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Actualité, sujets de réflexion
  • Croyance, connaissance et savoir ...

    Les connaissances et les savoirs -de toute nature, en toutes les disciplines, notamment dans les domaines de la science, de l'Histoire, de tout ce qui se passe dans le monde aujourd'hui (l'actualité)... Vulgarisés et mis à la portée de chacun par l'internet avec les moteurs de recherche ; tout comme les croyances se fondant sur les certitudes que l'on se fait et surtout les certitudes qui ont été implantées en nous par les gens de l'ordre établi, de la pensée officielle (en somme de l'ordre du monde, de ce qui est censé se croire et se savoir et ne doit pas être remis en cause)... Les connaissances et les savoirs ainsi que les croyances ont ceci en commun, qu'au lieu d'être des passerelles jetées au dessus de ces fossés ou abîmes que sont la persistance du doute et de l'interrogation ; ils se font « bâtons de marche » fièrement tenus, bien visibles des promeneurs autour de soi, « bâtons » qui soutiennent notre marche, nous font avancer et même courir... Mais qui ne nous incitent pas à mettre du regard dans nos yeux, préoccupés que nous sommes de cette marche de promeneur bien équipé et fier de l'être dans la file ininterrompue de tous les autres promeneurs...

    Au sujet de la croyance et de la foi – Chrétienne en l'occurrence mais on peut en dire autant des autres croyances en d'autres religions- Jean Christian Petitfils, historien et scientifique de l'histoire, a écrit dans son livre « Jésus » : là où s'arrête la science commence la foi » ( dans l'épisode où il évoque l'ouverture du tombeau -la dalle de fermeture n'ayant pas été forcée entre la mise au tombeau et trois jours après son ouverture, le corps de Jésus disparu, il ne restait que les linges imprégnés de sang et d'humeurs) ... Il voulait dire par là, que lorsque la science ne peut plus expliquer tel ou tel phénomène observé (parce qu'elle n'a pas la réponse), alors il ne reste pour recours, que la foi (mais sans doute pas la foi aveugle et-ou- dictée, mais la foi en « quelque chose qui existe dont on ne connaît encore ni le principe actif ni la mécanique de fonctionnement ni les composantes et qui un jour on ne sait quand, sera découvert »)...

    La croyance, tout comme le savoir, se fonde davantage sur le doute et sur l'interrogation, que sur l'acquit... Même si de toute évidence, elle s'appuie sur l'acquit...

    Vulgarisés et mis à la portée de chacun par l'internet, les connaissances et les savoirs ne font pas, diffusés comme ils le sont et surtout « mis à toutes les sauces » dans les réseaux sociaux ; des étudiants ou des chercheurs, des gens de pensée, de réflexion et d'interrogation... Mais des marcheurs arborant fièrement de beaux bâtons et tapant en cadence sur les pierres des chemins...

     

     

  • Image de couverture

     

    Galaxie

     

    C'est l'image que j'ai choisie pour écran d'accueil de mon ordinateur, à l'appui sur le bouton de mise en marche...

    Et le nom que j'ai donné à mon ordinateur est Cassiopée...

    Si je devais définir et mettre en ligne ma « story » sur Facebook, comme tant le font de 7 à 77 ans et même des « papy-mamy » de plus de 80 balais... Ma « story » aurait pour « scoop du jour » de jour en jour -pour ne pas dire d'heure en heure- des images du cosmos, de paysages de la Terre, de mes copains coléoptères, de mon ami le crapaud, et de bien d'autres créatures vivantes...

     

     

    Cet engouement généralisé et omniprésent pour les stories (et tout ce qui y ressemble ou s'en apparente) sur les réseaux sociaux Facebook , Instagram principalement ; participe à une conformisation de l'information standardisée, accélérée par la consommation de masse de produits et outils technologiques de traitement et diffusion de l'image (surtout de l'image animée)...

    Ainsi nous sommes donc, nous devenons donc implicitement d'accord avec cette conformisation ; nous nous laissons abuser car nous croyons être plus libres... Mais que « vaut » cette liberté, si notre réflexion, si notre pensée personnelle, si notre capacité intérieure à résister à ce qui nous conditionne, nous font défaut parce quelles sont uniformisées, laminées par cette uniformisation standardisée ?

    Le propre (ce qu'il y a de plus évident et de plus caractéristique) de la mise en place -mine de rien- d'une dictature (dictature de l'argent, de l'apparence, du marché... Et bien sûr dictature politique, de pouvoir, de type d'économie étendue au monde entier)... C'est cette « illusion de liberté » qui est donnée par le Pouvoir en place -en fait, organisé et planifié- mais qui incite à un tel abus, à un tel délitement de la liberté, que, dès le jour où s'instaure la dictature, la liberté se trouve mise sous verrou... Parce que, ce qui a tant choqué les uns et les autres, ce qui a tellement dérangé bien des gens... Finit par pousser l'autorité dominante parvenue au Pouvoir, à imposer une sorte de « moralisation » de l'expression publique (« moralisation » qui de fait, sert surtout de prétexte pour restreindre considérablement les libertés, toutes les libertés...

    Ainsi les dictatures qui s'avancent masquées sont plus pernicieuses que les dictatures qui s'avancent avec leur vrai visage quoique ces dernières soient en réalité impitoyables mais au moins on peut les combattre, les empêcher d'avancer... C'est bien plus difficile de s'opposer à l'obscurantisme qui se donne l'apparence de la lumière surtout si la lumière bien « flashante et bien pulsante, séduit et attire...

    L'obscurantisme dont les composantes sont la haine, la stigmatisation, le rejet, la violence des propos lapidaires, le racisme, le sexisme, tout cela diffusé sur les réseaux sociaux, et qui fait la Une quotidienne des radios, des télés, des médias grand public... C'est ce qui « fout en l'air » la démocratie, c'est ce qui prépare ces lendemains où l'on n'aura plus le droit de rien dire !

    Combattre la haine, la stigmatisation, le rejet, la violence des propos lapidaires, le racisme, le sexisme, c'est combattre pour le maintien de la démocratie ! … Et au contraire, s'y jeter dedans -ou même y être indifférent, c'est ouvrir la porte aux dictatures et aux dominants !

    Les armes, le « matériel de guerre » pour ce combat ? C'est dans la beauté du monde qu'il faut aller chercher ! Dans tout ce que nous offre encore la beauté du monde, dans tout ce dont on peut témoigner, de la beauté du monde ! …

    Et la beauté du monde apparaît en mille et mille petites touches de couleurs, de points de lumière, que le « tableau raté » dans son gigantisme de concrétions, de croûtes déchiquetées et de déchirures, de violences et d'obscénités, de pourpre, de bleu nuit, de vert, d'ocre et de jaune furieusement barbouillé, tout cela dans une fantasmagorie dantesque... Ne peut empêcher de surgir, d'étreindre le regard, d'émerveiller, de sauver du désespoir...

     

  • Le désordre est dans l'humanité, pas dans la nature

    « Il y a moins de désordre dans la nature que dans l'humanité »

    Edgar Morin

     

    En fait, il n'y a dans la nature aucun désordre.

    C'est par ce que l'on appelle le hasard au sens d'un agencement aléatoire ou fortuit, de particules dans un environnement particulier, que l'on explique l'origine d'un processus de développement d'une structure, d'un organisme...

    Par exemple les atomes d'hydrogène et d'hélium qui, répartis dans l'univers, sont les plus nombreux, puis les atomes d'oxygène, de carbone, d'azote, et de fer...

    Ce que l'on appelle les « briques de la vie » donnant naissance à tout ce qui est vivant dans l'univers – mais dans la nécessaire dépendance à des conditions environnementales particulières- est le résultat de l'association de ces atomes de base que sont l'hydrogène, le carbone, l'azote et l'oxygène...

    Nous ne comprenons toujours pas comment des atomes tels le carbone, l'azote, l'oxygène, l'hydrogène, éloignés qu'ils sont les uns des autres dans un espace difficilement mesurable, parviennent à se rejoindre, ni quelle « mécanique » rend leur réunion possible...

    Car il s'agit bel et bien d'une « mécanique » (impliquant un mouvement, une force d'attraction, un principe) qui s'opère afin que l'association soit possible... Et s'il y a « mécanique » et donc, un « principe intelligent », alors il n'y a plus de hasard... Mais un ordre qui est l'ordre naturel, intemporel, immuable ; un ordre régi selon les lois naturelles de la physique, de la chimie, de la relation entre les choses, les êtres vivants (relation de force, d'opposition, de symbiose, de complémentarité)...

    C'est cette « mécanique » -ou cet ordre naturel- que les êtres humains, avec leurs civilisations successives, selon l'idée qu'ils se font de la société régie par des règles, des systèmes politiques et économiques ; avec leurs technologies, leurs différents arrangements afin de « corriger » ce qu'ils appellent des « erreurs de la nature »... Ont perturbée, et ainsi, introduit le désordre qui, avant la venue de l'homme sur Terre, n'existait pas.... Ou du moins, n'existait pas encore du temps des hommes du Paléolithique (Néandertaliens, Sapiens de l'époque)... Dans la mesure faut-il tout de même souligner, où les hommes de cette époque du Paléolithique, ne modifiaient qu'assez peu leur environnement naturel, et ne prélevaient pour leurs besoins et pour leur nourriture, que ce qui leur était nécessaire, en bois, végétaux, minéraux, animaux (Ce qui n'était pas toujours le cas, puisque déjà à cette époque, la seule présence de l'homme impliquait une coexistence difficile avec certains animaux dont les territoires et habitats se trouvaient occupés par des humains)...

    Si la « mécanique » naturelle est -et demeure de tous temps et en tout espace ou environnement - un ordre d'une réalité aussi brute que violente (« ne faisant pas dans la dentelle ») pour employer cette expression populaire... Le désordre introduit par l'homme est d'une toute autre violence...

    Une violence qui est souvent masquée et dont les effets ne peuvent être perçus ou subis, qu'au bout d'un temps plus ou moins long....

    Une violence qui, contrairement à la violence de l'ordre naturel de l'univers contribuant au renouvellement et à la survie des espèces en dépit de quelques catastrophes ; détruit la vie, détruit les espèces, et cela encore plus radicalement...

    Les cinq plus grandes disparitions d'espèces vivantes dans l'histoire de notre planète-dont la dernière en date est celle qui s'est produite il y a 65 millions d'années, n'ont effacé la vie sur Terre qu'entre 85 et 95%... Alors que la prochaine grande disparition des êtres vivants -dont l'homme sera responsable par le désordre introduit dans l'ordre naturel, pourrait effacer cette fois la vie presque totalement ( à 99%)...

     

     

  • Géographie d'un futur peut-être plus proche qu'on ne croit...

    Voici ce que deviendra l'Afrique dans 50 millions d'années... Mais à vrai dire, la séparation de la partie orientale de l'Afrique ( Sud Est du Soudan, Erythrée, Ethiopie, Somalie, corne de l'Afrique, Kenya, Tanzanie, soient les territoires bordés par la grande fracture du Rift), situés à l'est de la fracture et jusqu'à la mer rouge, le golfe d'Aden et l'océan indien), se réalisera beaucoup plus rapidement que prévu, c'est à dire en l'espace de 2 ou 3 millions d'années au lieu de 50 millions...

    En effet, des failles profondes, des fissures, effondrements, cassures, fossés, routes coupées , sont déjà actuellement visibles à l'époque actuelle, et deviennent de plus en plus prononcés, étendus ponctuellement, avec remplissage à certains endroits d'étendues d'eau...

    Un océan est en train de naître, de cette cassure qui s'élargit : l'océan érythréen...

    Bien sûr aucun de nous et des générations futures d'ici là dans quelques millions d'années, ne verra ces deux parties séparées du continent Africain... Et (rire)... Les navires de croisière dans l'océan érythréen, c'est pas pour demain !...

     

     

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    Voici, d'autre part, ce que sera le contour de l'Europe si la totalité des glaces du Groënland, de l'Arctique et de l'Antarctique venaient à disparaître , ainsi que tous les glaciers de la planète, entraînant une hausse de 65 mètres du niveau des océans :

     

     

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    Pour être précis, juste un exemple :

    Sud Ouest de la France région Nouvelle Aquitaine : département des Landes en Chalosse :

    l'océan Atlantique arrive tout près de Montfort et de Mugron, villes situées en bordure de la Chalosse, région dont l'altitude moyenne est environ de 80 à 120 mètres au dessus du niveau actuel de la mer... Et plus à l'est, jusque près de Mont de Marsan...

     

    Cependant, une grande inconnue : le commencement d'une nouvelle période glaciaire qui va succéder à la dernière, celle dite de Würm, et qui s'est située entre -120 000 et -12000 avec des reculs périodiques de l'ordre de 3 à 5000 années...

    Dans le dernier million d'années, il y eut 4 périodes de glaciations, l'écart entre elles ayant été variable (entre environ 5000 et 20 000 ans)... Nous sommes actuellement à environ 15 000 années après la fin de la dernière glaciation...

    Il y a 3 causes principales à ces périodes glaciaires :

    -La position du Soleil dans son orbite de 250 millions d'années autour du centre de la galaxie.

    -L'activité du Soleil qui, bien qu'étant une étoile stable, varie de temps à autre.

    -Le fait que l'inclinaison de la Terre (actuellement 23 et demi degrés) varie de 3 degrés sur une période de 41 000 années -donc entre 22 et 25.

    C'est la conjonction des 3 causes qui détermine la durée, la variabilité, d'une glaciation...

    Mais il existe d'autres causes encore inconnues des scientifiques, du fait de la complexité de la mécanique céleste...

     

     

  • Du nouveau dans la lutte contre le cancer...

    Une vingtaine de centres spécialisés dans le traitement du cancer, en France actuellement, expérimentent sur des personnes malades affectées par des tumeurs (et leurs métastases) prostatiques, utérines, mammaires, osseuses, hépatiques, rénales, pancréatiques... Une thérapie par faisceaux ultrasonores focalisés de forte intensité (HIFU)...

    Ainsi se réalise par cette thérapie, la destruction des cellules cancéreuses initiales, puis des métastases qui sont les tumeurs secondaires apparues plus tard, véhiculées dans les vaisseaux lymphatiques...

    Avec cette technique HIFU, et grâce à une précision de l'ordre du millimètre, les tissus sains, autour de la tumeur initiale ou des métastases, sont épargnés...

    Cependant cette thérapie est encore actuellement dans les centres spécialisés, au stade d'étude clinique, du fait que certains organes (dont en particulier le cerveau) ne sont pas facilement accessibles, du moins à des endroits précis de l'organe)...

    Aussi, de nouvelles techniques de focalisation par correction des aberrations des faisceaux ultrasonores, sont en cours...

    La thérapie par ultrasons s'inscrit désormais dans le prolongement ou la suite logique de ce qui est déjà pratiqué et donne des résultats positifs, à savoir la tomothérapie (plus efficace et surtout plus précise que la radiothérapie classique), la chimiothérapie selon un protocole étudié au mieux, et la curie-thérapie qui détruit et dissous ce qui reste de la tumeur morte...

    Ce qui est intéressant et vraiment nouveau, avec cette thérapie HIFU, c'est que désormais, même à un stade avancé de la maladie, l'espoir de guérison quasi définitive va augmenter considérablement -si l'on compare avec l'espérance qu'il y a encore aujourd'hui au stade avancé...

     

    Pour donner une idée de ce qu'est aujourd'hui l'espérance de vie si l'on se fonde sur les différentes thérapies actuelles, c'est à dire dans les centres spécialisés, la tomothérapie, la chimiothérapie sur protocole personnalisé et la curie-thérapie ; par exemple au centre Bergonié de Bordeaux :

    Sur une période de cinq ans (5 ans après un seul traitement de 4 ou 5 mois, ou 5 ans durant lesquels le malade a suivi 2 ou 3 traitements de plusieurs mois)... En 2016 le taux de décès s'établissait à 12%...

    Certes l'inconnue demeure sur une durée supérieure à 5 ans, et reste à savoir sur les autres centres spécialisés autres que Bergonié à Bordeaux, si le pourcentage des décès avant l'échéance de 5 ans est comparable à ces 12%...

     

     

  • Le numérique c'est 10% de la consommation électrique mondiale...

    Et 1% de l'ensemble des émissions de CO2 dans l'atmosphère de la planète, autant dire ce que rejette tout un pays tel que l'Espagne, rien qu'en vidéos mises et diffusées en ligne...

    75% du trafic mondial actuel sur Internet (et 82% en 2022), c'est le poids en circulation de données par les fournisseurs et serveurs, par 4,4 milliards d'internautes... En vidéos, téléchargements notamment de films et de musique, applications.

     

    Toutes ces images animées, petites vidéos par exemple du bébé qui fait des risettes ou du toutou qui joue avec une pantoufle... Que nous envoyons en rafales depuis nos smartphones, et je ne vous dis pas, plus encore, toutes ces „stories“ présentes et circulantes sur Facebook, sans cesse alimentées du „scoop du jour“... Exigent pour être consultées, pour se déplacer, de considérables quantités de matières et d'énergie, et aussi pour faire fonctionner les réseaux et les serveurs géants... Très énergivores...

     

    Ce sont des tonnes de métaux dont la plupart sont des métaux rares dont les réserves mondiales principalement en Afrique (Congo) s'épuisent... Qui sont nécessaires pour fabriquer nos téléphones portables, smartphones, tablettes, ordinateurs (dont la durée de vie de tous ces appareils, n'excède pas 5 ans en moyenne et qu'il faut donc périodiquement renouveler)...

     

    À noter que plus on force sur la vidéo en fréquence et en durée, ainsi que sur le téléchargement de films, de logiciels, d'applications, de jeux en ligne, de sites de centrales d'achat avec vidéos démo, publicités, annonces, animations ; de sites marchands d'offres de voyages, de réservations hôtelières avec images et vidéos en galeries de présentation etc. … Et plus le smartphone, la tablette ou l'ordinateur se „fatigue“ vite, d'autant plus que les composantes (pièces, fils de connexion) sont de moins bonne qualité afin que tous ces appareils puissent être achetés au moindre coût possible par un grand nombre de gens...

     

    L'évolution technologique, numérique et robotique, qui se profile à l'horizon des décennies 2020 et 2030, est d'autant plus préoccupante en consommation d'énergie et de matériaux et composants, avec l'arrivée de la 5G qui va permettre d'exporter, d'importer, donc de véhiculer dix fois plus de données en poids (Go, To) et en rapidité, et avec le développement considérable des objets connectés et de la domotique... Surtout quand on sait que tous ces milliers d'objets connectés (de tout ce dont on se sert dans la vie quotidienne, de l'autocuiseur au contenu d'un frigo et au faitout sur une plaque de cuisson à induction-entre des dizaines d'autres objets et appareils)... Auront une durée de vie de 5, 6 ans au maximum et qu'il faudra renouveler... Tout cela géré, commandé par smartphone avec des applications.

    L'on fabrique déjà de nos jours, chaque année, pour 4,4 milliards d'humains connectés à internet, 4 milliards de téléphones portables, i-phones et smartphones !

     

    Ne comptez pas sur moi, pour une story-scoop du jour-animation vidéo, que ce soit sur Facebook ou sur Instagram ou sur mon blog, tous les jours réactualisée et augmentée...

    Mes milliards de Ko et mes millions de Mo de texte mis en ligne parfois accompagné d'une petite image et, accessoirement d'une vidéo n'excédant pas même une minute, ne feront jamais des Giga-octets par dizaines et encore moins des Tera-octets !

    Mon seul „péché“ si je puis dire, qui contribue tant soit peu à la déterioration de la planète, c'est mes 97 textes audio enregistrés et mis en ligne sur Youtube (environ 600 Mo soit 0,6 Go)... Une paille ! (rire)...

     

    Toute cette connectivité d'objets et d'appareils, ainsi que cet univers de la domotique et de la robotisation, qui vont impacter désormais dans la décennie 2020, notre vie quotidienne en nouvelles habitudes, nouveaux automatismes, vont changer et faire évoluer notre vision du monde... Et nous rendre encore plus dépendants, en faisant de chacun de nous des cyborgs plus que des humains, en créant de nouveaux besoins ; contribuer à une pression croissante d'une activité humaine déjà très forte sur la planète en industrialisation, technologie, innovations, logistique notamment de transport (car il faudra bien acheminer jusqu'aux points de distribution et de destination, sur de grandes distances, par voie aérienne, maritime et terrestre, tous ces objets, produits, appareils, commandés sur Internet en quelques clics depuis un smartphone -Amazon étant devenu le plus gros pourvoyeur soit dit en passant... Quand ce ne seront pas des drones qui livreront devant votre porte, ce que vous achetez sur Internet)...

     

    Autant j'ai adhéré, personnellement, au passage à Internet, à l'informatique, au numérique, à ce que cela a pu changer, améliorer dans ma vie notamment dans le traitement, la production et la communication de l'image et de l'écrit... Dans cette mutation qui s'est faite en l'espace de deux générations -entre 1990 et 2020 ; autant en revanche je n'adhère plus à l'évolution qui se profile avec les objets connectés et la domotique ; et en conséquence je me sens „dépassé par les événements“ -c'est d'ailleurs ce que ressentent (cette impression de se sentir „largué“) les personnes de la même génération que la mienne, nées entre 1940 et 1960...

     

    Pour moi, le smartphone (ainsi que l'ordinateur ou la tablette) c'est bien pour lire mes courriels, accéder à internet occasionnellement (par exemple besoin d'une information afin d'acquérir une connaissance particulière sur tel ou tel sujet ou dans tel domaine de culture historique, scientifique, littéraire), c'est bien aussi pour envoyer de petits messages écrits -SMS, prendre et ou envoyer une photo, avoir le détail d'un itinéraire afin de se rendre en voiture quelque part, pour quelques applications utilitaires -par exemple podomètre pour les parcours de promenade à pied ; c'est bien aussi, le smartphone pour communiquer directement par la voix et ou par séquence vidéo Messenger... Mais ça s'arrête là ! … J'allume mon réchaud à gaz en craquant une allumette, je tourne avec mes doigts un bouton pour que la plaque de cuisson pas à induction de ma cuisinière électrique se mette à chauffer et je ferme et ouvre mes volets manuellement...

     

    Et afin de ne pas contribuer -à l'échelle de l'humain que je suis parmi 4,4 milliards d'internautes- à la pression croissante exercée par le transport par avion, cargo, camion, de toutes ces marchandises produits objets et leur distribution à domicile ou point relais ; je commande le moins possible de choses sur Internet... Bon c'est vrai vous m'direz : les boules que j'ai mises sur les branches de mon sapin de Noël, que je les ai achetées chez Gifi ou chez un boutiquier de la ville où je demeure... Elles viennent d'un pays d'Asie ou d'Afrique et ont été transportées par container avec d'autres „noëlleries“ sur des cargos géants...

     

     

  • Idéologies, athéisme et religion

    Je ne fais pas de l'athéisme dont je me sens proche, une religion, pas plus que je ne ferais une religion du communisme, du libéralisme ou toute idéologie partisane si je me sentais proche du communisme, du libéralisme ou de quelque idéologie... Ni même de l'anarchisme qui, il faut le dire, par toutes les formes qu'il revêt n'a rien à voir avec ce qu'est véritablement l'anarchie et qui demeure encore pour longtemps une utopie...

    Rien de ce que à quoi l'on croit n'est, ne peut être une religion et qui plus est, avec tous les signes ou les symboles, les mots d'ordre, les étendards, le caractère ostentatoire, revendicateur, souvent provoquant, qui caractérise ce à quoi l'on croit et auquel on se rallie dans une communauté d'idées, de sensibilité, de culture, rassemblant des gens...

    Bien que respectueux -dans une tolérance on va dire „Voltairienne“- de toutes les croyances notamment religieuses, des uns et des autres (à partir du moment, je précise, où la croyance religieuse ne s'invite pas de manière ostentatoire et provoquante dans le domaine public)... Je ne puis cependant me résoudre à ne point me moquer de ce qui est écrit dans le livre des Témoins de Jéhovah : „Dans le monde à venir, le loup se couchera auprès de l'agneau et le lion mangera de la paille“ …

    Une image que je qualifie d'idiote et d'absurde, très mal choisie pour „symboliser“ ce que doit être la non violence ou l'amour du prochain, d'un „angélisme“ qui n'a pas sa place dans la réalité intemporelle du monde, et qui ne peut que faire rêver les naïfs...

    C'est, cette image du loup et de l'agneau, du lion et de la paille ; comme ces „anges qui jouent de la trompette dans le ciel“ …

    Soit dit en passant, des ailes, de vraies ailes de grand oiseau dans le dos, ça, j'aurais bien aimé (rire), je n'aurais plus eu besoin de vélo, de bagnole ou de trottinette pour me déplacer, même si ça aurait été un peu difficile pour enfiler un pull over...

    Toujours soit dit en passant, quand il m'arrive de visiter l'intérieur d'une église -pour la beauté et pour la facture des vitraux- et que je vois le petit „nanange“ qui dodeline de la tête chaque fois que l'on met une pièce de monnaie dans la fente sur son poitrail d'un joli bleu céleste, je glisse une pièce d'un euro dans la fente et amusé, je regarde le „nanange“ dodeliner de la tête pour dire merci (rire)...

    Sans doute suis-je (comme d'ailleurs bon nombre de mes semblables) „trop culturel“ ou „trop intellectuel“ ou encore „trop rationnel“ et donc, imperméable à toute symbolique, à toute représentation imagée simplifiée et réductrice de la complexité du monde et de l'univers... Imperméable aussi à ce qui est proposé par les églises, par les religions, ou même encore par les empiristes, les occultistes, les „sorciers“ on va dire... En tant que „modèle“ ou pour réponse à certaines questions, ou explication de certains phénomènes...

    Il n'en demeure pas moins que j'ai pour les humbles, pour les simples, notamment lorsqu'ils sont méprisés, moqués, délaissés, voire exclus des „cénacles“... Une considération, une bienveillance que je n'ai point à l'égard des orgueilleux et des „pétant de leurs certitudes, de leurs possessions, de leur confort et de leur intelligence dans le sens du monde... Et que finalement, mon rire au nez du témoin de jéhovah, du lion qui mangera de la paille, n'est pas un rire „très méchant“...

     

     

  • Les derniers humains ayant connu le monde d'avant Internet

    Toutes les personnes nées avant 1990, celles qui furent des enfants de moins de 10 ans, donc nées entre 1980 et 1990 pour les plus jeunes d’entre elles aujourd’hui âgées de 30 à 40 ans au seuil des années 2020 ; celles qui sont aujourd’hui âgées de plus de 80 ans au seuil des années 2020, et surtout celles qui sont nées entre 1930 et 1980 en particulier les personnes que l’on désigne sous le vocable de «senior» (donc âgées aujourd’hui au seuil des années 2020, de 60 à 80 ans)…

    Sont de ces générations qui ont vécu une partie plus ou moins importante de leur vie, sans internet, sans le numérique, sans écrans d’ordinateurs, de téléphones portables, de tablettes, sans domotique ni robotique notamment dans la communication par boîte vocale et automatismes (je pense aux appels téléphoniques dont les numéros commencent par 08, pour prendre rendez vous chez un médecin ORL, dermatologue, cardiologue, etc., ou encore pour effectuer une démarche administrative, communiquer avec une mutuelle, des services de sécurité sociale, des prestataires de service)…

    Autrement dit sont de ces dernières générations dans l'histoire de l'humanité, qui ont connu le monde d'avant internet, d'avant le numérique... Puisque désormais, à partir du début du 21 ème siècle, tous les êtres humains nés après 1990 ne vivront qu'avec le monde d'internet et du numérique, de la robotique, de la domotique, des écrans d'ordinateurs, de tablettes, de téléphones mobiles...

    Nous avons donc, nous les derniers humains ayant encore connu le monde d'avant le numérique, une responsabilité importante et déterminante pour l'avenir des jeunes générations présentes et des générations futures : celle du témoignage de ce que nous avons connu, observé, vécu, notamment en ce qui concerne la relation humaine dans sa réalité -ou sa vérité- intemporelle, naturelle...

    Mais... Encore faut-il que notre témoignage soit objectif, pertinent, non fondé sur de l'émotion, sur de la nostalgie ou du regret, et exprimé, transmis, dans une dimension ou un espace de communication, ou encore avec un langage et sur un ton et avec le regard qui convient au mieux... Dans une dimension en somme, qui ne soit pas moralisatrice et fondée sur des comparaisons du genre « ce qui était bien-ce qui était mal/jadis on faisait comme ça c'était mieux »...

    Le monde du vinyle (des disques 45/33 tours), des machines à écrire, de la « poste pététique del signor El Factor », du téléphone à cadran et du télégramme, du 20ème siècle et de tous les modes de vie que nous avons connu avec la technologie de l'époque depuis le 19ème siècle notamment... N'était guère -humainement, « moralement », sur le plan social économique politique, meilleur -ou pire- que le monde dans lequel on vit aujourd'hui... Il y a seulement -et c'est peut-être là ce qui va faire le plus défaut dans l'avenir, certains savoirs -ou savoir-faire- qui risquent de disparaître et qu'il sera difficile de retrouver si l'on n'en préserve les vestiges, les traces, les plans...

    Si l'on peut se fonder -en partie- sur une dimension moralisatrice, je dirais que j'apparenterais cette dimension à l'image de deux troncs d'arbre éloignés d'une dizaine de mètres : l'un n'a pas de racines, pas de branches, n'est juste qu'un tronc creux ; et l'autre a des racines qui s'enfoncent dans la terre, et des branches qui se dressent vers le ciel...

    Le témoignage de ce que nous avons vécu, connu, observé ; la manière d'en témoigner, ainsi, peut faire ressortir la différence qu'il y a entre l'arbre qui n'est qu'un tronc creux, et l'arbre avec des racines et des branches...

     

  • Ce qui réduit et limite l'ampleur et la force d'un mouvement social

    ... Les mouvements sociaux se caractérisant par des manifestations, des grèves, diverses actions menées notamment par des blocages d'axes routiers et des occupations de sites d'entreprises industrielles, de dépôts pétroliers, de gares, etc. ... Si importants qu'ils soient en nombre de manifestants, si relayés qu'ils soient dans les réseaux sociaux et par les médias, si révélateurs qu'ils soient, de l'opinion d'une majorité -relative- de citoyens, mesurée par des enquêtes... N'atteignent jamais le niveau et l'ampleur qu'ils devraient avoir pour vraiment constituer une force d'opposition suffisante pour qu'un projet de loi, une réforme importante, soit retiré ; ou pour qu'un gouvernement finisse par tomber...

    En face de deux, voire trois millions de personnes dans la rue, dans plus d'une centaine de villes, d'un bout à l'autre du pays ; d'un train sur 4, 5 ou 10, un métro, un RER idem, qui roule ; d'une grève suivie à 30, 50% dans un corps de métier d'un million de salariés... Et cela durant plusieurs jours ou semaines... Il y a la réalité incontournable, évidente, de trente millions de gens exerçant une activité salariée, la réalité d'une population de 66 millions d'habitants...

    Ce qui finit toujours par manquer (en fait cela manque déjà dès le début) dans un mouvement social important contre un projet gouvernemental, contre une loi, ou pour une cause mobilisatrice sur un sujet de société sensible... Ce qui finit par manquer, c'est la cohésion, c'est la solidarité, c'est l'unité, c'est l'adhésion de tous, de chacun... Qui, forcément fait toujours défaut du fait des disparités de situations personnelles, et, il faut dire, d'un système économique de marché, de consommation qui entretient et exacerbe les individualismes, de telle sorte que ceux qui jouissent de tel ou tel avantage, dont le "confort de vie" (relatif) n'est pas remis en question fondamentalement, s'ils peuvent dans une certaine mesure "sympathiser" avec les manifestants au début d'un mouvement social important, après quelques jours passés dans une gêne occasionnée par une grève, ils ne "sympathisent" alors plus du tout... D'autant plus que, puisque tout de même 1 train sur 4 roule, finalement c'est encore plus compliqué que si aucun train ne roulait ! (C'est bien connu : ce qui réduit la satisfaction du besoin, l'exacerbe, le besoin)...

    Et puis il y a aussi et surtout la réalité de la dépendance -sans cesse accrue- de quasiment tous, des jeunes aux plus âgés, à un système économique de marché et de consommation, la dépendance aux banques, aux assurances, aux énergies (gaz, électricité, pétrole), aux fournisseurs d'accès téléphonie internet, la dépendance aux moyens de transport (dont le principal et le plus utilisé la voiture)... Une dépendance liée à la situation personnelle de chacun, qui forcément diffère d'une personne à l'autre...

    Sans compter la "dimension moralisatrice" (le sentiment partagé ou non de ce qui est jugé bien ou mal, justifié ou pas) ; la force agissante et pernicieuse du "on dit", de ce que l'on nous fait croire, véhiculé par la presse, par l'audiovisuel, souvent communiqué par des gens censés avoir l'autorité et la compétence...

    Pour conclure, ce qui réduit et limite l'ampleur et la force d'un mouvement social, c'est :

    -Un individualisme accru et entretenu par un système économique de marché et de consommation, lié à des situations personnelles de plus en plus diversifiées, complexifiées et inégales les unes des autres.

    -Le système économique de marché et de consommation par lui-même tel qu'il fonctionne.

    -La dépendance de chacun et de tous à ce système en fonction de besoins réels ou induits.

    -La dimension moralisatrice.

     

     

  • Littérature et langage

    ... Les tenants et inconditionnels de la littérature française dans les formes les plus pures, les plus dépouillées et les plus ciselées... Ceux et celles qui jamais n'usent de néologismes, de tournures ou de formulations personnelles, de mots ou de termes inventés, parfois d'incorrections grammaticales délibérées dans un contexte particulier, de très longues phrases de structure complexe, d'accentuations répétées telles que des points de suspension, des guillemets, des tirets, etc. ...

    Ceux et celles dont les écrits, dont les livres qu'ils publient, que ce soient des romans ou des recueils de nouvelles ou des récits ; sont d'un bout à l'autre, page après page, de cette fluidité qui les rend agréables à lire...

    Disent, affirment tous, que le Français, avec ses dizaines de milliers de mots, sa grammaire, est suffisamment riche pour pouvoir tout exprimer dans toutes les nuances... Et qu'il n'y a donc nullement besoin d' "inventer" quoi que ce soit, et encore moins de se livrer à "quelques coups de canif dans le contrat"...

    Argument imparable que celui là ! En effet, que répondre à cela ?

    Fondamentalement, ils ont raison, mille fois raison, les tenants et inconditionnels de la littérature française dans les formes les plus pures, les plus dépouillées et les plus ciselées (donc, les formes qui ne sont pas "baroques")...

     

    Que pensent à ce sujet, les correcteurs professionnels, indépendants ou travaillant pour une maison d'édition ; ces correcteurs auxquels font appel des auteurs souhaitant soumettre leur manuscrit à un éditeur ?

    Se limitent-ils à seulement corriger les fautes d'orthographe et de grammaire, ou bien proposent-ils des arrangements, des modifications, de telle sorte que le texte, remanié, devienne finalement "comme un bon devoir de Français de premier de la classe", bien dans les normes, expurgé de ce qui le rendait, ce texte, "atypique", dans les formulations, les termes, les locutions, le style, le langage? ...

     

    ... S'ils ont fondamentalement raison, les inconditionnels, la question se pose cependant, de ce qu'ils apportent en tant qu'écrivains -autre que d'eux-mêmes, autre que de la qualité, de la pertinence et de l'impact de leur œuvre- à la littérature française ?

    Et la même question, aussi, se pose, de ce qu'apporte à la littérature française, une œuvre "atypique" (autrement dit "en dehors des clous, hors norme") ...

    La question est d'autant plus préoccupante que l'Atlas des langues en danger ou en voie de disparition, fait état dans le monde d'aujourd'hui, de 2500 langues disparues au cours des siècles et millénaires passés; dont 230 éteintes depuis 1950... Le rythme de disparition des langages (et de leurs écritures) s'accélérant depuis le début du 21 ème siècle...

    Selon une projection établie par des scientifiques, spécialistes de l'évolution des langages, en l'an 3000 il n'existera plus aucune des langues aujourd'hui parlées et écrites dans le monde... Bien sûr ce n'est là qu'une hypothèse, qu'une probabilité...

    Qu'est-ce qui fait qu'une langue finit par s'éteindre et disparaître ? Y-a-t-il un lien entre l'existence, l'usage, la diffusion d'une langue... Et sa capacité à évoluer (et dans quel sens et avec quelle finalité)... Y'a-t-il un "parallèle" entre langage (et écriture de ce langage) et civilisation?...

    On le sait, des civilisations ont disparu...

    On l'observe, des langues disparaissent...

     

     

  • Le révolu ne "ressuscite" jamais

    ... Que reste-t-il de ce que fut notre vie, il y a 10, 20, 30 ans ? ...

    De notre vie quotidienne d'alors, des relations, des connaissances de ce temps là, dans notre activité professionnelle, entre autres activités ?

    De tout ce que nous avons exprimé, réalisé, partagé, dans l'environnement où nous nous trouvions, celui du travail avec les collègues, celui de l'endroit où nous vivions; celui de là où nous passions nos vacances une fois l'an...

    C'était en ces années 1990, 2000/2005... Et ce que nous avons "couché sur le papier" ou pris en photo en ce temps là, "pris sur le vif" et dans la réalité du moment, dans l' "atmosphère" du moment, avec les mots du moment, avec l'impact que ces mots dits ou écrits ont eu dans le moment et dans le temps qui a suivi ce moment dans l'environnement de relation de ce moment... Qu'en reste-t-il, du fait que ce qui rendait actuel ce qui était exprimé, réalisé, dit ou écrit ou pris en photo et partagé, a forcément dans l'actualité d'aujourd'hui de notre vie, perdu toute cette actualité qui était celle de la vie que nous vivions il y a 10, 20,30 ans à tel endroit, avec telles personnes amis connaissances collègues de travail à telle époque ?

    C'était alors, ces jours là, ces années là, comme si tout le temps vécu se situait sur un même plan, une sorte de "paysage" sans durée définie d'existence et traversé, parcouru avec en nous le sentiment -ou l'impression- que demain, après demain, l'an prochain et peut-être même pour toujours- l'illusion allant jusque là- le paysage ne changerait jamais...

     

    ... 10, 20, 30 ans après il ne reste que des souvenirs...

    Des souvenirs et de la nostalgie...

    Ce qui est révolu ne "ressuscite" jamais...

    Le révolu, ce sont tous ces gens que l'on a connus et avec lesquels on a passé des moments heureux ou moins heureux, avec lesquels on a partagé, exprimé, vécu ensemble "des choses"... Des moments qui ont fait un temps, cette sorte de "paysage" qui devait toujours durer...

    Tous ces gens en particulier il faut dire... Que nous n'avons plus vus, une fois passé de l'autre côté du paysage et que les kilomètres se sont succédé...

    Bon c'est vrai, il y en a tout de même quelques uns, de ces gens, qu'on voit encore...

    Je ne parle pas de ceux qui sont morts...

     

    ... Je pensais qu'avec Google et les moteurs de recherche sur Internet, en inscrivant le nom de telle ou telle personne -perdue de vue ou dont on se souvient, qu'on aimerait bien savoir ce qu'elle devient- qu'on peut retrouver facilement cette personne : c'est effectivement assez souvent le cas... Mais... Encore faut-il vouloir retrouver, avoir la curiosité de savoir ce qu'est devenue cette personne, si elle vit encore et où , et ce qu'elle fait dans sa vie qui peut être visible...

     

    Qui en effet, ne laisse point de trace maintenant, sur internet, même sans être sur Facebook ou poster un commentaire dans un forum ?

     

    ... L'écriture récit ou anecdote de ce qui fut, de ce qui à telle ou telle époque a existé et a fait le "paysage", ce "paysage" qui nous semblait alors infini et le seul existant... Est-elle pertinente, a-t-elle un impact et lequel et auprès de qui ? ...

    Dans l'actualité qui est celle du vécu d'aujourd'hui, le vécu de ce qui fut n'a de réalité que celle que la mémoire restitue -pour autant que la restitution soit exactement conforme à ce qui a été, et non un arrangement idéalisé...

    Le lecteur du récit ou de l'anecdote, tout comme l'auteur, est lui aussi confronté à ses propres souvenirs, à ce que sa mémoire lui restitue... Et ce que la mémoire restitue à l'un et à l'autre, est un "paysage" différent (qui, parfois, est ressemblant")...

    Aussi la pertinence et l'impact, de l'écriture de ce qui fut, dépendent-elles du rapport qui s'établit entre ce que restitue la mémoire de part et d'autre...

    Mais il n'est pas sûr que le rapport s'établisse sur la ressemblance qu'il peut y avoir entre les "paysages"...

     

     

  • Au delà des situations les plus diverses et les plus injustes...

    ... La France est de loin, de tous les pays d'Europe -y compris la Suisse et le Luxembourg pourtant réputés être les pays les plus attractifs en matière de fiscalité avantageuse- le pays où l'on paie aux actionnaires le plus de dividendes : 46 milliards d'euros en 2019, avec une augmentation de 3,1% en 2019 par rapport à 2018...

    Ce sont 462 milliards d'euros qui sont versés en dividendes, aux actionnaires, si l'on prend l'ensemble des pays de la planète... Dont 1/10 ème en France...

     

    Qu'est-ce qu'un actionnaire ?

    C'est un type -ou une "typesse"- qui apporte un capital en argent pour qu'une entreprise se développe ou se crée (mais avec l'idée que cette entreprise sera "une bonne affaire" -qui, souvent, en effet, l'est) et de telle sorte que ce capital en argent investi, soit en mesure tous les ans, de produire un dividende variable (mais en général revu à la hausse année après année, dans une assemblée d'actionnaires qui décident du montant du dividende en évitant autant que possible d'"écorner" le capital (la valeur de l'action)...

    Et qui est l'actionnaire ?

    Forcément c'est celui ou celle qui possède l'argent, suffisamment d'argent, pour acheter des parts de l'entreprise créée ou se développant... Donc d'une part de gros investisseurs (sociétés, et groupes internationaux, assureurs, banquiers, mutuelles, avec leurs dirigeants et décideurs) et, d'autre part -ce qui est loin d'être négligeable et il faut d'ailleurs le souligner- des milliers sinon même des millions de "citoyens lambda" dans tous les pays du monde, attirés par la rentabilité de quelques actions détenues dans un portefeuille financier (un compte titres) dans une banque -ou bancassurance)...

     

    Si les dividendes servis aux actionnaires, en France, en 2019, ont progressé de 3,1% ; le salaire moyen pour un emploi à temps complet -hors cadres supérieurs- durant la même année 2019 en France, a progressé de 1,8%...

    L'intérêt produit par le capital rapporte donc davantage que le travail...

     

    Selon le scénario le moins optimiste du Conseil d'Orientation des Retraites, le déficit des retraites atteindrait 18 milliards d'euro en 2025 ... Sur la base d'une "mise en avant" par le gouvernement et les économistes, d'un nombre de cotisants en diminution et d'un allongement de la durée de vie, accru par un nombre de retraités plus important...

    Une "mise en avant" en fait, d'une réalité qui n'est effective que jusqu'à l'horizon de 2040/2050 (pour la durée de vie, pour le nombre de retraités-surtout au delà de 2080)...

    Autrement dit quelles sont les chances réelles, dans l'environnement (l'état de la planète), pour un bébé né en 2019, de devenir en 2110 un vieillard de plus de 90 ans ?

     

    Soustraire immédiatement 20 milliards d'euros aux actionnaires (il leur resterait tout de même 26 milliards) permettrait d'annuler le déficit de 18 milliards en 2025 pour les retraites...

     

    Au delà de toutes les injustices, de toutes les disparités évoquées entre les régimes de retraite, les régimes spéciaux, etc. ... Au delà de toutes ces centaines voire milliers de situations si différentes et si injustes concernant autant de retraités et futurs retraités... L'injustice dominante, vraiment dominante, écrasante, c'est celle de ces 46 milliards d'euros versés aux actionnaires en 2019 (et combien encore en 2020, 2021...?)

     

     

  • Littérature culture arts, et technologies

    ... Je m'interroge

    -D'une part sur l'évolution de la technologie, de la science et de leurs applications : la biotechnologie, la robotique, le numérique, l'informatique notamment... Et sur l'évolution des technologies de la communication et de l'information...

    -D'autre part sur l'évolution de la littérature, de la culture et des arts, et de leur place, de leur rôle dans la société...

    L'évolution de la technologie a fait ces dernières années un bond en avant considérable avec notamment le séquençage du génome humain, la téléportation appliquée aux atomes ( copie des caractéristiques d'un atome sur un autre atome sans interaction directe entre les particules afin d'explorer et expérimenter de nouvelles voies de télécommunications ), le début de l'ère de la biologie synthétique (un chromosome artificiel fabriqué en laboratoire, par exemple), l'optogénétique éclairant le cerveau (modifier génétiquement des cellules pour les rendre sensibles à la lumière) , l'impression en 3 dimensions... Et encore les logiciels de reconnaissance faciale et d'anticipation comportementale, les véhicules autopilotés voitures et drones, les appareils d'autodiagnostic et de suivi médical, les "big-data" avec la capacité des ordinateurs à traiter des masses quasi infinies de données en un temps très bref et permettant de détecter des corrélations jusqu' alors imperceptibles...

    Il a toujours existé dans le passé, une relation entre l'évolution de la technologie et l'évolution de la littérature, de la culture et des arts, et cela depuis le début des civilisations humaines et de l'organisation des sociétés (ainsi l'invention de l'écriture il y a plus de 3000 ans, l'invention de l'imprimerie en Chine au 9 ème siècle, puis en Europe au 15 ème siècle)...

    Mais comment au 21 ème siècle, désormais, évoluent la littérature, la culture et les arts, par et -ou- en rapport avec l'évolution de la technologie?

    La tentation "moralisatrice" d'un certain nombre d'intellectuels d'aujourd'hui, de philosophes, de poètes, de penseurs, d'écrivains -romanciers ou essayistes- mais aussi d'un nombre important -pour ne pas dire une majorité- de citoyens "ordinaires" des pays du monde actuel, citoyens ayant été plus ou moins conditionnés dans une éducation traditionnelle imprégnée de "valeurs" et surtout de repères... La tentation, donc, "moralisatrice" consiste à porter un regard critique, un regard souvent sans complaisance, un regard empli de perplexité et de doute, un regard de juge bien plus que d'avocat, à l'égard de la littérature, de la culture et des arts -et de leur évolution présente et supposée à venir- du 21 ème siècle et au delà...

    Au delà de cette "tentation moralisatrice" (et donc au delà du jugement d'accusation, de l'appréciation défavorable), au delà de la réalité même de ce que l'on observe, de ce qui est porté à notre connaissance pour autant que l'on cherche à acquérir cette connaissance... Il me semble que la question de l'évolution de la littérature, de la culture et des arts, dans l'environnement technologique et scientifique -et social, de vie quotidienne -modes- habitudes-tendances, d'une croissance et d'une diversité accrues au 21 ème siècle... Devient une question dont la dimension dépasse la dimension qu'elle avait dans le monde d'avant le 21 ème siècle...

    "Vertigineuse"... C'est le mot qui me semble le plus proche pour qualifier -ou essayer de "mesurer" cette dimension...

    "Vertigineuse" dirais-je, comme par exemple un paysage d'abîmes, de ravins, de hauts sommets de montagne, de lignes de crêtes déchiquetées , de pics et d'arrêtes, de gorges, de canyons, de plateaux en altitude et de vallées en contrebas...

    "Vertigineuse" et en un mouvement dont on ne perçoit pas ce que ce mouvement modifie dans le paysage tourmenté, et encore moins -sauf à l'imaginer- ce que sera le paysage futur...

     

    ... Pour conclure je dirais que la "tentation moralisatrice" a "quelque chose de désespérant et de pesant"...

     

     

  • La société française est-elle plus violente qu'avant ?

    ... Il n'est pas facile, en dépit de toutes les études qui sont faites, de toutes les statistiques concernant tel ou tel type de violence, de déterminer si la société française est plus violente à la fin des années 2010, que par exemple, en 1980 ou en 1950...

    Si l'on écoute les médias, les gens parler autour de soi, il semble que oui, mais en fait, c'est l'émotion qui domine en fonction de ce qui est ressenti au moment d'une manifestation d'agressivité. D'autant plus que l'on parle davantage, au quotidien, de tout ce qui va mal plutôt que de tout ce qui va bien.

    Cependant il est un fait , celui là évident et que l'on peut constater fréquemment, de manière répétée et quasiment constante, c'est le comportement agressif des conducteurs de véhicules (tous véhicules)...

    Dans les lieux de circulation tels que les voies de présélection, les ronds points, les sorties de routes, dans la traversée des villes, sur les autoroutes ; pour la moindre manoeuvre considérée gênante ou hésitante, c'est en réaction immédiate le coup de klaxon rageur, l'appel de phare tout aussi rageur, du conducteur venant derrière...

    Et ce qui est paradoxal, étonnant, et qui semble "effacer" cette agressivité de comportement au volant, c'est de voir en d'autres situations (telles que dans des files d'attente en magasins ou au cinéma, d'aides pouvant être apportées à des personnes handicapées, âgées, en difficulté pour se déplacer), des gens dont certains d'entre eux sont ces conducteurs irascibles, se montrer alors prévenants et attentifs.

    Le véhicule dans lequel on se trouve, dans la mesure où ce véhicule serait comme un "prolongement" de ses bras, mains et jambes -et par extension, de son "moi profond" où sont enfouies et en latence nos émotions, nos colères, nos ressentiments, nos impatiences et désirs inassouvis... C'est cet habitacle fermé portières verrouillées à l'intérieur du quel nous nous sentons protégés et inatteignables dans l'anonymat, dans la non reconnaissance par les autres... Et donc, par habitude quasi automatique, nous manifestons une agressivité qui ne trouvera pas en face d'elle, de réaction autre que celle d'un poing levé, d'un "doigt d'honneur", d'un appel de phare en réponse...

    Ce qui veut dire, cela, le comportement agressif au volant d'un véhicule, que si l'anonymat peut être assuré lors d'une manifestation de violence qui de surcroît, ne trouve pas en face d'elle la moindre barrière, le moindre empêchement... Alors oui, dans le monde, dans le quotidien vécu d'aujourd'hui, l'individu est plus violent qu'il ne l'était avant -ou l'est intemporellement et naturellement...

    Et la société étant un ensemble d'individus, la société est plus violente aujourd'hui qu'avant, bien que les études faites et que les statitiques ne puissent le déterminer de manière certaine...

     

     

    ... Une question que je me pose au sujet de la violence dans la société française, c'est celle de savoir si oui ou non, l'incivilité, la négligence volontaire et l'irresponsabilité peuvent être assimilées à la violence...

    Par exemple, lorsque l'on voit au bord des routes, sur les trottoirs en ville, dans les caniveaux, sur les parkings, tout ce qui est jeté, boîtes de bière, cartons de pizza, papiers sales, épluchures de fruits, chewing gum, mégots de cigarettes ; que l'on voit des containers de sacs d'ordures ménagères dont le couvercle ferme encore et donc pas encore pleins et débordants, en bas desquels containers s'entassent des détritus... Et cela partout dans notre pays et en si grande quantité, nous sommes bien là en face d'incivilités, de négligences volontaires et d'irresponsabilités manifestes pouvant être assimilées à une forme de violence qui est en fait une violence de comportement qui elle aussi, tout comme la violence "klaxomerdante" des conducteurs de véhicules, anonyme qu'elle est, échappant aux contrôles et aux contraventions bien souvent, est une violence n'ayant en face d'elle aucun empêchement pour la contenir...

    Comment identifier en effet, l'occupant d'une voiture qui jette par la portière un carton de pizza, un sac en papier de KFC ou de Mac Do ? Et d'ailleurs, que faire, même, si on le voit accomplir son geste, cet occupant d'un véhicule?

    En pleine nature au croisement de deux chemins, en bordure d'une forêt, ou même à la sortie d'un chemin de terre donnant sur une route passante, l'on trouve de véritables petites décharges de télés, de fours, de canapés, de matelas, literie, vêtements, outils usagés, matériaux d'aménagement intérieur, panneaux, parpaings, planches etc. ...

    N'est-ce point là, de la violence ? Alors la société française est vraiment plus violente qu'avant... Rendue plus violente par cette société de consommation du non durable et jetable, d'un individualisme entretenu et forcené, et par la démission de ceux qui ont la charge d'éduquer, d'informer, de gérer, de protéger... Démission il faut dire, assez souvent forcée par manque de moyens donnés, provoquée et encouragée par les dominants qui mettent la planète à sac et se foutent des peuples !

     

  • Les lobbies du médicament

    ... Les pires de tous les lobbies et grands groupes, multinationales avec leurs dirigeants, actionnaires, emprise et envergure planétaire, ce sont les lobbies pharmaceutiques : Novartis, Sanofi, Bayer, Roche... entre autres.

    Avec pour enjeu ce qu'il y a de plus précieux dans la vie des gens à savoir la santé...

    De très nombreux médicaments mis sur le marché, produits dans les laboratoires de pays où le coût salarial est très bas, contiennent de nouvelles molécules et additifs, n'ont qu'une durée de commercialisation limitée et très vite sont remplacés par d'autres...

    Par exemple en France, certains médicaments pour des traitements de cancer et de maladies handicapantes ou chroniques, ne peuvent plus s'acheter dans leur version d'origine, devenus introuvables, du fait qu'ils ne sont plus commercialisés et remplacés par un autre produit qui "en principe aurait les mêmes effets thérapeutiques" – mais dont les effets secondaires sont non négligeables, pervers, voire dévastateurs parfois. Il ne reste plus si l'on en a la possibilité, d'aller se procurer le médicament dans sa version d'origine, en Suisse ou en Allemagne...

    Les lobbies du médicament, parce qu'ils impactent des centaines de millions de gens atteints de toutes sortes d'affections, de maux, de maladies, dans le monde entier, sont donc les pires de tous les prédateurs s'enrichissant scandaleusement et sans aucun état d'âme, sur la souffrance des gens, ce sont eux qu'il faut abattre en premier, dont il faut investir les lieux où ils siègent en assemblées d'actionnaires et en consortiums internationaux avec leurs dirigeants...

    Le marché du médicament c'est une gigantesque "usine à gaz" tout ce qu'il y a de plus "kafkaien" dans son organisation, son mode de fonctionnement, ses filiales, ses laboratoires, ses domaines de recherche, ses expérimentations, sa logistique dans le transport, la gestion de ses stocks ou réserves... Et dans cette gigantesque "usine à gaz" celui qui s'y retrouve le moins, c'est bien le malade qui subit tous les dysfonctionnements du système, toutes les expérimentations marchandisées, toutes les pénuries, tout ce qui au bout du compte nuit à sa santé au lieu de le guérir...

    Car toutes ces nouvelles molécules et additifs, dans une sorte d'alchimie et d'expérimentations sur des souris, des rats, de petits mammifères et même parfois des êtres humains dont des enfants, deviennent des drogues, génèrent des dépendances, causent des troubles du sommeil, des blocages d'articulations, des perturbations dans les fonctions digestives, tout un changement dans le métabolisme, tout cela jusqu'à modifier des comportements, et notamment pour les maladies neuropsychiatriques traitées par des médicaments (gélules, pilules, comprimés) qui "remplacent" ce que jadis on appelait des "camisoles de force"...

     

    Effrayant, assassin, scandaleux, de la plus sombre et plus crasse hypocrisie du fait de ce qui est promis, annoncé comme des panacées du "mieux être" et du soulagement, soutenu par les plus hautes autorités médicales, par toute une diaspora de scientifiques à la solde des lobbies et des milliardaires qui dominent le marché !