Articles de yugcib

  • Les modérés

    … Les modérés en tout, dans leurs propos, dans leurs écrits, dans leurs comportements, dans leur mode de vie et habitudes, dans leurs idées et opinions, manière d’être etc. … Dont certains d’entre eux « ont de la grammaire – bien académique – sans néologismes, sans « formules langagières »… Lorsque ce sont des amis ou des connaissances ou même des interlocuteurs occasionnels… Qu’ils sont de « bonnes personnes » - ou des « personnes raisonnables »…

    « Pour rien au monde » je ne voudrais me fâcher avec eux, d’autant plus dans la mesure où bon nombre d’entre eux m’acceptent tel que je suis en dépit de mes incartardes, ce dont je les en remercie du fond du cœur…

     

    « Au fond » ce sont peut-être eux, les modérés, les « propres sur eux » sans mots inventés et toujours dans la mesure, qui ont finalement raison contre toutes les raisons des uns et des autres…

    En somme le genre « Alain Duhamel témoin de son temps observateur critique mais avisé, sans compassion de soumission et de grande indépendance et de liberté d’esprit, sans « clash », sans violence outrancière »…

    « Dire les choses comme on doit les dire » (et « il faut le dire : comme on ne les dit jamais ou presque »)…

    Oui c’est peut-être ça qui a raison…

     

    La modération, je sais, c’est past trop mon fort, je le reconnais et l’assume…

    Pour un non croyant au sens de la croyance en une religion, ce qui « remplace Dieu » (ou y ressemble) ça peut être… Les autres, toute personne pouvant être un interlocuteur… Et si « Dieu un croyant le prie », un interlocuteur on lui parle – jusqu’à même parfois se confier à lui, un croyant en fait autant avec Dieu…

     

    Dès fois on dit sa colère, on lève le poing, on fait sans fioritures…

    Contre « tout seul dans sa peau toute sa vie durant » il n’y a que… Pour l’acteur, pour le comédien, que chacun de nous on est (souvent il faut dire « un peu trop exhibitionniste sur les bords ») … Il n’y a, oui, que comme dans un grand dortoir « dormir avec son public et bataille de polochon pour rire au réveil le matin » ! ( Si je dis ça, c’est en souvenir de l’Ermitage une sorte de colonie de vacances du jeudi où filles et garçons des écoles de Cahors en 1955 nous nous retrouvions, et j’adorais, à 7 ans ce lieu que je trouvais « enchanté » - et où il y avait des filles, et pour moi donc, un public avec lequel effectivement je dormais – la sieste perturbée par des batailles de traversin)…

     

  • Qu'est-ce qui fait le Buzz ?

    … Qu’est-ce qui « fait le Buzz » dans l’actualité du monde via les Médias les Télés , ainsi que sur les réseaux sociaux en ces années vingt du 21 ème siècle :

     

    Les photos de Gaza en ruine

     

    Des vues d’immeubles éventrés par des drones à Kiev

     

    La vue d’un camp d’extermination Nazi avec une dizaine de silhouettes faméliques en pyjama rayé, au moment de la libération de ce camp ?

     

    … Jusqu’au début des années 2000 et même jusqu’au Covid, alors que l’on ne voyait pas encore de photos de Gaza en ruine ni d’immeubles éventrés par des drones à Kiev… Et quand bien même on pouvait voir, on avait vu Grosny rasée, Hiroshima et Nagazaki réduites à des tas de cendres, un million de Tutsis coupés à la machette…

    La réponse à cette question de « qu’est-ce qui fait le Buzz » était et restait évidente…

     

    Mais depuis « un certain temps pas si long que ça » il faut croire qu’a déferlé sur le monde :

    Une vague d’antisémitisme

    Une vague d’Islamisme fanatisé couteau entre les dents et kalachnikov à la main

    Une vague de Poutinisme

    Une vague de Trumpisme

    Des vagues d’indifférence

    Des flopées de buzz de scoop du jour dopés à l’intelligence Artificielle sur les réseaux sociaux

    De la dope à tout va dans les quartiers et dans les cités

    De la moralite MAGA -DJ Vance Catho anti-avorte

    Et des tonnes et des tonnes d’olives bien huilées dans le trou de bale

    … Tout ça avec Gaza en ruine à perte de vue au premier plan du Tableau … « Sauf que pour Trump et pour DJ-Vance, sur les ruines de Gaza on y voit déjà les Marina, les palaces jakusi piscine, les parcs de loisirs et des millions de touristes… Et plus un seul Palestinien en vue »…

     

     

     

  • Ursulin et Anaïs ...

    … Une histoire qui aurait pu être réelle – de « pure imagination » - et qui, heureusement ne s’est pas passée…

     

     

    … Ils sont âgés, Ursulin de 70 ans et Anaïs de 67 ans.

    Ils ont un fils Sébastien âgé de 40 ans, et ce fils a adopté Sofia, 17 ans, la fille de sa compagne Aglaé…

    Sofia est en Terminale au Lycée Français de Douala au Cameroun, où demeurent ses parents Sébastien et Aglaé.

    Aglaé et sa fille Sofia sont camerounaises mais récemment ont obtenu la nationalité française du fait que Sébastien est français et qu’il va se marier avec Aglaé.

    Sofia a un « petit ami » N’Kroum d’origine congolaise qui a 24 ans et est informaticien de métier.

    Sofia qui vient d’être reçue au Bac – elle a eu 17 ans en février dernier- décide de venir en France poursuivre ses études, et d’habiter chez ses grands parents adoptifs Ursulin et Anaïs… Mais « problème » elle est enceinte…

    Le bébé va donc naître en France, il sera donc, par adoption, le petit fils de Sébastien …

    Il avait bien été envisagé l’avortement, sa mère Aglaé étant d’accord ainsi que Sébastien et à plus forte raison les parents de Sébastien…

    Mais Sofia décide de garder l’enfant tout en continuant ses études et d’habiter chez ses grands parents…

    Le bébé vient au monde…

    Avec Papy et Mamy on va chez Aubert la grande surface du bébé afin d’équiper Sofia « de fond en comble » pour tout ce qui est nécéssaire pour un bébé…

    Et voilà Papy Ursulin et Mamy Anaïs en charge du bébé… Et des études de Sofia…

    Mamy Anaïs elle « assume » - tant bien que mal mais elle assume- mais en revanche pour Papy Ursulin « ça se passe pas très bien » : il rechigne à garder le bébé, quand Anaïs part en courses, il place le bébé dans un parc et va dans la pièce à côté faire de l’ordinateur ou même laisse le bébé dans son parc et va faire un tour de vélo… Quand Anaïs revient elle trouve le bébé qui pleure, s’agite et crie dans son parc… Il s’ensuit une « tension » dans le couple Ursulin Anaïs, du fait que ce bébé c’est un « calvaire » une « privation de liberté », une « contrainte » un « fardeau » pour Ursulin qui a « mal digéré » que Sofia n’ait point avorté… Ce qui à son sens aurait « tout simplifié » !

     

    … Autre histoire – toujours de « pure imagination »- qui, celle là, bien que réellement « peu probable » demeure tout de même « envisageable » :

     

    Ce sont deux grands parents Bernard 69 ans et Joséphine 66 ans qui décident de recueillir chez eux Philippe 11 ans, leur petit-fils rapatrié d’un camp de prisonniers Jihadistes ; leur fils André et leur belle-fille Monique ayant rejoint deux ans plus tôt les combattants du Jihad en Irak et en Syrie et récemment faits prisonniers avec leur fils et détenus dans un camp au Kurdistan…

    « Ça a l’air de pas trop mal se passer » entre Philippe 11 ans et ses grands parents…

    Trois mois se passent…

    Une nuit, Philippe se lève, se rend dans la cuisine, ouvre un tiroir, se saisit d’un couteau de découpe à viande, entre dans la chambre de ses grands parents et les égorge…

     

     

    … Et encore cette autre histoire « de pure imagination » :

     

    C’est une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, où l’on voit sur un tas de bois auquel le feu a été mis, Jacques Moretti le gérant du Constellation de Crans Montana, attaché à un poteau planté dans le tas de bois, en train de brûler vif…

    3,5 Méga-K de vues sur Instagram…

     

     

     

  • Difficulté du travail au delà de 65 ans

    … Déjà « pour commencer » outre les difficultés liées à son état de santé et donc à la possibilté d’exercer une activité dans les normes et en conformité avec les exigences qu’imposent l’excercice d’une activité profesionnelle salariée…

    Prenons par exemple un homme de 70 ans ayant réellement besoin d’un « complément substanciel de revenu » ou même, s’il perçoit à peine de quoi survivre c’est à dire moins de 600 euro par mois, d’un revenu équivalent à un SMIC (et à temps complet)…

    Que cet homme trouve – non qualifié en quoi que soit qu’il est – un travail de manutention, de gardiennage, d’entretien, etc. … Qui l’oblige à se lever à 5h du matin…

    Déjà quand il se lève il met 6 minutes pour pisser (dans ce même temps de 6 minutes un jeune de 30 ans a eu le temps de prendre sa douche et même d’avaler un café)… Donc « ça commence bien ! »…

    Inutile de raconter la suite de la journée – en une vacation de 6 ou 7 heures ou en 2 fois dans la journée 3 heures le matin et autant le soir…

     

    L’on peut aussi penser à un professeur d’éducation physique, après 60 ans -jusqu’à 65 âge probable de la retraite en 2030… Devoir courir derrière des jeunes de 15 ans sur un terrain de foot ou de rugby, entraîner, diriger ces mêmes jeunes dans des activités « de jeunes » avec toutes les exigences physiques qui s’imposent pour ce professeur d’éducation physique âgé de 60 à 65 ans…

     

    Bien sûr on peut toujours considérer « à juste titre » l’augmentation de la longévité liée à un état de santé se déteriorant plus tard que jadis au siècle dernier… mais « cela ne modifie pas beaucoup pour autant la donne » question difficultés à exercer une activité professionnelle au-delà de 60/65 ans- et à plus forte raison à 70…

     

    Et reste encore – une évidence- ce qu’exige le développement (jusqu’à parfois la survie) d’une entreprise en matière de capacité d’exercer une activité particulière : promptitude, réactivité, performance du salarié âgé – en diminution forcément – et insufisamment compensées la promptitude et la réactivité par la compétence et par l’expérience encore réelles…

     

    Les  six minutes pour pisser d’un homme âgé durant lesquelles un jeune de trente ans prend sa douche et boit son café, « ça en dit déjà assez long »…

    Et quand je dis « six minutes pour pisser » - pour « entrer dans le détail » - c’est 4 pour rien que faire pipi en fait, et deux en plus pour « se défringuer baisser le slip et le pantalon pour pisser assis puis à la fin, se relever, se refringuer « fermer le magasin » total 6 minutes… Rire…

    Et le jeune pendant ce temps là il a pris sa douche…

     

     

     

     

  • Créez votre site internet ...

    … Voit-on souvent apparaître en pub – et en « promo » - dans le fil d’actualité de sa page Facebook (j’ignore si sur Instagram où je ne suis pas, c’est la même chose)…

     

    Même si « c’est pas de l’arnaque » - après tout ça peut être « sérieux et fiable »- il n’en demeure pas moins que dans la quasi totalité des cas, créer un site sur internet implique forcément soit de recourir à un spécialiste (un « pro ») qui te construit un site ; soit de passer par un hébergeur (une plateforme comme il en existe des quantités)… Et que presque toujours c’est payant : il faut choisir une formule – de base pour une somme modique ou « plus pro » pour une somme plus importante… Et que tous les ans il faut payer un abonnement.

     

    Les offres « gratuites » sont en URL « http » (alors que les payantes et avec abonnement sont en « https » (sécurisées)… Et les hébergeurs qui proposent « gratuit » sont rares…

    De plus « ils te proposent avec nom de domaine » donc, coût supplémentaire et abonnement renouvelable obligatoire…

     

    Il est certain que pour un site sur lequel on veut souvent mettre des images, des photos, des vidéos accompagnant le texte, on se voit dans l’obligation de prendre la « version pro », sinon en gratuit, tu n’as qu’un espace très limité pour de l’image…

     

     

    Comme j’ai déjà dit « internet et la postérité ça va pas ensemble » !

     

    On a encore jamais vu un mort du fond de sa tombe, renouveler son abonnement ! Et « du coup » ton site « il passe aux oubliettes » !

     

    … Pour une « éternité provisoire » :

     

    Un espace de stockage non limité dans le temps et donc non soumis à abonnement annuel renouvelable, tel que par exemple Google Drive 15 Go pour des productions personnelles – textes documents en PDF répartis en catégories, thèmes, rubriques… Visible, consultable et en lecture seule, par tous…

     

    Un forum de forumactif contenant les productions personnelles – textes, notes, articles, récits, nouvelles, œuvres publiées en ligne… Structuré en catégories, rubriques, thèmes…

     

    Un site, autre que celui que l’on peut avoir sur une plateforme d’hébergement en version soumise à abonnement payant renouvelable, et qui lui, ce site ne comporterait qu’une page d’accueil contenant un texte de présentation avec un lien vers l’espace de stockage Google Drive et un lien vers le forum : Webador, Wordpress et Wiféo par exemple, offrent des options gratuites et sans abonnement renouvenable ni nom de domaine – en URL « http » (il faut savoir que « https » sécurisé ça ne concerne en réalité que les sites de commerce en ligne, les entreprises ; et non pas les sites et blogs personnels dans lesquels ne figurent pas des données telles que des IBAN bancaires, des adresses, des numéros de téléphone)…

    Entre Webador, Wordpress et Wiféo, c’est Wiféo qui offre une interface (une page gestion administration) la plus facile d’utilisation…

     

    Ainsi peut-on éviter le « passage aux oubliettes »… Mais, dans la gestion du forum cependant, il ne faut autoriser que la lecture, que la consultation par tous- et non pas la possiblité pour les membres existants et à venir, de s’immiscer, de réagir (surtout après la disparition de l’auteur administrateur qui alors ne peut plus « modérer » (et contrôler)...

     

  • Tu fonctionnes en rien comme le commun des mortels

    Le QR code tu peux pas saquer

    Déjà pour le QR code il faut l’appli et ça marche que sur smartphone, il faut bien viser dans la zone délimitée par 4 coins en angle, si tu tremblottotes si tu vises mal ça prend pas…

     

    À table chez des gens quand t’es invité, tu sauces jamais ton assiette avec une tonne de pain, déjà du pain il t’en faut avant alors si en plus il faut une tonne de pain pour saucer à la fin, ça fait trop de pain absorbé… Et trop de pain c’est pas bon pour la santé…

    Pour la bouffe tu veux jamais rien en sauce ou quand y’a du jus ; il te faut du grillé, du bouilli, du rôti… Sec/sec/sec… Et à la limite, la sauce on peut te la servir brûlante dans un p’tit bol avec une cuillère mais ça dépend quelle sorte de sauce encore…

     

    T’as jamais rien sur la tête et tu dis « avec les cheveux que j’ai qui vont peut-être jamais être entièrement blancs ou grisonnants de partout, jusqu’à mes cent ans si ça se trouve, j’imagine même pas la touche que j’aurai en me regardant dans une glace, avec une casquette – notamment avec une casquette de pépère- un bonnet, un béret, un chapeau »

     

    Tu détestes tout ce qui se porte sur la tête, et les lunettes de soleil il faut pas t’en parler ça met les yeux et le regard sous cloche et ça silentionne total/total tout ce que tu voudrais dire rien qu’avec tes yeux… Et en plus tes yeux c’est les yeux de ta mère…

     

    À propos des piercings tu dis « quand on va à l’hosto, ou passer un scanner, une IRM, comme le métal c’est contre-indiqué, il faut enlever c’est galère… Et ne parlons pas de la perle argentée dans le blanc de l’œil, à la lèvre, à la narine…

     

    Pour les fringues il te faut rien avec des marques ou des logos, des inscriptions qui en jettent, jamais les hauts – pulls, tee-shirt et maillots -avec des rayures en travers (en long oui) et jamais non plus avec la couture en diagonale à l’épaule ; les futals jamais moulants étroits et jamais à pli, les godaces pas avec des lacets… Toujours du sobre, du « propre sur soi » du simple, et… Avec un rien de « discrète – très discrète- élégance autant que possible…

    Et tout ce qui est matelassé – blousons, parkas, anoraks etc. … T’en veux pas, tu dis « ça n’a aucun chic, ça fait lourd et commun, ça n’a pas de classe – même pour les femmes un peu cintré…

    D’ailleurs les femmes tu les préfères mieux habillées qu’à poil ou en « très petite tenue » (mais pas en futal moulant cul qui se dandine et blouson ultra court par exemple)…

     

    Et de toute manière pour conclure, tu fonctionnes en rien comme le commun des mortels dans tes comportements au quotidien, dans ta manière de t’habiller, t’es jamais dans le « consensus qui prévaut qui fait temps qui fait mode »… Et si jamais on te contrarie, on te fait des observes, on t’emmerde tant soit peu, alors là ça clashe !

    D’ailleurs quand t’étais ado 13/14 ans dans les « plein air » de la Gym, au foot ou au rugby, les deux malabars qui « faisaient les pas » afin de choisir le premier de l’équipe, toi on te prenait jamais ou alors en dernier, parce que tu ratais le ballon et que t’étais toujours dans les nuages…

     

    Et t’as jamais dit que t’inventais un « style » : on s’invente pas, on est ce qu’on est – et tant pis si ça ressemble à rien si c’est pas dans les normes…

     

     

  • Le port du voile intégral interdit en Italie

    … Très/très loin s’en faut – et cela ne date pas d’hier – n’étant pas d’extrême droite -dont je combats d’ailleurs l’idéologie notamment pour son rapprochement avec les multi-milliardaires et les grands possédants – ainsi que leurs élites (du RN) qui dans un certain sens sont les mêmes que celles des autres partis LR, Socialistes et toutes gauches confondues sans oublier les élites de la Macronie…

    Il n’en demeure pas moins que j’approuve totalement la décision du gouvernement de Giorgia Meloni, d’interdire radicalement le port du voile intégral dans tous les espaces publics en Italie.

     

    Tout le continent Européen à l’annonce de cette décision du gouvernement de Giorgia Meloni, y compris les pays de l’Union Européenne où l’extrême droite est bien implantée, « ressentirait » - paraît-il- « comme une onde de choc » en posant la question de notre avenir commun de l’Union Européenne…

    Une « onde de choc » donc ?

    Eh bien « ne vous en déplaise » tous partisans d’un « progressisme sociétal » fondé sur la complaisance, la tolérance et la permissivité avec entorses faites à la laïcité (au nom d’une « liberté » qu’auraient les femmes à revendiquer et à affirmer leur appartenance religieuse – en l’occurrence l’Islam)…

     

    Le voile reste et restera toujours le symbole, le signe évident, la représentation de la soumission de la femme, et du statut – infériorisé- de la femme dans la société !

     

    Car « ne nous y trompons pas » : une femme quand bien même elle serait un Prix Nobel de la Littérature ou de la Paix, une universitaire de renom, qui conçoit de porter le voile – et qui le porte « avec fierté », cela reste contraire à la notion de féminité, à ce que doit et ne peut qu’être une femme, une femme dans le plein sens du terme !

     

    La revendication de l’appartenance religieuse, publiquement déclarée, et symbolisée pour une femme musulmane par le port du voile, n’est pas une revendication acceptable !

    Je me souviens de cet attentat à Christchurch en Nouvelle Zélande, contre une mosquée : la première ministre par solidarité et compassion envers les familles des victimes musulmanes était venue voilée à la mosquée en hommage ! (Ça oui, c’était « une onde de choc!) et j’avais désapprouvé !

    NON, archi non au voile !

     

    En revanche en ce qui concerne les prêtres, rabbins, imams, moines bouddistes, officiants (hommes et femmes), un signe visible, une tenue vestimentaire, une coiffe… Différencie du simple croyant qui lui, d’une religion ou d’une autre, ne porte sur lui aucun signe ou tenue vestimentaire distinctif…

    Et le croyant peut, dans un espace privé limité à quelques personnes, parler de sa foi, communiquer sa foi, dire s’il est chrétien, musulman… Mais en aucune façon provoquer sur la place publique ou devant une assemblée de personnes, un rassemblement et prêcher, discourir et inciter à adhérer à une foi… (L’on appelle cela « prosélytisme » - et il n’y a pas de prosélytisme dans un espace privé de quelques personnes) .

     

     

  • Mercosur : on y mord et on en digère

    … Mais quand on en parle « tout le monde est contre » !

     

    … Dans les grandes surfaces de produits alimentaires – Leclerc, Intermarché, Carrefour, Grand Frais, LIDL, Aldi… Et surtout dans les Discounts où les prix sont censés être les plus « avantageux » pour le consommateur ; la proportion des viandes, charcuteries, fruits, légumes, céréales, importés hors des pays de l’Union Européenne (avec Mercosur) représente de 20 à 30 % de tout ce qu’achètent les Français…

    Seuls 0,008 % des produits alimentaires – viande, charcuterie, fruits, légumes, céréales – d’importation hors UE, sont contrôlés !

    Et les seuls – et rares- produits contrôlés, pour 96,2 % d’entre eux, sont contrefaits et ou ne sont pas conformes aux normes Françaises et Européennes… Ce qui donne une idée de la massivité et de la permanence des fraudes pratiquées « pour ainsi dire au grand jour » !

    Cependant, avec l’obligation faite aux distributeurs (grandes surfaces alimentaires) d’afficher l’origine des produits – en principe sur une grande étiquette bien visible devant l’étalage- chacun a donc la possibilité de choisir ou d’éviter (par exemple des haricots verts fins du Kenya, des raisins du Chili) … Mais en ce qui concerne les étiquettes collées sur les emballages, notamment pour le poulet, et surtout les plats préparés ; des morceaux de viande et de charcuterie en barquettes ou sous emballages, là, c’est « moins évident » car on peu voir « origine France, ou Allemagne, ou Espagne » sauf que le bœuf, le porc, le poulet il est bien d’origine France… Mais nourri comment en élevage en général industriel sinon avec du soja ou du maïs importé qui l’un ou l’autre contient des substances, des produits non autorisés en Union Européene ?

    « T’es pas bien riche, mon pote ? » Alors « de grâce évite ces barquettes de haricots verts fins du Kenya ! – entre autres denrées « qui en jettent » question présentation et prix !

    C’est fou le nombre de personnes que l’on voit autour et entre de ces étalages de produits venus de partout dans le monde, d’Amérique, d’Asie, d’Afrique, notamment à Grand Frais ! Des étalages par dix mètres de long ! … Alors que, paradoxalement, quand on entend parler les gens autour de soi, beaucoup de ces gens déclarent « faire le choix d’acheter Français, local et éviter les fruits, légumes et viandes d’importation !

     

     

  • Les journaux intimes

    D’antan, « il ne fallait pas qu’ils soient lus par n’importe qui »…

     

    De nos jours, « postés sur Facebook et sur Instagram, la hantise c’est de n’être lu par personne »…

     

  • Dans la relation "dominant/dominé" il faut bien préciser les choses :

    Prenons par exemple un colon…

     

    Un colon, qu’il soit de n’importe quelle nationalité ou pays ou état, quelle que soit sa religion, quelle que soit son histoire personnelle…

    C’est une personne qui, vivant en un endroit donné où que ce soit, décide de quitter cet endroit afin de se rendre dans un autre endroit plus ou moins éloigné de l’endroit où il vivait, dans le but d’avoir une vie meilleure avec davantage d’aisance et de possessions matérielles (maison, terrain, argent), que là où il vivait auparavant et où sa vie était plus difficile…

    Le colon, donc, quitte un endroit et s’installe dans un autre endroit.

    Dans cet autre endroit vivent des gens avec lesquels le colon doit forcément pour son projet, établir une relation, mais faut-il préciser, une relation qui soit « à son avantage »…

    En contre partie de l’avantage ou du « plus » qu’ acquiert le colon sur l’occupant de l’endroit qui est « l’autochtone » , le colon assure la protection et la subsistante de l’autochtone mais en veillant que cette protection et que cette subsistance offertes, n’ait aucune incidence, ne diminue en rien le profit qu’il compte retirer pour lui… Et en conséquence le colon assurera juste le minimum nécessaire à la protection et à la subsistance de l’autochtone.

     

    Dans un premier temps plus ou moins long dans la durée, l’autochtone se satisfait de cette situation de relation entre lui et le colon, se fondant ainsi sur l’idée que « c’est dans l’ordre des choses »… « Après tout » se dit l’autochtone « le colon est arrivé avec ses outils, ses machines, son savoir-faire, et nous, nous n’avions rien ou peu »… Et c’est la raison pour laquelle l’autochtone accepte que le colon soit « plus riche » et que ce soit lui, le colon, qui commande…

     

    Mais peu à peu dans un second temps, s’établit une relation conflictuelle entre le colon et l’autochtone, se dernier manifestant de la résistance, de la désobéïssance, de l’agressivité et à reventiquer des droits dont il est privé ; ce qui incite alors le colon à se défendre, à s’armer, à utiliser des moyens de coercition afin de « mater » l’autochtone…

     

    Deux « points de vue » ou « visions » s’affrontent et deviennent inconciliables : celle du colon qui pense que l’autochtone est paresseux, fourbe, n’a pas la volonté de « mettre en valeur » par lui-même le bout de terrain qu’il occupe depuis bien avant l’arrivée du colon… Et celle de l’autochtone qui pense que le colon « ne voit que pour son avantage, que pour son profit et qu’à ce titre il va tout faire pour que jamais la situation de l’autochtone ne s’améliore et ne porte ainsi préjudice à son projet de s’enrichir et de posséder toujours plus…

    Tel est le « shéma » ou le « principe » dominant et d’une intemporalité (donc de tous les temps de l’Histoire) en vigueur et en constante réalité, depuis les sociétés humaines du Paléolithique Supérieur jusqu’aux sociétés du 21 ème siècle… Vingt-cinq mille ans…

     

    Encore que… Faut-il différencier cependant, dans les sociétés du Paléolithique Supérieur et d’une partie du Néolithique, les « chasseurs cueilleurs » ou « nomades » d’une part ; et les « semi sédentaires » ou « sédentaires agriculteurs éleveurs artisans ou ayant une activité locale » d’autre part… Soient deux modes de vie totalement différents ne pouvant que difficilement s’accorder et coopérer ensemble, et générant forcément des relations conflictuelles…

     

    Et au 21ème siècle c’est le même problème – de relation conflictuelle- entre les « natifs » ou les « implantés en un endroit, en un pays… Et les « migrants » ou les « venus d’ailleurs »…

    Pourra-t-on un jour « sortir de ce shéma, de ce principe » ? De ce rapport entre dominants et dominés, entre colons et autochtones, entre migrants et natifs ?

     

    Est-ce que l’idée de « progrès dans l’évolution sociale », prônée par des intellectuels, par des humanistes, par des penseurs, (et, il faut le dire, par des rêveurs) peut oui ou non et si oui dans quelle mesure, contribuer au changement du « shéma » ou du « principe » dominant ?

     

     

  • Témoin de son temps

    … Lorsque, de toute sa vie durant, et atteignant bientôt 80 ans, l’on ne s’est pas une seule fois rendu à l’un ou l’autre de ces grands festivals – ces « grands festivaux » - que sont : les Eurockéennes de Belfort, les Francofolies de La Rochelle, le Festival d’Avignon, le Festival de Cannes et le Festival de la Bande Dessinée d’Angoulême… Est-ce que se définir comme « témoin de son temps » est « pertinent » ?

    D’autant plus que, outre sa non fréquentation en son pays ou en Union Européenne ou ailleurs dans le monde, de l’une ou l’autre de ces grandes manifestations – culturelles, sportives, salons du livre, expositions etc. … Qui rassemblent jusqu’à des millions de personnes…

    Et que, de par la dimension très modeste du personnage que l’on est, d’une vie somme toute, tout ce qu’il y a de plus ordinaire et donc à « mille lieues » de ce que peuvent être par exemple un Bernard Henry Levy, un Alain Duhamel et bien d’autres « arpenteurs du monde  au plus près du feu de l’actualité brûlante là où se fait l’Histoire et où se réalisent les événements les plus marquants»… Se définir « témoin de son temps » n’est-ce point présomptueux, est-ce sérieux ?

     

     

     

     

    Est-ce que « dans sa vie, en avoir écrit de ceci ou de cela, plus que n’en peuvent contenir 5 volumes de onze cent pages chacun de la collection La Pléiade » ça justifie que l’on se définisse comme un « témoin de son temps » ?

     

    N’ayant jamais été de sa vie aux États Unis d’Amérique, ni à Shangaï ni à Sidney ni en Terre de Feu…

    « Négociant » en général assez mal un rond point « stratégique » en milieu péri urbain de grande métrople régionale comportant 5 sorties…

    Ne maîtrisant trop guère le « QR code » et la « recherche à l’arrache d’un billet de train ou d’avion au meilleur prix »…

    Le « témoin de son temps il est un peu pâlot » !

     

    Et la « Romane Pat » qui l’a pied-au-culté et viré de son forum « Liens Utiles » le 13 mai 2020, le « témoin de son temps » auquel elle reprochait ses « Je » dont il n’a en fait jamais été coutumier, le « témoin de son temps »… Elle avait peut-être raison, la Romane ! … La Romane et bien d’autres faut dire, évacueurs à leur manière, doigt-d’honneurisés pamphlétisés mais c’est eux qu’ont les « likes » et qu’on suit… Sans pour autant être davantage des « témoins de leur temps » …

     

  • L'éternité est provisoire

    … Rien n’est éternel : ni les supports informatiques ou numériques tels que les CD, les clés USB, les disques durs externes, les espaces de stockage sur internet, ni d’ailleurs internet… Ni Microsoft dont on peut imaginer Microsoft mettre un jour ou l’autre la clef sous la porte, ce qui entraînerait l’inaccessiblité aux contenus de ces supports devenus d’indéchiffrables fossiles…

    Ce qu’il y a de moins provisoire, c’est la pierre – les œuvres de pierre avec les inscriptions, les traces, les gravures, les sculptures faites sur la pierre…

     

    Toute massive, universelle, réputée d’actualité permanente et indestructible qu’elle soit, Microsoft n’est donc pas une entreprise destinée à durer « éternellement » car rien n’interdit de penser que Microsoft mette un jour la clef sous la porte…

    D’ailleurs le passé montre que IBM qui dominait le monde informatique dans les années 1960/1970, est devenu aujourd’hui marginal pour le grand public ; que NOKIA - « indétrônable » est effondré ; que My Space le « futur du web » est de nos jours oublié…

    Dans un avenir « pas si éloigné dans le temps que ça » - peut-être 20 ou 30 ans ; Word, Open Office, Libre Office, PDF, HTML… Seront devenus obsolètes…

     

    Ce qui peut traverser les siècles voire les millénaires, ce sont :

    Les idées, les textes, les symboles, les histoires, les œuvres… MAIS tout cela sous la condition aussi nécessaire qu’essentielle de la possiblité et de la réalisation de la copie, de la transmission… Et surtout, surtout, en ce qui concerne les œuvres numériques – en Libre Office, Word, PDF, HTML… Qu’elles puissent être migrées vers d’autres supports succédant aux anciens supports (ce qui dépend de l’évolution de la technologie)…

     

    Et… Quels pourront bien être ces supports, autres que des clés USB, des disques durs externes, des cartes SD, des espaces de stockages sur internet (ces derniers rappelons le, au-delà d’une limite de 2, 5,15 Go de contenu, étant soumis à abonnement payant annuel) ; et quels pourraient bien être – pour ce qui succèderait à Microsoft – les nouveaux logiciels de traitement de texte et d’images qui remplaceraient Word, Libre Office, PDF et HTML ? (l’on imagine alors tous ces textes et images et productions des uns et des autres, sous les formats qui sont ceux d’aujourd’hui, perdus parce que non migrés sur les nouveaux supports et par les nouveaux logiciels de traitement)…

     

    Sans compter tout ce que l’on poste sur des blogs, des sites, des forums, des réseaux sociaux Facebook Instagram Youtube qui tous, dans les espaces de rédaction de texte, question langage écriture, sont de format Texte, HTML selon les protocole actuels : est-ce que les plateformes d’hébergement, est-ce que Facebook, Instagram et Youtube, conserveraient lisible, intelligible, tout ce qui a été produit avant la migration sous de nouveaux protocoles ? – si la migration a lieu, ce qui reste à voir… (L’on imagine aussi un futur vidé de toutes ces technologies d’aujourd’hui fondées sur l’électricité, le numérique, l’informatique)…

     

    Avant, jusqu’au début du 21 ème siècle, il y eut au Moyen Age, les moines copistes, les « enluminures » (documents de texte et image rédigés à la main), puis l’imprimerie, l’impression sur papier – ce qui a permis la diffusion à grande échelle des écrits et des images- (et l’on pense à l’évolution dans la texture et dans la fabrication du papier : de nos jours le papier utilisé – même de bonne qualité- commence à se déliter au bout de 30 ans, de telle sorte qu’un texte imprimé, à partir de 30 ans d’ancienneté, devient peu à peu illisible).

     

    La pérennité est un mouvement, pas un état ; ce que dans le langage humain l’on appelle l’éternité est en réalité une « pure projection humaine »… Et ne peut signifier que « très longtemps ou au-delà de sa propre vie »…

     

    Tout ce qui existe – sur la Terre ou ailleurs dans le cosmos – est « d’éternité provisoire »…

     

     

     

  • Peut-être que ...

    … L’un de mes plus grands regrets – et qui est aussi un manque – sur cette Terre où je vis, c’est celui de ne pas avoir vu vivants ma mère et mon père, tous les deux morts en 1984 quand j’avais 36 ans, et qui donc, auraient pu lire tout ce que j’ai écrit depuis cette année 1984 jusqu’à aujourd’hui où ils auraient, ma mère 102 ans, et mon père 101 ans…

    Cependant, s’ils étaient morts vers 90 ou 95 ans, ils n’auraient pas connu, lu, mes derniers écrits datant d’entre 2014 et aujourd’hui…

     

    L’être dont ils sont les auteurs – les concepteurs- né le vendredi 9 janvier 1948 à Linxe dans le département des Landes, à dix kilomètres de l’Océan Atlantique, vu les personnes qu’elles étaient ma mère et mon père… Ne pouvait être cet être là, que le fils de sa mère, que le fils de son père… Et ils auraient été assurément l’un et l’autre après 1984 s’ils avaient vécu, mes lecteurs et mes interlocuteurs privilégiés…

     

    En 1984 l’année de leur mort – le 3 janvier pour mon père et le 26 août pour ma mère- j’en étais, dans le 2ème carnet de 192 pages à petits carreaux dans lequel je notais mes « pensées », à « 146 »… Le premier carnet ayant été commencé le 30 mai 1983… Depuis 1967 c’étaient des cahiers ou des feuilles volantes, et « ça » ils ont connu, mes parents…

     

    Et depuis ce dimanche 26 août 1984 à 8h 13 le matin où ma mère s’est éteinte, à peine 2 semaines après avoir passé son 60 ème anniversaire – elle était née le 10 août 1924 – jusqu’au jour d’aujourd’hui, l’écriture du fils de sa mère et de son père emplirait plusieurs volumes de plus de mille pages de la collection La Pléiade…

    C’est « tout ça » que ma mère et que mon père n’ont pas eu sous leurs yeux…

    Durant toutes ces années qui ont passé depuis 1984 je n’ai cessé de penser à l’absence de ces deux lecteurs et interlocuteurs privilégiés…

     

    Un croyant me dirait « ils te voient et te lisent de là haut »…

    Je ne suis pas croyant…

    Pas croyant comme un catholique,ni comme un musulman…

    Pas croyant dans une religion…

    Le fait est là : ils – ma mère et mon père- depuis 1984, depuis le fond de sa tombe pour ma mère, depuis les cendres dans son urne pour mon père… « Ne se réexistent pas pour me lire »…

    Je partirais à mon tour et ils n’auront pas su…

    Les croyants, ils peuvent dire ce à quoi ils croient, ça n’y change rien… Ou alors… « il faut croire l’histoire de Lazare »…

     

    Mais bon… Avec la Science, avec tout ce qui reste à découvrir ; avec ce qui est étranger à l’entendement humain au stade d’évolution actuel de Sapiens ( et que les religions « pour faire simple » et pour faire modèle prêt-à-croire comme prêt-à-porter, ont shématisé imagé arrangé) …

    Peut-être que…

     

     

  • Hollywood...

    … Minou ?

    « Hollywood minou » ?

    Non, non, non…

    Ça s’rait plutôt

    Hollywood Loup garou !

    … Jennifer, du lotissement Les Alouettes à Sainte-Radegonde-les-Mésanges, rêve de devenir actrice à Hollywood…

    Elle veut faire des études de cinéma, de s’installer aux États Unis d’Amérique, et de commencer une carrière de comédienne à Hollywood…

    Mais le Hollywood des années vingt du 21 ème siècle n’a plus rien à voir avec ce qu’il était dans les années 1950 ou 1970 : fini, exit les grandes figures emblématiques et légendaires de la seconde moitié du 20 ème siècle, qui, quasiment toutes aujourd’hui « mangent les pissenlits par la racine » ou pour les rares survivantes sont de « vieilles, très vieilles peaux » dont les Télés à l’intention de « nostalgiques téléspectateurs de la génération senior », exhument de temps à autre les films à grand succès qui ont fait sortir les mouchoirs dans les salles de ces époques là, 1950, 1970…

    Exit le cinéma Hollywwoodien des années 1950, 1970…

    Auquel succède un cinéma d’effets spéciaux technologiques dopé à l’Intelligence Artificielle, de production loisiresque de masse, de comédiens et d’acteurs sortis d’on ne sait où et dont la « légende » s’apparente à une bougie-fusée-festive pour goulot de bouteille de champagne !

    Et c’est « Ça » qu’elle veut rejoindre, c’est « ce monde là » de productions à effets technologiques dopé à l’IA, dans lequel elle envisage d’entrer et d’y « tracer sa route », Jennifer, du lotissement Les Allouettes à Sainte-Radegonde-les-Mésanges…

    Sans compter de surcroît la « difficulté de taille » qui est celle d’aujourd’hui, d’entrer et de résider en tant qu’étranger aux États Unis d’Amérique – car « ne nous y trompons pas », même avec Donald Trump balayé et non remplacé par DJ Vance, les mesures en vigueur d’entrée et de séjour aux USA, les contrôles, les contraintes, les formulaires à remplir, les commissions d’examen ( tout ce qu’il y a de plus « kafkaien » en matière d’accueil des étrangers) tout ça ne sera pas balayé comme on aura balayé Trump !

    Hollywood ça n’a jamais été, d’autre part, même dans les années 1950 et 1970 « Hollywood Minou »…

    Hollywood c’est « Hoolywood Loup-Garou » …

    Sauf que le Loup-Garou, en 2025, 2026 et 2030, ses canines elles sont devenues plus longues, plus pointues et plus déchiqueteuses…

    Autant dire, Hollywood, un univers de dureté, d’hypocrisie, de jalousies, de luttes féroces, de compétitions acharnées, où un jeune acteur « propre sur lui », n’a quasiment aucune chance de devenir « une figure emblématique et légendaire » …