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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature

À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...

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  • Petite histoire de "paisibles retraités"

    … Ce sont Jean-Christophe et sa femme Marie-Caroline qui demeurent à Guéret dans la Creuse, âgé, Jean-Christophe de 67 ans et Marie-Caroline 65 ans ; leur pension de retraite à tous les deux se monte à 4200 euro mensuel, ils sont propriétaires de leur habitation située en périphérie de Guéret dans un lotissement résidentiel, une maison bien arrangée…

     

    Ils ont une fille âgée de 44 ans qui vit à Beijing-Pékin, professeur de Lettres Modernes au Lycée Français de Beijing-Pékin, ne comptant point revenir en France de sitôt…

    Et un petit-fils, Olivier, âgé de 21 ans, demeurant chez eux…

     

    Olivier vient d’interrompre ses études par manque de motivation alors que ses grands-parents avaient largement aidé et financé durant les deux premières années… Et ne cherche aucunement à travailler, rechercher un emploi afin de subvenir à ses besoins, confortablement installé qu’il se trouve, Olivier, chez ses grands-parents.

     

    Il est désordonné, Olivier, squatte l’ordinateur de son grand-père dans une utilisation à haut risque, durant de longues heures, se lève à 11h du matin… « Encore heureux qu’il ne se shoote pas – mais il clope et s’envoie 10 bières par jour »…

    La première chose qu’il fait le matin en se levant c’est d’ouvrir le frigo pour se saisir d’une bouteille de lait fruité qu’il boit au goulot ; en slip « Bingo », pieds nus sur le carrelage, torse à poil et « larguant une perlouze »…

     

    Le soir il met la télé pour regarder ce qu’il veut sans tenir compte du souhait de ses grands-parents, une assiette de salade composée sur ses genoux, enfoncé dans le canapé ; et comme il ne finit pas, il remet son assiette à moitié pleine avec la fourchette plantée dedans, n’importe comment dans le frigo.

     

    C’est l’enfer, la vie au quotidien, pour ces « paisibles retraités » (de « du temps où il n’y avait pas Olivier encore, quand sa mère n’était pas partie à Beijing-Pékin) que sont Jean-Christophe et Marie-Caroline à pésent, squattés et pompés qu’ils sont, par Olivier ne recherchant aucun emploi – il ne percevra le RSA qu’à 25 ans puisqu’il est hébergé dans sa famille, et qu’il n’a pas effectué le nombre nécessaire minimum d’heures de travail dans les trois dernières années (durant ses deux ans d’études il n’a pas exercé le moindre emploi à temps partiel)…

     

    L’enfer oui, d’autant plus qu’en week end si ce n’est pas aussi un soir de la semaine, Olivier « reçoit » ses potes -et « potesses », avec « apéros dînatoires » et force cocktails, et musique « battement de cœur de pieuvre- tam-tam de brousse » ; à tel point que Jean Christophe et Marie Caroline doivent en l’occurrence quitter ce soir là leur maison, dormir chez l’un de leurs amis et le lendemain « tout trouver en l’air dans la maison »…

     

    Fin de l’histoire :

    Un beau jour, Olivier, qui se déplace en scooter, « se plante » dans un mur en ratant un virage, il décède…

     

    « Pauvre chou » pleurent Marie-Caroline et Jean-Christophe… Qui, au prix des billets d’avion de 30 % plus cher qu’il y a cinq ans, ont dû financer le voyage de leur fille, la mère d’Olivier, pour, depuis Beijng-Pékin, aller enterrer son fils…

     

    Cependant « en son for intérieur » Jean-Christophe, « peut-être un peu moins larmoyant que sa femme », se dit « Quelle vie aurait été la sienne » …

     

     

     

  • Petite histoire de "paisibles retraités"

    … Ce sont Jean-Christophe et sa femme Marie-Caroline qui demeurent à Guéret dans la Creuse, âgé, Jean-Christophe de 67 ans et Marie-Caroline 65 ans ; leur pension de retraite à tous les deux se monte à 4200 euro mensuel, ils sont propriétaires de leur habitation située en périphérie de Guéret dans un lotissement résidentiel, une maison bien arrangée…

     

    Ils ont une fille âgée de 44 ans qui vit à Beijing-Pékin, professeur de Lettres Modernes au Lycée Français de Beijing-Pékin, ne comptant point revenir en France de sitôt…

    Et un petit-fils, Olivier, âgé de 21 ans, demeurant chez eux…

     

    Olivier vient d’interrompre ses études par manque de motivation alors que ses grands-parents avaient largement aidé et financé durant les deux premières années… Et ne cherche aucunement à travailler, rechercher un emploi afin de subvenir à ses besoins, confortablement installé qu’il se trouve, Olivier, chez ses grands-parents.

     

    Il est désordonné, Olivier, squatte l’ordinateur de son grand-père dans une utilisation à haut risque, durant de longues heures, se lève à 11h du matin… « Encore heureux qu’il ne se shoote pas – mais il clope et s’envoie 10 bières par jour »…

    La première chose qu’il fait le matin en se levant c’est d’ouvrir le frigo pour se saisir d’une bouteille de lait fruité qu’il boit au goulot ; en slip « Bingo », pieds nus sur le carrelage, torse à poil et « larguant une perlouze »…

     

    Le soir il met la télé pour regarder ce qu’il veut sans tenir compte du souhait de ses grands-parents, une assiette de salade composée sur ses genoux, enfoncé dans le canapé ; et comme il ne finit pas, il remet son assiette à moitié pleine avec la fourchette plantée dedans, n’importe comment dans le frigo.

     

    C’est l’enfer, la vie au quotidien, pour ces « paisibles retraités » (de « du temps où il n’y avait pas Olivier encore, quand sa mère n’était pas partie à Beijing-Pékin) que sont Jean-Christophe et Marie-Caroline à pésent, squattés et pompés qu’ils sont, par Olivier ne recherchant aucun emploi – il ne percevra le RSA qu’à 25 ans puisqu’il est hébergé dans sa famille, et qu’il n’a pas effectué le nombre nécessaire minimum d’heures de travail dans les trois dernières années (durant ses deux ans d’études il n’a pas exercé le moindre emploi à temps partiel)…

     

    L’enfer oui, d’autant plus qu’en week end si ce n’est pas aussi un soir de la semaine, Olivier « reçoit » ses potes -et « potesses », avec « apéros dînatoires » et force cocktails, et musique « battement de cœur de pieuvre- tam-tam de brousse » ; à tel point que Jean Christophe et Marie Caroline doivent en l’occurrence quitter ce soir là leur maison, dormir chez l’un de leurs amis et le lendemain « tout trouver en l’air dans la maison »…

     

    Fin de l’histoire :

    Un beau jour, Olivier, qui se déplace en scooter, « se plante » dans un mur en ratant un virage, il décède…

     

    « Pauvre chou » pleurent Marie-Caroline et Jean-Christophe… Qui, au prix des billets d’avion de 30 % plus cher qu’il y a cinq ans, ont dû financer le voyage de leur fille, la mère d’Olivier, pour, depuis Beijng-Pékin, aller enterrer son fils…

     

    Cependant « en son for intérieur » Jean-Christophe, « peut-être un peu moins larmoyant que sa femme », se dit « Quelle vie aurait été la sienne » …

     

     

     

  • Réflexion sur l'empathie

    … « La mort de l’empathie humaine est l’un des premiers signes et le plus révélateur d’une culture sur le point de sombrer dans la barbarie » [ Hannah Ahrend ]

     

    … Une question cependant se pose :

     

    L’empathie humaine concerne-t-elle « tous » les humains ?

    Je dis bien « tous les humains » quelque soit leur comportement en matière de relation avec les êtres et les choses autour d’eux ?

     

    Au temps du bagne de Cayenne jusqu’à sa fermeture étalée de 1938 à 1953, il n’y avait dans ce bagne – à de rares exceptions près- aucune empathie humaine ; et les Autorités chargées de gouverner ce bagne, avec leurs gardiens, leur règlement, les conditions de détention qui étaient celles de ce bagne…

    Ne faisaient aucune différence entre par exemple un homme fruste, brutal, qui avait assassiné sa femme, sa mère ou son père, à coups de marteau – ou une personne pour la voler – et un autre homme qui lui, avait été condamné pour le meurtre d’un proxénète ou d’un caïd de la mafia…

    Donc – c’est ce que je dis - « traiter inhumainement ces deux hommes d’une manière égale, était « à mon sens » totalement injuste… Et l’empathie – si empathie il devait y avoir eu- ne pouvait concerner que l’homme qui avait tué un proxénète, un caïd de la mafia ; à ne pas traiter aussi durement que l’autre…

     

    L’empathie est « contre-productrice » lorsqu’elle se manifeste à l’égard d’humains qui, très frustes, très brutaux, agressent, assassinent, torturent… Et, l’empathie peut même contribuer, manifestée à l’égard de « certains humains », à faire sombrer une culture, une société, une civilisation, dans la barbarie… Car le « Mal », la nuisance, la violence, la prédation, se transmettent, se reproduisent tel un point de gangrène sur une jambe qui peu à peu gagne tout le corps…

     

    De nos jours – mais cela « n’est pas nouveau » - de très jeunes enfants (encore assez minoritaires heureusement) dès l’âge de 3 ans, « te jettent à la figure » des objets dont ils se saisissent et ont des comportements violents : l’on ne peut donc pas « raisonnablement » ou par « préoccupation égalitariste et d’empathie » éduquer de tels enfants de la même manière que des enfants qui eux, très majoritaires, « ne te jettent jamais rien à la figure » …

    « Socialiser » par égalitarisme empathique au nom de « valeurs universelles » de jeunes enfants déjà brutaux, frustes, violents dans leurs comportements, est assurément « risqué et dangereux »

     

    L’on évoque – dans cette Culture humaniste à laquelle on ne peut qu’adhérer en tant que citoyen lambda moyen ; de valeurs universelles, d’égalité, etc. … - l’on évoque « le monde qui va mal, la société en déliquescence, le milieu familial, les fréquentations, les réseaux sociaux, l’éducation et la justice en « déconfiture », les inégalités entre les riches et les pauvres, les quartiers et cités difficiles… Mais si oui tout cela est « causal » (du comportement du jeune enfant ou de l’ado violent) ; il y a aussi une « autre réalité » qui elle, ne dépend pas de « tout cela » :

    C’est une réalité « de toujours », permanente, immuable, à savoir « ce dont est fait l’être – humain en l’occurrence- comme le bois d’un arbre, comme la composition d’un organisme vivant… Ce dont on est né avec en quelque sorte et qui fera ce qu’on sera et que rien ne pourra faire changer…

    Si vous n’êtes pas convaincu de cette réalité, observez comment les choses et les êtres fonctionnent dans l’espace naturel de la Terre depuis l’apparition de la vie il y a 3,5 milliards d’années…

     

     

  • Le QR code

    … Ce « putain de QR code » j’arrive pas à m’y faire ! Je le brandis au bout de mon « doigt d’honneur » tel un « papier sale » !

    Il est souvent plein de « trucs malveillants », de « neunœils espions » et « je m’en méfie comme de l’an 40 » !

    Il t’incite à « flasher » avec ton smartphone (avec l’appli obligatoire « scannerQR ») et encore faut-il « bien viser » (bien dans le carré délimité par 4 coins) sinon « ça prend pas » !

    Et ça t’ouvre direct le site ; seulement voilà : ça marche QUE par smartphone (pas sur l’ordi)…

    Donc le QR code je vis « sans » et « je m’en porte pas plus mal » !

     

     

     

  • L'école à Cahors-Lot- en 1954

    … Lorsque je fus en âge – 6 ans révolus le jour de la rentrée scolaire- d’aller comme on disait à l’époque « à la grande école » après la maternelle…

    C’était en 1954…

    Les enfants de Cahors, de 6 à 10 ans, se rendaient, les uns à l’école publique de la place Thiers ; les autres à ce que l’on appelait à l’époque le « Petit Lycée » du Lycée Gambetta, rue Wilson (la rue qui débouche sur le Pont Valentré)…

    L’on dénommait alors les classes du cours élémentaire du « Petit Lycée » : la 11 ème, la 10 ème, la 9 ème, la 8 ème et la 7 ème…

    D’une manière générale – avec « quelques exceptions » - les enfants d’ouvriers, de modestes salariés et employés, les enfants de paysans (qui n’étaient pas à cette époque de « gros agriculteurs et éleveurs)… Se rendaient à l’école publique de la place Thiers, école « mixte » - garçons et filles- ( dans les villes, alors, les écoles publiques commençaient à être « filles et garçons »… Mais pas au « Petit Lycée » qui demeurait « seulement les garçons »…

    Mon père, qui dans ces années 1950, était inspecteur aux PTT automatique rural installation entretien des lignes, gagnait 52 000 francs par mois, et son travail le mettait en contact avec toutes les « huiles » de la ville – notamment le Préfet monsieur Cancès et son frère censeur au Lycée Gambetta, ainsi que toutes les « hautes personnalités, commerçants, artisans, professions libérales »… (Les « grands bourgeois » de l’époque en somme)…

    C’est que « 52 000 par moi » à l’époque, c’était « faire partie des riches » : en effet un ouvrier, un salarié, un employé « exécutant » ne gagnait en moyenne que de 20 à 25 000 francs…

    Aussi mes parents – mon père surtout- préférait que son fils – son fils unique- aille, plutôt qu’à l’école publique de la rue Thiers, au « Petit Lycée »…

    Pour ma part – à 6 ans j’avais déjà – on va dire- « de la pensée et de la rélexion » (et « un peu de rêve ») et, si je n’écrivais pas encore, j’observais… Et j’avas dit à mes parents « je veux aller à l’école de la place Thiers » ! … Je « ne fus pas écouté »…

    C’est ainsi que, le lundi 20 septembre 1954, je fis mon entrée, accompagné par ma mère, en 11 ème, au « Petit Lycée »…

    Où je fus mis « demi-pancul » donc, au réfectoire à midi ; le réfectoire étant « pous tous » petits et grands » - 10 par table, nourriture « exécrable » d’immondes ratas, de bidoches effilochées, des cailloux dans les lentilles, des faillots qui me révulsaient – de telle sorte que, « ne bouffant à peu près rien », je maigrissais à vue d’œil ; en conséquence de quoi le Censeur monsieur Cancès qui avait un fils de mon âge, proposa à mes parents de me prendre chez eux à midi ; ce qui me convint tout à fait car ces gens là, les Cancès était « très gentils », je m’entendais bien avec leur fils et ils avaient aussi une fille de 2 ans de plus que moi (et ça on va dire que c’était pour moi un plus, parce que rien que des garçons à l’école ça me peinait fort)…

    Et c’est vrai qu’à cette école là, du « Petit Lycée », au milieu de tous ces mômes qui « faisaient les durs » et « qui se la pétaient » ; je me sentais solitaire et « totalement en dehors des clous »… Heureusement j’ai eu des maîtres – notamment monsieur Camas en 9 ème et 8 ème, toujours en blouse grise, sévère et exigeant, qui « me comprenait » quoique m’octroyant zéro en conduite pour ma dissipation « proverbiale », mon tempérament bagarreur et insolent quand « on me cherchait des noises » ; en revanche en rédac et en « Leçons de choses » j’avais toujours 9/10…

    Ma mère voulait que j’aille à l’école bien habillé, avec le pli à la culotte, de belles chaussures, un beau pull, un beau manteau… Et je lui disais « je veux être habillé comme le sont les pauvres, parce que les riches ils m’emmerdent, je les trouve vantards, je n’aime pas leurs jeux brutaux, leur foot à la con, leur arrogance, leurs blagues crasseuses »…

    Je me souviens en particulier d’une blague aussi idiote que sale, qui revenait souvent, au « Petit Lycée » dans les récrés : « Comment il fait le petit oiseau au dessus de la cheminée à Auswitch ? Il fait cui-cui » … Je détestais cette blague, j’étais le seul à ne pas du tout en rire !

    Ça a duré, le Petit Lycée, à Cahors, du 20 septembre 1954 à fin juin 1957 : en octobre 1957 j’entrais au Lycée Carnot à Tunis en classe de 8 ème – et de 7 ème jusqu’à mi février 1959 (et là ce fut encore une « autre histoire », car cette école là à Tunis, c’était encore bien plus dur qu’à Cahors – avec les « Moulin », les « Thomasson » et compagnie- auxquels je mettais des « peignées » et me prenais des bleus, des « œil-au-beurre noir » au grand désespoir de ma mère…

     

     

     

     

  • Soit deux couples de retraités...

    … L’un disposant de 2200 et 2000 euros de pension de retraite, soit à eux deux 4200 ; sont locataires dans un immeuble résidentiel, ont trois petits-enfants en âge de poursuivre, pour au moins un d’entre eux – le plus jeune- des études supérieures et qu’il faut financièrement aider ; l’aîné de leurs petits enfants, marié, a trois jeunes enfants âgés de 2,4 et 6 ans qu’il faut « gâter à Noël » avec de « beaux joujoux » et dont il faut de surcroît fêter « dignement » les anniversaires… Sans compter la petite-fille (la seconde des trois petits enfants) âgée de 21 ans qui va bientôt se marier (soit dit en passant un mariage c’est 15 000 euro location de la salle apéro géant 300 invités, repas de noces samedi soir 120 couverts lendemain dimanche 60 ; notre couple de retraités 4200 euro de pension prévoyant de financer pour 1/3 le mariage)…

     

    … L’autre disposant de 1600 et 1300 euros de pension de retarite, soit 2900 à eux deux ; mais propriétaires de leur maison ( ils ont fini de payer le crédit immobilier depuis 20 ans) et n’ayant ni petits enfants de 20/25 ans ni de 2 à 6 ans autant dire pas de petits enfants du tout…

     

    Lequel de ces deux couples de retraités a le plus de pouvoir d’achat ? Pour se payer 2 vélos électriques de « moyenne gamme » ou pour se payer une croisière ou un voyage de 15 jours ? Et aurait « un livret d’épargne bien garni » ?

     

     

  • Histoire - petite nouvelle on va dire- inspirée d'un "rêve heureux"

    … C’est Jean-Guy, 40 ans environ, homme d’écriture, et sa femme Marie-Céline ; demeurant dans une bourgade de la Meuse, en une maison située en pleine campagne, entourée de prés et de champs…

    Ils s’apprêtent à recevoir Véronique, une jeune femme âgée de 36 ans qui tient une librairie à Saint-Mihiel, et fit partie, un temps – durant environ trois ans- du comité de lecture de « La Contre Allée », une maison d’édition sensible aux formes « hybrides » et recherchant des auteurs « atypiques » ou « hors normes »…

     

    S’étant rendu à plusieurs reprises dans cette librairie à Saint-Mihiel, Jean-Guy s’était entretenu avec Véronique, avait acheté deux ouvrages d’essais et de nouvelles, d’auteurs contemporains, nouveaux et comme on dit « encore en herbe »…

     

    Lors de sa première visite à la librairie, bien qu’ayant assez vite sympathisé avec Véronique  ( elle a « un visage chic », s’était dit Jean-Guy) il s’était gardé – non pas par timidité mais plutôt parce qu’il ne racontait jamais autour de lui ni même trop dans sa famille qu’il écrivait depuis l’âge de 15 ans – de confier à cette si agréable jeune femme que depuis près de 20 ans il tient un site et un blog sur lesquels il publie tous les jours ou presque des notes, des articles d’actualité, des récits, des textes « surréalistes » ; ni que depuis trois mois il travaille sur une œuvre (un recueil de textes ayant pour titre « structures verbales d’un témoin de son temps ») qu’il compte bien présenter à une maison d’édition « susceptible d’être intéréssée par ce genre d’ouvrage »…

     

    Ce n’est que lors de sa troisième visite qu’il se décide à parler de son ouvrage en préparation… Et également de son site et de son blog et de sa motivation à l’écriture…

     

    « J’ai presque terminé, je compte relire au moins deux fois mon texte, cela ferait un livre de format soit 10/18 de poche, ou 14/21, et le manuscrit en PDF que je vais envoyer sera présenté en format 14/21 avec pages numérotées en bas au milieu, il y aurait peut-être 180 pages donc, dans ce format ».

    « Présenté ainsi » répondit Véronique, « dans un format 14/21 et de 180 pages, c’est déjà un bon départ, vous avez des chances que votre manuscrit soit examiné, n’étant pas trop long à lire »…

     

    Lors de sa quatrième visite à la librairie, Jean-Guy et Véronique étaient devenus « très bons amis » … Mais il faut dire « en tout bien tout honneur »…

    Et Véronique avait dit :

    « Si tu veux, Jean-Guy, je puis venir chez toi, on verra ensemble avec ta femme, quelques uns de tes textes ; et en tant qu’ancienne du comité de lecture de « La Contre Allée », je ferai de toi et de ton œuvre, une présentation ».

     

    Quelques jours plus tard, alors que Jean-Guy avait prévenu sa femme, arrive une après-midi, Véronique, et il ne fallut pas un quart d’heure pour que Marie-Céline, pourtant d’une méfiance et d’une réserve lui venant de son enfance et d’un certain nombre de déceptions en matière de relations amicales, soit littéralement conquise et avait-elle dit par la suite à son mari « que cette jeune femme avait gagné entièrement sa confiance »…

    Aussi dans la première heure s’était déroulée entre Marie-Céline et Véronique, une conversation animée…

     

    À un certain moment Véronique prend connaissance d’un message sur son smartphone lui indiquant de se rendre à la médiathèque de Saint-Mihiel pour récupérer ses deux filles…

    « Excusez-moi il faut que j’aille chercher mes filles et je reviens aussitôt »

    « Je peux venir avec vous ? » demande Marie-Céline »

    « Mais oui, tout à fait » !

     

    Demeuré seul, Jean-Guy se met à rechercher dans ses classeurs de feuilles imprimées, quelques uns de ses textes ; mais comme depuis deux ans il n’imprime plus rien (14,50 euro la cartouche noire Epson permettant à peine d’imprimer 100 pages A4 de 43 lignes) ; désormais il stocke ses œuvres classées par années et par mois ( 12 fichiers par an, de chacun une cinquantaine de pages Libre Office – avec parfois des images en accompagnement-) sur son espace en ligne « Drive » de 15 Go gratuit sans abonnement et sans renouvellement obligatoire (et que les IA-BOTS n’ont pas encore investi)… Et qu’il a mis « tout public » en lecture consultation – sauf ses « anecdotes souvenirs » d’un caractère « on va dire » autobiographique…

    Les classeurs – il y en a plus d’une dizaine, d’au moins 300 feuilles chacun – sont dans des caisses en plastique et de la poussière s’est accumulée sur les classeurs, de telle sorte qu’en en retirant un, de 2023, ça soulève un nuage de poussière qui fait éternuer Jean-Guy…

    Qui s’est décidé à extraire du « lot » une histoire sortie de son imagination, et deux ou trois textes « emblématiques à son sens »… (cela le fait rire)…

     

    Retour de Véronique accompagnée de ses deux filles et de Marie-Céline…

    Les deux filles elles ont l’une 14 ans et l’autre 12, toutes deux passant une grande partie de leur temps libre à la lecture et toutes deux également, premières de leur classe au collège et « très bonnes en composition française » …

    « Ce sont bien là les filles de leur mère » ! … Qu’il dit Jean-Guy !

     

    Commence la lecture…

    Un « exercice » auquel Jean-Guy s’est déjà plusieurs fois livré notamment lors de « soirées poésie » organisées par une association de « mordus de lecture »… Il avait mis ses textes en police de caractère 16 style Newroman afin de pouvoir lire sans être obligé de mettre des lunettes…

    Cette fois, les textes sont en 13, mais du fait de la lumisosité ambiante dans la grande salle de la maison (dehors il fait grand beau temps) il arrive à lire très bien sans les lunettes… (Bon c’est vrai, les lunettes quand t’en portes pas depuis ton enfance, ça te change le visage – et « il faut dire » que pour Jean-Guy, le visage « c’est quelquechose »…

     

    Il ne lit, Jean-Guy, absolument pas d’une manière « académique » comme lisent par exemple des comédiens sur un mode « théâtral » (c’est pas du tout son genre, à Jean-Guy)… Mais au moins « on le comprend, il articule, il donne de la vie -et du contenu – à sa voix…

    D’ailleurs il est sur Youtube où il a enregistré une centaine de ses textes… Sans jamais s’être préoccupé d’un nombre d’abonnés à son compte Youtube…

     

    Il a bien vu, que la Véronique – et ses filles- ainsi que sa femme d’ailleurs… « Paraissaient aussi émues qu’attentives »…

     

    « Ça doit pas être si mal parti que ça, pour mon livre de 180 pages « Textures verbales d’un témoin de son temps » chez La Contre Allée… Avec la présentation de Véronique… » Qu’il se dit Jean-Guy…

     

    Fin de l’« histoire » inspirée d’un rêve « heureux » (les rêves « heureux » sont rares)…

     

     

     

  • Parcours de manifestation

    … Si le parcours de la manifestation prévue le samedi 31 octobre – de la place de la Bastille à la place de la Nation – était finalement retenu comme le demandait la CGT, au nom de la liberté de manifester (décision du Tribunal Administratif contre la Préfecture de Police de Paris)…

    Il est certain cependant, que les forces de l’ordre seront « sur pied de guerre » et en grand nombre tout au long du parcours autorisé… Et en conséquence, ces forces de police, CRS, gendarmes, RAID, BRI etc. … Seront forcément moins nombreuses aiileurs que sur le parcours de la manifestation…

     

    Tous les commerçants, boutiquiers, garagistes, agences de banque, tout ce qui tient vitrine, a barricadé, protégé ses accès, de telle sorte que les « casseurs » et pilleurs en marge ou inclus dans la manifestation, vont se heurter aux protections et auront du mal à défaire ces dernières…

    C’est la raison pour laquelle les casseurs, les pilleurs, les groupes ultra violents d’extrême gauche révolutionnaire, black-blocks, etc. … « Opéreront ailleurs » que sur le parcours de la manifestation… Paris tout entier ne pouvant se barricader partout dans toutes les rues…

    Et la Préfecture de Police ne pouvant aligner en face des groupes dispersés, mobiles, organisés, déterminés, deux cent ou trois cent mille gendarmes (l’on parle de 70 000 en l’occurence, ce qui est déjà « un maximum » pour Paris)…

     

    Les violences urbaines ne sont pas forcément – comme c’est souvent le cas- dépendantes des grandes manifestations – de lycéens, de salariés, etc. … Elles surviennent – c’est ce que l’on a vu en 2005 notamment, suite à un événement déclencheur (par exemple une brutalité policière dont des gens d’un quartier « sensible » ont été les témoins réactifs)…

    Elle peuvent aussi survenir, ces violences urbaines, dans une atmosphère de tension très forte dans une société en décomposition et où les « crispations » - identitaires, communautaristes, religieuses, sont accrues et se généralisent, tout cela dans une exacerbation des individualismes encore accentuée par les mouvements de marée des réseaux sociaux…

     

    C’est d’ailleurs par les réseaux sociaux que s’organisent et se forment les rassemblements en tel ou tel endroit, amenant dans des rues, sur des places, en des lieux publics, des 20, 30, 40 personnes de ci de là, qui ensuite et très vite, convergent et s’accumulent en centaines voire milliers… Et cela, c’est difficile à prévoir, pour les Autorités, pour le Gouvernement…

     

    Nous sommes – en fait depuis 2024 à l’exception des JO d’été à Paris et de la venue du Pape Léon XIV dernièrement en France- dans une « période de tous les dangers » - de violences, d’agressions, d’incivilités, de brutalités, d’exacerbations des uns et des autres – souvent justifiées c’est vrai- sur fond d’oppostion entre partis et formations politiques, de montée de l’antisémitisme et du racisme et il faut le dire aussi d’« antiracaillisme qui déborde un peu trop de ce qu’est vraiment la racaille » …

     

    C’est ce « climat » on va dire « les années 1930 dimensionnées années vingt du 21ème siècle (la « dimension » étant nettement au-delà, en 2026/2027, de ce qu’elle était en 1934/1936)… Qui est le « terreau » du RN, de « Marine et Jordan pour les intimes et plus même que les intimes…

    Le « terreau » aussi de l’antisémitisme ; et du « Trumpisme exporté », et encore du « Poutinisme cyber-attaquant sabotant », sans oublier l’Islamisme jihadiste…

     

    Dans ces « banlieues et quartiers difficiles » -mais aussi dans des « Sainte-Tarte-de-la-Midoue » et des « Cyprien-sur-Escabèche »… Ces « immigrés » comme on dit -en général Africains, Maghrébins- « De nationalité Française faut-il préciser »… « De longue date » donc de 2 ou 3 générations… Ne sont pas comme « certains nous le font croire » les plus « radicalisés », les plus « voyoucracisés »… Ni non plus d’ailleurs les « sans papiers », les nouveaux arrivés en attente de régularisation ou menacés d’expulsion du territoire français…

    Mais ce sont bel et bien des « du coin -du terroir- du quartier- du bled -de la France profonde « casseurs et fouteurs de merde avec parfois à leurs pieds des godaces à 300 euros et sur le dos des blousons de marque ferraillés…

     

    Jamais l’anarchisme n’a été aussi malmené, mal copié, confondu avec tout ce qu’on veut de ceci de cela, que de nos jours ! Louise Michel et Elysée Reclus doivent s’arracher les cheveux dans le fond de leur tombe !

     

     

     

  • Le monde diplomatique

    … Mensuel fondé par Hubert Beuve - Méry le 1er mai 1954 « dans le collimateur de Vincent Bolloré » du fait de sa ligne éditoriale orientée « à gauche », se distançant du Groupe Le Monde ( mais en demeurant une filiale de ce groupe Le Monde)…

    Il n’en reste pas moins vrai que le journal Le Monde, quotidien d’information, a été acquis en 2010 par le fondateur de Free Xavier Niel, un milliardaire Français – donc forcément un ami de Vincent Bolloré « assez probablement » et « en toute logique dans l’ordre capitaliste de marché…

    Vincent Bolloré s’est fixé pour objectif la « mise au pas » de la presse et de l’audio-visuel et, « en quelque sorte » le Monde Diplomatique est selon lui une « pierre d’achoppement » qu’il faut « réduire »…

     

    Dans son dernier numéro d’octobre 2026, Le Monde Diplomatique « fait un état » de la « terreur coloniale en Cisjordanie », exposant les multiples et fréquentes agressions, violences, dépossessions, accaparements, commis par les colons Israéliens en Cisjordanie, avec le soutien, l’appui de l’armée israélienne dirigée par Benyamin Netanyaou…

     

    Le fervent et déterminé, affiché CONTRE l’antisémitisme et le rascisme que je suis, le soutien qui est le mien aux Juifs du monde entier ( et en premier lieu les Juifs de mon pays la France), le même soutien qui est le mien à l’état d’Israël menacé depuis sa création en 1948 par tous ses voisins arabes et en particulier par l’Iran d’après 1979… Voit surgir dans le « paysage qui occupe son esprit, sa pensée, son cœur » cette « pierre d’achoppement » qui est celle de ces colons se comportant ainsi, dans la violence, à l’égard de paysans, de bergers palestiniens qui « loin s’en faut » ne sont pas des terroristes mais de paisibles habitants… (s’il y en a oui, parmi eux, qui, excédés, dépossédés, battus, chassés de leur maisons, se livrent par désespoir à des attentats contre un colon ou un autre, c’est là qu’intervient cette « justification » des colons armés et des soldats israéliens de mener des « opérations punitives et meurtrières » et de « justifier » ainsi la dureté de la riposte… (Cherchez l’escalade elle viendra toujours)…

     

    Personne en France et ailleurs dans le monde, qui a en lui « deux sous d’humanité » - au moins- et qui bien sûr n’est pas « un farouche et inconditionnel partisan adorateur de Benyamin Netanyaou », et est sincèrement un défenseur d’Israël et des Juifs (et même de « bons » colons car ce n’est pas parce qu’on est un gros propriétaire qu’on est forcément un salaud)…

    Ne peut approuver, être d’accord avec cette terreur coloniale exercée en Cisjordanie contre des bergers et des paysans cultivant un lopin de terre !

     

     

  • Une question ...

    … Pourquoi la très grande majorité des possesseurs de téléphones portables, tant i-phones que smartphones, quand ils communiquent avec un ami, un proche, l’une de leurs connaissances ; que ce soit à table, dans la rue, dans le train… Mettent-ils quasi systématiquement leur appareil contre leur oreille ?

    Pour mieux entendre, alors qu’ils ne sont pas forcément des déficients auditifs ? Et alors que, leur appareil à l’oreille, ça les empêche pas de causer à leur ami, à leur proche, comme s’il n’y avait personne autour d’eux ?

    Bon, c’est vrai, avec un téléphone portable d’ancienne génération -clavier alpha-numérique- très petit de taille ; « à l’oreille » oui, c’est mieux pour entendre !

    Il faut savoir que tous les smartphones actuels ont un volume de son réglable assez satisfaisant pour permettre de communiquer « appareil tenu à la main devant soi au lieu de collé à l’oreille » ! Et qu’il est possible de s’isoler – de se mettre de côté ou en arrière- afin de ne pas « faire profiter les autres de ce qui s’échange » (quoique les autres ils s’en foutent, ne font pas attention mais ce n’est pas une raison)…

     

     

  • Le verdict des urnes

    … « C’est le verdict des urnes ! C’est le choix des électeurs – enfin « d’une majorité d’entre eux »…

    Et « nous sommes dans une démocratie, ils sont arrivés au Pouvoir en toute légalité ! Il faut respecter le choix des électeurs ! » …

    C’est ce que disent les raisonnables, les sensés, les légalistes, les « bien-pensants » et en général « tout un chacun » qui, d’accord ou pas avec le résultat d’une élection, « accepte », se rend, attaché qu’il est aux valeurs de démocratie, de liberté…

    Et « à partir de là », bon gré mal gré, « il faut s’en tenir à la loi, à l’ordre qui s’établit ; autrement dit « ne pas verser dans une contestation ou dans une révolte qui fait du dégât »…

     

    Durant toute la 5 ème République, de 1958 à 2026, sous Charles De Gaulle, sous Georges Pompidou, sous Valéry Giscard d’ Estaing, sous François Mitterrand, sous Jacques Chirac, sous Nicolas Sarkozy, sous François Hollande, sous Emmanuel Macron ; il y a eu « les droite, les gauche, le centre, Arlette Laguillier, Olivier Besancenot, Jean Marie Le Pen… Sachant que les droite, les gauches et le centre « faisaient dans le classique » … Et alors, oui, vraiment oui, c’était à chaque fois le choix des électeurs qu’en tant que « citoyen lambda en général » l’on acceptait bon gré mal gré… En vertu du respect et de la considération que l’on avait, des valeurs républicaines et démocratiques…

    Et cet « état des choses » persistait sans problème majeur, tant que le « Front National » de Jean Marie Le Pen ne dépassait pas 10 %… (Et même en 2002 quand il a atteint 17 %, ça passait encore, le « choix des électeurs en toute légalité républicaine démocratique)…

     

    Dans un pays étranger (je pense aux USA avec Donald Trump) quand les électeurs de ce pays font le choix en majorité d’entre eux, d’élire un parti ou un président « qui n’est pas celui que l’on souhaite », donc avec nos yeux et notre regard de Français, « de loin » donc ; alors on dit « c’est leur choix » …

    En effet – c’est évident- « vu de l’extérieur quand on est pas directement concerné, ni atteint personnellement, c’est « plus facile (ou moins dur) à digérer » !

     

    Avec l’arrivée « assez probable » de Marine Le Pen et de Jordan Bardella et du RN au Pouvoir en 2027 ; « nous ne sommes plus tout à fait dans la même dimension d’état d’esprit que celle qui a dominé de Charles De Gaulle à Emmanuel Macron : ce n’est plus 10 % ni même 20, mais cette fois 36 (donné au 1 er tour)…

     

    Alors « je vais vous dire »…

     

    « Le choix des électeurs, être en accord en soi-même avec les valeurs républicaines de liberté et de démocratie, l’acceptation du verdict des urnes… Tout ça oui mais y’a un Hic de taille !

    Car cette fois avec sans doute 51 % de voix au second tour pour Marine Le Pen, si dès le lendemain se font des manifs « anti », alors là, je serai dans ces manifs !

    Et à l’avance j’assume ma contradiction ( mon opposition délibérée et manifeste – donc « condamnable par les sensés, par les raisonnables, par les respectueux de la légalité républicaine- prenant le pas sur « ces valeurs qui au fond de moi sont les mêmes que celles des Français raisonnables)…

    Je suis en train de dire là que la légalité « a des limites » et la « limite » en l’occurrence c’est l’inacceptable qui arrive sur la table…

    J’irai donc manifester contre le RN au Pouvoir !

    Et, en ce concerne les violences et casses probables, au lendemain du résultat du vote, « sans pour autant y participer » je n’en dirai pas un mot (« silence radio ») - autrement dit « acceptation indirectement et ambigûment tacite »…

     

    C’est que  nous ne sommes plus en 2026/2027 dans le même contexte historique et sociétal -et événementiel en rapport avec l’état du monde d’aujourd’hui – que celui des années 1930 :

    Quand les « Croix-de-Feu et l’extrême droite ont failli par la violence, renverser le Gouvernement en février 1934, il y a eu dans la rue tout un peuple qui s’est mobilisé dans un grand mouvement de colère et de réaction…

    Alors qu’en 2026/2027, ce n’est plus « tout un peuple » mais des groupes d’ultra gauche très violents et des casseurs organisés… Et que, vu le nombre d’armes qui circulent aujourd’hui, l’on risque de voir pire que ce qui s’est passé en 1934…

     

    « Citoyen lambda « encore indécis mais penchant du côté du RN » ou déterminé à voter RN, « réfléchis 2 minutes » : ton bulletin Marine Le Pen c’est Et Bolloré Et la casse Et ton cancer sans taxi pris en charge pour te mener à Bergonié ! Et tu crois qu’avec cent mille policiers le RN viendra à bout des casseurs et des ultra violents révoltés ?

     

    Bon, cela dit, Bolloré, les milliardaires et les actionnaires, tu les as déjà sur le cul, dans ton bide par ce qu’on te fait bouffer, et dans ton crâne par ce qu’on te fait penser !

     

     

  • Le dindon de la farce

    … Depuis le 2 ème tour, le 7 juillet 2024, des élections législatives en France d’encore Emmanuel Macron, les grands patrons dont en premier d’entre eux Vincent Bolloré qui durant des années s’était déclaré démocrate chrétien ; se sont radicalisés dans le soutien du Rassemblement National, plus encore que ne le firent dans les années 1930, à l’extrême droite, les grands patrons Français de l’époque précédant la seconde guerre mondiale avec l’occupation de la France par l’Allemagne Hitlérienne et le Régime de Vichy de Philippe Pétain…

     

    La presse, l’audiovisuel avec les télés, devenus propriétés de Vincent Bolloré, de Bernard Arnault ; se font l’écho de la pensée dominante qui s’articule autour du capital et de l’argent, du droit du plus fort, tout cela dopé de la morale qui va avec !

    Quand d’aventure ou « mine de rien » tu discutes avec ton voisin, l’une de tes connaissances, et même parfois l’un de tes proches, ou encore « si ça se trouve » avec un « clampin lambda » que tu rencontres et avec qui tu noues une conversation « à bâtons rompus » (de « patates salades » ça tourne en « politicaille »)… Et écoutant le propos du « quidam » sur la question des élections à venir, sur « ce qui va mal en France », etc j’en passe des kilomètres de discutaille… T’en déduis que ce « quidam » va voter RN à peu près sûr au 1 er tour, et qu’au second tour il « préfèrera voter pour Marine Le Pen »…

    Et ce qu’il s’obstine à ne pas voir, ce « clampin lambda » c’est cette collusion du RN avec les possédants, là où il y a le pognon…

     

    Il était « de gauche » ce clampin, donc il était pas pour le LR, pas pour les riches… Mais quand la Le Pen elle a dit « rendons l’argent aux Français », là, il s’est mis à fantasmer et à « virer de bord »…

    Il sera le « dindon de la grande farce façon Jordan Bardella avec plus de sauce et de patates que de bidoche de dindon dans sa gamelle » !

     

     

  • La situation difficile des arabes Israéliens

    … Comment se fait-il qu’en Israël, pays de 7 millions d’habitants – alors que la France en compte 68 millions – ce soit si long le dépouillement des bulletins de vote ? En effet plus de 24h alors qu’en France 4 h après la fermeture des derniers bureaux de vote, on connaît de manière certaine les résultats ?

     

    Quoiqu’il en soit, lors de cette élection législative – la Knesset- en Israël, la « nouveauté » par rapport aux élections précédentes, c’est l’arrivée de 2 partis arabes israéliens, de 19 députés sur les 120, appelés à siéger à la Knesset. « Ce n’est pas rien » ! Et cela, forcément interpelle le parti Likoud de Benyamin Netanyaou, ainsi que le parti de l’opposition mené par Gadi Eisenkot.

     

    Netanyaou pour « sauver à n’importe quel prix » son poste de premier ministre ( et son avenir politique) ne serait-il pas prêt « la mort dans l’âme » à « accepter » que son parti de 54 sièges - en dessous de la majorité requise de 61 sièges – fasse alliance « contre nature » avec les 19 députés des 2 partis arabes ? … Quitte à, par la suite, faire en sorte de « museler » ces 19 députés ?

    Il est certain aussi que le parti d’opposition mené par Gadi Eisenkot – un ex grand général de l’armée Israélienne - « ne voit pas d’un bon œil » ces 19 députés des partis arabes. Or sans ces 19 députés, pas de majorité possible à la Knesset.

     

    Il faut dire que ces députés élus, des 2 partis arabes, sont les descendants des palestiniens (des arabes) qui vivaient, avant 1947, en Palestine sous mandat Britannique, lesquels arabes palestiniens lors de la création de l’état d’Israël, ont fait le choix de rester dans le nouvel état créé et de devenir israéliens… Alors que leurs congénaires, eux, les plus nombreux, en 1948, sont tous partis dans les états arabes voisins, en Egypte, Jordanie, Syrie, et Tranjordanie devenue Cisjordanie…

    Depuis 80 ans donc, les Israéliens arabes voient leurs voisins arabes menacer, faire la guerre au pays dans lequel ils ont « choisi » de vivre…

    « Choisi » est un « bien grand mot » quand on sait qu’en 1948, ces gens – des palestiniens- se sont trouvés dans la situation extrêmement difficile pour eux, de devoir opter ou pour le départ forcé, ou pour rester en Israël là où ils demeuraient auprès de leur famille et exerçant un métier…

     

    Dans le contexte actuel de guerre et de violence accrus, la situation en Israël de ces gens – des arabes de nationalité Israélienne – doit être difficile et inconfortable, en dépit du fait qu’Israël même avec le Likoud en place, reste un pays démocratique et de libertés (à comparer soit dit en passant, avec ce que l’on constate ailleurs dans le monde « occidentalisé » en matière de démocratie et de libertés)…

     

    Sans doute, y-a-t-il des femmes arabes israéliennes de religion musulmane mariées à des israéliens juifs ou chrétiens d’orient ; et inversement y-a-t-il des israéliennes juives ou chrétiennes d’orient, mariées à des arabes israéliens musulmans…

    Et sans doute aussi dans leur ensemble, les arabes israéliens musulmans doivent-ils constituer une société diversifiée avec des riches et des pauvres, des chômeurs, des actifs, etc. …

     

    La « raison » qui s’impose – qui « devrait s’imposer- c’est celle de la prise en compte (de la considération) de ces électeurs israéliens arabes qui sont tous ou presque, des descendants des arabes palestiniens d’avant 1947 (et du temps de l’Empire Ottoman)… Qui par leur vote libre et réfléchi dans un pays démocratique et de liberté, ont exprimé « ce qu’il ressentent »… L’on ne peut pas « balayer » leur vote, c’est à dire « faire comme si on les acceptait afin qu’un gouvernement puisse être formé, et ensuite une fois la Knesset en place, les « museler »…

     

     

  • Une collision ferroviaire qui va donner du travail aux notaires et aux assureurs

    … Cet accident de train survenu à 150 km au sud de Madrid, ayant causé la mort de dizaines de personnes, va « faire travailler » les notaires et les assureurs qui auront autant de dizaines de dossiers de succession – pour les notaires- et de dossiers d’indemnisation aux familles des victimes – pour les assureurs- à traiter en plus…

     

    Il est certain qu’un certain nombre de gens, victimes, morts, dans cette catastrophe ferroviaire, sont des propriétaires de maisons, des possesseurs de livrets d’épargne et de placements financiers, soit notamment et en particulier des personnes âgées de plus de 60 ans , dont les notaires auront en charge les dossiers de succession.

     

    Il y a trente cinq mille ans, au Paléolithique Supérieur, lorsqu’un séisme de forte magnitude faisait écrouler des cavernes habitées dans une région située autour de la Mer Noire, il n’y avait pas alors, de notaires ni d’assureurs…

     

    Et en 2026, quand un drone de Poutine percute un immeuble d’habitation à Kiev, causant la mort de cinq Ukrainiens – il s’agit là d’un fait de guerre – qu’en est-il en ce qui concerne les assureurs des personnes décédées ? ( Pour les notaires, oui, « ça leur donne du travail » si les gens morts étaient propriétaires de leur appartement)…

     

    Si une météorite géante frappait la Terre en un endroit quelconque, ou si une grande guerre survenait mettant des villes d’Europe à la ruine, je ne vois guère trop comment les notaires et les assureurs survivants et forcément en nombre réduit, pourraient être de quelque utilité…

     

     

  • En avant les joujoux !

    … Dans les grandes surfaces commerciales, « ça y est » ! Les joujoux d’nahouel ça commence dès fin octobre, donc un peu plus d’un mois avant l’Avîn’t !

    J’imagine que les « papy et mamy(s) » ayant des p’tits et grands mômes, ainsi d’ailleurs que les tati et tonton(s) de ces mêmes p’tits et grands gosses ; vont devoir « se fendre » chacun, selon son budget, d’un joujou… Outre déjà ceux auxquels leurs parents ont déjà pensé acheter…

     

    Tous ces joujoux « made in China » - beaucoup il est vrai en « GIFI, Farfouille, Action » - et pour les plus « zézés » des pépés et des mémés, chez Jouéclub…

    « Du coup » les mômes « comme d’hab’ » ils vont avoir « des tonnes de joujoux » - les ceu’s de l’an d’avant sont soit déglingués soit foutus à la poubelle au pied de l’HLM ou encore « plus humanitaire » fourgués aux Emaüs, au Secours Populaire…

     

    C’est la « kryse » mais on a quand même des sous pour les joujoux !

    Des joujoux avec de l’électronique, de l’Hiha, le nounours en plus de causer il fait pipi et caca du chocolat !

     

    Et l’môme qu’a jamais vu d’sa jeune vie un cochon, à la cantine de l’école la tranche de jambon dans son assiette avec des patates, il la voit comme « de la bouffe » point barre au même titre que des petits pois en boîte !

     

    Et « horreur horreur » si on raconte au p’tit môme une tuaille de lapin du temps de petite mémé en 1955 ! C’est que, le lapinou gâté comme un minou qui fait des petits pois noirs sous le plumard il est l’ami doudou de la maison ! (soit dit en passant cherchez le regard « expressif » du lapinou)…