Articles de yugcib
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L'un des sujets de philo au BAC 2026
- Par guy sembic
- Le 18/06/2026
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« Avons-nous la maîtrise de nos paroles ? »
…Une réponse à mon sens, évidente, s’impose : nous sommes, en tant qu’êtres humains doués de parole ( de production de sons articulés pour exprimer ce que l’on voit, entend, sent, touche… et pense – jusqu’à des idées abstraites) … Des êtres naturels, naturels au même titre que tous les êtres vivants et en conséquence, dépendants, soumis à l’environnement qui nous entoure, constitué de choses et d’êtres ; réactifs à tout ce qui, de l’environnement qui nous entoure, nous impacte, nous procure du bien être, du plaisir, ou au contraire de la douleur, ou encore nous incite à réagir de telle ou telle façon…
Et, en ce qui concerne ce que l’on exprime par la parole, en tant qu’êtres humains, en réaction à tout ce qui vient de l’environnement qui nous entoure, du fait de ce qu’il y a de naturel, de purement et d’uniquement naturel en nous… Nous n’avons pas la maîtrise de la parole, la parole venant « naturellement » en réaction à ce qui est vu, entendu, senti, touché…
Ainsi ce qu’il y a de naturel, de purement naturel en nous, d’une manière générale en tant qu’êtres vivants et en particulier en tant qu’êtres humains ; ne nous donne pas la maîtrise – de l’expression par la parole.
Une autre réponse, tout aussi évidente, s’impose : en tant qu’êtres humains doués de parole, le fait d’être doué de parole implique que l’on peut penser – et l’on pense avec des mots, des phrases…
La pensée – la pensée humaine – c’est donc aussi, par les mots et par les phrases qui nous viennent en esprit, la capacité de réfléchir, d’analyser, de raisonner, et par là même de se trouver en mesure de choisir, de décider ce que l’on va exprimer par la parole.
La pensée nous donne donc, oui, la maîtrise de la parole.
… Un autre sujet : « Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? »
… Nous nous sentons ou éprouvons, chacun de nous, indépendant des autres, que ces autres soient des proches, des amis, des connaissances… Autrement dit – comme je dis - « seul dans notre peau jusqu’à la fin de nos jours »…
« Être heureux quand les autres ne le sont pas » c’est « être heureux dans sa peau/dans son être » qui implique qu’on ne ressent pas en soi de manière physique, réelle, ce qui rend les autres malheureux…
La question « d’être heureux quand les autres ne le sont pas » se trouve « faussée » ou « dénaturée » si l’on se réfère à la morale… La morale étant génératrice de controverses, de débats polémiques, de « pour », de « contre », d’argumentations dans un sens ou dans un autre… Mais de toute manière conditionnée par l’idée du bien et du mal qui s’opposent…
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Des morts par millions
- Par guy sembic
- Le 17/06/2026
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… À ce tableau j’ajoute ( on a oublié – soit dit en passant – le fascisme « en général » et toutes les religions d’ailleurs, autres que l’islamisme) :
« Anarchie : un certain nombre de millions d’imposteurs qui, pour la plupart d’entre eux « ont fait le lit » du communisme, du socialisme hitlérien, de l’islamisme, du fascisme, des religions … Et encore… De l’économie de marché mondialisée, de l’économie numérique et de l’immense fortune des Géants du Net et des Data Centers de milliards de données enregistrées…
Il y a « les vrais morts » - de toute cette « anarchie d’imposture », compris dans les morts du communisme, du socialisme hitlérien, du fascisme et de l’islamisme, des religions … Mais aussi « les morts vivants » qui eux, « savent sans le savoir » que le poulet qu’ils bouffent est brésilien ; que la côte de bœuf dans leur assiette vient d’une vache de réforme étasunienne… Gavés de télé-netflix, de foot, de corridas pas seulement de toros, et de dopes, de festivaux, de fake-news et de rapp-tam-tam-cœur de pieuvre ; coiffés de casquettes à logos…
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L' "accord"
- Par guy sembic
- Le 17/06/2026
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… Cet « accord » (notez les guillemets) entre les USA et l’Iran, « valide » en quelque sorte, le régime des Gardiens de la Révolution et des Mollahs en Iran ; et, en conséquence entérine, renforcé, l’un des pires régimes politiques et de gouvernement qui soient au monde.
Déjà, ce qu’il y a de commun entre les deux régimes, celui des USA et celui de l’Iran, tient à la question de la religion, car dans ces deux pays, les USA et l’Iran, les dirigeants d’une part et plus de la moitié de la société d’autre part, « ne voient que par Dieu »…
Aux USA on jure sur la Bible dans les tribunaux, en Iran on invoque Dieu pour guider les dirigeants dans leurs décisions, et les gens dans leurs activités…
Si les USA restent en dépit du gouvernement de Donald Trump qui met en danger la démocratie, un pays démocratique ; il n’en est pas du tout de même en Iran depuis 1980…
Où toute opposition, manifestation de rue, contestation du régime, manquement à la « loi de Dieu », est très durement réprimé par les forces de l’ordre, par la police, par l’armée, par les religieux…
Et où les femmes doivent être voilées losqu’elles se trouvent en espace public, maintenues dans un statut d’infériorité et de domination par les hommes – les maris, les frères, les oncles…
Et encore, avec plus des trois-quarts de la population vivant dans la précarité, dans la misère, dans la pauvreté – ou tout juste avec le minimum vital ; alors que les dirigeants, les Gardiens de la Révolution, les chefs et les cadres de la police, de l’armée, du gouvernement ; et que les chefs religieux, eux tous, « s’en mettent plein les poches » possédant à eux seuls 90 % de la richesse et des ressources de leur pays (c’est « ça » la « Loi de Dieu »!)…
C’est donc « ce régime là », l’un des plus brutaux, des plus exécrables qui existent dans le monde d’aujourd’hui, que cet « accord » a « validé », entériné, renforcé dans ses « certitudes »… Et cela pour que toute la flotte commerciale de consommation de masse, de produits énergétiques, puisse de nouveau circuler, passer par l’un des détroits les plus fréquentés du monde…
L’on imagine le « ouf de soulagement » en ce mois de juin, proche des vacances d’été, de centaines de millions de gens, touristes potentiels, à la perspective de billets d’avion moins chers (tiens, ça tombe bien avec le Mundial de foot), de trajets en autocars de luxe, en bagnole sur de grandes distances avec un litre de gasoil ou d’essence enfin revenu à moins de 2 euro…
Et tant pis pour la condition des femmes en Iran, tant pis pour l’existence d’un régime que tout le monde pourtant, trouve exécrable et brutal, super renforcé dans sa domination et sa puissance armée ; tant pis également pour la remise en état ultra rapide de tout ce qui a été détruit par les bombardements en Iran, « reconstructrion » dans laquelle vont s’engouffrer tous les grands lobbys du Bâtiment (tout ça c’est dans l’« accord » entre Donald Trump et les dirigeants Iraniens… Et c’est aussi dans « l’ordre scélérat » du monde !
Telles sont les deux « grandes indécences » de ce mois de juin 2026 : la coupe du monde de foot et l’accord USA-Iran, qui vont rapporter des centaines de milliards de dollars ou d’euros, aux grandes compagnies multinationales – aériennes, de transport routier et maritime notamment – aux grands lobbys du Tourisme et de la consommation de masse ! Pour le confort, pour la satisfaction du « Terrien lambda » Européen, Chinois, Africain, Américain, délivré provisoirement de la crainte de pénuries et de privations obligées !
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Silhouettes grandeur nature en carton, des Bleus
- Par guy sembic
- Le 16/06/2026
- Dans Bateau pirate
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… À l’intermarché de Bruyères dans les Vosges, figuraient en exposition dans les allées du côté des boissons au fond, en grandeur nature les silhouettes en carton des joueurs de l’équipe de France de football…
Ils ont -dis-je- ces joueurs de foot de l’équipe de France - « Les Bleus » - « des tronches de dealers de banlieue difficile » et, à voir leur faciès, l’on subodore que leur généalogie n’a absolument rien à voir avec celle d’un habitant d’un terroir de la « France profonde » dont les ancêtres depuis 1715 sont tous issus du même village…
Mais là n’est point « l’essentiel de mon propos » lequel propos s’articule en fait sur la rémunération « astronomique » en centaines voire milliards d’euros dont bénéficient chacun de ces joueurs – Les Bleus- de l’équipe de France de football…
Une telle rémunération – sans compter les primes et autres sommes tout aussi astronomiques – et, quand on pense également à ce que rapporte en gains, par milliards, le foot dans sa dimension planétaire avec toutes ces rencontres, ces championnats, ces coupes du monde, ces stades de 50 000 places pleins à craquer et donc d’autant de billets vendus (plus tous les colifichets produits de consommation de masse)…
C’est -dis-je- « totalement indécent, surréaliste, et d’une gabegie qui dépasse l’entendement »… En face de toute la misère du monde, en face de centaines de millions de gens qui vivent dans la précarité dont beaucoup d’entre de ces gens avec 1 dollar ou euro par jour…
Je chie, je pisse, je pète, je rote, je mollarde… Sur ces silhouettes grandeur nature en carton des « Bleus » et par extension à toutes les équipes des 48 pays participant à cette coupe du monde 2026 aux Etats Unis d’Amérique, au Mexique et au Canada… Sans doute voit-on dans les grands hypermarchés des trois pays d’accueil de cette coupe du monde de foot, et partout dans le monde dans les grands magasins, de mêmes silhouettes grandeur nature en carton de joueurs de foot dont les faciès ne sont pas loin s’en faut ceux de « jeunes hommes bien peignés raie sur le côté »… (rire)…
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La réflexion du jour, mardi 16 juin 2026
- Par guy sembic
- Le 16/06/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Il y a « toute une catégorie de personnes en ce monde », à laquelle je me sens « totalement étranger », qui est faite de gens imbus de leurs certitudes, méprisants, condescendants, assez dirigistes en général à l’égard des autres et de leurs proches en particulier ( « Et pourquoi vous faites pas ceci, cela » ; ou bien « vous devriez… ») ; très convaincus d’une vision du monde élitiste qu’ils se font et dont ils définissent des qualités et des valeurs qui à leurs yeux sont au « dessus du commun », ce « commun » étant celui d’un monde qui à leur dire et à leur ressenti « n’est pas leur monde à eux » ; dont le rapport à l’argent, aux apparences, aux biens possédés – habitation, voiture, équipements mobiliers et autres ; dont le mode de vie « au dessus d’un ordinaire pour lequel ils n’ont que dédain » est, de toute évidence celui de « qui a su faire et être en toute pertinence parce qu’à la fois plus dur et plus intelligent que les autres – de la moyenne des gens- par opposition à qui n’a pas su faire ni être et accepte le plus ordinaire, le plus banal, le plus « médiocre » en son quotidien de vie en somme…
Ces gens là, par exemple disent – notamment quand ils sont « relativement aisés financièrement sans pour autant être riches », d’un hôtel Ibis Budget, que c’est « un hôtel de merde » ; et quand ils achètent un vêtement ou des chaussures, qu’ils ne regardent pas au prix que coûte un pull, un pantalon, une robe, un foulard, une veste, une paire de chaussures de sport, etc. … puisqu’ils ont choisi « ce qui sort du tout-venant »…
Le dialogue, l’échange, la fréquentation, le contact, la relation… Tout cela avec ces gens « imbus et forts de leurs certitudes et de leur vision du monde »… Est, dis-je « des plus difficiles qui soit », n’apporte que du dépit, de la mésentente, est souce presque toujours, de conflits à répétition (dans la mesure où le contact avec ces gens est plus ou moins fréquent et de longue date)…
« Politiquement parlant » ces gens là sont soit « de droite » soit « indéfinissables » - parfois « d’extrême droite » mais ce qu’il y a de sûr c’est qu’ils « ne sont pas du côté du peuple » car pour eux le « peuple » ce sont justement ces « gens du commun qu’ils méprisent et dont ils dédaignent et critiquent des valeurs et des idées et des habitudes auxquels ils n’adhèrent pas…
Ce sont ces gens là « les autres » ( ceux de « l’enfer c’est les autres » de Jean Paul Sarthe)…
Ce sont ces « Machinchouette Jean Bertrand Jean Gérard Béatrice Dominique… » qui, parce que tu n’entretiens pas ta maison, parce que tu roules dans une voiture sans climatisation et sans fermeture automatique bas de gamme payée 9000 euros, parce qu’en tant que retraité en bonne santé tu passes jamais un week end ou une semaine dans une capitale européenne par tes propres moyens donc pas en touropérator, parce que tu vas jamais dans un restau à plus de 50 euro le menu, parce que tu achètes un pantalon à 30 euro, des chaussures à 40 euros, parce que tu as une télé qui date de 20 ans sans port HDMI, parce que ton smartphone est d’un modèle Galaxy A 17 à 195 euros acheté à Leclerc Multimédia…
Te « snobent », disent de toi que tu es « un minable » ou que « t’as rien fait de ta vie »… Même si tu « en mets des kilomètres d’écriture sur internet » à peine « soutenus » chacun de ces kilomètres par « des likes au compte goutte » ou par une dizaine d’abonnés à ta page.
Si tu n’es pas « du même monde ni de la même vision de la société » que ces « gens là les autres »… Tu n’as rien, absolument rien, à attendre d’eux… Sinon que des critiques, des objections « bétonnées-argumentées » à répétition, à propos de tout ce que tu exprimes ; Mais au moins… Si tu meurs vieux, à plus de 90 ans, t’auras dit tout ce que tu avais sur la patate dans ta vie depuis petit enfant quand bien même ça aura servi à rien et si ça part en gaz de pète à travers ta culotte…
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Le test du parti politique
- Par guy sembic
- Le 15/06/2026
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… À propos de ce test du parti politique à faire pour déterminer de quel parti on serait, en forme de triangle et de ce contenu là : Gauche, Droite, Centriste, Libertaire…
L’on remarque l’absence de « extrême gauche, extrême droite »… Je dirais pour ma part que « révélant libertaire » en ce qui me concerne (ou quelque chose de plus ou moins similaire mais à plus vrai dire « inclassable »)… Je dirais donc qu’un parti de gauche, de droite ou centriste « qui me laisse causer, écrire, m’exprimer comme je veux sans me mettre de bâton dans les roues, sans m’inquiéter, me policer, me censurer, me violenter… eh bien ce parti là quel qu’il soit est encore le plus « acceptable », le plus « concevable » à mon sens, et c’est celui pour lequel j’opte à défaut de mieux » c’est à dire « ce qui n’existe pas dans le monde d’aujourd’hui » et que « si ça existe » c’est confondu avec l’anarchie, l’anarchie des pseudo-anarchistes qui est une défiguration de l’anarchie…
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De quoi se "nourrit" l'Intelligence Artificielle ?
- Par guy sembic
- Le 15/06/2026
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… Le « champ lexical » ce sont les mots, les phrases, le texte… Tout ce que l’on peut lire d’écrit sur la Toile – le web…
Si le champ lexical s’appauvrit, s’atrophie, alors demeurent cependant les images produites, fixes ou animées (photos, vidéos, séquences filmées à partir d’un smartphone)…
L’on peut se poser la question du développement et de la place prise dans les activités humaines (et donc en ce qui concerne la communication, l’échange, le partage d’idées, de projets, la transmission de connaissances acquises et de savoir-faires) par l’Intelligence Artificielle et ses outils…
« En gros » - pour « simplifier »- l’Intelligence Artificielle c’est un « super cerveau humain » dont les capacités d’analyse, de réaction, de solutionnement de problèmes posés ; dont la masse de connaissances, d’informations, tendant à l’infini en quantité, en diversité… devient accessible le plus rapidemment, le plus instantanément possible, c’est à dire en quelques secondes… Alors qu’avec un « cerveau humain normal », alors qu’avec un « Quotient Intellectuel » très largement supérieur à 120 ; la solution, la réponse à obtenir, aurait nécéssairement exigé « un temps plus ou moins long et un certain nombre de recherches effectuées dans des livres, dans de la documentation écrite et imagée sur papier »…
Mais c’est aussi, l’Intelligence Artificielle et ses outils d’utilisation, une « mémoire géante » qui se substitue – ou remplace- la « mémoire naturelle » dont sont dotés les humains (mémoire naturelle qui n’est plus sollicitée comme elle le devrait, sans l’Intelligence Artificielle… Et sans, depuis le début des années 2000, les moteurs de recherche tels que Google…
Et c’est encore, l’Intelligence Artificielle et ses outils d’utilisation, de la capacité de création, de conception, de fabrication afin de pallier, de se substituer à une capacité limutée, réduite voire inexistante de créativité naturelle purement humaine…
Si le « champ lexical » s’appauvrit, se simplifie, se réduit, comme l’on peut le constater aujourd’hui dans tout ce qui se produit d’écrit sur la Toile… C’est autant de matière ou de contenu qui « fait défaut » pour « nourrir » le « super cerveau » qu’est l’Intelligence Artificielle ; et qui alors, doit compter davantage sur l’image fixe ou animée produite…
Autrement dit – c’est bien là à mon sens une « vraie question qui se pose »- L’Intelligence Artificielle est – elle en capacité de se passer du « champ lexical » ? D’inventer, de créer, de fabriquer… Avec du contenu appauvri, simplifié, atrophié ?
L’on imagine - « j’imagine » - mal un tel « miracle » s’accomplir : le miracle qui consiste, à partir de rien ou au mieux de presque rien (donc d’un contenu appauvri), d’atteindre « des sommets de créativité, d’ingéniérie, de « complétude », voire de « perfection » ou d’aboutissement (et avec encore la possibilité d’accroissement du pouvoir de création et de réalisation)…
Le déclin du « champ lexical », le délitement du contenu des choses qui nous entourent et des êtres que nous sommes… « Ce n’est pas une bonne nouvelle pour le développement de l’Intelligence Artificielle »…
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Les contreforts de mes Hoggars
- Par guy sembic
- Le 14/06/2026
- Dans Imaginaire en rapport avec objets et lieux
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Ma Révérande
Mes arcs-boutants
Mon coq Leghorn
Ma lampoule
Mes lapins nains
Les contreforts de mes Hoggars
Mes poissons scies
Mes éjectures
Mes paraplingues
Mes asphodèles
Mes sissires
Mes douze gorets potelés
Mes souriceaux
Mes sceaux à l’encre de seiche
Les écoles où je ne suis jamais allé
…
Que n’eût-il fallu au bébé que je fus
En l’an de la Quatredada
Fécondées au vitriol
Toutes ces élucubres
Pour revisiter
À partir de la culotte de la Révérande
Des saillies de mes arcs-boutants
Du bec de mon coq Leghorn
Du filament de ma lampoule
Des gigues de mes lapins nains
Du Gypaète tournoyant au dessus de l’un de mes Hoggars
De la dentelure de mes poissons scies
Des larmes chues de mes éjectures
Des tringles de mes paraplingues
Du cœur de mes asphodèles
De la courroie rompue de l’un de mes sissires
Des petites queues de mes douze gorets
Des crottelettes de mes souriceaux
De sur quoi se sont plaqués mes sceaux à l’encre de seiche
De ces écoles où n’étant jamais allé je m’y suis inventé des diplômes
…
Oui tout ça pour revisiter
Tout ce monde qui fut dans un jadis inconnu
Déclaré incréé
Mais qui aujourd’hui dans un grand han’ de heurts
Se défiloche
S’entrelaque
S’étire
Se dénoue
S’espatouffle
Se carambole
Et néanmoins aspirer à se terraformer sur Mars
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L'emprise croissante de l'islamisme dans les sociétés occidentales et ou occidentalisées
- Par guy sembic
- Le 13/06/2026
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… Si l’islamisation de la Connaissance s’invite dans les universités et dans les grandes écoles, et cela même jusque dans les pays occidentaux – USA, Europe – selon le « projet » des Frères Musulmans et des mouvements islamistes engagés et radicaux…
Cela démontre l’emprise de l’islamisme dans des sociétés occidentales, lesquelles sociétés ayant pourtant été jusque dans le premier quart du 21 ème siècle, « héritières du mouvement de mai 1968 en Amérique et en Europe »…
Le « délitement » de la société dans les pays occidentaux, ainsi d’ailleurs que dans les pays non alignés sur la culture et sur la pensée occidentale mais occidentalisés dans le mode de vie ; « délitement » consécutif au mouvement de mai 1968… N’explique pas à lui seul cette « force gravitationnelle » exercée, en expansion, par l’islamisme ; bien qu’il y ait contribué, ce mouvement de mai 1968…
Ce sont les « véritables et indéniables valeurs » du mouvement de mai 1968, valeurs humanistes de progrès et de « mieux être » dans la relation humaine et dans le rapport à l’argent, au pouvoir, aux décideurs économiques, à l’ordre du monde en général… Qui ont été « rattrapées » et perverties dans les déviances du mouvement de mai 1968…
Déviances dans lesquelles se sont engouffrés les radicalismes religieux dont en particulier l’Islamisme fondamentaliste… « Sous le couvert il faut dire, « d’idéologie gauchisante » (mais en réalité « faussement et illusoirement gauchisante »…
Nous assistons depuis une quarantaine d’années – depuis en fait « les années Mitterrand 1980-1990 » - à un processus de séduction et d’attirance, pernicieux, trompeur et, par là même « mobilisateur », d’une « islamisation qui ne dit pas explicitement son nom » (qui « ressemble sans y ressembler vraiment » à de l’islamisation… Pour finalement de nos jours, en ces années vingt du 21 ème siècle, « bel et bien se révéler telle qu’elle est, sous son véritable jour, cette islamisation…
Les islamistes, que ce soient les Frères Musulmans ou d’autres, savent très bien se servir des « nouveaux outils technologiques » de communication et d’information qui sont utilisés par des centaines de millions de gens sur des smartphones…
Ce qui se passe au 21 ème siècle – dans une certaine mesure – à propos de la montée de l’islamisme et de la « récupération de l’ordre du monde » par l’islamisme – est comparable à ce qui s’est passé du 11 ème au 13 ème siècle en Europe avec l’emprise progressive et généralisée du catholiscisme romain des papes et des religieux de cette époque, dans la société de l’époque, dans les institutions, les habitudes, les modes de vie de l’époque…
Les grandes universités du 13 ème siècle en France et en Europe des rois, des princes, des évêques, des seigneurs… Pourtant fondées sur l’acquisition des connaissances dans bien des domaines, n’en demeuraient pas moins « sous l’autorité de la religion catholique » à l’époque…
Et « à peu près de même », l’on peut dire qu’au 21 ème siècle, l’islam traditionaliste fondamentaliste imprègne de sa marque, de son sceau pour ainsi dire… Les milieux universitaires, l’esprit et les traditions des grandes écoles…
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Non à l'idée du consentement des enfants lors d'e rapports intimes
- Par guy sembic
- Le 13/06/2026
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… Non seulement des magistrats mais aussi et surtout, des milliers de personnes – en majorité des hommes – en France et dans le monde - « prétendent » que de jeunes enfants de moins de 8 ans, peuvent être consentants à des attouchements sur les parties intimes de leur petit corps…
S’il est vrai qu’un enfant a oui, ses propres émotions, ses propres « envies », jusqu’à des « fantasmes », bien avant qu’il n’atteigne l’âge de la puberté (c’est là une réalité) – ne serait-ce qu’en regardant par exemple, un jour de repas de réunion familiale, les jambes de sa maman, sous la table (si l’enfant est un garçon)…
Il n’en demeure pas moins que jamais, au grand jamais l’on ne peut évoquer un éventuel consentement d’un jeune enfant, à ce que l’on lui mette le doigt ou la main à un endroit « intime » de son corps… Car, il n’y a pas de consentement réel, il y a juste le fait que, pour l’enfant, la personne qui « caresse » n’est pas vue par l’enfant comme une personne « méchante » d’autant plus si cette personne est un proche de la famille inspirant confiance… Et qu’au moment même de l’attouchement indécent, alors l’enfant, à sa manière et parce qu’il a en lui cette « naïveté naturelle propre à la petite enfance », « se rend compte » que le geste « n’est pas un geste normal »… Et sa réaction est de se hérisser, de se dégager de la présence de cette personne adulte à ses côtés…
C’est cette idée d’un consentement de l’enfant, avancée par des milliers de personnes, qui « explique » en partie, la plupart des très nombreux, très fréquents, actes de pédophilie : le seul fait d’émettre cette « idée là » est déjà inacceptable, coupable, répréhensible, condamnable… Et devrait qualifier de « suspect » celui ou celle qui avance cette « idée »…
Le « phénomène » est « vieux comme le monde », ça existe même chez bon nombre d’animaux (de mammifères), et chez les humains ça existe dans tous les milieux sociaux, dans le passé comme dans le présent, dans en particulier le milieu familial…
Mais la différence entre hier jadis, et aujourd’hui, c’est que, de nos jours, avec la diversité des situations de relations familiales (familles dites recomposées, ou monoparentales ; ou encore familles éclatées avec un enième « nouveau beau papa ou compagnon de la maman » etc. … Les relations « indécentes et intimes » avec de jeunes enfants ou avec des adolescents, sont plus fréquentes qu’avant (de plus en plus à vrai dire)…
D’où la multiplicité croissante des « dossiers » ou « affaires en cours » dans les tibunaux, dans les gendarmeries…
Les « boucs émissaires », ainsi « on les trouve toujours » - parfois il faut le reconnaître il y a oui, des responsables, de la négligence, un « manque de moyens » en personnels et équipements…
Mais le « véritable bouc émissaire » c’est « beaucoup d’entre nous, gens du commun » qui, par nos comportements, par nos « idées reçues », par notre mode de vie (tout cela sur fond de réseaux sociaux du Net où l’on s’expose - photos et vidéos « scoop du jour » avec mise en publication journalière de photos de ses enfants, de sa fille, de son garçon … Contribuons à notre manière, au démentèlement, au délitement et à la violence de la société dans laquelle nous vivons et agissons…
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Olympe de Gouges ...
- Par guy sembic
- Le 13/06/2026
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... liberté égalité féminité, de Dominique Éloudy-Lenys ; sur LCP le jeudi 11 juin 2026 à 20h 40, documentaire de 60 minutes, suivi d’un débat.

… Olympe de Gouges de son nom d’origine Marie Gouze, née le 7 mai 1748 à Montauban, morte guillotinée le 3 novembre 1793 à Paris…
Autant je déplore certains mouvements féministes actuels « aussi exacerbés qu’exhibitionistes », autant je suis depuis mon adolescence, un fervent féministe dans mon âme, dans mon esprit, dans ma pensée…
Ainsi « je n’arrive pas à me faire » à la condition des femmes dans la société catholique autant bourgeoise que populaire du 19 ème siècle et même encore au 21 ème siècle avec la non parité des salaires entre hommes et femmes dans bon nombre d’activités professionnelles en France notamment… Ni à la condition des femmes dans la société musulmane…
C’est la raison pour laquelle Olympe de Gouges et Louise Michel (Louise Michel née le 29 mai 1830 morte le 9 janvier 1905) sont – pour moi – les « deux plus grandes figures emblématiques de l’Histoire » de la Femme…
Toutes deux chacune à leur manière de « grandes combattantes pour l’émancipation de la Femme »…
Une « petite anecdote » au sujet de Louise Michel : un jour se promenant dans le bois de Boulogne, Louise Michel « dans la fleur de l’âge » rencontre Victor Hugo en calèche… Un Victor Hugo déjà bien atteint par les ans et selon l’expression d’Émile Zola dans ses romans à propos de personnes d’âge avancé « un vieillard de soixante ans »…
Victor Hugo à vrai dire un soutien de Louise Michel « de longue date »… Propose à cette dernière de prendre place dans sa calèche à ses côtés afin de la ramener chez elle…
Louise monte dans la calèche, et cinq minutes plus tard voilà -t-il pas que le « vieillard de 60 ans » s’avise à poser sa main sur la cuisse de Louise…
Et la Louise alors de déclarer à Victor « descendez moi immédiatement, je rentre chez moi à pied ! »
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Fuck la Coupe !
- Par guy sembic
- Le 12/06/2026
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… Jeudi 11 juin 2026, cérémonie d’ouverture de la coupe du monde de football avec à 21h le match Mexique Afrique du Sud au stade Azteca à Mexico…
« Je m’en tamponne le haricot » ! dis-je…
Nous atteignons pour ne pas dire que nous dépassons les sommets de l’absurde, de la démesure, dans l’indécence outrancière de l’énormité de la dépense – du coût – en billets d’entrée pour assister aux matches, en billets d’avion aller-retour, en hébergements et restauration – et frais divers »…
En effet : trois mille euros ou plus encore selon que l’on approchera de la finale, la place dans la tribune d’un stade à Mexico, à Los Angelès, à Kansas City, à Atlanta, à New York, à Toronto – et en d’autres villes de trois pays d’Amérique du Nord…
Sans compter, avec la complexité et avec l’opacité d’un marché parallèle d’envergure planétaire, le trafic de tous ces milliers de billets achetés au prix fixé de 3000 dollars ou plus, et revendus « au noir » au prix du double ou du triple de leur valeur initiale, et enfin pour une somme « astronomique » à mesure que l’on s’approchera de la finale…
De 2 à 4 mille euro un billet d’avion aller retour selon la distance – de quelques milliers de kilomètres à l’équivalent d’un demi tour de la planète…
Entre 100 et 200 dollars sinon plus encore, pour 1 nuit dans un hôtel, multiplié par autant de jours passés à suivre cette coupe du monde de football : plus les trajets grandes distances d’une ville à l’autre entre Mexico et Toronto… Et la restauration 2 repas par jour dans un « Dinner’s » où l’on se voit servir sur une immense assiette une côte de bœuf aussi large qu’un battoir de lavandière accompagnée d’une monstrueuse platée de pommes sautées ou de frites suivie d’un dessert plantureux à la crème glacée, pour mettons 25 dollars (service effectué par une barmaid de 140 kg tatouée piercinguée en jupe courte), dans la « convivialité » de quelques cow boys accros de rodéo et de danse country ou de camionneurs hyper balaises – et avec -peut-être- au dessus d’une gigantesque glace miroir contre le mur du fond, la photo de Donald Trump…
L’on peine à imaginer que les stades, les immenses stades, soient pleins de supporters à chaque rencontre « emblématique » !
L’on imagine avec encore plus de peine des familles avec leurs 2 ou 3 grands adolescents, venues d’un pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie, soutenir par leur présence dans un stade, dans plusieurs stades, leur équipe nationale ! … Une « affaire » de « au bas mot » dix mille euro minimum jusqu’à 20 ou 30 mille selon le nombre de personnes de la famille !
Complètement surréaliste ! De quoi en avaler son bonnet, son chapeau, sa casquette et les lunettes de soleil avec !
Surréaliste, et obscène !
Une provocation d’une indécence monumentale face à toute la misère du monde !
Fuck, mille fois fuck bien martelé bien bras-d’honneur-isé, cette putain de putain de coupe du monde !
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Fuck la Coupe, suite ...
- Par guy sembic
- Le 12/06/2026
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… Il est absolument scandaleux et révoltant, et d’une « indécence crasse », que l’équipe de foot Iranienne participe au Mundial de foot 2026 !
Pour l’unique et essentielle raison suivante (et évidente) :
Lors d’une compétition sportive mondiale, que ce soit en foot, en rugby, en tennis, en ski, en natation, etc. … Où de très nombreux pays participent, dont en particulier des pays de régimes dictatoriaux, il est évident que les équipes envoyées, de ces pays de dictature, sont forcément des hommes et ou des femmes « favorables et soutenant le régime et l’ordre en place dans leur pays »… Car s’il en était autrement, si ces hommes et ou femmes composant l’équipe, dans le pays d’accueil de la compétition internationale, étaient susceptibles d’avoir des comportements et des propos contre leur régime, manifestaient hors de leur pays, leur opposition, alors sûrement ils ne seraient pas envoyés ! Et si, envoyés quand même parce que « supposés » ne pas être des opposants, dans le pays d’accueil ils se livraient à des critiques à propos du régime de leur pays, ils ne pourraient plus revenir dans leur pays, la compétition terminée, au risque d’être inquiétés à leur retour, emprisonnés ou tués !
Donc l’équipe de foot Iranienne est faite d’hommes favorables au régime, forcément !
Et de surcroît le pays d’accueil – USA – étant un pays ennemi de l’Iran, cela rend encore plus aberrant la présence d’une équipe de foot Iranienne lors d’un Mundial de foot se déroulant en partie aux USA !
Du temps de la Russie Soviétique, les sportifs que l’URSS envoyait en Europe Occidentale, ainsi d’ailleurs que les artistes – de cirque et autres- étaient des gens « acquis au régime des Soviets » qui ne risquaient pas d’inquiéter le moins du monde les dirigeants du Parti communiste soviétique !
Idem pour les Jeux Olympiques d’été et d’hiver !
Le sport au-delà des idéologies ou « dans la neutralité » politique ; ça c’est « de la légende » ou « pour la morale » ou « pour les rêveurs de la paix dans le monde par le biais du sport » … La réalité étant « bien différente » !
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Les films de science fiction ou d'anticipation
- Par guy sembic
- Le 11/06/2026
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… Dans les films de science fiction produits durant les années 1970 – comme par exemple « Soleil Vert » de 1973 – et, à plus forte raison produits durant les années 1950 ; des films en lesquels l’action (le scénario, l’histoire) se passe entre 2015 et 2030…
Comment les réalisateurs faisaient-ils communiquer entre eux, à distance, les « gens du commun » d’une part ; et d’autre part, les agents des forces de l’ordre, de la police, de la gendarmerie ainsi que les chercheurs, les ingénieurs, les scientifiques, les dirigeants d’entreprise, les opérateurs financiers, les gens de gouvernement, les chefs d’état ?
Ces derniers devaient – selon les réalisateurs- disposer d’appareils du genre « talkie-walkie » ou permettant de transmettre des informations à distance mais de quelle manière ?
Quant aux « gens du commun », puisque les smartphones, téléphones portables, ordinateurs personnels tels que ceux que l’on utilise aujourd’hui, n’existaient pas dans les années 1950 et 1970, comment imaginait-on la communication qu’ils établissaient entre eux à distance, autrement que par le téléphone à cadran et 10 chiffres depuis leur domicile, un lieu public (cabine téléphonique), un bureau (poste de travail) ?
Il me vient peu de souvenirs de films de science fiction, produits soit dans les années 1950, soit dans les années 1970, dans lesquels il est question d’une histoire se déroulant en 2020, 2030… La plupart de ces films en général, évoquent des époques plus avancées dans le futur, vers par exemple au-delà de 2100, 2200…
Les évocations (l’imaginaire) dans ces années 1950-1970, par les réalisateurs de films d’anticipation, sont celles d’appareils dotés de « boutons de commande ou de fonction déterminée permettant de réaliser telle ou telle action, déclenchant ceci ou cela (selon ce dont je me souviens)…
Cela dit, de quand datent les premiers téléphones portables, les premiers smartphones, les premiers ordinateurs personnels « sous Windows » ou autre ?
En 1950 – et depuis d’ailleurs la fin du 19 ème siècle et durant une grande partie du 20 ème,
il y avait le télégraphe, le téléphone pour l’international grande distance, le « câble » - d’autres techniques équivalentes de communication à distance…
Mais les réalisateurs de films d’anticipation dans ces années 1950-1970, comment présentaient-ils, comment décrivaient-ils les appareils de communication qu’ils imaginaient dans les années 2020-2030 ?
Dans « Soleil Vert » - produit en 1973 – que j’ai pourtant vu 3 fois- je ne me souviens pas comment les « gens du commun » à New York en 2022 lorsqu’ils manifestaient leur colère contre les autorités gouvernementales, autour de carcasses de voitures et au milieu de toutes sortes de détritus, communiquaient par exemple entre plusieurs groupes distants de plusieurs rues ou quartiers entre eux…
… Dans les années 1950 – 1970, les réalisateurs de films de science fiction imaginaient un futur (celui des années 2020-2030) dans lequel seules les élites (scientifiques, militaires, forces de l’ordre) disposaient de communications avancées (des talkies-walkies miniaturisés, des visiophones, des consoles).
Les citoyens ordinaires dans ces films de ces époques 1950-1970, demeuraient limités au téléphone fixe. ; il n’était pas envisagé alors, de communications mobiles personalisées ni de foules ou de groupes d’individus se transmettant à distance des informations ou des appels à l’action.
Les réalisateurs privilégiaient, dans les années 1950 – 1970, plutôt des films dont l’action se déroule dans un futur beaucoup plus éloigné que 2020-2030. ( le tutur proche à l’époque, en 1970, paraissait « trop banal » pour justifier des décors futuristes)…
Et surtout en 1950, en 1970, avait-on une vision hiérarchique de la technologie futuriste (réservée aux élites)…
Cependant, un film tel que « Soleil Vert » de 1973, reflète une vision pessimiste de l’époque 2020-2030, au cours de laquelle la technologie est contrôlée par l’état, par les autorités dominantes, par les puissants et par les possédants…
… Le 1er appel sur un téléphone portable date de 1973 : par Motorola, Dyna TAC ; dont la commercialisation a débuté en 1983, avec un appareil pesant 800 grs et d’une autonomie de 30 minutes.
Le 1er smartphone date de 1994 avec IBM Simon ( un écran tactile, email et agenda) ; et en 2007 seulement apparaît l’i-phone suivi du smartphone versions après 2011-2012…
Le 1er micro-ordinateur grand public est apparu en 1975 avec Altair 8800, suivi en 1981 de IBM PC, puis en 1985 de Windows 1.0…
… Pour ma part, j’ai acheté mon premier ordinateur en 1996, à « solutions informatiques » à Remirement Vosges, pour un prix à l’époque de 10 000 francs ; c’était un « Windows 95 » doté d’un disque dur de 1,7Go (un ordinateur fixe avec monitor, clavier, unité centrale dans laquelle on introduisait dans une fente, une disquette de 3,5 Mo)… Et pour internet à cette époque, il fallait un modem (vitesse et capacité 56 Mbits) … Autant dire « préhistorique » et donc « d’une performance équivalente au déplacement d’un escargot »…
Et c’est vrai que l’on peine à imaginer des réalisateurs de films d’anticipation, mettant en scène et en scénario, en 1970, une histoire se déroulant en 2020 avec des ordinateurs dont personne n’avait idée à l’époque des machines à écrire…
… De cette analyse certes limitée à la technologie de la communication (et donc incomplète vu les domaines multiples en matière de production de film SF)… J’en déduis que lors d’une époque donnée, que ce soit celle des années 1950 ou 1970 ou même encore d’aujourd’hui ; et, pour autant que soit grande, pertinente et visionnaire, notre vision du futur – de « dans 20 ou 30 ans » ou de plus éloigné de quelques siècles… Nous restons dépendants du « déjà existant », lequel « déjà existant » fait l’objet d’innovations, de perfectionnements, et nous projette dans un avenir « relativement prévisible »… Autant dire que « ce qui sera vraiment » - dans notre vie quotidienne du futur, surtout d’un futur éloigné- nous est pour ainsi dire quasiment inaccessible, inimaginable… Et qu’en définitive « il en sera tout autrement »…
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Génies et Trouduks : tous devenus des Djinn-Djinns
- Par guy sembic
- Le 10/06/2026
- Dans Imaginaire en rapport avec objets et lieux
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… Selon Michel Houellebecq, le progrès technique a rendu possible le pire : l’ennui généralisé.
Dans un monde où tout est possible, il ne reste plus rien qui en vaille vraiment la peine.
… L’ennui généralisé vient du fait que la créativité dans les domaines de la pensée, de l’imaginaire, de la fabrication d’objets notamment de décoration ou d’agrément, de l’initiative dans l’agissement, dans la communication ; dans l’art, dans la littérature… Disparaît en grande partie, de la plupart des activités humaines ; ou si elle ne disparaît pas, elle se confond et se délite en ce qui ressemble à s’y méprendre, à de la création mais qui n’en est point, qui n’est qu’effet de pure technologie dont on se sert le plus souvent à vrai dire sans discernement, dans le seul but d’impressionner, de rallier autour de son tambourinement martelant, des personnes qui « en font autant de leur côté pour leur propre compte »…
C’est « l’histoire des génies et des trouduks qui, sur la planète Bêta II, dans un « grand Han’ » de tam-tams, de baguettes lézard’lumineuses, de tortillages de fesses, de toutes sortes de mascarades autour de totems ; se sont confondus en une masse, en une foule de « djinn-djinns » … Ce qui fait dire à l’observateur Itaye venu plus vite que la lumière de Terra Optima : « sur Bêta II de la constellation du Veau d’airain, il n’y a que des djinn-djinns et pas un seul trouduk comme chez nous sur Terra Optima , mais le problème sur Bêta II, c’est que dix milliards de djinn-djinns répartis sur les sept continents de Bêta II, à force de lézard’luminer baguetter sur les tambours, et de dansoloter autour des totems, voient leur vie passer comme un seul jour tout au long duquel il ne se passe rien de décisif ni de déterminant ni de nouveau…