Articles de yugcib

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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature

À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...

Citation préférée :

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  • Le wokisme c'est quoi ?

    « Si je comprends bien » - cela « reste à voir » - le wokisme consisterait en une refonte :

     

    -D’une part de la pensée courante (normale) à la quelle j’incline à me conformer pour ce qu’il y a de réel, de vrai, de pertinent, de concevable dans cette pensée « courante »…

     

    -Et d’autre part, de ma pensée propre…

     

    De manière à ce que je puisse intégrer dans ma pensée désormais « wokisée », tous les « bons » comportements à adopter afin de communiquer, d’entrer en relation avec des personnes de sensibilités différentes : de culture, de mode de vie, d’habitudes alimentaires, vestimentaires, ludiques, sportives, comportementales dans des situations inhabituelles… Tout cela faisant l’objet, de la part des fournisseurs de services -marchands ou autres- de recommandations, de conseils, de propositions faites, voire d’injonctions formulées…

     

    Eh bien « vous savez m’sieurs-dames » - vous dis-je : « la pensée courante j’y adhère ou je n’y adhère pas c’est selon ma réflexion ; ma pensée propre je la revisite, toujours selon la réflexion qui me vient ou peut me venir… Et quand aux recommandations, aux conseils, aux injonctions (surtout oui, les injonctions) tout cela formulé par des fournisseurs de service – ou tout bonnement par des gens en général- je « m’en tamponne le haricot » ! (et « le cas échéant » si ça me hérisse un peu trop le poil, avec un bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude) !

     

     

  • La réflexion du jour

    … Si la pensée raccourcie produit généralement des phrases courtes et lapidaires, elle peut aussi produire des textes de 15, 20, 30 lignes voire de plusieurs pages et même d’orthographe et de grammaire tout à fait correctes, tout en demeurant de la pensée raccourcie.

     

  • "Vivre ensemble" et "nous vivre à votre place" sont inconciliables

    … Dans la culture occidentale, notamment en Europe, l’un des fondements de cette culture est le « vivre ensemble ».

    Mais dans la culture arabo-musulmane de populations islamisées et de pays du tiers monde en voie de développement « à l’occidentale soit dit en passant »… Culture il faut dire « remorquée par la Russie Poutinienne »… C’est le « nous vivre à votre place et vous les occidentaux vous dégagez » qui est le fondement principal de la culture (de leur culture)… Une culture patriarchale où la femme n’a pas place dans la société, autre que celle que lui assigne l’homme, le mari, le frère, l’oncle, au foyer, à la maison…

    Le problème du « vivre ensemble » dans la « magnifique » idée de tolérance, d’écoute de l’autre, de reconnaissance de la différence sur laquelle s’appuie, s’articule, se diffuse, se « moralise » le « vivre ensemble »… C’est que le « vivre ensemble » se révèle contre-productif en ce sens qu’il exaspère, qu’il renforce, qu’il ligue contre lui, les forces du « nous vivre à votre place et vous les occidentaux vous dégagez »…

     

  • Les guerres du 21 ème siècle

    … Le coût écologique pour l’ensemble de la planète – terres, air, mers, flore, faune, populations humaines – des guerres du 21 ème siècle, avant même que soient atteintes les années 2030, est gigantesque, ajouté de surcroît, au coût écologique des technologies, des activités humaines – industries, agriculture, transport aérien maritime et routier, infrastructures, bâtiment…

    Les guerres actuelles – Ukraine, Moyen Orient- principalement, c’est sur l’un des deux plateaux d’une balance, un poids de 10 kg alors que sur l’autre des deux plateaux, c’en est un de 1 kg ( les technologies, les activités humaines)…

    Outre l’impact sur les populations, par les massacres, par les bombardements destructeurs d’habitations, par les déplacements de milliers de personnes… La pollution des sols, des nappes phréatiques, la destruction ou endommagement des usines, industries, sites de production de produits énergétiques – pétrole et gaz ; la flore et la faune diminuées sur de grands espaces devenus inhabitables, stériles, laminés, arides et nus tel un désert de rocaille comme sur la lune…

    Les guerres du 21 ème siècle, toutes « conventionnelles » qu’elles sont encore (mais avec des armes de destruction massive) causent « presque autant » de dégâts que n’en occasionnerait l’utilisation de l’arme atomique…

    Aussi, quelques « sommets » que ce soit, ayant eu lieu ou étant prévus, de G7, de G20, de COP, de réunions d’experts, de scientifiques, de prévisionistes ou de projectionnistes, tout cela mis en études chiffrées, en statistiques et tableaux, ponctué d’alertes ou d’avertissement…

    Nous entrons à gande vitesse accélérée dans un espace environnemental planétaire devenant de plus en plus hostile… Pour nous les humains, pour toute la flore et la faune…

     

     

  • Avortement

    … La raison majeure, absolument majeure, qui justifie – et nécessite- l’avortement – quoiqu’en disent ces « enfoirés » anti-avortement … C’est celle-ci :

     

    Lorsque un garçon de 15 ans et une fille de 14 ans « baisent sans prendre aucune précaution » - et quand je dis « 15 et 14 ans » ça vaut aussi pour 19 et 18… Et que la jeune fille ou femme se trouve « prise »…

    Est-il « concevable » - sur le principe « fallacieux » de « prendre ses responsabilités » que les parents – du garçon ou de la fille – soient obligés de devoir « pouponner, garder, assumer, faire des guili-guili à bébé, se rendre à Aubert la grande surface du bébé avec sa fille-maman et son petit ami, se retrouver comme quinze ou vingt ans en arrière du temps de sa fille bébée ?

    Merde ! Ce « putain d’bébé » qui n’a en aucune façon été souhaité, il n’est pas le bienvenu, considérer que c’est un « assassinat » de le « faire passer » ce n’est « pas du tout cela la « morale » !

    La vie à tout prix, à n’importe quel prix, NON !

    Les criminels sont les anti-avorte cathos intégristes et moraleux qui investissent un centre médical où l’on pratique l’avortement et attaquent avec violence et coups des médecins de ce centre !

    « Au train où vont les choses », en 2050, les bébés seront déjà capables avant la couche 2ème âge, de juger « débile » le papy et la mamy qui se fout à 4 pattes en ouvrant des yeux gros comme des soucoupes volantes pour se livrer à de ridicules gesticulations de guili-guili !

     

  • Ceux-là sans doute davantage que celles-là

    … Dans « l’enfer ce sont les autres » de Jean Paul Sartre, ces « autres » sont- pour « mésigue » (« mésigue » sans majuscule) :

     

    Les musulmans radicaux

    Les catholiques intégristes

    Les adeptes de toutes les sectes

    Les arrogants

    Les voyous

    Les ultra-riches

    Les condescendants les méprisants

    Les fanatiques de l’horoscope

    Les lapidaires et ras-les-pâquerettes de pensée et de réflexion…

    … En gros – liste « non exhaustive »…

     

    On me dira : « Ça fait beaucoup de monde » !

     

    Et… Quand  en plus d’être des musulmans radicaux, des cathos intégristes, des secteux, des arrogants, des voyous, des ultra-riches, des condescendants, des horoscopeux, des lapidaires de pensée…

    Ils ont « en plus/en plus » les lunettes de soleil dans les cheveux, Fly Emirates sur le maillot, et qu’ils sont accros du Grand Soleil et de Grey Anatomie à la Télé…

    Ça me fait comme « nous arrivâmes » sans l’accent circonflexe sur le « a » - ou comme « nous parvenames ou nous parvenâmes » au lieu de « nous parvînmes »…

     

    Ceux-là, celles-là (sans doute « ceux-là » plus nombreux que « celles-là »)… Ne figurent point dans ma liste de contacts, ni dans ma liste d’« amis » sur Facebook ; ne sont jamais à seul moment de leur vie à la recherche sur Google de mon nom prénom…

     

    Soit dit en passant à propos des « invitations » reçues sur Facebook, provenant de quelque jeune ou moins jeune femme « un peu trop décolletée » et n’ayant point en « amis » des gens que je connais faisant partie de mes « amis »… Je ne réponds pas à l’invitation…

    Bon sang, si ces « jolies personnes » savaient « le vieux monsieur que je suis » - en dépit de mon visage « pas trop ravagé » et de mes cheveux encore drus et à peine un peu grisés sur les pointes- elles sursoieraient à l’invitation…

     

    … Dans « l’enfer ce sont les autres » de Jean Paul Sartre, il en est de ces « autres » qui sont le « bout ce caca de toutou » devant l’entrée d’une pâtisserie :

    Les « ceu’s zé celles » qui, amis de longue date, pour « un pèt de traviole » un beau jour t’as un peu pété les plombs », te claquent « pour toujours » la porte au nez…

     

     

     

     

  • Comportement de téléspectateur

    … Bon nombre de personnes qui se situent politiquement – et socialement- « de droite », n’appréciant pas un débat télévisé et, en général, toute émission télé ne répondant pas à leur atternte… Zappent, ou éteignent la télé…

    Mais « à gauche », le comportement est différent en ce sens que la personne « de gauche » traite les intervenants du débat de « fachos » et envisage de porter plainte… Ou – le plus souvent- « incendie » le débat dans un « post virulent » sur sa page Facebook ou Instagram… Et, en ce qui concerne toute émission ne lui convenant pas, la personne « de gauche » - pour autant qu’elle soit « plus ou moins littéraire d’esprit ou de formation », poste sur sa page Facebook ou Instagram, un texte iconoclaste et de formulation à sa manière, à propos de cette émission qu’elle qualifie de « débile »…

    La personne « de droite » quand à elle, pour une émission ne lui convenant pas – intellectuelle ou non – préfère plutôt zapper ou éteindre la télé, que de se livrer à une critique acerbe à propos de cette émission…

     

  • Festival BD Angoulême

    … Le festival de la bande dessinée d’Angoulême est remis en cause pour 2027, il n’aura peut-être pas lieu…

    Il est vrai que les albums de bande dessinée avec couverture cartonnée format A4, de quelques 60/80 pages couleurs, ainsi que les mangas et autres ouvrages de divers formats, en couleurs surtout… C’est « du coût » ! En effet par comparaison avec un livre de poche à 8, 10 ou 11 euro, et même avec un livre nouvellement sorti à 20, 22 euro ; un album de BD cela tourne en général à l’achat, autour de 30/40 euro… Un « investissement » on va dire, d’autant plus qu’une fois vu et lu, un album de BD il rejoint d’autres livres ou albums rangés sur une étagère… Avant de « finir dans une brocante ou dans un vide-grenier »…

    Et c’est vite vu et lu, un album de BD ! Une heure parfois moins ! Et autant un Manga…

    C’est tout de même difficile pour un accro de BD, vu le prix d’achat des albums – 30/40 euro ou plus – d’envisager, question budget notamment pour un jeune, un étudiant, parallèlement à l’achat de plusieurs BD dans le mois, des « pots au bistrot » avec les copains copines, deux ou trois restos et deux ou trois séances de ciné dans le mois ! C’est « soit les BD, soit les pots et le ciné » à choisir !

    Il est vrai aussi, que l’on trouve en quantité – de plusieurs dizaines jusqu’à 300 ou 400- de BD dans les grandes médiathèques municipales… Avec des prêts sur 3 semaines ou un mois… C’est « la solution » pour lire et voir des BD !

     

     

  • Les feuillages

    … À observer l’aspect, le développement, la couleur verte (en nuance), l’avancement des feuillages de la plupart des arbres à feuilles caduques, aussi bien les précoces que les plus tardifs en développement de leur feuillage ; en date déjà du 15 avril cette année en 2026, c’est comme si l’on voyait ce développement, cet avancement, tel que l’on peut le constater, au 15 mai…

    En effet, par rapport ou par comparaison à ce que l’on pouvait voir l’an passé en 2025, les feuillages des arbres ont bien un mois d’avance.

    D’ordinaire je prends pour référence la venue des feuilles de platane : cet arbre, le platane, commence à prendre ses feuilles en général 10 à 15 jours avant certains autres (les un peu plus tardifs) et sont précédés d’environ une semaine par les plus précoces en venue de feuilles.

    C’est exactement le 19 mars en 2026, que, tout le long, de part et d’autre de la route à 4 voies reliant Dax à Mont de Marsan, les bourgeons sur les branches des platanes se sont ouverts… Alors que l’an passé en 2025, c’était le 29 mars…

    Chaque année depuis mon enfance je me souviens, pour l’avoir observé, du jour où arrivent les feuilles des platanes : ainsi en 1963 quand j’étais âgé de 15 ans, à Tartas dans les Landes je voyais s’ouvrir les bourgeons sur les branches des platanes, le 17 avril (et à Blida en Algérie en 1961 et 1962, au pied de l’Atlas Tellien et dans la plaine de la Mitidja jusqu’à Alger, c’était, pour les platanes, le 2 avril)…

    Jamais encore, de toute ma vie durant, même l’an passé en 2025 ni avant depuis 2015, je n’avais observé à ce point d’avancement, les feuillages des arbres (il fallait attendre autour du 15 mai, d’ordinaire, pour voir ainsi développés et avancés les feuillages)… Et c’est vrai aussi pour la nuance de vert des feuillages (un vert nettement plus prononcé, presque comme celui du mois de juin)…

    C’est dire de la rapidité et de l’accélération du changement climatique…

    Et – autre sujet d’étonnement et qui me questionne, m’inquiète – on ne voit plus d’oiseaux comme on en voyait encore il y a quelques années : à part des pies, presque plus de merles, de moineaux, entre autres passereaux… Et dans les herbes, plus de ces petits coléoptères en déambulation, dans les jardins, plus de crapauds ; sur les murs, beaucoup moins de lézards en dépit d’un ensoleillement de toute une journée ; pas la moindre bestiole en vue dans les forêts quand on se promène…

     

  • Albert Londres, vie et mort d'un grand reporter, 1882-1932, de Pierre Assouline

    Albert londres

    … Comment mieux « résumer » l’œuvre d’Albert Londres qu’en citant cette pensée de lui, qui fut tout au long de son activité de journaliste, reporter et correspondant de guerre en de si nombreux pays, de 1914 à 1932… Le fondement même de son œuvre :

     

    « Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus que de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie »

     

    … Ce que doit être le journalisme pour Albert Londres, c’est aussi ce que doit être la littérature – la poésie, la prose, le texte, l’article, la note, l’anecdote, le récit, le roman, l’essai – pour un écrivain, un romancier, une femme, un homme d’écriture…

     

    Confrontés que nous sommes à ce qui se passe autour de nous, au plus proche comme au plus lointain et pour autant que nous nous trouvions là où ça se passe, que nous pouvons préciser et situer dans le temps et dans l’espace, pour autant que nous nous souvenions, pour autant encore et aussi que nous l’ayons appris et vérifié selon les sources les plus fiables, les plus sûres ou les moins corrompues… Témoins que nous sommes de notre époque… Faire œuvre d’écriture – de quelque manière que ce soit, par la poésie, par le roman, par le récit – ce n’est pas faire plaisir, ce n’est pas faire du tort, ce n’est pas agiter comme le fait le marchand ambulant dans la foule de la fête nocturne, le « lézard lumineux »… C’est de dire le vrai, de dénoncer, et aussi… D’extraire du tableau raté, de la beauté…

    Extraire du tableau raté, de la beauté, c’est de plus en plus difficile, mais c’est de plus en plus nécéssaire…

     

    Le vrai et le faux, le mal et le bien, sont entremêlés ; l’« image de marque » ou l’apparence que l’on se donne n’est – c’est selon- qu’en partie seulement, ou assez peu le plus souvent, en conformité avec la « vérité intérieure et profonde en soi ; toutes les libertés que l’on se donne et dont on se réclame – sont malmenées dans cette « double dépendance » qui est la nôtre par rapport à ce qui nous vient d’au delà de nous et par ce qui procède de l’intérieur de nous mêmes…

    Mais c’est bien cela l’exercice, l’œuvre, le travail de toute une vie, dans la condition humaine qui est la nôtre de « tout seul dans sa peau jusqu’à la fin de ses jours » … À accomplir dès lors que l’on devient le témoin qui s’exprime, qui dit, qui raconte… Autrement que ne le fait le « lézard lumineux » agité par le marchand ambulant portant son étalage retenu sur son ventre par des courroies…

     

    De 1914 à 1932… Pas d’internet, pas de numérique, pas d’avions… Mais Les « Chargeurs Réunis » et les « Messageries Maritimes » trois semaines pour Cayenne, un mois Saigon…

     

     

  • L'ordre du monde malmené

    … Ce n’est point d’un « si mauvais œil que ça » que je vois malmenés -frais accrus de transport maritime, aérien, routier- la barquette de haricots verts du Kenya, les poires du Chili, l’agneau de Nouvelle Zélande, toutes les denrées alimentaires conditionnées en emballages plastiques…

    Ce n’est point d’un « si mauvais œil que ça » que je vois tout autant, aussi, malmenés, le voyage en avion du clampin lambda à la Martinique, le prochain séjour de vacances d’été à la mer du touriste ordinaire mille aller mille retour en bagnole à gasoil… Et d’une manière générale, toute cette « consommation de masse bouffe loisirs équipements aménagements de maison et de jardin »…

    En revanche ce qui ne me convient en aucune façon, c’est par quoi ou plutôt par qui c’est malmené…

    « J’eûs préféré » non pas « à cause de la guerre au Moyen Orient – dont le principal responsable est le régime iranien des Mollahs- mais « pour une toute cause, une toute autre crise, non liée à la guerre au Moyen Orient…

    « J’enrage » de voir ces Mollahs, ces gardiens de la révolution iranienne, ces islamistes du jihad et fanatiques radicaux terroristes, avec la Russie de Poutine, la politique économique envahissante et hégémonique de marché de Xi Jinping, plus « pour couronner le tout » la politique de Donald Trump « Great America Again »… Malmener tout ce qui est encore démocratie libertés valeurs républicaines dans le monde…

    Pendant 40 ans, à commencer par la France en 1979, on a « composé » avec la « République Islamique d’Iran » - la France a en effet accueilli Khomenei en 1979… Mais pas seulement la France, à vrai dire tous les pays du monde, pour des raisons d’économie marchande, notamment pour les produits énergétiques pétrole et gaz… Sans compter toute une jeunesse iranienne de fils de dignitaires du régime iranien venus étudier dans les universités des USA, de France, d’Allemagne…

     

     

    À défaut de redoutables envahisseurs extraterrestres faisant le ménage sur la Terre… qui pourraient faire office d’« alliés » de tous les contestaires de cet Ordre du Monde en déliquescence complète…

    Le « Grand Justicier » sera peut-être la nature en colère…

     

     

  • Avec le recul ...

    … Cette gauche « si près du peuple » depuis 40 ans, si « culturelle », si « antifric-antiriche », qui défend, dans la foulée de la polémique à propos de Bolloré, un type – Olivier Nora - dont le revenu mensuel avoisine les 85 000 euros et qui dans sa jeunesse soixante-huitarde fut un trotskiste (qui devait – probablement- « trotter en ski » dans une station alpine sous l’égide de l’UCPA, quand Jean Ferrat chantait « que ce soit dimanche ou lundi »)…

    Cette gauche là dis-je, je lui « préfèrerais presque » la droite de De Gaulle et de Pompidou – et « à la limite » la droite de Chirac… (Mais pas, cependant, la droite de Sarkozy)…

    Sous De Gaulle et sous Pompidou, il y avait la peine de mort, ça c’était moche… Mais aucun livre de qui que ce soit sorti d’une maison d’édition prestigieuse ou non, n’a jamais été interdit de paraître ! Et un anarchiste non terroriste (ou à la limite « terroriste dans le vocabulaire ») n’a jamais été en prison ! ( Très décrié, honni, zappé, « condescendu » certes… Et « parfois » - pour raison de retombée économique marchande purement locale, « monté sur les planches » tel un « bouffon » par les autorités du coin)…

    Cette droite là, du temps de De Gaulle et de Pompidou, c’est Giscard qui l’a défaite, c’est Mitterand qui a prétendu la remplacer par la gauche de progrès, qui a été « un peu récupérée » par Chirac…

    Et qui se retrouve aujourd’hui en 2026, en face du Rassemblement National « redresseur de torts »…

    Le « meilleur » - si je puis dire- de tous les régimes politiques et de leurs « ordres de société et d’économie et fondements »… Actuellement en place, ou envisageables ou en passe de s’établir »… En ces temps que nous vivons, c’est un régime à la fois républicain et libéral ( mais libéral de relation et non de prédation)…

    Le « défaut majeur » du communisme a été le remplacement de la propriété par le privilège…

    Le « défaut majeur » du libéralisme est le « botté en touche » de la relation humaine, et le lancer, sur le terrain, à coup de genou, de tête ou de pied, du « ballon de la prédation »…

     

     

  • Nathalie Baye

    Nathalie

    … Née le 6 juillet 1948 à Maineville dans le département de l’Eure, disparue le 17 avril 2026…

     

    … « C’est assez bouleversant » - dis-je - « d’apprendre la disparition d’une personne – d’une femme ou d’un homme – qui fut un bébé la même année que soi, en 1948… Et qui fut comme soi, durant la seconde moitié du 20 ème siècle et le premier quart du 21 ème, le témoin des événements qui se sont produits durant ces quelques 80 années… Et cela quelle qu’a pu être, différente, de la sienne, la vie, l’activité, l’œuvre – artistique, littéraire ou autre – et le « milieu social ambiant » de cette personne »…

     

    Atteinte d’une maladie neurodégénérative s’apparentant à la fois et à la maladie d’Alzheimer et à la maladie de Parkinson, difficilement décelable à l’origine, et inguérissable et sans traitement efficace encore actuellement, les derniers mois – depuis l’été 2025- de Nathalie Baye ont été très difficiles…

     

    Étant né le 9 janvier en 1948, c’est donc « un certain jour d’octobre 2025 » que j’avais compté autant de jours de vie, que Nathalie Baye… Et depuis ce jour là – cela fait six mois – je lui survis…

     

    Gérard Depardieu et Louis Chedid – entre autres – sont nés en 1948… (le 1er janvier pour Louis Chedid , le 27 décembre pour Gérard Depardieu)…

     

    Je me disais il y a de cela quelques années : « Nathalie Baye à la voir comme elle est, elle finira centenaire et enterrera beaucoup d’entre nous nés en 1948 ! » … (Pour Gérard Depardieu avec ses 5 pontages coronariens quand d’autres ont eu, eux, 5 stents, c’est « mal parti)…

    Et… (rire)… Cette « scène que j’avais imaginée – au début des années 2000 quand je n’avais pas encore « des kilomètres d’écriture derrière moi » - : « Où j’étais assis à une terrasse de café à Paris, en compagnie de Nathalie Baye, de Louis Chedid et de Gérard Depardieu, le jour de mes cent ans le 9 janvier 2048, devant un verre de Ricard, mon vélo appuyé sur le tronc d’un platane, à proximité de la table du bistrot…

     

    En 1948 débutait la commercialisation de la 4 chevaux Renault…

     

    Les derniers films dans lesquels a joué Nathalie Baye, de 2020 à 2023 :

     

    Garçon chiffon, de Nicolas Maury

    Haute couture, de Sylvie Ohayon

    Lui, de Guillaume Canet

    Et La nuit du verre d’eau, en 2023, de Carlos Chahine

     

    Je revois encore Nathalie Baye dans « La balance » - 1982 – avec Patrick Dewaere…

    Souvent, Nathalie Baye, dans des rôles « difficiles »… De situations « complexes et dramatiques »…

    … Patrick Dewaere, disparu aussi – le 16 juillet 1982 (né le 26 janvier 1947)… Un « monument dans son genre - déjanté et hors normes » !

     

    … Alzheimer, avec Parkinson, c’est vraiment une « saloperie » ! Et « les deux ensemble » c’est encore pire…

    On entend dire « avec des activités cérébrales en maintenance – ne serait-ce que des mots croisés ou fléchés et quelques casse-têtes à résoudre genre rubik’s cube ou autre ; et quand on est écrivain, artiste, femme ou homme de réflexion et de pensée… On risque moins ! »

    Ce n’est « pas vrai du tout », Alzheimer ça atteint n’importe qui, aussi bien un intelectuel qu’un manuel !

     

     

     

  • Le péril

    … Le péril qui s’invite dans ton salon, dans ton confort, dans ton aisance, dans tes habitudes de consommation et de loisirs…

    Ce péril là, te touches, te motives, et tu l’exprimes au comptoir du bistrot du coin, à ton voisin debout derrière la clôture discutant patates salades le monde qui va mal durant trois quart d’heure, tu le portes aussi, ce péril, sur ta page facebook ou instagram, tu l’entretiens par le biais des médias d’information portant à ton regard les images et les vidéos et les « fake news » (ou les « news relookées) qui te confortent dans tes idées, qui te suscitent de l’émotion, qui font tollés ou applaudissements c’est selon…

    Mais… Quand l’école s’effondre, que les femmes se voilent, que ton garçon ou que ta fille vit et grandit dans la peur, que des territoires urbains ou ruraux sont livrés à la violence, à la drogue, au trafic d’armes, à la prostitution, à la délinquance, aux incivilités agressives…

    Et quand de surcroît retentissent les sirènes de partis extrémistes – ou « extrémistes sans le paraître »- sirènes qui « musiquent » telles des symphonies agréablement audibles…

    Là, le péril il n’existe plus, ou il est minoré, escamoté, édulcoré, zappé ; il laisse indifférent, il n’est plus qu’un tochon sale agité qui ne te claque même pas sur ta joue !

    Ce péril là auquel tu ne crois pas – ou auquel tu crois sans le croire – il « pèse » pour plus de 70 % d’autocracisme et de régimes dictatoriaux voire même terroristes sur la « tête de la planète » !

     

  • Vinra vidira sera

    … Des intestins s’enroulent autour de topinambours sous la canopée en dentelles de nénuphars exsangues, mûs sur des chenilles rouge et or…

    La nuit vient et le jour aussi, dans le même temps qu’il faut à une mouche pour s’envoler du trou d’un fromage de brebis…

    Ils lui ont coupu les racines au grand figuier dont les branches plus hautes que l’Olympe de Mars sont devenues les habitacles de grands Ègles anusés tels des entrées de grottes cromagnonniennes, et de punaises naines, et de rossignols-asphodèles octopodes, tous, Ègles, punaises et autres volaïtiles à deux ou quatre têtes, youtamtambourant folguimbardés de communaussecobies sans jamais pour autant perdurer, repères inaliénables, ni là où pisse Raelle ni là où l’ire la plus kalachnicovite n’a que faire de l’an qu’il est ni là non plus où la pale Ernestine chemine sous les orangers du boulevard du crime…

    Ils lui ont coupé les racines – les qui on sait sans le savoir – avec leurs scies numériques, au grand figuier… Et dans la terre empestilée se tortillonnent souvenirs déchus, historisticés bafouées et narratifs rompus aux armoiries de la Cité…

    Marie Ange 1973 dans sa deux chevaux son album de bonnes sœurs sur les genoux… Qui fit carte-de-francer dans les draps Algoryn à l’alberge des Deux Chamois de Colmar une nuit de février… Souvenir pieux, destin qui put être mais n’a point été… Peu importe… En l’an de grâce 2026 des intestins s’enroulant autour de topinambours, mûs sur des chenilles rouge et or, montent à l’assaut du grand figuier coupé de ses racines… Et prétendent rivaliser avec les Ègles, les punaises et les volaïtiles youtamtambourant…

    Vinra vidira sera – avec Sarah ou non – 2100 sous le regard de 74 ans des nés en 2026…

     

    … Tel fut le « paragraphe similaire » (exercice hebdomadaire de Langue Française proposé par Monsieur Bréchet professeur de Lettres Modernes – en général le lundi matin- en 4ème B2 au collège Georges Brassens de Pont -sur-Oise en 2026 ; exercice auquel participait « à sa manière » Youri Lepork premier en rédac avec 14 mais qui, pour l’exercice de « paragraphe similaire » rapport à un texte emblématique de Michel Houellebecq ; s’essayait à une composition aussi débridée que « horsolique »)…

    Traducteurs mandarins, hébraïques ou bantous… « À vos marques prêts ? Partez !