Articles de yugcib
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Des "aussweis" pour les vieux et pour les loqueteux?...
- Par guy sembic
- Le 18/04/2020
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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… Dans la mesure où, pour les Décideurs, les plus de 65 ans, seront après le 11 mai 2020, des gens qui, de près ou de loin, serviront les intérêts des Décideurs ou participeront à ce que les Décideurs mettront en place dans la société afin que « cela marche comme il se doit » dans une « politique » soit disant « bénéfique » ou « au mieux appropriée » pour le citoyen lambda et donc, parmi les citoyens nos aînés « les plus vulnérables »... Il est certain que ces gens là, de plus de 65 ans, plus ou moins « utiles » pour les Décideurs ; n'auront guère besoin d'un « aussweis » à présenter aux forces de l'ordre chargées de contrôler si les gens de plus de 65 ans sont aptes à circuler librement.
Je pense, entre autres gens « utiles » pour les Décideurs, aux personnages de plateaux de télévision, à certains journalistes et intervenants dans les médias, à ces personnages que l'on voit « débattre » entre eux à « C dans l'air » et dans les émissions politiques, à tous ceux et celles de ces gens « influents », patentés, dont le « discours » plus ou moins consensuel « colle » à la pensée des Décideurs...
Ceux là, celles là, de ces personnages « influents », âgés de plus de 65 ans, l'on ne vérifiera pas s'ils ont « un diabète léger », s'ils ont eu un « petit pépin cardiaque » ou « quelque chose de pas trop catholique » pouvant les classer dans les « personnes à risque »...
Donc pour eux, contrairement à la très grande majorité des « seniors » et des « personnes à risque » que sont les SDF, les miséreux, les loqueteux, les pelés, les tondus et les tout-ce qu'on voudra laissés pour compte... Pas d'aussweis !
Le problème c'est qu'aujourd'hui en 2020 c'est plus comme en 40 du siècle dernier quand on pouvait fabriquer de « faux-vrais papiers »... En effet, avec le numérique, l'informatique, la technologie moderne, impossible aujourd'hui de fabriquer des « faux vrais » !...
Et que le « vrai de vrai » passeport ou carte d'identité ne suffira plus, il faudra en plus l' « aussweis » pour pouvoir se déplacer librement, l' « aussweis » en bonne et due forme, parfaitement authentifié par le sceau préfectoral, médical ( un document inimitable, infalsifiable, établi sur un support plastifié vitrifié avec incrusté dedans, les empreintes digitales ou même le code génétique )...
Si l'on en arrive là -et on y court à grandes enjambées- passé le 11 mai 2020,puis passé je ne sais quelle autre date dans les années qui viennent, avant 2040 sans doute... Pourquoi pas alors « l'aussweis pour le droit d'exister » !
Mais les loqueteux, les pelés, les tondus, les laissés pour compte des Cités, des urbanités et des ruralités à problèmes, en masse et avec quelques « seniors », se lèveront, se réuniront et chargeront, de tout ce qui leur tombera sous la main, les guetteurs de l'Ordre et enfonceront leurs colonnes, et brûleront les aussweis jetés au milieu des places ou des rues...
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Le monde d'après ...
- Par guy sembic
- Le 17/04/2020
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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… Si, au delà du 11 mai prochain, on ne peut plus aller au cinéma, au café, au restaurant, s'approcher les uns des autres, se rendre à une fête, à un spectacle en plein air ou en salle, se promener entre amis dans la nature, se rendre visite les uns les autres, et vivre désormais masqués ; et si nous sommes dix huit millions dans ce pays, la France, à devoir encore produire un « aussweis » lors de nos déplacements, aux forces de l'ordre chargées de vérifier si l'on est apte à se déplacer...
Alors ce monde d'après ne ressemblera plus à rien, je le détesterai plus encore que tout ce que je détestais dans le monde d'avant...
Dans le monde d'avant, en dépit de tout ce que je lui trouvais d'absurde, d'injuste, de délétère, oui, de tout ce que je pouvais contester de ce monde d'avant... Il y avait cette beauté du monde faite de mille « petits riens », de regards, de sourires, de visages, de paysages, de gestes de gentillesse, de tout ce qui procédait de la culture de la relation humaine, de la culture dans toutes ses œuvres visibles, accessibles, partageables, en mouvement, en diffusion autrement que par écran...
Le monde d'après, cela va être d'une manière qui va ressembler à tout ce dont on pouvait déplorer du monde d'avant, le même monde que celui que l'on a connu avant le 17 mars 2020, aussi absurde, peut-être encore plus injuste... Mais avec en moins, la moitié de la beauté du monde telle que je l'ai décrite, de tous ces mille petits riens, du fait de ce qui va nous être prescrit, imposé, et qui va durablement impacter la relation humaine, la culture de la relation humaine...
Dans les temps de guerre notamment dans la France occupée de 1940 à 1944, quand on était résistant et que l'on allait dans les maquis, armés de fusils et menant des opérations de guérilla contre les occupants et leurs alliés, l'on disait qu'il valait mieux mourir debout que mourir à genoux (ou quelque chose de semblable)...
Dans ce monde d'après qui va venir, la résistance sera faite de tous ceux et celles d'entre nous, de toutes générations, qui diront qu'il vaut mieux risquer de mourir asphyxié/noyé comme une souris au fond d'un seau empli d'eau, que de continuer à vivre avec la moitié de la beauté du monde en moins...
… « À bon entendeur salut ! » les décideurs, les politiques, les guetteurs de l'Ordre, les scientifiques de la santé nervis des lobbies pharmaceutiques, les donneurs de leçons de morale, les diviseurs, les stigmatiseurs, les hypocrites, et d'une manière générale tous ceux et celles qui, tacitement déjà, s'y sont faits, à ce monde d'après … Qui ont la pète à faire dans leur culotte, de choper ce putain de virus -et peut-être de risquer d'en crever !
Ah oui ! Ils pourront en porter des masques leur bouffant la moitié de leur visage, ils pourront s'en ébaudir de toutes ces mesures prescrites et imposées par les Décideurs, ce putain de virus il sera toujours là, tapi quelque part, prêt à recavaler... Et si c'est pas lui ça sera son frangin ou son cousin ou son clone...
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Sauver un maximum de vies, oui, mais à quel prix ?
- Par guy sembic
- Le 16/04/2020
- Dans Articles
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… Le choix qui a été fait est celui de sauver un maximum de vies, plutôt que de sauver l'économie en risquant de perdre trop de vies...
Cependant, sauver un maximum de vies en laissant l'économie en souffrance nuit autant à l'économie que de sauver un maximum de vies en mettant l'économie à l'arrêt...
Mais une économie mise à l'arrêt durant trop longtemps pour pouvoir sauver davantage de vies, risque à terme de faire perdre plus de vies encore...
C'est le rapport à la mort, que l'on a dans notre monde actuel, différent de celui que l'on avait jadis dans les siècles passés, qui, je pense, a déterminé le choix que l'on a fait de sauver un maximum de vies en priorité, en mettant l'économie à l'arrêt...
Dans les siècles passés lorsque survenait une épidémie de peste ou de choléra, ou d'une autre maladie infectieuse, beaucoup de gens mourraient ce qui « éclaircissait les rangs » dans la main d'œuvre, pour les labours, les fabriques, l'artisanat... Mais l'économie, les activités humaines ne disparaissaient pas pour autant, étaient seulement ralenties puis repartaient...
Nous sommes aujourd'hui dans un « cas de figure » très différent de ce que l'on a connu par le passé, parce que cette fois, l'économie et les activités humaines ont disparu en grande partie par arrêt prolongé, ainsi d'ailleurs que la relation humaine dans son ensemble et dans toutes ses implications au quotidien (distanciation entre les personnes, contacts directs dans la communication et dans les échanges, solitude et isolement notamment des personnes âgées ou vivant seules -neuf millions de veuves et veuves, de divorcé(e)s, de célibataires toutes générations confondues en France)...
Dans le « cas de figure » d'aujourd'hui avec cette pandémie de coronavirus, c'est cette modification de la relation humaine et aussi son recul important, associé à la disparition de l'économie et des activités humaines dans une dimension que l'on n'avait jamais encore connue par le passé à ce point là, qui est dramatique... Qui sera lourd de conséquences et dont les retombées, les répercussions sont imprévisibles, non mesurables en chiffres, statistiques, évaluation des pertes...
Il est bien plus difficile de faire repartir une économie et des activités humaines lorsqu'elles ont été en grande partie arrêtées durant plusieurs mois, plutôt que seulement ralenties durant une même période de plusieurs mois...
C'est cela, la situation nouvelle... Du fait de notre rapport à la mort dans la civilisation, dans notre société du 21 ème siècle... Ne pouvant concevoir en notre esprit, dans notre culture, cette mort qui nous dérange tant et que l'on trouve inconvenante, et qu'il faut à tout prix éviter... Parce que c'est notre destin, celui de notre vivant, qui importe bien plus que le destin de notre espèce...
Alors il faut à tout prix sauver des vies...
Sauver des vies, oui l'on en sauve. En effet, avec l'hospitalisation des malades (par des soins qu'ils n'auraient pas chez eux), avec des appareils d'aide à la respiration, à un stade de la maladie où l'on peut encore s'en sortir, on évite l'aggravation et donc ce stade de réanimation où là, les chances de survie sont réduites.
Si l'on considère toutes générations confondues et tous états de santé des uns et des autres, à partir d'un stade aggravé de la maladie, la mortalité serait à peu près la même que celle de la grippe espagnole de 1918...
Certes, avec le choix que l'on a fait, et avec les moyens dont on dispose, avec la technologie médicale actuelle, on aura cent fois moins de morts qu'avec la grippe espagnole.
Mais avec l'économie et les activités humaines à l'arrêt ou disparues en grande partie durant plusieurs mois, avec en même temps tout ce qui change en disparaissant dans la relation humaine, les pertes en vies humaines (santé dégradée par affections et autres maladies survenant, pauvreté, misère, chômage, crises sociales, inégalités accrues, endettement colossal, dysfonctionnements consécutifs à l'arrêt de l'économie, pénuries éventuelles)... Risquent d'être bien plus importantes, encore moins mesurables ou chiffrables, qu'en 1918/1920 avec la grippe espagnole...
Du coup notre rapport à la mort pourrait bien redevenir ce qu'il était par le passé...
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La vie et l' "anti-vie"
- Par guy sembic
- Le 15/04/2020
- Dans Articles
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… Les épidémies s'arrêtent toujours (finissent par s'arrêter), pour l'essentiel en vérité, les grandes épidémies qui dans le passé, se sont répandues dans le monde, atteignant de nombreuses personnes partout dans beaucoup de pays...
C'est à la fois vrai et pas vrai.
C'est vrai pour la peste et pour le choléra qui ont toujours sévi par périodes, s'étant étendues un an, deux ans puis ayant régressé pour resurgir quelques dizaines d'années plus tard...
Ce n'est pas vrai pour la grippe dont on peut dire qu'elle est constamment présente partout dans le monde et qu'elle ne s'arrête jamais plus longtemps que quelques mois dans l'année, en général les mois d'été -quoique...
Encore faut-il différencier les épidémies causées par un bacille, et celles causées par un virus...
Un bacille est un organisme vivant, mais le virus non... (du moins pas dans le sens d'un être vivant, plus exactement c'est un organisme incomplet ou un être inachevé)...
Un bacille se combat (on le détruit) avec des antibiotiques, pour le virus il faut un vaccin, ou que l'organisme infecté puisse développer les anticorps (les défenses qui vont « reconnaître » le virus)... Parce que des anticorps qui ne « reconnaissent » pas, ne servent à rien...
C'est l'immunité naturelle qui, à mesure que le virus infecte de plus en plus de personnes, finit par faire produire par l'organisme les anticorps qui vont « reconnaître »... Mais encore faut-il pour cela que le virus ne mute que dans un champ de possibilités relativement limité, de telle sorte qu'après telle ou telle mutation il puisse être finalement « reconnu » par les anticorps...
Autrement dit, plus un virus est complexe, variable et divers dans ses mutations, et moins il rencontrera les anticorps qui vont le détruire... C'est le cas avec le covid-19, qui finirait par trouver devant lui un certain nombre de personnes immunisées collectivement et donc à avoir du mal à continuer à se répandre... Mais pas suffisamment pour qu'il disparaisse durablement...
C'est aussi le cas pour les affections grippales classiques, avec le virus H5N1 et autres, Strass et compagnie, contre lesquelles il a été trouvé des vaccins (qu'il faut d'ailleurs renouveler tous les ans) ou qui ont été combattues avec les anticorps produits par l' organisme humain...
Sauf que, dans les grippes classiques, les formes graves et les décès sont dix fois moins importants qu'avec le covid-19...
Une observation dans la durée permet d'établir que les personnes dont l'organisme est affaibli soit par l'âge (âge avancé) soit par des affections telles que l'obésité, diabète, fragilité pulmonaire, etc. … Sont plus vulnérables.
C'est à fois vrai et pas vrai puisque des personnes en bonne santé, jeunes, qui ne sont pas spécialement vulnérables, sont atteintes et développent des formes graves, décèdent... En nombre moins important certes mais on voit bien par là qu'il existe une inégalité naturelle dans la capacité de l'organisme à se défendre, une inégalité échappant à toute logique et ne dépendant ni d'une question d'âge, d'obésité, de fragilité, de vulnérabilité...
La nature en dépit de toute la connaissance qu'on peut en avoir, demeure une énigme du fait de sa complexité et de sa diversité en tout ce qui la compose (les êtres vivants en particulier, les végétaux, sa physique, sa chimie, ses structures, sa matière, ses assemblages de molécules, ses interactions)...
Ce qui peut-être se dégage de plus « évident » si l'on peut dire, c'est cette opposition ou ce combat, cette lutte permanente entre d'une part la vie, toute forme de vie ; et d'autre part l' « anti-vie » dont les virus sont les acteurs principaux -quasiment les seuls acteurs- mais à eux seuls constituant « tout un monde », le monde du « non vivant » ou des organismes incomplets et inachevés...
Peut-être qu'un jour, la vie nous sera devenue accessible dans un domaine de connaissance plus étendu que celui qu'on a aujourd'hui... Mais l' « anti-vie » elle, ne sera peut-être jamais accessible à notre entendement humain...
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Jean et Marie Claude (petite histoire)
- Par guy sembic
- Le 14/04/2020
- Dans Anecdotes et divers
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… Émile avait un copain qui s'appelait Lefert... Jean Lefert.
On lui avait donné ce surnom « Fil de fer » parce qu'il était sec et maigre, aussi fin qu'un fil de fer.
Il fantasmait sur les filles grosses, très grosses, disant qu'avec ces filles là, au moins il y avait de quoi pétrir, s'y perdre dedans, ça lui donnait un sentiment de sécurité, de plénitude …
Émile connaissait une Marie Claude, que dans les bals où il se rendait avec des copains, personne n'invitait à danser, qui faisait tout le temps tapisserie, grosse comme une dondon, si grosse qu'elle en était difforme, pesant peut-être plus de 140 kilos...
La Marie Claude elle était gentille, sérieuse, avec un coquet livret d'épargne, une petite voiture, un joli appartement bien arrangé, et un trousseau pour « quand elle se marierait ». Elle allait aussi le dimanche, à la messe et elle avait un album où on la voyait en photo avec des bonnes sœurs et des curés...
Il arrivait parfois qu'un mec un peu plus sympa que les autres, l'invite à danser un slow, c'était la seule danse possible pour Marie Claude, hors de question qu'elle se « tortille le derrière » ou qu'elle se hasarde en une lambada...
Émile avait pensé à présenter Marie Claude à « Fil de fer »... Cependant, « Fil de fer » était un anarchiste, il invitait la nuit dans son logement de l'immeuble où il demeurait, toute une bande de copains aussi turbulents et déjantés que lui ; il faisait avec ses copains, une « java à tout casser » jusqu'à des 4 ou 5h du matin, avec de la musique techno qui « déménageait », des bouteilles de gnôle et de la came, des filles...
Le copain Lefert, il faut dire aussi qu'il haïssait les flics, les curés, l'armée et les gouvernements...
Un jour, c'était en mai 68, lors d'une manif quai de la Rapée là où à cette époque il y avait encore l'Arsenal ; le copain Lefert qui faisait son service militaire dans un bataillon disciplinaire, avait réussi à piquer un énorme camion GMC muni à l'avant d'un treuil et d'une chaîne de très gros anneaux de fer... Avec d'autres manifestants, il avait enroulé la chaîne autour des barreaux de la grille de l'Arsenal, puis, au volant du GMC en marche arrière, il tirait et les barreaux commençaient à plier, de telle sorte que l'accès à l'Arsenal -et aux armes- allait être possible à la foule décidée à prendre d'assaut l'Arsenal...
Mais l'opération avait finalement échoué parce que dix cars de flics venaient de surgir sur la place de la Bastille et que les manifestants furent dispersés...
Contrairement à toute attente, la rencontre entre Marie Claude et Jean, se passa très bien, c'est à dire que le copain Jean fut littéralement secoué d'émotion et de régal à la vue de Marie Claude, et qu'il parvint à lui faire « prendre du bon côté » son anarchisme déjanté... (Il faut dire aussi que Jean était « un peu poète à sa manière »)...
… Quelques années plus tard, lors d'une sortie en vélo dans une descente dangereuse en vallée de Chevreuse, sans casque et « à fond la caisse » Jean rata un virage et son crâne éclata en heurtant un rocher surplombant un fossé...
Marie Claude qui depuis son mariage chérissait son Jean toujours aussi fil de fer en dépit des bons petits plats qu'elle servait chaque jour, ne voulut plus entendre parler d'un autre mec dans sa vie...
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Fou des mots ...
- Par guy sembic
- Le 14/04/2020
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Fou des mots, folle des mots...
Ils perdirent les mots...
Mais leurs doigts avaient encore quelque chose à dire...
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La prochaine pandémie
- Par guy sembic
- Le 14/04/2020
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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Les ânes de Crète
- Par guy sembic
- Le 13/04/2020
- Dans Anecdotes et divers
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… Les ânes de Crète, qui baladent des touristes de navires de croisière sur des chemins pierreux de montagne...
Ou qui portent de lourds bagages jusqu'aux hôtels où séjournent une nuit, les touristes débarqués de l'un de ces géants des mers véritables villes flottantes et qui, le lendemain de leur arrivée en Crète, partent en longue excursion juchés sur ces ânes en procession le long de sentiers escarpés...
Sont-ils confinés durant plusieurs semaines dans des box de deux mètres carrés, ou bien les laisse-t-on s'ébattre en quelque enclos, en ce printemps 2020 de coronavirus ?
Pauvres ânes ! Battus par leurs accompagnateurs et guides pour les touristes s'ils n'avancent point comme il faudrait, avec sur leur dos quelque plantureux papy... Et aujourd'hui en avril crétois, confinés dans des box en l'absence des Symphony of the seas, Costa Smeralda, MSC Grandiosa et des dizaines d'autres en Méditerranée... Leur vie est une galère...
S'il y a bien un secteur d'activité sinistré par la pandémie de coronavirus, pour lequel je n'ai qu'indifférence, n'éprouve aucune compassion, c'est le croisiérisme...
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Une application sur smartphone
- Par guy sembic
- Le 13/04/2020
- Dans Anecdotes et divers
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… Utiliser l'intelligence artificielle pour identifier les personnes découvertes infectées par le coronavirus par une application sur smartphone de même type que celle qui existe en Chine et en Corée, et qui pourrait être généralisée en France notamment... Une application qui permettrait donc de tracer le parcours, les contacts établis d'une personne infectée ; ce ne sera pas à mon avis, vraiment opérationnel à grande échelle en France ou ailleurs dans beaucoup de pays (en particulier les pays où l'internet ADSL et 4G réseau hertzien sont insuffisamment développés)...
En France par exemple, il y a des zones non couvertes (zones « blanches ») ainsi que des lieux plus ou moins étendus où le réseau hertzien n'offre que du 2G, et où même l'ADSL n'est que d'un débit limité...
Et de surcroît, de nombreuses personnes encore en France ne sont pas très à l'aise avec l'utilisation d'un smartphone ou i-phone ( non relié à internet pour quelques centaines ou milliers de personnes, ou avec seulement un forfait internet de 100 Mo inclus dans le contrat )... Et préfèrent utiliser encore un simple téléphone mobile avec prise de photos et envois de messages avec un clavier alphanumérique...
Je ne vois pas comment on pourra très rapidement à grande échelle, mettre cette application à la portée de tout le monde (par quels moyens et sur quel principe)...
Si cela devait devenir obligatoire, il faudra que tout le monde se procure un smartphone et je vous dis pas alors les « prises de tête » pour arriver à se servir efficacement de cette application ou d'une autre... Et ce n'est pas forcément une question d'âge, de génération, de milieu social, ni de résidence environnement citadin ou rural...
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Pâques fleuries
- Par guy sembic
- Le 12/04/2020
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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Pâques et pas qui tape plus
Pas qui tape plus sur le pavé du parvis
Des cathédrales sans fidèles
De la Frangue confinée
Néanmoins toute la Frangue est en cloches
Et entre deux ou tout seul dans ses 21 ou 120 mètres carrés
Sur la table mise
L'agneau pascal en cuissot ou en côtelettes
Et la coronacocote en chocolat
Pâques et pas qui tape plus
Sur les quais de la Seine à Paname
Sur les quais de la Garonne de la Belle Endormie
Mais pas qui tape sur les grands chemins où tout le monde va
Ces grands chemins qui ne sont ni de terre ni de bitume
Les seuls où l'on y voit du monde
Et le grand discours fondateur du Pape de la Frangue
Au lendemain de ce dimanche pascal sans pas devant les cathédrales ni sur les quais de la Seine ou de la Garonne
A l'heure des bilans et des annonces
Le soleil encore haut dans le ciel
Le grand discours fondateur
La promesse d'un monde tout autre
Que celui qui fut
Mais qui ne sera que différent sans être meilleur
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Lorsque le test sanguin sera réalisé à grande échelle
- Par guy sembic
- Le 11/04/2020
- Dans Articles
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… Je pense au fil des jours qui passent, avec de plus en plus de conviction et de croyance me semblant justifiée et logique et réaliste – à tel point que je voudrais le « crier sur les toits » et que mon message soit entendu et partagé par le plus grand nombre de mes concitoyens- qu'un test sanguin pour déterminer qui a développé des anticorps contre le covid-19, est absolument nécessaire pour prendre de nouvelles mesures au confinement.
En effet, toute personne ayant développé des anticorps, ne peut plus retomber malade avant sans doute six mois ou un an, de la même affection coronavirus covid-19, ni infecter autour d'elle qui que ce soit puisque son organisme a éliminé le virus totalement...
En clair, cela veut dire, cela implique que l'on peut rendre la liberté de circuler, d'avoir et de reprendre son activité, à toute personne devenue immunisée et non contaminante.
Toute la population, 67 millions d'habitants ayant fait l'objet de ce test sanguin réalisé à grande échelle sur plusieurs jours (un mois si c'est nécessaire tellement ça fait de monde) dans tous les laboratoires, et quand bien même il faudrait faire une queue interminable chaque jour devant l'entrée du laboratoire... Cela représenterait sur la base d'environ 30% de personnes ayant développé des anticorps, quelque vingt millions de gens...
Autant redonner liberté et activité à ces vingt millions de gens. Ce serait toujours bien mieux et surtout un peu moins « plombant » pour l'économie, que, par exemple un confinement « par régions » ou par « tranche d'âge »...
Bien sûr, il faudrait délivrer à la personne devenue immunisée et non contaminante, un « passeport médical » à présenter à tout contrôle...
« Par tranche d'âge » en l'occurrence les « vieux » à partir de 65 ans trois mois de plus dans le confinement, c'est une « mauvaise solution » puisque, proportionnellement, il y a autant de personnes immunisées chez les « vieux » que chez les « pas vieux » ; et que de surcroît, les « vieux » contribuent au développement de l'économie (ils achètent, consomment, ils constituent une clientèle importante, et en plus encore, ils ont beaucoup d'activité dans un « tissu associatif » très développé en France)...
« Par régions, cela pose des problèmes pour les déplacements entre régions, ce n'est pas une « bonne solution » non plus !
Il faut espérer que si cette option (test à grande échelle toute la population) est choisie, d'ici six mois/un an, un vaccin aura été trouvé (qu'il faudra refaire une fois par an)...
… Si vous connaissez, êtes en relation avec des gens « influents » autour de vous, faites passer mon message...
… Il faut dire que plus on réfléchit à la question, plus cela devient compliqué... En effet, une remarque importante au sujet de la sortie du confinement par identification des personnes ayant développé des anticorps :
Sans le test sanguin, nous avons :
-Des gens qui n'ont pas été infectés mais susceptibles de l'être (sans doute la plus grande partie de la population)
-Des gens qui ont été infectés, soit asymptomatiques soit tombés malades de bénin à très grave
Des gens guéris donc devenus immunisés.
Sans le test sanguin, les infectés demeurés totalement asymptomatiques ne savent pas qu'ils ont été infectés.
Avec le test sanguin, les infectés demeurés totalement asymptomatiques apprennent qu'ils ont été infectés et ils entrent désormais dans la catégorie de ce qu'on pourrait appeler les « rejetés du virus » avec les guéris
Et c'est là avec les « rejetés du virus » que se pose le problème suivant :
Les « rejetés du virus » demeurent tout de même porteurs parce qu'ils sont alors comme des « véhicules » ou des supports au même titre qu'une poignée de porte, un objet quelconque, le minou du voisin qu'on caresse...
Un objet, un support matériel, un animal de compagnie, n'est pas infecté mais est porteur. Il faut bien différencier la notion de « porteur » et de « infecté »
… Je suggèrerais aux guéri(e)s et aux immunisé(e)s, de faire attention à ce qu'ils touchent dans des endroits où beaucoup de choses sont touchées...
Ils peuvent en effet, durant quelques heures, sur leurs doigts, après avoir touché quelque chose, porter le virus, sur eux, qui bien sûr ne les infectera pas, mais pourra « sauter » de leurs doigts sur les doigts d'une personne susceptible d'être infectée...
D'où la nécessité de se nettoyer les mains avec un liquide désinfectant avant de toucher quoi que ce soit dans un endroit où vient du monde (prévoir un flacon pouvant tenir dans une poche)...
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Le monde désuni
- Par guy sembic
- Le 10/04/2020
- Dans Anecdotes et divers
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… Dans le monde désuni, l'exclamation prime sur l'interrogation...
Je ne connais pas la recette qui permet de relier les morceaux et d'associer les couleurs.
Les bonnes questions sont si peu souvent posées, que les incantations, toutes plus hautes, plus fortes et plus visibles en couleurs les unes que les autres, fusent et se diffusent...
Peut-être que la « recette » c'est ce fil de la bobine à tirer, à dérouler le plus loin possible en défaisant tous ces nœuds si proches les uns des autres, sans rompre le fil...
Mais... Il n'y a peut-être pas de bout...
Parce que nous n'avons pas les yeux qu'il faudrait pour le voir, le bout.
Suivez mon regard : il est toujours orienté dans le même sens...
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Sur Beta µ, une planète d'un système stellaire de la galaxie d'Andromède
- Par guy sembic
- Le 10/04/2020
- Dans Anecdotes et divers
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… En équivalent Terrien, d'êtres dotés d'une intelligence comparable à celle des humains de la Terre ; sur Beta µ, une planète d'un système stellaire de la galaxie d'Andromède ; cette représentation d'un humain, tracée sur un support à usage de communication ; pourrait se traduire ainsi :
« Homo Sapiens Sapiens est la seule espèce vivante sur cette planète, la Terre, à ne pas assurer la survie de son espèce... Mais il n'en avait pas toujours été ainsi depuis que cette espèce, Homo Sapiens Sapiens, avait commencé à être sur la Terre, l'espèce dominante...
Et le drame dans cette histoire, c'est qu'en n'assurant plus sa survie, Homo Sapiens Sapiens empêchait la survie de bon nombre d'autres espèces vivantes sur cette planète, la Terre »...
… Réflexion dialogue entre deux êtres de Beta µ :
-L'un : qu'est ce que tu crois qu'il raconte, cet espèce de shadock que tu as dessiné ? Est-ce qu'il ne dit pas : aï piss ?
-L'autre :
Non, il dit : aï ban'd !
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Trente mille dollars une opération coronavirus en Amérique
- Par guy sembic
- Le 10/04/2020
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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… Trente mille dollars aux USA pour une hospitalisation avec soins et traitements afférents, pour coronavirus, comprenant aussi tout compris dans ces trente mille dollars, le séjour en hôpital et tout le coût que ce séjour implique, et idem en euro dans les pays européens...
Prenons par exemple un jeune retraité américain à 1000 dollars par mois de pension, qui n'a devant lui aucun matelas de liquidités, économies, placement financier et qui de surcroît n'est pas propriétaire mais locataire de son logement, encore heureux qu'à la fin du mois il ne soit pas à découvert de la moitié de sa pension (et quand bien même il serait propriétaire de son logement difficilement revendable par le créancier qui saisirait son bien)... Alors ce pauvre retraité américain atteint du coronavirus âgé de 61 ans il n'est pas soigné, et même conduit à l'hôpital il crève ?
Et d'ailleurs, trente mille dollars c'est un coût moyen (entre hospitalisation de 15 jours avec juste une petite assistance respiratoire et hospitalisation 4 semaines avec appareil respiratoire et intubage plus les médicaments qu'il faut pour l'intubage)...
Le même jeune retraité européen, Français, Italien, Espagnol, Allemand, même âge 61 ans, à 1000 euro par mois sans économies sans liquidités sans aucun placement financier, pas en débet, soit locataire soit propriétaire d'un logement de peu de valeur immobilière, il sera soigné, conduit à l'hôpital et une fois sauvé, on ne lui présentera pas une facture de trente mille euro...
Où voulez -vous qu'il les trouve, les trente mille dollars, aux USA, le petit retraité à 1000 dollars par mois ?
En Europe même les plus vaches et salauds de créanciers, ils savent bien qu'il est insolvable d'une telle somme, le petit retraité à 1000 euro par mois ! Et pourtant, en Europe on va le sauver ou essayer de le sauver quand même, le petit retraité à 1000 euro par mois !
Aux USA les salauds et vaches de créanciers, ils seraient donc à ce point crétins ? Ou pas assez intelligents pour comprendre que trente mille dollars ça se trouve pas sous le pied d'une mule ?
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Des mots clé vedettes dans les moteurs de recherche
- Par guy sembic
- Le 09/04/2020
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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… Sur internet dans les mots clé les plus utilisés dans les moteurs de recherche on trouve en vedette « coronavirus » et « masques »...
Depuis qu'il est question d'envisager le port d'un masque pour tout le monde dans la rue et dans les lieux publics, je me dis « mais dans quel monde on va devoir vivre désormais ? »...
C'est déjà le cas avec la pollution atmosphérique dans les grandes villes notamment dans les pays asiatiques à forte densité de population où même en l'absence d'épidémie de maladie infectieuse les gens portent un masque sur le bas du visage, c'est déjà le cas partout dans le monde -du moins dans certains pays- où l'on ne peut plus boire l'eau du robinet...
Faire attention à l'air qu'on respire, l'eau qu'on boit... On n'en sort plus ! J'arrive pas à m'y faire à ce monde là !
Sur les plages, au bord de la mer, dans les forêts, dans la nature, en se promenant, en touchant de l'herbe, des feuilles d'arbre, des végétaux, des petites bêtes (qui d'ailleurs sont de plus en plus rares à trouver sur son chemin), à la moindre baie un peu suspecte, au moindre fruit sauvage, maintenant il faut se prendre la tête pour savoir si on va pas choper quelque vacherie par simple contact !
L'un des éléments ou des bases fondamentales de ma « culture » (culture du contact, de la relation humaine, de la communication, de l'identité de la personne humaine) c'est le visage...
Le visage des gens dans toute l'unicité, toute l'authenticité, tout ce qu'il exprime par le regard, les plus petits mouvements révélateurs, le sourire, de face, de profil, sous tous les angles de vue possibles et imaginables...
Fondamentalement pour moi, le visage tel qu'il est, peu importe comment je peux le trouver, le percevoir selon tel ou tel critère de préférence, d'attirance ou au contraire d'antipathie si cela m'arrive d'avoir de l'antipathie... Le visage c'est l'Identification, c'est comme un livre ouvert, une fenêtre ouverte sur un intérieur de maison, il fait l'objet, le visage, pour moi, d'une quête d'un ailleurs, il m'est une source d'inspiration, l'élément clé de mon imaginaire, il fait mes rêves, il fait ce que je sors de moi et sans lui, devenu invisible totalement ou en partie, je sens que je n'existe plus...
Je déteste l'anonymat, tel celui par exemple, qui court le Web, les forums, les réseaux sociaux, où tout le monde ou presque s'exprime, communique, sous un pseudonyme et sous un avatar (une image ou un espèce de logo ou gif) censé représenter ce que l'on est -ou plutôt ce qu'on « prétend » être...
L'anonymat pour moi, est totalement incompatible avec la relation humaine, avec la « culture de la relation » !
Je veux voir le visage des gens, je veux qu'on voit mon visage, j'ai besoin en permanence du regard de l'autre, même d'un inconnu, même d'une personne que je ne vois qu'une seule fois dans ma vie, que ce soit une femme, un homme, un gosse... J'ai besoin de percevoir tout ce qu'exprime un visage dans le moindre de ses mouvements, dans le regard qu'il porte, avec le sourire qu'il a s'il sourit... ça serait presque, dis-je -ou plutôt « confie-je »... « une histoire d'amour parmi des milliers d'histoires d'amour qui dure la vie entière »... Un immense déferlement comme celui qu'il m'est arrivé de comparer à des vagues qui se jettent sur un rivage, les vagues étant des visages qui viennent raconter d'où ils viennent et tout ce qu'ils n'ont encore dit à personne...
… Alors, vous comprenez, s'il faut vivre désormais avec un masque sur le bas du visage (on verra tout de même les yeux, le regard – à condition qu'il n'y ait pas des lunettes sombres grosses comme des soucoupes volantes-) … S'il faut vivre masqué, pour moi, c'est inconcevable, inimaginable, une frustration, un manque absolu, une sorte de castration !
… Et puis, bordel, comment on fera au restaurant, à la terrasse d'un café, pour bouffer, boire un verre de pinard ou d'apéro... Il faudra bien alors le retirer, le masque ! (Et pour « autre chose dans l'intimité » -vous m'avez compris) ! (rire)...
Je veux que « visage » en mot clé, détrône « coronavirus » et « masques » dans tous les moteurs de recherche et sur la Toile toute entière...





