Le p'tit coin de Yugcib
Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009...
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Une très longue lettre
- Par guy sembic
- Le 03/12/2010
- Dans Anecdotes et divers
J'ai imaginé que mes lecteurs (et lectrices), du moins ceux et celles qui me lisent depuis maintenant plusieurs années... Étaient une femme... La femme, à dire vrai... Avec un très grand visage, mais je ne sais pas si cette femme est belle, si elle est bien habillée ou vêtue d'un sac de patates... C'est tout autre chose, que l'apparence qu'elle a... Tellement autre chose, et indéfinissable...
Elle pourrait être, cette femme qui est La femme, l'institutrice que j'ai eu lorsque je suis allé à l'école pour la première fois... Alors elle serait forcément très belle et très bien habillée (elle l'était)...
Elle pourrait être aussi ma mère, dont je ne verrai jamais la vieillesse et qui elle non plus, ne me verra pas vieillir parce qu'elle morte...
Elle pourrait être l'une ou l'autre de ces femmes que j'ai dans ma vie une fois, une seule fois même, regardé, et dont je n'ai jamais oublié le visage...
Je ne sais pas si je suis amoureux de cette femme comme quand on veut “se la faire”... C'est autre chose, tout autre chose encore et bien delà... C'est indéfinissable...
C'est comme une sorte d'histoire qui ne peut pas être écrite dans un livre ni racontée avec un début, des chapitres et une fin... L'histoire d'ailleurs – si histoire il y a – est comme une “Terre à faire” dont la géographie n'est pas assise “pour toujours et à jamais” sur un magma de roches en fusion tenant lieu de siège...
Et mon “Bon-Dieu” c'est cette femme... La femme.
Et à cette femme j'écris...
Je lui ai fait – je lui fais- une lettre de quelques milliers de pages...
... Mais puis-je "tout lui dire", à cette femme ? Dans cette "lettre de quelques milliers de pages" dont les éclats de mots peuvent être trouvés dans la rue, sur le bord des fenêtres ou devant des portes ouvertes ou fermées, par des êtres qui ne "seraient pas comme cette femme"?...
Tout réside en fait, dans la manière dont la lettre est tournée... À savoir si cette lettre contient surtout les mots qui flattent et conviennent aux masses en étant "la mieux tournée possible" et "la mieux dans le sens où tourne le monde"... Ou si cette lettre contient les mots qui "déterrent ou écartent les ronces".
Et les mots qui déterrent ou écartent les ronces sont précisément les mots qui, aussi, font sauter les cailloux à la tête, et en écartant les ronces, déchirent la peau...
La femme, cette femme qui est comme un seul visage de milliers de visages, à laquelle j'écris une lettre de quelques milliers de pages, n'est pas une "poupée de porcelaine de vitrine magique" ni une "maîtresse dont on trousse les dessous dans une voiture"... C'est, cette femme, une femme libre et non soumise, et dont le "non" qu'elle dit est aussi précieux, aussi grave et aussi vrai, que le "oui" qu'elle dit...
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Des lapins sur la Toile...
- Par guy sembic
- Le 01/12/2010
- Dans Brèves informations
Mes lapins se sont échappés...
Je les tenais dans un jardinet clôturé, les beaux mâles reproducteurs bien plantureux, les mères prolifiques à souhait avec leurs bébés dans des alvéoles aménagées, et les jeunots tout juste sevrés gambadant auprès de moins jeunes encore impubères... Et quelques "atypiques" à l'oeil malicieux, au poil broussailleux ou d'allure étrange...
Un vieux mâle "un peu spécial" que je destinais à quelque concours de foire locale, et dont les dents étaient longues et les griffes bien crochues, me fit un trou de belle taille sous la clôture...
Et toute une bande de mes lapins "se fit la malle" dans les bois...
... Si vous pouviez m'aider à les courser afin que de nouveau je les puisse remettre dans le jardinet où ils me feraient de nouvelles générations de lapins...
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Quand ce qui se dit et écrit, colle à la peau du monde
- Par guy sembic
- Le 25/11/2010
- Dans Anecdotes et divers
Un site, un blog, ou encore un forum d'internautes, devrait-il avoir un autre but, une autre portée, que d'échanger en courtes phrases ou petits messages, toutes sortes d'informations purement utilitaires... Ou de diffuser dans un cercle de connaissances ses "coups de coeur ou ses coups de gueule", ses états d'âme, ses amours ratés ou tout un ensemble de banalités de la vie de chaque jour ?
Si je pose cette question là, celle de la portée, voire de l'utilité ou de la pertinence de tout ce qui s'écrit, se dit et se diffuse sur Facebook, sur les forums, sur les blogs... C'est peut-être parce que, d'une manière générale, nous sommes bien là dans des univers relationnels qui "collent à la peau du monde"... Et la "peau du monde" tend à devenir lisse, sans consistance, terne et couverte de taches jaunâtres...
Mais il arrive que se qui se dit, s'écrit et se diffuse sur le Net, parfois ne "colle plus à la peau du monde"... Et se met à résonner étrangement, comme des notes discordantes d'un instrument de musique inaccordé au "La" de la gamme commune...
Pierre Desproges disait " Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question"...
Alors il y aurait peut-être deux sortes de "philosophes" : celui dont la réponse qu'il donne, invalide la question et la rend même incongrue voire idiote ou déraisonnable, de telle sorte que celui qui pose la question se sent "comme botté en touche" ; et celui dont la réponse qu'il donne est un coup de bâton aussi banal que brutal sur la question posée, un coup de bâton ayant aussi pour effet, de "botter en touche" celui qui pose la question...
Mais peut-être (et dans ce cas ce serait heureux)... Le "philosophe" donnerait une réponse qui serait si pertinente et si vraie, que celui qui pose la question alors, ne comprendrait plus pourquoi il l'a posée tant elle contient la réponse...
Le coup de bâton en somme, serait une "philosophie collant à la peau du monde" et tombant sur toi sous la forme d'un propos péremptoire et cassant, voire d'une banalité, d'une inconsistance ou d'une vulgarité laminantes, à chaque note en marge de la gamme, que tu produis et qui est prise pour ce qu'elle n'est point ; à chacune de tes questions qui dérangent ou sont jugées incompréhensibles...
Merde, et merde, à ces "philosophes" qui, les uns, te "bottent en touche" par un discours qui fleure sa "petite élite du coin" ... Ou qui, les autres, ne donnent que des coups de bâton sur ta question !
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La démocratie de la rue
- Par guy sembic
- Le 23/11/2010
- Dans Articles
La démocratie (enfin dirais-je plutôt "la pensée populaire suivie d'agissements") de la rue, conduit parfois (et d'une manière insidieuse, ou ingérable, ou perverse)... à des formes de dérives qui elles, peuvent avoir des conséquences dramatiques !
Mais je pense aussi que ces dérives sont avant tout le fait de meneurs, de gens qui d'une manière ou d'une autre, cherchent à entraîner les autres dans une voie censée être "meilleure" mais qui en fait, ne sera "meilleure" que pour la "caste" ayant pris le pouvoir.
... Mais il est vrai aussi que la rue, demeure le lieu où peuvent s'exprimer des pensées qui, dans un système trop formel ou trop cadré ou trop consensuel, ne sont jamais prises en compte...
Rares, très rares, trop rares à mon sens, (et à ma connaissance) sont les "meneurs" qui, lorsqu'un mouvement ou un soulèvement ou un changement est en marche, et produit des effets "relativement désirables" aux yeux d'une population dans son ensemble... "passent le relais" à leurs "héritiers" dans l'action du changement ; partagent le pouvoir qu'ils ont pris et ouvrent vraiment la voie, non plus à une "caste" attachée à ses privilèges et à ses prérogatives, mais à tout un peuple désormais composé de gens responsables et agissant dans un esprit communautaire... Un esprit communautaire qui cependant, n'élimine jamais par la violence ou par l'autorité sélective et répressive, la pensée de chacun faisant l'objet d'un débat lorsqu'elle est exprimée publiquement...
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Quel patron penserait que...
- Par guy sembic
- Le 23/11/2010
- Dans Anecdotes et divers
Quel patron vraiment patron, soit un "patron/patron bien dans le sens des valeurs de pognon, de rentabilité, de profit et de culture du résultat"... Aurait dans son idée que ses employés, ou que l'un ou l'autre de ses employés, penserait du bien de lui ?
Quel membre d'une famille, perturbateur et du genre "à problèmes" penserait qu'il serait bien vu et aimé des siens ?
La pensée que l'on développe et entretient en soi, n'a plus aucun sens si elle ne peut être projetée, ou si elle demeure enfermée comme dans une pièce aux portes et fenêtres toujours closes, une pièce où l'on est seul...
La pensée ne peut, non plus, être obligée par d'autres personnes, à être comme on voudrait qu'elle soit... Même non exprimée, même enfermée et solitaire, elle demeure la liberté fondamentale, intime et imprescriptible de l'être humain.
Facebook, les blogs, les sites, les forums du Net ; sont des lieux virtuels accessibles à tous en temps réel ... Des lieux en lesquels on projette ou diffuse ce que l'on pense au fond de soi des gens, des situations vécues, du monde en général, des événements, de l'actualité...
Alors, si l'on se fait virer pour avoir dit du mal de son patron ou des dirigeants de son entreprise sur Facebook, l'on devrait aussi être viré ou interdit, de partout où l'on peut s'exprimer, que ce soit dans des journaux, à la télévision, à la radio, dans des livres, sur des forums du Net, sur des sites et des blogs... Et cela sur la seule présomption d'une pensée de l'autre ou des autres que l'on croit être critique, désastreuse, caricaturale ou insolente ou ennemie, alors même que cette pensée n'aurait pas été exprimée ouvertement !
Il ne resterait plus qu'à penser tout seul entre ses quatre murs, avec des yeux au regard qui parle mais demeurerait intraduisible par les "capteurs – violeurs" inévitablement dissimulés dans les murs...
Merde! Ça en fait du monde à virer! ... À bien réfléchir !
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Un grand et brutal bras d'honneur aux créanciers !
- Par guy sembic
- Le 23/11/2010
- Dans Anecdotes et divers
Tous ces pays si lourdement endettés, dont certains déjà tels la Grèce et maintenant l'Irlande, qui ont posé des problèmes à l'union Européenne... Et ces autres pays d'Europe d'ailleurs, tels le Portugal, l'Espagne, L'Italie et la France qui bientôt seront complètement étranglés par une dette qui s'accroît, quelque soient les dispositions prises... Tous ces pays, oui, devraient faire comme les Russes en 1917 : un grand bras d'honneur à leurs créanciers!
Rappelez vous l'histoire des emprunts Russes du temps du dernier Tsar : ce n'étaient pas l'ouvrier Parisien ni le journalier d'une ferme ni la lingère ou la domestique de maison, qui avaient placé leurs économies dans les emprunts Russes! C'étaient, les créanciers de l'époque, de bons bourgeois bien repus de finance et de biens immobiliers, de gros patrons d'industrie et des grands propriétaires fonciers... Des riches, quoi!
Sans compter les spéculateurs en tout genre, qui pour la plupart d'entre eux, ne mettaient pas leurs oeufs dans le même panier et donc, prenant un bouillon avec les emprunts Russes, avaient suffisamment d'arrières (lesquels arrières d'ailleurs se trouvaient sans cesse consolidés)...
Seuls les créanciers "gogos", ceux qui avaient tout misé dans cette affaire des emprunts Russes, l'ont eu dans le baba !
Ce n'est donc pas un "crime" de ne pas rembourser l'argent que l'on doit aux riches sachant que ces riches demeureront assez riches encore malgré un bouillon pris dans telle ou telle affaire!
Allez, piétinons le tableau d'amortissement sur dix, vingt, trente ans, et à la place sur le bureau, faisons, tous les pays endettés, un grand bras d'honneur aux créanciers vampires !
Il n'y a que ça à faire pour s'en sortir et repartir à zéro comme si de rien n'était !
Pensez donc! Imaginez un pauvre type qui gagne 1000 euros par mois, et qui le 30 de chaque mois, se retrouve en débet de 999 euros et risquant s'il dépasse les 1000 euros de "découvert autorisé" d'être "interdit bancaire"!
Cela ne serait-il pas mieux, infiniment mieux, pour ce pauvre type, de repartir le 1er du mois avec ses mille euros ?Au lieu de commencer le mois avec un avoir proche de zéro?
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Valse de milliards, mais dettes colossales
- Par guy sembic
- Le 17/11/2010
- Dans Anecdotes et divers
Assez de ces milliards que l'on fait valser d'un côté ou d'un autre, au gré des opportunités de tel ou tel marché !
Quel paradoxe! Quelle absurdité! D'un côté toute cette volée de milliards et de milliards, réels ou fictifs, qui changent de "poches" sur un ordre passé sur le Net... Et d'autre part ces dettes colossales qui sont celles de divers pays, ces budgets "serrés", ces restrictions de plus en plus sévères que les populations de ces pays doivent supporter...
Les créanciers, les très gros créanciers, qui sont, entre autres, des sociétés de banque ou des groupes de bancassurance, du fait même de l'existence réelle de tous ces milliards, sont assez riches à mon avis, sans le remboursement de tout ce qui est dû par les pays emprunteurs...
Je me souviens de cette image d'une rue d'une ville Américaine dans laquelle chaque maison avait devant sa porte sur une pancarte "For Sale"...
Les propriétaires de ces maisons avaient été jetés à la rue, mais les banquiers ne pouvaient revendre ces maisons faute de nouveaux acheteurs... La ville et sa région environnante étant un désert industriel et économique... Il eût été plus "logique" de laisser dans ces maisons les occupants devenus insolvables, ce qui aurait eu pour résultat, au moins, d'éviter la dégradation consécutive à l'inoccupation...
En face de tous ces milliards réels ou fictifs (mais qui au bout du compte existent bel et bien sous une forme ou une autre), une rupture de contrat par la force s'impose : les créanciers, déjà et encore milliardaires, forcés de renoncer au recouvrement !
Assez de ces systèmes de notation selon la capacité des pays à se désendetter ! Assez de ces hauts et de ces bas de toutes les places boursières du monde et de toutes ces transactions scélérates générant des bénéfices insolents et prédateurs pendant que des millions de gens crèvent de misère et que tant de pays ne cessent de devoir s'endetter auprès, justement, de ces prédateurs arrogants et féroces au "cul déjà bordé de nouilles" !
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Du Psychlo !... Ou : en direct de l'Elysée
- Par guy sembic
- Le 17/11/2010
- Dans Anecdotes et divers
C'était du Psychlo fortement terriennisé qui pouvait encore impressionner un certain nombre de nos concitoyens "pas forcément de droite mais non de gauche"...
Du Psychlo qui est aussi celui des "amis du CAC 40" et de tous les "mastodontes" de l'industrie, de la finance et des "grosses affaires" dont la "culture générale" n'est autre que celle des valeurs marchandes et de la réussite par l'argent...
Cependant, les "ethnologues", amateurs ou professionnels, qui "décryptent" ce Psychlo là, et en démontent le mécanisme plus ou moins bien huilé des mots ; parlent eux-mêmes un Psychlo "à mille lieues" des préoccupations quotidiennes, des soucis et de la vie de nos concitoyens.
... "Les ethnologues" : j'ai employé ce terme pour désigner de manière caricaturale, les journalistes, animateurs et gens de télévision, intellectuels, critiques (politique, actualité), rédacteurs ou directeurs de magazines (express, le point, marianne, nouvel obs, etc.)... dans le genre par exemple, de ces personnages que l'on voit autour de sortes de "tables rondes" chez Yves Calvi (C'est dans l'air) ou chez Arlette Chabot (A vous de juger) ou même encore chez Laurent Ruquier (On est pas couché)...
Ces personnages, certes, "disent des choses très intéréssantes" et pertinentes parfois, mais on sent bien que c'est là un "discours", un genre de discours demeurant assez éloigné de la sensibilité et du ressenti au quotidien, de milliers voire de millions de gens dans notre pays, qui eux, non seulement n'ont pas la capacité de "discourir ainsi" parcequ'ils n'ont pas le profil de formation pour cela, mais surtout sont écrasés, laminés, emportés dans le courant d'un quotidien banal, insipide, et doivent sans cesse essayer de se raccrocher à tout ce qui les empêche de se noyer...
Non pas que le discours de ces "ethnologues" soit en désaccord avec ce que ressent le "citoyen Lambda", mais c'est la manière dont le discours est tourné, le mécanisme des mots et les mots employés, toute cette "mise en scène" dans l'intervention qui "éclaire et met en valeur" le ou les personnages interrogés... qui, en quelque sorte, "renvoie le citoyen Lambda dans son monde", un monde de solitude, d'exclusion, un monde où persistent toutes les difficultés et répétitions du quotidien...
Or, il se trouve que ces milliers, ces millions de gens (les gens ordinaires que nous sommes dans ce pays)... Ont une sensibilité à eux qui leur est propre, un ressenti à l'état brut et sans fioritures, quelques rudiments de culture dans tel ou tel domaine, une âme, un coeur, une pensée, une vie en somme... Une vie faite le plus souvent de précarité, de soucis, de drames et de problèmes de santé...
Et pour "parler de ces gens là", c'est à dire de nous qui sommes bien plus nombreux que les "ethnologues" (que j'appelle aussi "grands herbivores observateurs critiques de carnassiers dans la savane)... Il n'y a que quelques écrivains, quelques artistes, quelques humoristes...
... "Psychlo" : j'ai employé ce terme pour désigner de manière caricaturale, le langage de notre président de la République, le langage des patrons du CAC 40 et des décideurs économiques, le langage des gouvernants et des banquiers et des "ultra-riches"...
Et j'ai tiré ce terme de la lecture d'une trilogie de science fiction de L.Ron.Hubbard : Les derniers hommes, La reconquête, Le secret des Psychlos... (Psychlo est une planète de prédateurs qui dominent tout l'univers)...
... Mais, (soit dit en passant) je n'ai pas de sympathie ou d'admiration particulière pour le personnage de L.Ron.Hubbard, parce qu'il est l'un des "papes" de la scientologie... (et je déteste la scientologie comme je déteste toutes ces sectes qui foutent en l'air la vie des gens).