Articles de yugcib

  • The Old Oak, film de Ken Loach...

    … Sur France 5 le vendredi 22 mai 2026, sorti en salle en 2023 le 25 octobre, sélectionné officiellement en compétition au festival de Cannes 2023 ainsi qu’au festival international de Locarno ; acteurs Dave Turner, Ebla Mari… Une production Britanno franco belge…

    Dans une bourgade d’Angleterre durement impactée par la fermeture d’une mine de charbon, le propriétaire d’un bar qui est le seul lieu de rencontre du coin, accueille les habitués, tous des chômeurs et des gens vivant dans la précarité.

    Mais lorsque tous ces gens en grande difficulté voient arriver dans leur bourgade, des réfugiés Syriens pris en charge par une association humanitaire locale en partie subventionnée par l’État ; alors survient une situation conflictuelle qui sépare les « gens du coin » vivant dans la précarité, en deux « camps » opposés, l’un des deux refusant d’accueillir ces Syriens et « le faisant savoir » autour d’eux, et particulièrement dans ce bar « The Old Oak » (le vieux chêne)…

    Et la situation s’envenime lorsque « T.J », le propriétaire, met à disposition une salle désaffectée de son établissement, afin d’y faire préparer des repas pour non seulement les réfugiés Syriens mais aussi pour les précaires du coin en famille avec leurs enfants.

    Des « réparations » très sommaires et très provisoires, réalisées en commun entre réfugiés et locaux, permettent la mise en place d’une cuisine avec fourneaux, tables et bancs…

    Mais l’« expérience » est un échec parce qu’un jour, des canalisations se rompent et provoquent l’inondation du local et que de surcroît, survient un court circuit qui fait sauter le compteur…

    Du « pur Ken Loach » ce film ! L’on y retrouve cette « dimension émotionelle » qui en fait, dépasse le caractère « purement et uniquement émotionnel » des autres films du même genre…

    Notamment lorsque la jeune femme Syrienne, l’un des deux personnages centraux du film, évoque avec ses mots à elle, de tout son regard, de tout son visage, la situation des prisonniers dans son pays sous la dictature de Bachar…

     

    Cette dimension « emblématique » on va dire, de sensibilité, de « ressenti » qui est l’une des grandes caractéristiques de ce qui divise nos sociétés notamment européennes et d’Amérique du Nord, à propos des migrants – réfugiés de pays en guerre ou réfugiés « économiques » voire « climatiques » - s’articule principalement sur une réalité ne pouvant être occultée, niée, ou évacuée, à savoir le danger que représente l’infiltration dans les flux migratoires, de terroristes, de groupes mafieux… Ainsi que sur une autre réalité qui est celle liée à la répartition de l’aide sociale faite d’une part aux « précaires locaux » et d’autre part aux réfugiés « venus d’ailleurs »… (répartition perçue « injuste ou trop délibérément partisane et donc trop en faveur des migrants, par certains)…

    Mais il faut dire qu’en ce qui concerne la répartition des aides et des secours, souvent – et c’est heureux »- les précaires du coin s’associent aux réfugiés afin de collaborer ensemble en mettant en commun leurs savoirs faire en tel ou tel domaine, leur ingéniosité, leur énergie, volonté, créativité, etc. …

     

    Ce « risque » qu’il y a – effectivement- à accueillir des réfugiés, des gens « venus d’ailleurs », lié à l’infiltration dans les flux migratoires, de personnes « vraiment dangereuses » …

    Me fait penser à celui ou celle d’entre nous qui s’assoit sur un rebord de WC public de lieu très fréquenté : les fesses – donc la peau- entrant en contact avec le rebord sur lequel vient précédemment de s’asseoir une autre personne qui « peut-être » était porteuse d’un virus, d’un germe, d’une bactérie, sans le savoir (cela en effet peut arriver bien que le risque soit moindre ou quasi infime, que le risque par infiltration de personnes dangereuses dans un flux migratoire)…

    « Faudrait-il » donc en arriver à éviter d’utiliser des toilettes publiques ? Et alors « comment ferait-on hors de chez soi » ?

    Bien que l’on puisse « difficilement comparer » le risque qu’il y a, dans l’utilisation de toilettes publiques, d’« attraper une saloperie » ; et le risque qu’il y a dans l’accueil de migrants, de voir un jour un terroriste agresser au couteau quelqu’un dans la rue…

    Une réflexion s’impose – ou « devrait s’imposer » – à mon sens- lorsque l’on se rend dans un WC public : « oui, comment on fait alors ? On évite ? On « fait dans sa culotte » ?

    Et cette réflexion que l’on se fait sur l’utilisation d’un WC public, ne s’élargit-elle pas en quelque sorte, à la réflexion que l’on se fait sur l’accueil des migrants ?

     

     

     

  • Le pain rouge, de Marie-Paul Armand

    Cvt le pain rouge 1140

    … Marie-Paul Armand est une auteur écrivain romancière Française, de la région du Nord, qui, après des études universitaires à la faculté de Lille, enseigna les mathématiques à l’école publique durant dix ans, et s’engagea dans l’écriture…

    Elle est née le 14 août 1946 et décédée le 7 octobre 2011 ; a publié son 1er livre en 1985 « La poussière des corons », puis « le vent de la haine » en 1987, « les nouvelles du Nord » en 1998, « l’enfance perdue » en 1999, « un bouquet de dentelles » en 2001, « le cri du héron » en 2004…

    « Le pain rouge » est son 3ème roman, publié en 1989…

     

    Dans ce livre « Le pain rouge », Marie-Paul Armand fait le récit de ce qu’ont été dans les villages des campagnes du département du Nord, les années de la Révolution Française entre 1789 et après 1795…

     

    Il ressort de ce récit – à mon sens- que ces années de la Révolution Française, en 1789 au moment de l’établissement des « cahiers de doléances », puis avec l’Assemblée Constituante, suivie de la Convention et enfin du Directoire, avec les décrets dont il était fait lecture jusque dans les villages des provinces françaises, ont eu en général beaucoup plus d’impact (ont pesé davantage) dans les villes, que dans les campagnes ; en ce sens que, plus la population était nombreuse (comme à Paris et autour de Paris à l’époque) ainsi que dans les grandes villes et dans les villes moyennes – Dans le Nord Arras, Cambrai, Douai entre autres- et plus en conséquence les gens étaient « aux premières loges », impliqués et agissant… Alors que dans le fin fond des campagnes, dans les villages, il n’en était pas du tout de même, car les « nouvelles » n’arrivaient que quelques semaines plus tard, ne faisant état que de l’essentiel (et du plus marquant ou contraignant)… Et de ce fait, l’emprise des changements et des décisions survenant, de l’Assemblée Nationale, de la Convention, siégeant à Paris, était moins forte, moins prégnante que dans les grandes villes (à l’exception toutefois surtout en 1793 et en 1794, de la lutte menée par les révolutionnaires contre la religion, contre les traditions liées à la religion ; ce qui dans les campagnes était très mal ressenti…

     

    Ce qui est « frappant » aussi – et qui « à mon sens ne m’a guère étonné »- c’est cet engouement autant provoqué qu’entretenu, pour la « cause », d’une majorité assez large de la population française en général surtout des villes, des zones densifiées d’habitat… À tel point que durant la période de la Terreur entre octobre 1793 et début juillet 1794, les gens du commun venaient assister « comme au spectacle » aux exécutions et que, pratiquement au pied même de la guillotine, des marchands de boissons et de fanfreluches, s’installaient ; que les gens « comme un seul homme » criaient « à bas les aristocrates » et autres invectives et insultes à l’adresse des condamnés menés à l’échafaut… (Les femmes n’étant point loin s’en fallait les dernières à vociférer, à crier et insulter ; pourtant mères qu’elles étaient pour bon nombre d’entre elles!)…

    Il y avait d’ailleurs, organisé, prévu par les autorités en place chargées d’appliquer les décrets durant la Terreur, des gens qui étaient payés pour « crier insulter » …

     

    C’est fou ce que de tout temps, sous tous les régimes, il y eut, il y a, toujours (c’est une réalité), une majorité de gens « servant ou adhérant à une cause, à un ordre établi ; un courant d’opinion publique majoritaire – souvent entretenu par les tenants de l’Ordre… C’est « assez désespérant » de constater cela !

     

    « J’ai dans l’idée » que si j’avais vécu à cette époque là, adulte âgé de 30/40 ans entre 1789 et 1795, étant « ce que je suis aujourd’hui », et pour peu que j’eûsse pu diffuser autour de moi des « écrits iconoclastes et contestataires assez critiques de l’ état social et des différents régimes et ordres en place », j’aurais sans doute été « un anarchiste de tendance girondine » et assez certainement destiné à figurer sur une liste de suspects… Et guillotiné ! ( Et ce n’est point ma vindicte iconoclaste contre la Religion qui eût pu pour autant me sauver)…

     

     

     

  • Mutation accélérée du monde (suite)

    … Dans les années vingt et trente du siècle dernier, le 20 ème, s’est également opérée une grande mutation, avec la venue et avec le début d’une généralisation dans la société Française, Européenne et d’Amérique du Nord mais aussi dans une moindre mesure dans les empires coloniaux Français et Anglais ; de l’électricité, de la transmission par les ondes (la radio), du télégraphe, du téléphone, de l’automobile, des appareils électro ménagers, du train et de l’aviation… Tout cela en fait, à l’exception toutefois de l’aviation, de la radio et des appareils électroménagers, dès les années 1890…

    Ainsi les personnes qui étaient nées autour des années 1850, qui furent âgées de 70 ans en 1920 et de 80 en 1930, dans leur enfance sous le Second Empire de Napoléon III, puis dans une grande partie de leur vie active jusqu’à environ 60 ans, n’auraient jamais imaginé qu’un jour l’on puisse se parler, l’un demeurant à Lille et l’autre demeurant à Perpignan ( et à plus forte raison l’un depuis New York ou de Melboure) ; et de même n’auraient imaginé non plus, que l’on puisse recevoir des informations et des nouvelles de ce qui se passe dans l’actualité du monde, grâce à un appareil posé tel un meuble à côté de la cheminée par exemple ; ni que l’on puisse se déplacer comme on l’avait toujours fait, dans une voiture n’étant plus tirée par des chevaux, et encore moins que l’on puisse se rendre en un lieu éloigné du monde dans les airs au lieu de sur les océans…

    Soit dit en passant, question rapidité de mutation technologique au 20 ème siècle, en ce qui concerne la généralisation de l’électricité déjà pour le seul éclairage, ce n’est qu’en 1950 qu’est arrivé l’éclairage électrique dans un village Vosgien Rehaupal situé entre Lépanges sur Vologne et Gérardmer… Et que, dans les villages des campagnes en France, jusqu’aux années 1940, l’on s’éclairait avec une lampe à suspension (pétrole) au dessus de la table…

    Les né(e)s autour de 1950 – donc un siècle plus tard que 1850 – dans l’enfance qui fut la leur, puis dans une partie de leur vie active (au travail), n’imaginaient pas qu’un jour l’on puisse se voir et se parler et s’envoyer des images, des séquences filmées, au moyen d’un petit appareil tenu dans la main, doté d’un écran…

    Et, tous ces bébés qui naissent en 2026, qui seront âgés de 74 ans en 2100, dans quel monde devenu vivront-ils la vie au quotidien qui sera la leur alors ?

     

     

  • La grammaire des visages et des regards

    … Des torrents de lumière estivale, ces jours prochains de mai 2026, vont faire porter chapeaux, casquettes et lunettes de soleil…

    L’haleine frisquette des jours hivernaux de ce même mai 2026 il y a dix jours à peine, faisait porter bonnets, écharpes et doudounes matelassées…

    Mais par tous les temps et en tous lieux ; d’un visage rebelle au chapeau, à la casquette ou au bonnet, ainsi que d’un regard que n’occulte pas une paire de lunettes de soleil ; dans la dureté ou dans la beauté du monde, s’envolent aux alentours, tous ces mots écrits dans la langue et dans la grammaire de ce visage et de ce regard…

    Ça n’existe pas un dictionnaire qui traduit des mots de visage et de regard en mots de n’importe langue du monde…

    Mais les mots de visage et de regard ont néanmoins une grammaire…

     

     

     

  • Exit le temps des "films Marylin"

    … Les films produits sur les chaînes de télévision de la TNT, sur Netflix ; sont inaudibles tant les dialogues sont étouffés, hâchés, rapides, en succession de propos mal articulés et donc incompréhensibles ; y compris pour des personnes malentendantes dotées de prothèses auditives…

    En revanche, les bruits de fond, une musique d’accompagnement en général de tam-tam, toute l’ambiance sonore en fait, perce les tympans.

    Et il en est de même pour la plupart des films de cinéma qui sortent en salle.

    « Il faut croire » que, de nos jours – et c’est bien là une tendance en croissance – le dialogue (et d’ailleurs aussi le sens même du film) perd de sa nécéssité, de son importance, de son message… Au profit de l’effet produit, bien éclatant, bien sonore…

     

     

     

  • La mutation accélérée du monde

    … Dans un monde qui, depuis un an ou deux en gros, est en pleine mutation de hautes technologies et d’intelligence artificielle, de robotique, de numérique, d’automatismes, de toutes sortes de machines et d’appareillages – tels que par exemple les drones – qui mettent les gens devenus des « individus » et la société toute entière « sous contrôle », tout cela dans une nouvelle forme de totalitarisme, de dépendances et de conditionnements…

    Et dans cette mutation qui s’opère sur le mode accéléré d’ une évolution et d’ un développement aussi rapide que généralisé…

    Quelle va être désormais, dans les années qui viennent, tout au long du 21 ème siècle, la place du penseur, du poète, de l’écrivain, de l’intellectuel, de l’artiste… Dans « ce monde là » ?

    Que vaudront un Baccalauréat des lycées, un « cursus » de formation tout d’abord d’école élémentaire, puis de collège puis de lycée, ensuite de formation universitaire, de grandes écoles d’ingénieurs ?

    Et, ces gens de télévision, chroniqueurs, journalistes, meneurs de débats, présentateurs d’émissions de spectacle, de divertissements… Dans « ce monde là » qui, quels personnages en tant qu’humains (ce qu’il demeurera d’humain en eux) seront-ils ?

    Que vaudra tout ce que l’on verra – ce que l’on voit déjà d’ailleurs – sur l’écran d’un smartphone, d’une tablette, d’un ordinateur (l’on imagine même que l’écran à cristaux liquides tel que celui que l’on connaît aujourd’hui, sera remplacé par une image en 3 dimensions, holographique et comme « suspendue dans l’air ambiant au dessus ou à côté d’un « appareil » tenant dans le creux de la main, voire fixé autour du poignet ou au bout d’un doigt – pourquoi pas dans l’œil- et avec non plus un clavier mais une transmission vocale voire par la pensée)…

    Que vaudra donc ce que l’on verra ainsi d’un « contenu » produit et diffusé, d’un contenu d’image, de photo, de clip vidéo, généré par de l’intelligence artificielle en fonction de l’effet que l’on cherche à produire auprès de ses « amis » ou « followers » ?

    Quel sera le sens du contenu ? Quelle sera la finalité ou le but de ce contenu ?

    Ne sera-ce point tel un flash qui s’imprime sur la rétine quand on ferme les yeux, et disparaît, suivi d’un autre flash et ainsi de suite ?…

    Que restera – t – il de la pensée vraie en soi, de la capacité de réflexion, d’analyse, de mémorisation, de choix, de la possibilité de résister, de « faire, dire, se comporter autrement »… Dans « ce monde là » ?

    Dans les temps anciens – des civilisations qui nous ont précédé ( Égéenne, puis grecque, puis romaine) ; dans le temps des sociétés qui étaient celles des guildes marchandes des 17ème et 18 ème siècle en Europe autour des cités portuaires ; dans le temps des dominations par les rois, par les princes, par les grands bougeois et grands propriétaires terriens, des capitaines d’industrie et des familles régnantes… Dans « ces temps là » pouvait exister une résistance à la domination, certes très souvent empêchée cette résistance, mais existant tout de même…

    Or, dans la nouvelle domination qui s’opère et s’accélère, celle des hautes technologies, de l’intelligence artificielle, de la robotique, des drones, du numérique, des outils et appareils de contrôle des « individus » et de la société…

    … Quelle résistance ? Quel choix ?

     

     

  • La pensée du jour

    … Donald Trump comme sur une scène de théâtre tragique sur laquelle figurent pour acteurs les Grands de ce monde, est un guignol gesticulant dont la boîte vocale dans son ventre reproduit tout un répertoire de perroquet, d’imprécations et de propos lapidaires…

     

  • Le déclin des forums après 2012

    … 7 causes majeures à ce déclin ont pour ainsi dire « historiquementr pesé » :

     

    1/ Facebook, Instagram et Tik-Tok ont absorbé la sociabilté en ligne.

    L’internet avant 2010 était décentralisé, chaque forum était une « île », une « communauté » avec son identité, ses règles et chartes, ses modérateurs…

    Après 2010 Facebook en premier lieu a offert un seul compte, un seul fil d’actualité, un seul lieu pour toutes les interactions ; de telle sorte que les gens n’ont plus éprouvé le besoin de se disperser sur plusieurs forums différents.

     

    2/ La facilité d’usage : les forums devenaient « trop techniques » (inscription conditionnée, pseudos, avatars, catégories, naviguer dans les fils thématiques, etc. )…

     

    3/ Les smartphones, mieux adaptés aux réseaux sociaux, ont largement contribué à la désaffection et au désertement des forums.

     

    4/ Sans financement, les forums ne pouvaient perdurer au-delà de quelques années, en effet des réseaux tels que Facebook, Instagram entre autres, reposent sur des milliards de dollars, sur des équipes d’ingénieurs, sur la publicité, sur les algorithmes… Les forums ne pouvant rivaliser en face des puissances technologiques et de l’argent.

     

    5/ Un changement culturel de masse manifeste et accru : la discussion longue a été supplantée par l’instantanéité, par l’immédiateté de la communication, notamment avec l’image, la vidéo.

     

    6/ La modération sur les forums s’est avérée impossible avec trop de spams (de robots), trop de conflits internes, d’obligations légales ; les bénévoles n’ayant plus la possibilité de gérer au mieux… Alors que les réseaux sociaux ont eux, des outils automatiques et des algorithmes.

     

    7/ Les communautés avec les réseaux sociaux, se sont fragmentées en devenant mouvantes, multiples, éphémères, les gens ne s’attachant plus à un « lieu » mais à un « flux »… Alors que les forums étaient des communautés stables où les membres inscrits s’y trouvaient connus, plus ou moins suivis…

     

    … Il faut dire enfin, que, tant pour les réseaux sociaux que pour les forums, en vérité réalité, ce qui peut être gênant pour l’utilisateur, c’est la « virtualité » de la communication, de l’échange, du fait que celui ou celle qui poste, produit, s’exprime, apparaît non pas sous son vrai nom prénom, mais souvent sous un pseudo et sous un avatar (une image ou une icône le représentant)… Ce qui rend l’échange ou le partage illusoire, superficiel, non durable… D’autant plus en tenant compte de l’éloignement, de la distance séparant des interlocuteurs qui ne se rencontreront jamais de leur vie…

    Et sans compter aussi les robots, les faux profils de personnes, les usurpations d’identité, les spoliations de contenus « soit disant protégés » (mais captés frauduleusement)…

     

     

     

  • Totalitarismes

    … Il existe de nos jours deux formes de totalitatismes :

     

    Le totalitarisme direct, c’est à dire coercitif, punitif, qui emprisonne, assassine… Tel celui des régimes politiques de la Russie, de la Chine, de l’Iran, et des pays de dictatures comme par exemple en Birmanie ou en Turquie, ou encore dans des pays notamment africains où le pouvoir en place est plus ou moins lié au pouvoir religieux et aux rites et traditions ancestrales empiriques qui fixent un ordre dans le mode de vie et dans les comportements, habitudes, manières de penser, manières de s’habiller, des gens… Et qui réprouve par exemple l’homosexualité, certaines minorités de population jugées gênantes qu’il faut exclure…

     

     

     

    Et le totalitarisme insidieux qui lui, existe aussi (et à la fois ou en même temps) dans ce qu’il a d’insidieux, dans les pays de totalitarisme direct… C’est à dire en Russie, en Chine, en Iran…

    Mais également dans les pays « dits » (prétendus) démocratiques de « liberté d’expression relative encadrée » tels par exemple – pour en citer quelques uns- la plupart des pays des deux amériques dont les USA, les pays de l’Union Européenne dont la France (en général les pays dont on dit d’eux qu’ils font partie du monde occidental)…

     

    Et ce « totalitarisme insidieux » c’est celui qui crée les conditions de mise en silence, de mise en méconnaissance – ou de « mise en zappe » - de toute personne qui critique l’ordre établi, et qui, surtout, fonde sa critique sur de l’observation, sur de la réflexion, sur de l’analyse, et que cette personne cherche à diffuser autour d’elle… Toutefois, ces conditions de mise en silence et de mise en méconnaissance – qui sont l’œuvre du pouvoir politique en place (mais pas seulement du pouvoir mais aussi des puissances médiatiques qui s’appuient sur une opinion publique de grand courant porteur) ne parviennent pas pour autant à empêcher les « éclaireurs » les plus emblématiques et connus du public, de diffuser en fonction du « rayonnement et de la portée » qui sont les leurs… (Les « éclaireurs » à vrai dire « ne sont pas légion »!)

     

    Toute la « consistance » (tout le contenu, tous les « outils ») de ce « totalitarisme insidieux » repose, se construit sur la consommation (sur le consumérisme) de la plupart des biens et des produits et des services dont on a besoin et dont on dépend (il y a le loisir, le jeu notamment) …

     

    Et ce « totalitarisme insidieux » c’est lui, autant que le totalitarisme direct, qui est en train, progressivement, de faire disparaître la démocratie et qui tend à formater ou même à faire disparaître aussi la liberté d’expression…

     

    Le totalitarisme insidieux depuis 2015 et surtout depuis après 2020 encore davantage et en croissance et en pression accrue, « gagne du terrain » partout dans le monde, et dans certains pays tels que la Russie, la Chine et l’Iran, il est associé au totalitarisme direct…

     

    Juste pour conclure une remarque :

    L’on n’ a jamais vu de nos jours, dans les pays de totalitarisme direct et de totalitarisme insidieux associé, autant de smartphones entre les mains des gens ; et l’on voit dans ces pays là, de plus en plus de gens qui accèdent à des biens de consommation et de loisirs, jeux, séries télévisées, etc. …

     

    C’est que « à partir du moment où tu fais pas de politique, où tu critiques pas l’ordre établi ni le système, tu peux faire et dire ce que tu veux » (c’est ça d’ailleurs qui fait les « Jack-pots » de tous les grands truands du monde)…

     

     

     

     

  • Internet les sites les blogs les forums les réseaux sociaux : évolution depuis 1995

    … Au temps des premières versions de Windows de 1995 à 2000, et jusque vers 2004, apparaissaient pour l’essentiel sur la Toile – le World Wide Web – des sites soit d’organismes, soit de particuliers.

    Il faut dire que les particuliers avant 2004, devaient, pour créer leur site, en avoir la capacité, du fait qu’il n’existait pas encore – ou très peu- d’hébergeurs de sites proposant des formats prêts à l’emploi.

    Et lorsque les hébergeurs de site sont apparus, à partir notamment de 2005, ils ont été également hébergeurs de blogs.

     

    En fait – à l’origine même – les blogs font leur apparition à la fin des années 1990, avant de commencer à se démocratiser à partir du début des années 2000 ; les deux premiers ayant été Skyblog lancé en 2002, qui eut très vite un énorme succès ; puis Blogger en 1999.

    À partir de 2004/2005, et accentué encore en 2006, l’essor des blogs devient exponentiel, ces blogs se multipliant massivement.

     

    Outre les sites et les blogs « personnels » apparaissent en forte croissance entre 2000 et 2005, les forums généralistes, thématiques, associatifs, ou de communautés de personnes autour de centres d’intérêt, gérés par des administrateurs et des modérateurs, et ayant chacun de ces forums de quelques dizaines à plus d’un millier de membres inscrits en général sous des « pseudos » et des « avatars » (image représentative)…

    Entre 2005 et 2012, se situe la période d’apogée des forums « grand public », dont il faut souligner le rôle central dans la « culture internet » : entraide, débats, créations, fictions, jeux, loisirs, informatique etc. …

     

    Mais à partir de 2012 et ce jusqu’en 2015, l’on assiste à un recul progressif des forums ; du fait des réseaux sociaux qui captent davantage l’attention, avec les jeunes générations migrant vers Facebook, Instagram et Twitter ; de telle sorte que les forums pour bon nombre d’entre eux, deviennent inactifs…

     

    Les réseaux sociaux ont commencé d’exister à vrai dire, bien avant 2005, mais leur prise de pouvoir se réalise en plusieurs étapes.

    Le tout premier réseau social moderne est SixDegrees créé en 1997 ; suivi par « Friendster » en 2002, par MySpace en 2003 (énorme succès jusqu’en 2008) , également en 2003 Linkedin, puis Facebook en 2004, Youtube en 2005, Twitter en 2006, Instagram en 2010, Snapchat en 2011 et enfin Tik-Tok entre 2014 et 2016.

     

    Entre 2005 et 2010, durant la période d’apogée des forums, se fait une montée rapide des réseaux sociaux, Facebook devenant public en 2006, MySpace dominant jusqu’en 2008, Twitter arrivant en 2006 ; ces réseaux commençant alors à concurrencer les forums sans toutefois vraiment les remplacer.

     

    C’est entre 2010 et 2015, que s’observe l’effondrement des forums au profit des réseaux sociaux qui prennent le dessus et s’imposent, de telle sorte qu’après 2015, Facebook devient « hégémonique » et que Instagram se met à attirer les moins de 30/40 ans et surtout les jeunes ou adolescents.

    Ne parviennent à survivre après 2015, que les forums spécialisés en informatique, mécanique, animaux, santé… Ou de communautés professionnelles.

     

    … À suivre dans un prochain post, les sept causes majeures du déclin des forums…

     

     

     

  • La zone d'intérêt, film de Jonathan Glaser ...

    … Sur France 5 le vendredi 15 mai 2026, Grand Prix du festival de Cannes en 2023…

     

    Il y a assurément, dans ce film, une dimension et une atmosphère « hors du commun » - et étrange, poignante, angoissante – que l’on ne retrouve pas à ce point là, dans les autres films du même genre (à savoir sur le thème des camps de concentration et d’extermination des nazis durant les années de la seconde guerre mondiale)…

    Des « détails significatifs » tout le long de ce film, apparaissent en arrière plan, dans un paysage « bucolique et enchanteur », avec cette demeure du commandant du camp d’Auschwitz séparée par un mur, demeure pour le moins « spacieuse, confortable, entourée de parc et de jardins avec piscine »…

    Les « bruits de fond » sont constants, tout au long du film : cris de détresse, de souffrance, hurlements des gardiens et aboiements de chiens, coup de feu, etc. …

    L’environnement même qui est celui de cette demeure et de ses occupants (la femme, les enfants et la mère de l’épouse du commandant du camp Rudolf Höss) ; est imprégné de ce qui émane du camp d’Auschwitz : les poussières, les cendres, les fumées… L’on voit un jardinier retourner de la terre, utilisant pour fumier… Des cendres… Cette terre de jardin de laquelle sortent des fleurs, des légumes…

     

    Il est « saisissant » de constater à quel point, 80 ans après, en dépit des « voyages scolaires de visite de camps nazis », de tout ce qui a pu être exhumé, montré – car les traces laissées ne peuvent être effacées – la négation de ce qui s’est passé dans ces camps, la négation même de l’Holocauste (du génocide) de plus de 6 millions de juifs (et de « personnes indésirables tels qu’handicapés, tsiganes, homosexuels, communistes, résistants, et autres « sous-hommes » aux yeux des nazis)… Puisse encore être possible, et être prônée par des gens revendiquant leur appartenance ou leur adhésion à cette idéologie aussi mortifère qu’abjecte que fut le nazisme… Et de nos jours depuis plus de trente ans, le « néo-nazisme » !

    C’est « à désespérer du genre humain » !

     

    Et, à côté de ce que fut, de ce qu’a représenté un tel génocide, une telle extermination de masse, dans une telle organisation aussi planifiée, structurée, industrialisée… Dans toute son horreur, dans toute son abjection… Durant ces années 1940 – 1945 de l’empire nazi… Dont les historiens, les romanciers, les artistes, les cinéastes se sont emparés et ont mis en scène, en ont fait de cette vérité historique, « une légende la plus horrifique de l’Histoire du monde humain »…

     

    À côté de « cela » donc…

    EXISTE – de nos jours – sur notre planète, dans notre monde humain, nos sociétés, nos civilisations… De nos jours oui, et depuis la fin de la seconde guerre mondiale, et encore il faut le dire aussi depuis plusieurs siècles…

    EXISTE… Des exterminations de masse, des éliminations de populations, des atrocités commises, de dimension égale et même supérieure en nombre de victimes à ce que fut l’Holocauste ( la Shoah, de Claude Lanzmann, une œuvre documentée ayant fait l’objet d’un film d’une durée de 9 heures)…

    L’on pense au génocide des arméniens perpétré par les Turcs en 1915, au massacre de plus d’un million de tutsis au Rwanda en 1994, à la déportation et élimination en Sibérie de dizaines de millions d’opposants au régime soviétique du temps de Staline, à plus de 80 millions d’amérindiens morts durant 4 siècles du fait de la conquête des Amériques par les européens ; à tous les massacres, à tous les camps d’internement, à toutes les populations déplacées au Nigéria, au Soudan, au Moyen Orient, au Yemen, en Birmanie, en Chine, en Russie ; au guantanomo des USA, à la guerre du Vietnam, aux prisons et camps de Poutine, à la politique anti-migrants de Donald Trump d’une violence extrême… ET… Au silence, à l’inertie, à l’indifférence de bon nombre de gouvernements et de pays et d’une partie non négligeable de leurs citoyens « lambda »… Au « poids » si infime à vrai dire, des ONG, des associations humanitaires, face aux dominants, aux prédateurs, à la pression croissante d’une « civilisation » de la consommation, du loisir, de l’internet, du spectacle, de l’orgie médiatisée, de l’argent -roi, du culte de l’apparence… Tout cela sur fond de religion et d’idéologie, de communautarisme exacerbé, d’explosion amplification de la violence, de déni, d’obscurantisme…

    Historiens, écrivains, artistes, cinéastes… « Vous avez du pain sur la planche » ! (Pour autant que vous ne vous fassiez point les relais de la « merdio-horriblocratie » … Ou d’un Ordre qui vous arrange ») !

    Gens du commun, « secouez vous les puces avant de vous faire boulototer ou écrabouiller par la racaille de haute volée ! (ça a déjà bien commencé pour vous, il faut dire, le boulototage, l’écrabouillement!)

     

     

  • Les dimensions - d'export, d'espace de diffusion- de la liberté d'expression

    … Déjà, « pour commencer » et « bien préciser les choses » : la liberté d’expression oui mais… Sauf le pire vraiment le pire à savoir par exemple la diffusion de propos de caractère raciste, homophobe, antisémite, pédophile, ou appelant, incitant à tuer ou à mener des actions d’une extrême violence, et en faire l’apologie – de ce pire vraiment pire- ou encore se livrer à des productions de dessin, d’écriture délibéremment caricaturales dans l’insulte, dans un humour aussi noir que crasseux, totalement immoral, abject et révoltant…

    La liberté d’expression donc « oui mais sauf... » , ce n’est plus la liberté d’expression… En effet la liberté d’expression ne peut qu’être totale, sans aucune restriction, sans règles fixées…

    La liberté d’expression c’est pour chacun, quel qu’il soit, la possibilité de s’exprimer, de dire, d’écrire, de dessiner ce qu’il veut ; même si cela choque, si cela révolte ( et l’on a le droit en retour, d’être choqué, d’être révolté, de réagir et de répondre à ce qui nous offense, nous scandalise, par le dit, par l’écrit, par le dessin, et cela même en usant de propos tout aussi violents)…

     

    J’ai développé cette idée selon laquelle « exprimer le pire » - ce qu’il a de plus violent, de plus révoltant, de plus insolent, de plus scandaleux, de plus inacceptable – dans un texte écrit, dans un dessin… Pouvait en quelque sorte « expurger le pire » car montré sciemment et intentionnellement agité comme un chiffon sale, cela pourrait faire qu’au fond ça ne puisse se faire (quand on connaît de sens de « expurger »)…

    Bien sûr – c’est évident- « expurger » en exprimant, en montrant ; c’est aussi « prendre le risque « que ça se fasse » par incitation ( Pourquoi pas après tout faire comme il, elle dit, le montre)…

     

    J’en viens à la dimension « originelle » (et naturelle) de la liberté d’expression, dimension qui avait été celle d’avant internet, d’avant les réseaux sociaux, à savoir celle du temps des seuls livres, journaux, revues, documents écrits, gravures, tableaux de peinture, dessins, photographies… Et propos lors de déjeûners de famille ou d’amis, lors de conversations de bistrot, de réunions publiques d’un certain nombre de personnes…

    Dans cette dimension là qui avait eu cours jadis, avant l’internet et avant les réseaux sociaux, la liberté d’expression « totale », l’espace de diffusion quelle que soit son importance, se trouvait forcément limité – à la ville, au village, au terroir, à la région, à une étendue géographique et de population qui n’était pas à l’échelle du monde tout entier ou de millions et de millions de personnes… Il fallait acheter ou se procurer le livre, le journal, la gravure, le tableau de peinture, le dessin, la photographie afin d’avoir connaissance du contenu, de l’image…

     

    Il est certain, absolument certain, qu’avec l’internet, qu’avec les réseaux sociaux, les sites, les forums, les blogs, les espaces de communication d’aujourd’hui, quasiment illimités (la seule limite étant celle liée à la dimension de la surface de notre planète) ; nous entrons bien là dans une toute autre dimension spatiale d’export, de diffusion, de tout ce que l’on raconte, écrit, montre… Que celle d’avant, des seuls livres, journaux, gravures, dessins, photographies, d’autrefois quand il n’y avait pas de smartphone, d’ordinateur, de réseaux sociaux du Net…

     

    C’est que… Un clic, un simple clic… C’est toute autre chose que de sortir son porte monnaie pour acheter un journal, un livre ; c’est tout autre chose que d’effectuer une recherche dans des documents, dans des pages écrites et imprimées, dans des séries de photographies, de gravures… Un clic, un simple clic, c’est un espace qui s’ouvre, immédiatement accessible…

    Et ce qui est exprimé ou montré par un tel, une telle, même si cela n’est vu ou lu que par moins de 10 personnes (dont on ne sait d’ailleurs qui sont précisément ces personnes, à moins que l’une ou que quelques unes d’entre elles ne réponde, ne fût-ce que d’un « like ») il n’en demeure pas moins que ce qui est exprimé ou montré peut être vu ou lu par n’importe qui dans le monde, parlant et écrivant dans une langue différente et pouvant être traduit automatiquement et instantanément…

     

    Et dans la dimension d’aujourd’hui, qui est bien plus vaste que la dimension « originelle et naturelle », alors pour le « oui mais... » l’on peut être contre (je suis contre je le dis, je l’affirme)… Mais le « oui mais... » devient concevable – à défaut d’être acceptable – et avec ses limitations à l’expression du pire, avec ses règles, ses chartes, selon des lois en vigueur…

     

    Toute la question, donc, se posant au sujet de la liberté d’expression, entre de nos jours dans une dimension différente (bien plus vaste) que celle d’avant l’internet, les ordinateurs, les smartphones et les réseaux sociaux sur lesquels se connectent en permanence partout dans le monde plusieurs milliards d’humains…

     

    La liberté d’expression devient dans cette nouvelle et actuelle dimension d’export et de diffusion – sinon « devrait être » - « une affaire de réflexion personnelle » impliquant – autant que possible- que l’on puisse se libérer de son émotion immédiate, de ce que l’on porte en soi et de sa culture et sensibilité en soi d’une part ; de ce qui nous vient d’en dehors de nous d’autre part, et nous influence, nous domine, nous conditionne…

     

    Sans doute est-ce « regrettable », mais – comme on dit - « péter les plombs », « lâcher la bonde », sur le coup d’une grande colère ou indignation, dans l’émotion, dans le ressenti du moment, lors d’une situation particulièrement sensible qui nous touche… Cela nous arrive-t-il parfois, bien que cela ne « nous ressemble pas », aussi attaché à réfléchir que l’on soit…

     

     

  • Déclaration "mésiguienne"

    … Une société – ou une civilisation, ou un peuple, ou un pays ou un état – théocratique ou animiste (croyance en des « esprits », avec des représentations de divinités par des objets naturels ou fabriqués – gri-gris, amulettes- , avec des lieux sacrés ou interdits, des rites et des pratiques affectant ou mutilant le corps)…

    Une société donc, théocratique ou animiste, et patriarchale et polygame… Quand bien même cette société serait avancée technologiquement…

    Est une société INFERIEURE…

    Qui ne doit en aucun cas dominer en quelque lieu que ce soit, du monde, en s’imposant ou en s’exportant chez ses voisins proches ou éloignés…

    Une société, qui elle, au contraire, n’est ni théocratique, ni animiste, non patriarchale (mais pas pour autant matriarchale) et non polygame…

    Est, elle, une société SUPERIEURE… Quand bien même cette société serait peu développée technologiquement…

    Toutefois – à mon sens – une société non théocratique, non animiste, non patriarchale et non polygame, soit une société supérieure donc… Et qui de surcroît serait développée technologiquement…

    N’a pas pour autant, n’a pas forcément vocation à dominer ses voisins proches ou éloignés…

    Et en ce sens, celui de la non vocation à dominer, n’impliquant qu’une coexistence comme celle de l’eau et de l’huile ne pouvant se mélanger à l’intérieur d’une bouteille jamais agitée…

    La société non théocratique, non animiste, non patriarchale et non polygame ; est vraiment sans aucun doute, une société supérieure…

     

     

  • Les pays de dictature se dotent d'ingénieurs

    … Dans les « temps d’avant » - les époques historiques qui on précédé la nôtre, d’époque… Les régimes et gouvernements autoritaires s’attachaient à n’avoir qu’une élite de gens favorisés ayant seuls accès à la Connaissance, à la Science – et dotés de pouvoirs… En face de la masse énorme de « gens du commun » inéduqués, soumis…

    De nos jours les régimes et gouvernements autoritaires – Iranien, Russe, Chinois surtout- sont ceux qui, beaucoup plus que les régimes dits « démocratiques » ont le plus d’ingénieurs, de gens formés dans de grandes écoles, y compris des femmes… C’est bien là leur « nouvelle stratégie de développement et de domination…

    Ainsi en Iran, les femmes « du commun » - et bien sûr et surtout celles de la bourgeoisie aisée – peuvent aller en Fac, en universités… Et ce pays l’Iran, avec 90 millions d’habitants, a plus, en proportion par rapport à d’autres pays, d’ingénieurs, de scientifiques…

    Et il en est de même en Chine, et en Russie – quoiqu’en Russie « un peu moins »…

    Soit dit en passant les Talibans en Afghanistan, avec leurs fillettes interdites d’école, n’ont pas opté pour « la bonne stratégie » il faut croire !

    Et « tout ce monde là, d’ingénieurs, de scientifiques, de chercheurs, d’intellectuels… De pays de régimes autoritaires, ont été formés pour bon nombre d’entre eux, non pas dans leur pays même – quoique… - mais en Europe, aux USA… Cela dit en Chine, ils sont formés en Chine (avec ce que la Chine a capté ailleurs notamment en France et en Europe, par achats de brevets voire par pure spoliation déguisée – mais à vrai dire, les russes égalent les chinois à ce sujet)…

    Ainsi le « tiers monde » en général de gouvernements autoritaires ou partenaires d’autres puissances dominantes, en Afrique notamment ; se dote d’une « armada d’ingénieurs » et de gens formés dans de grandes écoles…

     

     

  • C'est donc un 13 mai ...

    … Qu’en 2020 une certaine « Romane » admin’ du forum « Liens Utiles », forum dans lequel j’y avais mon « coin » - le « coin de Yugcib »… M’ a « pied-au-cul-té » et fait disparaître de ce forum – que cette « Romane » a d’ailleurs fermé un peu plus tard que ce 13 mai 2020…

    Cette « Romane » que j’avais connue sur le « Portail des Auteurs » en « l’An de Grâce 2005 » …

    Et que j’avais invitée chez moi le dimanche 3 février 2008…

    La « Romane là » elle ne supportait plus mes « JE » dans mes « posts » sur Liens Utiles… Ces « JE » dont je n’usais trop guère à vrai dire »…

    Elle « m’avait fait cadeau » de son bouquin « Les petits mots », le 3 février 2008… Bouquin porté après 2020, en vide-grenier…

    Cette même année 2008 à l’occasion du Printemps des poètes en mars, où je me trouvais avec elle dans une « soirée poésie lecture de textes » organisée par une association « Born interactif » à Mézos dans les Landes, la « Romane » elle avait « monopolisé » la soirée avec une succession de ses textes lus par elle… Autrement dit « y’en avait rien que pour elle » !

    « Pied-au-cul-té » de quelques forums sur lesquels je « sévissais » ? Je l’ai été oui, plusieurs fois dans ma « carrière » sur la Toile (rire)… Notamment par une certaine « Suzan » du « Café la Jasette » où j’avais produit un texte « trop iconoclaste d’un humour crasse » qui n’a pas plu du tout à certains membres de ce forum « à mon goût un peu trop bizounours mamoureries discu patates salades »… (Bon j’exagère un peu quand même) ! (rerire)…