Le web, l'IA, les algorithmes

  • Par
  • Le 02/06/2026 à 06:04
  • 0 commentaire

- Les « mots-clés » et termes utilisés pour la recherche, ne sont plus aujourd’hui le facteur déterminant et principal, car Google et les autres moteurs de recherche se fondent désormais sur une constellation d’algorithmes complexes.

Google a tendance de plus en plus à se comporter comme un cerveau humain : il analyse l’intention et donc plus seulement les mots, il observe le comportement des utilisateurs durant une période d’environ un an, il privilégie les contenus authentiques, utiles et engageants.

En conséquence de cette évolution de Google et des moteurs de recherche, les mots-clés et les termes utilisés pour rechercher quelque chose sur le web, ne suffisent plus à « faire remonter une page » (un lien vers un site, un blog, la page d’un producteur sur Facebook, Instagram… )

 

- Les limites de la modération automatisée :

Les IA de contrôle appréhendent mal les contextes locaux

Les algorithmes sont entraînés sur des données biaisées

Il y a la pression commerciale

Et le volume absolument colossal des contenus

 

-Les algorithmes sont contrôlés par les « géants du Web » qui contrôlent aussi :

Les infrastructures, les plateformes, les systèmes de recommandation, les IA génératives.

 

-Le « Dark Web » :

L’on va sur le Dark Web avec TOR qui permet de naviguer sur le net anonymement, et ou avec également I2P, une plateforme open source conçue pour une communication anonyme utilisant des « tunnels » chiffrés rendant invisible l’émetteur (l’internaute).

TOR et I2P se téléchargent (I2P via Java Runtime)…

Il n’y a aucune indexation sur Google avec le Dark Web.

 

-Les moyens de paiement sur le Dark Web :

Bitcoin, Zcash, Dash, et Monero qui est le plus utilisé parce que privilégié pour son anonymat (Bitcoin étant courant mais traçable).

 

-La résistance à la domination :

Elle est – et sera- possible, oui… Mais les obstacles sont réels

L’on peut décentraliser l’accès aux savoirs, créer des contre-discours, apprendre à détecter la désinformation, automatiser des actions militantes par des veilles et des analyses, réaliser des approches multi-acteurs (sociétés civiles, ONG, associations, chercheurs et même jusqu’à des états ; s’attacher à la transparence des modèles proposés, évoluer vers une gouvernance démocratique de l’IA (ce qui implique forcément une mobilisation d’un grand nombre de personnes dans le monde)…

Les obstacles – actuellement – sont de taille : les modèles le plus puissants sont privés, les infrastructures GPU Data Centers sont la propriété des « Géants du Web », les régulations limitent l’innovation citoyenne, les IA reproduisent les biais des puissants…

 

 

 
  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire