Articles de yugcib

  • Errance littératoque du jour

    Dans son inappétance non pour autant manifeste il digère des cloportes de midi devant à son 4 heures une assiette ébréchée de sa petite mémé emplie de maroilles dont la date de consommation est passée de neuf jours

    De fringants asticots rockent en sourdine au bord de l’assiette

    Un âne bossu s’essouffle en vain peinant à tracter une brouette de potirons

    Il guemse en se tapant les pieds devant le frigo ouvert et son haleine se mêle à sa pète et aux fragrances issues de l’intérieur du frigo

    Hardie Agathou qui le tance et le dénonce dans le forum bisoufleurette applaudie par Suzan la modératrice excédée par les élucubres de césigue

    Et tempo tant pis r’hardie r’hardie la dandinance fesses écartées de césigue

    Le petit oiseau zinguezingue patatesalade y’en a des tonnes de mamoureries

    Ça craint le clash la comnunototérative bien dans les clous de la Suzan secondée de l’Agathou

    Quand les cloportes sont digérés y’a pas colique mais mais peut-être colchiques dans le pré et couvaison en terre d’œufs de courtillières on verra lundi prochain s’enfoncer les jeunes poireaux centimètre par centimètre à vue d’œil

    Et d’insolentes touterelles bec d’honneur en l’air se gausser de toutes leurs plumes de tous ces lapins éparpillés dans le jardin

    L’Agathou césigue elle peut pas le saquer

    Césigue il a tout faux au dire d’Agathou

    Du maroilles qui fleure pas le fromtom de zob ça existe pas

    Cela est juste et bon à l’église ça hisse dans le ciel ce que l’âme a en elle de jectif qui neige des larmes blanches sur les trench coat des jeunes femmes chic

    On attend sur le grand long mur où tout le monde va les mots les élucubres qui feront table rase de tout ce qui va pas qui crasse qui écorche

    Table rase oui mais pas belotte et rebelotte

    Table rase mais sans recouvrir la table de quelque nappe que ce soit pour pas qu’on voit ce qu’y avait de gravé sur la table

    Les cloportes ils faisaient tous ensemble dans un coin de la cave le plus humide le plus enduit de suance rance

    Une rapsodie inaccessible aux ingénieurs du son

    Et l’âne bossu comme le Grand Vénéré au Panthéon auquel on a mis un beau pantalon

    Il avance moins essoufflé sa bosse sous un beau manteau l’âne

    C’est reparti l’Histoire

    Peut-être avec moins de crasse et d’écorche

    Mais l’Agathou ça s’rait étonnant qu’elle revoie sa copie

     

     

  • La pièce de monnaie

    … Une pièce de monnaie, un euro, un dollar, un dinar, un yen ou un yuan… N’a jamais que deux faces et sa tranche…

    Lancée en l’air, elle retombe et présente à ton regard l’une de ses deux faces, jamais donc, les deux faces en même temps…

    Parfois – c’est très rare - elle s’immobilise sur sa tranche et il faut alors que ton regard se porte penché vers l’une ou l’autre face…

    Tu lances la pièce dix fois, vingt fois ; elle retombe présentant la même face, donc jamais l’autre…

    Et parce que cette face visible demeure la même dix fois vingt fois, c’est elle qui s’impose à ton regard et… Plus encore à ton regard, à ton esprit…

    Le lanceur c’est bien toi…

    Sauf que…

    Quelqu’un ou quelque chose qui n’est pas toi, s’empare de ta main et accompagne ton geste et a prévu, fait en sorte que la pièce retombe sur la face qui va capter ton regard, la face voulue par ce quelqu’un ou ce quelque chose…

    Avant de lancer la pièce en l’air, regarde bien chacune de ses deux faces afin que la réalité autant de l’une que de l’autre, se fixe dans ton esprit…

     

     

  • la double personnalité du criquet, roman de Jean Pierre Poccioni

    Criquet

    … Roman sorti en janvier 2025, édité par Héliopoles collection Serge Safran

     

    NOTE préalable :

     

    Pour celles et ceux, lectrices et lecteurs de notre « beau pays de France » - de France ET d’ailleurs « amoureux » de notre « belle langue » - tant à l’écrit qu’à l’oral, car « ne l’oublions pas » : « il siérait fort en ces temps de grammaire, d’orthographe et de vocabulaire simplifiés à l’excès par souci égalitaire d’accessibilité à tous, que l’on parlât comme l’on écrivît pour autant que l’on écrivît dans « les règles de l’Art »…

    Pour celles et ceux donc, qui ne connaissent pas encore Jean Pierre Poccioni et s’apprêtent à le découvrir, je recommande avec une ferveur « non feinte » ses ouvrages publiés…

     

    … Soit dit en passant, « dans le genre », tous les romans de Jean Pierre Poccini « font référence » en matière de qualité de la langue Française (Cherchez les néologismes « hasardeux », les « effets de style – et autres « affèteries »… Vous n’en trouverez point!) C’est plus que du « bio » c’est du pur (rire)…

    Et de surcroît – je n’ose parler de « cerise sur le gâteau » - « expression dont je ne suis guère un familier » … « En plus » il y a, chez Jean Pierre, la personnalité qui lui est propre… Pour ne pas dire « hors du commun »…

    En somme, né à Paris en 1948 (mars je crois?) et ayant exercé le métier d’enseignant en Lettres, et en tant qu’écrivain romancier, il est – à sa manière- un « témoin de son temps »…

     

    Ouvrages de Jean Pierre Poccini publiés avant « La double personnalité du Criquet » :

     

    En 2000 à Autrement : Le beau désordre

    En 2006 à Phébus : La maison du faune

    En 2008 aux éditions du Rocher : Un garçon en ville

    En 2015 Editions Pierre Guillaume de Roux : La femme du héros

    En 2018 à Z4 Editions : L’histoire du marin blond

    En 2019 aux éditions Weyrich : Lungomare Bellini

    En 2023 aux éditions Serge Safran : Venise à l’heure du Spritz

     

     

    « La double personnalité du criquet » c’est :

     

    Vu, observé, analysé « cliniquement parlant » - si l’on peut dire- par Jean Pierre Poccioni, le rapport de relation entre voisins, connaissances, dans un « climat » de harcèlements, de comportements agressifs, d’insultes, de menaces, de violence, d’insolence, de brutalité, d’individualisme exacerbé, d’inciviliés, de mépris de l’autre, de bassesse, de lâcheté, de médiocrité autant culturelle que de relation humaine…

    Ainsi que de l’impuissance des autorités publiques, de la police – municipale, ou de gendarmerie…

    Et tout à fait à la fin du livre, une « surprenante et inhabituelle » manifestation d’intelligence réactive, du personnage principal et de sa famille…

    (Comme un verre en cristal de Baccarat, en quelque sorte, inséré au beau milieu de verrerie et de porcelaine ébréchées sur un étalage de marché)…

     

    Mais à tout cela – et je le dis parce que j’en suis persuadé – en tant que témoin de mon temps et observateur auquel on reproche d’être « dans la lune et à côté de la plaque des réalités et du vécu dans le vrai »…

    S’oppose ce dont les médias, les télés, n’évoquent hélas jamais, en l’occurrence « la France qui va bien, la France des bonnes et belles personnes – qui n’ont pas forcément fait des études supérieures et dont certains ont du mal à s’exprimer …

    La France des enfants et des adolescents qui te disent bonjour alors que tu ne les connais ni d’Eve ni d’Adam, la France des gens qui se dévouent pour une cause ou pour une autre, la France des bénévoles dans des associations, la France de la solidarité dans l’épreuve, la France du voisin ou de l’ami sur lequel on peut compter dans la peine ou dans la difficulté (autre que celle des « marches blanches pour marquer le coup »), la France des travailleurs et des honnêtes gens, la France des personnes qui accueillent et ne te regardent pas de travers parce que tu n’es pas du coin ou parce que tu as une drôle de tête…

    Et cette France là n’en déplaise aux médias et aux télés, elle est « encore majoritaire » - c’est dire qu’elle concerne au moins un Français sur deux et que dans dix, vingt ans, elle prendra « mine de rien » le dessus sur la France qui va mal…

     

    Et de cette France là  qui va bien, je me soucie peu de savoir quel bulletin de vote elle met dans l’urne lors d’une élection présidentielle ou législative – en dépit du fait que je déplore le vote RN - et de quel modèle de smartphone ou de bagnole elle se dote… (rire)…

     

     

  • Une monumentale hypocrisie

    … En 2014 la plupart des banques françaises ont refusé à Marine Le Pen le prêt qu’elle sollicitait – 5 millions d’euros- pour financer son parti le Front National devenu en 2018 le Rassemblement National…

    Après avoir essuyé tous ces refus, elle s’est adressée à des banques russes : à ce sujet il est « pertinant » de préciser que la banque russe en question était une « banque privée » (et non d’état), que cette banque russe prêtait à 6 % d’intérêt – un taux largement supérieur à celui des banques françaises- et que « sans doute Marine Le Pen n’a pas demandé de l’argent à une banque russe de gaîté de cœur »…

     

    L’argument avancé – en 2014 – par les banques françaises (notamment le Crédit Mutuel) se fondait sur une « décision » des organismes bancaires, de ne pas financer de parti politique, mais uniquement des particuliers et des entreprises…

    Toutefois, des financements « détournés » par le biais de « crédits accordés en fonction de tel ou tel projet pouvant être « assimilé » à un « projet entrepreneurial » avaient été attribués (et le sont toujours depuis bien des années) aux partis politiques – de gauche, de droite, du centre… Mais pas au Front National et à Marine Le Pen en 2014…

     

    Il ne faut « pas en conséquence s’étonner » du fait que Marine Le Pen, après 2014, ait utilisé des fonds de l’Union Européenne  destinés au fonctionnement du parlement européen, afin de rétribuer des personnes de son parti (ce qu’elle n’avait pas le droit de faire)…

    Autrement dit, si les banques françaises en 2014 avaient accepté – comme elles le faisaient « indirectement » pour des partis de gauche, de droite, du centre- de prêter de l’argent à Marine Le Pen, cette dernière n’aurait sans doute pas alors « eu recours à un détournement de fonds public » ( de l’argent de l’UE)…

    Dans cette affaire là, d’implication de Marine Le Pen, de poursuite judiciaire et de condamnation… Une part – non négligeable- de culpabilité incombe aux banques françaises… Car un organisme bancaire quel qu’il soit, de tel ou tel pays, ou commun à plusieurs pays, ne peut « en principe » (et c’est naturel, cela « va de soi) n’avoir que pour seul et unique objectif de « pratiquer une politique de développement – économique, financier- afin de réaliser du profit ; donc peu importe pour un banquier si son client est de quelque parti que ce soit…

    Or, manifestement il y a eu, de la part des banquiers Français en 2014, une « discrimination » à l’égard de Marine Le Pen.

    Mais « ça » on ne le condamne pas !

     

    Loin de moi de soutenir ou de défendre Marine Le Pen : je ne veux pas que son parti parvienne au pouvoir en France en 2027, je suis désolé de voir que tant de Français, de « gens du commun que nous sommes la plupart d’entre nous » feraient le choix de voter pour Marine Le Pen ou pour Jordan Bardella en 2027…

    Mais « il faut tout de même – à mon sens- remettre les pendules à l’heure » (c’est à dire établir une réalité est qui celle du refus des banques françaises en 2014 de financer par un prêt, le FN)…

     

    Et… « À la limite – à l’extrême limite- « dirais-je » … En 2027, entre Marine Le Pen et Jordan Bardella ( autrement dit « entre la peste et le choléra ») c’est Jordan Bardella la peste et Marine Le Pen le choléra - « on meurt davantage de la peste que du choléra même si la différence n’est pas bien grande…

    Et… Pour « pousser la limite à l’extrémité de son extrémité »… Marine Le Pen est une Femme (et je « penche plus » - en tant qu’homme- pour une femme – qui pourrait bien qu’on le veuille ou non être la 1ère femme en France élue présidente de la République…

     

    Pour conclure, une réalité aussi, très actuelle quoique de fort longue date : les partis d’extrême droite – ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui- ils finissent toujours par obtenir un jour ou l’autre l’aval des banquiers, des milliardaires… Et la « pas très bonne côte » qui est la leur au début de leur « carrière » auprès des banquiers « n’est pas gravée dans le marbre » (la preuve aujourd’hui en 2026 : Jordan Bardella et ses accointances avec l’« aristocratie » de l’argent)…

     

    Nous sommes bien là avec « cette affaire de condamnation de Marine Le Pen et – il faut le dire- avec tant et tant d’autres « affaires » … Dans une aussi monumentale que crasseuse et puante hypocrisie généralisée olive-dans-le trou-de-balisée ! … Qu’un « terroriste d’envergure qui lui n’a rien d’islamiste ni de trumpiste ni de poutiniste » (en l’occurrence le dérèglement climatique) malmène très durement et foutra tout le monde sur le tapis !…

     

     

     

  • Une "bonne nouvelle" : la population Française c'est plus de 50% sans religion

    Religions

    … Cependant, demeure tout de même ce que signifie réellement « sans religion »…

    En effet, sur ces 33 à 35 millions de Français « sans religion » il se trouve que 9 sur 10 de ces Français « sans religion », tout comme la quasi totalité des 25 à 27 millions de Chrétiens ( catholiques et autres)… Se marient et s’enterrent à l’église, font faire à leurs enfants la communion solennelle – qui implique le cathéchsime – et, pour quelques uns d’entre eux qui se disent « athées » ou « non croyants » (sans vraiment l’être et « par tradition ancestrale ») se rendent à la messe de Pâques, fêtent Noël précédé de l’Avent, le 15 août (Asomption), L’Ascension et Pentecôte – d’ailleurs jours fériés de la France Républicaine et Laïque…

    La « bonne nouvelle » - relative à 33/35 millions de Français « sans religion »- est donc « relative » (ou « à nuancer »)…

    Je remercie mes chers parents, tous deux décédés en 1984 alors que j’avais 36 ans ; de ne pas m’avoir donné d’ éducation religieuse, de ne pas m’avoir envoyé au cathéchisme, de ne pas m’avoir fait faire la communion solennelle…

    Ce « cela est juste et bon » dans les messes d’enterrement catholique, auxquelles j’ai dû parfois assister « par convenance »… « Me sort par tous les orifices de mon être » !

    Et le « récit biblique » de la création du monde et de l’Homme « en sept jours », les humains depuis seulement 6000 ans sur Terre et les « trompettes qui sonnent dans le ciel », c’est « le summum de l’obscurantisme ! Et j’arrive pas à m’y faire de l’Amérique qui jure sur la Bible dans les tribunaux !

     

     

  • Une question... Parmi tant et tant d'autres ...

    … La plupart des « gens du commun » que nous sommes, Français, toutes générations confondues… Sont « relativement sinon beaucoup d’entre nous » en phase avec les idées, le mode de vie, de notre époque, autrement dit « tournés vers la modernité ambiante » - les nouvelles technologies notamment de communication (dont nous sommes d’ailleurs tous très dépendants), les habitudes de consommation et d’utilisation de services, etc. …)

     

    Parmi mes connaissances et amis de « très longue date » je pense à un couple d’ « encore jeunes retraités » - venant à peine de franchir le cap des 70 ans en 2026- dont la femme, rencontrée sur un marché local, il y a de cela une quinzaine d’années (et qui n’était pas encore à la retraite) m’avait déclaré qu’elle et son mari n’avaient pas d’ordinateur ni d’internet et qu’ils se servaient juste , outre de leur téléphone fixe, de téléphones portables de 1ère ou 2 ème génération (c’est à dire pour appeler, recevoir, prendre des photos)…

    Cela devait être je crois me souvenir, entre 2010 et 2015 déjà époque du Haut Débit, des Box, des connexions Bluetooth, des dernières versions de Windows, etc. … Et des smartphones avec nombreuses applications…

     

    Ce couple pourtant, la femme comme le mari, sont tous deux « en phase » avec les idées et le mode de vie que nous connaissons depuis le début du 21ème siècle, « ouverts d’esprit » et nullement ignorants de tout ce qui de nos jours, doit se savoir et se pratiquer ; et c’est la raison pour laquelle j’en étais resté « le derrière par terre » ce jour de 2010 ou de 2012 où la femme m’avait dit que chez elle il n’y avait ni d’internet ni d’ordinateur…

    Alors que ce couple – encore en activité professionnelle à l’époque- avait une fille enseignante en région Hauts de France et une autre fille ingénieur à Lyon, toutes deux filles venant chaque année passer leurs vacances d’été avec leurs maris et enfants chez leurs parents, des « seniors » devenus…

     

    J’imaginais alors ce que pouvait être tout au long de l’année, sachant les liens « solides » unissant les membres de cette famille ( un « modèle » de famille à mon sens si je puis dire) ; lors d’échanges hebdomadaires, de « simples communications par téléphone fixe » alors qu’en 2010, 2012, 2015 il y avait déjà depuis plusieurs années Messenger, Whats’app, Skype avec smartphones et ordinateurs…

    J’imaginais chacune des deux filles, s’évertuant à convaincre leurs parents de se mettre à l’internet…

    Depuis une quinzaine d’années que tous les ans je rencontre occasionnellement au marché local ou au Leclerc du coin, ce couple, ou elle ou lui, je n’ose poser la question de savoir si oui ou non, actuellement dans ces années 2022 – 2026, ils n’ont encore chez eux ni internet ni ordinateur…

     

    Cela dit, Amélie Nothomb au début des années 2000, déclarait qu’elle envoyait ses manuscrits de romans, écrits à la main à son éditeur, qu’elle n’avait pas d’ordinateur ni d’internet… (Est-ce encore le cas en 2026?)

     

    L’argument (oui ç’en est bien un il faut le reconnaître) « le plus valable » si l’on peut dire ; c’est celui de la « résistance à la dépendance aux nouvelles technologies » ainsi qu’à cet « ordre du monde du tout numérique » - en partie lié à « une certaine nostalgie d’une époque révolue, de son enfance, de sa jeunesse, du début de sa vie d’adulte, des fêtes de famille et des soirées entre potes sans rien de tout ça les smartphones les réseaux sociaux »…

     

    Reste que la question demeure…

     

     

     

  • L'humour du jour

    … Quand une femme en niqab rote, la fragrance de la rote ne te pue pas au nez si cette femme est en face de toi dans un bus… Sauf si tu fais une tête de plus haut que la sienne, ou trop penchée à sa droite ou à sa gauche, ou plus basse que la sienne – le niqab n’étant pas une bande de sparadrap…

    Et… Est-ce qu’une perlouze « silencieuse » mais « très odorante » larguée par une femme voilée, ça traverse le voile et embaume autour d’elle ?

    Et… Brigitte Macron en « grand chic et jambes découvertes » derrière son Emmanuel figé compassé lors d’une cérémonie d’hommage à un grand disparu, retient une perlouze en se serrant les fesses, est-ce que ça a une influence sur l’expression de son visage ?

    Et… Encore… Une femen enragée dans une manouf de rue seins et fesses en l’air toute peinturlurée couleurs fluo, crie « alors Jean Luc tu me le mets lent et chaud », de quel tréfonds d’elle ça lui vient ?

    Et... Est-ce qu’un bout de lard de jambon subrepticement inclus dans le  couscous de l’amité avec nos amis musulmans à Barbès ou Passage de la Goutte d’Or dans un restaurant Kabyle en compagnie de Clémentine Autain, de Philippe Poutou et de Nathalie Artaud, ça offense Allah si tous les convives après avoir curé le fond du couscoussier se gargarisent tous ensemble dans un « hamboullah » tonitraunt issu de leurs entrailles ?

     

     

  • Alimentation électrique et internet

    … Sans électricité et sans internet durant « quelques heures, une demi journée et même une journée complète » c’est – disons- « relativement gérable quoique perturbant »…

    Mais plus de 48 heures durant, soit jusqu’à trois ou quatre jours voire plus longtemps encore, là, c’est vraiment galère !

     

    En ce qui concerne la cessation d’alimentation électrique, dans le cas de plus que 48 heures, cela signifie – et implique : tout ce que tu as dans ton congélateur est perdu, à moins de le consommer le premier et le deuxième jour, ce qui ne peut être consommé parce que trop abondant et devrant être jeté (soit enterré dans le jardin, soit porté en sac poubelle aux ordures ménagères… L’on peut même – certains le font- sortir les denrées de leur emballage et déposer dans un bois, dans la nature)… « Bonjour soit dit en passant les énormes quartiers de viande demi cochon demi chevreuil, cartons de cuisses de poulet par 24, etc. »…

    Quant à cuire et consommer dans l’urgence ce que l’on peut, encore faut-il avoir chez soi un gaz, une cuisinière à bois, parce qu’avec tout électrique c’est impossible…

    Et cela implique aussi :

    Plus de lave linge, de lave vaisselle, de repassage, plus de rechargement de téléphone portable, toute la domotique de la maison inopérante, les volets extérieurs restant fermés ou ne pouvant être descendus pour la nuit si pas de commande manuelle, plus de télé…

     

    En ce qui concerne l’interruption d’ internet, c’est « moins grave » si le réseau hertzien 4 ou 5 G fonctionne encore normalement – pour communiquer par téléphone portable, smartphone, continuer à envoyer des messages, des photos, consulter son compte de la banque, effectuer des paiements en ligne, utiliser l’appli de son intermarché pour ses courses… (Tout cela en effet, hors chez soi ou indépendament du Wifi de chez soi, nécessitant une connexion d’accès au réseau)… Et bien sûr, la box étant inopérante, on peut aller sur internet en point mobile avec son smartphone…

    La difficulté – avec l’absence d’électricité- étant de pouvoir recharger l’appareil.

     

    Mais lorsque le réseau hertzien – les antennes relais- est fortement endommagé, en partie à terre… Là c’est beaucoup plus perturbant, plus rien ne fonctionnant (communication avec proche, ami, connaissance) et surtout impossibilité de se servir de son smartphone chez soi en point mobile Wifi désactivé en remplacement de la box pour aller sur internet, ça marche pas non plus puisque liaison hertzienne hors service…

     

    Autrement dit plus d’internet fibre optique ou ADSL (filiaire) ET plus de réseau hertzien en même temps, c’est « comme être revenu  - et sans électricité – tel que les gens vivaient à la fin du 19 ème siècle, s’éclairant avec des lampes à pétrole ou à gaz, et s’envoyant des lettres qui mettaient 2 jours pour arriver – et autant pour avoir la réponse… (Sauf qu’avec la Poste de 2026 qui n’a plus rien de « pététique » la lettre elle met 4 jours pour arriver, et que le prix du timbre est celui d’un bifteck chez Aldi (rire)…

     

    Et dans tout ce que je viens de dire là, je ne parle pas des réseaux sociaux, de ce qu’on envoie sur Facebook et sur Instagram tous les jours, je parle de priorités, de nécessités qui sont celles de la gestion, de l’organisation de notre vie au quotidien, pour tout ce dont on a besoin, qui est purement utilitaire, pratique… Et que, sans internet, c’est plus difficle qu’il y a 20 ou 30 ans, de faire…

     

     

  • Dans la chambre de chauffe du grand navire

    … Chaque avancée dans le développement économique, dans plus de confort, plus de pouvoir d’acheter, de consommer ; qui rapproche l’habitant d’un bidonville de Dehli ou d’une favella de Rio de Janeiro, de l’américain ou de l’européen moyen pourvu de cabinet de toilette, de télé écran plasma et shoppingant dans une galerie marchande ; tend à faire de notre planète la Terre, un « grand Titanic » s’enfonçant dans l’océan en deux heures trois quart…

    La science et la technologie seront-elles toujours capables, comme elles le l’ont montré-prouvé, des grands navires à voile du 18 ème siècle voguant sur toutes les mers et contribuant à une première « mondialisation » jusqu’aux parcs d’éoliennes, aux fermes solaires et aux centrales nucléaires du 21 ème siècle ; de sauver simultanément ET l’économie de marché avec notre mode de vie, ET l’écologie du point d’ébullition ?

    C’est bien le dilemme… Ou le « choix cornélien » qui se pose : permettre au plus grand nombre de profiter plus, d’avoir plus… Et « en même temps » maintenir à flot le « grand navire monde »…

    Le problème dans « cette affaire là » c’est que… À défaut de vraiment oui plus de monde pour profiter, que quelques uns, au moins, puissent profiter – au détriment des autres … Et en faisant en sorte que ces autres « fassent contre mauvaise fortune bon cœur » …

    La science et la technologie étant aux mains des « maîtres du monde », dans la chambre de chauffe du grand navire, ce sont les manomètres et les oscillements de leurs aiguilles autour du « point critique » qui « donnent le branle »…

     

  • JO Hiver et Été

    … Pour un meusien ou un angevin qui a dans sa famille un virtuose de patinage artistique sur glace susceptible de gagner une médaille, se rendre « à ses frais » (trajet, séjour) à Milan – Cortina aux JO d’hiver 2026, c’est – disons- « tout à fait réalisable » - sauf que « il faut avoir programmé longtemps à l’avance, pour les réservations hôtel, billet pour la tribune et avoir établi son budget en fonction de ses possibilités financières…

    En revanche pour 2028 les JO de Los Angelès, un dunkerquois ou un aveyronnais qui aura dans sa famille un athlète sélectionné de saut à la perche pouvant réaliser une « belle performance » en matière de record mondial ; se rendre « à ses frais » (billet d’avion aller retour, réservations hôtel et entrée au stade olympique) ça sera « plus difficile », bien plus onéreux, sans compter l’obtention d’un visa de séjour « de tourisme » pour entrer aux USA et avec toutes les tracasseries et complications au passage à l’arrivée aéroport contrôle par équipements électroniques reconnaissance faciale détection de métaux formulaires à remplir, interrogatoire, etc. … « L’on imagine »…

     

     

  • L'illettrisme en France

    … Une enquête de la FLV – INSEE ( sur la formation et sur l’éducation des jeunes d’une part, et sur ces mêmes fomation-éducation tout au long de la vie, d’autre part)… Révèle que - extrait du dossier de l’illettrisme et des difficultés avec les compétences de base- que :

     

    -10,5 % de la population adulte de 18 à 64 ans (fin 2022 début 2023) ayant été scolarisée en France, sont en nette et forte difficulté avec les compétences de base, soit 3 700 000 personnes (métropole et outre-mer)…

    Chacune de ces 3 700 000 personnes est incapable de lire entièrement et couramment – ou avec peine dans le meilleur des cas- un texte de dix lignes ; est également incapable de rédiger un texte court – de quelques lignes… Ne peut donc pas lire un journal, une revue, un livre (juste à en déchiffrer le titre et parvenir à trouver le sens approximatif du contenu de ci de là)…

    Cependant ces personnes dont des jeunes adolescents et jeunes adultes, sont quasiment toutes munies de smartphones sur lesquels elles utilisent des applications (pour les courses, pour le cinéma, pour des jeux vidéo) et par ces smartphones elles communiquent oralement, envoient des photos et des vidéos (ça elles savent faire)… Ce qui montre que, sans connaissances de base acquises en lecture et en écriture, il est possible de « se débrouiller » dans la vie quotidienne en ce qui concerne les besoins, les aspirations les plus élémentaires…

     

    -4 % de la population adulte en France – soit 1 500 000 personnes- se trouve en situation d’illettrisme total, donc totalement incapables de lire quoique ce soit ou d’écrire… Ce qui est un « très lourd handicap » (pour ces gens là un téléphone portable ne peut servir qu’à communiquer oralement – pour autant que la liste des correspondants famille amis, ait été programmée à l’avance par un proche, un ami, et mise en signes de reconnaissance (une marque, en général un chiffre appris par le porteur du téléphone)…

    … Mais c’est vrai il y a la reconnaissance vocale : si, lorsque s’ouvre la liste de contacts l’on prononce le nom ou le prénom de celui ou de celle que l’on veut joindre…

     

     

    Pour ces 1 500 000 personnes, donc, toute information, affiche, inscription, encart publicitaire, en lieu public, sur quelque support que ce soit, dans une gare, l’entrée d’une mairie, etc. … Est inaccessible…

     

    Autant imaginer pour être bien conscient de ce que repésente un tel handicap, toi ou moi, Français, Européen, de langue et de culture latine, anglo-saxone, germanique, « immergé plongé » en plein Tokyo, en plein Pékin, au Caire, à Bagdad… Où c’est pas du tout écrit pareil – c’est tout juste si WC est identifiable par les deux petites silhouettes shématisées homme femme… (le pire c’est quand, Français ou Européen, à Tokyo ou à Pékin ,tu loues une voiture sans chauffeur ! Avec ces panneaux indicateurs totalement indéchiffrables pour toi ! – et quant à demander un renseignement à un passant, bonjour !… Une « vraie galère » pour un Français, pour un Européen, un pays où « ça s’écrit pas pareil » ! (à moins d’y aller en voyage organisé ou d’avoir là bas un parent qui te prend en charge)…

     

     

     

  • Vivre ensemble

    … Ce « vivre ensemble » si prôné si mis en avant par toute une « social-progressie plus ou moins macronisée sur les bords » et surtout pour ce qui « beurre la tartine de la social-progressie » à savoir la Ellehéfie… Dont se démarque la Errènie – mais c’est encore à voir- parce que la Errènie en fait, en prône un de « vivre ensemble » avec des barrières, des chicanes, des check-points et des vigiles ; délimitant un « espace citoyen récit-nationalisé » de Français de souche et de valeurs restaurées où « tout le monde se sent bien entre-soi dans une activité associative artisanal-festive-marché local repas des anciens sortie en car à Ibardin pour les Landais ou à la frontière Luxembourgeoise pour les Meusiens »…

     

    Ce « vivre ensemble » est une aberration, un non sens, et « au moins pire » une « douce utopie à la fragrance de mayonnaise éventée… À moins – il faut quand même le reconnaître- lorsque la municipalité « gauche progressiste macronisée » (ou Ellehéfie) accueille en centre socio culturel sportif avec logements, de jeunes guinéens « qui ne font pas problème, qu’on voit circuler sur des vélos, ne font de mal à personne, et auxquels sont confiés divers travaux saisonniers et d’entretien – certains même de ces jeunes ayant des « compétentes » particulières… Oui c’est vrai : les jeunes guinéens accueillis et logés « qui ne font de mal à personne, qui te disent bonjour et portent le lourd panier d’une vieille dame sans rien demander en échange… « Ça met du beurre dans les épinards de l’utopie du vivre ensemble » (rire)…

     

    Reste que le « vivre ensemble » ça s’accorde pas du tout avec l’insolence, avec la violence, avec l’agressivité, avec les voyous et les dealers, avec les couteaux dans les cartables, avec la sono à fond à 1 heure du matin dans l’appart’ d’à côté, avec la rombière qui cherche à te passer devant à la caisse de l’Aldi, avec le malotru dans sa bagnole qui te klaxomerde dans un rond point… Ça s’accorde pas du tout non plus avec des gens qui sont à mille lieues de ta culture, de ton mode de vie, et qui rejettent ce meilleur de toi-même que tu essayes de leur apporter dont ils n’ont que faire et les bassine…

     

    « Vivre ensemble » c’est faire « coexister » des cloportes avec des martinets : t’as déjà vu des martinets – qui ne vivent qu’en plein ciel et qui chus à terre ne peuvent se renvoler- becqueter des cloportes ?

     

     

  • Pim Pam Poum ne sera pas sous l'oreiller en 2090

    … Être « vieux » - de plus de 70 ans – en 2026, à la vue et à la connaissance et à la fréquentation ou à la rencontre en lieu public, de ces générations de jeunes – de bébés jusqu’à 30 ans – c’est « assez frustrant »… « trouv’je »…

    Les 70 ans passés de 1975, pouvaient-ils en dire autant, des nés entre 1946 et 1952 ? Qui avaient eu 30 ans en 1935 à la veille du Front Popu ; 35 ans en 1940 dans la France de Pétain ?

    Les « vieux » - de plus de 70 ans- en 2026, qui ne verront pas, ne connaîtront pas ces années 2090 que certains d’entre eux imaginent (mais l’imaginaire n’est que du rêve) – et dont ils ne seront pas les témoins – quand ils voient les bébés actuels tapototer de leurs petits doigts, les touches d’une console enfantine pour faire courir sur l’écran Girafette la reine de la savane ou babarou le petit éléphant… Ou quand ils voient leur petit-fils de 15 ans faire son scoop du jour sur sa page instagram k-lifée d’une flopée d’abonnés à son instagram…

     

    Ces « vieux » là comment se sentent-ils dans leur « peau de poulet trop cuit », « pépère-casquettés » (ou au contraire sans rien sur la tête et visage à inspirer un sculpteur), à l’idée de « ne plus être là » dans ces années 2040 qu’ils n’ont guère hâte à voir venir ?

     

    Tu as trente ans… Je serai mort dans ces années où tu seras vieux… « En quelque sorte, ça me pèle, la certitude de pas pouvoir te voir vieillir… Non pas que je souhaite que tu vieillisses mal, loin de là, mais ça m’emmerde de pas savoir « comment ça va se goupiller l’affaire là de l’évolution de la société, des événements, de ce qui va se passer… Ça me fait un peu comme quand mon père en 1959 – j’avais 11 ans- m’interdisait de lire Pim Pam Poum mon illustré préféré, que je cachais sous l’oreiller »… Sauf qu’en 2090, Pim Pam Poum il sera pas sous l’oreiller…

     

     

  • La réflexion "jeu-de-mot-humoristique" du jour

    … Peut-être qu’avec, en 2100, une gauche redevenue celle de Léon Blum et de Léo Lagrange du Front Populaire de 1936, parlera-t-on d’une gauche qui, à la cave hier en 2026, était une gauche social-progressiste de privilégiés, Jack Languiste – guili-guili- Islam-couscous de l’amitié avec nos amis musulmans – drapeau palestinien en avant dans les manoufs ; pédophilesque-un tantinet antisémite, pro femen fesses et seins nus tatoués, pro GPA, qualifiée de gauche caviar pour ses accointances avec quelques milliardaires et pour les prédilections de leurs élites pour des palaces cinq étoiles aux Bahamas et aux Seychelles soirées crevettes sauvages petits fours champagne millémisé…

    En 2100 dixit un Grand Historien du 22 ème siècle « la gauche à la cave hier était une gauche caviar » …

     

     

  • Intempéries hivernales 2026

    … C’est un immense « fleuve atmosphérique » qui traverse l’Atlantique, dont la « source » productrice est une masse d’ait tropical humide centrée au dessus de la mer des Caraïbes (Golfe du Mexique) ; qui, depuis la mi janvier 2026, se déverse en étendant sa masse gigantesque, tout au long de la côte océanique de l’Ouest Européen, du sud du Portugal jusqu’à la Manche, avec des avancées à l’intérieur des terres sur tout le sud de l’Espagne, sur en France les régions de Nouvelle Aquitaine, du Poitou-charentes et de la Bretagne…

     

    D’où ces épisodes en répétition, de pluies diluviennes, d’inondations, de vents violents, de rivages dévastés, effondrés sous le coup de la puissance des vagues déferlantes, de tant d’habitations impactées en partie détruites ou aux toitures arrachées, de centaines de voitures emportées par les eaux… Et de victimes… À tel point que, dans les zones les plus touchées par ces intempéries, vu le nombre de sinsitres en déclaration, les compagnies d’assurance refusent de prendre en compte les dégâts, et d’indemniser…

     

    Non seulement les habitations, les commerces, les entreprises industrielles, agricoles et de services, les véhicules, sont endommagés, mais encore les infrastructures – les routes, les voies ferrées, les lignes électriques, le réseau aérien des télécommunications, de l’internet, des antennes relai ondes hertziennes 4 et 5 G… Tout cela sur une longueur de territoire de plus de 1500 kilomètres…

     

    … Récemment, dans une galerie marchande de grande surface commerciale, j’ai vu une voiture 100 % électrique d’une autonomie de 550 kilomètres, « assez balaise » d’aspect, proposée au prix de 44 000 euros et exposée à la vue du public, toute rutilante de ses chromes et équipée haute technologie… La première pensée qui m’est venue à l’esprit ça a été « à quoi bon investir une telle somme 44 000 euro, pour une voiture qui en moins d’une minute peut être écrabouillée lors de la chute d’un arbre ? Ou emportée par le courant d’une rivière qui vient de déborder brutalement sur la route ? »

     

    Et, d’avoir eu connaissance de toutes ces maisons, en si grand nombre, durement endommagées voire détruites… Je me disais « à quoi bon passer sa vie et à mettre toutes ses économies, ou s’endetter pour 15 ou 20 ans, pour la maison de ses rêves, avec un bel aménagement intérieur, un beau jardin ? »

    Et « quel avenir pour le marché immobilier dans les régions désormais régulièrement impactées par de fortes intempéries, qui concevra d’investir 300 000 euro ou plus, pour l’achat d’une maison située à moins d’un kilomètre d’une rivière ?

     

    Vient un temps – ça commence déjà- où l’on ne pourra plus compter sur son assureur (sur lequel on s’est reposé durant plusieurs dizaines d’années « pour le cas où... » (et qu’on a payé de plus en plus cher chaque année)… 2030 terminé on n’indemnise plus, perte et fracas soixante ans de vie de travail, d’effort et de passion qui « se font la malle » en 3 minutes !…