Articles de yugcib
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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature
À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...
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Internet les sites les blogs les forums les réseaux sociaux : évolution depuis 1995
- Par guy sembic
- Le 17/05/2026
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… Au temps des premières versions de Windows de 1995 à 2000, et jusque vers 2004, apparaissaient pour l’essentiel sur la Toile – le World Wide Web – des sites soit d’organismes, soit de particuliers.
Il faut dire que les particuliers avant 2004, devaient, pour créer leur site, en avoir la capacité, du fait qu’il n’existait pas encore – ou très peu- d’hébergeurs de sites proposant des formats prêts à l’emploi.
Et lorsque les hébergeurs de site sont apparus, à partir notamment de 2005, ils ont été également hébergeurs de blogs.
En fait – à l’origine même – les blogs font leur apparition à la fin des années 1990, avant de commencer à se démocratiser à partir du début des années 2000 ; les deux premiers ayant été Skyblog lancé en 2002, qui eut très vite un énorme succès ; puis Blogger en 1999.
À partir de 2004/2005, et accentué encore en 2006, l’essor des blogs devient exponentiel, ces blogs se multipliant massivement.
Outre les sites et les blogs « personnels » apparaissent en forte croissance entre 2000 et 2005, les forums généralistes, thématiques, associatifs, ou de communautés de personnes autour de centres d’intérêt, gérés par des administrateurs et des modérateurs, et ayant chacun de ces forums de quelques dizaines à plus d’un millier de membres inscrits en général sous des « pseudos » et des « avatars » (image représentative)…
Entre 2005 et 2012, se situe la période d’apogée des forums « grand public », dont il faut souligner le rôle central dans la « culture internet » : entraide, débats, créations, fictions, jeux, loisirs, informatique etc. …
Mais à partir de 2012 et ce jusqu’en 2015, l’on assiste à un recul progressif des forums ; du fait des réseaux sociaux qui captent davantage l’attention, avec les jeunes générations migrant vers Facebook, Instagram et Twitter ; de telle sorte que les forums pour bon nombre d’entre eux, deviennent inactifs…
Les réseaux sociaux ont commencé d’exister à vrai dire, bien avant 2005, mais leur prise de pouvoir se réalise en plusieurs étapes.
Le tout premier réseau social moderne est SixDegrees créé en 1997 ; suivi par « Friendster » en 2002, par MySpace en 2003 (énorme succès jusqu’en 2008) , également en 2003 Linkedin, puis Facebook en 2004, Youtube en 2005, Twitter en 2006, Instagram en 2010, Snapchat en 2011 et enfin Tik-Tok entre 2014 et 2016.
Entre 2005 et 2010, durant la période d’apogée des forums, se fait une montée rapide des réseaux sociaux, Facebook devenant public en 2006, MySpace dominant jusqu’en 2008, Twitter arrivant en 2006 ; ces réseaux commençant alors à concurrencer les forums sans toutefois vraiment les remplacer.
C’est entre 2010 et 2015, que s’observe l’effondrement des forums au profit des réseaux sociaux qui prennent le dessus et s’imposent, de telle sorte qu’après 2015, Facebook devient « hégémonique » et que Instagram se met à attirer les moins de 30/40 ans et surtout les jeunes ou adolescents.
Ne parviennent à survivre après 2015, que les forums spécialisés en informatique, mécanique, animaux, santé… Ou de communautés professionnelles.
… À suivre dans un prochain post, les sept causes majeures du déclin des forums…
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La zone d'intérêt, film de Jonathan Glaser ...
- Par guy sembic
- Le 16/05/2026
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… Sur France 5 le vendredi 15 mai 2026, Grand Prix du festival de Cannes en 2023…
Il y a assurément, dans ce film, une dimension et une atmosphère « hors du commun » - et étrange, poignante, angoissante – que l’on ne retrouve pas à ce point là, dans les autres films du même genre (à savoir sur le thème des camps de concentration et d’extermination des nazis durant les années de la seconde guerre mondiale)…
Des « détails significatifs » tout le long de ce film, apparaissent en arrière plan, dans un paysage « bucolique et enchanteur », avec cette demeure du commandant du camp d’Auschwitz séparée par un mur, demeure pour le moins « spacieuse, confortable, entourée de parc et de jardins avec piscine »…
Les « bruits de fond » sont constants, tout au long du film : cris de détresse, de souffrance, hurlements des gardiens et aboiements de chiens, coup de feu, etc. …
L’environnement même qui est celui de cette demeure et de ses occupants (la femme, les enfants et la mère de l’épouse du commandant du camp Rudolf Höss) ; est imprégné de ce qui émane du camp d’Auschwitz : les poussières, les cendres, les fumées… L’on voit un jardinier retourner de la terre, utilisant pour fumier… Des cendres… Cette terre de jardin de laquelle sortent des fleurs, des légumes…
Il est « saisissant » de constater à quel point, 80 ans après, en dépit des « voyages scolaires de visite de camps nazis », de tout ce qui a pu être exhumé, montré – car les traces laissées ne peuvent être effacées – la négation de ce qui s’est passé dans ces camps, la négation même de l’Holocauste (du génocide) de plus de 6 millions de juifs (et de « personnes indésirables tels qu’handicapés, tsiganes, homosexuels, communistes, résistants, et autres « sous-hommes » aux yeux des nazis)… Puisse encore être possible, et être prônée par des gens revendiquant leur appartenance ou leur adhésion à cette idéologie aussi mortifère qu’abjecte que fut le nazisme… Et de nos jours depuis plus de trente ans, le « néo-nazisme » !
C’est « à désespérer du genre humain » !
Et, à côté de ce que fut, de ce qu’a représenté un tel génocide, une telle extermination de masse, dans une telle organisation aussi planifiée, structurée, industrialisée… Dans toute son horreur, dans toute son abjection… Durant ces années 1940 – 1945 de l’empire nazi… Dont les historiens, les romanciers, les artistes, les cinéastes se sont emparés et ont mis en scène, en ont fait de cette vérité historique, « une légende la plus horrifique de l’Histoire du monde humain »…
À côté de « cela » donc…
EXISTE – de nos jours – sur notre planète, dans notre monde humain, nos sociétés, nos civilisations… De nos jours oui, et depuis la fin de la seconde guerre mondiale, et encore il faut le dire aussi depuis plusieurs siècles…
EXISTE… Des exterminations de masse, des éliminations de populations, des atrocités commises, de dimension égale et même supérieure en nombre de victimes à ce que fut l’Holocauste ( la Shoah, de Claude Lanzmann, une œuvre documentée ayant fait l’objet d’un film d’une durée de 9 heures)…
L’on pense au génocide des arméniens perpétré par les Turcs en 1915, au massacre de plus d’un million de tutsis au Rwanda en 1994, à la déportation et élimination en Sibérie de dizaines de millions d’opposants au régime soviétique du temps de Staline, à plus de 80 millions d’amérindiens morts durant 4 siècles du fait de la conquête des Amériques par les européens ; à tous les massacres, à tous les camps d’internement, à toutes les populations déplacées au Nigéria, au Soudan, au Moyen Orient, au Yemen, en Birmanie, en Chine, en Russie ; au guantanomo des USA, à la guerre du Vietnam, aux prisons et camps de Poutine, à la politique anti-migrants de Donald Trump d’une violence extrême… ET… Au silence, à l’inertie, à l’indifférence de bon nombre de gouvernements et de pays et d’une partie non négligeable de leurs citoyens « lambda »… Au « poids » si infime à vrai dire, des ONG, des associations humanitaires, face aux dominants, aux prédateurs, à la pression croissante d’une « civilisation » de la consommation, du loisir, de l’internet, du spectacle, de l’orgie médiatisée, de l’argent -roi, du culte de l’apparence… Tout cela sur fond de religion et d’idéologie, de communautarisme exacerbé, d’explosion amplification de la violence, de déni, d’obscurantisme…
Historiens, écrivains, artistes, cinéastes… « Vous avez du pain sur la planche » ! (Pour autant que vous ne vous fassiez point les relais de la « merdio-horriblocratie » … Ou d’un Ordre qui vous arrange ») !
Gens du commun, « secouez vous les puces avant de vous faire boulototer ou écrabouiller par la racaille de haute volée ! (ça a déjà bien commencé pour vous, il faut dire, le boulototage, l’écrabouillement!)
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Les dimensions - d'export, d'espace de diffusion- de la liberté d'expression
- Par guy sembic
- Le 16/05/2026
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… Déjà, « pour commencer » et « bien préciser les choses » : la liberté d’expression oui mais… Sauf le pire vraiment le pire à savoir par exemple la diffusion de propos de caractère raciste, homophobe, antisémite, pédophile, ou appelant, incitant à tuer ou à mener des actions d’une extrême violence, et en faire l’apologie – de ce pire vraiment pire- ou encore se livrer à des productions de dessin, d’écriture délibéremment caricaturales dans l’insulte, dans un humour aussi noir que crasseux, totalement immoral, abject et révoltant…
La liberté d’expression donc « oui mais sauf... » , ce n’est plus la liberté d’expression… En effet la liberté d’expression ne peut qu’être totale, sans aucune restriction, sans règles fixées…
La liberté d’expression c’est pour chacun, quel qu’il soit, la possibilité de s’exprimer, de dire, d’écrire, de dessiner ce qu’il veut ; même si cela choque, si cela révolte ( et l’on a le droit en retour, d’être choqué, d’être révolté, de réagir et de répondre à ce qui nous offense, nous scandalise, par le dit, par l’écrit, par le dessin, et cela même en usant de propos tout aussi violents)…
J’ai développé cette idée selon laquelle « exprimer le pire » - ce qu’il a de plus violent, de plus révoltant, de plus insolent, de plus scandaleux, de plus inacceptable – dans un texte écrit, dans un dessin… Pouvait en quelque sorte « expurger le pire » car montré sciemment et intentionnellement agité comme un chiffon sale, cela pourrait faire qu’au fond ça ne puisse se faire (quand on connaît de sens de « expurger »)…
Bien sûr – c’est évident- « expurger » en exprimant, en montrant ; c’est aussi « prendre le risque « que ça se fasse » par incitation ( Pourquoi pas après tout faire comme il, elle dit, le montre)…
J’en viens à la dimension « originelle » (et naturelle) de la liberté d’expression, dimension qui avait été celle d’avant internet, d’avant les réseaux sociaux, à savoir celle du temps des seuls livres, journaux, revues, documents écrits, gravures, tableaux de peinture, dessins, photographies… Et propos lors de déjeûners de famille ou d’amis, lors de conversations de bistrot, de réunions publiques d’un certain nombre de personnes…
Dans cette dimension là qui avait eu cours jadis, avant l’internet et avant les réseaux sociaux, la liberté d’expression « totale », l’espace de diffusion quelle que soit son importance, se trouvait forcément limité – à la ville, au village, au terroir, à la région, à une étendue géographique et de population qui n’était pas à l’échelle du monde tout entier ou de millions et de millions de personnes… Il fallait acheter ou se procurer le livre, le journal, la gravure, le tableau de peinture, le dessin, la photographie afin d’avoir connaissance du contenu, de l’image…
Il est certain, absolument certain, qu’avec l’internet, qu’avec les réseaux sociaux, les sites, les forums, les blogs, les espaces de communication d’aujourd’hui, quasiment illimités (la seule limite étant celle liée à la dimension de la surface de notre planète) ; nous entrons bien là dans une toute autre dimension spatiale d’export, de diffusion, de tout ce que l’on raconte, écrit, montre… Que celle d’avant, des seuls livres, journaux, gravures, dessins, photographies, d’autrefois quand il n’y avait pas de smartphone, d’ordinateur, de réseaux sociaux du Net…
C’est que… Un clic, un simple clic… C’est toute autre chose que de sortir son porte monnaie pour acheter un journal, un livre ; c’est tout autre chose que d’effectuer une recherche dans des documents, dans des pages écrites et imprimées, dans des séries de photographies, de gravures… Un clic, un simple clic, c’est un espace qui s’ouvre, immédiatement accessible…
Et ce qui est exprimé ou montré par un tel, une telle, même si cela n’est vu ou lu que par moins de 10 personnes (dont on ne sait d’ailleurs qui sont précisément ces personnes, à moins que l’une ou que quelques unes d’entre elles ne réponde, ne fût-ce que d’un « like ») il n’en demeure pas moins que ce qui est exprimé ou montré peut être vu ou lu par n’importe qui dans le monde, parlant et écrivant dans une langue différente et pouvant être traduit automatiquement et instantanément…
Et dans la dimension d’aujourd’hui, qui est bien plus vaste que la dimension « originelle et naturelle », alors pour le « oui mais... » l’on peut être contre (je suis contre je le dis, je l’affirme)… Mais le « oui mais... » devient concevable – à défaut d’être acceptable – et avec ses limitations à l’expression du pire, avec ses règles, ses chartes, selon des lois en vigueur…
Toute la question, donc, se posant au sujet de la liberté d’expression, entre de nos jours dans une dimension différente (bien plus vaste) que celle d’avant l’internet, les ordinateurs, les smartphones et les réseaux sociaux sur lesquels se connectent en permanence partout dans le monde plusieurs milliards d’humains…
La liberté d’expression devient dans cette nouvelle et actuelle dimension d’export et de diffusion – sinon « devrait être » - « une affaire de réflexion personnelle » impliquant – autant que possible- que l’on puisse se libérer de son émotion immédiate, de ce que l’on porte en soi et de sa culture et sensibilité en soi d’une part ; de ce qui nous vient d’en dehors de nous d’autre part, et nous influence, nous domine, nous conditionne…
Sans doute est-ce « regrettable », mais – comme on dit - « péter les plombs », « lâcher la bonde », sur le coup d’une grande colère ou indignation, dans l’émotion, dans le ressenti du moment, lors d’une situation particulièrement sensible qui nous touche… Cela nous arrive-t-il parfois, bien que cela ne « nous ressemble pas », aussi attaché à réfléchir que l’on soit…
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Déclaration "mésiguienne"
- Par guy sembic
- Le 15/05/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Une société – ou une civilisation, ou un peuple, ou un pays ou un état – théocratique ou animiste (croyance en des « esprits », avec des représentations de divinités par des objets naturels ou fabriqués – gri-gris, amulettes- , avec des lieux sacrés ou interdits, des rites et des pratiques affectant ou mutilant le corps)…
Une société donc, théocratique ou animiste, et patriarchale et polygame… Quand bien même cette société serait avancée technologiquement…
Est une société INFERIEURE…
Qui ne doit en aucun cas dominer en quelque lieu que ce soit, du monde, en s’imposant ou en s’exportant chez ses voisins proches ou éloignés…
Une société, qui elle, au contraire, n’est ni théocratique, ni animiste, non patriarchale (mais pas pour autant matriarchale) et non polygame…
Est, elle, une société SUPERIEURE… Quand bien même cette société serait peu développée technologiquement…
Toutefois – à mon sens – une société non théocratique, non animiste, non patriarchale et non polygame, soit une société supérieure donc… Et qui de surcroît serait développée technologiquement…
N’a pas pour autant, n’a pas forcément vocation à dominer ses voisins proches ou éloignés…
Et en ce sens, celui de la non vocation à dominer, n’impliquant qu’une coexistence comme celle de l’eau et de l’huile ne pouvant se mélanger à l’intérieur d’une bouteille jamais agitée…
La société non théocratique, non animiste, non patriarchale et non polygame ; est vraiment sans aucun doute, une société supérieure…
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Les pays de dictature se dotent d'ingénieurs
- Par guy sembic
- Le 15/05/2026
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… Dans les « temps d’avant » - les époques historiques qui on précédé la nôtre, d’époque… Les régimes et gouvernements autoritaires s’attachaient à n’avoir qu’une élite de gens favorisés ayant seuls accès à la Connaissance, à la Science – et dotés de pouvoirs… En face de la masse énorme de « gens du commun » inéduqués, soumis…
De nos jours les régimes et gouvernements autoritaires – Iranien, Russe, Chinois surtout- sont ceux qui, beaucoup plus que les régimes dits « démocratiques » ont le plus d’ingénieurs, de gens formés dans de grandes écoles, y compris des femmes… C’est bien là leur « nouvelle stratégie de développement et de domination…
Ainsi en Iran, les femmes « du commun » - et bien sûr et surtout celles de la bourgeoisie aisée – peuvent aller en Fac, en universités… Et ce pays l’Iran, avec 90 millions d’habitants, a plus, en proportion par rapport à d’autres pays, d’ingénieurs, de scientifiques…
Et il en est de même en Chine, et en Russie – quoiqu’en Russie « un peu moins »…
Soit dit en passant les Talibans en Afghanistan, avec leurs fillettes interdites d’école, n’ont pas opté pour « la bonne stratégie » il faut croire !
Et « tout ce monde là, d’ingénieurs, de scientifiques, de chercheurs, d’intellectuels… De pays de régimes autoritaires, ont été formés pour bon nombre d’entre eux, non pas dans leur pays même – quoique… - mais en Europe, aux USA… Cela dit en Chine, ils sont formés en Chine (avec ce que la Chine a capté ailleurs notamment en France et en Europe, par achats de brevets voire par pure spoliation déguisée – mais à vrai dire, les russes égalent les chinois à ce sujet)…
Ainsi le « tiers monde » en général de gouvernements autoritaires ou partenaires d’autres puissances dominantes, en Afrique notamment ; se dote d’une « armada d’ingénieurs » et de gens formés dans de grandes écoles…
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C'est donc un 13 mai ...
- Par guy sembic
- Le 14/05/2026
- Dans Souvenirs, anecdotes, choses vécues
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… Qu’en 2020 une certaine « Romane » admin’ du forum « Liens Utiles », forum dans lequel j’y avais mon « coin » - le « coin de Yugcib »… M’ a « pied-au-cul-té » et fait disparaître de ce forum – que cette « Romane » a d’ailleurs fermé un peu plus tard que ce 13 mai 2020…
Cette « Romane » que j’avais connue sur le « Portail des Auteurs » en « l’An de Grâce 2005 » …
Et que j’avais invitée chez moi le dimanche 3 février 2008…
La « Romane là » elle ne supportait plus mes « JE » dans mes « posts » sur Liens Utiles… Ces « JE » dont je n’usais trop guère à vrai dire »…
Elle « m’avait fait cadeau » de son bouquin « Les petits mots », le 3 février 2008… Bouquin porté après 2020, en vide-grenier…
Cette même année 2008 à l’occasion du Printemps des poètes en mars, où je me trouvais avec elle dans une « soirée poésie lecture de textes » organisée par une association « Born interactif » à Mézos dans les Landes, la « Romane » elle avait « monopolisé » la soirée avec une succession de ses textes lus par elle… Autrement dit « y’en avait rien que pour elle » !
« Pied-au-cul-té » de quelques forums sur lesquels je « sévissais » ? Je l’ai été oui, plusieurs fois dans ma « carrière » sur la Toile (rire)… Notamment par une certaine « Suzan » du « Café la Jasette » où j’avais produit un texte « trop iconoclaste d’un humour crasse » qui n’a pas plu du tout à certains membres de ce forum « à mon goût un peu trop bizounours mamoureries discu patates salades »… (Bon j’exagère un peu quand même) ! (rerire)…
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Ascension
- Par guy sembic
- Le 14/05/2026
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… En ce jeudi 14 mai de l’Ascension, en ouvrant les volets à 7h 20 ce matin, m’est venue d’emblée à l’esprit… La « déscension » du monde…
Ne cherchez pas dans le dictionnaire ce terme « déscension »…
Et, avec la « déscension » du monde me vient en même temps à l’esprit cette réalité associée à la « déscension », réalité selon laquelle toute opposition, toute critique, tout combat contre l’ordre et contre le mouvement du monde, qu’il soit mené par une organisation du genre ONG, humanitaire ou autre, par un gouvernement pour autant qu’il s’en trouve un de gouvernement, déterminé à « changer les choses » ; par un collectif de gens agissants et disposant de moyens de se faire entendre et réunis en asssociations ; et par, plus généralement par tout un chacun sur cette Terre combattant à sa manière par son comportement, par ce qu’il exprime, par ce qu’il fait savoir autour de lui, par ses choix de mode de vie, d’usages et de consommation – de produits alimentaires, d’équipements, d’habillement etc. …
Est désormais dans la « marche du monde » telle qu’elle se fait, s’accélère et se pérennise…
Un combat sans issue…
Un combat dont il ne demeure que le Verbe et sans doute « un peu mieux que le seul Verbe » : l’expression artistique sous toutes ses formes – peinture, danse, poésie, littérature, musique…
Le Verbe et l’expression artistique, donc… À défaut de l’agissement (de l’agissement notamment armé pour autant que les acteurs du combat se soient procuré des armes)…
L’ordre et le mouvement du monde – de ces années vingt du 21 ème siècle – sont les porteurs en eux, de cette « déscension » du monde que seule, une grande catastrophe, ou un cataclysme affectant la Terre toute entière, peut interrompre… (L’on peut penser à une guerre atomique, à une pandémie due à quelque virus sorti du permafrost ou du trafic d’animaux sauvages, ou encore à une succession en cascade d’événéments climatiques d’une violence extrême)…
« Aléa jacta est »… L’on ne « reviendra pas » - sauf contraints et forcés par un cataclysme affectant toute la planète- à un ordre et à un mouvement du monde qui jadis furent du temps où il n’y avait pas d’électricité, d’internet, de smartphone, de machine à laver, d’automobiles et d’avions, de numérique, de nano-technologies, d’intelligence artificielle…
Que tu te rendes à « Grand Frais », à Leclerc, à Intermarché, pour tes courses au quotidien, quelque voiture avec la quelle tu roules… Quelques matériaux avec lesquels sont construits ta maison, quelques équipements ménagers, ordinateurs, smartphones, portail à digicode, appareils automatisés, robots, etc. … Dont tu te sers … Jusqu’aux vêtements que tu portes… Et nos industries, nos commerces, nos artisanats, nos marchés même locaux et de terroir… Tout ça c’est du « made in China, Bangladesh, India, Corée, USA, Brésil »… (Mais surtout et pour l’essentiel – pour quasi la moitié- « made in China »)… Jusqu’au fin fond des campagnes les plus reculées… Et ça circule par millions de containers empilés sur des milliers d’énormes navires parcourant de très grandes distances sur les océans – et empruntant les mêmes passages que la géographie de notre planète impose…
Et quand ça ne circule pas sur les océans, ça circule dans les airs – dans la haute atmosphère – avec le fret aérien…
Aucune littérature, aucune expression artistique, aucun propos posté sur Facebook, Instagram, Tik-Tok, X, ou autre « résalsocial »… Aucun rappeur, aucun musicien compositeur, aucun écrivain connu ou méconnu… Aucun habitué du bistrot du coin en discutant avec son pote devant un verre de ricard au comptoir… Ne peut « arrêter ça » - cet ordre et mouvement du monde actuels…
Et la « déscension » elle est vue par tout un chacun – ou plutôt non pas vue mais perçue – comme le serait dans une salle de cinéma, sur NETFLIX sur sa télé, un « film catastrophe épouvante » dont on est le spectateur « loisiré fasciné »… Avec, assis dans le canapé, devant soi sur une petite table, le seau de pop’corn, les cacahuètes, le coca ou la canette de bière…
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Pendaison de crémaillère
- Par guy sembic
- Le 13/05/2026
- Dans Anecdotes et divers
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…Pratique-t-on encore - ou est-ce toujours à la mode- la « pendaison de crémaillère » pour fêter l’installation dans un nouveau logis, dans une nouvelle maison ?
Dans ces générations de « trente-quadras » de mariés de moins de cinq ans (ou de « qui vivent ensemble » de moins de cinq ans) ?
Célibataire, veuf ou veuve ou divorcé(e)… Une « pendaison de crémaillère » avec les proches, les amis, les voisins, les connaissances… Ça implique de la rencontre, de la relation qui va peut-être durer, c’est assurément une fête !
Mais une « pendaison de crémaillère » ça se pratique plus marié ou « vivant , ensemble » que célibataire, veuf veuve ou divorcé(e)… Et « en principe » lorsque les finances le permettent – quant on sait à combien ça revient, un « grand apéritif dînatoire » un barbe-cue géant ou un repas convivial – avec les « pinards en sus » et la poire, la mirabelle, les liqueurs, les eaux-de-vie en sus du sus…. Pour vingt, trente, quarante personnes invitées…
Et s’il faut aussi prévoir pour les toutous de quelques uns des invités, et des hochets pour les bébés, des bonbons pour les moutards (ou des jeux pour consoles)…
Qouqu’il en soit ou n’en soit pas – devrait-être ou ne pas être ou devenir et ne pas devenir…
« Pendaison de crémaillère » ça « rime » - parfois sinon assez souvent- avec « pt’it coup d’canif dans le contrat » du fait de la jolie voisine ou amie ou amie de l’ami(e) qui a « tapé dans l’œil » du candidat à quinze vingt ans de remboursement d’emprunt de la baraque…
Déjà le mariage y’en avait eu pour quinze mille euros…
Pas même trois ans après la pendaison de crémaillère c’est le « clash » du couple, la baraque à revendre…
Et avec momôme et toutou – ou minou ou cui-cui – et la « sallamama en merisier de papy ou de beau papy » dont ni l’un ni l’autre ne veut se séparer » … C’est « compliqué » !
Jamais fait dans sa vie – il a 90 ans- le Arsène – de pendaison de crémaillère alors qu’il a sept fois déménagé…
Et jamais non plus dans sa vie, l’Arsène, de « coup de canif dans le contrat !
« Un peu anarchiste sur les bords tout de même à sa façon », l’Arsène il faut dire…
Mais bon…
https://yugcib.forumactif.org/t705-pendaison-de-cremaillere
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La constance de l'Histoire
- Par guy sembic
- Le 13/05/2026
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… Les régimes autoritaires, aussi présents, aussi prégnants qu’ils soient, qu’ils aient été ou qu’ils seront… Et aussi longtemps qu’ils durent, qu’ils aient duré ou qu’ils dureront… Avec leurs idéologies fondées en tous temps, toutes époques, les uns sur la religion, les autres sur l’autoritarisme d’un monarque ou d’un chef d’état et d’une caste de dirigeants ; et, il faut dire, souvent, les uns ET les autres avec la religion – ou à défaut de la religion, d’une « vision de la société à laquelle il convient de se rallier, de se conformer, de se soumettre »… Finissent tous par se déliter, se décomposer, s’écrouler, de l’intérieur d’eux-mêmes si ce n’est pas par intervention extérieure à eux…
Les guerres menées contre eux, les révolutions qui les bousculent, ne parviennent que rarement à les faire disparaître… En fait – et de fait- c’est l’Histoire – le courant de l’Histoire comme le courant du Rio Grande d’Amérique du Nord qui creuse, arrache, emporte, élargit en déchirant les rives – qui s’en charge…
Si les régimes autoritaires en effet tuent la liberté, il est tout aussi vrai que les sociétés et que les régimes qui se fondent sur la démocratie, font un usage de la liberté qui, à force de compromission, de complaisance, de relâchement, de démission, d’indifférence, de défaut de raison, l’analyse, de pensée, de réflexion, de « bon sens commun naturel »… Finissent par se faire avaler par les régimes autoritaires…
Ça fait cinq mille ans que dure le « cauchemar » (ou plus exactement « des cauchemars qui se succèdent, différents les uns des autres » - avec tout de même de temps à autre et de courte durée « quelques beaux rêves »…
C’est l’Histoire – comme le Rio du grand canyon – qui « aura finalement le dernier mot » … Et… Dans l’Histoire, il y a de la géographie, et de la nature, de l’eau, de l’air, de la terre, de l’en dessous de la terre, et même de l’au delà très loin du ciel que nous voyons de nos yeux…
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Le Sénégal aujourd'hui
- Par guy sembic
- Le 12/05/2026
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… Lundi 11 mai en fin de JT de 20h, sur France 2 Léa Salamé, ce reportage sur le Sénégal avec cette nouvelle ville en construction « pour désengorger Dakar »…
Déjà il y a une quinzaine d’années avant que le monde soit devenu ce qu’il est aujourd’hui, ce pays le Sénégal figurait dans la liste des pays « où je n’irai jamais de ma vie »…
La France durant les près de cent années de sa présence en Afrique du nord, de l’ouest et du centre, des pays du Sahel du Mali, du Niger, du Tchad… N’a pas réussi à infléchir, à amoindrir l’emprise de la religion (l’Islam) ainsi que les rites ancestraux, superstitions, pratiques « divinatoires », sorcellerie, griots, devins, et autres gourous locaux… En dépit de ce que l’on pourrait appeler « les effets positifs de la colonisation » c’est à dire l’éducation, l’hygiène, la médecine et « toutes ces valeurs civilisationnelles » qui sont les nôtres…
L’on peut même dire qu’au Sénégal et que dans ces pays du Sahel Africain, les obscurantismes se sont « lookés 21ème siècle » par la grâce des nouvelles technologies, des téléphones portables, de l’internet, des réseaux sociaux, du scooter, de la mobylette, du poulet européen, d’Amazon, des centres commerciaux galeries marchandes et des immeubles de vingt étages, des autoroutes, des campagnes urbanisées, tout cela sur fond de rapp et de tam-tam de brousse, de danses folkloriques et rituelles locales, gri-gris et amulettes en sautoir sur le poitrail…
Il faut dire que ce « formidable développement économique et civilisationnel » mû par les « effets positifs » du colonialisme de 1850 juqu’en 1960 ; a profité « en priorité » (et de beaucoup) aux colons, aux capitaines d’industie, aux grands propriétaires de domaines, à toute une « caste » de privilégiés, aux « caïds locaux du coin »… Mais n’a eu guère trop d’effets sur les populations locales vivant dans la misère, la précarité (avec oui disons le tout de même l’école et des toubibs en plus qu’il n’y avait pas au 18 ème siècle sauf des griots et des sorciers)…
Au « désengagement à vrai dire forcé provoqué organisé sciemment et par pur intérêt autant stratégique qu’économique de marché » de la France en Afrique, se sont substituées dans les pays d’ ancienne AOF -AEF, du Sénégal au Soudan par tout le travers et le centre du continent Africain, ces nouvelles puissances étatiques que sont la Russie et surtout la Chine, cette dernière étant pour plus d’un tiers partenaire économique, d’investissements massifs et d’influences ; et avec une accélération très nettre depuis 2020… La France ne tenant qu’à peine que 5 % des parts de marché tous secteurs d’activité confondus…
D’où les chantiers gigantesques, ces villes qui sortent des sables du désert en un temps record, et ces dizaines de milliers d’emplois pour les « locaux » qui, d’un revenu de 10 Francs CFA par jour en 1960 passent dans les années vingt du 21ème siècle, à un revenu de plus de cent euros ou dollars par mois voire davantage – tant mieux pour eux vive la croissance économique de développement durable ! …
Et les Russes, et surtout les Chinois, eh bien les gri-gris, les superstitions, l’obscurantisme, l’Islam dominant, les rites et les pratiques rituelles ancestrales… « Ils font avec, cela ne les gêne en aucune façon » pourvu que l’argent rentre dans les caisses !
Et, ne les gênent guère non plus, les « nouveaux conquérants » l’homophobie qui, au Sénégal en particulier mais aussi dans tous les pays du Sahel à 95 % pays d’Islam ; y est endémique, généralisée, et où les « homos » sont condamnés à de lourdes peines de prison, quand ils ne se sont pas lynchés dans la rue !
Nous sommes loin, très loin, en 2026 au Sénégal, de ce que fut – ou de ce qu’a essayé d’être ce pays – entre le 7 septembre 1960 et le 31 décembre 1980, sous la présidence de Léopold Sedar Senghor, né le 9 octobre 1906 et mort le 20 décembre 2001…
Léopold Senghor poète et écrivain…
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Ce qui s'en est allé ne reviendra jamais
- Par guy sembic
- Le 12/05/2026
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Visages
Éclats de visages
Photographies d’album de famille par milliers dans des cartons lors de vide-greniers
Instants de vie et de situations
Singularités
Cartes postales collées sur un mur long et haut de plusieurs mètres représentant des paysages, des marchés, des scènes, des personnages
Éclats d’histoires
Instantanés de vies
Le temps d’alors
L’époque
Hier et aujourd’hui
Mais pour demain ça, pas encore
L’argentique puis le numérique
Les albums en stockage sur la Toile
Le réel déréélisé arrangé modifié faussé perverti
Le qui n’existe pas existé par la technologie et par l’Intelligence Artificielle
Le demain imaginé
L’hier interprété reproduit par la technologie
Ayant été vécu par des gens qui ont existé
Les nostalgies d’un avant
Et d’un demain auquel on rêve
L’impermanence
L’immanence
Ce qui s’en est allé ne reviendra jamais
Ayant pourtant existé
Le souvenir
Qui n’est pas le même à trente ans qu’à cinquante qu’à quatre-vingt
Ça en fait tout ça
Du roman
De l’imaginaire
De l’attente
Du perdu
De l’oublié
Assis sur un banc
Un ciel floconneux
Ce silence empli de voix que l’on n’entend pas
L’horloge de l’église du village arrêtée à deux heures moins le quart
Et cette pie
Sans son pihi
Qui trottine puis s’envole
Dans le ciel qui a tout bu
Et a eu à chaque instant de chaque jour
Des contours et des couleurs et des formes de nuages différents et d’une seule fois en quatre milliards d’années
Ce qui s’en allé ne reviendra jamais
Mais à vrai dire revient toujours reformé revisité revécu recoloré redimensionné rescénarisé
Dans l’histoire qui aujourd’hui se fait
Qui demain se fera
Tous les chatons de douze jours ont le même regard
Ils auront comme leurs géniteurs grandets devenus les mêmes mouvements d’oreilles de queue selon leurs humeurs leurs peurs leur surprise
Mais ils sont tous chacun d’eux ces minous d’une seule fois tels qu’ils sont, si différents les uns des autres, d’une seule et unique fois dans une longue, très longue « éternité provisoire »
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À propos du dernier livre de Michel Onfray : "Proudhon... L'anarchie positive"
- Par guy sembic
- Le 11/05/2026
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… L’analyse que fait Michel Onfray, de l’œuvre et – surtout- du personnge même de Pierre Joseph Proudhon ; en dépit du concept « d’anarchie positive » auquel j’adhèrerais bien ; ne m’incite guère à « porter aux nues » le personnage que fut durant une partie du 19 ème siècle, Pierre Joseph Proudhon.
Un personnage en effet « empli de contradictions », d’un orgueil démesuré, et « par certains côtés » de son caractère… Un « repoussoir »…
Son « anarchie positive » se révèle, par l’analyse de Michel Onfray, laquelle analyse semble fondée sur une étude « fiable » - et donc « bien documentée » - « très peu convaincante – c’est le moins que l’on puisse dire »…
Plus qu’un bémol, à vrai dire « un énorme caca » sur la vie et l’œuvre de Pierre Joseph Proudhon : la place à laquelle Proudhon assigne la femme dans la société, dans un statut nettement inférieur, tel celui qui prévalait et s’imposait dans la société catholique française du 19 ème siècle – et jusqu’à plus de la moitié du 20 ème (et aussi objet de plaisir et d’apparat dans la bourgeoisie catholique) ; tel celui qui a cours, également – et de nos jours- dans les sociétés islamisées, dans les pays de régimes autoritaires ou totalitaires…
Et « ça », cette vision Proudhonnienne de la Femme, je ne puis l’accepter !
C’était aussi – soit dit en passant- la vision « Baudelairienne »… Que Aurore Dupin George SAND a durant toute sa vie combattue…
C’est une véritable haine assortie d’un rejet absolu, que je voue, personnellement, à ces sociétés patriarchales et bourgeoises de l’Église Catholique Apostolique et Romaine – et Chrétienne en général – et de l’Islam, sociétés dans lesquelles la Femme, « assignée à résidence » doit obéir à son mari ou à un représentant mâle de sa famille…
Outre son sexisme patriarchal, Pierre Joseph Proudhon avait aussi un autre « défaut majeur » à savoir son antisémitisme virulent…
Si Proudhon se souciait – tel qu’il l’a exprimé dans ses écrits- de la cause du prolétariat ; et si sa critique de la propriété privée et du capital est bien enracinée en lui, tel que cela transparaît dans son premier ouvrage « Qu’est-ce que la propriété »…
Il n’en demeure pas moins qu’il a manqué de dévouement, de détermination, de combativité pour la cause de la Révolution (notamment la révolution de 1848)…
Il a ainsi « cru devoir se fonder » sur « un principe de non violence dans l’anarchie » - en somme sur « ce qu’il y a de positif dans l’anarchie » ; pour justifier lors de « passages à l’acte » sa position de « non intervenant »…
Nous sommes tous chacun de nous, emplis de contradictions… « Plus ou moins bien ou mal gérées » à vrai dire… Mais en ce qui concerne les contradictions de Pierre Joseph Proudhon, « elles gênent aux entournures comme sur des épaules devant supporter une veste trop étroite »…
Je «dépiédestalise » donc Pierre Joseph Proudhon, lui péférant de loin Louise Michel, Elysée Reclus, Georges Brassens, Léo Férré, Jacques Brel (ces trois derniers pour leurs textes dans leurs chansons)…
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L'océan Erythréen de demain
- Par guy sembic
- Le 11/05/2026
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… Les représentations du passé et du futur, en manifestations culturelles, artistiques, de commémorations d’évènements marquants relatifs à l’Histoire ; tout ce qui est projeté, de l’avenir, en images de synthèse, mis en panorama tri dimensionnel et comme à nos pieds animé et encore avec le « vivant » et avec les environnements qui seraient…
Tout cela, passé et futur, dans le monde de la technologie, de l’intelligence artificielle… Et il faut dire aussi, de l’industrie du loisir…
C’est comme ces grands manèges à sensation que l’on voit dans les fêtes annuelles d’été ou d’automne dans les villes.
Le passé ? Seuls les vivants de telle ou telle époque éloignée ou même proche de notre époque, l’ont vécu…
Le futur ? Il n’existe qu’en imaginaire, aussi « construit et projeté » qu’il soit par la technologie…
Cependant, la Terre dans « quelques millions d’années » avec l’Afrique coupée en deux et
un océan Erythréen entre les deux parties de ce que fut l’Afrique au début du 3 ème millénaire… (mais comme « vue de très loin » c’est à dire sans le détail précis des contours des continents) ; ça, c’est du réel qui sera… Mais en revanche pour le détail et surtout pour ce qui existera, vivra, réllement sera, au temps de l’océan Erythréen dans plusieurs millions d’années, alors là ce qu’on en dit et ce qu’on en représente aujourd’hui c’est du pur imaginaire…
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La grande misère
- Par guy sembic
- Le 09/05/2026
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… La population humaine sur Terre était, en 1871, de un milliard et trois cent millions de personnes…
En dépit des progrès de la science, de la technologie, de la médecine, de l’évolution des modes de vie ; et en dépit, aussi, du fait que davantage, bien davantage de personnes aujourd’hui, qu’en 1871, ont accès aux biens de consommation – dont les produits alimentaires en particulier – il n’en demeure pas moins vrai, pas moins réel, qu’avec un peu plus de huit milliards d’humains sur Terre, forcément, les gens sans asile, sans vêtements, sans pain, vraiment miséreux… Sont plus nombreux aujourd’hui en 2026, qu’ils ne l’étaient en 1871…
En face de cette très grande misère – d’aujourd’hui d’environ deux milliards de personnes- si l’on « compare » les millions de gens qui en 1871 dépensaient en turpitudes et possédaient à eux seuls 90 % des richesses de la planète, avec les quatre vingt millions les plus riches d’aujourd’hui…
La différence – en moyens de réduire la grande misère – est bien plus évidente aujourd’hui qu’elle ne l’était en 1871 : en effet, en 1871, proportionnellement à la population de l’époque il aurait été plus difficile de réduire la grande misère… Et sans doute de ce fait, les riches de 1871, confortés qu’ils étaient dans l’idée que « partager n’aurait pas suffi », étaient-ils si accrochés à leur argent, à leurs privilèges… Et si ennemis du partage…
Mais en 2026, les riches étant cent fois plus riches qu’en 1871, l’idée que le partage pourrait peut-être suffire en 2026 indispose bien plus les riches d’aujourd’hui, qu’il ne les indisposait en 1871.
Habitants des campagnes – ou plus communément habitants des « campagnes urbanisées » - avez-vous vu autour de vous, de ci de là, ces couples de retraités passionnés de jardinage, entretenant dans leur jardin un carré de douze, quinze énormes potirons alors qu’ils ne sont que deux dans la maison, leurs enfants à mille kilomètres ne venant les voir qu’une fois par an ; pas spécialement diserts et conviviaux avec leurs proches voisins… Mais néanmoins « très fiers de leurs gros potirons » et peu désireux de les distribuer autour d’eux et vous déclarant si vous vous risquez à une critique à leur égard : « Au restaurant du cœur ils n’en voudraient même pas ! »
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C'était il y a vingt ans, en 2006
- Par guy sembic
- Le 09/05/2026
- Dans Souvenirs, anecdotes, choses vécues
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... En pensant ce matin, 8 mai 2026, à ce que représentent vingt années dans la vie d'une personne – vingt ans soit l'espace d'une génération ou "une vie de minou" – il m'est venu à l'esprit... En ce qui me concerne... L'année 2006.
À cette époque là, mon "univers de communication à distance" était "Alexandrie org" un site d'édition en ligne qui avait dans son menu, une rubrique dédiée en expression libre faisant en quelque sorte office de forum...
En l'espace de quelques mois sur Alexandrie org, j'étais devenu – au dire de Pascal l'administrateur créateur du site – "un myhte", vu ce que je produisais dans le forum (des textes "atypiques" ) et à son sens, j'avais "révolutionné le site" – qui exisait depuis 2003...
Un certain "Becdanlo" (alias Pierre Bruder ayant pour autre pseudo Bernard Fauren) était sur Alexandrie, mon interlocuteur privilégié ; il y avait aussi une "Woland" faisant partie du comité de lecture pour le choix des ouvrages publiés édités par Alexandrie (laquelle "Woland" administrait sous le pseudo "Masques de Venise" le forum "Nota Bene")... Et une "Ischtar" – alias Carine Geerts- une autre interlocutrice "abonnée" à mes posts , et encore un certain "Dener" qui lui "ne m'avait pas trop à la bonne"... Et une "Mahaut" (alias Marianne Vivegnis, de Boulogne sur Mer, professeur des écoles et... Elle aussi "fervente" de mes écrits.. À tel point d'ailleurs qu'elle m'avait dit lors d'une rencontre : "Que mon style et que ma manière d'écrire, d'exprimer les choses, les situations, etc. ... Étaient absolument uniques et qu'elle n'avait jamais vu ça de sa vie nulle part"...
Ce "Dener" il avait eu le "Prix Alexandrie" en 2006 avec "Le secret de la licorne"; et en 2007 ce "Prix Alexandrie" me fut attribué pour "Grand Hôtel du Merdier"(ouvrage pouvant être imprimé et expédié en "vrai livre").
En 2006 l'idée m'était venue – que j'avais développée dans le forum d'Alexandrie- d'une rencontre entre membres, et cette idée après avoir fait son chemin durant le printemps 2006, "vit le jour" entre le 6 et le 9 juillet 2006 à Arbois dans le Jura à l'occasion des "fêtes de Dyonisos" (une manifestation littéraire, culturelle)...
Nous nous étions retrouvés, avec Becdanlo, Ishtar, Mahaut et Jipi (l'administrateur de "Passion des mots", un forum sur lequel aussi je me produisais ) au camping d'Arbois ... Ce fut "épique" !
L'expérience de la rencontre fut renouvelée l'année suivante en 2007, entre le 16 et le 20 août à Sainte Marie de Campan dans les Pyrénées dans la maison des parents de Jérôme Nodenot (qui venait depuis peu sur Alexandrie et était un fervent de mes œuvres), et cette fois nous étions 14 en tout avec Pascal l'admin du site d'Alexandrie...
Ce fut "encore plus épique"!
Une certaine "Mary-J-Dan" membre d'Alexandrie devait nous rejoindre – en 2007- (cette Mary-J-Dan était aussi, comme Jérôme, une grande admiratrice de mes productions) mais au final elle n'a pas pu venir. ( Pour Mary-J-Dan j'étais "son magicien des mots")...
"Entre temps" à cette époque là, outre Alexandrie, j'étais aussi sur "le portail des auteurs", sur "Passion des mots", sur Nota Bene où "Masques de Venise" m'avait dédié mon "coin" : "le coin de yugcib"...
Je "sévissais" également sur "Liens Utiles" le forum de Romane Pat, sur lequel j'avais mon coin dédié "le coin de yugcib". (J'avais connu Romane – habitant à Bayonne- sur le "Portail des auteurs")...
"Petite parenthèse" : cette Romane je l'avais invitée chez moi à Tartas le dimance 3 février 2008 avec une autre amie "Yaya" une poétesse s'accompagnant à la guitare, du pays de Born dans les Landes et qui organisait des soirées poésies lecture de textes tous les ans en mars à l'occasion du printemps des poètes...
Alexandrie en 2007 créa par le biais de "bebook" – lié à Alexandrie – une plateforme de blogs de membres d'Alexandrie : mon blog s'appelait "Le blog du merdier"... Qui avait disons "un certain succès" ainsi d'ailleurs que celui de "Jardinier" (alias Bruno Leclerc du Sablon") un miraculé d'un cancer vache et ferraillé de partout dans ses os suite à un accident). Ce Jardinier il avait une femme médecin atteinte d'un cancer du sein qui survivait depuis 7 ans à ce cancer.
Dans la maison des parents de Jérôme en août 2007, ce Jardinier avec sa femme étaient présents et le soir jusqu'à des 2h de la nuit, avec ce Jardinier, on discutait le coup c'était épique!
Je reviens sur "Jipi" et son forum "passion des mots" : Jipi (alias Jean Pierre Leclerc) professeur de Lettres en Belgique (et qui avait pour "voisine" si l'on peut dire Carine Geerts dite Ischtar d'Alexandrie) avait créé ce forum "éclectique" (littéraire) de Passion des mots... Ayant eu connaissance de mes productions sur internet, il m'avait invité à m'inscrire membre de son site Passion des mots.
À ses dires et "de par son sens critique" – et fervent qu'il était, Jipi, de la langue française- il m'avait en quelque sorte "élu en son paradis" ! Et toujours soutenu à l'occasion de quelques "acidités" commises à mon égard par quelques membres de Passion des mots qui "ne m'avaient trop guère à la bonne"...
Épiques, furent durant plusieurs années, les échanges que j'eus avec des membres de Passion des mots...
Jérôme Nodenot en 2007, impressionné qu'il était par mon "Grand Hôtel du Merdier" et par tout ce que je postais sur Alexandrie, avait décidé de m' "éterniser" sur "Way Back Machine" (Internet Archives) et c'est ainsi qu'il me fit connaître Internet Archives.
Et il avait décidé également de créer un site "les amis de Guy Sembic" sur "monsite.com, un site dont il était l'administrateur avec Mary-J-Dan...
En 2008 ce fut encore une année de rencontres :
Le dimanche 3 février avec Romane et Yaya, chez moi à Tartas (j'avais fait un couscous algérien – le seul plat que je sais très bien cuisiner).
À la mi mars au salon du Livre à Paris, revu Becdanlo et Ischtar au stand de l'édition en ligne ( je bénéficiais d'une entrée gratuite avec mon badge auteur, puisque je venais de publier sur Alexandrie "Le Chien Vert") ; le 13 mars j'avais rencontré Masques de Venise chez elle à Noisy le Sec 93...
Au mois d'avril alors que je me rendais à Cahors dans le Lot (ville où j'ai passé ma petite enfance) j'avais rencontré à Moissac où l'on s'était donné rendez-vous, Pascal l'admin d'Alexandrie, Becdanlo et moi... Dans un bar brasserie. C'est là que Pascal en me voyant arriver s'est exclamé "v'là le Mythe" !
Et à Cahors où m'avait suivi Becdanlo, je montrai à ce dernier la maison de mon enfance située à l'époque au 2 rue Emile Zola (la maison était encore en 2008 telle qu'elle était en 1955).
Dans le début du mois de mai 2008 je m'étais rendu à Vence – Alpes Maritimes- où demeurait Mary-J-Dan, et avec elle je suis allé à Nice et à Saint Paul de Vence (je "créchais" au camping municipal de Vence)...
Et de Vence en "remontant vers les Vosges" je suis passé par Grenoble où demeurait Becdanlo chez lequel j'ai passé une soirée chez lui, et le lendemain une visite en sa compagnie dans les environs de Grenoble.
Nous sommes en 2026, vingt années ont passé...
Le site d'Alexandrie en 2010 a fermé sa rubrique "expression libre" (mais avec l'URL j'avais pu l'archiver sur Way Back Machine tel qu'il était à l'époque de nos échanges)... Ce site n'existe plus aujourd'hui depuis plusieurs années... Je n'ai jamais revu Pascal (il était de métier ingénieur informaticien et habitait à Toulouse).
Le site de Nota Bene forumactif de Masques de Venise a été fermé par son admin MDV en août 2019. (MDV atteinte d'un cancer du sein dont elle devait mourir le 10 avril 2020, mais j'avais pu récupérer avant la clôture de Nota Bene, l'intégralité de mon "coin de yugcib" textes photos images... (reproduit dans mon forum "Yugcib écrivain sur la Toile") .
Le site de "Liens Utiles" de Romane Pat, a été fermé par cette dernière qui, auparavant, suite à un différend que j'avais eu avec elle, m'avait "proprement viré" ( c'était le 13 mai 2020)...
Jipi – Jean Pierre Leclerc- est mort d'un cancer le 25 août 2018, mais son site Passion des mots existe toujours "en hommage si l'on peut dire à l'Homme de lettres et artiste de la photo qu'il fut" et en 2026 et autant que je le pourrai dans l'avenir, je m'y produirai encore...
Ischtar – Carine Geets – est morte d'un cancer du sein le 25 décembre 2018.
Jardinier – Bruno Leclerc du Sablon- le "ferraillé de partout" qui avait 5 ans de plus que moi, je ne sais ce qu'il est devenu (nous avons encore échangé durant 3 ou 4 ans après 2008 et, soit dit en passant il était venu un soir chez moi en novembre 2007 à Tartas lors d'un trajet qu'il fit entre Royan et Bayonne pour se rendre chez sa fille à Bayonne).
Jipi, il était venu chez moi à Tartas fin août 2006 (le 31) avec sa femme et son fils (on avait pris l'apéro sous le catalpa), il avait loué une semaine de vacances à l'océan à Saint Girons plage.
Mary-J-Dan – pour laquelle j'étais son "magicien des mots"- et s'était portée co-administratrice du site créé par Jérôme "les amis de Guy Sembic" – a "un beau jour sans crier gare" disparu! Envolée, plus de nouvelles... Et c'est fortuitement que j'ai appris qu'elle avait quitté Vence pour s'installer à Labastide Rouairoux dans le Tarn.
Le site "les amis de Guy Sembic" est devenu "une chrysalide accochée à un fil de clôture" donc totalement inactif et "sombré dans l'oubli"...
Cela fait dix ans et plus, que je n'ai plus aucune nouvelle de Jérôme Nodenot (il tenait une pizzéria en banlieue de Toulouse, et il était venu chez moi à Tartas le 8 avril 2008 avec sa femme et sa fille alors âgée de 3 ans)
Becdanlo je ne sais plus trop ce qu'il devient, mais il se manifeste par des "likes" de mes dessins sur ma page Facebook, et de temps à autre il poste sur Facebook, c'est ainsi que je sais qu'il est encore vivant...
"Ainsi va la vie" ...