Articles de yugcib

  • La réflexion du jour, mardi 18 août 2026

    … Plus un parti politique s’affirme de droite, de « droite dure », d’extrême droite – et veut « tout renverser », se révèle contestataire de l’ordre régnant qu’il critique et conspue… Ou, au contraire plus il s’affirme de gauche, de « gauche radicale », d’extrême gauche – et veut lui aussi « tout renverser », tout autant contestataire de l’ordre régnant…

    Et plus, alors, un anarchiste, un libertaire, un libre penseur, un indépendant d’esprit… A à craindre de ce parti s’il vient au pouvoir…

    Il est assurément une culture, différente de toutes les cultures auxquelles on pense et qui existent ou s’efforcent d’exister ; qui, « passe mal » - très mal même- aux yeux des partis « extrêmes »…

    « Élections piège à cons » est à mon sens un jugement « un peu trop à l’emporte pièce »…

    Aussi… Pour un anarchiste, le jour où il faut mettre un bulletin dans l’urne… « Je ne vous en dis pas plus »…

     

     

  • La "Toile" et les réseaux sociaux

    … L’orthographe, la grammaire, la typographie… En leurs règles ; et la conjugaison des verbes avec l’emploi des temps notamment de ces temps qui passent pour être complexes – passé simple, plus-que-parfait entre autres- de nos jours devenus si peu en usage dans l’expression écrite… Ne sont pas – loin s’en faut – le « souci prioritaire » d’une majorité de personnes qui « postent » sur les réseaux sociaux…

     

    Les accents sur les majuscules A et E, dans les textes des uns et des autres, produits sur Facebook, sur Instagram… Textes tapés au clavier de l’ordinateur ou du smartphone, sont la plupart du temps totalement absents.

     

    Et si, sur les blogs, les sites, les forums, au dessus de la zone texte il existe une « barre outils » avec « gras, italique, justifié » ; il n’en est -hélas- aucunement de même lorsque l’on « poste » sur Facebook ou sur Instagram : pas de « barre outils » pour la rédaction avant d’appuyer sur « envoi », de telle sorte que le texte produit, sur tout le long de sa bordure droite, apparaît au lecteur « comme festonné »…

    « Peu importe » - paraît-il !

     

    Reste qu’un texte aéré, présenté en « justifié » ( tombant droit, égal, tout le long de la bordure droite), correctement orthographié, rédigé dans les règles grammaticales et typographiques, avec un bon usage des temps (conjugaison) ; « devrait avoir plus de portée » - en principe- qu’un texte écrit « à l’emporte-pièce » ou « à la va vite », sans interligne, sans espaces entre paragraphes, sans retraits… Et « tout d’un seul tenant » ( d’ailleurs sur Facebook, pour rédiger une réponse, un commentaire, si au préalable tu n’écris pas ta réponse dans un fichier Word ou Libre Office – donc « en direct » - tu verras apparaître le texte de ta réponse en un seul bloc sans aucun retrait, interligne : « bonjour dans ce cas en fonction de la longueur de la réponse ! » (rire)…

     

    D’autre part – mais il s’agit là d’une supposition de ma part qui doit sans doute correspondre à la réalité - « quasi tout le monde » rédige, s’exprime « en direct » sans avoir au préalable écrit son texte dans un fichier Word ou Open Office, puis « copié/collé » le texte pour le poster sur Facebook, sur Instagram, sur un blog, sur un site, sur un forum…

    Rédigé/posté, donc, « en direct » et… Sans relecture, sans vérification, sans correction !

     

    L’on parle – très d’actualité ces jours -ci – de l’accoutumance, de la dépendance aux réseaux sociaux, aux smartphones et aux nombreuses applications – pour les courses, les spectacles, les billets de train - , aux 5 ou 8 heures par jour connectés que nous sommes – dont les jeunes de moins de 15 ans auxquels on veut interdire l’accès aux réseaux sociaux… Mais… « perdant de vue » ce qu’il y a d’essentiel et d’en même temps d’utilitaire, de « positif » si l’on veut, et même de facteur d’épanouissement et d’élargissement dans la relation humaine, dans la communication, dans l’échange d’informations, dans l’inventivité, dans la création, dans l’innovation, dans l’acquisition de connaissances, dans la diffusion aussi rapide qu’étendue ( jusqu’à l’échelle de toute la planète)… Avec l’internet, avec les smartphones, les tablettes, le ordinateurs, le Wifi, la fibre optique, les points d’accès mobile…

     

    Oui bien sûr il y a les abus, la dépendance, les dérives… Le pire et le « pire du pire » certes… Et c’est « ça » le « son de cloche » des « anti », des détracteurs… Et des « moralisateurs » qui, soit-dit en passant « devraient commencer par balayer devant leur porte » ! (rire)

     

    Bon, « cela dit »… Les prolixes, vraiment prolixes… Aussi attachés qu’ils soient aux règles orthographiques, grammaticales et typographiques… Ne peuvent éviter « quelques bourdes », que même une relecture « laisse passer »…

     

     

  • Guerre Ukraine Russie

    … Depuis que les Russes – populations civiles, infrastructures, bases militaires, centrales énergétiques – subissent quotidiennement (la population dans les villes et notamment à Moscou) des attaques de drones ukrainiens ; impactant les habitants de Moscou et des principales villes du pays, dans leur vie au jour le jour – pénurie de carburants, de certains produits de consommation et d’équipements utilitaires ; la cohésion autour du président et chef de guerre Vladimir Poutine, au lieu de faiblir comme on pourrait le penser, au contraire se renforce.

    Car les Russes en grande majorité à présent, perçoivent les Ukrainiens comme des agresseurs, des assassins, des ennemis à abattre, et donc responsables de tout ce qu’ils subissent cette année en 2026 : les dommages, les pénuries, les victimes…

     

    Si la Russie de Poutine, effectivement, commence à être bien atteinte dans ses infrastructures sur son territoire, si son armée sur le front en Ukraine subit des revers et n’avance plus ou très peu pour reperdre de nouveau, si son armée sur le front perd plus de 1000 combattants par jour ; il n’en demeure pas moins cependant, que son potentiel militaire offensif, de nuisance, reste très élevé, au point de constituer une véritable menace pour ses voisins occidentaux – de l’OTAN- que sont les Polonais, les Baltes, les Allemands et tous les pays de l’Union Européenne en général…

     

    La Pologne a construit un mur de défense – militaire – avec d’énormes blocs de béton empêchant l’avancée de blindés et de chars, mais ce mur n’est pas encore achevé et surtout, il n’existe pas du tout entre la Biélorussie et la Pologne (le seul véritable mur qu’il y a vraiment est un mur anti migrants (donc un mur civil)…

     

    La cohésion renforcée autour de Poutine et de son armée, à mon sens, va être la cause d’une « levée en masse » de combattants mobilisés – 300 000 hommes selon certaines sources- mais la question se pose sur la répartition de ces nouvelles troupes : il est quasi certain que la plupart de ces nouveaux combattants ne vont pas être envoyés sur le front ukrainien mais plutôt et cela massivement, le long des frontières avec les pays de l’UE, là où le mur de défense Polonais s’arrête à la frontère nord de la Biélorussie, et aussi le long de la frontière avec les pays Baltes.

     

    Et n’oublions pas que depuis surtout 2024, il existe entre la Russie et les pays de l’Union Européenne – dont la France – une « guerre hybride » faite de cyberattaques massives visant nos administrations, nos entreprises industrielles et autres, nos hôpitaux, nos infrasctructures toutes dépendantes du numérique et de l’internet, tous les rouages de fonctionnement de nos états républicains, ces cyberattaques occasionnant des dommages considérables, avec des vols de centaines de milliers de données « sensibles »…

     

    Cette guerre qui dure depuis 4 ans et demi, n’est pas prête de s’arrêter… Le pire est peut-être à venir… D’autant plus qu’avec la prochaine élection présidentielle en France fin avril début mai 2027, si Marine Le Pen est élue quel sera son rapport – et celui de son gouvernement- avec la Russie de Poutine… Et sa vision de cette guerre ? (à noter aussi, qu’avec Jean Luc Mélenchon et un gouvernement PS-LFI, la question se pose également, du rapport avec la Russie…

     

    Et « pour arranger le tableau » par delà cette guerre Russie Ukraine qui est déjà un énorme sujet d’inquiétude… Il y a « embusqués et agissants » les Islamistes radicaux du jihad, des groupes terroristes… Sans oublier encore les mafias (notamment de la drogue), le changement climatique… Et la menace nucléaire de la Corée du Nord !

     

     

  • Pays scélérats

    … La Russie, l’Iran et la Corée du Nord sont des états – ou des nations ou des pays…

     

    L’État Islamique (EI) a, tout comme la Russie, l’Iran et la Corée du Nord un drapeau ; mais n’a pas de territoire d’un seul tenant et en ce sens, n’est pas un pays, une nation, un état… (mais il en a eu un, oui, d’état, entre 2014 et 2020, situé « à cheval » sur la Syrie, le Nord de l’Irak, avec pour capitale Mossoul) …

     

    Si en 2026, l’EI n’est plus un pays, il est une constellation disséminée en Europe, Afrique et Moyen Orient, de groupes terroristes jihadistes islamistes radicaux ( en fait une sorte de « pays en divers morceaux séparés en espace, reliés par des liens de relation )…

     

    La Russie et la Corée du Nord ont l’arme atomique.

     

    L’Iran n’a pas encore l’arme atomique (mais cherche à la fabriquer et, est proche de la posséder).

     

    L’État Islamique n’a pas l’arme atomique, mais du fait de son implantation dans des lieux du monde où il y a des ingénieurs, des chercheurs, des scientifiques susceptibles de rallier l’idéologie islamiste jihadiste, il pourrait se la procurer (et de toute manière les très gros marchands d’armes – états, lobbys et mafias – vu ce que rapporte le marché (la vente) d’armes en milliards de dollars ou d’euros, « vendraient sans état d’âme » à l’EI, de l’armement nucléaire dont ils seraient ou sont les fabriquants, les producteurs !

     

    … La Russie – de Vladimir Poutine- , l’Iran – des Ayatollahs - , la Corée du Nord – de Kim Jong-Un-, et l’État Islamique – en mosaïque ou constellation de groupes et organisations et communautés islamistes jihadistes - , sont des « pays scélérats » d’une dangerosité extrême du fait qu’ils sont, deux d’entre eux possédant l’arme atomique, l’un d’entre eux en passe de posséder l’arme atomique, et l’un d’entre eux aspirant à posséder l’arme atomique…

     

    Dans l’état actuel des choses – tant qu’il en est encore temps- seul l’Iran pourrait être « rayé de la carte » avant qu’il ne puisse riposter puisqu’il ne dispose pas encore de l’arme atomique.

    En revanche « rayer de la carte » la Russie et la Corée du Nord n’est pas envisageable puisque la riposte de la Russie et de la Corée du Nord, lourdement atteintes par une frappe nucléaire, « nous rayerait tout autant de la carte »…

     

    Reste l’État Islamique…

    Si l’on peut « rayer de la carte » un pays, on ne peut pas « rayer de la carte » une constellation faite de morceaux disséminés. (Il faut alors trouver un moyen d’éliminer).

     

    Reste – hélas que – si la Russie ou la Corée du Nord frappe nucléairement assez fort en premier pour qu’une risposte ne soit pas possible, alors on est « rayé de la Carte » (L’Europe, les USA)…

     

    Reste enfin, que ce soit « nous » les Européens ou les Américains, qui, frappant nucléairement les premiers, suffisamment fort, « rayent de la carte » Et la Russie et la Corée du Nord…

     

    … Quatre « pays scélérats » donc…

     

    Cependant, outre ces quatre, il y a encore, de « scélérat », les pays qui pratiquent l’excision des filles et des femmes d’une part ; le Sénégal où les homosexuels sont lynchés ou poignardés dans la rue sans que la police intervienne – ou emprisonnés ou condamnés à mort, et l’Afghanistan où les filles sont interdites d’école, d’autre part…

     

    Les pays d’excision d’une part, le Sénégal et l’Afghanistan d’autre part, devraient être rayés des listes de pays proposés au tourisme par les touropérators et aucun voyageur dans le monde (par ses propres moyens ou par un voyagiste) ne devrait se rendre au Sénégal ni en Afghanistan ni dans un pays d’excision ( « il paraît » que, depuis peu, le Gouvernement Taliban autoriserait l’accès en Afghanistan, de touristes apportant des devises et n’imposerait pas la Loi Islamique aux hommes et aux femmes étrangers occidentaux)…

     

    Dire de certains pays qu’ils sont scélérats, est-ce de la discrimination ?

     

    Vous m’direz (et vous aurez raison) : « s’il y a des pays scélérats il n’y a pas pour autant de peuples scélérats » ou, autrement dit « un peuple n’est pas scélérat même s’il y a des scélérats dans ce peuple »…

    Oui, bien sûr !

    Le problème c’est que les scélérats sont mélangés avec les non scélérats, et même à raison de 1 scélérat sur 10, si on veut éliminer les scélérats on est bien obligé (larme à l’œil ou pas) de « taper dans le tas » !

     

    L’on peut toujours se dire que les « pas scélérats » - du moins une partie d’entre eux – sont « tacitement d’accord avec les scélérats » et que dans ce cas tant pis pour eux s’ils sont occis !

     

    … L’on peut en discuter – des heures et des heures… Et des jours et des jours – des « victimes collatérales »… Des guerres actuelles – notamment au Moyen Orient… De la seconde guerre mondiale avec le débarquemnt anglo-américain de Normandie en 1944, des bombardements massifs des villes allemandes entre 1943 et 1945…

     

    Selon des sources vérifiables, Le Havre, entièrement détruite « aurait été quittée en grande partie par les troupes d’occupation allemandes, avant que ne commence le bombardement anglais (L’état major de l’armée Britannique était persuadé que Le Havre se trouvait aux mains de l’armée allemande dotée de matériel lourd de guerre)… Ce qui était le cas pour Caen et pour d’autres villes de Normandie en juin juillet 1944…

     

    Quand aux populations elles-mêmes, de ces villes de Normandie – comme d’ailleurs dans les autres régions Françaises à cette époque (1944 jusqu’en juin) – plus de moitié de ces populations en France, « avaient en horreur » les Anglais et les Américains, responsables à leurs yeux de tous leurs malheurs (les bombardements, les morts, les blessés civils) ; étaient encore « pour » le maréchal Pétain, « pour » le régime de collaboration de Vichy », prenaient les résistants pour des terroristes (dont en particulier les communistes) et de surcroît étaient antisémites (anti Juifs), « savaient » pour les camps d’extermination et pensaient « que c’étaient – les camps- dans l’ordre des choses !

     

    Alors « quelques victimes collatérales » parmi « ces gens là », au Havre, à Caen ou ailleurs… « Je ne m’en offusque point »… Et « idem » pour les populations allemandes victimes des bombardements massifs, dont les trois-quarts étaient « pour Hitler »…

     

    « On va dire » - « je vais dire »… Que les morts Français, dans les bombardements anglo-américains de 1944 ; qui n’étaient pas « pétainistes » (et pour la Résistance) sont eux « Morts pour la France »…

     

    … Imaginez qu’un de ces quatre matins, en allumant votre poste de radio, votre télé, ou en dépliant votre journal pris dans votre boîte aux lettres, au moment de vous asseoir devant votre petit-déjeûner, la tasse de café fumante, les rôties dans le grille-pain …

    Cette annonce, ce titre :

    « Comme à Hiroshima et à Nagasaki les 6 et 9 août 1945 ; les USA viennent de frapper nucléairement l’Iran … Des centaines de milliers de morts, le pays complètement détruit, vitrifié »…

    Un « quidam » quelconque en France ou ailleurs, « témoin de son temps » s’exclame :

    « Il va y avoir les retombées, avec la circulation des courants atmosphériques, les vents, la pluie, d’un bout à l’autre de la Terre… En ajout à tout ce qui déjà depuis de nombreuses années, avec les conséquences du changement climatique, les pollutions des eaux, de la végétation, des cultures, de l’air, des sols… Fait de la Terre le « hall d’entrée de l’enfer » et « du coup l’enfer cette fois on y est vraiment dedans ! »

    L’enfer « on sait » : très chaud, brûlant, on n’y fait pas de vieux os, d’ailleurs les os ne traversent pas des ères géologiques pour se transformer en poussière…

    Et le peu de temps qu’on va survivre en enfer – de quelques jours à au mieux quelques mois- dans la brièveté de ce temps ; violences, conflits et désordres du monde prendront cent fois plus d’ampleur que dans l’état actuel des choses tel qu’il était encore à la veille de l’Iran « rayé de la carte »…

    Oui c’est bien ça : « hors de combat les Ayatolahs et les Gardiens de la Révolution, mais pour gagner en vérité un « paradis enférisé à durée limitée »…

     

     

     

     

     

     

  • L'économie humaine de marché s'est toujours mesurée en argent

    … Dans les économies primitives des sociétés et civilisations humaines du Paléolithique Supérieur – Aurignatiens, Gravettiens, Solutréens et Magdaléniens – de marchés et d’échanges locaux, régionaux ou entre groupes humains éloignés d’un même ensemble continental (celui de l’Eurasie) – l’argent (la monnaie) n’existant alors pas, l’on troquait c’est à dire qu’en échange d’un produit, d’un service, l’on fournissait un autre produit, un autre service…

     

    Avec l’apparition de la monnaie dans les sociétés de la fin du Néolitique mais surtout du début des temps historiques (premières civilisations – le monde Egéen de -3000 à -1200, puis le monde ensuite Grec, puis Romain) l’économie humaine s’est mesurée en argent pour atteindre les formes de paiement qui sont devenues celles d’aujourd’hui autrement qu’en monnaie, pièces et billets de banque, mais en titres (chèques) virements, carte bancaire, smartphone, empreinte ; « bicoins », crypomonnaie…

     

    Alors que nous sommes plus de huit milliards d’humains sur la Terre, le « commun des mortels » de ces huit milliards d’humains, d’un bout à l’autre de ce que l’on appelle « l’échelle sociale » - des plus pauvres aux plus riches ou des sans aucun pouvoir jusqu’aux dominants et aux décideurs – ne se pose quasiment jamais la question des limites de nos écosystèmes… Qui pourtant se posait déjà il y a trente mille, il y a vingt mille ans lorsque des groupes humains s’installaient dans la durée (une saison, une année) en un lieu dont ils exploitaient les ressources à leur profit, pour leurs besoins alimentaires et autres, fabrication d’outils, d’objets utilitaires…

     

    Quand nous étions moins d’un milliard d’humains sur Terre (avant la fin du 18 ème siècle) les 4/5 èmes de la population vivaient dans un état quasi permanent de misère ou de grande pauvreté…

    Aujourd’hui avec plus de huit milliards d’humains sur Terre, 1/4 seulement de la population mondiale – soit deux milliards- vit dans la misère, dans une grande pauvreté… Autant dire que les six milliards autres, d’une manière ou d’une autre, plus ou moins selon les niveaux de revenus (de ce que l’on appelle le PIB par habitant) sont des consommateurs ne serait-ce que d’un minimum mais tout de même d’un minimum produit fabriqué vendu à très grande échelle sur toute la planète…

     

    Donc consommer c’est payer, c’est « pouvoir payer » que ce soit 10 cents, un euro, mille, dix mille, un million d’euro ou de dollar…

    Et consommer c’est utiliser les ressources de la Terre pour se nourrir et pour se procurer tout ce dont on a besoin…

    Et à propos du besoin, de tous nos besoins , il est question de réalité… Peut-être de « morale » mais là c’est « une toute autre question purement et uniquement humaine »…

     

    Notre planète la Terre peut-elle nous fournir, et pour combien de temps encore, ce dont on a besoin pour que notre espèce humaine actuelle (les Sapiens) puisse se perpétuer ?

     

    Combien sommes nous, de « communs des mortels » d’une part ; de riches et de pauvres et de sans pouvoir et de dominants et de décideurs d’autre part , pour une économie se fondant sur la réalité des limites de nos écosystèmes ? Sur les limites de la Terre cette planète que pour le moment en ce 21 ème siècle nous ne pouvons pas quitter même seulement un très petit nombre d’entre nous à la fois ? (Dans l’hypothèse, par exemple, d’une immense station orbitale « terraformée » ?

     

     

  • Un rêve étrange durant la nuit du 14 au 15 août 2026

    … J’avais 14 ans et, comme en 1956 âgé alors de 8 ans, où je me rendais à pied depuis la maison au « Petit Lycée » Gambetta à Cahors en cours élémentaire 1ère année ; cette fois en 2026 à 14 ans donc, j’habitais de nouveau – dans le rêve - avec mes parents à Cahors, dans la même maison qu’en 1956, située au « quartier des remparts » jouxtant le cimetière, à l’époque 2 rue Emile Zola (de nos jours c’est le 52 au lieu du 2)…

    Nous étions au lendemain de la rentrée des classes mais je ne me rappelais plus comment cela s’était passé la veille, lors de la rentrée scolaire : le nom du collège en l’occurrence…

    De nos jours le lycée commence en classe de seconde et de la 6 ème à la 3 ème c’est le collège.

    En 70 ans à Cahors, le lycée Gambetta de 1956, avait-il changé de dénomination ? Sans doute pas – je n’ai pas vérifié- mais toujours est-il que les classes de 6 ème à 3 ème devenues collège n’étaient plus forcément attenantes au lycée, et encore moins les classes élémentaires de la 11 ème à la 7 ème qui en 1956 étaient le « Petit Lycée »…

    Dans le rêve donc, je devais me rendre, âgé de 14 ans, à pied depuis la maison jusqu’au collège, au lendemain de la rentrée des classes…

    Mais « problème » : je ne savais plus ni le nom du collège ni si le collège était attenant au lycée ni où se situait ce collège ! ( en 1956 le Lycée Gambetta se trouvait rue Wilson « si mes souvenirs sont exacts »)…

    Au moment où je sors de la maison vers 7h le matin, avec mon cartable à bout de bras, survient une averse diluvienne à tel point qu’en moins d’une minute il y a 10 centimètres d’eau dans la rue. Je n’ai rien sur moi pour me protéger, pas de parapluie, je me réfugie sous un porche à proximité – une entrée de garage – et survient un camarade avec lequel j’avais fait connaissance la veille mais qui était lui, d’un collège différent du mien…

    Il me dit « mon père va arriver en voiture, il va te charger et te conduire à ton collège »…

    Je monte dans la voiture, et, ne pouvant donner le nom du collège, je dis au père de mon camarade «  vous n’avez qu’à me déposer pas très loin de la rue Wilson, je me débrouillerai » (entre temps la pluie avait cessé)…

    Je descends de la voiture, sors mon smartphone et, dans la barre de recherche Google je tape « collèges à Cahors » ; j’en vois trois : lequel le mien ?

    Je me dirige vers un policier en train de surveiller les entrées sorties d’un magasin et lui explique ma situation et lui demande : « pouvez-vous contacter les directions de ces trois collèges pour que je sache dans lequel des trois je suis inscrit ? » et donne mon nom prénom et mon adresse…

    Au final dans ce rêve, ayant obtenu le nom du collège, j’y arrive avec plus d’une demi-heure de retard, avec mon cartable dont tout ce qu’il contenait était trempé par l’averse survenue en sortant de chez moi…

    Le prof, les élèves dans la classe – de mon âge- en me voyant arriver : « d’où sort-il celui-là ? » (avec les « regards qui vont avec »)…

     

     

     

  • Le pays des grottes sacrées, de Jean M.Auel

    … De la série « Les enfants de la Terre » comprenant : le tome 1 Le clan de l’ours des cavernes ; le tome 2 La vallée des chevaux ; le tome 3 Les chasseurs de mammouth ; le tome 4 Le grand voyage ; le tome 5 Les refuges de pierre…

     

    Le pays de grottes sacrées étant le 6 ème et dernier de la série…

     

    … Autant j’ai été passionné par chacun des cinq premiers de la série ( à une époque -avant 2020- où je n’avais pas pris conscience de la « confusion apparente » de l’auteur entre les Gravettiens -35 000 à -23000 et les Solutréens -22000 à -17000) …

    Autant en revanche « Le pays des grottes sacrées » m’a paru « inintéressant » - à tel point que j’ai « déclaré forfait » au bout de 220 pages de ce dernier tome de 550 pages…

     

    En effet, « toutes les 20 pages, le bébé d’Ayla (sa fille Jonayla) qu’il faut changer, nettoyer, faire téter – et autres banalités répétitives – et ce « Loup » dont il est question toutes les 5 pages « pris d’affection » pour les humains de son entourage avec description détaillée de ses comportements ; et encore cette « longue initiation d’Ayla » pour devenir « doniate » avec toutes ces visites de grottes où règne « le monde des esprits »… « Tout ça » dis-je « ça va cinq minutes » !

     

    Et c’est là aussi, que j’ai pris conscience de cette « confusion » de l’auteur, faite entre deux peuples – deux sociétés ou deux civilisations du Paléolithique Supérieur, différentes (mais néanmoins proches) : les Gravettiens prédécesseurs des Solutréens…

     

    Ce qu’il y a de sûr dans cette histoire c’est que les « Têtes plates » (les Néandertaliens) ne peuvent pas être contemporains des Solutréens – mais le sont certainement avec les tous premiers Gravettiens d’il y a moins 35/33/32 mille ans…

     

    L’auteur évoquant dans le premier tome une époque ancienne de 35 000 ans ; lorsque l’on sait que les derniers Néandertaliens étaient encore présents il y a 35 000 ans, il en résulte que le contact entre les « Têtes plates » et les « Sapiens » (les Gravettiens et non pas les Solutréens) évoqué dans les 5 livres (et aussi le 6 ème) est donc « tout à fait crédible » (ce qui ne saurait être le cas à l’époque des Solutréens où Néandertal avait disparu depuis plus de 10 000 ans)…

     

    Il est certain dans cette histoire, que l’auteur prête aux Sapiens d’il y a 35 000 ans, quasi les mêmes capacités et talents et habileté, dans l’art, dans la culture, que pour les Solutréens d’il y a 22/17 mille ans…

     

     

  • L'éclipse, suite ...

    … Ce commentaire au sujet de l’éclipse du soleil s’étant produite le 12 août 2026, de Jean Pierre Poccioni - Écrivain et romancier Français né en 1948) :

     

    « Les foules attirées par le spectacle de l’éclipse renouent avec la fascination primitive des humains pour les phénomènes naturels spectaculaires et rares.

    Qu’est-ce que ces gens espéraient voir ? Voulaient voir ? »

     

    Que je comprends et partage, me porte à réfléchir et à m’interroger :

     

    Il y a bien oui une « fascination » en l’occurrence, déjà « pour commencer » il faut voir le nombre de lunettes « spécial éclipse » qui ont été vendues en France – pour 3 ou 4 euro la paire (en carton) en pharmacie, boutiques du genre « Nature et Découvertes » ou dans des centres commerciaux Decathlon, Intersport, etc. … Et surtout – c’est une réalité « qui en dit long » - que ces lunettes, de plus en plus rares à trouver à la veille sinon le jour même de l’éclipse, ont fait l’objet de vente « au marché noir » pour dix vingt fois ou plus encore, le prix normal en pharmacie !

    Ensuite il faut aussi voir le nombre de « posts » des uns, des unes et des autres, avec photos, vidéos, animations « gif », dans le « même esprit » ou la « même veine » - ou flux- de production de genre « scoop du jour », sur les réseaux sociaux Instagram et Facebook : impressionnant ! Et là aussi « ça en dit long » !

     

    « À la limite » les humains qui vivaient il y a mille, deux mille ans ou dans des temps encore bien plus anciens, qui étaient fascinés par les phénomènes naturels rares (les éclipses de soleil et de lune entre autres) cherchaient – instinctivement- une « signification » à de tels phénomènes… Que bien sûr, ils ne trouvaient pas – à moins qu’ils « n’interprètent » à leur façon en fonction de leur imaginaire (ou surtout de par ce que leur « enseignait » la religion omni présente dans le quotidien des gens)… Ces humains de jadis donc, n’étaient pas, alors, il y a mille, il y a deux mille ans, dans la même « culture-fascination » que celle des humains d’aujourd’hui – quoique les deux fascinations – celle d’avant et celle du temps présent- « finalement se valent » !

     

    C’est dire qu’aujourd’hui « on n’interprète pas »… Juste on regarde, tout comme on regarde la photo ou la vidéo à sensation effet spécial de l’un ou de l’autre de ses « amis » sur Facebook, sur Instagram…

     

    « Si vous avez du temps à consacrer – afin de vous rendre compte « pour votre culture personnelle » on va dire – alors faites défiler tous ces « posts » sur l’éclipse et « isolez » (ou remarquez) ceux de ces « posts » dont la rédaction fait état de précisions, et cela dans un contenu, dans une formulation de « témoin observateur » tout autre que de « production de genre « scoop du jour »…

    Vous n’en lirez pas beaucoup, de ces « posts là » !

     

     

     

  • L'éclipse

    Eclipse

    … C’est – ni plus ni moins- ce que l’on voit de l’éclipse avec les lunettes délivrées en pharmacie…

    Rien à voir donc, avec une vue réelle de l’éclipse comme si ces lunettes tamisaient fortement le soleil masqué par la lune…

     

    Dans les Vosges où l’obturation était de 90,2 %, le rayonnement solaire au maximun du temps de l’éclipse à 20h 17, se trouvait « à peine réduit » ; en effet tant qu’il reste un tout petit croissant de soleil visible, l’on assiste en réalité à « tout juste un léger déficit de luminosité solaire »…

     

    D’ailleurs en ce qui concerne « le noir complet » il faut savoir que le halo (cercle lumineux) autour, « ne plonge pas tout à fait le paysage dans l’obscurité comme quand il fait nuit »…

     

    Entre Aydoiles et Deyvillers près d’Épinal, en un lieu très approprié où l’horizon apparent est proche de l’horizon réel, à 5 degrés de hauteur d’angle du soleil par rapport à l’horizon réel à 20h 17, normalement – sans l’éclipse – on a encore la même luminosité que celle de fin de matinée ou début après-midi… Sauf bien sûr que les ombres portées, à 5 degrés de hauteur sont beaucoup plus longues…

     

    Sans les lunettes, en regardant en dessous du soleil (donc pas directement le soleil) l’on ne se rendait pas vraiment compte que le disque solaire était écorné puis réduit à un petit croissant ; la luminosité ayant tout simplement moins d’éclat au maximum de l’éclipse et le ciel au dessus de la tête d’un bleu un peu plus profond…

     

    Le Journal régional Vosges Matin avait annoncé les lieux où il fallait se rendre pour observer « au mieux » : entre autres, en haut de la Tour de l’Avison à Bruyères, depuis un observatoire en bois près d’Eloyes, depuis l’esplanade de la Rotonde à Thaon les Vosges…

     

    Il est – et s’est avéré- évident, que ces lieux indiqués « ont été pris d’assaut » par les gens , et c’est la raison pour laquelle j’ai préféré « partir en repérage » deux jours avant, connaissant bien pour un 12 août les endroits entre Gugnécourt et Deyvillers où le soleil « se couche » (avec une appréciation de l’angle d’inclinaison)…

     

    En effet la moindre ligne de crête de forêt ou de relief de hauteur égale ou supérieure à 5 degrés, visible à l’horizon, faisait obstacle pour le suivi de l’éclipse…

     

    Reste que la prochaine éclipse de soleil se produira en 2081… Et que les bébés de 2026 qui auront 55 ans en 2081 auront la chance de voir…

    Et que l’éclipse du 12 août 2026 n’aura pas été vue et observée par :

    Les résidents des EHPAD

    Les hospitalisés

    Les personnels soignants médicaux

    Les salariés employés du soir dans les entreprises, les hôtels restaurants

    Ceux et celles de tous les métiers, de toutes les activités où l’on « bosse entre 18h et 23h » !

     

    Alors les Vosgiens qui n’ont pas pu voir l’éclipse, je leur dis «  ce fut pour vous un jour comme un autre, à l’heure dite, « il a pas fait nuit du tout » !

     

    Allez, « basta jusqu’en 2081 » !

     

     

     

  • Cycliste klaxonné par un automobiliste

    … Ce cycliste se déplace « normalement » en respectant les règles de circulation et le code de la route…

    Un automobiliste arrive en face – qui peut être son voisin, une personne de sa connaissance (ou un « clampin » quelconque)… Et gratifie le cycliste d’un coup de klaxon…

    Le son même du coup de klaxon est un son brutal pouvant être perçu comme une manifestation d’agressivité – en l’occurrence injustifiée du fait que le cycliste respecte les règles de circulation… Et non pas comme cela pourrait être le cas un bonjour ou un salut fait par un voisin, une connaissance…

    Le cycliste lui, regarde droit devant lui, il est peut-être aussi « dans des pensées » (tout en veillant à regarder droit devant lui et tenant bien sa droite sans faire le moindre écart)… Donc, le cycliste perçoit – et « ressent » le coup de klaxon (et ne voit pas qui est au volant de la bagnole)…

    De grâce, automobiliste lambda : évite de klaxonner ce cycliste que tu vois arriver en face de toi !

    Soit dit en passant le « toutou à tête pas trop catholique » qui aboie à ton passage, si t’écoutes son maître ou sa maîtresse, ce dernier ou cette dernière te dira «  qu’il veut te dire bonjour à sa façon, le toutou » ! … C’est « pas si sûr que ça » !

     

    … Le « problème » avec l’optimisme et -ou- la « bonne façon de voir les choses » ou « le côté positif »… C’est que hélas, assez souvent c’est le « côté négatif » qui ressort et qui est une « réalité indéniable »…

    Donc, le coup de klaxon de l’automobiliste, l’aboiement du toutou…. « ça passe mal » (et on a envie de faire un « bras d’honneur » !

     

     

  • « Cons-zé-connes » … Mais bon : rire quand même en disant çà !

    … J’ ( excusez-moi pour une fois je commence un texte par « Je »)… « J »’ ai donc de plus en plus de mal, au fil du temps qui passe, des jours, des mois des saisons, des années ; avec les cons…

    Et aussi les connes en dépit de mon « féminisme autant de cœur et d’esprit et de toute ma vie durant » … Car il y a – je le reconnais – autant de connes que de cons - « ou presque »…

    Les cons c’est qui ?

    C’est difficile à définir, on s’y perd…

    Cela tient à mille et mille détails de comportements déplorables, incivils, égoïstes… D’agressivité aussi bien « sous-jacente ou larvée » que réelle ou manifeste, d’hypocrisie, d’arrogance, de jugements « à l’emporte-pièce » etc. … Il y a de quoi en remplir des pages et des pages…

    En somme les cons – et les connes – sont tous ces gens dont on ne peut pas dire « que ce sont de bonnes personnes »…

    Des « qui te cherchent des poux pour un oui pour un non », des « qui te contestent systématiquement », des « qui te mettent tout le temps des bâtons dans les roues quoi que tu dises et que tu fasses », des « qui te snobent », des « qui te tapent dans le dos avec familiarité et amabilité apparente mais qui mine de rien, te cassent du sucre dans le dos sans que tu le saches, à ton insu (des « faux-culs » quoi!)…

    Des « qui encore, entrent par effraction dans ton intimité », des « qui exploitent la moindre chose de toi que tu mets à découvert par imprudence, par trop grande confiance faite »…

    J’en ai ma claque des cons-zé-des-connes…

    Je ne suis certes pas – très loin s’en faut- moi-même « une référence » !

    Mes connaissances dans les domaines qui me passionnent, acquises en « autodidacte » toute ma vie durant en travail de recherche et d’édification en évolution (qui demeurera de toute manière inachevé même si j’arrive à cent ans) , comparativement à l’ensemble de ce que l’on pourrait appeler « l’encyclopédie universelle genre Wikipédia multiplié par mille puissance mille »… Tiendraient – c’est la réalité- dans un petit livre de 99 pages de la collection « Je sais Tout » …

    Et – il faut le dire aussi – mon « anarchisme inclassable » prend parfois un petit air d’intégrisme (enfin « une sorte d’intégrisme ») … Et cela « ça doit peut-être pas être tout à fait la bonne voie pour « appréhender, comprendre le monde – les gens »…

    De toute manière « je ne prends pas le chemin de la réconciliation avec les cons-zé-les-connes » !

     

     

  • Des difficultés certaines pour les handicapés

    … Dans les hôtels Campanile, Ibis, B and B et autres du même genre, à ma connaissance et selon ce que j’ai pu observer, me rendant depuis plusieurs années environ 2 ou 3 fois dans l’un ou l’autre de ces hôtels ; l’on ne voit guère le matin dans les espaces petit-déjeûner de ces hôtels, de personnes en fauteuil roulant…

     

    En effet tout le long des tablettes en enfilade où il faut se déplacer avec son plateau afin de prendre café, thé, lait, beurre, confiture, couverts, serviettes en papier, fruits en salade, yaourt, jambon, œufs brouillés, saucisses, tranches de lard, pain… Tout cela éparpillé d’un bout à l’autre et nécéssitant donc plusieurs aller retour avant enfin, de s’asseoir à une table dans la salle… Pour une personne en fauteuil roulant ce n’est « absolument pas évident du tout » de devoir « naviguer » ainsi, se faufilant en poussant le fauteuil parmi autant de gens se mouvant d’un côté de l’autre ; notamment aux jours de grande fréquentation affluence lorsque toutes les chambres de ces hôtels sont occupées ; à l’heure du petit-déjeûner de 7h à 9h, beaucoup arrivant en même temps…

     

    Déjà pour des gens « normaux » ce n’est « pas si évident que ça » de « naviguer » ainsi, d’autant plus que l’on « débarque » au petit-déjeûner, le couple avec ses trois enfants… Alors, en fauteuil roulant – l’une des deux mains et bras pour faire tourner les roues du fauteuil, l’autre seule main pour tenir le plateau… C’est encore moins évident pour garnir le plateau de plusieurs choses dont la tasse de café ou de thé, le verre de jus de pomme… Imaginez, imaginez..

     

    L’on ne voit guère trop non plus, dans les espaces petits déjeûner de ces hôtels, de gens débarquer avec un « grand toutou » ( en effet, en général les gens ayant un gros chien ne prennent pas un petit-déjeûner et repartent directement après avoir passé la nuit à l’hôtel)…

     

    En dépit de tous les efforts, de tous les aménagements dans les espaces publics, réalisés pour faciliter le déplacement des personnes handicapées : dans le monde présent il n’en demeure pas moins que pour les personnes en fauteuil roulant, c’est toujours difficile…

     

    C’est qu’aujourd’hui, avec « tout ce qu’il faut faire soi même » dans un environnement de technologie internet numérique robotique procédures complexifiées, sécurisées, bardées de codes à recevoir par SMS sur son téléphone portable ; avec tous ces nouveaux aménagements standardisés formatés automatisés d’espaces publics gares, aéroports, accès à des lieux de services, de loisirs… Où il faut l’appli adéquate pour tout archi tout, plus le « QR Code » (ce « grand sézame universel!)… Ça devient un « épuisant parcours du combattant extrêmement stressant » ! Que même parfois des jeunes de 30 ans, pourtant « nés là dedans » ont du mal à s’y faire !

     

    Et c’est vrai aussi, que c’est tout de même, pour voyager, « un peu moins difficile » sans « gros toutou » et « sur ses deux guiboles permettant de faire du 4 de l’heure » !

     

     

    … Et, en « élargissant » au-delà des personnes en fauteuil roulant, des handicapés en général… À des personnes vieillissantes à mobilté réduite et atteintes de divers maux (dont en particulier digestifs et intestinaux)…

    Imaginez ce que c’est pour l’une ou l’autre de ces personnes, dans les espaces publics, en ville, dans les lieux de grand tourisme, de spectacles, de loisirs, marchés, foires, etc.… Lorsqu’il faut « galérer » pour trouver des toilettes… Etre pris subitement de quelque malaise, ne pouvant « se retenir »… Et « pour dire crûment et prosaïquement les choses » : « se maculer le fond du pantalon », sans possibilité immédiate, loin de l’hôtel, sans WC public à proximité, de se nettoyer, de se changer… L’horreur ! De devoir continuer ainsi, peut-être deux heures de temps voire davantage, dans son pantalon souillé ! La gêne, l’horreur absolue !

    L’on comprend que ces personnes dans ce cas là, sujettes à ces dérangements intestinaux et digestifs, à la suite de quelque opération subie (séances de rayons ou de chimio ayant « relativement mal tourné » entre autres interventions chirurgicales et traitements divers)… Renoncent à quitter leur domicile et « ne vont plus nulle part » !

     

     

  • Clarté et obscurité

    … Dans ma « liste de racailles exécrables » , liste que j’avais établie précédemment dans mes nombreux « posts » et qui compte : les racistes, les antisémites ( auxquels il faut « pourrir la vie et que l’on doit ostraciser au maximum) , les pédophiles, les islamistes du jihad (ceux -là qu’il faut carrément éliminer de la surface du globe) les obscurantistes dangereux, les fanatiques religieux, les dominants les plus violents et prédateurs de cette planète la Terre avec leurs séïdes et accompagnants, les voyous de la drogue et de la prostitution et du rackett et du trafic d’armes clandestin ( tous ceux-là qu’il faut combattre avec la plus grande énergie et détermination)…

     

    J’y ajoute les incendiaires conscients et délibérés, à savoir les « fouteurs de feu dans les forêts, dans des poubelles à proximlité de haies souffrant de sècheresse estivale et autres allumeurs de feux ici ou là provoquant des incendies … Que j’ose le dire et l’assume « j’imagine brûlés vifs sur la place publique - sur un bûcher » (je ne fais après tout que l’imaginer, parce qu’on est libre d’imaginer ce qu’on veut et que l’imagination ce n’est pas l’agissement)…

     

    Je nie qu’un pédophile, qu’un incendiaire puisse être « un malade » et qu’il « faudrait le soigner » ; un « pédo » et un « fouteur de feu » sont comme « une araignée géante carnivore qui approche ses énormes mandibules de l’intellectuel idéaliste acculé au fond d’une impasse de falaises rocheuses et dont l’idée de cet intellectuel est d’apprivoiser l’araignée géante, alors qu’il est absolument et totalement certain que l’araignée géante va le bouffer l’intellectuel!)…

     

    Il y a « confusion manifeste » entre « ouverture d’esprit » (écoute, respect, considération de l’Autre, de sa différence) et « chercher le bâton pour se faire battre sinon carrément occire » !

    L’ouverture d’esprit c’est très bien, très louable, oui… Mais ça peut être « contre-productif » et se révéler dangereux !

    Quoi qu’en disent ceux et celles qui parlent d’une « vision manichéiste du monde » et contestent cette vision » que l’on le veuille ou non où il y a le bien et le mal ou la lumière et l’obscurité en opposition et en combat « éternel » entre eux !

     

     

     

     

  • Anniversaire de mariage (petit conte de "mézigue")

    … C’étaient Iphigénie et Sébastien qui fêtaient leur 50 ème anniversaire de mariage à Saint Rémy les Brimbelles dans « leur maison au milieu des prés » le 28 août 2015…

    Étaient présents, invités, deux couples l’un la cinquantaie bien portante et l’autre la trentaine triomphante, les trois grands adolescents du premier couple et les quatre jeunes enfants du deuxième…

    Pour le dessert « on avait prévu en grand » chacun des deux couples invités y avait été de son énorme gâteau « architecturé comme le chapeau de la reine d’Angleterre »…

    Avant que ne soient posés sur la table basse en face du canapé les « mignardises apéritives », les bouteilles, de Ricard, de Crémant de la Loire, de Martini, de Porto et de jus de fruits pour les enfants… Arrive dans son Opel Corsa, Benjamin le fils d’Iphigénie et de Sébastien, qui avait été chercher sa marraine, une vieille dame de 91 ans encore bien alerte, vivant sans télé et sans internet mais très au courant de ce qui se passe dans le monde néanmoins…

    Adélaïde la vieille marraine de Benjamin, en vue de l’ événement 50 ans de mariage d’Iphigénie et de Sébastien, avait fait réserver et préparer par la boulangerie pâtisserie de sa bourgade, une vingtaine de tartelettes aux fraises…

    Alors que tous se trouvaient assis autour de la table basse supportant les « mignardises apéritives », les verres et les bouteilles ; Benjamin, garé dans le chemin en face de la maison, ouvre le coffre de la voiture après avoir extrait Adélaïde – délicatement- du siège passager, et, avec Adélaïde, sort les plateaux en carton contenant les tartelettes.

    Il « fallait voir » avec quel soin, avec quelles précautions » et avec tout ce qu’il y avait d’emblématique dans cette « opération » , Adélaïde « prenait la chose en main » et « de toute sa foi et son affection » pour Iphigénie et Sébastien dont elle avait été l’un des deux témoins le 28 août 1965…

    Le repas fut « plantureux » et « animé »…

    Arrivé au dessert, les deux gâteaux, vraiment énormes, ne purent être achevés, et d’ailleurs « il en restait dans les assiettes »…

    L’on sert enfin, les tartelettes…

    Qui ne furent « qu’à peine grignotées » et repartirent presque toutes et entières, quelque part enfouies au fin fond d’une étagère dans le grand frigo…

    Trois jours plus tard, il y avait encore une dizaine de tartelettes en « déshérence  » non consommées et qui, visiblement « commençaient à se gâter »…

    Soit dit en passant, Rémy le jeune papa de 30 ans qui conduisait vers 5h de l’après midi sa fille de 6 ans à la piscine, au sortir de la piscine achetait pour sa fille une glace (triboulique) et la fille, donc, à peine une heure avant le repas du soir, finissait sa glace…

    Sébastien « un de ces quatre, mine de rien » donc lorsqu’il se trouva un moment seul dans la cuisine, ouvrit le frigo, afin de « faire un peu, dedans, le ménage », retira les tartelettes à demi gâtées et les mit « à la poubelle »…

    Bien sûr, Adélaïde n’a jamais su quel fut le sort de ces tartelettes qu’elle avait commnadé avec tant « d’amour et de considération affectueuse – et quasi religieuse » (rire)…

    Adélaïde mourut âgée de 97 ans le 7 janvier 2021, à l’EHPAD de Saint Rémy les Brimbelles… Non pas du covid mais d’une double insuffisance hépatique et pulmonaire…

     

     

  • Les sociétés d'avant le 21 ème siècle

    … Ce qui rendent différentes de jadis – d’avant le 21 ème siècle – les sociétés humaines d’aujourd’hui dans le monde que nous connaissons et dans lequel nous vivons…

    Ne tient pas tant au fait qu’elles soient plus violentes, plus axées sur l’individualisme, dépendantes des technologies de l’internet, du numérique et de la robotique, et aussi d’un mode vie davantage axé sur la consommation, que les sociétés d’avant l’an 2000… Quoiqu’effectivement – c’est bien une réalité- les sociétés humaines du monde d’aujourd’hui soient certes, plus violentes, plus individualistes, plus dures dans les rapports humains…

    Mais cela tient au fait qu’elles soient plus diversifiées, plus « communautarisées », plus disparates, plus « cloisonnées » et, par là même, en concurrence plus affirmée les unes des autres, ce qui en quelque sorte change la nature de la violence, modifie les rapports de relation humaine en les complexifiant, en faisant perdre aux rapports humains leur durée dans le temps, en fondant ces rapports humains sur un nombre croissant d’intérêts pouvant ou non être communs à quelques personnes, à la fois divergents et en même temps de plus en plus circonstanciels, opportunistes, fugaces, sans perspectives autres que celles immédiates ou de court terme…

     

    À mon sens – si je puis dire – et en tant que « témoin de mon temps », si l’on peut observer, oui, une déliquescence et une « fracturation - atomisation » de la société, une perte de repères et de valeurs… Il n’en demeure pas moins que l’on peut observer aussi – et c’est bien là un contraste assez étonnant et qui « interroge » - contrairement à ce que beaucoup croient et qui est véhiculé par les médias – une « évolution positive, encourageante et porteuse d’espérance » qui « commence à prendre une certaine ampleur, à s’organiser, à se structurer, et à créer des liens… Certes encore minoritaire et assez durement combattue (ou maintenue dans l’indifférence) mais néamoins déterminée à agir pour « changer les choses » comme on dit…

     

    Dans toute l’Histoire – depuis l’origine des sociétés humaines et des civilisations- il n’y avait jamais eu comme de nos jours « un tel contraste » entre le « positif et le négatif » en ce sens que durant quatre mille ans et plus, les sociétés humaines étaient – vais- je dire- « plus homogènes » et donc « moins contrastées » dans leurs différentes composantes…

     

    Toutefois il y avait eu par le passé, tout comme de nos jours, un contraste bien marqué entre les « riches et les pauvres », à cette différence près que, de nos jours, la très grande misère ne tient plus que pour 1/4 de la population mondiale au lieu des 4/5 èmes avant le 20 ème siècle et encore plus de la moitié durant le 20 ème.

     

    Ce que l’on peut observer aussi, c’est une dislocation croissante, amplifiée, généralisée, partout dans le monde (mais moins sans doute dans les sociétés demeurées « traditionnelles » et pourrait-on dire « en marge de l’évolution du monde ») des liens familiaux avec l’éclatement de la « cellule familiale », la dispersion des membres de la famille, l’émergeance de nouveaux types de famille et de familles dites « recomposées »( qui se font et se défont d’ailleurs)…

     

    Sur la question de savoir s’il faut, si l’on doit oui ou non s’en inquiéter, de cette dislocation des liens familiaux… Cela demande réflexion car la question se pose aussi (elle se posait déjà dans le passé) de ce qu’est la famille dans la réalité, à savoir si la famille est bien le « lieu de relation humaine »  vraiment le meilleur qui soit, dans la mesure où l’enfant, l’adolescent, le mari, la femme, le frère, la sœur, peut s’épanouir et trouver ce à quoi il aspire (et qui dans certains cas fait défaut)…

     

    Les sociétés d’avant le 21 ème siècle étaient « plus  homogènes » et d’ évolution beaucoup moins rapide si l’on excepte les périodes de grands bouleversements (révolutions, découvertes scientifiques, innovations technologiques aux conséquences concrètes dans la vie des gens).