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Progressistes et conservateurs, fossoyeurs de la civilisation?

... Les progressistes et les conservateurs sont les fossoyeurs de la civilisation.

 

... Les uns, les progressistes, font de la tolérance et de la bienveillance -ou plus exactement de la conciliance- des vertus sacrées, mais dont on mesure les effets produits, délétères, et contribuant à permettre une multiplication et une diversification de toutes sortes de "chapelles" avec leurs officiants et leurs fidèles, toutes sortes de communautarismes, et par là même, les conflits, les exacerbations, les violences, jusqu'aux radicalismes les plus virulents, jusqu'à la haine, jusqu'au rejet de ces autres dont on ne supporte pas la présence dans un environnement de vie quotidienne citadin ou rural...

Cependant, les progressistes, par leur civisme bienveillant, par la culture qu'ils portent en eux (du moins pour certains d'entre eux), par leur mode de vie axé sur la relation, sur la communication, sur un rapport au monde qu'ils ont dans la vision qu'ils ont de ce monde... Précisément sont des gens sans haine qui ne hurlent pas, n'invectivent pas, n'insultent pas, n'ont pas de propos violents sur les réseaux sociaux... L'on peut tout juste leur reprocher, parfois, cette condescendance, ce "regard de haut" qu'ils ont à l'égard des "gens du commun" qui eux, n'ont pas leur culture, et surtout, ont un quotidien de vie moins confortable voire difficile... Un quotidien de vie dont ils sont "à cent lieues", eux, ces progressistes des catégories "relativement privilégiées" de la société...

Pourquoi, alors, eux qui n'ont pas la haine, font qu'il y a la haine ? ... Peut-être parce que, ne la pratiquant pas, la haine, ils la dénoncent plus qu'ils ne la combattent ?

 

... Les autres, les conservateurs, sont moins tolérants, moins bienveillants, plus axés sur des valeurs qu'ils défendent dans l'idée et dans la vision qu'ils ont du monde (la propriété, la liberté d'entreprendre, les biens acquis par le travail et par l'initiative, l'ordre social hiérarchisé, la morale, la religion...). Mais du fait de leur attachement à ce qu'ils possèdent et au mode de vie qui est le leur dans des habitudes de confort, de consommation, au souci qu'ils ont de leur apparence, de leur réussite dans ce qu'ils entreprennent (travail, activité), de l'héritage qu'ils vont transmettre à leurs enfants (biens matériels)... Ils contribuent directement et indirectement, au maintien de la civilisation consumériste basée sur l'économie de marché... Dont on mesure les effets délétères (pression de l'activité humaine, épuisement des ressources compensé par des technologies de production, inégalités grandissantes entre riches et pauvres...)

 

... Mais il faut dire aussi que bon nombre de progressistes (et autant de conservateurs) sont finalement, les uns ou les autres, pour partie dans le progressisme et dans le conservatisme... Ce qui "arrange encore moins les choses" !

En somme, nous sommes quasiment tous ou presque, sur cette planète, d'une manière ou d'une autre – ou de plusieurs manières en même temps- par notre mode de vie consumériste et dans l'idée d'un "développement durable en rapport avec l'écologie", sans "retour en arrière" possible mais aussi sans "bond en avant" vraiment novateur... Les fossoyeurs de la civilisation...

 

Des êtres humains sans identité, sans état civil

... Et donc sans existence reconnue...

 

Je me suis demandé s'il existait dans le monde d'aujourd'hui, des êtres humains nés sans avoir été déclarés, sans identité, sans état civil... Comme le sont des animaux sauvages dans la nature, ou des animaux domestiques (des chiens et des chats) sans livret ou document spécifiant leur naissance ni présentés dans un cabinet vétérinaire pour les vaccinations d'usage.

Dans des pays d'Europe, en France notamment, aux USA, en Russie, enfin dans tous les pays du monde de civilisation occidentalisée, où il y a des lois, des polices, des contrôles, où tout est identifié, répertorié, formaté, administré ; où rien de ce qui se fait et existe ne peut passer inaperçu... Est-ce possible ? Sinon dans des groupes sociaux vivant dans une clandestinité totale ?

C'est une réalité, dans le monde de ce premier quart du 21ème siècle, en 2019, 230 millions d'enfants de moins de cinq ans, n'existent pas officiellement ! N'ont pas été déclarés à leur naissance ! Principalement dans les pays d'Afrique subsaharienne et en Asie du sud...

Peut-on imaginer ce que peut-être la vie d'un jeune enfant en France, dont la naissance n'aurait pas été déclarée? Cela paraît surréaliste ! Même en admettant que des groupes sociaux puissent vivre dans une clandestinité totale, pouvant échapper à tout contrôle!

La seule explication possible à une telle réalité aussi inimaginable que celle de l'existence d'êtres humains sans identité, n'ayant pas été scolarisés, totalement privés de tout droit en matière de protection sociale, n'ayant d'existence que purement physique (comme l'existence d'un animal dans la nature)... C'est celle liée au fait que ces êtres constituent un "réservoir" de main d'oeuvre corvéable et exploitable à merci, dans lequel puisent en dehors des règles établies, les grands groupes dominants de l'économie marchande, industrielle, agro-alimentaire et productrice de services et d'équipements... Ainsi que les mafias et les traficants... Et de l'intérêt qu'ont ces groupes de l'économie marchande à laisser exister de par le monde, ces êtres humains sans identité, non déclarés à leur naissance.

L'on peut se demander, d'ailleurs, dans quelle mesure "seulement" quelques centaines de millions d'humains sans identité et sans existence officielle, cela peut-être "si productif" pour une humanité d'aujourd'hui un peu plus de sept milliards de représentants !

Reste de toute évidence, tous ces êtres humains (entre deux et trois milliards) qui ont une existence officielle-aussi sommaire qu'elle soit- mais qui constituent, eux, bel et bien, le plus grand "réservoir" de main d'oeuvre corvéable et très peu payée, de l'ordre de 1 à 2 euro par jour de travail...

https://www.unicef.fr/article/enfants-fantomes-sans-identite-en-proie-tous-les-dangers

 

 

Le droit international, le droit propre à un pays...

... Je n'ai que fort peu de connaissances en matière de droit, je sais juste qu'il y a le droit Français, le droit Européen et le droit international...

Est-ce que le droit international "prime" sur le droit Français ? Ou bien est-ce que le droit international régit les rapports entre les pays? (pour les relations économiques, le Marché, la Justice, la diplomatie, la politique, la culture, l'agriculture, l'industrie...) ?

Que reste-t-il de l'indépendance ou de la souveraineté d'un pays, dans l'environnement du droit international, dans la mesure où le droit international impose des règles en matière de relation économique, culturelle et de Justice ; soit des règles qui ne s'accordent pas avec certaines règles particulières appliquées dans un pays ?

Le droit Européen, notamment, est plus contraignant pour les pays de l'Union Européenne, que ne l'est le droit international, lequel droit international est déjà contraignant pour tous les pays...

En matière par exemple, de droit de propriété intellectuelle (droit d'auteur, droit de celui ou celle qui produit -de l'écrit, de l'image, de la photographie, du cinéma, une oeuvre artistique, de la musique)... Et d'une manière générale toute création, invention, fabrication... Que garantit réellement le droit international par rapport au droit Français par exemple ? (Je perçois que la garantie n'est pas la même – qu'elle est plus restrictive- avec le droit international dans la mesure où dans le droit international, intervient une notion différente de celle du droit Français, de la propriété notamment intellectuelle). En effet, pour le droit Français le producteur ou le créateur est le seul propriétaire en tant que personne physique et particulière ; tandis que pour le droit international, le producteur ou le créateur partage la propriété qui est la sienne, conjointement avec ce dont il fait partie qui est international, et avec les partenaires de ce dont il fait partie... Il ne peut plus alors, le producteur, dans le droit international, arguer du fait qu'il est le seul et unique propriétaire...

Or, afin d'assurer la diffusion et la connaissance autour de lui, de ce qu'il produit ou crée lui-même, le producteur ou l'auteur, doit -c'est difficile voire quasi impossible de faire autrement- passer par "quelque chose où il doit entrer en tant que membre, adhérent, abonné, inscrit... Et cela au sein d'une communauté d'intérêts communs et partagés...

Je pense par exemple, aux réseaux sociaux du Net, aux plateformes de blogs, de sites et de forums, qui tous, font état et règlement de CGU (conditions générales d'utilisation), conditions auxquelles il faut obligatoirement souscrire -être d'accord- afin de "faire partie" et donc, de pouvoir diffuser, faire connaître ce que l'on produit...

Ainsi dans le droit international, les conditions générales d'utilisation -de ce dont on fait partie- font clairement apparaître que le producteur, que le créateur, est bien, oui, le propriétaire... Mais pas le seul propriétaire, puisqu'il partage la propriété qui est la sienne avec ce dont il fait partie (un réseau social, un hébergeur de blog ou de site), et avec les partenaires associés de ce dont il fait partie, qui peuvent dans l'intérêt qu'ils ont, utiliser ce qui a été produit (du texte, de l'image, de la photographie, de la musique)...

 

... C'est la raison pour laquelle toute production "en direct" -de texte, d'image, de photo, d'une oeuvre, d'une création quelconque- sur internet (Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, Instagram, etc. ) devrait -pour celui ou celle qui produit et diffuse- au préalable figurer originellement soit en document réalisé de sa propre main (un dessin, un texte, un enregistrement), soit en un document informatique de type word, open office, fichier, dossier -tout cela dont on peut prouver que l'on en est bien l'auteur, le créateur...

 

... Quand je pense à tout ce qu'on voit sur Facebook, Instagram, de photos, de vidéos qui a été diffusé et dont l'original au moment de la prise de vue ne figure plus dans aucun album à soi parce qu'effacé, non conservé... Je me dis que ça en fait, là, de la matière à exploiter, pour les patrons et dirigeants et gestionnaires des réseaux sociaux, plateformes de blogs, sites et forums !

 

... A présent, en ce qui concerne l'utilisation faite par Facebook, Instagram, Linkedin, Viadeo, etc. ... Et les plateformes hébergeurs de sites, de blogs et de forums... Peut-on parler de morale, de bien ou de mal -dans la mesure où ce qui est utilisé, l'est dans une "politique utilitaire publique " (certes liée à un aspect commercial)? C'est discutable...

Après tout, les réseaux sociaux, les hébergeurs, à partir du moment où ils offrent un service, ainsi que des possibilités pour un utilisateur, ne sont-ils pas en droit de demander quelque chose en contre partie ?

D'où l'utilité -et la nécessité- de la jurisprudence (le travail des avocats)...

L'essentiel n'est-il pas, pour le producteur, pour le créateur, au fond, de pouvoir prouver qu'il est l'auteur de ce qu'il produit ? Même s'il doit partager la propriété qui est la sienne, avec des tiers identifiés et agréés?

Personne au monde, n'est tout seul sur Terre ! Il faut bien faire avec les autres ! Et s'arranger dans un "principe de relation"...

 

https://www.avocats-mathias.com/cyberespace/photos-twitter-propriete

 

 

Rentrée littéraire et nouvelles habitudes de lecture

... Devant une vitrine de librairie d'une ville de moyenne importance, récemment, je regardais plusieurs livres en présentation, d'auteurs dont je n'ai aucune idée de l'existence, et le titre de ces livres ne me disait absolument rien...

Il s'agissait de livres nouvellement sortis lors de la rentrée littéraire de septembre 2019, vraisemblablement des "premiers romans"...

Je me disais que je n'avais aucune raison particulière de me procurer l'un de ces livres là, n'ayant pas d'information sur l'auteur... Mais je reconnais que je ne suis guère l'actualité littéraire, notamment les livres qui sortent lors de la rentrée littéraire et que je ne regarde que très rarement des émissions de télévision (par exemple "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier, où l'on parle des "nouveaux livres" et où les auteurs de ces livres sont invités dans ces émissions...

Je me dis aussi "que de livres" chaque année, qui sortent et que l'on voit sur les étals des maisons de la presse, dans les rayons des Grandes Surfaces genre multimédia, Leclerc Culturel etc. ... Que de livres et que de nouveaux auteurs, et de surcroît publiés par des maisons d'éditions importantes et connues de tout le monde !

"Au bas mot"... Ce sont pour chacun de ces livres, quelque 3000 exemplaires au mieux, pour un premier tirage (en règle générale c'est rare qu'il y ait un deuxième voire un troisième tirage), répartis dans les librairies un peu partout dans le pays...

Forcément -c'est ce que je pense- logiquement, naturellement, du fait qu'il y a plus de gens qui écrivent aujourd'hui que par le passé, donc davantage d'auteurs et de livres publiés... Forcément me dis-je, sur le nombre il y a bien davantage de nouveaux talents réels, plus d'ouvrages d'une bonne qualité d'écriture... Ce qui "explique" -dans une certaine mesure- le nombre croissant de livres et d'auteurs à chaque rentrée littéraire...

Néanmoins, je me pose aussi cette question :

Ces 3000 exemplaires diffusés dans les librairies, points de vente, maisons de la presse, de tel ou tel livre de tel auteur... Ne constituent-ils pas pour les éditeurs (notamment les plus connus), une ressource financière quasi certaine, du fait que l'auteur en question avec son livre, a au moins à coup sûr, un lectorat acquis (précisément d'environ 3000 personnes)... Selon ce que l'on appelle une "étude de marché" ? ...

Alors pourquoi pas Tartempion vivant à Saint Jules les Bornes, jeune écrivain ayant pas mal d'amis autour de lui, qui vont acheter le livre (l'acheter, soit dit en passant, mais pas forcément le lire, ou qui vont en lire une partie)... C'est que trois mille exemplaires, pour un éditeur "aux reins solides", ce n'est pas un "gros risque" à prendre...

Bien sûr, tout aussi logiquement, vu le nombre de gens qui écrivent, de livres qui sortent, sur ce nombre énorme, il y a forcément beaucoup d'ouvrages que l'on peut qualifier de "médiocres" ou "sans intérêt" (l'on peut d'ailleurs se demander pourquoi certains éditeurs acceptent de publier de tels ouvrages- il faut croire qu'il n'y a pas de trop petit bénéfice et que tout est bon à prendre qui peut rapporter un peu)...

D'autre part, avec le développement des livres numériques qu'on lit sur des liseuses, tablettes, smartphones, ordinateurs, je suis étonné par la quantité de livres classiques format papier couverture, qui continuent d'être présentés dans les librairies, Maisons de la presse, Grandes Surfaces commerciales...

Et je m'interroge sur les nouvelles habitudes de lecture d'aujourd'hui, dans un environnement il faut dire assez trépidant où chaque minute compte dans le déroulement d'une journée... Un environnement d'activités, de tout ce dont on est entouré en particulier les informations sur tout ce qui se passe et dans l'instantanéité... Un environnement me paraissant "peu favorable" pour la lecture de livres de plus de deux cents pages... A moins de consacrer à la lecture une partie non négligeable de ses loisirs...

 

Des paysages paliers

Les grandes avancées de la civilisation se font en dépit des reculs qui la mettent en péril mais ces reculs donnent à la civilisation l'élan nécessaire qui la porte au devant de ce qu'elle doit devenir et la fait évoluer. Et cela grâce aux précurseurs qui, dans les périodes de recul, notamment, "posent des jalons" de ci de là, sur le chemin difficile et incertain d'un présent résultant du passé...

Le recul est le plus souvent, terrible certes... Mais il n'est qu'une étape...

Imaginons un paysage présent qui serait comme un palier (une marche de, mettons, mille kilomètres de long) entre un paysage passé situé un peu plus bas en altitude et un paysage d'après, situé un peu plus haut en altitude...

Dans le paysage présent, il y a des trous, des creux, des déclivités qui, à chaque fois que l'on y descend dedans et même jusqu'au fond, nous donnent à penser qu'au fond, on y restera et s'en relèvera pas...

Mais il y a la vision de ce paysage d'après, situé un peu plus en hauteur, qui lui aussi, aura des trous, des creux, des déclivités...

Le sens général de l'évolution – ascendant on va dire- ne se discerne pas à l'échelle humaine car il est une suite, une immense suite de "paysages-paliers"... Et chacun de ces "paysages-paliers" est un peu plus proche que le précédent, des nuages les plus bas d'un ciel encore plus immense que tous les "paysages-paliers" les uns après les autres...

... La vie en évoluant se complexifie, peut-être plus encore qu'elle ne se diversifie quoiqu'elle se diversifie aussi beaucoup... Elle se complexifie et s'élabore comme dans un immense atelier ou dans une immense forge...

Et le résultat, c'est que de la forge ou de l'atelier, en sort un ensemble de produits, plus et mieux finis qui dureront -peut-être- plus longtemps (quoique cela ne soit pas sûr pour autant)...

Mais dans le travail qui se fait dans la forge ou dans l'atelier, il y a ces doigts coupés de l'ouvrier, cette précipitation de l'ouvrier à réaliser l'ouvrage, ces copeaux, ces étincelles, ces coulées brûlantes sur les pieds ou sur les bras, et de temps à autre, un four qui explose... Et des maîtres pas toujours très justes, des mesures de sécurité plus ou moins efficaces, des grèves d'ouvriers en colère, quelque ouvrier devenu fou furieux...

 

Des auteurs difficilement traduisibles

... Je me suis souvent demandé comment les traducteurs pouvaient "le plus fidèlement possible" traduire des phrases, des expressions, des mots d'auteurs, d'écrivains -Français, Anglais, ou autres de toute langue- vraiment très particuliers, argotiques, avec des néologismes, des barbarismes, dans une grammaire atypique, dans des formes langagières tout à fait personnelles et donc inimitables...

Par exemple traduire du Céline ! Voici ce que j'ai trouvé pour "Qu'ils s'empédèrent" et pour "Le petit flouze toujours en casaque" dans Mort à crédit :

"They got caught" (Qu'ils s'empédèrent)

"The little blurry always in a coat" (Le petit flouze toujours en casaque)...

Qu'est-ce que ça donnerait en Arabe ou en Chinois... Ou en Swahili ?

Je vois mal comment une traduction de certaines formes langagières très particulières d'auteurs, peut être rendue au plus près possible du langage de l'auteur, d'autant plus si l'auteur emploie des néologismes, des mots et des locutions de son invention, use de constructions grammaticales atypiques, voire d'incorrections grammaticales délibérées dans un contexte particulier...

Je vois mal comment un "Grand Hôtel du Merdier", écrit et publié en 2007 chez Alexandrie Editions (également chez LULU point com édition en ligne) ... Ou autres textes pirates et errances littératoques de Mésigue (rire)... Pourraient être traduits en Anglais, en Allemand, en Mandarin, en Arabe ! ...

Bonjour l' "universalité" d'une oeuvre d'écriture si dans leurs formes d'expression et de langage, bon nombre de textes produits ne sont pas traduisibles, ne pouvant être rendus au plus près, puisque l'équivalent de certaines formulations n'existe pas dans une autre langue et qu'il faut alors trouver une formulation ressemblante ! (quelle gageure!)...

Quel "étrange et impossible paradoxe" que celui, à la fois, en même temps, d'aspirer à une certaine "universalité"... Et de demeurer délibérément intraduisible voire même illisible dans sa propre langue maternelle pour des gens qui parlent la même langue ! De la folie! Du délire! De l'aberration ! Et contreproductif!

 

 

Le salaire des enseignants dans l'Union Européenne

... Lors de l'année scolaire 2016/2017 (il y a donc 3 ans de cela -on est dans l'année scolaire 2019/2020), le salaire brut d'un enseignant en lycée était de 2048 euro mensuel. Rappelons le niveau du SMIC en 2019 : brut 1521 euro mensuel, net 1171...

Cela veut dire que le salaire NET d'un enseignant en lycée est à peu près de 1700 euro mensuel... En France...

Bon, il s'agit là d'un traitement de début de carrière...

Par comparaison voici ce que gagne un enseignant débutant en lycée dans quelques autres pays européens (je cite d'abord les pays qui payent le mieux leurs enseignants) :

- Luxembourg : 5522 mensuel brut

- Allemagne : 4173 mensuel brut

- Belgique : 3020 mensuel brut

- Danemark : 3009 mensuel brut

- Espagne : 2968 mensuel brut

 

Et viennent ensuite :

 

- Pays Bas 2771, Autriche 2645, Suède 2432, Portugal 2326, Italie 2109, Royaume Uni 2086.

 

La France, donc, au 12 ème rang avec 2048.

 

... Si, en NET, on peut dire qu'en France le salaire d'un enseignant débutant en lycée se situe au niveau de 1700 euro mensuel (cela sur la base de la différence qu'il y a entre le SMIC brut et le SMIC net soit 350 euro)... Qu'en est-il du salaire NET perçu par un enseignant débutant en lycée, dans les autres pays européens ? (Je ne pense pas que la différence soit supérieure à 300 euro, je pense qu'elle de moins de 300, j'ignore, je n'ai pas les données)...

 

Pour quelles raisons au Luxembourg, en Allemagne, en Belgique, au Danemark, en Espagne, aux Pays Bas, en Autriche, en Suède... Et même au Portugal qui n'est pas un pays "si riche que ça"... L'on paye mieux qu'en France, un enseignant débutant en lycée ?

Est-ce qu'ailleurs qu'en France il faut "plus de compétence? Plus de formation?

Est-ce qu'ailleurs qu'en France on est "plus exigeant" dans ce que l'on demande à un enseignant ?

Ces "zones prioritaires" en France (c'est à dire les zones urbaines -ou rurales- réputées "difficiles") n'ont-elles pas leur équivalent dans les autres pays européens ? Avec des "enfants à problèmes" ? De l'incivisme, de la délinquance, des milieux sociaux défavorisés? Les mêmes problématiques liées au chômage des parents, à la déliquescence de la société ?

Comment ils font, les autres pays européens, pour leurs enseignants placés dans des zones "sensibles" en face de jeunes "difficiles" ?

Comment les autres pays européens motivent leurs enseignants, en plus de mieux les payer qu'en France ?

Une question de budget? Liée à ce qu'en "haut lieu" (les gouvernements en place) on pense davantage qu'en France à ce que doit apporter l'enseignement aux jeunes dans la société, pour l'avenir du pays (investissement) ?

 

A noter que je n'évoque ici que les enseignants en lycée... Les chiffres ne sont en effet pas les mêmes ( inférieurs donc) pour les professeurs des écoles (anciennement instituteurs)...

 

 

Le "Grenelle" des violences conjugales

... Et par extension, des violences faites aux femmes par les hommes, par d'autres femmes (eh oui ça existe aussi des femmes brutales à l'égard d'autres femmes), des violences faites aux femmes par la société (une société où il faut le dire, ce sont souvent les hommes qui dominent dans l'entreprise, dans le travail, les grandes décisions, les hauts postes de responsabilité et cela dans une proportion relativement importante si l'on compare avec les femmes occupant ces postes)...

Rien que ça, tiens : l'inégalité des salaires entre les hommes et les femmes, dans le secteur privé, dans la fonction publique -quoiqu'un peu moins que dans le privé !

Et puis il y a aussi -non négligeable et une réalité- l'emprise de la religion, la force de la tradition qui se fonde sur une différentiation entre des activités (taches ménagères, gestion et entretien maison, certaines démarches, élever les enfants etc.) dites "plus féminines que masculines"... De ce côté là, il y a encore beaucoup à accomplir, à faire évoluer les mentalités!

C'est déjà -dans une certaine mesure- un "bien" (un pas réel de fait, une volonté qu'il faut saluer) que dans un gouvernement que pourtant je suis loin de soutenir, qu'il y ait enfin une initiative notable qui soit prise à l'égard des femmes dans le cadre de ce "Grenelle des violences conjugales"; initiative qui vaudra ce qu'elle vaudra mais qui, reconnaissons le, est tout de même plus marquée que sous les gouvernements précédents... Mais bon, ça suffira pas ! Il faut aller plus loin et c'est l'affaire de chaque citoyen de ce pays, bien sûr les hommes, les maris, les pères, les compagnons, mais aussi les femmes elles-mêmes (dont certaines il faut le dire, font de la soumission un "devoir" et trouvent "normal" que la femme doive vivre son quotidien dans la tradition de ce qu'une femme doit être avant tout une bonne ménagère, femme d'intérieur et trouvant que c'est l'homme qui a raison dans les grandes décisions (c'est ça, la société patriarcale)...

Il faudra un vrai, un grand débat de société pour que "les choses changent vraiment" !

... Nous sommes, il faut le dire aussi, c'est une terrible réalité, dans une société où règne la violence, violence physique et morale, avec une multiplication de faits divers dramatiques, dont précisément ces actes de barbarie, de tabassage, de volées de coups de poings et de pieds contre des femmes dans un couple, dans la famille, que ce soit une épouse, une fille, une soeur ; un environnement de saoûlographie, de prise de stupéfiants, de toutes sortes de dérangements mentaux... Et cela dans tous les "milieux sociaux" y compris les soit-disants "plus évolués" ! Effrayant le nombre de femmes qui meurent chaque jour sous les coups des maris, des compagnons ! Surréaliste dans une société censée "être différente en mieux" de celle des romans d'Emile Zola de la seconde moitié du 19 ème siècle milieux paysans et ouvriers...

J'ai suivi -en gros- les mesures qui vont être prises dans le cadre de ce grand débat sur les violences conjugales, assurément y'a du positif, de l'efficace (notamment la prise en charge, l'accueil des femmes maltraitées, les procédures qui seront en vigueur, la "loi du silence" enfin brisée... ça sera assurément "un peu mieux" que tout ce qui avait été fait auparavant!)...

 

 

G7 Biarritz

... Le G7 réuni à Biarritz du samedi 24 au lundi 26 août 2019 et transformé en bockhaus interdit aux citoyens ordinaires, pue le mépris des "gens" et l'arrogance des (faux) puissants"

( Jean Claude Guillebaud, chronique "Paris Province" dimanche 25 août 2019)...

Pour illuster la situation de la planète et notamment à propos de l'incendie en Amazonie, sur la même page du journal Sud Ouest, un dessin d'Iturria montre une énorme vague de feu sur laquelle se porte un surfeur...

C'est bien cela, comme je disais (écrivais) : "les faux sceptiques" en pourparlers sur l'urgence du changement climatique et ses conséquences, en un sommet entre puissants et dominants alors que les "vrais sceptiques", eux, ne sont pas invités...

Et la civilisation consumériste ne cesse de s'épapoubelnouir, symbolisée par le surfeur sur la vague produisant force figures de style et prouesses sportives ostentatoires devant des foules de plagistes vidéo-smartphonant... Sauf que la vague est de feu et qu'au delà des dunes la forêt brûle ou est remplacée par de grands immeubles résidences de vacances...

 

Manaus brûle-t-il ?

... Comme j'arrive pas à me foutre son nom dans ma tête, au président actuel du Brésil -et que j'en ai rien à cirer de l'orthographier correctement son nom- je l'appelle "Borsalino"...

Borsalino et toute sa clique des lobbies du bois et du soja, et toute la moyenne bourgeoisie brésilienne surtout celle des grandes villes Rio de Janeiro et Sao Paulo qui l'ont élu, ce Borsalino, ces gens aisés qui crèchent dans de belles résidences et se foutent complètement que l'amazonie crame ! Bon, c'est vrai y'a eu aussi quelques pauvres qui, pour une télé, pour un portable, pour des gadgets de la société de consommation et peut-être un petit boulot un peu mieux payé si possible, qui l'ont élu, le Borsalino ! ...

Et merde, v'là la forêt amazonienne qu'était déjà bien entamée, qui brûle de toutes parts !

Et le G7 à Biarritz qui mobilise 13500 policiers gardes mobiles CRS gendarmes et corps d'armée pour assurer la sécurité de quelques dominants de la Planète, dissuader les casseurs "éventuaux"... Alors comment il va faire, le vacancier qui rentre chez lui après avoir passé huit ou quinze jours dans la partie de l'Espagne située entre Irun et Bilbao ? En effet bonjour la circulation ce prochain week-end du 24/25 août sur l'A63 et les routes de la côte basque maritime ! Avec tous ces barrages de contrôle... ça va être pompom ! Et les retours des campings du côté de Biarritz/St jean de Luz ! Hors de question pour moi d'envisager ces jours ci une virée sur la côte basque !

Borsalino il en a rien à foutre du G7, dont d'ailleurs il ne craint guère le coup de semonce des grands participants de ce sommet de la civilisation consumériste, tous en réalité des "faux sceptiques" du fait qu'il faut de la croissance et du développement durable ou non pour que le pognon arrive et que les affaires se fassent !

Et merde, combien d'hectares, de kilomètres carrés de forêts, de tonnes de bois, en Amazonie et ailleurs, faudra-t-il encore brûler pour soit disant nourrir avec des céréales, du poulet et de la vache ogéméïsés pesticisés sept milliards d'habitants sur Terre bientôt neuf ? ...

C'est pas pour demain, le renversement des Borsalino et de leurs cliques ! Pas'que personne veut ni surtout ne peut vivre comme la situation de la planète le demande ! Comment pourrait-on faire en effet, avec déjà, même si on arrêtait le nucléaire, toute la merde quasi éternelle déposée dans le fond des mers et dans les décharges de pays ou régions poubelle ?

 

 

Datation de ce qui est très ancien, fossiles organismes, végétaux, minéraux

... Pour les fossiles d'organismes vivants retrouvés et analysés, dont l'ancienneté n'excède pas environ 50 000 ans, ce qui est un maximum en fiabilité de datation car à partir de déjà 35 000 ans on peut considérer une marge d'erreur importante de l'ordre de quelques centaines d'années voire 1 ou 2 millénaires ; la méthode de datation au carbone 14 permet de situer à quelle époque dans le passé a vécu cet organisme, cet être vivant... Par exemple des restes à l'état d'ossements d'un homme ou d'une femme du néolithique il y a 8 ou 9 mille ans au moyen orient, avec une faible marge d'erreur de l'ordre de quelques années ou dizaines d'années... Méthode assez fiable jusqu'à -6000 ans...

Cependant, si l'on remonte plus loin, à l'époque des Solutréens -20 000, ou à l'époque des Magdaléniens -14 000 ; la marge d'erreur est plus importante, de l'ordre de quelques centaines d'années...

L'activité radiologique du carbone 14 contenu dans la matière organique, diminue de moitié tous les 5730 ans. (L'on appelle "demi-vie" le temps mis par une substance, une molécule, un élément chimique pour perdre la moitié de son activité)...

... Pour les minéraux, pour la géologie, donc les roches, les laves, les sols, les sédiments ; ainsi que pour les fossiles d'organismes vivants dont l'ancienneté est au delà de 50 000 ans, on utilise entre autres méthodes de datation, celle de l'uranium 238, de l'uranium-plomb, dont la "demi-vie" est de 4,46 milliards d'années (le temps qu'il faut à l'uranium pour perdre la moitié de son activité)... Mais la méthode de calcul est très complexe et nécessite des connaissances approfondies en mathématiques (mise en équations très complexes), afin de déterminer le plus précisément possible l'ancienneté de l'objet étudié (fossile, roche, sédiment)...

Soit dit en passant, si l'uranium perd la moitié de son activité en 4,46 milliards d'années, je vous laisse imaginer le temps qu'il lui faudra pour perdre la totalité de son activité, sachant qu'en matière de nucléaire civil ou militaire c'est l'uranium la base... (rien à voir avec la "demi-vie" du carbone 14, de 5730 ans !)... Bonjour nos déchets nucléaires, même enfouis à 2000 mètres sous de la roche primaire ! ...

 

Zones de subduction et points chauds de l'écorce terrestre, menace pour l'activité humaine

Sudduction points chauds

... Sur cette carte on distingue en pointillé bleu, les contours des plaques de l'écorce terrestre (lignes de fracture soumises aux pressions et mouvements – tectonique des plaques)...

Les volcans actifs les plus dangereux sont ceux situés le long des lignes de fracture (appelées zones de subduction), indiqués par des points rouge... Par exemple le Vésuve, sur la ligne de fracture entre la plaque africaine et la plaque eurasienne...

Les volcans actifs situés en deçà ou entre les lignes de fracture (les plus nombreux) sont des points chauds, c'est à dire des foyers volcaniques situés à des endroits fragiles de l'écorce terrestre, souvent sur des fonds océaniques (par exemple le Piton de la Fournaise à La Réunion).

 

Le Vésuve ainsi que les autres volcans actifs situés sur les lignes de fracture, outre les coulées de lave plus ou moins importantes et les retombées de cendres lors des éruptions périodiques depuis des milliers d'années, peuvent produire des nuées ardentes. C'est ce qui a eu lieu le 24 août 79 avec l'éruption du Vésuve détruisant les villes d'Herculanum et de Pompéï (environ 3000 victimes sur une population de 20 000 habitants à l'époque)... La précédente éruption de même nature -avec nuées ardentes- du Vésuve, avait eu lieu en 1660 AV-JC (plus exactement entre -1617 et -1703 -datation au carbone 14)...

Donc environ 1740 ans séparent ces deux éruptions de même nature, avec nuées ardentes...

Nous sommes en 2019 et 1940 ans se sont écoulés depuis l'éruption de 79... Naples a aujourd'hui avec son centre ville et sa périphérie urbaine, quatre millions et demi d'habitants (rien à voir avec les villes de Pompéï et d'Herculanum du temps de Pline Le Jeune)...

 

Le Piton de la Fournaise de La Réunion ainsi que tous les autres volcans actifs de la planète situés sur des points chauds ( donc pas sur les lignes de fracture) au pire, ne produisent que les coulées de lave les plus importantes et des quantités énormes de retombées de cendres, mais jamais de nuées ardentes -en principe- (sauf dans le cas de l'éruption de la Montagne Pelée à La Martinique le 8 mai 1902, alors que ce volcan est situé à environ 1500 km au nord de la ligne de fracture séparant la plaque Est Pacifique de la plaque Sud Américaine)...

 

Mais il existe un autre danger potentiel et réel, celui là lié à la nature, à la morphologie, aux caractéristiques spécifiques d'une ligne de fracture en une zone précise en distance et position... Par exemple la faille de Méditerranée occidentale, considérée comme étant l'une des failles majeures de l'écorce terrestre, quoi qu'en fait, le prolongement de cette faille en Méditerranée orientale, soit à peu près de même nature...

En effet, entre l'embouchure de l'Ebre et le golfe de Gênes, par plus de 2500 mètres de profondeur, et plus particulièrement le long du talus abrupt de la plateforme de Corse occidentale, se trouvent de longs canyons de 2600 mètres de profondeur... Ce qui induit forcément une activité sismique potentiellement et périodiquement d'importance susceptible de se produire, avec notamment un raz-de-marée de l'ordre de 10 ou 20 mètres de hauteur de vague déferlante pouvant atteindre et submerger tout le littoral Est de la péninsule ibérique, le pourtour méditérranéen du Languedoc à l'Italie, zone d'activité et d'habitat humains de l'ordre de dizaines de millions de gens...

 

 

Les premiers hommes, de Pascal Picq, suite...

... Ce livre contient des mots et des termes scientifiques spécifiques, relatifs à la paléoanthropologie concernant la dénomination des espèces, genres, familles et classifications des êtres vivants dont bien sûr les anthropoïdes ou primates qui, selon les différentes périodes de la préhistoire lointaine ( celles comprises entre -65 MA et -7 MA puis ensuite entre -7 MA et -2 MA ) ; ont été présents sur notre planète dans une grande diversité en particulier jusqu'aux australopithèques qui furent très nombreux en genres et espèces, tous sur le continent Africain à partir de -5 MA et jusqu'à - 2 MA...  

 

Ce sont certains de ces australopithèques, sans doute 3, 4, 5 espèces tout au plus parmi tous ces australopithèques, qui furent les ancêtres du genre Homo, lequel genre Homo a commencé avec Habilis, Ergaster et les premiers Erectus archaïques, à partir de -2 MA...  

 

A mesure que le temps avançait (soit de -7 MA jusqu'à environ -1 MA), peu à peu, la plupart des australopithèques ont disparu les uns après les autres jusqu'au moment où il n'en restait plus que les 2 ou 3 espèces (celles qui ont survécu et produit des descendants parce qu'ils étaient les mieux adaptés à leur environnement (climatique, géographique, végétation, paysages très arborés ou découverts et partiellement arborés, nourriture, relation entre eux, mode de vie)...  

 

Ainsi les Habilis et les Erectus archaïques ont-ils "voisiné" avec les derniers australopithèques...  

 

A partir de -1,9 MA, il n'y avait plus sur Terre dans le genre Homo, que Erectus. (Et bien sûr les autres primates qui depuis cette époque là, de -2 MA, sont à peu près les mêmes que ceux d'aujourd'hui -évidemment moins diversifiés qu'ils ne l'étaient avant -2 MA)...  

 

En dernier lieu, vers -0,4 MA puis vers -0,2 MA, des Erectus ont donné vers -0,4 les Néandertaliens, et vers -0,2 les Sapiens.  

 

Il y a eu une époque entre -0,4 et -0,2 MA, où il n'y avait que des Néandertaliens dont les premiers ont peut-être -assez probablement et logiquement, coexisté avec les derniers descendants survivants d'Erectus...  

 

Les Sapiens ont coexisté avec les Néandertaliens entre -0,2 MA et -20 000 ans avant l'an zéro ou un...  

 

En ce qui concerne la disparition progressive d'Erectus, le dernier du genre Homo avant Néandertal et avant Sapiens, bien qu'il n'y avait plus d'Erectus après -0,4 MA Il y a quand même eu des descendants de la lignée Erectus (avec toutes les caractéristiques d'Erectus), rares et dispersés, jusqu'à l'époque du début de Sapiens...  

 

 

... Ce qui m'a "quelque peu interpelé" dans ce livre, (et étonné je dois dire), en fonction de tout ce que je sais d'une part et de la réflexion "intuitive" qui m'est venue d'autre part ; c'est que Pascal PICQ, dans la description qu'il fait d' Erectus (morphologie, aspect physique, mode de vie) place ce dernier (Erectus) plus "proche" de Sapiens (notamment dans la description qu'il fait de la femme Erectus)...

Or -si je puis dire "intuitivement parlant"- il me semble qu'Erectus est "plus proche" de l'un ou l'autre des derniers australopithèques, qu'il ne l'est -comme le dit Pascal Picq- de Sapiens...

En somme, selon Pascal Picq, Erectus serait presque un Sapiens et "à quelques détails près" (morphologie, aspect physique, mode de vie), la question de l'origine même de Sapiens vers -195 000 ans avant notre ère en Afrique orientale (Ethiopie) pourrait alors s'avérer "discutable"... Ce qui est difficilement discutable cependant, du fait que furent retrouvés en Ethiopie, des ossements (boites craniennes, fémurs entre autres et parties de squelettes sinon squelettes entiers), datés de -195 000 et différents des ossements et boites craniennes d'Erectus, Habilis et australopithèques)...

Rien ne prouve d'ailleurs, vu le nombre de recherches archéologiques effectuées et celles à venir encore, que l'on ne trouvera pas aussi, ailleurs qu'en Afrique orientale, des restes de Sapiens semblables à ceux qu'on a datés de -195 000 trouvés en Ethiopie... Un peu plus anciens ou proches de cette époque d'il y a -195 000...

 

Une vision anarchiste ...

... Une "vision anarchiste" qui se traduit et s'exprime par l'écriture, par l'Art, par des choix de comportements et par, autant que possible des actes de résistance ou d'insoumission à un pouvoir, à une autorité en place ; n'est à mon avis, "anarchiste", que dans la mesure où cette vision anarchiste prend en compte la réalité d'un système politique, social, économique en place, et envisage une manière particulière, personnelle et opportuniste de se servir des rouages, des composantes et du fonctionnement de ce système, afin de contribuer à le rendre , ce système, inopérant, "caduc" en somme... En ce sens là, celui de l'utilisation (comme quand on se sert d'un outil à portée de main même si cet outil n'est pas le plus adéquat), il y a assurément davantage de chances à atteindre l'objectif souhaité (rendre "caduc" le système) qu'en combattant par la violence ce système en place qui n'a pas plus une raison qu'une autre d'être bon ou mauvais, pire ou meilleur, préférable par rapport à un autre... Mais de toute façon auquel on n'adhère pas quelqu'il soit...

 

Ainsi l'anarchiste selon cette vision anarchiste prenant en compte la réalité d'un système, tout en se démarquant de tout parti, de toute obédience, de toute appartenance, de toute politique ; ne se positionne pas formellement ou délibérément "contre" telle ou telle politique en place... Et n'appelle pas à quelque chose qui remplace soit disant "mieux", une politique en place...

Comme disait Léo Ferré : "le drapeau noir de l'anarchie, c'est encore un drapeau" ! (L'anarchie n'en a pas de drapeau, en fait, ni d'étendard, ni de mot d'ordre ou de slogan... C'est une "affaire de liberté" de chacun et de tous, et de responsabilité liée à la liberté que l'on se donne, de chacun et de tous )...

 

En somme l'anarchiste se fait comme l'ouvrier dans l'atelier, qui, par son comportement, par sa manière de travailler et de considérer le règlement affiché, contribue à rendre le règlement inutile et à être pour les autres ouvriers, un messager, parce que, par son comportement il transmet...

 

Il me paraît certain qu'un régime (système politique) démocratique, quelque imparfait ou même "pourri" qu'il soit... Est toujours préférable à un régime non démocratique, autoritaire, absolutiste, dictatorial...

Un régime démocratique avec une politique "de droite, de gauche ou du centre", politique ne valant que ce qu'elle vaut et avec tous ses défauts et quelques qualités "relatives", à laquelle on n'adhère pas, demeure encore tant que ce régime demeure démocratique, ce qu'il y a de plus "acceptable" pour la société humaine qui n'est pas prête pour l'anarchie... Un "passage obligé", en somme, la démocratie !

 

Il est beaucoup plus difficile de se servir des rouages, des composantes et du fonctionnement d'un régime de dictature afin de le saper, de le rendre "caduc" ce tel régime ; les verrous, les interdits et la censure étant plus nombreux, ne laissant que très peu de marge exploitable pour "naviguer à vue" sous le nez rocheux des écueils ou entre les sillages des vedettes garde-côte armées...

 

L'option alors, en ultime recours, pour un peuple assujetti et asservi, contre un pouvoir absolutiste, contre une dictature en place, reste celle de la lutte armée avec ce que le combat implique de difficile, d'aléatoire, de périlleux pour beaucoup de gens...

 

 

Le festival du film de court métrage à Contis

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... Il faut le dire, le préciser, ce festival est international puisqu'y sont présentés chaque année depuis sa création en 1996, des oeuvres de pays européens, d'Afrique, du monde entier (Brésil, Japon, Chine entre autres pays)... Avec leurs réalisateurs...

Cette année ce festival se tenait du jeudi 20 au lundi 24 juin, avec cette fois, en présentation, des films de long métrage en avant première tels que :

-Viendra le feu, de Olivier Laxe

-Yuli, de Iciar Bollain

-Jusqu'à la fin des temps, de Yasmine Chouikh

-Lillian, de Andréas Horvath

-Vita et Virginia, de Chanya Button

-Le traître, de Marco Bellochio

 

... Et bien sûr comme chaque année depuis 1996, six programmes de courts métrages soumis au vote du public (désignation ou choix du meilleur de chaque programme)... Et au Prix du Jury en clôture du festival...

Ce qui caractérise ce festival c'est son attachement à la liberté d'expression artistique, notamment pour des oeuvres de réalisateurs débutants créatifs et talentueux, pouvant bénéficier d'un soutien à la diffusion, d'un appui financier, s'ils sont choisis par le vote du public et par le jury.

Contis est une localité située sur la côte Landaise (Landes océanes) à une dizaine de kilomètres en dessous de Mimizan, proche (à 7 km) de Saint Julien en Born.

En 1962 le cinéma de Contis était, rue des Avocettes, une structure gonflabe puis l'année suivante, un bâtiment en dur. En 1995 le cinéma a été repris par Betty Berr et par Rainer qui, en 1996, organisèrent le premier festival du film de court métrage.

Au quotidien (le cinéma est toujours ouvert, du lundi au dimanche et en toutes saisons) c'est un lieu d'expression et de manifestations artistiques et culturelles, déjà par son hall d'accueil aménagé en salle de café où se tiennent des débats, des discussions, des conférences, et où les gens, du pays de Born et d'ailleurs, viennent, se rencontrent, dans une atmosphère de relation humaine que l'on ne trouve que rarement ailleurs, dans la simplicité, le partage d'émotion et d'idées, la complicité et la convivialité...

Dans sa 24 ème édition du 20 au 24 juin 2019, le festival du film de court métrage de Contis plage, a, non seulement "pas pris la moindre ride", mais – je tiens à le souligner- a évolué et s'est chaque fois renouvelé dans le même sens et dans la même atmosphère de relation humaine, et dans le même esprit d'ouverture et d'accueil qui prévalaient à son origine (c'est aussi cela qui le caractérise, en plus de son attachement à la liberté d'expression artistique)...

Il faut dire que Betty Berr et que son mari Rainer -qui eux aussi en vingt cinq ans "n'ont pas pris une ride" – "y sont pour quelque chose, très largement, dans ce qui caractérise le festival une fois l'an et le cinéma au quotidien"...

 

 

 

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