Articles de yugcib

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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature

À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...

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  • De l'approche de la vie à l'approche de la mort

    … « L’approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l’approche de la vie, il serait tout aussi terrifié »

    [ Charlie Chaplin ]

     

    … L’approche de la mort terrifie… Et interroge.

    Mais, si nous savons que pour nous, c’est à dire l’être que l’on est avec tout ce que l’on possède – de capacités en soi, de biens matériels ; et avec tout ce que l’on voit, que l’on ressent, que l’on produit, transmet, apprend… Si nous savons que tout ce qui nous concerne s’arrête à notre mort, nous savons aussi que tout ce qui n’est point nous, c’est à dire les autres humains, les choses qui nous entourent, ce qui se dit et se fait, ce qui s’observe, ce qui se produit, se transmet, s’apprend ; que tout cela continue… Tant qu’il y aura des humains, des êtres vivants, en cet endroit de l’univers qui s’appelle La Terre…

    En quelque sorte, ce qui continue qui n’est plus nous, c’est peut-être ça la « vie éternelle » et tant que nous sommes nous-mêmes encore vivants, nous le savons et c’est ce savoir là qui contribue, à mon sens bien davantage que ne le fait la Religion, à nous rendre la mort moins terrifiante… Car ne demeure vraiment terrifiant, que le fait de ne plus pouvoir observer, témoigner, ressentir… (C’est en effet, terrifiant, de ne plus pouvoir observer, témoigner, ressentir)…

     

    Mourir, c’est comme être un voyageur sur le quai d’une gare ; un voyageur dont le voyage qu’il fait est le dernier, qui laisse son bagage sur le quai, ce bagage qu’il a porté toute sa vie, et qui monte dans un train dont il ne connaît pas la destination de ce train : dès l’instant où il pose le pied sur la marche d’accès au wagon, il n’a plus conscience de rien…

    Et le bagage demeure sur le quai : il sera pris, peut-être ouvert, peut-être vidé d’une partie de son contenu qui servira ; sans doute aussi, déposé quelque part puis détruit, avec tant d’autres bagages abandonnés sur le quai, n’ayant pas même été ouverts…

     

    Le nouveau-né n’a pas conscience de l’approche de la vie mais il est déjà dans « une vie avant la vie » c’est à dire une vie dans l’environnement intérieur du corps de sa mère et, en quelque sorte relié au monde extérieur à travers sa mère qui lui transmet ce qu’elle voit et ressent et dont l’enfant non encore confronté à la vie au dehors est impacté…

    Et dès l’instant où le nouveau-né vient à la vie au dehors, s’il n’est pas « consciemment terrifié », il manifeste cependant son effroi par le cri qu’il pousse au moment où l’air pour la première fois entre dans ses poumons (Nous ne nous souvenons pas de ce moment, mais il a certainement été douloureux)…

     

    … Au sujet du suicide (mettre soi-même délibérément, fin à ses jours) :

     

    Se résoudre au suicide, c’est en quelque sorte, accepter (ou concevoir) de ne plus ressentir, de ne plus observer, de ne plus témoigner, de ne plus transmettre, communiquer, apprendre…

    Comment une telle acceptation peut-elle être possible ? Comment ce qu’il y a de plus terrifiant – ne plus observer et ne plus témoigner – peut-il être supporté et, avant même de décider de mettre fin à ses jours, envisagé ?

    À la limite – à l’extrême limite - « ne plus ressentir » (la souffrance la plus épouvantable, la plus dure qui soit) ça peut rendre concevable – et jusqu’à être souhaitable – le suicide…. Mais envisager, concevoir de ne plus ni observer, ni témoigner… Ça, c’est – à mon sens- totalement impossible ! (un « pas à franchir » que je n’arrive pas à « intégrer dans mon entendement qu’il puisse être franchi)…

     

     

  • Humour "bon marché" et donc "sans grand génie"

    … C’est Benyamin Netanyaou qui se présente – sans passeport d’entrée dûment visaté – devant les portes de la « Terre Promise » des Elus…

    Le gardien par le judas du portail, examine, perplexe, le visage et la dégaine de l’arrivant Benyamin Netanyaou.

    Surgit en personne le Grand Eloïm qui s’adresse en ces termes à Benyamin Netanyaou :

    « Salut à toi, tu n’a pas ton passeport d’entrée, et c’est pourquoi je te soumets à une épreuve d’une durée indéterminée :

    Tu seras assis sur un pliant au bord d’un étang et nourri d’un yaourt par jour »…

     

     

  • Conditions de vie et de droits

    … Je veux bien croire que les conditions de vie et de salaire, ainsi qu’en matière de droits sociaux et d’ « ascenseur social » des palestiniens et populations arabes vivant en Israël, soient « meilleures » - si l’on veut – que celles de bon nombre d’immigrés dans les pays européens (en général exploités en tant que main d’œuvre « bon marché »)… À condition cependant qu’en Israël les palestiniens en tant que travailleurs et salariés et bénéficiant de droits, ne soient pas des « perturbateurs » ou des « aspirants terroristes »…

    Sans être un « modèle de société équitable » Israël est en effet, de par son régime politique et social – et Républicain - (hors extrême droite, ultra religieux et côté de Benyamin Netanyaou) un état « mieux placé » en matière d’organisation sociale, que bien des états de l’Union Européenne ou des Etats Unis d’Amérique…

    Mais il est vrai aussi que, depuis les attentats du Hamas en Israël du 7 octobre 2023, et dans le contexte actuel de guerre contre le Hamas, les palestiniens et les arabes vivant et travaillant en Israël, ne soient plus les bienvenus et donc en quelque sorte « stigmatisés » et soupçonnés de sympathie ou d’allégeance au Hamas…

    Ce qu’il y a de sûr, de malheureusement sûr – et cela depuis la création de l’état d’Israël en 1948 (et d’ailleurs aussi avant 1948 depuis la fin du 19 ème siècle en Palestine sous mandat Britannique après 1919 et précédemment sous autorité Ottomane jusqu’en 1918), c’est que les populations palestiniennes et arabes dans les colonies implantées dans l’actuelle Cisjordanie et avant 1948 en Palestine sous mandat Britannique, n’étaient pas – et le sont encore moins de nos jours - « bien traitées » par les colons grands propriétaires exploitants et dominateurs…

    C’est « toujours la même histoire » : qu’ils soient Juifs, Musulmans, Chrétiens, quelle que soit leur culture, leur Histoire, d’où qu’ils viennent, Qu’ils soient Noirs ou Blancs ou Jaunes, les grands propriétaires dominants exploitants sont les mêmes partout dans le monde, en matière de traitement des gens qu’ils font travailler pour leur compte et à leur profit ! (L’humanisme, les droits, l’égalité dans la considération, l’« ascenseur social »… Tout ça ils s’y assoient dessus!)…

    Et « il se trouve » que le gouvernement de Benyamin Netanyaou (qu’un Donald Trump applaudirait s’il était élu en novembre 2024) en déployant ses forces armées pour « protéger les colons grands propriétaires dominants exploitants » a dégarni la région d’Israël surtout occupée par une population de gens modestes de travailleurs, région militairement dégarnie et s’étant trouvée exposée à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023…

    « Il ne faut donc pas chercher bien loin » - que ce soit de nos jours ou par le passé – les causes de toutes les guerres, de tous les conflits, de toutes les révoltes… (Ce qui ne veut pas dire pour autant que les révolutionnaires soient forcément des « enfants de chœur »)…

     

     

  • Attaque contre Israël

    … Sans aucun doute, le consulat d’Iran à Damas devait être le siège opérationnel et décisionnel – et de téléguidage - des forces de combat du Hezbollah et des alliés de l’Iran dans la guerre menée contre Israël…

    Ce qui explique la décision prise en haut lieu par le chef de l’armée israélienne et son état major, de détruire ce lieu stratégique qu’est donc ce consulat Iranien à Damas qui est en quelque sorte une avancée hors frontière de l’Iran, proche d’Israël, et en conséquence une menace effective, bien réelle, pour Israël, puisque de là, sont téléguidées les attaques du Hezbollah.

    Les victimes de ce bombardement du consulat Iranien à Damas sont pour l’essentiel des personnages importants : sept gardiens de la Révolution Iranienne dont deux commandants en effet…

    L’on aurait mal imaginé – en termes de pure stratégie et d’efficacité et au risque de contre productivité – que l’armée Israélienne réalise cette opération de destruction du consulat Iranien, seulement dans un but d’intimidation ou de provocation…

    Il s’agissait bien là d’un acte défensif de la part d’Israël, et que l’on ne peut que difficilement contester (à moins de ne pas prendre le parti d’Israël)…

     

    En ce qui concerne la réponse de l’Iran à cette attaque du consulat à Damas, l’armée Iranienne en haut lieu et en son état major devait bien se douter que les quelque 300 drones et missiles de croisière envoyés sur le territoire Israélien dans la nuit du 13 au 14 avril, seraient interceptés et détruits en grande partie d’entre eux, par la défense israélienne anti aérienne…

    En effet seulement moins de 1 % de ces drones et missiles ont atteint le sol israélien…

    Sans doute les chefs de l’armée iranienne espéraient-ils que 10 % des drones et missiles atteindraient leurs cibles… (Si cela avait été le cas, l’on pouvait parler d’efficacité réelle)…

     

    Dans le cas – fort probable – d’une riposte Israélienne, à l’attaque de l’Iran du 13/14 avril, par des envois de missiles sur le territoire Iranien, visant à détruire des installations militaires… Il est aussi quasi certain que l’Iran dispose d’un système efficace de défense anti aérienne…

     

     

  • Femmes musulmanes sans voile : il y en a !

    … Henda Ayari, une femme musulmane qui a retiré son voile, et qu’ont vilipendé – pour ne pas dire insulté – bon nombre de musulmans « traditionalistes »… Est une femme courageuse…

    Il y a en France – il faut le savoir – une femme Imame, Kahina Bahloul, qui ne porte pas le voile et prend la défense des femmes Iraniennes qui manifestent pour leur liberté au risque de leur vie…

     

    Certaines femmes musulmanes – voilées – d’elles-mêmes revendiquent le port du voile, revendiquent leur statut infériorisé « voulu par Dieu », revendiquent leur soumission aux hommes…

    Elles-mêmes, oui, elles-mêmes…

    Mariées ou non mariées et sans que le mari, le grand frère, le père, « y soit pour quelque chose » !

    Étonnant, sidérant, mais vrai !

     

    Et « l’on prendrait ces femmes revendiquant d’elles-mêmes le port du voile en considération » ?

     

     

  • Le "vilain petit canard"

    … De sa vie durant, il a d’abord été, enfant « dans la lune » en ce sens que, ratant le plus souvent la balle ou le ballon ou le lancer de quelque chose… Parce que son regard se portait dans la direction des nuages… Jamais les meneurs de jeu ne le prenaient dans leur équipe…

     

    Puis adulte, il était un « hurluberlu » parce que la plupart du temps, là où il fallait en présence d’amis, d’invités, de connaissances, faire preuve de pouvoir de décision, de maîtrise, d’observance de convenances (par exemple commencer par servir le vin aux invités à table, montrer qu’on est « l’homme de la maison ») et bien d’autres choses encore qui comptent dans l’esprit des gens en général… Il n’était jamais comme l’on doit être dans le monde…

     

    Un « hurluberlu » parfois jugé bien  sympathique , mais « en perpétuelle déconsidération »…

    L’on voulait bien l’écouter – lorsqu’il se révélait prolixe sur certains sujets, lorsque, travaillé par son imagination quasi sans limite, il vous sortait ses histoires et « brossait » à sa manière ce qu’il observait – des gens, du monde ambiant… Mais « on s’en foutait royalement » en lui laissant croire que ça avait intéressé et qu’on allait lui en redemander…

    Il n’attendait pas, et en « rajoutait »… Ce qui finissait par lasser…

     

    Cette déconsidération, c’est « le lot » des gens dont on dit qu’ils sont « à côté de la plaque » ou des « hurluberlus », et qui n’ont en eux quasiment rien de ce pouvoir de décider et de diriger (qualité » des gens « avertis »)  ; ne sont jamais des « meneurs de jeu »…

    Et s’ils n’ont rien en eux, de ce pouvoir de mener, de diriger, de décider, d’entraîner, de motiver, d’avoir par exemple « mille followers » sur les réseaux sociaux, de faire preuve de la moindre autorité… Ils sont eux-mêmes réfractaires, totalement réfractaires à toute forme d’autorité, désobéissent, contreviennent, dérogent sans cesse – et parfois quand « la moutarde leur monte trop au nez », ils « ruent dans les brancards…

     

    Ils sont, ceux là, celles là, dans les familles les « vilains petits canards »… Le frangin, la frangine, le tonton, le cousin… « Hors du sens commun » que l’on délaisse, que l’on n’invite pas… Ou que l’on fréquente tout de même de temps à autre « pour la forme »…

     

    Il va sans dire que le « vilain petit canard » dans l’intimité – en présence d’un « petit comité  de proches ou d’amis », mais aussi « dans le monde où il paraît lors de quelque activité en commun avec d’autres personnes ; « ne se met jamais en avant », ne fait jamais de « grands discours » en un mot, « reste à l’écart »… Mais ce qui ne l’empêche pas d’observer, de méditer, de se souvenir… Et qui, un beau jour, ressortira en quelque histoire, anecdote qu’il ne manquera pas de produire… À sa manière…

     

    « S’existant » davantage par défi que par inclination à se montrer, il sait qu’il ne sera jamais existé…

    Il sait qu’un jour il s’envolera au loin et que les courants qui font le tour de la Terre ne seront pas porteurs du vol qui de son vivant le soutenait…

     

     

  • Le Casino et ses "bandits manchots"

    … Haine, discrimination, violence, barbarie, destruction, fanatisme, silence, indifférence, hypocrisie, empirisme, superstition, égoïsme, intolérance, orgueil, médisance, ignorance, méchanceté, domination, prédation, injustice, iniquité… Sont les « bandits manchots » d’un Casino universel qui est toujours gagnant…

    Et tout le monde ou presque dans le Casino, aux commandes de l’un ou de l’autre des « bandits manchots », abaisse et réabaisse la manivelle pour faire descendre les jetons de gain.

    Et quand tombent les jetons, l’illusion d’être gagnant s’empare de nous avec cette croyance ancrée depuis toujours d’avoir été plus fort, plus chanceux que le voisin juste à côté de nous, qui pour la Nième fois, abaisse la manivelle sans que rien ne tombe…

    Mais c’est toujours le Casino qui gagne vraiment, qui remporte le plus gros des mises du fait du nombre des « joueurs » que le Casino laisse aléatoirement gagner de temps à autre… (Ce qui « entretient et pérénise la clientèle »…

    Les jetons ont été remplacés par un ticket sur lequel est inscrit le chiffre des gains acquis après avoir décidé de quitter la « machine », dans la version 21ème siècle des « bandits manchots »…

    Ces jetons qui jadis étaient de « vrais sous »…

    La dématérialisation des pièces de monnaie d’autrefois, puis des jetons, a aussi dématérialisé le gain acquis et… Presque rendu « moral » le gain !

    Car tous ces « bandits manchots » du Grand Casino du Monde » dont nous usons plus ou moins selon les circonstances, selon les situations de rapport de relation avec les autres, nous pensons qu’ils vont soit nous protéger et nous défendre en face de l’agressivité des autres ; soit nous rendre plus forts, plus dominants et à même de gagner quelque chose au détriment des autres, et c’est bien là le gain que l’on en retire, de l’utilisation des « bandits manchots » du Grand Casino du Monde… D’autant plus que le gain est rendu « moral » dans un « Ordre du monde » auquel il sied (et il s’impose) d’adhérer…

     

     

  • Profusion de gâteaux dans la vitrine réfrigérée du boulanger pâtissier

    … Notamment le dimanche…

    Où l’ on vient – assez souvent, surtout les « trente-quarantenaires » hommes et femmes qui le samedi soir ont veillé fort tard étant sortis ou ayant reçu des amis, vers 10/11h du matin…

    Le « problème » avec tous ces gâteaux, outre le prix qu’ils coûtent, c’ est que la majorité d’entre eux ont pour base de la pâte brisée décongelée ( en particulier les « Paris Brest ») laquelle pâte vient de chez le fournisseur en gros de la boulangerie pâtisserie du coin – quand ce n’est pas le gâteau lui-même qui vient de chez le fournisseur, tout prêt à mettre en vitrine…

    En effet, nul besoin d’être sorti d’une école hôtelière ou d’ avoir hérité du savoir faire de grand’Mamy, pour savoir que de la pâte brisée décongelée cuite, c’est dur comme du bois sous la dent ! (Quant à la pâte feuilletée, décongelée, cuite, elle s’effrite en mille petites miettes à peine touchée ou un peu mordue)…

    De surcroît – et ça ne date pas d’hier – dans une boulangerie pâtisserie, on utilise deux types différents de farine : la farine pour le pain, et la farine pour les gâteaux. Et quand vient à manquer la farine à gâteaux (qui est plus fine et plus onéreuse) eh bien le patron ou la patronne fait alors avec de la farine à pain pour produire le nombre de gâteaux à mettre en vitrine…

    Bah, dans la vie, quand on est pas « gâteau/gâteau » - et loin de l’ être… ça laisse indifférent, inadmiratif, tous ces gâteaux dans la vitrine réfrigérée du Boulanger Pâtissier du coin !

    Quant aux gâteaux sous emballage et cloche plastique d’Intermarché Leclerc Carrefour LIDL… N’en parlons pas ! C’est de la … !

     

     

  • "Chez Marinette à Sainte Tarte de la Midoue"

    … La restauration en France, « ce n’est plus ce que c’était » … Et ça va du menu du Jour à 14 euro du petit restau du coin, à l’établissement renommé du même coin qui lui, propose des menus à la carte (produits censés être « du coin »)…

    C’est la présentation (l’art de servir un plat dans une assiette – plus souvent carrée, rectangulaire, en triangle et avec les coins recourbés, que ronde, traditionnelle et éventuellement de fleurs peintes ) qui prime et s’impose… Une présentation souvent « sophistiquée », dont le but est d’allécher, de plaire (et donc suggère au client que ce qu’il va absorber est « de qualité »…

    La qualité ? Parlons en ! Le bœuf ? Il est peut-être Argentin, Canadien… Le porc ? Français il est breton d’élevage industriel, et Allemand, encore plus d’élevage industrialisé… Le poulet ? Il est Brésilien (mais « déclaré » d’origine Union Européenne) ou, s’il n’est pas « bio » ou « élevé en plein air », et s’il est quand même Français, d’évelage industrialisé…

    Quant à la fraîcheur des produits, il faut voir depuis quelque temps le nombre d’intoxications de personnes ayant mangé dans un restaurant (en général c’est pas trop grave juste une digestion difficile et quelques désagréments sans conséquence… Mais pas toujours)…

    Dans le « menu du jour » - à moins de 20 euro – le hors d’ œuvre c’est deux demi asperges en croix avec la moitié d’une tomate cerise au milieu, de « chez Marinette à Sainte Tarte de la Midoue » (rire)…

    Bref, « tout est fait pour que ç’a ait de la gueule » question apparence et présenté dans l’assiette… Mais « ce que vaut réellement » ce qu’il y a, dans l’assiette ; ça c’est autre chose ! »

    Et le « cuisinier » ? Ce ne serait pas plutôt un préparateur ou même un employé du restau chargé de la confection des plats ? (C’est qu’ un « vrai cuistot pro » sorti d’ école hôtelière, il faut le payer!)

     

     

  • "Bagatelles pour un massacre " : à quand la version années vingt du 21ème siècle ?

    «Rien n'est plus odieux de nos jours, humainement plus odieux, plus humiliant que de regarder un Français moderne dit lettré, dépiauter narquoisement un texte, un ouvrage... n'importe quelle bête à côté possède une allure noble, pathétique et profondément touchante. Mais regardez ce bravache grelot si indécent de suffisance, obscène de muflerie fanfaronne, d'outrecuidance butée, comme il est accablant... Que lui expliquer encore ? lui répondre ?... Il sait tout !... Il est incurable ! S'il a obtenu son bachot alors il n'est même plus approchable. Le paon n'est plus son cousin. Tout ce qui peut ressembler même vaguement à quelque intention poétique, lui devient une insulte personnelle. »

    Louis-Ferdinand Céline — Bagatelles pour un massacre (1937)

     

     

    … L’équivalant en matière de référence et de considération, du « bachot » de 1937, c’est en 2024 « Bac plus 5 »…

    Et encore ! En 2024 il n’est pas si sûr que ça, que « Bac plus 5 » soit garant d’une parfaite maîtrise de la langue Française, ni de l’art de manier et d’utiliser la langue Française…

    Afin de s’en convaincre il suffit de lire tout ce qu’écrivent les journalistes de nos jours (nous sommes loin, très loin, du style d’un  François Mauriac ou d’un Albert Camus  ou encore d’un Albert Londres…

    En revanche, pour la critique – acerbe « comme il se doit » - voire « assassine » ; pour le « dépiautage », dans l’odieux, dans l’humiliant, dans la simplification réductrice et de parti pris afin de démolir ; ou encore pour le mépris affiché, pour l’indifférence manifeste, pour l’incitation à zapper… Les élites intellectuelles – du moins un certain nombre d’entre elles – s’entendent bien pour cela : « faire le buzz dans les médias et influencer les opinions »… Et promouvoir un « Ordre du Monde Référent » - tout en permettant et en allant jusqu’à encourager les Désordres du Monde »…

    C’est « ça » la grande Crétinerie d’aujourd’hui ! Une crétinerie palmée, primée, bardée de formation universitaire, de titres, plébiscitée par les grandes maisons d’édition (ils écrivent tous des bouquins que l’on aperçoit en étalage dans les rayons des espaces culturels Leclerc Carrefour etc.)

    Une Crétinerie officialisée qui « enterre » en la piétinant, toute « intention poétique » d’autant plus que l’intention poétique s’accompagne de réflexion, dérange et ennuie…

    Si Louis Ferdinand Céline avait aujourd’hui 40 ans et aurait écrit « Bagatelles pour un massacre » (Version 2024) il n’aurait quasiment aucune chance d’être publié et, sur sa page Facebook s’il en avait une – ou sur son blog s’il en tenait un – il aurait peu de lecteurs et encore moins d’interlocuteurs…

     

     

  • La haine est-elle plus mobilisatrice que la solidarité ?

    … Si je suis résolument et totalement contre, archi contre l’antisémisme – mais pas pour autant du côté du gouvernement de Netanyaou et des colons gros propriétaires implantés en Cisjordanie - je ne puis cependant « fermer les yeux » sur le massacre de plusieurs milliers de femmes, d’enfants et d’hommes dans la bande de Gaza (ce massacre est un génocide non seulement parcequ’il élimine toute une population mais aussi parce qu’il réduit cette même population à mourir de faim… Et cela dans le « silence des nations – démocratiques, libérales, d’Occident et d’ailleurs, ou totalitaires Russie et Chine comprises.

     

    Quand je dis « le silence des nations » c’est du silence des Gouvernants et des régimes qu’il s’agit – et non pas celui des populations de ces nations, du moins d’une partie de ces populations… C’est – ce qui est étonnant- le silence de certains pays dont les gouvernants devraient, tels la Russie, la Chine ainsi que des pays du monde arabe, à manifester de la solidarité envers les palestiniens de Gaza… Qui interpelle ! ( Il n’en est rien, ou si peu, ou juste «  pour la forme »)… En effet, l’Iran, le Hezbollah et le Hamas, qui souhaitent la disparition pure et simple d’Israël, qui haïssent les Israéliens ; ne sont pas pour autant solidaires de la population de Gaza : d’ailleurs le Hamas met les Gazouis en « coupe réglée » depuis bien avant le 7 octobre 2023 (depuis qu’ils ont pris le pouvoir à Gaza le 14 juin 2007)… Et que fait humanitairement parlant, l’Iran pour la population de Gaza ? Que font humanitairement parlant également, les pays du monde arabe pour la population de Gaza ?

     

    En revanche, la haine des Israéliens et l’antisémitisme exacerbé, ça, ça marche et ça circule sur les réseaux sociaux ! Il faut croire que la haine est plus mobilisatrice que la solidarité !

     

    Il y a manifestement une disproportion énorme entre les victimes israéliennes de la barbarie des combattants du Hamas et les victimes des bombardements sur Gaza , tout comme il y eut en mai 1945 une même disproportion entre les victimes ( quelques colons « pieds noirs ») lors de la rébellion de Sétif et la répression qui a suivi, de l’armée française et qui fit plusieurs milliers de victimes, massacrées en représailles dans la région de Sétif…

     

    Comment est-il possible que des gens (des Juifs de la Diaspora qui avaient été persécutés en Europe et en Russie, ainsi même que des Juifs ayant subi le nazisme) installés en Israël depuis un siècle, puissent concevoir un tel massacre de civils palestiniens dans la bande de Gaza ?

     

    Certes le Hamas est à l’origine le premier responsable, du fait de la tuerie qu’il a perpétrée sur le territoire israélien le 7 octobre 2023, tout comme les rebelles de Sétif en mai 1945 furent les premiers responsables en assassinant quelques « pieds noirs »… Mais est-ce que cette responsabilité initiale des uns justifie qu’en réaction, l’on en vienne à massacrer toute une population ?

     

    L’on entend dire – ce qui est « en partie » vrai – que les populations musulmanes durement impactées – en l’occurrence les Gazouis palestiniens par l’armée Israélienne- sont « de facto » du côté des terroristes du Hamas et que les Gazouis palestiniens abritent, protègent ces derniers et fournissent des combattants au Hamas : d’où la « justification » du Gouvernement Israélien à éradiquer le Hamas en « rasant tout Gaza »…

     

     

    Il y a manifestement un paradoxe entre d’une part le traumatisme de la shoah qui traverse les mémoires et les temps depuis 1945, qui est présent à l’esprit dans la civilisation occidentale, et dont la conséquence est le soutien à Israël et à l’existence d’ Israël… Et d’autre part, ce qui vise à effacer le traumatisme de la Shoah et à réanimer la flamme multi séculaire de l’antisémitisme…

     

    L’on n’arrive pas à s’en sortir, de ce paradoxe : si l’on soutient Israël on est considéré d’extrême droite et indifférent au massacre des Gazaouis, si l’on soutient les palestiniens et si l’on condamne les Israéliens parce qu’ils rasent Gaza et éliminent toute une population, on est considéré comme antisémite (ou anti sioniste – ce qui revient à peu près au même) ou encore on est considéré comme pro musulman, et l’on est accusé de refuser de qualifier de terroristes les auteurs d’attentats du Hamas…

     

    Autant dire que la neutralité dans cette affaire là, est à la fois difficile et suspecte (à vrai dire elle est impossible – la seule position possible est celle d’un engagement à combattre la haine, à combattre la violence, à combattre toute forme de domination des uns et des autres (domination par l’économie de Marché, domination par la force armée, domination par la religion, domination par la possession de biens -propriété, territoire, argent ; domination par la prédation)…

     

     

  • À propos d'une phrase de Dustin Hoffmann

    … « Je suis juif et je dis que l’humanité a cessé d’exister à la naissance d’Israël »

     

    … L’humanité « toute entière » - donc en tant que 8 milliards d’humains dans son ensemble- n’est pas responsable de l’une ou de l’autre des pires injustices, des pires erreurs, des pires crimes, des pires des guerres, exactions, violences ayant été commis dans son Histoire…

    Ce sont quelques « éléments » de l’humanité toute entière pouvant être un ensemble de personnes regroupées entre elles ou dispercées dans le monde (le plus souvent sous l’égide de meneurs) qui sont réellement et seuls responsables du pire qui ait eu lieu en matière de violences, d’exactions, de crimes commis…

    L’Humanité n’a donc pas cessé d’exister à la naissance d’Israël sachant que la naissance d’Israël est le fait d’un événement spécifique et déterminant de l’Histoire :

     

    Israël est d’abord né – en tant que projet lié à une aspiration de juifs de la Diaspora (Juifs dispersés dans le monde) – avant qu’il ne fut créé en 1948…

    Déjà, depuis la fin du 19ème siècle et ce jusqu’avant la seconde guerre mondiale, à la suite de persécutions, de pogroms, en Europe de l’Est, Russie… (et en France avec l’affaire Dreyfus), de nombreux juifs ont quitté les lieux où ils vivaient, persécutés qu’ils étaient, pour aller s’établir aux Etats Unis d’Amérique (en partie) et (une autre partie) en Palestine Ottomane puis sous mandat britannique après 1919…

    Les « colonies » sont nées avant la création de l’état d’Israël et ont été fondées par les premiers immigrants de la Diaspora, et c’est l’organisation, c’est la gestion de ces colonies implantées et devenues plus ou moins autonomes économiquement et socialement, qui ont en quelque sorte poussé les Anglais à reconnaître ces colonies de juifs venus de la Diaspora.

    Avec la montée de l’antisémitisme, et du fachisme en Europe et en Allemagne dans les années 1930, le nombre de juifs venus en Palestine sous mandat britannique a beaucoup augmenté et les colonies ont pris de l’ampleur… De telle sorte qu’après la défaite des « forces et armées et puissances de l’Axe) en 1945, la question d’un état Israélien s’est posée, d’où le traité de l’ONU en 1947 faisant état d’un partage c’est à dire de l’attribution d’un état/territoire dévolu nommé Israël pris sur l’ensemble du territoire Palestinien…

    Un partage qui a été contesté par les palestiniens et par les Arabes du Moyen Orient qui sont entrés en guerre contre Israël nouvellement créé…

     

    Pour « tout dire » - en vérité selon une réalité « bien humaine » depuis toujours : l’Homme ou la Femme, qu’il soit Juif, Chrétien, Musulman, Noir, Blanc, n’importe quoi… Est fait d’un mélange (pas homogène ni également réparti ) du pire et du meilleur de ce qu’il est…

    Donc, parmi les « colons Juifs » d’avant la création de l’état d’Israël et ceux d’aujourd’hui, il y a des dominants, des gens déterminés et campés sur leurs positions, leurs certitudes, très durs à l’égard des palestiniens vivant autour d’eux… Et il en est de même des Israéliens citoyens d’Israël  : il y a parmi eux des farouches, des violents, des déterminés (en l’occurrence Benyamin Netanyaou et son entourage et ses soutiens)…

     

    Cela dit, à un certain niveau de fanatisme religieux ou idéologique et guerrier – tel le Jihad Islamique actuel ou comme la « Guerre Sainte des Chrétiens catholiques du 16ème siècle de par le monde »… La « part du meilleur en l’Homme » est quasi inexistante…

     

    Cela dit encore, le Juif qui est « une bonne personne » - et de même un Musulman, un Chrétien, un Noir, un Blanc… Qui est « une bonne personne »… Est toujours perdant dans le monde où l’on vit où dominent la violence, les discriminations, le racisme, le religieux, l’injuste…

     

  • Un "monument" au pied duquel je ne me prosterne pas

    … Lorsqu’eut lieu, le 26 mars 2024 en l’église de Saint Thomas d’Aquin à Paris, la cérémonie pour les obsèques de Frédéric Mitterrand, ancien ministre de la Culture, en présence de nombreuses personnalités politiques ; « je n’ai pas versé la moindre larme » ni eu le moindre regret à la disparition de ce « monument de la vie littéraire, culturelle et politique…

    Rappelons la parution en 2005 chez Robert Laffont, de son livre (autobiographie) « La mauvaise vie », où il fait part de son expérience de « tourisme sexuel » qui lui valut une accusation de pédophilie – dans la mesure où il aurait abusé de jeunes garçons pré ados et jeunes filles « à la limite de la puberté »…

    Rappelons également que, le 21 janvier 2011, Frédéric Mitterrand alors ministre de la Culture sous Nicolas Sarkozy, décida d’écarter Louis Ferdinand Céline des célébrations nationales.

    Je l’avoue : je ne puis me départir d’une haine totale et absolue à l’égard de la pédophilie, moi qui pourtant lutte contre toute forme de haine…

    Et, en ce qui concerne l’antisémitisme – en l’occurrence celui de Louis Ferdinand Céline – je rappelle – pour l’avoir plusieurs fois déjà signalé – que Louis Ferdinand Céline (de son vrai nom Destouches) lorsqu’il était médecin à Courbevoie juste avant le début de la seconde guerre mondiale, il soignait gratuitement en dispensaire des Juifs pauvres…

    Écarter délibérément Céline des célébrations nationales et ainsi rejeter son œuvre littéraire, c’est un « non sens », une aberration…

    Je suis résolument contre l’antisémitisme (« 2ème ligne rouge à ne pas franchir juste derrière la pédophilie ») … Mais je suis lecteur de Céline – et fervent interpelé par son œuvre…

     

    … Frédéric bite errante… Ton âme ? Ou plutôt l’âne que tu as entre les guiboles ? Ni à Dieu, ni à Allah, ni à Eloïm !

     

     

  • Quel avenir pour le marché immobilier en France avec la multiplication des intempéries ?

    … Depuis mi octobre 2023 et jusqu’en ce début de printemps 2024 en France dans la plupart des régions se sont succédées intempéries, inondations, submersion de rivages le long des côtes de l’Atlantique.

    Les dégâts causés aux habitations sont innombrables, d’une fréquence accrue et répétitifs puisque s’étant produits plusieurs fois en peu de temps en de mêmes lieux.

    Les régions les plus impactées sont celles proches de l’océan et en particulier à partir du bassin d’Arcachon jusqu’au Pas de Calais ; ainsi que les régions de moyenne montagne (vallées fluviales), tous les grands bassins fluviaux, sur les versants Cévenol et d’Alpes de Haute Provence ; mais aussi en Bourgogne, France Comté, Lorraine, Ardennes, Hauts de France… Soit plus de la moitié du territoire Français.

    Une bonne partie des régions impactées par les intempéries et par les inondations sont des zones d’habitat, de villes et de leurs périphéries, de forte densité d’occupation et de constructions (maisons, bâtiments, commerces, entreprises)…

    Tout le long de la côte Atlantique (rivages) des milliers de maisons vont devenir invendables ou pour le moins perdre beaucoup de leur valeur ; et il en sera de même partout où se répètent les phénomènes climatiques dévastateurs…

    Qu’en est-il ou qu’en sera-t-il de la capacité des sociétés d’assurance à « faire face » quand bien même les déclarations de catastrophe naturelle sont prises (aides de l’État et de la Région) ?

    Nul désormais, où qu’il habite, n’est à l’abri de quelque événement climatique dévastateur (tornade, tempête, incendie, inondation, grêle) rendant du jour au lendemain sa maison inhabitable… Et forcément, de plus en plus difficile à réparer, à reconstruire… Juste un exemple : la moitié de ta toiture est partie, tu restes six mois avec la bâche des pompiers en attendant la réfection de la toiture par un couvreur… Les artisans (maçons, menuisiers, électriciens, etc. sont débordés tant la demande s’accroît)…

    Il va arriver un temps où, à force, il ne sera plus possible de « faire face », de réparer, de reconstruire ( sauf s’il l’on se résoud à du provisoire qui dure – baraquements, mobil-home voire des cabanes )…

    Comment le marché de l’immobilier – à part celui des « zones encore sûres » - peut-il avoir un avenir ?

    Il me vient à l’idée, qu’un beau jour, ç’en sera fini de cet esprit de « possession de biens – immobilier, voiture » auquel on et si attaché, si enclin à considérer comme durable ; et qu’il faudra bien s’adapter à « un tout autre genre » de condition d’existence (beaucoup moins de confort, davantage de précarité, d’aléatoire, moins d’aisance, moins de sécurité)…

    J’entends dire autour de moi : « si tu disposes d’un patrimoine immobilier, si modeste soit-il, il t’appartient de l’entretenir au mieux et si possible de le renforcer, de l’agrandir afin de le transmettre valorisé à tes descendants » (c’est « moche » en conséquence, de transmettre à son fils ou à sa fille selon cette aspiration à « mieux », un bien dévalorisé… C’est ce que pensent beaucoup de gens)…

    Eh bien braves et honnêtes gens, ne vous en déplaise, la dévalorisation elle se fera par le ciel, par l’air, par l’eau, elle concernera beaucoup de monde … Et ça a déjà commencé…

     

     

     

  • Anecdote

    … À la médiathèque du Marsan, de Mont de Marsan, le prêt des ouvrages est limité à trois semaines, mais renouvelable trois semaines de plus, à condition que l’un et ou l’autre des ouvrages empruntés ne soit pas retenu par quelqu’un…

    Par exemple pour cinq livres, trois CD et 4 DVD jusqu’au 4 avril 2024, tous se trouvaient renouvelables sauf l’un des trois CD (de musique)…

    Et en conséquence, à cause de ce CD non renouvelable, il fallait obligatoirement venir à la médiathèque au plus tard le 4 avril pour au moins rendre ce CD… Qui avait été retenu par quelqu’un… Ce « quelqu’un » souhaitant prendre ce CD dès que possible c’est à dire à partir du 5 avril à l’ouverture de la médiathèque.

    Que des livres ou que des DVD puissent être retenus, ça je le conçois…

    Mais en ce qui concerne les CD audio (de musique), quand on sait (tout le monde le sait) que, sur Youtube on peut à tout moment écouter librement n’importe quel album ou titre (tout est sur Youtube en musique, chansons, auteurs, de toutes les époques)… Eh bien j’ai envie de dire – et je le dis - « que ce quelqu’un qui a retenu le CD en question », aurait pu « ne pas emmerder le monde » en l’écoutant tout bonnement sur youtube (sur son ordinateur avec de surcroît des hauts parleurs connectés de haut niveau)…

    Seulement voilà : tout le monde – même si c’est très peu de gens aujourd’hui – n’a pas internet et un ordinateur, alors dans ce cas, le CD s’impose…

    Vous m’direz (à « juste titre ») : alors pouquoi toi-même, qui a internet, youtube, et un ordinateur, tu prends des CD en médiathèque ?

    La question de la qualité de l’écoute ; je regrette mais sur un radio CD compact « de merde », le « Strauss ou le Verdi ou le Beethoven, risque fort, déjà en CD par rapport à un platine de chaîne HIFI stéréo enceintes de 80 Watts, de ne pas « être au Top » en qualité d’écoute (bonjour les nuances dans les sons)…

    Peut-être, que si tu continues à prendre des CD en médiathèque, c’est pour écouter sur ton radio CD dans ta cuisine ou en faisant ta toilette dans la salle de bains… Ou encore au jardin…

    Bon, c’est vrai, une chaîne HIFI avec ampli, platine, enceintes de 80 Watts d’une taille de 2 tabourets chacune, ça s’emporte pas dans le jardin…