Articles de yugcib
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Qu'est-ce qu'un best seller ?
- Par guy sembic
- Le 01/11/2010
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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Un best seller c'est une bête sellée -et fort bien sellée- dont on se fait sa monture de choix pour courir par tous ces chemins du monde que l'on dit « être de bonne direction »...
Le problème c'est que les bêtes parfois -si ce n'est souvent- ne sont pas des chevaux ni même des ânes... Mais des sortes de « centaures » ou de « créatures volantes » sur le dos desquels on a posé des selles de western ou de fantasmagorie...
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Quel type de queue n'aimez-vous point ?
- Par guy sembic
- Le 01/11/2010
- Dans Anecdotes et divers
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... Les pires je crois, ce sont les queues fourchues... Je m'explique :
Ce dimanche matin 31 octobre je me suis rendu à l'intermarché (ouvert le dimanche de 9h à midi)... Je n'avais rien prévu pour ce midi...
J'ai pris un poulet.
Y'avait à chacune des six caisses ouvertes, "une queue de tous les diables". Et toutes les queues sauf une, étaient "fourchues", c'est à dire que, contre la fin du rayonnage la queue se séparait en deux branches... Le point le plus "névralgique" dans ce genre de queue, est bien évidemment celui où les deux branches se rejoignent...
Et l'on ne sait jamais quelle branche est "prioritaire" par rapport à l'autre... (je déteste ce type de queue)... Aussi ai-je choisi la queue (la seule des six) "non fourchue" (mais dans laquelle il n'y avait pas forcément moins de monde)...
... Il était 9h et demi à peu près... Je me suis dit "c'est fou ce que les gens sont pragmatiques, ils ont tous pompé que c'était cette nuit le changement d'heure, et y'a pas dans le lot un clampin quelque peu rêveur sur les bords qui a oublié de changer sa pendule"...
... C'est vrai : c'est dimanche, veille de Toussaint, y'a la messe, y'a les tombes, et hier soir à la Télé y'avait Patrick Sébastien "les années bonheur" (quand c'est pas ça c'est "le plus grand cabaret du monde")... Suivi de "On est pas couché" de Laurent Ruquier...
Moi, les dimanche 31, ça me fait penser plutôt à ces femmes chic, qui se mettent sur leur 31 pour plaire à leur mec et faire une "belle sortie" (au cinéma ou en ville)... Et y'en a la queue toute raide à avoir...
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Quelques événements du début du 21 ème siècle...
- Par guy sembic
- Le 31/10/2010
- Dans Anecdotes et divers
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… Les attentats du 11 septembre 2001... La guerre en Irak en 2003... Le tsunami en Asie en 2004...
La découverte d'eau sur Mars en 2004... la première greffe de visage en 2005... L'élection de Nicolas Sarkozy en 2007... La crise des subprimes et ses suites financières en 2007... La Belgique sans gouvernement pendant 192 jours en 2007... L'élection de Barack Obama en 2008... La grippe A/H1N1 en 2009...
Certains de ces événements ont retenu - au moment où ils ont eu lieu - mon attention, mais aucun à mon avis ne m'a semblé absolument déterminant et suivi de conséquences qui aient pu "changer notre vie"...
L'eau sur mars? L'élection de Nicolas Sarkozy et de Barack Obama? Le tsunami? Le 11 septembre 2001?... Y'a "pas de quoi en faire un fromage"... Quoiqu'il y ait eu "fromage" (d'une certaine odorance - ou puance?- )
... Par contre (et ce n'est pas mentionné dans la liste)... Il y eut - à partir de 2005 (début 2005)- les premières séries (ou vagues) de blogs... En 2004 on n'entendait pas encore vraiment parler de blogs sur Internet...
C'est vrai que dans la vie des gens, tout d'abord des jeunes, l'arrivée des blogs a "changé la donne" dans le relationnel, dans la communication... Sans compter que déjà en 2005, il existait des téléphones portables de "nouvelle génération" qui, avec le développement des blogs et la transmission de photos et de vidéos... Nous "propulsaient" en quelque sorte dans le 21 ème siècle.
Alors que dire, à présent, de ces "smartphones" avec écran tactile, clavier intégré, internet 3G, facebook et toutes les nouvelles applications pour une communication et une diffusion instantanées ?
Cela "ne change pas le monde", certes... (parce que les problèmes demeurent les mêmes quand ils ne s'aggravent pas)... Mais quel "abîme" entre deux époques : celle d'avant le Net jusque vers le milieu des années 90, et celle de maintenant avec le Net depuis le milieu des années 90 !
… J'ai défini à ma manière ce qui me semblait être « l'ancien monde » et le « nouveau monde »... Et j'ai pris pour repère, une date : le 9 novembre 1989, jour où le « mur de Berlin » est tombé... Mais je dis aussi que cette date n'est qu'un repère : le jour où s'est produit en un lieu particulier du monde, un événement dont les humains vont se souvenir... Parce que l'on ne peut prendre par exemple, pour repère, le jour (quel jour dans quels jours) où les premiers téléphones portables, les premiers sites d'internet sont apparus...
Le premier modem, en fait, a été utilisé en 1958... En 1981 déjà, certaines grandes entreprises publiques ou privées (dont la Poste par exemple en région parisienne) utilisaient des ordinateurs de guichet reliés à des centres informatiques de gestion...
La première fois de ma vie que j'ai entendu parler de « téléphone portable » c'était en 1990, et je me souviens en effet avoir utilisé l'un des modèles commercialisés à l'époque (de simples téléphones tout juste bons à recevoir ou transmettre des appels, et munis de répertoires)...
La première fois que j'ai entendu parler d'Internet, c'était en 1995 alors que déjà se répandaient et se commercialisaient les premiers ordinateurs en version Windows 95, et que l'on se connectait à l'Internet avec un modem de 56 Kbits (à peine)! Et j'ai donc acheté mon premier ordinateur le 8 septembre 1996, équipé en Windows 95 avec un disque dur de... 1,7 Go!... Et une fente pour introduire des CD, une autre pour y glisser des disquettes de 3,5 Mo! (on ne parlait pas encore de clé USB)...
La première fois que j'ai entendu parler de « sites personnels » c'était en été 2001 dans une rubrique du journal Sud Ouest Dimanche... Mais en ce temps là, et ce jusqu'en 2004/2005, il n'y avait pas à proprement parler, d'hébergeurs de sites, et il fallait donc « construire » soi même son site...
… Et « tout est ensuite allé très vite » à compter de 2005 : le haut, voire très haut débit, le Wifi, le 3G, les blogs, les hébergeurs de sites, les nouvelles générations de téléphones portables, l'e-book...
On peut dire qu'avant le 9 novembre 1989 (puisque je prends cette date pour repère)... C'était « l'ancien monde » : le monde sans l'internet et sans la téléphonie mobile... Le monde des machines à écrire, des télex ou télégrammes, du courrier postal et des lettres avec un timbre, du Fax et des magnétophones...
… Et il me vient parfois une réflexion « grave et profonde » dans laquelle entre une part d'émotion, à la pensée de tous ces artistes, écrivains et intellectuels, poètes, romanciers, chroniqueurs, journalistes... Nés avant 1940 voire 1930 ou 1920, qui ont traversé le 20 ème siècle dans l'environnement de « l'ancien monde »... Et n'ont pas connu (ou seulement dans leurs vieux jours), le « nouveau monde »...
Dans le même « ordre d'idées » et avec, tout aussi également, la même réflexion « grave et profonde et emplie d'émotion »... je pense à tous ces artistes, ces écrivains, ces intellectuels, ces romanciers, poètes, chroniqueurs et journalistes... Nés après les années 60 du 20 ème siècle (ou qui sont nés ou naîtront dans le « nouveau monde »)... Les uns auront encore connu « l'ancien monde »,
et les autres, trop jeunes encore pour être des écrivains ou des romanciers, évolueront dans le « nouveau monde » avec la seule connaissance de « l'ancien » par les écrits, les images et les documents...
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Les humoristes
- Par guy sembic
- Le 30/10/2010
- Dans Articles
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La plupart des humoristes qui se produisent en salle, sur les plateaux de télévision ou sur la place publique, aujourd'hui ne me font pas rire du tout...
Il est vrai que, d'une part je ne regarde jamais ou très rarement ces shows télévisés ou émissions de divertissement dans les quelles se produisent les humoristes, et que d'autre part, ma connaissance de ces humoristes demeure très limitée, et que je ne sais donc pas s'il y a de « bons » humoristes et qui sont-ils...
Mon sentiment est que, d'une manière générale, les humoristes d'aujourd'hui « n'enfoncent pas le bâton – et ne touillent pas- dans les lessiveuses qu'il faudrait »... (l'image est mal choisie parce que de nos jours dans nos pays à économie avancée et technologique, il n'y a plus que des machines à laver)...
Il est cependant de ces « lessiveuses » dans lesquelles bon nombre de gens « trempent »... Le plus souvent dans un silence résigné et dans le coin le plus obscur de leur demeure... Et souffrent, seuls, sans jamais évoquer le « sujet » (c'est à dire le bout de drap taché – et bien taché- qui résiste aux « enzymes »... Et c'est à peine si de temps à autre, comme s'ils souhaitaient malgré eux que la « tache » se mette à bouillonner en surface, ils se risquent à quelque allusion très indirecte...
À mon sens l'humour ne porte vraiment que lorsque le bâton s'enfonce et touille dans la lessiveuse dont personne ne parle...
L'on n'ose pas même les nommer, ces « lessiveuses »!... qui ont de ces linges crasses ou en sang noir dont les enzymes les plus gloutons ne viennent jamais à bout... Et ces linges « indignes » sont aussi comme des peurs que l'on enfouit en soi, que l'on ne traitera jamais par la drôlerie ou par la dérision, dont on ne cessera jamais de pleurer ou de s'effrayer en silence, en silence résigné, solitaire et souffrant...
Pensez donc, imaginez la lessiveuse sur un grand fourneau « quatre pots » surmonté d'un tuyau très haut, en plein milieu de la place publique ! (l'image peut à juste titre paraître « assez surréaliste »)...
… Je me souviens de cet habitué d'un bistrot de Paris du 12 ème arrondissement, un bistrot dans lequel je me rendais du temps où je travaillais au centre de tri postal PLM... Le type, récemment amputé d'une jambe (de toute la jambe jusqu'en haut de la cuisse) « faisait le clown » devant le comptoir au milieu d'autres habitués, et à chaque pirouette de mots drôles, à chacune de ses réflexions sur un sujet d'actualité, il levait haut sa jambe de bois (une béquille à dire vrai) et tapait un grand coup sur le zinc au risque de renverser les verres. Il partait ensuite d'un grand éclat de rire, et « faisait des figures de style » avec sa jambe béquille, et « pied-au-cul-tait » le postérieur de ses potes, et payait une « tournée générale »...
… Mais, mais... Une jambe de bois n'est jamais qu'une jambe de bois... Il y a pire... Ou pire encore : il pourrait y avoir pire...
... J'aimais beaucoup Pierre Desproges...
Au moins lui, il "décapait" ! (dans un certain sens, bien que cela ne soit pas du tout comparable, je le trouvais parfois "encore plus décapant" que Coluche, Coluche que j'aimais beaucoup aussi !)
... La pratique de l'auto dérision dans certains domaines de sensibilité... Tout comme la lecture de quelques auteurs de littérature ou écrivains "hors normes"(et d'ailleurs décriés)... Contribuent largement à me "sauver du désespoir"...
"Se foutre de sa propre gueule", ou encore "péter sur ses propres certitudes », ou remettre en cause sa pensée "; "se descendre avant que les autres te descendent"... C'est, dans une certaine mesure "gagner ce ciel de son vivant où l'on peut voler libre et haut, avant d'atteindre le ciel que le "bon dieu" a promis "si..."
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Photos, images et écrits sur les blogs
- Par guy sembic
- Le 27/10/2010
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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De très nombreux auteurs de blogs et de sites publient des photographies qui, à mon avis, sont bien plus à leur place dans un album que l’on regarde en famille ou entre amis ; plutôt qu’ainsi exposées à la vue de tous sur la Toile.
Est-il vraiment nécessaire (et souhaitable) dans un monde aussi dangereux, ouvert à toutes les curiosités, à toutes sortes de motivations, à toutes les utilisations possibles de documents personnels, voire intimes… De se découvrir ? De s’exposer comme dans une vitrine, de diffuser des images certes très belles et parfois même originales mais si personnelles ?
Ou encore de produire des photographies de personnes très proches ?
Qu’un auteur, un écrivain, un artiste reconnu dans le monde ; qu’une personne connue de longue date dans l’environnement relationnel qui est le sien ; puisse produire dans un livre, sur un blog ou sur un site, des documents le concernant, des photographies par exemple ; cela je le conçois et le juge même parfois nécessaire. Mais seulement dans la mesure où ces documents entrent dans ce que l’on peut définir comme une œuvre littéraire ou artistique pouvant survivre à son auteur… Et encore ! Faut-il établir une différence entre ce qui est du domaine de l’intime, et ce qui ne l’est pas…
L’intime, à mon sens, ne peut être directement révélé et encore moins exposé. [Cela dit, que penser d’André Gide et de son « Si le grain ne meurt » ?... Par exemple]
L’intime, par contre, peut être « transposé » dans un récit ou apparaître dans une œuvre, et cela par des personnages inventés ou créés de toutes pièces, en des situations imaginaires… Ou ayant eu lieu mais « arrangées »…
L’intime, directement produit sur la scène du monde, même embelli et divulgué avec la plus grande sincérité selon l’idée affichée que « l’on n’a rien à cacher »… serait presque une forme d’exhibitionnisme en laquelle « Moi Je » est le personnage central… Et dominant de tout son ressenti, de toutes ses émotions, de tout son « Ego »…
Ce qui n’est pas du domaine de l’intime, mais du monde, de notre environnement ; peut cependant entrer dans une oeuvre personnelle comme si c'était l'expression « intime » d'une situation, d'un événement ou d'un fait divers : il se noue alors un lien entre l’intime en soi et le « transmissible » autour de soi...
Et par la portée, par le rayonnement de « l'intime en soi » révélé indirectement dans la relation écrite ou exprimée, il n'y a plus cette « éclaboussure » de la crudité même de l'intime telle qu'elle nous est projetée ordinairement et directement...
Ayant à ce jour consulté plus ou moins régulièrement des blogs qui ne sont pas -ou très peu- des journaux intimes, je constate que, dans le sens de ce que je viens d’exprimer, les photos ou les documents qui apparaissent dans ces blogs là, sont diffusés dans l’esprit d’un projet littéraire ou artistique, ou plus généralement dans l'esprit d'une relation épurée de tout effet ostentatoire ou d'inutiles expositions... Et qu’ alors, il n’y a aucune confusion possible avec un simple journal intime tel qu’on en peut voir, et par milliers sur la Toile…
Un blog certes, peut être l’un ou l’autre : le journal de sa vie et de ses activités au jour le jour ; ou une oeuvre au même titre qu'une oeuvre en livres ou en écrits...
Se découvrir, se révéler sur un blog ou sur un site, que tant de personnes étrangères à notre environnement visitent ; c’est assurément prendre quelques risques, s’exposer ou se fragiliser dans la mesure où ce que l’on divulgue peut être exploité, utilisé ou récupéré.
Mais se découvrir, c’est aussi par le choix que l’on fait de diffuser des photos ou des images ou des écrits ; exporter « quelque chose de soi » qui est peut-être attendu, espéré, rêvé… Par l’autre, par les autres.
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Georges Frèche
- Par guy sembic
- Le 26/10/2010
- Dans Anecdotes et divers
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Ayant appris la mort de Georges Frèche, je me souviens de ce que j'avais écrit à son sujet, exprimant ma colère contre les propos qu'il avait tenus sur les harkis...
Aujourd'hui alors qu'il vient de disparaître à la suite d'une crise cardiaque à l'âge de 72 ans, je ne peux pas dire que j'éprouve un chagrin fou...
Cependant, la mort de cet homme fait monter en moi toute une réflexion grave et profonde sur le sens de ce que nous espérons et réalisons dans notre vie... Et aussi sur la portée du rayonnement que l'on peut diffuser autour de soi, si modeste ou si grand qu'il soit...
Il y a bien là, comme de l'autre côté d'une immense et fracassante chute d'eau, quelque chose de mystérieux, de trouble, d'indicible... qui nous échappe et que peut-être on aimerait rejoindre...
Il y avait, dans l'intonation même de la voix de cet homme, lorsqu'il s'exprimait « du fond de ses tripes », quelque chose qui ressemblait à un cri d'adolescent turbulent du midi de la France ne supportant pas l'injustice...
Mais parce qu'il ne supportait pas l'injustice, il en arrivait à dire des choses injustes et même scandaleuses.
Une autre manière aussi, de comportement et de propos d'enfant turbulent et ingérable du midi de la France, c'était la provocation délibérée...
L'un des personnages les plus « truculents » du « paysage politique » de la France d'aujourd'hui, vient de disparaître... Il nous reste – entre autres – Jean Marie Le Pen et sa fille Marine... Et Jean Luc Mélenchon...
Dans le « paysage » de la littérature contemporaine, je ne sais pas s'il y a vraiment des personnages aussi « truculents et ingérables »... parmi les plus et mieux connus d'entre eux...
… Ce sont « ces personnages là », truculents et ingérables (et dérangeants)... Qui font défaut dans la plupart des « paysages »... Eux au moins, « ne font guère dans ce troudebalisme consensuel » dans lequel des millions de Français jeunes et vieux se complaisent en face de leurs télés ou en lisant des revues à sensation...
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Restez poli !
- Par guy sembic
- Le 25/10/2010
- Dans Anecdotes et divers
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Chronique de René Borg, dans VOSGES MATIN, le dimanche 24 octobre 2010 :
"IPSOS publie un sondage édifiant sur l'incivisme. Plus de deux Français sur trois estiment que l'incivisme a eu tendance à progresser ces dix dernières années. Les personnes âgées sont encore plus sévères (tu m'étonnes!). Juste, en passant, cette précision qu'IPSOS a zappée : le civisme concerne le respect par rapport à la chose publique. La civilité, parce qu'en fait il s'agit bien de cela, se définit par rapport au respect des règles du bien vivre. Nuance. Mais il s'agit bien d'incivilité dont on parle, celle qui fait dire par 69% des Français, faire preuve de civisme c'est avant tout respecter les autres – ses voisins, toute personne quels que soient son sexe, son âge, son origine. Au fond, cela peut paraître surréaliste de mettre le doigt là dessus, ce que regrette la France profonde sondagée tient à l'incivilité, pas l'incivisme (il s'agit bien d'un autre problème) qui gagne. Le bus surabondé où personne ne cède sa place à la dame âgée. Le carrefour où tout le monde bourre au vert, quitte à paralyser la circulation. La station d'essence où l'on veut se goinfrer de gazole, même si les autres, derrière, ont de bonnes chances de faire ceinture. Rester poli revient à passer pour un demeuré. Inversement, forcer le trait attire l'attention. Comme Jean Luc Mélenchon quand il traite David Poujadas de salaud, larbin, laquais des puissants. C'est du dernier impoli. Mais cela fait le buzz, comme le casse-toi-pov'con, de triste mémoire. Puisque l'exemple vient d'en haut, alors... "
... Les mêmes 69% de Français (dont vous et moi peuvent faire partie)... Ceux et celles qui "déplorent" (et s'expriment sur ce sujet d'incivilité -souvent d'ailleurs en usant de propos outranciers-) sont en fait les premiers à se comporter égoïstement, vulgairement et avec insolence en maintes situations où ils ont à subir quelque gêne... Et en maintes situations aussi, où ils font preuve d'une passivité ou d'une indifférence ne pouvant que ressembler à de la goujaterie...
L'exemple de situation le plus endémique, le plus généralisé qui soit entre tous les exemples que l'on peut citer... C'est celui de l'automobiliste rageur et impatient qui, engagé sur une voie, dans un rond point ou se préparant à tourner dans une rue en centre ville, klaxonne brutalement derrière un autre automobiliste hésitant et mal à l'aise dans la circulation...
(Tout le monde ne dispose pas d'un "GPS" ou autre petit ordinateur sur son tableau de bord).
... Oui, c'est vrai – oh combien vrai hélas!- ... "L'exemple vient d'en haut" : d'un président de la République Française même... Jusqu'à bon nombre de nos élus (de droite comme de gauche) en passant par des gens de télévision, de spectacle, et des "célébrités"... Alors comment s'étonner que le "lambda" ou la "lambdade" du coin de la rue, qui du matin au soir tout autour de lui et sur les radios et les télés, n'entend que des vociférations obscènes, des réflexions "à l'emporte pièce" ou des propos outranciers à "effets spéciaux"... Ne se mette pas lui ou elle aussi, à vociférer, à bousculer, à klaxonner ?
... Mais ce que l'on oublie de dire... et d'écrire... Ce qui passe inaperçu (ou "surréaliste")... Ce qui parfois surprend ou interpelle et peut-paraître "d'un autre temps"... Ce qui est, en fait, le "plus gros pavé que l'on puisse jeter dans une mare"... C'est cette gentillesse, cette délicatesse, cette humilité toute empreinte de dignité, cette merveilleuse simplicité de certaines personnes, dont nous pouvons être les témoins tout proches et directs... Et parmi ces gens là, il y a des "très jeunes", et des gens de toutes conditions et de toutes origines.
L'environnement familial ou social ou économique, la mode, la culture du temps, l'éducation... Le comportement des uns et des autres (en particulier celui des "bien placés sur la scène publique")... Tout cela n'est pas d'une fatalité ni d'un déterminisme absolu qui nous "plomberait tous"...
... Petite précision de ma part :
J'aime bien Jean Luc Mélenchon, ayant comme on dit "le coeur fortement ancré à gauche" (et partageant en grande partie ses idées)...
J'aime beaucoup moins David Poujadas, que je trouve trop "consensuel"... Et dont le "petit sourire" m'énerve quelque peu...
Mais bon... On peut aimer les gens sans pour autant apprécier certains de leurs propos et la manière dont ils s'expriment ; et on peut ne pas apprécier les gens sans pour autant les "descendre en flèches enduites de pourriture" en public...
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Une forme insidieuse de totalitarisme
- Par guy sembic
- Le 24/10/2010
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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La société tout entière, qu'elle soit Française ou autre, à l'exception des sociétés et des pays totalitaires (et des pays de grande misère)... Est malade d'un « consensualisme troudebalesque ». Et ce consensualisme est presque pire qu'une forme ou une autre de totalitarisme...
Ce « consensualisme troudebalesque » en quelque sorte, serait le pire de tous les totalitarismes.
En somme, on voudrait le beurre et l'argent du beurre... L'argent du beurre, dans la « troudebalerie consensuelle » aseptisée, civilisée et pourvoyeuse d'égoïsmes exacerbés...
Et les égoïsmes ne se révoltent que par des discours et des comportements contre les marchands (ou les consommateurs) d'un beurre qui pue le cornichon éventé, mais dont on ne cesse de beurrer ses tartines en répétant que le beurre est « chiche » et mal distribué...
… Je ne dis pas que le totalitarisme tel qu'il existe et s'exerce dans certains pays, serait « plus supportable » que la forme de totalitarisme que j'évoque plus haut... À tout prendre, il vaut mieux encore devoir subir dans notre vie quotidienne ce « consensualisme troudebalesque » pour autant qu'il nous reste la liberté d'expression... et, il faut le dire, «un certain confort » 'même dans les limites de nos petits budgets...
Mais c'est bien là le piège : nous y sommes tombés dedans et enfermés pour le restant de nos jours... à moins de parvenir à fabriquer avec les racines arrachées à la terre tout autour de la fosse, des échelles...
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Quelle espérance de vie après la réforme des retraites et de la sécurité sociale ?
- Par guy sembic
- Le 23/10/2010
- Dans Articles
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Avec la retraite à taux plein à 67 ans, verra-t-on :
Une vieille hôtesse de l'air (ou d'accueil dans une salle de conférence de banquiers), un vieux professeur des écoles, un vieux chauffeur routier conduisant sur autoroute un énorme camion citerne d'essence ou de liquide inflammable, risquant de faire une crise cardiaque, lancé à 110 km/h... Toutes sortes de gens exerçant des métiers, des travaux, des maintenances et des fonctions nécessitant attention, rapidité et efficacité, tous âgés de plus de 60 ans voire 65 et 67 ?
Absurde, indécent, injuste, contreproductif ! D'autant plus que l'obligation de devoir encore exercer un travail salarié (avec contraintes d'horaires, de production, d'objectifs) jusqu'à 67 ans... Diminuera forcément l'espérance de vie !
Si effectivement comme le montrent les statistiques et les études réalisées sur l'espérance de vie, il y aura bien jusqu'en 2050 et même au delà, davantage de centenaires et de personnes âgées de 90 à 100 ans, cela ne peut venir que du fait de l'augmentation de la population en général... (c'est alors une question de simple proportion arithmétique)...
Mais ce que personne ne dit, ce dont aucune étude, aucune statistique ne fait état, c'est la réalité selon laquelle le taux des personnes de 75 à 90 ans ne va pas augmenter (il va même diminuer)...
Car selon la sélection naturelle, même dans une société évoluée dans le domaine de la médecine, « passer le cap » des 90 ans sera l'affaire des humains les mieux « lotis » (les plus résistants)...
Actuellement ce qui fait le nombre croissant des personnes de 75 à 90 ans, c'est la qualité des soins médicaux, la découverte et la diffusion à grande échelle de médicaments plus efficaces, les progrès de la chirurgie... Et (il faut le dire) l'existence d'un « système de couverture sociale »...
Après la réforme des retraites vient la réforme de la sécurité sociale...
Déjà de nombreux médicaments et certains soins ne sont plus remboursés que sur une base réduite (et qui sera encore réduite)...
Voilà ce que sera (en gros) la réforme de la sécurité sociale : éclatement et disparition en grande partie, du système de base de couverture sociale tel qu'il existe et fonctionne aujourd'hui depuis 1946... Ce sont des mutuelles (vos mutuelles actuelles qui assurent le complément), des bancassureurs (c'est à dire vos banquiers chez lesquels vous avez votre compte et vos économies), des sociétés d'assurances (MAIF, MAAF, GAN, etc.)... Qui désormais, vous assureront (en plus de votre voiture, de votre maison, de toutes sortes de risques, pour votre santé, vos soins, vos séjours à l'hôpital, vos opérations de chirurgie)... Moyennant un prélèvement automatique mensuel global de … (mettons à partir de 300 euros tout compris – par exemple-)....
Une mensualité que bien sûr, vous pourrez « adapter » (tant bien que mal et de manière très approximative et comportant des risques) en fonction (surtout) de votre budget...
La conséquence directe de ce nouveau «système » sera que de nombreuses personnes à petits budgets se soigneront moins et donc, auront une espérance de vie réduite... Et qui est concerné ? Les gens devant travailler jusqu'à 67 ans, et exerçant des activités où il y a du stress, des contraintes d'horaires et de transport...
Il ne demeurera du système de base de couverture sociale, qu'une sorte de « caisse de secours » aux plus démunis qui, lorsqu'ils seront malades, devront « faire avec ce qui est prévu pour eux »...
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Un peu de rage au coeur !
- Par guy sembic
- Le 22/10/2010
- Dans Anecdotes et divers
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Ces améliorations depuis hier en ce qui concerne les livraisons d'essence et ces déblocages de dépôts pétroliers... Ainsi que le discours de Fillon and Cie, cela ne me convient pas du tout... Je souhaite (et je le dis et le redis autour de moi) une paralysie voire une asphyxie complète et généralisée : que plus rien ne marche, que les "belles vacances de la Toussaint" en avion, train, hôtels, longs trajets en voiture, soient très fortement perturbées, que ça soit un "caca monstre" d'immobilisations sur les axes routiers et les endroits "stratégiques" de circulation, que les poubelles ne soient plus ramassées, que les lycéens et les étudiants continuent en plus grand nombre encore à manifester, qu'il y ait des actions d'occupations d'usines et d'entreprises, et que la grève générale s'installe peu à peu...
Quand aux "casseurs" moi je dis ceci : il n'y a pas que des "voyous" irresponsables et de petits prédateurs qui pillent et dégradent sans autre objectif que de "foutre la merde" et de profiter de la situation... Il y a aussi (et il faut le dire parce que ça s'est vu) : des jeunes (et moins jeunes) issus d'environnements de très grande misère (qui n'ont peut-être pas l'occasion en temps "normal" d'accéder à des choses qu'ils ne pourront jamais se payer)... Et des "éléments" plus ou moins à la solde de personnages "louches" ayant intérêt à ce que ça "casse" pour que l'opinion se retourne du côté du goiuvernement...
... Evidemment tout le monde ne voit pas les choses comme moi...
Je veux un "foutoir" et une pénurie vraiment complète (dont je serai moi-même le premier à en souffrir avec tant et tant de gens autour de moi) afin que les intérêts financiers des puissants et des possédants (et de leurs actionnaires) soient directement menacés... Parce que si toi, tu y perds quelques euros et si t'es privé momentanément de quelques produits et services, les "gros" eux (je veux dire les "très gros") c'est des millions d'euros qu'ils vont perdre ! Et c'est ça qu'il faut ! Alors "ils" seront bien obligés de capituler ou de négocier !
N'oublions pas que, lorsque tu te rends dans les grandes surfaces commerciales pour acheter « éco » des produits alimentaires, pour profiter de toutes sortes d'offres « intéressantes » en matière d'équipements de loisirs, de bricolage ou de vêtements... Ce sont les lobbies et les « grandes marques » qui font des bénéfices et augmentent leur « marge »... sur ton dos.
Et les parkings souterrains des grandes villes, les transports urbains dans les mêmes grandes villes de toute la France et de toute l'Europe... Tout ça, c'est Véolia, De Vinci et autres... Sans compter les innombrables entreprises industrielles, commerciales, de tourisme et de loisirs, les chaînes d'hôtels des groupes Accor et autres... Et les pétroliers, la métallurgie, l'agriculture, les médicaments... Qui sont aux mains des banquiers, des financiers et des actionnaires....
Alors chaque fois que « tu mets cent balles dans le dada », n'importe quel dada, ne serait-ce que pour subvenir à tes besoins les plus élémentaires, acheter « éco » avec ton petit budget de merde, garer ta bagnole, avoir le téléphone et internet... T'en fous plein les poches à Total, Véolia, De Vinci, Bouygues, Accor et compagnie...
C'est tout ce flot de pognon qu'il faut tarir par l'arrêt de tout ce qui marche !
Et je ne comprends pas cette femme que l'on interrogeait et que l'on montrait à la Télé au 20h de France 2, le 22 octobre, cette femme au volant de sa bagnole dans une queue à la pompe... Et qui déclarait : « y'en a marre que trois millions de gens bloquent le pays »... Je souhaite à cette femme une retraite à 70 ans à 1000 euros par mois !... Ah, y'en a, à les entendre et à les voir vivre comment ils vivent, à les voir passer toute une carrière à se faire mousser et bien voir et être contents et « bien dans leurs baskets » dans le Système... Ils méritent bien d'avoir la retraite à 70 ans !
… C'est ce que je me dis : « si c'est foutu, s'ils nous font bosser comme des dingues avec des salaires de misère jusqu'à 70 ans... Au moins y'en a – de ceux qui acceptent ça et même vont s'y faire- qui méritent d'en baver jusqu'à l'ablation de la prostate pour les vieux uns, et jusqu'à ce que le petit oiseau se déplume et se décharne pour les vieilles autres »...
… Sans tes cent balles dans l'dada », Véolia, De Vinci, Bouygues, Accor, Total and Cie... C'est plus que des merdes ! Tes cent balles, fous les pour toi, pour ta famille, pour tes potes, pour ton bled, pour ton pays... Mais avant, il faut qu'elle pète, la caisse de Véolia, de De Vinci, de Bouygues, d'Accor et de Total et de tous ces paradis fiscaux...
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Nicolas I er dans les livres d'histoire du 22 ème siècle
- Par guy sembic
- Le 20/10/2010
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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Si j'serais Sarko, mais vu de l'âme que j'ai, j'm'dirais : « À ma mort, les dicos d'histoire, de culture générale et de philo humaniste ne m'auraient pas à la bonne, et ça me pèle à l'idée d'entrer dans la postérité comme on entrerait en enfer »...
Seulement voilà... Le Sarko, vu de l'âme de Sarko, il s'en tape des dicos d'histoire, de culture générale et de philo humaniste... À moins qu'il ne compte sur d'autres genres de dicos, ou sur une sorte de « panthéon » qui n'a rien à voir avec le « panthéon Yugcibien » (lequel « panthéon Yugcibien » est tout de même aussi le « panthéon » de quelques millions de Français)...
En effet, dans le « panthéon Sarkozien », l'on s'y cul-chemise avec les amis du CAC 40, l'on s'y regarde dans les glaces de la galerie principale qui réfléchit la culture du résultat ; l'on s'y ballade et parade en compagnie des célébrités médiatisées sur Facebook, sur les plateaux de télévision, au salon de l'agriculture ou de l'automobile...
… Rappelez-vous : la petite tape sur la tête de la vache, au dernier salon de l'agriculture...
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Deux écoles, ou deux courants, en littérature ?
- Par guy sembic
- Le 19/10/2010
- Dans Articles
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Il y aurait – mais ce que je vais dire a-t-il vraiment un sens? - comme deux « écoles » en matière de littérature...
Dans la première « école », les écrivains « baroques » pourrait-on dire ; et dans la deuxième les écrivains « purs »...
Il n'y a pas à mon idée, de « meilleure école »... Ce serait comme si l'on disait « le coeur est meilleur que le foie, ou le foie est meilleur que le coeur ». Les deux « écoles » se valent pour autant que dans chacune des deux, les écrivains « écrivent bien »...
D'un côté donc, les auteurs qui usent d'images, de métaphores, d'effets de style, de « formules », de tons et de langages, et de toutes sortes de « constructions »... Tout comme en matière d'architecture.
Et d'un autre côté, les auteurs qui ont une écriture, un style plus « épuré » ; qui optent naturellement
pour des « constructions » plus simples, sans effets de style ni métaphores un peu trop riches... Tout comme ces bâtisseurs de villes de terre dans des pays brûlés par le soleil, des villes de terre aux toits en terrasses, d'architecture très simple mais néanmoins harmonieuse, équilibrée et « faisant corps » avec l'environnement naturel, et très belle...
Je crois que la préférence que l'on peut avoir pour un auteur et pour l'« école » dont il est (l'une ou l'autre des deux « écoles »)... Est une affaire de sensibilité personnelle.
Mais je crois aussi qu'aimer la littérature, implique – ou devrait impliquer – que l'on cherche à se démarquer de cette préférence... dans la mesure où cette préférence ne serait qu'une affaire de sensibilité personnelle et non pas une préférence « globale » qui elle, forcément, nous ferait prendre parti et nous engagerait « contre » l'école différente...
À partir du moment où il nous est donné de « toucher » (ou d'atteindre) ce qu'il y a de plus beau, en quelque « école » que ce soit... Il ne saurait y avoir de « parti pris » à cause d'une préférence...
Cependant, dire « il y aurait comme deux écoles en matière de littérature » me semble un peu réducteur : ce serait comme définir « blanc » ce qui est plus clair que sombre, et définir « noir » ce qui est plus sombre que clair...
Il y a aussi – il faut le dire- en quelque « école » de littérature que ce soit, le travail de l'auteur... Toute cette recherche afin d'obtenir le meilleur possible : la très belle « construction » ou la tout aussi belle « maison de terre » élevée dans un paysage lumineux avec lequel elle fait corps...
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Ces ultra riches qui ne mettent pas un sou dans l'économie
- Par guy sembic
- Le 18/10/2010
- Dans Anecdotes et divers
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Nicolas Sarkozy et tous ceux qui le soutiennent ne parlent jamais de cette caste de prédateurs qui, à aucun moment, ne sont disposés à investir leurs gains et plus values et immenses fortunes dans l'économie et pour l'emploi...
Ces gens là, ces prédateurs, sont des « nuisibles », des êtres qui jouissent et profitent, accumulent toujours plus.
Mais Nicolas Sarkozy et tous ceux qui le soutiennent, ont été auparavant précédés par une autre caste de « politiques » qui eux aussi, n'avaient jamais parlé de ces « nuisibles » n'investissant pas le moindre sou dans l'économie et pour l'emploi.
Je ne vais pas jusqu'à dire « gloire à ceux de ces gens là, détenant capitaux et monopoles, qui ont eu le mérite d'investir tant soit peu pour soutenir l'économie et l'activité de leur pays, contrairement aux autres seuls propriétaires actionnaires »... Car du résultat et du bénéfice dégagé, tout un chacun en tant que salarié, est loin d'en « voir la couleur » quoi qu'il en soit...
Mais s'il est une violence, une très grande violence à exercer (bien plus qu'une simple contestation fût-elle unanime dans notre pays), c'est bien en priorité contre ces « nuisibles » qu'il la faut exercer... Sans doute trouverait-on – en partie du moins – dans ces « caisses indécentes », de l'argent pour les retraites, pour l'avenir des jeunes, pour la santé des gens, pour des salaires un peu meilleurs et du travail pour un plus grand nombre en particulier les jeunes...
Entre d'une part, un même discours martelé par des Nicolas Sarkozy-François Fillon-Eric Woerth-Jean François Copé et consorts... Un discours qui s'appuie toujours sur les mêmes arguments soit-disant « de raison et de bon sens » ; et d'autre part le discours que je tiens et que bon nombre de mes concitoyens jeunes et vieux approuvent... Il y a un abîme et à dire vrai, les deux discours opposés sont inconciliables.
Mais de quel côté est « l'autisme absolu »?
Il ne reste hélas dans le contexte d'actualité que nous connaissons ces jours ci, et en face de tant de détermination acharnée contre tout un peuple, contre toute une jeunesse... Que la confrontation violente à opposer à ce discours « Sarko/fillo/Woertho/Copé » soutenu par le grand patronat et une bourgeoisie élitiste...
Que les « forts » (forts et arrogants, forts de leur droit du plus fort, forts de leur pognon et de leurs valeurs) puissent « mordre la poussière » si cela devient enfin possible sous la poussée inexorable d'un peuple tout entier en marche !
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Un vent de puanteur de fricaille et d'injustice
- Par guy sembic
- Le 17/10/2010
- Dans Anecdotes et divers
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Il y a un réel problème avec ce type, Nicolas Sarkozy... Déjà au soir de son élection le 6 mai 2007 j'avais senti « comme un mauvais vent venir », à dire vrai un vent de puanteur de fricaille, de flicaille, d'insolence des « ultra riches » et de toute cette clique de personnages de « droite décomplexée » se mettant ostensiblement en scène sur les plateaux de télévision et auprès des médias, devant le peuple Français ébahi, incrédule ou « docile » selon le cas – dans un premier temps – mais « révolté » en partie, par la suite...
Car nul président de la République, au soir de son élection jusqu'en 2007, n'avait à ce point affiché publiquement et de manière aussi insolente sa « préférence » en matière de fréquentations de « haut vol » en un lieu tel que le Fouquet's !
J'y vis là un « signe », un avertissement, et j'y sentis donc, ce vent de puanteur de fricaille...
Il y eut certes, la « crise »... Quelques revirements et orientations de circonstance, nouvelles mesures assorties de lois, et surtout beaucoup de « pirouettes », de gesticulations, de petites phrases cinglantes – et parfois insolentes et vulgaires- et... Comme une sorte de « Facebook dans le réel »
en plus de « Facebook dans le virtuel »... de la part de notre président de la République...
… Sommes nous en cet automne 2010, au début d'un mouvement social important en France, dont personne à l'heure actuelle ne peut dire quelle en sera l'issue ? Le problème des retraites n'est-il pas lié tout comme les autres problèmes « graves » de société et de civilisation, au problème de plus en plus « écrasant » (et évident) de l'argent roi et de l'appétit féroce de toute cette caste de puissants, de possédants, de financiers et de banquiers et de leurs états majors derrière laquelle s'empiffrent de fric les actionnaires ?
Les dépôts de carburant et les raffineries en grève, occupés et bloqués ; les transports routiers à l'arrêt et les chauffeurs formant des barrages, les lycéens dans la rue, partout dans toutes les villes de France ; les manifestations qui rassemblent des centaines de milliers de gens, et cela sans discontinuer jusqu'à deux fois par semaine ; des grèves à répétition... et les inévitables débordements en marge des manifestations... Tout cela me dit qu'une sorte de « sirocco » se lève et brûle contre un vent de puanteur de fricaille et d'injustice devenu insupportable...
… Reste à ce qu'il sorte (ou émerge) de cette tempête sociale (qui prend la consistance d'un typhon), quelques têtes « un peu mieux pensantes » et « un peu moins tournées dans le sens du tourbillon de folie frico-consommatrice du monde »... Afin que vienne un nouveau pouvoir : le pouvoir d'un peuple tout entier contre le pouvoir d'une caste dominante et prédatrice...