Articles de yugcib
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Maisons brûlées au Porge
- Par guy sembic
- Le 07/08/2026
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… Que dire en face de ce drame humain qui est celui de ces gens, de ces familles ayant tout perdu dans l’incendie de leur habitation… 183 habitations sont concernées dans la seule localité du Porge – et d’autres personnes encore, sinistrées, dont l’habitation est détruite, ailleurs dans la zone incendiée – Que dire oui, de ces très belles villas du Cap Ferret, de riches et opulents propriétaires (de peut-être si ça se trouve d’oligarques Qataris voire russes ou Américains) ; que dire de ces grands restaurants fréquentés par des touristes aisés, de ces hôtels et résidences du Cap Ferret, campings quatre/cinq étoiles de grand tourisme, certes tous impliqués qu’ils sont par un « manque à gagner » de quelques jours… Mais qui tous autant qu’ils sont vont très vite « retomber sur leurs pattes » plutôt encore mieux vu la frénésie vacancière qui agite et propulse des milliers de consommateurs de loisirs en ces lieux emblématiques que sont entre autres le Cap Ferret ? Dont rien, absolument rien n’a brûlé chez eux !
Dans les grandes catastrophes naturelles, comme d’ailleurs dans les guerres… Ce sont toujours les mêmes victimes c’est à dire « les gens du commun » … Jamais les « gros bonnets », les plantureux, les orgueilleux, les dominants, qui casquent » !
Et toujours la même « musique » : « c’est eux qui créent de l’emploi, qui font vivre toute une région, un pays ! » Alors il faut qu’ils soient préservés, que leurs intérêts soient au mieux pris en compte !
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L'éclipse du mercredi 12 août 2026 dans les Vosges
- Par guy sembic
- Le 06/08/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… Dans les Vosges entre Saint Dié et Bruyères ou Gérardmer ; 48,2 degrés latitude Nord
Le « phénomène » débute à 19h 20, le soleil sera obturé à 90,2 % à 20h 15 et retrouvera son aspect normal à 21h 10 ; mais, à cette heure là 21h 10, le soleil aura disparu sous l’horizon depuis 20h 53 (l’obscurité complète ayant lieu après 21h 26)…
L’on aura l’impression ce soir là, que l’obscurité complète surviendra environ 20 minutes plus tôt que pour un 12 août à cette latitude 48…
À 20h 15 au moment du maximum de l’éclipse, le soleil sera situé dans le ciel au dessus de l’horizon, à la hauteur de 5 degrés d’angle… Ce qui demande forcément pour une bonne observation de l’éclipse, que l’on se positionne en un endroit où l’horizon du couchant ne soit pas obturé par une forêt, un relief ou une crête de 5 degrés de hauteur ou plus, il ne faut pas non plus que ce soit en ville, sur une place publique entourée de bâtiments d’un ou deux ou trois étages comme c’est le cas sur la place Stanislas à Bruyères…
En effet 5 degrés d’angle de hauteur c’est pas beaucoup ! (C’est comme au Cap Nord en Norvève le 21 juin par 71 degrés latitude à minuit)…
Et avec un « petit croissant » de soleil visible, on ne pourra pas dire que l’obscurité sera comme celle d’une « nuit noire » !
Le 12 août 2026 dans les Vosges entre Bruyères Saint Dié Gérardmer les conditions météo sont favorables ciel clair ensoleillement journée entière…
Juste une « petite remarque de ma part » au sujet de cette éclipse :
Le « papa Boun’diou » il aurait pu faire que cette cette éclipse se produise à 11 h du matin ou à 14 heures, plutôt que si proche du coucher du soleil (il est « vache » le papa Boun’diou ! Il a pas d’égards pour l’amoureux/le passionné d’un tel phénomène astronomique!) … Rire…
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Un rêve bizarre
- Par guy sembic
- Le 06/08/2026
- Dans Imaginaire en rapport avec objets et lieux
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… Dans la nuit du 4 au 5 août 2026 vers 3h…
La plupart de ces rêves bizarres sont « surréalistes » ou bien « n’ont ni queue ni tête » ou encore sont une succession de séquences, de situations en général assez dramatiques et surtout très stressantes, et « cela se passe » dans des époques parfois très éloignées les unes des autres mais qui se superposent, se mélangent – en surimpression et imbriquées les unes dans les autres – ainsi d’ailleurs que les lieux, les envirornnements où « cela se déroule » qui se mélangent et se surimpresionnent aussi ; des personnages pouvant être des amis, des connaissances, des proches (par exemple souvent ma mère, un ami, une amie, parfois mon père ou un autre proche), disparus, morts depuis longtemps ou au contraire vivants (mais dont je n’ai plus de nouvelles depuis des années)…
Et à chaque fois dans ces rêves je suis un enfant d’environ 8 à 11 ans, ou un adolescent de 14, 15, 16 ans ; ou encore un jeune adulte – parfois je suis plus âgé mais jamais ou très rarement j’ai l’âge que j’ai aujourd’hui…
La quasi totalité des rêves que je fais sont ainsi, la plupart ne sont pas des rêves heureux, jusqu’à de véritables cauchemars, ou extrêmement stressants, rêves dans lesquels je me trouve dans des situations autant dramatiques qu’ultra sensibles : ils ont toujours lieu entre 1h 30 et 4h 30 ; dès fois durant la sieste entre 12h 30 et 13h 30/14h…
Mais il en arrive cependant d’heureux » et même de très heureux, de ces rêves, bouleversants et « sans doute emblématiques d’une vie qui n’existera jamais dans un monde que je n’aurai jamais la chance de connaître… Et ces rêves là – très rares- eux, sont, contrairement aux autres, si dramatiques, d’une grande cohérence dans leur contenu, dans leur déroulement… Ils sont en lien, si je puis dire, avec « le cœur du cœur même de mon réacteur » - et avec, aussi, un « travail de pensée et de réflexion sans doute inachevé dans l’hypothèse du franchissement de mes cent ans le 9 janvier 2048 »…
Et très souvent au réveil, je m’en rappelle exactement au détail près, tout le déroulement, les images, les situations me reviennent : c’est à chaque fois comme si je l’avais vraiment vécu… C’est la raison pour laquelle je les consigne par écrit…
Voici donc celui de la nuit du 4 au 5 août 2026 et qui, contrairement à la plupart, est assez cohérant :
… J’avais dans les 25 ans cela devait être dans les années 1970, après avoir rencontré dans une soirée entre jeunes, une jeune femme de mon âge, dansé « un slow » avec elle sur un air et une musique de l’époque « Nine by nine » de John Dummer ; nous décidâmes cette jeune femme et moi, de nous revoir…
J’avais trouvé que cette jeune femme, vêtue d’une robe noire cintrée à la taille, ras du cou, jambes apparentes, dans ce slow, « collait assez près de moi » au point que j’en étais « quelque peu gêné » - et à vrai dire « assez ému »…
Elle me paraissait « chic et classe », sans rouge à lèvres, sans bagues, sans boucles d’oreilles, sans aucun maquillage, et disons « assez ouverte à la conversation »… De telle sorte que nous nous engageâmes dans un échange « peu banal » n’ayant rien à voir avec le genre d’échange habituel sur « des choses de la vie » que l’on se communique (par exemple son horoscopoe – de quel signe es-tu- t’as été où à l’école, etc.) …
Sans doute « lui avais-je tapé dans le mille »… Mais je n’envisageais pas pour autant de « profiter de la situation » (« ça », ce n’étais pas trop mon genre – et la timidité n’y entrait pour rien dans l’affaire)…
Il s’avéra plus tard lors de l’une de nos rencontres – la 2 ème ou la 3 ème, dans un bar ; que cette jeune femme était membre d’une communauté évangélique et très croyante, ne manquant jamais « un dimanche (entier) à l’église »…
Les rencontres se rapprochèrent, de telle sorte que nous finîmes par « presque vivre ensemble » soit dans ma « piaule » dans la maison d’une vieille dame qui me louait une chambre, soit dans son petit « studio »…
Un jour, je venais d’avoir fumé une cigarette dehors, avant de me rendre chez elle, j’avais ensuite mis un bonbon à la menthe dans ma bouche afin de faire disparaître le goût de la cigarette (du gris roulé à la main) … Je savais qu’en tant que fervente membre et adepte de cette communauté évangélique, elle suivait « à la lettre » les préceptes de la religion interdisant l’usage du tabac, et de boissons alcoolisées…
Il n’y avait pas cinq minutes que j’étais chez elle, devant elle pratiquement visage contre visage, qu’elle me dit « tu as fumé »…
Je lui dis alors « oui j’ai fumé, écoute, que ce soit bien clair entre nous, pour rien au monde je ne veux qu’il y ait la moindre ombre entre nous, la moindre dissimulation de quoi que ce soit… Et puis je vais te dire… Toi et moi, ça peut pas marcher, je suis pas de ton monde et si on décidait de faire quand même notre vie ensemble, je veux pas te forcer à renoncer à l’église évangélique, et moi j’ai pas la foi, la religion il faut pas m’en parler, je ne veux pas me marier à l’église ; ensemble même si « ça marchait y’aurait un hic » : la religion…
Pourtant, je te le dis, à l’instant même je me jetterai bien sur toi mais je ne le ferai pas…
Et elle me répondit ceci :
« Toi t’es un cas, j’en ai encore jamais vu un ou une comme toi ! Oui peut-être qu’il vaut mieux qu’on se mette pas ensemble quoique j’essayerais bien ! … Et j’en connais des frères et des sœurs de mon église, assidus aux offices et bardés de principes mais qui ne correspondent trop guère à ce que Dieu attend des Hommes ! »
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Figures "emblématiques" de la seconde moitié du 20 ème siècle
- Par guy sembic
- Le 05/08/2026
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… Plus les années passent, en ce deuxième quart du 21 ème siècle, et plus – c’est ce que je ressens – dans les mondes du cinéma, du théâtre, de la musique et de la chanson, de la littérature (roman, essai, récit et genres « inclassables »), de l’art graphique, du dessin, de la peinture, des humoristes, des artistes en général (dont la plupart d’entre eux figurent « en bonne place » sur les réseaux sociaux (youtube notamment)…
Plus surgissent ces « figures emblématiques » d’avant l’an 2000, de « monstres sacrés » de tous ces mondes du cinéma, de la musique, de la chanson… Que d’ailleurs les télés (avec les chaînes de France Télévision) de temps à autre, « ressortent » une, deux, trois, quatre fois à plusieurs mois ou années d’intervalle (films des années 1970, 1980)…
Ces grands acteurs, auteurs compositeurs, écrivains, humoristes… Disparus… Qui, dans le « paysage artistique et culturel et musical » d’aujourd’hui… Nous manquent et qui, s’ils étaient – certains d’entre eux- encore en vie, seraient assurément des « témoins de ces temps que nous vivons aujourd’hui » avec leur regard bien à eux « comme porté à incandescence » !
Ainsi peut-on imaginer – entre bien d’autres de ces « figures emblématiques de la seconde moitié du 20 ème siècle »- un Jean d’Ormesson, un Serge Gainsbourg, un Coluche, un Jacques Brel, un Jean Paul Belmondo… En 2026… (dans le monde de l’actualité, des événements de 2026) … Dans une société qui, somme toute, en dépit de ses différentes composantes, de sa diversité, de ses modes de vie, des évolutions technologiques internet numérique smartphone réseaux sociaux… Demeure « à peu près la même que celle d’après la fin des années 1960 et d’avant l’an 2000 »…
Non pas que notre époque – deuxième quart du 21 ème siècle – soit « pauvre » ( elle porte en son sein qui n’arrête pas de se trémousser, un certain nombre d’acteurs, d’auteurs, d’artistes, de témoins en quelque sorte, « intéressants » et même « novateurs en leur genre si l’on peut dire …
En dépit d’un monde où s’étend à perte de vue, autant de banalité, de vulgarité, de thèmes ressassés au goût du jour, scénarios « bateau », mis en séries ou portés à l’écran…
Peut-être, oui peut-être… Y’en a t-il un – entre quelques uns – auquel je pense, qui « pourrait être quelque chose s’approchant d’une figure emblématique (ou avec le temps le devenir vraiment)… C’est… Kendji Girac… De son vrai nom Kendji Maillé, né le 3 juillet 1996 à Périgueux, auteur compositeur de ses propres textes et s’accompagnant à la guitare, 45 millions d’albums vendus dans le monde ces dernières années… (rien à voir avec tous ces rappeurs qui se produisent sur Youtube et dans les « concerts » festivaliers d’été !)…
… Reste cependant, en ce qui concerne Kendji Girac, que, derrière (et avec « dans le fond du tableau ») son attachement à la culture gitane catalane, aux valeurs familiales, à son désintéressement pour la politique institutionnelle… Ce à quoi j’adhère – on va dire « beaucoup moins » sinon pas du tout… C’est à sa foi en Dieu et à son appartenance à la communauté évangélique tzigane…
« Dès lors qu’il est question de Dieu, de croyance, de foi religieuse… De la part de qui que ce soit… « Sans forcément sortir mon revolver, j’aurais tendance à me montrer iconoclaste et « grincer des dents »…
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Dix ou douze à table
- Par guy sembic
- Le 05/08/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… L’hébergement, chez soi, d’amis, de connaissances, de proches : ou encore par solidarité à la suite d’un désastre local – incendie, inondation, tempête – de personnes en difficulté dont l’habitation est en partie ou totale détruite- n’est pas seulement « une question d’argent » ( de capacité financière à accueillir notamment pour de la nourriture, pour de l’aide matérielle ) …
C’est aussi une question – peut-être celle-là « plus sensible » - de devoir gérer, et de par tout ce que cela implique de devoir gérer à savoir « se rendre en courses, préparer les repas, débarrasser la table, servir, faire la vaisselle, ranger, nettoyer etc. » … Ce qui « prend forcément beaucoup de temps, mobilise, exige de l’effort, du travail, pour celui qui héberge…
Déjà, quand on est 5 à table matin midi et soir, les parents et leurs enfants, c’est « hard » !
Alors quand on commence à être 8 ou plus, là cela devient vraiment difficile même si « chacun y met du sien »…
Et il y a aussi, forcément, la promiscuité durant une bonne partie de la journée voire de la nuit pour le couchage ( 2 ou 3 ou 4 personnes dans la même pièce)…
Et si « consensuellement » on va dire (parce que « c’est comme ça que ça doit se faire) il faut à chaque repas hors d’œuvre grand plat principal fromage salade dessert café – plus le pinard- et cela autant le soir que le midi : quelle galère ! « Aux fourneaux trois heures, et servir, et débarrasser… On n’en sort plus ! Et on recommence le lendemain ! Et « se prendre la tête pour savoir ce qu’on va aujourd’hui faire à manger et le midi et le soir » !
Et si de surcroît y’en a un qui n’aime pas ceci ou cela, qui ne mange pas de viande, ou pas de porc…Ça complique encore plus !
Et le frigo il faut qu’il soit balaise ! L’idéal dans ce cas c’est d’avoir au moins 2 frigos américains – plus un bon congélateur – (bon je ne vais pas jusqu’à dire « une chambre froide » - rire -) !
Je pensais à Coluche dont on disait à l’époque avant qu’il ne meure le 19 juin 1986 « qu’il vivait sa vie au quotidien – parcequ’il le souhaitait, parce que ça le rendait heureux – avec jusqu’à 50 personnes autour de lui » !
Moi aussi je me verrais bien en permanence avec 50 amis (de « vrais amis ») autour de moi ! … Mais alors, il me faudrait un revenu mensuel assez conséquent pour entretenir autant de monde, et surtout, oui surtout « toute une armée de personnes pour faire tout le boulot, gérer, organiser, faire à manger, servir, débarrasser, nettoyer, aller en courses, etc. … Et là, s’imposerait, oui, une chambre froide avec étagères, de 4 mètres sur 4 ! Et mon habitation serait vaste comme un château !
Ah, « dans l’histoire »… J’oubliais les toutous ! (et les minous) et… « Kacahouèt’à jako » !
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Le marché immobilier face au risque environnemental
- Par guy sembic
- Le 04/08/2026
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… Dans les zones à risque d’incendie – forestières et notamment de confifères – qui sont des régions de grand tourisme – côte atlantique du Sud Ouest Aquitain, bassin d’Arcachon, Cap Ferret, sud Gironde et midi méditerrannéen – il est difficile, ou aléatoire, d’augurer pour l’avenir, d’ une désafection et donc d’un marché de l’immobilier – prix du terrain, prix des maisons, des appartements en immeuble – s’orientant à la baisse dans la mesure où la demande ne diminuerait pas en dépit du risque environnemental…
En revanche dans les zones côtières susceptibles de subir des effondrements, dans le cas de terrains et d’habitations trop proches de l’océan, là oui, l’on peut augurer d’un marché de l’immobilier qui s’orienterait à la baisse voire qui serait en « chute libre »…
En somme s’il peut y avoir un lien entre l’évolution du marché de l’immobilier et le risque environnemental, il n’est pas sûr – sauf dans le cas d’une risque très élevé et prochain – que le risque environnemental soit vraiment déterminant…
Quoiqu’il en soit, il y a une réalité :
Considérons par exemple le cas d’un couple de 70 ans ayant perdu sa maison dans l’incendie en Gironde fin juillet 2026…
Dans le meilleur des cas ce couple, assuré au mieux qu’il l’est, sa maison valant 300 000 euros, le coût de la reconstruction de sa maison sur le même terrain réaménagé ou ailleurs dans une autre localité, ne sera pas pris en charge par son assureur avec le même montant de 300 000 euros, autant dire que ce couple devra, pour retrouver une maison à l’identique, contracter un prêt auprès de sa banque… Or, il se trouve que, passé 65 ans, les banques ne prêtent plus – pour une voiture, pour une maison, pour un projet de dizaines de milliers d’euro ( à moins que la personne de plus de 65 ans accepte de payer une surprime risque décès qui augmente considérablement sa mensualité et que la durée de remboursement du prêt n’excède pas 10 ans)…
Un couple de 70 ans ou plus qui a perdu sa maison dans l’incendie en Gironde en juillet 2026, donc, « en règle générale » c’est à dire non plus « dans le meilleur des cas » mais dans le cas le plus ordinaire commun aux sinistrés, ne recevra une indemnisation, une aide financière, de son assureur, que dans plusieurs mois voire un an, deux ans ou plus…
Comment fait-il, où vit-il en attendant ?
Quant aux mal ou insuffisemment assurés, âgés de surcroît, exclus de prêt bancaire d’un montant de dizaines de milliers d’euro… Il ne leur reste plus qu’à résider en location dans un appartement en ville ou de payer un loyer pour une maison ; et à renoncer à redevenir propriétaire…
Il y a – encore – une autre réalité :
Celle du mode de vie qui est celui de plus de la moitié de la population – française et de pays européens – en lien ou en face du risque environnemental…
Un mode de vie où le loisir, où le bien-être matériel, où le confort, où la consommation de produits, de services, de biens d’équipements, où la voiture, où la maison… Prennent tant d’importance et de nécessité et de besoin, que l’on en arrive à ne plus avoir présent à l’esprit le risque environnemental…
Une situation paradoxale, en effet, que celle de voir d’un côté tous ces événements climatiques, inondations, tempêtes, orages de grêle, incendies (d’une part) et aussi de cherté croissante de la vie, de difficultés économiques, de diverses menaces (d’autre part)… Et d’un autre côté – ce qui surprend, interroge – ces « ruées vacancières », ces terrasses de café et de restaurants en grande occupation, cette capacité dépensière d’autant de gens !
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La réflexion du jour, lundi 3 août 2026
- Par guy sembic
- Le 03/08/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Quoique le prétend la préfète de Gironde - « que Le Porge n’ait pas été sacrifié pour sauver la presqu’île du Cap Ferret lieu emblématique du grand tourisme de masse estival »…
Il n’en demeure pas moins – c’est la réalité- que, dans cette presqu’île du Cap Ferret dès les premiers jours de ce mois d’août 2026, les hôtels, les campings, les résidences locatives de vacances, les commerces, les restaurants, les boutiques, les parcs de loisirs… Que le grand incendie n’a point atteints ni détruits ni endommagés… Vont pouvoir accueillir « envers et contre tout » c’est à dire « par dessus un paysage de désolation à partir de l’extrémité nord de la presqu’île » des milliers de vacanciers d’août ! Comme si « rien ne sétait passé » !
Vive le « pain bagnat » à 8 euro, les « moules frites » à 18 euro et le « tahouel » du moutard capricieux braillard, à 6 euro, pour « choper quelque moineau frite au bec » !
Allez citoyen lambda de la France citadine d’une part et profonde d’autre part, 30/40 ans 2500 euro par mois Duster Dacia lotissement Les Alouettes… Va bronzer ton bide sur les plages du Cap Ferret !
Merde ! On a le feu au cul et des blocs de glace prêts à nous tomber sur le crâne et on se tortille le derrière en short bermuda en soirée disco pétard au bec !
Ah la France, la France ; le monde, le monde…
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Les enfants de la Terre, de Jean M.Auel
- Par guy sembic
- Le 03/08/2026
- Dans Livres et littérature
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… À la lecture de toute la série des 6 volumes : le clan de l’ours des cavernes, la vallée des chevaux, les chasseurs de mammouths, le grand voyage, les refuges de pierre et enfin le dernier de la série le pays des grottes sacrées… Dont les deux personnages principaux sont Ayla et Jondalar ; l’auteur Jean M.Auel dans le récit qu’elle fait -et d’ailleurs c’est ce qui est annoncé dans le premier livre à savoir que cette histoire des enfants de la Terre « se situerait il y a 35 000 ans »…
Or, il y a 35 000 ans c’était le début de la civilisation – société-culture, des Gravettiens ; de ces Gravettiens que peut-être l’auteur Jean M.Auel a « assimilé » - sans doute délibérément pour le caractère « romanesque » de l’histoire, aux Solutréens qui eux, vécurent entre -22 000 et – 17 000…
Il se trouve que, question répartition aire géographique, les deux sociétés- culture- civilisation, ont eu à peu près occupé les mêmes espaces, c’est à dire, en gros, du Sud Ouest de la France côte atlantique jusqu’en Sibérie méridionale et pour ainsi dire asie centrale méridionale en passant par le Périgord, la Bourgogne, la Franche Comté, puis au-delà du massif de la Forêt Noire, en Bavière le long de l’arc Alpin, l’Europe de l’Est et centrale, des deux côtés du Danube jusqu’à la mer Noire, ainsi que dans ce qui est aujourd’hui la Roumanie, la Bulgarie, l’Ukraine, et au-delà de la mer Noire vers la mer Caspienne… Quoique pour les Solutréens ils ont été davantage que les Gravettiens, concentrés le long du Danube (et forts présents dans le Périgord, en France, dans le Sud Ouest aquitain bord de l’océan atlantique, en Franche Comté)… Et peut-être plus mobiles dans leurs déplacements plus ou moins lointains et ayant réussi à franchir des glaciers tels que par exemple celui du massif Vosges-Forêt Noire par des « vallées- fractures » ou par des passages praticables dans le glacier… Afin de continuer leur progresssion le long du Danube…
Il faut aussi savoir que, les Gravettiens tout comme les Solutréens, donc pour les premiers de -35 000 à -23 000 et pour les seconds de -22 000 à -17 000 ; ont vécu durant la dernière glaciation dite de Wurm (entre -80 000 et – 20 000/-17 000 avec un maximum d’extension et de froid vers -45 000) laquelle glaciation a connu des périodes intermédiares de recul plus ou moins modéré ; et qu’à cette époque là le tracé des côtes de l’Europe Occidentale était différent de celui d’aujourd’hui, par exemple la côte aquitaine océanique s’étendait plus vers l’ouest de 100 ou même 200 kilomètres , et que le front de la banquise constituait une véritable et haute barrière (Danemark, Allemagne du Nord, Russie septentrionale), que la température moyenne de l’hémisphère nord de la planète en zone de latitude moyenne était de 6 degrés inférieure à ce qu’elle est aujourdhui, que l’on rencontrait alors moins de forêts, davantage d’espaces herbeux à perte de vue durant la saison printemps été, et que la flore et la faune étaient très différents de ce que l’on voit aujourd’hui (grands animaux, mammouths, rhinocéros laineux, bisons des steppes, bœufs musqués, grizzlis, lions, multitudes de chevaux, ours, loups, renards, canidés, félins, lynx, etc. – de véritables hordes )… Et que les habitats privilégiés des Gravettiens puis ensuite des Solutréens étaient ceux situés autour et le long des vallées fluviales, là où l’on trouvait des cavernes aménageables en habitations, en Périgord, France Comté par exemple…
Ce qui est sûr, absolument sûr, c’est qu’en ce qui concerne les « Têtes Plates » (les Néandertaliens) dont il est question dans « les enfants de la Terre », qui sont censés, selon l’histoire, voisiner avec les Sapiens, ils ne peuvent en aucun cas avoir été contemporains des Solutréens ( entre -22 000 et -17 000) puisqu’à cette époque là depuis plus de dix mille ans il n’y avait plus aucun Néandertalien sur Terre.
En conséquence, ces « Têtes Plates » de l’histoire de Jean M. Auel, ne peuvent, chronologiquement, qu’avoir été les derniers Néandertaliens encore présents il y a 35 000 ans (et alors contemporains des premiers Gravettiens)…
Donc dans Le clan de l’ours des cavernes, Iza la « maman adoptive Néandertalienne » qui recueille et sauve Ayla (une jeune enfant de 6 ans Sapiens) : cela ne cadre avec la réalité que si les peuples Sapiens du livre sont ceux qui vivaient en Eurasie il y a 35 000 ans : les Gravettiens (ainsi que les autres peuples apparentés, de dénominations diverses – tous ayant été des Sapiens de cette époque)…
Reste, et c’est là que réside « une certaine ambiguité » à propos de ce récit, que les Gravettiens étaient « moins développés » culturellement, dans la technique de taille de la pierre, dans les réprésentations graphiques (l’art pariétal), dans la fabrication d’outils, objets utilitaires ou décoratifs… Que ne le furent 10 000 ans plus tard, les Solutréens…
C’est bien là que l’auteur, à mon sens, « assimile » les Gravettiens aux Solutréens en leur prêtant une culture, une évolution technologique de taille de la pierre et de la représentation graphique (art pariétal) qui sont celles des Solutréens (et non pas -du moins pas tout à fait- celle des Gravettiens prédecesseurs des Solutréens) … Et que, chronologiquement, à l’époque des Solutréens, il n’existait plus aucun Néandertalien sur Terre…
Autrement dit les « Têtes Plates » ça cadre avec des Sapiens d’il y a 35 000 ans qui sont des Gravettiens (et donc pas avec les Solutréens) … Mais l’art pariétal, la culture, la technique de taille de la pierre, évoqués dans ces livres, cadreraient plutôt avec l’époque Solutréenne… (L’on ne prend pas vraiment conscience de cela en lisant ces livres, même pour des gens qui savent que les Néandertaliens ont disparu progressivement entre -40 000 et – 30 000)…
Enfin il y a – cela apparaît dans le dernier livre « Le pays des grottes sacrées » - une erreur commise par l’auteur : le propulseur – lance sagaie inventé et fabriqué par Jondalar (c’est ce qu’on découvre dans le livre) n’est ni de l’époque Solutréenne et encore moins de l’époque Gravettienne : cette arme pour chasser le gros gibier ( le propulseur lance-sagaie) est de l’époque des Magdaléniens qui eux, vivaient entre – 17 000 et – 10 000 et furent le dernier peuple Sapiens du Paléolithique Supérieur, le plus évolué par rapport à ses prédécesseurs dans la technique de taille de la pierre, de la fabrication d’outils et d’armes…
Reste en ce qui concerne cette « œuvre monumentale en six livres », la dimension romanesque, la « crédilité » tout de même, du fait des recherches et des études faites par l’auteur, qui « collent avec la réalité historique (en partie)… Et, il faut le dire « avec quelques arrangements »…
NOTE :
J’imagine que, dans les écoles – aux USA mais pas seulement – où l’enseignement (notamment l’Histoire) se fonde sur le créationisme (donc la Bible)… Cette « monumentale saga des Enfants de la Terre de Jean M.Auel » ne « doit pas trop être en odeur de sainteté » (rire)…
Et… Avec ce « Laramar » fabricant et pourvoyeur de « barma » - boisson alcoolisée- dont il est question dans Les enfants de la Terre, l’on réalise que de tous temps, il a toujours existé des êtres malfaisants, aux comportements exécrables, dominateurs, brutaux… tout comme chez les « Têtes Plates » - les Néandertaliens- ce « Broud » personnage lui aussi, tout aussi brutal et dominateur…
Et encore « idem » pour l’obscurantisme enraciné, pour le fanatisme absolu de certains personnages avec lesquels aucun dialogue n’a jamais été et ne sera jamais possible, avec lesquels toute « ouverture d’esprit dans la meilleure volonté du monde » ne « changera jamais quoi que ce soit » et se révèlera – on l’a toujours constaté - « contre-productif »…
L’ « éternel combat » en somme, de la lumière et de la clarté contre l’ombre et l’obscurité ou le Mal et le Bien – en dépit du fait que l’on puisse se situer culturellement, « philosophiquement parlant » au-delà ou indépendant du manichéisme…
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"Incendies, canicules, inondations : le plus terrifiant c'est l'absence de colère !"
- Par guy sembic
- Le 02/08/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Ce que l’on croit être de la colère est bien davantage de l’émotion – indignation, que de la « vraie » colère.
Et, au travers de l’émotion-indignation, il y a toutes ces critiques, ces « il aurait fallu que... », tous ces « boucs-émissaires » pointés du doigt et dénoncés sur les réseaux sociaux (en gros les Gouvernants, les Autorités)… « Ça on sait faire on a toujours su faire ! »…
Pourquoi jamais de « vraie colère » ?
Parce que délibérément – par adhésion- ou tacitement - « bon gré mal gré » - par pur intérêt personnel, dans une société telle que celle dans laquelle nous vivons, individualiste, axée sur la consommation, sur le bénéfice immédiat que l’on retire d’un service, d’une offre en promotion ; l’on profite d’un système, d’un ordre du monde en place au sein duquel « on y trouve plus ou moins son compte » même si assez souvent le compte n’y est pas vraiment ! »…
D’où l’absence de colère…
Mais surtout la présence, l’existence de ce qui se substitue à la colère : l’émotion-indignation- grogne !
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La confidence, le récit autobiographique
- Par guy sembic
- Le 01/08/2026
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… Est-il possible de donner à de la confidence, à du récit autobiographique , à de l’anecdotique, à de la communication personnelle, à de l’évocation de souvenirs – d’enfance, de situations, d’événements survenus dans sa vie… Comment dire ? … « Tout autre chose que de l’intime révélé, que de l’exposition, que de l’exhibition de soi, de l’un ou l’autre de ses proches – notamment de ses enfants montrés en photo, de la personne avec laquelle on vit… ?
C’est à dire faire entrer ce qui est confidence, ce qui est anecdotique et évocation de souvenirs… Dans ce que l’on pourrait définir « comme constituant une œuvre de littérature », œuvre destinée à survivre à son auteur ?
Je dis… Je crois que oui, mais dans la mesure où ce qui est « partie intégrante du cœur du réacteur » demeure à jamais inaccessible à qui que ce soit en ce monde…
Le « cœur du réacteur » c’est ce « jardin secret » en soi, de soi, que l’on ne fait visiter à personne et dont on ne parle jamais de qui y nous accompagne en ses allées, entre ses plantations, dans la cabane du fond…
Pour qui que ce soit ne se livrant jamais à « œuvre ou travail d’écriture », qui ne ressent pas en lui, en elle, profondément, ce besoin de s’exprimer publiquement (avant Internet il y avait les « bouquins » que l’on pouvait écrire et faire publier ou les revues, les journaux dans lesquels on pouvait se produire – par exemple en « page des lecteurs ») …
Pour qui que ce soit n’ayant donc pas le « besoin », ne ressentant pas la nécéssité de s’exprimer, d’écrire, de raconter, de rédiger quelque chose et de le faire lire… « Faire œuvre d’écriture » ou même seulement poster sur Facebook, sur Instagram, sur un blog, sur un site… Ça serait presque « indécent » ! (Et quasiment à coup sûr « inconvenant », non pertinent, abusif, inutile, exhibitioniste… entre autres qualificatifs tout aussi négatifs)…
Ces gens là (qui il faut le dire sont parfois des très proches de nous – et ne sont point en leur âme, en leur culture, des artistes, des créateurs, mais qui cependant peuvent être et sont réellement pour bon nombre d’entre eux des artisans, d’excellents fabricants de toutes sortes de choses appartenant au domaine de l’utilitaire, de la décoration, et sont aussi de bonnes personnes assez souvent)… Ces gens -là donc, trouvent « indécent », exhibitioniste, etc., ce que produisent publiquement les écrivains, les créateurs, les artistes « en leur âme et en leur culture »… Qu’ils ne comprendront jamais » parce qu’ils ne sont pas « du même bois » et qu’ils accusent de se montrer ostentatoires, imbus d’eux-mêmes, trop soucieux de leur visibilité, exhibitionnistes, indécents, de trop révéler d’eux et de leurs proches (Ce qui n’est là qu’un préjugé) … De telle sorte que, forcément ils, elles ne seront jamais « nos lecteurs » … à moins d’attendre qu’on soit mort pour nous lire et encore !…
Oui la confidence, oui l’évocation de souvenirs, oui le récit autobiographique (ou mieux encore d’autofiction) … Avec le « cœur du réacteur demeurant inconnu »… Et pour autant que des personnages réels et nommés soient mis en avant scène en des rôles essentiels… Et que l’auteur comme « en arrière plan » se pose davantage en narrateur qu’en acteur principal…
C’est « œuvre de littérature »…
« À bon entendeur salut, les non écrivants, les anti réseaux sociaux, les ceu’s zé celles qui à la limite n’écrivent « que pour eux » dans un joli carnet de pathétèque avec un beau stylo plume (rire)…
Dans le lien qui relie des êtres « qui font leur vie ensemble », dans les liens familiaux, dans un environnement durable d’amis et de connaissances ; la « différence » qu’il y a entre les uns et les autres sur cette question sensible d’être ou de ne pas être « extraverti » (tourné vers la communication à autrui) on va dire… C’est, cela peut-être « un véritable drame »…
Mais c’est aussi dans l’incompréhension de l’Autre, de cet Autre si proche ; dans la non reconnaissance des Autres autour de soi… Dans cette grande difficulté donc, qu’une œuvre se construit, parfois… Comme « envers et contre tout »…
La « facilité » qui est celle d’avoir à ses côtés quelqu’un qui te soutient, qui te « porte en avant », certes oui c’est là un « atout » de taille !
En définitive… Ou en vérité… Où est, quelle est… La « chance » ? De quel côté ? Du plus difficile ? Du plus « apparemment » facile ?
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La fiction devenant réalité
- Par guy sembic
- Le 01/08/2026
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… Les feux de forêts, les orages de grêle, les inondations, les tempêtes ouragans et tornades, les canicules et les sècheresses ; tout ce qui procède du dérèglement climatique… L’on en impute les causes aux gouvernants, à la société, à un mode de vie axé sur la consommation, à des comportements individuels ou collectifs irresponsables et déplorables ; à des causes accidentelles, criminelles…
Mais il en est une, de cause, et qui, de loin surpasse toutes les autres, notamment en ce qui concerne les derniers grands incendies depuis 2022 en France, Portugal, Espagne, Grèce…
C’est celle, intentionnelle, programmée, organisée, planifiée par les Géants de la production énergétique élecricité – énergies fossiles (encore en partie) et énergies renouvelables (centrales solaires, éoliennes)… Qui ont leur part de responsabilité, sans que cela se sache du « grand public », sans que ce soit révélé…
Il faut (c’est impératif) en effet, pour produire du solaire avec des milliers de panneaux à perte de vue sur de grands espaces découverts, qu’il n’y ait plus d’arbres, de broussailles, de forêts, il faut donc déboiser (à cette fin il y a de gros engins qui déracinent, arrachent, coupent, fendent, évacuent, en « un rien de temps ») mais si le déboisement « ne va pas assez vite » et selon les objectifs à atteindre (des grands groupes de production énergétique) alors « pourquoi pas » provoquer des départs de feu dans des zones où toute une forêt peut rapidemment disparaitre ?
Pour les Géants et pour les maîtres du monde de l’économie de marché, il est certain que l’ensemble des produits énergétiques représente la « super-manne » ou le « filon absolu » !
L’énergie en effet, c’est comme « L’Épice » de « DUNE » série de science fiction ! An nom de laquelle « tout est permis » jusqu’à l’impensable, jusqu’au pire en matière de prédation, de « crime contre l’humanité et contre la Terre » !
Et le « hic du hic » dans « cette affaire là » c’est cette « navigation » entre des intérêts qui diffèrent : d’un côté il faut déboiser et de l’autre il faut qu’il y ait suffisamment de bois pour l’industrie, pour l’ameublement, les équipements du quotidien, les habitations…
Alors oui… La morale, les règlements, l’éthique, les dispositions prises, la lutte menée pour réduire les effets du changement climatique, les engagements des gouvernants dans leurs politiques… Les pompiers applaudis, soutenus, portés en héros, les indemnisations (qui soit dit en passant ne sont que ce qu’elles sont et se font toujours attendre) … Les incendiaires, les comportements irresponsables, les exhortations à la prudence… De nouveaux aménagements de territoires pour la protection de l’environnement envisagés, mis en place…
Oui peut-être… Sans doute… Certainement même…
Cette « part de sincérité, de bonne volonté » oui… Des uns et des autres, des gouvernants…
Mais… En fin de compte…
La « Loi » - « scélérate sans en avoir l’air » - telle l’Olive bien huilée dans le fondement et qui fait du bien par où ça passe, par où ça branlolotte et chatouille jouissif, mais qui va « brûler la tripe » du commun des mortels sans qu’on sache d’où ça vient parce qu’on ne veut pas le savoir…
La « Loi » c’est celle des Géants et des maîtres du monde de l’économie de marché des énergies, détenteurs et vendeurs de l’Épice ( l’Épice de Dune)…
Le film « Soleil Vert » sorti en salles en 1973 était « prémonitoire » ! … Et « chose curieuse » - à vrai dire « significative » (et « pour cause…) ce film n’est quasiment jamais rediffusé ni en salles ni sur les télés dans les années présentes…
Et s’il était produit réalisé aujourd’hui, il serait empêché de sortir (ou beaucoup de « bâtons dans les roues » mis pour qu’il sorte)…
En 1973 on aimait « jouer à se faire peur »… En 2026 on est rattrapé par la peur, par la réalité dramatique ! La fiction dont on se gargarisait en 1973 s’est en 2026, invitée directement dans notre quotidien en devenant de la réalité !
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Le combat du vrai contre le faux
- Par guy sembic
- Le 31/07/2026
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… Dans le fil d’actualité de la page Facebook d’un tel d’une telle, apparaissent des séquences vidéo de faits ou d’événements s’étant produits récemment ; mais « il se trouve » qu’assez souvent ces « nouvelles » en séquences vidéo ou en images ou photos produites, datent de 2 ou 3 jours déjà, au mieux de quelques heures, autrement dit ne sont pas « de l’immédiat » (de l’heure, de l’instant même)…
Il est donc difficile d’être « un témoin de son temps » pouvant « faire son papier » - comme le ferait un journaliste – selon ce qui est observé, commenté, à un moment qui n’est pas celui de l’instant même (et qui date de 2 jours)… Car à la vue de la séquence vidéo, de la photo, de l’image – accompagné d’un début de phrase et de « à suivre » - il ne nous vient quasiment jamais à l’esprit que ce que l’on voit peut dater de plusieurs jours (on le perçoit comme immédiat, ce qui en partie ou pour beaucoup fausse le jugement, influence le commentaire)…
C’est bien là le paradoxe de notre époque avec d’un côté l’accessibilité à des milliers d’informations, la connaissance « en direct », de tout ce que l’on voit défiler (et qui, soit dit en passant, ne fait que passer sous nos yeux sans être retenu, enregistré et en conséquence très vite oublié)… Et d’un autre côté, vu le nombre d’informations diffusées, forcément dans la succession de vidéos images photos de faits d’actualité et d’événements, il en est qui ne sont pas « de l’heure ni du jour même mais datant de 2 ou 3 jours voire plus , de telle sorte que l’événement se trouve décalé dans le temps et donc plus vraiment actuel…
Si c’est pour produire, au vu de l’image, de la vidéo, en réaction spontanée ou en « pensée raccourcie », un « caca nerveux »… Cela « n’ira jamais bien loin » et sera vite « emporté dans le mouvement » et n’influencera sans doute pas grand monde… En revanche si, croyant que l’événement vient tout juste de se produire, tu te livres à un grand développement d’analyse, de commentaire, de réflexion, voire (rire) à un « monument de littérature », alors là, c’est « un peu dommage » ! (Pour la bonne raison que l’événement datant d’avant hier, à la vitesse d’évolution des situations dans le monde d’aujourd’hui, ce que tu vas raconter en y mettant tout ton talent et toute ta capacité à t’exprimer « à mille lieues d’un caca nerveux »… Aura perdu tout ou partie de sa pertinence, de sa portée!)…
D’autre part, ce que l’on voit ne représente qu’un fragment du tableau d’ensemble, et ce fragment en fait, prend de l’importance au point de constituer l’élément fondateur de l’opinion que l’on se fait…
Mais surtout, ce qui « complique les choses » et tend à influencer, à pervertir, à dénaturer l’opinion que l’on se fait – et que l’on exprime à la fois sur les réseaux sociaux ainsi que dans la « sphère publique » qui est celle de la rue, du bistrot, du dîner familial, de tout lieu où les gens se rencontrent… Ce sont ces « fake-news » ces informations erronées, orientées, arrangées, incomplètes, partisanes, qui circulent en permanence, véhiculées par les médias – les télés, la presse, les radios – par ce que l’on appelle les « influenceurs » au service de « lobbie’s » et de géants d’internet et du numérique, dans un « Ordre du Monde » complètement dérégulé où règne l’Argent, la rentabilité, le profit…
Aussi, le combat du « vrai de vrai » contre le « faux et pire encore que le faux, le « faux du faux » poussé à l’extrême… Devient un combat inégal, désespéré, épuisant… Mais perçu néanmoins comme une nécéssité par une minorité de personnes « éclairées » et agissantes, de ce monde…
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52 ans en l'an 2000
- Par guy sembic
- Le 30/07/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… En 1956 un enfant de huit ans imaginait le visage et la silhouette qui seraient les siens en l’an 2000 où il aurait alors 52 ans…
Il « voyait » un « vieux monsieur » du genre « receveur des Postes » (de cette « Poste Pététique » d’avant 1991) avec moustache à la Jacques Lanzman (l’auteur de « La baleine blanche) , une barbichette gris-argentée, des lunettes rondes, « crâne d’œuf »- couronne de cheveux grisonnants en arc de cercle d’une oreille à l’autre par derrière ; s’appuyant sur une canne pour se déplacer, un « petit ventroun’ » plus ou moins prohéminent… Et – le pire- bavant parfois de manière subite, incontrôlée ; et… Voûté pour ne pas dire affaissé et la tête penchée en avant…
En 2026 ce même enfant ayant traversé 70 années depuis l’hiver si froid de 1956, âgé de 78 ans, « posait à côté de son fils de 46 ans pour une photo de famille prise avec un Galaxy A 14 – un smartphone … À environ trois mètres de distance…
Il s’avérait « difficile » à la vue de la photo dans « Galerie », de faire vraiment la différence entre le fils et le père en dépit des deux dates de naissance séparées l’une de l’autre de 32 années…
Bon, c’est vrai : dans une glace devant un lavabo ; ou à moins d’un mètre en pleine clarté diurne… « On voit quand même la différence » …
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Futurs et prospectives post 2050
- Par guy sembic
- Le 30/07/2026
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… « Il aurait fallu que… » ; « il faudrait – ou il faut – que... » … Cela fait plus de vingt ans que l’on entend cela, plus de vingt ans que l’on n’arrête pas de faire des « COP je ne sais plus quel chiffre », des sommets, des conférences ; que l’on « programme » toutes sortes de dispositions à prendre… En face du changement climatique, catastrophe après catastrophe…
Jusqu’à cette année 2022 « emblématique » et à mon sens « de début d’un temps où s’accélère pour ainsi dire exponentiellement une évolution défavorable et radicale » ; une année 2022 qui est, qui s’impose comme un « marqueur » en quelque sorte, du changement climatique… Si l’on considère ce que furent en matière de catastrophes naturelles, les années qui ont précédé 2022…
Car depuis 2022 l’on assiste à un enchaînement de catastrophes : l’incendie de Landiras en sud Gironde en août 2022, les grandes inondations du Nord Pas de Calais en novembre 2023, les violentes intempéries et destructions d’habitations et d’axes routiers dans la vallée de l’Ubaye en Haute Provence fin août 2025, de nombreux ravages effondrements le long de la côte Atlantique depuis 2024, la multiplication d’orages de grêle (véritables « blocs de glace » tombés du ciel qui cassent les tuiles), et de tornades, le phénomène méditérranéen sur le Languedoc générateur de pluies diluviennes et de montée ultra rapide des cours d’eau, la grande inondation de Valence en Espagne en 2025 ; les grands incendies du Canada et du Nord Ouest des USA en 2024 et 2025, 2026 ; l’effondrement des barrages de Derna en Lybie de septembre 2023 … Et bien d’autres phénomènes météo encore, d’une violence extrême, partout dans le monde, incendies gigantesques en Australie, en Grèce, au Portugal, en Espagne ; typhons, cyclones à répétition, inondations de grande ampleur en Chine…
Et fin juillet 2026 le grand incendie sans équivalent même de celui de 1949 en Gironde bassin d’Arcachon Bordelais…
Des milliers d’habitations détruites ou fortement endommagées ; des commerces, des entreprises impactées par centaines ; des routes effondrées, des lignes électriques à terre et rompues sur des kilomètres, des espaces de culture dévastés… En France, en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique… Durant les cinq dernières années beaucoup plus souvent qu’avant 2022…
… Et ces futuristes, tous sortis de grandes écoles qui nous dressent des tableaux « idylliques et enchanteurs » de la Ville de 2100, des trains et des avions d’après 2050, de paysages complètement transformés en fonction de « nouvelles politiques d’aménagement de territoires », voire même de stations spatiales en orbite à 500 km de la Terre pouvant accueillir des communautés (mais lesquelles?) …
Et… Ce bébé d’avril 2026 qui fêtera ses 74 ans en avril 2100… Que verra-t-il en vérité dans le monde qui sera le sien en son « 3ème âge » du début du 22 ème siècle ?
Et… Ces « miracles » que sont : l’Intelligence Artificielle, la bio et nano technologie, la robotique, de nouvelles découvertes et réalisations scentifiques révolutionnant notre quotidien de vie ? …
« J’y crois sans y croire »…
De sommet en sommet, de COP en COP, de prospectives en prospectives… De « coups d’épée dans l’eau en coups d’épée dans l’eau »… Et « si vraiment on veut » (mais on veut sans vraiment vouloir) avec oui « de la bonne volonté et des innovations heureuses pourquoi pas)… On va finir par le faire ce monde de 2100 (qui sera « comme il sera »)… Sous le regard du « bébé de 2026 qui sera un papy de 74 ans en 2100… (rire)…
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"Faites ce qui vous rend heureux, les jours ne reviennent pas "
- Par guy sembic
- Le 29/07/2026
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… Ces peuples, ces gens « hors du commun » de « Retour de terre inconnue » l’émission préférée des Français – deux ou trois dans l’année – (du moins faudrait-il préciser : d’une partie des Français soit les 8 millions qui suivent l’émission chaque fois et augmenté peut-être de vingt millions d’autres Français)…
Ces peuples, ces gens « hors du commun » donc « vrais, authentiques, vivant à l’écart du monde développé de consommation de masse, de civilisation urbaine, dans des contrées isolées de déserts, de montagnes, de hauts plateaux ou de vallées difficilement accessibles…
Ne sont pas « seulement » ceux présentés dans « Retour de terre inconnue » mais aussi ce sont des gens – beaucoup de gens à vrai dire- disséminés un peu partout dans le monde, dans tous les pays, dans différents habitats citadins ou ruraux, et de tous âges, hommes, femmes, enfants, de tous milieux sociaux, cultures, modes de vie, croyances…
Disséminés comme de petites fleurs sauvages de prés et de champs, dans un espace à perte de vue d’herbes et de broussailles et de végétaux de toutes sortes…
Disséminés mais « comme reliés entre eux » (le plus souvent indirectement et sans se connaître, sans s’être jamais rencontrés)…
Disséminés mais constituant intemporellement et donc de tous temps – et notamment dans l’immensité de l’avenir – du futur de la société – le « paysage humain » qui en dépit de toute l’horreur et de toute la violence du monde, survivra dans – comme je dis- « une éternité provisoire » … Car tout est provisoire même si le provisoire dure des millions, des centaines de millions d’années…
C’est en ce sens, du provisoire, du fugitif, du « qu’une seule fois dans l’Histoire – de la Terre, du Cosmos, des êtres vivants de telle ou telle espèce – que « les jours- les jours vécus ou passés- ne reviennent pas »…
Les jours ne reviennent pas mais ils s’inscrivent dans les mémoires, dans les souvenirs des Hommes… Mais aussi dans ce qui pour les autres êtres vivants que l’Homme, tient lieu de mémoire…
Ce qui rend heureux, vraiment heureux - « plus beau, plus heureux que de voler comme un oiseau ou que de gagner au Loto ou d’être un grand personnage, un grand artiste connu partout dans le monde et sur internet (comme par exemple Kendji Girac) » …
C’est … D’acquérir, de ressentir en soi la certitude autant que possible totale et absolue, d’être en mesure d’offrir à son prochain – à chacun de ses proches, de ses amis, de ces connaissances, et même à une personne inconnue aperçue dans un hall de gare, un marché, une fête, une salle de spectacle, un hôpital, un bus, un métro, un train, un avion… Ce que l’on a de plus vrai, de plus pur, de plus authentique, de plus crédible, de plus dénué de la moindre fausseté, en soi et qui est en quelque sorte notre « marque de fabrique » ou notre « signature » du temps de notre vivant…
En effet, dans un monde devenu tel que celui dans lequel nous vivons, si empli de « fake news », d’apparences trompeuses, de tant de fausseté et d’hypocrisie… Où l’on en arrive à ne plus croire en rien ni en personne… Savoir en toute certitude qu’on donne « ça » à l’Autre et que cet Autre puisse y croire vraiment… C’est « effectivement plus beau que de voler comme un oiseau » !