Le p'tit coin de Yugcib

P1000015 1Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009... 

NOTE : les billets sont classés par catégories qui figurent dans le menu à gauche : faire défiler jusqu'à BLOG où apparaissent les noms des catégories du blog, puis la liste des derniers billets publiés. 

  • A quand Marine Le Pen chez Laurent Ruquier ?

    ... Le samedi 18 février 2012 donc, aux dernières nouvelles ?

    L'on sait, oh combien "de notoriété publique", à quel point Laurent Ruquier est peu disposé à inviter sur son plateau de télévision, Marine Le Pen... Et l'on peine à imaginer la "séance" !

    Cela dit, Laurent Ruquier à mon avis, "à sa façon certes, saura gérer"... De telle manière que cela ne se soldera pas, d'un côté ou de l'autre, par "un procès au cul en bonne et due forme" (il y a déjà, je crois un procès en vue contre Laurent Ruquier au sujet d'un arbre généalogique caricatural de Marine Le Pen)...

    Tout l'art d'un humoriste "de talent" je précise... consiste à se servir des "outils consensuels" en matière de communication médiatique et de joute oratoire, tout en faisant passer sa "touche personnelle" d'indépendance d'esprit, de dimension d'humanité, d'intelligence et de sensiblité... Autrement dit, s'exprimer et réagir en utilisant les "ficelles" du Système mais sans se compromettre, sans tomber dans le "troudebalisme", l'outrecuidance, la vulgarité, la violence "bête et méchante" ou dans toutes sortes de dérapages incontrôlés... Sur l'ensemble de ces critères que je viens d'énumérer, je ne pense pas que Laurent Ruquier soit vraiment "un génie" en la matière... en ce sens que "l'on peut mieux faire"... Par exemple, Raymond Devos "savait mieux faire"...

    ... Donc, pour résumer l'affaire, disons qu'en définitive et que très probablement, Laurent Ruquier saura gérer... Par contre, il y en a une qui m'inquiète un peu, c'est Audrey Pulvar... (à mon avis, y'aura avec elle, en face de Marine Le Pen, quelques petits dérapages)...

    Natacha Polony, quant à elle, me semble "mieux taillée" en l'occurrence...

     

    ... Je fais le pari que, ce soir là, entre 22h 50 et 2h de la nuit, tous les forums du Net seront désertés pour cause de présence devant la télé à "On est pas couché"... Par contre, les mêmes forums seront complètement saturés à partir du dimanche matin... Et plus que jamais en l'occurrence, on aura une idée alors, de la manière dont les gens s'expriment, dans ce beau pays de France (je ne vous dis pas les millions de commentaires qui fleuriront sur les blogs, sur facebook, dans les forums grand public)...

     

    ... Bah, un jour ou l'autre ... que ce soit -soit disant- le 21 décembre 2012 ou un autre jour d'une autre année... Il y aura bien, comme je dis à la fin de mon livre "Grand Hôtel du Merdier", une géante gazeuse qui viendra bouffer le système solaire, et Téterre... Et toutes ces conneries dont on se gave en donnant des coups de bâton partout ou en roulant ses grosses mécaniques ou en faisant péter du fric sur la tête des pauvres !

    Et quand je dis "une géante gazeuse" en fait c'est une image pour évoquer en définitive n'importe quel évènement cosmique d'une violence telle que toute forme de vie disparaîtrait sur la Terre, que ce soit dans 10 milliards d'années ou au 21ème siècle ou dans un an ou dans cinq cents ans...

     

  • Crevettes sauvages

        Les crevettes sauvages cuisinées par les grands chefs du restaurant de l'hôtel Royal Palm (Ile Maurice)  à l'attention de Monique et de Jack Lang pour le dîner de Noël 2011... Avaient-elles des fragrances de sexe sale ? Sûrement pas comme les crevettes de grande consommation  vendues en grande surface au Français Lambda à 1300 euros par mois au budget de 600 euros cadeaux compris pour les fêtes de Noël Nouvel An...
    Une note, d'ailleurs, "assez salée" pour Monique et Jack Lang lors de leur séjour "de rêve" dans un palace de l'Ile Maurice fréquenté par des banquiers, des financiers, des acteurs célèbres et tous les caïds d'une pègre planétaire ultra friquée... Douze mille euro, ce n'est pas rien !
    Etaient présents outre Jack Lang et son épouse, au Royal Palm... et auprès de  ces derniers d'ailleurs, le financier Marc Ladreit de Lacharrière et l'actrice Sandrine Kiberlain...
    Vous me direz : le Royal Palm de l'Ile Maurice, c'est moins proche de nous que le Fouquet's !" (on n'est même pas dans le même hémisphère de la planète)...
    Chirac y avait bien été, aussi, au Royal Palm... Et d'autres encore... Mais peut-être pas Marine Le Pen ni Jean Luc Mélenchon... Quoique Marine Le Pen en ait certainement les moyens, bien plus que Jean Luc Mélenchon...
    Dans les parages, rappelons que nous avons dans cette partie du monde, dans l'Océan Indien, hémisphère austral, et proche de l'Afrique, l'Ile-Continent Madagascar, l'un des  pays les plus pauvres et les plus assistés de la planète... Mais dont le sous sol regorge d'or, de pierres précieuses, d'uranium, de graphite, de bauxite, de nickel, de fer et de plomb ; dont les paysages sont couverts de rizières et de vanilliers, dont les réserves de pétrole sont prodigieuses, dont les parages maritimes grouillent de poissons et de crustacés et dont les cinq mille kilomètres de plage sont paradisiaques...
    Comment est-il possible d'être aussi pauvre dans un pays qui est à lui seul une aussi immense arche de Noé à la biodiversité phénoménale?  Et c'est là, en des lieux retirés, ultra sécurisés et  très bien équipés, dans des propriétés appartenant aux plus grands caïds de la planète, qu'ont lieu des congrès de grands décideurs, d'organisations politiques et de groupes financiers ; des séminaires d'actionnaires ou de membres de la CIA...
    La plus grande partie de l'aide internationale accordée à ce pays, Madagascar, ne profite absolument pas aux populations locales qui vivent, elles, dans une grande et profonde misère...  Et n'est pas non plus investie pour le développement économique de ce pays, car tout l'argent qui arrive ne sert qu'à entretenir une corruption généralisée dont profite toute une caste de privilégiés dotée de police et de gens de gouvernement...
    Madagascar et quelques autres pays "pauvres" (ou devenus ou devant devenir pauvres) sur cette planète, sont à vrai dire un immense champ d'expérimentation pour un "nouvel ordre mondial" encore bien plus déséquilibré et plus injuste que l'ordre prévalant aujourd'hui, un ordre mondial dans lequel il n'existera plus aucune démocratie nulle part, mais qui sera fondé sur la possession de tous les territoires dotés des plus grandes richesses du sous sol, par les nouvelles dynasties et puissances de cet ordre mondial... 
    ... Ayant toujours eu la "mauvaise habitude" de trop approcher mon nez au dessus des crevettes dans les hypermarchés, désormais, depuis cette histoire de crevettes sauvages pour le dîner de Noël de Monique et de Jack Lang...  je vais humer avec des narines encore plus frémissantes et écartées... et... forcément percevoir "quelque fumet de sexe sale" !
     

  • Une feuille de platane...

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    ... Incroyable mais vrai ! Une feuille verte, encore toute verte de l'été dernier, sur une branche de platane, en Haute Chalosse dans les Landes, un mardi 10 janvier 2012 !

     

  • La révolte des Plouques, texte audio

    https://skydrive.live.com/redir.aspx?cid=9d31f6efb6d490a4&resid=9D31F6EFB6D490A4!452&parid=9D31F6EFB6D490A4!102

    Ce texte à écouter est tiré de mon livre "Petits Contes Yugcibiens".

    Durée environ 15 minutes.

    Cliquer sur le lien, puis sur le titre apparaissant en surbrillance, et ouvrir ou enregistrer, et le fichier audio MP3 arrive...

     

     

  • Autour d'un verre

         Que de sujets de discussions dans le genre « autour d’un verre » sur le Web via les forums et les réseaux sociaux !

    Au temps de Flaubert et de George Sand, de Verlaine, de Rimbaud et des Impressionnistes, il y avait les cafés littéraires, les clubs, les salons et les cabarets où l’on se rencontrait… Certes l’absinthe pouvait couler à flots, relayée par quelques « pétards » et fumées de pipes ou de cigarettes ; l’on y « refaisait le monde », l’on s’y présentait les derniers poèmes ou projets de livres… L’on y escagassait les bourgeois, les convenances et la médiocrité de l’époque et l’on y cabalait de tout son esprit, de sa verve et de ses pamphlets.

    Mais c’était là un autre temps que le nôtre ! Avec les mêmes déserts relationnels, les mêmes solitudes, les mêmes exclusions, les mêmes misères qu’aujourd’hui cependant…

    De nos jours, il y a les forums du Web, les sites et les blogs… Avec son petit verre, son absinthe, son "petit noir"virtuels, en face de l’écran ! Il faut certainement -enfin peut-être- plus de talent, d’imagination, de flamme d’esprit et de cœur, de gravité et d’humour, de mots à trouver dont on discerne le ton et la voix ; de « smiles » et d’art de la ponctuation… Pour pallier à l’absence des visages, des regards, des gestes, des sourires, du son de la voix...

    Dans la communication virtuelle par e-mail et par forum, même en collant sa photo ou son avatar, il doit falloir à mon avis un talent qui n’existe pas, tout un art à inventer, pour concurrencer ces rencontres d'hier et d'aujourd'hui dans les cafés et les cabarets !

    Si l'on peut rêver d’avoir ce talent, et quand bien même l'on parviendrait à l'avoir, à quoi servirait-il donc, ce talent, tout seul que l'on peut l'être en définitive, devant un ordinateur ou un i-phone dans une pièce fermée, dans un espace public où vont et viennent des centaines de gens, en tout lieu où ne se font pas ou se font très aléatoirement, de rencontres véritables ?

    Si la beauté de ces âmes que l'on perçoit ou que l'on croit percevoir et que l'on a tendance à surdimensionner, à la seule lecture de quelques lignes d'un interlocuteur dans un forum ou d'un "ami" sur Facebook, nous peuvent donner de si belles nuits ou de si clairs matins, nous inspirent les mots que l' écrit, nous peuvent émouvoir comme un garçon de 15 ans amoureux de sa première fille… Le "petit verre dans le cœur" et les regards imaginés, seul en face de l’écran de l' ordinateur…Valent-ils de vrais regards autour d'un vrai petit verre à la terrasse d'un café ? Ou même -et c'est peut-être par là que commence l'essentiel de la relation- valent-ils ce regard d'une seule fois, ce regard de passage, ce regard que l'on a donné et qui a été perçu et dont le souvenir persistera?

    Les mots peuvent beaucoup mais n'ont pas d'ondes... Alors il leur faut de l'écrit que l'on peut lire soit dans des livres soit sur Internet... Internet censé avoir "en partie résolu" le problème de la communication en abolissant le temps, la distance et l'absence de présence physique...

    Les mots ne produisent pas d'ondes mais seulement (et ce n'est pas neutre) des "effets"...

    Le regard, la voix, le geste, la main, le visage, et d'une manière générale tout ce qui émane de l'être, tout cela oui, a des ondes, émet des ondes...

    Et les ondes traversent peut-être mieux que les mots, que les simples mots écrits... le temps, les distances, les espaces, les écrans, les murs, les absences...

    Les ondes "voyagent" et donc se propagent, bien mieux et avec davantage de portée réelle, que les mots ou que les images de mots...

     

  • 2011

         Le regard que je porte sur cette année 2011 qui se termine, est assurément un regard complètement désabusé...

    Au début, dans les mois de janvier et de février, avec les révolutions Tunisiennes et Egyptiennes, suivies par d'autres révolutions dans le monde Arabe, je suivais avec un certain enthousiasme ces évènements "historiques" à peu près de la même manière qu'un observateur de la France de 1789 aurait suivi l'actualité et les évènements de la révolution Française dans la réalité sociale, politique, intellectuelle, économique, religieuse, de l'époque... Et je me disais "qu'il en sortirait bien, de ce mouvement révolutionnaire dans le monde Arabe, un monde nouveau, et que le monde entier en général, devrait désormais compter avec cette réalité nouvelle des révolutions Arabes"...

    Cependant, quelques mois plus tard, avec la guerre civile en Lybie, le maintien au pouvoir des militaires et des mêmes classes dirigeantes en Egypte, les massacres en Syrie, au Yémen et de nouveau récemment en Egypte ; les élections générales en Tunisie, au Maroc, en Egypte, dont le résultat fut de porter au pouvoir, des religieux... Et la "Charia" en Lybie... Je me suis dit alors " que c'était comparable et aussi dramatique, au vu du résultat, que ce qui survint à la fin de la révolution Française avec la période de la guerre Vendéenne, de la Terreur, puis du Directoire et ensuite de l'empire Napoléonien jusqu'à la Restauration en 1814...

    Rien, absolument rien de "nouveau" (et j'entends là "nouveau" : une immense et générale aspiration et espérance des peuples à tenter une expérience de vivre ensemble pour le mieux)... Ne sortira finalement jamais, de cet abominable "merdier planétaire" !

    Le monde "civilisé" ( et je pèse d'autant plus ce mot "civilisé" de tout ce qu'il a de dérisoire ) se vante d'avoir cette année en 2011, tué deux affreux dictateurs, à savoir Ben Laden et Kadhafi... Mais la dictature des marchés financiers, la dictature des maffias locales, régionales et internationales ; la dictature de l'argent qui afflue et circule et se dépense à partir des mêmes places fortes imprenables et dans les mêmes circuits ; la dictature des modes de consommation de produits de loisir et de culture et de toutes sortes de denrées et équipements, la dictature des idéologies et des fanatismes religieux... Oui, toutes ces dictatures là, d'ailleurs inextricablement entremêlées les unes dans les autres, n'ont jamais autant exercé leur autorité, leur emprise, sur les peuples de toute la planète !

    2011 c'est aussi le drame de Fukushima au Japon, la "grande peur" du nucléaire (pratiquement au même niveau que la "grande peur" des années 50 du 20 ème siècle au sujet de la bombe atomique des Russes et des Américains)...

    2011 c'est l'année où pour la première fois vraiment, les scientifiques et les géographes ont "mis sur la table preuve à l'appui", des données et des réalités absolument incontestables, sur l'environnement naturel partout sur notre planète (climats, ressources, végétation, océan, atmosphère, sols, vie et espèces animales)...

     

    ... Alors, pour 2012, eh bien "advienne que pourra, et vaille que vaille" !

     

  • Comme dans un grand jeu de société où les joueurs placent leurs jetons

         Le caractère aléatoire des relations humaines est une réalité que j'intègre tout naturellement dans mon esprit... Mais peut-être pas aussi naturellement lorsqu'il m'arrive de manifester une trop vive affection à l'égard de quelques personnes qui me sont relativement proches (famille, amis ou connaissances)...

    Ce qu'il y a d'aléatoire dans les relations humaines est donc (et a toujours été) une réalité en tous temps, en tous lieux...

    Mais ce qui est nouveau depuis déjà quelques années en ce début de 21ème siècle, c'est une accélération de la fluidité dans les relations humaines. Une fluidité qui rend la relation encore plus incertaine, et donc plus aléatoire...

    Et c'est bien là ce qui "déconstruit" tout un édifice de pensée fondé sur l'idée que la relation humaine reposerait sur des fondations lui assurant une assise et une stabilité, et aussi une consistance...

    Une fois cet édifice "déconstruit" – ou ébranlé- vient alors l'impression de se sentir conduit de force sur les marges d'un territoire dont le sol se fracture ou même se transforme en une sorte de marécage.

    Ce sont sans doute des liens nouveaux et beaucoup plus nombreux, ayant proliféré et s'étant entremêlés, dans l'environnement de chacun, qui ont contribué à rendre encore plus aléatoires et plus fluides les relations humaines...

    Qui aujourd'hui n'est pas sans cesse sollicité par tout ce que l'univers de la consommation, des modes, des loisirs, de l'information et de l'actuaité, véhicule en continu ?

    Il n'a jamais existé autant de réseaux sociaux, d'associations, de clubs, et de toutes sortes de possibilités pour les gens, de se rencontrer, de communiquer... Et tout cela de surcroît, “maëlstromé” sur le Web...

    Les liens se multiplient et s'entremêlent au point d'enserrer les êtres dans un filet dont ils ne peuvent plus se dégager...

    Alors la vie des gens devient un véritable “parcours du combattant” avec force compétitions, course au succès et à la performance, défis impossibles et embûches innombrables...

    Les gens se dispersent dans des rêves qui se décolorent et dans des aspirations qui les dépassent, ne se donnant guère, le plus souvent, les moyens nécessaires à la réalisation de leurs projets...

    Ce sont des intérêts personnels et égoïstes qui les incitent à propulser ce "monde en eux" dans un univers virtuel constellé de mirages ou d'images en "trompe l'oeil"... Et qui les éloignent, en fait, des autres, et en premier lieu de leurs proches...

    “L'air du temps” est dans l'immédiateté, dans l'émotion de l'événement présent, dans une fluidité relationnelle qui s'écoule en eau de lavage comme par le trou d'une baignoire...

    Ne plus se voir, ne plus se parler, ne plus se répondre... La relation insensiblement “glisse” vers le silence puis vers l'indifférence et l'oubli... Et le “maëlstrom” du Web “n'arrange pas les choses” puisqu'il multiplie à l'infini les images en "trompe l'oeil" et ne cesse d'ouvrir des passages ressemblant à des tunnels lumineux qui tournent en rond et ne mènent nulle part...

    Ainsi avançons nous indifférents dans la rue ou dans les lieux publics, à la présence cependant réelle de chacun de ces visages qui passent et auxquels nous n'accordons à aucun d'entre eux le moindre regard... Et aventurons nous dans des espaces de communication virtuels, comme dans un grand jeu de société aux règles définies mais à vrai dire bousculées... Un jeu de société où l'on prend place sans devoir attendre son tour, sans être invité, et sous une effigie censée nous représenter mais qui bien évidemment n'est pas un vrai visage comme le visage qui passe dans la rue...

    Comme dans un grand jeu de société où les joueurs placent leurs jetons... Rien ne va plus, l'on y gagne un coup sur deux ou sur vingt ou sur cent, et les autres fois, toutes les autres fois indéfiniment, c'est du vent que l'on y gagne...