Articles de yugcib
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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature
À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...
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Il y a vingt ans
- Par guy sembic
- Le 13/10/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… En 2006, depuis qu’en 2002 j’avais commis « Au pays des guignols gris » (un premier livre publié) je postais sur « Alexandrie org » un site d’édition en ligne et ayant dans son sommaire ou menu, un forum de membres où chacun s’exprimait sur un sujet d’actualité, ou produisait quelqu’écrit, texte, ou encore présentait son livre…
Il y avait un comité de lecture chargé de noter les œuvres présentées par les membres d’Alexandrie…
Dans ce comité de lecture figuraient entre autres une certaine « Woland » (qui avait créé un forum littéraire « Nota Bene » sous le pseudonyme de « Masques de Venise ») ; et un certain « Dener » lauréat du « Prix Alexandrie 2006 » avec son livre « Le secret de la Licorne »…
Ce « Dener » là – soit dit en passant- était à mon sens un « qui s’la pète »… (rire)…
Chaque fois qu’un membre d’Alexandrie soumettait un ouvrage de sa composition au comité de lecture et que cet ouvrage entrait dans la bibliothèque d’Alexandrie, tous les membres – il y en avait à l’époque environ 700 – étaient invités à noter de 1 à 10, chaque ouvrage « pour autant que cet ouvrage ait été consulté et lu »…
En général 7 ouvrages sur 10 obtenaient 10/10 ou au plus bas 9 ou 8/10 – avec un commentaire…
Pour mon « Au pays des Guignols Gris », Woland, ainsi que Dener, m’avaient attribué 5/10… Je m’étais senti « quelque peu échaudé »…
Il faut dire que ce livre Au Pays des Guignols Gris – 450 pages en format 14/21… N’est point ce qu’il y a de mieux, de tout ce que j’ai produit par la suite…
L’année suivante en 2007 je produisais sur Alexandrie « Grand Hôtel du Merdier » et cette fois j’eus droit, de Woland et de Dener – et d’autres – à 10/10… Et fus gratifié en 2007, du « Prix Alexandrie » pour cet ouvrage « hors normes »
Le forum d’Alexandrie à cette époque, de 2006 à 2009, était « très animé » et « faisait l’objet » de quelques débats « à rallonge » ; je devins sur ce forum, un gros contributeur…
Mais en 2010 le forum fut supprimé par l’administrateur du site, et le site, fut désormais dédié seulement à l’édition en ligne…
Vingt ans ont passé… Le site d’alexandrie org – à ma connaissance et de par les recherches que j’ai effectuées -n’existe plus (bien qu’ayant dès 2012 été archivé tel qu’il était avant 2010, sur WayBack Machine)…
Pour « Pascal » l’administrateur et créateur du site Alexandrie org (selon ses dires) j’étais « un mythe »…
Ce « Dener » avait en 2006, 56 ans je crois ; il se définissait comme étant un écrivain romancier « plaisant et accessible à tout le monde » - et donc « acceptant de se fondre dans le moule » et cela dans le but avéré de « percevoir quelques royalties »…
Et cette Woland, elle est morte en avril 2020 et avait fermé supprimé son forum Nota Bene fin août 2019…
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La "brebis égarée"
- Par guy sembic
- Le 13/10/2026
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… Le « deal » passé entre Trump et Poutine pour l’approvisionnement en carburants aux USA est « d’une abjection et d’une indécence crasse » !
Et ce qui vient de se passer dans un collège d’Aubagne – un jeune de 14 ans ayant tiré au fusil sur le principal de ce collège et atteignant aussi une enseignante…
Ces deux « événements » nous révèlent ce qu’il y a d’indicible et de dramatique « à l’extrême » dans ce que j’appelle le « Mal Absolu » contre lequel une société, une civilisation, ne peut plus se défendre avec les moyens dont elle dispose qui sont : les droits de l’homme, les constitutions des états et des nations, les systèmes judiciaires et les tribunaux, les polices et les armées au service des populations (protection), les méthodes et projets éducatifs (dont la rééducation des délinquants jusqu’aux plus dangereux d’entre eux ; en gros « tout ce qu’une société civilisée met en place pour défendre ce sur quoi elle se fonde »…
C’est l’arme de la société et de la civilisation, selon la religion chrétienne dont l’une des doctrines consiste à aller rechercher la « brebis égarée » au risque de perdre tout le troupeau ; et c’est sur ce modèle là que s’est construite notre civilisation dans les pays dits occidentaux, dont en particulier ceux d’Europe et de la France… Et « ça serait là du pur Raphaël Glucksman » ! – pour ainsi dire !
C’est, ce « modèle là », le mythe de l’ intellectuel humaniste « grand penseur » acculé au fond d’une impasse de falaises rocheuses à la verticale en forme de fer à cheval, qui se trouve devant une araignée géante carnivore : l’intellectuel empli d’une foi souveraine espère qu’il va apprivoiser (en fait rendre moins offensive) l’araignée géante dont les énormes mandibules vont finir par claquototer comme des castagnettes sans faire le moindre mal à l’intellectuel qui ainsi aura « gagné son pari »…
En face du Mal Absolu- dont les « grands acteurs » du monde contemporain sont Trump et Poutine, avec les gardiens de la Révolution d’Iran, les Islamistes radicaux jhadistes, les Houtis du Yemen ; et tous les autres acteurs du Mal Absolu que sont tous ces groupes, formations, communautés – de jeunes et de moins jeunes- ultra violents, nihilistes, qui cassent, incendient, assassinent, détruisent, mettent à sac…
La « réponse » consiste en une « étape à passer » par laquelle on éradique, on élimine, « sans faire dans la dentelle » ; et, une fois réalisée l’éradication et l’élimination, alors on reconstruit une civilisation, une société.
Ce jeune de 14 ans qui a tiré au fusil sur le principal du collège d’Aubagne, n’est pas récupérable (ses parents et toute sa famille sans doute plus décomposée que recomposée, non plus)…
Que faut-il en faire ? Le traiter comme la « brebis égarée » ?
Le Mal Absolu dans la guerre qu’il mène contre la civilisation depuis la fin du Néolithique, par tous les acteurs qu’il a mis à sa solde sous toutes les latitudes, avec ses chefs sanguinaires et cruels et ses despotes, lors de ces 2 dernières années en 2025 et 2026, vient d’accélérer exponentiellement sa nuisance absolue…
Ce jeune de 14 ans est « marqué à vie », ne sera jamais dans le monde du travail et de l’emploi, ce tir au fusil sur un enseignant le suivra tel un boulet…
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Visage chic
- Par guy sembic
- Le 12/10/2026
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… Ils ne sont guère communs, ne surgissent dans nos vies le plus souvent, qu’une seule fois dans la durée d’un instant, d’une journée, au mieux un temps assez long, peut-être celui d’une saison, d’un « petit tout de génération », rarement la génération toute entière – une vingtaine d’années…
Ils font ces « visage chic » comme une piqûre d’héroïne direct dans la veine, sans autre effet difficilement soutenable que celui du souvenir qu’ils laissent telle une trace ineffaçable mais à jamais inatteignable, enfuie dans une histoire de nos jours qui s’éteindra l’on ne sait quand ni comment , lorsqu’ils se sont envolés ces visages…
Pour un homme ce sont souvent des visages de femme, pour une femme ce sont souvent des visages d’homme… quoi que…
Et à chaque fois que se produit ce « miracle » - celui de la vue de l’un des ces « visage chic » , nous vient le vœu que les yeux de ce visage se posent sur les lignes, sur les mots, que l’on écrit ; et à défaut sur ce qui se « lit » dans notre regard… Ce regard « immense livre » s’ouvrant tout entier »…
Un « visage chic » dont on reçoit le regard qui répond à notre regard… «Ça fait comme un p’tit trou dans « tout-seul-dans-sa-peau-jusqu’à la fin d’ses jours » par lequel « lumine » un ailleurs dont on n’a jamais été exclu… Alors que l’on croit toujours en avoir été retranché, de cet ailleurs…
L’envol de ces visages dans lesquels on aurait aimé se jeter, c’est l’une des choses les plus poignantes qui nous arrivent dans notre vie…
Vous me direz – Et c’est ce que je dis aussi- qu’un seul de ces visages qui, toute notre vie durant, nous accompagne, c’est sans doute ce qu’il y a de mieux et de plus heureux.
Tout le monde – loin s’en faut- n’a pas cette chance, c’est vrai…
Mais… « Être tout seul dans sa peau jusqu’à la fin de ses jours » c’est l’être une seule et unique fois dans toute l’éternité, le temps de la traversée de sa vie… Au milieu de visages qui eux, très nombreux, ne nous accompagneront jamais.
Car « il faudrait » vivre autant de vies qu’il y a de ces « visage chic » et être avec chacun d’entre eux une vie entière…
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La dimension de la vie
- Par guy sembic
- Le 12/10/2026
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… La dimension de la vie – de tout ce qui vit sur la Terre et ailleurs – n’est pas celle que nous les humains – de la Terre- nous appréhendons en tant qu’humains dans une vision anthropocentriste c’est à dire « par rapport à nous-mêmes » avec nos concepts de bien, de mal, de morale, par le biais de religions ou d’idéologies ; et de par ce que nous ressentons des comportements, des inclinations dans un sens ou dans un autre, des personnes autour de nous tout au long de nos vies…
La dimension de la vie – de tout ce qui vit sur la Terre et ailleurs – c’est celle dans laquelle s’inscrit la relation qui se fait, se défait, évolue, se transforme, apparaît, disparaît, entre toutes ses composantes – molécules, particules, « briques de la vie », organismes, êtres vivants, végétaux (qui sont du vivant eux aussi)…
Nous sommes nous, chaque humain avec le visage que l’on a qui est comme une « carte d’identité » à nulle autre pareille, comme une « longueur de Planck » de 1,616 X 10 puissance moins 35 mètre, dans l’immense dimension de la vie sur Terre et dans l’univers…
Sauf que… Cette « longueur de Planck » - chacune d’entre elles – est faite de « longueurs de Planck » actuelles (des vivants d’à présent huit et quelque milliards de personnes) et de toutes les « longueurs de Planck » que l’Histoire des humains toute entière a vu disparaître les unes après les autres… Dont rien n’a été retenu ni inscrit nulle part à l’exception de quelques uns qui eux, sont dans les livres…
La dimension de la vie est une continuité en une sorte de fil dont ne voit pas la plus grande longueur (mais dont sait en partie comment elle a été faite)… On voit juste le segment qui se trouve devant nous, et dont on ne voit pas non plus comment il continue jusqu’à quand …
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Tu es mort...
- Par guy sembic
- Le 12/10/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… Mais tu es de ces morts que je ne vénère point… Et « qu’à vrai dire » je « dévénère »…
Tu étais de 34, quatorze piges de plus que moi ; retraité et ancien contre-maître d’une usine du coin…
Tu étais « le papa Duveau »…
Du temps où j’étais conseiller clientèle à la Poste de Bruyères, un beau jour tu débarques chez moi sans crier gare, à 7h du soir – j’avais « quelquechose sur le feu » - et, tu commences d’emblée à me passer ce qui ressemblait à un savon – en y mettant tout de même des formes – au sujet d’un « Evolys » à 8 % garanti, que tu avais en partie liquidé et qui t’avait fiscalisé, toi qui « ne payait pas d’impôt »…
C’est que l’Evolys » là, il était du « petit seuil » - de 50 000- et tu m’avais pas dit qu’à la BNP et à l’Ecureuil, tu avais aussi quelque chose qui s’apparentait à de l’Evolys de la Poste et qu’ainsi en effectuant des retraits partiels, tu avais dépassé les 50 000… D’où l’obligation pour toi de déclarer les intérêts de ton Evolys, et « adieu » le « net d’impôt », du coup, il te fallait payer la taxe d’habitation…
Ce « papa Duveau » il était connu comme « pinailleur » et très procédurier… Je le revois encore, un mercredi jour de marché à Bruyères, passer « fier comme Artaban » dans la rue du Cameroun avec sous le bras, un énorme calendrier de la BNP…
Furax le « papa Duveau » ! Il « sous-entendait » dans le propos dont il me gratifia vertement, que je devais me débrouiller pour que la Poste l’indemnise !
Il est mort en 2020, l’année du covid… Mais je crois, « d’autre chose que du covid » et 4 ans avant en 2016, il faisait partie de ces gens demeurant dans des maisons anciennes et soumis à l’obligation de devoir mettre aux nouvelles normes en vigueur ses sorties d’eaux usées – plus de 10 000 euros de travaux en grande partie pris en charge, mais pour lui ça devait représenter au moins 2000 euro de dépense…
« Pinailleur », procédurier et « près de ses sous », le « papa Duveau »… (rire)…
Au « paradu » où il ne fréquente pas - j’imagine - d’autres morts que eux je vénère… Je gage que les calendriers successifs de la BNP qu’au 2 de l’An l’on lui remettait, n’indiquent pour aucun d’entre eux la date du « Jugement dernier » (rire)…
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L'imaginaire
- Par guy sembic
- Le 11/10/2026
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… « L’imagination ne veut pas dire le mensonge, elle consiste à voir les choses autrement que la banalité du jour » [ Émile Zola ]
… De l’imagination, des imaginaires – de chacun – qu’en est-il de nos jours ? Qu’en devient-il de nos jours ?
L’imaginaire est-il « seulement » l’apanage des artistes, des écrivains, des créateurs d’œuvres ?
A-t-il quitté, l’imaginaire, le « commun des mortels » ? Les jeunes surtout ? Les plus de 40 ans, les plus de 60 ans ?
Autant de questions – avec tant d’autres- qui sont toutes autres que « banales » ( donc autres que de savoir si oui ou non on va acheter ceci ou cela, ou mettre dans son jardin telle sorte de haricot, ou suivre telle ou telle de ses connaissances sur Instagram) … Autant de questions donc, qui ne sont pour ainsi dire jamais posées, notamment sur les réseaux sociaux ?
L’imaginaire « est-il en train de se faire la malle » ?
N’est-il pas de plus en plus au fil des ans, et surtout depuis ces 2 dernières années, investi par des « Chat GPT », par des « Canva », par toutes sortes d’IA génératives », de logiciels, d’applications sur smartphone, qui « font à notre place » sur demande ? De telle sorte qu’il ne demeure d’imaginaire, que la demande elle-même ?
L’imaginaire investi par l’IA et par les algorithmes, par les Chat GPT et Canva et autres, alors oui, « ça c’est du mensonge »…
Du mensonge qui emplit le vide fait en toi…
La vocation de l’imaginaire, c’était – du temps d’Émile Zola, du temps des Gravettiens, des Solutréens, des Magdaléniens… Jusqu’à la venue au début du 21 ème siècle, des premiers réseaux sociaux internet… Oui, « de voir les choses autrement que la banalité du jour » … Et d’ailleurs, en l’an mil, un jeune berger de 10 ans illettré a peut-être imaginé une sorte de petite boîte tenant dans la paume de la main, avec laquelle on pouvait envoyer très loin une histoire inventée ou poser une question a un ami qui avait quitté le village pour vivre dans une autre contrée.
La vocation de l’imaginaire, de nos jours, c’est de court-circuiter l’IA et tous ses outils, en somme de « battre l’IA à la course » …
Dans les eucaryotes dont nous venons, d’il y a 3,5 milliards d’années… Et dans « l’ère de Planck » de presque zéro jusqu’au moment où l’univers eut un diamètre de 1,616 X 10 puissance moins 35 mètre… « il y avait déjà tout ce qu’il fallait »…
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Octobre Rose au RN
- Par guy sembic
- Le 11/10/2026
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… Dans une « écrasante majorité d’entre eux » - les 143 députés du Rassemblement National élus le 7 juillet 2024, ont voté CONTRE la prise en charge des dépassements d’honoraires pour le cancer ( consultations, examens scanner IRM, soins et suivi) et en particulier pour le cancer du sein qui depuis quelques années en Octobre fait porter le petit ruban rose bien visible sur le costard ou sur le vêtement porté… Sur les bancs de l’Assemblée Nationale par les députés de toutes les formations dont le RN, sur les plateaux télé les présentateurs d’émissions, et dans la rue toute personne qui « dans son cœur » souscrit à cette opération médiatisée Octobre Rose.
Ce petit ruban rose ainsi arboré, quant on « conçoit » que la prise en charge – pour le cancer du sein (mais aussi pour tous les autres cancers) – ne soit pas totale – à 100 % et avec également la prise en charge pour le transport au centre de soins Hôpital cancérologie)… C’est bien là une aberration, une indécence !
Quand on pense au nombre de femmes chaque année, en France, 62 000, qui sont suivies, soignées pour un cancer du sein, « ça fait froid dans le dos » !
Prenons cet exemple :
Une femme de 71 ans qui habite à Hagetmau dans les Landes, dont le cancer du sein vient d’être diagnostiqué ; pension de retraite de 1386 euros par mois, vivant seule, son fils demeurant à Melun en Seine et Marne ; pouvant compter sur sa jeune voisine qui, éventuellement pourrait si nécéssaire la conduire à l’hôpital de Dax pour ses séances de radiothérapie puis de chimiothérapie.
Mais nous sommes en 2029, et cette femme avait voté pour Marine Le Pen dès le 1er tour en 2027. Et la majorité parlementaire composée d’élus RN et LR, avec 1 er ministre Jordan Bardella, présidente Marine Le Pen ; vient de voter la suppression de certaines aides médicales notamment le remboursement des dépassements d’honoraires même en ALD, ainsi que la prise en charge du transport en taxi médicalisé ou ambulance…
Son ontologue à Dax lui a recommandé Bergonié à Bordeaux pour son traitement ; mais vu le coût du transport en taxi, environ 800 euro d’Hagetnau à Bergonié au centre de Bordeaux, multiplié par autant de séances de radiothérapie puis de chimiothérapie, ou encore si elle se faisait accompagner par sa jeune voisine qui elle, ne gagne que 1640 euro par mois donc hors de question qu’elle partage les frais d’essence ; cette femme décide de ne pas aller à Bergonié pour son traitement, et de se faire soigner en cancérologie de l’hôpital de Dax « un peu moins bien équipé que Bergonié »…
Cette femme mourra en 2031 de son cancer du sein… La question est de savoir si à Bergonié, elle aurait eu « plus de chances »…
Soit dit en passant à l’entrée de Bergonié se trouve bien en vue un grand panneau d’information où l’on lit « 12 % des patients traités ici décèdent avant cinq ans » ( donc l’on « mesure » en conséquence le taux de survie après cinq ans)…
Le pire qui peut arriver c’est si un jour, « au train où vont les choses » en matière d’assistance, prise en charge et aide médicale, il faille devoir vendre sa maison pour essayer de guérir d’un cancer !
Alors « Octobre Rose » … « Vous m’en direz tant » ! (oui je suis de tout cœur… Mais il faut arrêter l’hypocrisie, les larmes de crocodile!)… Et savoir pour qui « ne pas voter en 2027 »…
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Ils sont rares ...
- Par guy sembic
- Le 10/10/2026
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… Les musulmans – et surtout leurs chefs religieux – à ne pas considérer les Juifs et le peuple d’Israël, comme ennemis…
Rappel :
Le Judaïsme – qui se fonde sur l’Ancien Testament et sur la Torah
Le Christianisme – qui se fonde sur le Nouveau Testament, sur Jésus-Christ et la « Loi Nouvelle » qui fait suite à la « Loi ancienne » celle de l’Ancien Testament
L’Islam – qui se fonde sur le Coran, sur le prophète Muhammad en quelque sorte « fondateur » avec d’ailleurs Jésus-Christ reconnu comme étant le prophète qui précède Muhammad au même titre que d’autres prophètes anciens
Sont La Religion du Livre…
Ce qui signifie qu’il y a une « continuité chronologique dans le temps » dont le sens – de l’avant à l’après est le Judaïsme puis le Christiannisme puis l’Islam… Et par conséquent un lien.
Les trois religions ou trois foi, ou trois croyances, ne sont pas séparées
En revanche les Pharisiens, du vivant de Jésus-Christ ( des « pinailleurs », des sectaires, des fanatiques) ; et les jihadistes d’aujourd’hui, de l’Islam ; ainsi que les catholiques intégristes et les adeptes des branches dérivées (des sortes de pharisiens eux-aussi) du Christiannisme avec la Réforme (les Protestants) …
Eux sont séparés les uns des autres…
Des trois, le Judaïsme, le Christiannisme et l’Islam ; outre la foi, outre la croyance en la divinité (que l’on a ou que l’on n’a pas) … Il y a ce « socle commun » qui est celui se fondant sur la relation humaine dans ses principes intemporels (et qui existait déjà bien avant « la religion du Livre » et que la « religion du livre » a intégré dans ses fondements tels que l’on le découvre dans les écrits bibliques ancien et nouveau testament puis coran)…
La photo de ce chef religieux musulman assis devant l’étoile de David, symbolise ce « socle commun » (celui de la relation humaine ) qui est le lien entre les trois croyances, les trois religions…
Et des chefs religieux du Judaïsme et du Christiannisme, ont fait de même, aussi peu nombreux à vrai dire, à l’égard des musulmans…
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Une guerre d'anéantissement, menée par les hordes du Mal Absolu
- Par guy sembic
- Le 09/10/2026
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… Selon Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro – souvent présent sur des plateaux de télévision lors d’émissions de débats portant sur la politique et sur la société - « une certaine jeunesse idéologique et wokiste dont font partie entre autres étudiants et jeunes adultes, des élèves de Science-Po qui lèvent le poing en face des forces de l’ordre et dénoncent les violences policières ; réagit ainsi en face de la police, par la violence, comme si cette police était celle d’une dictature »…
Sauf que… Cette jeunesse qui casse, qui détruit, qui incendie, qui jette des mortiers d’artifice, qui met à sac des salles de travaux dans des lycées, qui occasionne des dégâts considérables, qui lancent des matériaux lourds – entre autres des éléments de toiture depuis le haut d’immeubles- sur les forces de l’ordre en bas… N’est pas la même que celle des étudiants de Science-Po, pas la même que celle des lycéens de 16 et 17 ans, pas la même que celle des collégiens de 13 à 15 ans…
Mais une jeunesse de la voyoucratie prédatrice ultra violente des bandes de dealers et de toutes sortes de trafiquants ( d’armes, d’objets volés etc.), cette jeunesse là, qui depuis le plus jeune âge, déserte l’école et le collège, ne sait « lire » que ce qu’elle voit sur un smartphone, et dont beaucoup de ces voyous ultra violents sont des exclus de collèges et de lycées pour comportements agressifs à répétition, non récupérables tant leur niveau scolaire est déficient…
Cette jeunesse là, on ne la verra jamais dans le monde du travail et de l’emploi, il n’y rien, absolument rien à en attendre… Et aucun gouvernement, aucun système, aucun ordre de quoi que ce soit, n’en viendra à bout… Et elle croît comme une tumeur maligne, elle essaime comme des métastases…
On la voit cette jeunesse de la voyoucratie ultra violente, dans toutes les manifestations y compris les mieux encadrées, dans les grandes villes, à Paris et partout en France jusque dans des agglomérations de 5000 habitants ; elle « fausse tous les jeux », elle pervertit tout, elle est totalement en marge, en fait, des idéologies, des religions, elle est nihiliste, elle s’étiquette anarchiste (et en ce sens est une insulte à l’anarchie, aux fondements premiers même de l’anarchie)…
Cette jeunesse là mène une « guerre d’anéantissement » à la société dans toutes ses institutions, ses structures, ses composantes… Elle est aussi dangereuse, aussi assassine, aussi barbare, aussi terroriste, que l’islamisme radical jihadiste, et que les cartels et les armements de Vladimir Poutine, et des Gardiens de la révolution et Ayatollahs d’Iran…
Elle est même – c’est une réalité- indirectement sinon directement l’alliée de l’islamisme radical jihadiste, de l’antisémitisme, et du Poutinisme… Et encore, toute illettrée et inculte qu’elle soit, elle se dope, outre que de stupéfiants, d’IA et de toutes les dernières technologies, ainsi que de la puissance de diffusion des réseaux sociaux internet…
Bon oui, d’accord il y a le wokisme, les idéologies contre-productives du « vivre ensemble », de l’écoute de l’autre, de la complaisance, du « il ne faut surtout pas faire trop de mal et encore moins tuer, il faut doser, mesurer etc.... »
Sauf que…
Comment fait-on, avec quels moyens, en face et directement confronté que l’on est, en face de ce qui de loin et dans une toute autre dimension, dépasse ET les idélogies, Et les religions, Et les Ordres ET les systèmes ET les gouvernements ?
Comment fait-on, comment réagit-on, comment se défend-on, confronté au « Mal Absolu » ?
… Ces casseurs et groupes ultraviolents prennent les étiquettes, les uns majoritaires, d’extrême gauche ; les autres plutôt minoritaires quoqu’actifs, d’extrême droite…
Ils en prennent les étiquettes et aussi les apparences.
Et il faut dire également que les médias, que l’opinion publique en général, les télés et les divers intervenants de l’autorité publique les qualifient eux-aussi d’extrême gauche ou d’extrême droite…
Et qu’ainsi sont attribuées systématiquement toutes ces violences urbaines, dégradations et destructions, agressions de policiers, de gendarmes, de pompiers, à « l’ultra gauchisme » ou à « l’ultra droitisme » de ces groupes.
À vrai dire – et c’est bien une réalité « occultée » - ces groupes n’ont absolument aucune idéologie, aucune appartenance à quelque parti que ce soit, ce sont des nihilistes, ils ne font que casser, détruire, spolier ; se moquent autant des riches que des pauvres, s’attaquent à tout ce qui est représentatif de l’ordre, des institutions, de l’état, en uniforme ou pas, ne font donc pas de différence entre par exemple une boutique de luxe ou un garage de voitures de marque sur les Champs Élysées, et l’intérieur d’un collège ou d’un lycée ou encore d’un véhicule de pompiers…
l’« étiquette » ou l’apparence qu’ils se donnent (ou qu’on leur donne) d’extrême gauche ou d’extrême droite… « Fausse le jeu » ou « rebat les cartes dans le mauvais sens », et exacerbe les tensions, les parti-pris, les préjugés, les communautarismes, toutes sortes de revendications chacune minoritaire mais qui s’accumulent, s’imbriquent les unes dans les autres…
Et c’est là ce qu’il y a de pire, dans une société : « le pire au-delà du pire » contre lequel une société ne peut plus se défendre… Car il faudrait une « réponse » aussi violente, aussi brutale que la leur à ces groupes ; et nous sommes dans une société – du moins dans les pays dits occidentaux de régimes libéraux démocratiques de par les constitutions de ces pays – où l’on ne répond pas à la barbarie, à l’ultraviolence, par la même barbarie, la même ultraviolence puisque c’est « contraire à la civilisation »…
C’est que, depuis Philippe le Bel – pour parler de la France - « on a changé d’époque » ! La roue, le gibet, la torture, l’écartellement, les têtes coupées à la hache… C’est plus d’actualité !
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Puissent ces mots...
- Par guy sembic
- Le 08/10/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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Puissent ces mots …
Puissent ces mots que j'écris là, se poser, telles de douces lèvres de femme, sur ce qui fait mal, sur les blessures, sur les cicatrices encore vives, sur les attentes si fortes et parfois si désespérées, de tous ces visages que je connais et dont je ne cesse de me souvenir, pour les avoir une seule fois rencontés ou si souvent vus...
Puissent ces mots venus de mon âme, de ma pensée, telles de douces lèvres de femme, ôter ce qui fait mal, répondre aux attentes si fortes, guérir même de ces maux les plus graves lorsque la médecine ne fait que retarder la progression d'un mal ou mutile…
Puissent ces mots ouvrir le passage vers cet espace en un point de l'horizon dont la lumière se laisse percevoir au travers d'une brume incandescente mais aussi intraversable qu'un mur de pierre...
Puissent ces mots se poser sur ces visages dont je sais si peu au fond, d'eux, de ce qu'ils sont quand on est tous chacun, toute sa vie durant tout seul dans sa peau...
Puisse s'exercer le pouvoir de mon écriture de poète qui n'est pas sortie des grandes écoles, qui n'a commencé que par des images, des rêves éveillés, et de tout ce que j'ai observé avant que je sorte de mon enfance sans pour autant la quitter...
Puisse s'exercer le pouvoir de mon écriture non pas pour monter le rocher jusqu'en haut de la montagne et le maintenir tout en haut sans que jamais il ne retombe, non pas pour que m'illuminent et me grisent les éclairages de scène ; mais pour que le mal, pour que la peine, pour que la souffrance, pour que la solitude de tous ces êtres sur lesquels mon regard s'est porté, et qui sont au fond, très nombreux ; pour que le mal, la peine, la souffrance, la solitude puissent s'envoler, quitter leur peau, leur chair, leur esprit, à tous ces êtres, ne laissant plus même de cicatrice nulle part sur leur peau, ni dans leur regard ni dans leur âme…
... Toutes ces taches noires et sales que l'on parvient toujours à extraire et à porter aux regards de tous tout autour, ne parviennent pas pour autant à ôter de ma vue, ce qui, dans la page toute entière, de la première à la dernière ligne, demeure tel un paysage de tableau de peinture devant lequel on n'a pas fait que passer, ou tel un récit que l'on est parvenu à lire jusqu'entre les lignes...
... Le tableau est raté mais une part de ce qui le compose est à ce point sublime que cette part de sublime nous le fait aimer, ce tableau raté...
... Ces mots je les jette comme si je jetais un sort mais un sort heureux qui troue le cul à toutes les chiennes du monde. Je pense à tous ces visages qui me sont chers et que la chienne du monde visite, je pense aussi à tous ces visages qui me sont moins chers, moins chers parce que je les méconnais ou que leur regard me griffe...
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Autorité et limites
- Par guy sembic
- Le 08/10/2026
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… « Il faut arrêter de se raconter des histoires. Ce qui se passe aujourd’hui dans nos lycées est aussi le résultat de décennies de renoncement à l’autorité. Les parents doivent redevenir les premiers éducateurs, les professeurs des figures d’autorité et les jeunes doivent retrouver des limites » [ Odile Téqui, directrice générale du Syndicat de la Famille ]
… Soit !
Mais qu’est-ce que l’autorité aujourd’hui ? Sinon celle que l’on confond avec la domination ?
De quel côté se trouve la violence ? Sinon bien davantage du côté des dominants que celle qui s’exerce du côté des manifestants ?
Ets-ce que le « si tu travailles bien à l’école tu auras un bon métier » ça donne effectivement un métier ?
Et si de surcroît l’Intelligence Artificielle s’invite de force et « par consensus » à la fois dans le discours des dominants et dans ce que décident et mettent en place les dominants… Et que la gouvernance investit 4 milliards d’euro pour l’IA – mais seulement une « rallonge » de 400 millions d’euros pour les lycées…
Et avec tous les dangers accrus des cinq dernières années, qui pèsent sur le monde, sur la société, sur l’avenir des jeunes…
Avec cette triste et sombre perspective pour une grande majorité de jeunes (même issus de familles aisées) d’une vie qui dans 20 ou 30 ans ne sera plus la même que celle de leurs parents…
Tout cela sur fond de déliquescence générale – de la société, des institutions, de l’état… Dépasse ce qui résulte de plusieurs décennies de renoncements…
« Retouver des limites » ?
Certes…
Mais « plus tout à fait les mêmes limites que celles auxquelles on pense » ( des limites plutôt, à ce qui détruit, à ce qui dénature, à ce qui abîme, la relation humaine, à la pire de toutes les violences faites à la relation humaine – par la numérisation, le formatage, le clivage, l’uniformisation, la standardisation, la robotique, l’automatisation, le gigantisme et la mondialisation de l’économie de marché, la transformation défiguration bétonnement et aménagements mobiliers des paysages urbains et même des paysages en général depuis les rivages océaniques jusqu’aux plus hautes montagnes… Et toujours plus de milliards de poulets, de cochons, de vaches dans les élevages industriels… Et du « tout par internet » de 6 à 99 ans)…
Les technologies du 21 ème siècle – toutes et dans tous les domaines des activités humaines- ne devraient plus être la propriété exclusive des dominants et des décideurs… Mais la propriété des populations (ou le « patrimoine de l’humanité toute entière »)… Et cela dans une réhabilitation de la relation humaine telle qu’elle avait peut-être existé du temps où des sociétés très anciennes d’avant l’Histoire vivaient en communion avec l’ordre naturel des choses ( leur environnement naturel)…
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La buse Uhlémane
- Par guy sembic
- Le 08/10/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… Il n’est pas « de bon aloi » - dans le contexte actuel qui est celui d’une prise en compte empreinte de complaisance et mêlée de peur d’ostraciser, soit l’ implantation croissante d’un islamisme que l’on qualifie de « bon enfant » (mais n’en demeurant pas moins « plus ou moins engagé » notamment au sujet de Gaza et des Palestiniens – et ce consensus gravitant autour de idéologie du « vivre ensemble » …
Il n’est pas « de bon aloi » donc, pour un artiste, pour un écrivain, d’envisager -dans la prépararation, dans le travail d’écriture d’un roman ou d’un essai ou d’un recueil de textes – en vue de publication (fut-ce par une maison d’édition recherchant des auteurs et des œuvres atypiques – et iconoclastes tant soit peu -)… De se risquer dans son texte, à quelque vocable, terme, phrase, désignant « des musulmans » en ironisant, en critiquant, et plus encore risquer tout un texte visant des musulmans…
Je pense par exemple à un auteur en particulier qui envisage de présenter son texte – un ouvrage d’environ 200 pages format 14/21 – au comité de lecture de l’une de ces maisons d’édition publiant des « auteurs atypiques »…
Il ne va sans doute pas, cet auteur, choisir parmi ses nombreux textes pour réaliser un ouvrage de 200 pages, l’un ou l’autre de ses textes où l’on lit (je cite) : « Et voici que la buse Uhlémane fit entendre son cri de ralliement » - entre autres expressions, néologismes, tournures verbales « de son style »… Qui, «indirectement ou de façon détournée » on va dire, cible l’islamisme et les musulmans en général…
Sur un blog, un site, dans un forum, ou encore même sur Facebook « c’est envisageable » (ça n’ira jamais bien loin : ou on voit pas, ou on zappe, ou au mieux ça fait applaudir 2 ou 3 de ses «amis suiveurs »…
En revanche « dans un bouquin » là, c’est une « toute autre affaire » ! Même dans l’éventualité d’une maison d’édition qui accepterait de publier le livre (et que ce livre se trouverait en étal en maison de la presse ou librairie du coin – là où habite l’auteur) …
C’est que « par les temps qui courent » même dans un bled de la « France profonde », où il y a une école, un collège… Et où « Marie Sophie » (qui va au cathéchisme) est amie avec Farah (qui porte l’abaya) … Imaginez un Jean Lanchois, auteur de « structures verbales d’un témoin de son temps » dont le livre figure en présentoir à la maison de la presse de « Sainte Tarte de la Midoue » où demeure Jean Lanchois…
Dans un texte de ce livre, il est question d’une « Buse Uhlémane » dont le cri déchire un ciel chaotique de gros cumulo-nimbus ; et s’ensuivent dans le texte quelques propos iconoclastes pouvant heuter des musulmans « modérés »…
Imaginez les parents de Marie Sophie, catholiques « de tradition » et « souscrivant » à l’idéologie du « Vivre ensemble » et « du genre couscous de l’amitié avec nos amis musulmans… Avoir acheté le livre de Jean Lanchois et lu cette phrase commençant par « la buse Uhlémane… »
… « Je ne vous en dis pas plus »…
En somme – et de fait – la liberté de dire n’est autre que celle de ton dire à peine audible qui se fond dans l’immensité d’un murmure… Mais lorsque du murmure surgit un cri qui dérange, alors interviennent les gardiens de l’Ordre et grimacent les visages animés des mêmes tics communs au plus grand nombre de ces visages…
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Une migration de populations, très ancienne
- Par guy sembic
- Le 07/10/2026
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… Dans son livre « Sapiens en France » 35 000 ans d’Histoire, à la page 115 « Des changements culturels ? », Boris Valentin l’auteur de ce livre, professeur à l’université Paris-I Sorbonne, lors d’une période marquant la transition entre les Solutréens (-26 à – 23 000) et les Magdaléniens (-19 500 à -11 500)… Soit l’« intermède » dit « Badegoulien » de -23 000 à -19 500) ; écrit (je cite) – à propos de cette période des « Badegouliens » :
« Aujourd’hui la paléogénétique met à notre disposition des outils bien plus sûrs pour traquer les mouvements de populations, même si l’on ne peut encore en apprécier l’exacte ampleur. Or la dernière grande étude sur le sujet signale, à la fin du Paléolithique récent, des flux de populations en provenance du Proche Orient, via les Balkans et l’Italie, à destination de la France et de l’Espagne.../… Cette étude suggère que ces flux pourraient remonter à la période du Badegoulien... »
Or à cette période comprise entre -23 et -19 500, nous étions encore – depuis – 26 000 – au maximum de la glaciation dite « de Würm » et à cette époque là, le climat de l’Espagne et de la France dans ses 2/3 sud partie ouest avec des paysages de toundra, peu boisés ; pouvait être comparable au climat régnant sur la péninsule arabique, les actuels Israël Syrie Jordanie Irak et Iran, avec des paysages semblables à ceux de France et d’Espagne…
Qu’est-ce qui aurait pu être la cause d’une telle migration… Qui d’ailleurs n’a pu que se faire dans un temps « relativement long » - d’environ plusieurs siècles voire un millénaire ?
Reste à savoir, au Proche Orient de la Mer Rouge au Golfe Persique, à cette époque là, ce qu’il en était de cet « encore maximum glaciaire » : quels paysages dans cette aire géographique, quelles ressources pour les chasseurs-cueilleurs nomades en gibiers, en végétaux, fruits pour se nourrir (sans compter aussi les gisements pour la taille de la pierre afin de fabriquer des outils) ?
L’on imagine mal en effet que, dans les conditions climatiques, de paysages et de ressources, de cette époque… Une telle migration vers l’Ouest Européen ait pu se faire (il faut nécéssairement une cause déterminante)…
D’autre part, le niveau des mers et océans à cette époque, était de 120 mètres en dessous de son niveau actuel ; de telle sorte que dans la migration évoquée par Boris Valentin à la page 115 de son livre, le détroit ou passage du Bosphore entre l’extrémité de la Turquie et l’Europe, devait être traversable à pied…
Peut-on parler vraiment de « flux migratoire » - dans le sens qui est celui d’usage de nos jours » ?
À la fin du maximum glaciaire, certains groupes de population vivant au Proche Orient, avaient des caractéristiques génétiques semblables à ceux de l’Ouest Européen et, par vagues successives durant 2 ou 3 millénaires, ont progressé – par les Balkans- (donc pas forcément par le Bosphore) en contournant par le Nord la Mer Noire… Et les descendants de ces groupes, génétiquement proches, ont ainsi atteint l’Ouest Européen… Lors de mouvements, donc, lents et diffus…
Dans les sociétés anciennes de chasseurs -cueilleurs, les mouvements de populations – en général de quelques dizaines de personnes- suivent les troupeaux d’animaux – bisons, rennes, chevaux, etc. …
Et peuvent apparaître des tensions d’ordre soit démographique, soit de coexistence entre « communautés » …
D’autre part, les rapports et liens de relation – notamment matrimoniaux- incitent les groupes à se disperser, se déplacer – parfois sur de longues distances (n’oublions pas qu’à l’époque des Gravettiens puis des Solutréens de -35 à -20 000, l’Europe de l’Atlantique à l’Oural avait ou a eu au maximum cent mille habitants)…
Il est certain qu’à cette époque autour de -20 000, il y avait en Europe Occidentale, de vastes espaces de steppes peuplés de troupeaux de rennes et de chevaux, ce qui constituait un attrait pour des « migrants » venus par vagues et enclins à s’installer ( à ne pas « refaire le chemin inverse)…
Pour conclure :
Ce sont en réalité non pas « une » cause déterminante mais « plusieurs » qui ont fait migrer les populations dans le sens du Proche Orient vers l’Ouest Européen… Et cela sur un temps « relativement long » (d’au moins 1 ou 2 millénaires)…
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37 ème édition du Festival International de Géographie à Saint-Dié dans les Vosges
- Par guy sembic
- Le 06/10/2026
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… Sur le thème « paysage » avec pour pays invités la Roumanie et la Bulgarie, deux états de l’Union Européenne séparés par le fleuve Danube qui, au temps des Gravettiens et des Solutréens ( des Sapiens comme nous aujourd’hui) au Paléolithique Supérieur, soit entre -35 000 et – 22000, était appelé « La Grande Rivière Mère »…
En cette fin d’été et de début d’automne 2026, après plusieurs mois de sécheresse et de canicules à répétition de la mi mai jusque fin septembre, ce fleuve qui traverse le continent Européen en longueur depuis le massif de la Forêt Noire en Allemagne du Sud Ouest jusqu’à la mer Noire, se trouve à son plus bas niveau, ce qui devient gênant pour la navigation et a un impact sur le transport, sur l’économie Européenne et au-delà dans le monde…
Une conférence en particulier, animée par le géographe Pascal Clerc, lauréat du Prix du Livre de Géographie 2026 ; « Se perdre », pose cette question de la disparition des repères urbains tels que nous les avons connus avant l’uniformisation des paysages urbains – non seulement des villes mais aussi des villages en France et en Europe et dans le monde…
Pascal Clerc également dans cette conférence, met en évidence l’uniformisation excessive et accélérée au-delà des villes et des villages – ce qui est encore plus préoccupant- des paysages… Rejoignant ainsi l’ « éthique camusienne de la mesure » qui, en géographie, invite l’Homme (l’humain) à nouer une relation équilibrée, réfléchie et responsable – et sensorielle aussi- avec le territoire (son environnement)…
Le rond-point Albert Camus avec son bassin, à Saint-Dié, s’inscrit, lui, dans une géographie urbaine celle là « bien pensée », et qui « tranche » avec cette uniformisation et avec ces aménagements et architectures 21 ème siècle que l’on retrouve partout en France, en Europe et dans le monde…
Les paysages tels qu’ils sont par eux-mêmes et évoluent naturellement dans le temps, d’une part ; et tels que l’activité humaine les fait devenir, d’autre part… Nous racontent mieux le monde que ne le fait l’Histoire écrite par les historiens et par les auteurs des romans historiques…
Les paysages, de tout ce dont ils sont faits – de terre, de pierre, de plaines, de montagnes, de plantes, d’arbres, d’êtres vivants et donc d’humains, d’étendues d’eau… Avec les êtres vivants qui habitent les paysages…
Ne sont jamais, n’ont jamais été, ne seront jamais, comme l’humain – le Sapiens- « dans l’anthropocentrisme » c’est à dire dans la comparaison et dans le référencement « en rapport avec l’Homme (l’humain) » qui lui, est le seul être vivant sur la planète Terre à « tout voir, tout comparer, tout ramener à lui – entre autre à comparer intelligence par intelligence de chaque être vivant… Alors qu’il n’y a aucune, absolument aucune « hiérarchie des intelligences »… (Il n’y a que des différences, et avec les différences, la diversité)…
Et, en ce qui concerne tout ce que nous avons découvert ( par la connaissance scientifique et par les travaux de recherche), nous nous fondons sur des traces (des objets en général en pierre ou en des matériaux « qui durent »), des ossements, des fresques, des peintures, des gravures… Mais ces traces, aussi nombreuses soient-elles, de matériaux – pierre, ossements – qui durent… Ne représentent qu’une « infime partie » de toutes les traces que l’on n’a pas encore trouvées (et que l’on ne trouvera sans doute jamais)…
Et pour « arranger les choses », les traces on ne sait pas forcément les lire, alors on les interprète…
Parce que pour les lire les traces, il faudrait retrouver tout l’« historique » détaillé, complet, tout le pourquoi et le comment de ce qui a fait la trace de ce qui a été en un temps très éloigné du nôtre…
En 2027 le thème sera « consommer » et le pays invité le Canada… Et… En 2100, « on verra »…
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Le sens premier d'un mot
- Par guy sembic
- Le 06/10/2026
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… Ainsi donc le prochain thème annoncé pour 2027 à la séance de clôture du Festival de Géographie sera « Consommer »…
Je m’interroge sur ce terme « consommer » qui, « à priori » ne me semble pas en rapport avec la géographie…
À moins de parler de « géographie de l’humain » … Auquel cas la consommation « en général » fait partie des habitudes – et des activités- des humains ; et en ce sens « procède » d’une « géographie de l’humain ( de ce qu’est l’humain – de ses comportements, de la manière dont il établit une relation avec son environnement et avec ses semblables)…
« Consommer » dans son sens premier, c’est absorber des aliments (se nourrir) et donc, les acheter, se les procurer, ces aliments – de la viande, des légumes, des céréales, des fruits, tout ce que l’on trouve dans les magasins, les supermarchés, sur les étals des marchés de quartier, de village…
« Consommer » c’est aussi consommer de l’énergie – de l’électricité, du gaz, de l’essence, de l’eau…
« Consommer » c’est encore, « par proche extension » du « sens premier » de consommation, utiliser, avoir recours à un service (un service « marchand ») ; c’est aussi acheter ou se procurer des vêtements pour s’habiller, des appareils dont on a besoin, ou des objets de décoration ou d’usage courant; des outils, etc. …
Alors oui, tout cela procède de la « géographie humaine »…
… Pour en revenir au « sens des mots », il est clair que de nos jours, l’on donne aux mots un sens élargi qui les dénature et dont on leur fait prendre un autre sens parfois… Et que parallèlement à une géographie de humain, s’établit une « géographie du langage » (laquelle « géographie du langage » induit une « géographie des comportements, des habitudes (habitudes de consommation notamment)…
Et nous sommes dans un « Ordre du monde » - de dominations ( par les technologies du numérique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des applications sur smartphone, par la « mise en conditionnement », par l’uniformisation – et jusque dans l’incitation forcée)… Qui s’empare de cette « géographie des comportements et des habitudes » ( et à cette fin s’empare de la « géographie du langage, faisant en sorte que le langage soit délité, galvaudé, « lissé » ) - et cela dans le dessein de renforcer, de pérenniser, la domination exercée par une minorité de décideurs, de détenteurs de pouvoir et d’argent…