Articles de yugcib

  • Futurs et prospectives post 2050

    … « Il aurait fallu que… » ; « il faudrait – ou il faut – que... » … Cela fait plus de vingt ans que l’on entend cela, plus de vingt ans que l’on n’arrête pas de faire des « COP je ne sais plus quel chiffre », des sommets, des conférences ; que l’on « programme » toutes sortes de dispositions à prendre… En face du changement climatique, catastrophe après catastrophe…

     

    Jusqu’à cette année 2022 « emblématique » et à mon sens « de début d’un temps où s’accélère pour ainsi dire exponentiellement une évolution défavorable et radicale » ; une année 2022 qui est, qui s’impose comme un « marqueur » en quelque sorte, du changement climatique… Si l’on considère ce que furent en matière de catastrophes naturelles, les années qui ont précédé 2022…

     

    Car depuis 2022 l’on assiste à un enchaînement de catastrophes : l’incendie de Landiras en sud Gironde en août 2022, les grandes inondations du Nord Pas de Calais en novembre 2023, les violentes intempéries et destructions d’habitations et d’axes routiers dans la vallée de l’Ubaye en Haute Provence fin août 2025, de nombreux ravages effondrements le long de la côte Atlantique depuis 2024, la multiplication d’orages de grêle (véritables « blocs de glace » tombés du ciel qui cassent les tuiles), et de tornades, le phénomène méditérranéen sur le Languedoc générateur de pluies diluviennes et de montée ultra rapide des cours d’eau, la grande inondation de Valence en Espagne en 2025 ; les grands incendies du Canada et du Nord Ouest des USA en 2024 et 2025, 2026 ; l’effondrement des barrages de Derna en Lybie de septembre 2023 … Et bien d’autres phénomènes météo encore, d’une violence extrême, partout dans le monde, incendies gigantesques en Australie, en Grèce, au Portugal, en Espagne ; typhons, cyclones à répétition, inondations de grande ampleur en Chine…

    Et fin juillet 2026 le grand incendie sans équivalent même de celui de 1949 en Gironde bassin d’Arcachon Bordelais…

     

    Des milliers d’habitations détruites ou fortement endommagées ; des commerces, des entreprises impactées par centaines ; des routes effondrées, des lignes électriques à terre et rompues sur des kilomètres, des espaces de culture dévastés… En France, en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique… Durant les cinq dernières années beaucoup plus souvent qu’avant 2022…

     

    … Et ces futuristes, tous sortis de grandes écoles qui nous dressent des tableaux « idylliques et enchanteurs » de la Ville de 2100, des trains et des avions d’après 2050, de paysages complètement transformés en fonction de « nouvelles politiques d’aménagement de territoires », voire même de stations spatiales en orbite à 500 km de la Terre pouvant accueillir des communautés (mais lesquelles?) …

     

    Et… Ce bébé d’avril 2026 qui fêtera ses 74 ans en avril 2100… Que verra-t-il en vérité dans le monde qui sera le sien en son « 3ème âge » du début du 22 ème siècle ?

     

    Et… Ces « miracles » que sont : l’Intelligence Artificielle, la bio et nano technologie, la robotique, de nouvelles découvertes et réalisations scentifiques révolutionnant notre quotidien de vie ? …

    « J’y crois sans y croire »…

     

    De sommet en sommet, de COP en COP, de prospectives en prospectives… De « coups d’épée dans l’eau en coups d’épée dans l’eau »… Et « si vraiment on veut » (mais on veut sans vraiment vouloir) avec oui « de la bonne volonté et des innovations heureuses pourquoi pas)… On va finir par le faire ce monde de 2100 (qui sera « comme il sera »)… Sous le regard du « bébé de 2026 qui sera un papy de 74 ans en 2100… (rire)…

     

     

     

  • "Faites ce qui vous rend heureux, les jours ne reviennent pas "

    … Ces peuples, ces gens « hors du commun » de « Retour de terre inconnue » l’émission préférée des Français – deux ou trois dans l’année – (du moins faudrait-il préciser : d’une partie des Français soit les 8 millions qui suivent l’émission chaque fois et augmenté peut-être de vingt millions d’autres Français)…

     

    Ces peuples, ces gens « hors du commun » donc « vrais, authentiques, vivant à l’écart du monde développé de consommation de masse, de civilisation urbaine, dans des contrées isolées de déserts, de montagnes, de hauts plateaux ou de vallées difficilement accessibles…

    Ne sont pas « seulement » ceux présentés dans « Retour de terre inconnue » mais aussi ce sont des gens – beaucoup de gens à vrai dire- disséminés un peu partout dans le monde, dans tous les pays, dans différents habitats citadins ou ruraux, et de tous âges, hommes, femmes, enfants, de tous milieux sociaux, cultures, modes de vie, croyances…

     

    Disséminés comme de petites fleurs sauvages de prés et de champs, dans un espace à perte de vue d’herbes et de broussailles et de végétaux de toutes sortes…

     

    Disséminés mais « comme reliés entre eux » (le plus souvent indirectement et sans se connaître, sans s’être jamais rencontrés)…

     

    Disséminés mais constituant intemporellement et donc de tous temps – et notamment dans l’immensité de l’avenir – du futur de la société – le « paysage humain » qui en dépit de toute l’horreur et de toute la violence du monde, survivra dans – comme je dis- « une éternité provisoire » … Car tout est provisoire même si le provisoire dure des millions, des centaines de millions d’années…

    C’est en ce sens, du provisoire, du fugitif, du « qu’une seule fois dans l’Histoire – de la Terre, du Cosmos, des êtres vivants de telle ou telle espèce – que « les jours- les jours vécus ou passés- ne reviennent pas »…

     

    Les jours ne reviennent pas mais ils s’inscrivent dans les mémoires, dans les souvenirs des Hommes… Mais aussi dans ce qui pour les autres êtres vivants que l’Homme, tient lieu de mémoire…

     

    Ce qui rend heureux, vraiment heureux - « plus beau, plus heureux que de voler comme un oiseau ou que de gagner au Loto ou d’être un grand personnage, un grand artiste connu partout dans le monde et sur internet (comme par exemple Kendji Girac) » …

    C’est … D’acquérir, de ressentir en soi la certitude autant que possible totale et absolue, d’être en mesure d’offrir à son prochain – à chacun de ses proches, de ses amis, de ces connaissances, et même à une personne inconnue aperçue dans un hall de gare, un marché, une fête, une salle de spectacle, un hôpital, un bus, un métro, un train, un avion… Ce que l’on a de plus vrai, de plus pur, de plus authentique, de plus crédible, de plus dénué de la moindre fausseté, en soi et qui est en quelque sorte notre « marque de fabrique » ou notre « signature » du temps de notre vivant…

     

    En effet, dans un monde devenu tel que celui dans lequel nous vivons, si empli de « fake news », d’apparences trompeuses, de tant de fausseté et d’hypocrisie… Où l’on en arrive à ne plus croire en rien ni en personne… Savoir en toute certitude qu’on donne « ça » à l’Autre et que cet Autre puisse y croire vraiment… C’est « effectivement plus beau que de voler comme un oiseau » !

     

     

  • Une gestion différente de la forêt ?

    … Sans doute les résineux – pins, conifères, sapins, épicéas, etc. … Sont-ils plus inflammables que d’autres espèces à feuilles caduques ou persistantes…

    Sans doute aussi s’imposerait face au changement climatique une gestion différente de la forêt en France et ailleurs – Europe, Amérique du Nord… Notamment en plantations ou en reboisement avec des espèces moins inflammables, et plus résistantes à la chaleur ambiante de fin de printemps – été- automne (et à la sècheresse)…

     

    D’après la carte des feux – incendies – en cours actuellement en France, l’on voit bien que même dans des régions d’ordinaire peu impactées par les feux de forêt, notamment dans le Nord Pas de Calais, dans les Vosges, en Bourgogne, en Ile de France, ces feux se multiplient et certains s’étendent sur plus de 100 hectares ; alors que dans ces régions – par exemple en Hauts-de-France, nous avons bien là des forêts à feuilles caduques, donc, pas ou peu de résineux.

     

    À une époque – avant 2010 – où, en zone rurale non urbanisée donc dans les campagnes et autour des villages, l’on pouvait encore dans les jardins, ou à l’extérieur de sa maison sur son terrain, brûler des végétaux et même des branches d’arbres ; après un important débroussaillement et une élimination d’arbustes, j’avais entassé tout cela en un endroit découvert éloigné de la maison, afin d’y mettre le feu en utilisant des cagettes et de petits morceaux de bois sec, du papier journal ( mais sans activer en versant de l’essence ni de produit inflammable, ou pneu usagé)…

     

    Les branches assez longues, pourtant bien chargées de feuilles d’un vert éclatant et d’un diamètre de près de 5 cm, gorgées de sève donc pas sèches du tout ; en un rien de temps se sont enflammées et tout le tas a été réduit en cendres en une demi-heure à peine !

     

    Donc, le bois, même vert, même si ce n’est pas du pin, eh bien ça brûle ! Et c’est la raison pour laquelle je ne suis pas « si sûr que ça » qu’une politique différente de la gestion de nos forêts – en remplacement par d’autres espèces censées être moins inflammables, soit en mesure vraiment de « changer la donne » en matière de risque d’incendie…

     

    D’autre part, en ce qui concerne ces pare-feux – espaces dont la végétation arbres, arbustes, broussailles ont été retournés puis arasés avec de très gros engins de travaux publics ; larges de jusqu’à 100 mètres et entourant un massif forestier dans un périmètre de plusieurs dizaines de kilomètres… Il n’est guère possible de les réaliser, ces pare-feux, en région de moyenne montagne telle que dans les Alpes de Haute Provence, dans les Cévennes, dans les Vosges ou en Bretagne intérieure… La nature du terrain ne s’y prêtant pas…

    Et puis, il y a une autre réalité qui limite la réalisation de pare-feux de grande ampleur, c’est celle de la présence de grands axes de circulation et de voies ferrées qu’il faudrait traverser et qu’il est hors de question de couper en défonçant tout au passage…

    Sans compter aussi, lorsque les forêts sont proches de zones habitées, de périphéries de villes…

    Tout cela fait que, dans le cas d’impossibilité de créer de vastes pare-feux, forcément les incendies, tant qu’ils s’alimentent de combustible bois et broussailles, ne peuvent que s’étendre, se propager…

     

     

     

     

  • Sècheresse en 2026

    Jardin

    … En 1976 l’année d’une grande et longue période de sècheresse en France, ainsi qu’en aucune autre période hors hiver durant les 80 dernières années, donc y compris 2003 et autres depuis 2010… Où l’on avait pu observer des champs, des prés, des bords de route, des espaces herbeux jaunis en de nombreux endroits assez étendus…

    L’on n’était point parvenu à ce que l’on peut voir en cet été 2026 à la fin de juillet « à ce point là » aussi sec, aussi brûlé par la chaleur, le rayonnement solaire ! … Comme sur cette photo prise derrière la maison où j’habite…

     

    Partout – notamment dans les Vosges – donc en partie Nord de la France au dessus de la Loire, ce sont à perte de vue, des champs, des prés, des prairies, jusqu’en bordure de forêts, en moyenne montagne 600 mètres altitude environ et même encore plus en hauteur par exemple autour de la route des crêtes dans les hautes Vosges… Complètement dessechés, jaunis, brûlés par le soleil, par la chaleur…

     

    En 1976 il avait fallu tout de même attendre mi septembre pour voir « à peu près pareil » (aussi sec partout)… Alors qu’en 2026 dès mi juillet c’est complètement sec partout…

    Seuls demeurent encore quelques taches de vert de ci de là dans des champs et des prés où en dessous, à 2 mètres de profondeur si l’on creusait, on trouverait de l’eau sur une couche argileuse… Mais même ces espaces encore clairsemés d’un peu de verdure, n’ont plus l’aspect normal qu’ils avaient les années précédentes.

    C’est dire de l’ampleur de la sècheresse cette année, du fait de la différence observée, très nette, comparé aux années précédentes ! …

    C’est dire de ce qui nous attend dans les prochaines années !

     

    Dans la vallée de la Vologne – Granges sur Vologne Kichompré Le Kertoff Gérardmer (vallée glaciaire)- où circule la Vologne, par endroits, on ne voit plus d’eau qui coule, rien que des roches à nu ; et c’est pareil dans le Val du Neuné (le Neuné un affluent de la Vologne qui court depuis avant Vanémont Corcieux jusqu’à Laveline devant Bruyères où il rejoint la Vologne. À peine 10, 15 cm d’eau au maximum quand au milieu ce n’est pas complètement découvert) !

     

     

  • Responsabilité

    … La quasi totalité des gouvernemets et de leurs autorités – médicales, sécurité civile, responsables et gestionnaires de crises, nommés et chargés de planifier, d’organiser, de prévoir et surtout de mettre en place des dispositions adaptées à une situation de crise – (Gouvernements de tous les pays du monde y compris les gouvernements les plus critiquables ou même les plus détestables d’entre eux)… En ce qui concerne les catastrophes naturelles ( grands incendies, inondations, épidémies, événements climatiques dévastateurs, séismes )… Cherchent réellement en général, à protéger leur population, avec les moyens et avec les intervenants – les hommes et les femmes – dont ils disposent… Pompiers pour les incendies, secouristes, etc. …

    Dire « que le gouvernement ne fait rien » est faux, malhonnête !

    Cela dit, en Iran, en Russie – qui sont des pays en guerre – hors catastrophes naturelles ou événements dévastateurs n’ayant pas pour cause la guerre – l’on ne peut pas dire que les gouvernements de ces deux pays, l’Iran et la Russie,  font cas, réellement, de la sécurité de leur population lorsque cette dernière se trouve exposée ; ni qu’ils font cas de la vie de leurs combattants notamment des soldats, des engagés (souvent « de force ») envoyés en première ligne !

    Les êtres humains en général, individuerllement et surtout collectivement, « ne sont pas raisonnables » et « adhèrent aux idées, aux opinions qui circulent, en ce sens que, lorsqu’il survient quelquechose de grave et qui les affecte chacun personnellement dans leur vie quotidienne, ils cherchent automatiquement des responsables c’est à dire le gouvernement, les autorités… Sans se demander jamais un seul instant si ce ne sont pas eux, chacun d’eux, et lié aux autres dans de mêmes comportements, de mêmes habitudes, de même mode de vie… Qui sont en fait – et de fait- les responsables !

     

     

     

  • Un feu ne s'allume jamais tout seul

    … Un feu ne s’allume jamais tout seul comme par « opération du saint esprit », il faut nécessairement un déclencheur : entre autres une cause naturelle, celle d’un impact de foudre (mais dans la région du bassin d’Arcachon il n’y avait pas d’orage entre le 21 et le 24 juillet 2026)…

     

    Des barbe-cues en bordure de camping proche de la forêt, des mégots de cigarettes jetés, au bout encore incandescent ou mal écrasés au sol, des négligences, des imprudences dans le maniement d’appareils électriques… « J’y crois sans y croire vraiment »…

     

    Lorsque plus de trente feux s’allument en une même période d’à peine deux semaines, en divers endroits éloignés des uns des autres, du territoire Français, il n’y a point là « seulement » une cause naturelle ou humaine… Autant dire une cause « intentionnelle »… D’où, de qui ? … L’on ne peut que se perdre en conjectures… Et « épiloguer sans fin »…

     

    Reste que… Une action planifiée, préparée, de quelque organisation malveillante – de caractère terroriste ou autre – ou même (possible) des « infiltrés de la Russie de Poutine » pourquoi pas… (En effet, il est absolument certain que Vladimir Poutine ne peut que se réjouir d’apprendre que la France est en feu)…

     

    … Un certain relâchement durant les 5 ou 10 dernières années, dans l’entretien, dans la gestion de forêts artificielles telles que celle d’autour du bassin d’Arcachon et de la presqu’île du Cap Ferret… Peut-être… Sans doute même… De toute manière des responsables on en trouve toujours : les autorités en place, le gouvernement, etc. … Et l’on perd de vue que la responsabilité est en fait – et de fait- « collective et partagée » par l’ensemble des « acteurs sociaux » que nous sommes tous chacun, d’une manière ou d’une autre en fonction de notre mode de vie au quotidien, des choix que nous faisons dans nos activités, dans nos loisirs, et des comportements que nous adoptons…

     

    L’on peut critiquer – à juste titre- (Lorsque l’on n’adhère pas à un « ordre du monde » - ou à un ordre d’opinon publique majoritairement et consensuellement partagé) ces « bobos écolos » de « gauche progressiste plus ou moins ralliés par défaut au Macronisme », touristes vacanciers par milliers, de la presqu’île du Cap Ferret (mais qui « ne sont pas les seuls du genre » car il y a aussi dans ces touristes vacanciers de juillet et d’août des ouvriers du bâtiment et des industries, des salariés de PME, des fonctionnaires, des employés d’administrations… Qui votent pour le RN ou pour LFI – ou sont des abstentionnistes aux élections)…

     

    L’on peut critiquer oui, « pourfendre », se gausser, dénoncer, hurler… Enfin « tout ce que l’on voudra dans tous les langages et tous les propos imaginables »…

     

    Il y a, il y aura toujours… Cette fragilité et cette vulnérabilité de notre condition humaine, intemporelle, mais que « quelque chose en soi » fugitivement, aléatoirement, parvient à ne pas se laisser investir, parfois…

     

    Je me souviendrai toujours du regard qu’ont porté vers moi – qui les regardait aussi – ces gens assis à la terrasse d’un café de la rue Saint Honoré à Paris, le 30 septembre 2019 : ce n’était point là un regard que l’on jette à un « d’où vient-il celui là »…

    Cela dit « on vit dans un monde où dans les lieux publics plus personne ne regarde personne »…

     

     

  • L'hébergement des évacués d'autour de Bordeaux ...

    … Au Parc Expo qui, en fin de matinée du samedi 25 juillet 2026, accueillait entre cinq et six mille personnes…

     

    Déjà imaginez le « film reportage » en une vue d’ensemble de ces milliers de personnes, femmes, enfants, bébés… En proximité rapprochée, avec entassés autour d’eux leurs bagages, sacs, valises, effets personnels, le bruit contenu des conversations, les odeurs…

    Certes nous ne sommes pas les 16, 17 et 18 juillet 1942 au Vel’d’Hiv… En ce qui concerne la situation sanitaire et les conditionnements de séjour du Vel d’Hiv selon ce que l’on en sait…

     

    Mais tout de même… Avec tous ces bébés dont il faut changer la couche, avec ces queues interminables pour accéder aux toilettes, aux lavabos, aux points d’eau ( l’on pense aux toilettes bouchées ou débordantes d’eau non évacuée à la suite d’une utilisation sans interruption) ; avec ces personnes très âgées, handicapées certaines ne pouvant s’allonger sur un lit de camp, devant s’étendre tant bien que mal sur des tapis de sol voire à même le sol tout comme d’ailleurs bien d’autres personnes ; avec ces longues files d’attente pour un petit-déjeûner sommaire, un repas servi dans des assiettes en carton… Et, autre problème : celui des téléphones portables, i-phones et smartphones devenus inutilisables par manque de rechargement (donc privés de nouvelles de leurs proches et sans possibilité de communiquer à distance et de recevoir des informations)…

     

    Sans compter la présence « plus que possible – et inévitable- » d’un animal de compagnie dont il était hors de question de devoir se séparer – un chien ou un chat… (La fameuse promenade sortie « hygiénique » autour du bâtiment parc expo c’est à dire sur le vaste parking occupé de véhicules)…

     

    Et les personnes en état soudain de malaise, de dérangement intestinal…

    La difficulté pour se laver (adieu la douche quotidienne de sa salle de bains à la maison), pour changer de linge de corps, de vêtements au beau milieu de tout ce monde dans l’impossibilté de disposer d’un coin d’intimité…

     

    Et, de longues heures durant, assis sur sa valise, sur un siège pliant, dans le seul mouvement de va et vient dans la foule… Sans autre occupation que celle de discuter avec ses voisins hier inconnus, ou d’attendre que soient diffusées ou affichées les informations par chacun attendues par les accompagnants de la sécurité civile…

     

    On va dire « une sorte de Vel’d’Hiv de Première Classe » !

     

    Le « film catastrophe » genre grande épidémie mondiale, cataclysme de grande ampleur, invasion extra-terrestre fin du monde (l’on pense à « Soleil Vert » ) tel que les réalisateurs en produisaient de ces films dans les années 1970… S’est fait réalité, avec ce gigantesque incendie autour du bassin d’Arcachon qui affecte une métropole urbaine (et sa périphérie) d’un million d’habitants, dans un terrible drame humain fait de dizaines de milliers de situations personnelles différentes les unes des autres… Cela ne peut faire que « froid dans le dos » en tant que témoin éloigné de l’Événement… Quand bien même l’on se risquerait à quelque « note humoristique » en cette occurrence ! ( Afin de « conjurer » - si l’on peut dire- le côté dramatique de l’événement )…

     

     

  • Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

    … En ce qui concerne la nouvelle loi – interdiction d’accès et d’utilisation des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans – adoptée mardi 21 juillet 2026 par le Parlement (L’Assemblée Nationale ) et qui doit s’appliquer au 1er septembre prochain…

    Si la pédophilie n’était pas dans notre pays, la France, devenue un fléau (un fléau oui on « peut dire les choses ainsi tant ces prédateurs sexuels que sont les « pédos » sont nombreux et de tous âges – et même « des femmes »)…

     

    Cette loi adoptée serait, oui, « une atteinte à la liberté d’expression » du fait que, de nos jours (et « cela n’est pas nouveau » puisqu’il en est ainsi au 21 ème siècle) les jeunes de moins de 15 ans en général – et ce, dès avant 10 ans- sont « plus et mieux informés que ne l’étaient les générations de jeunes précédentes » et qu’en ce sens, ils sont « plus à même » d’exprimer des idées et de communiquer entre eux, d’où leur présence, leur activité, sur les réseaux sociaux…

     

    Certes l’on peut « à juste titre » critiquer leur manière de s’exprimer, leur spontanéité dans la violence, dans le « raccourci de pensée », leur irréflexion parfois manifeste dans les propos qu’ils triennent, dans la « mise en visibilité – abusive, exhibitionniste – de leur personnage, par ce qu’ils montrent d’eux…

    Il n’en demeure pas moins qu’ils restent des « êtres fragiles », influençables, du fait du contenu du vécu qui est le leur, forcément plus court en nombre d’années que le vécu d’un adulte de 30, 40, 60 ans…

     

    Mais ce n’est pas parce que l’on est « fragile », influençable, et d’un « court vécu » ; que l’on doit pour autant être empêché ou limité dans son expression…

     

    Pour en revenir à cette interdiction d’accès et d’utilisation des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans… Il faut reconnaître l’existence de cette terrible et vraie réalité qui est celle du nombre de pédophiles qui sévissent sur la Toile et entrent en contact avec des jeunes selon des méthodes et des stratégies qui hélas se révèlent « porteuses » et donc, pouvant occasionner des rencontres, et à partir d’une rencontre, de la relation…

    D’où la pertinence (la justification) de la Loi…

     

    Et c’est ainsi qu’à mon sens, il faut considérer la Loi : non pas comme une atteinte à la liberté d’expression (qui en est pourtant bien une) mais comme un moyen de diminuer le risque…

     

    Reste – et c’est bien là toute la difficulté en perspective – les dispositions qui vont être prises, les procédures, les « outils logistiques » qui vont être mis en place, pour l’application de la Loi… Car, inévitablement il y aura des « ratés », des détournements et contournements de la Loi, et donc encore des possibilités pour les prédateurs sexuels de parvenir à leurs fins, et des jeunes victimes piégées…

     

    Ce qu’il « faudrait » c’est que se mette en place, que grandisse, que s’impose pour ainsi dire, une opinion publique soutenue médiatiquement, tacitement appuyée par les Autorités (le Gouvernements, les élus) qui soit le plus défavorable possible aux prédateurs sexuels, aux pédophiles… Et qui « changerait d’orientation » c’est à dire qu’au lieu d’ ostraciser les migrants, les « indésirables », les venus d’ailleurs, les juifs et autres « à abattre » ; au lieu de s’axer comme c’est malheureusement le cas sur le racisme, sur l’antisémitisme… Se « canaliserait » en violence, en actes, en détermination, en volonté publique exprimée, en ostracisme organisé… Contre les « pédos » (qui seraient alors très majoritairement perçus, ressentis, comme  ceux qu’il faut éliminer de la société, en leur « pourrissant leur vie », en les isolant, les identifiant, les débusquant, les poursuivant d’une haine féroce ; que la Justice, en somme, « ferme les yeux » sur les actes commis à leur encontre…

    Qu’est-ce que cette « philosophie » qui consiste à considérer comme des malades « ces gens là » - les pédophiles ?

     

    … Si la loi ne concerne pas seulement les prédateurs sexuels – en l’occurrence les pédophiles susceptibles d’entrer en contact avec des jeunes de moins de 15 ans par le biais des réseaux sociaux en lesquels s’infiltrent les pédophiles…

    Mais aussi vise cet abrutissement général dont les enseignants et les psychologues mesurent les effets dramatiques (et délétères)…

    Il n’en demeure pas moins (c’est aussi une réalité) que, parmi tous ces jeunes de moins de 15 ans, il en est dont le milieu familial, dont l’environnement éducatif, dont la personnalité même de certains de ces jeunes (leur sensibilité, leur capacité de réflexion, la connaissance qu’ils ont acquise, du monde en lequel ils vivent), dont leur intelligence naturelle pour ainsi dire innée…

    Se situe « à contre-courant » de l’abrutissement général entretenu !

    Certes ces jeunes-là de moins de 15 ans, sont minoritaires ; mais déterminés et présents sur les réseaux sociaux (qu’ils n’utilisent d’ailleurs qu’occasionnellement ou sans abus)…

    Faut-il les empêcher de s’exprimer, ces jeunes-là ?

    Le monde dans lequel on vit s’apparente à un « tableau raté »… Mais de ce « tableau raté » il est encore possible d’extraire de la beauté… De cette beauté qui refuse de se laisser écraser sous les coups de pinceaux brutaux qui, au lieu de « dessiner le monde, le déchirent »…

    Pourquoi ne s’ouvrirait-il pas des plateformes ou des réseaux sociaux qui leur seraient spécialement dédiés (avec équipe de modérateurs filtrants) à ces jeunes, afin qu’ils puissent librement s’exprimer ?

     

    Selon la « connaissance » que j’ai acquise (incomplète et imparfaite certes) en ce qui concerne les réseaux sociaux (pour ce que l’on en dit d’une part, et pour ce que j’en pense personnellemnt d’autre part)… Il y a une très grande diversité de formes d’expression plus ou moins associée, cette immense diversité, à un foisonnement de banalités, de « choses sans réel intérêt », de « mise en scène de soi », de souci démesuré de visibilité, d’imprécations, de violences verbales, de raccourcis de pensée… Tout cela dans une pauvreté de vocabulaire et dans un sens des mots complètement dévié…

    Ce qui n’empêche pas pour autant, de temps à autre, l’apparition de quelques productions « qui sortent de la norme », un peu comme dans un champ inculte et désolé à perte de vue, avec de ci de là, de « jolies petites fleurettes » disséminées…

     

     

     

     

  • Un gigantesque drame humain, économique et écologique !

    … Dans les évacuations de milliers de personnes lors d’incendies notamment celui en cours autour du bassin d’Arcachon et de Biscarrosse, vers de vastes lieux publics tels que parcs-expos, gymnases, salles de sport, etc. … Un bon nombre de ces milliers de personnes ont quitté leur habitation avec leur chien, leur chat, animal de compagnie, dans des conditions d’extrême urgence et donc sans disposer forcément de ce qui est nécéssaire (sac de transport, laisse, etc.) pour le confort et pour la sécurité de l’animal…

     

    En hébergement d’urgence sur des lits de camps, avec des bagages autour, dans ces centres d’acccueil, avec tous ces toutous et minous qu’il faut autant que possible garder à proximité au milieu de tant de monde, le problème c’est l’hygiène : il faut en effet gérer les déjections – inévitables- de tous ces animaux de compagnie… Car hors de question – ou très difficile- de faire faire à son toutou la petite promenade pipi-caca, dans un tel contexte d’encombrement, de presse, d’éparpillements de sacs, de bagages, de valises, de cohabitation rapprochée d’autant de personnes avec enfants et bébés…

     

    Et ne parlons pas de « gâter toutou » pour les « babas » à la dévotion de leur animal : hors de question le  joujou hochet, le joli gâteau, le toilettage soigné séance d’une heure à la « boutique du toutou » dans un contexte dramatique d’évacuation d’urgence et d’hébergement en parc expo !

     

    Ne parlons pas non plus – beaucoup plus dramatique hélas – du toutou ou du minou ou du lapinou que l’on a dû se résoudre à « ne pas faire suivre » et qui erre dans le lotissement déserté – et qui peut-être périra dans les flammes si le feu atteint le lotissement !

     

    Et autre problème encore : chacune de ces milliers de personnes possède sur elle son smartphone, a bien emporté son chargeur… Mais comment fait-on pour brancher ( accéder à une prise électrique ) sachant que forcément dans le local si densément occupé, il n’y a pas un nombre suffisant de prises ? Au bout d’un certain temps, la batterie du smartphone tombe à zéro et alors fini les nouvelles et infos à transmettre, plus de réception, plus de contact avec ses proches, amis, connaissances…

     

    Sans compter, aussi (très fortement probable) : dans un rayon de 20, 30 km, de forêt en feu, les lignes électriques sont détruites, les transformateurs ont sauté, de telle sorte que c’est tout un secteur qui est privé d’électricité (l’on imagine dans les centres commerciaux d’alimentation, les congélateurs hors service, des tonnes de denrées perdues ; du fait de l’impossibilité d’installer en zone à évacuer menacée par l’incendie, des groupes électrogènes)…

     

    Et dans les forêts brûlées tous ces animaux – insectes, oiseaux, chevreuils, lapins, écureuils, renards, sangliers, etc. … Qui périssent en masse (l’on pense à des oisillons dans leurs nids) ; quoique pour la laie avec derrière elle sa suite de marcassins, là « on n’a peut-être trop guère de compassion »…

     

    Et dans les zones commerciales périphériques de grosses bourgades – par exemple autour de Biscarosse, à Lège Cap Ferret, Arès, Andernos… Les  Mac Do, Burger King, KFC et autres fast-foods cramés ( et boutiques Toutou)… Les piscines individuelles dont l’eau se met à bouillir…

     

    Et c’est vrai que les Télés – qui « passent en boucle 24h sur 24h l’« évènement » ne font pas état de … Oscar le poisson rouge dans son bocal que l’on a dû laisser dans la maison quittée ; ou du nombre insuffisant de prises électriques dans un grand local d’hébergement, pour le rechargement de milliers de smartphones !

    Et les bouteilles de gaz ! Par milliers dans les habitations vacancières, qui vont exploser, faire brûler plus vite la maison, ou le camping !

     

    Et ce vent qui change de direction, poussant l’extension de l’incendie vers des villes de dix mille habitants (plus les campings) : des centaines d’habitations détruites en perspective !

     

    Nous sommes bien là dans un gigantesque drame humain et dans un toute aussi gigantesque catastrophe (cataclysme) économique – et écologique ! D’une ampleur encore inégalée en dépit de ce qui s’est passé lors des années précédentes – depuis notamment 2022- en matière de catastrophes naturelles …

     

     

     

  • Science, ignorance, croyance en Dieu

    … « Dieu est le nom que depuis le début des temps jusqu’à nos jours les hommes ont donné à leur ignorance »… [ Max Nordau ]

     

    Max Nordau né le 29 juillet 1849 à Pest (royaume de Hongrie à cette époque) , mort le 22 janvier 1923 à Paris…

    Critique, journaliste – à ses débuts en Hongrie – et auteur (controversé) de « Les mensonges conventionnels de notre civilisation » en 1883, de « Dégénérescence » en 1892, de « Paradoxes sociologiques » en 1896 ; fils de parents Juifs orthodoxes, lorsqu’il se convertit au Sionisme, il avait cependant dès l’âge de quinze ans, abandonné le mode de vie Juif, cessé l’étude de la Torah et donc, s’est éloigné de la religion judaïque dans sa pratique, devenant ainsi l’un de ces Juifs européens – intellectuels et autres – assimilés à la culture occidentale et européenne en Allemagne où il s’installe à Berlin en 1873.

    De Berlin, ensuite, envoyé à Paris en tant que correspondant de presse par le « Die Neue Freie Presse », il passera la plus grande partie de sa vie à Paris où il mourut en 1923…

     

    De la part d’un personnage issu d’un « Judaïsme pur et dur » ( par ses parents, sa famille, dans le milieu où il vécut son enfance) « Dieu c’est le nom donné par les hommes à leur ignorance »… Est, dis-je, « assez significatif » et surtout « à prendre en considération » et « en dit long » sur les Juifs (Israélites) « éclairés », même « Sionistes » qui représentent dans le monde d’aujourd’hui du 21 ème siècle, plus de 90 % de la population en Israël déjà et hors Israël…

    Peut-on en dire autant des Chrétiens – des catholiques en particulier- et des Musulmans ?

     

    Il est vrai, néanmoins, qu’à l’époque du vivant de Max Nordeau, en gros entre 1850 et 1925, le religieux entrait davantage que de nos jours, dans la vie quotidienne des gens, qu’ils soient Juifs, Catholiques ou Musulmans… Quoique l’on assiste de nos jours à un « retour du religieux » (dans une « orientation certainement plus « crispée », communautarisée et « fanatisée »)…

     

    Jusqu’à l’époque de Max Nordau - « si l’on peut dire » - la Science où elle en était arrivée, pouvait encore dans une certaine mesure « excuser » l’ignorance (et l’idée de « s’en remettre à Dieu » pour « expliquer »)…

    Mais « de nos jours » en plein 21 ème siècle, là il y a bien un paradoxe : d’un côté la Science qui a nettement progressé, avec des connaissances à la portée de tout un chacun ; et d’un autre côté ce « retour du religieux » qui s’immiscie dans les affaires publiques et qui « crispe » des « communautés de croyants » dans les formes intégristes, fondamentalistes, radicalistes de chacune des grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam… Même si toutes ces « communautés de croyants » sont minoritaires dans les populations du monde occidental…

     

     

     

  • Tour de France, salons de l'agriculture et du livre

    … Dans le tour de France cycliste le long du parcours d’étape et en particulier au dernier kilomètre avant l’arrivée, de part et d’autre de la route – à moins que des barrières ou qu’un cordon de sécurité n’empêche les spectateurs de se positionner trop près des coureurs – il y a une image qui me revient à l’esprit, et qui chaque année se répète ; c’est celle de ces gens qui viennent jusqu’à « donner une tape sur les fesses du coureur » lorsque ce dernier, dans l’ultime montée, sprinte vers la ligne d’arrivée…

     

    Un geste, un comportement, une réaction – on peut qualifier cela comme on veut – d’une « imbécillité aussi crasse que totale » et qui, en quelque sorte, est bien la marque ou le signe – entre autres comportements « limites et vraiment déplorables »- emblématique des temps que nous vivons en matière de vulgarité et de bêtise…

     

    À rapprocher, ce « geste » de « donner une tape sur les fesses du coureur », de celui – même geste- de l’homme politique, du député, du personnage influent du coin – je n’ose pas dire du Président de la République – venu au Salon de l’Agriculture « tapototer » sur la tête de la vache…

     

    Ou encore, au Salon du Livre, ce « vieux monsieur » ou ce « rassis- la cinquantaine triomphante pétante de santé autant physique qu’intellectuelle », ou cette dame sur son grand 31 gantée chapeautée ou d’allure sportive fringuée sac à main Vuitton chaussures Courir, ou ce jeune d’allure Geek branché… Pour ne pas dire, aussi, ce « clampin lambda » habituellement accro de « novellas » et de derniers succès à la mode…

    Qui vient s’approcher au plus près du « Grand Auteur » en séance de dédicace afin de se faire délivrer le « petit mot » du « Grand Auteur » dont il se « gargarisera » dans son cercle d’amis, de copains, de pote’zé de potesses !

     

     

     

     

  • Les quatre cavaliers de l'Apocalypse

    … Selon la « Bible » de « Mézigue » :

     

    Sont :

     

    Le racisme

    L’antisémitisme

    La pédophilie

    L’Islamisme jihadiste

     

    Dans le 4ème, l’islamisme jihadiste, j’inclue tous les intégrismes religieux ainsi que les obscurantismes liés à la sorcellerie, à l’ésotérisme et aux sciences occultes et au « paranormal » fondé sur des croyances empiriques de tradition et pratique ancestrale…

     

    Toute personne sur cette Terre qui n’est

    Ni raciste

    Ni antisémite

    Ni pédophile

    Ni Islamiste jihadiste ni d’aucun intégrisme religieux

    Peut être pour moi un interlocuteur

    Même l’interlocuteur le plus difficile qu’il soit, agressif, autoritaire, dominant, riche ou pauvre de comportement déplorable, sera quand même pour moi un interlocuteur s’il n’est pas raciste, antisémite, pédophile, islamiste jihadiste… Mais c’est assurément un interlocuteur que je combats et avec lequel je ne puis m’entendre…

     

    Mais à la « ligne rouge » qu’est le racisme, l’antisémitisme, la pédophilie et l’islamisme jihadiste, là il n’y a plus pour moi d’interlocuteur, il y a un « ennemi absolu totalement indésirable sur cette planète » !

     

     

  • La Commune

    … Dans « Les grandes énigmes du temps jadis » Tome II collection « Omnibus », figure, de Claude Couband (1922-2019) le récit « Les barricades de la Commune »…

     

    Claude Couband a surtout été durant sa vie, un journaliste rédacteur, autrement dit un « témoin de son temps » ; il n’est ni un historien de métier ni un historien de formation universitaire.

     

    Dans les recherches que j’ai effectuées concernant cet auteur, les seules traces trouvées sont des fiches de ses livres sur Booknote et sur Goodreads ; et il n’apparaît pas, Claude Couband, dans des publications académiques ni dans des revues d’Histoire…

    Pèse donc sur cet auteur – contemporain et pour ainsi dire actuel puisqu’il a connu le début du 21 ème siècle – un « silence biographique »…

    Comment « interpréter » ce « silence » ? … Dans un monde, dans un « système », dans un « Ordre » qui visiblement « fait peu cas » -en général- de ces « témoins de leur temps » qui écrivent, publient ce qu’ils produisent se fondant sur leur vision (leur regard porté), sur, leur réflexion – et sans doute aussi sur leur sensibilté, sur leurs « tendances » politiques ou autres ?

     

     

    Ce qui apparaît en premier lieu, à la lecture de « Les barricades de la Commune », c’est l’isolement de Paris et des Parisiens « intra muros », dans la France de 1871 ; puisque l’ensemble de toutes les régions françaises, des départements, des villes de province, des campagnes… Et des populations autres que celle de Paris… Ne soutenait pas l’insurrection des Parisiens, l’instauration de la Commune… Et que les « communards » passaient aux yeux de la très grande majorité de la population française, pour des « ivrognes, des fainéants, des bandits, des voyous, des irresponsables, des discoureurs, des égalitaristes déraisonnables » (et autres qualificatifs du même genre)…

    D’ailleurs à ce sujet, 150 ans plus tard en ces années vingt du 21 ème siècle, c’est cette même vision de la Commune et des communards , qui reste dominante très largement dans l’opinion publique…

     

    Quand bien même célèbrerait-on « comme il se doit » le souvenir de la « semaine sanglante » au Mur des Fédérés, et que l’on reconnaît Louise Michel personnage « emblématique » de la Commune de Paris…

    Il faut savoir qu’à l’époque, en 1871, Victor Hugo et George Sand même, ne soutenaient pas l’insurrection parisienne…

     

    Ce qui apparaît en premier lieu à la lecture du récit de Claude Couband, déjà « en dit long » sur cette vision que l’Histoire officielle actuelle donne de la Commune, avec en quelque sorte, cette « remise au goût du jour » qui s’efforce d’être « objective », qui « condamne sans condamner » et « rend tout de même hommage au Mur des Fédérés » et fait de Louise Michel un « personnage emblématique »…

     

    Autrement dit l’opinion publique – et officielle- demeure la même 150 ans plus tard, sauf que… « on a mis un petit chouia de jus de groseille dans le pinard » !

     

    Il faur savoir enfin qu’à l’époque, en 1871, avant la signature du traité de paix avec les Prussiens le 28 janvier 1871, que dès le 2 septembre 1870, entre 120 et 150 mille parisiens avaient été mobilisés er armés afin de rejoindre les armées françaises encore prêtes à s’efforcer de repousser l’ennemi encerclant Paris ; et qu’en janvier 1871, les contre-offensives et tentatives de libérer Paris ayant échoué, ces 120/150 mille parisiens « sauf les morts au combat » sont revenus en armes à Paris (du moins ceux qui n’avaient pas été faits prisonniers par les Prusssiens)… Et qu’il y avait parmi ces parisiens mobilisés, des Gardes Nationaux – qui devaient par la suite en mars 1871 se rallier à l’insurrection…

     

    Or, pour qu’une insurrection – ou une révolution- réussisse, il faut que les « gens du commun » soient armés et que de surcroît une partie de la force publique – de l’armée ou des gendarmes – se porte aux côtés des insurgés (ce qui était le cas en 1871)…

     

    Quand bien même l’insurrection aurait tenu et que la Commune aurait perduré au-delà du 28 mai 1871 et « pour un temps »… Faute du « soutien » des Prussiens qui ont dégagé au bénéfice des « Versaillais » de Thiers, cent trente mille hommes… La Commune n’aurait tout de même jamais pu s’exporter dans toute la France, vu qu’elle n’était pas soutenue par plus des trois-qaurts des Français des provinces, des villes et des campagnes…

     

  • Instagram : pour qui, pourquoi et comment ?

    … Et d’une manière générale, tous les réseaux sociaux…

     

    … Sur mon smartphone Galaxy A17 que j’utilise depuis fin mai 2026, figuraient au départ, automatiquement et donc intégré, dans les applications pré installées : Instagram et Tik Tok.

     

    Tik Tok je n’ai pas essayé, du fait de ce que j’en pense et ne me donne nullement l’envie de l’utiliser…

     

    En revanche, Instagram, j’ai « voulu voir ce que ça donne » : alors j’ai cliqué dessus, ça m’a demandé de m’inscrire avec mon compte Facebook ou Google (ou en créant un compte Instagram).

    J’ai dû, je pense « faire avec mon compte Facebook »…

     

    Et voici la question que je me pose :

     

    Les « amis » et « suivis » que j’ai sur Facebook, doivent pour certains d’entre eux, être sur Instagram : sont-ils, ces « amis » et « suivis », automatiquement reportés sur mon Instagram ?

    Ou faut-il que je me les constitue au fur et à mesure en les invitant à me rejoindre sur Instagram ?

     

    D’après ce que je pense ou crois savoir, La « sociologie » d’Instagram n’est pas la même que celle de Facebook, dans la mesure où sur Instagram, ce sont surtout (je crois) les jeunes personnes de moins de 40 ans – moins souvent les « vieux » - qui utilisent ce réseau Instagram.

    D’autre part, sur Instagram, les utilisateurs (je crois, aussi) privilégient la production d’images, de photos, de séquences vidéo accompagné de texte bref.

    À ce que j’en sais, Instagram n’interdit point de poster des textes de 10, 15 lignes ou plus… Sauf que…Les lecteurs, utilisateurs d’Instagram, sont souvent rebutés à la vue d’un texte jugé « trop long »…

    Il me paraît « plus évident » aussi, que Instagram est privilégié en utilisation, par les « artistes créatifs » de choses visuelles, des artisans fabriquants d’objets ou bijoux pour la décoration (tels ces producteurs que l’on voit sur les petits marchés locaux)… Et aussi par les associations, les commerçants « du coin », les voyageurs…

     

    « Du coup », ayant donc essayé cette appli intégrée Instagram, et ayant désormais un compte Instagram, je me pose aussi la question de la pertinence – dans mon cas – de l’utiliser, d’y avoir, comme sur Facebook, des « amis » et des « suivis »… (Qu’il me faudra peut-être reconstituer (donc du « travail » en perspective)…

    Sans compter que… Parmi mes connaissances autour de moi, et « qui savent qui je suis » (et qui « ont eu vent de mes productions d’écriture »), beaucoup ne sont pas sur Facebook mais sur Instagram… Je me vois mal, ceux là, « aller les chercher » parce que ceux là aussi, « à priori », n’ont peut-être pas envie que je figure sur leur Instagram…

     

    Et puis, de toute manière les deux réseaux, Facebook et Instagram, sont liés (META) …

    Et, encore une autre question :

    Est-ce que sur Instagram, il est proposé par le « système » (comme sur Facebook) des « suggestions d’amis possibles » ?

    Et pour les « profils » définis par les logarithmes et IA, est ce ça fonctionne sur Instagram, pareil que sur Facebook ?

     

    En ce qui concerne le report – ou l’importation- de ses amis Facebook sur Instagram, non ce n’est pas automatique : Instagram propose de les retrouver et ou de les suivre…

    Et pour les profils définis par le « système » c’est à peu près pareil que Facebook (quoique davantage orienté sur des « centres d’intérêt » plutôt que sur de la relation)…

     

    J’ai donc, en définitive, l’idée de faire de mon compte Instagram… Comme une « coquille vide » ou une sorte de vitrine sans grand-chose dedans », ou encore « comme une chrysalide vide suspendue sur un fil de clôture que le vent finira par détacher et emporter »…

     

     

     

  • Un rêve étrange

    … Un chemin de promenade avec de part et d’autre des bois, des champs et des prés, et dans le lointain, quelques maisons d’habitation…

    Puis les bois, les champs et les prés peu à peu laissent place à un paysage désolé, de plus en plus aride, de rocailles, d’entassement de roches, de terre ocre, d’arbres morts de ci de là, et dans le lointain, des crêtes, des pics aigüs, de montagnes grises et pelées ; plus aucune habitation n’apparaît, le chemin devient étroit et rendu difficile à la marche, crevassé et jonché de gros cailloux, de pierres… Sous un ciel couleur rouge orangé et brumeux ; une chaleur ambiante étouffante…

     

    Au détour d’un virage en pente, assez long, apparaît un espace de terre nue en partie recouvert de gravier, d’une dimension de quelques centaines de mètres, délimité par une barrière de collines basses très rocheuses, de couleur gris-violet, encerclant l’espace…

     

    Et au milieu de cet espace, se tiennent des bâtiments délabrés ; en fait une suite de bâtiments… Étaient-ce ces bâtiments, une usine, une fabrique, des hangars de stockage de matériaux, des ateliers… ? Les fenêtres disjointes, sans vitres ou de vitres cassées, les toitures cependant encore en état, mais à l’intérieur les planchers séparant les deux niveaux rez-de-chaussée et étage, à moitié effondrés ; des machines-outils, des élévateurs, des échelles, des remorques, des brouettes, des échaffaudages brisés et tordus , tout un fratras d’objets divers… Tel était, abandonné, épars, rouillé, recouvert de poussière, tout ce que l’on pouvait apercevoir en arrivant près de ces bâtiments…

     

    Et – chose curieuse, surréaliste même – à l’intérieur, tout au long de ces bâtiments en enfilade, galopaient ou se tenaient juchés sur des tabourets, des meubles déglingués, des étagères d’armoires métalliques portes ouvertes… Des minous ! Des dizaines, peut-être des centaines de minous ! Il y en avait des gris, des blanc et noir, des roux, des tigrés, à poils ras ou longs, des plantureux, des maigrichons… Et qui n’avaient nullement, aucun de ces minous, un aspect farouche, que l’on pouvait approcher et même toucher sans qu’ils ne déguerpissent, si amènes qu’ils semblaient être et pourrait-on dire « amis des humains » !

     

     

    Littéralement médusé à la vue de tous ces minous, le promeneur que j’étais, égaré en ce lieu « éloigné de tout » et en l’état de délabrement, de nudité et d’aridité, de silence angoissant où se trouvait ce lieu… Demeurait coi, immobile, observateur, perdu dans des pensées, dans quelque chose qui ressemblait à une sorte d’étonnement heureux mêlé d’une sensation de solitude absolue quoique cette solitude « n’en était plus vraiment une »…

     

    C’est alors qu’observant attentivement à l’intérieur du bâtiment, apparurent jonchés sur le sol entre les gravats, des carcasses de volailles, des os avec de la viande autour, des boîtes de pâté ouvertes, des tas de déchets alimentaires carnés, qui devaient avoir été intentionnellemnt déposés – mais par qui ? – pour tous ces minous…

    Et, au sol, des cuvettes et bacs en plastique emplis d’eau…