Articles de yugcib

  • La réflexion du jour

    … La vraie bonté c’est celle qui procède d’une âme forte.

    Mais bon nombre d’âmes fortes en ce monde ne sont point emplies de bonté ; et, si elles ne sont pas toutes forcément orgueilleuses ces âmes fortes dépourvues de bonté, elles ne sont jamais humbles…

     

  • Adieu Victor Orban !

    … La défaite de Victor Orban en Hongrie au soir du dimanche 12 avril 2026 - « écrasante » peut-on dire, cette défaite, puisque Péter Magyar et son parti obtiennent 53,06 % des voix et 138 sièges contre 55 au parti de Victor Orban…

    Est assurément une « bonne nouvelle » pour la démocratie – en Hongrie, en Europe et dans le monde- et, une « moins bonne nouvelle » pour les partis d’extrême droite qui depuis plus de dix ans s’implantent et progressent en Europe et dans le monde…

    En effet, les « hautes technologies de communication, d’infiltration, d’ingérence, d’influence, de manipulation par l’image et par la propagande – en l’occurrence de la Russie de Poutine en Hongrie mais aussi des partis d’extrême droite européens, du président américain Donald Trump, de DJ Vance et d’Elon Musk… Et, ajouté à ces « hautes technologies de manipulation », le « découpage par circonscription très largement étudié organisé par Orban et son gouvernement depuis 16 ans (depuis 2010), un « découpage » qui favorise nettement le parti d’Orban…

    Ont été, se sont révélées impuissantes en face de la force de la démocratie en Hongrie…

    Et, ce qui s’est révélé et s’est affirmé – en matière de démocratie- en Hongrie le 12 avril 2026… Pourrait bien aussi se réveler, s’affirmer, dans les années qui viennent, en France, en Europe, aux USA, et dans le monde…

    Voilà pourquoi la défaite de Victor Orban est une « bonne nouvelle » … Quoique l’on puisse dire de la politique qui sera celle, selon ce que l’on en dit « à juste titre », de Péter Magyar et de son parti (politique de droite conservatrice)…

    C’est que le peuple Hongrois « il a de l’Histoire » ! ( Les Habsbourg de l’empire austro-hongrois d’avant 1919, puis les Soviets de l’URSS de 1917 à 1991, « ils en savent quelque chose » de la résistance hongroise !

     

     

  • La noce d'or de Cunégond et de Trésibonde

    Visages de vieux moches 2

    … Le menu :

    Crudités et charcuterie (tout ce qu’il y a de plus ordinaire : carottes rapées, tomates, betteraves coupées en petits dés ; salami, pâté de foie, saucisson cochonou)…

    Choucroute

    Fromages

    Salade

    Brioche

    Vin rouge du « père Anselme » le plus gros marchand de boissons du coin, en bouteilles à étoiles 1 litre à 10 degrés ( 10 bouteilles pour 24 personnes )…

    Mousseux « prestige » pour accompagner la brioche

    Café

    Une bouteille d’un litre d’eau de vie de mirabelle (offerte par un ami de Cunégond et de Trésibonde)

     

    Les « festivités » se déroulent au Foyer Rural du village , un « orchestre » de trois musiciens a été sollicité pour une animation, de l’apéritif jusqu’après le dessert, à partir de 11h fin prévue vers 16h…

     

    Trois jours auparavant, Cunégond et Trésibonde se sont fait accompagner à l’hypermarché de la ville proche, par leur voisin et ami qui lui, a une voiture avec un grand coffre…

    Bien en évidence dans l’entrée de l’hypermarché, en « offre du moment » une pyramide sur palette d’une trentaine de bouteilles de vin mousseux « Prestige » à 5 euro la bouteille de 75 centilitres…

    Cunégond : « à ce prix là, on prend tout » !

    Dans l’hypermarché au rayon pâtisseries viennoiseries, en « offre promo » de longues brioches (d’un mètre)… Soit dit en passant, descriptif du produit en très petits caractères, lu par le voisin et ami accompagnant : « poudres d’œufs et de lait, additifs, conservateurs, colorants... » 5,99 euro la brioche…

    Trésibonde : « on en prend 4 » !

    L’on charge les quelque trente bouteilles de « Prestige » dans le coffre de la voiture du voisin ami, avec les 4 brioches d’un mètre de long, plus d’autres denrées – entre autres un bocal d’un litre de moutarde, des paquets de biscuits d’apéritif « en promo », trois bouteilles de Ricard, trois autres bouteilles de Rivesaltes, trois de Martini…

     

    Les invités :

    Les deux fils de Cunégond et Trésibonde, Hubert 45 ans marié à Joséphine 39 ans (femme « accorte » et « plantureuse », venus de Moulins ; et François, 40 ans, célibataire, employé à l’usine du coin, demeurant dans une vieille caravane achetée d’occasion et située juste à côté de la maison de Cunégond et de Trésibonde.

    Le François, question pinard et apéro, « il y va fort »… D’ailleurs le papa Cunégond garde en permanence nuit et jour attachée à une ficelle autour du cou, la clef de la cave où sont entreposées les bouteilles de pinard…

    Outre le pinard et l’apéro, le François en tient aussi pour des revues porno qu’il se procure au bistrot bazar du village d’à côté …

    Les autres invités :

    Les voisins de Cunégond et de Trésibonde, quelques personnes du village…

     

    De l’apéro jusqu’à la « goutte » - la mirabelle… « Tout va bien »… Plaisanteries « salées » de Trésibonde, que des personnes du village surnomment « la mère Tampone » (parce qu’une fois lors d’une réunion familiale festive et animée elle avait attrapé l’un de ses chats, un plantureux matou, brandi le matou au bout de son bras levé, et lui avait « tamponé les roustons » devant l’assemblée en s’écriant «voyez-moi celui-là les belles qu’il se coltine ! ») … Et de l’épouse « accorte » d’Hubert – soupçonnée de relations extra -conjugales, toute aussi encline que Trésibonde, à des plaisanteries grivoises…

     

    Les musiciens de l’orchestre avec leur répertoire de chansons de Michel Sardou et de Mireille Mathieu, et, « pour mettre de l’ambiance » quelques airs d’accordéon incitant deux ou trois papys et mamys à de « tortiller le derrière », et le « clou » de la fête : tout le monde la danse des canards avant que ne soit servi le café…

     

    Le « problème dans cette affaire là » c’est que, depuis l’apéro, contrairement à ce que tout le monde aurait pu penser, ce n’est point le François « si porté sur la bouteille » le plus « paf » au moment de la mirabelle… Mais bel et bien le Cunégond qui lui, « en tenait une sacrée » ! Au point qu’il en devenait « un peu méchant », notamment lorsque son fils aîné l’Hubert, essaya de le « raisonner »…

    Cunégond alors dans une « colère noire » s’en prenant à son fils : « toi espèce de cocu ferme ta grande gueule » !

    S’ensuivit une bagarre entre le père et le fils, dans laquelle intervinrent plusieurs invités, trois tables furent renversées, des bouteilles volèrent jusque devant l’estrade où se tenaient les musiciens…

    L’un des musiciens : « ça suffit on remballe, parce que, messieurs dames, vous voyez : du matos qui nous a coûté au bas mot dans les cinq mille euros avec la sono et tout, s’il y a du dommage on préfère éviter, on s’en va » !

    Du coup, en « moins de deux » la fête est finie, tout le monde se barre…

     

     

     

  • Adieu monsieur Hauffmann

    Hauffmann

    Adieu monsieur Hauffmann, film de Fred Cavayé, sorti en salles en 2021… présenté sur France 2 à 21h 10 le dimanche 12 avril 2026…

    … Adapté d’une pièce de théâtre du même nom, écrite et mise en scène par Philippe Daguerre ( et de son livre publié en 2017)…

    Avec Daniel Auteuil dans le rôle de Monsieur Hauffmann un joaillier juif caché durant trois ans dans la cave en dessous du magasin et de l’appartement de la famille Hauffmann ; Gilles Lellouche dans le rôle de l’employé (François Mercier) de monsieur Hauffmann auquel ce dernier « vend » à son employé son commerce selon un accord conclu, et Sara Giraudeau dans le rôle de la femme de François Mercier…

    Une intensité dramatique particulièrement bien rendue par le réalisateur Fred Cavayé, un film « difficile » et « dérangeant dans la mesure où se trouve cassés les codes de la vie en couple – surtout dans la société française qui est celle des années 1930-1940- et qui met en évidence tout ce qu’il y a de complexe, d’ambigu, et d’intemporel en matière de relation humaine ; en l’occurrence bien sûr, de l’occupation allemande en France entre 1940 et 1944… Mais aussi dans toutes les situations difficiles et dramatiques, guerres, de l’Histoire…

    Au départ, ce François Mercier est un homme ordinaire, apparemment honnête, mais se laisse peu à peu séduire du fait de ce qu’il peut gagner en vendant des bijoux travaillés à des allemands… Lesquels bijoux proviennent de juifs arrêtés, délogés, spoliés et déportés… Et qui sont en fait travaillés par Joseph Hauffmann dans la cave… Jusqu’au jour où Joseph Hauffmann découvre l’origine des bijoux…

    Le réalisateur Fred Cavayé dans son film « Adieu monsieur Hauffmann » fait ressortir qu’un personnage ordinaire (tout un chacun en somme) est un personnage complexe « ni héros ni franche ordure » dans la réalité de son quotidien de vie, de ses rêves, de ses frustrations… Et c’est bien cela qui nous « dérange », qui nous « interroge », tous, chacun de nous, en général forts de nos croyances, de nos convictions, de notre perception du bien et du mal et qui nous fait dire «  moi je ne serais jamais comme cela »…

     

     

  • Diplomatie, négociation

    … Entre deux ou plusieurs parties adversaires, chacune ayant ses exigences et résolues fermement à se combattre…

     

    Il est toujours certain qu’aucune de ces deux ou plusieurs parties adverses n’accepte de céder quoi que ce soit, en ce qui concerne les exigences.

    Les exigences sont entières, totales, ne peuvent être modérées, et en ce sens il n’y a pas d’accord possible, ce n’est donc pas sur les exigences des uns et des autres, que peut s’établir un dialogue par la diplomatie ou par la négociation… Mais uniquement et seulement sur ce que chacune des deux ou plusieurs parties ont à perdre dans le conflit…

    L’art de ou des intervenants – médiateur(s), ambassadeur(s), diplomate(s) ; consiste à démontrer aux uns et aux autres en situation de conflit, ce qu’ils ont à perdre…

     

    C’est la conscience prise, de l’étendue, de l’importance de ce qu’il y a à perdre, qui peut, seule, faire céder l’un ou l’autre sur ses exigences… Une conscience qui ne vient pas, du fait de la conviction qu’ont chacune des parties adverses de leur potentiel, de leur force et qui, en quelque sorte élimine de leur vue ce qu’il y a à perdre…

     

    C’est donc cette conviction qui est celle de chaque partie adverse, de son potentiel, de sa force, que le médiateur doit parvenir à réduire, afin que se lève le doute, l’interrogation… Et par le doute, par l’interrogation, la perspective de l’étendue, de l’importance, de la conséquence de la perte…

    De la perte, de chaque côté, il y en a toujours, quelle que soit la différence dans le rapport de force entre l’un et l’autre…

     

    Dans un monde « globalisé » - économie, politique- mais où les intérêts de chaque pays ou groupes de pays sont multiples et divers… Et, au niveau atteint, actuel, de la technologie dans l’armement…

    Le « Grand Oublié » c’est « ce qu’il y a à perdre pour l’ensemble du monde – notamment pour les populations du monde… Lorsque le conflit entre deux ou plusieurs pays se développe, s’étend, tel le foyer d’un incendie dans une forêt…

     

     

     

     

  • L'actualité du jour

    … Échec des négociations à Islamabad au Pakistan entre les USA et l’Iran : comme si ces « barbares » que sont les gardiens de la révolution et les Mollahs et les Pasdarans, pouvaient être des « interlocureurs » !

    Ces assassins et ces tortionnaires de plus des trois quarts de leur population ! Qui n’ont d’égal en cruauté et en barbarie et abjection absolues, que le régime des nazis et des SS de l’Allemagne du III ème Reich qui furent des gazeurs de juifs, des extermineurs de Tsiganes, d’handicapés et d’homosexuels sous le pontificat de l’abominable Pie XII soutien d’Hitler, de Mussolini, de Franco et de Pétain, et qui, au lieu du repésentant du Christ sur Terre fut en vérité un démon ayant battu Lucifer à la course ; que, aussi, les Islamistes du jihad terroriste  ! Et « talonnés de près » par le régime Nord Coréen ainsi que par la Russie de Poutine !

    Donald Trump a qualifié les gardiens de la révoltion iranienne, les pasdarans et les Mollahs  d’ « animaux »… Sauf que ces « animaux » sont « boostés » d’Intelligence Artificielle, de hautes technologies au service de la barbarie guerrière et dont un certain nombre d’ingénieurs aliens » (redoutable et cruelle espèce d’extraterrestres) furent formés dans de grandes universités Etasuniennes, Françaises et Européennes durant 40 ans !

    La « pierre d’achoppemnent » principale a été, dans cette « négociation » sous l’égide d’un DJ Vance pourtant hostile à la guerre menée par l’armée US sur l’ordre de Donald Trump ; la question du « programme nucléaire » iranien qui, rappelons le « a pour objectif de rayer Israël de la carte du globe » !

    « Animaux, oui, animaux ! Que sont ces barbares de dirigeants iraniens !

     

    Et dire qu’il y a – bon nombre hélas sur cette planète – de gens haineux ou même « seulement fort critiques » d’Israël qui sans le dire vraiment mais le pensent, « verraient bien Israël rayé de la carte ! » (et en ce sens « ne condamment pas aux gémonies, les gardiens de la révolution iranienne, les pasdarans et les Mollahs!) … Ceux là aussi sont des « animaux » !

     

     

  • L'Écrit, la parole

    … L’Histoire – depuis les sociétés et civilisations du Paléolithique Supérieur ( de -45 000 à -12000) jusqu’à nos jours – montre et pour ainsi dire atteste que l’écrit depuis qu’il existe à partir de -3500, est davantage un facteur de domination que ne peut être la parole (l’oralité).

    L’écriture c’est en effet le pouvoir de décrire, d’interpréter, de fixer dans la durée, et donc, de communiquer, d’exprimer à distance, dans l’espace et dans le temps… Ce que ne peut faire la parole qui elle, demeure aussi loin qu’elle puisse porter, un moyen de communication limité, adapté à des sociétés, à des groupes, à des communautés de personnes établissant des liens directs, locaux, d’interconnaissance et d’information ; non destinés à durer dans le temps et à être fixés dans l’espace – sauf dans le cas où par le récit oral, la connaissance acquise dans tel ou tel domaine, se trouve transmise, par exemple de maître à élève dans une école, de maître à apprenti dans une profession, de détenteur de quelque savoir particulier aux membres de son groupe social, de sa communauté ou de sa famille élargie à ses proches et connaissances.

     

    Depuis bien avant le Paléolithique Supérieur – du temps d’Homo Erectus – jusqu’à une période comprise entre -5000 et -3500, et même après -3500 jusqu’à une période récente, dans une grande partie du monde occupé par Sapiens, notamment en Afrique, en Amérique « pré colombienne », en Asie, en Océanie, en Europe du Néolithique, la culture, la transmission des savoirs, la connaissance de ce qui se ou s’était passé, tout cela se faisait dans l’oralité, par la parole, par le récit oral…

     

    Tous les peuples de l’oralité en Amérique, en Afrique, en Asie et Océanie, lorsqu’ils ont été confrontés au peuples de l’écrit, issus des parties du monde d’où provenait l’écriture, se sont vus dominés par ces peuples de l’écrit…

     

     

    L’écrit c’est la loi, l’ordre, la prescription, le serment, la procédure, l’acte, le traité… Gravé en signes à l’origine puis ensuite avec l’alphabet ou un ensemble de signes sur un support matériel – tablette d’argile, pierre, bois, feuille de papyrus, puis papier…

    L’écrit c’est l’affaire de celui qui sait écrire, et qui en ce sens, détient du pouvoir…

    La domination dans l’oralité n’a jamais été autre que celle de la force physique associée au pouvoir d’influence et à ce qui caractérise naturellement un meneur, un guide, un chef de meute ou de groupe… (comme dans le monde animal)…

     

    Mais la domination par l’écriture va au-delà de la domination dans l’oralité : elle s’ajoute et se superpose cette domination, à celle qui existe dans l’oralité, parce qu’elle grave, parce qu’elle inscrit et fixe dans la durée, dans l’espace, dans la distance…

     

    Celui qui sait écrire est celui qui a eu ou s’est donné le moyen de savoir écrire et qui, en quelque sorte par rapport aux autres membres de son groupe, de sa communauté, est privilégié du fait de ce qu’il détient (et que ne détiennent pas les autres)…

     

    Les plus anciennes traces d’écriture élaborée datent d’environ -3300 avant notre ère dans l’empire Egyptien des rives du Nil et dans l’empire Sumérien (Mésopotamie entre Tigre et Euphrate et rive occidentale du Golfe Persique)… Sur feuilles de papyrus en Egypte, tablettes de calcaire ou d’argile en Mésopotamie (découverte d’une tablette de Kish en calcaire recouverte d’une inscription pictographique datant de 3500 ans avant notre ère)…

     

    En -3000 et jusqu’en -1200, âge du bronze, l’Empire d’Egypte et la Mésopotamie (empire Babylonien) faisaient partie d’un vaste ensemble, le monde Egéen ; qui comprenait cinq grands empires : 1/Mycènes Grèce continentale et Crête, 2/Empire Hittite Anatolie et deux tiers nord de Liban Israël actuel, 3/ Empire Egyptien du long du Nil et des Pharaons, 4/Empire Mittanien l’Irak et la Syrie actuels et le nord de la péninsule arabique, 5/ l’empire Babylonien Tigre Euphrate Golfe Persique…

     

    Avec le développement de l’écriture, ces 5 empires sur le plan à la fois culturel, économique et politique, avaient adopté pour leurs traités, leurs échanges, une langue commune écrite et parlée : l’Akkadien (tablettes d’argile retrouvées par milliers et ayant été déchiffrées)… L’Akkadien est d’ailleurs l’ancêtre commun de l’Hébreu et de l’Arabe (langues sémitiques)

     

    D’autres traces anciennes de début d’écriture ont été découvertes :

    Dans la vallée de l’Indus entre -2600 et -1900

    En Chine autour de -1500

    Dans la Mézo-Amérique (Amérique centrale et nord Andine) entre -1200 et -600.

     

     

     

  • Le train

    Le train

    … Film réalisé par Pierre – Granier – Deferre en 1973, avec Jean Louis Trintignant et Romy Schneider, présenté le vendredi 10 avril 2026 à 21h 05 sur France 5…

     

    D’après une œuvre de Georges Simenon…

     

    Deux « pointures » que sont celles du très grand réalisateur Pierre-Granier-Deferre d’une part, et Georges Simenon romancier et écrivain d’autre part…

     

    Film « emblématique » dans le contexte actuel de la guerre au Moyen Orient, des populations déplacées, des bombardements et des millions de réfugiés fuyant… Comme ce fut le cas en Belgique, aux Pays Bas, en France, en mai et juin 1940 ; comme c’est le cas partout dans le monde où des pays sont en guerre – Ukraine, Soudan, Yemen…

    L’on « mesure » en effet ce qu’il y a d’intemporel, de tragique, de conséquences dramatiques, de situations difficiles, pour les populations … Dans toutes les guerres de l’Histoire depuis l’antiquité des mondes Egéen, Grec et Romain ; de l’âge du bronze d’il y a 3000 ans jusqu’à nos jours…

     

    Dans une dimension « profondément et intimement humaine », dans un réalisme « bien rendu », « poignant » du début à la fin, ce film tiré du roman de Georges Simenon et réalisé par Pierre-Granier-Deferre, retrace le parcours de ce train entre Sedan et La Rochelle en passant par Troyes, Auxerre, Moulins, Guéret, Limoges, Angoulème… Un parcours ponctué d’arrêts de plusieurs heures du fait de bombardements, d’attaques aériennes, de pannes, de déviations imposées pour le passage de trains militaires… Tout cela dans le contexte de ce que furent entre le 10 mai et le 17 juin 1940, avant l’arrivée des troupes allemandes à la Loire, les combats contre les envahiiseurs du IIIème Reich Allemand d’Hitler…

     

     

     

  • La double dépendance

    … Penser par soi-même tout en veillant à ne point s’enfermer dans sa pensée, c’est ainsi et seulement ainsi que l’on parvient à être libre…

    Qu’est-ce que la liberté dans la dépendance aux opinions, aux modes, aux courants d’idée, aux influences, à ce qui doit être cru et su qui nous est proposé, vendu…

    Et qu’est-ce encore que la liberté dans la dépendance à des convictions que l’on s’est faites en soi ?

     

    Car ces convictions en soi que l’on entretient et que l’on porte en avant autour de soi par ce que l’on exprime en le disant ou en l’écrivant, procèdent d’un « monde intérieur en soi » forcément lié en plus ou moins grande partie, à tout ce qui, depuis notre enfance, nous a été apporté, transmis, par nos parents, par tout ce qui vient du « monde autour de soi » dont l’école dans notre enfance, puis par toutes les personnes que l’on a rencontrées dans le travail, lors de nos activités, de nos déplacements… Et de nos jours depuis l’internet et les réseaux sociaux par l’échange, par la communication instantanée…

     

    Et s’ajoute également dans cet apport si diversifié, du « monde autour de soi », tout ce que l’on a acquis pour l’avoir étudié, recherché, appris, mémorisé, par soi-même, indépendemment de l’instruction reçue à l’école, au collège, au lycée, à la faculté…

     

     

    Ce sont ces convictions en soi qui nous font penser par nous-mêmes, pour autant cependant que l’on y ait été incité – ou que cela nous soit naturellement venu, ou encore que l’on s’y soit déterminé…

     

    Ainsi la dépendance est-elle double : celle qui procède du « monde hors de soi » et celle qui procède du « monde en soi »…

    Et cette double dépendance limite notre liberté… Telle est notre « condition humaine »…

     

    Les « âmes fortes » s’en sortent en partie, de cette double dépendance…

    Mais l’Education, la Culture, les Ecoles, et comme on dit en Amérique des USA le « self-made-men » ont fait des « âmes fortes » des « âmes dominantes » (l’Elite)… Bien plus que n’ont fait, l’Education, la Culture et les Ecoles… Des « âmes fortes créatrices autour d’elles d’âmes fortes »…

     

    S’émanciper de la double dépendance, n’est pas seulement une « affaire personnelle » ; c’est aussi – et surtout- une « affaire qui dépasse la dimension purement individuelle » ! l’on ne s’en sort pas tout seul, de la double dépendance…

     

    Nous sommes encore dans un monde où l’Élite se délite en dominants et en prédateurs, et où les « âmes fortes » sont des « produits de marché » que l’on achète et vend…

    Et lorsqu’elles se font résistantes et qu’elles transmettent le témoin et font d’autres âmes fortes autour d’elles… Les « âmes fortes » sont des « âmes à abattre »…

     

     

  • Pas solidaire de ...

    … Voici - « description type de ma part, sans doute certes, emplie d’à priori on va dire » - le genre de personnes – de famille Française ou Européenne ou Etasunienne – dont je ne suis, lorsque surviennent des événements impactant fortement la vie au quotidien ainsi que des situations difficiles - personnelles ou touchant la collectivité humaine à tel ou tel endroit ; absolument pas solidaire du tout :

    Lui, 42 ans, cadre dans une entreprise privée, 3200 euro mensuels

    Elle, également cadre dans une entreprise, 39 ans, 2900 euro mensuels

    Deux voitures « cossues »

    Une maison de 500 000 euro dotée d’un intérieur aménagé « très dans la modernité » entourée d’un terrain aménagé par un paysagiste

    Portail « balaise » avec ouverture fermeture automatique digicode sécurisé

    Molosse féroce « je monte la garde »

    Piscine

    Barbecue géant les samedis soirs de « belle saison » avec les « amis »

    Pendaison de crémaillère il y a tout juste 1 mois – soit dit en passant Lui il « faisait de l’œil » à la femme de l’un de ses amis

    Deux enfants un garçon de 15 ans et une fille de 13 ans, tous deux dotés de smartphones à 800 euro et sans forcément « contôle parental, chacun sa console de jeux ; une flopée de jouets à Noël, le garçon un scooter

    Une télé très grand écran dans la pièce principale grand salon salle à manger de la maison

    Une télé dans la chambre du garçon et dans la chambre de la fille

    Vacances d’Hiver « à la neige dans une station alpine » et d’été en mobilhome haut de gamme camping 4 étoiles à Royan ou à Biarritz

    Au moins une fois sinon deux, depuis le mariage de Lui et Elle, une croisière en Méditerranée 15 jours escale en Crète promenade à âne dans la montagne surplombant la mer toute bleue

    Les courses à Grand Frais et à l’Hypermarché galerie marchande le samedi matin, achat de fruits et de légumes « exotiques » importés de pays lointains, viandes, poissons, fromages, charcuterie « pour la semaine et en quantité « étudiée » (mais « étudiée grandement) – en tout y’en a pour 250 euro voire 300 (plus l’énorme sac de croquettes pour le molosse)

    Aux repas – du midi et du soir- quand les enfants sont là notamment le mercredi, le samedi, le dimanche et les vacances scolaires – le garçon -et autant la fille- qui fait « un caca nerveux » parce que le légume ne lui convient pas, parce que la viande servie c’est pas celle qu’il aime, et qui de surcroît ne finissent ni l’un ni l’autre ce qu’ils ont dans l’assiette, pour qui l’un ou l’autre il faut un plat différent de celui des parents et pas le même que celui du frangin ou de la frangine…

    Voilà donc « en gros » le « descriptif » !

    Allez, on va « se risquer » à leur donner un nom à ces personnes : ce sont les Dumont Cyrille et Estelle et leurs enfants Léa et Armand… Et ils demeurent dans une localité rurale urbanisée du Sud Gironde…

     

     

     

  • L'ultimatum (suite)

    … À l’heure où j’écrivais mercredi 8 avril à 6h 30 : « ainsi à 1h 32... », Beyrouth n’avait pas été encore re-bombardé… L’accord de cessez-le-feu conclu entre le régime iranien, les USA et Israël portant sur la réouverture du détroit d’Ormuz sous condition du contrôle de ce détroit par l’Iran (avec perception de péages), et sur une rencontre au Pakistan vendredi 10 avril, où seront discutés les 10 points de cet accord avancés par le régime iranien…

    Cependant, à 6h 30 mercredi 8 avril, rien n’était pour autant conclu entre le Hezbolah du Liban et Israël…

     

    « On va dire les choses comme on doit vraiment les dire » - au « grand dam » de la plupart des gouvernements des pays occidentaux et des courants d’opinions majoritaires dans leurs populations : le Liban fait partie des « pays scélérats » parce qu’en son sein même est implanté le Hezbolah qui a une grande influence dans ce pays, le Liban (en dépit de son gouvernement qui n’adhère pas au Hezbolah et en dépit aussi de plus de la moitié de sa population non musulmane qui ne soutient pas le Hezbolah)…

     

    Les quartiers bombardés de Beyrouth sont en majorité des quartiers d’habitations, d’immeubles où vivent bon nombre de personnes « pro Hezbolah » hélas dispersées parmi d’autres personnes qui elles, ne veulent pas du Hezbolah au Liban… Et « il se trouve » que, malheureusement, toutes ces personnes habitant ces quartiers de Beyrouth, qu’elles soient « pro Hezbolah » ou non, servent de « bouclier humain » aux combattants du Hezbolah… Alors l’armée israélienne « enfonce et tape dans le bouclier »… ( Soit dit en passant c’est « le même cas de figure » que lorsque, en juillet 1944, les Alliés – les Américains – avaient bombardé Caen et Le Havre, villes tenues par les occupants Allemands avec la collaboration du régime de Vichy)…

    Le Hezbolah – cela «échappe » à beaucoup trop de gens en France et ailleurs – est fortement implanté au Liban…

    C’est donc le Hezbolah » qui donne « ses lettres de scélératesse » au Liban.

     

    Avec ces pays là (pays scélérats) : la Russie de Poutine, la Corée du Nord de Kim Jong Un, l’Iran des gardiens de la révolution et des Mollahs, et avec tout ce qui procède par infiltration et en une sorte de « diaspora » de l’islamisme radical jihadiste… Aucun pourparler, aucun accord, aucun dialogue, aucune négociation n’est possible… La seule « solution » étant la destruction totale, et en même temps la mise en évacuation à grande échelle des populations civiles hostiles à leur gouverment scélérat… Afin de réduire le nombre de victimes civiles…

     

    Israël est le seul pays au monde – dans le monde occidental – à avoir compris que l’on ne négocie pas avec des pays scélérats : cela lui coûte cher en considération et en soutien, et cela coûte aussi très cher au monde occidental, que cette « politique d’un réalisme absolu » qu’aucun autre pays ne veut partager (même les USA )…

     

    Forcément, au lendemain même de cet accord de cessez le feu de deux semaines, cet accord « vole en éclats » puisque le régime iranien, solidaire du Hezbolah du Liban, vient de décider dans la nuit du 8 au 9 avril, de refermer le détroit d’Ormuz…

     

     

     

  • l'ultimatum

    … Ainsi, à 1h 32 ce mercredi 8 avril 2026 -heure de Paris- Donald Trump décide-t-il de reporter – encore, comme il l’a déjà fait plusieurs fois précédemment- de deux semaines, son ultimatum lancé à l’Iran…

    … En échange de la réouverture du détroit d’Ormuz… Et d’un « plan de paix » en 10 points très prochainement discutable au Pakistan… L’un de ces 10 points – le principal – étant le contrôle par l’Iran du passage des navires et la perception par le gouvernement iranien, d’un « droit de passage » (un péage) d’environ 2 % du montant de la valeur de la cargaison… Ce qui, « de toute évidence » ne va guère contribuer à faisser baisser le prix des carburants, le prix du gaz, le prix de tout se qui se fabrique à partir du pétrole…

     

    Quoiqu’il ressorte de la prochaine discussion au Pakistan – vendredi 10 avril – le bilan de cette guerre est déjà lourd… En ce sens que l’Iran conserve toujours sa réserve de 450 kg d’uranium enrichi en vue de production d’arme atomique, que l’Iran s’est fait assurer le contrôle du détroit d’Ormuz (qu’il n’avait pas avant le 28 février 2026) ; en ce sens aussi, que les dommages importants causés par les bombardements iraniens aux centres de production exploitation extraction de pétrole et gaz du Qatar, de l’Arabie Saoudite, du Bahrein, du Koweit, des Emirats… Vont durablement perturber – à la fois- et la production et la distribution des produits pétroliers ( l’on peut évaluer à environ 20 % au moins ou à 30 % au plus, la diminution du potentiel d’avant le 28 février 2026)…

     

    Israël – en échange d’un cessez-le feu du Hezbolah au Liban sur l’ordre de l’Iran durant 2 semaines- s’associe aux USA pour le report de l’ultimatum, et en vue de la prochaine discussion au Pakistan.

     

    « En clair » - si l’on peut dire – cela signifie pour le régime iranien une « quasi victoire » - ou tout au moins quelque chose qui s’apparente à une victoire – certes non vraiment acquise mais qui, dans 2 semaines risque d’être une vraie victoire – stratégiquement parlant…

     

    Le péage perçu au passage des navires (2 millions de dollars par gros navire) financera la reconstruction de tout ce qui a été détruit en Iran pendant plus d’un mois, financera aussi le programme nucléaire de l’Iran, sans compter l’accroissement des fortunes des dignitaires du régime iranien…

     

    Reste à savoir ce que vont donner ces prochains « pourparlers » au Pakistan, vendredi 10 avril :

    Pour le contôle du détroit d’Ormuz par l’Iran… « peut-être » que les USA de Trump et Israël de Netanyaou accepteront…

    Mais sur la question de la réserve de 450 kg d’uranium enrichi, il est quasi certain que ni Israël ni les USA accepteront que l’Iran conserve cette réserve dans le but de parvenir à la possession de l’arme atomique…

     

    Si le blocage du détroit d’Ormuz a été durant plus d’un mois, un étranglement logistique majeur, il n’en demeure pas moins que, le trafic reprenant, l’impact par le coût du transport maritime, avec les péages, va affecter de manière assez significative – et dans la durée – tout le commerce mondial, et en particulier le « e-commerce » (tout ce que les gens achètent « en ligne » et font venir par colis)… Car des détours par le Cap de Bonne Espérance ajoutent de 10 à 14 jours de transit en plus, et que le fret aérien lui aussi continuera d’être perturbé par le coût demeurant élevé, du kérozène…

     

    … En prévision de l’attaque massive ( ponts, infrasctuctures, centrales électriques, usines, voies ferrées) annoncée par Donald Trump « dans la nuit du 7 au 8 avril », la télé du régime iranien produisait ces images où l’on voyait des gens massés sur les ponts et autour des centrales électriques, venus « s’offrir » en martyrs…

    Comme « bouclier humain » en effet, le régime iranien « ne pouvait pas mieux faire » : l’on voyait surtout (en fait « rien que ») des femmes voilées de noir par dizaines serrées les unes aux autres en longues colonnes ! … Je « suppose » que ces femmes là, voilées de noir (il ne leur manquait que le niqab) revendiquaient leur adhésion à l’Islam radical, au régime en place, acceptant leur condition, leur soumission, leur statut infériorisé de femme en Iran… Un tel « bouclier humain » étant à mon sens un « bouclier en carton-pâte » dans lequel on peut foncer « sans le moindre état d’âme »…

     

     

     

  • Services à domicile pour les "très vieux"

    … Des personnes approchant de 90 ans décident de quitter leur maison individuelle dans laquelle elles ont vécu durant un demi siècle ou plus, siutée à 5 ou 10 km de la ville proche de leur maison, en vendant cette maison et en achetant un appartement dans cette ville, et cela afin d’être à proximité des commerces, de leur médecin généraliste, d’une pharmacie, de tout ce dont ces personnes ont besoin dans leur vie quotidienne…

     

    La question se pose de savoir si un tel choix est « si heureux et si judicieux que cela »…

    Déjà le changement d’environnement suppose – et implique- forcément, un énorme investissement en démarches, préoccupations de transaction immobilière, avec le déménagement et donc, la nécéssité de se séparer de meubles d’équipements divers ne pouvant être apportés à l’intérieur du nouvel habitat nettement moins vaste comportant moins de pièces et d’espace réduit… Et, à la venue du « Grand Age » il est certain qu’un tel changement d’environnement est « épuisant » - autant physiquement que moralement… Il faut donc que, durant le temps en semaines ou mois, nécesaire à un tel changement de vie, l’état de santé de ces personnes soit « en adéquation » - si l’on peut dire – avec la somme d’énergie, de détermination, de volonté, de capacité à gérer, inmanquablement assez considérable qu’il faut déployer en l’occurrence…

     

    D’autre part, cette question de choix – de quitter une maison individuelle située à 5 ou 10 km de la ville proche, pour s’installer dans un appartement en ville ; n’est peut-être pas aussi « justifiée » qu’elle devrait l’être, du fait que :

    Dans une ville de l’ordre de 5 ou 10 mille habitants, de nos jours, il existe pour les personnes « très âgées » - notamment celles qui demeurent éloignées du centre ville, des « services à domicile » tels que « portages de repas », transport organisé avec prise en charge à domicile pour des rendez-vous médicaux ; les « drive » pour les courses avec livraison à domicile… De telle sorte qu’une personne très âgée n’a plus besoin de devoir prendre sa voiture pour se déplacer… ( Donc, elle peut continuer à demeurer dans sa maison individuelle)…

     

    Bien sûr, l’appartement en centre ville, si c’est vraiment là une option, se trouve à 500 mètres du « Carrefour City », mais effectuer 500 mètres à pied en poussant un sac à roulettes dans lequel le pack de Contrex occupe la moitié du sac ; ou sortir sa voiture du parking privé de l’immeuble pour se rendre chez le toubib, le pharmacien, le kiné, avec la difficulté pour se garer (gymnastique cervicale douloureuse pour un créneau un peu limite)… Ce n’est « pas du tout évident » !

    Et il faut penser aussi aux proches de la famille qui peuvent rendre visite de temps à autre : où et comment se garer à l’arrivée, en voiture ? ( en général le parking privé de l’immeuble ne peut accueillir des véhicules étrangers) …

     

    Le fait de bénéficier de nombreux « services à la personne », sans doute implique-t-il de devoir envisager un financement – dans la mesure où des aides d’état n’assurent qu’une partie de la dépense – mais… « il faut dire » qu’à 90 ans, « on ne part plus en croisière et on ne fait plus 2 ou 3 fois dans l’année des voyages de tourisme avec hébergements hôtels chambre d’hôtes ou campings 4 étoiles ! » et qu’alors, l’argent dont on dispose sert à se faire aider (services à domicile)…

     

    La question du déplacement en voiture – courses, médecin, affaires courantes, loisirs, etc.. Pour une personne très âgée… Est de nos jours résolue par l’existence de services de prises en charge à domicile pour le transport aller retour – via des associations locales spécialisées- (donc pas besoin de recourir à un taxi)… Bien sûr cette prise en charge pour le transport est en partie voire entièrement financée par la personne, mais cela revient nettement moins cher qu’un taxi – ou que de devoir compter sur un jeune ami ou un voisin gentil (très incertain, très hypothétique)…

    Et idem, pour les courses avec les « drive » livraion à domicile (si le « papy » il est « pas internet du tout, il y a quand même les catalogues du magasin cocher le produit pour la commande payer par chèque)…

     

     

  • Prix des carburants

    … Depuis une semaine, donc depuis le 1er avril, les carburants à la pompe ont augmenté de 2 à 5 % en moyenne, partout dans toutes les stations…

    Soit entre 2 et 2,5 % pour le SP 95 et le SP 98, mais jusqu’à 5 % pour le gasoil (diesel)…

    Avec ce qui s’annonce -et qui va se produire en ce qui concerne des « opérations d’envergure et de frappes de sites militaires, stratégiques, industriels, et d’infrasctructures, menées par les USA et par Israël en Iran … Sans compter des opérations terrestres possibles…

    Ce « retour à l’âge de pierre » pour l’Iran, « claironnné » par Donald Trump – entre autres de ses « formulations »… Ne se fera point comme Donald Trump le dit « en une nuit » mais « en plusieurs mois » ( si au bout de ces plusieurs mois, l’on pourra parler d’« âge de pierre »)…

    Et durant ce temps là, de grandes frappes sur l’Iran, depuis les bases souterraines difficilement atteignables, partiront encore quantités de drones et de missiles vers Israël, les pays de Golfe – Koweit, Iraq, Arabie Saoudite, Qatar, Emirats, Bahrein, Oman – dont les infrastructures et centres de production extraction pétrole et gaz seront durement affectés… Et en conséquence, outre le blocage du détroit d’Ormuz, c’est une bonne partie du potentiel de production – avant même le transport exportation vers l’Europe, qui va être affecté durablement – sans doute plusieurs années de réparations remises en service…

    Dans les semaines, dans les mois qui viennent – l’on pense au tourisme vacancier d’été en particulier en 2026- les prix des carburants vont dépasser les 3 euro le litre…

    L’agneau de Nouvelle Zélande, la barquette de haricots verts du Kenya, les poires du Chili… Et tant d’autres produits importés « de l’autre bout de la planète » vont être forcément hors de prix – l’on pense par exemple à la « politique de développement commercial » de Grand Frais, de Carrefour, d’Intermarché, de Leclerc…

    Mais l’on pense aussi et surtout au « panier de la ménagère » (ou au caddie du trentenaire habitant lotissement Les Alouettes avec sa femme et ses trois gosses)… En gros la « galère » - courses et approvisionnements- que cela va être pour des millions de gens !

    « Au bout du compte » le régime Iranien finira bien par tomber… Mais à quel prix ?

     

     

  • Revenu moyen actuel des Français

    … Récemment sur une chaîne télé – je ne me souviens plus de laquelle – une information concernant le revenu des Français indiquait que :

    le salaire « moyen » des Français était de 2750 euro mensuel

    que 30 % des Français gagnaient autour de 2300

    et seulement 10 % moins de 1495

     

    Ces chiffres ne me semblent pas du tout correspondre à la réalité : déjà aucune différenciation dans ces chiffres, entre les actifs et les retraités, ni entre le brut et le net…

     

    Ayant interrogé « copilote » à ce sujet, voici ce que dit « copilote » en ce qui concerne le salaire « moyen, NET (et non pas brut) et dans le secteur privé et à plein temps » : entre 2000 et 2200 mais si l’on inclut les très hauts revenus la moyenne s’établit autour de 2500…

    Et pour 30 % des Français c’est entre 1343 et 1655 (net, secteur privé et à plein temps)…

    Et pour 10 % des Français moins de 1343.

     

    Face à ces données qui ne sont donc pas celles des télés, mais qui font néanmoins état de revenus mensuels moyens de 2000 à 2200 et jusqu’à 2500, il y a ce que j’observe en fonction de mes déplacements, autour de moi, dans les lieux que je fréquente habituellement, ce, en somme, dont je puis témoigner pour l’avoir vu :

    Aux terrasses des cafés dans les villes, dans les gros bourgs, se tiennent attablées, seules ou à plusieurs, de nombreuses personnes prenant une consommation.

    Les restaurants sont bien fréquentés, même ceux aux menus à 30 euro ou plus, et cela tous les jours de la semaine – dans des villes autour de 10 000 habitants.

    Dans les grandes surfaces de produits alimentaires et d’équipements ménager loisir bricolage jardinage etc. … Les caddies sont bien remplis, les consommateurs nombreux…

    Sur les routes, des grands axes autoroutiers péage jusqu’aux petites routes de campagne, la circulation est importante.

    Dans les trains il y a du monde.

    Les avions sont pleins aussi

    Les lieux de loisirs et de vacances sont très fréquentés…

     

    Les « diminutions » à cause de la guerre au Moyen Orient entaînant les conséquences que l’on sait concernant l’augmentation des prix à la consommation dont notamment les carburants, « diminutions » dont font état certains médias… Ne sont pas vraiment – du moins pas encore- « nettes et significatives »…

     

    Autrement dit, l’on achète, l’on roule, l’on part en vacances, l’on va au café et au restaurant, presque autant qu’avant le 28 février 2026 début de la guerre… Et donc, l’argent il est encore bien là pour les dépenses…

     

    Il est vrai aussi que tout ce dont je témoigne là, que j’observe, concerne surtout – et essentiellement – les quelques trente millions de Français (comme la population toute entière du Second Empire 1852-1870) en capacité de dépenser, de consommer… Et que, effectivement, l’on ne « voit pas » - dans les galeries marchandes, dans les lieux de tourisme et de fréquentation, dans les restaurants… Ces 9 ou 10 millions de Français aux revenus inférieurs à 1300 euros mensuels… (Ce qui donnerait à penser que si ces 9 ou 10 millions de Français pouvaient eux aussi « mieux profiter et davantage acheter », alors il y aurait encore plus de monde partout, que ce que l’on voit)…

     

    Et l’on s’aperçoit bien aussi que dans les grandes surfaces commerciales, dans les hyper marchés y compris le « Carrefour » ou le « Leclerc » du coin, la diversité des produits, de leur nombre et de leurs marques, continue de s’observer sur les rayons, sur les étalages… Dont beaucoup, d’ailleurs, de tous ces produits viennent « de pays très éloignés » de « l’autre bout de la planète »…

     

    Les semaines, les mois, les années passent, avec les crises, les guerres, les catastrophes climatiques… Mais la « croissance dans le développement durable », la consommation, ça continue…

    Et l’on se « projette » dans ces années 2040, 2050, 2070, 2100… Avec ces bébés naissant en 2026 qui auront 74 ans en 2100 !

    Et les « vieux riches », les « vieux aisés », et tous les ceu’s zé celles qui ont le ventre plein, qui prennent une douche tous les jours, dix produits « Yves Rocher » sur l’étagère au dessus de leur lavabo… Dans les années 2040 où beaucoup d’entre eux seront en EHPAD, ils auront à peine un peu de flotte sur le plancher de leur cabine en classe touriste du Titanic ! (rire)…