Articles de yugcib

  • La démocratie de la rue

     

         La démocratie (enfin dirais-je plutôt "la pensée populaire suivie d'agissements") de la rue, conduit parfois (et d'une manière insidieuse, ou ingérable, ou perverse)... à des formes de dérives qui elles, peuvent avoir des conséquences dramatiques !

    Mais je pense aussi que ces dérives sont avant tout le fait de meneurs, de gens qui d'une manière ou d'une autre, cherchent à entraîner les autres dans une voie censée être "meilleure" mais qui en fait, ne sera "meilleure" que pour la "caste" ayant pris le pouvoir.

    ... Mais il est vrai aussi que la rue, demeure le lieu où peuvent s'exprimer des pensées qui, dans un système trop formel ou trop cadré ou trop consensuel, ne sont jamais prises en compte...

    Rares, très rares, trop rares à mon sens, (et à ma connaissance) sont les "meneurs" qui, lorsqu'un mouvement ou un soulèvement ou un changement est en marche, et produit des effets "relativement désirables" aux yeux d'une population dans son ensemble... "passent le relais" à leurs "héritiers" dans l'action du changement ; partagent le pouvoir qu'ils ont pris et ouvrent vraiment la voie, non plus à une "caste" attachée à ses privilèges et à ses prérogatives, mais à tout un peuple désormais composé de gens responsables et agissant dans un esprit communautaire... Un esprit communautaire qui cependant, n'élimine jamais par la violence ou par l'autorité sélective et répressive, la pensée de chacun faisant l'objet d'un débat lorsqu'elle est exprimée publiquement...

     

  • Quel patron penserait que...

     

         Quel patron vraiment patron, soit un "patron/patron bien dans le sens des valeurs de pognon, de rentabilité, de profit et de culture du résultat"... Aurait dans son idée que ses employés, ou que l'un ou l'autre de ses employés, penserait du bien de lui ?

    Quel membre d'une famille, perturbateur et du genre "à problèmes" penserait qu'il serait bien vu et aimé des siens ?

    La pensée que l'on développe et entretient en soi, n'a plus aucun sens si elle ne peut être projetée, ou si elle demeure enfermée comme dans une pièce aux portes et fenêtres toujours closes, une pièce où l'on est seul...

    La pensée ne peut, non plus, être obligée par d'autres personnes, à être comme on voudrait qu'elle soit... Même non exprimée, même enfermée et solitaire, elle demeure la liberté fondamentale, intime et imprescriptible de l'être humain.

    Facebook, les blogs, les sites, les forums du Net ; sont des lieux virtuels accessibles à tous en temps réel ... Des lieux en lesquels on projette ou diffuse ce que l'on pense au fond de soi des gens, des situations vécues, du monde en général, des événements, de l'actualité...

    Alors, si l'on se fait virer pour avoir dit du mal de son patron ou des dirigeants de son entreprise sur Facebook, l'on devrait aussi être viré ou interdit, de partout où l'on peut s'exprimer, que ce soit dans des journaux, à la télévision, à la radio, dans des livres, sur des forums du Net, sur des sites et des blogs... Et cela sur la seule présomption d'une pensée de l'autre ou des autres que l'on croit être critique, désastreuse, caricaturale ou insolente ou ennemie, alors même que cette pensée n'aurait pas été exprimée ouvertement !

    Il ne resterait plus qu'à penser tout seul entre ses quatre murs, avec des yeux au regard qui parle mais demeurerait intraduisible par les "capteurs – violeurs" inévitablement dissimulés dans les murs...

    Merde! Ça en fait du monde à virer! ... À bien réfléchir !

     

  • Un grand et brutal bras d'honneur aux créanciers !

     

         Tous ces pays si lourdement endettés, dont certains déjà tels la Grèce et maintenant l'Irlande, qui ont posé des problèmes à l'union Européenne... Et ces autres pays d'Europe d'ailleurs, tels le Portugal, l'Espagne, L'Italie et la France qui bientôt seront complètement étranglés par une dette qui s'accroît, quelque soient les dispositions prises... Tous ces pays, oui, devraient faire comme les Russes en 1917 : un grand bras d'honneur à leurs créanciers!

    Rappelez vous l'histoire des emprunts Russes du temps du dernier Tsar : ce n'étaient pas l'ouvrier Parisien ni le journalier d'une ferme ni la lingère ou la domestique de maison, qui avaient placé leurs économies dans les emprunts Russes! C'étaient, les créanciers de l'époque, de bons bourgeois bien repus de finance et de biens immobiliers, de gros patrons d'industrie et des grands propriétaires fonciers... Des riches, quoi!

    Sans compter les spéculateurs en tout genre, qui pour la plupart d'entre eux, ne mettaient pas leurs oeufs dans le même panier et donc, prenant un bouillon avec les emprunts Russes, avaient suffisamment d'arrières (lesquels arrières d'ailleurs se trouvaient sans cesse consolidés)...

    Seuls les créanciers "gogos", ceux qui avaient tout misé dans cette affaire des emprunts Russes, l'ont eu dans le baba !

    Ce n'est donc pas un "crime" de ne pas rembourser l'argent que l'on doit aux riches sachant que ces riches demeureront assez riches encore malgré un bouillon pris dans telle ou telle affaire!

    Allez, piétinons le tableau d'amortissement sur dix, vingt, trente ans, et à la place sur le bureau, faisons, tous les pays endettés, un grand bras d'honneur aux créanciers vampires !

    Il n'y a que ça à faire pour s'en sortir et repartir à zéro comme si de rien n'était !

    Pensez donc! Imaginez un pauvre type qui gagne 1000 euros par mois, et qui le 30 de chaque mois, se retrouve en débet de 999 euros et risquant s'il dépasse les 1000 euros de "découvert autorisé" d'être "interdit bancaire"!

    Cela ne serait-il pas mieux, infiniment mieux, pour ce pauvre type, de repartir le 1er du mois avec ses mille euros ?Au lieu de commencer le mois avec un avoir proche de zéro?

     

  • Valse de milliards, mais dettes colossales

     

         Assez de ces milliards que l'on fait valser d'un côté ou d'un autre, au gré des opportunités de tel ou tel marché !

    Quel paradoxe! Quelle absurdité! D'un côté toute cette volée de milliards et de milliards, réels ou fictifs, qui changent de "poches" sur un ordre passé sur le Net... Et d'autre part ces dettes colossales qui sont celles de divers pays, ces budgets "serrés", ces restrictions de plus en plus sévères que les populations de ces pays doivent supporter...

    Les créanciers, les très gros créanciers, qui sont, entre autres, des sociétés de banque ou des groupes de bancassurance, du fait même de l'existence réelle de tous ces milliards, sont assez riches à mon avis, sans le remboursement de tout ce qui est dû par les pays emprunteurs...

    Je me souviens de cette image d'une rue d'une ville Américaine dans laquelle chaque maison avait devant sa porte sur une pancarte "For Sale"...

    Les propriétaires de ces maisons avaient été jetés à la rue, mais les banquiers ne pouvaient revendre ces maisons faute de nouveaux acheteurs... La ville et sa région environnante étant un désert industriel et économique... Il eût été plus "logique" de laisser dans ces maisons les occupants devenus insolvables, ce qui aurait eu pour résultat, au moins, d'éviter la dégradation consécutive à l'inoccupation...

    En face de tous ces milliards réels ou fictifs (mais qui au bout du compte existent bel et bien sous une forme ou une autre), une rupture de contrat par la force s'impose : les créanciers, déjà et encore milliardaires, forcés de renoncer au recouvrement !

    Assez de ces systèmes de notation selon la capacité des pays à se désendetter ! Assez de ces hauts et de ces bas de toutes les places boursières du monde et de toutes ces transactions scélérates générant des bénéfices insolents et prédateurs pendant que des millions de gens crèvent de misère et que tant de pays ne cessent de devoir s'endetter auprès, justement, de ces prédateurs arrogants et féroces au "cul déjà bordé de nouilles" !

     

  • Du Psychlo !... Ou : en direct de l'Elysée

     

         C'était du Psychlo fortement terriennisé qui pouvait encore impressionner un certain nombre de nos concitoyens "pas forcément de droite mais non de gauche"...

    Du Psychlo qui est aussi celui des "amis du CAC 40" et de tous les "mastodontes" de l'industrie, de la finance et des "grosses affaires" dont la "culture générale" n'est autre que celle des valeurs marchandes et de la réussite par l'argent...

    Cependant, les "ethnologues", amateurs ou professionnels, qui "décryptent" ce Psychlo là, et en démontent le mécanisme plus ou moins bien huilé des mots ; parlent eux-mêmes un Psychlo "à mille lieues" des préoccupations quotidiennes, des soucis et de la vie de nos concitoyens.

     

    ... "Les ethnologues" : j'ai employé ce terme pour désigner de manière caricaturale, les journalistes, animateurs et gens de télévision, intellectuels, critiques (politique, actualité), rédacteurs ou directeurs de magazines (express, le point, marianne, nouvel obs, etc.)... dans le genre par exemple, de ces personnages que l'on voit autour de sortes de "tables rondes" chez Yves Calvi (C'est dans l'air) ou chez Arlette Chabot (A vous de juger) ou même encore chez Laurent Ruquier (On est pas couché)...

    Ces personnages, certes, "disent des choses très intéréssantes" et pertinentes parfois, mais on sent bien que c'est là un "discours", un genre de discours demeurant assez éloigné de la sensibilité et du ressenti au quotidien, de milliers voire de millions de gens dans notre pays, qui eux, non seulement n'ont pas la capacité de "discourir ainsi" parcequ'ils n'ont pas le profil de formation pour cela, mais surtout sont écrasés, laminés, emportés dans le courant d'un quotidien banal, insipide, et doivent sans cesse essayer de se raccrocher à tout ce qui les empêche de se noyer...

    Non pas que le discours de ces "ethnologues" soit en désaccord avec ce que ressent le "citoyen Lambda", mais c'est la manière dont le discours est tourné, le mécanisme des mots et les mots employés, toute cette "mise en scène" dans l'intervention qui "éclaire et met en valeur" le ou les personnages interrogés... qui, en quelque sorte, "renvoie le citoyen Lambda dans son monde", un monde de solitude, d'exclusion, un monde où persistent toutes les difficultés et répétitions du quotidien...

    Or, il se trouve que ces milliers, ces millions de gens (les gens ordinaires que nous sommes dans ce pays)... Ont une sensibilité à eux qui leur est propre, un ressenti à l'état brut et sans fioritures, quelques rudiments de culture dans tel ou tel domaine, une âme, un coeur, une pensée, une vie en somme... Une vie faite le plus souvent de précarité, de soucis, de drames et de problèmes de santé...

    Et pour "parler de ces gens là", c'est à dire de nous qui sommes bien plus nombreux que les "ethnologues" (que j'appelle aussi "grands herbivores observateurs critiques de carnassiers dans la savane)... Il n'y a que quelques écrivains, quelques artistes, quelques humoristes...

     

    ... "Psychlo" : j'ai employé ce terme pour désigner de manière caricaturale, le langage de notre président de la République, le langage des patrons du CAC 40 et des décideurs économiques, le langage des gouvernants et des banquiers et des "ultra-riches"...

    Et j'ai tiré ce terme de la lecture d'une trilogie de science fiction de L.Ron.Hubbard : Les derniers hommes, La reconquête, Le secret des Psychlos... (Psychlo est une planète de prédateurs qui dominent tout l'univers)...

    ... Mais, (soit dit en passant) je n'ai pas de sympathie ou d'admiration particulière pour le personnage de L.Ron.Hubbard, parce qu'il est l'un des "papes" de la scientologie... (et je déteste la scientologie comme je déteste toutes ces sectes qui foutent en l'air la vie des gens).

     

     

  • Grands carnassiers, grands herbivores et petites bêtes

     

         Quelle différence entre d'une part, le mode de vie des petites, toutes petites bêtes dans le désert de pierrailles, de sable et de terres arides ; la peur, la précarité de l'existence, le souci de la moindre pitance à trouver chaque jour pour toutes ces petites bêtes... Et d'autre part, le mode de vie des carnassiers de toutes tailles et de tous poids, qui se partagent ou se disputent des quartiers de viande juteux et saignants dans la savane de l'autre côté du désert !

    Et que dire de ces grands herbivores à cornes torsadées, aux fortes têtes et aux grands museaux, qui, bien nourris des herbes hautes et drues de la savane, se moquent des grands carnassiers ou les observent d'un gros oeil critique !

    Quel abîme entre la vie des petites bêtes dont aucune d'entre elles ne peut rivaliser avec la taille du plus petit même de tous les carnassiers ; et la vie de tous ces carnassiers qui n'ont d'autre souci que celui de se pourvoir en plus grosses proies et de se hisser sur une bosse de la savane afin de dominer du regard tout le paysage !

    Et il y a aussi le même abîme entre la vie des petites bêtes du désert, et la vie des grands herbivores qui observent les carnassiers ou se moquent d'eux !

    Les grands herbivores et les grands ou moins grands carnassiers sont dans l'ignorance de la manière dont vivent les petites bêtes du désert... Et quand bien même herbivores et carnassiers auraient vent du genre de vie des petites bêtes, cela leur serait indifférent...

     

  • Des lapins dans la tête

     

         Avec son petit film de vingt minutes, réalisé en 1964, "Des lapins dans la tête", Paul Carpita fut en 2002 à l'âge de 80 ans, le héros du festival du court métrage à Contis-Plage...

    Né à Marseille en 1922 d'un père docker et d'une mère marchande de poissons, ce réalisateur utopiste et rebelle mène sa vie durant, des combats qui semblent "perdus d'avance" parce le pouvoir des gouvernants et des financiers, l'autorité en place et la puissance médiatique ont orchestré et organisé un modèle social, politique et économique qui "doit fonctionner et s'imposer coûte que coûte" comme le seul modèle possible et logique...

    Il aborde des sujets difficiles, en particulier avec un film réalisé en 1995 sur la vie de travailleurs immigrés exploités dans les champs de Camargue dans les années 1950 (Les sables mouvants).

    En 1955, son film "Le rendez vous des quais" est censuré parce qu'il montre dans toute sa réalité, son authenticité et sa violence, la grande grève des dockers et les manifestations contre les guerres d'Indochine et d'Algérie... Les autorités politiques de l'époque lui reprochent de vouloir "torpiller" la "mission" de l'armée Française...

    Paul Carpita fut non seulement interdit mais de surcroît vilipendé et rejeté par la plupart des autres réalisateurs et scénaristes et acteurs et comédiens de l'époque.... Comme s'il "portait la peste" sur lui !

    À partir de la fin des années 90 cependant, et dans la mouvance d'une évolution déjà amorcée depuis les années 60, semblait s'ouvrir comme une "ère nouvelle" avec la reconnaissance de certains artistes, écrivains, réalisateurs de films, considérés marginaux voire rebelles... Mais ce n'était là qu'un "effet de mode" et l'expression d'un consensualisme hypocrite et condescendant de la part des médias et du pouvoir en place s'attachant par pur intérêt à "lâcher un peu de lest"... Et, il faut le dire "récupérer à bon compte" des valeurs "morales et humanistes"...

    Avec ses derniers films, "Marche ou rêve", "Les homards de l'utopie", Paul Carpita nous souffle un vent de fraîcheur et d'humour... Ou "quelque chose d'indéfinissable dans son oeuvre" dirais-je, qui finit par émerger comme au delà de la seule dimension de la rébellion et de l'utopie...

    ... "Des lapins dans la tête" (film réalisé en 1964) : À neuf ans, un petit garçon rêveur et poète, ne peut fixer son attention en classe. Il donne vie à un dessin, un bonhomme de papier qui devient son complice et l'invite à l'évasion.

    ... Paul Carpita, héros du festival de Contis en 2002 à l'âge de 80 ans; héros longtemps méconnu ou rejeté... Et décédé le 24 octobre 2009...

    Ce sont ces "héros" là, ces héros d'un jour d'un festival ou d'une manifestation ou d'une fête ou d'une représentation populaires... si locales ou si régionales ou même si parisiennes soient-elles... Ce sont ces "héros là", ces "héros d'un jour" qui parviennent à fixer l'attention d'un public, ces artistes rebelles d'où "quelque chose d'indéfinissable" dans leur oeuvre, apparaît au delà de leur rébellion... Qui sont eux, de véritables héros, ces héros qui font le plus souvent défaut dans le tourbillon habituel des festivals et des manifestations artistiques, culturelles ou littéraires... tous plus ou moins "bien dans le vent de la mode et des idées du moment"...

    ... Un "pavé qui tombe dans une mare à l'eau agitée et trouble ; et dont le choc brutal et insolite à la surface miroitante, éclabousse de paillettes piquantes les visages des promeneurs arrêtés sans salir de boue leurs vêtements"... Tel est le pavé qu'il serait souhaitable à mon sens de voir tomber dans la mare...

     

  • Bulle dans une masse rocheuse

     

         Il y avait vendredi 12 novembre 2010 sur France 5, à 20h 35, un documentaire "Empreintes" Stéphane Hessel, Sisyphe heureux...

    Stéphane Hessel est un ancien résistant, ambassadeur de France, militant des causes "orphelines", il est âgé de 92 ans en 2010.

    Vivement critiqué pour sa prise de position contre la politique d'Israël menée dans les territoires occupés, il écrit :

     

    "Je pense bien évidemment que le terrorisme est inacceptable, mais il faut reconnaître que lorsqu'on est occupé avec des moyens militaires infiniment supérieurs aux vôtres, la réaction populaire ne peut pas être que non violente"...

     

    Et, samedi 13 novembre alors que je "jetais un coup d'oeil" sur "Champs Elysées" de Michel Drucker, je suis tombé sur Pierre Perret qui chantait "la femme grillagée"...

     

    La femme grillagée, donc, du côté des intégristes musulmans "purs et durs"... Et d'un autre côté, les puissances militaires, économiques et financières qui imposent leur dictature et clôturent les peuples...

    Ou : la religion d'un côté, qu'elle soit la religion des Chrétiens, ou la religion des Juifs ou celle encore des Musulmans ; et d'un autre côté, la puissance infiniment écrasante et esclavagiste de l'argent et du profit au bénéfice d'un nombre restreint de privilégiés, au détriment des peuples...

    Ou encore, d'un côté : la liberté d'expression épiée et contrôlée ou méprisée ; et d'un autre côté la prison, le poteau d'exécution ou les camps ou l'exil pour les femmes et les hommes qui résistent, disent, écrivent et font...

     

    Si je devais et pouvais dessiner l'obscurantisme, je le représenterais par l'image d'une Terre qui ne serait plus une sphère dans l'espace, tournant autour du soleil, mais une bulle prise dans une masse rocheuse infinie, une bulle de même dimension que la Terre, creuse, avec un ciel intérieur, et un soleil éclatant qui l'illuminerait...

     

    ... L'obscurantisme ne cesse jamais de tenter de s'imposer comme une science exacte !... Mais, mais... comme c'est drôle : sur la ligne de l'horizon en cette Terre creuse , les prêtres de toutes les religions et les dignitaires de tous les régimes n'arrivent pas à "truquer" l'image de l'extrémité de la flèche du clocher de l'église, tout au loin, qui apparaît, puis du clocher et de l'église émergeant peu à peu dans le paysage alors que l'on avance sur la route... (Et oui, comment alors, à l'horizon d'une Terre creuse, peut-on voir apparaître le bout de la flèche puis ensuite le clocher et l'église ?)

    Ah les salauds! Ils te forcent à baisser toujours les yeux ou à regarder seulement ce qui se passe sous ton nez, qui brille "faux/vrai" de mille éclats, qui sonne "faux/vrai" sous tes pas guidés...

     

  • Lessive ministérielle sans nouvel Ariel

     

         Borloo avec sa tête de crapaud, c'est rapé ! "On" (ou plutôt "il") reprend Fillon et sa tête de grillon... Christine Lagarde sapée gris-bleu, vieux beau lézard ! (au mini stère mais pas de bois) de la Connomie et des Vidanges... Et l'on voit surgir Juppé (mais pas en Kilt des High-Lands Ecossais)...

    ... Cela fait une belle jambe tout ça, au chômeur longue durée et à la caissière de l'Intermarché qui n'aura la retraite qu'à 67 ans ! ... Et pendant ce temps là, s'étend le désert industriel sur la France tout entière, l'artisan en zinguerie couverture plomberie court après la pièce qu'il lui manque pour finir un chantier, et l'avion présidentiel se dote d'un baisodrome derrière la cabine de pilotage...

    Elle "cause psychlo" cette clique ministérielle sans nouvel Ariel : "Sâhârr-kô-zii deuheu-mil'douz" clame-t-elle !

     

  • Vers un millénaire ou une ère d'absurdité ?

     

         L'être humain dans sa forme , dans sa morphologie et dans ses caractères actuels, est le même être humain que celui qui vivait il y a trente cinq mille ans en Europe, et dont on retrouvait des représentants du même genre à quelques variantes près en Afrique et en Asie centrale, et un peu plus tard en Amérique...

    Si son contemporain de l'époque ( de – 40 000 à – 15 000) l'homme dit "de Néanderthal"(et qui lui, peuplait des régions de notre planète depuis 120 000 mille ans) a progressivement disparu entre – 25 000 et – 15 000 ; l'homme "moderne" quant à lui, a commencé d'exister vers - 40 000 c'est à dire durant la dernière glaciation (qui a cependant, un peu reculé entre – 35 000 et – 25 000).

    Alors que les Néanderthaliens étaient en voie de disparition, vers – 25 000 la glaciation entre dans sa phase terminale et se renforce même, de – 20 000 à – 18 000.

    L'homme "moderne" s'est non seulement développé durant la période glaciaire (un peu atténuée certes) mais il a survécu à la dernière phase sévère de la glaciation...

     

    ... Il semble que notre espèce actuelle qui a 40 000 ans d'existence environ, entre dans un "millénaire d'absurdité" (absurdité économique, sociétale, intellectuelle, civilisationnelle)...

    Et je me demande si une glaciation (si elle devait survenir) ne serait pas encore "préférable" à un millénaire (ou à un temps indéterminé) d'absurdité...

    Survivre à une ère d'absurdité économique, sociétale, intellectuelle et civilisationnelle... Me paraît très incertain si l'être humain n'entre pas peu à peu dans une autre phase de son évolution...

    Dans notre patrimoine génétique, nous aurions, nous, descendants directs de cet "homme moderne" qui vivait il y a trente cinq mille ans ; un peu moins de 5% des gènes des Néanderthaliens... Ce qui prouverait que les deux espèces d'êtres humains, même si elles avaient à peu près le même mode de vie, la même technologie dans la fabrication des outils, la même "intelligence", étaient donc assez différentes l'une de l'autre...

    Nous serions peut-être (c'est une hypothèse que j'ose avancer), en notre état d'homme "moderne" actuel, des sortes de "Néanderthaliens" qui pourraient prochainement coexister avec une nouvelle forme d'homme "moderne" empruntant elle aussi tout comme il y a 40 000 ans, 5% (plus ou moins) du patrimoine génétique de l'espèce existante...

     

  • Il y a trente cinq mille ans...

     

         Il y a trente cinq mille ans, il n'y avait pas de Bible, pas de Coran ni aucun autre « livre saint »... Pas d'églises, pas de mosquées ni de temples ni de cathédrales ; pas de Chrétiens, pas de Musulmans ni de Juifs..

    … Mais il y avait les Esprits !

    Ah, les Esprits! Ces « putains d'esprits » (bons ou mauvais) qui régissaient la vie des communautés humaines éparpillées sur les continents de la Terre d'alors... !

    Les humains de ces époques lointaines observaient les viscères des animaux morts, et en déduisaient à quoi servait tel ou tel organe ; ils connaissaient les vertus de toutes sortes d'herbes et de plantes... Mais la bactérie, le virus, le pus, le gonflement, la douleur, l'empoisonnement, tout cela c'était « les Esprits »...

    Et les tremblements de terre, la foudre, le vent, la pluie, l'incendie, l'inondation, l'éboulement de roches... Cela aussi c'était « les Esprits »...

    Et les esprits étaient aussi dans la relation, la relation des humains entre eux et avec les plantes, les animaux, les objets...

    Et, entre les humains, les humains ordinaires et vaquant à leurs occupations quotidiennes... Et les Esprits, il y avait les Sorciers... qui n'étaient comme leurs congénères que des humains, mais investis de pouvoir et d'autorité...

    … En somme, les Esprits, c'était la Science, la science encore inconnue et comme un paysage dont on voit tout ce qui le compose dans le détail et dans son ensemble ; la science en le seul état de ce qui se voit et se ressent mais que l'on ne peut expliquer autrement que par l'existence des esprits...

    … Je dis « ces putains d'esprits » parce qu'on leur faisait dire à l'époque, à ces esprits, « tout ce qu'on voulait qu'ils disent » selon les aspirations ou les intérêts du moment des uns ou des autres...

    Avec la Bible et les curés, avec le Coran et les Imans, il s'est avéré que les intérêts et les aspirations du moment, soutenus ou confortés par la « révélation », l'écriture et le prêche, se sont affirmés avec plus de force et plus de violence...

    En définitive ces « Esprits » d' il y a trente cinq mille ans... Quoiqu'ils m'eussent pompé l'air si j'eus vécu en ce temps là... Je les trouve « plus crédibles » ou « mieux fondés » que nos religions et cultes actuels (qui ne sont peut-être que des « copies relookées de scribes sortis de diverses écoles d'un monde policé et civilisé »)

     

  • L'Amérique profonde

     

         Certains « à priori » me paraissent « mieux fondés » que d'autres... En voici un que j'énonce à ma manière :

     

    « Il y aurait aux Etats Unis d'Amérique, une différence « plus marquée encore » qu'en France, entre d'une part la classe dirigeante, celle des riches et des gens à revenus « moyens », des privilégiés et des élites (milieux intellectuels, scientifiques, artistes)... Et d'autre part la classe des pauvres, des gens  ordinaires et anonymes à revenus très modestes »...

     

    Non pas que les élites en Amérique soient forcément « de plus grand renom et meilleures que nos élites en France ou en Europe ou en Chine ou ailleurs dans le monde... Mais la différence tient pour l'essentiel je crois, à la déchéance, à la médiocrité ambiante et à la banalité du quotidien dans lesquelles vivent des millions d'Américains pauvres ou à revenus plus que modestes...

    Prenons par exemple le « citoyen Lambda » d'une petite ville du Texas ou de l'Iowa, qui n' a pu poursuivre d'études faute du moindre financement (de sa famille ou autre), ou qui pire encore, n'a reçu qu'une éducation très sommaire voire inexistante... Quel peut être « l'horizon » de ce citoyen ?

    C'est à peine déjà s'il sait que la Terre est ronde ! (il ne le sait en vérité, que parce qu'un jour à la Télé, il a vu une image satellite)... Il n'écrit ni ne lit, il n'entend que les « potins » de son quartier ou de sa ville, il vit dans l'indigence (parfois même sans électricité ni télévision ni même de logement pour les plus démunis -qui sont légions-) , il va le dimanche écouter béatement le sermon ou le prêche du pasteur ou du révérend (qui lui dit : « c'est dieu qui a créé le monde »), et il « traîne » des heures, avec ses potes et trois ou quatre caisses de bière sous le grand réservoir cylindrique de sa ville... Et tout au loin, se profilent les Rocheuses au delà d'une étendue immense de plaines... Un « horizon » qui nivelle les rêves ou les éteint plutôt qu'il ne les allume... Un « horizon » qui n'incite jamais à « voyager » ailleurs que dans le saloon du quartier et dans les vapeurs d'alcool...

    Le sort ou le destin de ce citoyen Lambda de « l'Amérique profonde » n'est guère plus enviable que celui d'un Chinois pauvre, d'un habitant du Sahel ou d'une banlieue miséreuse de Rio de Janeiro, de Mexico ou de Johanesbourg...

    Si dans nos grandes villes en France ou dans nos « zones rurales urbanisées » nous n'en sommes pas encore tout à fait « à ce point là »... Nous « en prenons le chemin »...

    En France nous avons tout de même encore quelques médiathèques, bibliothèques, associations socioculturelles ou sportives ou d'artistes ; des « infrastructures modernes et adaptées » et une « organisation de la vie en société »... Alors qu'aux USA, tout cela en partie, n' existe plus ou moins, que sous l'égide de quelque communauté religieuse...

    Doit-on en déduire que, plus il y a de religion, et plus il y a de l'obscurantisme ? Le pire étant la religion associée et « pacsée » avec le pouvoir économique et financier et politique...

    Un certain nombre de personnes, en France et en Europe (mais peut-être encore plus en France qu'ailleurs)... Pensent que tous ces millions de gens  très ordinaires ou sans éducation et désoeuvrés d'Amérique du Nord (et de France) vivent et acceptent de vivre (et même se complaisent par facilité ou veulerie) dans une médiocrité ambiante et générale, « éclipsant » le fait pourtant avéré, que cette médiocrité est « orchestrée », organisée, planifiée à grande échelle par les gouvernements à la solde et à la botte des banquiers et des financiers et des élites et magnats et autres décideurs.

    Se sachant ou se prétendant, eux, « moins médiocres » ou « plus intellectuels », ils en viennent à mépriser ces millions de gens qui selon leurs propos (toujours les mêmes) n'auraient que ce qu'ils méritent et doivent donc continuer à végéter... et surtout à « ne pas emmerder les bons citoyens  bien englués dans leur petit confort ...

    L'éducation et la capacité à réfléchir, à décider soi-même et à « se prendre en main »... Ne peuvent « ad eternam » être le seul droit et bien, des riches et des privilégiés, pendant que les autres seraient exclus de ce droit et de ce bien...

    Par cette « marche » inexorable et injuste qui dure depuis des millénaires et qui ressemble à une galère romaine avec batteurs, aides batteurs, chefs batteurs et rameurs... C'est toute la Terre et l'humanité qu'elle contient, qui se « condamne à mort »...

    Et peu importe alors, les rameurs épuisés que l'on jette par dessus bord, puisqu'au prochain port, banquetteront les batteurs avec le gouverneur et ses ministres !

     

  • Pfff' f' th... !

     

         Je ne suis pas assez bon caricaturiste pour produire le dessin qui me vient à l'esprit (ou plus exactement "qui me monte à la tête") après avoir vu Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde et le Président Chinois accompagné de son épouse toute vêtue de rouge (et toutes les "huiles politiques" du Gouvernement Français) au dîner de l'Elysée... L'on pouvait voir sur la table une énorme corbeille de roses rouges entourée de toute une "théorie" de pièces de vaisselle en argent aux motifs "baroque"...

    De gauche à droite, se tenaient Christine Lagarde, le président Chinois, Nicolas Sarkozy et l'épouse du président Chinois... Où était placée Carla, je ne sais plus...

    ... J'improvise :

    Le moment est solennel : le maître d'hôtel en chef et le sommelier en titre, font leur entrée dans le salon de l'Elysée... Nicolas Sarkozy va prononcer quelques mots et « s'éclaircit la gorge »...

    Christine Lagarde très droite dans sa veste bleu marine impeccable aux épaulettes renforcées, avec une belle écharpe chiquement arrangée autour de son cou, sent venir un gaz... Ses lèvres anales s'écartent doucement sous la poussée du gaz qui lui vient de son intestin... pfff'f'th... un pfff'f'th parfaitement inaudible mais qui "file" comme un petit souffle long de respiration profonde... Une discrète "odorance" tout d'abord, commence à se répandre sous sa jupe et sous la table... Et l'odorance discrète se transforme rapidement en une pestilence de décomposition de boyaux qui embaume les personnes présentes à ses côtés...

    Nicolas Sarkozy est "un peu gêné" mais il ne laisse rien voir de son embarras : il croit que c'est le président Chinois qui a "loufé"...

    ... Je me souviens, un jour quand j'avais onze ans et que j'allais me promener du côté de la "ferme des cochons", j'observai une grosse truie qui faisait placidement le tour de sa cabane de planches... La truie péta : son anus écarté vibrait comme deux feuilles sous une onde sonore, j'ai entendu un long "pfff'f'th", et ça a pué comme jamais de ma vie je n'avais encore senti puer...

    … L'être humain et le porc sont des omnivores et ont le même appareil digestif... Mais ce ne sera jamais un « pfff'f'th » odorant ou pas, silencieux ou bruyant, qui changera quoi que ce soit en matière d'accords commerciaux entre états ou nations...

    Un pays de plus d'un milliard d'humains produira forcément par ses écoles et par ses universités, davantage d'ingénieurs, de chercheurs, de scientifiques, qu'un pays de soixante ou cent millions d'humains... Ce qui fait donc la force de la Chine du 21 ème siècle, c'est son milliard et demi d'habitants et dans ce milliard et demi, les trois cents millions d'entre eux qui depuis peu, « vivent aussi bien ou presque », que quelques millions de Français avec maison ou appartement, voiture, électroménager, vacances, équipements de loisirs, télévision, téléphonie et Internet...

    … Accords « historiques »? Tapis rouge ? Quelque « fausse note » (en particulier ce petit « Pfff'f'th » qui eût pu être) ? Bah... Cela fera cent, mille, dix ou quinze mille emplois de ci de là... Mais combien encore de salaires de misère, de « déclassés », de chômeurs, de part et d'autre des « empires du milieu » de l'argent ?

    Il ne faudra peut-être pas aux Chinois, depuis le début du 21 ème siècle, comme mille ans d'Ancien Régime » en France , pour parvenir au niveau d'une civilisation des droits humains et sociaux qui d'ailleurs en France et en Europe sont de plus en plus bafoués...

     

  • Quel avenir pour la forêt Landaise ?

     

    D'ici quelques années il ne restera rien ou presque plus rien, de la forêt Landaise... Qui aurait pu cependant se remettre de la tempête de décembre 1999 s'il n'y avait eu dix ans plus tard une autre tempête plus terrible et plus dévastatrice encore, celle du 24 janvier 2009...

    Et quand une forêt se meurt, une forêt d'une grandeur telle que la forêt Landaise, c'est notre planète la Terre qui, comme le corps d'une bête ou d'un humain, perd un doigt, une main, un pied, une patte, une partie de son pelage ou de sa peau...

    Fragilisés parce qu'en partie déracinés, courbés, tordus ou fendus, les pins qui ont survécu meurent peu à peu rongés par les larves d'un insecte, par des colonies de chenilles... Et même les jeunes pins qui avaient résisté à l'ouragan sont atteints...

    Les Landes du 21 ème siècle ne reviendront pas comme on pourrait le croire, les Landes d'autrefois, d'avant la forêt de pins, du temps des bergers à échasses parcourant les marais et les étendues de bruyères et de genêts et d'ajoncs... Il y avait là, depuis le début du 20 ème siècle des industries, toutes les industries du bois, et donc un "bassin d'emplois" comme on dit de nos jours...

    Et une vie, des villes, une activité, une économie, un marché, une culture... Une civilisation, une société, en somme...

    Tout cela va peu à peu disparaître à l'exception peut-être de l'industrie touristique qui elle, tout au long du littoral Atlantique, ne cesse de "bétonner", de construire des barres d'immeubles, des lotissements de résidences de vacances, des parkings et des routes goudronnées là où il n'y avait voici dix ans, que des chemins de forêt ou des ronces et des bruyères sur des collines de sable...

    Les dancings, discothèques, boutiques de fringues et de souvenirs (soit dit en passant l'artisanat local a été remplacé par un artisanat de produits venus de pays Asiatiques ou Africains, ou encore de produits fabriqués à la chaîne et de grande marque), les restaurants, les hôtels, les campings trois ou quatre étoiles, les parcs de loisirs et d'attractions foraines, les casinos... Tout cela désormais, puisqu'il n'y aura plus que les plages... Défiera cette mort immense toute proche du côté où se lève le soleil, ce silence et ce désert des Landes, ces villes et villages dépeuplés...

    L'orgueil des riches et des pauvres qui jouent aux riches, et le farniente, et le paraître, et le "bling/bling" d'une jeunesse égoïste arrogante et friquée, et la loi du marché, la loi de la Bourse, la loi du fric pourri, et les aménagements fiscaux en faveur des privilégiés... Et l'indifférence des élus de la nation et de l'europe devant le désastre économique d'une région entière ; tout cela se fout de la forêt qui meurt et de l'avenir d'une population...

     

  • Les Psychlos dominent la Terre

     

    La planète Psychlo c'est le monde des consortiums économiques, industriels, agro-alimentaires et commerciaux, avec leurs groupes de dirigeants, leurs gens d'affaire, leurs conseillers, leurs banquiers et leurs actionnaires... Et c'est aussi le monde des élites des milieux intellectuels, des milliardaires et de tous les privilégiés de ce monde que l'on voit partout, à la télévision, dans les conférences internationales; de tous ces personnages « le cul bordé de nouilles » qui se pavanent dans les salons, qui « politiquent et discourent », ont tous de grandes maisons entourées de parcs ou de domaines, des résidences de villégiature, des avions et des bateaux...

    Ils parlent tous le Psychlo, ces gens là ! … Et, tout comme les « Psychlos » du livre de Science Fiction de L.Ron Hubbard, ils ont trois mètres de haut, pèsent dans les 500 kilos ; ils pratiquent la téléportation et peuvent prendre forme et visage humain...

     

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