Articles de yugcib

  • Une question... Parmi tant et tant d'autres ...

    … La plupart des « gens du commun » que nous sommes, Français, toutes générations confondues… Sont « relativement sinon beaucoup d’entre nous » en phase avec les idées, le mode de vie, de notre époque, autrement dit « tournés vers la modernité ambiante » - les nouvelles technologies notamment de communication (dont nous sommes d’ailleurs tous très dépendants), les habitudes de consommation et d’utilisation de services, etc. …)

     

    Parmi mes connaissances et amis de « très longue date » je pense à un couple d’ « encore jeunes retraités » - venant à peine de franchir le cap des 70 ans en 2026- dont la femme, rencontrée sur un marché local, il y a de cela une quinzaine d’années (et qui n’était pas encore à la retraite) m’avait déclaré qu’elle et son mari n’avaient pas d’ordinateur ni d’internet et qu’ils se servaient juste , outre de leur téléphone fixe, de téléphones portables de 1ère ou 2 ème génération (c’est à dire pour appeler, recevoir, prendre des photos)…

    Cela devait être je crois me souvenir, entre 2010 et 2015 déjà époque du Haut Débit, des Box, des connexions Bluetooth, des dernières versions de Windows, etc. … Et des smartphones avec nombreuses applications…

     

    Ce couple pourtant, la femme comme le mari, sont tous deux « en phase » avec les idées et le mode de vie que nous connaissons depuis le début du 21ème siècle, « ouverts d’esprit » et nullement ignorants de tout ce qui de nos jours, doit se savoir et se pratiquer ; et c’est la raison pour laquelle j’en étais resté « le derrière par terre » ce jour de 2010 ou de 2012 où la femme m’avait dit que chez elle il n’y avait ni d’internet ni d’ordinateur…

    Alors que ce couple – encore en activité professionnelle à l’époque- avait une fille enseignante en région Hauts de France et une autre fille ingénieur à Lyon, toutes deux filles venant chaque année passer leurs vacances d’été avec leurs maris et enfants chez leurs parents, des « seniors » devenus…

     

    J’imaginais alors ce que pouvait être tout au long de l’année, sachant les liens « solides » unissant les membres de cette famille ( un « modèle » de famille à mon sens si je puis dire) ; lors d’échanges hebdomadaires, de « simples communications par téléphone fixe » alors qu’en 2010, 2012, 2015 il y avait déjà depuis plusieurs années Messenger, Whats’app, Skype avec smartphones et ordinateurs…

    J’imaginais chacune des deux filles, s’évertuant à convaincre leurs parents de se mettre à l’internet…

    Depuis une quinzaine d’années que tous les ans je rencontre occasionnellement au marché local ou au Leclerc du coin, ce couple, ou elle ou lui, je n’ose poser la question de savoir si oui ou non, actuellement dans ces années 2022 – 2026, ils n’ont encore chez eux ni internet ni ordinateur…

     

    Cela dit, Amélie Nothomb au début des années 2000, déclarait qu’elle envoyait ses manuscrits de romans, écrits à la main à son éditeur, qu’elle n’avait pas d’ordinateur ni d’internet… (Est-ce encore le cas en 2026?)

     

    L’argument (oui ç’en est bien un il faut le reconnaître) « le plus valable » si l’on peut dire ; c’est celui de la « résistance à la dépendance aux nouvelles technologies » ainsi qu’à cet « ordre du monde du tout numérique » - en partie lié à « une certaine nostalgie d’une époque révolue, de son enfance, de sa jeunesse, du début de sa vie d’adulte, des fêtes de famille et des soirées entre potes sans rien de tout ça les smartphones les réseaux sociaux »…

     

    Reste que la question demeure…

     

     

     

  • L'humour du jour

    … Quand une femme en niqab rote, la fragrance de la rote ne te pue pas au nez si cette femme est en face de toi dans un bus… Sauf si tu fais une tête de plus haut que la sienne, ou trop penchée à sa droite ou à sa gauche, ou plus basse que la sienne – le niqab n’étant pas une bande de sparadrap…

    Et… Est-ce qu’une perlouze « silencieuse » mais « très odorante » larguée par une femme voilée, ça traverse le voile et embaume autour d’elle ?

    Et… Brigitte Macron en « grand chic et jambes découvertes » derrière son Emmanuel figé compassé lors d’une cérémonie d’hommage à un grand disparu, retient une perlouze en se serrant les fesses, est-ce que ça a une influence sur l’expression de son visage ?

    Et… Encore… Une femen enragée dans une manouf de rue seins et fesses en l’air toute peinturlurée couleurs fluo, crie « alors Jean Luc tu me le mets lent et chaud », de quel tréfonds d’elle ça lui vient ?

    Et... Est-ce qu’un bout de lard de jambon subrepticement inclus dans le  couscous de l’amité avec nos amis musulmans à Barbès ou Passage de la Goutte d’Or dans un restaurant Kabyle en compagnie de Clémentine Autain, de Philippe Poutou et de Nathalie Artaud, ça offense Allah si tous les convives après avoir curé le fond du couscoussier se gargarisent tous ensemble dans un « hamboullah » tonitraunt issu de leurs entrailles ?

     

     

  • Alimentation électrique et internet

    … Sans électricité et sans internet durant « quelques heures, une demi journée et même une journée complète » c’est – disons- « relativement gérable quoique perturbant »…

    Mais plus de 48 heures durant, soit jusqu’à trois ou quatre jours voire plus longtemps encore, là, c’est vraiment galère !

     

    En ce qui concerne la cessation d’alimentation électrique, dans le cas de plus que 48 heures, cela signifie – et implique : tout ce que tu as dans ton congélateur est perdu, à moins de le consommer le premier et le deuxième jour, ce qui ne peut être consommé parce que trop abondant et devrant être jeté (soit enterré dans le jardin, soit porté en sac poubelle aux ordures ménagères… L’on peut même – certains le font- sortir les denrées de leur emballage et déposer dans un bois, dans la nature)… « Bonjour soit dit en passant les énormes quartiers de viande demi cochon demi chevreuil, cartons de cuisses de poulet par 24, etc. »…

    Quant à cuire et consommer dans l’urgence ce que l’on peut, encore faut-il avoir chez soi un gaz, une cuisinière à bois, parce qu’avec tout électrique c’est impossible…

    Et cela implique aussi :

    Plus de lave linge, de lave vaisselle, de repassage, plus de rechargement de téléphone portable, toute la domotique de la maison inopérante, les volets extérieurs restant fermés ou ne pouvant être descendus pour la nuit si pas de commande manuelle, plus de télé…

     

    En ce qui concerne l’interruption d’ internet, c’est « moins grave » si le réseau hertzien 4 ou 5 G fonctionne encore normalement – pour communiquer par téléphone portable, smartphone, continuer à envoyer des messages, des photos, consulter son compte de la banque, effectuer des paiements en ligne, utiliser l’appli de son intermarché pour ses courses… (Tout cela en effet, hors chez soi ou indépendament du Wifi de chez soi, nécessitant une connexion d’accès au réseau)… Et bien sûr, la box étant inopérante, on peut aller sur internet en point mobile avec son smartphone…

    La difficulté – avec l’absence d’électricité- étant de pouvoir recharger l’appareil.

     

    Mais lorsque le réseau hertzien – les antennes relais- est fortement endommagé, en partie à terre… Là c’est beaucoup plus perturbant, plus rien ne fonctionnant (communication avec proche, ami, connaissance) et surtout impossibilité de se servir de son smartphone chez soi en point mobile Wifi désactivé en remplacement de la box pour aller sur internet, ça marche pas non plus puisque liaison hertzienne hors service…

     

    Autrement dit plus d’internet fibre optique ou ADSL (filiaire) ET plus de réseau hertzien en même temps, c’est « comme être revenu  - et sans électricité – tel que les gens vivaient à la fin du 19 ème siècle, s’éclairant avec des lampes à pétrole ou à gaz, et s’envoyant des lettres qui mettaient 2 jours pour arriver – et autant pour avoir la réponse… (Sauf qu’avec la Poste de 2026 qui n’a plus rien de « pététique » la lettre elle met 4 jours pour arriver, et que le prix du timbre est celui d’un bifteck chez Aldi (rire)…

     

    Et dans tout ce que je viens de dire là, je ne parle pas des réseaux sociaux, de ce qu’on envoie sur Facebook et sur Instagram tous les jours, je parle de priorités, de nécessités qui sont celles de la gestion, de l’organisation de notre vie au quotidien, pour tout ce dont on a besoin, qui est purement utilitaire, pratique… Et que, sans internet, c’est plus difficle qu’il y a 20 ou 30 ans, de faire…

     

     

  • Dans la chambre de chauffe du grand navire

    … Chaque avancée dans le développement économique, dans plus de confort, plus de pouvoir d’acheter, de consommer ; qui rapproche l’habitant d’un bidonville de Dehli ou d’une favella de Rio de Janeiro, de l’américain ou de l’européen moyen pourvu de cabinet de toilette, de télé écran plasma et shoppingant dans une galerie marchande ; tend à faire de notre planète la Terre, un « grand Titanic » s’enfonçant dans l’océan en deux heures trois quart…

    La science et la technologie seront-elles toujours capables, comme elles le l’ont montré-prouvé, des grands navires à voile du 18 ème siècle voguant sur toutes les mers et contribuant à une première « mondialisation » jusqu’aux parcs d’éoliennes, aux fermes solaires et aux centrales nucléaires du 21 ème siècle ; de sauver simultanément ET l’économie de marché avec notre mode de vie, ET l’écologie du point d’ébullition ?

    C’est bien le dilemme… Ou le « choix cornélien » qui se pose : permettre au plus grand nombre de profiter plus, d’avoir plus… Et « en même temps » maintenir à flot le « grand navire monde »…

    Le problème dans « cette affaire là » c’est que… À défaut de vraiment oui plus de monde pour profiter, que quelques uns, au moins, puissent profiter – au détriment des autres … Et en faisant en sorte que ces autres « fassent contre mauvaise fortune bon cœur » …

    La science et la technologie étant aux mains des « maîtres du monde », dans la chambre de chauffe du grand navire, ce sont les manomètres et les oscillements de leurs aiguilles autour du « point critique » qui « donnent le branle »…

     

  • JO Hiver et Été

    … Pour un meusien ou un angevin qui a dans sa famille un virtuose de patinage artistique sur glace susceptible de gagner une médaille, se rendre « à ses frais » (trajet, séjour) à Milan – Cortina aux JO d’hiver 2026, c’est – disons- « tout à fait réalisable » - sauf que « il faut avoir programmé longtemps à l’avance, pour les réservations hôtel, billet pour la tribune et avoir établi son budget en fonction de ses possibilités financières…

    En revanche pour 2028 les JO de Los Angelès, un dunkerquois ou un aveyronnais qui aura dans sa famille un athlète sélectionné de saut à la perche pouvant réaliser une « belle performance » en matière de record mondial ; se rendre « à ses frais » (billet d’avion aller retour, réservations hôtel et entrée au stade olympique) ça sera « plus difficile », bien plus onéreux, sans compter l’obtention d’un visa de séjour « de tourisme » pour entrer aux USA et avec toutes les tracasseries et complications au passage à l’arrivée aéroport contrôle par équipements électroniques reconnaissance faciale détection de métaux formulaires à remplir, interrogatoire, etc. … « L’on imagine »…

     

     

  • L'illettrisme en France

    … Une enquête de la FLV – INSEE ( sur la formation et sur l’éducation des jeunes d’une part, et sur ces mêmes fomation-éducation tout au long de la vie, d’autre part)… Révèle que - extrait du dossier de l’illettrisme et des difficultés avec les compétences de base- que :

     

    -10,5 % de la population adulte de 18 à 64 ans (fin 2022 début 2023) ayant été scolarisée en France, sont en nette et forte difficulté avec les compétences de base, soit 3 700 000 personnes (métropole et outre-mer)…

    Chacune de ces 3 700 000 personnes est incapable de lire entièrement et couramment – ou avec peine dans le meilleur des cas- un texte de dix lignes ; est également incapable de rédiger un texte court – de quelques lignes… Ne peut donc pas lire un journal, une revue, un livre (juste à en déchiffrer le titre et parvenir à trouver le sens approximatif du contenu de ci de là)…

    Cependant ces personnes dont des jeunes adolescents et jeunes adultes, sont quasiment toutes munies de smartphones sur lesquels elles utilisent des applications (pour les courses, pour le cinéma, pour des jeux vidéo) et par ces smartphones elles communiquent oralement, envoient des photos et des vidéos (ça elles savent faire)… Ce qui montre que, sans connaissances de base acquises en lecture et en écriture, il est possible de « se débrouiller » dans la vie quotidienne en ce qui concerne les besoins, les aspirations les plus élémentaires…

     

    -4 % de la population adulte en France – soit 1 500 000 personnes- se trouve en situation d’illettrisme total, donc totalement incapables de lire quoique ce soit ou d’écrire… Ce qui est un « très lourd handicap » (pour ces gens là un téléphone portable ne peut servir qu’à communiquer oralement – pour autant que la liste des correspondants famille amis, ait été programmée à l’avance par un proche, un ami, et mise en signes de reconnaissance (une marque, en général un chiffre appris par le porteur du téléphone)…

    … Mais c’est vrai il y a la reconnaissance vocale : si, lorsque s’ouvre la liste de contacts l’on prononce le nom ou le prénom de celui ou de celle que l’on veut joindre…

     

     

    Pour ces 1 500 000 personnes, donc, toute information, affiche, inscription, encart publicitaire, en lieu public, sur quelque support que ce soit, dans une gare, l’entrée d’une mairie, etc. … Est inaccessible…

     

    Autant imaginer pour être bien conscient de ce que repésente un tel handicap, toi ou moi, Français, Européen, de langue et de culture latine, anglo-saxone, germanique, « immergé plongé » en plein Tokyo, en plein Pékin, au Caire, à Bagdad… Où c’est pas du tout écrit pareil – c’est tout juste si WC est identifiable par les deux petites silhouettes shématisées homme femme… (le pire c’est quand, Français ou Européen, à Tokyo ou à Pékin ,tu loues une voiture sans chauffeur ! Avec ces panneaux indicateurs totalement indéchiffrables pour toi ! – et quant à demander un renseignement à un passant, bonjour !… Une « vraie galère » pour un Français, pour un Européen, un pays où « ça s’écrit pas pareil » ! (à moins d’y aller en voyage organisé ou d’avoir là bas un parent qui te prend en charge)…

     

     

     

  • Vivre ensemble

    … Ce « vivre ensemble » si prôné si mis en avant par toute une « social-progressie plus ou moins macronisée sur les bords » et surtout pour ce qui « beurre la tartine de la social-progressie » à savoir la Ellehéfie… Dont se démarque la Errènie – mais c’est encore à voir- parce que la Errènie en fait, en prône un de « vivre ensemble » avec des barrières, des chicanes, des check-points et des vigiles ; délimitant un « espace citoyen récit-nationalisé » de Français de souche et de valeurs restaurées où « tout le monde se sent bien entre-soi dans une activité associative artisanal-festive-marché local repas des anciens sortie en car à Ibardin pour les Landais ou à la frontière Luxembourgeoise pour les Meusiens »…

     

    Ce « vivre ensemble » est une aberration, un non sens, et « au moins pire » une « douce utopie à la fragrance de mayonnaise éventée… À moins – il faut quand même le reconnaître- lorsque la municipalité « gauche progressiste macronisée » (ou Ellehéfie) accueille en centre socio culturel sportif avec logements, de jeunes guinéens « qui ne font pas problème, qu’on voit circuler sur des vélos, ne font de mal à personne, et auxquels sont confiés divers travaux saisonniers et d’entretien – certains même de ces jeunes ayant des « compétentes » particulières… Oui c’est vrai : les jeunes guinéens accueillis et logés « qui ne font de mal à personne, qui te disent bonjour et portent le lourd panier d’une vieille dame sans rien demander en échange… « Ça met du beurre dans les épinards de l’utopie du vivre ensemble » (rire)…

     

    Reste que le « vivre ensemble » ça s’accorde pas du tout avec l’insolence, avec la violence, avec l’agressivité, avec les voyous et les dealers, avec les couteaux dans les cartables, avec la sono à fond à 1 heure du matin dans l’appart’ d’à côté, avec la rombière qui cherche à te passer devant à la caisse de l’Aldi, avec le malotru dans sa bagnole qui te klaxomerde dans un rond point… Ça s’accorde pas du tout non plus avec des gens qui sont à mille lieues de ta culture, de ton mode de vie, et qui rejettent ce meilleur de toi-même que tu essayes de leur apporter dont ils n’ont que faire et les bassine…

     

    « Vivre ensemble » c’est faire « coexister » des cloportes avec des martinets : t’as déjà vu des martinets – qui ne vivent qu’en plein ciel et qui chus à terre ne peuvent se renvoler- becqueter des cloportes ?

     

     

  • Pim Pam Poum ne sera pas sous l'oreiller en 2090

    … Être « vieux » - de plus de 70 ans – en 2026, à la vue et à la connaissance et à la fréquentation ou à la rencontre en lieu public, de ces générations de jeunes – de bébés jusqu’à 30 ans – c’est « assez frustrant »… « trouv’je »…

    Les 70 ans passés de 1975, pouvaient-ils en dire autant, des nés entre 1946 et 1952 ? Qui avaient eu 30 ans en 1935 à la veille du Front Popu ; 35 ans en 1940 dans la France de Pétain ?

    Les « vieux » - de plus de 70 ans- en 2026, qui ne verront pas, ne connaîtront pas ces années 2090 que certains d’entre eux imaginent (mais l’imaginaire n’est que du rêve) – et dont ils ne seront pas les témoins – quand ils voient les bébés actuels tapototer de leurs petits doigts, les touches d’une console enfantine pour faire courir sur l’écran Girafette la reine de la savane ou babarou le petit éléphant… Ou quand ils voient leur petit-fils de 15 ans faire son scoop du jour sur sa page instagram k-lifée d’une flopée d’abonnés à son instagram…

     

    Ces « vieux » là comment se sentent-ils dans leur « peau de poulet trop cuit », « pépère-casquettés » (ou au contraire sans rien sur la tête et visage à inspirer un sculpteur), à l’idée de « ne plus être là » dans ces années 2040 qu’ils n’ont guère hâte à voir venir ?

     

    Tu as trente ans… Je serai mort dans ces années où tu seras vieux… « En quelque sorte, ça me pèle, la certitude de pas pouvoir te voir vieillir… Non pas que je souhaite que tu vieillisses mal, loin de là, mais ça m’emmerde de pas savoir « comment ça va se goupiller l’affaire là de l’évolution de la société, des événements, de ce qui va se passer… Ça me fait un peu comme quand mon père en 1959 – j’avais 11 ans- m’interdisait de lire Pim Pam Poum mon illustré préféré, que je cachais sous l’oreiller »… Sauf qu’en 2090, Pim Pam Poum il sera pas sous l’oreiller…

     

     

  • La réflexion "jeu-de-mot-humoristique" du jour

    … Peut-être qu’avec, en 2100, une gauche redevenue celle de Léon Blum et de Léo Lagrange du Front Populaire de 1936, parlera-t-on d’une gauche qui, à la cave hier en 2026, était une gauche social-progressiste de privilégiés, Jack Languiste – guili-guili- Islam-couscous de l’amitié avec nos amis musulmans – drapeau palestinien en avant dans les manoufs ; pédophilesque-un tantinet antisémite, pro femen fesses et seins nus tatoués, pro GPA, qualifiée de gauche caviar pour ses accointances avec quelques milliardaires et pour les prédilections de leurs élites pour des palaces cinq étoiles aux Bahamas et aux Seychelles soirées crevettes sauvages petits fours champagne millémisé…

    En 2100 dixit un Grand Historien du 22 ème siècle « la gauche à la cave hier était une gauche caviar » …

     

     

  • Intempéries hivernales 2026

    … C’est un immense « fleuve atmosphérique » qui traverse l’Atlantique, dont la « source » productrice est une masse d’ait tropical humide centrée au dessus de la mer des Caraïbes (Golfe du Mexique) ; qui, depuis la mi janvier 2026, se déverse en étendant sa masse gigantesque, tout au long de la côte océanique de l’Ouest Européen, du sud du Portugal jusqu’à la Manche, avec des avancées à l’intérieur des terres sur tout le sud de l’Espagne, sur en France les régions de Nouvelle Aquitaine, du Poitou-charentes et de la Bretagne…

     

    D’où ces épisodes en répétition, de pluies diluviennes, d’inondations, de vents violents, de rivages dévastés, effondrés sous le coup de la puissance des vagues déferlantes, de tant d’habitations impactées en partie détruites ou aux toitures arrachées, de centaines de voitures emportées par les eaux… Et de victimes… À tel point que, dans les zones les plus touchées par ces intempéries, vu le nombre de sinsitres en déclaration, les compagnies d’assurance refusent de prendre en compte les dégâts, et d’indemniser…

     

    Non seulement les habitations, les commerces, les entreprises industrielles, agricoles et de services, les véhicules, sont endommagés, mais encore les infrastructures – les routes, les voies ferrées, les lignes électriques, le réseau aérien des télécommunications, de l’internet, des antennes relai ondes hertziennes 4 et 5 G… Tout cela sur une longueur de territoire de plus de 1500 kilomètres…

     

    … Récemment, dans une galerie marchande de grande surface commerciale, j’ai vu une voiture 100 % électrique d’une autonomie de 550 kilomètres, « assez balaise » d’aspect, proposée au prix de 44 000 euros et exposée à la vue du public, toute rutilante de ses chromes et équipée haute technologie… La première pensée qui m’est venue à l’esprit ça a été « à quoi bon investir une telle somme 44 000 euro, pour une voiture qui en moins d’une minute peut être écrabouillée lors de la chute d’un arbre ? Ou emportée par le courant d’une rivière qui vient de déborder brutalement sur la route ? »

     

    Et, d’avoir eu connaissance de toutes ces maisons, en si grand nombre, durement endommagées voire détruites… Je me disais « à quoi bon passer sa vie et à mettre toutes ses économies, ou s’endetter pour 15 ou 20 ans, pour la maison de ses rêves, avec un bel aménagement intérieur, un beau jardin ? »

    Et « quel avenir pour le marché immobilier dans les régions désormais régulièrement impactées par de fortes intempéries, qui concevra d’investir 300 000 euro ou plus, pour l’achat d’une maison située à moins d’un kilomètre d’une rivière ?

     

    Vient un temps – ça commence déjà- où l’on ne pourra plus compter sur son assureur (sur lequel on s’est reposé durant plusieurs dizaines d’années « pour le cas où... » (et qu’on a payé de plus en plus cher chaque année)… 2030 terminé on n’indemnise plus, perte et fracas soixante ans de vie de travail, d’effort et de passion qui « se font la malle » en 3 minutes !…

     

     

  • Les souvenirs

    … Les souvenirs, en 2090, d’une personne de 70 ans, de son enfance et de son adolescence…

    En comparaison des souvenirs, en 2026, d’une personne née en 1956, de son enfance et de son adolescence…

    [ Sujet de philosophie au BAC de 2026 ] en « suggestion »…

     

    … Né en 2008 ou en 2009, le lycéen de classe terminale qui passe son BAC en juin 2026, à Chateaudun, à Nevers ou à Paris… Dont le papy et la mamy roulent en Fiat Panda ou en Dacia Duster, sont sur Instagram et envisagent en avril prochain une croisière en Méditérranée… Comment peut-il, ce lycéen de 17 ou de 18 ans, décrire l’enfance et l’adolescence de son papy, de sa mamy, d’un environnement si différent, entre 2015 et 2026, de celui de 1960 à 1970 ?

     

    L’environnement d’un bébé en 2026 est très différent de celui d’un bébé en 1956 ; en revanche l’environnement d’un bébé en 1956 n’était pas « fondamentalement différent » de celui d’un bébé en 1926 (la « petite girafe » est toujours la même entre les doigts du bébé en 2026, mais on la voit en 2026 bien plus souvent galopant sur l’écran d’une console qu’en image dans un livre pour jeune enfant)…

     

    Le papy et la mamy de 70 ans en 2090, pourront dire : « quand on était bébé, les parents accompagnés des grands-parents, et ou des oncles, des tantes, des amis proches, des frères et des sœurs nés avant nous »… Ou encore  avec Papa et Papate ou Maman et Mamane ; on allait chez Aubert la Grande Surface du Bébé afin de nous équiper en environnement bébé…

    Ils pourront dire aussi, Papy et Mamy en 2090 : « pour les mamans surtout et parfois les papas – et « à tour de rôle » Papa et Papate ou Maman et Mamane… Ou tonton ou tatie – tatie dans son ensemble pantalonnant avec des piercings dans le blanc de l’œil- il y a chez Babymarché Giant… Des « machines à langer automatisées qui dans la foulée enlèvent le caca, font tout propre (le bébé rentre dans une sorte de tunnel qui fait de la musique et tout se passe en chatouillements retournements léchage de fesses)…

     

    « Projetons nous » écrit Isidore, 17 ans meilleur élève de sa classe terminale et très probable mention très bien au BAC… En 2140…

    « Papy et Mamy nés autour de 2070, avec leur smartphone sans écran visionnant en hologramme image en 3 dimensions suspendue dans l’air ambiant, des scènes de communion solennelle de leurs 12 ans ou de leur premier flirt à 9 ans dans une fête entre copains »… « pas trop grande l’image » intervient le voisin invité par Papy et Mamy, « nous sommes trente sur la terrasse autour d’un barbe-cue géant, et si on est plusieurs à visionner des souvenirs en hologramme ça va faire de la pollution visuelle si on règle trop en taille 21/27 »…

    « Soit dit en passant »… La religion aussi, comme du reste tout -tout -archi tout depuis déjà un siècle, elle s’est mise à l’Intelligence Artificielle…

     

  • La politique d'interventionnisme

    … D’un pays dans un autre pays, devrait être, plus que par une aide en armement fourni, ou par l’envoi sur place de troupes de combattants armés ; devrait se faire par des commandos opérationnels dotés de l’armement adéquat afin de détruire des dirigeants contestés de pays où la population est malmenée…

    La notion de « souveraineté » ou de « nation » ou « d’état indépendant » - et le respect dont on met en exergue cette « souveraineté », ne peut avoir de valeur QUE si cette « souveraineté » a été décidée, choisie, authentifiée par des élections libres et non truquées, par le peuple du pays concerné…

    Lorsque le pouvoir en place dans un pays a été confisqué, ou récupéré, puis imposé à la population, et lorsque ce pouvoir s’est montré injuste, violent, autoritaire, dominateur, et massacreur de ses opposants ; alors une politique d’interventionnisme devient pour ainsi dire un devoir…

    L’Iran est un pays dans ce cas.

    Les partis d’extrême droite – en l’occurrence le RN Français – mettent en avant cette notion « sacrée » de souveraineté en sous-entendant comme si cela « coulait de source » que, quelle que soit la nature du pouvoir en place, il ne faudrait pas s’opposer par une force interventionniste à ce pouvoir… (« vision » difficilement acceptable)…

     

    Bien sûr une intervention par l’envoi de troupes en armes , sur place donc dans le pays où l’on intervient, est une risque pour la population de ce pays, un risque qu’il faut éviter de prendre du fait des conséquences en nombre de victimes civiles…

    Mais en revanche l’envoi de commandos aguerris et entraînés, préparés, et dotés d’armement adapté, de puissants moyens en matériel pour ce genre d’opération ; peut aboutir à l’anéantissement du dirigeant contesté et de ses gardes (les pasdarans en Iran et Ali Khamenei et sa garde rapprochée)…

     

    Une politique d’interventionnisme – d’un pays ou de plusieurs pays concertés dans un autre pays- devrait avoir pour objectif, non pas de « profiter de ce que peut apporter le résultat de l’intervention (d’en recueillir les fruits, les bénéfices) , mais de permettre au peuple de ce pays de se doter d’un pouvoir « acceptable » authentifié par des élections libres sans truquage – de préférence « disons le tout net » : républicain et démocratique (soit le régime

    qui, en regard de l’Histoire et de l’évolution de la civilisation humaine, reste encore le « meilleur » (pour le moment) - et donc avec des représentants choisis et validés, de ce régime…

     

    « Faire bien mieux  que ça » c’est « une affaire d’évolution de la civilisation et de la société humaine, une affaire qui se joue sur du long terme… Et ne peut avoir d’autre « modèle » si l’on peut dire, que celui du fonctionnement, de la marche, des lois intemporelles de la physique, de la chimie, des êtres, des choses, des particules, de la nature, de l’univers, du cosmos (en somme de la « Grande Mécanique »)…

    « On peut bien y foutre Dieu sur ça » … Mais alors sans religion !

     

     

  • Les arrangements de l'Histoire et les récits qui sont faits, des uns et des autres selon leur idéologie

    … Il n’ y a pas d’ « arrangement de l’Histoire » ou de « récit » acceptable, en tant que « modèle proposé » (et enseigné dans les écoles) lorsque l’arrangement et le récit s’articulent sur une idéologie qui infirme, conteste des documents, des gravures, des textes écrits par des témoins, des découvertes archéologiques, des analyses, des investigations et des études scientifiques ; qui « éclipse » entre autres réalités historiques, le massacre des habitants de Jérusalem par les Croisés en 1099, l’holocauste de 6 millions de juifs par les nazis entre 1940 et 1945, l’élimination par la guerre et par les maladies infectieuses de 80 millions d’amérindiens du 16 ème au 19 ème siècle par les européens conquérants des deux Amériques, d’autant de Russes éliminés, exterminés dans des camps en Sibérie entre 1930 et 1980 par Staline et les communistes ; d’un million et demi d’Arméniens génocidés en 1915 par les Turcs, d’un million de tutsis tués à la machette au Rwanda en 1994, et de tant d’autres massacres, exterminations de populations, génocides, commis sur Terre, évoqués par les historiens… Mais contestés ou infirmés voire niés, au nom d’une « vision historique » revue et réorientée selon une idéologie dominante… Tout cela étant du réel, du produit, du « qui a été, qui s’est passé »…

     

    L’arrangement de l’Histoire et surtout le récit qui est proposé, minimise (dans le cas de l’arrangement) et « plus grave » (dans le cas du récit qui est fait) dément, nie les massacres, les génocides, l’holocauste de six millions de juifs, les exterminations de masse… Qui ne seraient que des « détails de l’Histoire » ou « au mieux » des « accidents malheureux »…

     

    Il n’y a pas non plus d’arrangement possible avec le récit biblique ou coranique, pas plus qu’avec un autre récit de « création du monde » selon quelque légende, affabulation traversant des générations de peuples croyant en des dieux venus du ciel…

     

    Tout arrangement de l’Histoire, tout récit – biblique ou autre, de quelque idéologie dominante de vision du monde politique, orienté, imposé et enseigné dans les écoles – ne peut faire en aucune façon l’objet de la moindre considération, du moindre respect, de la moindre tolérance ou complaisance, ne peut qu’être rejeté, empêché d’exister… Lorsque l’arrangement « minimise » et que le récit infirme, fait disparaître ; l’orsque l’arrangement et le récit sont orientés dans le sens souhaité par un pouvoir politique dominant…

     

    Le réel, ce qui s’est passé, ne peut être nié : il a été, il fait trace, il y a des preuves, des documents, des gravures, des récits écrits de témoins, des découvertes archéologiques qui confirment…

     

    Le récit biblique de la création de l’Homme, Adam ; et de la femme à partir d’une côte d’Adam… Et de l’histoire de l’Homme qui n’aurait que 6000 ans d’ancienneté sur Terre, n’est pas acceptable en face des découvertes de la Science : il y a une limite, une « ligne rouge », une absurdité, un non sens, à la tolérance, au respect, à la consdidération, à l’écoute de l’Autre, à ses croyances, à sa culture… Lorsque cet Autre conteste une réalité formelle, fondée sur les découvertes scientifiques, et de surcroît lorsque ses croyances et sa culture mettent en danger sa propre espèce – l’espèce humaine- par sa volonté soutenue par les armes, par la coercition, par l’éducation qu’il donne aux enfants, par le mode de vie, de nourriture, d’habillement, de pratiques, d’interdits, qu’il prescrit et impose…

    Cet Autre alors, n’est plus un interlocuteur mais un ennemi à combattre avec la plus grande détermination !

     

    Bon sang, est-ce que Ali Khamenei est un « interlocuteur » ? Comment Trump peut-il « discuter » (concevoir de « dialoguer ») avec cet assassin, ce terroriste en puissance ?

    Est-ce que Vladimir Poutine est un « interlocuteur » ?

    Est-ce que Kim Jong Un le dirigeant de la Corée du Nord est un « interlocuteur » ?

     

    Et « par extension » toute personne dans ce monde – utilisons plutôt que « personne » alors, le terme d’« individu »- dont le mode de vie, dont la culture, dont l’idéologie, dont la religion, dont le principe éducatif, dont les comportements dans la relation, dont l’engagement ou l’adhésion tacite à un récit histotique orienté, représente un réel danger pour l’espèce humaine … Est un « interlocuteur » ?

     

    Faut-il en face d’un Ali Khamenei, d’un Vladimir Poutine, d’un Kim Jong Un ; faut-il en face de tout individu ne pouvant être un interlocuteur, ériger en « vertu sacrée » la tolérance, le respect, la considération de l’Autre, de sa culture, de sa religion… Et par là même prendre le risque quasi certain de la disparition de l’espèce humaine par déliquescence de la société du fait de l’orgueil démesuré et de la domination par la force, des uns – de quelques uns et de ceux qui suivent ces quelques uns ?

     

     

     

  • Les Jeux Olympiques d'Hiver 2026 MIlan-Cortina

    … « Un peu long la cérémonie d’ouverture, surtout à la fin avec les discours ! »…

    Une question que l’on peut se poser à propos de la participation d’athlètes de pays « où il n’y a pas de neige » notamment – entre autres – du Nigéria, du Bénin, de Madagascar, de Porto Rico, des Emirats Arabes Unis…

    Il a été cependant précisé que les athlètes de ces pays « sans neige » sont quasiment tous nés dans un pays Européen – dont la France- et, tout en conservant leur nationalité avaient forcément obtenu le statut de résident, en particulier dans un pays européen où il y a des montagnes – de plus de 1500 m- et où ils ont pu durant de longues années s’entraîner (car « ne nous y trompons pas » : pour être sélectionné participant aux JO d’hiver, cela suppose (et impose) une préparation assez longue, depuis pratiquement l’enfance ou l’adolescence- et l’on imagine mal un Nigérian, un Malgache, un Béninois… S’entraîner « dans son pays » !

     

    D’autre part, encore faut-il que la délégation d’athlètes du pays participant, ait été validée par le gouvernement de ce pays participant : en l’occurrence, pour le Bénin, le Nigéria et Madagascar, l’on imagine facilement que ces 3 pays aient pu donner leur accord… En revanche pour l’Iran gouverné par les Mollahs, « cela paraît surréaliste, invraissemblable qu’un pays de musulmans fanatiques gouverné par des assassins terroristes et aussi radicaux dans leur idéologie mortifère, punitive, anti liberté de la femme, anti valeurs occidentales ; aient pu donner leur accord de participation aux JO ! » … « À moins » que l’Iran des Mollahs afin de « donner le change et faire croire que... » aient pu « à ce point » leurrer le CIO et les pays de culture occidentale !… Un tel pays, l’Iran des Mollahs, ne peut être « crédible » en « donnant le change ! Khomenei le « Guide Suprême » n’est absomument pas un interlocuteur – que ce soit sur le plan politique ou autre !

     

    Donc les athlètes Iraniens qui eux, de toute évidence sont contre ce régime assassin des Mollahs, et se sont d’ailleurs tous démarqués de la religion musulmane ; s’ils peuvent participer à ces JO d’hiver, c’est parce qu’ils ont été soutenus par le CIO et que de la sorte, ils ont pu se passer de l’autorisation de leur gouvernement (du fait qu’ils sont résidents dans un pays européen, eh bien le « grand Ayatollah » il ne peut en aucun cas les empêcher de participer aux JO d’hiver – à moins de les faire assassiner par des envoyés (des nervis, des espions)…

    « Il serait heureux, très heureux, que des athlètes Iraniens puissent obtenir des médailles d’or et d’argent lors de ces JO d’hiver de Milan-Cortina »… On ne peut que le souhaiter de tout cœur !

     

    Une autre question que l’on peut se poser c’est à propos de la neige dans la région de montagne de Cortina d’Ampezzo – 1224 mètres d’altitude – avec le changement climatique (ce n’est peut-être pas tout à fait le cas en 2026) à cette altitude inférieure à 1500 mètres, souvent l’épaisseur de neige est insuffisante, et même manquante par endroits ; ce qui nécessite pour des sports d’hiver, l’utilisation de « canons à neige » (donc neige artificielle).

    Donc pour ces JO 2026 d’hiver à Milan-Cortina, si l’on produit pour des pistes destinées à des compétitions, de la neige articicielle en grande quantité, cela fait forcément des millions de mètres cubes d’eau ! (l’eau première de toutes les ressources naturelles de la planète et que l’on exploite démesurément en fonction de nos besoins quotidiens dans les « pays développés » (ou en voie de développement)…

     

    Les « discours » de fin de cérémonie – du président du CIO, du président de la République Italienne (Emmanuel Macron et Valérie Hayer et tous les personnages de «Renaissance » en auraient fait autant – et on ne peut pas le leur reprocher du fait du « côté sincère » porté en avant)… « étaient trop beaux pour qu’ils correspondent à la réalité aussi tragique que violente du monde d’aujourd’hui en regard des guerres, des conflits en cours et de l’état de la société humaine »)…

     

    Autrement dit le « message » est fort – il est « à pleurer d’émotion et de partage dans le moment », il est certes « un grand spectacle » pour des milliards d’humains, tout à fait digne d’intérêt à suivre compétition après compétition, « porteur d’une immense espérance »… Mais des enfants, des femmes, des civils, des populations dans des villes… Meurent ou sont blessés à vie dans des bombardements ; et les truands, les milliardaires, les voyous, les mystificateurs, avec toutes leurs nouvelles technologies…. Continuent d’opérer, d’assassiner, de spolier, , de s’approprier… Sous « l’œil », le regard, l’influence, la pression de la religion…

     

     

     

  • Les terrains abandonnés

    … De très nombreux terrains privés, dont des particuliers sont propriétaires, en général ces terrains d’une superficie de moins d’un hectare, se trouvent à l’état de friche, abandonnés, envahis de broussailles, de ronces, de fourrés, de taillis, de bosquets d’arbustes ayant des racines communes, entremêlés et poussés ensemble, de végétation sauvage, impénétrables…

     

    Ce sont le plus souvent des parcelles situées tout à fait à l’écart de chemins d’exploitation ou de passage, qui eux, sont entretenus ; éloignés de routes et de zones proches d’habitations, au beau milieu de forêts, en pleine nature, isolées et devenues avec le temps, inexploitables… Et que les communes, les municipalités même, n’envisagent pas de récupérer, d’aménager, dans le cas où les héritiers demeureraient introuvables ou renonceraient à leur bien…

     

    Les propriétaires de ces parcelles abandonnées, en friche, ne sont donc nullement inquiétés par quelque obligation que ce soit de devoir entretenir ; ces parcelles n’ayant plus aucune valeur… Et non réclamées qu’elles sont en cas de déficience de leurs héritiers, pouvant être reprises par les communes…

     

    Jadis, les anciens, au 19 ème siècle et jusque vers le milieu du 20 ème siècle, qui étaient de modestes exploitants, paysans, ou ouvriers-paysans, pensaient que « posséder de la terre » - un bois, un pré, un champ- c’était de qu’il y avait de plus sûr, en valeur, pour transmettre à leurs enfants, et dès qu’ils disposaient de « quelques économies », ils achetaient « un bout de terrain »…

    À l’époque l’on exploitait ces parcelles en s’y rendant – 1 ou 2 « lieues »- depuis la maison, par des chemins entretenus, à âne, à mule, à cheval, avec une charrette sur laquelle à l’aller, on plaçait les outils – et le « casse-croûte »…

     

    Et là où à présent il y a de la friche, des ronces, des orties, de la broussaille, il y avait en ce temps là un champ de culture, du blé, des pommes de terre, des betteraves, etc. … Ou du bois que l’on coupait pour le feu de la maison, ou du pré à faucher…

     

    De nos jours, et cela depuis 2 ou 3 générations déjà, les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants vivent en ville, en lotissement autour des villages, parfois sont partis dans un pays lointain hors Europe et ne se soucient aucunement de la parcelle du vieil ancêtre dont ils ont hérité – et n’ont que faire…

     

    Pour mettre en valeur de telles parcelles si mal situées à l’écart de voies de passage et de surcroît parfois en terrain difficile – pentu, accidenté de relief – il faudrait déjà pour commencer, faire venir sur place de gros engins afin de dégager un passage rendant accessible le lieu, puis débroussailler, abattre des arbres, déraciner, etc. …

     

    Et dans quelle perspective sinon celle par exemple, d’aménager une aire de loisir, un gîte pour promeneurs… Encore faut-il à cette fin, que le terrain devienne un terrain à bâtir aménageable en fonction de la nature du projet… Ce qui s’avère difficile si la parcelle n’a qu’une superficie de moins d’un hectare…

     

    Dans la mesure où les terrains abandonnés – de moins d’un hectare de superficie- seraient en grande partie, de la forêt, 2,2 millions de personnes en France en sont propriétaires de ces terrains… Auxquels il faudrait ajouter des terrains qui ne sont pas à proprement parler des forêts mais plutôt des terrains envahis de broussailles, ronces, arbustes en bosquets, ce qui mènerait peut-être alors à une « estimation » de quelque 3 millions de personnes en France propriétaires de parcelles de moins d’un hectare ; soit réparti de ci de là sur l’ensemble du territoire français, environ 30 000 kilomètres carrés.

    À titre de comparaison, la superficie de la Région « Grand Est » est de 57400 kilomètres carrés…

     

    Il y a donc actuellement en France, trente mille kilomètres carrés de terrains abandonnés et en friche retournés à la nature et en général situés dans des zones peu ou difficilement accessibles (éloignées de grands chemins de traverse, de routes et d’habitations)… Soit l’équivalent de presque une région française (mais en quelque sorte « satellisés » un peu partout dans le paysage français)…

     

    Les « anciens » depuis déjà longtemps décédés, s’ils voyaient ce que sont devenues leurs parcelles dont ils avaient pris tant de soin et cultivé la terre… « ils se retourneraient dans leur tombe » ! (Mais comment aurait-il pu en être autrement, vu le changement dans les modes de vie et dans des valeurs qui ne sont plus du tout les mêmes aujourd’hui que hier en l’espace de 4 générations ? )