Le p'tit coin de Yugcib

P1000015 1Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009... 

NOTE : les billets sont classés par catégories qui figurent dans le menu à gauche : faire défiler jusqu'à BLOG où apparaissent les noms des catégories du blog, puis la liste des derniers billets publiés. 

  • La "grand messe papale"

    … J’essaye d’imaginer ce qu’a pu ressentir, lors de la « grand messe papale » sur la place de la Concorde, chacun des 800 000 croyants, catholiques, rassemblés dans une ferveur dépassant la dimension purement religieuse… Ne pouvant plus nier ou occulter que la vie humaine et animale a pour origine les eucaryotes, ne pouvant plus s’en tenir à Adam et Ève, à « Dieu créa le monde en sept jours », à l’humanité qui n’a que 6000 ans d’Histoire… Mais néanmoins croyants quand même, ayant peut-être regardé sur ARTE un samedi soir un reportage documentaire Néandertal… Ou encore se rendant en famille avec les enfants dans un parc de loisirs de dinosaures, lors d’un après midi de dimanche de Pentecôte ou d’un jeudi de l’Ascension ! (rire)…

    Ce que « j’imagine » - en toute honnêteté je vais vous dire… :

    Je vais pas iconoclaster, brocarder, je vais même « souscrire » ! … Dans cette idée qui me vient, selon laquelle « il y a de fortes chances que l’un ou l’autre, n’importe laquelle de ces 800 000 personnes, ne soit pas « un exité du coup de klaxon rageur en bagnole » !

    Cela dit… « Il peut aussi y avoir dans cette affaire de venue du Pape en France, et dans cette « ferveur » dont la dimension dépasse la pure croyance religieuse… « De la récupération identaire, idéologique, revendicatrice, en face de la montée de l’islamisme et des « périls » qui nous menacent, dans un « retour du religieux autant que possible catholique » ( Mais je ne pense pas que Léon XIV soit « dans cet esprit-là »)…

    C’est que… La montée de l’islamisme et la montée du religieux – dans l’Ordre de pensée, d’opinion et de comportements actuel des gens et du monde – C’est unre réalité ! Quand bien même un catholique ou un musulman « intègre » dans son esprit Néandertal et l’Australopithèque !


     


     

  • Nous n'irons pas au paradis du Poulet !

    … Plus de 3 millions de volailles – poulets élevage et poules pondeuses – ont péri durant les canicules de juin et de juillet 2026 ; mais cela ne représente qu’à peine un peu plus d’un pour cent de l’ensemble des poulets d’élevage et de poules pondeuses en France ; et une perte d’environ 1,6 % de production d’œufs…

    En général, pour les poules pondeuses et la production d’œufs en France, les installations vastes hangars sont de 2 fois 12 000 ou d’une fois 30 000 poules, soit par jour 21 000 ou 27000 œufs..


     

    Ces vastes hangars de 250 à 300 mètres de long, d’une hauteur de 4 mètres, ont sur un de leur côté des ouvertures par lesquelles à tour de rôle par groupes, les poules sortent à l’air dans un espace clôturé : « il se trouve » que les installations de hangars de poules pondeuses sont quasiment presque toujours exposées en plein soleil sur un vaste espace totalement découvert, sans arbres, sans ombre, et lors des périodes de chaleur estivale intense, en plein soleil, la température dépasse les 50 degrés – quand elle est de 40 à l’ombre… Et qu’aux poules qui viennent dehors, « ça peut pas leur faire de bien » ! ( cependant il faut dire que le plumage sur leurs corps, protège les poules de la chaleur en été et du froid en hiver, et… Ne reste que leur petite tête crêtée, sous l’impitoyable « cagna »!) …

    Quand à l’intérieur des installations, reste à savoir s’il y a de prévu, de la climatisation et si l’appareillage de climatisation est suffisamment efficace… (En général oui, et cela suppose en conséquence au départ, un investissement coût financier nécéssaire pour un système de climatisation adéquat)…


     

    Sous le Second Empire en 1865, l’on imagine la quantité d’œufs qui venait des campagnes environnantes d’autour de Paris, pour le grand marché des Halles : on était alors très loin de ces immenses pondoirs de 30 000 poules et de la technologie avicole d’aujourd’hui ! …. Alors, une perte d’à peine 1,6 % de production d’œufs lors d’un été caniculaire « y’a peut-être pas de quoi en faire « une omelette géante pour un rassemblement de bergers » ! ...

    Même si dans les prochaines années – les étés de plus en plus prolongés et caniculaires – il est certain de la perte en nombre de volailles sera plus importante qu’elle ne le fût en 2026…


     

    … Dans le monde – sur toute la planète – sont élevés pour l’alimentation des humains ( 8 milliards d’humains) par an 30 milliards de poulets…

    Et en France nous manquons d’œufs, ces immenses pondoirs sont pour le marché intérieur de la France, une « opportunité »…


     

    N’en déplaise aux végétariens « inconditionnels » et aux végans (qui eux, ne mangent pas d’œufs)… J’adore le « Poulet à la Mamy » !

    Nous n’irons donc pas -rire- « au paradis du Poulet » ! Pas plus d’ailleurs que nous n’irons « au paradis de la vache, du cochon » ! … Peut-être à celui du cheval, qui lui, ne tire plus des diligences ni des canons sur les champs de bataille et ne sert plus dans les guerres ? (quoiqu’au Leclerc du coin on y trouve du saucisson de cheval)…

    Chaque fois que je me promène au centre équestre « Lous Pin » de Tartas dans les Landes, j’interpelle « Dada » : « et si on te mettait un grand écran devant toi et qu’on te passait le film de la retraite de Russie par moins 25 avec des grenadiers gelés amputés d’une jambe en train de fouiller dans le ventre ouvert au sabre du cheval agonisant pour prendre le foie encore chaud ? » (rire)…


     


     

  • C'était ça ou mourir

    Numerisation 20260927

    … « Théhysson Orélien n’a pas à se justifier. Il écrit comme il veut. Les écrivains vont se servir de l’IA parce que celle-ci est entrée de force dans nos vies ». [ Virginie Despentes, romancière, au sujet de la polémique autour du livre C’était ça ou mourir].

    Je ne sais pas, en ce qui me concerne, comment l’IA « entrerait de force » dans mon « œuvre d’homme d’écriture sur la Toile »…

    Thélisson Orélien « écrit comme il veut » ?

    Soit…

    Mais l’Académie du Goncourt a tranché : l’ouvrage de Théhysson Orélien paru chez Grasset, est selon toute vraisemblance, le produit d’une IA.

    Je ne lirai donc pas « C’est ça ou mourir » de Théhysson Orélien…

    De surcroît – ce qui est tout aussi grave que le fait d’avoir eu recours à l’IA – c’est que Théhysson Orélien s’est rendu coupable de plagiats, nous révèle l’Académie des Goncourt…

    Si l’IA, oui, effectivement « entre dans nos vies »… Elle y entre « de manière purement pragmatique » c’est à dire que nous nous servons de l’IA comme nous nous servons des applications sur nos smartphones pour les films, les courses…

    Que l’on m’explique comment l’IA peut « entrer de force » (sans la volonté de l’auteur) dans l’œuvre, dans le travail, de l’auteur ?

    Car l’IA qui « fait à la place » l’auteur « va la chercher » (elle ne vient pas « de force » contre la volonté de l’auteur)

    Par la pensée j’« autodafe » le « bouquin » de Théhysson Orélien !


     

  • Tu es morte ...

    … Tu es morte à la fin du mois d’avril l’année de l’été des Jeux Olympiques à Paris…

    Deux étés plus tard, le souvenir de toi presque chaque jour de cet été actuel sans pluie me vient, me chavire…

    C’est ta bonté à nulle autre pareille, et avec ta bonté, la finesse des propos qui furent les tiens durant toutes ces années où je t’ai connue ; le souci qui était le tien de ces autres qui le plus souvent profitaient de ta gentillesse, ton « bon sens » en toutes choses de la vie au quotidien… C’est de tout cela dont je me souviens et qui fait de toi dans ma vie jusqu’à la fin de mes jours, un « monument »…


     

  • "Dieu c'est ... "

    … « Dieu c’est vous c’est l’autre c’est les autres c’est pas le Seigneur des Croyants des chrétiens des juifs des musulmans …

    Ce Dieu c’est… »

    … A deux visages…

    Et à l’un de ces deux visages

    Quand je m’envolerai je ne dirai pas au revoir

    A l’un de vous, à beaucoup de vous qui sont de l’un de ces deux visages

    Et sont aussi de ceux et de celles qui m’ont connu

    Qui m’ont connu

    Sans vraiment me connaître

    Je leur dis

    Vous savez pourquoi je m’envolerai sans vous dire au revoir

    Il a suffi d’une seule fois

    Mais c’était une fois de trop

    Sur la place où j’ai joué de la flûte

    En fait la flûte était une plume

    J’ai toujours su

    Que l’un de ces deux visages

    Ne viendrait jamais me chercher

    Autrement que d’un regard et basta

    Dans cet au revoir que je ne vous dirai pas en m’envolant

    Si mon bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude

    D’aventure vous faisait couler quelque larme de regret

    De ne pas être venu me chercher

    J’en crèverai de rire dans mon envol


     

    … Il est de ces comportements qui, même « d’une seule fois », tranchent tellement avec les apparences, que l’on ne peut faire comme s’ils n’avaient pas été et qui en conséquence modifient une relation établie, font « que ce ne sera plus comme avant »… Du moins « pas tout à fait »…


     

  • L'Histoire

    … L’Histoire officielle, celle des programmes scolaires, et telle que chaque pays en ce monde la présente, plutôt en sa faveur et en ses arrangements selon les époques, selon ce qui a changé depuis plusieurs dizaines d’années dans un pays… Mais aussi l’Histoire vue au travers des livres, des récits, des romans, et des films de cinéma…

    Est d’une réalité bien plus complexe que celle retenue, documentée, argumentée, analysée par les Historiens… Et lue dans les romans…


     

    Seules les confidences, les témoignages des uns et des autres ayant vécu en tel lieu, en telle situation, à une époque donnée, recueillis, transcrits et portés à connaissance, peuvent se révéler de quelque authenticité, et donner « un peu plus qu’un aperçu »…

    Mais plus l’on s’éloigne dans le temps, plus il devient difficile de retrouver les témoignages car ceux et celles qui ont vécu – par exemple en 1942, en 1870 ou en 1750, ne sont plus présents pour dire, pour raconter ce qu’ils ont vu…


     

    Les entretiens, les liens, les rapports de relation, qui ont existé, de personnages qui à l’époque « faisaient la réalité et l’actualité du monde » et « comptaient en politique, en économie, dans les « affaires », dans les arts, la culture, la littérature ; dans les enjeux entre nations de l’époque en question… S’ils n’ont pas été rapportés, consignés, écrits, notés, s’il n’ont pas fait l’objet d’interview en particulier… Vont forcément manquer…


     

    Dans « Le temps des otages » de Jean Luc Gendry, éditions du Rocher 2007 ; nous sommes bien là dans « des portraits saisissants » et dans une révélation d’entretiens étonnants de vérité méconnue, pour une « meilleure compréhernsion » - si l’on veut- de ces temps tragiques vécus par les Français, de 1940 à 1945…


     


     

  • Vu sur le fil de Facebook :

    Numerique

    … Il n’ y a pas – loin s’en faut - « QUE » les plus de 90 ans qui sont des « analphabètes numérique » (totalement ou en partie) mais aussi des jeunes, des gens de 30/40 ans ; cela vient du fait que de plus en plus dans notre vie au quotidien à propos de tout ce à quoi on a besoin d’accéder, les codes, procédures, formulaires, avec mots de passe, identifiants, en somme avec le « tout archi tout par internet » - sans compter les applications pour tout aussi – avec les « QR code » ; nous rendent la vie telle un « parcours du combattant » où il faut se faufiler sous les barbelés en évitant les tessons de bouteille et les bouts de ferraille dans la terre du passage, on sort égratigné à chaque fois, quand on n’y laisse pas un pied, une main, une jambe, un bras, voire sa peau…

    … Et toute la malveillance, les escrocs, les hackers, les pirates qui s’engouffrent là-dedans et rendent le parcours toujours plus périlleux !


     


     

  • L'IA doit rester un outil

    … Il faut à mon sens bien distinguer d’une part « l’intelligence artificielle générative » et « l’intelligence artificielle de compilation de données de connaissance, de sciences, de savoirs dans les domaines d’art, de la littérature, de l’histoire, de la géographie, des découvertes,de toutes les technologies, d’autre part … De « tout » en somme qui a été « compilé, classifié, enregistré, capté… Telle une immense, quasi infinie « encyclopédie universelle  d’un nombre incalculable de volumes de plus de mille pages chacun…


     

    Jadis, avant internet, avant les données, avant le numérique, avant l’IA donc ; lorsque l’on entreprenait de rédiger quelque chose sur un sujet particulier, quand on avait besoin de fournir du concret ( des choses précises) afin d’appuyer, de prouver, d’étayer ce que l’on argumentait, ce dont on parlait, l’on recherchait dans des livres, dans de la documentation, dans des dictionnaires, dans des encyclopédies – et cela « prenait un certain temps »…


     

    De nos jours les moteurs de recherche d’intenet, et à présent l’IA « non générative », du fait de ce qu’ils contiennent et se trouve accessible immédiatement, remplacent les encyclopédies de plus de mille pages et de 10, 20 volumes…


     

    J’appelle « intelligence artificielle générative » : l’intelligence artificielle créatrice, à savoir l’intelligence artificielle qui crée, imagine, élabore, fabrique « à notre place »… Et c’est bien « cette intelligence artificielle là » qui est un danger pour l’humanité, pour les humains que nous sommes encore ne faisant pas appel à elle et tentés de le faire…


     

    En revanche, l’IA qui « remplace les encyclopédies » celle -là est un « outil » - reste un outil- pour le créateur, pour le penseutr, pour celui ou celle qui imagine, qui a l’idée et qui va réaliser « avec l’intelligence qu’il a en lui accompagnée de son travail de recherche, de son travail d’artiste, d’artisan, de fabricant ( pour tout cela, qui ne peut être « que de lui » et de lui-seul dans sa facture, et de sa personnalité même, de son esprit ; il ne va pas « passer par l’IA)…


     

    Espérons que les grandes maisons d’édition, que les comités de lecture de ces maisons d’édition, « auront à cœur et esprit » de s’attacher à différencier pour leurs choix de publier tel ou tel auteur, ceux et celles de ces auteurs qui écrivent avec l’aide (plus que l’aide en fait) de l’intelligence artificielle générative « créatrice » … De ceux et de celles qui ne font pas appel à l’IA générative…

    C’est que… « Un style, une grammaire et un vocabulaire personnel, une « patte » - comme on dit- « ça » c’est – ça devrait pouvoir rester hors de portée de l’IA générative créatrice… Qui elle bien sûr vu ses possibilités, sa faculté d’imaginer et « concevoir, réaliser à la place » peut faire produire un roman avec une histoire, à un auteur « qui n’est plus alors un auteur » ; et « cerise sur le gâteau », que ce roman soit écrit « dans une langue parfaite » (parfaite oui mais néanmoins « restant inévitablement et conventionnellement purement académique) …


     

    L’IA, aucune IA ne « fera du Céline » - ou un autre écrivain dans le genre de Céline »… Mais dans les « labos de la Silicon Valley » peut-être que selon l’ordre des dominants sur cette planète, « l’on pense à une IA qui pourrait faire du Céline » (ou de créer et réaliser à la place de l’humain comme si cet humain devenait un sur-homme au-delà de l’homme et de surcroît un sur-homme à nul autre pareil)…

    Nous n’en sommes pas encore là, d’où le sens du combat que l’on doit mener pour demeurer des humains, de vrais humains… De « vrais Céline »…

    L’IA ? « On peut « la battre à la course » ! Mais… La faire rester un outil ! ( Un outil comme du temps d’avant internet et les datacenters, avec les enclopédies Hachette, Larousse et autres en douze ou vingt volumes de plus de mille pages avec images)…