Articles de yugcib

  • Lorsque la Science se fait Religion

    … La Science avec ses grandes écoles d’enseignement – Science-Po entre autres- quand elle laisse se former et s’organiser entre les murs de ses écoles, dans ses classes et dans ses comités ; des groupes et des mouvements d’étudiants qui se targuent de morale du Bien et du Mal, de politique et d’idéologie partisane et combattante héritière des dérives de mai 68…

    Fait de son anti fascisme du fascisme, de son ultra-gauchisme de l’ultra-droitisme… Et de sa « foi » en sa vision de la société sous couvert de morale, de défense des opprimés et de reconnaissance des minorités… Une religion au même titre que le catholiscisme et que l’islam…

    Trump-DJ Vance-Poutine – Jeune Garde- mouvements militantistes anti ceci anti cela dont les actions prétendûment justifiées au nom d’une morale du Bien et du Mal et de qui détient la « bonne clé » pour l’ouverture de la « porte du monde »… Tout ça c’est même engeance, même saloperie Mollahs dictatures idéologies religieuses et compagnie !

    La Science « mérite mieux » que ce qu’elle laisse se faire entre et hors les murs de ses écoles…

    Et « Dieu ou Allah » pour un croyant il « mérite mieux » que ce que professent les religions !

    Et la « modération en toute chose » « mérite mieux » que ce que les « modérés » font de la modération !

     

     

  • Ah, la vie, le destin de chacun en ce monde !

    … Un tel ou une telle, qui a terminé sa carrière professionnelle « bien noté », pris sa retraite à 62 ans alors qu’à l’époque on pouvait arrêter à 60 ans…

    Ingénieur, agent de maîtrise, prof, cadre administratif, excellent employé ou ouvrier qu’il, qu’elle fut, ce untel, cette unetelle ; bien vu(e) de sa hiérarchie et de ses collègues, «un bon exemple, une référence » dans la famille », celui ou celle dont on vante le « mérite », la « réussite » dans les dîners, les réunions, les « cousinades », les repas de mariage, d’enterrement, de baptême, de communion…

     

    Et… Un tel, une telle autre, qui lui, elle, a terminé « mal noté » - avec un blâme- pour insubordination, contestation de la politique de sa « boîte », qui n’était guère « trop poli » avec les clients de sa boîte, clients « sourcilleux et exigents et désagréables et imbus d’eux-mêmes ; très mal vu de sa hiérarchie ainsi que de la plupart de ses collègues « plus ou moins lèche-botte »… (mais apprécié cependant par un « petit groupe » de réfractaires avec lesquels il, elle, s’entendait très bien)…

    Et qui lui, elle, a opté à 55 ans pour « cessation progressive d’activité suivi du congé de fin de carrière » - dispostion pouvant être prise à l’époque ; ce qui le, la fit arrêter à 57 ans… Au lieu des 60 requis…

     

    L’un ou l’une donc, qui a été jusqu’à 62 ans, qui a fini « bien noté »… « Si ça s’trouve » il, elle a juste un peu plus de 100 euros sur sa pension de retraite par rapport à l’autre qui a arrêté à 57 ans et a été « mal noté » en fin de carrière !

     

    Le « qui fut mal noté » est-il – serait-il- le « vilain petit canard de la famille » dont il faudrait taire dans les dîners, la « contre-performance » qui fut la sienne dans les dernières années de sa carrière ?

    Dans le « fond de son cœur » il, elle, ce blâme, cette notation « D » (défavorable)… En son for-intérieur il l’arbore… Et dans les dîners de famille si « ça vient jamais sur le tapis » ; d’une manière détournée par le biais de quelques « remarques » de sa part sur « comment le monde fonctionne » il laisse sciemment transparaître, « mâtiné d’insolence » sa « pensée »…

     

    Certes oui, il, elle a sans doute un peu plus de cent euros de moins sur sa pension de retraite, que le cousin, que le frangin qui été jusqu’à 62 ans et a fini bien noté…

     

    Ah, la vie, le destin, de chacun, en ce « bas monde » ! … Rire…

     

    « Encore heureux » - cent euro de plus ou de moins de pension de retraite et référence dans la famille – si ça se termine pas à 70, 80 ou 90 ans par un « perfide crapaud quelquepart dans les entrailles », par un visage très ravagé, en fauteuil roulant et avec le reste du gâteau qui coule dans l’assiette au goûter de Noël à l’EHPAD… Ou « au moins pire » avec une casquette de pépère sur le crâne, une sacoche en cuir de vache en bandoulière et un beau stylo plume avancé au grand romancier du coin pour la dédicace… Ou une croisère tour-opérator en Méditerranée avec l’asso des Ainés du coin ! (rire)…

     

    Ah, et encore… Pour les mieux « nantis » - qui « ont fait ce qu’il fallait dans leur vie pour ça » : la belle maison bien arrangée, l’audi ou la mercédès dernier modèle, le petit-fils qui a fait Science Po et un stage aux USA…

     

     

  • Souvenir d'un 19 février

    … C’était le 19 février 1999, ma grand-mère Suzane Abadie venait de mourir à l’âge de 95 ans ( elle allait vers 96) dans la nuit vers 3 h à la maison de retraite de Tartas dans les Landes, où elle vivait depuis 1994…

    À cette date du 19 février 1999 je me trouvais depuis le 1er jour de ce mois à la Poste de Lesperon (landes Océanes) en fonction de « chef d’établissement » de ce bureau de poste ( mais en fait, question qualification professionnelle, en tant qu’« agent de maîtrise » devant effectuer en partie dans la journée un travail de guichet), avec une collègue Patricia Loubère qui elle, était « auxiliaire titularisée de droit privé » en CDI ; et la mère de Patricia, Claudine qui était factrice à vélo distribution du courrier dans le village de Lesperon…

    En 1999 j’avais 51 ans, Patricia 31 et Claudine 56.

    Transportée dans le funérarium de la maison de retraite, la mise en bière de ma grand-mère et son ensevelissement au cimetière de Tartas après la cérémonie de ses obsèques devait avoir lieu le lendemain 20 février, jour pour lequel j’avais demandé à monsieur Dutreuil mon DRH du groupement postal Landes Océanes un « ASA » (autorisation spéciale d’absence) – selon la réglementation en vigueur j’avais droit, pour le décès d’un ascendant en ligne directe, à un congé de 3 jours (plus 2 jours de délai de route mais comme il n’y avait aucun délai de route, Tartas étant situé à 27 km de Lesperon, je ne pouvais obtenir que les 3 jours… Sauf que… Monsieur Dutreuil – soit dit en passant un type très « système/système » et « bien dans les clous du Grand Ordre Postal Référent de l’époque » avait juste « consenti » - du bout des lèvres- à m’octroyer un « ASA » d’une journée « sous réserve que Patricia Loubère assrurât à ma place ET le guichet ET la compta ET fasse fonction de chef d’établissement moyennant une indemnité en heures supplémentaires…

    Pas la moindre condoléance de la part de la direction du Groupement Postal de Dax et juste un « petit mot de consolation pour la forme » de Claudine, et quant à Patricia cette dernière n’a point manqué de me dire, après : « je vous signale que durant toute cette journée, j’ai tout assumé, ce qui n’a pas changé grand-chose par rapport aux autres jours puisque quand vous êtes arrivé à Lesperon vous n’aviez plus refait de guichet depuis 10 ans là où vous étiez dans les Vosges »…

    27 ans ont passé depuis…

    J’ai 78 ans, Patricia 58, Claudine 83 ; monsieur Dutreuil où il est très vieux ou il est mort… Et la poste de Lesperon – que j’ai quittée sans le moindre regret le 30 juin 2002 pour finir ma carrière comme « brigadier EAR » secteur Landes Océanes jusque début janvier 2005 – a dû devenir une agence postale…

    À l’époque – en 1999 donc – Claudine, factrice auxiliaire de 56 ans en vélo « avait fort mal au dos », je m’étais « bagarré » avec le DRH pour faire obtenir à Claudine une mobylette – sans succès- et c’est vrai je le reconnais « j’étais un receveur hors norme » au grand dam de Patricia, de Claudine et de quelques Lesperonnais… C’est pour ça que monsieur Demaille le directeur du groupement de l’époque, avec lequel jétais en conflit, s’était décidé à me faire quitter le bureau de Lesperon et à me « muter » brigadier EAR – ce qui me convenait bien mieux…

     

     

  • Pedro

    … T’en pètes Pedro, de tes vents venus d’océan en décompo balisé de nappes de déchets plastifiés et de vomi de porte-containers

    Pedro o poto et ses cliques à venir dont on trouvera des noms de baptême

    Comme si ça suffisait pas Nils

    Des coups de pied de géants dans la méga tête cumulonimbique de Pedro

    Et Belle Littérature – comme si la météo ça avait quelque chose à voir avec la littérature- qui faceboucque un post-vidéo Pedro qué arrival !

    O poto Belle Littérature et son Voir Plus qu’est pas en caractères gras donc pour voir il faut cliquer sur l’image au risque de te faire hacker la clé de ta cagnote et les contenus de tes tiroirs

    Si Voir Plus c’est pas en gras cliquez pas sur l’image !

    Y’en a marre de ces Belle Littérature et de tous ces cythes factices qui fake-bousent distillent de la pétoche et ne cessent de faire croire que

    Comme si les vraies inondes et les toitures qui s’envolent et les arbres et les poteaux éléctriques pliés en quatre ça suffisait pas

    Avec les popes les cardinos les immames et les zultra goche droite

     

     

  • Le printemps des poètes

    … En règle générale les Jurys des concours du Printemps des Poètes du mois de mars chaque année, ne sont jamais des investigateurs ou des chercheurs de talents dans tout ce qui parle, écrit et chante sur la Toile…

    Ils privilégient de beaux feuillets de belle écriture manuscrite envoyés par la Poste et dont les auteurs sont soit des premier de la classe en composition française des écoles, soit des seniors et des senioresses champions d’émouvants récits autobiographiques…

    Au prix où est le timbre ça fait cher l’envoi par la Poste pour trois quatre concours de ce Printemps des Poètes !

    Si tu pètes avec brio devant le frigo qui baille – en vers qui pied’tent et qui riment ou en prose qui chante – tu n’auras point l’heur d’être couronné du Grand Prix du Jury, ni même d’un accessit !

    Alors le frigo fait le bailler à fond en envoyant dans l’air ambiant au travers de ton pyjama tout ton maroilles issu du téfonds de toi…

     

     

  • Deux extrêmes

    … Deux extrêmes aussi semblables l’un que l’autre, que sont les ultra droite et gauche dans leur haine et dans leur violence… Et qui entraînent dans leur sillage, chacun, une partie des Français… (mais il n’y a pas qu’en France)…

    « Tiens tiens ! Pour Jacques Moretti y’a pas d’Ultra quelque chose pour lui éclater la tête ! »

    Dans l’« ultra gauche » ce qui me désole c’est le lien qu’elle a avec l’antisémitisme d’une part, et le lien aussi, qu’elle a « plus ou moins directement » avec les islamistes, d’autre part…

    Dans « l’ultra droite » ce qui me désole c’est le lien qu’elle a avec la Religion (notamment Catholique) d’une part, et avec les « porteurs de flambeau de l’Ordre du Monde des dominants par les grands possédants et les milliardaires, d’autre part…

    Mais « soit dit en passant » entre les deux extrêmes il y a aussi les autres qui, du centre et des modérés au socialisme « bon teint » flirtent avec les milliardaires et le libéralisme genre « olive bien huilée dans le fondement et dérégulé »…

    Cela dit, dans l’ultra gauche on y trouve aussi quelques voyous et « casseurs » en godaces à 300 euros, et un certain nombre de malfrats…

    Resteraient « les anarchistes » mais comme disait Léo Ferré « le drapeau noir c’est encore un drapeau » (drapeau dans le sens de « étendard de ralliement à un désordre promu ordre ».

    L’anarchisme « mérite mieux que ça »… « À mon sens »…

     

  • À chacun sa culture, son éducation reçue

    … Châteaux, cathédrales, abbayes, demeures princières de ducs, de « Grands de l’Histoire », de rois, d’empereurs , etc. …

    Evoqués dans des émissions télé telles que « Secrets d’Histoire », « Des racines et des ailes »…

    Les victoires de la musique, le Grand Echiquier, Prodiges, le village – ou le monument- préféré des Français, les Molières… Autres émissions télé dédiées à la Culture et à l’Art en grands rendez-vous annuels…

    Ces pièces de théâtre « emblématiques » ( célèbres), plusieurs fois rejouées…Sur France 2 chaîne « publique »…

    Opéras et « opéra-bouffe »…

    Ce fameux Puccini dont tu as « entendu parler » mais qui pour toi ne fait pas le moindre « bip » dans ton esprit…

     

    … Chacun sa culture, chacun l’éducation qu’il a reçu…

     

    L’opéra pour toi ça se « borne » à « Marr’rie passe – moi le pot de cham’m bre »… Et les châteaux, les cathédrales, les abbayes, les belles demeures, à la télé… ça va cinq minutes autant dire que quand ça dure plus d’une heure ça te gonfle…

    Et t’es pas non plus un fana du Grand Echiquier, des Victoires de la Musique et des Molières…

     

    Bon c’est vrai t’as juste un BEPC et à la limite un niveau 1ère de lycée de province… Et tes parents, et aucune personne de ta famille ou de tes connaissances et amis grandes personnes dans ton enfance et dans ton adolescence ne t’as sensibilisé, motivé, fait découvrir les beautés de l’opéra, l’œuvre d’un Puccini ; tes parents ne t’emmenaient qu’au cinéma et jamais au théâtre et encore moins à l’opéra… Donc pour toi l’opéra ça dépasse pas « Marr’rie passe-moi le pot de cham’m bre »…

    Oui c’est regrettable – aux dires de ceux et de celles de nos concitoyens Français qui « ont cette culture là » de la beauté des cathédrales, de l’opéra…

     

    Mais c’est vrai aussi : le « meilleur pâtissier », tout ce qui a trait à la gastronomie, au culinaire, avec les séries télé, toutes les daubes de M6 et autres chaînes du numérique… Koh Lanta, The Voice, les jeux, les divertissements… Tout ça ne te fait pas rêver…

     

    Chacun sa culture, chacun l’éducation qu’il a reçue…

     

    Si t’as pas été motivé, sensibilisé, dans ton enfance, dans ton adolescence ; c’est pas à 30 ans et encore moins à 70 que ton âme va se mettre à bander à la vue d’une abbaye ou à l’écoute d’une œuvre de Puccini … Sauf révélation te venant d’un tréfonds de toi-même un beau jour s’éveillant…

    Bon c’est vrai : peut-être qu’un Puccini il a le pouvoir , de faire naître l’éveil, de « remuer le tréfonds »… (En revanche « le meilleur pâtissier » pour quelqu’un qui n’est pas un fana de gâteaux, ça serait étonnant la motivation, l’éveil)…

    Cela dit, à propos de Puccini, il suffit, pour écouter une œuvre de Puccini, d’aller sur Youtube ( de taper « Puccini » dans la zone de recherche de la page d’accueil de Youtube)… « Pour autant que l’on en ait l’idée ! »…

     

    Mais… Supposons un groupe de 4 ou 5 jeunes Texans âgés de 15 à 20 ans – ou du Montana- qui ne savent pas situer la France sur un Atlas, qui croient que c’est Dieu qui a créé le monde, qui ne vont sur Youtube que pour écouter des rappeurs en vogue un million d’abonnés ; assis sur le rebord d’une plateforme en béton soutenant une citerne, avec à leurs pieds des packs de bière de 24, et des anneaux de ferraille en pendentifs à leurs oreilles, à leur nez, autour de leur chevilles, les avant-bras et le poitrail tatoués…

    Passe par hasard devant eux un étudiant « de bonne famille », de l’American Scool of Music, écoutant sur son radio CD du Puccini…

    L’un de ces jeunes en levant sa canette de bière s’écrie « What-is garbage ? » ( qu’est ce que c’est cette daube)…

     

    En revanche, le même étudiant de l’American School of Music, en visite dans un parc zoologique, en face d’une troupe de chimpanzés, son radio CD branché sur un « morceau emblématique » de Puccini ; l’un des chimpanzés – un vieux mâle en train de se gratter le derrière- en entendant la musique de Puccini, cesse de se gratter le derrière et dans son regard de vieux mâle à l’œil vigilant sur ses femelles, transparaît l’équivalent d’un sourire…

     

     

     

  • Dérision, nécéssité ?

    … L’Art, l’humour, la poésie, la musique, la danse, la littérature, l’écriture, tout ce que l’on peut mettre en vue et en lecture et en écoute sur la Toile, tous les bons mots que l’on peut dire, tout ce qui fait partage convivialité entre amis et connaissance…

    Tout cela quand à perte de vue s’étendent les rivières les fleuves les moindres rus par delà les horizons , que les maisons sont noyées, que boutiques commerces ateliers usines sont durement impactés dans leur activité, que le travail s’arrête, que les gens sont isolés entourés d’eau…

    Et quand les vents ont fait tomber les poteaux électriques, arraché des bouts de toiture voire la toiture toute entière…

    Et que le noir et le froid s’installe dans les maisons

    La fibre optique rompue les écrans éteints…

    Que leur reste-t-il à l’Art, à la poésie, à l’humour, aux bons mots, à la littérature et à l’écriture… Quel peut être leur pouvoir devant le petit gaz qui te fait cuire des pâtes dans une casserole faute de la plaque à induction qui ne répond plus ?

    Contre toute logique là où passe le « courant de la Toile » ça s’arrête pas l’élucubre…

    Que faut-il en penser, qu’en convient-il de penser ?

    Dérision, nécéssité ?

    Peut-être cette réflexion que l’on peut se faire « un être vivant, amibe, éléphant, cloporte, fourmi, toutou ou minou, Jean, Cathy ou Gaston… ça respire et la respiration ça s’arrête quand l’être vivant s’éteint »…

    Allors peut-être que ce que met de lui l’être vivant et qu’il diffuse autour de lui c’est de la respiration…

     

     

  • Errance littératoque du jour

    Dans son inappétance non pour autant manifeste il digère des cloportes de midi devant à son 4 heures une assiette ébréchée de sa petite mémé emplie de maroilles dont la date de consommation est passée de neuf jours

    De fringants asticots rockent en sourdine au bord de l’assiette

    Un âne bossu s’essouffle en vain peinant à tracter une brouette de potirons

    Il guemse en se tapant les pieds devant le frigo ouvert et son haleine se mêle à sa pète et aux fragrances issues de l’intérieur du frigo

    Hardie Agathou qui le tance et le dénonce dans le forum bisoufleurette applaudie par Suzan la modératrice excédée par les élucubres de césigue

    Et tempo tant pis r’hardie r’hardie la dandinance fesses écartées de césigue

    Le petit oiseau zinguezingue patatesalade y’en a des tonnes de mamoureries

    Ça craint le clash la comnunototérative bien dans les clous de la Suzan secondée de l’Agathou

    Quand les cloportes sont digérés y’a pas colique mais mais peut-être colchiques dans le pré et couvaison en terre d’œufs de courtillières on verra lundi prochain s’enfoncer les jeunes poireaux centimètre par centimètre à vue d’œil

    Et d’insolentes touterelles bec d’honneur en l’air se gausser de toutes leurs plumes de tous ces lapins éparpillés dans le jardin

    L’Agathou césigue elle peut pas le saquer

    Césigue il a tout faux au dire d’Agathou

    Du maroilles qui fleure pas le fromtom de zob ça existe pas

    Cela est juste et bon à l’église ça hisse dans le ciel ce que l’âme a en elle de jectif qui neige des larmes blanches sur les trench coat des jeunes femmes chic

    On attend sur le grand long mur où tout le monde va les mots les élucubres qui feront table rase de tout ce qui va pas qui crasse qui écorche

    Table rase oui mais pas belotte et rebelotte

    Table rase mais sans recouvrir la table de quelque nappe que ce soit pour pas qu’on voit ce qu’y avait de gravé sur la table

    Les cloportes ils faisaient tous ensemble dans un coin de la cave le plus humide le plus enduit de suance rance

    Une rapsodie inaccessible aux ingénieurs du son

    Et l’âne bossu comme le Grand Vénéré au Panthéon auquel on a mis un beau pantalon

    Il avance moins essoufflé sa bosse sous un beau manteau l’âne

    C’est reparti l’Histoire

    Peut-être avec moins de crasse et d’écorche

    Mais l’Agathou ça s’rait étonnant qu’elle revoie sa copie

     

     

  • La pièce de monnaie

    … Une pièce de monnaie, un euro, un dollar, un dinar, un yen ou un yuan… N’a jamais que deux faces et sa tranche…

    Lancée en l’air, elle retombe et présente à ton regard l’une de ses deux faces, jamais donc, les deux faces en même temps…

    Parfois – c’est très rare - elle s’immobilise sur sa tranche et il faut alors que ton regard se porte penché vers l’une ou l’autre face…

    Tu lances la pièce dix fois, vingt fois ; elle retombe présentant la même face, donc jamais l’autre…

    Et parce que cette face visible demeure la même dix fois vingt fois, c’est elle qui s’impose à ton regard et… Plus encore à ton regard, à ton esprit…

    Le lanceur c’est bien toi…

    Sauf que…

    Quelqu’un ou quelque chose qui n’est pas toi, s’empare de ta main et accompagne ton geste et a prévu, fait en sorte que la pièce retombe sur la face qui va capter ton regard, la face voulue par ce quelqu’un ou ce quelque chose…

    Avant de lancer la pièce en l’air, regarde bien chacune de ses deux faces afin que la réalité autant de l’une que de l’autre, se fixe dans ton esprit…

     

     

  • la double personnalité du criquet, roman de Jean Pierre Poccioni

    Criquet

    … Roman sorti en janvier 2025, édité par Héliopoles collection Serge Safran

     

    NOTE préalable :

     

    Pour celles et ceux, lectrices et lecteurs de notre « beau pays de France » - de France ET d’ailleurs « amoureux » de notre « belle langue » - tant à l’écrit qu’à l’oral, car « ne l’oublions pas » : « il siérait fort en ces temps de grammaire, d’orthographe et de vocabulaire simplifiés à l’excès par souci égalitaire d’accessibilité à tous, que l’on parlât comme l’on écrivît pour autant que l’on écrivît dans « les règles de l’Art »…

    Pour celles et ceux donc, qui ne connaissent pas encore Jean Pierre Poccioni et s’apprêtent à le découvrir, je recommande avec une ferveur « non feinte » ses ouvrages publiés…

     

    … Soit dit en passant, « dans le genre », tous les romans de Jean Pierre Poccini « font référence » en matière de qualité de la langue Française (Cherchez les néologismes « hasardeux », les « effets de style – et autres « affèteries »… Vous n’en trouverez point!) C’est plus que du « bio » c’est du pur (rire)…

    Et de surcroît – je n’ose parler de « cerise sur le gâteau » - « expression dont je ne suis guère un familier » … « En plus » il y a, chez Jean Pierre, la personnalité qui lui est propre… Pour ne pas dire « hors du commun »…

    En somme, né à Paris en 1948 (mars je crois?) et ayant exercé le métier d’enseignant en Lettres, et en tant qu’écrivain romancier, il est – à sa manière- un « témoin de son temps »…

     

    Ouvrages de Jean Pierre Poccini publiés avant « La double personnalité du Criquet » :

     

    En 2000 à Autrement : Le beau désordre

    En 2006 à Phébus : La maison du faune

    En 2008 aux éditions du Rocher : Un garçon en ville

    En 2015 Editions Pierre Guillaume de Roux : La femme du héros

    En 2018 à Z4 Editions : L’histoire du marin blond

    En 2019 aux éditions Weyrich : Lungomare Bellini

    En 2023 aux éditions Serge Safran : Venise à l’heure du Spritz

     

     

    « La double personnalité du criquet » c’est :

     

    Vu, observé, analysé « cliniquement parlant » - si l’on peut dire- par Jean Pierre Poccioni, le rapport de relation entre voisins, connaissances, dans un « climat » de harcèlements, de comportements agressifs, d’insultes, de menaces, de violence, d’insolence, de brutalité, d’individualisme exacerbé, d’inciviliés, de mépris de l’autre, de bassesse, de lâcheté, de médiocrité autant culturelle que de relation humaine…

    Ainsi que de l’impuissance des autorités publiques, de la police – municipale, ou de gendarmerie…

    Et tout à fait à la fin du livre, une « surprenante et inhabituelle » manifestation d’intelligence réactive, du personnage principal et de sa famille…

    (Comme un verre en cristal de Baccarat, en quelque sorte, inséré au beau milieu de verrerie et de porcelaine ébréchées sur un étalage de marché)…

     

    Mais à tout cela – et je le dis parce que j’en suis persuadé – en tant que témoin de mon temps et observateur auquel on reproche d’être « dans la lune et à côté de la plaque des réalités et du vécu dans le vrai »…

    S’oppose ce dont les médias, les télés, n’évoquent hélas jamais, en l’occurrence « la France qui va bien, la France des bonnes et belles personnes – qui n’ont pas forcément fait des études supérieures et dont certains ont du mal à s’exprimer …

    La France des enfants et des adolescents qui te disent bonjour alors que tu ne les connais ni d’Eve ni d’Adam, la France des gens qui se dévouent pour une cause ou pour une autre, la France des bénévoles dans des associations, la France de la solidarité dans l’épreuve, la France du voisin ou de l’ami sur lequel on peut compter dans la peine ou dans la difficulté (autre que celle des « marches blanches pour marquer le coup »), la France des travailleurs et des honnêtes gens, la France des personnes qui accueillent et ne te regardent pas de travers parce que tu n’es pas du coin ou parce que tu as une drôle de tête…

    Et cette France là n’en déplaise aux médias et aux télés, elle est « encore majoritaire » - c’est dire qu’elle concerne au moins un Français sur deux et que dans dix, vingt ans, elle prendra « mine de rien » le dessus sur la France qui va mal…

     

    Et de cette France là  qui va bien, je me soucie peu de savoir quel bulletin de vote elle met dans l’urne lors d’une élection présidentielle ou législative – en dépit du fait que je déplore le vote RN - et de quel modèle de smartphone ou de bagnole elle se dote… (rire)…

     

     

  • Une monumentale hypocrisie

    … En 2014 la plupart des banques françaises ont refusé à Marine Le Pen le prêt qu’elle sollicitait – 5 millions d’euros- pour financer son parti le Front National devenu en 2018 le Rassemblement National…

    Après avoir essuyé tous ces refus, elle s’est adressée à des banques russes : à ce sujet il est « pertinant » de préciser que la banque russe en question était une « banque privée » (et non d’état), que cette banque russe prêtait à 6 % d’intérêt – un taux largement supérieur à celui des banques françaises- et que « sans doute Marine Le Pen n’a pas demandé de l’argent à une banque russe de gaîté de cœur »…

     

    L’argument avancé – en 2014 – par les banques françaises (notamment le Crédit Mutuel) se fondait sur une « décision » des organismes bancaires, de ne pas financer de parti politique, mais uniquement des particuliers et des entreprises…

    Toutefois, des financements « détournés » par le biais de « crédits accordés en fonction de tel ou tel projet pouvant être « assimilé » à un « projet entrepreneurial » avaient été attribués (et le sont toujours depuis bien des années) aux partis politiques – de gauche, de droite, du centre… Mais pas au Front National et à Marine Le Pen en 2014…

     

    Il ne faut « pas en conséquence s’étonner » du fait que Marine Le Pen, après 2014, ait utilisé des fonds de l’Union Européenne  destinés au fonctionnement du parlement européen, afin de rétribuer des personnes de son parti (ce qu’elle n’avait pas le droit de faire)…

    Autrement dit, si les banques françaises en 2014 avaient accepté – comme elles le faisaient « indirectement » pour des partis de gauche, de droite, du centre- de prêter de l’argent à Marine Le Pen, cette dernière n’aurait sans doute pas alors « eu recours à un détournement de fonds public » ( de l’argent de l’UE)…

    Dans cette affaire là, d’implication de Marine Le Pen, de poursuite judiciaire et de condamnation… Une part – non négligeable- de culpabilité incombe aux banques françaises… Car un organisme bancaire quel qu’il soit, de tel ou tel pays, ou commun à plusieurs pays, ne peut « en principe » (et c’est naturel, cela « va de soi) n’avoir que pour seul et unique objectif de « pratiquer une politique de développement – économique, financier- afin de réaliser du profit ; donc peu importe pour un banquier si son client est de quelque parti que ce soit…

    Or, manifestement il y a eu, de la part des banquiers Français en 2014, une « discrimination » à l’égard de Marine Le Pen.

    Mais « ça » on ne le condamne pas !

     

    Loin de moi de soutenir ou de défendre Marine Le Pen : je ne veux pas que son parti parvienne au pouvoir en France en 2027, je suis désolé de voir que tant de Français, de « gens du commun que nous sommes la plupart d’entre nous » feraient le choix de voter pour Marine Le Pen ou pour Jordan Bardella en 2027…

    Mais « il faut tout de même – à mon sens- remettre les pendules à l’heure » (c’est à dire établir une réalité est qui celle du refus des banques françaises en 2014 de financer par un prêt, le FN)…

     

    Et… « À la limite – à l’extrême limite- « dirais-je » … En 2027, entre Marine Le Pen et Jordan Bardella ( autrement dit « entre la peste et le choléra ») c’est Jordan Bardella la peste et Marine Le Pen le choléra - « on meurt davantage de la peste que du choléra même si la différence n’est pas bien grande…

    Et… Pour « pousser la limite à l’extrémité de son extrémité »… Marine Le Pen est une Femme (et je « penche plus » - en tant qu’homme- pour une femme – qui pourrait bien qu’on le veuille ou non être la 1ère femme en France élue présidente de la République…

     

    Pour conclure, une réalité aussi, très actuelle quoique de fort longue date : les partis d’extrême droite – ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui- ils finissent toujours par obtenir un jour ou l’autre l’aval des banquiers, des milliardaires… Et la « pas très bonne côte » qui est la leur au début de leur « carrière » auprès des banquiers « n’est pas gravée dans le marbre » (la preuve aujourd’hui en 2026 : Jordan Bardella et ses accointances avec l’« aristocratie » de l’argent)…

     

    Nous sommes bien là avec « cette affaire de condamnation de Marine Le Pen et – il faut le dire- avec tant et tant d’autres « affaires » … Dans une aussi monumentale que crasseuse et puante hypocrisie généralisée olive-dans-le trou-de-balisée ! … Qu’un « terroriste d’envergure qui lui n’a rien d’islamiste ni de trumpiste ni de poutiniste » (en l’occurrence le dérèglement climatique) malmène très durement et foutra tout le monde sur le tapis !…

     

     

     

  • Une "bonne nouvelle" : la population Française c'est plus de 50% sans religion

    Religions

    … Cependant, demeure tout de même ce que signifie réellement « sans religion »…

    En effet, sur ces 33 à 35 millions de Français « sans religion » il se trouve que 9 sur 10 de ces Français « sans religion », tout comme la quasi totalité des 25 à 27 millions de Chrétiens ( catholiques et autres)… Se marient et s’enterrent à l’église, font faire à leurs enfants la communion solennelle – qui implique le cathéchsime – et, pour quelques uns d’entre eux qui se disent « athées » ou « non croyants » (sans vraiment l’être et « par tradition ancestrale ») se rendent à la messe de Pâques, fêtent Noël précédé de l’Avent, le 15 août (Asomption), L’Ascension et Pentecôte – d’ailleurs jours fériés de la France Républicaine et Laïque…

    La « bonne nouvelle » - relative à 33/35 millions de Français « sans religion »- est donc « relative » (ou « à nuancer »)…

    Je remercie mes chers parents, tous deux décédés en 1984 alors que j’avais 36 ans ; de ne pas m’avoir donné d’ éducation religieuse, de ne pas m’avoir envoyé au cathéchisme, de ne pas m’avoir fait faire la communion solennelle…

    Ce « cela est juste et bon » dans les messes d’enterrement catholique, auxquelles j’ai dû parfois assister « par convenance »… « Me sort par tous les orifices de mon être » !

    Et le « récit biblique » de la création du monde et de l’Homme « en sept jours », les humains depuis seulement 6000 ans sur Terre et les « trompettes qui sonnent dans le ciel », c’est « le summum de l’obscurantisme ! Et j’arrive pas à m’y faire de l’Amérique qui jure sur la Bible dans les tribunaux !

     

     

  • Une question... Parmi tant et tant d'autres ...

    … La plupart des « gens du commun » que nous sommes, Français, toutes générations confondues… Sont « relativement sinon beaucoup d’entre nous » en phase avec les idées, le mode de vie, de notre époque, autrement dit « tournés vers la modernité ambiante » - les nouvelles technologies notamment de communication (dont nous sommes d’ailleurs tous très dépendants), les habitudes de consommation et d’utilisation de services, etc. …)

     

    Parmi mes connaissances et amis de « très longue date » je pense à un couple d’ « encore jeunes retraités » - venant à peine de franchir le cap des 70 ans en 2026- dont la femme, rencontrée sur un marché local, il y a de cela une quinzaine d’années (et qui n’était pas encore à la retraite) m’avait déclaré qu’elle et son mari n’avaient pas d’ordinateur ni d’internet et qu’ils se servaient juste , outre de leur téléphone fixe, de téléphones portables de 1ère ou 2 ème génération (c’est à dire pour appeler, recevoir, prendre des photos)…

    Cela devait être je crois me souvenir, entre 2010 et 2015 déjà époque du Haut Débit, des Box, des connexions Bluetooth, des dernières versions de Windows, etc. … Et des smartphones avec nombreuses applications…

     

    Ce couple pourtant, la femme comme le mari, sont tous deux « en phase » avec les idées et le mode de vie que nous connaissons depuis le début du 21ème siècle, « ouverts d’esprit » et nullement ignorants de tout ce qui de nos jours, doit se savoir et se pratiquer ; et c’est la raison pour laquelle j’en étais resté « le derrière par terre » ce jour de 2010 ou de 2012 où la femme m’avait dit que chez elle il n’y avait ni d’internet ni d’ordinateur…

    Alors que ce couple – encore en activité professionnelle à l’époque- avait une fille enseignante en région Hauts de France et une autre fille ingénieur à Lyon, toutes deux filles venant chaque année passer leurs vacances d’été avec leurs maris et enfants chez leurs parents, des « seniors » devenus…

     

    J’imaginais alors ce que pouvait être tout au long de l’année, sachant les liens « solides » unissant les membres de cette famille ( un « modèle » de famille à mon sens si je puis dire) ; lors d’échanges hebdomadaires, de « simples communications par téléphone fixe » alors qu’en 2010, 2012, 2015 il y avait déjà depuis plusieurs années Messenger, Whats’app, Skype avec smartphones et ordinateurs…

    J’imaginais chacune des deux filles, s’évertuant à convaincre leurs parents de se mettre à l’internet…

    Depuis une quinzaine d’années que tous les ans je rencontre occasionnellement au marché local ou au Leclerc du coin, ce couple, ou elle ou lui, je n’ose poser la question de savoir si oui ou non, actuellement dans ces années 2022 – 2026, ils n’ont encore chez eux ni internet ni ordinateur…

     

    Cela dit, Amélie Nothomb au début des années 2000, déclarait qu’elle envoyait ses manuscrits de romans, écrits à la main à son éditeur, qu’elle n’avait pas d’ordinateur ni d’internet… (Est-ce encore le cas en 2026?)

     

    L’argument (oui ç’en est bien un il faut le reconnaître) « le plus valable » si l’on peut dire ; c’est celui de la « résistance à la dépendance aux nouvelles technologies » ainsi qu’à cet « ordre du monde du tout numérique » - en partie lié à « une certaine nostalgie d’une époque révolue, de son enfance, de sa jeunesse, du début de sa vie d’adulte, des fêtes de famille et des soirées entre potes sans rien de tout ça les smartphones les réseaux sociaux »…

     

    Reste que la question demeure…

     

     

     

  • L'humour du jour

    … Quand une femme en niqab rote, la fragrance de la rote ne te pue pas au nez si cette femme est en face de toi dans un bus… Sauf si tu fais une tête de plus haut que la sienne, ou trop penchée à sa droite ou à sa gauche, ou plus basse que la sienne – le niqab n’étant pas une bande de sparadrap…

    Et… Est-ce qu’une perlouze « silencieuse » mais « très odorante » larguée par une femme voilée, ça traverse le voile et embaume autour d’elle ?

    Et… Brigitte Macron en « grand chic et jambes découvertes » derrière son Emmanuel figé compassé lors d’une cérémonie d’hommage à un grand disparu, retient une perlouze en se serrant les fesses, est-ce que ça a une influence sur l’expression de son visage ?

    Et… Encore… Une femen enragée dans une manouf de rue seins et fesses en l’air toute peinturlurée couleurs fluo, crie « alors Jean Luc tu me le mets lent et chaud », de quel tréfonds d’elle ça lui vient ?

    Et... Est-ce qu’un bout de lard de jambon subrepticement inclus dans le  couscous de l’amité avec nos amis musulmans à Barbès ou Passage de la Goutte d’Or dans un restaurant Kabyle en compagnie de Clémentine Autain, de Philippe Poutou et de Nathalie Artaud, ça offense Allah si tous les convives après avoir curé le fond du couscoussier se gargarisent tous ensemble dans un « hamboullah » tonitraunt issu de leurs entrailles ?