Billets de yugcib

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Centres d'intérêts : Ecriture, littérature

À propos de l'auteur : Guy, dit "yugcib", le pirate vivant dont l'écriture est plus proche du langage du coeur que du langage des intellectuels... Mais cette écriture de pirate a plusieurs registres cependant...

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  • Croyance, connaissance et savoir ...

    Les connaissances et les savoirs -de toute nature, en toutes les disciplines, notamment dans les domaines de la science, de l'Histoire, de tout ce qui se passe dans le monde aujourd'hui (l'actualité)... Vulgarisés et mis à la portée de chacun par l'internet avec les moteurs de recherche ; tout comme les croyances se fondant sur les certitudes que l'on se fait et surtout les certitudes qui ont été implantées en nous par les gens de l'ordre établi, de la pensée officielle (en somme de l'ordre du monde, de ce qui est censé se croire et se savoir et ne doit pas être remis en cause)... Les connaissances et les savoirs ainsi que les croyances ont ceci en commun, qu'au lieu d'être des passerelles jetées au dessus de ces fossés ou abîmes que sont la persistance du doute et de l'interrogation ; ils se font « bâtons de marche » fièrement tenus, bien visibles des promeneurs autour de soi, « bâtons » qui soutiennent notre marche, nous font avancer et même courir... Mais qui ne nous incitent pas à mettre du regard dans nos yeux, préoccupés que nous sommes de cette marche de promeneur bien équipé et fier de l'être dans la file ininterrompue de tous les autres promeneurs...

    Au sujet de la croyance et de la foi – Chrétienne en l'occurrence mais on peut en dire autant des autres croyances en d'autres religions- Jean Christian Petitfils, historien et scientifique de l'histoire, a écrit dans son livre « Jésus » : là où s'arrête la science commence la foi » ( dans l'épisode où il évoque l'ouverture du tombeau -la dalle de fermeture n'ayant pas été forcée entre la mise au tombeau et trois jours après son ouverture, le corps de Jésus disparu, il ne restait que les linges imprégnés de sang et d'humeurs) ... Il voulait dire par là, que lorsque la science ne peut plus expliquer tel ou tel phénomène observé (parce qu'elle n'a pas la réponse), alors il ne reste pour recours, que la foi (mais sans doute pas la foi aveugle et-ou- dictée, mais la foi en « quelque chose qui existe dont on ne connaît encore ni le principe actif ni la mécanique de fonctionnement ni les composantes et qui un jour on ne sait quand, sera découvert »)...

    La croyance, tout comme le savoir, se fonde davantage sur le doute et sur l'interrogation, que sur l'acquit... Même si de toute évidence, elle s'appuie sur l'acquit...

    Vulgarisés et mis à la portée de chacun par l'internet, les connaissances et les savoirs ne font pas, diffusés comme ils le sont et surtout « mis à toutes les sauces » dans les réseaux sociaux ; des étudiants ou des chercheurs, des gens de pensée, de réflexion et d'interrogation... Mais des marcheurs arborant fièrement de beaux bâtons et tapant en cadence sur les pierres des chemins...

     

     

  • NON à la résignation et à l'indifférence

    Dans son dernier livre publié en octobre 2019, « Sauver la beauté du monde », page 253, Jean Claude Guillebaud, essayiste, journaliste, reporter et correspondant de guerre, et « témoin de son temps », auteur de nombreux ouvrages, et dont on peut lire dans Sud Ouest Dimanche la chronique hebdomadaire « Paris Province » écrit :

     

    « Nos décideurs voudraient que l'homme révolté d'Albert Camus devienne l'homme résigné du XXI ème siècle »

     

    Résigné à subir ? Résigné à l'idée que « c'est foutu » ?

     

    Et, qu'en conséquence, « alors autant profiter, autant vivre sa vie quotidienne, dans un conformisme consumériste fondé sur le progrès technologique, la croissance économique, le toujours mieux et plus vite, et cela dans le temps où c'est encore possible »... Avant le « naufrage » comme celui du Titanic le 14 avril 1912... Car sur le pont principal du « Titanic-Monde » de plus en plus incliné, la poupe déjà dans les flots, « l'on y danse l'on y danse comme sur le pont d'Avignon »... L'on y danse, l'on y bâfre, entre passagers qui ont pu accéder au grand pont promenade galerie marchande, alors qu'en bas dans les cabines de seconde classe et le long des couloirs encore éclairés, bien d'autres passagers ont de l'eau jusqu'aux genoux...

     

    C'est bien de cela qu'il s'agit : puisque c'est foutu, autant en profiter au mieux possible tant qu'il est encore temps !

     

    Hier soir, mercredi 22 janvier 2020 sur FR 3, Les vies d'Albert Camus, documentaire de Georges-Marc Benamou...

    Soixante années après la disparition d'Albert Camus le 4 janvier 1960, l'œuvre de l'écrivain et du philosophe Albert Camus est toujours d'actualité, et les femmes et les hommes révoltés du XXI ème siècle nous appellent à ne point nous résigner, à sauver la beauté du monde...

     

  • Image de couverture

     

    Galaxie

     

    C'est l'image que j'ai choisie pour écran d'accueil de mon ordinateur, à l'appui sur le bouton de mise en marche...

    Et le nom que j'ai donné à mon ordinateur est Cassiopée...

    Si je devais définir et mettre en ligne ma « story » sur Facebook, comme tant le font de 7 à 77 ans et même des « papy-mamy » de plus de 80 balais... Ma « story » aurait pour « scoop du jour » de jour en jour -pour ne pas dire d'heure en heure- des images du cosmos, de paysages de la Terre, de mes copains coléoptères, de mon ami le crapaud, et de bien d'autres créatures vivantes...

     

     

    Cet engouement généralisé et omniprésent pour les stories (et tout ce qui y ressemble ou s'en apparente) sur les réseaux sociaux Facebook , Instagram principalement ; participe à une conformisation de l'information standardisée, accélérée par la consommation de masse de produits et outils technologiques de traitement et diffusion de l'image (surtout de l'image animée)...

    Ainsi nous sommes donc, nous devenons donc implicitement d'accord avec cette conformisation ; nous nous laissons abuser car nous croyons être plus libres... Mais que « vaut » cette liberté, si notre réflexion, si notre pensée personnelle, si notre capacité intérieure à résister à ce qui nous conditionne, nous font défaut parce quelles sont uniformisées, laminées par cette uniformisation standardisée ?

    Le propre (ce qu'il y a de plus évident et de plus caractéristique) de la mise en place -mine de rien- d'une dictature (dictature de l'argent, de l'apparence, du marché... Et bien sûr dictature politique, de pouvoir, de type d'économie étendue au monde entier)... C'est cette « illusion de liberté » qui est donnée par le Pouvoir en place -en fait, organisé et planifié- mais qui incite à un tel abus, à un tel délitement de la liberté, que, dès le jour où s'instaure la dictature, la liberté se trouve mise sous verrou... Parce que, ce qui a tant choqué les uns et les autres, ce qui a tellement dérangé bien des gens... Finit par pousser l'autorité dominante parvenue au Pouvoir, à imposer une sorte de « moralisation » de l'expression publique (« moralisation » qui de fait, sert surtout de prétexte pour restreindre considérablement les libertés, toutes les libertés...

    Ainsi les dictatures qui s'avancent masquées sont plus pernicieuses que les dictatures qui s'avancent avec leur vrai visage quoique ces dernières soient en réalité impitoyables mais au moins on peut les combattre, les empêcher d'avancer... C'est bien plus difficile de s'opposer à l'obscurantisme qui se donne l'apparence de la lumière surtout si la lumière bien « flashante et bien pulsante, séduit et attire...

    L'obscurantisme dont les composantes sont la haine, la stigmatisation, le rejet, la violence des propos lapidaires, le racisme, le sexisme, tout cela diffusé sur les réseaux sociaux, et qui fait la Une quotidienne des radios, des télés, des médias grand public... C'est ce qui « fout en l'air » la démocratie, c'est ce qui prépare ces lendemains où l'on n'aura plus le droit de rien dire !

    Combattre la haine, la stigmatisation, le rejet, la violence des propos lapidaires, le racisme, le sexisme, c'est combattre pour le maintien de la démocratie ! … Et au contraire, s'y jeter dedans -ou même y être indifférent, c'est ouvrir la porte aux dictatures et aux dominants !

    Les armes, le « matériel de guerre » pour ce combat ? C'est dans la beauté du monde qu'il faut aller chercher ! Dans tout ce que nous offre encore la beauté du monde, dans tout ce dont on peut témoigner, de la beauté du monde ! …

    Et la beauté du monde apparaît en mille et mille petites touches de couleurs, de points de lumière, que le « tableau raté » dans son gigantisme de concrétions, de croûtes déchiquetées et de déchirures, de violences et d'obscénités, de pourpre, de bleu nuit, de vert, d'ocre et de jaune furieusement barbouillé, tout cela dans une fantasmagorie dantesque... Ne peut empêcher de surgir, d'étreindre le regard, d'émerveiller, de sauver du désespoir...

     

  • Quels autres yeux pour quel voyage ?

    Les cathédrales et les monuments et édifices de pierre les plus prestigieux, démesurés dans la grandeur et dans la complexité de leur architecture ; construits pour l'éternité et comme pour défier la fin du monde, ont une durée de vie de dix, vingt, trente, quarante siècles...

    Mais ce qui peut en rester de leurs traces, au bout d'une durée plus longue, de dix mille ans par exemple, ne résiste pas à l'épreuve du temps des ères géologiques...

    Et que dire, alors, de ces « autres yeux » qui, selon Marcel Proust, invitent à un voyage autre que celui d'aller vers de nouveaux paysages ?

    Un regard peut-il défier le temps, nier la fin de la vie, se porter jusqu'aux confins de l'univers ?

    Si ce regard existe et si l'on peut l'avoir, il vient, juste le temps qu'il est porté, de défier la mort...

    Il va jusqu'au début des ères géologiques, jusque là où le temps n'existe plus, jusque là où personne ne sait ce qu'il y a après ou au delà...

     

  • Le désordre est dans l'humanité, pas dans la nature

    « Il y a moins de désordre dans la nature que dans l'humanité »

    Edgar Morin

     

    En fait, il n'y a dans la nature aucun désordre.

    C'est par ce que l'on appelle le hasard au sens d'un agencement aléatoire ou fortuit, de particules dans un environnement particulier, que l'on explique l'origine d'un processus de développement d'une structure, d'un organisme...

    Par exemple les atomes d'hydrogène et d'hélium qui, répartis dans l'univers, sont les plus nombreux, puis les atomes d'oxygène, de carbone, d'azote, et de fer...

    Ce que l'on appelle les « briques de la vie » donnant naissance à tout ce qui est vivant dans l'univers – mais dans la nécessaire dépendance à des conditions environnementales particulières- est le résultat de l'association de ces atomes de base que sont l'hydrogène, le carbone, l'azote et l'oxygène...

    Nous ne comprenons toujours pas comment des atomes tels le carbone, l'azote, l'oxygène, l'hydrogène, éloignés qu'ils sont les uns des autres dans un espace difficilement mesurable, parviennent à se rejoindre, ni quelle « mécanique » rend leur réunion possible...

    Car il s'agit bel et bien d'une « mécanique » (impliquant un mouvement, une force d'attraction, un principe) qui s'opère afin que l'association soit possible... Et s'il y a « mécanique » et donc, un « principe intelligent », alors il n'y a plus de hasard... Mais un ordre qui est l'ordre naturel, intemporel, immuable ; un ordre régi selon les lois naturelles de la physique, de la chimie, de la relation entre les choses, les êtres vivants (relation de force, d'opposition, de symbiose, de complémentarité)...

    C'est cette « mécanique » -ou cet ordre naturel- que les êtres humains, avec leurs civilisations successives, selon l'idée qu'ils se font de la société régie par des règles, des systèmes politiques et économiques ; avec leurs technologies, leurs différents arrangements afin de « corriger » ce qu'ils appellent des « erreurs de la nature »... Ont perturbée, et ainsi, introduit le désordre qui, avant la venue de l'homme sur Terre, n'existait pas.... Ou du moins, n'existait pas encore du temps des hommes du Paléolithique (Néandertaliens, Sapiens de l'époque)... Dans la mesure faut-il tout de même souligner, où les hommes de cette époque du Paléolithique, ne modifiaient qu'assez peu leur environnement naturel, et ne prélevaient pour leurs besoins et pour leur nourriture, que ce qui leur était nécessaire, en bois, végétaux, minéraux, animaux (Ce qui n'était pas toujours le cas, puisque déjà à cette époque, la seule présence de l'homme impliquait une coexistence difficile avec certains animaux dont les territoires et habitats se trouvaient occupés par des humains)...

    Si la « mécanique » naturelle est -et demeure de tous temps et en tout espace ou environnement - un ordre d'une réalité aussi brute que violente (« ne faisant pas dans la dentelle ») pour employer cette expression populaire... Le désordre introduit par l'homme est d'une toute autre violence...

    Une violence qui est souvent masquée et dont les effets ne peuvent être perçus ou subis, qu'au bout d'un temps plus ou moins long....

    Une violence qui, contrairement à la violence de l'ordre naturel de l'univers contribuant au renouvellement et à la survie des espèces en dépit de quelques catastrophes ; détruit la vie, détruit les espèces, et cela encore plus radicalement...

    Les cinq plus grandes disparitions d'espèces vivantes dans l'histoire de notre planète-dont la dernière en date est celle qui s'est produite il y a 65 millions d'années, n'ont effacé la vie sur Terre qu'entre 85 et 95%... Alors que la prochaine grande disparition des êtres vivants -dont l'homme sera responsable par le désordre introduit dans l'ordre naturel, pourrait effacer cette fois la vie presque totalement ( à 99%)...

     

     

  • À la Tu-es-laid ...

    Souvent, enfin presque chaque semaine, le vendredi soir, les Télés versent dans la « consommation loisiresque et divertissante de masse »...

    Pour ce vendredi 17 janvier 2020, aux programmes, ces « clous quasi habituaux » :

    NCIS série policière sur M6, Castle autre série policière sur TMC, Fort Boyard sur France 4.

    Et, « tout nouveau » (depuis quand j'en sais rien), Vendredi tout est permis avec Cékédubonheur sur TF1 ; La grosse rigolade sur C8 (inédit)...

    Bon, c'est vrai, il y eut durant 3 semaines dernièrement, le vendredi soir « La guerre des trônes » une série historique, sur ARTE... Qui m'a fort intéressé et par laquelle, pourtant fort en Histoire que je suis, j'ai appris des choses que je ne savais pas...

    Toutes ces séries et films de télévision et émissions de rire et divertissement variétés, ont en général un grand défaut : les personnages, gens de télévision, comédiens des nouvelles générations, notamment les comiques (ou « pseudo-comiques »)... Ont un débit de parole trop rapide, l'on ne comprend pas la moitié de ce qu'ils racontent... Et aussi, toutes ces émissions de shows variétés sont bourrées d'effets spéciaux de technologie son lumière ultra percutants...

    Sans doute les maîtres de la Télé (dans mon jargon je dis « la Tu-es-laid »... Soucieux de l'audimat qui « booste » leur pouvoir, leur dominance et leur chiffre d'affaire en terme de profit ; s'évertuent-ils à proposer des programmes -en fin de semaine- pour des gens qui, en majorité, ont eu « une dure semaine de travail » avec en plus des aller retour embouteillage bagnole ou train métro bus ; des programmes de divertissement, de séries policières ou hospitalières... (Soit dit en passant, l'hôpital à la Télé, en plus de l'hôpital au vrai ou de l'hôpital qui nous pend au nez un de ces jours... bordel, c'est pas le pied!)

    « Cékédubonheur » ! Déjà rien que le titre de l'émission, ainsi libellé, « ça en dit long » sur le « niveau culturel essemmessique-jargon-smartphonique d'une « télé pour les nuls » dans la série de ceci cela pour les nuls y'en a même pour les éplucheurs de noyaux de lichee !... (Peler les noyaux de lichee pour les nuls)...

    Quand à la « grosse rigolade », si c'est pour surtout entendre les vagues de rire des gens présents sur le plateau, se succédant en houles au même rythme qu'un orchestre Jack Star de fête foraine de village... Autant passer sa soirée du vendredi à faire des mots croisés ou à lire un bon livre...

     

  • Si le Web pouvait changer de maîtres ?...

    Les ingénieurs et chercheurs de la Silicon Valley ne participeront jamais si elle se réalise un jour, à la grande révolution des peuples de la planète, révolution qui « foutra en l'air » tous les lobbies et décideurs de l'économie marchande, avec tous les multimilliardaires des maîtres du Web et du marché mondialisé, et les actionnaires qui décident du montant des dividendes...

    En effet pour les ingénieurs de la Silicon Valley, dont les salaires ne sont en aucune façon comparables au salaire d'un salarié au SMIG en France, les patrons que sont les maîtres du Web, avec Microsoft et Google, seront toujours de bons patrons, certainement meilleurs à leur avis, que le patron devenu qui serait celui des peuples de la planète désormais gestionnaires, pourvoyeurs et distributeurs de services accessibles à tous sans CGU sans partage de propriété avec des tas de partenaires...

    Imaginez la Silicon Valley, Microsoft, Google, les réseaux sociaux, tout ce qui est aujourd'hui aux mains des maîtres du Web... Tout cela, oui, aux mains désormais du peuple, de tous les peuples de la Terre !

    C'est que, sur les 7,6 milliards d'humains sur Terre, il y a forcément le nombre qu'il faut, de gens formés et capables, pour créer des logiciels, des applications, faire fonctionner internet et les réseaux sociaux, tout gérer... D'une manière totalement différente et radicalement opposée au système actuel dominé par les maîtres du Web...

    Mais les ingénieurs de la Silicon Valley ne sont pas les seuls, loin s'en faut, à souhaiter que les « bons patrons » multimilliardaires continuent à exercer leurs pouvoirs et leur domination, puisqu'il y a aussi, « bien dans leurs pompes » et « accros du libéralisme et de la croissance économique », les classes sociales aisées (les plus aisées en fait) qui n'en veulent pour rien au monde de la grande révolution planétaire des peuples !

    C'est que les « zaisés » ils z'ont pas trop envie d'être bousculés, que seraient-ils sans leurs bagnoles et baraques cossues, sans croisières dans les caraïbes, sans trois douches par jour, sans deux repas par jour avec viande et denrées venues de l'autre bout de la planète ?

     

     

  • Géographie d'un futur peut-être plus proche qu'on ne croit...

    Voici ce que deviendra l'Afrique dans 50 millions d'années... Mais à vrai dire, la séparation de la partie orientale de l'Afrique ( Sud Est du Soudan, Erythrée, Ethiopie, Somalie, corne de l'Afrique, Kenya, Tanzanie, soient les territoires bordés par la grande fracture du Rift), situés à l'est de la fracture et jusqu'à la mer rouge, le golfe d'Aden et l'océan indien), se réalisera beaucoup plus rapidement que prévu, c'est à dire en l'espace de 2 ou 3 millions d'années au lieu de 50 millions...

    En effet, des failles profondes, des fissures, effondrements, cassures, fossés, routes coupées , sont déjà actuellement visibles à l'époque actuelle, et deviennent de plus en plus prononcés, étendus ponctuellement, avec remplissage à certains endroits d'étendues d'eau...

    Un océan est en train de naître, de cette cassure qui s'élargit : l'océan érythréen...

    Bien sûr aucun de nous et des générations futures d'ici là dans quelques millions d'années, ne verra ces deux parties séparées du continent Africain... Et (rire)... Les navires de croisière dans l'océan érythréen, c'est pas pour demain !...

     

     

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    Voici, d'autre part, ce que sera le contour de l'Europe si la totalité des glaces du Groënland, de l'Arctique et de l'Antarctique venaient à disparaître , ainsi que tous les glaciers de la planète, entraînant une hausse de 65 mètres du niveau des océans :

     

     

    Europe 20fonte 20calottes 20polaires

    Pour être précis, juste un exemple :

    Sud Ouest de la France région Nouvelle Aquitaine : département des Landes en Chalosse :

    l'océan Atlantique arrive tout près de Montfort et de Mugron, villes situées en bordure de la Chalosse, région dont l'altitude moyenne est environ de 80 à 120 mètres au dessus du niveau actuel de la mer... Et plus à l'est, jusque près de Mont de Marsan...

     

    Cependant, une grande inconnue : le commencement d'une nouvelle période glaciaire qui va succéder à la dernière, celle dite de Würm, et qui s'est située entre -120 000 et -12000 avec des reculs périodiques de l'ordre de 3 à 5000 années...

    Dans le dernier million d'années, il y eut 4 périodes de glaciations, l'écart entre elles ayant été variable (entre environ 5000 et 20 000 ans)... Nous sommes actuellement à environ 15 000 années après la fin de la dernière glaciation...

    Il y a 3 causes principales à ces périodes glaciaires :

    -La position du Soleil dans son orbite de 250 millions d'années autour du centre de la galaxie.

    -L'activité du Soleil qui, bien qu'étant une étoile stable, varie de temps à autre.

    -Le fait que l'inclinaison de la Terre (actuellement 23 et demi degrés) varie de 3 degrés sur une période de 41 000 années -donc entre 22 et 25.

    C'est la conjonction des 3 causes qui détermine la durée, la variabilité, d'une glaciation...

    Mais il existe d'autres causes encore inconnues des scientifiques, du fait de la complexité de la mécanique céleste...

     

     

  • Du nouveau dans la lutte contre le cancer...

    Une vingtaine de centres spécialisés dans le traitement du cancer, en France actuellement, expérimentent sur des personnes malades affectées par des tumeurs (et leurs métastases) prostatiques, utérines, mammaires, osseuses, hépatiques, rénales, pancréatiques... Une thérapie par faisceaux ultrasonores focalisés de forte intensité (HIFU)...

    Ainsi se réalise par cette thérapie, la destruction des cellules cancéreuses initiales, puis des métastases qui sont les tumeurs secondaires apparues plus tard, véhiculées dans les vaisseaux lymphatiques...

    Avec cette technique HIFU, et grâce à une précision de l'ordre du millimètre, les tissus sains, autour de la tumeur initiale ou des métastases, sont épargnés...

    Cependant cette thérapie est encore actuellement dans les centres spécialisés, au stade d'étude clinique, du fait que certains organes (dont en particulier le cerveau) ne sont pas facilement accessibles, du moins à des endroits précis de l'organe)...

    Aussi, de nouvelles techniques de focalisation par correction des aberrations des faisceaux ultrasonores, sont en cours...

    La thérapie par ultrasons s'inscrit désormais dans le prolongement ou la suite logique de ce qui est déjà pratiqué et donne des résultats positifs, à savoir la tomothérapie (plus efficace et surtout plus précise que la radiothérapie classique), la chimiothérapie selon un protocole étudié au mieux, et la curie-thérapie qui détruit et dissous ce qui reste de la tumeur morte...

    Ce qui est intéressant et vraiment nouveau, avec cette thérapie HIFU, c'est que désormais, même à un stade avancé de la maladie, l'espoir de guérison quasi définitive va augmenter considérablement -si l'on compare avec l'espérance qu'il y a encore aujourd'hui au stade avancé...

     

    Pour donner une idée de ce qu'est aujourd'hui l'espérance de vie si l'on se fonde sur les différentes thérapies actuelles, c'est à dire dans les centres spécialisés, la tomothérapie, la chimiothérapie sur protocole personnalisé et la curie-thérapie ; par exemple au centre Bergonié de Bordeaux :

    Sur une période de cinq ans (5 ans après un seul traitement de 4 ou 5 mois, ou 5 ans durant lesquels le malade a suivi 2 ou 3 traitements de plusieurs mois)... En 2016 le taux de décès s'établissait à 12%...

    Certes l'inconnue demeure sur une durée supérieure à 5 ans, et reste à savoir sur les autres centres spécialisés autres que Bergonié à Bordeaux, si le pourcentage des décès avant l'échéance de 5 ans est comparable à ces 12%...

     

     

  • La RE-traite ...

    «Retraites à points Retraités à poil » scandait Papu dans la manouf...

    Et si la retraite c'était par 30 à l'ombre avec des noix de coco à gogo ?... Peut-être que Papu ça lui conviendrait !

    Cela dit -pour rire- il me vient à l'idée que les générations de jeunes salariés parmi les plus concernées, sont celles des salariés du croisiérisme touropérator : en effet si les retraités sont à poil et qu'il fait que 15 en été sous la pluie et 2 en hiver le matin, autant dire s'ils ont des retraites de misère, ils pourront plus partir en croisières et ça n'incitera donc pas les touropérators à engager des « personnaux » et à ouvrir ou à maintenir des agences de voyage en galeries marchandes... Sans compter le marché du voyagisme sur Internet...

    Autres « personnaux » concernés : ceux des maisons de retraite publiques (encore publiques) et privées... Dont les prix de pension devenus supérieurs à 2500 euro par mois seront trop élevés...

    En règle générale, et donc par extension, bien au delà du croisiérisme et de l' « hébergériatisme », c'est toute une économie marchande de consommation de masse tous produits tous services, qui sera affectée et revue à la baisse, du fait de la « mise à poil » de Papu/mamu !

    Reste à savoir, pour un pays tel que la France avec 75 millions d'habitants en 2060, quelle sera la proportion des retraités aisés par rapport à celle des retraités pauvres ? Parce que si les retraités aisés en 2060 sont, à 20%, quand même 3 millions, la plupart d'entre eux de ces 3 millions percevant des revenus de fonds de pension... Alors le temps des « choux gras » pour les croisiéristes et les lobbies de l'économie marchande, perdurera...

     

    En somme dans cette réforme des retraites, en fonction des oppositions et des opinions, tout sera calculé afin que les lobbies de l'économie marchande qui sont aujourd'hui -et depuis déjà pas mal d'années- les grands gagnants, puissent conserver la clientèle dont ils auront besoin pour continuer à gagner, à se maintenir... Dont peu importe 15 millions de retraités à poil s'il y a encore 3 millions de retraités en belles fringues !... À moins de mettre toujours plus de flotte dans le pinard et d'engraisser les crevettes avec des farines synthétiques pour faire de la clientèle en nombre...

     

  • UN public, DES publics

    Plus encore que le livre, le film de cinéma -ou de télévision- est -et devient- un produit de consommation...

    Mais ce qui est heureux, c'est que la diversité des sensibilités, aussi inégale qu'elle soit du fait de la réalité de celles de ces sensibilités les plus -on va dire- communes, répandues, et qui à elles seules dominent et emplissent pour moitié l'ensemble du paysage social, culturel en France et partout dans le monde ; c'est que dans une autre moitié du « paysage », la diversité plus particulière -ou plus singulière- des sensibilités, contribue à l'existence de ce qui différencie le livre, le film de cinéma ou de télévision, d'un produit de consommation, c'est à dire une œuvre...

    Certes une œuvre peut être, dans l'univers marchand qui est celui d'aujourd'hui, mondialisé et dominé par les décideurs, par les géants de l'économie du loisir et du marché de la culture ; autant une œuvre qu'un produit de consommation (Quoique l'on puisse se demander ce qui reste en fait, de l'œuvre, prise dans « l'appareil digestif » de la marchandisation)...

    Un produit de consommation (en l'occurrence un livre ou un film) divertit et cible UN public le plus élargi possible, une œuvre impacte DES publics particuliers...

    Aussi, les millions d'exemplaires écoulés -et en plusieurs langues et en plusieurs pays- d'un livre; ou les millions d'entrées pour un film... Ne font-ils qu'une postérité qui s'évalue davantage en « chiffre d'affaires » qu'en « portée littéraire ou culturelle »...

    La diversité des sensibilités particulières est proportionnelle au nombre d'habitants de la planète... Mais ce qu'il y a de commun et de plus répandu dans les sensibilités, l'est aussi, proportionnel au nombre d'habitants sur la planète...

     

  • Réflexion sur le pardon

    Le pardon est la réponse la plus difficile à apporter en face de l'inacceptable, de la violence, de la cruauté, de la haine, du mépris, de l'indifférence, de l'hypocrisie, de l'injustice, de tout ce qui nous blesse, nous humilie, nous heurte, venant des personnes qui nous font du mal...

    Parce que le pardon est une gageure et qu'en aucune façon il ne rend l'autre meilleur ou différent dans sa vision du monde et de la relation humaine...

    Cependant le pardon a un pouvoir que la violence n'a pas, celui d'ouvrir une voie aussi étroite et incertaine soit-elle, ne serait-ce que par l'interrogation, par l'étonnement qu'il suscite... Et peut-être par la réflexion venant en corollaire de l'interrogation et de l'étonnement...

    Mais réfléchir sur le pardon, envisager la possibilité du pardon, n'implique pas que l'on doive étouffer en la mouchant, la flamme vive de la parole, notamment de cette parole de soi avec ses mots et son langage nous portant à exprimer de que l'on pense « à cru et à cœur »...

     

    L'une des grandes figures humaines contemporaines les plus représentatives de la philosophie du pardon, c'est Nelson Mandela... Qui, par le pardon a en effet ouvert une voie... Une voie réelle dont il a été possible de mesurer les effets, et ce que cela a impliqué dans la société de la République d'Afrique du Sud...

    C'était là, une voie incertaine, aléatoire, imparfaite dans son tracé et dans son bornage, certes... Et après la disparition de Nelson Mandela, ce qui demeure de son œuvre s'est en parti délité... Mais il en subsiste la « pierre angulaire »...

    Pardonner à ceux qui nous ont fait tant de mal, pardonner aux oppresseurs, aux criminels, aux voleurs, aux accapareurs... C'est prendre le risque de laisser les oppresseurs, les criminels, les voleurs (qui ne seront pas forcément les mêmes) reprendre leurs activités …

    Mais le risque n'est-il pas encore plus grand, à laisser en son état fonctionner la société, le monde tel qu'il est avec ses injustices, sa violence, l'accaparement des uns au détriment des autres, les lois soit-disant édictées pour tous mais en réalité au profit des privilégiés et des dominants qui se servent des lois pour restreindre les droits et les libertés du plus grand nombre ?

    Le risque n'est-il pas encore plus grand, à renverser par la violence, par la vengeance, par le contraire du pardon et donc par la condamnation, un système de société par un autre censé être « plus juste » ?

    Un « choix de société » c'est aussi le choix d'un risque à prendre : dans quel monde y-a-t-il finalement plus de violence et d'injustice ? Et, en corollaire à cette question, cette autre question : « dans quel monde une voie peut-elle au mieux s'ouvrir, si aléatoire, si incertaine que soit cette voie ? »

     

    La violence notamment révolutionnaire, par la force mettant à bas un pouvoir en place, par le combat et par les armes ; n'est à mon sens « justifiable » que si elle est perçue comme étant une étape nécessaire par laquelle il faut passer... Car en tant que seule fin ou seul moyen, en tant que seul et même marteau frappant sur la même enclume, sans autre vision que celle du remplacement d'un ordre par un autre ordre, non seulement elle n'est plus « justifiable » mais elle n'ouvre aucun passage, aussi loin que le regard se porte le long de la ligne d'horizon ceignant un paysage changeant de couleurs, d'ombre et de lumière au gré de l'alternance des saisons...

     

  • C'est de plus en plus dur pour les femmes et hommes de bonne volonté...

    Dans un monde dominé par cette racaille hyper friquée constituée des 26 personnes qui possèdent à elles seules 50% de toutes les richesses de la planète, des plus influents personnages des groupes d'actionnaires (des « noyaux durs ») de toutes les sociétés et entreprises du Dow Jones, du CAC 40, Nasdaq 100, Eurostokk 50, DAX..., qui dans leurs assemblées générales décident du montant des dividendes à verser ainsi que de la politique économique à mener afin que ces dividendes soient en progression constante et accrue année après année...

    Dans un monde dominé par les dirigeants, grands capitaines, PDG, patrons et décideurs avec leurs associés, des grands lobbies internationaux de l'industrie, des pourvoyeurs de matières premières -sol et sous sol, eau et énergie- , de l'agro-alimentaire, de la pharmacie, de l'immobilier, des groupes bancaires et d'assurance, des mutuelles, des fonds de pension, des opérateurs de téléphonie et fournisseurs internet...

    Tant que cette racaille hyper friquée, possédante et dominante ne sera pas abattue, que son pouvoir totalitaire ne lui sera pas retiré de force et donc d'une lutte concertée du plus grand nombre des citoyens du monde ; jamais les femmes et hommes de bonne volonté rassemblés en organisations et en associations, qui se battent et mènent des actions pour un monde plus humain et plus respectueux des environnements naturels, ne parviendront à prendre un pouvoir partagé avec chaque habitant de cette planète, à sauver cette planète... Si l'on ne fout pas en l'air la racaille ! …

    Car  faire avec la racaille (faire quand même ou bon gré mal gré avec la racaille), dans l'état où se trouve la planète aujourd'hui, c'est « suicidaire » pour l'ensemble de l'humanité !

    Sauf que le « suicide » pour quelques privilégiés qui bâfrent, s'empiffrent et se régalent sur le dos de 7,6 milliards d'humains -et qui, comme les autres vont aussi crever dans le naufrage- est un « suicide très confortable » (en somme une sorte de petite éternité paradisiaque d'une durée comparable à la première seconde de l'histoire de l'univers -ou au temps de l'explosion d'une étoile en fin de vie)...

    Qu'il est difficile de convaincre les modérés, les fatalistes, les obéissants par la force des choses, ceux qui disent que le monde a toujours marché comme ça , c'est à dire avec les riches qui possèdent et donnent du travail aux pauvres, les vaillants, les paresseux, les bons , les méchants, les profiteurs, les forts, les faibles, l'ordre, le désordre, le bien, le mal et j'en passe de toutes les pensées uniques de bon aloi, de bienséance, de politiquement correct, de consensuel, de « normal » !

    Merde, on est en train d'en crever de tout ça ! A cause d'une poignée de privilégiés qui s'en foutent plein la lampe encore plus que jadis par le passé avec les nouvelles technologies qu'il y avait pas avant !

     

  • Si les ordinateurs venaient à nous manquer

    « Je n'ai pas peur des ordinateurs. J'ai peur qu'ils viennent à nous manquer. »

     

    [ Isaac Azimov ]

     

     

    Isaac Azimov, auteur du Cycle des robots et de la série des Fondations.

    Né le 2 janvier 1920 à Petrovitchi en Russie, décédé le 6 avril 1992 à New York...

     

    Si les ordinateurs... Et le World Wide Web, les réseaux sociaux, les blogs, le numérique... Venaient à nous manquer, nous sommes devenus, 4,4 milliards d'humains sur cette planète, tellement dépendants de ces prothèses qui, technologiquement et par leurs pouvoirs sont des prolongements de nous-mêmes ; que nous ne pourrions plus vivre sans eux car c'est bien toute une économie et toute une culture de la communication qui s'effondrerait... Et que rien de ce qui fut par le passé depuis le début des civilisations, et en particulier ces savoir-faire et ces connaissances qui ont été perdus en partie ou en totalité ; ne pourrait être rétabli à l'identique ou réactualisé en fonction des besoins qui sont les nôtres aujourd'hui (c'est à dire plus les mêmes que ceux d'il y a mille ans ou un siècle)...

    Nos savoirs, nos technologies, notre intelligence, nos écoles, nos apprentissages, notre manière de travailler, notre économie et notre culture de la communication, du 21 ème siècle ; ne nous serviraient à rien dans un monde redevenu ce qu'il était il y a mille ans ou un siècle...

    Cela dit, l'accessibilité de tout à tous en quelque endroit que ce soit de la planète, par n'importe qui d'entre nous des 4,4 milliards d'internautes possédant un ordinateur, un smartphone, une tablette : l'accessibilité de tout à tous par ce qui résulte de cette accessibilité, pose le problème -qui, avant, n'existait pas- de la destination de ce qui est visible et qui donc, avant, n'était visible que par des personnes directement intéressées dans tel savoir, telle connaissance, telle information, tel art de faire, tel domaine particulier...

    Par exemple (un parmi tant d'autres) :

    Un journal que l'on achetait en kiosque ou à la maison de la Presse du coin, comportant des articles rédigés, des images, des photos, que l'on avait choisi de se procurer pour telle raison personnelle, en fonction de tel besoin d'information, de telle préférence...

    Avec l'accessibilité de tout à tous sur le Net, désormais, un article, un texte, une image, une photo, peut être utilisé, en étant reproduit, copié, ou arrangé par celui ou celle qui a intérêt à le faire, dans un but précis -pas forcément louable- et ainsi, devenu visible par n'importe qui à tel ou tel moment, n'a plus la destination qu'il avait avant... Et la « vocation » qui était celle de cet article rédigé, de cette image, de cette photo publiée dans telle page, se trouve dénaturée dans son impact, vidée de sa substance ou pervertie...

    C'est bien là le problème posé par l'accessibilité de tout à tous... Puisque la destination est devenue diffuse, s'élargissant sans considération d'environnement social ou culturel, de personnes, de groupe de personnes...

    L'accessibilité de tout à tous, rend également pour ainsi dire « autant visible qu'invisible » tout ce qui est produit et mis en ligne...

    L'accessibilité de tout à tous, en quelque sorte, nivelle la culture, nivelle les savoirs, nivelle les domaines de la connaissances, et réduit l'impact de ce qui est produit avec du talent, de la facture, du savoir faire, dans une sorte de brouillard ou de grisaille criblé de points lumineux presque tous minuscules...

    Défenseur que je suis de l'égalité des chances pour chacun d'accéder à la culture, aux savoirs, à la connaissance... Je me pose cette question :

    L'accessibilité de tout à tous, cependant, peut-elle avoir un autre destin, que celui dont le monde présent tel qu'il est, l'a dotée ? … Un destin qui ne soit plus celui du nivellement ?

     

     

  • L'Australie en feu, et demain quels autres pays et continents ?

    Les gigantesques incendies qui affectent l'Australie depuis plusieurs semaines, n'ont pas de précédent d'une telle ampleur dans tout le passé historique de ce continent l'Australie... Certes il y eut par le passé de grands incendies, notamment lorsque l'Australie était très peu peuplée (avant le 19 ème siècle) et qu'il suffisait d'un impact de foudre lors d'un orage, pour qu'une forêt s'embrase et que les quelques humains installés de ci de là ne disposaient alors d'aucun moyen de lutte efficace pour circonscrire l'incendie, qui finissait par s'éteindre de lui-même...

    L'ampleur et l'étendue de ces incendies est même sans comparaison possible avec les incendies qui de temps à autre depuis déjà plusieurs années, dévastent la Californie autour de Los Angelès. En effet, ce sont des territoires aussi vastes que la Belgique qui sont ravagés, avec des villes entières dont il faut faire partir les habitants, des milliers d'habitations détruites...

    J'ai pu voir une carte mentionnant les différents foyers d'incendie disséminés partout sur le continent australien, c'est absolument effarant, un véritable cataclysme !...

    La cause ? Bien évidemment le changement climatique, plus rapide, plus brutal, que prévu par les « experts » et les « prévisionnistes » ! Avec des températures estivales supérieures à 40 degrés, et des vents sans doute renforcés par une « mécanique » circulatoire des masses d'air, perturbée dans l'emballement du changement climatique et par les activités humaines exercées sur les forêts, sur les sols, sur les différents environnements naturels, créant ainsi des déséquilibres irréversibles...

    Bon sang, à quoi servent tous ces « sommets » sur l'environnement, sur la « transition écologique » entre « grands de ce monde » si, dans des traités tels que le CETA ( Compréhensive Economic and Trade Agreement ) les textes comportent 96 fois le mot « concurrence » mais zéro fois le mot « réchauffement », zéro fois le mot « biodiversité » et où le grand absent est le climat -le changement climatique ?

    Et si la municipalité de Sydney en Australie, a maintenu pour la soirée du réveillon de la Saint Sylvestre, la « féérie » d'un gigantesque et très coûteux feu d'artifice, sous prétexte que cette « prestation » pyrotechnique avait été préparée depuis plusieurs mois et qu'il n'était donc plus envisageable de l'annuler ?

    Le monde, la planète dans son ensemble y compris les régions comprises dans les latitudes moyennes entre les 30ème et 60 ème degrés de latitude, et même les régions voisines des cercles polaires... Et à plus forte raison les régions situées autour des deux tropiques ; le monde dans lequel vivront -ou survivront- nos enfants (je pense à ceux qui sont nés entre 2000 et 2020, déjà, et donc à ces bébés de 2018/2019 dont on envoie les risettes qu'ils font en vidéos « mitraillées » à partir de smartphones à toute la « confrérie » de Facebook et d'Instagram)...

    Ce monde de très bientôt -bien plus tôt qu'on ne le pense- qui sera aux trois quarts brûlé, devenu impropre à toute culture, ce monde dévasté – mais avec « quelques oasis » pour les très riches et les privilégiés...

    Ce monde sera celui que l'on laisse à nos enfants, à ces bébés notamment dont on « face-de-bouc-que » ou « instagrammise » les expressions, les risettes, les pitreries et qui n'auront plus que les yeux pour pleurer quand ils seront devenus des adultes en regardant des jolis pandas en photo, animaux disparus parmi tant d'autres et en devant circuler à pied en vélo à cheval en tram en bus avec des masques de gaze sur la bouche et le nez et même chez eux avec un trou dans le masque pour la bouche afin d'ingurgiter des aliments insipides et chimiques et boire de l'eau minérale qui coûtera au litre, le prix d'une bouteille de pinard !