Articles de yugcib

  • Génies et Trouduks : tous devenus des Djinn-Djinns

    … Selon Michel Houellebecq, le progrès technique a rendu possible le pire : l’ennui généralisé.

    Dans un monde où tout est possible, il ne reste plus rien qui en vaille vraiment la peine.

     

    … L’ennui généralisé vient du fait que la créativité dans les domaines de la pensée, de l’imaginaire, de la fabrication d’objets notamment de décoration ou d’agrément, de l’initiative dans l’agissement, dans la communication ; dans l’art, dans la littérature… Disparaît en grande partie, de la plupart des activités humaines ; ou si elle ne disparaît pas, elle se confond et se délite en ce qui ressemble à s’y méprendre, à de la création mais qui n’en est point, qui n’est qu’effet de pure technologie dont on se sert le plus souvent à vrai dire sans discernement, dans le seul but d’impressionner, de rallier autour de son tambourinement martelant, des personnes qui « en font autant de leur côté pour leur propre compte »…

    C’est « l’histoire des génies et des trouduks qui, sur la planète Bêta II, dans un « grand Han’ » de tam-tams, de baguettes lézard’lumineuses, de tortillages de fesses, de toutes sortes de mascarades autour de totems ; se sont confondus en une masse, en une foule de « djinn-djinns » … Ce qui fait dire à l’observateur Itaye venu plus vite que la lumière de Terra Optima : « sur Bêta II de la constellation du Veau d’airain, il n’y a que des djinn-djinns et pas un seul trouduk comme chez nous sur Terra Optima , mais le problème sur Bêta II, c’est que dix milliards de djinn-djinns répartis sur les sept continents de Bêta II, à force de lézard’luminer baguetter sur les tambours, et de dansoloter autour des totems, voient leur vie passer comme un seul jour tout au long duquel il ne se passe rien de décisif ni de déterminant ni de nouveau…

     

     

  • Un rêve étrange

    … Lors d’une sieste, mardi 9 juin 2026 vers 13h 40…

     

    … C’était dans une immense forêt dans laquelle régnait une végétation, des taillis, toutes sortes d’herbes, de plantes, de massifs de ronces, de fougères, des arbres très hauts et assez rapprochés les uns des autres, comportant de nombreuses branches ramifiées et de feuillage d’un vert profond ; les feuillages étaient si épais, si denses, que l’on distinguait à peine quelques taches de ciel, ciel d’ailleurs apparemment couvert ; il n’y avait pas le moindre souffle de vent, la température devait être d’environ une vingtaine de degrés ; des bruits se faisaient entendre, proches ou lointains, qui ne me semblaient pas naturels, différents par exemple de ceux de cris d’oiseaux ou d’animaux, de bruissement de feuillage, des bruits d’une nature indéfinissable, inquiétants…

     

    Cela faisait déjà deux heures ou plus que je marchais le long d’un chemin dont le tracé était irrégulier, comportant des courbes, des rétrécissements, des sections toutes droites, un chemin duquel il était impossible de sortir, du fait de l’extrême densité de la végétation, de haies de ronces, bordant le chemin ; je me trouvais en compagnie de l’un de mes amis, un « grand marcheur », lui, mais qui n’avait pas encore eu connaissance d’un tel endroit, aussi sauvage, aussi luxuriant et qui dans un certain sens « ressemblait sans y ressembler » à une forêt équatoriale d’un pays comme le Gabon ou comme l’amazonie, peut-être même encore plus épaisse, plus sauvage, car visiblement aucune trace d’occupation humaine n’était présente nulle part dans ce paysage, hormis ce chemin ne pouvant être que d’œuvre humaine…

     

    À un certain moment le chemin se divise en deux branches, mais l’une de ces deux branches en fait, n’est autre qu’une sorte de tunnel constitué de branches entremêlées recouvertes de lianes, de fougères et de longues herbes très épaisses ; et, dans ce tunnel, l’on pouvait y avancer debout, la tête n’atteignant pas la voûte… Et, chose curieuse, en dépit de l’entrelacs des branches, des herbes et des fougères, qui ne laissait que très peu de lumière diurne pénétrer, il régnait tout de même dans ce tunnel, assez de clarté sur une distance de quelques mètres à mesure que l’on avançait…

     

    Je dis à mon ami « je vais voir à l’intérieur, pour avoir une idée sur la longueur, sur là où ça débouche ».

    Mon ami me répond « ça peut être dangereux et, si tu rencontrais après une courbe du tunnel, un malandrin posté en attente d’agresser un promeneur pour le voler, on sait jamais, comment pourrais-tu te défendre ? Car si tu criais il n’y a que moi qui t’entendrait et, le temps que j’arrive, surtout si tu as parcouru plusieurs centaines de mètres, que pourrais-je faire ? »

    Je dis à mon ami « à l’intérieur de mon bâton de marche, se trouve dissimulé le fil très effilé du fer d’une épée dont la poignée se confond avec l’extrémité du bâton de marche que je serre dans ma main ; d’un geste vif, alors, je sors l’épée et sans la moindre hésitation, je transperce l’agresseur »…

     

    Néanmoins, m’aventurant à l’intérieur du tunnel, et en dépit de ma résolution à me défendre en cas d’attaque (où dans ce genre de situation il faut agir avec le plus de rapidité possible avant que l’autre ne puisse lui, agir) « je n’en menai pas large »…

    Réveil… Avec « quelques lourdeurs digestives »…

     

     

     

  • La "pensée du jour"

    … Il vient toujours un « certain contentement » aussi manifeste qu’assumé ainsi qu’exprimé, lorsqu’une personne dont je déplore et déteste le comportement ; lorsqu’un salaud en somme, se fait rattraper par quelque vacherie survenant dans sa vie, mettant en difficulté et en souffrance cette personne…

    Ce n’est point là « très chrétien » certes, mais en bon athée que je suis, lorsqu’un salopard – ou une saloparde - « trinque », je m’en réjouis…

    En revanche j’enrage lorsque ce même salopard – ou cette même saloparde- « passe entre les gouttes de l’averse » et de surcroît arbore sa suffisance, la certitude de son bon droit, son insolente santé, son outrecuidance…

     

  • Imaginons le Palestinien idéal

    … Il n’est musulman que « de tradition familiale et ancestrale », ne se rend à la mosquée que lors d’événements tels que le mariage, l’enterrement d’un proche… Sa femme a une vie sociale, est elle son égale dans la gestion des affaires du foyer, des décisions à prendre, elle exerce une activité professionnelle, ne porte pas le voile- juste parfois un foulard sur sa tête (comme les femmes catholiques des années 1950/1960 en France, en Europe, aux USA) et s’habille sobrement et décemment (on ne voit que ses jambes, son cou et le haut de ses épaules)…

     

    Il est contre le Hamas, contre tout régime politique autoritaire, guerrier, jihadiste, contre toute forme de terrorisme ; il veut son pays, la Palestine en tant qu’état républicain, démocratique et laïque…

     

    Il est -ou n’est pas- un artiste, un écrivain, un poète, un philosophe, un témoin de son temps, un intellectuel, un passionné dans l’art qu’il exerce… Et, s’il n’est pas un artiste, un écrivain, un poète, un philosophe, un intellectuel ; il peut-être un ouvrier, un artisan, un salarié, un employé, un commerçant, une personne de condition modeste ayant reçu à l’école une éducation de base – primaire ou secondaire- mais en tant que personne de condition modeste, il pense, il réfléchit, « ne fait pas n’importe quoi dans sa vie question comportement avec les autres » ; lui aussi en tant que personne de condition modeste, il est contre le Hamas, et veut pour son pays, la Palestine, un régime républicain, démocratique et laïque…

     

    Autre particularité, également, de ce Palestinien idéal : si à l’école dans son enfance et son adolescence il a été éduqué dans la haine d’Israël et des Juifs, il n’a pas pour autant, adhéré à la « philosophie de la violence, de la vengeance et de la haine » enseignée par les éducateurs « politisés » par le Fatah, puis par le Hamas…

     

    Ce Palestinien là, assurément est « un être d’exception », ne représentant sans doute qu’une très petite minorité du peuple Palestinien… Mais il existe certainement, et celui là, oui, on peut l’accueillir chez nous en France s’il parvient à émigrer de « l’enfer de Gaza »…

    Le Palestinien qui ne répond pas au « profil » mentionné ci dessus, est comme un Russe engagé volontaire dans l’armée de Poutine, comme un Russe pro-Poutine… « N’en disons pas plus »…

     

     

    Pour conclure… Juste un « petit rappel » :

    En 1940 en France 90 % de la population était pour le maréchal Pétain « sauveur de la France dans une défaite honorable », pour la collaboration avec l’occupant Allemand du Reich d’Hitler ; en 1941 et en 1942, les opposants et résistants aux allemands et à la France de Vichy, étaient très minoritaires…

     

    En Allemagne du 3ème Reich d’Hitler, jusqu’en fin de 1944 voire jusqu’au printemps de 1945, 90 % de la population était pour Hitler, pour le régime mis en place des nazis et des SS…

    En 1944 lors des bombardements du Havre et de Caen – après le débarquement du 6 juin – dans ces deux villes, au moins entre le tiers et la moitié des habitants étaient encore pour Pétain et voyaient les anglais et les américains comme des ennemis (ces habitants là ne sont pas comme les soldats de 14/18 « morts pour la France » et ne peuvent être « honorés »)…

     

    Dans les bombardements de Dresde, de Nuremberg, de Berlin, des grandes villes allemandes qui ont fait des centaines de milliers de victimes, en 1944 et 1945, 90 % de la population de ces villes, était encore pour Hitler…

     

    Enfin « conclusion de la conclusion » : « on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs » !

     

    … Autant dire que :

     

    Le tiers des Libanais chiite, en tant que chiite de confession, parce que chiite, ne peut pas ne pas soutenir le Hezbolah qui est une milice chiite et donc, s’étant fixée pour objectif de « défendre les leurs » qui sont des chiites, de combattre et de détruire les Israéliens ; en conséquence un libanais chiite tué ou blessé dans un bombardement « n’est pas tout à fait une victime collatérale »… Pas plus qu’un Russe lambda de Moscou ou de Saint Petersbourg qui adhère « bon gré mal gré » au régime politique de son pays, dont l’habitation vient d’être endommagée ou détruite par un drone ukrainien… « n’est lui aussi, une victime collatérale » !

     

    Les « vraies/vraies victimes » que ce soit dans une guerre, une catastrophe naturelle, dans le déferlement de quelques vacheries de la vie qui court, ce sont les « bonnes personnes », pas les salauds, les assimilés salauds, les « qui disent rien et approuvent tacitement » dont les comportements dans la vie quotidienne envers leurs semblables sont déplorables ou empreints d’agressivité… Auxquels il faut ajouter aussi les indifférents et irresponsables, les « dopés » à l’opinion/l’ordre de pensée qui court le paysage social et qui est relayé par les réseaux sociaux, les discus patate-salade-le monde qui va mal entre voisins qui à la tu-es-laid regardent grey anatomy, martelé par les journalistes lignéditorialisés par Bolloré…

     

     

  • La journée sans ...

    … Le 31 mai dernier, un dimanche, était « la journée sans tabac »… Il est flagrant – et étonnant- de ne point voir exister « un jour sans dope »…

    Comment « voir d’un bon œil bien compatissant et bien serein » une société – Française en l’occurrence – qui compte 6 personnes sur 10 de 15 à 90 ans, consommant régulièrement ou occasionnellement, du canabis, de la cocaïne, de l’héroïne, de l’ectasy, du LSD… ?

    Haro sur la clope, haro sur la vape, les fumeurs décrétés des pestiférés… Mais « un petit joint » à l’occasion lors d’une réunion festive ( l’on imagine jusqu’à une « soirée pyjama ») ça ne choque personne, c’est « dans l’air du temps…

    Et si au collège et au lycée ça « han-de-heurte »-violente-attaque au couteau en 2026 plus fort qu’en 2008, c’est que la dope « y est pour quelque chose » !

    Et si sur les routes ça se heurte de plein fouet lors d’un dépassement ou d’une perte de contrôle, c’est que la dope « y est pour en plus de l’alccol ou de la téléphonite au volant » !

    Cela dit, des tas de sobres, d’anti bidoche, de végans et de végétariens et de « donneurs de leçons de morale - à dada sur le respect de la vie et de l’environnement – achetant et bouffant bio… Choqués du steak de marcassin au menu de la manif festive du coin, ou du petit cochon au tourne broche à la foire régionale… Ont cessé toute relation avec leur mère ou leur père ou leur famille toute entière, et n’ont pas forcément un comportement heureux ou vertueux envers leurs connaissances autour d’eux…

    Un bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude, accompagné du regard qui va avec et de quelques saillies aussi insolentes qu’iconoclastes à tous ces hypocrites et à toutes ces hypocritesses crado cradotes (qui soit dit en passant, sont rarement rattrapé(e)s par les « vacheries habituelles de la vie qui court » - y’a de la veine que pour la canaille comme disait ma grand-mère qui disait aussi que pour les mauvaises herbes on a beau y foutre du pipi atomique dessus ça repousse toujours)…

     

     

  • Entre les murs ...

    ... Film de Laurent Cantet, palme d'or au festival de Cannes en 2008, sur LCP à 21h le dimanche 7 juin 2026

     

    Entre les murs

    … Un jeune professeur de Français dans un collège difficile – une classe de 4 ème – du 19 ème arrondissement de Paris…

     

    Une première remarque – à mon sens – s’impose : ce film a été produit en 2008 c’est à dire que, étant en 2026, se sont écoulées 18 années, l’espace d’une génération … Et que nous ne sommes plus comme en 2008, dans un contexte, question rapport entre l’enseignant et les élèves – des jeunes de 14/15 ans- de « joutes verbales stimulantes, humoristiques ou de réparties empreintes de contestation »…

    C’est qu’en 2008 il n’y avait pas encore – du moins pas à ce point comme aujourd’hui- de consommation à grande échelle de « dopes » (stupéfiants) dans les collèges et dans les lycées…

    Il n’y avait pas non plus, en 2008, Tik-Tok, ce réseau social aujourd’hui omni présent chez les moins de vingt ans…

    Et les flux migratoires en 2008 n’avaient pas encore évolué comme ils ont évolué et fait « éclater la société » à partir de 2014.

     

    Ce sont bien là « trois évolutions délétères » en l’espace d’une génération : la dope, les réseaux sociaux, le changement de nature des flux migratoires…

    Et qui, ensemble conjugués et donc reliés entre eux, ont contribué à davantage de violence, d’agressivité, d’incivisme, de communautarisme exacerbé, de perte du sens même des mots, d’un déficit manifeste d’acquis de connaissances, tout cela ouvrant la porte aux obscurantismes, au fanatisme religieux, à un individualisma accru fondé sur le besoin de consommer, de paraître…

     

    Les flux migratoires depuis 2014 ont amené dans notre pays la France – en toutes régions et donc non pas seulement à Paris, Lyon, Marseille et les grandes villes mais aussi dans les zones rurales de ce que l’on appelle « la France profonde »- des jeunes avec leurs parents venant de pays en guerre, de pays de régimes autoritaires et qui n’ont connu que de la répression, que de la violence, que de l’insécurité, que de la misère, dans des camps de réfugiés, dans les pires conditionnements environnentaux qui ont été les leurs dans le pays qu’ils ont quitté avec leurs parents voire même seuls entre 15 et 20 ans… Et ils arrivent dans un pays, la France, où ils ne connaissent qu’un seul mode de relation : celui du rapport de force par la violence… Et pour cette raison, le « dialogue » ça n’a pour eux aucun sens, ils prennent ça pour de la faiblesse qu’ils exploitent à leur avantage…

     

    L’usage des stupéfiants a modifié les comportements, accru la dépendance et – pour ainsi dire » - « vidé le contenu des êtres » …

     

    Les réseaux sociaux – surtout Tik Tok privilégié par les moins de vingt ans – ont fait de la liberté d’expression des torchons sales agités, et de l’information instantanée des mensonges, des contre-vérités, de la « connaissance » empirique, et amplifié les obscurantismes…

     

    Les partis politiques, la police, la Justice, les associations, les systèmes éducatifs… Tous critiqués, tous décriés, rendus responsables, devenus des « boucs émissaires » - comme si tout ne dépendait QUE d’eux… Oui il y a bien de cela… Mais « ça n’explique pas tout » ! C’est une question, comme celle de ce qu’est un arbre : des racines qui s’enfoncent dans le sol, des branches qui s’élèvent vers le ciel… Et non pas un tronc sans racines et sans branches avec dans le tronc devant un tou pour avaler et derrière un trou pour évacuer…

     

     

     

  • Mundial foot 2026 "vous m'en direz tant" !

    … Il ne me vient – très loin s’en faut – aucun engouement, aucun désir, aucune motivation, à suivre la coupe du monde de football 2026 qui se déroulera dans 17 villes des États Unis d’Amérique dont Atlanta, Miami, Los Angelès et Kansas City et New York entre autres ; et dans 3 villes du Canada dont Ontario, et dans 3 villes du Mexique, du 11 juin au 19 juillet 2026…

    Quand bien « les Bleus » avec quelques joueurs je suppose de ce PSG que je déteste et iconoclaste insolemment, parviendraient au podium…

    Je note avec rageur et fureur que l’Iran participe, ce qui à mon sens est « scandaleux et indécent »…

    Mais que « tout de même » la Russie est absente…

    Et que – est-ce là une décision « louable » ? - Israël ne figure pas dans le liste des pays participants…

    Je souhaite « bien du courage » aux supporters qui vont « dépenser beaucoup d’argent en billets d’avion, hébergements, frais divers et repas, billets pour assister aux matches ; et devoir se conformer aux règles draconiennes liées à la sécurité, aux procédures ultra complexes de toutes sortes de contrôles, d’obligations, de restrictions sous caméras de surveillance et appareils sophistiqués de détection de ceci de cela, au pays de Donald Trump, durant plus d’un mois d’un « parcours du combattant » absolument épuisant au possible ! … Et « gageons » qu’une féroce canicule hyper exceptionnelle causée par le phénomène El Nino, ne sévira point aussi sévère qu’elle pourrait être, durant toute la durée de ce Mundial 2026 aux USA dans des villes où en été il fait plus de 40 degrés à l’ombre ! … Sans compter les « holligans » et autres perturbateurs ultra violents (mais à ce sujet aux USA la police est « plus musclée » qu’en France)…

     

     

  • Un long enfer c'est préférable à la guillotine

    … Voici la raison – essentielle et unique – pour laquelle je suis contre la peine de mort :

    Ce n’est pas une question de « morale », ou « parce que c’est barbare » ou encore « parce que la peine de mort est un assassinat légal »…

    Quel que soit le mode de mise à mort – en France c’était la guillotine, en Angleterre la pendaison, aux USA la chambre à gaz ou la chaise électrique, en Espagne le garrot… L’acte qui consiste à mettre fin à la vie d’une personne à l’issue d’un procès d’assises – en général plusieurs mois voire plusieurs années après le jugement- « interrompt le long enfer que vit le criminel, l’assassin, jusqu’à la fin de ses jours »…

    La réalité en effet, c’est que : l’arrestation, la mise en détention, les interrogatoires menés par les gendarmes, par le juge d’instruction, l’opinion publique souvent défavorable à l’accusé, le fait d’être enfermé, d’être soumis aux conditions qui sont celles de la prison… Tout cela ne peut être vécu « avec sérénité » par l’accusé ; et selon le cas, la nature du crime (notamment si c’est un meurtre avec viol d’un enfant, d’une femme) cela peut être « un véritable enfer » pour l’accusé, le criminel, l’assassin… Dans la mesure où ce dernier ne bénéficie d’aucun soutien, d’aucune aide de la part de membres de sa famille, d’ami(e) ou de connaissance, et où il se trouve « seul contre tous » et réprouvé par tous…

    Une « situation » dis- je… Qui devrait à mon sens – ce serait là une « vraie justice – durer le temps de la vie entière du criminel, de l’assassin… Et donc, ne pas être interrompu cet « enfer » - ce « long enfer » - par le couperet de la guillotine, ou par le nœud coulant sui brise les vertèbres cervicales…

    L’introduction dans le code pénal, d’une disposition qui modifie la peine de réclusion criminelle à perpétuité de la manière suivante, devrait être envisagée :

    Isolation absolue – aucune visite de qui que ce soit- du condamné, seul dans une cellule étroite comportant une couchette sommaire, un lavabo, un WC, une petite ouverture découvrant juste un carré de ciel en hauteur, une ration alimentaire journalière « de base », deux sorties de 30 minutes une le matin une le soir dans une cour et sous surveillance… Toute la vie durant (le reste de sa vie) jusqu’à sa mort, du condamné… Cela dis-je, « réservé aux pédophiles assassins »…

    «Il n’y aurait là » dis-je, dans ce « traitement d’enfermement à vie » aucune maltraitance physique puisque pas de coups portés, pas de violence exercée sur la personne physique du condamné ( ainsi l’on reste dans le cadre des Droits Humains et de la conservation dans l’intégrité de la personne humaine physique)…

    « Sauf que »… Pour le criminel, l’assassin, le pédophile assassin en l’occurrence, sa vie serait un « long enfer » n’ayant d’autre fin que la mort naturelle par maladie ou par vieillesse et usure…

    « Il va de soi » que, pour empêcher le suicide, l’écuelle serait en bois et ronde, ainsi que la cuillère et la fourchette – cette dernière aux bouts carrés-, que l’évacuation de l’eau des WC se ferait par appui sur un bouton et non pas en tirant sur une chaîne, que les serviettes de toilette seraient en papier et de dimension réduite, qu’il n’y aurait pas de drap ni de couverture (chauffage en hiver par système d’aération)… Et qu’à limite, le condamné s’il voulait vraiment raccourcir le « long enfer » que serait sa vie en cessant de s’alimenter ; inanimé devenu au bout de trois semaines, alimentation de force par perfusion… De manière à « prolonger le long enfer » un peu plus longtemps que n’aurait pu le prévoir le condamné…

     

  • La pensée complexe

    … Selon Edgar Morin, la pensée complexe n’est pas inscrite dans les programmes de l’Education (de l’enseignement à l’école élémentaire, au collège, au lycée et même en université et dans les grandes écoles).

    L’on continue à privilégier – et de plus en plus – une pensée compartimentée ou ciblée ou orientée dans un domaine particulier censé être porteur d’emplois et d’activités dans un futur proche. Mais cette pensée est réductrice, ne porte que sur l’immédiat en termes de résultat et d’objectif, et exclue l’essentiel, tout ce qui fait partie d’un ordre universel, naturel, intemporel, depuis avant que l’Homme ne soit venu sur la Terre.

    Non seulement la pensée complexe n’est pas inscrite dans les programmes éducatifs, mais aussi elle n’entre pas non plus dans la manière dont nous fonctionnons en tant qu’être unique, en tant que société, en tant que civilisation ; du fait de notre conditionnement à un ordre référent établi et dominant…

    L’Intelligence Artificielle avec ses outils, ses applications, censée « compenser » une pensée complexe dont les « embryons » ont été « comme oubliés au fond du tube à essai »… Est la béquille – ou la prothèse – que l’Homme a inventée et créée, pour se maintenir debout et avancer – pour ne pas dire « s’envoler »…

    Les « embryons » ont bel et bien existé… Ils ne viennent pas forcément de l’Homme… Ils ont laissé, les « embryons », des traces chimiques, des « isotopes » dans la roche (des traces qie l’on retrouve d’ailleurs dans des corps célestes tels que des météorites, des comètes, des astéroïdes)… Et sans doute – c’est à voir – sur des planètes autour d’étoiles de notre galaxie ou d’autres galaxies…

    Retrouver les embryons… Et leur faire reprendre leur développement, leur « élan »… C’est un exercice à réaliser, plus difficile que de créer des outils d’Intelligence Artificielle…

    Encore faudrait-il faire reprendre le développement ou l’élan aux embryons retrouvés, « pas tout à fait comme l’on penserait devoir le faire » (on a vu ce que ça a donné)…

     

     

  • Lettre ouverte à Jérôme Barella

    … L’assassin de la petite Lhyanna 11 ans…

     

    « Tu es aujourd’hui l’homme le plus détesté, le plus haï de la France…

    En janvier 2026 c’était Jacques Moretti.

    Entouré de gardiens comme tu l’es, l’on ne peut t’approcher pour t’esquinter la tête.

    Il y a des lois contre une justice faite par soi-même mais il y a la liberté de s’exprimer, et, à défaut de couteau pour t’égorger ou de barre de fer pour t’éclater la tête, il y a tous ces mots pour te dire la haine que l’on a pour toi.

    Si nous étions en 1965 au lieu d’être en 2026, jugé que tu aurais été, tu aurais été guillotiné.

    La guillotine en 2026 en France n’existe plus, et ne peut donc plus mettre fin en 1, 2 ou 3 ans, de procédure, à ta vie.

    Tu écoperas perpète…

    Mais la perpète tout le monde sait qu’elle ne dure au maximum que 22 ans.

    Alors, autant dire que dans 22 ans quand tu sortiras, et que les nouvelles générations sauront qui tu es et ce que tu as fait, ta vie continuera à être pour toi un enfer jusqu’à ce que tu crèves.

    Déjà, en prison, tu seras seul ; parce que si on te mets avec 2 ou 3 autres dans une même cellule, tu te feras esquinter… Tout le monde en prison sait d’où on vient, sait ce qu’on a fait… L’info, en taule, ça fonctionne…

    Tu ne trouveras personne pour te tendre la main, pour aller te voir au parloir ; ni ta femme ou compagne ni tes enfants…

    En 2048 quand tu seras dehors, il n’y aura peut-être plus de RSA ; tu ne trouveras pas un boulot, personne pour t’embaucher, tu sera un paria…

    Il vaudrait mieux pour toi que tu meures dans les jours qui viennent, mais en prison c’est pas facile de mettre fin à ses jours (tu peux toujours essayer)…

    Ta vie va être un enfer jusqu’à ce que tu crèves rassis, vieille peau ratatinée, ou grabataire sur un « pieu à caca »… (En 1965 avec la guillotine, « au moins », c’était « plus expéditif » avec un « enfer moins long »)…

     

    Dans cette « lettre ouverte » je dis aussi ma détestation de cette justice et de cette gendarmerie qui « dans cette affaire là » n’ont point fait leur travail ; les gendarmes ne t’ayant pas même interrogé lors d’une enquête précédante, ni consulté un fichier mentionnant des faits avérés te concernant.

     

    Enfin « par extension » dans cette « lettre ouverte » je dis également ma détestation de ceux et de celles qui, un beau jour dans leur vie, cessent toute relation avec leur mère ou leur père ou leurs parents, pour un tout autre motif que celui d’abandon ou de maltraitance manifeste d’enfant… Mais qui – là on atteint à la fois l’horreur et l’absurde- lorsque meurt la vielle maman ou le vieux papa (qu’on n’a plus vu depuis 20 ou 30 ans) se manifeste pour l’héritage ne serait-ce que de 2 ou 3 mille euro – si c’est une baraque n’en parlons pas…

     

     

     

     

  • L'Ukraine et la Russie

    … Chaque fois que l’Ukraine réalise une opération par drones qui détruit un site énergétique, militaire ou industriel en Russie, j’applaudis et me réjouis…

    En revanche chaque fois que la Russie détruit par des drones un immeuble à Kiev, je souffre…

     

    Cela dit, le PIB par habitant par an, moyen, en Ukraine, est en 2026 de 2248 dollars (USD), soit 187,2 USD de revenu mensuel moyen, avec un salaire minimum de 173 USD…

    Ce qui fait de l’Ukraine, le pays le plus pauvre du continent Européen… Avec, en conséquence, pour le marché économique mondialisé concurrentiel, une main d’œuvre « très peu coûteuse ; d’où dans les fast-food et dans les surfaces alimentaires « Discount » en France, outre du « poulet brésilien », du « poulet ukrainien » - aux hormones de croissance et « bourré de pesticides » …

    Même le rôtisseur sur le marché local vend du poulet Ukrainien ou Brésilien (et bien sûr « plus cher » du « vrai poulet du producteur du coin »)

     

    En Russie poutinienne où le PIB moyen par habitant et par an est de 18525 USD en 2026 soit 1543 USD mensuel, en Chine et en Iran, le pouvoir en place, totalitaire et avec pour dirigeant un dictateur, s’appuie sur une caste « élargie » de gens fidèles au service de ce pouvoir totalitaire ; suffisamment élargie à vrai dire, jusqu’à des « gens du commun » qui adhèrent « bon gré mal gré » à l’« idéologie »… Pour que l’« édifice » parvienne à « tenir debout » sans trop de fissures, de lézardes…

    C’est que la Chine a un potentiel de 300 millions d’habitants en capacité de consommer ; la Russie n’en ayant que tout juste 30 millions, et l’Iran 15 millions…

    C’est ce « potentiel en millions de consommateurs » qui fait que le régime tient… C’est la raison pour laquelle me vient la pensée, que, lors de bombardements,  quelques unes des victimes civiles en Russie ou en Iran, ne m’incitent guère à beaucoup de compassion et de tristesse…

     

    En Ukraine si le PIB moyen annuel par habitant est si faible (2248 USD) il n’en demeure pas moins que l’inégalité de revenu est flagrante, considérable même : en effet, les voitures ukrainiennes que l’on voit circuler en France sont quasiment toutes des voitures puissantes de grand confort et standing !

     

    Et… Que dire de cette « taupe journaliste pro russe » interpellée dernièrement par les services Français de sûreté nationale ?

    Et… Du « cancer hypothétique – de la tyroïde ? – de Vladimir Poutine qui, à 74 ans en 2026, ne met peut-être pas 4 minutes chrono pour pisser ? (quand je le vois à la télé ce type, Poutine, je baisse les yeux, ne pouvant supporter sa vue tant il m’horrifie et me donne envie de vomir)…

     

    Et… Xi Jinping qui, à le voir – son visage- « on lui donnerait le bon dieu sans confession » !

     

     

     

     

  • L'obscurantisme pavé d'habileté

    … Il y a ceux et celles dans notre pays la France et partout ailleurs dans le monde d’aujourd’hui, qui en connaissent plus, bien plus, sur :

    -Les footballeurs

    -Les vedettes du show biz

    -Les bagnoles

    -Les procédures et modes d’emploi, par exemple pour :

    Comment régler avec les 4 boutons de chaque côté, une montre digitale à chiffres heures minute date qui s’affichent

    Comment appuyer ou faire glisser le bout du doigt sur la touche d’une télécommande de télé dans un hôtel B and B (qui en fait comprennent tout de suite qu’il faut faire glisser le doigt vers le haut ou vers le bas plutôt que d’appuyer)

    Comment monter un meuble à étagères en Kit une fois sorti du carton d’emballage « sans se prendre la tête »

    Qui maîtrisent dès la première utilisation un robot culinaire multi fonctions

    Et toute une installation de domotique

    Qui savent tout de suite comment ça marche et ce qu’il faut faire

    Et qui en général prennent pour des « demeurés » et « regardent de haut » les personnes qui ne savent pas trop faire

    Qui en connaissent bien plus donc, sur tous ces nouveaux appareils, procédures et modes d’emploi, footballeurs, vedettes, bébés princiers, personnages de télé, bagnoles, lieux branchés où il faut avoir été vu et filmé…

    Mais…

    Qui en matière de pensée, de réflexion, de connaissance de l’Histoire, de la géographie de leur pays et de la Terre, de bons sens naturel dans la relation humaine…

    Ne sont pas – loin, très loin s’en faut - « des lumières »…

    Cela dit il y a des lumières qui aveuglent bien plus qu’elles n’éclairent… Et souvent « comme par hasard » les « illumineurs » savent aussi, faire… Avec le meuble en kit, la montre digitale, le robot culinaire…

    L’obscurantisme est « pavé d’habileté »

     

     

  • Re-re-errance littératoque

    Roule ta bille dans le sable brûlant

    Exècre les lunettes de soleil grosses comme des soucoupes volantes sous un ciel gris en ville au milieu de la foule en rue piétonne

    Imagine un lapin octopode sans queue ni tête

    Un coq en petites bottes

    Un buvard taché de sang

    Un bidon empli d’essence congelée jeté dans un feu de la Saint Jean

    Un porc centaure

    Une oie à quatre ailes

    Un marathon de limaces

    Tu sais pas dessiner tout ça ?

    Canva te le produit

    Mais tout de même pas Fatma Zorra en niqab avec son petit Mohamed de 3 ans tous deux juchés sur un joli cochon de manège

    La vie est un chemin au moins tridimensionnel sinon multidimensionel

    Toujours vu comme sortant d’une forêt et s’effaçant à l’entrée d’un champ

    Ou comme un torrent sorti d’entre des roches de flanc de montagne devenant rivière puis fleuve avant de se jeter dans la mer

    Il n’y a pas d’ennemour heureux

    Mais on arrive à faire des œufs carrés

    Le chemin de la vie dans le cosmos c’est comme des cailloux plus petits que des têtes d’épingle qui se rencontrent venus d’aussi loin que de très près et qui réunis forment une chevelure compacte en une trajectoire finissant par s’effilocher, les fils se fragmentant en grains de poussière

    Se jeter dans la solitude de tout seul dans sa peau d’un autre être que soi, y enfouir son immense chagrin et toutes les questions que l’on se pose de petit bébé à vieux pépé vieille mémé, quand bien même on ne trouve pas de réponse dans l’étreinte, ça vaut bien… Vous savez quoi je fais pas un dessin…

     

     

  • Le marché du livre

    … Le marché des biens culturels, en particulier celui du livre, avec les difficultés que connaissent actuellement les libraires, non seulement les « petits libraires » de villes moyennes ou de bourgades de trois à cinq mille habitants mais aussi les « grandes enseignes » telles que par exemple Gibert ou Mollat ; traverse une crise profonde liée d’une part à l’organisation et à l’orientation du marché tous biens de consommation confondus ; et aussi, d’autre part (et surtout) à la désaffection d’une plus grande partie de la population pour la lecture.

     

    L’on observe depuis 2021 un recul de 15 % du volume des ventes de livres, et une forte pression exercée sur les marges de bénéfices, du fait de la concurrence par « vente en ligne » - Amazon et autres…

     

    Les « boîtes à livre » débordent – l’on va même jusqu’à déposer par terre à côté de la « boîte à livres » des cartons pleins de livres (dont certains n’ont pas même été lus d’ailleurs)…

    Dans les « vide-greniers », dans les « Easy-Cash » l’on brade des paquets de 5, de 10 livres pour 5 euros, un seul livre pour 1 euro…

     

    Et, si 85 % des personnes qui lisent des romans, des récits, des essais de divers auteurs, privilégient le « livre papier », le livre numérique (l’e-book) lui, ne progresse que très peu en nombre de ventes en ligne, ne concerne qu’à peine 15 % des lecteurs… (Dont je fais partie quoique n’ayant point pour autant abandonné le « livre papier »)…

     

    Et il est aussi un autre secteur qui périclite – pour ne pas dire qu’il disparaît carrément – c’est celui des pathétèques et des fournitures de papiers, d’articles pour l’écriture, de crayons, stylo-plume, etc. …

    En effet, à l’heure de l’« e-mail », de la « pièce jointe », du SMS, de l’image, de la photo, de la vidéo partagée sur smartphone, sur un réseau social ; à l’heure du clavier d’ordinateur, du clavier virtuel sur smartphone et tablette ; de moins en moins de gens, notamment les « jeunes générations de moins de 40 ans », se servent de papier pour écrire (cahier, carnet, calepin, feuilles volantes), et de crayon, stylo bille ou stylo-plume…

    Et cela se constate lorsque l’on lit du texte manuscrit : plus personne ne « calligraphe » c’est à dire forme ses lettres selon les règles de tracé, avec de « belles majuscules ampoulées » , et d’ailleurs quand on écrit à la main, soit on est illisible pour les autres tant l’écriture est déformée, maladroite ; soit on est au contraire très lisible du fait que l’on écrit « comme on le voit imprimé » (soit dit en passant, les règles de typographie on « s’y assoit dessus »)…

     

    Ce qui ne cesse de me questionner, c’est cette emprise que prend la morale, par le biais d’opinions « tranchées comme des couteaux aiguisés », de tous ces « parti-pris » des uns et des autres, des « pour » et des « contre », tous autant dans l’exacerbation et dans la crispation, dans la violence, dans le raccourci des propos, dans les commentaires lapidaires d’une désolante brièveté… Au sujet de tout ce qui change dans l’évolution des technologies impliquant de nouvelles habitudes et comportements…

    Comme si chacun voulait absolument avoir raison, avec sa « vérité » assenée et répétée, son argumentation fondée sur de l’émotion, sur du vécu et sur du ressenti personnel…

    Tout cela s’inscrivant dans une « culture 21 ème siècle » se substituant à une culture « intemporelle » qui avait été celle des sociétés et des civilisations depuis le néolithique jusqu’aux dernières années du 20 ème siècle…

    D’où la question du sens même de la résistance à un « ordre référent » (ou au contraire à un « anti ou contre ordre » tout aussi « référent » aux yeux d’acteurs de ce monde plus ou moins reliés entre eux (mais à vrai dire « chacun tout seul dans sa peau jusqu’à la fin ses jours »)…

    D’où la question de la révolte : quelle révolte en fait ?

     

     

  • La culture du maïs en France

    … Récemment sur France 5 lors de l’émission « Sur le front », le lundi 25 mai 2026, a été diffusée une émission documentaire reportage «  Que fait-on de tout ce maïs » ?

    Environ 3 millions d’hectares en France ont produit en 2025 :

    -De l’alimentation pour le bétail notamment et surtout les bovins, les porcs et les volailles

    -De l’amidon pour l’alimentation humaine transformée, et pour la chimie

    -Du bioéthanol (biocarburant)

    -Du méthane dont la production progresse et concerne surtout de gros exploitants agricoles (le nombre d’unités de méthanisation augmente chaque année), et les exploitations méthanières se concentrent principalement dans l’ouest et le sud-ouest, dans le grand est de la France et dans le nord hauts-de-France…

    -Du fourrage pour l’ensilage, qui prend une part plus importante que le grain, pour l’alimentation des vaches (produire davantage de lait et de viande).

     

    Pour nourrir les bovins, les porcs et les volailles : 1,5 million d’hectares dont plus de la moitié ensilage et le reste en grain

    Pour l’amidon : 600 000 hectares

    Pour du bioéthanol : 300 000 hectares

    Pour du méthane : 600 000 hectares

    Total donc 3 000 000 hectares soit 30 000 kilomètres carrés ou… Cinq fois la surface du département des Vosges (ou 3 fois et demi le département des Landes).

     

    Il faut par année environ 2,5 milliards de mètres cubes d’eau pour irriguer tout ce maïs, eau captée directement dans les rivières ainsi que dans des bassines (sortes d’immenses « piscines »).

    Lors de périodes de sècheresse durant lesquelles des dispositions préfectorales limitent la consommation d’eau (jardins, lavage de voitures, usage domestique), en revanche pour la culture du maïs il n’y a pas de restriction.

     

    Si les prélèvements en eau dans les rivières, en hiver et au printemps, sont trop importants lorsque le temps est sec ou en cas d’insuffisance des précipitations pluie et neige, il y a un impact réel sur les nappes phréatiques et sur les zones humides.

    Et dans les bassins déficitaires en quantité d’eau, le maïs irrigué est un facteur majeur de tension sur la ressource en eau durant l’été.

     

    Les herbicides (glyphosate en particulier), les insecticides utilisés en masse, ainsi que les néonicotinoïdes et les fongicides, sont des polluants que l’on retrouve dans les sols ; et, combinés tous ces produits, avec l’étendue de la monoculture et avec l’irrigation sur de grandes surfaces ; ont des conséquences sur la biodiversité : les petits mammifères, les insectes et les oiseaux disparaissent du fait d’un environnement qui leur devient défavorable, et d’un manque de refuges et de nourriture.

     

    Les aliments riches en amidon, produits industriellement dans une logique de marché (c’est pour cette raison qu’une partie du maïs cultivé « part en amidon ») les plus commercialisés et les plus consommés ( pains, pâtes, riz, pommes de terre, lentilles, haricots secs etc. …) ainsi que les  produits transformés tels que les sauces, les potages, les desserts lactés, les bonbons à base d’amidon de maïs et de blé ; de surcroît contenant outre des pesticides et des néonicotinoïdes mais aussi du cadmium ; affectent la santé des gens (obésité, cancers, maladies dégénératives, déficiences diverses, maladies pulmonaires, diabète, insuffisance rénale, etc. …)

    Même le « bio » notamment de « grande surface genre Biocoop ou So Bio » est impacté (certes avec les pesticides en moins), la pluie qui tombe n’est pas « bio » loin s’en faut, et s’il n’y a pas les pesticides dans le bio, il y a quand même « tout le reste » !

     

    Cela dit (petite parenthèse) « il n’y a jamais eu, paradoxalement, autant de centenaires » ! (Mais cela ne durera pas, on en reparlera aux abords des années 2100)…

     

    Une remarque s’impose cependant « dans cette affaire là » : c’est que les télés, les médias, les contestants, les anti ceci/cela… Entretiennent des « campagnes » et des actions par le biais d’associations, de courants d’opinions exacerbées qui se révèlent « contre-productifs » ; dans la mesure où des journalistes de reportage filment dans des zones où les phénomènes sont le plus visible, et où ils interrogent les acteurs directement concernés sur les lieux mêmes (des agriculteurs dans leur champ sur leur tracteur, des riverains ; et cela dans le but d’un enjeu national et dans un cadre ou un récit narratif plus ou moins déformé ou arrangé pour la cause)…

     

    En somme « on fait du catastrophisme dans la catastrophe » ! (la catastrophe est bien réelle oui, mais « à dessein » soit on la minimise ou on l’occulte pour cause de développement économique de marché, soit au contraire on amplifie le catastrophisme par pur intérêt (intérêt marchand également) en alimentant les colères, en exacerbant les sensibilités : c’est la « grande caractéristique » cette « culture là » en ce second quart de 21ème siècle !