Articles de yugcib

  • la philosophie

    … La philosophie ne nous console pas de cette mort pour nous inévitable – mais inacceptable et qui nous fait si peur, ressentie comme un néant absolu - fantasmée par les religions et par l’ésotérisme… Qui y voient un « ailleurs » un « autrement » une sorte de « tunnel s’ouvrant sur la lumière » ou encore de « purs esprits » délivrés de toutes les contraintes, de toutes les souffrances, de toutes les émotions, de tous les ressentis éprouvés dans un corps de chair…

    Mais elle nous « aide » - si l’on peut dire- à nous y préparer… Dans la mesure où notre propre mort – de notre personne physique et intellectuelle – n’est jamais la mort de la Vie, de toute la Vie de tous les êtres, puisque tout continue sans nous bien sûr, mais par ce qui vit après nous et se succède de génération en génération, d’espèce en espèce depuis quatre milliards d’années et même si le soleil notre étoile s’éteint, partout où il y a des étoiles qui naissent et ressemblent à notre soleil, se font des mondes, des planètes, où la vie se forme et se développe… Tout réside dans notre capacité en tant qu’humains, d’acquérir une conscience assez aiguë de cette réalité de l’éternité de la vie par « prolongement » de génération en génération, d’espèce en espèce, de forme de vie en forme de vie… Cela étant une certitude, que ce « prolongement »…

    La philosophie mais aussi – et lié – la poésie, l’art, la trace faite par le passage de chacun et de tous – écriture, gravure, signe, support de quelque matière que ce soit pouvant contenir des traces… Des traces décryptables…

    Reste que les « traces », les humains ils ont en font l’usage et l’interprétation qui leur semble adéquate… Et personne ne sait ce que d’autres êtres vivants en font aiileurs dans l’univers, des « traces »…

     

     

     

     

     

     

  • Alain Finkielkraut ...

    … Le jeudi 29 janvier 2026 autour de 19h sur je ne sais plus quelle chaîne TV…

     

    Disait qu’il était « de gauche » mais d’une gauche dont il ne fait plus partie notamment la gauche du Nouveau Front Populaire de 2022/2024 en partie sous influence de LFI la France insoumise…

    De cette gauche dont il ne fait pas ou plus partie, il dit que depuis 30 ans et plus, cette gauche a fait devenir l’école et l’éducation ce qu’elles sont aujourd’hui – en piteux état- au nom de l’égalitarisme…

     

    Rappelons cette vérité fondamentale : dans la nature, dans le monde des êtres vivants – de tous les êtres vivants- l’égalité n’existe pas, les êtres vivants n’ayant pas au sein de chaque espèce, les mêmes possibilités et capacités physiques, de réactivité, d’adaptation à un environnement inhospitalier, hostile, difficile…

    Et il en est de même avec les êtres humains.

     

    Une société où l’on veut faire de l’égalitarisme à tout prix, forcément ne peut que dans son ensemble se déliter puisque la recherche de l’égalitarisme implique le nivellement (la mise au niveau le plus accessible pour tous – c’est ce que l’on voit à l’école et dans l’éducation des jeunes aujourd’hui)…

     

    De cette gauche dont il ne fait pas ou plus partie, Alain Finkielkraut dit aussi qu’elle s’est coupée, isolée, détachée, du peuple, des gens de condtion modeste, des travailleurs, des ouvriers, employés, paysans ; et qu’elle a été dirigée, gérée, organisée au profit d’élites (une élite d’intellectuels « progressistes » sortis de grandes écoles et n’ayant pour beaucoup d’entre eux jamais été dans le monde du travail (où l’on se lève tôt le matin)…

     

    L’inégalité ? « il faut faire avec » ! Il n’y a d’autre choix que celui de la prendre en compte, de la gérer au mieux, d’en tirer le meilleur parti…

     

    Aux élites dans le sens que l’on attribue à « élite », devraient se substituer des « esprits éclairés » soucieux de transmettre ce qu’ils portent en eux, et de le partager avec les autres autour d’eux afin, comme on dit de « tirer la société, la civilisation vers le haut » (entreprise aussi difficile qu’elle soit… Mais nécessaire à notre survie sur cette Terre pour une « éternité provisoire »…

     

    Il n’y a jamais eu, ou jamais vraiment eu, de « Gauche » pour ça !

     

    Ni non plus – il faut le dire – de « droite » ou d’« extrême droite » ou de « centre » ou encore de genre « Macron Ensemble » en France ou ailleurs ; toutes « options essayées, pratiquées ou espérées » ayant chacun leurs élites (élites au sens d’élites), leurs cercles de privilégiés « à mille lieues de ce que vivent les gens au quotidien »…

     

    La Droite fêtait ses élections réussies au Fouquet’s, la Gauche en faisait autant à la Maison de la Chimie, Marine Le Pen et le RN anciennement FN font la fête à Chantepie…

     

    Le Peuple lui, il va Place de la Bastille…

     

    Les partis, le peuple : des mondes différents…

     

    « Il paraît » qu’avec Jordan Bardella et le RN ça va changer – pour le peuple »…

     

    Est-ce que ça a changé en Amérique, avec Trump, pour le peuple ? Par rapport à « comment c’était » avec Clinton, Obama, Biden ?

     

    Alain Finkielkraut… Né le 30 juin 1949 à Paris, essayiste, écrivain polémiste, enseignant de philosophie, producteur de radio et académicien français…

    19 ans en mai 1968, proche dans sa jeunesse, de la gauche prolétarienne, a été, jeune, membre actif de l’union des jeunesses communistes-marxistes-léninistes…

    Qu’a-t-il pensé des chars soviétiques sur les pavés de Prague en 1968 ? De la Rigueur de Rocard en 1983 ? De la lutte contre la fracture sociale de Jacques Chirac (auquel on doit soit dit en passant l’ALD pour le cancer) ?

     

    On lui demandait pour qui il votera en 2027… Réponse « je n’en sais rien »…

    Le fondement de la philosophie d’Alain Finkielkraut repose sur la réflexion, sur la pensée rationnelle, s’absout des préjugés, s’attache à la cohérence des idées, ainsi qu’à une appréhension objective et raisonnée de ce que nous apporte l’expérience vécue…

     

    Et… Tous les samedis à la radio, autour de 12/13 heures, le « duel » avec Natacha Polony…

    Deux « pointures » en somme !

     

  • France il était une fois demain ...

    … Documentaire de Michaël Piliot, sur France 2 à 21h 10 mardi 27 janvier 2026.

     

    Avec la montée des eaux et l’épuisement des ressources, peut-on envisager ce que pourrait être la France en 2100 ?

    C’est pourtant ce que nous montre ce documentaire – dans une vision « optimiste », certes « idéologique » mais néanmoins réaliste et techniquement possible…

    En effet ce que l’on voit dans ce documentaire, « à priori » est du « rêve pur » - l’on a envie d’y croire… D’ailleurs le ton du récit accompagnant l’image – avec la musique de fond – est tout à fait en harmonie…

    Techniquement réalisable oui… Sauf que…

    Les maîtres actuels du monde – les dominants dans l’économie de marché, dans l’industrie, dans l’agriculture, dans la biochimie, dans le numérique, dans l’information et dans la communication… Tels que Donald Trump, la plupart des gouvernants, des PDG des multinationales ; Sundar Pichai pour Google, Donald Cook pour Apple, Jeff Bezos pour Amazon, William Harry Gates (Bill Gates) pour Microsoft, Marc Zuckerberg pour Facebook… ( Tous Américains )…

    N’ont pas du tout, eux, la même vision que les scientifiques – du moins les scientifiques non affiliés – achetés et payés- par les maîtres de monde… ( les scientifiques « indépendants »)

    Et entretiennent à grand renfort de « promesse de croissance durable » et dans le culte de l’argent et du profit, et des apparences, un « état d’esprit » commun à des milliards de gens dans le monde…

     

    La domination quasi absolue des uns – de quelques uns- et la dépendance, la soumission, l’adhésion des autres – de tous les autres sauf quelques résistants… Ce qui constitue, la réunion de la soumission, de la dépendance et de l’adhésion ; une pression gigantesque sur toute la surface de notre planète…

     

    C’est la raison pour laquelle la France de 2100 ne sera pas « tout à fait comme celle que l’on voit dans le documentaire » (La France, l’Europe, le monde)…

    Et « pour arranger – aggraver- les choses », en plus de la domination des uns et de la pression exercée sur la fragile enveloppe de la Terre…

     

    Il y a déjà, et il y aura encore plus, d’aujourd’hui à 2100…

    Les incendies, les inondations, les tempêtes, les effondrements de bords de falaise, les affaissements et glissements de terrain, avec des centaines d’habitations, de véhicules, d’infrastructures, détruits… Et les guerres…

     

    Ainsi, avant même de « faire cette France de demain » - et quand bien même on commence réellement à la faire, de ci de là avec des projets d’urbanisation et d’aménagement des territoires… Il faut d’abord en priorité « réparer les dégâts » - à répétition !

     

     

  • Quel avenir pour la généalogie ?

    … N’ayant encore guère consulté de statistiques ni effectué de recherche, « à priori » je pense que les « jeunes générations » - de moins de 40 ans et à plus forte raison les 15/20 ans- ne sont pas enclins à se livrer à des recherches généalogiques…

    En effet pour un garçon ou une fille de 15 ans, le « grand oncle » ou le « papy » qui dessine, qui écrit, qui peint, qui sculpte de « jolies choses », quand bien même ce « grand oncle ou ce papy artiste » aurait fait « quelque chose du genre facteur cheval »… Il s’en fout, ce garçon, elle n’en a rien à cirer, cette fille, de ce qu’a pu être et réaliser le grand oncle, le papy… Et d’ailleurs, c’est à peine si ce garçon ou cette fille connaît l’existence de ce grand oncle, de ce papy qui pour lui, pour elle, est « une sorte de dinosaure »…

    Cela dit, cette vision là, du garçon ou de la fille de 15 ans qui « n’en a rien à cirer », n’est jamais que celle d’une seule face d’une pièce de monnaie, l’autre face pouvant faire preuve du contraire… Mais… « Tout le monde en tant que grand parent ou arrière grand parent ou grand oncle n’a pas la chance d’avoir dans sa famille directe ou collatérale, un jeune qui « ne s’en fout pas »…

    Et d’autre part en ce qui concerne les « familles recomposées », les couples homosexuels ayant adopté un enfant ( deux papas ou deux mamans) ou encore les enfants nés par PMA ou GPA… L’on « imagine » les énormes difficultés de parvenir à établir ne serait-ce que l’ébauche d’un tableau généalogique ! … Avec les parents de l’un des deux papas, de l’une des deux mamans… Et en « remontant plus loin » tel arrière grand-père qui avait pour compagnon un ami…

    La recherche de ses ancêtres sur jusqu’à trois siècles au moins et au mieux dans le passé, avec le plus de détails possibles, de documents d’archives explorés et donc de données vraies, authentiques…

    Se révèle aussi aléatoire, aussi incertaine en résultats obtenus ; que l’est la postérité, cette « fée qui ouvre la porte d’une éternité n’étant qu’une « éternité provisoire »…

    « Il faut croire » que, pour le Julien ou la Lilou de 15 ans qui n’en a rien à cirer du vieux tonton poète dont il a à peine entendu parler, le nombre de vues de ses posts sur sa page Instagram – et d’abonnés à sa page… Compte bien plus que les élucubrations « casse - bonbon » du vieux tonton ou grand tonton ! (rire)… Et que de savoir de qui descend mémé qu’on ne voit jamais ou une fois en dix ans…

     

     

  • La femme gelée, d'Annie Ernaux

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    … Annie Ernaux, écrivain française née à Lillebonne (Seine Maritime) le 1er septembre 1940 ; Prix Nobel de Littérature en 2022 pour l’ensemble de son œuvre…

    Professeur de Lettres à Annecy puis à Pontoise…

     

    La femme gelée, roman autobiographique, est sorti publié en 1981 l’année de l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République française… Ce qui « situe » - en quelque sorte- ce roman, dans le « contexte politico-social » de l’époque, treize ans après mai 1968 et précédé des « années Giscard » 1974-1981 » … « C’est tout dire »…

     

    Un regard lucide - « au scalpel » par le style d’écriture (Nous sommes dans le genre « Nouveau Roman » - mais « version personnelle parfois un peu déstabilisante Annie Ernaux)… Du rapport en couple où se trouve « battus en brèche » les idéaux d’égalité entre homme et femme ; un regard observateur, du début à la fin du livre, sur ce qu’est une vie d’enfant – de fille- puis d’adolescente dans ses aspirations de liberté, et enfin de femme mariée et mère, prise au piège du patriarcat et de l’étouffement progressif de la femme au foyer.

    Une œuvre poignante, viscérale, honnête et sincère…

     

     

  • Les modérés

    … Les modérés en tout, dans leurs propos, dans leurs écrits, dans leurs comportements, dans leur mode de vie et habitudes, dans leurs idées et opinions, manière d’être etc. … Dont certains d’entre eux « ont de la grammaire – bien académique – sans néologismes, sans « formules langagières »… Lorsque ce sont des amis ou des connaissances ou même des interlocuteurs occasionnels… Qu’ils sont de « bonnes personnes » - ou des « personnes raisonnables »…

    « Pour rien au monde » je ne voudrais me fâcher avec eux, d’autant plus dans la mesure où bon nombre d’entre eux m’acceptent tel que je suis en dépit de mes incartardes, ce dont je les en remercie du fond du cœur…

     

    « Au fond » ce sont peut-être eux, les modérés, les « propres sur eux » sans mots inventés et toujours dans la mesure, qui ont finalement raison contre toutes les raisons des uns et des autres…

    En somme le genre « Alain Duhamel témoin de son temps observateur critique mais avisé, sans compassion de soumission et de grande indépendance et de liberté d’esprit, sans « clash », sans violence outrancière »…

    « Dire les choses comme on doit les dire » (et « il faut le dire : comme on ne les dit jamais ou presque »)…

    Oui c’est peut-être ça qui a raison…

     

    La modération, je sais, c’est past trop mon fort, je le reconnais et l’assume…

    Pour un non croyant au sens de la croyance en une religion, ce qui « remplace Dieu » (ou y ressemble) ça peut être… Les autres, toute personne pouvant être un interlocuteur… Et si « Dieu un croyant le prie », un interlocuteur on lui parle – jusqu’à même parfois se confier à lui, un croyant en fait autant avec Dieu…

     

    Dès fois on dit sa colère, on lève le poing, on fait sans fioritures…

    Contre « tout seul dans sa peau toute sa vie durant » il n’y a que… Pour l’acteur, pour le comédien, que chacun de nous on est (souvent il faut dire « un peu trop exhibitionniste sur les bords ») … Il n’y a, oui, que comme dans un grand dortoir « dormir avec son public et bataille de polochon pour rire au réveil le matin » ! ( Si je dis ça, c’est en souvenir de l’Ermitage une sorte de colonie de vacances du jeudi où filles et garçons des écoles de Cahors en 1955 nous nous retrouvions, et j’adorais, à 7 ans ce lieu que je trouvais « enchanté » - et où il y avait des filles, et pour moi donc, un public avec lequel effectivement je dormais – la sieste perturbée par des batailles de traversin)…

     

  • Qu'est-ce qui fait le Buzz ?

    … Qu’est-ce qui « fait le Buzz » dans l’actualité du monde via les Médias les Télés , ainsi que sur les réseaux sociaux en ces années vingt du 21 ème siècle :

     

    Les photos de Gaza en ruine

     

    Des vues d’immeubles éventrés par des drones à Kiev

     

    La vue d’un camp d’extermination Nazi avec une dizaine de silhouettes faméliques en pyjama rayé, au moment de la libération de ce camp ?

     

    … Jusqu’au début des années 2000 et même jusqu’au Covid, alors que l’on ne voyait pas encore de photos de Gaza en ruine ni d’immeubles éventrés par des drones à Kiev… Et quand bien même on pouvait voir, on avait vu Grosny rasée, Hiroshima et Nagazaki réduites à des tas de cendres, un million de Tutsis coupés à la machette…

    La réponse à cette question de « qu’est-ce qui fait le Buzz » était et restait évidente…

     

    Mais depuis « un certain temps pas si long que ça » il faut croire qu’a déferlé sur le monde :

    Une vague d’antisémitisme

    Une vague d’Islamisme fanatisé couteau entre les dents et kalachnikov à la main

    Une vague de Poutinisme

    Une vague de Trumpisme

    Des vagues d’indifférence

    Des flopées de buzz de scoop du jour dopés à l’intelligence Artificielle sur les réseaux sociaux

    De la dope à tout va dans les quartiers et dans les cités

    De la moralite MAGA -DJ Vance Catho anti-avorte

    Et des tonnes et des tonnes d’olives bien huilées dans le trou de bale

    … Tout ça avec Gaza en ruine à perte de vue au premier plan du Tableau … « Sauf que pour Trump et pour DJ-Vance, sur les ruines de Gaza on y voit déjà les Marina, les palaces jakusi piscine, les parcs de loisirs et des millions de touristes… Et plus un seul Palestinien en vue »…

     

     

     

  • Ursulin et Anaïs ...

    … Une histoire qui aurait pu être réelle – de « pure imagination » - et qui, heureusement ne s’est pas passée…

     

     

    … Ils sont âgés, Ursulin de 70 ans et Anaïs de 67 ans.

    Ils ont un fils Sébastien âgé de 40 ans, et ce fils a adopté Sofia, 17 ans, la fille de sa compagne Aglaé…

    Sofia est en Terminale au Lycée Français de Douala au Cameroun, où demeurent ses parents Sébastien et Aglaé.

    Aglaé et sa fille Sofia sont camerounaises mais récemment ont obtenu la nationalité française du fait que Sébastien est français et qu’il va se marier avec Aglaé.

    Sofia a un « petit ami » N’Kroum d’origine congolaise qui a 24 ans et est informaticien de métier.

    Sofia qui vient d’être reçue au Bac – elle a eu 17 ans en février dernier- décide de venir en France poursuivre ses études, et d’habiter chez ses grands parents adoptifs Ursulin et Anaïs… Mais « problème » elle est enceinte…

    Le bébé va donc naître en France, il sera donc, par adoption, le petit fils de Sébastien …

    Il avait bien été envisagé l’avortement, sa mère Aglaé étant d’accord ainsi que Sébastien et à plus forte raison les parents de Sébastien…

    Mais Sofia décide de garder l’enfant tout en continuant ses études et d’habiter chez ses grands parents…

    Le bébé vient au monde…

    Avec Papy et Mamy on va chez Aubert la grande surface du bébé afin d’équiper Sofia « de fond en comble » pour tout ce qui est nécéssaire pour un bébé…

    Et voilà Papy Ursulin et Mamy Anaïs en charge du bébé… Et des études de Sofia…

    Mamy Anaïs elle « assume » - tant bien que mal mais elle assume- mais en revanche pour Papy Ursulin « ça se passe pas très bien » : il rechigne à garder le bébé, quand Anaïs part en courses, il place le bébé dans un parc et va dans la pièce à côté faire de l’ordinateur ou même laisse le bébé dans son parc et va faire un tour de vélo… Quand Anaïs revient elle trouve le bébé qui pleure, s’agite et crie dans son parc… Il s’ensuit une « tension » dans le couple Ursulin Anaïs, du fait que ce bébé c’est un « calvaire » une « privation de liberté », une « contrainte » un « fardeau » pour Ursulin qui a « mal digéré » que Sofia n’ait point avorté… Ce qui à son sens aurait « tout simplifié » !

     

    … Autre histoire – toujours de « pure imagination »- qui, celle là, bien que réellement « peu probable » demeure tout de même « envisageable » :

     

    Ce sont deux grands parents Bernard 69 ans et Joséphine 66 ans qui décident de recueillir chez eux Philippe 11 ans, leur petit-fils rapatrié d’un camp de prisonniers Jihadistes ; leur fils André et leur belle-fille Monique ayant rejoint deux ans plus tôt les combattants du Jihad en Irak et en Syrie et récemment faits prisonniers avec leur fils et détenus dans un camp au Kurdistan…

    « Ça a l’air de pas trop mal se passer » entre Philippe 11 ans et ses grands parents…

    Trois mois se passent…

    Une nuit, Philippe se lève, se rend dans la cuisine, ouvre un tiroir, se saisit d’un couteau de découpe à viande, entre dans la chambre de ses grands parents et les égorge…

     

     

    … Et encore cette autre histoire « de pure imagination » :

     

    C’est une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, où l’on voit sur un tas de bois auquel le feu a été mis, Jacques Moretti le gérant du Constellation de Crans Montana, attaché à un poteau planté dans le tas de bois, en train de brûler vif…

    3,5 Méga-K de vues sur Instagram…

     

     

     

  • Difficulté du travail au delà de 65 ans

    … Déjà « pour commencer » outre les difficultés liées à son état de santé et donc à la possibilté d’exercer une activité dans les normes et en conformité avec les exigences qu’imposent l’excercice d’une activité profesionnelle salariée…

    Prenons par exemple un homme de 70 ans ayant réellement besoin d’un « complément substanciel de revenu » ou même, s’il perçoit à peine de quoi survivre c’est à dire moins de 600 euro par mois, d’un revenu équivalent à un SMIC (et à temps complet)…

    Que cet homme trouve – non qualifié en quoi que soit qu’il est – un travail de manutention, de gardiennage, d’entretien, etc. … Qui l’oblige à se lever à 5h du matin…

    Déjà quand il se lève il met 6 minutes pour pisser (dans ce même temps de 6 minutes un jeune de 30 ans a eu le temps de prendre sa douche et même d’avaler un café)… Donc « ça commence bien ! »…

    Inutile de raconter la suite de la journée – en une vacation de 6 ou 7 heures ou en 2 fois dans la journée 3 heures le matin et autant le soir…

     

    L’on peut aussi penser à un professeur d’éducation physique, après 60 ans -jusqu’à 65 âge probable de la retraite en 2030… Devoir courir derrière des jeunes de 15 ans sur un terrain de foot ou de rugby, entraîner, diriger ces mêmes jeunes dans des activités « de jeunes » avec toutes les exigences physiques qui s’imposent pour ce professeur d’éducation physique âgé de 60 à 65 ans…

     

    Bien sûr on peut toujours considérer « à juste titre » l’augmentation de la longévité liée à un état de santé se déteriorant plus tard que jadis au siècle dernier… mais « cela ne modifie pas beaucoup pour autant la donne » question difficultés à exercer une activité professionnelle au-delà de 60/65 ans- et à plus forte raison à 70…

     

    Et reste encore – une évidence- ce qu’exige le développement (jusqu’à parfois la survie) d’une entreprise en matière de capacité d’exercer une activité particulière : promptitude, réactivité, performance du salarié âgé – en diminution forcément – et insufisamment compensées la promptitude et la réactivité par la compétence et par l’expérience encore réelles…

     

    Les  six minutes pour pisser d’un homme âgé durant lesquelles un jeune de trente ans prend sa douche et boit son café, « ça en dit déjà assez long »…

    Et quand je dis « six minutes pour pisser » - pour « entrer dans le détail » - c’est 4 pour rien que faire pipi en fait, et deux en plus pour « se défringuer baisser le slip et le pantalon pour pisser assis puis à la fin, se relever, se refringuer « fermer le magasin » total 6 minutes… Rire…

    Et le jeune pendant ce temps là il a pris sa douche…

     

     

     

     

  • Créez votre site internet ...

    … Voit-on souvent apparaître en pub – et en « promo » - dans le fil d’actualité de sa page Facebook (j’ignore si sur Instagram où je ne suis pas, c’est la même chose)…

     

    Même si « c’est pas de l’arnaque » - après tout ça peut être « sérieux et fiable »- il n’en demeure pas moins que dans la quasi totalité des cas, créer un site sur internet implique forcément soit de recourir à un spécialiste (un « pro ») qui te construit un site ; soit de passer par un hébergeur (une plateforme comme il en existe des quantités)… Et que presque toujours c’est payant : il faut choisir une formule – de base pour une somme modique ou « plus pro » pour une somme plus importante… Et que tous les ans il faut payer un abonnement.

     

    Les offres « gratuites » sont en URL « http » (alors que les payantes et avec abonnement sont en « https » (sécurisées)… Et les hébergeurs qui proposent « gratuit » sont rares…

    De plus « ils te proposent avec nom de domaine » donc, coût supplémentaire et abonnement renouvelable obligatoire…

     

    Il est certain que pour un site sur lequel on veut souvent mettre des images, des photos, des vidéos accompagnant le texte, on se voit dans l’obligation de prendre la « version pro », sinon en gratuit, tu n’as qu’un espace très limité pour de l’image…

     

     

    Comme j’ai déjà dit « internet et la postérité ça va pas ensemble » !

     

    On a encore jamais vu un mort du fond de sa tombe, renouveler son abonnement ! Et « du coup » ton site « il passe aux oubliettes » !

     

    … Pour une « éternité provisoire » :

     

    Un espace de stockage non limité dans le temps et donc non soumis à abonnement annuel renouvelable, tel que par exemple Google Drive 15 Go pour des productions personnelles – textes documents en PDF répartis en catégories, thèmes, rubriques… Visible, consultable et en lecture seule, par tous…

     

    Un forum de forumactif contenant les productions personnelles – textes, notes, articles, récits, nouvelles, œuvres publiées en ligne… Structuré en catégories, rubriques, thèmes…

     

    Un site, autre que celui que l’on peut avoir sur une plateforme d’hébergement en version soumise à abonnement payant renouvelable, et qui lui, ce site ne comporterait qu’une page d’accueil contenant un texte de présentation avec un lien vers l’espace de stockage Google Drive et un lien vers le forum : Webador, Wordpress et Wiféo par exemple, offrent des options gratuites et sans abonnement renouvenable ni nom de domaine – en URL « http » (il faut savoir que « https » sécurisé ça ne concerne en réalité que les sites de commerce en ligne, les entreprises ; et non pas les sites et blogs personnels dans lesquels ne figurent pas des données telles que des IBAN bancaires, des adresses, des numéros de téléphone)…

    Entre Webador, Wordpress et Wiféo, c’est Wiféo qui offre une interface (une page gestion administration) la plus facile d’utilisation…

     

    Ainsi peut-on éviter le « passage aux oubliettes »… Mais, dans la gestion du forum cependant, il ne faut autoriser que la lecture, que la consultation par tous- et non pas la possiblité pour les membres existants et à venir, de s’immiscer, de réagir (surtout après la disparition de l’auteur administrateur qui alors ne peut plus « modérer » (et contrôler)...

     

  • Tu fonctionnes en rien comme le commun des mortels

    Le QR code tu peux pas saquer

    Déjà pour le QR code il faut l’appli et ça marche que sur smartphone, il faut bien viser dans la zone délimitée par 4 coins en angle, si tu tremblottotes si tu vises mal ça prend pas…

     

    À table chez des gens quand t’es invité, tu sauces jamais ton assiette avec une tonne de pain, déjà du pain il t’en faut avant alors si en plus il faut une tonne de pain pour saucer à la fin, ça fait trop de pain absorbé… Et trop de pain c’est pas bon pour la santé…

    Pour la bouffe tu veux jamais rien en sauce ou quand y’a du jus ; il te faut du grillé, du bouilli, du rôti… Sec/sec/sec… Et à la limite, la sauce on peut te la servir brûlante dans un p’tit bol avec une cuillère mais ça dépend quelle sorte de sauce encore…

     

    T’as jamais rien sur la tête et tu dis « avec les cheveux que j’ai qui vont peut-être jamais être entièrement blancs ou grisonnants de partout, jusqu’à mes cent ans si ça se trouve, j’imagine même pas la touche que j’aurai en me regardant dans une glace, avec une casquette – notamment avec une casquette de pépère- un bonnet, un béret, un chapeau »

     

    Tu détestes tout ce qui se porte sur la tête, et les lunettes de soleil il faut pas t’en parler ça met les yeux et le regard sous cloche et ça silentionne total/total tout ce que tu voudrais dire rien qu’avec tes yeux… Et en plus tes yeux c’est les yeux de ta mère…

     

    À propos des piercings tu dis « quand on va à l’hosto, ou passer un scanner, une IRM, comme le métal c’est contre-indiqué, il faut enlever c’est galère… Et ne parlons pas de la perle argentée dans le blanc de l’œil, à la lèvre, à la narine…

     

    Pour les fringues il te faut rien avec des marques ou des logos, des inscriptions qui en jettent, jamais les hauts – pulls, tee-shirt et maillots -avec des rayures en travers (en long oui) et jamais non plus avec la couture en diagonale à l’épaule ; les futals jamais moulants étroits et jamais à pli, les godaces pas avec des lacets… Toujours du sobre, du « propre sur soi » du simple, et… Avec un rien de « discrète – très discrète- élégance autant que possible…

    Et tout ce qui est matelassé – blousons, parkas, anoraks etc. … T’en veux pas, tu dis « ça n’a aucun chic, ça fait lourd et commun, ça n’a pas de classe – même pour les femmes un peu cintré…

    D’ailleurs les femmes tu les préfères mieux habillées qu’à poil ou en « très petite tenue » (mais pas en futal moulant cul qui se dandine et blouson ultra court par exemple)…

     

    Et de toute manière pour conclure, tu fonctionnes en rien comme le commun des mortels dans tes comportements au quotidien, dans ta manière de t’habiller, t’es jamais dans le « consensus qui prévaut qui fait temps qui fait mode »… Et si jamais on te contrarie, on te fait des observes, on t’emmerde tant soit peu, alors là ça clashe !

    D’ailleurs quand t’étais ado 13/14 ans dans les « plein air » de la Gym, au foot ou au rugby, les deux malabars qui « faisaient les pas » afin de choisir le premier de l’équipe, toi on te prenait jamais ou alors en dernier, parce que tu ratais le ballon et que t’étais toujours dans les nuages…

     

    Et t’as jamais dit que t’inventais un « style » : on s’invente pas, on est ce qu’on est – et tant pis si ça ressemble à rien si c’est pas dans les normes…

     

     

  • Le port du voile intégral interdit en Italie

    … Très/très loin s’en faut – et cela ne date pas d’hier – n’étant pas d’extrême droite -dont je combats d’ailleurs l’idéologie notamment pour son rapprochement avec les multi-milliardaires et les grands possédants – ainsi que leurs élites (du RN) qui dans un certain sens sont les mêmes que celles des autres partis LR, Socialistes et toutes gauches confondues sans oublier les élites de la Macronie…

    Il n’en demeure pas moins que j’approuve totalement la décision du gouvernement de Giorgia Meloni, d’interdire radicalement le port du voile intégral dans tous les espaces publics en Italie.

     

    Tout le continent Européen à l’annonce de cette décision du gouvernement de Giorgia Meloni, y compris les pays de l’Union Européenne où l’extrême droite est bien implantée, « ressentirait » - paraît-il- « comme une onde de choc » en posant la question de notre avenir commun de l’Union Européenne…

    Une « onde de choc » donc ?

    Eh bien « ne vous en déplaise » tous partisans d’un « progressisme sociétal » fondé sur la complaisance, la tolérance et la permissivité avec entorses faites à la laïcité (au nom d’une « liberté » qu’auraient les femmes à revendiquer et à affirmer leur appartenance religieuse – en l’occurrence l’Islam)…

     

    Le voile reste et restera toujours le symbole, le signe évident, la représentation de la soumission de la femme, et du statut – infériorisé- de la femme dans la société !

     

    Car « ne nous y trompons pas » : une femme quand bien même elle serait un Prix Nobel de la Littérature ou de la Paix, une universitaire de renom, qui conçoit de porter le voile – et qui le porte « avec fierté », cela reste contraire à la notion de féminité, à ce que doit et ne peut qu’être une femme, une femme dans le plein sens du terme !

     

    La revendication de l’appartenance religieuse, publiquement déclarée, et symbolisée pour une femme musulmane par le port du voile, n’est pas une revendication acceptable !

    Je me souviens de cet attentat à Christchurch en Nouvelle Zélande, contre une mosquée : la première ministre par solidarité et compassion envers les familles des victimes musulmanes était venue voilée à la mosquée en hommage ! (Ça oui, c’était « une onde de choc!) et j’avais désapprouvé !

    NON, archi non au voile !

     

    En revanche en ce qui concerne les prêtres, rabbins, imams, moines bouddistes, officiants (hommes et femmes), un signe visible, une tenue vestimentaire, une coiffe… Différencie du simple croyant qui lui, d’une religion ou d’une autre, ne porte sur lui aucun signe ou tenue vestimentaire distinctif…

    Et le croyant peut, dans un espace privé limité à quelques personnes, parler de sa foi, communiquer sa foi, dire s’il est chrétien, musulman… Mais en aucune façon provoquer sur la place publique ou devant une assemblée de personnes, un rassemblement et prêcher, discourir et inciter à adhérer à une foi… (L’on appelle cela « prosélytisme » - et il n’y a pas de prosélytisme dans un espace privé de quelques personnes) .

     

     

  • Mercosur : on y mord et on en digère

    … Mais quand on en parle « tout le monde est contre » !

     

    … Dans les grandes surfaces de produits alimentaires – Leclerc, Intermarché, Carrefour, Grand Frais, LIDL, Aldi… Et surtout dans les Discounts où les prix sont censés être les plus « avantageux » pour le consommateur ; la proportion des viandes, charcuteries, fruits, légumes, céréales, importés hors des pays de l’Union Européenne (avec Mercosur) représente de 20 à 30 % de tout ce qu’achètent les Français…

    Seuls 0,008 % des produits alimentaires – viande, charcuterie, fruits, légumes, céréales – d’importation hors UE, sont contrôlés !

    Et les seuls – et rares- produits contrôlés, pour 96,2 % d’entre eux, sont contrefaits et ou ne sont pas conformes aux normes Françaises et Européennes… Ce qui donne une idée de la massivité et de la permanence des fraudes pratiquées « pour ainsi dire au grand jour » !

    Cependant, avec l’obligation faite aux distributeurs (grandes surfaces alimentaires) d’afficher l’origine des produits – en principe sur une grande étiquette bien visible devant l’étalage- chacun a donc la possibilité de choisir ou d’éviter (par exemple des haricots verts fins du Kenya, des raisins du Chili) … Mais en ce qui concerne les étiquettes collées sur les emballages, notamment pour le poulet, et surtout les plats préparés ; des morceaux de viande et de charcuterie en barquettes ou sous emballages, là, c’est « moins évident » car on peu voir « origine France, ou Allemagne, ou Espagne » sauf que le bœuf, le porc, le poulet il est bien d’origine France… Mais nourri comment en élevage en général industriel sinon avec du soja ou du maïs importé qui l’un ou l’autre contient des substances, des produits non autorisés en Union Européene ?

    « T’es pas bien riche, mon pote ? » Alors « de grâce évite ces barquettes de haricots verts fins du Kenya ! – entre autres denrées « qui en jettent » question présentation et prix !

    C’est fou le nombre de personnes que l’on voit autour et entre de ces étalages de produits venus de partout dans le monde, d’Amérique, d’Asie, d’Afrique, notamment à Grand Frais ! Des étalages par dix mètres de long ! … Alors que, paradoxalement, quand on entend parler les gens autour de soi, beaucoup de ces gens déclarent « faire le choix d’acheter Français, local et éviter les fruits, légumes et viandes d’importation !

     

     

  • Les journaux intimes

    D’antan, « il ne fallait pas qu’ils soient lus par n’importe qui »…

     

    De nos jours, « postés sur Facebook et sur Instagram, la hantise c’est de n’être lu par personne »…