Articles de yugcib

  • L'équation de Drake

    … Frank Drake, le créateur du SETI ( agence de recherche d’intelligence extraterrestre ) s’est posé la question du nombre probable d’existence de civilisations extraterrestres dans – seulement – notre galaxie La Voie Lactée…

     

    Il a élaboré cette équation :

     

    N = R* x Fp x Ne x Fl x Fi x Fc x L

     

    N représente le nombre de civilisations existant dans notre galaxie La Voie Lactée , maîtrisant la technologie pour communiquer par fréquence radio.

     

    Ce nombre N dépend de :

     

    R* taux de formation des étoiles similaires au Soleil

     

    Fp nombre de ces étoiles similaires au Soleil ayant des planètes

     

    Ne nombre de planètes pouvant être considérées comme « sœurs » de la Terre (taille, masse, atmosphère, sols, océans, plus ou moins même « historique » de formation…)

     

    Fl fraction de ces planètes (sœurs) de la Terre susceptibles d’héberger la vie

     

    Fi fraction des planètes abritant la vie où a surgi l’intelligence

     

    Fc fraction des planètes abritant la vie où a surgi l’intelligence et où s’est développée une civilisation technologique capable de communiquer

     

    L temps moyen de durée de vie d’une civilisation où a surgi l’intelligence et où s’est développée une civilisation technologique capable de communiquer

     

    … Il est possible que des éventuels extraterrestres (humanoïdes ou sous autres formes dont nous n’avons pas idée), n’utilisent pas les signaux radio… Mais par exemple, les neutrinos de haute énergie, cependant comme il y en a très peu dans l’espace et qu’ils n’interagissent que peu avec la matière ; cette option pourrait ne pas être retenue…

    En revanche les fréquences radios en dessous de 10 GHz … Et en particulier la longueur d’onde de l’Hydrogène 21 cm (entre 1 et 2 GHz de fréquence radio) convient au mieux pour une communication entre civilisations développées, technologiques et intelligentes… L’Hydrogène étant d’ailleurs l’élément le plus répandu dans l’univers…

     

    Le calcul de Drake, avec son équation, fait état d’environ dix mille civilisations en capacité de communiquer… Seulement dans notre Galaxie La Voie Lactée…

    Alors, Andromède à 2 millions d’années lumière de la Terre, deux fois et demie plus grande que La Voie Lactée… Les galaxies de proximité (du Groupe Local)… Les galaxies beaucoup plus lointaines (des milliards dans l’univers connu – le seul univers connu) …

     

    … Mon intuition – il s’agit bien d’une intuition et donc plus que de l’imaginaire – c’est que la vie (végétale, animale et « de type humanoïde ») existe ailleurs que sur notre planète La Terre, et que le processus de développement, partout dans l’univers là où la vie est apparue, est le même…

     

    Sans doute les planètes « sœurs » de La Terre ont – elles des apparences différentes, par exemple dans la répartition des terres (continents) et des océans, des atmosphères d’une composition différente quoique relativement proches de la nôtre en ce sens que ces atmosphères sont favorables au développement de la vie ; que les formes de vie (végétales, animales) sont, comme sur notre planète, d’une immense diversité d’espèces tant sous les eaux que sur les terres ou dans l’air, et qu’il existe sur ces planètes lointaines, dans toutes les galaxies, des êtres de type humain, d’apparence plus ou moins similaire à l’espèce humaine sur la Terre… Tout cela s’étant développé et diversifié au long d’une Histoire d’une durée de 3 ou 4 milliards d’années, comme sur notre planète, en des ères, des cycles, avec des disparitions d’espèces jusqu’à la fin de toute vie…

     

    Le temps L représentant, dans l’équation de Drake, la durée de vie d’une civilisation « humanoïde » intelligente et technologique, étant un temps relativement court à l’échelle cosmique ; il est en conséquence difficile, peu probable, très aléatoire, que 2 ou plusieurs civilisations extraterrestres très éloignées les unes des autres, même très développées, puissent se rencontrer et avant même de se rencontrer, puissent communiquer…

     

    Peu de probabilité en somme, pour que le L de la Terre ait lieu en même temps que le L d’une « autre Terre »…

     

    Mais… Vu le nombre de planètes abritant la vie dans l’univers connu ( des centaines de milliards de galaxies) depuis plus de cinq milliards d’années dans les 14 milliards d’années de l’univers)… Le L de la Terre et le L d’une autre planète « en même temps » sont une probabilité d’un nombre « non négligeable »…

     

     

     

  • N'oublions pas, n'oublions jamais que ...

    N oublions pas

    … Et prenons bien conscience du fait qu’aujourd’hui, en plein 21ème siècle, sur le tiers des surfaces habitées de la planète (Europe, Moyen Orient, moitié Nord de l’Afrique, Indonésie et une partie de l’Asie centrale – notamment l’Afghanistan – l’Islam fondamentaliste ou radical (et même d’une certaine manière « modéré ») recouvre d’une chape de plomb, comme l’a fait l’Église Catholique durant 1300 ans, la science, la compréhension du monde, toute la moitié féminine de l’humanité, par le « modèle » qu’elle impose (la Charia)…

     

    Sous le joug de la religion, catholique, musulmane ou autre… La vie ne vaut plus la peine d’être vécue !

    Aux chants d’allégresse et de louange à Dieu ou à Allah, aux sermons des curés et des imans ; le vrombissement des marteaux-piqueurs d’une entreprise de terrassement lors de travaux dans une rue en ville, me sied bien davantage à entendre !

     

    Amen… Ramen… R’rha’men !

     

     

  • Depuis 1982, le monde comme il va ...

    … En 1982, alors que la Gauche « socialo mitterrandienne » se trouvait au Pouvoir depuis mai 1981, et qu’à l’Assemblée Nationale, 333 députés tous partis de gauche confondus (avec le Parti Communiste) formaient une majorité pour ainsi dire « écrasante »… Fut offert aux entreprises privées (dont bien sûr celles cotées en Bourse) le « cadeau » le plus énorme encore jusqu’alors jamais reçu, de l’État, à savoir l’arrêt de l’indexation des salaires sur les prix…

     

    C’est à partir de cette époque, celle des années 1980, que le pouvoir d’achat des salariés s’est trouvé durablement amputé… « Compensé » - si l’on peut dire – à partir des années 1990, par des prix à la consommation « attractifs » soutenus par des campagnes de soldes, de promotions, de publicités, d’annonces… Et donc, d’incitation à « profiter » en « achetant plus », en choisissant tel ou tel « produit phare »…

     

    C’est aussi à partir de cette époque des années 1980, et surtout dans la décennie 1990, que s’est creusé l’écart (devenant de plus en plus important) entre d’une part les salaires et leurs épisodiques réévaluations ( de l’ordre de 1 à 2 % en général) ; et les plus-values, les dividendes (« à 2 chiffres ») c’est à dire au dessus de 10 % de rendement annuel) d’autre part…

     

    Depuis le covid – 2020/2021, et à présent depuis la guerre en Ukraine (on a juste changé le torchon épouvantail à agiter – c’est à dire la conjoncture événementielle défavorable mise en avant pour faire admettre que…) , les profits et les dividendes atteignent « des sommets » toujours plus élevés, en l’occurrence entre 2021 et 2022, ces profits et dividendes ont crû de plus de 50 %…

     

    L’insolence, l’arrogance et la violence des « ultra-riches », des dominants, des lobbies et des géants du Web, de l’industrie, de la pharmacie, de l’agriculture, de l’économie de marché et des services, de l’énergie ; pourtant ressenties insupportables par les peuples – en particulier par les démunis, les précaires, les oubliés de la société de consommation, ne sont pas pour autant combattues et dénoncées comme il devrait !

     

    Parce que les dominants, soutenus par les gouvernements, ont mis en place un « système de fonctionnement de la société » fondé sur le principe de « la carotte attachée au bout d’un bâton devant la tête de l’âne afin de faire avancer l’âne » …

    Et la « carotte » c’est : l’accessibilité du produit, son apparence, son prix d’acquisition « étudié » lors d’une campagne de promotion, de soldes, de publicité ; et c’est aussi l’offre de loisirs, de programmes de télévision, de productions de cinéma et de théâtre, de spectacles, de jeux, de séjours de vacances, tout cela organisé, médiatisé, répondant aux besoins et aux aspirations des uns et des autres les plus diverses…

     

    Et, à la vue de la carotte, plus de ruade et c’est à peine si la queue s’agite, si les oreilles frémissent !

     

     

     

  • Les pelouses

    Les pelouses…

    Les belles pelouses des accros d’aménagements paysagers autour de leur maison…

    Interdites d’arrosage…

    Grillées…

    Et les piscines…

    Les piscines privées…

    Grandes ou petites…

    Qui au moins peuvent servir de réserve d’eau pour l’arrosage des jardins…

    Non pas de légumes mais de fleurs et de plantes…

    Les belles voitures…

    Aux carrosseries bien rutilantes…

    Si habituellement passées au jet d’eau…

    Interdites d’arrosage…

    Grises, ocres de poussières…

    Mais si peu maculées de fientes…

    Il n’y a plus d’oiseaux…

     

    La nature toute entière…

    Blessée par la démesure de nos activités de toutes sortes…

    Par nos modes de vie qui devaient s’adapter…

    Mais qui l’assèchent et la dévitalisent, la nature qui n’en peut plus…

     

    La nature toute entière…

    Qui réagit dans la violence…

    Par le feu…

    Par les cours d’eau qui deviennent des chemins de pierre…

    Par ses violences qui mettent à mal…

    Nos modes de vie…

     

    Et c’est un regard insolent, iconoclaste, irrespectueux, sans aucune commisération…

    Ce regard que je porte sur ces lendemains qui vont faire chanter Manon les humains…

    Sous un ciel de feu en été…

     

    À la vue des belles pelouses…

    Grillées…

     

    À la vue et au su, par ailleurs, de tant et tant d’autres choses…

    Tout autant malmené par les violences de la nature blessée…

    De tout ce que produit notre mode de vie hautement technologisé fondé sur du toujours davantage et mieux… Soit disant pour tous mais en vérité pour les privilégiés – Tant pis pour les autres …

     

     

  • La justice, oui, mais laquelle ?

    Elisabeth levy

    … Dans la Loi naturelle, universelle, intemporelle, cosmique … En somme dans la « grande mécanique » de l’Univers régie par des principes physiques et chimiques en association, en symbiose, en opposition… Dans le monde minéral, végétal, animal – partout où la vie apparaît et se développe, disparaît, se renouvelle sous telle ou telle forme…

    Ce que nous humains nous appelons « justice » (ou vérité), dans la nature, dans l’univers tout entier, c’est – ni plus ni moins – qu’une sorte de « mécanique » (ou d’« ordre ») qui toujours, privilégie la perpétuation des espèces, de toutes les espèces végétales, animales existantes… Et, non seulement la perpétuation, le renouvellement, la reproduction, mais aussi les conditions environnementales nécessaires en les assurant, ces conditions, autant que possible… En somme, un « ordre » qui protège, assure, favorise… Et à cette fin, élimine ce qui nuit, ce qui empêche, ce qui est « impropre », inadapté, défavorable…

    La nature et l’univers ne pratiquent pas la « rédemption » de ce qui empêche, de ce qui déforme, de ce qui détruit ; la nature et l’univers font exister les êtres et les choses (donc tout) mais instaurent le principe d’opposition, de lutte pour la vie…

    Une justice conçue par les Hommes, qui serait « rédemptrice  » ou compatissante à l’égard de ce qui nuit – en partant du principe de « l’amendement » (possible ou décrété conforme à une morale) ou encore du pardon (le pardon est un concept purement humain)… Est une justice qui va à l’encontre de la loi naturelle, universelle, cosmique…

     

     

  • L'attrait qu'exerce dans le monde, la civilisation à l'occidentale

    … Comment se fait-il que les peuples « en voie de développement » de ces régions et pays du monde où règnent tant de pauvreté, de précarité, et où sont persistantes et anciennes, bien ancrées, les traditions ancestrales et familiales voire tribales, les modes de vie inchangés dans un environnement « plus ou moins préservé » naturel…

    Comment se fait-il que ces peuples, par ailleurs conditionnés par une religion très critique à l’égard de l’occidentalisme (je pense au pays islamisés et pour certains d’entre d’eux très islamisés)…

    Comment se fait-il que tous ces peuples, notamment africains, océaniens, asiatiques, vivant en des lieux « excentrés » de hautes montagnes, de déserts, de hauts plateaux continentaux, de régions polaires, de forêt amazonienne ou indonésienne… Lorsqu’ils se trouvent confrontés à la civilisation occidentale moderne, internetisée, technologique, consumériste… Adhèrent aussi rapidement et avec autant d’attrait, de « syncrétisme » et d’adaptabilité ; à la civilisation occidentale qui vient occuper leur territoire et qui en partie se superpose à leur mode de vie, à leurs traditions ?

    Cette adhésion étant surtout celle des jeunes générations ?

    « Il faut donc croire » que le mode de vie à l’occidentale, pour ces populations qui durant des siècles voire des millénaires, n’avaient jamais connu ce mode de vie, a un attrait « irrésistible », un attrait fondé sur le paraître dans la société, sur ce que la technologie et sur ce que la diffusion diversifiée des produits de consommation, des équipements ménagers de confort, d’aisance et de facilité dans l’utilisation, apporte indéniablement dans la vie au quotidien…

    Il faut dire aussi que le mode de vie à l’occidentale, d’origine – si l’on remonte à la période historique de la Renaissance (16ème siècle)- s’est développé à partir de l’Europe, et a été véhiculé et importé dans le reste du monde, durant les trois siècles (du 17ème au 19ème) de la formation et de la constitution des grands empires coloniaux (Grande Bretagne, France, Belgique, Pays Bas, Allemagne)…

    C’est bien là ce que l’Histoire confirme : la domination culturelle, économique, industrielle, technologique, du « monde des peuples blancs » d’Europe (d’origine indo-européenne soit dit en passant… Et, ne l’oublions pas non plus, d’origine beaucoup plus lointaine, Africaine – berceau de l’Humanité il y a 200 000 ans)…

    C’est donc – en regard de l’Histoire en fait – une question de différence de grandes migrations de peuples, les uns parmi les Sapiens, qui ont migré par vagues successives, d’Afrique de l’Est vers l’Europe et l’Asie en passant par les régions du Moyen Orient, et les autres qui eux, n’ont pas (ou beaucoup moins) migré hors du continent Africain…

    Sans doute les conditions de migration, dans des environnements naturels selon les ressources présentes, et impliquant des modes de vie particuliers, différents, et donc des cultures, des expériences, des savoirs et des savoir-faire, ont-elles été, ces conditions de migration, pour les Sapiens sortis d’Afrique par vagues et en nombre, « plus impactantes » - peut-être ?- que pour les populations demeurées sur le continent Africain ?

    Des destins et une Histoire, donc, forcément différenciés pour les uns et pour les autres… Jusqu’à partir de la seconde moitié du 20ème siècle et surtout au 21ème – où domine quasiment partout dans le monde la civilisation à l’occidentale, moderne, internetisée, consumériste, technologique…

     

     

  • Résidence de vacances

    Cabane dans arbre

    … Très risquée cette résidence de vacances en cet été 2022 de nombreux incendies de forêts en France et ailleurs !

    En chambre d’hôtes du genre « nid dans les arbres » c’est en moyenne 130 euro la nuit…

    Nous sommes encore – mais jusqu’à quand ? – à la fin du premier quart du 21ème siècle, en ces temps rendus heureux « par la grâce de la société de consommation loisirs vacances voyages » (et hautement technologique), pour environ un milliard et demi d’humains « relativement privilégiés » (mais dont le rapport à la nature n’a rien à voir loin s’en faut avec ce qu’il était, ce rapport à la nature, au temps des humains de l’époque du Paléolithique Supérieur )…

     

     

  • L'ordre du monde

    L ordre du monde

    … Ce dessin est tout à fait représentatif de l’ordre du monde et je trouve absolument scandaleux que, largement plus d’un milliard de gens sur Terre actuellement, loin de contester cet « ordre du monde », l’encensent, l’entretiennent, et jugent les règles de fonctionnement de cet « ordre du monde » incontournables et « normales »…

    Mais… « Soit dit en passant » … Parmi ceux qui se trouvent en dessous du « grand, lourd et épais tableau – fardeau »… Il y en a qui… « cela aussi il faut le dire »… Prenant la place des ogres fêtards, insolents et grands bouffeurs… Ne se comporteraient à l’égard des écrasés, sûrement pas mieux (et peut-être pire encore) que ces ogres autour de la grosse et grasse dinde !

    … Alors « l’ordre du monde » ou plutôt LES « ordres du monde » je n’y crois guère beaucoup et… « De mon vivant » ne cesserais-je, tout en demeurant (comme on dit) « du même bord » - c’est à dire «  à la gauche de la gauche de la gauche de la gauche... » (Pour ne pas dire de nulle part au-delà de la gauche)… De me bleuir le creux du coude à chaque bras d’honneur un peu plus marqué (c’est selon) que d’ordinaire… À moins que ce ne soit le regard plutôt que le bras d’honneur…

     

  • La montagne des singes

    Magot

    … Et si les 240 singes – magots et macaques de barbarie – de la Montagne des Singes de Kintzheim (Haut Rhin, Alsace), se concertaient, dans une sorte de communication télépathique, tous ensemble, afin de se rendre invisibles au public en se cachant derrière des arbres et s’éloignant, et cela durant toute une journée voire durant trois jours ?

    Et si encore, ils décidaient aussi, chacun, de faire un bras d’honneur lorsque les visiteurs les prennent en photo avec leurs smartphones ?

    Cela dit, en 1960 en Algérie, dans les gorges de La Chiffa entre Blida et Médéa, traversée de l’Atlas Tellien, j’ai pu voir ces singes, des Magots, dans leur milieu naturel, le long de la pente du ravin…

    Avec les travaux de construction et la mise en service de l’autoroute reliant Alger à Médéa (prolongement de cette autoroute de Blida à Médéa par les gorges de La Chiffa), sans doute aujourd’hui en 2022, les magots ont-ils été perturbés et ont-ils fui…

    Les singes magots et macaques de barbarie sont en voie de disparition, n’étant plus que 3000 à 10 000 répartis dans les montagnes de l’Atlas, Maroc et Algérie, alors qu’ils étaient très nombreux en Afrique du Nord, jadis…

    L’activité humaine est incompatible avec la vie animale en ce sens que la plupart des espèces sauvages, perturbées dans leur environnement naturel par les activités humaines industrielles, agricoles, urbaines et péri urbaines, et par le développement du réseau routier et autoroutier, ne peuvent plus se nourrir, se reproduire…

    Et « cela ne date pas seulement que de nos jours », mais depuis les dernières civilisations humaines du Paléolithique Supérieur ; les Solutréens et les Magdaléniens entre -22000 et -16000, modifiaient déjà leur environnement ambiant à leur profit en tant que prédateurs dominants…

    Bien sûr « aucune comparaison possible » en matière d’activité humaine entre deux époques aussi éloignées dans le temps, celle de la fin de la dernière glaciation, antérieure au Néolithique, et le 21ème siècle…

     

    NOTE : la photo ci dessus n’est absolument pas celle prise avec un smartphone…

     

     

  • De la coupe aux lèvres

    … « Il y a loin de la coupe aux lèvres » …

    Est-ce une question d’odeur, de couleur, de ce que contient la coupe ?

    Il y a juste la reconnaissance du contenu de la coupe…

    Rien d’autre que la reconnaissance.

    Il en est de même de la relation qui, de près ou de loin, appelée à durer ou tout à fait occasionnelle, constitue en quelque sorte, le contenu de la coupe « environnementale » de ma vie présente…

    Et… « S’il y a loin de la coupe aux lèvres », c’est que le contenu de la coupe, indépendamment de ce qui fleure de sa surface, et de la couleur prise sous tel ou tel éclairage ou tel angle de vue… N’est point, de par la consistance qu’il a, celui de cette autre coupe que j’ai, elle, portée à mes lèvres…

    Pour « arranger les choses » ne voilà-t-il pas qu’une patte de mouche, voire la mouche toute entière – évidemment crevée – vînt à choir, heurtant mon regard…

    C’est alors que vraiment…

    Seule, vraiment seule, la reconnaissance demeure…

    Si la reconnaissance exclut le rejet

    La reconnaissance n’implique pas l’empathie, ni l’élan du cœur et de l’esprit, ni quelque attente que ce soit dans le gosier, de ce que pourrait procurer l’absorption du contenu de la coupe…

     

  • Le réalisme dans la relation

    … Toute relation de quelque nature qu’elle soit, et en particulier les moins heureuses, les plus difficiles, les plus incertaines, les plus aléatoires, les plus occasionnelles et donc les moins durables; devrait être appréhendée et vécue dans le réalisme, indépendamment de ce que la relation implique d’émotion, de sentiment, de réaction épidermique, de supposé, de colporté par la rumeur, de jugement porté à propos de ce qui s’observe, de ce qui paraît…

    Le réalisme implique de reconnaître, d’accepter l’autre tel qu’il est, tel qu’il paraît « à première vue », puis tel qu’il se découvre au-delà de l’apparence…

    Mais reconnaître, accepter, ne veut pas dire adopter ni « être d’accord » ni faire acte de complaisance…

     

  • Hier, aujourd'hui

    … Dans l’enfance des personnes âgées de 70 ans, l’on jouait dehors même par mauvais temps et en particulier dans la neige… Pas « en ligne » sur des smartphones.

    Les parents appelaient leurs enfants par leur prénom, pas sur des téléphones portables.

    Et l’on mangeait ce que les mères cuisinaient, et si l’on voulait autre chose dans son assiette ( plus souvent aujourd’hui rectangulaire, carrée ou triangulaire avec les coins relevés plutôt que ronde en faïence blanche ) que ce que servait maman, alors il n’y avait rien d’autre à manger…

    … Mais de nos jours – et cela ne « date pas d’hier » (surtout depuis l’avènement des réseaux sociaux et d’internet) – les petits enfants (et même les arrière-petits enfants) des « gramounes » (gens de plus de 70 ans), voient leurs  papys  et leurs  mamies  jouer « en ligne », faire des « stories » sur Facebook, poster des vidéos et des « selfies » sur Instagram ; voient leurs  mamies s’affrioler dans des tenues vestimentaires qui « en jettent »… Et, papys, mamies, tonton, tata, maman, mamane, papa, papate… Devant la Télé écran plat 140 cm assis sur le canapé une assiette de salade composée sur les genoux un pack de bière à côté par terre…

     

     

  • Miraculé ?

    … Si une tempête ou une tornade n’a pas encore emporté ta toiture, si un orage de grêle n’a pas fendu ou cassé la plupart des tuiles de ton toit, étoilé le pare brise de ta voiture, saccagé ton jardin , si une inondation consécutive à une pluie diluvienne n’a pas envahi le rez-de-chaussée de ta maison…

    Si tu n’as encore jamais eu le covid – que presque tout le monde depuis début 2020 a fini par choper une fois, deux fois voire trois fois…

    Si t’as pas un cancer en gestation, ou un cancer déclaré…

    Si t’es pas affecté question santé, de quelque vacherie plus ou moins permanente qui te pourrit la vie…

    … Et je ne parle pas de tout ce qui contribue à te pourrir la vie au quotidien, qui te tombe un jour ou un autre sur la tête… (Mais qui heureusement pour toi, ne t’est pas encore tombé sur la tête)

    … Alors tu es un miraculé ! … « Par ces temps qui courent où tout va de pire en pire et où nul ne sait de quoi le lendemain sera fait » - contexte de violences et catastrophes climatiques, insécurité, « mal bouffe », hôpitaux débordés, sécheresse, épidémies etc. …

    (À propos de covid, il faut dire que « ne pas encore l’avoir chopé », ça devrait (rire) faire l’objet d’une « remise de médaille » (la médaille de non-covidé)…

     

    Mais… Être un miraculé, est-ce « si confortable que cela pour autant » ? … Sachant que, bien évidemment, avoir un cancer en gestation ou un cancer déclaré, avoir vu s’envoler le toit de sa maison… C’est « totalement inconfortable » !

     

    … Miraculé, oui, mais… Pour encore combien de temps ? Que tu aies 25/30 ans ou 70 ans ?

     

     

  • Les communautarismes

    … Dans la diversité des habitudes de consommation, des modes, des engouements, des aspirations des uns et des autres, de tout ce qui relie les individus en une activité, en un projet, en un but qui leur est commun ; en une agrégation ou -si l’on peut dire – en une sorte d’adénome ou de tissu cellulaire…

    Véhiculé, brassé dans les flux de communication que sont les réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Twitter…) d’une part…

    Encouragé et soutenu par la société de consommation qui diversifie à l’envie les produits qu’elle met sur le marché en fonction des demandes des uns et des autres, des modes et des engouements d’autre part…

    Se multiplient et tendent à se « radicaliser » les communautarismes.

     

    Ainsi les sociétés occidentalisées actuelles – qui tendent à se généraliser à l’ensemble de la planète jusque là où l’occidentalisme est censé être contesté ou combattu… Sont elles caractérisées par une atomisation et par une explosion des communautarismes.

     

    Quel devenir alors, pour l’Art et pour la Littérature, dans un tel contexte de communautarismes aussi diversifié au sein desquels apparaissent des « comètes » ou des « étoiles filantes » entaînant derrière elles toute une « chevelure » constituée de poussières enluminées qui suivent ? …

     

    Est-ce que l’Art et la Littérature pourraient parvenir à désagréger les communautarismes ?

    Ce n’est point ce qui se passe aujourd’hui où l’Art et la Littérature – et plus encore la musique- s’atomisent dans les communautarismes.

    En somme ce sont l’Art et la Littérature qui se désagrègent en s’atomisant, en se communautarisant ; avec la mise en avant et avec l’exposition relayée, par exemple du nombre d’abonnés sur Youtube à tel producteur plébiscité d’albums ; du nombre d’abonnés aussi, sur Facebook, sur Instagram, sur Twitter, à la page de tel ou tel personnage en vue du moment…

    Tant d’abonnés, que ce soit 100, 1000 ou plus, n’est-ce point là une communauté -ou quelque chose qui s’apparente à une communauté ?

    Les communautés s’opposent, s’affrontent, se combattent entre elles et contre un ordre établi… Mais en aucun cas ne se relient ou ne se solidarisent ; d’ailleurs sont-elles à l’intérieur d’elles-mêmes, solidaires ?…

    Les communautés s’opposent… Ou s’ignorent…

     

    … Si l’Art et si la Littérature pouvaient un jour désagréger les communautarismes…

     

     

  • La beauté

    … Qu’est-ce que la beauté sinon ce qu’il y a d’heureux, qui fait du bien à voir, dans la réalité autant apparente que profonde (sachant que l’apparence est immédiatement perceptible) des êtres et des choses ? …

    Dans la réalité des êtres et des choses en tant que telle, c’est à dire indépendamment de l’émotion, du sentiment, de la vision que l’on se fait en soi, de la réalité des êtres et des choses…

    La réalité des êtres et des choses étant un Tout, un Tout qui est fait de ce qu’il y a d’heureux qui fait du bien à voir ET « de ce qui est autre » c’est à dire pouvant être qualifié de « moins heureux » ou de « pas heureux du tout » ne faisant pas du bien à voir… Ce Tout alors, peut-il être qualifié de « beau » sachant qu’il est fait aussi de ce qui n’est pas « beau » et de ce qui ne fait pas de bien à voir ?

    Autrement dit, est-ce que l’acceptation (ou la reconnaissance) dans la réalité des êtres et des choses, de ce qui est « autre que beau » voire « laid » et ne faisant pas de bien à voir ; peut, cette acceptation ou cette reconnaissance, nous porter à prioriser ou à considérer essentiellement le côté heureux, qui fait du bien à voir ?

    L’acceptation ou la reconnaissance de la réalité des êtres et des choses telle que cette réalité est « dans son essence même » et en sa totalité – et en la diversité de ce qui la compose – exclut le rejet, exclut la négation, exclut l’anéantissement ou la destruction ou l’élimination…

    À cette question ainsi posée « qu’est-ce que tu trouves beau et qui te vient immédiatement à l’esprit sans aucune hésitation ? » ma réponse – personnelle – est :

    Les visages humains

    La nature

    … Les visages, tous les visages indépendamment de « comment je les trouve ces visages » c’est à dire ce qui fait leur beauté singulière, unique, authentique – et fait passer au « second plan » ce qui ne fait pas de bien à voir, voire arrive à l’éclipser quasi totalement…

    … La nature c’est à dire les forêts, les paysages, les plaines, les montagnes, les mers ; les océans, le ciel, les nuages, les rivages, les fleurs, les animaux…

    Cela dit, au-delà de ce qui me vient en premier lieu immédiatement à l’esprit ; est-ce que tout le reste (les autres choses belles) est « secondaire » ? (ou « moins important pour moi » ? …

    Sans doute pas, « secondaire » ou « moins important » …

    Y’ a – t – il une « hiérarchie » de la beauté ?