Le p'tit coin de Yugcib
Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009...
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Le grand corps d'une Terre vivante
- Par guy sembic
- Le 19/04/2010
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
Il est de ces chagrins, de ces vrais chagrins, qui sont comme des chagrins d'enfant, de très jeunes enfants... Et ces chagrins là, ils laissent quelque part sur le grand corps d'une Terre vivante, une blessure... Une longue blessure fissurée, craquelée, bourrelée, et qui de temps à autre explose et se soulève contre ce que les hommes ont fait...
Mais cette blessure elle se fait aussi, du fond du grand corps de la Terre, à dire vrai du coeur de la Terre... Ecriture. Alors les bourrelets se couvrent de verdure, le temps d'une saison...
C'est dans la démesure, dans toute sa violence et sans aucune réserve que la blessure explose... et efface le vert de part et d'autre du bourrelet.
Le chagrin est devenu cette colère qui ne voit plus les petites bêtes ni les petites herbes qui elles, émerveillent toujours le regard et ne font jamais pleurer...
Le chagrin est devenu cette colère venue du fond du grand corps de la Terre et coulant sur la surface de la Terre car à la surface de la Terre l'on s'y moque de la vie, l'on s'y livre aux plus absurdes des pantomines et l'on y butine et y pond comme des mouches dans la chair vivante...
L'écriture peut tuer cette colère, l'écriture peut taire le chagrin... Même si l'écriture demeure encore ce chagrin, cette colère...
Je pense à tous ces rêves qui sont comme des rêves d'enfant, de ces rêves que l'on est tout près , enfin, de réaliser : un voyage, une rencontre, une vie autre que celle que l'on vit... Je pense, oui, à tous ces rêves qui sont vraiment des rêves et qui font bouger nos vies... Et que toutes les colères des hommes, d' un homme, de la nature... Dans leur démesure et leur indistinction, emportent dans un même flot, avec toutes ces autres choses des hommes qui elles ne sont pas des rêves mais des désirs, de l'orgueil, de la violence, de l'absurde...
Je pense, oui, à ce grand corps d'une Terre vivante qui, parcouru de toutes ses blessures anciennes et nouvelles, peut soudain mourir ou disparaître tant il est fragile et comme une chrysalide toute légère et toute habitée, suspendue dans l'espace... Un espace dont on ne sait rien ou presque en vérité, et en particulier de ces champs, de ces courants, de ces forces, de ses mouvements, de ses mécaniques dont il est fait...
Je pense à cette urgence qu'il y a, à réaliser certains rêves plutôt que d'autres... À cette urgence qu'il y a, à faire bouger nos vies dans le sens et dans la dynamique de certains de ces rêves...
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Le grand nuage volcanique
- Par guy sembic
- Le 18/04/2010
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
Qu'il est confortable et heureux de ne point devoir galérer ces jours ci en avril 2010 en quelque aéroport, grande gare SNCF ou axe routier très fréquenté!
Etre dans son jardin, sous un beau ciel tout bleu, loin des turpitudes des axes routiers et des embarras et embouteillages et files d'attente, ne point se trouver dans des halls de gare et d'aéroport.. Alors que tant et tant de milliers de touristes, de vacanciers et de voyageurs en voyages organisés sont bloqués depuis trois jours, n'ayant d'autre possibilité que celle d'annuler ou de reporter leur voyage...
Du fond du coeur, je regrette pour les gens “pas très riches” qui ont rêvé de ce voyage et qui pour la première fois de leur vie, ont pu l'envisager... Mais pour les autres, ceux qui en sont à leur dix ou quinzième voyage organisé dans leur vie, qui sont des touristes aux revenus confortables et déambulent un peu partout dans les “paradis touristiques” tropicaux au beau milieu d'une population locale misérable... Je ne compatis point à leur peine! Tant pis pour eux, et s'ils “l'ont dan'l'baba”... ça me fait plutôt rire!
Ce “putain d'nuage volcanique”, va sûrement pourrir les affaires des grands touropérators et magnats de l'industrie touristique de masse, emmerder les grands proprios et actionnaires de toutes ces chaînes d'hôtels 4 étoiles/piscine/yoga/sauna -et j'en passe- que l'on voit en longs cordons de béton enserrer toutes les jolies baies du monde tropical au bord des océans...
J'en suis fort heureux, de ce “putain d'nuage”! (fort heureux en pensant à la “gueule du Système” mais moins heureux en pensant aux pauvres bougres dont les emplois dépendent de l'industrie touristique)... Puisse-t-il, ce nuage encore sévir quelques semaines voire quelques mois!... Afin que les avions cargo transportant par exemple des cervelles d'agneau congelées de Nouvelle Zélande, ou des fruits du Chili ou encore tant et tant de produits de consommation venus de tous les pays de la planète soient empêchés d'atterrir dans les aéroports Européens...
Vous m'direz “c'est que des détails”... Mais merde, y'a des gens qui sont depuis 3 jours à camper dans des halls d'aéroport avec toutou ou minou en panier (le pire c'est au moment de l'embarquement, l'avion qui part pas, le toutou ou le minou déjà en cale dans une cage spéciale – bonjour le caca et le pipi-) ... Et les bébés à couches, plus de couches de rechange... Plus de bouffe, plus rien, plus de clopes, même pas pouvoir sauter sa femme ou son petit ami... L'horreur, comme dans une guerre, un exode, une catastrophe naturelle...
Si encore y'avait des bateaux pour les gens en carafe dans les Antilles ou en Amérique! Mais non! Les bateaux y sont plus que de croisière, ou des cargos!
Et combien de temps ça va durer, ce nuage? C'est une éruption volcanique! C'est pas rien! Et le volcan trois jours après il crache autant sinon plus de cendres en gigantesques volutes à 8 km d'altitude, de plusieurs centaines de km de long, tout ça poussé par les vents au gré de la météo! Ces jours ci l'Europe, après l' Amérique du Nord, puis de l'autre côté du Pôle Nord, la Sibérie Centrale et l'Asie... ça va pas s'arrêter comme le gaz qu'on éteint!
Si les gens dans une sorte d'indifférence générale ou de tacite acceptation résignée ne font pas la révolution... C'est la nature qui va la faire, la révolution! Et c'est ce qui me “console” si j'ose dire! Parce que... Sauf les pauvres bougres, les poètes, les femmes chic et les p'tits boud'chous de moins de 3 balais... Les trisomiques, les handicapés lourds, les très/très vieux et ceux qui vont mourir dans l'heure ou dans le jour... Excusez moi d'être “un peu méchant” mais putain c'est pas volé... Quand la nature fait sa révolution!
... Des chambres d'hôtel qui devaient être occupées par des touristes Chinois, Japonais et autres, à Paris ville touristique par excellence où du 1er janvier au 31 décembre cela “n'arrête pas”... Vont donc se trouver libres et seront inévitablement reproposées à d'autres touristes (qui ne viennent pas, eux, par avion)... Au même prix vu la demande, et c'est “tout bénef” (double bénef) pour les groupes ACCOR and Cie!
Ibis, Mercure... Tous ces hôtels 3 ou 4 étoiles à 90/130 euros la nuit (p'tit dèj non compris, ni les boissons, la petite bouteille de champagne dans le frigo de la chambre à la disposition des clients)...
Et l'hôtesse d'accueil avec son visage de revue de mode, en tailleur strict et petite bouche en anus de pigeon peinturlurée de jus de cerise qui te balance du “monsieur par ci, monsieur par là” long comme le bras et condescendant à crever...
Et qui c'est qui est à la tête de toutes ces chaînes d'hôtels? Des grands groupes bancaires et de finance mondiale!
Ah, putain, ce nuage volcanique il a pas fini de foutre la merde dans je ne sais pas combien de structures économico-tourico- loi-du-marché! De la cervelle d'agneau congelée de Nouvelle Zélande au ramboutan de Guyane ou d'Indonésie, du bois de Tek de Sumatra et de Java pour faire de beaux p'tits meubles à la poudre de corne de rhinocéros du Zimbawé... Y'en a du couac et du caca dans la folie du Marché, en perspective, avec tous ces avions qui peuvent plus s'envoler ni se poser! Vous m'direz “y'a encore les super tankers avec les centaines de containers empilés les uns sur les autres qu'on se demande où est le bateau”... Ces géants des mers qui se bousculent et s'embouteillent dans les détroits... Ah, y'aura bien un volcan sous marin géant qui va un de ces jours péter comme le trou du cul d'un dinosoraure marin aussi gros qu'une dorsale du milieu du Pacifique!
Imaginez un peu une merde de lave et de feu et de gaz sortant d'un tel trou de bale et faisant bouillonner l'océan sur cent mille kilomètres carrés, et le tsunami qui va avec !
C'est ça, le “concept révolutionnaire” de la nature!
... J'imagine, j'imagine... Le touriste Lambda, la cinquantaine, bedonnant, petite sacoche en cuir de vache en bandoulière, appareil photo camescope, bermuda à fleurs, chapeau de paille dépaillé sur les bords pour "faire bien", carte "visa premier"... Tenant en laisse un petit toutou exotique... Et sa femme (sa seconde ou sa troisième femme ou encore sa jeune amie très jolie/très "in")... l'accompagnant... Devant se sustenter après trois heures d'attente d'une misérable petite bouteille d'eau minérale et d'un sandwich club à la mayonnaise un peu "passée", devant dormir sur un lit de camp... et le petit toutou exotique qui fait son "caca nerveux" !
... Merde, y'a pas un auteur chanteur compositeur un peu "Yugcibien sur les bords"... qui pourra nous faire une chanson à texte sur ce thème là? Ou un as du Rapp pour nous mitrailler un putain de laïus hyper décapant sur ce même thème ?
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Le 21 ème siècle
- Par guy sembic
- Le 17/04/2010
- Dans Articles
Le système capitaliste a pour base la propriété privée, l'argent, la loi du plus fort et du plus malin... Tout le monde y veut être ministre, dictateur, président de la république, député, footballeur ou vedette car ce sont là de très bonnes places non seulement fort bien payées mais ouvrant droit à des retraites chapeau assez conséquentes...
Le système collectiviste, communiste et soit-disant égalitaire a pour base le privilège qui remplace la proprité privée, et l'on y trouve tout en haut de la machine juchés sur des tourelles de très gros camarades qui ne sont propriétaires de rien mais jouissent de toutes sortes de privilèges.Et la machine de toute sa puissance broie les êtres qui ne sont plus des hommes et des femmes mais des individus...
Les deux systèmes sont à abattre et à proscrire à jamais...
Cependant, pour qu'une révolution contre l'un ou l'autre de ces deux systèmes ait quelque chance de durer et de ne pas dévier... Il faut être passé par le pire de ce qui déjà fut dans le monde en matière de violence, d'injustice, d'absurdité et d'horreur : le point de non retour, le paroxysme absolu de cette violence, de cette injustice, de cette absurdité et de cette horreur... Et je crois que depuis peu, depuis ces deux ou trois dernières années dans le monde, nous nous y acheminons à grands pas, au pire, au pire de ce qui fut jusqu'àlors...
Le 21ème siècle sera un siècle de fer, de feu et de sang, et de surcroît la nature ne nous épargnera guère...
La plus grande et la plus durable et aussi la moins déviante de toutes les révolutions à faire dans le monde, c'est forcément celle qui nous coûtera – et de loin par rapport aux précédentes révolutions- le plus cher...
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Le parcours du combattant
- Par guy sembic
- Le 12/04/2010
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
Un “parcours du combattant” jalonné de “bintzeries” quotidiennes et de tracasseries souvent anodines et répétitives mais aliénantes...
Un “parcours du combattant” vécu comme une fatalité ou une réalité laminante et sans avenir...
Un “parcours du combattant” de jour en jour plus complexifié par des préoccupations d'ordre professionnel au sein de l'entreprise ou de la “boîte” dans la quelle on “bosse”comme des dératés, par des drames ou des conflits familiaux, par toutes les innovations de la technologie, des modes et des produits de consommation, par tout ce qui nous assaille, nous envahit, pourrit nos vies et efface nos rêves...
Et dans ce “marathon” circulaire, comme la souris au fond du seau, nous survivons...
Est-ce vraiment une fatalité, que tout cela ? Que de ne vivre qu'ainsi ?
L'on nous martèle ces mêmes mots : mondialisation, parts de marché, performance, compétition ; dans un discours “socio-politico-économique” façon Huhèmepé ou Socialobontin...
Ils ont oublié ces cons là, du haut de leur tribune d'honneur (et parfois de déshonneur), tous ces cons là qui nous serinent les mêmes mélodies et nous formatent aux mêmes canevas... Qu'il en est de ces dératés qui se “déconnent” et prennent des couleurs sans pour autant porter à bout de bras des étendards ni hurler des mots d'ordre...
Mais le pire ce ne sont peut-être pas “ces cons là”, ces cons de la “haute”, mais tant et tant d'autres cons qui eux, ne se “déconnent” jamais et n'ont de cesse de graisser toujours plus le mât de cocagne avec des jambons et les lampions suspendus au cerceau tout en haut...
Tant que tu mettras cent balles dans le dada... pour que ça te trémousse deux minutes les miches, le manège continuera de tourner, le pompon de se balancer, la bourse de faire du yoyo et les gros crétins de se vautrer sur l'or pendant que toi, à chaque descente du manège et après avoir mille fois perdu le pompon, tu feras les poubelles et les pommes pourries des fins de marché...
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L'écriture n'est jamais neutre
- Par guy sembic
- Le 11/04/2010
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
Celui pour qui l'expression écrite n'est pas dans sa vie, l'une de ses priorités, l'une de ses aspirations essentielles, l'une de ses premières activités au jour le jour... Ne pourra jamais à mon sens, être en face de cette aspiration et de cette passion que l'autre a d'écrire, un vrai confident de cet autre...
Il y aura toujours cette question : “Mais quel besoin éprouve-t-il de raconter ou de se raconter dans des livres, dans des écrits qu'il fait publier ou qu'il diffuse autour de lui?”
Je ne sais que répondre ni comment réagir, à une telle question (sur le coup)...
J'ai eu un jour l'occasion de rencontrer (quelques minutes) lors d'un festival littéraire, Jean Echenoz (prix Goncourt en ?...) et j'ai vu en face du petit groupe de gens que nous formions, un homme discret, peu enclin de toute évidence à “se mettre en avant” (contrairement à bien d'autres écrivains ou personnages d'écriture)...
Et parmi les gens qui écrivent, il en est des “timides”, des “presque effacés” devant le public, qui tout comme un Jean Echenoz (il n'est pas le seul dans son genre et c'est heureux à mon sens) ne cherchent jamais à “se mettre en valeur”... Et pourtant, pourtant, ces gens là, ces gens d'écriture... ils écrivent, ils publient, ils diffusent ! Et on les lit...
Alors ?
J'ai eu une vision toute bête et toute brute, et qui me semblait assez surréaliste : un personnage (homme ou femme peu importe) se tenait debout devant un mur et au bout de l'une de ses mains tendue en face du mur, il tenait une feuille de papier couverte d'écriture, de son écriture à lui... Cela me semblait non seulement surréaliste mais aussi (et surtout) absurde...
J'ai imaginé un autre personnage qui lui, ou elle... Priait à voix haute mais sans croire en Dieu ou en quelque chose qui ressemble à Dieu (en l'occurrence les gens de l'entourage de ce personnage)... Et je me suis dit : “À quoi bon prier s'il n'y a pas d'interlocuteur en face, ou si l'on croit que l'interlocuteur n'existe pas?”
Toute la question est là, la question du pourquoi de l'écriture : l'écriture n'est jamais neutre, neutre comme une onde qui court à la surface de l'eau et se perd dans la brume au dessus de cette eau...
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La Jet Set
- Par guy sembic
- Le 10/04/2010
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
La “Jet Set” des plateaux Télé, des universitaires, du monde journalistique et littéraire, du Show-biz, des magazines et de la presse People... Je ressens à l'égard de ce “monde là”, ce que “ce monde là” ressent à mon égard...
Il y a un véritable et profond abîme entre le monde de la “Jet Set” et le monde de l'être que je suis...
Un abîme infranchissable, sans passage et sans “pont” aucun...
... Ah, j'oubliais l'essentiel : il y a aussi le monde immense, une sorte de “marée planétaire”, des aspirants à la “Jet Set” (et qui sont légions), et de tous ces gens, riches ou même très pauvres et d'une vie très ordinaire qui parfois pour quelques uns d'entre eux, une ou deux fois dans leur vie se voient concéder un “petit plateau Télé” ou une apparition sur une scène publique... Et tous ces petits cadors du coin que l'on applaudit dans les fêtes de village et les manifestations socio-culturelles et les spectacles réunissant quelques dizaines de spectateurs...
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Cinq petits récits de fiction
- Par guy sembic
- Le 08/04/2010
- Dans Brèves informations
Voici cinq petits récits de fiction :
-La petite pièce à changer, dans la grande machine
-La vieille voiture
-Les deux abîmes
-La clef perdue
-Les deux maisons
A lire dans "CARNET 39" pour les 2 premiers, et dans "CARNET 40" pour les 3 autres...
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Le corps obscur des rebelles
- Par guy sembic
- Le 01/04/2010
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
“Je n'écris pas pour le genre humain : je cherche le grand corps obscur des Rebelles” [Jean Sullivan]
... Le genre humain “mérite-t-il” que l'on écrive pour lui? J'ose poser cette question et la gravité même d'une telle question m'interpelle... et m'inquiète.
Si l'écriture vient comme une forme de prière adressée au genre humain, alors c'est faire du genre humain “l'affaire de sa vie” autrement dit le fondement de sa foi... Mais alors, quelle aventure périlleuse, émouvante, douloureuse si souvent, et décevante, que cette “affaire de sa vie” qui est le genre humain ?
L'écriture vient plus généralement pour divertir-ou pervertir- et là, elle s'adresse bien au genre humain, et c'est d'ailleurs ce qu'ont compris les écrivains qui “réussissent”...
Le corps des Rebelles est-presque- toujours “obscur”... Parce qu'il est exclu du spectre de la lumière, un spectre de clarté qui ne “balaye” le plus souvent qu'une zone déterminée et mouvante.
Le corps des Rebelles est “obscur” parce que la matière et surtout l'esprit dont il est composé, fait comme une foudre noire quand on le regarde... Et la foudre noire est une incongruité, une absurdité...
Mais, à le chercher, ce grand corps des Rebelles, il y a peut-être dans sa foudre noire une clarté inconnue à trouver... Ou une clarté à retrouver.