Articles de yugcib

  • L'antisémitisme : une "vieille histoire"

    … La meilleure manière – à mon sens – de COMBATTRE l’antisémitisme, d’éradiquer l’antisémitisme partout où il sévit sur cette Terre…

    C’est celle qui se fonde sur une réflexion, sur une compréhension, sur une approche approfondie dans la connaissance de « pourquoi l’antisémitisme » et pour cela il est nécéssaire de « remonter » jusqu’à l’origine même de l’antisémitisme…

     

    Il y a « au départ », assurément une « dimension religieuse » - liée à une « vérité historique » : l’exode des Hébreux sortis d’Egypte du temps de Ramsès II – les Hébreux étant en Egypte des Pharaons, réduits en esclavage (fait historique)…

     

    La traversée de la mer rouge par les flots de la mer qui s’ouvrent, s’écartent et permettent le passage des Hébreux – et ensuite se referment sur l’armée de Pharaon poursuivant les Hébreux » ça, c’est « de la légende » ou plus exactement « de l’écrit biblique » (tout ce qui est écrit dans la Bible, la Torah, le Coran – religions du Livre ; a été consigné par des hommes sachant et maîtrisant l’écriture du temps où l’écriture était peu répandue sur Terre et donc, par les « prophètes » (les scribes) s’étant appuyés sur des témoignages oraux reçus et transmis sur plusieurs générations, lesquels « prophètes » s’étant déclarés « inspirés de Dieu »… Mais forcément dans la tradition, dans la transmission orale de génération en génération, les récits oraux se trouvent modifiés, ou arrangés ou interprétés, de telle sorte qu’une fois consignés par écrit – par les scribes », ils se « fixent » dans le temps)…

     

    Donc les Hébreux, du temps de Ramsès II, passent de l’autre côté de la Mer Rouge ( « un peu de géographie et d’histoire de notre planète » : à l’époque de Ramsès II le passage des Hébreux s’est fait soit en dessous de la région du Sinaï ; soit par la passe de Bab-el-Mandeb non encore envahie par la mer – en dessous du Sinaï la Mer Rouge de l’époque commençant un peu plus bas vers le sud)…

     

    Revenons sur la « dimension religieuse » : dans le désert du Sinaï (ou dans la traversée de la péninsule Arabique le long de la Mer rouge, région aride) – l’errance de 40 ans - « un beau jour» Moïse le Guide des Hébreux « inspiré de Dieu » déclare aux Hébreux que Dieu fait d’eux – les Hébreux – le « peuple élu » et donc « le peuple guide » en quelque sorte…

     

    Imaginons alors la consternation, la déception, la révolte, le deni, l’opposition des autres peuples voisins à cette annonce de « peuple élu de Dieu » ! (Si Dieu existe – dans le sens de la croyance en un Dieu créateur de la Terre, de l’Homme et de l’Univers – pour quelle raison Dieu alors, aurait-il « décrété » que les Hébreux serait le « peuple élu » alors même que pour Dieu – le Dieu des croyants indépendamment des religions – ce sont TOUS les humains qui sont « le peuple de Dieu »… Dans le même amour, dans le même projet ! (le « projet » étant celui, pour Dieu, de parvenir à faire de l’Homme l’égal de Dieu en perfection, en achèvement, en puissance et pouvoirs – projet de toute évidence, très difficile – et incertain- à réaliser…

    Donc la réaction légitime des autres peuples voisins à la connaissance de cette annonce de « peuple élu » (les Hébreux)…

     

    L’autre nom des Hébreux c’est « les juifs » c’est à dire les dispersés de la Palestine géographique – du Sinaï jusqu’au nord de Tyr ancienne métropole phénicienne, région investie par les armées égyptiennes en lutte contre les Hittites d’Anatolie, populations hébraïques capturées, déportées ou en fuite, et réduites en esclavage en Egypte…

    Les juifs sont le peuple de la Torah, de l’Ancien Testament…

     

    Passent les siècles… L’empire romain, l’empire Bysantin, l’empire Ottoman… Et la « diaspora » - la dispersion des juifs partout dans le monde, principalement d’abord en Europe, puis en Amérique du Nord…

     

    Les juifs, donc, contestés en tant que « peuple élu » (on ne peut que le comprendre), puis détestés et privés d’exercer la plupart des métiers, des professions dans l’administration, la justice, l’artisanat, n’eurent d’autre possibilité que de se tourner vers des activités de commerce et de service marchands, activités dans lesquelles ils ont mis toute leur intelligence, toute leur énergie et qui les a fait en toute logique s’enrichir et excitant des jalousies…

     

    A la fin du 19 ème siècle l’Empire Ottoman englobait toute la Palestine là où il y a aujourd’hui Israël, la Cisjordanie, Gaza, la Jordanie, le Liban ; et une grande partie du Moyen Orient (la Syrie, l’Iraq, l’Arabie) et les peuples de cet empire Ottoman étaient des 3 religions du Livre juifs, chrétiens et musulmans, formant une société diversifiée qui allait des grands propriétaires (les milliardaires de l’époque) jusqu’aux gens de modestes activités, jusqu’aux « pauvres »… Ainsi les « colons » (grands propriétaires) dans la Palestine Ottomane, étaient autant des juifs que des chrétiens que des musulmans.

     

    A la fin du 19 ème siècle, suite aux pogroms anti juifs en Europe centrale et de l’est, en Russie ; bon nombre d’israélites « ayant les moyens financiers » d’émigrer, sont venus s’installer en Amérique du Nord (USA) ou dans des pays de l’ouest européen « plus ou moins accueillants aux juifs » formant ainsi une « diaspora » (mais cette diaspora était majoritairement – pour un peu plus de la moitié- composée de « gens relativement aisés » d’une part ; et d’autres gens, de travailleurs salariés, artisans, ouvriers, employés d’autre part)…

     

    Dès les années 1890, une partie de la Diaspora (USA et Europe de l’Ouest)  aspirait  à la création d’une nation, située en Palestine… Mais il faut savoir qu’une autre partie de la Diaspora (celle des gens de revenus modestes, d’employés, d’ouvriers, de salariés intégrés dans des pays d’accueil) n’était pas désireuse d’une nation lui étant destinée…

     

    À partir de 1919, après la dislocation - disparition de l’empire Ottoman (victoire des Anglais et des Français guerre 1914 – 1918 contre les Allemands et leurs alliés) tous les territoires du Moyen Orient qui avaient fait partie de l’empire Ottoman sont passés sous protectorat Anglais pour la Palestine, la Jordanie, l’Arabie, l’Irak ; sous protectorat Français pour le Liban et la Syrie.

    Et dès lors du protectorat Anglais sur le territoire qui devait devenir en 1948 l’état d’Israël, donc après la fin de la 1ère guerre mondiale, les arrivées de juifs (d’Israélites) de la diaspora se sont accélérés non seulement de « futurs colons » (terriens exploitants – on pense aux Kibbouz) mais aussi de populations de travailleurs, d’ouvriers, d’artisans, d’employés – dont certains étaient des rescapés de la Shoah, et d’autres des désireux de s’installer en Palestine du fait que dans les pays où ils vivaient ils étaient chassés, persécutés ou mal accueillis (le maximum des arrivées en Palestine, de juifs, a eu lieu entre 1944 et 1948 l’on sait pourquoi)…

     

    La proclamation de l’indépendance du territoire qui devait s’appeler Israël (une partie de la Palestine géographique) le 14 mai 1948, fut en quelque sorte, la conséquence du renoncement de l’Angleterre à administrer le territoire et de l’annonce du gouvernement Anglais de se retirer le 14 mai 1948, d’où la naissance de l’état Hébreu Juif d’Israël, proclamé par David Ben Gourion le 14 mai 1948.

     

    La déclaration d’indépendance du 14 mai 1948 ne mentionne aucune frontière définie ; toutefois une résolution de l’ONU du 29 novembre 1947 (la résolution 181) proposait un partage de la Palestine mandataire en :

    Un état Juif

    Un état Arabe

    Une zone internationale autour de Jérusalem et de Bethléem

    Cette résolution 181 de l’ONU s’est « efforcée » - si l’on peut dire- de définir des frontières avant le 14 mai 1948…

     

    Dès le lendemain du vote de l’ONU éclatent des violences armées entre la communauté juive du Yishouv et les milices arabes palestiniennes, violences marquées par des attaques contre des convois, des combats urbains et des déplacements massifs de populations palestiniennes.

     

    Le plan de l’ONU (résolution 181 du 29 novembre 1947) avait été accepté par les dirigeants sionistes mais pas par les dirigeants arabes.

    Dès l’annonce de l’indépendance (proclamation de Ben Gourion du 14 mai 1948 à 16h) les armées de cinq états arabes (Egypte, Transjordanie, Syrie, Liban et Iraq), entrent en guerre contre le nouvel état juif hébreu…

     

    Et depuis cette époque – 1948-1949 jusqu’à nos jours, Israël n’a cessé d’être combattu par ses voisins arabes notamment le Hamas organisation terroriste implantée à Gaza et en Cisjordanie (précédée par le Fatah qui lui était une organisation politique et militaire) ;par le Hezbolah implanté au Liban qui lui a un tiers de sa population de Chiites et un gouvernement sous pression du Hezbolah, lequel Hezbolah est armé par l’Iran des Mollahs depuis 1980…

     

    Revenons à un passé très ancien, de bien avant l’empire Ottoman, de bien avant aussi, de l’empire Romain :

    À l’origine (cela remonte à 9000 ans au temps du Néolithique et cela s’est poursuivi durant les temps historiques des civilisations et des peuples du Moyen Orient), une grande partie de ces territoires du Moyen Orient – Palestine, Jordanie, Irak, Arabie - était peuplée de nomades, lesquels nomades se trouvaient confrontés à des peuples sédentarisés.

    Et « il faut savoir » que le nomadisme et le sédentarisme, sont deux modes de vie différents l’un de l’autre – mais égaux en « valeur » et légitimes en existence- mais opposés, inconciliables… (opposition entre nomadisme et sédentarisme ayant son origine au tout début des sociétés humaines, et donc première cause de conflit entre peuples)…

     

    Je me souviens d’une réflexion que j’ai entendue quand j’étais adolescent, d’un proche dans ma famille, et aussi d’autres personnes que j’ai connues à l’époque, à propos des Israéliens et des Arabes : « partout où passent les arabes l’herbe (les cultures) ne pousse pas, les arabes laissent tout à l’état de désert, ne tirent rien de la terre ; alors que les Israéliens eux, ils cultivent, travaillent la terre et transforment le désert en jardins »… Cette réflexion renvoyant en quelque sorte au mode vie nomade fondé sur l’opportunité des ressources accessibles par cueillette, chasse, trouvaille (tout cela ne durant guère, il faut se déplacer pour trouver ailleurs)…

    Effectivement les Israéliens en s’installant en Palestine étant destinés à la sédentarisation, se sont fait cultivateurs, exploitants de terres… Et les Israéliens d’après 1948 avaient été précédés sous l’empire Ottoman par les grands propriétaires terriens – juifs- de la Palestine Ottomane (mais soit dit en passant, par d’aussi grands propriétaires terriens chrétiens et musulmans)…

     

    Il y a aussi une donnée essentielle qui n’est pas prise en compte en ce qui concerne le peuple diversifié d’Israël depuis 1948, c’est que ce peuple en grande partie issu de la Diaspora à partir des années 1890 et à plus forte raison entre 1919 et 1948 et au-delà, vu son vécu dans les pays où il vivait, de par les dures épreuves traversées, depuis des générations, ne pouvait qu’évoluer vers un régime politique fondé à la fois sur la démocratie et sur du libéralisme associé à du collectivisme de communauté (un « libéralisme collectiviste » en quelque sorte)… Régime qui « tranche net » avec les gouvernements autoritaires des émirs, des pachas, sultans et autres chefs et dirigeants tous des dictateurs (les pays arabes en général – que le « printemps arabe » de 2011 sensé être libérateur n’a pas réussi à démocratiser) …

     

    Et encore une autre donnée – peut-être « moins essentielle » mais qui s’est posée dès le début du mandat britannique en 1920, c’est celle liée au fait des « grands propriétaires » terriens, de domaines (les colons – les uns déjà existant sous les Ottomans et les autres venus après 1920) entretenant, ces grands propriétaires, des milices et étant armés (et sans doute n’y avait-il pas QUE des juifs parmi ces colons mais aussi des chrétiens et même des palestiniens car des riches il y en a partout)… Et « ça », ne pouvait en aucune façon convenir à des majorités de populations arabes « pauvres » ou de condition modeste « voyant d’un mauvais œil » venir tous ces colons ! (D’où le refus des états arabes de reconnaître l’état d’Israël d’autant que ce dernier n’avait pas de frontières définies)…

     

     

    Car les colons, qu’ils soient Juifs, Chrétiens, ou Musulmans, c’est toujours des colons ! (on a vu ce que cela a donné avec la « conquête de l’ouest américain » au 19 ème siècle )! …

    Et « à l’opposé » les travailleurs salariés, les employés, les ouvriers, qui soit en passant « produisent les richesses » (à défaut de posséder le capital, l’argent qui permet d’investir), représenteront toujours la majorité des populations de tous les pays du monde. Le peuple d’Israël est composé comme tout peuple d’une minorité de grands possédants et d’une majorité de gens de condition modeste (et en général les gouvernements sont du côté où il y a l’argent… Et la religion)…

     

    Le problème pour l’état d’Israël en lutte contre le Hamas et le Hezbolah, est de ne pas réussir depuis 80 ans qu’il se bat, à éradiquer totalement et définitivement ses deux ennemis que sont le Hamas et le Hezbolah en dépit de son immense puissance militaire !

     

    D’ailleurs en ce qui concerne les plus grandes puissances militaires de la planète, il est « évident » que les opérations d’envergure – de destructions par bombardements, par drones et missiles- menées sur des zones d’habitation supposées abriter les ennemis armés ; sur des sites industriels et d’armement, sur des infrastructures… Ne parviennent pas à éliminer les ennemis (ça fait comme du désherbant Roundup qui tue les mauvaises herbes – et les légumes avec- sans empêcher ces mauvaises herbes de repousser) …

     

    Pour conclure je dirai que la meilleure façon de combattre l’antisémitisme, c’est de substituer à l’antisémitisme, un anti-un-pour-cent de dominants (80 millions de personnes sur Terre), ce un pour cent comprenant à la fois et des juifs, et des chrétiens, et des musulmans, et des athées ; et des blancs, et des noirs, et des jaunes, et des café-au-lait…

     

     

     

  • L'anarchie positive - ou le bon usage de Proudhon, de Michel Onfray ; paru le 29 janvier 2026

    Anarchie

    Michel Onfray décrypte et analyse notre société à la lumière de la pensée de Proudhon, pensée selon laquelle détruire, poser des bombes, ériger des barricades, tuer… Ou même discuter de l’anarchie et des anarchistes, ou encore rêver d’un « tout autre ordre du monde » et cela dans des salons, dans des cafés, dans des bureaux, dans la rue, la plupart du temps dans l’aisance, dans le confort, connecté de nos jours à tout ce qui se passe dans le monde (très mal connecté d’ailleurs du fait des « fake news »)…

    N’est pas l’anarchie.

    Proudhon osant ce que Michel Onfray appelle « l’anarchie positive »… Ce terme « anarchie positive » étant celui, employé par Proudhon lui-même, et repris par Michel Onfray…

     

    Pierre Joseph Proudhon né le 15 janvier 1809 et mort le 19 janvier 1865, fut un polémiste, un journaliste, un économiste, un philosophe, un homme politique, un sociologue Français ; issu d’un milieu familial très modeste ( ce qui n’est pas le cas de Karl Marx ni de Engels que Proudhon a côtoyés)… Qui n’a point fait d’études universitaires, autodidacte qu’il fut, d’ailleurs jeune enfant, il « gardait des vaches »…

     

    La production écrite de Proudhon est immense et tiendrait assurément en plusieurs volumes de La Pléiade, de plus de mille pages chacun…

     

    Un extrait de ce livre de Michel Onfray :

     

    … « Il rédige (Proudhon) un projet de ce qu’il faudrait faire … et plus loin … En s’attaquant à la population faite de maquereaux, de souteneurs, de prostituées, de voleurs, de violeurs, d’ivrognes »…

     

    ( L’on pourrait dire que de nos jours comme par le passé, les voleurs sont les très grands possédants d’une part, très minoritaires en nombre de personnes sur Terre ; et tous les petits et grands voyous des trafics de stupéfiants, d’objets volés et d’armes, caïds de quartier, d’autre part)…

     

    … Plus loin encore - à propos des périodes révolutionnaires que la France a connues de la fin du 18 ème siècle jusqu’au début de la 3ème république :

     

    « … Des évêques bénissent des arbres de la liberté ; des ouvriers crient « vive le pape » ; les insurgés transforment le Christ en révolutionnaire ; ils organisent des processions dans lesquelles Jésus est un ouvrier, un plébéien, un socialiste ; on promeut un nouveau concept : « le socialisme chrétien » ; les premiers chrétiens deviennent des inventeurs du communisme ; les banquets populaires sont des grands lieux de convivialité politique ; les droits de l’homme de 1789 paraissent soudain compatibles avec le projet chrétien - la fraternité républicaine n’est-elle pas l’amour du prochain chrétien ?

    Les assemblées, les meetings, les réunions, les rencontres, les clubs, les cortèges pullulent, le tout dans une atmosphère électrique ; la populace chante dans la rue, avinée, derrière les drapeaux rouges ; tout le monde parle à tout le monde.

    On imagine que cette bacchanale politique, ce défilé de Dyonisos dans les rues de Paris, ces fêtes populaires baptisées au vin rouge, cette convocation d’un Jésus affublé d’une panoplie de sans-culotte, ces arbres décorés avec drapeaux, fanions, rubans, plantés en pleine ville…

    Tout cela ne pouvait plaire à Proudhon, moine soldat de la Justice, combattant austère de la morale et des vertus »…

     

    … Cette vision de l’anarchie et des anarchistes… Ou cette vision de ce que « doit être » une révolution…

    Cette vision de l’homme révolté – mais révolté dans le sens attribué communément à la révolte…

    N’est pas, n’a rien à voir avec l’idée que personnellement je me fais de l’anarchie, ou de quelque projet révolutionnaire que ce soit !

    La révolte qui est la mienne n’est pas celle qui a cours selon les vues du monde, et qui se cristallise, se communautarise, exclue, sépare, assassine… Et enfante les régimes autoritaires, les faschismes, les Poutine, les Gardiens de la Révolution iranienne, l’Islamisme radical … Et « d’une certaine manière des Trump !

    Elle est cette révolte, d’une toute autre dimension et se situe au-delà des régimes politiques, des idéologies et des religions !

    Elle est aussi, cette révolte, proche de celle de « L’homme révolté » d’Albert Camus…

     

    NOTE : en France les collèges et les lycées Pierre Joseph Proudhon, « ne courent pas les rues » : il existe bien un collège Pierre Joseph Proudhon à Besançon, mais aucun lycée du même nom nulle part en France…

    Des collèges « Georges Brassens » oui on en trouve ainsi que des collèges Léo Lagrange…

    Mais « il faut croire » que l’œuvre et que la vie de Pierre Joseph Proudhon « ne figurent guère en haut lieu des programmes de l’Education Nationale » !

     

     

     

  • Le devoir du citoyen d'un pays

    … Quand on est citoyen d’un pays qui :

    -Efface ses femmes et les voile et les infériorise

    -Massacre sa population lorsque des milliers de personnes manifestent contre le régime de ce pays…

    -Par son fanatisme religieux – islamiste- applique la charia

    -Pend des jeunes de 15 ans

    -Met dans la précarité, dans la pauvreté, les trois quarts de sa population

    -Fait des dignitaires et des dirigeants du régime de ce pays, des miliardaires et des privilégiés protégés par la charia qu’ils se donnent à eux…

    Quand bien même ce pays eût-il été par le passé un grand pays d’Histoire et de Culture qui a arrêté à ses frontières de l’époque les légions de l’empire Romain…

    Peut-il défendre, ce citoyen, qui n’est pas un partisan de son régime politique, son pays lorsque ce dernier est attaqué ?

    Peut-il – quand même/quand même – dire : « c’est mon pays, avec le régime en place tel qu’il est, que je ne soutiens pas mais auquel je me rallie parce que son armée le défend ? »

    Fallait-il en 1944, soutenir en tant que citoyen Français, le régime de Vichy de « l’État Français Travail Famille Patrie » et de la milice de Pierre Laval ; cette France de l’époque – de 1940-1944, bombardée au début de l’été 1944 par les Américains et les Anglais ?

    Le « devoir » d’un citoyen d’un pays n’est-il pas de combattre son pays lorsque son pays est un pays scélérat ?

    Abstraction faite des « leçons de morale », des idéologies qui s’articulent sur de la morale, l’évidence absolue qui « crève les yeux » et ne peut en aucune façon être contestée, ignorée, éclipsée, minimisée, silenciée…

    Au delà, bien au-delà de ce que l’on définit comme étant du « manichéïsme »… Il y a bien que l’on le veuille ou non, à un certain moment de situation réelle, de faits établis, le Bien et le Mal, le Mal ne pouvant être confondu avec le Bien…

    Ainsi la Russie de Poutine, l’Iran des Mollahs, oui c’est le Mal ! De même en 1944 l’Allemagne Hiltlérienne et des Nazis, la France de Pétain et de Laval !

    L’intellectuel le plus intellectuel du monde, le philosophe le plus philosophe du monde, le plus grand penseur du monde… Ne peuvent ignorer cela !

    S’il n’y a peut-être pas de « vérité absolue et éternelle », il y a en ce qui concerne l’erreur, l’« erreur absolue et indéniable » ! Autrement dit « pas de Bien absolu » mais du « Mal absolu », oui !

     

     

  • Les temps morts, inutiles et sans contenu

    … Les ordinateurs, les smartphones, les tablettes… Les systèmes d’exploitation, ainsi que bon nombre d’applications usuelles et de logiciels ; sont soumis à de fréquentes et nécessaires mises à jour, ce qui chaque fois « prend du temps » - ne serait-ce que 2 ou 3 minutes sinon plus…

    Et durant le temps de l’avancement – que l’on peut suivre en pourcentage de 1 à 100 % - il est évident que le temps d’attente est une contrainte, un ennui, et n’a d’ailleurs absolument aucune utilité, n’enrichit en aucune façon notre personnalité, ne nous apprend rien, rien du tout !

    Durant cette minute ou plus de temps d’attente, plutôt que de rester planté bêtement – un « temps mort » - l’on peut par exemple, ouvrir ses volets si c’est le matin, changer la date de son calendrier perpétuel, « aller pisser », sortir son bol pour le café, etc. …

    Les « temps morts » ne sont d’aucune utilité dans notre vie quotidienne ! Ces temps sont sans contenu, totalement vides, improductifs… Mais contraignants, gênants, ça oui ils le sont !

    À quand une « intelligence » - cela ressort de la technologie – qui supprime ces temps d’avancement de mise à jour d’un système d’exploitation, d’un logiciel, d’une application usuelle… Et qui « à la limite » prendrait à peine 1 ou 2 seconde au lieu de plus de quelques minutes à chaque fois ?

    Il est 5h 45 le matin, tu veux désactiver « verisure » sur ton smartphone ; mais en allumant ton smartphone tu vois que débute une mise à jour de je ne sais quoi, sur l’écran c’est indiqué « ONE-UI » avec en dessous une bande trait d’avancement 5, 10, 20 % etc. … Et plutôt que de rester planté « comme un con » à attendre que ça arrive à 100 %, tu as le temps d’aller pisser, d’ouvrir tes volets, de mettre du café dans la cafetière et alors, autant commencer à déjeûner… Le « putain de système » il va pas capoter parce que t’es impatient !

     

     

  • Les grandes puissances militaires de la planète

    … C’est devenu évident : les États Unis d’Amérique ayant dépensé au mois de mars 2026, plus du tiers de leur armement à la fois « conventionnel » et « scélérat » dans la guerre contre l’Iran ; ils tendent à ne plus être la plus grande puissance militaire de la planète, rattrapés qu’ils sont – notamment en « armes conventionnelles scélérates » par la Russie, l’Iran et la Chine ( avec derrière ces trois pays) le Pakistan et l’Inde.

    En effet, la puissance militaire des USA repose essentiellement désormais sur ses armes « classiques » d’engins terrestres et de matériel technologique, sur son aviation et sur sa marine… Et sur l’arme atomique en dissuasion…

    En ce qui concerne l’armement et les équipements liés à la haute technologie (dont l’intelligence artificielle et les robots), en plus des armes « conventionnelles scélérates » que sont missiles et drones, la Russie, l’Iran et la Chine tendent à devenir les trois plus grandes puissances militaires de la planète, d’autant plus que deux d’entre elles, la Russie et la Chine possèdent l’arme atomique. (Il ne manque à l’Iran, que la bombe atomique)…

    Dans les guerres du 21ème siècle – c’est ce que l’on voit bien en Ukraine et au Moyen Orient ainsi que dans certains conflits locaux ou en développement extension possible- ce sont les « armes conventionnelles scélérates » (drones et missiles) avec tout ce qui, lié à l’armement, s’appuie sur de la haute technologie, qui fait le plus de dégâts – sur les infrastructures, les bâtiments, les centres de production énergétiques et industriels, qui font le plus de victimes civiles lors des bombardements intensifs et répétitifs.

    « Comme par hasard » - « façon de parler » - ce sont les pays les plus autoritaires, les plus anti démocratiques, les plus dictatoriaux, qui deviennent les plus grandes puissances militaires et guerrières de la planète notamment la Russie poutinienne et l’Iran des mollahs… Les pays les plus « scélérats » en somme !

    Et à cela s’ajoute la dimension islamiste dont l’Iran des mollahs est le « fer de lance »…

     

     

  • Éducation

    … Si, selon Noam Chomsky, la véritable éducation consiste à pousser les gens à penser par eux-mêmes ; il est tout aussi nécessaire d’apprendre aux gens à « revisiter » ce qu’ils pensent par eux-mêmes…

    Car la liberté de dire, de faire et d’être ; ne peut vraiment exister que dans la mesure où nous pouvons échapper à cette double dépendance qui est celle, d’une part, nous venant d’en dehors de nous, et d’autre part, de celle nous venant d’au dedans de nous.

     

     

  • Le 1er mai 1891 à Fourmies

    Fusillade

    … Neuf morts et trente cinq blessés.

     

    L’on pourrait dire « en 2026 en France les forces de l’ordre de la police, de la gendarmerie, de l’armée, ne tirent plus à balles réelles, au fusil, sur des manifestants, même lorsque dans des manifestations des émeutiers se livrent à des actes de violence »…

    Ce 1er mai 1891 à Fourmies, des travailleurs répondaient à l’appel de l’internationale ouvrière pour obtenir la journée de 8 heures, il y avait des femmes et des enfants, des familles…

    Certes, nous ne sommes plus en 1891…

    Mais de 1891 à 2026, en regard du temps de l’Histoire Humaine – sept millions d’années – les 135 années écoulées sont comme un jour voire quelques heures, autant dire que la fusillade de Fourmies du 1er mai 1891, de l’infanterie sur les manifestants ayant fait 9 morts et 35 blessés, demeure un « événement contemporain », aussi contemporain que l’a été le massacre de plus de quarante mille manifestants à Téhéran les 8 et 9 janvier 2026 par les forces de l’ordre du régime iranien…

    Le « contexte » de l’époque – social, historique, événementiel- dans un pays, n’importe quel pays du monde donc de la France par exemple sous le règne de Louis le quatorzième, sous la Révolution dans les années 1789 à 1799… N’est jamais qu’un contexte momentané (qui d’ailleurs peut se reproduire, se renouveler – dans un environnement différent)… Et c’est un contexte momentané qui est toujours, spécifique, contextuel à l’époque…

    Le régime de Vichy du Maréchal Pétain et de Pierre Laval, avec la milice, les nazis, les résistants fusillés… Ça c’est « plus récent » que la fusillade de Fourmies de 1891… Et cela s’est passé en France… Comme cela se passe en Iran aujourd’hui… Ou en Russie ou en Birmanie ou ailleurs…

     

     

     

     

  • Normes, "vous m'en direz tant" !

    … Pour tous les produits alimentaires de consommation courante vendus dans les supermarchés, les « épiceries du coin » et même dans les « bio » genre « biocoop, so-bio », que ce soient des fruits, des légumes, des céréales, du poisson, de la viande, des fromages, du lait, des yaourts, des conserves en boite ou en bocal, des condiments, de la charcuterie… Tout un tas de normes européennes, de conditionnements, de réglementations, de directives, d’informations détaillées obligatoires sur les emballages, d’indication d’origine, etc. … Sont imposées en « haut lieu » dans des commissions chargées de contrôler, de vérifier, d’interdire, de réglementer… Soit disant pour « la santé publique », au nom du principe de précaution… Mais tout cela « en adéquation » il faut dire, avec des « impératifs et des contraintes – et des libertés- de marché (et éventuellement des « arrangements » ou des tolérances)…

    De telle sorte que des « produits de terroir » frais et d’origine, de fabrication locale, artisanale, de producteurs soucieux de qualité, ne pouvant obtenir le « label de conformité » parce que « ne se conformant point aux normes en vigueur », et ne répondant pas aux intérêts des marchés (jugés « non rentables » et n’intéressant qu’une clientèle locale)… Font l’objet de la part des décideurs, de jusqu’à une interdiction pure et simple d’être présentés à la vente…

    Alors que, paradoxalement et dans la plus vaste hypocrisie, tous ces produits alimentaires de consommation de masse, étiquetés, normés, calibrés, formatés, expertisés, conditionnés… Sont tous « bourrés de pesticides, de substances cancérigènes, de colorants, d’exhausteurs de goût, de conservateurs, de produits de synthèse, souvent en forte teneur en sel (saumure) »…

    Contribuant ainsi à une déterioration généralisée de la santé publique ! Sous le fallacieux prétexte que seulement une minorité de consommateurs subissent les nuisances relatives à la consommation de ces produits ! Et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter outre mesure !

    En vertu ce « grand principe de normalisation formatage conditionnement, et d’études scientifiques faites par des gens payés pour valider », rien, quasiment plus rien de nos jours, de ce que l’on mange et boit, n’est indemne de quelle transformation, de quelque malfaçon déguisée, de quelque altération…

    Et le « grand principe » - arguement « décisif »- c’est celui qui se fonde sur le fait qu’il est nécéssaire de pouvoir être en mesure de nourrir plus de huit milliards d’êtres humains et donc, de produire toujours plus le plus rapidemment possible !

     

     

  • C'est ça ton Allah ?

    … L’Allah des islamistes jihadistes mais aussi ce même Allah des musulmans radicaux et fondamentalistes de la doctrine originelle, et encore de la plupart des musulmans « fervents croyants se réclamant d’un Islam soit-disant modéré dans une sorte de charia édulcorée »…

    Est un dieu punitif, un dieu « très bien pour les favorisés, les guides, les porteurs de la Parole (il doit exister pour ceux-là une « charia spéciale ») …

    Mais sûrement pas un dieu « bon et d’amour » pour les enfants qu’il traite comme un sévère maître d’école tapant sur le bout des doigts avec une règle à la moindre anicroche…

    Sûrement pas pour la femme qu’il efface, dissimilule sous un voile, sûrement pas pour le travailleur maintenu dans la servitude et dans l’obéissance…

    Cet Allah là c’est un dieu « vache et dur » : il avait l’épée au bout du bras dans les premiers temps de l’Hégire, et aujourd’hui au temps de l’Intelligence Artificielle il tient au bout de son bras une kalachnikov… Et même (l’on y arrive) le « feu atomique » !

    Il est « tellement bien » cet Allah, pour les favorisés, pour les guides, pour les porteurs de sa Parole ; qu’il leur ouvre les portes des trésors, des coffres emplis d’or et de joyaux… Et qu’il fait par exemple, des Gardiens de la Révolution Iranienne, des milliardaires « si cela se trouve » encore plus milliardaires que des Elon Musk et des Jeff Bezos !

    Et c’est cet Allah là, que des peuples qui « suent sang et eau » sur la moitié de la planète, c’est cet Allah là que les pourfendeurs d’un « occident pourri » ; c’est cet Allah là même, que des intellectuels progressistes d’idéologies sympathisantes à l’égard de l’Islam… « accepteraient » de voir répandre ses Envoyés sur la Scène du monde, sous le fallacieux prétexte que les trois quarts des peuples de la planète est « sans dents et sans le sou » et qu’un Islam justicier viendrait avec des sacs de blé et des dentiers !

  • À propos des poubelles

    … Dans certaines communes du département des Landes, dont Tartas, sont implantés selon une répartition par endroits « la mieux étudiée possible » des containers – ordures ménagères, déchets recyclés provenant d’emballages de produits alimentaires, papiers, journaux cartons et verre… Soit 4 containers noir ordures ménagères, jaune déchets recyclés, bleu papiers journaux reveues cartons et vert le verre…

     

    Il est certain pour les usagers que nous sommes tous chacun, cela entraîne forcément une contrainte dans la mesure où il faut se rendre depuis son domicile, jusqu’aux points de dépôt.

     

    Autrement dit, les points de dépôt vus là où ils sont situés, notamment pour les habitants demeurant en centre ville ou autour du centre ville, nécéssitent de devoir porter – sinon en voiture (ce qui n’est guère envisageable sur 150 ou 200 m avec la difficulté du stationnement) du moins, de préférence à pied avec les sacs à bout de bras – l’on peut faire aussi avec pourquoi pas une brouette ?)…

     

    Il évident que l’on ne peut encombrer des zones, des rues de centre ville avec par exemple en 2 endroits dans la zone ou dans la rue, un espace assez grand pour 4 containers…

    En périphérie de la ville, avec les lotissements, les points de dépôts sont « plus faciles » à atteindre et souvent, les espaces pour 4 containers sont entourés d’un emplacement pour que 2 ou 3 voitures puissent stationner en même temps…

    C’est vrai que pour 150 mètres à parcourir, plutôt qu’à chaque fois de sortir la voiture, la brouette à pousser pourrait être une solution !

     

    D’autre part il est hélas observable et fréquent, de voir déposé là où ne se trouve qu’un container d’ordures ménagères, à côté, en vrac, des équipements délabrés, des pots de peinture, toutes sortes d’objets déglingués, de gros cartons, des cagettes, des vêtements et des chaussures… C’est à dire des choses dont on devrait se débarrasser en les portant en déchetterie…

    Il est évident que le camion poubelle qui vient 1 fois par semaine selon un circuit hors la ville, ne va pas prendre ces objets déposés qui devraient être portés en déchetterie ! (et qui demeurent là durant des jours et des jours, parfois même gênant le passage en plein milieu du chemin entre les maisons!)…

     

    Honte aux jeteurs sans vergogne ! (Ils jetent quand il n’y a personne pour les voir, pour les identifier) !

    C’est que nous viendrait la nostalgie du camion poubelle qui passait tous les jours en ville à 5h du matin et dont les éboueurs (un métier en voie de disparition) ramassaient nos poubelles à côté de la porte d’entrée de l’immeuble !

     

     

     

  • La "tournure" prise par la guerre au Moyen Orient

    … Dans la constitution de la République Islamique d’Iran, établie le 24 octobre 1979, est inscrite, actée et en quelque sorte « gravée dans le marbre », la destruction, l’anéantissement, la disparition d’ Israël…

    C’est là un fait connu qu’aucun pays, aucun gouvernement, aucune personne informée des textes de loi ne peut ignorer, sur cette planète…

    La République Islamique d’Iran est le seul pays du monde à avoir inscrit dans sa constitution l’élimination d’un autre pays.

    Et l’élimination, pour le gouvernement Iranien, d’Israël, comment peut-elle se faire le plus radicalement possible sinon en dotant son armée de l’arme nucléaire, en actant dans son programme militaire la fabrication de l’arme nucléaire ?

     

    Quels sont les pays et leurs gouvernements, sur cette planète, depuis la fin de la 2ème guerre mondiale, autres que la France ( l’on peut penser à des pays européens) qui ont fait de la lutte contre l’antisémitisme comme un flambeau, qui ont comme « gravé dans le marbre » - dans leurs institutions, leurs textes de loi, dans leurs écoles… La lutte contre l’antisémitisme ?

    Tous les gouvernements de la France de la 5 ème république , de De Gaulle, de Pompidou, de Giscard’Estaing, de Mitterrand, de Chirac, de Sarkozy, de Hollande et de Macron ; ont tenu haut levé le flambeau de la lutte contre l’antisémitisme, et inscrit cette lutte contre l’antisémitisme dans les institutions et dans les fondements de la République Française, dans les textes de loi, dans les programmes de l’Education Nationale, dans les administrations d’état, dans les manifestations culturelles des grands festivals annuels…

     

    Lorsqu’aura expiré le mandat de président de la République d’Emmanuel Macron, il n’est « pas sûr du tout » - avec le clan Le Pen Jordan Bardella ou avec le clan Mélenchon, que la lutte contre l’antisémitisme soit encore « tenu en flambeau haut levé » ou « gravé dans le marbre »… La probabilité étant que :

    Avec le clan Le Pen Jordan Bardella ce serait comme une fenêtre peinte – en « trompe-l’œil » sur une façade d’immeuble…

    Avec le clan Mélenchon ce serait comme « gravé sur un mur de placoplâtre »…

     

    L’élimination d’Israël par l’Iran des Ayatollahs, des Gardiens de la Révolution et des Pasdarans, soutenu par un cinquième de la population iranienne… Soit « Israël rayé de la carte » par l’arme atomique… Ce n’est point – loin s’en faut- ce qui fait l’objet d’une déasapprobation et encore moins d’une « bronca » de la part des « pays du tiers monde » (ou « en voie de développement ») « alignés » derrière l’Iran et la Russie, derrière en fait, tout ce qui est « anti occident » ou « anti démocratique »…

    Et ce n’est pas même – il faut le dire – la « grande inquiétude » de la plupart des gouvernements des pays du monde… Et – il faut le dire aussi- d’une partie de leurs populations « versant dans l’antisémitisme »…

     

    Certains personnages invités sur des plateaux de télévision, sur CNEWS, LCI, BFMTV entre autres, dans leurs propos et commentaires sur la guerre au Moyen Orient, s’accordent même à faire état en la louant, de la résistance de l’armée iranienne… Et à – pour ainsi dire- « tourner en ridicule » l’armée US la plus puissante du monde !

     

    L’on en arrive avec cette guerre, à « concevoir » qu’il faut « traiter » avec cette « racaille » de gardiens de la révolution pasdarans, autant dire qu’il « faudrait se faire à l’idée » de la disparition d’Israël ( et par là même de l’expansion d’un Islam conquérant s’implantant dans nos sociétés)…

     

     

  • La lumière des êtres

    … « C’est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu’un jour ou l’autre nous prend l’envie de les larguer.

    La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l’intelligence.

    Ç’en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude ».

     

    [ Léo Férré ]

     

    … Pour ma part, je dis de la « vraie lumière » des êtres lorsqu’elle paraît et rayonne, qu’elle éblouit jusqu’à aveugler, plus qu’elle n’éclaire… Et que c’est seulement lorsqu’il faut l’aller chercher – parce qu’elle ne paraît pas- et que l’on parvient à la trouver, qu’alors elle éclaire…

    La lucidité est bien, oui, un « exil construit » parce que, innée à l’origine de notre vie – dans les toutes premières années de notre enfance – très vite, avec le vécu, avec tout l’apport de ce qui nous entoure et dont nous devenons dépendants ; la lucidité disparaît, remplacée par la réactivité mais surtout par ce qui s’est fait en nous dont nous dépendons autant que de ce qui nous est apporté… Et qu’il faut alors, cette lucidité, effectivement construire – ou plus exactement retrouver…

    Et que retrouvée, elle se révèle un exil, elle nous isole… Du fait de tous ces autres qui eux, suivent les mêmes chemins balisés et font étape aux mêmes endroits en général les plus recherchés…

    Peut-elle être une « porte de secours » ?

    Pour les âmes fortes, vraiment fortes, oui…

    Est-elle le « vestiaire de l’intelligence » ?

    Si dans le vestiaire nous nous dépouillons du manteau de nos ignorances et de nos illusions pour prendre le manteau de la connaissance et du sens de la relation, oui…

     

     

  • Le "mur-océan" de la vie exposée de chacun

    … S’exposer – sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram, Tik-Tok, X, et autres…

    C’est prendre le risque quasi certain – du moins pour bon nombre d’utilisateurs « lambda » n’ayant qu’une portée ou qu’un rayonnement autour d’eux limité- de disparaître à force de laisser toutes ces traces de soi, si diverses, si nombreuses, si accumulées…

    Car dans trente ans et même dès demain, que reste-t-il à vrai dire, de nos commentaires, de nos « likes », de nos indignations, de nos engouements, de nos partages… Tout cela noyé dans la masse infinie des données numériques, de tout ce que l’on fait défiler, de soi produit, puis qui s’enfuit, le long du « mur » sur lequel tout le monde trace quelque chose ?

    Et si de surcroît toutes ces productions, ces « posts » s’enchaînent de jour en jour et cela depuis plusieurs années, les trois ou quatre derniers de ces « posts » reculant toujours loin derrière dans le « fil » de la « page », de telle sorte que quasiment plus personne aujourd’hui ne va chercher aussi loin en arrière !

     

     

  • Hexane et Cadmium

    … Ces deux produits sont présents dans de nombreux produits alimentaires que nous consommons au quotidien :

     

    Ainsi pour l’hexane dans les huiles – d’olive, de colza, de tournesol – dans le lait et dans le beurre et donc dans les fromages, les yaourts, les crèmes ; dans les poulets d’élevage industriel et dans les œufs – ces derniers entrant dans de nombreuses préparations notamment de pâtisseries…

     

    Et pour le cadmium, dans les crustacés et les mollusques (l’on pense aux « moules-frite » et aux « plateaux de fruits de mer » aux tables de restauration estivales), dans les abats – foie, cœur, rognons ; dans les biscuits, les céréales, le cacao… Et en conséquence dans le pain et dans les pâtes ; et aussi dans les légumes à feuilles et dans les pommes de terre…

     

    L’hexane est un solvant, un sous produit pétrolier – industrie pétrochimique…

    Le cadmium est un métal naturellement présent dans la croûte terrestre (dans les sols) mais les industries métallurgiques, et l’agriculture intensive avec les engrais phosphatés en ont fait un polluant très présent.

     

    Ces deux produits ont en commun ces deux effets sur la santé des gens que sont :

    -Les troubles et maladies neurologiques

    -Les troubles endocriniens et la diminution de la fertilité

    Et, plus spécifiquement pour chacun des deux :

    Avec l’hexane l’obésité infantile, avec le cadmium des affections rénales, une fragilté osseuse, des maladies pulmonaires.

     

    Mais tout dépend en fait, dans la réalité et au vu d’analyses, de recherches, de statistiques établies ; de la capacité de chaque être humain à s’adapter, à résister aux effets nocifs…

    Il est par exemple « assez paradoxal » de constater l’évolution dans les 50 dernières années, du nombre de centenaires « proportionnellement à la population recensée tous les sept ans en France : oui, il y a actuellement en France plus de trente mille centenaires alors que les centenaires étaient dix fois moins nombreux il y a 50 ans… (Il est certain que les centenaires en France en 2026, ont tous, absolument tous, absorbé des aliments contenant de l’hexane et du cadmium)…

     

    … Ce qui conduit à penser que les « géants des industries pétrochimiques et de l’agro-alimentaire – et des marchés… Afin de « justifier » leurs activité, leurs politiques de développement – tout cela qualifié de « croissance durable »… « tablent » en quelque sorte, sur cette capacité des êtres humains à s’adapter, à résister aux nuisances…

     

    Les analyses, les recherches, les études faites, les statistiques ; certes, « mettent en évidence » - et génèrent de la peur, de l’inquiétude, dans les opinions publiques… Néanmoins il reste que les données publiées, diffusées, mises en connaissance de tout un chacun, font état d’une proportion – réelle- de personnes atteintes de telle ou de telle maladie, à peine de l’ordre de 1,2, 3, 5 sur mille, comparé aux milliards d’humains que nous sommes sur Terre… (Même si ces 1 à 5 sur mille devaient devenir 10, 20 ou 30 d’ici un dizaine ou une vingtaine d’années)…

     

    Et c’est bien là la « grande force » des « Géants » de l’industrie abro-alimentaire de marché mondialisé, et de l’industrie pétrochimique, que de « tabler » sur une faculté d’adaptation et de résistance d’une grande majorité encore, de gens… (De quoi là donner de l’élan à toutes les hypocrisies – sous-entendu « tant pis pour les laissés pour compte »)…

     

    « Faire peur » oui mais « juste ce qu’il faut » et « en avant la musique on continue le battement de cœur de pieuvre, le tam-tam de brousse, la pestilence organisée formatée régulée… Etc, etc.

     

     

     

  • La loi du monde

    Les arbres

    Les visages

    Les paysages…

    Sont déchirés

     

    La beauté

    L’amour

    La bienveillance

    L’intelligence naturelle d’avant même l’existence de l’humain sur la terre

    Sont occultés

     

    C’est la laideur à grands coups de pinceaux

    Commercialisée

    C’est la violence faite loi

    C’est l’excrément

    C’est l’ordure

    Ce sont toutes les alchimies

    Le fond du tableau

     

    Le ciel grillagé s’est vidé de ses oiseaux

    Les libertés se sont envolées avec des ailes coupées

     

    Tu vis dans ce monde là

    Dans la loi de ce monde là

    Qui depuis cinq mille ans fait de toi ce que tu es

    Et la loi aujourd’hui explose

    Blesse et tue

    Et sépare

    Et lamine

    Et arase

    Et isole

    Ou réunit dans le bruit et dans le cri

     

    Mais soleillent des visages

    Et ça c’est le tableau qui le dit aussi