Le p'tit coin de Yugcib

P1000015 1Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009... 

NOTE : les billets sont classés par catégories qui figurent dans le menu à gauche : faire défiler jusqu'à BLOG où apparaissent les noms des catégories du blog, puis la liste des derniers billets publiés. 

  • Restez poli !

     

    Chronique de René Borg, dans VOSGES MATIN, le dimanche 24 octobre 2010 :

     

    "IPSOS publie un sondage édifiant sur l'incivisme. Plus de deux Français sur trois estiment que l'incivisme a eu tendance à progresser ces dix dernières années. Les personnes âgées sont encore plus sévères (tu m'étonnes!). Juste, en passant, cette précision qu'IPSOS a zappée : le civisme concerne le respect par rapport à la chose publique. La civilité, parce qu'en fait il s'agit bien de cela, se définit par rapport au respect des règles du bien vivre. Nuance. Mais il s'agit bien d'incivilité dont on parle, celle qui fait dire par 69% des Français, faire preuve de civisme c'est avant tout respecter les autres – ses voisins, toute personne quels que soient son sexe, son âge, son origine. Au fond, cela peut paraître surréaliste de mettre le doigt là dessus, ce que regrette la France profonde sondagée tient à l'incivilité, pas l'incivisme (il s'agit bien d'un autre problème) qui gagne. Le bus surabondé où personne ne cède sa place à la dame âgée. Le carrefour où tout le monde bourre au vert, quitte à paralyser la circulation. La station d'essence où l'on veut se goinfrer de gazole, même si les autres, derrière, ont de bonnes chances de faire ceinture. Rester poli revient à passer pour un demeuré. Inversement, forcer le trait attire l'attention. Comme Jean Luc Mélenchon quand il traite David Poujadas de salaud, larbin, laquais des puissants. C'est du dernier impoli. Mais cela fait le buzz, comme le casse-toi-pov'con, de triste mémoire. Puisque l'exemple vient d'en haut, alors... "

     

    ... Les mêmes 69% de Français (dont vous et moi peuvent faire partie)... Ceux et celles qui "déplorent" (et s'expriment sur ce sujet d'incivilité -souvent d'ailleurs en usant de propos outranciers-) sont en fait les premiers à se comporter égoïstement, vulgairement et avec insolence en maintes situations où ils ont à subir quelque gêne... Et en maintes situations aussi, où ils font preuve d'une passivité ou d'une indifférence ne pouvant que ressembler à de la goujaterie...

    L'exemple de situation le plus endémique, le plus généralisé qui soit entre tous les exemples que l'on peut citer... C'est celui de l'automobiliste rageur et impatient qui, engagé sur une voie, dans un rond point ou se préparant à tourner dans une rue en centre ville, klaxonne brutalement derrière un autre automobiliste hésitant et mal à l'aise dans la circulation...

    (Tout le monde ne dispose pas d'un "GPS" ou autre petit ordinateur sur son tableau de bord).

    ... Oui, c'est vrai – oh combien vrai hélas!- ... "L'exemple vient d'en haut" : d'un président de la République Française même... Jusqu'à bon nombre de nos élus (de droite comme de gauche) en passant par des gens de télévision, de spectacle, et des "célébrités"... Alors comment s'étonner que le "lambda" ou la "lambdade" du coin de la rue, qui du matin au soir tout autour de lui et sur les radios et les télés, n'entend que des vociférations obscènes, des réflexions "à l'emporte pièce" ou des propos outranciers à "effets spéciaux"... Ne se mette pas lui ou elle aussi, à vociférer, à bousculer, à klaxonner ?

     

    ... Mais ce que l'on oublie de dire... et d'écrire... Ce qui passe inaperçu (ou "surréaliste")... Ce qui parfois surprend ou interpelle et peut-paraître "d'un autre temps"... Ce qui est, en fait, le "plus gros pavé que l'on puisse jeter dans une mare"... C'est cette gentillesse, cette délicatesse, cette humilité toute empreinte de dignité, cette merveilleuse simplicité de certaines personnes, dont nous pouvons être les témoins tout proches et directs... Et parmi ces gens là, il y a des "très jeunes", et des gens de toutes conditions et de toutes origines.

    L'environnement familial ou social ou économique, la mode, la culture du temps, l'éducation... Le comportement des uns et des autres (en particulier celui des "bien placés sur la scène publique")... Tout cela n'est pas d'une fatalité ni d'un déterminisme absolu qui nous "plomberait tous"...

     

    ... Petite précision de ma part :

    J'aime bien Jean Luc Mélenchon, ayant comme on dit "le coeur fortement ancré à gauche" (et partageant en grande partie ses idées)...

    J'aime beaucoup moins David Poujadas, que je trouve trop "consensuel"... Et dont le "petit sourire" m'énerve quelque peu...

    Mais bon... On peut aimer les gens sans pour autant apprécier certains de leurs propos et la manière dont ils s'expriment ; et on peut ne pas apprécier les gens sans pour autant les "descendre en flèches enduites de pourriture" en public...

     

     

  • Une forme insidieuse de totalitarisme

          La société tout entière, qu'elle soit Française ou autre, à l'exception des sociétés et des pays totalitaires (et des pays de grande misère)... Est malade d'un « consensualisme troudebalesque ». Et ce consensualisme est presque pire qu'une forme ou une autre de totalitarisme...

    Ce « consensualisme troudebalesque » en quelque sorte, serait le pire de tous les totalitarismes.

    En somme, on voudrait le beurre et l'argent du beurre... L'argent du beurre, dans la « troudebalerie consensuelle » aseptisée, civilisée et pourvoyeuse d'égoïsmes exacerbés...

    Et les égoïsmes ne se révoltent que par des discours et des comportements contre les marchands (ou les consommateurs) d'un beurre qui pue le cornichon éventé, mais dont on ne cesse de beurrer ses tartines en répétant que le beurre est « chiche » et mal distribué...

    Je ne dis pas que le totalitarisme tel qu'il existe et s'exerce dans certains pays, serait « plus supportable » que la forme de totalitarisme que j'évoque plus haut... À tout prendre, il vaut mieux encore devoir subir dans notre vie quotidienne ce « consensualisme troudebalesque » pour autant qu'il nous reste la liberté d'expression... et, il faut le dire, «un certain confort » 'même dans les limites de nos petits budgets...

    Mais c'est bien là le piège : nous y sommes tombés dedans et enfermés pour le restant de nos jours... à moins de parvenir à fabriquer avec les racines arrachées à la terre tout autour de la fosse, des échelles...

     

  • Quelle espérance de vie après la réforme des retraites et de la sécurité sociale ?

     

         Avec la retraite à taux plein à 67 ans, verra-t-on :

    Une vieille hôtesse de l'air (ou d'accueil dans une salle de conférence de banquiers), un vieux professeur des écoles, un vieux chauffeur routier conduisant sur autoroute un énorme camion citerne d'essence ou de liquide inflammable, risquant de faire une crise cardiaque, lancé à 110 km/h... Toutes sortes de gens exerçant des métiers, des travaux, des maintenances et des fonctions nécessitant attention, rapidité et efficacité, tous âgés de plus de 60 ans voire 65 et 67 ?

    Absurde, indécent, injuste, contreproductif ! D'autant plus que l'obligation de devoir encore exercer un travail salarié (avec contraintes d'horaires, de production, d'objectifs) jusqu'à 67 ans... Diminuera forcément l'espérance de vie !

    Si effectivement comme le montrent les statistiques et les études réalisées sur l'espérance de vie, il y aura bien jusqu'en 2050 et même au delà, davantage de centenaires et de personnes âgées de 90 à 100 ans, cela ne peut venir que du fait de l'augmentation de la population en général... (c'est alors une question de simple proportion arithmétique)...

    Mais ce que personne ne dit, ce dont aucune étude, aucune statistique ne fait état, c'est la réalité selon laquelle le taux des personnes de 75 à 90 ans ne va pas augmenter (il va même diminuer)...

    Car selon la sélection naturelle, même dans une société évoluée dans le domaine de la médecine, « passer le cap » des 90 ans sera l'affaire des humains les mieux « lotis » (les plus résistants)...

    Actuellement ce qui fait le nombre croissant des personnes de 75 à 90 ans, c'est la qualité des soins médicaux, la découverte et la diffusion à grande échelle de médicaments plus efficaces, les progrès de la chirurgie... Et (il faut le dire) l'existence d'un « système de couverture sociale »...

    Après la réforme des retraites vient la réforme de la sécurité sociale...

    Déjà de nombreux médicaments et certains soins ne sont plus remboursés que sur une base réduite (et qui sera encore réduite)...

    Voilà ce que sera (en gros) la réforme de la sécurité sociale : éclatement et disparition en grande partie, du système de base de couverture sociale tel qu'il existe et fonctionne aujourd'hui depuis 1946... Ce sont des mutuelles (vos mutuelles actuelles qui assurent le complément), des bancassureurs (c'est à dire vos banquiers chez lesquels vous avez votre compte et vos économies), des sociétés d'assurances (MAIF, MAAF, GAN, etc.)... Qui désormais, vous assureront (en plus de votre voiture, de votre maison, de toutes sortes de risques, pour votre santé, vos soins, vos séjours à l'hôpital, vos opérations de chirurgie)... Moyennant un prélèvement automatique mensuel global de … (mettons à partir de 300 euros tout compris – par exemple-)....

    Une mensualité que bien sûr, vous pourrez « adapter » (tant bien que mal et de manière très approximative et comportant des risques) en fonction (surtout) de votre budget...

    La conséquence directe de ce nouveau «système » sera que de nombreuses personnes à petits budgets se soigneront moins et donc, auront une espérance de vie réduite... Et qui est concerné ? Les gens devant travailler jusqu'à 67 ans, et exerçant des activités où il y a du stress, des contraintes d'horaires et de transport...

    Il ne demeurera du système de base de couverture sociale, qu'une sorte de « caisse de secours » aux plus démunis qui, lorsqu'ils seront malades, devront « faire avec ce qui est prévu pour eux »...

     

  • Un peu de rage au coeur !

     

         Ces améliorations depuis hier en ce qui concerne les livraisons d'essence et ces déblocages de dépôts pétroliers... Ainsi que le discours de Fillon and Cie, cela ne me convient pas du tout... Je souhaite (et je le dis et le redis autour de moi) une paralysie voire une asphyxie complète et généralisée : que plus rien ne marche, que les "belles vacances de la Toussaint" en avion, train, hôtels, longs trajets en voiture, soient très fortement perturbées, que ça soit un "caca monstre" d'immobilisations sur les axes routiers et les endroits "stratégiques" de circulation, que les poubelles ne soient plus ramassées, que les lycéens et les étudiants continuent en plus grand nombre encore à manifester, qu'il y ait des actions d'occupations d'usines et d'entreprises, et que la grève générale s'installe peu à peu...

    Quand aux "casseurs" moi je dis ceci : il n'y a pas que des "voyous" irresponsables et de petits prédateurs qui pillent et dégradent sans autre objectif que de "foutre la merde" et de profiter de la situation... Il y a aussi (et il faut le dire parce que ça s'est vu) : des jeunes (et moins jeunes) issus d'environnements de très grande misère (qui n'ont peut-être pas l'occasion en temps "normal" d'accéder à des choses qu'ils ne pourront jamais se payer)... Et des "éléments" plus ou moins à la solde de personnages "louches" ayant intérêt à ce que ça "casse" pour que l'opinion se retourne du côté du goiuvernement...

    ... Evidemment tout le monde ne voit pas les choses comme moi...

    Je veux un "foutoir" et une pénurie vraiment complète (dont je serai moi-même le premier à en souffrir avec tant et tant de gens autour de moi) afin que les intérêts financiers des puissants et des possédants (et de leurs actionnaires) soient directement menacés... Parce que si toi, tu y perds quelques euros et si t'es privé momentanément de quelques produits et services, les "gros" eux (je veux dire les "très gros") c'est des millions d'euros qu'ils vont perdre ! Et c'est ça qu'il faut ! Alors "ils" seront bien obligés de capituler ou de négocier !

    N'oublions pas que, lorsque tu te rends dans les grandes surfaces commerciales pour acheter « éco » des produits alimentaires, pour profiter de toutes sortes d'offres « intéressantes » en matière d'équipements de loisirs, de bricolage ou de vêtements... Ce sont les lobbies et les « grandes marques » qui font des bénéfices et augmentent leur « marge »... sur ton dos.

    Et les parkings souterrains des grandes villes, les transports urbains dans les mêmes grandes villes de toute la France et de toute l'Europe... Tout ça, c'est Véolia, De Vinci et autres... Sans compter les innombrables entreprises industrielles, commerciales, de tourisme et de loisirs, les chaînes d'hôtels des groupes Accor et autres... Et les pétroliers, la métallurgie, l'agriculture, les médicaments... Qui sont aux mains des banquiers, des financiers et des actionnaires....

    Alors chaque fois que « tu mets cent balles dans le dada », n'importe quel dada, ne serait-ce que pour subvenir à tes besoins les plus élémentaires, acheter « éco » avec ton petit budget de merde, garer ta bagnole, avoir le téléphone et internet... T'en fous plein les poches à Total, Véolia, De Vinci, Bouygues, Accor et compagnie...

    C'est tout ce flot de pognon qu'il faut tarir par l'arrêt de tout ce qui marche !

    Et je ne comprends pas cette femme que l'on interrogeait et que l'on montrait à la Télé au 20h de France 2, le 22 octobre, cette femme au volant de sa bagnole dans une queue à la pompe... Et qui déclarait : « y'en a marre que trois millions de gens bloquent le pays »... Je souhaite à cette femme une retraite à 70 ans à 1000 euros par mois !... Ah, y'en a, à les entendre et à les voir vivre comment ils vivent, à les voir passer toute une carrière à se faire mousser et bien voir et être contents et « bien dans leurs baskets » dans le Système... Ils méritent bien d'avoir la retraite à 70 ans !

    C'est ce que je me dis : « si c'est foutu, s'ils nous font bosser comme des dingues avec des salaires de misère jusqu'à 70 ans... Au moins y'en a – de ceux qui acceptent ça et même vont s'y faire- qui méritent d'en baver jusqu'à l'ablation de la prostate pour les vieux uns, et jusqu'à ce que le petit oiseau se déplume et se décharne pour les vieilles autres »...

    Sans tes cent balles dans l'dada », Véolia, De Vinci, Bouygues, Accor, Total and Cie... C'est plus que des merdes ! Tes cent balles, fous les pour toi, pour ta famille, pour tes potes, pour ton bled, pour ton pays... Mais avant, il faut qu'elle pète, la caisse de Véolia, de De Vinci, de Bouygues, d'Accor et de Total et de tous ces paradis fiscaux...

     

  • Nicolas I er dans les livres d'histoire du 22 ème siècle

          Si j'serais Sarko, mais vu de l'âme que j'ai, j'm'dirais : « À ma mort, les dicos d'histoire, de culture générale et de philo humaniste ne m'auraient pas à la bonne, et ça me pèle à l'idée d'entrer dans la postérité comme on entrerait en enfer »...

    Seulement voilà... Le Sarko, vu de l'âme de Sarko, il s'en tape des dicos d'histoire, de culture générale et de philo humaniste... À moins qu'il ne compte sur d'autres genres de dicos, ou sur une sorte de « panthéon » qui n'a rien à voir avec le « panthéon Yugcibien » (lequel « panthéon Yugcibien » est tout de même aussi le « panthéon » de quelques millions de Français)...

    En effet, dans le « panthéon Sarkozien », l'on s'y cul-chemise avec les amis du CAC 40, l'on s'y regarde dans les glaces de la galerie principale qui réfléchit la culture du résultat ; l'on s'y ballade et parade en compagnie des célébrités médiatisées sur Facebook, sur les plateaux de télévision, au salon de l'agriculture ou de l'automobile...

    Rappelez-vous : la petite tape sur la tête de la vache, au dernier salon de l'agriculture...

     

  • Deux écoles, ou deux courants, en littérature ?

         Il y aurait – mais ce que je vais dire a-t-il vraiment un sens? - comme deux « écoles » en matière de littérature...

    Dans la première « école », les écrivains « baroques » pourrait-on dire ; et dans la deuxième les écrivains « purs »...

    Il n'y a pas à mon idée, de « meilleure école »... Ce serait comme si l'on disait « le coeur est meilleur que le foie, ou le foie est meilleur que le coeur ». Les deux « écoles » se valent pour autant que dans chacune des deux, les écrivains « écrivent bien »...

    D'un côté donc, les auteurs qui usent d'images, de métaphores, d'effets de style, de « formules », de tons et de langages, et de toutes sortes de « constructions »... Tout comme en matière d'architecture.

    Et d'un autre côté, les auteurs qui ont une écriture, un style plus « épuré » ; qui optent naturellement

    pour des « constructions » plus simples, sans effets de style ni métaphores un peu trop riches... Tout comme ces bâtisseurs de villes de terre dans des pays brûlés par le soleil, des villes de terre aux toits en terrasses, d'architecture très simple mais néanmoins harmonieuse, équilibrée et « faisant corps » avec l'environnement naturel, et très belle...

    Je crois que la préférence que l'on peut avoir pour un auteur et pour l'« école » dont il est (l'une ou l'autre des deux « écoles »)... Est une affaire de sensibilité personnelle.

    Mais je crois aussi qu'aimer la littérature, implique – ou devrait impliquer – que l'on cherche à se démarquer de cette préférence... dans la mesure où cette préférence ne serait qu'une affaire de sensibilité personnelle et non pas une préférence « globale » qui elle, forcément, nous ferait prendre parti et nous engagerait « contre » l'école différente...

    À partir du moment où il nous est donné de « toucher » (ou d'atteindre) ce qu'il y a de plus beau, en quelque « école » que ce soit... Il ne saurait y avoir de « parti pris » à cause d'une préférence...

    Cependant, dire « il y aurait comme deux écoles en matière de littérature » me semble un peu réducteur : ce serait comme définir « blanc » ce qui est plus clair que sombre, et définir « noir » ce qui est plus sombre que clair...

    Il y a aussi – il faut le dire- en quelque « école » de littérature que ce soit, le travail de l'auteur... Toute cette recherche afin d'obtenir le meilleur possible : la très belle « construction » ou la tout aussi belle « maison de terre » élevée dans un paysage lumineux avec lequel elle fait corps...

     

  • Ces ultra riches qui ne mettent pas un sou dans l'économie

         Nicolas Sarkozy et tous ceux qui le soutiennent ne parlent jamais de cette caste de prédateurs qui, à aucun moment, ne sont disposés à investir leurs gains et plus values et immenses fortunes dans l'économie et pour l'emploi...

    Ces gens là, ces prédateurs, sont des « nuisibles », des êtres qui jouissent et profitent, accumulent toujours plus.

    Mais Nicolas Sarkozy et tous ceux qui le soutiennent, ont été auparavant précédés par une autre caste de « politiques » qui eux aussi, n'avaient jamais parlé de ces « nuisibles » n'investissant pas le moindre sou dans l'économie et pour l'emploi.

    Je ne vais pas jusqu'à dire « gloire à ceux de ces gens là, détenant capitaux et monopoles, qui ont eu le mérite d'investir tant soit peu pour soutenir l'économie et l'activité de leur pays, contrairement aux autres seuls propriétaires actionnaires »... Car du résultat et du bénéfice dégagé, tout un chacun en tant que salarié, est loin d'en « voir la couleur » quoi qu'il en soit...

    Mais s'il est une violence, une très grande violence à exercer (bien plus qu'une simple contestation fût-elle unanime dans notre pays), c'est bien en priorité contre ces « nuisibles » qu'il la faut exercer... Sans doute trouverait-on – en partie du moins – dans ces « caisses indécentes », de l'argent pour les retraites, pour l'avenir des jeunes, pour la santé des gens, pour des salaires un peu meilleurs et du travail pour un plus grand nombre en particulier les jeunes...

    Entre d'une part, un même discours martelé par des Nicolas Sarkozy-François Fillon-Eric Woerth-Jean François Copé et consorts... Un discours qui s'appuie toujours sur les mêmes arguments soit-disant « de raison et de bon sens » ; et d'autre part le discours que je tiens et que bon nombre de mes concitoyens jeunes et vieux approuvent... Il y a un abîme et à dire vrai, les deux discours opposés sont inconciliables.

    Mais de quel côté est « l'autisme absolu »?

    Il ne reste hélas dans le contexte d'actualité que nous connaissons ces jours ci, et en face de tant de détermination acharnée contre tout un peuple, contre toute une jeunesse... Que la confrontation violente à opposer à ce discours « Sarko/fillo/Woertho/Copé » soutenu par le grand patronat et une bourgeoisie élitiste...

    Que les « forts » (forts et arrogants, forts de leur droit du plus fort, forts de leur pognon et de leurs valeurs) puissent « mordre la poussière » si cela devient enfin possible sous la poussée inexorable d'un peuple tout entier en marche !

     

  • Un vent de puanteur de fricaille et d'injustice

         Il y a un réel problème avec ce type, Nicolas Sarkozy... Déjà au soir de son élection le 6 mai 2007 j'avais senti « comme un mauvais vent venir », à dire vrai un vent de puanteur de fricaille, de flicaille, d'insolence des « ultra riches » et de toute cette clique de personnages de « droite décomplexée » se mettant ostensiblement en scène sur les plateaux de télévision et auprès des médias, devant le peuple Français ébahi, incrédule ou « docile » selon le cas – dans un premier temps – mais « révolté » en partie, par la suite...

    Car nul président de la République, au soir de son élection jusqu'en 2007, n'avait à ce point affiché publiquement et de manière aussi insolente sa « préférence » en matière de fréquentations de « haut vol » en un lieu tel que le Fouquet's !

    J'y vis là un « signe », un avertissement, et j'y sentis donc, ce vent de puanteur de fricaille...

    Il y eut certes, la « crise »... Quelques revirements et orientations de circonstance, nouvelles mesures assorties de lois, et surtout beaucoup de « pirouettes », de gesticulations, de petites phrases cinglantes – et parfois insolentes et vulgaires- et... Comme une sorte de « Facebook dans le réel »

    en plus de « Facebook  dans le virtuel »... de la part de notre président de la République...

    … Sommes nous en cet automne 2010, au début d'un mouvement social important en France, dont personne à l'heure actuelle ne peut dire quelle en sera l'issue ? Le problème des retraites n'est-il pas lié tout comme les autres problèmes « graves » de société et de civilisation, au problème de plus en plus « écrasant » (et évident) de l'argent roi et de l'appétit féroce de toute cette caste de puissants, de possédants, de financiers et de banquiers et de leurs états majors derrière laquelle s'empiffrent de fric les actionnaires ?

    Les dépôts de carburant et les raffineries en grève, occupés et bloqués ; les transports routiers à l'arrêt et les chauffeurs formant des barrages, les lycéens dans la rue, partout dans toutes les villes de France ; les manifestations qui rassemblent des centaines de milliers de gens, et cela sans discontinuer jusqu'à deux fois par semaine ; des grèves à répétition... et les inévitables débordements en marge des manifestations... Tout cela me dit qu'une sorte de « sirocco » se lève et brûle contre un vent de puanteur de fricaille et d'injustice devenu insupportable...

    … Reste à ce qu'il sorte (ou émerge) de cette tempête sociale (qui prend la consistance d'un typhon), quelques têtes « un peu mieux pensantes » et « un peu moins tournées dans le sens du tourbillon de folie frico-consommatrice du monde »... Afin que vienne un nouveau pouvoir : le pouvoir d'un peuple tout entier contre le pouvoir d'une caste dominante et prédatrice...