Le p'tit coin de Yugcib

P1000015 1Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009... 

NOTE : les billets sont classés par catégories qui figurent dans le menu à gauche : faire défiler jusqu'à BLOG où apparaissent les noms des catégories du blog, puis la liste des derniers billets publiés. 

  • Visage chic

    … Ils ne sont guère communs, ne surgissent dans nos vies le plus souvent, qu’une seule fois dans la durée d’un instant, d’une journée, au mieux un temps assez long, peut-être celui d’une saison, d’un « petit tout de génération », rarement la génération toute entière – une vingtaine d’années…

     

    Ils font ces « visage chic » comme une piqûre d’héroïne direct dans la veine, sans autre effet difficilement soutenable que celui du souvenir qu’ils laissent telle une trace ineffaçable mais à jamais inatteignable, enfuie dans une histoire de nos jours qui s’éteindra l’on ne sait quand ni comment , lorsqu’ils se sont envolés ces visages…

     

    Pour un homme ce sont souvent des visages de femme,  pour une femme ce sont souvent des visages d’homme… quoi que…

     

    Et à chaque fois que se produit ce « miracle » - celui de la vue de l’un des ces « visage chic » , nous vient le vœu que les yeux de ce visage se posent sur les lignes, sur les mots, que l’on écrit ; et à défaut sur ce qui se « lit » dans notre regard… Ce regard « immense livre » s’ouvrant tout entier »…

     

    Un « visage chic » dont on reçoit le regard qui répond à notre regard… «Ça fait comme un p’tit trou dans « tout-seul-dans-sa-peau-jusqu’à la fin d’ses jours » par lequel « lumine » un ailleurs dont on n’a jamais été exclu… Alors que l’on croit toujours en avoir été retranché, de cet ailleurs…

    L’envol de ces visages dans lesquels on aurait aimé se jeter, c’est l’une des choses les plus poignantes qui nous arrivent dans notre vie…

     

    Vous me direz – Et c’est ce que je dis aussi- qu’un seul de ces visages qui, toute notre vie durant, nous accompagne, c’est sans doute ce qu’il y a de mieux et de plus heureux.

    Tout le monde – loin s’en faut- n’a pas cette chance, c’est vrai…

    Mais… « Être tout seul dans sa peau jusqu’à la fin de ses jours » c’est l’être une seule et unique fois dans toute l’éternité, le temps de la traversée de sa vie… Au milieu de visages qui eux, très nombreux, ne nous accompagneront jamais.

    Car « il faudrait » vivre autant de vies qu’il y a de ces « visage chic » et être avec chacun d’entre eux une vie entière…

     

  • La dimension de la vie

    … La dimension de la vie – de tout ce qui vit sur la Terre et ailleurs – n’est pas celle que nous les humains – de la Terre- nous appréhendons en tant qu’humains dans une vision anthropocentriste c’est à dire « par rapport à nous-mêmes » avec nos concepts de bien, de mal, de morale, par le biais de religions ou d’idéologies ; et de par ce que nous ressentons des comportements, des inclinations dans un sens ou dans un autre, des personnes autour de nous tout au long de nos vies…

     

    La dimension de la vie – de tout ce qui vit sur la Terre et ailleurs – c’est celle dans laquelle s’inscrit la relation qui se fait, se défait, évolue, se transforme, apparaît, disparaît, entre toutes ses composantes – molécules, particules, « briques de la vie », organismes, êtres vivants, végétaux (qui sont du vivant eux aussi)…

     

    Nous sommes nous, chaque humain avec le visage que l’on a qui est comme une « carte d’identité » à nulle autre pareille, comme une « longueur de Planck » de 1,616 X 10 puissance moins 35 mètre, dans l’immense dimension de la vie sur Terre et dans l’univers…

    Sauf que… Cette « longueur de Planck » - chacune d’entre elles – est faite de « longueurs de Planck » actuelles (des vivants d’à présent huit et quelque milliards de personnes) et de toutes les « longueurs de Planck » que l’Histoire des humains toute entière a vu disparaître les unes après les autres… Dont rien n’a été retenu ni inscrit nulle part à l’exception de quelques uns qui eux, sont dans les livres…

     

    La dimension de la vie est une continuité en une sorte de fil dont ne voit pas la plus grande longueur (mais dont sait en partie comment elle a été faite)… On voit juste le segment qui se trouve devant nous, et dont on ne voit pas non plus comment il continue jusqu’à quand …

     

     

     

  • Tu es mort...

    … Mais tu es de ces morts que je ne vénère point… Et « qu’à vrai dire » je « dévénère »…

    Tu étais de 34, quatorze piges de plus que moi ; retraité et ancien contre-maître d’une usine du coin…

    Tu étais « le papa Duveau »…

     

    Du temps où j’étais conseiller clientèle à la Poste de Bruyères, un beau jour tu débarques chez moi sans crier gare, à 7h du soir – j’avais « quelquechose sur le feu » - et, tu commences d’emblée à me passer ce qui ressemblait à un savon – en y mettant tout de même des formes – au sujet d’un « Evolys » à 8 % garanti, que tu avais en partie liquidé et qui t’avait fiscalisé, toi qui « ne payait pas d’impôt »…

    C’est que l’Evolys » là, il était du « petit seuil » - de 50 000- et tu m’avais pas dit qu’à la BNP et à l’Ecureuil, tu avais aussi quelque chose qui s’apparentait à de l’Evolys de la Poste et qu’ainsi en effectuant des retraits partiels, tu avais dépassé les 50 000… D’où l’obligation pour toi de déclarer les intérêts de ton Evolys, et « adieu » le « net d’impôt », du coup, il te fallait payer la taxe d’habitation…

     

    Ce « papa Duveau » il était connu comme « pinailleur » et très procédurier… Je le revois encore, un mercredi jour de marché à Bruyères, passer « fier comme Artaban » dans la rue du Cameroun avec sous le bras, un énorme calendrier de la BNP…

    Furax le « papa Duveau » ! Il « sous-entendait » dans le propos dont il me gratifia vertement, que je devais me débrouiller pour que la Poste l’indemnise !

     

    Il est mort en 2020, l’année du covid… Mais je crois, « d’autre chose que du covid » et 4 ans avant en 2016, il faisait partie de ces gens demeurant dans des maisons anciennes et soumis à l’obligation de devoir mettre aux nouvelles normes en vigueur ses sorties d’eaux usées – plus de 10 000 euros de travaux en grande partie pris en charge, mais pour lui ça devait représenter au moins 2000 euro de dépense…

     

    « Pinailleur », procédurier et « près de ses sous », le « papa Duveau »… (rire)…

     

     

     

    Au « paradu » où il ne fréquente pas - j’imagine - d’autres morts que eux je vénère… Je gage que les calendriers successifs de la BNP qu’au 2 de l’An l’on lui remettait, n’indiquent pour aucun d’entre eux la date du « Jugement dernier » (rire)…

     

     

  • L'imaginaire

    … « L’imagination ne veut pas dire le mensonge, elle consiste à voir les choses autrement que la banalité du jour » [ Émile Zola ]

     

    … De l’imagination, des imaginaires – de chacun – qu’en est-il de nos jours ? Qu’en devient-il de nos jours ?

    L’imaginaire est-il « seulement » l’apanage des artistes, des écrivains, des créateurs d’œuvres ?

    A-t-il quitté, l’imaginaire, le « commun des mortels » ? Les jeunes surtout ? Les plus de 40 ans, les plus de 60 ans ?

    Autant de questions – avec tant d’autres- qui sont toutes autres que « banales » ( donc autres que de savoir si oui ou non on va acheter ceci ou cela, ou mettre dans son jardin telle sorte de haricot, ou suivre telle ou telle de ses connaissances sur Instagram) … Autant de questions donc, qui ne sont pour ainsi dire jamais posées, notamment sur les réseaux sociaux ?

     

    L’imaginaire « est-il en train de se faire la malle » ?

    N’est-il pas de plus en plus au fil des ans, et surtout depuis ces 2 dernières années, investi par des « Chat GPT », par des « Canva », par toutes sortes d’IA génératives », de logiciels, d’applications sur smartphone, qui « font à notre place » sur demande ? De telle sorte qu’il ne demeure d’imaginaire, que la demande elle-même ?

     

    L’imaginaire investi par l’IA et par les algorithmes, par les Chat GPT et Canva et autres, alors oui, « ça c’est du mensonge »…

    Du mensonge qui emplit le vide fait en toi…

     

    La vocation de l’imaginaire, c’était – du temps d’Émile Zola, du temps des Gravettiens, des Solutréens, des Magdaléniens… Jusqu’à la venue au début du 21 ème siècle, des premiers réseaux sociaux internet… Oui, « de voir les choses autrement que la banalité du jour » … Et d’ailleurs, en l’an mil, un jeune berger de 10 ans illettré a peut-être imaginé une sorte de petite boîte tenant dans la paume de la main, avec laquelle on pouvait envoyer très loin une histoire inventée ou poser une question a un ami qui avait quitté le village pour vivre dans une autre contrée.

     

    La vocation de l’imaginaire, de nos jours, c’est de court-circuiter l’IA et tous ses outils, en somme de « battre l’IA à la course » …

    Dans les eucaryotes dont nous venons, d’il y a 3,5 milliards d’années… Et dans « l’ère de Planck » de presque zéro jusqu’au moment où l’univers eut un diamètre de 1,616 X 10 puissance moins 35 mètre… « il y avait déjà tout ce qu’il fallait »…

     

     

     

     

  • Octobre Rose au RN

    … Dans une « écrasante majorité d’entre eux » - les 143 députés du Rassemblement National élus le 7 juillet 2024, ont voté CONTRE la prise en charge des dépassements d’honoraires pour le cancer ( consultations, examens scanner IRM, soins et suivi) et en particulier pour le cancer du sein qui depuis quelques années en Octobre fait porter le petit ruban rose bien visible sur le costard ou sur le vêtement porté… Sur les bancs de l’Assemblée Nationale par les députés de toutes les formations dont le RN, sur les plateaux télé les présentateurs d’émissions, et dans la rue toute personne qui « dans son cœur » souscrit à cette opération médiatisée Octobre Rose.

     

    Ce petit ruban rose ainsi arboré, quant on « conçoit » que la prise en charge – pour le cancer du sein (mais aussi pour tous les autres cancers) – ne soit pas totale – à 100 % et avec également la prise en charge pour le transport au centre de soins Hôpital cancérologie)… C’est bien là une aberration, une indécence !

     

    Quand on pense au nombre de femmes chaque année, en France, 62 000, qui sont suivies, soignées pour un cancer du sein, « ça fait froid dans le dos » !

     

    Prenons cet exemple :

     

    Une femme de 71 ans qui habite à Hagetmau dans les Landes, dont le cancer du sein vient d’être diagnostiqué ; pension de retraite de 1386 euros par mois, vivant seule, son fils demeurant à Melun en Seine et Marne ; pouvant compter sur sa jeune voisine qui, éventuellement pourrait si nécéssaire la conduire à l’hôpital de Dax pour ses séances de radiothérapie puis de chimiothérapie.

    Mais nous sommes en 2029, et cette femme avait voté pour Marine Le Pen dès le 1er tour en 2027. Et la majorité parlementaire composée d’élus RN et LR, avec 1 er ministre Jordan Bardella, présidente Marine Le Pen ; vient de voter la suppression de certaines aides médicales notamment le remboursement des dépassements d’honoraires même en ALD, ainsi que la prise en charge du transport en taxi médicalisé ou ambulance…

    Son ontologue à Dax lui a recommandé Bergonié à Bordeaux pour son traitement ; mais vu le coût du transport en taxi, environ 800 euro d’Hagetnau à Bergonié au centre de Bordeaux, multiplié par autant de séances de radiothérapie puis de chimiothérapie, ou encore si elle se faisait accompagner par sa jeune voisine qui elle, ne gagne que 1640 euro par mois donc hors de question qu’elle partage les frais d’essence ; cette femme décide de ne pas aller à Bergonié pour son traitement, et de se faire soigner en cancérologie de l’hôpital de Dax « un peu moins bien équipé que Bergonié »…

    Cette femme mourra en 2031 de son cancer du sein… La question est de savoir si à Bergonié, elle aurait eu « plus de chances »…

    Soit dit en passant à l’entrée de Bergonié se trouve bien en vue un grand panneau d’information où l’on lit « 12 % des patients traités ici décèdent avant cinq ans » ( donc l’on « mesure » en conséquence le taux de survie après cinq ans)…

     

    Le pire qui peut arriver c’est si un jour, « au train où vont les choses » en matière d’assistance, prise en charge et aide médicale, il faille devoir vendre sa maison pour essayer de guérir d’un cancer !

     

    Alors « Octobre Rose » … « Vous m’en direz tant » ! (oui je suis de tout cœur… Mais il faut arrêter l’hypocrisie, les larmes de crocodile!)… Et savoir pour qui « ne pas voter en 2027 »…

     

     

     

  • Ils sont rares ...

    Hommage

    … Les musulmans – et surtout leurs chefs religieux – à ne pas considérer les Juifs et le peuple d’Israël, comme ennemis…

    Rappel :

    Le Judaïsme – qui se fonde sur l’Ancien Testament et sur la Torah

    Le Christianisme – qui se fonde sur le Nouveau Testament, sur Jésus-Christ et la « Loi Nouvelle » qui fait suite à la « Loi ancienne » celle de l’Ancien Testament

    L’Islam – qui se fonde sur le Coran, sur le prophète Muhammad en quelque sorte « fondateur » avec d’ailleurs Jésus-Christ reconnu comme étant le prophète qui précède Muhammad au même titre que d’autres prophètes anciens

    Sont La Religion du Livre…

    Ce qui signifie qu’il y a une « continuité  chronologique dans le temps » dont le sens – de l’avant à l’après est le Judaïsme puis le Christiannisme puis l’Islam… Et par conséquent un lien.

    Les trois religions ou trois foi, ou trois croyances, ne sont pas séparées

     

    En revanche les Pharisiens, du vivant de Jésus-Christ ( des « pinailleurs », des sectaires, des fanatiques) ; et les jihadistes d’aujourd’hui, de l’Islam ; ainsi que les catholiques intégristes et les adeptes des branches dérivées (des sortes de pharisiens eux-aussi) du Christiannisme avec la Réforme (les Protestants) …

    Eux sont séparés les uns des autres…

     

     

    Des trois, le Judaïsme, le Christiannisme et l’Islam ; outre la foi, outre la croyance en la divinité (que l’on a ou que l’on n’a pas) … Il y a ce « socle commun » qui est celui se fondant sur la relation humaine dans ses principes intemporels (et qui existait déjà bien avant « la religion du Livre » et que la « religion du livre » a intégré dans ses fondements tels que l’on le découvre dans les écrits bibliques ancien et nouveau testament puis coran)…

     

    La photo de ce chef religieux musulman assis devant l’étoile de David, symbolise ce « socle commun » (celui de la relation humaine ) qui est le lien entre les trois croyances, les trois religions…

    Et des chefs religieux du Judaïsme et du Christiannisme, ont fait de même, aussi peu nombreux à vrai dire, à l’égard des musulmans…

     

     

  • Une guerre d'anéantissement, menée par les hordes du Mal Absolu

    … Selon Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro – souvent présent sur des plateaux de télévision lors d’émissions de débats portant sur la politique et sur la société - « une certaine jeunesse idéologique et wokiste dont font partie entre autres étudiants et jeunes adultes, des élèves de Science-Po qui lèvent le poing en face des forces de l’ordre et dénoncent les violences policières ; réagit ainsi en face de la police, par la violence, comme si cette police était celle d’une dictature »…

     

    Sauf que… Cette jeunesse qui casse, qui détruit, qui incendie, qui jette des mortiers d’artifice, qui met à sac des salles de travaux dans des lycées, qui occasionne des dégâts considérables, qui lancent des matériaux lourds – entre autres des éléments de toiture depuis le haut d’immeubles- sur les forces de l’ordre en bas… N’est pas la même que celle des étudiants de Science-Po, pas la même que celle des lycéens de 16 et 17 ans, pas la même que celle des collégiens de 13 à 15 ans…

    Mais une jeunesse de la voyoucratie prédatrice ultra violente des bandes de dealers et de toutes sortes de trafiquants ( d’armes, d’objets volés etc.), cette jeunesse là, qui depuis le plus jeune âge, déserte l’école et le collège, ne sait « lire » que ce qu’elle voit sur un smartphone, et dont beaucoup de ces voyous ultra violents sont des exclus de collèges et de lycées pour comportements agressifs à répétition, non récupérables tant leur niveau scolaire est déficient…

     

    Cette jeunesse là, on ne la verra jamais dans le monde du travail et de l’emploi, il n’y rien, absolument rien à en attendre… Et aucun gouvernement, aucun système, aucun ordre de quoi que ce soit, n’en viendra à bout… Et elle croît comme une tumeur maligne, elle essaime comme des métastases…

     

    On la voit cette jeunesse de la voyoucratie ultra violente, dans toutes les manifestations y compris les mieux encadrées, dans les grandes villes, à Paris et partout en France jusque dans des agglomérations de 5000 habitants ; elle « fausse tous les jeux », elle pervertit tout, elle est totalement en marge, en fait, des idéologies, des religions, elle est nihiliste, elle s’étiquette anarchiste (et en ce sens est une insulte à l’anarchie, aux fondements premiers même de l’anarchie)…

     

    Cette jeunesse là mène une « guerre d’anéantissement » à la société dans toutes ses institutions, ses structures, ses composantes… Elle est aussi dangereuse, aussi assassine, aussi barbare, aussi terroriste, que l’islamisme radical jihadiste, et que les cartels et les armements de Vladimir Poutine, et des Gardiens de la révolution et Ayatollahs d’Iran…

     

    Elle est même – c’est une réalité- indirectement sinon directement l’alliée de l’islamisme radical jihadiste, de l’antisémitisme, et du Poutinisme… Et encore, toute illettrée et inculte qu’elle soit, elle se dope, outre que de stupéfiants, d’IA et de toutes les dernières technologies, ainsi que de la puissance de diffusion des réseaux sociaux internet…

     

    Bon oui, d’accord il y a le wokisme, les idéologies contre-productives du « vivre ensemble », de l’écoute de l’autre, de la complaisance, du « il ne faut surtout pas faire trop de mal et encore moins tuer, il faut doser, mesurer etc.... »

     

    Sauf que…

     

    Comment fait-on, avec quels moyens, en face et directement confronté que l’on est, en face de ce qui de loin et dans une toute autre dimension, dépasse ET les idélogies, Et les religions, Et les Ordres ET les systèmes ET les gouvernements ?

    Comment fait-on, comment réagit-on, comment se défend-on, confronté au « Mal Absolu » ?

     

    … Ces casseurs et groupes ultraviolents prennent les étiquettes, les uns majoritaires, d’extrême gauche ; les autres plutôt minoritaires quoqu’actifs, d’extrême droite…

    Ils en prennent les étiquettes et aussi les apparences.

    Et il faut dire également que les médias, que l’opinion publique en général, les télés et les divers intervenants de l’autorité publique les qualifient eux-aussi d’extrême gauche ou d’extrême droite…

    Et qu’ainsi sont attribuées systématiquement toutes ces violences urbaines, dégradations et destructions, agressions de policiers, de gendarmes, de pompiers, à « l’ultra gauchisme » ou à « l’ultra droitisme » de ces groupes.

    À vrai dire – et c’est bien une réalité « occultée » - ces groupes n’ont absolument aucune idéologie, aucune appartenance à quelque parti que ce soit, ce sont des nihilistes, ils ne font que casser, détruire, spolier ; se moquent autant des riches que des pauvres, s’attaquent à tout ce qui est représentatif de l’ordre, des institutions, de l’état, en uniforme ou pas, ne font donc pas de différence entre par exemple une boutique de luxe ou un garage de voitures de marque sur les Champs Élysées, et l’intérieur d’un collège ou d’un lycée ou encore d’un véhicule de pompiers…

    l’« étiquette » ou l’apparence qu’ils se donnent (ou qu’on leur donne) d’extrême gauche ou d’extrême droite… « Fausse le jeu » ou « rebat les cartes dans le mauvais sens », et exacerbe les tensions, les parti-pris, les préjugés, les communautarismes, toutes sortes de revendications chacune minoritaire mais qui s’accumulent, s’imbriquent les unes dans les autres…

    Et c’est là ce qu’il y a de pire, dans une société : « le pire au-delà du pire » contre lequel une société ne peut plus se défendre… Car il faudrait une « réponse » aussi violente, aussi brutale que la leur à ces groupes ; et nous sommes dans une société – du moins dans les pays dits occidentaux de régimes libéraux démocratiques de par les constitutions de ces pays – où l’on ne répond pas à la barbarie, à l’ultraviolence, par la même barbarie, la même ultraviolence puisque c’est « contraire à la civilisation »…

    C’est que, depuis Philippe le Bel – pour parler de la France - « on a changé d’époque » ! La roue, le gibet, la torture, l’écartellement, les têtes coupées à la hache… C’est plus d’actualité !

     

     

     

     

  • Puissent ces mots...

    Puissent ces mots …

     

    Puissent ces mots que j'écris là, se poser, telles de douces lèvres de femme, sur ce qui fait mal, sur les blessures, sur les cicatrices encore vives, sur les attentes si fortes et parfois si désespérées, de tous ces visages que je connais et dont je ne cesse de me souvenir, pour les avoir une seule fois rencontés ou si souvent vus...

     

    Puissent ces mots venus de mon âme, de ma pensée, telles de douces lèvres de femme, ôter ce qui fait mal, répondre aux attentes si fortes, guérir même de ces maux les plus graves lorsque la médecine ne fait que retarder la progression d'un mal ou mutile…

     

    Puissent ces mots  ouvrir le passage vers cet espace en un point de l'horizon dont la lumière se laisse percevoir au travers d'une brume incandescente mais aussi intraversable qu'un mur de pierre...  

     

    Puissent ces mots se poser sur ces visages dont je sais si peu au fond, d'eux, de ce qu'ils sont quand on est tous chacun,  toute sa vie durant tout seul dans sa peau...

     

    Puisse s'exercer le pouvoir de mon écriture de poète qui n'est pas sortie des grandes écoles, qui n'a commencé que par des images, des rêves éveillés, et de tout ce que j'ai observé avant que je sorte de mon enfance sans pour autant la quitter...

     

    Puisse s'exercer le pouvoir de mon écriture non pas pour monter le rocher jusqu'en haut de la montagne et le maintenir tout en haut sans que jamais il ne retombe, non pas pour que m'illuminent et me grisent les éclairages de scène ; mais pour que le mal, pour que la peine, pour que la souffrance, pour que la solitude de tous ces êtres sur lesquels mon regard s'est porté, et qui sont au fond, très nombreux ; pour que le mal, la peine, la souffrance, la solitude  puissent s'envoler, quitter leur peau, leur chair, leur esprit, à tous ces êtres,  ne laissant plus même de cicatrice nulle part sur leur peau, ni dans leur regard ni dans leur âme…

     

    ... Toutes ces taches noires et sales que l'on parvient toujours à extraire et à porter aux regards de tous tout autour, ne parviennent pas pour autant à ôter de ma vue, ce qui, dans la page toute entière, de la première à la dernière ligne, demeure tel un paysage de tableau de peinture devant lequel on n'a pas fait que passer, ou tel un récit que l'on est parvenu à lire jusqu'entre les lignes...

     

    ... Le tableau est raté mais une part de ce qui le compose est à ce point sublime que cette part de sublime  nous le fait aimer, ce tableau raté...

     

    ... Ces mots je les jette comme si je jetais un sort mais un sort heureux qui troue le cul à toutes les chiennes du monde. Je pense à tous ces visages qui me sont chers et que la chienne du monde visite, je pense aussi à tous ces visages qui me sont moins chers, moins chers parce que je les méconnais ou que leur regard me griffe...