Articles de yugcib
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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature
À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...
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En Kit dans un carton avec une notice de montage
- Par guy sembic
- Le 26/06/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… Lorsque tu achètes sur internet ou à Bricomarché, IKEA, etc. … Un produit – meuble, appareil, etc. … L’article est livré dans un carton et une fois chez toi le carton ouvert, tu trouves l’article en Kit d’assemblage – chaque pièce ou élément emballé dans du plastique, et avec dans une pochette également en plastique, les vis, écrous, petites clés, nécessaires pour le montage…
Et bien sûr… Le mode d’emploi ! Ou la feuille pliée en 4 comportant 1-2-3-4 etc. les étapes à suivre…
Sauf que… Ce mode d’emploi il n’est « généralement pas très clair » de telle sorte – disons clairement les choses- qu’au bout d’un quart d’heure, tu « batailles » encore et que tu n’y comprends rien !
Tu peux avoir à côté de chez toi, un voisin avec lequel tu es de temps à autre en relation, qui lui, est un bricoleur… Ou encore un proche dans ta famille, un ami, une de tes connaissances, qui n’habite pas loin et auquel tu peux faire appel…
Sauf que… « Ces gens là » (le voisin, le proche, l’ami…) tu ne sais jamais vraiment comment eux, ils te perçoivent , et tout en se révélant en apparence « très sympa », ils peuvent te prendre pour un « beu-beu » parce que tu ne sais pas faire… Ou, ce qui est « insidieux » - et peut-être « pas trop à ton avantage dans la relation »- c’est qu’en étant toi, le demandeur, tu te mets en position on va dire, d’infériorité… Et de dépendance à l’autre par la suite…
Il n’est pour ainsi dire « jamais trop bon » de « se mettre à découvert » en révélant son manque d’habileté en tel ou tel domaine, ou son manque d’assurance ; cela incite les autres -ou du moins quelques uns de ces autres – à te déconsidérer… Et un jour ou l’autre ils se livrent à ton égard à quelques réflexions « allusives » et « moqueuses » … Ce qui, en aucune façon, ne contribue à t’assurer une « bonne opinion de toi » de leur part…
C’est pourquoi, avec « copilot » outil d’intelligence artificielle, si tu comprends rien au mode d’emploi, si t’arrives pas à monter le truc… Au lieu d’appeler le voisin, tu donnes à copilot la référence exacte de l’article, et copilot t’explique point par point ce qu’il faut faire !
Mais, si tu veux que copilot soit efficace et t’apporte son aide au mieux, dans la zone texte de la question, il te faut clairement exprimer, et suffisament détaillé, ce que tu demandes…
Copilot n’a pas d’affect, ne fait pas de morale, ne porte pas de jugement, il t’évite le « petit sourire mine de rien » de l’« ami » - notez les guillemets à ami- ou du voisin, ou du proche « qui t’es cher mais que de son côté il te le rend pas autant »…
Ah, ces « ceu’s zé celles » - surtout ces « ceu’s »- qui « savent tout faire ou presque , qui se démerdent comme des chefs »… Mais qui, « par ailleurs question pensée réflexion juste vue des choses » ne « sont pas des lumières » !
Alors … Que la prolixité de toutes ces tartines sur la table – que t’arrêtes pas de mettre - qu’ils évacuent dans l’impatience et dans l’ennui de les voir s’entasser, continue de leur « casser les bonbons » !
Du fin fond de l’enfer où ils te précipitent, toi qui sais pas régler une montre digitale le jour du changement d’heure mais qui n’arrête pas d’entasser des tartines sur la table ; tu continueras de les emmerder, du fin fond de cet enfer !
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Quelle époque !
- Par guy sembic
- Le 25/06/2026
- Dans Souvenirs, anecdotes, choses vécues
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… Dans les dix dernières années du 20 ème siècle, pour être précis, du 2 octobre 1989 jusqu’au 12 janvier 1999, j’ai exercé à la Poste de Bruyères dans les Vosges, la fonction de conseiller clientèle…
Mon patron de l’époque, en 1989, monsieur Blaise, le receveur, que je surnommais « Firmin le bougon » tant je le trouvais peu amène, déplorait mes fréquences erreurs de caisse au guichet, et sur le conseil de monsieur Glath, l’inspecteur (un Alsacien lui, en revanche, très amène) décida de m’octroyer cette fonction de conseiller financier, se basant sur le fait que j’avais suivi depuis 1984 à plusieurs reprises des formations, de temps à autre, d’une journée, soit à Epinal soit à Saint Dié…
En ces années là, la Direction de la Poste on va dire « innovait » en incitant certains de ses agents – des guichetiers, des « facteurs-receveurs » de petits bureaux – à se lancer dans le conseil à la clientèle, en tant que « vendeurs » et « placeurs » de produits financiers, dont en particulier – et surtout- de l’assurance vie épargne de la CNP – Caisse Nationale de Prévoyance…
Je pris donc mes fonctions le lundi 2 octobre 1989 ; il était convenu que de 6h 15 jusqu’à 8h 30 tous les matins (et 1 samedi sur 2) je participais aux travaux d’arrivée du courrier – cabine de chargement recommandés ou aux Boîtes Postales ; et que de 9h à 12h, dans un bureau « spécialement aménagé pour ma fonction » je devais recevoir les clients pour ouvrir des comptes, conseiller…
Ce bureau était séparé de la salle du guichet par une grande porte vitrée par laquelle j’avais vue sur « mes deux petites fées » - des deux guichets – Marie José Ferey et Françoise Ancel, que « j’adorais » (et me le rendaient bien)…
Fini les erreurs de caisse !
Et pour l’après midi, c’était marqué sur la feuille de présence où chacun signait en arrivant, en ce qui me concernait « activités extérieures »… Autant dire que j’étais libre…
Parfois il m’arrivait, de 9h jusque vers 13h, d’accompagner dans leur tournée, des facteurs, et ainsi, de prendre contact avec des gens au moment où le facteur remettait le courrier… J’étais toujours très bien reçu et c’est ainsi que je me suis fait peu à peu dans les villages environnant Bruyères, une « popularité »…
Certains autres matins je me rendais en vélo chez les clients – plusieurs kilomètres – muni sur le porte bagage, de ma sacoche de conseiller financier.
De tout le Groupement celui dit « des Brimbelles » de Saint Dié, et celui dit « des Images » d’Epinal, j’étais le seul de tous les autres conseillers, à circuler en vélo, y compris pour me rendre, les jours de formation, à ce que je surnommais « la sphère céleste » c’est à dire la Direction Commerciale de la poste des Vosges à Epinal, où siègeaient entre autres Jean Claude Plèche mon « grand ami » (celui qui, en septembre 1976 lors de mes débuts à la Poste de Bruyères, avait été « très gentil avec moi » l’ingérable, le rebelle – mais question rapports humains lui et moi nous avions en commun les mêmes valeurs)… Et la « sémillante » Evelyne Claude Mougel, la secrétaire, dont la musique des hauts talons sur le pavé de la « sphère céleste » me « faisait littéralement craquer (rire), et qui était toujours « hyper bien sapée »… Et encore le Directeur Commercial Bernatz Lotz, auprès duquel « OVNI » que j’étais dans le lot des conseillers, j’avais « plus ou moins la cote »…
Il est vrai que souvent, depuis mon bureau à Bruyères, j’envoyais à la Direction Commerciale, par la sacoche de communication, des dessins humoristiques et iconoclastes de ma facture personnelle, au début de chaque « campagne Harpon » de la Poste….
Donc à chaque réunion de formation, que ce soit à Saint Dié ou à Epinal, depuis chez moi à La Chapelle devant Bruyères, je m’y rendais en vélo… Sauf s’il pleuvait ou neigeait en hiver…
Un jour du mois de mai cela devait être en 1992 ou en 1993, où j’étais en congé, je n’avais « rien trouvé de mieux » - il faisait un temps splendide – que de me rendre en vélo à Epinal 35 km de chez moi, afin d’aller dire bonjour à toute l’équipe de la « sphère céleste » où j’arrivais vers 11h ; nous prîmes l’apéro et le « menu du jour » au restaurant du coin, proche de la Poste, rencontre « historique » comme l’étaient d’ailleurs toutes les rencontres entre nous les conseillers des 2 groupements à Saint Dié ou à Epinal…
En 1994 Denis Cablan ancien Receveur de la poste de Rambervillers, devenu Directeur du Groupement « Les Brimbelles » de Saint Dié, fut remplacé par Aline la nouvelle directrice…
Le jour de son « pot de départ » - vu la « stature que je lui trouvais en matière de relation humaine, de réflexion, de pensée, de droiture… J’ai remis à Denis Cablan à son intention « l’une de ces fameuses lettres mémorables, écrites dans ma vie, dans laquelle je louais à ma façon, ses qualités « hors normes »… Après lecture il me dit « ah celle là je vais l’encadrer » !
Trente années ont passé depuis les dernières années du 20 ème siècle… Inutile de vous dire que la « banque postale » de 2026, n’a « plus rien à voir » avec ce qu’était la Poste entre 1990 et 2000… Notamment la Poste dans le département des Vosges (quoique si je la compare, la poste des Vosges, avec celle des Landes ; je crois que dans les Landes elle est plus « avancée » on va dire, dans le « nouvel Ordre du monde d’après le covid »)…
Inutile aussi de vous dire que ces années 1990, « ont été les années les plus heureuses de toute ma carrière à la Poste »… À tel point que les vacances pour moi à cette époque « cela ne signifiait pas grand chose » -du moins dans le sens que l’on entend par vacances, axé sur le loisir, le « farniente », les férias, les lieux « branchés », les boutiques, etc. …
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Sans lézard ni faux-fuyant est la vraie bonté
- Par guy sembic
- Le 25/06/2026
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… De toutes les personnes femmes et hommes que durant ma vie depuis mon enfance j’ai connues – proches, amis, connaissances…
Je n’en sais pas dix -peut-être tout de même « un peu plus que les cinq doigts de la main – d’une très grande, vraiment très grande bonté, de cette bonté à laquelle je crois et que je vénère de toutes mes forces…
Cette bonté sans aucun « lézard », sans aucun « faux-fuyant » dans la relation qui s’établit, toujours constante, toujours inchangée, d’une certitude, d’une solidité absolues…
Cette bonté – il faut le dire – exploitée, piétinée, brocardée, méprisée, par ceux et celles qui en profitent, de cette bonté…
Cette bonté, de gens prêts à rendre service « à tout bout de champ », qui ne disent jamais non quand on leur demande quelque chose qu’ils peuvent faire pour nous, dont la simplicité, la gentillesse, ne font jamais défaut…
Des « bonnes personnes », vraiment de « bonnes personnes », oui, j’en ai connu , disons , « un certain nombre »…
Mais… « un jour ou l’autre, sans comprendre ni pourquoi ni comment, avec chacune de ces « bonnes personnes » y’a eu un lézard, un faux-fuyant… (parfois ce fut même « assez sidérant »)…
Bon c’est vrai : le lézard, le faux-fuyant, c’est dans la nature humaine ! (que chacun moi le premier « balaye devant sa porte »)…
« Tiens c’est vrai : il y a toujours à un moment ou à un autre – moment « inopportun » - « un truc qui dérange » et qui fait qu’on s’éclipse vite fait bien fait (et pas forcément avec l’habileté qui conviendrait c’est à dire de manière à ce que ça ne se voie pas)…
C’est une réalité : ces cinq ou six ou un peu plus et sûrement moins de dix, de personnes de très grande bonté que j’ai eu la chance de connaître dans ma vie… Jamais/jamais de la part de ces personnes le moindre lézard, le moindre faux-fuyant…
Mortes, ces personnes là sont dans mon souvenir, dans ma mémoire, « des monuments » !
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De l'Histoire
- Par guy sembic
- Le 25/06/2026
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… Il en est de l’Histoire – de l’Histoire toute entière, celle des Hommes sur cette Terre tout comme peut-être l’Histoire « ailleurs dans l’immensité du cosmos ; il en est aussi de tout ce qui concerne ou est en rapport avec, la relation entre les êtres et les choses… D’une vérité – ou plus exactement d’une réalité… Universelle, intemporelle… Que Marc Bloch, historien Français né le 6 juillet 1886 mort le 16 juin 1944 ; a découverte, mise en évidence, expliquée, comme aucun autre historien avant lui, ne l’avait fait… Du moins « pas comme lui »…
Ce qu’il y a d’universel et d’intemporel dans l’Histoire, se situe au-delà, bien au-delà, de ce qui procède de l’émotion – des émotions ; des affects, des apparences, des différentes « lectures » des uns et des autres, des opinions que l’on se fait de ce qui s’est passé hier, il ya cent ans, il y a mille ans, et même de ce qui se passe aujourd’hui dans un présent qui est une « matrice » de ce qui demain, dans trente, dans cent, dans mille ans, sera…
Il y a aussi, de l’universel, de l’intemporel, dans tout ce qui procède de la relation entre les humains, entre les êtres et les choses…
La complexité, la diversité, dans les situations, dans les liens qui s’établissent, dans les « enchaînements » ; dans les transformations, dans les évolutions, dans les mouvements, dans les imbrications, dans les essors comme dans les déclins… Tout cela ne « fait pas obstacle » à la Connaissance mais grandit la Connaissance (ce sont les obscurantismes qui font obstacle)…
Les obscurantismes du 21 ème siècle sont à la fois différents et similaires de ceux des siècles précédants : la différence tenant surtout du fait qu’ils se diffusent dans l’espace du monde entier et qu’ils impactent un bien plus grand nombre d’humains que, par exemple dans la France de 1789 ou dans le monde du 18 ème siècle… Et en ce sens, les obscurantismes du 21 ème siècle sont un sujet d’inquiétude plus prégnant… Dont on se demande si l’on va en sortir, et si on s’en sort, comment ?
L’on ne s’en sortira pas – je le pense- dans des « panthéonisations » ( la dernière en date celle de Marc Bloch) qui, sur fond d’un « républicanisme sanctifié » - et « officiellement médiatisé » comme il se doit sur la « planète de la Bienpensence »… S’évertuent à « Waffen-essessiser » un parti – en l’occurence le Rassemblement National- sans pour autant « dans la foulée », condamner les sanglantes et violentes dérives des régimes révolutionnaires qui se sont succédés dans le monde depuis bien avant les franquisme, hitlérisme, et mussolinisme du 20 ème siècle…
Certes oui, la « Waffen SS » en 1944, c’était l’horreur absolue… Et les résistants qui ont succombé par fusillade après torture, l’on se doit de commémorer leur courage, leur sacrifice…
Mais … « Qu’est-ce qui nous attend dans les années qui viennent ? » … Peut-être pire… Pire que ce Rassemblement National « stigmatisé » par les « officiels du républicanisme sanctifié », pire que ce que l’on fait craindre d’un Jean Luc Mélenchon et de sa « constellation LFI »….
« Là dedans », dans ce « pire que le pire qui ait jamais été »… Il y a … De l’Islamisme radical fondamentaliste, des intégrismes autant religieux qu’obscurantistes, de l’ultra-gauchisme internationalisé, toute la « confrérie » organisée en castes dominantes et en mafias des « maîtres du monde version 21ème siècle dopés aux technologies de l’intelligence artificielle avec des caméras, des « chek-points » de ciblage contrôle partout… De toute cette nouvelle constellation de « maîtres du monde version 21 ème siècle » dans les domaines de l’alimentation, de la consommation, du loisir, du jeu, de la dope, de toutes les dopes autres que la dope à laquelle on pense avec des dealers et des millions de shootés »…
Ce qu’avait annoncé Marc Bloch en 1938 avec le « laisser faire » de Chamberlain et de Daladier aux « accords de Munich » (et avec l’inertie, l’indifférence d’une société ouest-occidentale de l’époque)… Est, en quelque sorte « prémonitoire » de nos jours, du « pire du pire » à venir … Et qui est bel et bien en train de se mettre en place… Sur fond de béatitude dans la consommation de boustiffailles, dans les férias, dans les croisières en mer, dans le foot… Et dans les « Munich » avec les Chamberlain et les Daladier de 2026, autrement dit dans le « laisser-faire généralisé » de 2026, 2027, 2028…
Il faudra nécessairement, une « toute autre dimension » dans la résistance, que celle qui s’est opposée contre le III ème Reich…
Marc Bloch, quant à lui, « de son temps » et « à l’intention des générations futures », nous a instruits, du moins il s’y est essayé, à nous instruire…
Est-ce qu’on a senti tout cela, vraiment, dans les discours de cette dernière Panthéonisation ?
L’Histoire c’est encore davantage qu’une école : c’est ce que nous portons en nous et qui fait ce qu’on est…
L’école c’est « pour nous mettre le pied à l’étrier » - sans quoi « on peut pas monter sur la croupe du dada »…
Ce que nous portons en nous et qui fait ce qu’on est ; on peut y prendre du pouvoir dessus pour le rendre « autre » …
Et si le pouvoir est perdu on peut le retrouver parce que nous n’en avons jamais été exclus, du pouvoir, comme selon la Bible, Dieu nous a chassé du paradis.
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Au Panthéon
- Par guy sembic
- Le 24/06/2026
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… Sur le fronton du Panthéon figure, gravée sur la pierre en lettres majuscules : « AUX GRANDS HOMMES LA PATRIE RECONNAISSANTE »…
Au début de sa construction en 1764 – règne, encore, depuis 1723, de Louis XV ; achevé en 1790, bâti sur les plans de Jacques Germain Soufflot ; et ce durant tout le 19 ème siècle… Les « Grands Hommes »… « N’étaient que des hommes, donc, pas de femmes… Du fait de l’ancrage dans la société française, depuis le Haut Moyen Age, du patriarcat, de la domination de l’homme sur la femme… Et de la condition de la femme sous l’emprise de la religion catholique – quoiqu’il eût « des femmes de tête » qui ont compté en France – du temps de la monarchie, puis après la Révolution…
L’on «se prête ou s’invite » à penser – enfin- de nos jours, que « Grands Hommes » inclut aussi « de Grandes Femmes »…
En Allemand l’on dit et l’on écrit « Der Mensch » qui est l’équivalent de «L’ Homme » ( homme avec H majuscule) dont la signification est l’humain c’est à dire l’homme ET la femme…
C’est la raison pour laquelle j’écris, pour désigner, nommer, définir la personne humaine : l’Homme…
L’Homme étant donc l’homme ET la femme…
Donc – enfin – au Panthéon désormais, « dorment pour l’éternité »… Des femmes… De « Grandes Femmes » .
Joséphine Baker, Simone Veil, Germaine Tillon, Geneviève De-Gaulle, Marie Curie, Sophie Berthelot… Et depuis hier le 23 juin 2026, Simonne Bloch aux côtés de son mari Marc Bloch…
En tant que « fervent féministe » - mais « ne soutenant point les mouvements féministes dans l’exhibitionnisme et dans la revendication-contestation violente – je ne puis que me féliciter du fait que de « Grandes Femmes » soient au Panthéon…
« L’on imagine mal » qu’en Iran – l’Iran des Gardiens de la Révolution et des Mollahs- ou même qu’ en Arabie Saoudite ou qu’ au Qatar, dans le « Panthéon qu’il pourrait y avoir » (ou son équivalent)… Il y aurait « de Grandes Femmes » …
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Un cauchemar, nuit du 22 au 23 juin 2026
- Par guy sembic
- Le 24/06/2026
- Dans Souvenirs, anecdotes, choses vécues
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… Cela se passait dans un jardin public d’une ville ressemblant à celle où j’habite une partie de l’année ; jardin public – dans le rêve- situé en bas d’une rue montante et tournante autour de l’église…
Dans ce jardin public où il y avait au milieu un espace aménagé pour « jouer aux boules », occasionnellement je m’y trouvais en compagnie de 2 ou 3 amis pour une partie de pétanque.
Sur un banc je laisse mon petit sac à dos avec à l’intérieur – je ne sais pourquoi – une chambre à air de vélo pliée et mon portefeuille et mon porte-monnaie…
La partie de pétanque terminée je repars chez moi sans penser à récupérer le petit sac à dos laissé sur le banc.
Arrivé à la maison je réalise que j’ai oublié mon sac ; je retourne donc et « miracle » le sac contenait encore mon portefeuille et mon porte-monnaie. (Il est vrai qu’à peine un quart d’heure venait de s’écouler)…
Plusieurs jours après, nouvelle partie de pétanque avec les copains… Mais cette fois, ayant encore oublié de récupérer mon sac en repartant, à peine arrivé à une dizaine de mètres avant ma maison, je retourne au jardin public : dans le sac il n’y avait alors plus que la chambre à air de vélo… Et en dessous du banc cette feuille de papier froissée sur laquelle étaient écrits ces mots : « eh mec, penses un peu à tous ces gens en Afrique qui vivent dans la misère, j’avais bien prévu de ne te prendre que l’argent, mais je me suis dit que pour les papiers ça te ferait les pieds d’être super emmerdé de pas les retrouver »…
J’étais « catastrophé au possible » ! Dans le portefeuille il y avait : carte d’indentité, carte vitale, carte de mutuelle, carte visa, mes cartes de médiathèque, ma carte d’accès à la déchetterie, deux photos auquelles je tenais dont une de mes parents, mon carnet de vaccination, mon groupe sanguin ; mon permis de conduire, et 90 euro en 3 billets de 20 et 3 de 10… Et dans le porte-monnaie plusieurs pièces de 2 et de 1 euro…
À l’idée de devoir galérer pour le renouvellement de chacun de ces documents et cartes, j’en étais malade ! Car en effet, questions démarches, formulaires, déplacements, complications inévitables, « par les temps qui courent » ça devient vraiment difficile ! Surtout en ce qui concerne la carte bancaire…
Au sujet de la carte bancaire je me disais « tout ce que le type peut faire puisqu’il n’a pas le code, c’est de l’utiliser en paiement sans contact moins de 50 euro… Mais après réflexion, y’a bien plus grave : l’utilisation de la carte pour un paiement en ligne (avec le cryptogramme) – à moins que « certicode » de la banque, demande de produire un code par SMS reçu sur smartphone – ce n’est pas toujours le cas…
Et, entre le moment de la constatation du vol du portefeuille et le moment où tu fais opposition (« galère là aussi, par internet ou par téléphone), s’il s’écoule de 1h à 1 jour « bonjour les dégâts » !…
J’ai pensé – pour la carte d’identité - à « aller voir les flics » : comme je suis fiché S à cause d’une histoire de « délit de fuite » ( un jour j’ai buté sans faire exprès en sortant d’un stationnement, une voiturette, j’ai pas perçu le choc, des témoins m’ont vu partir et ont « porté le pèt aux flics du coin, du coup j’ai été convoqué, interrogé, photographié de face et de profil, et mes empreintes prises, de chaque doigt) … Alors je me suis donc dit, qu’en tant que fiché S, les flics pourraient me donner un document vraiment fiable pour remplacer ma carte d’identité… Puisqu’ils ont tout sur moi…
Chez moi ce jour là, j’avais des invités, des proches de ma famille et ils devaient se demander pourquoi je faisais une tête pareille, si catastrophée visiblement ! Et je n’arrivais pas à dire ce qui m’était arrivé…
J’étais tellement stressé que, n’ayant pourtant pas fumé de cigarettes depuis 15 ans, je suis allé chercher au fond d’un tiroir d’un buffet dans le garage, un vieux paquet de Gauloises dans lequel il restait encore 3 clopes… Et aussi un vieux « vape » où il y avait encore dedans du e-liquide (mais le vieux vape ne répondait plus au top de vapotage)… Et la clope était archi sèche !
Bouleversés qu’ils étaient, de me voir ainsi à ce point stressé, mes invités (amis) me pressent de dire ce qui m’arrive…
À ce moment là, je me réveille, il est 1h 25 … Mais ce rêve « faisait tellement vrai » que je me suis brusquement levé pour aller voir dans ma musette si mon portefeuille s’y trouvait vraiment ; il y était… Ouf !
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"Toujours considéré "suspect" : "on marche sur la tête"!
- Par guy sembic
- Le 23/06/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Lyhanna a bien été violée, l’autopsie ayant révélé de l’ADN de Jérôme Barella, sur le corps de Lyhanna… Et l’on continue de qualifier de « suspect » (seulement suspect), cette « pourriture assassin racaille pédophile » qu’est « ce » Jérôme Barella !
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Le succès croissant du voyage en mer
- Par guy sembic
- Le 23/06/2026
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… Avec 35 millions de personnes en 2024, le tourisme de croisière depuis 2020, s’est accru de 16 % de plus et continue de se porter au mieux… Il est vrai qu’avec toutes ces destinations de jadis proposées par les voyagistes, qui sont sorties des programmes du fait de leur dangerosité – zones, pays en crise, en guerre, en révolutions – le report de la « masse touristique » ne pouvait que s’effectuer vers les croisières en mer – Méditerranée, Caraïbes - « sous l’égide » de MSC (Mediterrean Shipping Company) la 1 ère compagnie maritime voyagiste du monde, dont le lieu privilégié et le plus fréquenté est l’ensembke du bassin méditérranéen mais plus particulièrement l’Adriatique, la mer ionienne avec la Grèce et la Crète, et jusqu’à Chypre et aux côtes de la Turquie…
De toutes les étapes du circuit en Méditérranée, la plus importante est celle de Venise où convergent chaque jour, de tous les pays du monde – surtout USA, Canada, Brésil, Europe, Scandinavie, Asie et Australie- des centaines de vacanciers venus par avion à leurs frais et qui embarquent sur l’Armonia pour 7 nuits à bord (une semaine)…
Ce « géant des mers » l’Armonia, peut accueillir 2620 passagers ( ce n’est pas « le plus gros dans le genre » il faut dire) et son équipage composé de philipins, d’indonésiens, de malaisiens, d’indous, de bengladis, de malgaches, de haïtiens… Compte 720 personnes en service et travaillant jour et nuit… Soit un total de 3340 personnes sur l’Armonia.
À Venise étape principale, sont embarquées trente mille tonnes de denrées alimentaires nécéssaires pour cuisiner dix mille repas par jour durant une semaine…
L’on imagine la quantité de merde et de pisse produite par 3340 personnes pendant sept jours et nuits, que doivent évacuer les chasses d’eau des toilettes : comment est « traitée » en effet, cette colossale masse de merde, sinon « réduite » chimiquement en eaux usées déversées dans la mer ? Par le « tuyau-trou-du-cul » de l’Armonia ?
[ Petite note intercalaire : « attaché et soucieux comme je le suis, de l’expression littéraire dans les règles de l’art – mais avec cependant, parfois quelques anicroches – j’aurais dû écrire « des tonnes d’excréments » plutôt que, très prosaïquement et très crûment écrire « merde et pisse » ]
Sans compter aussi, soit dit en passant, les restes de bouffe et déchets de cuisine tout cela sans doute broyé liquéfié…
Notons également que le circuit d’une semaine en Méditérranée passe près de Pylos en Grèce, là où en 2023, ont péri 500 migrants lors du naufrage d’un chalutier surchargé… Et que des bombes tombent sur l’Ukraine, et que des guerres au Moyen Orient et en Afrique font des milliers de victimes et des millions de déplacés…
Et que l’industrie touristique – notamment de croisières – est « encore plus polluante » que par exemple, 50 000 vols Paris-New York…
Et que le GNL présenté comme un combustible écologique, dégage des quantités de méthane (lequel méthane d’ailleurs est obtenu par la culture à grande échelle du mais pour lequel il faut utiliser de très grandes quantités d’eau prélevées dans les rivières, dans les nappes phréatiques) …
Sans compter, encore, les microplastiques générés par les eaux usées, pollution invisible mais présente massivement autant dans les profondeurs qu’en surface des mers et des océans…
Et les « particules fines » forcément inhalées et introduites dans l’organisme humain, par la respiration des gens, dans les « ports-villes-étapes » surpeuplés…
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"Noyé dans la masse" ...
- Par guy sembic
- Le 22/06/2026
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… Tout ce qui est de qualité- vraiment et réellement de qualité – que ce soit dans les domaines de l’expression écrite (et orale), de ce dont on se nourrit, de ce dont on s’habille, se divertit, se « cultive » ; et, d’en ce qui concerne les équipements dont on se sert (notamment les smartphones, les ordinateurs, les tablettes, les appareils électro-ménager, les télés)…
Tout ce qui est de qualité donc, est « noyé dans la masse » de ce qui est banal, vulgaire, non durable, et destiné à ne servir que dans un « immédiat » d’à peine 1 an ou 2 ; et, dans le domaine de l’expression écrite, de la production d’image sur le Web – sur les réseaux sociaux principalement – nous sommes là dans une « immédiateté » qui n’excède pas 1 jour ! La qualité de ce qui est exprimé – le contenu, la teneur, la pertinence, la pensée, tout cela faisant le « fond du texte » est « encore plus noyé dans la masse » que tout le reste dans les autres domaines…
Ne fait jamais l’objet d’un impact vraiment significatif car le plus souvent « zappé », considéré comme « trop compliqué » quand bien même l’auteur s’attache à rendre accessible ce qu’il exprime…
« L’on dirait » que plus on est nombreux sur Terre et qu’en même temps plus il y a de diversité en tout archi tout (et de gens ayant été bien plus à l’école qu’au 18 ème siècle)… Et moins le « qualitatif » apparaît (et se découvre ou se recherche)… Alors que cela devrait être le contraire puisque le nombre et puisque la diversité sont « naturellement » des vecteurs de croissance en qualité de ceci, de cela !
C’est « désespérant » !
Être « témoin de son temps » aujourd’hui (du moins « essayer de l’être ») c’est un difficile « parcours du combattant »… Sur fond de « perte du sens des choses, des mots, de ce pour quoi on agit, on se motive, on se passionne… Et avec cette idée qui se délite, de la transmission et d’une projection au-delà de l’existence qui est la nôtre…
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Un changement de culture et de mode de vie
- Par guy sembic
- Le 22/06/2026
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… Depuis ces 5 dernières années, en gros depuis 2020/2021, les enseignes de restauration rapide se développent, en France, « exponentiellement », s’implantent bien sûr, encore plus en milieu urbain et péri urbain, mais aussi en « zone rurale urbanisée » voire même dans des villages de terroir « excentrés »…
Ce sont ces Mac Donald, Burger King, KFC, Quick, O’Malo, Subway, Paul, O’Tacos, Pizza Hut, Sushi Shop, Kebabs, Starbucks… Que l’on voit partout, dont certaines de ces enseignes dans les galeries marchandes des grandes surfaces commerciales Carrefour, Leclerc… Et dans les aires d’autoroutes station essence boutique restauration…
Et, « dans le lot » figure Big Fernand, soit-disant « bien Français » celui-là, présenté comme « haut de gamme » !
Cette multiplication et cette diversité d’enseignes de « bouffe rapide » (« fast food ») en France plus encore que dans les autres pays européens, n’est « pas de bonne augure pour l’avenir de la gastronomie française de terroir » !
Cela dénote bien un changement de culture, de mode de vie, d’habitudes, en particulier pour ce qui est de la nourriture, de la cuisine, dans la société française – et mondiale peut-on dire…
Un changement de culture et de mode de vie que l’on peut rapprocher d’un « nouvel ordre du monde » caractérisé par :
Davantage d’individualisme, de diversité dans des tenues vestimentaires d’exhibition, avec des marques, des logos, des couleurs vives ; dans les coiffures (ça va du crâne rasé à la crête en passant par des tresses, des torsades, le toupet avec autour tout rasé, etc. … Sans compter les chevelures en couleurs fluo – en bleu, vert, rouge, violet…
Davantage aussi de bijouterie fantaisie, boucles d’oreilles « impossibles » véritables cerceaux…
Et des piercings, des tatouages, à profusion, jusque dans le blanc de l’œil, au coin de la lèvre, à la narine, au lobe de l’oreille et pourquoi pas sur le zizi ou à l’anus ! (rire)…
Et quant aux casquettes, aux bonnets, aux chapeaux… Et aux lunettes de soleil, là y’en a des kirielles et des kirielles de toutes les sortes…
… À tel point qu’aujourd’hui, dans la rue, en ville, en espace public, si tu fais pour ta part dans la sobriété, dans l’absence de marque, de logo, juste dans le propre et dans le discret, le genre « bien peigné cheveux mi-courts raie sur le côté » … Tu passes pour un OVNI ! (notamment si de surcroît tu te sers de ton regard pour t’exprimer en regardant le visage des gens dans une société où plus personne ne regarde personne dans l’espace public!)…
Davantage également, de conditionnement à la consommation de masse – alimentation, équipements technologiques, électro ménager, bricolage jardinage , et jeux et loisir…
D’addiction toujours plus accrue et généralisée au smartphone, aux réseaux sociaux ; un plus grand souci de son apparence, de sa visibilité…
Et, tout à fait paradoxalement, en face de la montée de la violence, de l’agressivité, des crispations, des revendications identitaires, cet engouement pour les animaux de compagnie ( tout le monde son toutou, petit ou gros)… Ou encore ces engagements plus de façade que réels pour les « grandes causes humanitaires enfance malheureuse, handicapés, etc. …
C’est vrai, que, par exemple, quand tu « fais la queue chez Paul » t’es « en plein dans la civilité le bon aloi la norme consensuelle adoptée automatiquement par tous, que t’aies sur toi 10 piercings et une chevelure en couleur ou que tu sois habillé sobre propre et discret… (en revanche dans ta bagnole dans un rond point, tu « klaxomerdes » au moindre écart de celui ou de celle que tu prends pour un « beu-beu » parce qu’il négocie mal sa manœuvre)…
Eh bien « ne vous en déplaise braves gens autour de moi » ou « que cela vous étonne ou vous indiffère ou vous suggère moquerie ou critique »… Ce « nouvel ordre du monde » de fast food, de « bouffe en bagnole » de « fringues qui en jettent », de domination par l’Argent et par les Apparences et par ce que l’on possède et expose…
Et toute cette violence et toute cette agressivité pour un oui pour un non, au quotidien, généralisée, des uns et des autres, ces revendications identitaires, ces crispations, cette « pandémie smartphonique résal-sociale », cette gabegie dans la consommation de masse (quand tu vas chez Thiriet à Epinal par exemple, si par curiosité/pour ta gouverne tu fais tout le tour des rayonnages de congélation, t’en as pour trois heures d’observance tellement il y a de la diversité de produits!)…
« Ne vous en déplaise braves gens » : « tout ça j’arrive pas à m’y faire » !
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Ah, ces "grands événements" tels que mariage, anniversaire marquant, etc. ...
- Par guy sembic
- Le 21/06/2026
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… Dans les repas de mariage – ou de grands événements familiaux tels que baptême, anniversaire « marquant », communion solennelle… Réunissant de nombreux convives – parents, amis, connaissances…
Les places de chacun, autour de la table sont déterminées, prévues à l’avance (l’on se demande d’ailleurs par qui et en vertu de quel « critère »), indiquées par un « papier » plié devant l’assiette…
De telle sorte – est-ce « voulu » ?- que l’on ne se trouve pas forcément placé en face ou à côté des personnes avec lesquelles l’on s’entretient «avec la plus grande aisance et communion d’idées, de vues »… Mais en face ou à côté de gens avec lesquels « on n’a aucun atome crochu ou que l’on voit pour la première fois, avec lesquels il sera difficile qu’un lien s’établisse, qui sont de vues et d’idées tout autres que les siennes, et qui de surcroît sont de générations différentes de la sienne – plus âgés voire très âgés, ou au contraire plus jeunes voire de grands adolescents…
Ce qui, lorsque l’on sait le temps que dure le repas, l’attente entre les plats, et selon la nature, le type d’animations en intermède… Peut se révéler gênant, ennuyeux au possible (un fumeur cependant, peut momentément quitter la table et se rendre dehors, se ménageant ainsi une pause)…
L’inspiration – l’art ou l’habilité – nécessaire, qu’il sied d’avoir dans une telle situation où l’on se trouve placé en face ou à côté de gens de vues et d’idées différentes… « Ce n’est pas donné à tout le monde » ! … Et ce n’est pas forcément non plus, comme l’on pourrait à juste titre le penser, « une affaire de convenance, de politesse, de bonne morale, de bon aloi, de savoir-vivre, de tout ce que l’on voudra de correct et de consensuel en matière de sens de la relation humaine…
Autrement dit tu peux être « un grand penseur », quelqu’un « qui sait beaucoup de choses » ou encore « un joyeux drille », et en dépit de cela « déclarer forfait, te trouver à sec » en face ou à côté de la personne en question qui n’est pas forcément de sa part, une personne désagréable ou peu engageante…
Des gens oui, à ce mariage, à ce baptême, à cet anniversaire marquant… Que tu ne reverras sans doute jamais de ta vie, et avec lesquels, le temps d’une soirée – comme on dit - « il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur »… Et qui, de leur côté – en particulier « des jeunes et nouvelles générations »- « se foutent pas mal de ce que tu fais dans la vie, si t’es par exemple, le tonton dont « il, elle » a entendu peut-être parler, un grand ami de la famille, le mari de Noémie, qui écrit de belles choses, qui dessine, qui musique, qui fait de la photo, etc. … »
Bon c’est vrai, « c’est pas, toute sa vie durant, si souvent que cela que l’on est invité à un mariage »…
Et pour finir – soit dit en passant – 300 ou 400 invités au « grand apéritif géant », 120 au festin en soirée et 60 le lendemain en « comité plus réduit », le traiteur ou le restaurateur, la location de la salle, l’animation par un professionnel – y’en a « au bas mot » pour 15 000 euro ou plus … Pour se séparer deux ans après… Et quand on sait ce qu’untel ou unetelle devient du fait « qu’il, qu’elle n’était déjà pas très clair le jour du mariage »… On se dit « quel est le sens de tout ça ? » …
Sans compter « l’urluberlu de service », l’inclassable, l’espèce d’OVNI, le clown, le fauteur de trouble « patenté », que, dans ce genre d’événement, l’on a invité « à dessein » …
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Nicolas II, d'Henri Troyat
- Par guy sembic
- Le 20/06/2026
- Dans Livres et littérature
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… L’Empire Russe en 1913 – du temps, donc de Nicolas II le dernier Tsar, et cela depuis la fin du 19 ème siècle, était, après les États Unis d’Amérique et l’empire Allemand de Guillaume II, la 3 ème économie mondiale, par son déceloppement et par sa puissance industrielle, ses ressources naturelles, productions agricoles dont blé… Et aussi avec sa population humaine ayant atteint jusqu’à 175 millions de personnes, sur un territoire immense (le plus grand pays, en surface géographique, de la planète)…
3 ème économie mondiale oui, certes, mais… Une énorme disproportion, « indécente » - et par certains côtés « surréaliste » » entre les privilégiés et les masses populaires – les paysans et les ouvriers…
La révolution Russe de 1917 – celle de février puis celle d’octobre – historiquement parlant- (il ne faut pas l’oublier) a été précédée par une trentaine d’années – depuis 1890 – d’agitation tumultueuse, « pré-révolutionnaire » en quelque sorte, d’attentats, de grèves , dans le contexte d’une société bourgeoise et aristocratique qui « pétait dans ses dentelles et dans ses écus », dans ses orgies et dans ses fêtes, complètement délitée et immorale, et faite d’intrigues et de scandales… (Soit dit en passant « comparable à l’époque du Directoire en France entre 1795 et 1799)…
Il faut noter aussi l’emprise -énorme- impactant l’ensemble de la société russe d’avant 1917, de la religion – Chrétienne Orthodoxe- avec ses fastes, ses décors, ses icônes, ses rites ; tout son obscurantisme, toutes ses dérives, et ses turpitudes…
Et l’exécrabilité d’ Alix de Hesse, la tsarine, épouse de Nicolas II ( Alexandra Fedorovna) ; influencée par Raspoutine, l’un des personnages les plus hideux de toute l’histoire humaine…
Ce hideux personnage, Raspoutine, a bien « mérité » la mort qu’il a eu : empoisonné au cyanure en absorbant « goulûment » des patisseries, et demeurent debout les yeux ouverts et continuant à parler, il reçoit d’abord une balle dans le ventre, traverse un jardin jusqu’à la grille, puis reçoit une 2ème balle dans la tête, s’écroule, encore vivant et pour finir les 3 acolytes qui l’ont piégé lui assènent des coups de matraque, l’enroulent dans une toile cirée et le conduisent sur un pont au dessus de la Néva, et le précipitent dans l’eau de la Néva gelée, le corps flottant entre les blocs de glace…
Quant à Nicolas II, emprisonné à Ekaterinenbourg avec sa femme, ses filles, son fils et de quelques derniers domestiques, « normalement » il devait être jugé à Moscou, mais, les troupes des « Blancs » avançant et menaçant Ekaterinenbourg, les gardes, sur l’ordre de Lénine, fusillent Nicolas II, son fils, ses filles et sa femme ainsi que les domestiques, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918… Puis transportent les corps qu’ils arrosent d’acide sulfurique, qu’ils mutilent, écraboullant leurs visages et abandonnent près d’un puits…
Que ce soit avec la Terreur en France, en 1793/1794 ou avec la révolution russe – celle d’octobre 1917 – ou encore lors d’autres changements de régime par une révolution ; l’extrême violence (celle qui fait de nombreuses victimes, de morts) est « une étape nécessaire »… Qui est, oui un drame… Toujours…
Mais le véritable drame en fait, c’est au-delà du passage par la violence, le maintien de la violence dans la durée et c’est cela qui est le plus inquiétant, le plus inacceptable…
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Copilot, outil d'Intelligence Artificielle
- Par guy sembic
- Le 19/06/2026
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… C’est très bien quand tu as besoin d’une information, d’un conseil, par exemple pour effectuer une petite réparation ne nécessitant point l’intervention d’un technicien, d’un professionnel ni d’avoir un outillage sophistiqué (juste une boîte à outils comportant un jeu de clés, de tournevis, une pince coupante, un marteau, des vis, des pointes, un fer à souder électrique, une perçeuse…) ; ou encore, copilot, pour obtenir des renseignements précis (et exacts) dans le cadre d’étude que tu fais sur tel ou tel sujet… Lorsque tu n’as pas en face ou à côté de toi l’interlocuteur qu’il faudrait pour te venir en aide…
Mais, en ce qui concerne la rédaction d’un texte, le développement d’une pensée, une analyse, un raisonnement, et, à plus forte raison pour tout ce qui relève du domaine de la créativité, de la réalisation personnelle, authentique, d’une production littéraire, artistique… Là, je suis résolument contre tout appel à l’Intelligence Artificielle !
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La "pensée du joiur", vendredi 19 juin 2026
- Par guy sembic
- Le 19/06/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… La réduction du champ lexical dans l’expression écrite notamment sur les réseaux sociaux (les mots utilisés, les phrases formées, le texte produiit)…
Est-elle associée à un défaut de réflexion, de pensée ; est-elle la marque d’un niveau de sensibilité culturelle et d’un champ de connaissances déficients ?
Selon les apparences, « tout porte à le croire »…
C’est sur cette idée là, d’un champ lexical réduit, d’un défaut de réflexion, d’un champ de connaissances limité, que se fondent les méprisants, les arrogants, les « imbus de leurs certitudes et de leur supériorité intellectuelle, dans leurs jugements, leurs appréciations, leurs critiques, leurs avis…
« Plus exactement » - si je puis dire – le mépris, l’arrogance, le sentiment d’une « supériorité intellectuelle »… Tout cela n’est pas « directement conscient », il s’agit plutôt d’une inclination qui vient – dans le sens du mépris- dont on ne se rend pas vraiment compte…
La personne que tu rencontres lors d’une réunion, lors d’un événement dans l’association locale dont tu fais partie, ton voisin de l’appartement ou de la maison d’à côté de chez toi – par exemple- qui ne lit pas de livres, qui ne « smartphone » sur son Instagram ou sur son Facebook, que du texte bref, utilisant des mots simples, qui déclare « ne pas se prendre la tête avec des choses trop compliquées pour lui »…
C’est « peut-être » cette personne là, celle qui, dans une difficulté survenant un jour dans ta vie, te viendra en aide…
C’est « peut-être » aussi, cette personne là, qui ne lit pas de livres, qui ne « s’encombre jamais avec de grands discours », qui un jour ou l’autre (et sans que tu le saches parce qu’elle ne te le dira pas forcément)… Fera – occasionnellement certes- l’effort de te lire, alors que « le temps lui est compté », dans une journée de travail bien remplie !
Oui c’est vrai : la réduction du champ lexical, la déficience de la réflexion et de la pensée ; c’est bien là « une calamité » !
Mais l’idée que l’on se fait, qui en découle, et qui a pour conséquence la manière dont on se comporte à l’égard des autres (c’est à dire « pas amicalement loin s’en faut)…Ça, c’est « encore plus calamiteux » !
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Qu'en est-il de l'esprit scientifique ?
- Par guy sembic
- Le 19/06/2026
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… « Les méthodes scientifiques sont une conquête de la recherche pour le moins aussi considérable que n'importe quel autre résultat: c'est en effet sur la compréhension de la méthode que repose l'esprit scientifique, et tous les résultats des sciences ne pourraient, si ces méthodes venaient à se perdre, empêcher un nouveau triomphe de la superstition et de l'absurdité. Les gens cultivés ont beau apprendre autant qu'ils veulent des résultats de la science, on s'aperçoit toujours à leur conversation, et particulièrement aux hypothèses qu'ils y proposent, que l'esprit scientifique leur fait défaut. Ils n'ont pas cette défiance instinctive contre les écarts de la pensée, qui, à la suite d'un long exercice, a pris racine dans l'esprit de tout homme de science. Il leur suffit de trouver sur un sujet une hypothèse quelconque, ils sont alors tout feu tout flamme pour elle et croient qu'ainsi tout est dit. Avoir une opinion signifie par là même chez eux: en devenir aussitôt fanatique et finalement la prendre à cœur comme une conviction. Ils s'échauffent, à propos d'une chose inexpliquée, pour la première idée qui leur passe en tête et qui ressemble à une explication. D'où résultent continuellement, notamment dans le domaine de la politique, les plus fâcheuses conséquences. C'est pourquoi chacun devrait de nos jours avoir appris à connaître au moins une science à fond ; alors il saura toujours ce que c'est qu'une méthode et combien est nécessaire la plus extrême prudence ».
[ Humain trop humain, de Friedrich Nietzsche, 1878 ]
C’était le texte à anayser, à expliquer, à commenter, proposé au Bac philo (Bac général) en 2026…
… Les étapes qui permettent, tout au long d’un travail de recherche, d’identifier, de préciser, de mettre en évidence, de prouver, par la découverte de documents, de faits réels établis, des témoignages recueillis ; sans avoir pris connaissance des différents travaux et recherches des autres sur de mêmes sujets que ceux sur lesquels s’est soi-même attaché… Et tout cela dans l’élaboration d’une stratégie – donc d’une méthode comportant des règles… Et sans la rigueur, sans la persévérance, sans la volonté déterminée, sans la motivation – et il faut le dire aussi sans la passion (mais, cependant, « une passion au mieux gérée en soi »… Ce que l’on prend ainsi pour de « l’esprit scientifique » est imposture…
Ce qu’écrivait en 1878 Friedrich Nietzsche à propos des méthodes scientifiques -et de l’esprit scientifique – est aujourd’hui plus que jamais en ce deuxième quart de 21ème siècle, d’actualité…
Il n’y a jamais eu autant de « personnes cultivées » que de nos jours : cela tient au fait que nous sommes plus nombreux sur Terre qu’à l’époque où vivait Friedrich Nietzsche. Et plus nombreux, en conséquence, à avoir reçu après l’école élémentaire, le collège, le lycée, une formation universitaire – faculté, grande école…
Cela ne fait pas pour autant, des « gens cultivés » (et formés dans des « cursus » universitaires), des personnes « d’esprit scientifique »…
Paradoxalement, l’on s’aperçoit – encore faut-il pour s’en apercevoir, observer attentivement, réfléchir, analyser, déduire de ce que l’on voit, ce que l’on ne voit pas – que les obscurantismes, que les croyances empiriques, que les superstitions même – sans compter, aussi, les croyances religieuses au sujet de l’Histoire de la Terre, de l’Homme et de l’univers – n’ont jamais été aussi présents de nos jours chez justement les « gens cultivés », qu’ils ne l’avaient été en d’autres époques bien plus anciennes que la nôtre…
C’est bien là ce qui est inquiétant et qui interroge quant à l’avenir de la société humaine dans les 30, 50 prochaines années…
« Vous m’direz » : « il y a l’Intelligence Artificielle »… qui va « révolutionner » le monde humain par ses applications et par ses réponses…
Mais l’Intelligence Artificielle se « nourrit » de ce que l’on y met dedans ; autant dire, que lorsque croissent les obscurantismes et que se réduisent le champ lexical (les mots, les phrases, le texte), le travail et la recherche dans la durée ; que l’émotion prime sur la passion au mieux gérée, « il y a beaucoup de souci à se faire au sujet du développement de l’Intelligence Artificielle »…