Le p'tit coin de Yugcib

P1000015 1Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009... 

NOTE : les billets sont classés par catégories qui figurent dans le menu à gauche : faire défiler jusqu'à BLOG où apparaissent les noms des catégories du blog, puis la liste des derniers billets publiés. 

  • La traversée du Haut Jura

    … Pour se rendre de Bourg-en-Bresse à Ferney Voltaire, soit par l’autoroute A40, soit par Saint Claude et Gex routes départementales ; l’on traverse de part en part toute la chaîne (dans sa partie centrale et ou sud) du haut Jura…

    Une multitude de cols, de passages le long d’énormes parois rocheuses verticales à grande hauteur, avec en contre bas, de l’autre côté de la route étroite, des vallées encaissées, des gouffres, des ravins dont on ne distingue pas le fond enfoui sous une végétation dense ; au niveau des cols apparaissent des hauts plateaux rocailleux et d’herbages ( trajet par Saint Claude, le col de la faucille, et Gex – proche du crêt de la neige point culminant du Jura à 1720 m) .

    Par l’autoroute A40, c’est pour ainsi dire « aussi tourmenté et accidenté » - le paysage, la traversée – avec de colossales infrastructures (viaducs, tunnels) ayant nécéssité durant des années l’utilisation d’engins énormes notamment des tunnelliers géants et une technologie de la construction tout ce qu’il y a de plus performant…

    Et, une fois redescendu de Gex et atteignant les environs de Genève, c’est comme la plaine d’Alsace entre les Vosges et la Forêt Noire, sauf que là, autour de Genève, du côté Ouest tu vois l’énorme muraille que forme la chaîne du Jura (rien à voir avec le versant alsacien des Vosges) et côté Est, les Alpes avec le massif du Mont Blanc éteincelant de neige dans le soleil et dans le bleu du ciel au-delà de Genève…


     

  • Le château de Voltaire à Ferney

    Chateau de voltaire

    … Vu par sa façade, le château de Voltaire à Ferney est « juste un peu plus imposant et un peu plus travaillé architecturement » que la maison de George Sand à Nohant… À l’intérieur l’on y retrouve à peu près la même disposition des pièces – du moins au rez-de-chaussée de part et d’autre du grand hall d’accueil et d’entrée avec l’escalier menant à l’étage…

    La demeure de Voltaire est tout de même plus vaste que celle de George Sand, avec davantage de pièces notamment à l’étage.

    Il faudrait imaginer le décor ( le paysage, l’environnement) autour du château de Voltaire, tel qu’il devait être entre 1750 et 1770 : le village de Ferney – aujourd’hui Ferney-Voltaire – c’est à dire sans l’autoroute à proximité, de Genève, sans l’urbanisation actuelle, très développée, avec ces « barres d’HLM », ces zones industrielles et commerciales, ces axes de circulation, rond-points etc. …


     

  • L'hôtel B and B à Viriat-Bourg-en-Bresse

    … Déjà 1ère observation, avec 401 chambres sur 4 niveaux (étages) cet hôtel du groupe ACCOR comme d’ailleurs tous les hôtels de ce genre – les hôtels de jadis, traditionnels, en ville, tenus par des propriétaires, de type « familial » ayant pratiquement tous disparus du « paysage urbain français » - ne dispose pas d’un nombre de places de parking correspondant au nombre de chambres ; selon ce que j’ai pu constater, le B and B de Viriat- Bourg-en-Bresse, n’avait au mieux, apparemment, que 200 places disponibles ; alors comment font pour garer leur voiture, les gens arrivant tard le soir si le parking est complet ?

    Autres observations :

    La salle de bains quand on se lève pendant la nuit pour accéder aux WC inclus, ne s’allume pas : il faut pour y avoir de la lumière, appuyer sur le « général » de toute la chambre (et donc « inonder de lumière » son conjoint endormi) – il n’y a donc pas d’allumage « partiel » ce qui a été le cas dans la chambre 300 où je me trouvais…

    Au petit-déjeûner, la marmite des œufs brouillés (ou celle des tranches de lard grillé, ou encore le contenant de tel ou tel produit) – ou même le plateau des morceaux de pain- est vide et non renouvelé…

    Au distributeur de boissons chaudes, pour 2,40 euro de monnaie, si tu choisis par exemple un gobelet de soupe à la tomate de 20 cl, tu obtiens… 20cl de flotte chaude !

    Chaque jour au tableau d’affichage du prix des chambres, à l’accueil, tu vois un prix différent par exemple tel jour 69,90 euro, mais le lendemain 92 ou 95 euro… (Va-t’en donc savoir pour réserver, ou le jour que tu arrives sans avoir réservé, combien tu vas payer)…

    Et encore, autre observation : pour les personnes handicapées – ou accompagnées d’un animal « encombrant » (un gros chien) - « naviguer » avec son plateau de petit-déjeûner le long des étals de produits et de boissons café, jus de fruits… C’est « pas évident du tout » !


     

  • Un environnement hostile

    … L’environnement urbain et péri-urbain est un univers que je qualifie d’hostile.

    Tu tombes en circulation automobile sur les abrutis qui te klaxonnent rageusement lorsque tu hésites à prendre une direction dans un rond-point – ou lorsque tu ne te places pas sur la bonne voie de présélection.

    Même avec « Wase » pour t’assister dans ton trajet jusqu’à ta destination, en milieu urbain et péri-urbain, c’est « une galère » !

    Et il y a aussi en ville, le problème du stationnement : avec ces parcmètres où il faut saisir le numéro d’immatriculation de ton véhicule et payer par CB, choisir une durée de stationnement qu’il ne faudra surtout pas dépasser de la moindre minute auquel cas tu devras payer une amende d’environ 20 euros : il vaut mieux en effet « prévoir large » - une heure de plus que nécéssaire- et payer « un peu plus cher » afin d’être moins stressé lorsqu’il est temps de rejoindre ton véhicule en stationnement.

    Il semble que dans certaines régions ou départements, les gens en voiture soient « plus enclins qu’ailleurs » au coup de klaxon rageur – c’est le cas par exemple dans le département de l’Ain…


     

  • Imaginez ce grand titre à la Une au JT de 20 h

    « Une météorite de la taille de la pyramide de Gisey – tombe sur Moscou » … Les présentateurs annoncent :

    « La puissance de l’impact fut telle, que, Moscou toute entière et sa périphérie ont été réduites en un cratère de 150 mètres de profondeur ( Photo satellite du cratère) …

    Des ingénieurs Ukrainiens soutenus par Zélensky, à l’aide de l’Intelligence Artificielle, ont fait dévier de sa trajectoire une météorite de la taille d’un dixième de celle qui a détruit les dinosaures il y a 65 millions d’années, réorienté et ajusté la trajectoire de telle sorte qu’elle se dirige sur Moscou… ( vidéo de la trajectoire réorientée et du suivi de cette météorite jusqu’au moment de l’impact , communiquée par les ingénieurs ukrainiens présents autour des écrans de leurs ordinateurs, derrière lequels se tient Zélensky ; cette vidéo « faisant le buzz » sur les réseaux sociaux ) …

    Une véritable prouesse technologique ; il ne reste rien du Kremlin ni du Quartier Général de Vladimir Poutine et de son état major… »


     

    … C’est bien là, cette annonce au JT de 20h… « Tout autre chose » que le reportage sur un père de famille qui va chercher ses enfants à l’école, devant faire 20 km en bagnole 2 fois par jour (les enfants le midi mangeant à la cantine) alors que le SP 95 sans plomb vient de passer de 2 euros 11 à 2 euros 29 en 24 heures ! (les propos désolés de ce père de famille dont le salaire est à peine supérieur au SMIG)…

    … S’ensuivirent les avis de scientifiques, d’experts en risques environnementaux, de climatologues et de prévisionnistes, et leurs informations, leurs articles diffusés dans la presse et sur les télés… Relatifs, ces risques environnementaux, liés aux conséquences de l’impact de la météorite…

    Certes cela « n’aurait rien à voir » avec ce qui s’était passé il y a 65 millions d’années avec la disparition non seulement des dinosaures mais d’environ 85 % des espèces vivantes…

    Mais tout de même il y aurait forcément déjà dans l’immédiat, en conséquence de l’impact de cette météorite, un changement dans le climat, notamment avec un obscurcissement dans l’atmosphère, ainsi qu’une modification dans la circulation des courants atmosphériques, des précipitations plus abondantes, une diminution de la température moyenne de la Terre, de telle sorte que dans les zones tempérées de latitude moyenne, les hivers seraient plus rigoureux, les étés moins chauds…

    En somme selon les experts, s’ensuivrait pour une durée de plusieurs années voire peut-être vingt ou trente ans, une période « difficile » pour les espèces vivantes et donc pour les populations humaines, engendrant inévitablement une grave crise économique impactant le mode de vie de tout un chacun sur la planète…

    Zélinsky en était bien conscient, mais cette « option » consistant à rediriger – grâce à la technologie et à l’Intelligence Artificielle- une météorite d’envergure sur Moscou « avait des chances de mettre fin à la guerre »…

    Mais restait cependant – encore – ces autres menaces à savoir : la Corée du Nord et sa puissance nucléaire, l’Iran des Ayatollahs et des Gardiens de la Révolution, l’islamisme jihadiste, et… L’imprévisibilté aux conséquences désastreuses de Donald Trump…


     


     


     

  • La grande bouffe c'est pas du cinéma !

    … Il se déroule en France ces dernières années – en gros depuis la fin du 20 ème siècle – entre 3000 et 6000 festivals de taille et d’importance diverses, de musique, d’arts de la rue, de cinéma, de théâtre et autres, par an…

    Qui amènent globalement dans l’année, probablement plus de 500 000 personnes, mais il n’existe pas de données officielles concernant la fréquentation en nombre de personnes…

    Il est prévu pour la plupart de ces festivals, à l’intérieur de leurs limites, des espaces de restauration en stands ou sous chapiteaux…

     

    Essayons d’imaginer la quantité de produits alimentaires qu’il faut pour que -mettons 500 000 personnes- puissent se restaurer… Et donc le nombre de bovins (bœufs, vaches, veaux), de porcs, de poulets et autres animaux d’élevage ; de légumes, pommes de terre, pâtes, fruits, fromages, œufs, beurre, huile, farine, ingrédients de toutes sortes… Tout cela pour satisfaire aux besoins de plus de 500 000 personnes…

    Rien qu’en viande « ça fait des troupeaux » !

     

    Vous me direz que…

    S’il n’y avait plus aucun festival, il faudrait bien que ces cinq-cent et quelque mille personnes ne venant plus aux festivals, se nourrissent chez elles ou dans des restaurants…

     

    L’on mesure la part croissante de l’offre alimentaire – en quantités et en diversité – pour une restauration massive d’autant de consommateurs, que ce soit lors de grandes manifestations publiques de marchés, de festivals, de foires… Mais aussi pour les clientèles des grandes surfaces hypermarchés alimentaires…

    En face de ce que peut encore produire notre planète par l’exploitation de ses ressources qui elles, ne sont pas inépuisables…

     

    Ainsi, lors du festival d’ Avignon (par exemple) qui dure une bonne partie du mois de juillet et qui amène 120 000 peresonnes pour le « in » et 1,5 million pour le « off »… « comptez les moutons » c’est à dire, les bœufs, les vaches, les veaux, les cochons, les poulets ; débités en entrecôtes, en brochettes…

     

     

  • Lectures

    Il y a une lecture

    Il y a DES lectures

     

    Que l’on se fait

    De l’Histoire

    De la géographie

    De tout ce que l’on a appris

    Et retenu

     

    En somme une lecture

    Ou DES lectures

    De tout

    À propos de tout

     

    Et il y a aussi

    Une lecture

    DES lectures

    De l’Autre que soi

    Des Autres que soi-même

     

    Et encore

    Une lecture

    DES lectures

    Que l’on se fait

    De soi

    De ce que l’on est

    De ce que l’on représente pour les autres

     

    L’on peut aussi dire de la lecture

    De toutes les lectures

    Que c’est l’école de la vie

    Ou plus exactement la prescience des êtres et des choses

    Dans la durée

    Dans le travail de réflexion

    De recherche

    Et d’observation

     

    Bien plus que dans les écoles du monde

    Où l’on acquiert

    Non pas forcément des savoirs

    Mais plutôt le chemin ou la route à suivre selon ce qui est indiqué sur les pancartes

     

     

  • La charge émotive dont dépend ce qui va être gagné ou perdu

    … Avec certaines personnes s’établit très vite une communication toute autre qu’ordinaire (ordinaire parce que portant sur des sujets, des faits, des situations, des choses « de la vie de tous les jours »)… Et ces personnes là ne sont pas forcément des personnes avec lesquelles nous aimerions communiquer sur des choses autres qu’ordinaires…

    Murées dans leur silence parfois sont-elles, ces personnes avec lesquelles nous aimerions tant communiquer « autrement que sur des choses ordinaires »…

    Alors « on ne sait pas par quel bout s’y prendre » avec ces personnes -là…

    Car leur silence n’est ni une porte fermée (la porte est fermée « en apparence ») ni non plus une porte ouverte (une porte que l’on force à s’ouvrir, ce qui est une intrusion dans l’intimité de la personne)…

    Mais il est, leur silence, comme un langage qu’il faut apprendre à traduire…

    Et il n’y a jamais vraiment de « bonnes traductions »…

    Dans une relation heureuse qui s’engage – telle qu’elle est souhaitée – le silence qui se rompt – ou la porte qui s’ouvre sans être forcée – c’est comme quand on entre dans un pays inconnu, ne sachant trop de quelle manière avancer… Il y a cette « charge émotive » au moment des premiers pas, dont dépend ce qui va être gagné ou perdu…