Articles de yugcib
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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature
À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...
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Des difficultés certaines pour les handicapés
- Par guy sembic
- Le 11/08/2026
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… Dans les hôtels Campanile, Ibis, B and B et autres du même genre, à ma connaissance et selon ce que j’ai pu observer, me rendant depuis plusieurs années environ 2 ou 3 fois dans l’un ou l’autre de ces hôtels ; l’on ne voit guère le matin dans les espaces petit-déjeûner de ces hôtels, de personnes en fauteuil roulant…
En effet tout le long des tablettes en enfilade où il faut se déplacer avec son plateau afin de prendre café, thé, lait, beurre, confiture, couverts, serviettes en papier, fruits en salade, yaourt, jambon, œufs brouillés, saucisses, tranches de lard, pain… Tout cela éparpillé d’un bout à l’autre et nécéssitant donc plusieurs aller retour avant enfin, de s’asseoir à une table dans la salle… Pour une personne en fauteuil roulant ce n’est « absolument pas évident du tout » de devoir « naviguer » ainsi, se faufilant en poussant le fauteuil parmi autant de gens se mouvant d’un côté de l’autre ; notamment aux jours de grande fréquentation affluence lorsque toutes les chambres de ces hôtels sont occupées ; à l’heure du petit-déjeûner de 7h à 9h, beaucoup arrivant en même temps…
Déjà pour des gens « normaux » ce n’est « pas si évident que ça » de « naviguer » ainsi, d’autant plus que l’on « débarque » au petit-déjeûner, le couple avec ses trois enfants… Alors, en fauteuil roulant – l’une des deux mains et bras pour faire tourner les roues du fauteuil, l’autre seule main pour tenir le plateau… C’est encore moins évident pour garnir le plateau de plusieurs choses dont la tasse de café ou de thé, le verre de jus de pomme… Imaginez, imaginez..
L’on ne voit guère trop non plus, dans les espaces petits déjeûner de ces hôtels, de gens débarquer avec un « grand toutou » ( en effet, en général les gens ayant un gros chien ne prennent pas un petit-déjeûner et repartent directement après avoir passé la nuit à l’hôtel)…
En dépit de tous les efforts, de tous les aménagements dans les espaces publics, réalisés pour faciliter le déplacement des personnes handicapées : dans le monde présent il n’en demeure pas moins que pour les personnes en fauteuil roulant, c’est toujours difficile…
C’est qu’aujourd’hui, avec « tout ce qu’il faut faire soi même » dans un environnement de technologie internet numérique robotique procédures complexifiées, sécurisées, bardées de codes à recevoir par SMS sur son téléphone portable ; avec tous ces nouveaux aménagements standardisés formatés automatisés d’espaces publics gares, aéroports, accès à des lieux de services, de loisirs… Où il faut l’appli adéquate pour tout archi tout, plus le « QR Code » (ce « grand sézame universel!)… Ça devient un « épuisant parcours du combattant extrêmement stressant » ! Que même parfois des jeunes de 30 ans, pourtant « nés là dedans » ont du mal à s’y faire !
Et c’est vrai aussi, que c’est tout de même, pour voyager, « un peu moins difficile » sans « gros toutou » et « sur ses deux guiboles permettant de faire du 4 de l’heure » !
… Et, en « élargissant » au-delà des personnes en fauteuil roulant, des handicapés en général… À des personnes vieillissantes à mobilté réduite et atteintes de divers maux (dont en particulier digestifs et intestinaux)…
Imaginez ce que c’est pour l’une ou l’autre de ces personnes, dans les espaces publics, en ville, dans les lieux de grand tourisme, de spectacles, de loisirs, marchés, foires, etc.… Lorsqu’il faut « galérer » pour trouver des toilettes… Etre pris subitement de quelque malaise, ne pouvant « se retenir »… Et « pour dire crûment et prosaïquement les choses » : « se maculer le fond du pantalon », sans possibilité immédiate, loin de l’hôtel, sans WC public à proximité, de se nettoyer, de se changer… L’horreur ! De devoir continuer ainsi, peut-être deux heures de temps voire davantage, dans son pantalon souillé ! La gêne, l’horreur absolue !
L’on comprend que ces personnes dans ce cas là, sujettes à ces dérangements intestinaux et digestifs, à la suite de quelque opération subie (séances de rayons ou de chimio ayant « relativement mal tourné » entre autres interventions chirurgicales et traitements divers)… Renoncent à quitter leur domicile et « ne vont plus nulle part » !
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Clarté et obscurité
- Par guy sembic
- Le 10/08/2026
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… Dans ma « liste de racailles exécrables » , liste que j’avais établie précédemment dans mes nombreux « posts » et qui compte : les racistes, les antisémites ( auxquels il faut « pourrir la vie et que l’on doit ostraciser au maximum) , les pédophiles, les islamistes du jihad (ceux -là qu’il faut carrément éliminer de la surface du globe) les obscurantistes dangereux, les fanatiques religieux, les dominants les plus violents et prédateurs de cette planète la Terre avec leurs séïdes et accompagnants, les voyous de la drogue et de la prostitution et du rackett et du trafic d’armes clandestin ( tous ceux-là qu’il faut combattre avec la plus grande énergie et détermination)…
J’y ajoute les incendiaires conscients et délibérés, à savoir les « fouteurs de feu dans les forêts, dans des poubelles à proximlité de haies souffrant de sècheresse estivale et autres allumeurs de feux ici ou là provoquant des incendies … Que j’ose le dire et l’assume « j’imagine brûlés vifs sur la place publique - sur un bûcher » (je ne fais après tout que l’imaginer, parce qu’on est libre d’imaginer ce qu’on veut et que l’imagination ce n’est pas l’agissement)…
Je nie qu’un pédophile, qu’un incendiaire puisse être « un malade » et qu’il « faudrait le soigner » ; un « pédo » et un « fouteur de feu » sont comme « une araignée géante carnivore qui approche ses énormes mandibules de l’intellectuel idéaliste acculé au fond d’une impasse de falaises rocheuses et dont l’idée de cet intellectuel est d’apprivoiser l’araignée géante, alors qu’il est absolument et totalement certain que l’araignée géante va le bouffer l’intellectuel!)…
Il y a « confusion manifeste » entre « ouverture d’esprit » (écoute, respect, considération de l’Autre, de sa différence) et « chercher le bâton pour se faire battre sinon carrément occire » !
L’ouverture d’esprit c’est très bien, très louable, oui… Mais ça peut être « contre-productif » et se révéler dangereux !
Quoi qu’en disent ceux et celles qui parlent d’une « vision manichéiste du monde » et contestent cette vision » que l’on le veuille ou non où il y a le bien et le mal ou la lumière et l’obscurité en opposition et en combat « éternel » entre eux !
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Anniversaire de mariage (petit conte de "mézigue")
- Par guy sembic
- Le 07/08/2026
- Dans Imaginaire en rapport avec objets et lieux
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… C’étaient Iphigénie et Sébastien qui fêtaient leur 50 ème anniversaire de mariage à Saint Rémy les Brimbelles dans « leur maison au milieu des prés » le 28 août 2015…
Étaient présents, invités, deux couples l’un la cinquantaie bien portante et l’autre la trentaine triomphante, les trois grands adolescents du premier couple et les quatre jeunes enfants du deuxième…
Pour le dessert « on avait prévu en grand » chacun des deux couples invités y avait été de son énorme gâteau « architecturé comme le chapeau de la reine d’Angleterre »…
Avant que ne soient posés sur la table basse en face du canapé les « mignardises apéritives », les bouteilles, de Ricard, de Crémant de la Loire, de Martini, de Porto et de jus de fruits pour les enfants… Arrive dans son Opel Corsa, Benjamin le fils d’Iphigénie et de Sébastien, qui avait été chercher sa marraine, une vieille dame de 91 ans encore bien alerte, vivant sans télé et sans internet mais très au courant de ce qui se passe dans le monde néanmoins…
Adélaïde la vieille marraine de Benjamin, en vue de l’ événement 50 ans de mariage d’Iphigénie et de Sébastien, avait fait réserver et préparer par la boulangerie pâtisserie de sa bourgade, une vingtaine de tartelettes aux fraises…
Alors que tous se trouvaient assis autour de la table basse supportant les « mignardises apéritives », les verres et les bouteilles ; Benjamin, garé dans le chemin en face de la maison, ouvre le coffre de la voiture après avoir extrait Adélaïde – délicatement- du siège passager, et, avec Adélaïde, sort les plateaux en carton contenant les tartelettes.
Il « fallait voir » avec quel soin, avec quelles précautions » et avec tout ce qu’il y avait d’emblématique dans cette « opération » , Adélaïde « prenait la chose en main » et « de toute sa foi et son affection » pour Iphigénie et Sébastien dont elle avait été l’un des deux témoins le 28 août 1965…
Le repas fut « plantureux » et « animé »…
Arrivé au dessert, les deux gâteaux, vraiment énormes, ne purent être achevés, et d’ailleurs « il en restait dans les assiettes »…
L’on sert enfin, les tartelettes…
Qui ne furent « qu’à peine grignotées » et repartirent presque toutes et entières, quelque part enfouies au fin fond d’une étagère dans le grand frigo…
Trois jours plus tard, il y avait encore une dizaine de tartelettes en « déshérence » non consommées et qui, visiblement « commençaient à se gâter »…
Soit dit en passant, Rémy le jeune papa de 30 ans qui conduisait vers 5h de l’après midi sa fille de 6 ans à la piscine, au sortir de la piscine achetait pour sa fille une glace (triboulique) et la fille, donc, à peine une heure avant le repas du soir, finissait sa glace…
Sébastien « un de ces quatre, mine de rien » donc lorsqu’il se trouva un moment seul dans la cuisine, ouvrit le frigo, afin de « faire un peu, dedans, le ménage », retira les tartelettes à demi gâtées et les mit « à la poubelle »…
Bien sûr, Adélaïde n’a jamais su quel fut le sort de ces tartelettes qu’elle avait commnadé avec tant « d’amour et de considération affectueuse – et quasi religieuse » (rire)…
Adélaïde mourut âgée de 97 ans le 7 janvier 2021, à l’EHPAD de Saint Rémy les Brimbelles… Non pas du covid mais d’une double insuffisance hépatique et pulmonaire…
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Les sociétés d'avant le 21 ème siècle
- Par guy sembic
- Le 07/08/2026
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… Ce qui rendent différentes de jadis – d’avant le 21 ème siècle – les sociétés humaines d’aujourd’hui dans le monde que nous connaissons et dans lequel nous vivons…
Ne tient pas tant au fait qu’elles soient plus violentes, plus axées sur l’individualisme, dépendantes des technologies de l’internet, du numérique et de la robotique, et aussi d’un mode vie davantage axé sur la consommation, que les sociétés d’avant l’an 2000… Quoiqu’effectivement – c’est bien une réalité- les sociétés humaines du monde d’aujourd’hui soient certes, plus violentes, plus individualistes, plus dures dans les rapports humains…
Mais cela tient au fait qu’elles soient plus diversifiées, plus « communautarisées », plus disparates, plus « cloisonnées » et, par là même, en concurrence plus affirmée les unes des autres, ce qui en quelque sorte change la nature de la violence, modifie les rapports de relation humaine en les complexifiant, en faisant perdre aux rapports humains leur durée dans le temps, en fondant ces rapports humains sur un nombre croissant d’intérêts pouvant ou non être communs à quelques personnes, à la fois divergents et en même temps de plus en plus circonstanciels, opportunistes, fugaces, sans perspectives autres que celles immédiates ou de court terme…
À mon sens – si je puis dire – et en tant que « témoin de mon temps », si l’on peut observer, oui, une déliquescence et une « fracturation - atomisation » de la société, une perte de repères et de valeurs… Il n’en demeure pas moins que l’on peut observer aussi – et c’est bien là un contraste assez étonnant et qui « interroge » - contrairement à ce que beaucoup croient et qui est véhiculé par les médias – une « évolution positive, encourageante et porteuse d’espérance » qui « commence à prendre une certaine ampleur, à s’organiser, à se structurer, et à créer des liens… Certes encore minoritaire et assez durement combattue (ou maintenue dans l’indifférence) mais néamoins déterminée à agir pour « changer les choses » comme on dit…
Dans toute l’Histoire – depuis l’origine des sociétés humaines et des civilisations- il n’y avait jamais eu comme de nos jours « un tel contraste » entre le « positif et le négatif » en ce sens que durant quatre mille ans et plus, les sociétés humaines étaient – vais- je dire- « plus homogènes » et donc « moins contrastées » dans leurs différentes composantes…
Toutefois il y avait eu par le passé, tout comme de nos jours, un contraste bien marqué entre les « riches et les pauvres », à cette différence près que, de nos jours, la très grande misère ne tient plus que pour 1/4 de la population mondiale au lieu des 4/5 èmes avant le 20 ème siècle et encore plus de la moitié durant le 20 ème.
Ce que l’on peut observer aussi, c’est une dislocation croissante, amplifiée, généralisée, partout dans le monde (mais moins sans doute dans les sociétés demeurées « traditionnelles » et pourrait-on dire « en marge de l’évolution du monde ») des liens familiaux avec l’éclatement de la « cellule familiale », la dispersion des membres de la famille, l’émergeance de nouveaux types de famille et de familles dites « recomposées »( qui se font et se défont d’ailleurs)…
Sur la question de savoir s’il faut, si l’on doit oui ou non s’en inquiéter, de cette dislocation des liens familiaux… Cela demande réflexion car la question se pose aussi (elle se posait déjà dans le passé) de ce qu’est la famille dans la réalité, à savoir si la famille est bien le « lieu de relation humaine » vraiment le meilleur qui soit, dans la mesure où l’enfant, l’adolescent, le mari, la femme, le frère, la sœur, peut s’épanouir et trouver ce à quoi il aspire (et qui dans certains cas fait défaut)…
Les sociétés d’avant le 21 ème siècle étaient « plus homogènes » et d’ évolution beaucoup moins rapide si l’on excepte les périodes de grands bouleversements (révolutions, découvertes scientifiques, innovations technologiques aux conséquences concrètes dans la vie des gens).
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Maisons brûlées au Porge
- Par guy sembic
- Le 07/08/2026
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… Que dire en face de ce drame humain qui est celui de ces gens, de ces familles ayant tout perdu dans l’incendie de leur habitation… 183 habitations sont concernées dans la seule localité du Porge – et d’autres personnes encore, sinistrées, dont l’habitation est détruite, ailleurs dans la zone incendiée – Que dire oui, de ces très belles villas du Cap Ferret, de riches et opulents propriétaires (de peut-être si ça se trouve d’oligarques Qataris voire russes ou Américains) ; que dire de ces grands restaurants fréquentés par des touristes aisés, de ces hôtels et résidences du Cap Ferret, campings quatre/cinq étoiles de grand tourisme, certes tous impliqués qu’ils sont par un « manque à gagner » de quelques jours… Mais qui tous autant qu’ils sont vont très vite « retomber sur leurs pattes » plutôt encore mieux vu la frénésie vacancière qui agite et propulse des milliers de consommateurs de loisirs en ces lieux emblématiques que sont entre autres le Cap Ferret ? Dont rien, absolument rien n’a brûlé chez eux !
Dans les grandes catastrophes naturelles, comme d’ailleurs dans les guerres… Ce sont toujours les mêmes victimes c’est à dire « les gens du commun » … Jamais les « gros bonnets », les plantureux, les orgueilleux, les dominants, qui casquent » !
Et toujours la même « musique » : « c’est eux qui créent de l’emploi, qui font vivre toute une région, un pays ! » Alors il faut qu’ils soient préservés, que leurs intérêts soient au mieux pris en compte !
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L'éclipse du mercredi 12 août 2026 dans les Vosges
- Par guy sembic
- Le 06/08/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… Dans les Vosges entre Saint Dié et Bruyères ou Gérardmer ; 48,2 degrés latitude Nord
Le « phénomène » débute à 19h 20, le soleil sera obturé à 90,2 % à 20h 15 et retrouvera son aspect normal à 21h 10 ; mais, à cette heure là 21h 10, le soleil aura disparu sous l’horizon depuis 20h 53 (l’obscurité complète ayant lieu après 21h 26)…
L’on aura l’impression ce soir là, que l’obscurité complète surviendra environ 20 minutes plus tôt que pour un 12 août à cette latitude 48…
À 20h 15 au moment du maximum de l’éclipse, le soleil sera situé dans le ciel au dessus de l’horizon, à la hauteur de 5 degrés d’angle… Ce qui demande forcément pour une bonne observation de l’éclipse, que l’on se positionne en un endroit où l’horizon du couchant ne soit pas obturé par une forêt, un relief ou une crête de 5 degrés de hauteur ou plus, il ne faut pas non plus que ce soit en ville, sur une place publique entourée de bâtiments d’un ou deux ou trois étages comme c’est le cas sur la place Stanislas à Bruyères…
En effet 5 degrés d’angle de hauteur c’est pas beaucoup ! (C’est comme au Cap Nord en Norvève le 21 juin par 71 degrés latitude à minuit)…
Et avec un « petit croissant » de soleil visible, on ne pourra pas dire que l’obscurité sera comme celle d’une « nuit noire » !
Le 12 août 2026 dans les Vosges entre Bruyères Saint Dié Gérardmer les conditions météo sont favorables ciel clair ensoleillement journée entière…
Juste une « petite remarque de ma part » au sujet de cette éclipse :
Le « papa Boun’diou » il aurait pu faire que cette cette éclipse se produise à 11 h du matin ou à 14 heures, plutôt que si proche du coucher du soleil (il est « vache » le papa Boun’diou ! Il a pas d’égards pour l’amoureux/le passionné d’un tel phénomène astronomique!) … Rire…
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Un rêve bizarre
- Par guy sembic
- Le 06/08/2026
- Dans Imaginaire en rapport avec objets et lieux
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… Dans la nuit du 4 au 5 août 2026 vers 3h…
La plupart de ces rêves bizarres sont « surréalistes » ou bien « n’ont ni queue ni tête » ou encore sont une succession de séquences, de situations en général assez dramatiques et surtout très stressantes, et « cela se passe » dans des époques parfois très éloignées les unes des autres mais qui se superposent, se mélangent – en surimpression et imbriquées les unes dans les autres – ainsi d’ailleurs que les lieux, les envirornnements où « cela se déroule » qui se mélangent et se surimpresionnent aussi ; des personnages pouvant être des amis, des connaissances, des proches (par exemple souvent ma mère, un ami, une amie, parfois mon père ou un autre proche), disparus, morts depuis longtemps ou au contraire vivants (mais dont je n’ai plus de nouvelles depuis des années)…
Et à chaque fois dans ces rêves je suis un enfant d’environ 8 à 11 ans, ou un adolescent de 14, 15, 16 ans ; ou encore un jeune adulte – parfois je suis plus âgé mais jamais ou très rarement j’ai l’âge que j’ai aujourd’hui…
La quasi totalité des rêves que je fais sont ainsi, la plupart ne sont pas des rêves heureux, jusqu’à de véritables cauchemars, ou extrêmement stressants, rêves dans lesquels je me trouve dans des situations autant dramatiques qu’ultra sensibles : ils ont toujours lieu entre 1h 30 et 4h 30 ; dès fois durant la sieste entre 12h 30 et 13h 30/14h…
Mais il en arrive cependant d’heureux » et même de très heureux, de ces rêves, bouleversants et « sans doute emblématiques d’une vie qui n’existera jamais dans un monde que je n’aurai jamais la chance de connaître… Et ces rêves là – très rares- eux, sont, contrairement aux autres, si dramatiques, d’une grande cohérence dans leur contenu, dans leur déroulement… Ils sont en lien, si je puis dire, avec « le cœur du cœur même de mon réacteur » - et avec, aussi, un « travail de pensée et de réflexion sans doute inachevé dans l’hypothèse du franchissement de mes cent ans le 9 janvier 2048 »…
Et très souvent au réveil, je m’en rappelle exactement au détail près, tout le déroulement, les images, les situations me reviennent : c’est à chaque fois comme si je l’avais vraiment vécu… C’est la raison pour laquelle je les consigne par écrit…
Voici donc celui de la nuit du 4 au 5 août 2026 et qui, contrairement à la plupart, est assez cohérant :
… J’avais dans les 25 ans cela devait être dans les années 1970, après avoir rencontré dans une soirée entre jeunes, une jeune femme de mon âge, dansé « un slow » avec elle sur un air et une musique de l’époque « Nine by nine » de John Dummer ; nous décidâmes cette jeune femme et moi, de nous revoir…
J’avais trouvé que cette jeune femme, vêtue d’une robe noire cintrée à la taille, ras du cou, jambes apparentes, dans ce slow, « collait assez près de moi » au point que j’en étais « quelque peu gêné » - et à vrai dire « assez ému »…
Elle me paraissait « chic et classe », sans rouge à lèvres, sans bagues, sans boucles d’oreilles, sans aucun maquillage, et disons « assez ouverte à la conversation »… De telle sorte que nous nous engageâmes dans un échange « peu banal » n’ayant rien à voir avec le genre d’échange habituel sur « des choses de la vie » que l’on se communique (par exemple son horoscopoe – de quel signe es-tu- t’as été où à l’école, etc.) …
Sans doute « lui avais-je tapé dans le mille »… Mais je n’envisageais pas pour autant de « profiter de la situation » (« ça », ce n’étais pas trop mon genre – et la timidité n’y entrait pour rien dans l’affaire)…
Il s’avéra plus tard lors de l’une de nos rencontres – la 2 ème ou la 3 ème, dans un bar ; que cette jeune femme était membre d’une communauté évangélique et très croyante, ne manquant jamais « un dimanche (entier) à l’église »…
Les rencontres se rapprochèrent, de telle sorte que nous finîmes par « presque vivre ensemble » soit dans ma « piaule » dans la maison d’une vieille dame qui me louait une chambre, soit dans son petit « studio »…
Un jour, je venais d’avoir fumé une cigarette dehors, avant de me rendre chez elle, j’avais ensuite mis un bonbon à la menthe dans ma bouche afin de faire disparaître le goût de la cigarette (du gris roulé à la main) … Je savais qu’en tant que fervente membre et adepte de cette communauté évangélique, elle suivait « à la lettre » les préceptes de la religion interdisant l’usage du tabac, et de boissons alcoolisées…
Il n’y avait pas cinq minutes que j’étais chez elle, devant elle pratiquement visage contre visage, qu’elle me dit « tu as fumé »…
Je lui dis alors « oui j’ai fumé, écoute, que ce soit bien clair entre nous, pour rien au monde je ne veux qu’il y ait la moindre ombre entre nous, la moindre dissimulation de quoi que ce soit… Et puis je vais te dire… Toi et moi, ça peut pas marcher, je suis pas de ton monde et si on décidait de faire quand même notre vie ensemble, je veux pas te forcer à renoncer à l’église évangélique, et moi j’ai pas la foi, la religion il faut pas m’en parler, je ne veux pas me marier à l’église ; ensemble même si « ça marchait y’aurait un hic » : la religion…
Pourtant, je te le dis, à l’instant même je me jetterai bien sur toi mais je ne le ferai pas…
Et elle me répondit ceci :
« Toi t’es un cas, j’en ai encore jamais vu un ou une comme toi ! Oui peut-être qu’il vaut mieux qu’on se mette pas ensemble quoique j’essayerais bien ! … Et j’en connais des frères et des sœurs de mon église, assidus aux offices et bardés de principes mais qui ne correspondent trop guère à ce que Dieu attend des Hommes ! »
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Figures "emblématiques" de la seconde moitié du 20 ème siècle
- Par guy sembic
- Le 05/08/2026
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… Plus les années passent, en ce deuxième quart du 21 ème siècle, et plus – c’est ce que je ressens – dans les mondes du cinéma, du théâtre, de la musique et de la chanson, de la littérature (roman, essai, récit et genres « inclassables »), de l’art graphique, du dessin, de la peinture, des humoristes, des artistes en général (dont la plupart d’entre eux figurent « en bonne place » sur les réseaux sociaux (youtube notamment)…
Plus surgissent ces « figures emblématiques » d’avant l’an 2000, de « monstres sacrés » de tous ces mondes du cinéma, de la musique, de la chanson… Que d’ailleurs les télés (avec les chaînes de France Télévision) de temps à autre, « ressortent » une, deux, trois, quatre fois à plusieurs mois ou années d’intervalle (films des années 1970, 1980)…
Ces grands acteurs, auteurs compositeurs, écrivains, humoristes… Disparus… Qui, dans le « paysage artistique et culturel et musical » d’aujourd’hui… Nous manquent et qui, s’ils étaient – certains d’entre eux- encore en vie, seraient assurément des « témoins de ces temps que nous vivons aujourd’hui » avec leur regard bien à eux « comme porté à incandescence » !
Ainsi peut-on imaginer – entre bien d’autres de ces « figures emblématiques de la seconde moitié du 20 ème siècle »- un Jean d’Ormesson, un Serge Gainsbourg, un Coluche, un Jacques Brel, un Jean Paul Belmondo… En 2026… (dans le monde de l’actualité, des événements de 2026) … Dans une société qui, somme toute, en dépit de ses différentes composantes, de sa diversité, de ses modes de vie, des évolutions technologiques internet numérique smartphone réseaux sociaux… Demeure « à peu près la même que celle d’après la fin des années 1960 et d’avant l’an 2000 »…
Non pas que notre époque – deuxième quart du 21 ème siècle – soit « pauvre » ( elle porte en son sein qui n’arrête pas de se trémousser, un certain nombre d’acteurs, d’auteurs, d’artistes, de témoins en quelque sorte, « intéressants » et même « novateurs en leur genre si l’on peut dire …
En dépit d’un monde où s’étend à perte de vue, autant de banalité, de vulgarité, de thèmes ressassés au goût du jour, scénarios « bateau », mis en séries ou portés à l’écran…
Peut-être, oui peut-être… Y’en a t-il un – entre quelques uns – auquel je pense, qui « pourrait être quelque chose s’approchant d’une figure emblématique (ou avec le temps le devenir vraiment)… C’est… Kendji Girac… De son vrai nom Kendji Maillé, né le 3 juillet 1996 à Périgueux, auteur compositeur de ses propres textes et s’accompagnant à la guitare, 45 millions d’albums vendus dans le monde ces dernières années… (rien à voir avec tous ces rappeurs qui se produisent sur Youtube et dans les « concerts » festivaliers d’été !)…
… Reste cependant, en ce qui concerne Kendji Girac, que, derrière (et avec « dans le fond du tableau ») son attachement à la culture gitane catalane, aux valeurs familiales, à son désintéressement pour la politique institutionnelle… Ce à quoi j’adhère – on va dire « beaucoup moins » sinon pas du tout… C’est à sa foi en Dieu et à son appartenance à la communauté évangélique tzigane…
« Dès lors qu’il est question de Dieu, de croyance, de foi religieuse… De la part de qui que ce soit… « Sans forcément sortir mon revolver, j’aurais tendance à me montrer iconoclaste et « grincer des dents »…
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Dix ou douze à table
- Par guy sembic
- Le 05/08/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… L’hébergement, chez soi, d’amis, de connaissances, de proches : ou encore par solidarité à la suite d’un désastre local – incendie, inondation, tempête – de personnes en difficulté dont l’habitation est en partie ou totale détruite- n’est pas seulement « une question d’argent » ( de capacité financière à accueillir notamment pour de la nourriture, pour de l’aide matérielle ) …
C’est aussi une question – peut-être celle-là « plus sensible » - de devoir gérer, et de par tout ce que cela implique de devoir gérer à savoir « se rendre en courses, préparer les repas, débarrasser la table, servir, faire la vaisselle, ranger, nettoyer etc. » … Ce qui « prend forcément beaucoup de temps, mobilise, exige de l’effort, du travail, pour celui qui héberge…
Déjà, quand on est 5 à table matin midi et soir, les parents et leurs enfants, c’est « hard » !
Alors quand on commence à être 8 ou plus, là cela devient vraiment difficile même si « chacun y met du sien »…
Et il y a aussi, forcément, la promiscuité durant une bonne partie de la journée voire de la nuit pour le couchage ( 2 ou 3 ou 4 personnes dans la même pièce)…
Et si « consensuellement » on va dire (parce que « c’est comme ça que ça doit se faire) il faut à chaque repas hors d’œuvre grand plat principal fromage salade dessert café – plus le pinard- et cela autant le soir que le midi : quelle galère ! « Aux fourneaux trois heures, et servir, et débarrasser… On n’en sort plus ! Et on recommence le lendemain ! Et « se prendre la tête pour savoir ce qu’on va aujourd’hui faire à manger et le midi et le soir » !
Et si de surcroît y’en a un qui n’aime pas ceci ou cela, qui ne mange pas de viande, ou pas de porc…Ça complique encore plus !
Et le frigo il faut qu’il soit balaise ! L’idéal dans ce cas c’est d’avoir au moins 2 frigos américains – plus un bon congélateur – (bon je ne vais pas jusqu’à dire « une chambre froide » - rire -) !
Je pensais à Coluche dont on disait à l’époque avant qu’il ne meure le 19 juin 1986 « qu’il vivait sa vie au quotidien – parcequ’il le souhaitait, parce que ça le rendait heureux – avec jusqu’à 50 personnes autour de lui » !
Moi aussi je me verrais bien en permanence avec 50 amis (de « vrais amis ») autour de moi ! … Mais alors, il me faudrait un revenu mensuel assez conséquent pour entretenir autant de monde, et surtout, oui surtout « toute une armée de personnes pour faire tout le boulot, gérer, organiser, faire à manger, servir, débarrasser, nettoyer, aller en courses, etc. … Et là, s’imposerait, oui, une chambre froide avec étagères, de 4 mètres sur 4 ! Et mon habitation serait vaste comme un château !
Ah, « dans l’histoire »… J’oubliais les toutous ! (et les minous) et… « Kacahouèt’à jako » !
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Le marché immobilier face au risque environnemental
- Par guy sembic
- Le 04/08/2026
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… Dans les zones à risque d’incendie – forestières et notamment de confifères – qui sont des régions de grand tourisme – côte atlantique du Sud Ouest Aquitain, bassin d’Arcachon, Cap Ferret, sud Gironde et midi méditerrannéen – il est difficile, ou aléatoire, d’augurer pour l’avenir, d’ une désafection et donc d’un marché de l’immobilier – prix du terrain, prix des maisons, des appartements en immeuble – s’orientant à la baisse dans la mesure où la demande ne diminuerait pas en dépit du risque environnemental…
En revanche dans les zones côtières susceptibles de subir des effondrements, dans le cas de terrains et d’habitations trop proches de l’océan, là oui, l’on peut augurer d’un marché de l’immobilier qui s’orienterait à la baisse voire qui serait en « chute libre »…
En somme s’il peut y avoir un lien entre l’évolution du marché de l’immobilier et le risque environnemental, il n’est pas sûr – sauf dans le cas d’une risque très élevé et prochain – que le risque environnemental soit vraiment déterminant…
Quoiqu’il en soit, il y a une réalité :
Considérons par exemple le cas d’un couple de 70 ans ayant perdu sa maison dans l’incendie en Gironde fin juillet 2026…
Dans le meilleur des cas ce couple, assuré au mieux qu’il l’est, sa maison valant 300 000 euros, le coût de la reconstruction de sa maison sur le même terrain réaménagé ou ailleurs dans une autre localité, ne sera pas pris en charge par son assureur avec le même montant de 300 000 euros, autant dire que ce couple devra, pour retrouver une maison à l’identique, contracter un prêt auprès de sa banque… Or, il se trouve que, passé 65 ans, les banques ne prêtent plus – pour une voiture, pour une maison, pour un projet de dizaines de milliers d’euro ( à moins que la personne de plus de 65 ans accepte de payer une surprime risque décès qui augmente considérablement sa mensualité et que la durée de remboursement du prêt n’excède pas 10 ans)…
Un couple de 70 ans ou plus qui a perdu sa maison dans l’incendie en Gironde en juillet 2026, donc, « en règle générale » c’est à dire non plus « dans le meilleur des cas » mais dans le cas le plus ordinaire commun aux sinistrés, ne recevra une indemnisation, une aide financière, de son assureur, que dans plusieurs mois voire un an, deux ans ou plus…
Comment fait-il, où vit-il en attendant ?
Quant aux mal ou insuffisemment assurés, âgés de surcroît, exclus de prêt bancaire d’un montant de dizaines de milliers d’euro… Il ne leur reste plus qu’à résider en location dans un appartement en ville ou de payer un loyer pour une maison ; et à renoncer à redevenir propriétaire…
Il y a – encore – une autre réalité :
Celle du mode de vie qui est celui de plus de la moitié de la population – française et de pays européens – en lien ou en face du risque environnemental…
Un mode de vie où le loisir, où le bien-être matériel, où le confort, où la consommation de produits, de services, de biens d’équipements, où la voiture, où la maison… Prennent tant d’importance et de nécessité et de besoin, que l’on en arrive à ne plus avoir présent à l’esprit le risque environnemental…
Une situation paradoxale, en effet, que celle de voir d’un côté tous ces événements climatiques, inondations, tempêtes, orages de grêle, incendies (d’une part) et aussi de cherté croissante de la vie, de difficultés économiques, de diverses menaces (d’autre part)… Et d’un autre côté – ce qui surprend, interroge – ces « ruées vacancières », ces terrasses de café et de restaurants en grande occupation, cette capacité dépensière d’autant de gens !
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La réflexion du jour, lundi 3 août 2026
- Par guy sembic
- Le 03/08/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Quoique le prétend la préfète de Gironde - « que Le Porge n’ait pas été sacrifié pour sauver la presqu’île du Cap Ferret lieu emblématique du grand tourisme de masse estival »…
Il n’en demeure pas moins – c’est la réalité- que, dans cette presqu’île du Cap Ferret dès les premiers jours de ce mois d’août 2026, les hôtels, les campings, les résidences locatives de vacances, les commerces, les restaurants, les boutiques, les parcs de loisirs… Que le grand incendie n’a point atteints ni détruits ni endommagés… Vont pouvoir accueillir « envers et contre tout » c’est à dire « par dessus un paysage de désolation à partir de l’extrémité nord de la presqu’île » des milliers de vacanciers d’août ! Comme si « rien ne sétait passé » !
Vive le « pain bagnat » à 8 euro, les « moules frites » à 18 euro et le « tahouel » du moutard capricieux braillard, à 6 euro, pour « choper quelque moineau frite au bec » !
Allez citoyen lambda de la France citadine d’une part et profonde d’autre part, 30/40 ans 2500 euro par mois Duster Dacia lotissement Les Alouettes… Va bronzer ton bide sur les plages du Cap Ferret !
Merde ! On a le feu au cul et des blocs de glace prêts à nous tomber sur le crâne et on se tortille le derrière en short bermuda en soirée disco pétard au bec !
Ah la France, la France ; le monde, le monde…
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Les enfants de la Terre, de Jean M.Auel
- Par guy sembic
- Le 03/08/2026
- Dans Livres et littérature
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… À la lecture de toute la série des 6 volumes : le clan de l’ours des cavernes, la vallée des chevaux, les chasseurs de mammouths, le grand voyage, les refuges de pierre et enfin le dernier de la série le pays des grottes sacrées… Dont les deux personnages principaux sont Ayla et Jondalar ; l’auteur Jean M.Auel dans le récit qu’elle fait -et d’ailleurs c’est ce qui est annoncé dans le premier livre à savoir que cette histoire des enfants de la Terre « se situerait il y a 35 000 ans »…
Or, il y a 35 000 ans c’était le début de la civilisation – société-culture, des Gravettiens ; de ces Gravettiens que peut-être l’auteur Jean M.Auel a « assimilé » - sans doute délibérément pour le caractère « romanesque » de l’histoire, aux Solutréens qui eux, vécurent entre -22 000 et – 17 000…
Il se trouve que, question répartition aire géographique, les deux sociétés- culture- civilisation, ont eu à peu près occupé les mêmes espaces, c’est à dire, en gros, du Sud Ouest de la France côte atlantique jusqu’en Sibérie méridionale et pour ainsi dire asie centrale méridionale en passant par le Périgord, la Bourgogne, la Franche Comté, puis au-delà du massif de la Forêt Noire, en Bavière le long de l’arc Alpin, l’Europe de l’Est et centrale, des deux côtés du Danube jusqu’à la mer Noire, ainsi que dans ce qui est aujourd’hui la Roumanie, la Bulgarie, l’Ukraine, et au-delà de la mer Noire vers la mer Caspienne… Quoique pour les Solutréens ils ont été davantage que les Gravettiens, concentrés le long du Danube (et forts présents dans le Périgord, en France, dans le Sud Ouest aquitain bord de l’océan atlantique, en Franche Comté)… Et peut-être plus mobiles dans leurs déplacements plus ou moins lointains et ayant réussi à franchir des glaciers tels que par exemple celui du massif Vosges-Forêt Noire par des « vallées- fractures » ou par des passages praticables dans le glacier… Afin de continuer leur progresssion le long du Danube…
Il faut aussi savoir que, les Gravettiens tout comme les Solutréens, donc pour les premiers de -35 000 à -23 000 et pour les seconds de -22 000 à -17 000 ; ont vécu durant la dernière glaciation dite de Wurm (entre -80 000 et – 20 000/-17 000 avec un maximum d’extension et de froid vers -45 000) laquelle glaciation a connu des périodes intermédiares de recul plus ou moins modéré ; et qu’à cette époque là le tracé des côtes de l’Europe Occidentale était différent de celui d’aujourd’hui, par exemple la côte aquitaine océanique s’étendait plus vers l’ouest de 100 ou même 200 kilomètres , et que le front de la banquise constituait une véritable et haute barrière (Danemark, Allemagne du Nord, Russie septentrionale), que la température moyenne de l’hémisphère nord de la planète en zone de latitude moyenne était de 6 degrés inférieure à ce qu’elle est aujourdhui, que l’on rencontrait alors moins de forêts, davantage d’espaces herbeux à perte de vue durant la saison printemps été, et que la flore et la faune étaient très différents de ce que l’on voit aujourd’hui (grands animaux, mammouths, rhinocéros laineux, bisons des steppes, bœufs musqués, grizzlis, lions, multitudes de chevaux, ours, loups, renards, canidés, félins, lynx, etc. – de véritables hordes )… Et que les habitats privilégiés des Gravettiens puis ensuite des Solutréens étaient ceux situés autour et le long des vallées fluviales, là où l’on trouvait des cavernes aménageables en habitations, en Périgord, France Comté par exemple…
Ce qui est sûr, absolument sûr, c’est qu’en ce qui concerne les « Têtes Plates » (les Néandertaliens) dont il est question dans « les enfants de la Terre », qui sont censés, selon l’histoire, voisiner avec les Sapiens, ils ne peuvent en aucun cas avoir été contemporains des Solutréens ( entre -22 000 et -17 000) puisqu’à cette époque là depuis plus de dix mille ans il n’y avait plus aucun Néandertalien sur Terre.
En conséquence, ces « Têtes Plates » de l’histoire de Jean M. Auel, ne peuvent, chronologiquement, qu’avoir été les derniers Néandertaliens encore présents il y a 35 000 ans (et alors contemporains des premiers Gravettiens)…
Donc dans Le clan de l’ours des cavernes, Iza la « maman adoptive Néandertalienne » qui recueille et sauve Ayla (une jeune enfant de 6 ans Sapiens) : cela ne cadre avec la réalité que si les peuples Sapiens du livre sont ceux qui vivaient en Eurasie il y a 35 000 ans : les Gravettiens (ainsi que les autres peuples apparentés, de dénominations diverses – tous ayant été des Sapiens de cette époque)…
Reste, et c’est là que réside « une certaine ambiguité » à propos de ce récit, que les Gravettiens étaient « moins développés » culturellement, dans la technique de taille de la pierre, dans les réprésentations graphiques (l’art pariétal), dans la fabrication d’outils, objets utilitaires ou décoratifs… Que ne le furent 10 000 ans plus tard, les Solutréens…
C’est bien là que l’auteur, à mon sens, « assimile » les Gravettiens aux Solutréens en leur prêtant une culture, une évolution technologique de taille de la pierre et de la représentation graphique (art pariétal) qui sont celles des Solutréens (et non pas -du moins pas tout à fait- celle des Gravettiens prédecesseurs des Solutréens) … Et que, chronologiquement, à l’époque des Solutréens, il n’existait plus aucun Néandertalien sur Terre…
Autrement dit les « Têtes Plates » ça cadre avec des Sapiens d’il y a 35 000 ans qui sont des Gravettiens (et donc pas avec les Solutréens) … Mais l’art pariétal, la culture, la technique de taille de la pierre, évoqués dans ces livres, cadreraient plutôt avec l’époque Solutréenne… (L’on ne prend pas vraiment conscience de cela en lisant ces livres, même pour des gens qui savent que les Néandertaliens ont disparu progressivement entre -40 000 et – 30 000)…
Enfin il y a – cela apparaît dans le dernier livre « Le pays des grottes sacrées » - une erreur commise par l’auteur : le propulseur – lance sagaie inventé et fabriqué par Jondalar (c’est ce qu’on découvre dans le livre) n’est ni de l’époque Solutréenne et encore moins de l’époque Gravettienne : cette arme pour chasser le gros gibier ( le propulseur lance-sagaie) est de l’époque des Magdaléniens qui eux, vivaient entre – 17 000 et – 10 000 et furent le dernier peuple Sapiens du Paléolithique Supérieur, le plus évolué par rapport à ses prédécesseurs dans la technique de taille de la pierre, de la fabrication d’outils et d’armes…
Reste en ce qui concerne cette « œuvre monumentale en six livres », la dimension romanesque, la « crédilité » tout de même, du fait des recherches et des études faites par l’auteur, qui « collent avec la réalité historique (en partie)… Et, il faut le dire « avec quelques arrangements »…
NOTE :
J’imagine que, dans les écoles – aux USA mais pas seulement – où l’enseignement (notamment l’Histoire) se fonde sur le créationisme (donc la Bible)… Cette « monumentale saga des Enfants de la Terre de Jean M.Auel » ne « doit pas trop être en odeur de sainteté » (rire)…
Et… Avec ce « Laramar » fabricant et pourvoyeur de « barma » - boisson alcoolisée- dont il est question dans Les enfants de la Terre, l’on réalise que de tous temps, il a toujours existé des êtres malfaisants, aux comportements exécrables, dominateurs, brutaux… tout comme chez les « Têtes Plates » - les Néandertaliens- ce « Broud » personnage lui aussi, tout aussi brutal et dominateur…
Et encore « idem » pour l’obscurantisme enraciné, pour le fanatisme absolu de certains personnages avec lesquels aucun dialogue n’a jamais été et ne sera jamais possible, avec lesquels toute « ouverture d’esprit dans la meilleure volonté du monde » ne « changera jamais quoi que ce soit » et se révèlera – on l’a toujours constaté - « contre-productif »…
L’ « éternel combat » en somme, de la lumière et de la clarté contre l’ombre et l’obscurité ou le Mal et le Bien – en dépit du fait que l’on puisse se situer culturellement, « philosophiquement parlant » au-delà ou indépendant du manichéisme…
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"Incendies, canicules, inondations : le plus terrifiant c'est l'absence de colère !"
- Par guy sembic
- Le 02/08/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Ce que l’on croit être de la colère est bien davantage de l’émotion – indignation, que de la « vraie » colère.
Et, au travers de l’émotion-indignation, il y a toutes ces critiques, ces « il aurait fallu que... », tous ces « boucs-émissaires » pointés du doigt et dénoncés sur les réseaux sociaux (en gros les Gouvernants, les Autorités)… « Ça on sait faire on a toujours su faire ! »…
Pourquoi jamais de « vraie colère » ?
Parce que délibérément – par adhésion- ou tacitement - « bon gré mal gré » - par pur intérêt personnel, dans une société telle que celle dans laquelle nous vivons, individualiste, axée sur la consommation, sur le bénéfice immédiat que l’on retire d’un service, d’une offre en promotion ; l’on profite d’un système, d’un ordre du monde en place au sein duquel « on y trouve plus ou moins son compte » même si assez souvent le compte n’y est pas vraiment ! »…
D’où l’absence de colère…
Mais surtout la présence, l’existence de ce qui se substitue à la colère : l’émotion-indignation- grogne !
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La confidence, le récit autobiographique
- Par guy sembic
- Le 01/08/2026
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… Est-il possible de donner à de la confidence, à du récit autobiographique , à de l’anecdotique, à de la communication personnelle, à de l’évocation de souvenirs – d’enfance, de situations, d’événements survenus dans sa vie… Comment dire ? … « Tout autre chose que de l’intime révélé, que de l’exposition, que de l’exhibition de soi, de l’un ou l’autre de ses proches – notamment de ses enfants montrés en photo, de la personne avec laquelle on vit… ?
C’est à dire faire entrer ce qui est confidence, ce qui est anecdotique et évocation de souvenirs… Dans ce que l’on pourrait définir « comme constituant une œuvre de littérature », œuvre destinée à survivre à son auteur ?
Je dis… Je crois que oui, mais dans la mesure où ce qui est « partie intégrante du cœur du réacteur » demeure à jamais inaccessible à qui que ce soit en ce monde…
Le « cœur du réacteur » c’est ce « jardin secret » en soi, de soi, que l’on ne fait visiter à personne et dont on ne parle jamais de qui y nous accompagne en ses allées, entre ses plantations, dans la cabane du fond…
Pour qui que ce soit ne se livrant jamais à « œuvre ou travail d’écriture », qui ne ressent pas en lui, en elle, profondément, ce besoin de s’exprimer publiquement (avant Internet il y avait les « bouquins » que l’on pouvait écrire et faire publier ou les revues, les journaux dans lesquels on pouvait se produire – par exemple en « page des lecteurs ») …
Pour qui que ce soit n’ayant donc pas le « besoin », ne ressentant pas la nécéssité de s’exprimer, d’écrire, de raconter, de rédiger quelque chose et de le faire lire… « Faire œuvre d’écriture » ou même seulement poster sur Facebook, sur Instagram, sur un blog, sur un site… Ça serait presque « indécent » ! (Et quasiment à coup sûr « inconvenant », non pertinent, abusif, inutile, exhibitioniste… entre autres qualificatifs tout aussi négatifs)…
Ces gens là (qui il faut le dire sont parfois des très proches de nous – et ne sont point en leur âme, en leur culture, des artistes, des créateurs, mais qui cependant peuvent être et sont réellement pour bon nombre d’entre eux des artisans, d’excellents fabricants de toutes sortes de choses appartenant au domaine de l’utilitaire, de la décoration, et sont aussi de bonnes personnes assez souvent)… Ces gens -là donc, trouvent « indécent », exhibitioniste, etc., ce que produisent publiquement les écrivains, les créateurs, les artistes « en leur âme et en leur culture »… Qu’ils ne comprendront jamais » parce qu’ils ne sont pas « du même bois » et qu’ils accusent de se montrer ostentatoires, imbus d’eux-mêmes, trop soucieux de leur visibilité, exhibitionnistes, indécents, de trop révéler d’eux et de leurs proches (Ce qui n’est là qu’un préjugé) … De telle sorte que, forcément ils, elles ne seront jamais « nos lecteurs » … à moins d’attendre qu’on soit mort pour nous lire et encore !…
Oui la confidence, oui l’évocation de souvenirs, oui le récit autobiographique (ou mieux encore d’autofiction) … Avec le « cœur du réacteur demeurant inconnu »… Et pour autant que des personnages réels et nommés soient mis en avant scène en des rôles essentiels… Et que l’auteur comme « en arrière plan » se pose davantage en narrateur qu’en acteur principal…
C’est « œuvre de littérature »…
« À bon entendeur salut, les non écrivants, les anti réseaux sociaux, les ceu’s zé celles qui à la limite n’écrivent « que pour eux » dans un joli carnet de pathétèque avec un beau stylo plume (rire)…
Dans le lien qui relie des êtres « qui font leur vie ensemble », dans les liens familiaux, dans un environnement durable d’amis et de connaissances ; la « différence » qu’il y a entre les uns et les autres sur cette question sensible d’être ou de ne pas être « extraverti » (tourné vers la communication à autrui) on va dire… C’est, cela peut-être « un véritable drame »…
Mais c’est aussi dans l’incompréhension de l’Autre, de cet Autre si proche ; dans la non reconnaissance des Autres autour de soi… Dans cette grande difficulté donc, qu’une œuvre se construit, parfois… Comme « envers et contre tout »…
La « facilité » qui est celle d’avoir à ses côtés quelqu’un qui te soutient, qui te « porte en avant », certes oui c’est là un « atout » de taille !
En définitive… Ou en vérité… Où est, quelle est… La « chance » ? De quel côté ? Du plus difficile ? Du plus « apparemment » facile ?
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La fiction devenant réalité
- Par guy sembic
- Le 01/08/2026
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… Les feux de forêts, les orages de grêle, les inondations, les tempêtes ouragans et tornades, les canicules et les sècheresses ; tout ce qui procède du dérèglement climatique… L’on en impute les causes aux gouvernants, à la société, à un mode de vie axé sur la consommation, à des comportements individuels ou collectifs irresponsables et déplorables ; à des causes accidentelles, criminelles…
Mais il en est une, de cause, et qui, de loin surpasse toutes les autres, notamment en ce qui concerne les derniers grands incendies depuis 2022 en France, Portugal, Espagne, Grèce…
C’est celle, intentionnelle, programmée, organisée, planifiée par les Géants de la production énergétique élecricité – énergies fossiles (encore en partie) et énergies renouvelables (centrales solaires, éoliennes)… Qui ont leur part de responsabilité, sans que cela se sache du « grand public », sans que ce soit révélé…
Il faut (c’est impératif) en effet, pour produire du solaire avec des milliers de panneaux à perte de vue sur de grands espaces découverts, qu’il n’y ait plus d’arbres, de broussailles, de forêts, il faut donc déboiser (à cette fin il y a de gros engins qui déracinent, arrachent, coupent, fendent, évacuent, en « un rien de temps ») mais si le déboisement « ne va pas assez vite » et selon les objectifs à atteindre (des grands groupes de production énergétique) alors « pourquoi pas » provoquer des départs de feu dans des zones où toute une forêt peut rapidemment disparaitre ?
Pour les Géants et pour les maîtres du monde de l’économie de marché, il est certain que l’ensemble des produits énergétiques représente la « super-manne » ou le « filon absolu » !
L’énergie en effet, c’est comme « L’Épice » de « DUNE » série de science fiction ! An nom de laquelle « tout est permis » jusqu’à l’impensable, jusqu’au pire en matière de prédation, de « crime contre l’humanité et contre la Terre » !
Et le « hic du hic » dans « cette affaire là » c’est cette « navigation » entre des intérêts qui diffèrent : d’un côté il faut déboiser et de l’autre il faut qu’il y ait suffisamment de bois pour l’industrie, pour l’ameublement, les équipements du quotidien, les habitations…
Alors oui… La morale, les règlements, l’éthique, les dispositions prises, la lutte menée pour réduire les effets du changement climatique, les engagements des gouvernants dans leurs politiques… Les pompiers applaudis, soutenus, portés en héros, les indemnisations (qui soit dit en passant ne sont que ce qu’elles sont et se font toujours attendre) … Les incendiaires, les comportements irresponsables, les exhortations à la prudence… De nouveaux aménagements de territoires pour la protection de l’environnement envisagés, mis en place…
Oui peut-être… Sans doute… Certainement même…
Cette « part de sincérité, de bonne volonté » oui… Des uns et des autres, des gouvernants…
Mais… En fin de compte…
La « Loi » - « scélérate sans en avoir l’air » - telle l’Olive bien huilée dans le fondement et qui fait du bien par où ça passe, par où ça branlolotte et chatouille jouissif, mais qui va « brûler la tripe » du commun des mortels sans qu’on sache d’où ça vient parce qu’on ne veut pas le savoir…
La « Loi » c’est celle des Géants et des maîtres du monde de l’économie de marché des énergies, détenteurs et vendeurs de l’Épice ( l’Épice de Dune)…
Le film « Soleil Vert » sorti en salles en 1973 était « prémonitoire » ! … Et « chose curieuse » - à vrai dire « significative » (et « pour cause…) ce film n’est quasiment jamais rediffusé ni en salles ni sur les télés dans les années présentes…
Et s’il était produit réalisé aujourd’hui, il serait empêché de sortir (ou beaucoup de « bâtons dans les roues » mis pour qu’il sorte)…
En 1973 on aimait « jouer à se faire peur »… En 2026 on est rattrapé par la peur, par la réalité dramatique ! La fiction dont on se gargarisait en 1973 s’est en 2026, invitée directement dans notre quotidien en devenant de la réalité !