Articles de yugcib

  • L'emprise croissante de l'islamisme dans les sociétés occidentales et ou occidentalisées

    … Si l’islamisation de la Connaissance s’invite dans les universités et dans les grandes écoles, et cela même jusque dans les pays occidentaux – USA, Europe – selon le « projet » des Frères Musulmans et des mouvements islamistes engagés et radicaux…

     

    Cela démontre l’emprise de l’islamisme dans des sociétés occidentales, lesquelles sociétés ayant pourtant été jusque dans le premier quart du 21 ème siècle, « héritières du mouvement de mai 1968 en Amérique et en Europe »…

     

    Le « délitement » de la société dans les pays occidentaux, ainsi d’ailleurs que dans les pays non alignés sur la culture et sur la pensée occidentale mais occidentalisés dans le mode de vie ; « délitement » consécutif au mouvement de mai 1968… N’explique pas à lui seul cette « force gravitationnelle » exercée, en expansion, par l’islamisme ; bien qu’il y ait contribué, ce mouvement de mai 1968…

     

    Ce sont les « véritables et indéniables valeurs » du mouvement de mai 1968, valeurs humanistes de progrès et de « mieux être » dans la relation humaine et dans le rapport à l’argent, au pouvoir, aux décideurs économiques, à l’ordre du monde en général… Qui ont été « rattrapées » et perverties dans les déviances du mouvement de mai 1968…

    Déviances dans lesquelles se sont engouffrés les radicalismes religieux dont en particulier l’Islamisme fondamentaliste… « Sous le couvert il faut dire, « d’idéologie gauchisante » (mais en réalité « faussement et illusoirement gauchisante »…

     

    Nous assistons depuis une quarantaine d’années – depuis en fait « les années Mitterrand 1980-1990 » - à un processus de séduction et d’attirance, pernicieux, trompeur et, par là même « mobilisateur », d’une « islamisation qui ne dit pas explicitement son nom » (qui « ressemble sans y ressembler vraiment » à de l’islamisation… Pour finalement de nos jours, en ces années vingt du 21 ème siècle, « bel et bien se révéler telle qu’elle est, sous son véritable jour, cette islamisation…

     

    Les islamistes, que ce soient les Frères Musulmans ou d’autres, savent très bien se servir des « nouveaux outils technologiques » de communication et d’information qui sont utilisés par des centaines de millions de gens sur des smartphones…

     

     

    Ce qui se passe au 21 ème siècle – dans une certaine mesure – à propos de la montée de l’islamisme et de la « récupération de l’ordre du monde » par l’islamisme – est comparable à ce qui s’est passé du 11 ème au 13 ème siècle en Europe avec l’emprise progressive et généralisée du catholiscisme romain des papes et des religieux de cette époque, dans la société de l’époque, dans les institutions, les habitudes, les modes de vie de l’époque…

     

    Les grandes universités du 13 ème siècle en France et en Europe des rois, des princes, des évêques, des seigneurs… Pourtant fondées sur l’acquisition des connaissances dans bien des domaines, n’en demeuraient pas moins « sous l’autorité de la religion catholique » à l’époque…

     

    Et « à peu près de même », l’on peut dire qu’au 21 ème siècle, l’islam traditionaliste fondamentaliste imprègne de sa marque, de son sceau pour ainsi dire… Les milieux universitaires, l’esprit et les traditions des grandes écoles…

     

     

  • Non à l'idée du consentement des enfants lors d'e rapports intimes

    Magistrats

    … Non seulement des magistrats mais aussi et surtout, des milliers de personnes – en majorité des hommes – en France et dans le monde - « prétendent » que de jeunes enfants de moins de 8 ans, peuvent être consentants à des attouchements sur les parties intimes de leur petit corps…

    S’il est vrai qu’un enfant a oui, ses propres émotions, ses propres « envies », jusqu’à des « fantasmes », bien avant qu’il n’atteigne l’âge de la puberté (c’est là une réalité) – ne serait-ce qu’en regardant par exemple, un jour de repas de réunion familiale, les jambes de sa maman, sous la table (si l’enfant est un garçon)…

    Il n’en demeure pas moins que jamais, au grand jamais l’on ne peut évoquer un éventuel consentement d’un jeune enfant, à ce que l’on lui mette le doigt ou la main à un endroit « intime » de son corps… Car, il n’y a pas de consentement réel, il y a juste le fait que, pour l’enfant, la personne qui « caresse » n’est pas vue par l’enfant comme une personne « méchante » d’autant plus si cette personne est un proche de la famille inspirant confiance… Et qu’au moment même de l’attouchement indécent, alors l’enfant, à sa manière et parce qu’il a en lui cette « naïveté naturelle propre à la petite enfance », « se rend compte » que le geste « n’est pas un geste normal »… Et sa réaction est de se hérisser, de se dégager de la présence de cette personne adulte à ses côtés…

    C’est cette idée d’un consentement de l’enfant, avancée par des milliers de personnes, qui « explique » en partie, la plupart des très nombreux, très fréquents, actes de pédophilie : le seul fait d’émettre cette « idée là » est déjà inacceptable, coupable, répréhensible, condamnable… Et devrait qualifier de « suspect » celui ou celle qui avance cette « idée »…

    Le « phénomène » est « vieux comme le monde », ça existe même chez bon nombre d’animaux (de mammifères), et chez les humains ça existe dans tous les milieux sociaux, dans le passé comme dans le présent, dans en particulier le milieu familial…

    Mais la différence entre hier jadis, et aujourd’hui, c’est que, de nos jours, avec la diversité des situations de relations familiales (familles dites recomposées, ou monoparentales ; ou encore familles éclatées avec un enième « nouveau beau papa ou compagnon de la maman » etc. … Les relations « indécentes et intimes » avec de jeunes enfants ou avec des adolescents, sont plus fréquentes qu’avant (de plus en plus à vrai dire)…

    D’où la multiplicité croissante des « dossiers » ou « affaires en cours » dans les tibunaux, dans les gendarmeries…

    Les « boucs émissaires », ainsi « on les trouve toujours » - parfois il faut le reconnaître il y a oui, des responsables, de la négligence, un « manque de moyens » en personnels et équipements…

    Mais le « véritable bouc émissaire » c’est « beaucoup d’entre nous, gens du commun » qui, par nos comportements, par nos « idées reçues », par notre mode de vie (tout cela sur fond de réseaux sociaux du Net où l’on s’expose - photos et vidéos « scoop du jour » avec mise en publication journalière de photos de ses enfants, de sa fille, de son garçon … Contribuons à notre manière, au démentèlement, au délitement et à la violence de la société dans laquelle nous vivons et agissons…

     

     

     

  • Olympe de Gouges ...

     

    ... liberté égalité féminité, de Dominique Éloudy-Lenys ; sur LCP le jeudi 11 juin 2026 à 20h 40, documentaire de 60 minutes, suivi d’un débat.

    Olympe

    … Olympe de Gouges de son nom d’origine Marie Gouze, née le 7 mai 1748 à Montauban, morte guillotinée le 3 novembre 1793 à Paris…

     

    Autant je déplore certains mouvements féministes actuels « aussi exacerbés qu’exhibitionistes », autant je suis depuis mon adolescence, un fervent féministe dans mon âme, dans mon esprit, dans ma pensée…

     

    Ainsi « je n’arrive pas à me faire » à la condition des femmes dans la société catholique autant bourgeoise que populaire du 19 ème siècle et même encore au 21 ème siècle avec la non parité des salaires entre hommes et femmes dans bon nombre d’activités professionnelles en France notamment… Ni à la condition des femmes dans la société musulmane…

     

    C’est la raison pour laquelle Olympe de Gouges et Louise Michel (Louise Michel née le 29 mai 1830 morte le 9 janvier 1905) sont – pour moi – les « deux plus grandes figures emblématiques de l’Histoire » de la Femme…

    Toutes deux chacune à leur manière de « grandes combattantes pour l’émancipation de la Femme »…

     

    Une « petite anecdote » au sujet de Louise Michel : un jour se promenant dans le bois de Boulogne, Louise Michel « dans la fleur de l’âge » rencontre Victor Hugo en calèche… Un Victor Hugo déjà bien atteint par les ans et selon l’expression d’Émile Zola dans ses romans à propos de personnes d’âge avancé « un vieillard de soixante ans »…

    Victor Hugo à vrai dire un soutien de Louise Michel « de longue date »… Propose à cette dernière de prendre place dans sa calèche à ses côtés afin de la ramener chez elle…

    Louise monte dans la calèche, et cinq minutes plus tard voilà -t-il pas que le « vieillard de 60 ans » s’avise à poser sa main sur la cuisse de Louise…

    Et la Louise alors de déclarer à Victor «  descendez moi immédiatement, je rentre chez moi à pied ! »

     

     

  • Fuck la Coupe !

    … Jeudi 11 juin 2026, cérémonie d’ouverture de la coupe du monde de football avec à 21h le match Mexique Afrique du Sud au stade Azteca à Mexico…

    « Je m’en tamponne le haricot » ! dis-je…

    Nous atteignons pour ne pas dire que nous dépassons les sommets de l’absurde, de la démesure, dans l’indécence outrancière de l’énormité de la dépense – du coût – en billets d’entrée pour assister aux matches, en billets d’avion aller-retour, en hébergements et restauration – et frais divers »…

    En effet : trois mille euros ou plus encore selon que l’on approchera de la finale, la place dans la tribune d’un stade à Mexico, à Los Angelès, à Kansas City, à Atlanta, à New York, à Toronto – et en d’autres villes de trois pays d’Amérique du Nord…

    Sans compter, avec la complexité et avec l’opacité d’un marché parallèle d’envergure planétaire, le trafic de tous ces milliers de billets achetés au prix fixé de 3000 dollars ou plus, et revendus « au noir » au prix du double ou du triple de leur valeur initiale, et enfin pour une somme « astronomique » à mesure que l’on s’approchera de la finale…

    De 2 à 4 mille euro un billet d’avion aller retour selon la distance – de quelques milliers de kilomètres à l’équivalent d’un demi tour de la planète…

    Entre 100 et 200 dollars sinon plus encore, pour 1 nuit dans un hôtel, multiplié par autant de jours passés à suivre cette coupe du monde de football : plus les trajets grandes distances d’une ville à l’autre entre Mexico et Toronto… Et la restauration 2 repas par jour dans un « Dinner’s » où l’on se voit servir sur une immense assiette une côte de bœuf aussi large qu’un battoir de lavandière accompagnée d’une monstrueuse platée de pommes sautées ou de frites suivie d’un dessert plantureux à la crème glacée, pour mettons 25 dollars (service effectué par une barmaid de 140 kg tatouée piercinguée en jupe courte), dans la « convivialité » de quelques cow boys accros de rodéo et de danse country ou de camionneurs hyper balaises – et avec -peut-être- au dessus d’une gigantesque glace miroir contre le mur du fond, la photo de Donald Trump…

    L’on peine à imaginer que les stades, les immenses stades, soient pleins de supporters à chaque rencontre « emblématique » !

    L’on imagine avec encore plus de peine des familles avec leurs 2 ou 3 grands adolescents, venues d’un pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie, soutenir par leur présence dans un stade, dans plusieurs stades, leur équipe nationale ! … Une « affaire » de « au bas mot » dix mille euro minimum jusqu’à 20 ou 30 mille selon le nombre de personnes de la famille !

    Complètement surréaliste ! De quoi en avaler son bonnet, son chapeau, sa casquette et les lunettes de soleil avec !

    Surréaliste, et obscène !

    Une provocation d’une indécence monumentale face à toute la misère du monde !

    Fuck, mille fois fuck bien martelé bien bras-d’honneur-isé, cette putain de putain de coupe du monde !

     

  • Fuck la Coupe, suite ...

    … Il est absolument scandaleux et révoltant, et d’une « indécence crasse », que l’équipe de foot Iranienne participe au Mundial de foot 2026 !

    Pour l’unique et essentielle raison suivante (et évidente) :

    Lors d’une compétition sportive mondiale, que ce soit en foot, en rugby, en tennis, en ski, en natation, etc. … Où de très nombreux pays participent, dont en particulier des pays de régimes dictatoriaux, il est évident que les équipes envoyées, de ces pays de dictature, sont forcément des hommes et ou des femmes « favorables et soutenant le régime et l’ordre en place dans leur pays »… Car s’il en était autrement, si ces hommes et ou femmes composant l’équipe, dans le pays d’accueil de la compétition internationale, étaient susceptibles d’avoir des comportements et des propos contre leur régime, manifestaient hors de leur pays, leur opposition, alors sûrement ils ne seraient pas envoyés ! Et si, envoyés quand même parce que « supposés » ne pas être des opposants, dans le pays d’accueil ils se livraient à des critiques à propos du régime de leur pays, ils ne pourraient plus revenir dans leur pays, la compétition terminée, au risque d’être inquiétés à leur retour, emprisonnés ou tués !

    Donc l’équipe de foot Iranienne est faite d’hommes favorables au régime, forcément !

    Et de surcroît le pays d’accueil – USA – étant un pays ennemi de l’Iran, cela rend encore plus aberrant la présence d’une équipe de foot Iranienne  lors d’un Mundial de foot se déroulant en partie aux USA !

    Du temps de la Russie Soviétique, les sportifs que l’URSS envoyait en Europe Occidentale, ainsi d’ailleurs que les artistes – de cirque et autres- étaient des gens « acquis au régime des Soviets » qui ne risquaient pas d’inquiéter le moins du monde les dirigeants du Parti communiste soviétique !

    Idem pour les Jeux Olympiques d’été et d’hiver !

    Le sport au-delà des idéologies ou « dans la neutralité » politique ; ça c’est « de la légende » ou « pour la morale » ou « pour les rêveurs de la paix dans le monde par le biais du sport » … La réalité étant « bien différente » !

     

     

  • Les films de science fiction ou d'anticipation

    … Dans les films de science fiction produits durant les années 1970 – comme par exemple « Soleil Vert » de 1973 – et, à plus forte raison produits durant les années 1950 ; des films en lesquels l’action (le scénario, l’histoire) se passe entre 2015 et 2030…

    Comment les réalisateurs faisaient-ils communiquer entre eux, à distance, les « gens du commun » d’une part ; et d’autre part, les agents des forces de l’ordre, de la police, de la gendarmerie ainsi que les chercheurs, les ingénieurs, les scientifiques, les dirigeants d’entreprise, les opérateurs financiers, les gens de gouvernement, les chefs d’état ?

    Ces derniers devaient – selon les réalisateurs- disposer d’appareils du genre « talkie-walkie » ou permettant de transmettre des informations à distance mais de quelle manière ?

    Quant aux « gens du commun », puisque les smartphones, téléphones portables, ordinateurs personnels tels que ceux que l’on utilise aujourd’hui, n’existaient pas dans les années 1950 et 1970, comment imaginait-on la communication qu’ils établissaient entre eux à distance, autrement que par le téléphone à cadran et 10 chiffres depuis leur domicile, un lieu public (cabine téléphonique), un bureau (poste de travail) ?

     

    Il me vient peu de souvenirs de films de science fiction, produits soit dans les années 1950, soit dans les années 1970, dans lesquels il est question d’une histoire se déroulant en 2020, 2030… La plupart de ces films en général, évoquent des époques plus avancées dans le futur, vers par exemple au-delà de 2100, 2200…

    Les évocations (l’imaginaire) dans ces années 1950-1970, par les réalisateurs de films d’anticipation, sont celles d’appareils dotés de « boutons de commande ou de fonction déterminée permettant de réaliser telle ou telle action, déclenchant ceci ou cela (selon ce dont je me souviens)…

     

    Cela dit, de quand datent les premiers téléphones portables, les premiers smartphones, les premiers ordinateurs personnels « sous Windows » ou autre ?

     

    En 1950 – et depuis d’ailleurs la fin du 19 ème siècle et durant une grande partie du 20 ème,

    il y avait le télégraphe, le téléphone pour l’international grande distance, le « câble » - d’autres techniques équivalentes de communication à distance…

    Mais les réalisateurs de films d’anticipation dans ces années 1950-1970, comment présentaient-ils, comment décrivaient-ils les appareils de communication qu’ils imaginaient dans les années 2020-2030 ?

     

    Dans « Soleil Vert » - produit en 1973 – que j’ai pourtant vu 3 fois- je ne me souviens pas comment les « gens du commun » à New York en 2022 lorsqu’ils manifestaient leur colère contre les autorités gouvernementales, autour de carcasses de voitures et au milieu de toutes sortes de détritus, communiquaient par exemple entre plusieurs groupes distants de plusieurs rues ou quartiers entre eux…

     

    … Dans les années 1950 – 1970, les réalisateurs de films de science fiction imaginaient un futur (celui des années 2020-2030) dans lequel seules les élites (scientifiques, militaires, forces de l’ordre) disposaient de communications avancées (des talkies-walkies miniaturisés, des visiophones, des consoles).

    Les citoyens ordinaires dans ces films de ces époques 1950-1970, demeuraient limités au téléphone fixe. ; il n’était pas envisagé alors, de communications mobiles personalisées ni de foules ou de groupes d’individus se transmettant à distance des informations ou des appels à l’action.

    Les réalisateurs privilégiaient, dans les années 1950 – 1970, plutôt des films dont l’action se déroule dans un futur beaucoup plus éloigné que 2020-2030. ( le tutur proche à l’époque, en 1970, paraissait « trop banal » pour justifier des décors futuristes)…

    Et surtout en 1950, en 1970, avait-on une vision hiérarchique de la technologie futuriste  (réservée aux élites)…

    Cependant, un film tel que « Soleil Vert » de 1973, reflète une vision pessimiste de l’époque 2020-2030, au cours de laquelle la technologie est contrôlée par l’état, par les autorités dominantes, par les puissants et par les possédants…

     

    … Le 1er appel sur un téléphone portable date de 1973 : par Motorola, Dyna TAC ; dont la commercialisation a débuté en 1983, avec un appareil pesant 800 grs et d’une autonomie de 30 minutes.

    Le 1er smartphone date de 1994 avec IBM Simon ( un écran tactile, email et agenda) ; et en 2007 seulement apparaît l’i-phone suivi du smartphone versions après 2011-2012…

    Le 1er micro-ordinateur grand public est apparu en 1975 avec Altair 8800, suivi en 1981 de IBM PC, puis en 1985 de Windows 1.0…

     

    … Pour ma part, j’ai acheté mon premier ordinateur en 1996, à « solutions informatiques » à Remirement Vosges, pour un prix à l’époque de 10 000 francs ; c’était un « Windows 95 » doté d’un disque dur de 1,7Go (un ordinateur fixe avec monitor, clavier, unité centrale dans laquelle on introduisait dans une fente, une disquette de 3,5 Mo)… Et pour internet à cette époque, il fallait un modem (vitesse et capacité 56 Mbits) … Autant dire « préhistorique » et donc « d’une performance équivalente au déplacement d’un escargot »…

     

    Et c’est vrai que l’on peine à imaginer des réalisateurs de films d’anticipation, mettant en scène et en scénario, en 1970, une histoire se déroulant en 2020 avec des ordinateurs dont personne n’avait idée à l’époque des machines à écrire…

     

    … De cette analyse certes limitée à la technologie de la communication (et donc incomplète vu les domaines multiples en matière de production de film SF)… J’en déduis que lors d’une époque donnée, que ce soit celle des années 1950 ou 1970 ou même encore d’aujourd’hui ; et, pour autant que soit grande, pertinente et visionnaire, notre vision du futur – de « dans 20 ou 30 ans » ou de plus éloigné de quelques siècles… Nous restons dépendants du « déjà existant », lequel « déjà existant » fait l’objet d’innovations, de perfectionnements, et nous projette dans un avenir « relativement prévisible »… Autant dire que « ce qui sera vraiment » - dans notre vie quotidienne du futur, surtout d’un futur éloigné- nous est pour ainsi dire quasiment inaccessible, inimaginable… Et qu’en définitive « il en sera tout autrement »…

     

     

     

  • Génies et Trouduks : tous devenus des Djinn-Djinns

    … Selon Michel Houellebecq, le progrès technique a rendu possible le pire : l’ennui généralisé.

    Dans un monde où tout est possible, il ne reste plus rien qui en vaille vraiment la peine.

     

    … L’ennui généralisé vient du fait que la créativité dans les domaines de la pensée, de l’imaginaire, de la fabrication d’objets notamment de décoration ou d’agrément, de l’initiative dans l’agissement, dans la communication ; dans l’art, dans la littérature… Disparaît en grande partie, de la plupart des activités humaines ; ou si elle ne disparaît pas, elle se confond et se délite en ce qui ressemble à s’y méprendre, à de la création mais qui n’en est point, qui n’est qu’effet de pure technologie dont on se sert le plus souvent à vrai dire sans discernement, dans le seul but d’impressionner, de rallier autour de son tambourinement martelant, des personnes qui « en font autant de leur côté pour leur propre compte »…

    C’est « l’histoire des génies et des trouduks qui, sur la planète Bêta II, dans un « grand Han’ » de tam-tams, de baguettes lézard’lumineuses, de tortillages de fesses, de toutes sortes de mascarades autour de totems ; se sont confondus en une masse, en une foule de « djinn-djinns » … Ce qui fait dire à l’observateur Itaye venu plus vite que la lumière de Terra Optima : « sur Bêta II de la constellation du Veau d’airain, il n’y a que des djinn-djinns et pas un seul trouduk comme chez nous sur Terra Optima , mais le problème sur Bêta II, c’est que dix milliards de djinn-djinns répartis sur les sept continents de Bêta II, à force de lézard’luminer baguetter sur les tambours, et de dansoloter autour des totems, voient leur vie passer comme un seul jour tout au long duquel il ne se passe rien de décisif ni de déterminant ni de nouveau…

     

     

  • Un rêve étrange

    … Lors d’une sieste, mardi 9 juin 2026 vers 13h 40…

     

    … C’était dans une immense forêt dans laquelle régnait une végétation, des taillis, toutes sortes d’herbes, de plantes, de massifs de ronces, de fougères, des arbres très hauts et assez rapprochés les uns des autres, comportant de nombreuses branches ramifiées et de feuillage d’un vert profond ; les feuillages étaient si épais, si denses, que l’on distinguait à peine quelques taches de ciel, ciel d’ailleurs apparemment couvert ; il n’y avait pas le moindre souffle de vent, la température devait être d’environ une vingtaine de degrés ; des bruits se faisaient entendre, proches ou lointains, qui ne me semblaient pas naturels, différents par exemple de ceux de cris d’oiseaux ou d’animaux, de bruissement de feuillage, des bruits d’une nature indéfinissable, inquiétants…

     

    Cela faisait déjà deux heures ou plus que je marchais le long d’un chemin dont le tracé était irrégulier, comportant des courbes, des rétrécissements, des sections toutes droites, un chemin duquel il était impossible de sortir, du fait de l’extrême densité de la végétation, de haies de ronces, bordant le chemin ; je me trouvais en compagnie de l’un de mes amis, un « grand marcheur », lui, mais qui n’avait pas encore eu connaissance d’un tel endroit, aussi sauvage, aussi luxuriant et qui dans un certain sens « ressemblait sans y ressembler » à une forêt équatoriale d’un pays comme le Gabon ou comme l’amazonie, peut-être même encore plus épaisse, plus sauvage, car visiblement aucune trace d’occupation humaine n’était présente nulle part dans ce paysage, hormis ce chemin ne pouvant être que d’œuvre humaine…

     

    À un certain moment le chemin se divise en deux branches, mais l’une de ces deux branches en fait, n’est autre qu’une sorte de tunnel constitué de branches entremêlées recouvertes de lianes, de fougères et de longues herbes très épaisses ; et, dans ce tunnel, l’on pouvait y avancer debout, la tête n’atteignant pas la voûte… Et, chose curieuse, en dépit de l’entrelacs des branches, des herbes et des fougères, qui ne laissait que très peu de lumière diurne pénétrer, il régnait tout de même dans ce tunnel, assez de clarté sur une distance de quelques mètres à mesure que l’on avançait…

     

    Je dis à mon ami « je vais voir à l’intérieur, pour avoir une idée sur la longueur, sur là où ça débouche ».

    Mon ami me répond « ça peut être dangereux et, si tu rencontrais après une courbe du tunnel, un malandrin posté en attente d’agresser un promeneur pour le voler, on sait jamais, comment pourrais-tu te défendre ? Car si tu criais il n’y a que moi qui t’entendrait et, le temps que j’arrive, surtout si tu as parcouru plusieurs centaines de mètres, que pourrais-je faire ? »

    Je dis à mon ami « à l’intérieur de mon bâton de marche, se trouve dissimulé le fil très effilé du fer d’une épée dont la poignée se confond avec l’extrémité du bâton de marche que je serre dans ma main ; d’un geste vif, alors, je sors l’épée et sans la moindre hésitation, je transperce l’agresseur »…

     

    Néanmoins, m’aventurant à l’intérieur du tunnel, et en dépit de ma résolution à me défendre en cas d’attaque (où dans ce genre de situation il faut agir avec le plus de rapidité possible avant que l’autre ne puisse lui, agir) « je n’en menai pas large »…

    Réveil… Avec « quelques lourdeurs digestives »…

     

     

     

  • La "pensée du jour"

    … Il vient toujours un « certain contentement » aussi manifeste qu’assumé ainsi qu’exprimé, lorsqu’une personne dont je déplore et déteste le comportement ; lorsqu’un salaud en somme, se fait rattraper par quelque vacherie survenant dans sa vie, mettant en difficulté et en souffrance cette personne…

    Ce n’est point là « très chrétien » certes, mais en bon athée que je suis, lorsqu’un salopard – ou une saloparde - « trinque », je m’en réjouis…

    En revanche j’enrage lorsque ce même salopard – ou cette même saloparde- « passe entre les gouttes de l’averse » et de surcroît arbore sa suffisance, la certitude de son bon droit, son insolente santé, son outrecuidance…

     

  • Imaginons le Palestinien idéal

    … Il n’est musulman que « de tradition familiale et ancestrale », ne se rend à la mosquée que lors d’événements tels que le mariage, l’enterrement d’un proche… Sa femme a une vie sociale, est elle son égale dans la gestion des affaires du foyer, des décisions à prendre, elle exerce une activité professionnelle, ne porte pas le voile- juste parfois un foulard sur sa tête (comme les femmes catholiques des années 1950/1960 en France, en Europe, aux USA) et s’habille sobrement et décemment (on ne voit que ses jambes, son cou et le haut de ses épaules)…

     

    Il est contre le Hamas, contre tout régime politique autoritaire, guerrier, jihadiste, contre toute forme de terrorisme ; il veut son pays, la Palestine en tant qu’état républicain, démocratique et laïque…

     

    Il est -ou n’est pas- un artiste, un écrivain, un poète, un philosophe, un témoin de son temps, un intellectuel, un passionné dans l’art qu’il exerce… Et, s’il n’est pas un artiste, un écrivain, un poète, un philosophe, un intellectuel ; il peut-être un ouvrier, un artisan, un salarié, un employé, un commerçant, une personne de condition modeste ayant reçu à l’école une éducation de base – primaire ou secondaire- mais en tant que personne de condition modeste, il pense, il réfléchit, « ne fait pas n’importe quoi dans sa vie question comportement avec les autres » ; lui aussi en tant que personne de condition modeste, il est contre le Hamas, et veut pour son pays, la Palestine, un régime républicain, démocratique et laïque…

     

    Autre particularité, également, de ce Palestinien idéal : si à l’école dans son enfance et son adolescence il a été éduqué dans la haine d’Israël et des Juifs, il n’a pas pour autant, adhéré à la « philosophie de la violence, de la vengeance et de la haine » enseignée par les éducateurs « politisés » par le Fatah, puis par le Hamas…

     

    Ce Palestinien là, assurément est « un être d’exception », ne représentant sans doute qu’une très petite minorité du peuple Palestinien… Mais il existe certainement, et celui là, oui, on peut l’accueillir chez nous en France s’il parvient à émigrer de « l’enfer de Gaza »…

    Le Palestinien qui ne répond pas au « profil » mentionné ci dessus, est comme un Russe engagé volontaire dans l’armée de Poutine, comme un Russe pro-Poutine… « N’en disons pas plus »…

     

     

    Pour conclure… Juste un « petit rappel » :

    En 1940 en France 90 % de la population était pour le maréchal Pétain « sauveur de la France dans une défaite honorable », pour la collaboration avec l’occupant Allemand du Reich d’Hitler ; en 1941 et en 1942, les opposants et résistants aux allemands et à la France de Vichy, étaient très minoritaires…

     

    En Allemagne du 3ème Reich d’Hitler, jusqu’en fin de 1944 voire jusqu’au printemps de 1945, 90 % de la population était pour Hitler, pour le régime mis en place des nazis et des SS…

    En 1944 lors des bombardements du Havre et de Caen – après le débarquement du 6 juin – dans ces deux villes, au moins entre le tiers et la moitié des habitants étaient encore pour Pétain et voyaient les anglais et les américains comme des ennemis (ces habitants là ne sont pas comme les soldats de 14/18 « morts pour la France » et ne peuvent être « honorés »)…

     

    Dans les bombardements de Dresde, de Nuremberg, de Berlin, des grandes villes allemandes qui ont fait des centaines de milliers de victimes, en 1944 et 1945, 90 % de la population de ces villes, était encore pour Hitler…

     

    Enfin « conclusion de la conclusion » : « on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs » !

     

    … Autant dire que :

     

    Le tiers des Libanais chiite, en tant que chiite de confession, parce que chiite, ne peut pas ne pas soutenir le Hezbolah qui est une milice chiite et donc, s’étant fixée pour objectif de « défendre les leurs » qui sont des chiites, de combattre et de détruire les Israéliens ; en conséquence un libanais chiite tué ou blessé dans un bombardement « n’est pas tout à fait une victime collatérale »… Pas plus qu’un Russe lambda de Moscou ou de Saint Petersbourg qui adhère « bon gré mal gré » au régime politique de son pays, dont l’habitation vient d’être endommagée ou détruite par un drone ukrainien… « n’est lui aussi, une victime collatérale » !

     

    Les « vraies/vraies victimes » que ce soit dans une guerre, une catastrophe naturelle, dans le déferlement de quelques vacheries de la vie qui court, ce sont les « bonnes personnes », pas les salauds, les assimilés salauds, les « qui disent rien et approuvent tacitement » dont les comportements dans la vie quotidienne envers leurs semblables sont déplorables ou empreints d’agressivité… Auxquels il faut ajouter aussi les indifférents et irresponsables, les « dopés » à l’opinion/l’ordre de pensée qui court le paysage social et qui est relayé par les réseaux sociaux, les discus patate-salade-le monde qui va mal entre voisins qui à la tu-es-laid regardent grey anatomy, martelé par les journalistes lignéditorialisés par Bolloré…

     

     

  • La journée sans ...

    … Le 31 mai dernier, un dimanche, était « la journée sans tabac »… Il est flagrant – et étonnant- de ne point voir exister « un jour sans dope »…

    Comment « voir d’un bon œil bien compatissant et bien serein » une société – Française en l’occurrence – qui compte 6 personnes sur 10 de 15 à 90 ans, consommant régulièrement ou occasionnellement, du canabis, de la cocaïne, de l’héroïne, de l’ectasy, du LSD… ?

    Haro sur la clope, haro sur la vape, les fumeurs décrétés des pestiférés… Mais « un petit joint » à l’occasion lors d’une réunion festive ( l’on imagine jusqu’à une « soirée pyjama ») ça ne choque personne, c’est « dans l’air du temps…

    Et si au collège et au lycée ça « han-de-heurte »-violente-attaque au couteau en 2026 plus fort qu’en 2008, c’est que la dope « y est pour quelque chose » !

    Et si sur les routes ça se heurte de plein fouet lors d’un dépassement ou d’une perte de contrôle, c’est que la dope « y est pour en plus de l’alccol ou de la téléphonite au volant » !

    Cela dit, des tas de sobres, d’anti bidoche, de végans et de végétariens et de « donneurs de leçons de morale - à dada sur le respect de la vie et de l’environnement – achetant et bouffant bio… Choqués du steak de marcassin au menu de la manif festive du coin, ou du petit cochon au tourne broche à la foire régionale… Ont cessé toute relation avec leur mère ou leur père ou leur famille toute entière, et n’ont pas forcément un comportement heureux ou vertueux envers leurs connaissances autour d’eux…

    Un bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude, accompagné du regard qui va avec et de quelques saillies aussi insolentes qu’iconoclastes à tous ces hypocrites et à toutes ces hypocritesses crado cradotes (qui soit dit en passant, sont rarement rattrapé(e)s par les « vacheries habituelles de la vie qui court » - y’a de la veine que pour la canaille comme disait ma grand-mère qui disait aussi que pour les mauvaises herbes on a beau y foutre du pipi atomique dessus ça repousse toujours)…

     

     

  • Entre les murs ...

    ... Film de Laurent Cantet, palme d'or au festival de Cannes en 2008, sur LCP à 21h le dimanche 7 juin 2026

     

    Entre les murs

    … Un jeune professeur de Français dans un collège difficile – une classe de 4 ème – du 19 ème arrondissement de Paris…

     

    Une première remarque – à mon sens – s’impose : ce film a été produit en 2008 c’est à dire que, étant en 2026, se sont écoulées 18 années, l’espace d’une génération … Et que nous ne sommes plus comme en 2008, dans un contexte, question rapport entre l’enseignant et les élèves – des jeunes de 14/15 ans- de « joutes verbales stimulantes, humoristiques ou de réparties empreintes de contestation »…

    C’est qu’en 2008 il n’y avait pas encore – du moins pas à ce point comme aujourd’hui- de consommation à grande échelle de « dopes » (stupéfiants) dans les collèges et dans les lycées…

    Il n’y avait pas non plus, en 2008, Tik-Tok, ce réseau social aujourd’hui omni présent chez les moins de vingt ans…

    Et les flux migratoires en 2008 n’avaient pas encore évolué comme ils ont évolué et fait « éclater la société » à partir de 2014.

     

    Ce sont bien là « trois évolutions délétères » en l’espace d’une génération : la dope, les réseaux sociaux, le changement de nature des flux migratoires…

    Et qui, ensemble conjugués et donc reliés entre eux, ont contribué à davantage de violence, d’agressivité, d’incivisme, de communautarisme exacerbé, de perte du sens même des mots, d’un déficit manifeste d’acquis de connaissances, tout cela ouvrant la porte aux obscurantismes, au fanatisme religieux, à un individualisma accru fondé sur le besoin de consommer, de paraître…

     

    Les flux migratoires depuis 2014 ont amené dans notre pays la France – en toutes régions et donc non pas seulement à Paris, Lyon, Marseille et les grandes villes mais aussi dans les zones rurales de ce que l’on appelle « la France profonde »- des jeunes avec leurs parents venant de pays en guerre, de pays de régimes autoritaires et qui n’ont connu que de la répression, que de la violence, que de l’insécurité, que de la misère, dans des camps de réfugiés, dans les pires conditionnements environnentaux qui ont été les leurs dans le pays qu’ils ont quitté avec leurs parents voire même seuls entre 15 et 20 ans… Et ils arrivent dans un pays, la France, où ils ne connaissent qu’un seul mode de relation : celui du rapport de force par la violence… Et pour cette raison, le « dialogue » ça n’a pour eux aucun sens, ils prennent ça pour de la faiblesse qu’ils exploitent à leur avantage…

     

    L’usage des stupéfiants a modifié les comportements, accru la dépendance et – pour ainsi dire » - « vidé le contenu des êtres » …

     

    Les réseaux sociaux – surtout Tik Tok privilégié par les moins de vingt ans – ont fait de la liberté d’expression des torchons sales agités, et de l’information instantanée des mensonges, des contre-vérités, de la « connaissance » empirique, et amplifié les obscurantismes…

     

    Les partis politiques, la police, la Justice, les associations, les systèmes éducatifs… Tous critiqués, tous décriés, rendus responsables, devenus des « boucs émissaires » - comme si tout ne dépendait QUE d’eux… Oui il y a bien de cela… Mais « ça n’explique pas tout » ! C’est une question, comme celle de ce qu’est un arbre : des racines qui s’enfoncent dans le sol, des branches qui s’élèvent vers le ciel… Et non pas un tronc sans racines et sans branches avec dans le tronc devant un tou pour avaler et derrière un trou pour évacuer…

     

     

     

  • Mundial foot 2026 "vous m'en direz tant" !

    … Il ne me vient – très loin s’en faut – aucun engouement, aucun désir, aucune motivation, à suivre la coupe du monde de football 2026 qui se déroulera dans 17 villes des États Unis d’Amérique dont Atlanta, Miami, Los Angelès et Kansas City et New York entre autres ; et dans 3 villes du Canada dont Ontario, et dans 3 villes du Mexique, du 11 juin au 19 juillet 2026…

    Quand bien « les Bleus » avec quelques joueurs je suppose de ce PSG que je déteste et iconoclaste insolemment, parviendraient au podium…

    Je note avec rageur et fureur que l’Iran participe, ce qui à mon sens est « scandaleux et indécent »…

    Mais que « tout de même » la Russie est absente…

    Et que – est-ce là une décision « louable » ? - Israël ne figure pas dans le liste des pays participants…

    Je souhaite « bien du courage » aux supporters qui vont « dépenser beaucoup d’argent en billets d’avion, hébergements, frais divers et repas, billets pour assister aux matches ; et devoir se conformer aux règles draconiennes liées à la sécurité, aux procédures ultra complexes de toutes sortes de contrôles, d’obligations, de restrictions sous caméras de surveillance et appareils sophistiqués de détection de ceci de cela, au pays de Donald Trump, durant plus d’un mois d’un « parcours du combattant » absolument épuisant au possible ! … Et « gageons » qu’une féroce canicule hyper exceptionnelle causée par le phénomène El Nino, ne sévira point aussi sévère qu’elle pourrait être, durant toute la durée de ce Mundial 2026 aux USA dans des villes où en été il fait plus de 40 degrés à l’ombre ! … Sans compter les « holligans » et autres perturbateurs ultra violents (mais à ce sujet aux USA la police est « plus musclée » qu’en France)…

     

     

  • Un long enfer c'est préférable à la guillotine

    … Voici la raison – essentielle et unique – pour laquelle je suis contre la peine de mort :

    Ce n’est pas une question de « morale », ou « parce que c’est barbare » ou encore « parce que la peine de mort est un assassinat légal »…

    Quel que soit le mode de mise à mort – en France c’était la guillotine, en Angleterre la pendaison, aux USA la chambre à gaz ou la chaise électrique, en Espagne le garrot… L’acte qui consiste à mettre fin à la vie d’une personne à l’issue d’un procès d’assises – en général plusieurs mois voire plusieurs années après le jugement- « interrompt le long enfer que vit le criminel, l’assassin, jusqu’à la fin de ses jours »…

    La réalité en effet, c’est que : l’arrestation, la mise en détention, les interrogatoires menés par les gendarmes, par le juge d’instruction, l’opinion publique souvent défavorable à l’accusé, le fait d’être enfermé, d’être soumis aux conditions qui sont celles de la prison… Tout cela ne peut être vécu « avec sérénité » par l’accusé ; et selon le cas, la nature du crime (notamment si c’est un meurtre avec viol d’un enfant, d’une femme) cela peut être « un véritable enfer » pour l’accusé, le criminel, l’assassin… Dans la mesure où ce dernier ne bénéficie d’aucun soutien, d’aucune aide de la part de membres de sa famille, d’ami(e) ou de connaissance, et où il se trouve « seul contre tous » et réprouvé par tous…

    Une « situation » dis- je… Qui devrait à mon sens – ce serait là une « vraie justice – durer le temps de la vie entière du criminel, de l’assassin… Et donc, ne pas être interrompu cet « enfer » - ce « long enfer » - par le couperet de la guillotine, ou par le nœud coulant sui brise les vertèbres cervicales…

    L’introduction dans le code pénal, d’une disposition qui modifie la peine de réclusion criminelle à perpétuité de la manière suivante, devrait être envisagée :

    Isolation absolue – aucune visite de qui que ce soit- du condamné, seul dans une cellule étroite comportant une couchette sommaire, un lavabo, un WC, une petite ouverture découvrant juste un carré de ciel en hauteur, une ration alimentaire journalière « de base », deux sorties de 30 minutes une le matin une le soir dans une cour et sous surveillance… Toute la vie durant (le reste de sa vie) jusqu’à sa mort, du condamné… Cela dis-je, « réservé aux pédophiles assassins »…

    «Il n’y aurait là » dis-je, dans ce « traitement d’enfermement à vie » aucune maltraitance physique puisque pas de coups portés, pas de violence exercée sur la personne physique du condamné ( ainsi l’on reste dans le cadre des Droits Humains et de la conservation dans l’intégrité de la personne humaine physique)…

    « Sauf que »… Pour le criminel, l’assassin, le pédophile assassin en l’occurrence, sa vie serait un « long enfer » n’ayant d’autre fin que la mort naturelle par maladie ou par vieillesse et usure…

    « Il va de soi » que, pour empêcher le suicide, l’écuelle serait en bois et ronde, ainsi que la cuillère et la fourchette – cette dernière aux bouts carrés-, que l’évacuation de l’eau des WC se ferait par appui sur un bouton et non pas en tirant sur une chaîne, que les serviettes de toilette seraient en papier et de dimension réduite, qu’il n’y aurait pas de drap ni de couverture (chauffage en hiver par système d’aération)… Et qu’à limite, le condamné s’il voulait vraiment raccourcir le « long enfer » que serait sa vie en cessant de s’alimenter ; inanimé devenu au bout de trois semaines, alimentation de force par perfusion… De manière à « prolonger le long enfer » un peu plus longtemps que n’aurait pu le prévoir le condamné…

     

  • La pensée complexe

    … Selon Edgar Morin, la pensée complexe n’est pas inscrite dans les programmes de l’Education (de l’enseignement à l’école élémentaire, au collège, au lycée et même en université et dans les grandes écoles).

    L’on continue à privilégier – et de plus en plus – une pensée compartimentée ou ciblée ou orientée dans un domaine particulier censé être porteur d’emplois et d’activités dans un futur proche. Mais cette pensée est réductrice, ne porte que sur l’immédiat en termes de résultat et d’objectif, et exclue l’essentiel, tout ce qui fait partie d’un ordre universel, naturel, intemporel, depuis avant que l’Homme ne soit venu sur la Terre.

    Non seulement la pensée complexe n’est pas inscrite dans les programmes éducatifs, mais aussi elle n’entre pas non plus dans la manière dont nous fonctionnons en tant qu’être unique, en tant que société, en tant que civilisation ; du fait de notre conditionnement à un ordre référent établi et dominant…

    L’Intelligence Artificielle avec ses outils, ses applications, censée « compenser » une pensée complexe dont les « embryons » ont été « comme oubliés au fond du tube à essai »… Est la béquille – ou la prothèse – que l’Homme a inventée et créée, pour se maintenir debout et avancer – pour ne pas dire « s’envoler »…

    Les « embryons » ont bel et bien existé… Ils ne viennent pas forcément de l’Homme… Ils ont laissé, les « embryons », des traces chimiques, des « isotopes » dans la roche (des traces qie l’on retrouve d’ailleurs dans des corps célestes tels que des météorites, des comètes, des astéroïdes)… Et sans doute – c’est à voir – sur des planètes autour d’étoiles de notre galaxie ou d’autres galaxies…

    Retrouver les embryons… Et leur faire reprendre leur développement, leur « élan »… C’est un exercice à réaliser, plus difficile que de créer des outils d’Intelligence Artificielle…

    Encore faudrait-il faire reprendre le développement ou l’élan aux embryons retrouvés, « pas tout à fait comme l’on penserait devoir le faire » (on a vu ce que ça a donné)…