Articles de yugcib

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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature

À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...

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  • Il Pappa in Pari's

    … Pour la visite du pape Léon XIV à Paris - « grand’messe en plein air ce prochain dimanche de septembre 2026 écran géant milliers de « fervents catholiques » - est-ce qu’il y aura autant de monde – des bretons, des lillois, des ardennais, des lorrains, des alsaciens, des limousins, des aquitains, des auvergnats, des provençaux… Que lors des Jeux Olympiques de 2024 ?

    Hôtels, locations de « duplex », chambres d’hôtes, restaurants y compris « fast-foods », prise d’assaut vélos électriques et trottinettes aux bornes publiques, boutiques dont beaucoup d’articles de piété ; des « essaims de croyants autour de Notre Dame »…

    Voyage depuis les extrémités nord, ouest, est et sud, de l’Hexagone » pour de « pieux retraités », de « jeunes couples » récemment bénis en leur paroisse de terroir berrichon ou autre…

    Ah la religion, la religion !

    Bon oui c’est vrai, d’accord, il y a « le message de paix et d’amour » du « Saint Père » le « représentant du Christ sur Terre » - comme si la religion, catholique ou autre, « avait toujours été de paix et d’amour » (on a vu ce que ça a donné depuis Tibère empereur romain de 14 à 37 de notre ère ; en passant par l’Inquisition, la Saint Barthélémy et autres massacres et « jihads » chrétiens donc pas seulement musulmans)…

    « Moi le Seigneur vous savez, je ne vous en dis pas plus » ! (rire)

    L’on eût cru qu’en France, qu’en Europe jusqu’à la frontière polonaise avec la Russie, la « ferveur religieuse » avait quelque peu baissé la garde » ces dernières années dans un contexte environnemental de consommation de masse… Mais il n’en demeure pas moins que presque tout le monde se marie à l’église, s’enterre à l’église, baptise son bébé, fait faire sa communion solennelle à son garçon ou sa fille de 13 ans ! …

    Ce qui n’empêche pas que l’on se rende dans des parcs de loisirs de dinosaures ! …

    Et que dans la genèse de la Sainte Bible il ne soit nullement question que l’Homme et la Femme aient pour ancêtres des eucaryotes muticellulaires !


     

  • Un rêve, celui-là "récurrent"

    … Le « principe » est toujours le même, seules les « versions » diffèrent…

    Le « principe » donc :

    Nous sommes en l’an 2010 ou 2011, j’ai 62 ou 63 ans, je suis officiellement à la retraite depuis le 9 janvier 2008, et, un beau jour de cette année 2010 ou 2011, je reçois de la Direction de la Poste (mon dernier poste était en 2004 celui de « brigadier EAR » dans le Groupement Landes Océanes – de DAX) une lettre recommandée (avec AR) me spécifiant qu’à partir de telle date en 2010 ou 2011, je devais, afin de continuer à percevoir ma pension de retraite, rejoindre un poste de travail de guichet à raison de 20 h par semaine pouvant être porté à 30 h ; et cela pour une durée non précisée en mois ou en années… Et, il est indiqué dans cette lettre, qu’en cas de défection, de refus de ma part, ou d’absence injustifiée, je m’expose à des sanctions notamment celle de la suspension du paiement de ma pension.


     

    Voilà donc le « shéma général »…

    J’ai déjà – même encore aujourd’hui alors que je suis âgé de 78 ans – fait depuis 2010/2011, « un certain nombre de fois ce rêve »…

    Dans plusieurs versions différentes de ce rêve, il m’est arrivé de me trouver « encore au boulot »… À 74 ans ! Derrière un guichet ! … Et ne sachant comment débuter une procédure pour demander quand enfin, je cesse de me trouver dans cette obligation (il n’y a plus « à proprement parler » de direction de la Poste, c’est un « véritable imbroglio » pour essayer de savoir où et à qui m’adresser, personne n’étant en mesure de me renseigner ; « du coup » je « navigue » entre des « arrêts maladies » grâce à un « toubib compréhensif » et des heures de guichet absolument épuisantes et « absurdes » en face d’une clientèle souvent désagréable et « capricieuse »… Et « je ne vous dis pas l’agent sans cesse contestataire, véritable boulet à tirer pour les chefs, que je suis ! »


     

    Voici la toute dernière version du rêve :


     

    Dans un contexte années 1976-1978 (comme si on était revenu à cette époque là mais avec l’âge que j’ai aujourd’hui) je prends mon service un matin à 9h (vacation 6h 15-12h30) au guichet 1 de la Poste de Bruyères dans les Vosges ; ce guichet 1 étant appelé « le grand guichet » - celui où l’on traite l’émission des mandats avec la « Nationale 41 » (la « machine à mandats »), les Bons du Trésor, les mandats télégraphiques (qui à l’époque étaient ma « bête noire ») et les opérations de caisse d’épargne… En fait à ce guichet on faisait « tout archi tout » sauf le téléphone (gestion des 2 cabines téléphoniques de la salle du public)… Et au guichet 2, le « petit guichet » on y faisait en réalité, tout aussi, sauf les mandats, mais avec le téléphone (une vétitable galère, avec le comptage et la prise en charge du nombre des « impulsions » déterminant le prix à faire payer… Une « source importante d’erreurs de caisse »… J’avais réussi à négocier avec les chefs, de pouvoir tenir uniquement le guichet 1 tant ce « putain de téléphone je pouvais pas le saquer vu la galère que c’était de tomber juste en faisant à midi la « sous-caisse »…

    Et à ces 2 guichets, notamment le mercredi jour de marché plein de monde, entre 2 clients, il « fallait se farcir » le grand bordereau 2GM que nous passait l’agent de la « Mécano », à partir du quel on mettait à jour les « fiches 1 ter » des livrets de caisse d’épargne (montant des allocations, des prélèvements)… Donc un travail « à faire en plus de servir les clients » ! Une horreur, du coup à midi on était loin d’avoir épuisé toutes les lignes de ce putain de 2GM et on « passait le bébé » au collègue de l’après-midi…

    Un matin où je prends mon service au guichet 1, « grosse et désagréable surprise » je vois déjà installé depuis 5 minutes avant moi un nouveau collègue auquel je demande de me céder la place : il refuse, il argue de son droit ; ça se passe mal, du coup je « plaque tout », et carrément « je me barre », cette fois pour ne plus jamais revenir quelque soit le risque encouru, tant pis !

    Après tout j’ai quand même 78 ans, on peut pas aller jusqu’à suspendre le paiement de ma pension de retraite !


     


     

  • Nucléaire

    … L’agence internationale de l’énergie nucléaire – l’AIEA- annonce, le 18 septembre 2026, avoir été informée qu’un drone ukrainien avait frappé une tour de refroidissement d’un réacteur du centre nucléaire de Koursk en Russie…

    Ni la Russie de Poutine ni l’Ukraine de Zélinsky n’a commenté – et encore moins donné publiquement des informations sur cet « incident » que fut l’impact d’un drone sur ce réacteur nucléaire qui était au moment de l’impact, en fonctionnement…

    Rafael Grossi, le directeur général de l’AIEA, considère « inacceptable » toute attaque contre une installation nucléaire en quelque endroit, pays, où se trouve cette installation nucléaire… Ce qui est partagé par bon nombre d’observateurs avisés, personnalités du monde scientifique… Et de « gens du commun »…


     

    Rappel : en août 1945, les USA – président Harry S. Truman à l’époque- pour mettre fin à la guerre avec le Japon (guerre « qui n’en finissait pas ») ont eu recours à l’arme atomique…

    Si Zélinsky « disposait de la bombe atomique » il l’utiliserait contre la Russie, de telle façon que la Russie en dépit du gigantisme de son arsenal nucléaire – le 1er du monde devant les USA- n’aurait pas le temps de répondre… (en supposant que la bombe nucléaire que possèderait Zélinsky aurait assez de puissance pour « vitrifier » au moins le tiers du territoire de la Russie le plus industrialié et urbanisé)…

    L’Iran des Ayatollahs et des Gardiens de la Révolution, n’a pas – encore- l’arme atomique… Mais les USA, qui eux, l’ont, l’arme nucléaire, ainsi d’ailleurs qu’Israël… Ne l’ont pas utilisé, l’arme nucléaire, pour « vitrifier » l’Iran indomptable disposant d’armes « conventionnelles lourdes » … (En ultime recours « ç’eût été concevable »… Et « peut-être nécéssaire »)…

    Les USA « avaient-ils peur de la réaction de la Chine » ?


     

    … Tout cela pour dire que…

    Poutine avec sa 1ère puissance nucléaire mondiale finira bien par l’utiliser contre l’Ukraine – et contre l’Occident- l’arme nucléaire…

    La  dissuasion  c’est plus tout à fait « rien que dans les cartons »…

    … Ce serait bien la première fois dans toute l’Histoire, qu’une arme conçue et fabriquée par les humains ne soit pas utilisée ! … Notamment ces deux -là qui font la « peur absolue » : l’arme nucléaire et l’arme bactériologique…

    Et l’arme nucléaire elle a déjà été utilisée en 1945 (il est vrai qu’à l’époque elle n’avait pas autant de puissance de destruction et d’anéantissement de population que l’arme nucléaire qui pourrait être utilisée de nos jours)…

    Faudrait-il « envisager » de devoir au lieu de vivre comme on l’a toujours vécu depuis le Paléolithique Supérieur… Survivre ? Dans quel air à respirer, dans quelle eau à boire, dans quels abris souterrains ?

    Est-ce que « survivre » mais « survivre en ayant éliminé l’adversaire ( le « salaud ») et en espérant qu’au salaud ne succèdera pas un autre « salaud »… Ça sera « mieux » que de vivre dans la peur et dans la violence comme on vit aujourd’hui ? …

    Est-ce que « survivre » ainsi, dans un monde défiguré et ravagé, ça peut être un « passeport » pour une sorte de « paradis » qui sera un enfer ?


     


     

  • Voltaire

    … Être conscient de ce qui fait le fondement de sa pensée – en particulier de son « indépendance d’esprit » par rapport aux modes, à ce qui « court les rues » en matière d’idées, d’opinions, de visions du monde et de la société des uns et des autres… Être conscient de ce que l’on « porte en soi » qui nous différencie du commun, nous « singularise » ; et autour de soi « le faire connaître »…

    Ce n’est pas pour autant le « trompetter » ni aspirer à rejoindre les « cercles du Pouvoir », la « caste » de ceux et de celles qui décident, font les modes, influencent… Quand bien même se livre-t-on à une critique de ceux et de celles là, dont on dénonce les comportements, les propos, les agissements…

    Voltaire était conscient de ce qu’il valait, de ce qui faisait le fondement de sa pensée libre et indépendante… Mais il a en quelque sorte à sa manière, « tiré le fil par lequel il pouvait parvenir au plus près du centre de la bobine »…

    … Et c’est vrai lorsque l’on dit de la langue française, de la beauté de la langue française, du meilleur de la langue française… Q’elle est « la langue de Voltaire »… « Cela veut dire assurément ce que cela veut dire…

    Il a fallu attendre le 18 ème siècle – le « siècle des Lumières » - des sciences, du langage, de la philosophie… Après « l’Age classique » celui du 17 ème… Pour atteindre avec les œuvres, les écrits de Voltaire… Ce niveau là, en qualité, en nuances, en beauté, en richesse… De la langue française…

    Mais de sa pensée, de ce qu’il fut en tant qu’homme de son temps, de la manière dont il a « tiré le fil » - en le rompant parfois et en le renouant en un nœud qu’il fit - « je n’en dirais pas autant que ce que j’en dis de sa langue, de sa grammaire »…

    Et je suis donc… Et je reste… « plus camusien que Voltairien »… « Intérieurement parlant »… Et… D’esprit…

    Et « plus proche » de ce que dit Albert Camus de « L’homme révolté »…

    C’est le sens même de la révolte qui m’interpelle : je ne suis pas sûr de partager avec tout un chacun, et en particulier avec les plus révoltés d’entre nous qui ont fait connaître autour d’eux leur révolte, ce sentiment et ou cette pensée de la révolte au sens commun qui nous incline à nous opposer, à contester, à renâcler, à refuser, à nous écarter du chemin défini…

    « Il n’y a pas » dis-je, de « Voie Royale » : ni celle avec les panneaux indicateurs des montreurs de direction ni celle que l’on inventerait et que l’on tracerait… Il y a juste « tout seul dans sa peau et dans ce que l’on éprouve jusqu’à la fin de ses jours … Et cet autre en face de toi ou à mille lieues de toi qui lui aussi est tout seul dans sa peau et dans ce qu’il éprouve jusqu’à la fin de ses jours »…


     


     

  • La hausse du prix des carburants

    … Si l’État prélevait la taxe sur le prix, par exemple, du SP sans plomb 95 tel que coûtait un litre de ce même SP sans plomb 95, avant la guerre en Iran ( janvier 2026) soit mettons 1,70 euro ; alors au lieu de, actuellemnent comme on le consate c’est 2,40 euro, le prix à payer pour 1 litre de SP sans plomb 95, devrait être 2,20 euro…

    Quand le litre coûtait 1,70 en janvier 2026, l’état prélevait 1,02 (60 % de taxe)

    Quand le litre coûte aujourd’hui 2,40, l’État prélève 1,19 (50 % de taxe)

    La différence est donc de 0,17

    Soit au lieu de 2,39 prix constaté, 2,22 que ce prix devrait être.

    Ces 0,17 ce serait au moins ça de gagné pour le consommateur. Et un « manque à gagner » pour l’État, « supportable »…

    … Toujours est-il que, même à 2,20, c’est « très dur » pour les gens dont les revenus sont du niveau du SMIG – et encore plus dur en dessous du SMIG (travail à temps partiel) … Et « assez difficilement supportable » pour les gens disposant d’un revenu moyen dans la France de 2026, de 2200 à 2400 euro/mois…

    Je pense en particulier à ce cas :

    Les aides ménagères et auxiliaires de vie se rendant au domicile de personnes très âgées et handicapées, devant pour certaines d’entre elles, effectuer un trajet aller de 30 km chaque jour, et 30 km retour…

    Ce cas là, oui, mais bien d’autres encore, de professionnels utilisant leur véhicule sur des distances de leur domicile, de 30 km ou plus…


     

    En ce qui concerne des « retraités relativement aisés sans être trop riches » ou encore des personnes travaillant (secteur privé ou public) gagnant entre 2200 et 2500 euro par mois ; je leur « suggère » de renoncer à une croisière en méditérranée, ou aux Bahamas, ou en Thaïlande ou à Bali ; à un smartphone à 1300 euro, de se satisfaire d’un séjour de vacances d’une semaine voire de 2 « dans l’un de nos terroirs emblématiques de la France rurale » et d’opter pour un smartphone à 250 euro…

    Afin de « mieux supporter » la hausse du prix des carburants…


     


     

  • Un rêve "étrange", nuit du 21 au 22 septembre 2026

    … J’ai rêvé que le château de Voltaire, à Ferney, dont l’État (la France) est propriétaire depuis 1999 ; venait d’être vendu par l’État ( la France « vendant Voltaire » ) à un promoteur de « belles demeures d’hôtes », privé, désirant « transformer » le château de Voltaire, en une sorte de « grand hôtel » accueillant, comme dans les chambres d’hôtes, des touristes de passage… Sauf que… « Cela n’avait rien à voir avec ce qu’est une maison d’hôtes telle que nous en connaissons et nous y rendons parfois lors de nos virées en quelque terroir de notre pays la France »…

    Le grand salon salle à manger, du château, avait été aménagé en salon commun pour les personnes séjournant, avec plusieurs canapés de quatre mètres de long, des guéridons, un « bar d’ambiance » avec comptoir en chêne massif recouvert d’un zinc rutilant…

    Et dans ce salon pouvaient se tenir environ jusqu’à 40 personnes…

    Je me trouvais assis sur l’un des grands canapés, à côté de personnes que je ne connaissais « ni d’Eve ni d’Adam » et voyais « déambuler » entre les guéridons, et autour du « bar d’ambiance », tous ces gens dont la plupart  avaient des comportements, des attitudes, des « façons d’être », qui me hérissaient, tant ces gens me semblaient « d’un tout autre monde que le mien » - le monde de l’argent et des apparences…

    « Qu’est-ce que je pouvais bien faire là dedans ? » pensais-je…

    Il y avait bien, me semblait-il, tout de même, quelques personnes notamment des femmes, des jeunes hommes, des gens « d’un certain âge »… Que je trouvais « relativement sympathiques » et avec lesquelles peut-être je pouvais entrer en contact… Mais … « va-t’en savoir »…

    J’avais eu peine à me faufiler ( hors de question de « jouer des coudes  même mine de rien ») jusqu’au « bar d’ambiance » où j’étais parvenu à me faire servir un « Ricard », alors que tout le monde tenait à la main un grand verre à pied contenant je ne sais quelle sorte de cocktail…

    Autour de moi « gravitaient » dans la plus parfaite indifférence à mon égard, quoi que je sentisse peser « mine de rien » à mon adresse, deux ou trois regards condescendants… D’élégantes femmes « d’âge mur » lunettes de soleil dans les cheveux, de jeunes hommes en tenues sportives, et d’autres femmes et hommes arborant des tenues vestimentaires pour le moins « aussi incongrues que clownesques »…

    C’était ça : la France avait « vendu Voltaire » !


     

  • 57% des russes ont voté pour le parti de Poutine

    … Alors que tout parti anti guerre était interdit, un citoyen russe avait tout de même la possibilité de s’abstenir, de ne pas voter… Ce que n’ont pas fait une partie de ces 57 % de russes…

    Ce qui signifie en clair que ces 57 % de russes qui ont élu une assemblée législative pro Poutine, peuvent être pour quelques uns d’entre eux, lors d’une attaque de drones Ukrainiens sur une raffinerie ou sur un site stratégique de production industrielle, énergétique d’un intérêt vital ; des victimes civiles « collatérales »… Faut-il le déplorer ?


     

    Dans une guerre quand il y a – c’est quasiment toujours le cas – un salaud (l’agresseur, celui qui attaque, qui envahit) d’une part ; et une victime (l’attaqué, l’envahi) d’autre part… C’est toujours le salaud qui a tort… En l’occurrence dans le conflit qui oppose par la guerre depuis le 24 février 2022, l’Ukraine et la Russie, c’est la Russie (et Poutine et son armée et les citoyens russes pro Poutine) qui est LE SALAUD… Et l’Ukraine et Zélinsky et les citoyens ukrainiens qui est LA VICTIME.


     

    Cela est « clair comme de l’eau de roche » ! … Que le salaud, c’est Poutine, c’est la Russie et « par extension » les russes… À l’exception déjà, de ceux et celles des russes qui, dès le début de la guerre, ont quitté leur pays agresseur, désapprouvant l’intervention de l’armée de leur pays en Ukraine… Et encore, à l’exception aussi, des citoyens russes « opposants sans parole, sans pouvoir, muselés et subissant la dictature de Poutine » (reste à savoir combien ils sont, cela on ne le saura jamais, l’on peut toutefois penser qu’ils sont loin d’être une majorité, puisque la vraie majorité c’est celle des pro Poutine)…


     

    En 1944 et jusqu’à fin avril 1945 – en fait depuis 1943 et même 1942- fallait-il déplorer les victimes civiles « collatérales » allemandes citoyens du IIIème Reich Hitlérien encore pro Hitler en majorité en 1944 qui ont péri dans les bombardements anglo-américains… Et français (français puisque par exemple Jules Roy, écrivain, a piloté un bombardier) ?

    Un grand général commandant les troupes d’infanterie sur la plage d’Omaha le 6 juin 1944, au moment de la percée d’une brèche du mur de fortification allemand, avait dit haut et fort à ses gars à propos des allemands en face : « foutez les en l’air » ! ( c’est ce que font les soldats ukrainiens sur le front de 1000 km du champ de bataille, ils « foutent en l’air » chaque jour plus de 1000 combattants russes)…


     


     

    La guerre c’est ça, vu du côté de l’agressé, de l’envahi : « foutre en l’air » les salauds en face qui veulent ta peau ! Ça a toujours été comme ça dans l’Histoire ! … Et « qu’y -a-t-il à dire contre ça » ?


     

    Il me fait « tragiquement rire jaune avec une colique carabinée dans le ventre » Jean Luc Mélenchon avec son propos «  Moi, Poutine je le regarde dans les yeux et je mets un grand coup de poing sur la table, c’est comme ça que je lui cause »…

    Poutine ce « langage » là il comprend pas !

    Le seul « langage » qu’il « pourrait comprendre » à l’extrême extrême limite, c’est … La pointe de la lame d’un couteau qui commence à s’enfoncer dans la peau de son cou, une première goutte de sang sourd… Et si vraiment ça suffit pas, eh bien la lame elle doit être enfoncée jusqu’à percer la carotide ! … Autrement dit Poutine il ne cèdera que mort, et avec lui ses généraux, tout son état major, et « par extension » tous ceux des citoyens russes qui le soutiennent (même tacitement)…


     

    Faisons sauter toutes les villas des oligarques russes de la côte d’Azur, du pays Basque et d’ailleurs en France ! Et hôteliers, tenanciers de chambres d’hôtes, de centres de loisirs… Et dans les lieux touristiques, dans le restaurants de ces lieux… « Foutez en l’air », faites dégager vite fait, n’accueillez pas, dites leur « vous n’avez rien à faire chez nous »… Tous ces russes riches ou aisés sans doute pro Poutine qui sont tous y compris les sportifs, certains artistes, des malvenus et indésirables dans notre pays la France !

    Mais en revanche, à condition que l’on en soit certain à 100 %, accueillons les russes opposants au régime de Poutine, qui ont fui leur pays et se sont installés en France et ne souhaitant pas revenir en Russie tant que Poutine ou un proche de son régime, est au pouvoir (ceux là, oui, sont les bienvenus)…

    Rupture totale avec la Russie de Poutine ! Économie, marché, échanges, culture, ambassade… Tout archi tout ! (en exceptant cependant les « vrais » opposants)…


     

    Et, n’oublions pas non plus certains oligarques ukrainiens qui roulent en France dans des bagnoles de luxe, qui sont le plus souvent des « rassis » (des âgés de 60/70 ans) et même parfois des gens de 30/40 ans qui eux, n’ont jamais mis les pieds sur le front de la guerre, qui « font des affaires » avec la Russie de Poutine, qui sont des traîtres à leur pays… Ceux là aussi, il ne faut pas les accueillir, ils n’ont rien à faire chez nous, indésirables qu’ils sont !


     


     


     

  • Une "lecture" que tout un chacun se fait, de chaque parti en compétition pour le Pouvoir

    … Je ne suis pas tout à fait certain que dans notre pays, la France, aux yeux de bon nombre de nos concitoyens qui sont pour au moins 50 % d’entre eux, de « bonnes personnes » autant dire des gens « raisonnables » et attachés aux valeurs de relation humaine…

    Que ce soit vraiment comme le pensent tant d’autres toutes sensibilités confondues (qui peuvent aussi être de « bonnes personnes »)…

    Que ce soit donc, la gauche sectaire et pro-islamiste qui aurait gagné et exclu la gauche humaniste, laïque, voltairienne et camusienne…

    Pas plus d’ailleurs qu’aurait gagné et conquis les opinions de la moitié des Français, le Rassemblement National de Marine Le Pen et de Jordan Bardella…

    Il y a – à mon sens- (c’est ce que je pense) , une « lecture » que beaucoup d’entre nous se font, du parti de la France Insoumise et de Jean Luc Mélenchon, des partis LR, Centre, Horizon, du PS, des écologistes… Une « lecture » également du RN de Marine Le Pen et de Jordan Bardella…

    Et je pense au fond de moi, que « les gens raisonnables » ou « si l’on veut » les « bonnes personnes »… Se font « une autre lecture », différente de la « lecture » qui « court les rues » de chacun des partis en compétition pour le Pouvoir … Ou que l’on nous incline à faire…

    Ces « lectures » qui « courent les rues »… Je ne puis me résoudre à les faire, car je les trouve « épidermiques », trop partisanes, et pour ainsi dire « fanatisées »… Et… Je ne dois pas être le seul à penser ainsi…

    … En revanche, en ce qui concerne la « Loi de l’Argent » très largement dominante et décisionnelle (et ségrégative)… Qui règne sans partage dans le monde d’aujourd’hui ; elle s’apparente à une loi qui régnait aussi sans partage aux 16ème, 17ème et 18ème siècles : celle de l’aristocratie du nom à particule, donc de la naissance ( du « bien né », de la noblesse, des marquis, comtes, vicomtes, ducs) par rapport à la « roture », au « tiers état » … Sans oublier, conjointement au pouvoir des « bien nés » de l’époque, le pouvoir des grands dignitaires – évêques et cardinaux- de l’Église catholique apostolique et romaine…

    La « Loi de l’Argent », au fond, c’est elle qui la fait, la « lecture » …


     

  • Le salon de l'Habitat et du Bois à Épinal du 17 au 21 septembre 2026

    … Des questions que l’on peut se poser :


     

    -Quelle clientèle, quels visiteurs ?

    Très probablement et sans doute pour la moitié des visiteurs, des personnes âgées de 30 à 40 ans en couple avec ou sans enfants, aspirant à devenir propriétaires de leur maison et disposant de revenus suffisants pour obtenir un prêt immobilier sur 15, 20 ans…

    Ensuite, aussi, des personnes de plus de 70 ans, aisées, envisageant d’aider financièrement l’un ou l’autre de leurs enfants dans leur projet immobilier, ou pour l’amélioration, rénovation, arrangement de leur maison.

    Et sans oublier bien sûr, les curieux, les observateurs, n’ayant pas « à priori » de projet pour leur maison (peut-être installation d’une « cuisine intégrée », remplacement de fenêtres et pose double vitrage, volet roulant, ravalement de façade, aménagement de combles, etc. … Selon le cas)…

    Dans ces « curieux et observateurs » il y en a qui n’ont vraiment aucun projet et qui viennent juste pour savoir, se documenter, découvrir « ce qui se fait de nouveau » (j’en ferais partie de ceux-là, si je me rendais à ce salon)…


     

    -Quels matériaux, nouvelles technologies, innovations… ?

    Dans un contexte de changement climatique, de risques liés aux intempéries – inondations, grêle, orages violents, tornades, tempêtes, affaissement ou effondrement de terrain, incendies, sècheresses, canicules prolongées avec températures de 40 degrés, affectant les fondations des maisons, fissurant des murs, etc. … Quels matériaux de construction ? Résistants, adaptés… Et quel choix de terrain en fonction de la nature du sous-sol – si c’est argileux, en pente, pierreux… Et la proximité d’une rivière, d’une falaise rocheuse… Une toiture en tuiles, en ardoise, ou métallique ? Et encore, l’isolation thermique…


     

    -Et avec quel horizon ? Les années 2050/2060, la fin du 21ème siècle, au-delà de 2100 ? Lorsqu’on prend conscience de ce qui pèse sur le devenir de notre civilisation, sur ce que sera notre mode de vie au quotidien, qui risque ne plus être tout à fait le même d’ici une vingtaine d’années ?


     

    … Certes, les novateurs en matière d’habitat, les technologies de demain dont certaines d’ailleurs sont déjà d’actualité, « laissent entrevoir un avenir prometteur » et où l’on vivra mieux ou tout au moins différemment d’aujourd’hui, avec toutes sortes d’adaptations, de choix pertinents…

    Oui, mais… De tout cela, qui en bénéficiera ? Sans doute pas « tout un chacun » ! À dire vrai ce sera une minorité relative de quelques dizaines de milliers de « privilégiés » pour autant que l’« économie de croissance durable et écologiquement compatible » puisse suivre – ce qui n’est pas certain à long terme ni d’ailleurs même à moyen terme…


     


     

  • Origine de la vie : tableau et explications

    La vie 2

    … En haut du tableau :


     

    LUCA, le procaryote primitif – parmi d’autres – datant de 3,8 milliards d’années – une cellule sans noyau, s’est formée dans des sources thermales alcalines, acquérant un métabolisme chimio-minéral, basé sur H2 hydrogène et CO2 ; possédant ADN et ARN, avec possibilité réplication génétique et entouré d’une membrane rudimentaire.


     

    Vers -3,5 milliards d’années, ce LUCA, lors d’une divergence moléculaire, se sépare en deux lignées distinctes s’éloignant l’une de l’autre :

    1/ La lignée des bactéries, micro-organismes d’une seule cellule sans noyau, avec un cytoplasme entouré d’une membrane de laquelle sortent de petits filaments

    2/ La lignée des archées, dont sont issus des micro-organismes unicellulaires sans noyau, plus complexes que ne le sont les bactéries.

    Et, dans cette même lignée des archées, l’on y trouve « Asgard » la « lignée sœur » des archées. ( « Asgard » est l’archée qui se rapproche le plus, bien que n’ayant pas de noyau, des Eucaryotes, de par sa structue, sa composition, sa bio-chimie, son métabolisme, sa génétique ADN/ARN).


     

    Vers -1,6 milliard d’années, d’« Asgard », arrivent les Eucaryotes qui sont des organismes d’abord unicellulaires mais AVEC un NOYAU ; et ensuite des organismes multi cellulaires AVEC NOYAU… (chacun de ces 1er organismes unicellulaires avec un noyau ont autour de ce noyau dans le cytoplasme, de petites structures spécialisées appelées organites assurant une fonction biologique précise).


     

    Des Eucaryotes unicellulaires avec noyau, viennent : les levures, les champignons, les algues

    Des Eucaryotes multi cellulaires avec noyau, viennent : les animaux, les plantes, les humains

    … Les chromosomes ( très petites structures situées dans le noyau de la cellule, composées d’une molécule d’ADN enroulée en spirale autour de protéines - « histones »- portant l’information génétique ) sont dans le noyau .


     

    … Les virus sont « à part » : ils ne sont ni des procaryotes ni des eucaryotes ; ce sont des micro-organismes plus petits que les bactéries, et surtout ils ne sont pas des êtres vivants .


     


     

  • L'origine de la vie sur la Terre

    … Et sans doute ailleurs dans l’univers…

    … Au commencement – il y a 4,5 milliards d’années- il y eut l’Hadéen, première période d’une durée d’un milliard d’années sans aucune forme de vie sur notre planète la Terre…


     

    C’est au commencement de l’Archéen, deuxième période, entre – 3,5 et – 3,8 milliards d’années, alors que la Terre est recouverte en partie d’une surface rocheuse en « morceaux » séparés par d’immenses étendues d’océan primitif ; que, dans le fond de l’océan et dans les eaux peu profondes proches des surfaces rocheuses émergées, se forment les procaryotes provenant de sources hydrothermales dans lesquelles des minéraux en une sorte de poussière de cristaux ont constitué, par des réactions chimiques entre particules, des strates dures, épaisses, entre lesquelles ont commencé à se produire les premières réactions chimiques du vivant, avec des molécules « briques de la vie » (acides aminés/nucléotides/glucides/phospholipides) en se combinant et s’organisant…

    C’est ainsi que sont arrivés les premiers procaryotes organismes unicellulaires sans noyau…

    Les procaryotes étant les ancêtres directs des bactéries avec au départ l’émergence de la vie cellulaire.


     

    Puis, avec les procaryotes sont arrivées les archées qui elles aussi, sont des organismes unicellulaires sans noyau mais qui génétiquement (ADN-ARN) et biochimiquement, sont distinctes des bactéries.

    Les archées constituent en quelque sorte une « étape évolutive » vers les EUCARYOTES qui eux, sont des organismes : les uns (ceux d’origine) unicellulaires mais AVEC un NOYAU, les autres multicellulaires avec noyau (ceux dont sont issus les animaux, les végétaux et les humains)…

    À noter que les eucaryotes se sont formés « à partir des procaryotes » (et des archées) il y a 1,6 milliard d’années dans un processus évolutif et d’adaptation sous l’influence et par utilisation de l’ADN et de l’ARN.

    ( ADN : molécule porteuse de l’information génétique ; ARN : molécule qui copie l’information génétique et mène cette information aux ribosomes ; les ribosomes étant la synthèse des protéines, l’apport des acides aminés et l’action sur les chromosomes ) .


     

    … Donc pour « clarifier » :

    Le monde du vivant est constitué de 3 grands groupes :

    1/Les bactéries, micro-organismes unicellulaires sans noyau

    2/Les archées, qui elles, tout en étant aussi des micro-organismes unicellulaires sans noyau, mais beaucoup plus complexifiées que les bactéries dans la mesure où dans leur cellule, se réplique le génome et se fabriquent les protéines.

    Mais attention : les bactéries ET les archées sont des PROCARYOTES ! Et, en ce qui concerne ce que l’on classe sous le vocable de « microbe » (qui font partie des procaryotes) il y aussi LES VIRUS – tous les virus – qui eux, ne sont pas des organismes vivants, du fait qu’ils doivent impérativement entrer dans un organisme vivant (n’importe lequel) afin de se multiplier.

    3/ Les EUCARYOTES qui sont :

    -Tous les micro-organismes unicellulaires AVEC NOYAU tels les levures, les champignons, les algues et les protozoaires ( organisme vivant, très petit – invisible à l’œil nu- n’ayant qu’une seule cellule).

    - Tous les organismes multicellulaires avec noyau ( animaux, plantes, humains)… Mais, exception cependant : les globules rouges du sang et les cellules du cristallin, de l’œil.

    Le noyau de la cellule est entourée de cytoplasme autour duquel il y a une membrane.


     

    Pour résumer : tous les êtres vivants qui ne sont pas des bactéries – ceux qui ont disparu tels les dinosaures et tant d’autres espèces ; et ceux qui n’ont pas encore disparu (et dont, soit dit en passant, on n’a pas découvert l’existence vu l’immense diversité notamment au fin fond des océans) ; les mouches, les puces, les moustiques, les lézards, les oiseaux, les serpents, les poissons, les insectes, les mammifères, les singes, les humains… Ont pour ancêtres communs les EUCARYOTES. ( ainsi que les arbres, les plantes, tous les végétaux, les fleurs… Et les algues, les levures, les champignons, les protozoaires).

    Et les microbes, les virus, les bactéries, les archées ; ont eux pour ancêtres communs les PROCARYOTES. ( les virus pourtant, qui ne sont pas des êtres vivants).


     

    … Cette origine de la vie sur Terre avec ces 3 groupes bactéries, archées (procaryotes), et eucaryotes ; et selon ces processus d’évolution dans « il faut le dire » une « logique » tels qu’ils se réalisent sur notre planète… Doit se retrouver dans tout le cosmos, là où des formes de vie peuvent exister…


     

    NOTE :

    Alors que les bactéries ayant pour ancêtres les procaryotes sont « des milliards de milliards de milliards » en nombre ; par comparaison les êtres vivants animaux et humains – 8 milliards d’humains et milliards d’autres espèces animales- ayant pour ancêtres les eucaryotes, sont beaucoup moins nombreux.

    À titre d’exemple, dans notre bouche et entre nos dents, sont présentes des milliards de bactéries.


    Image de ce qu'est une archée :

    Archee archeobacterie sulfolobus

    C’est ici l’Archée Sulfolobus : on la trouve dans des sources chaudes d’environnements acides et riches en soufre…

    Les archées sont des micro-organismes de taille similaire aux bactéries, d’une incommensurable diversité tant il en existe de différentes espèces et en nombre par milliards de milliards de milliards ; pouvant s’adapter et se développer, vivre, dans des conditions extrêmes – de chaud, de froid – dans les sols, dans les eaux de lac et de mer, dans les intestins des animaux etc. … Partout…

    Elles ne sont ni pathogènes ni parasites, selon les dernières analyses faites, et recherches…


     


     


     

    L’extrême compexité du monde du Vivant


     

    … Le monde du Vivant – en particulier celui des bactéries et des micro-organismes- et sans compter bien sûr le monde des êtres vivants autre que celui des bactéries ; est un monde d’une complexité extrême avec un nombre incalculable d’inter-actions ( de symbiose, d’associations, de complémentarités, de prédations, d’oppositions, de lutte pour la vie) …

    Ainsi les bactéries « communiquent-elles entre elles » à leur manière en des sortes de « langages » qui n’ont rien de commun avec les « langages » des êtres vivants (insectes, abeilles, fourmis, chauves-souris, rats, renards, loups, chiens, chats, poissons, oiseaux, serpents, humains etc. …)

    Les bactéries peuvent être prédatrices, être la cause de maladies et épidémies et épizooties, en infectant des êtres vivants et d’autres organismes ; ou au contraire, protéger des êtres vivants, s’associer entre elles, être en symbiose avec tel ou tel autre organisme, une autre bactérie…

    C’est ainsi, dans cette extrême complexité et dans cette diversité aussi immense, que s’organise le Vivant…


     

    En revanche en ce qui concerne les virus, là, il n’y a absolument rien de bon à attendre : un virus n’étant pas un être vivant et ne pouvant se multiplier et se développer qu’en pénétrant de force à l’intérieur d’un organisme vivant qu’il « colonise » et détruit peu à peu en lui « prenant tout »…


     

  • L'extrême complexité du monde du Vivant

    … Le monde du Vivant – en particulier celui des bactéries et des micro-organismes- et sans compter bien sûr le monde des êtres vivants autre que celui des bactéries ; est un monde d’une complexité extrême avec un nombre incalculable d’inter-actions ( de symbiose, d’associations, de complémentarités, de prédations, d’oppositions, de lutte pour la vie) …

    Ainsi les bactéries « communiquent-elles entre elles » à leur manière en des sortes de « langages » qui n’ont rien de commun avec les « langages » des êtres vivants (insectes, abeilles, fourmis, chauves-souris, rats, renards, loups, chiens, chats, poissons, oiseaux, serpents, humains etc. …)

    Les bactéries peuvent être prédatrices, être la cause de maladies et épidémies et épizooties, en infectant des êtres vivants et d’autres organismes ; ou au contraire, protéger des êtres vivants, s’associer entre elles, être en symbiose avec tel ou tel autre organisme, une autre bactérie…

    C’est ainsi, dans cette extrême complexité et dans cette diversité aussi immense, que s’organise le Vivant…


     

    En revanche en ce qui concerne les virus, là, il n’y a absolument rien de bon à attendre : un virus n’étant pas un être vivant et ne pouvant se multiplier et se développer qu’en pénétrant de force à l’intérieur d’un organisme vivant qu’il « colonise » et détruit peu à peu en lui « prenant tout »…


     

  • Et au milieu coule une rivière

    A River Runs Throught it 

     

    … Film réalisé en 1992 par Robert Redford, avec ces deux acteurs que sont Brad Pitt et Craig Sheffer, d’après la nouvelle autobiographique de Norman Maclean originaire du Montana un état qui au nord fait frontière avec le Canada et en grande partie situé dans les Montagnes Rocheuses.

    Norman Maclean étant l’un des deux fils d’un pasteur presbytérien, qui, après six ans d’études, obtient un poste de professeur de littérature anglaise à l’université de Chicago.

    … Sur France 5 le vendredi 18 septembre 2026 à 21h.

    Voilà un film qui a « du sens » !

    … « Mise à part » cependant – dis-je- notamment au début du film, le côté « religion » avec le père de Norman, pasteur en chaire à l’église le dimanche, les prières à table, et le « Seigneur » omni présent dans la vie quotidienne de la famille…

    « Moi et le « Seigneur » vous savez… « Je n’en dis pas plus ! » - rire…

    Robert Redford : un grand, très grand réalisateur !

    Cette séquence à la fin du film, de la « pêche à la mouche » dans la rivière en furie, du frère de Norman, périlleuse, mais couronnée d’un « beau succès » avec la prise d’une « pièce rare » !

    Ce que je retiens surtout – outre la beauté des paysages, l’intensité des dialogues… C’est cette idée qui ressort, selon laquelle « il faut peut-être pouvoir aimer – l’autre- sans le comprendre »…

    En effet « comprendre c’est aimer »… Puisque, oui, c’est vrai, pour aimer il faut comprendre…

    Mais « aimer sans comprendre » ça, c’est « hors du commun »… Ça se situe « au delà »… Je le sens mais je ne puis l’expliquer, les mots pour dire me manquent…

    Un « très grand film » …


     


     

  • La traversée du Haut Jura

    … Pour se rendre de Bourg-en-Bresse à Ferney Voltaire, soit par l’autoroute A40, soit par Saint Claude et Gex routes départementales ; l’on traverse de part en part toute la chaîne (dans sa partie centrale et ou sud) du haut Jura…

    Une multitude de cols, de passages le long d’énormes parois rocheuses verticales à grande hauteur, avec en contre bas, de l’autre côté de la route étroite, des vallées encaissées, des gouffres, des ravins dont on ne distingue pas le fond enfoui sous une végétation dense ; au niveau des cols apparaissent des hauts plateaux rocailleux et d’herbages ( trajet par Saint Claude, le col de la faucille, et Gex – proche du crêt de la neige point culminant du Jura à 1720 m) .

    Par l’autoroute A40, c’est pour ainsi dire « aussi tourmenté et accidenté » - le paysage, la traversée – avec de colossales infrastructures (viaducs, tunnels) ayant nécéssité durant des années l’utilisation d’engins énormes notamment des tunnelliers géants et une technologie de la construction tout ce qu’il y a de plus performant…

    Et, une fois redescendu de Gex et atteignant les environs de Genève, c’est comme la plaine d’Alsace entre les Vosges et la Forêt Noire, sauf que là, autour de Genève, du côté Ouest tu vois l’énorme muraille que forme la chaîne du Jura (rien à voir avec le versant alsacien des Vosges) et côté Est, les Alpes avec le massif du Mont Blanc éteincelant de neige dans le soleil et dans le bleu du ciel au-delà de Genève…


     

  • Le château de Voltaire à Ferney

    Chateau de voltaire

    … Vu par sa façade, le château de Voltaire à Ferney est « juste un peu plus imposant et un peu plus travaillé architecturement » que la maison de George Sand à Nohant… À l’intérieur l’on y retrouve à peu près la même disposition des pièces – du moins au rez-de-chaussée de part et d’autre du grand hall d’accueil et d’entrée avec l’escalier menant à l’étage…

    La demeure de Voltaire est tout de même plus vaste que celle de George Sand, avec davantage de pièces notamment à l’étage.

    Il faudrait imaginer le décor ( le paysage, l’environnement) autour du château de Voltaire, tel qu’il devait être entre 1750 et 1770 : le village de Ferney – aujourd’hui Ferney-Voltaire – c’est à dire sans l’autoroute à proximité, de Genève, sans l’urbanisation actuelle, très développée, avec ces « barres d’HLM », ces zones industrielles et commerciales, ces axes de circulation, rond-points etc. …