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Le festival du film de court métrage à Contis

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... Il faut le dire, le préciser, ce festival est international puisqu'y sont présentés chaque année depuis sa création en 1996, des oeuvres de pays européens, d'Afrique, du monde entier (Brésil, Japon, Chine entre autres pays)... Avec leurs réalisateurs...

Cette année ce festival se tenait du jeudi 20 au lundi 24 juin, avec cette fois, en présentation, des films de long métrage en avant première tels que :

-Viendra le feu, de Olivier Laxe

-Yuli, de Iciar Bollain

-Jusqu'à la fin des temps, de Yasmine Chouikh

-Lillian, de Andréas Horvath

-Vita et Virginia, de Chanya Button

-Le traître, de Marco Bellochio

 

... Et bien sûr comme chaque année depuis 1996, six programmes de courts métrages soumis au vote du public (désignation ou choix du meilleur de chaque programme)... Et au Prix du Jury en clôture du festival...

Ce qui caractérise ce festival c'est son attachement à la liberté d'expression artistique, notamment pour des oeuvres de réalisateurs débutants créatifs et talentueux, pouvant bénéficier d'un soutien à la diffusion, d'un appui financier, s'ils sont choisis par le vote du public et par le jury.

Contis est une localité située sur la côte Landaise (Landes océanes) à une dizaine de kilomètres en dessous de Mimizan, proche (à 7 km) de Saint Julien en Born.

En 1962 le cinéma de Contis était, rue des Avocettes, une structure gonflabe puis l'année suivante, un bâtiment en dur. En 1995 le cinéma a été repris par Betty Berr et par Rainer qui, en 1996, organisèrent le premier festival du film de court métrage.

Au quotidien (le cinéma est toujours ouvert, du lundi au dimanche et en toutes saisons) c'est un lieu d'expression et de manifestations artistiques et culturelles, déjà par son hall d'accueil aménagé en salle de café où se tiennent des débats, des discussions, des conférences, et où les gens, du pays de Born et d'ailleurs, viennent, se rencontrent, dans une atmosphère de relation humaine que l'on ne trouve que rarement ailleurs, dans la simplicité, le partage d'émotion et d'idées, la complicité et la convivialité...

Dans sa 24 ème édition du 20 au 24 juin 2019, le festival du film de court métrage de Contis plage, a, non seulement "pas pris la moindre ride", mais – je tiens à le souligner- a évolué et s'est chaque fois renouvelé dans le même sens et dans la même atmosphère de relation humaine, et dans le même esprit d'ouverture et d'accueil qui prévalaient à son origine (c'est aussi cela qui le caractérise, en plus de son attachement à la liberté d'expression artistique)...

Il faut dire que Betty Berr et que son mari Rainer -qui eux aussi en vingt cinq ans "n'ont pas pris une ride" – "y sont pour quelque chose, très largement, dans ce qui caractérise le festival une fois l'an et le cinéma au quotidien"...

 

 

 

La PMA (procréation médicalement assistée)...

J'ai entendu que l'injection nécessaire pour cet acte (la PMA) coûtait dans les 5500 euros et que parfois il fallait plusieurs injections…

Ce qui représente un coût exorbitant notamment pour des femmes, pour des couples qui, financièrement ne peuvent assumer, leur budget, leurs ressources ne le permettant pas…

Dans le cadre de la loi qui va permettre et donc autoriser la PMA à tous les couples et à toutes les femmes sans restriction, il est envisagé le remboursement (la prise en charge) par la sécurité sociale et par les mutuelles complémentaires (exactement comme pour n'importe quel acte médical, chirurgical actuellement pris en charge )…

Toute la question est de savoir combien de femmes, combien de couples dans notre pays, la France, seront concernés… En effet si l'on compare ce nombre de femmes et couples concernés (qui à mon avis ne doivent pas être des millions) avec le nombre de personnes qui elles, ont par exemple besoin de prothèses auditives, dentaires, et ou de lunettes ; cela fait une différence certainement assez considérable…

Chacun sait bien ce que représente en coût financier, une prothèse dentaire, auditive ou l'achat de lunettes (soins, consultation de médecin, prothèse, verres et montures pour les lunettes)… Du fait d'un niveau de remboursement par la Sécurité Sociale et par les mutuelles complémentaires, dans quasiment tous les cas, très largement inférieur au coût global…

Ce qui me conduit à penser que le coût que représente le remboursement pour la PMA, en dépit de la cherté de l'acte (5500 euro l'injection), donc le coût forcément assumé par tous les citoyens français que nous sommes, serait moins élevé que celui du remboursement quasi total des prothèses dentaires, auditives et des lunettes et des consultations et soins résultants… (si c'était le cas)…

Beau jeu“ alors, pour le Gouvernement, d'envisager le remboursement par la sécu et par les mutuelles, de la PMA ! … Et de ne rien prévoir, de ne rien envisager, pour un meilleur remboursement des soins et prothèses (audition, dentition, vue)…

D'un côté quelques centaines de femmes et de couples concernés par la PMA… Mais de l'autre, des millions de gens qui ont besoin de lunettes, de prothèses dentaires, auditives…

Où est, où se situe la priorité ? Donner satisfaction à une minorité, ou considérer le besoin d'une majorité ?

Il y a quelques années (plus de dix ans) une majorité de Français étaient défavorables à la PMA pour tous… On voit l'évolution…

Aujourd'hui en ce qui concerne la GPA (gestation par autrui), une majorité de Français est contre… Mais qu'en sera-t-il bientôt sinon déjà ?

Une „petite note d'humour“ (à ma façon) : la gestation par autrui j'ai envie de dire „gestation par une truie“ (rire)… Oui, pourquoi pas, tant qu'on y est, gestation par une truie ?


 


 

La grève des femmes le 14 juin 2019

Dans mon idée, ma pensée, de la femme et de la féminité, des droits de la femme en tant que femme, je ne puis évoluer que sur la base même de ce que pense de la femme, de la féminité... C’est à dire dans un sens qui demeure inchangé et en rapport avec cette base... Tout en prenant en compte ce qui change -mais innove en l'améliorant- la condition de la femme, lorsque c'est le cas…

Donc, dans mon esprit je n'arrive pas à comprendre pourquoi certaines femmes (pas forcément des femmes de religion catholique ou musulmane ou d'une autre religion) conçoivent de demeurer dans une „soumission volontaire et choisie“ à l'homme qui est le leur (mari, compagnon), ou à l'homme en général (par exemple un chef, un patron, les hommes en général… Cela je n'arrive pas à l'intégrer dans ma pensée, et de ce côté là jamais je n'évoluerais -ou n'envisagerais d'évoluer…

Aussi à l'annonce de cette grève des femmes, du 14 juin 2019, suis-je d'un soutien total et inconditionnel à toutes les manifestations, arrêts de travail, des femmes; qui vont avoir lieu ce 14 juin…

Et je déclare ici, publiquement et sans la moindre hésitation -à vrai dire dans une „réflexion engagée“- que les femmes qui font dans leur vie au quotidien dans leur famille, leur activité professionnelle, le choix assumé et volontaire de soumission (une soumission qu'elles ne ressentent pas comme telle, d'ailleurs)… S'inscrivent en „porte à faux“ (j'y vois là une forme de „traîtrise“ -oui j'ose ce mot- … Et qu'à cause de ces femmes là, il y aura toujours des différences de salaires (femmes moins bien payées que les hommes à compétence et temps de travail égaux), des différences de considération, et une „masculinité dominante“…

Alors pour „ces femmes là“, oui, je le dis ; „qui ne trouvent pas dur et faisant mal le bâton sur le dos“… Qu'elles soient, qu'elles restent moins bien payées que les hommes, tant pis pour elles !

Certes, nul ne pourra, ni moi ni personne, les convaincre, ni les faire changer de vue, ces femmes là ! Mais il faut qu'elles se préparent, un jour ou l'autre enfin venu, à être d'une minorité „non reconnue“ voire combattue… D'ailleurs, ces femmes là sont justement celles qui ne manifestent pas dans la rue, dont le silence et dont la soumission et la passivité, au quotidien de leur vie dans leur famille et dans la société, sont en contradiction avec l'idée d'un „choix assumé et volontaire“ qui pourrait être exprimé par ces femmes…

Bon… Je ne vais tout de même pas aller jusqu'à souhaiter que ces femmes là soient battues ! (rire)…

C'est vrai, la trahison à une cause juste (cause juste,dans la réflexion, et qui va dans le sens d'un mieux)… j'ai jamais/jamais aimé ! Et cela m'a toujours fait réagir !

 

http://www.marchemondiale.ch/index.php/fr/actions-campagnes/economie-feministe-et-travail-des-femmes/457-vers-une-greve-feministe-le-14-juin-2019-le-compte-a-rebours-commence-aujourd-hui

 

 

 

Le poulet

... J'aimerais qu'un végétarien voire un végalien m'explique quel est le rôle, la fonction, du poulet dans la nature, rôle autre que purement alimentaire...

En effet, dans l'équilibre/la logique/la vérité cosmique intemporelle/la grande mécanique universelle/la place/le rôle/la fonction du poulet (du coq, de la poule autre que chapon, poularde, poule au pot ou poule à oeufs) à quoi sert le poulet ?

Est-ce que, par exemple, pour le Croyant en Dieu, le poulet a été fait, créé, "pour faire joli dans la nature"?

L'on dit -à juste titre- que chaque être vivant, le plus insignifiant pouvant paraître, ou le plus "nuisible" parce qu'il cause des dégâts ou des maladies, est "utile" dans la mesure où il est comme un "maillon" dans la chaîne de la vie, où il a un rôle à jouer... Par exemple l'abeille qui assure la pollinisation, l'écrevisse dans le fond des rivières et la langouste, le homard, le crabe qui se nourrissent d'animaux morts et donc nettoient le fond des eaux, des mers... Et tant d'autres animaux, oiseaux, insectes...

Si l'on cessait de faire de l'élevage de poulets ( il faut produire chaque année 25 milliards de poulets pour nourrir des populations qui, tous pays confondus notamment là où la viande de boeuf, de porc, de mouton est moins accessible à la consommation et où le poulet est la viande de base pour un grand nombre de gens)... Si l'on cessait d'élever industriellement ou même pour usage familial, personnel, local, des poulets ; alors le nombre de poulets forcément diminuerait, on n'aurait plus besoin qu'il y ait sur Terre 25 milliards de poulets, et les poulets alors gambaderaient dans la nature et quel serait leur rôle?

Certes un poulet, un coq, une poule, peut être -c'est d'ailleurs ce que l'on voit parfois- un animal de compagnie au même titre qu'un chien, un chat, un perroquet... Un animal de compagnie avec lequel s'établit une relation...

Dans la nature, à l'état sauvage, donc plus du tout élevé pour être bouffé, le poulet pour se nourrir, picore des vers, de petites bestioles, des larves, des graines de toutes sortes... Mais dans quelle mesure participe-t-il à l'équilibre/la mécanique/la logique/la vérité naturelle cosmique universelle? Que détruit-il, que nettoie-t-il, que permet-il, en un mot à quoi il sert ?

Pour moi, dans "mon idée", le poulet je n'arrive pas à le voir autrement que pour être bouffé ou à la limite comme un animal de compagnie occasionnellement (et bien sûr dans ce cas, pas pour être bouffé ou si c'est une poule pour avoir des oeufs quoique les oeufs on va les cuire pour les bouffer et non pas les abandonner aux prédateurs naturels)...

"Faire joli dans la nature" (pour un Croyant qui croit en un Dieu créateur et qui de surcroît serait un "angélique rêveur") ... ça, c'est pas un argument !

"Moralité" (rire)... Si jamais un jour je deviens végétarien (parce que -raison essentielle- la souffrance animale infligée, l'excès de consommation, ou question d'éthique écologique)... Je continuerai à bouffer du poulet ! (et du canard, et de la dinde, de la pintade – mais pas de pigeon) ... Et aussi du lapin (pardon pour les amoureux du lapin animal de compagnie)...

... Ah, le dimanche à midi, un bon poulet rôti (autant que possible élevé à la ferme, de grain, en plein air, tué sans souffrance infligée), accompagné de pommes de terre sautées !

... Végétariens, à vos arguments, à vos plumes! Je suis prêt à vous lire, à vous écouter !

... Le poulet (la poule, le coq) tel que nous le connaissons depuis plus de 3000 ans, n'existait pas à l'origine, à l'état sauvage... Il a été obtenu par sélection naturelle à partir de volatiles comme par exemple le coq de bruyères, la poule rouge dite "de jungle" d'Asie du Sud Est dont l'espèce est "Gallus gallus" qui s'est dispersée dans le monde entier...

La sélection, l'élevage et la domestication du poulet, ont été entreprises dans l'Antiquité Egyptienne, Grecque, Romaine et Celte.

Il en est de même pour bon nombre d'animaux, volatiles, mammifères, obtenus par sélection, croisements entre représentants de même espèce, domestication... Qui sont en fait oeuvre humaine...

L'Homme ayant depuis des temps très reculés, dès même le Paléolithique Supérieur (il y a 20 000 ans) contribué à des modifications de son environnement, de la nature qui l'entourait, des animaux qu'il utilisait pour se nourrir et s'en servir pour le transport ou autres usages à sa convenance...

 

 

Le 6 juin 1944, suite et considérations, réalité de la guerre...

... Nous devons beaucoup aussi, aux Russes de l'URSS de Staline, qui perdirent 9 millions de soldats dans les combats et 15 millions de civils dans les massacres, les bombardements, les maladies ; sur une population à l'époque, de 168 millions et demi d'habitants...

Des anciens, vieux Russes aujourd'hui âgés de 92 à plus de 100 ans, ayant combattu sur le front de l'Est et en Allemagne en 1944/1945, il ne doit plus en rester beaucoup...

Cela dit, le kérosène utilisé pour l'avion qui a transporté les vieux vétérans Américains -dans les meilleures conditions de confort possibles- afin que ces anciens combattants soient présents lors de la cérémonie du 75 ème anniversaire du débarquement du 6 juin 1944 sur les plages normandes ; n'a "pas pesé beaucoup dans la balance de l'ensemble des pollutions atmosphériques de la planète" comparativement aux 340 navires de croisière consommant entre 60 et 130 mille litres de fuel par 24h, chacun (le Harmony of the Seas à lui seul, quelque 130 mille)...

... La seconde guerre mondiale, c'est aussi pour l'ensemble de la planète (les pays ayant été impliqués dans le conflit), entre 50 et 70 millions de morts militaires et civils -sans compter les morts par suite de maladies et de blessures- soit 2,5% de la population mondiale de l'époque.

... Dont, pour l'Allemagne 5,56 millions de soldats et 3 millions de civils (principalement pour les civils dans les bombardements et destructions de villes), sur une population de l'Allemagne de l'époque, de près de 70 millions d'habitants...

... Et n'oublions pas non plus- n'oublions jamais- les 6 millions de Juifs d'Europe morts en grande partie dans des camps d'extermination...

... Il serait "bon" -si l'on peut dire!- à titre d'information- de signaler que la décennie 2001-2010, statistiquement parlant en nombre de morts par guerre, est la "moins violente" depuis 1840... Où l'on recense durant cette décennie, trois zones de conflits : la région Irak/Afghanistan, le Proche Orient et l'Est du Congo...


 

... Si intolérables soient-ils, tous ces conflits et drames aboutissent en 2001-2010 à bien moins d’un million de morts au total (plus près de 500 000 que du million)...

Bien plus bellicistes apparaissent les décennies précédentes avec à chaque fois un total de bien plus d’un million de morts -deux millions de morts ou davantage dans la plupart des cas, y compris les années 1990- :

Est-il utile de s’étendre sur le début du XXe siècle ?

1914-1918, Grande Guerre (25  millions de tués dont 10 millions de soldats et 15 millions de cicils), Goulag soviétique, scission indo-pakistanaise, etc.

Ce tiers de siècle (1914-1947) apparaît comme la période la plus meurtrière de toute l’Histoire de l’humanité avec 100 à 200 millions de morts violentes sur 2 milliards d’êtres vivants, soit un taux exceptionnel de 5 à 10% de tués en l’espace d’une génération...

... La réalité de la guerre, de toutes les guerres... De toute l'histoire de l'humanité et quelles que soient ou aient été les armes utilisées... C'est ce que l'on voit par exemple dans les 30 premières minutes du film "Il faut sauver le soldat Ryan"- lorsque les soldats (pour la plupart âgés de 17 à 22 ans) sortent des barges de débarquement et courent dans l'eau jusqu'à la plage, et se font massacrer, étriper, déchiqueter sous le feu de l'ennemi... L'eau rouge de sang sur des centaines de mètres...

C'était pas mieux sur les champs de bataille Napoléoniens, ou dans les batailles de l'Antiquité Grecque, Romaine... Ou dans les guerres de Louis XIV... Du sang, de la tripe, des têtes arrachées...

 

... A quoi servent toutes ces commémorations qu'on fait, si ça continue, les guerres ? ... Et si se perpétue le marché des armes, des armes de plus en plus terrifiantes et de plus grandes capacités de destruction ?

Cela dit, ce sont toujours -c'est ce que je pense- les conquérants, les envahisseurs, qui ont tort... Et qui doivent être mis hors de combat...

Ce que l'on appelle "crime de guerre" c'est -pour moi- "du côté du conquérant et de l'envahisseur... Jamais du côté de celui qui se défend...

 

 

Le 6 juin 1944

... En ce jour du 6 juin dans le souvenir du débarquement sur les plages normandes, ce que nous devons aux Américains (et aux autres de nos alliés de l'époque, canadiens, anglais...) nous ne le devons qu'à ceux qui sont nés avant 1927 -les nés en 1927 étaient âgés de 17 ans en 1944, ils furent donc les plus jeunes- qui ont aujourd'hui en 2019, 92 ans...

Si l'on "fait le compte" il ne reste plus lors de la commémoration du jour du débarquement 6 juin 1944, que la génération des 92- 100 ans, donc encore vivants, et sans doute pour vraiment les plus âgés aujourd'hui, quelques uns de 101, 102, 103 ans... Encore faut-il considérer que, de cette génération d'encore vivants, de plus de 92 ans, il n'y en plus beaucoup...

Les autres américains, ceux qui sont nés après 1927, et à plus forte raison les jeunes américains de moins de 40 ans aujourd'hui, et aussi les américains plus ou moins du même âge que Donald Trump (autour de 70 ans) , ceux là, nous ne leur devons rien !

Reste ce qui culturellement et mémorialement parlant sur le plan de l'Histoire, et dont les livres sont faits, dont les récits et les témoignages des anciens nous sont connus, dont le travail de recherche des spécialistes de l'Histoire constitue toute une documentation, et dont les enseignants dans les écoles selon les programmes scolaires font état dans les classes primaires puis dans les collèges et les lycées... "Passe au dessus des âges et des générations"...

Cela dit... Par comparaison -si l'on veut et pour autant que l'on puisse faire cette comparaison... Par "comparaison" donc, avec le "Français lambda moyen" d'aujourd'hui, qui dans son enfance et son adolescence à l'école, a eu, disons, une "culture historique" (au moins "de base") du fait du "système éducatif français" (qui vaut ce qu'il vaut et que l'on peut critiquer, mais inclut tant soit peu le "fait historique" -et, disons "certaines valeurs autres que religieuses" ) ... Que peut-on dire de l' "américain lambda moyen" d'aujourd'hui? (Si l'école lui a donné -et dans quelles conditions- cette "culture historique" -au moins "de base"? )

J'ai "dans l'idée" qu'un certain nombre d' "Américains moyens lambda" n'ont guère trop eu la possibilité d'acquérir une "culture historique" (ou une culture plus générale)...

... Bon cela n'est de ma part qu'une "idée"... Il faudrait approfondir et réfléchir sur cette question et avoir des témoignages ainsi qu'une connaissance de la réalité "sur le terrain"...

Bien sûr, Américain ou Français que l'on soit, quand on a acquis une "culture historique" et raison de plus quand on est chercheur et passionné d'Histoire, spécialiste sur un sujet ou un autre... "Cela se vaut" (la culture est internationale et "au delà des distinctions et clivages sociaux"-quoi qu'hélas en dépit de certains progrès dans le sens d'une "égalité des chances", l'accessibilité à la culture reste encore plus difficile pour les "pauvres""...

 

... Si nous ne devons rien aux Américains nés après 1927 parce qu'ils n'ont pas participé à notre libération et que la guerre 39-45 "est pour eux une "affaire de livres et de cinéma" ... reste cependant le devoir de mémoire (la "culture historique") partagé par les Français et les Américains de tous âges, imprégnés de cette "culture historique" et se sentant reliés aux gens qui ont vécu et combattu en 1944, notamment leurs grands et arrières grands-parents...

 

... Il faut dire aussi que monde actuel (actualité, mode de vie) est un monde axé sur la consommation, sur l'immédiateté dans la communication, sur les valeurs (les "pseudo valeurs") du paraître, de la visibilité, des effets d'émotion et de sensation (en gros comme je l'ai déjà exprimé, par l'image de l'arbre devenu un tronc sans racines dans la terre et sans branches vers le ciel et avec deux trous un pour avaler tout ce qu'on peut y jeter dedans et un autre de l'autre côté pour évacuer... Ou encore par l'image de l'oursin qui n'a qu'un seul trou par lequel il absorbe et évacue)...

C'est pourquoi je pense qu'un jeune Américain de 15 ans du Middle West ou de New York ou de Denver ou de Los Angelès, qui n'a "pas beaucoup été à l'école" du fait de son environnement social et familial (mais qui va sur internet, est accro de jeux vidéos et "mitraille" de photos et de brefs propos à l'emporte pièce, ses copains sur facebook)... Et idem pour un jeune Français du même âge d'une banlieue périphérique ou de la France rurale... N'ont ni l'un ni l'autre de "culture historique" (du fait d'une "puissance publique" -l'Etat et l'Ecole- qui ne leur a pas -ou insuffisamment- donné de "culture historique" et de culture plus générale, en fonction de "choix" et d'orientations budgétaires privilégiant le secteur privé et marchand)...

 

Elections européennes, suite ...

... En fait il n'y a qu'une Europe (un espace européen, une monnaie commune l'euro pour 19 pays sur 28, un parlement de 720? élus)... Mais avec deux "pôles" : l'un administratif/culturel/gestionnaire/législatif à Strasbourg et l'autre économique/financier à Bruxelles... Ce qui me fait dire bien que le terme ne soit point approprié "deux Europe"... Effectivement ce sont les mêmes personnes qui se déplacent à Bruxelles et à Strasbourg... (Les élus du parlement de Strasbourg d'une part, et les ministres, les personnalités politiques, les présidents, chefs d'état, et autres personnalités de différents organismes)... Il n'en demeure pas moins que les "grandes décisions" (économiques, financières) se prennent plutôt à Bruxelles qu'à Strasbourg. (D'où "l'Europe de Bruxelles")... Dans mon idée, je faisais une différence entre les décisions (les choix, les lois votées) qui se prennent à Strasbourg et qui impactent -si je puis dire- "plus positivement" (quoi que...) les peuples de l'UE... Et les décisions qui se prennent à Bruxelles et qui elles, impactent "plus négativement" les peuples ...

 

...Dans les décisions qui se prennent à Bruxelles, il y a entre autres ce choix du plan de développement international (en fait des pays de l'UE confrontés à la mondialisation économique, au marché, à la finance), qui se fait à Bruxelles (et donc "passe au dessus de la tête" des parlementaires de Strasbourg -dont une partie cependant avalise ce plan-) qui fait l'objet de plusieurs critiques :

-Un manque de cohérence

-Une quasi absence d'intégration des zones choisies avec une vision de développement urbain

-Une trop grande liberté laissée au secteur privé...

Ce plan n'intègre pas les conséquences du développement (celui des zones urbaines et celui à plus forte raison, des zones rurales et "excentrées") en terme d'exclusion sociale et d'inégalités... Ce qui impacte négativement les populations de l'UE dans leur majorité (le peuple, les travailleurs)...

 

... Ce qui se décide à Bruxelles et qui passe par le parlement européen de Strasbourg, se décide en fait -et de fait- forcément avec une majorité constituée de parlementaires des différents "partis de l'ordre" (proches des gouvernements donc)...

Tant qu'il existe parmi les parlementaires à Strasbourg, une opposition (diverse) encore minoritaire en voix (et qui ne peut parvenir à former un "bloc") alors ce qui se décide à Bruxelles le sera dans les intérêts des dominants et des décideurs "avalisés" par les élus au Parlement européen...

 

Reste à savoir ce qui se passerait à Bruxelles, si l'opposition parvenait à être majoritaire en arrivant à former un bloc...

 

 

La balance du souvenir

... "Plus un jour est vide, moins il pèse dans la balance du souvenir"...

 

[ Un testament espagnol, d'Arthur Koestler ]

 

... Ce qui rend un jour vide dans la balance du souvenir, c'est l'inconscience que nous avons de ces mille petits faits et gestes de nous-mêmes et des autres autour de nous, de paroles dites et entendues...

Que vienne la conscience, fût-ce d'un petit rien dans le jour vécu, et à plus forte raison d'un événement particulier survenant, heureux ou malheureux ; et la balance se charge du poids de ce petit rien ou de cet événement particulier...

 

... Ce ne sont pas à vrai dire, les jours au cours desquels il ne se passe que des "petits riens" (souvent répétitifs et les mêmes) qui sont vides... Parce que des jours "pleins" au cours des quels il se passe des choses inhabituelles, imprévues, heureuses ou malheureuses ; peuvent être aussi vides et peser aussi peu dans la balance du souvenir, que les jours vides... Les jours sont vides parce que la mémoire n'a rien retenu de ce dont ils ont été faits, de "riens" ou de choses et d'événements inhabituels...

Et c'est la conscience que l'on peut avoir des choses et des événements, ordinaires et répétitifs, ou inhabituels, qui fait l'entrée dans la mémoire. L'on ne se souvient que de ce qui par la conscience, entre dans la mémoire... Et c'est aussi la conscience que l'on a de ce qui se passe, ce jour là, un autre jour ; qui donne au temps écoulé, sa mesure, sa dimension, sa densité...

... "Qu'est-ce que ça passe vite!" n'entend-on pas ! (Avec "plus on avance en âge")...

Pourtant, le "tic-tac" de l'horloge, le mouvement des aiguilles sur le cadran de l'horloge... Tout aussi imperceptibles qu'ils soient parce qu'on n'y a pas porté attention... Sont bien réels, autrement réels que le temps de l'avancement de l'aiguille qu'on appelle seconde, que le temps du "tic-tac" un dixième de seconde...

J'ai imaginé le temps vécu en "petites éternités" successives, de la naissance à la mort, soit entre ces "parenthèses" que sont notre naissance et notre mort dans un espace de temps d'une plus longue éternité... Avec cette idée "d'éternité provisoire" qui m'est venue parce que tout disparaît de ce qui est vivant-ou inanimé (par exemple minéral)... Sauf que le "provisoire" se renouvelle en une forme ou une autre, en une dimension ou une autre, en un espace ou un autre...

 

 

Elections européennes 2019

... Ce qu'en gros je vois -et je "présuppose" qu'une majorité de citoyens dans les pays de l'UE le voient ainsi- c'est qu'il y a "deux Europe" celle de Bruxelles et celle de Strasbourg...

L'Europe de Strasbourg, des élus au Parlement européen (qui si l'on considère les résultats obtenus dans chaque pays, est une assemblée en opposition très majoritaire à l'Europe de Bruxelles bien que diversifiée dans ses visions, les partis de l'ordre et des gouvernements en place n'étant avalisés que par une minorité -un cinquième environ- des électeurs)...

Outre l'assemblée des élus au Parlement européen, l'Europe de Strasbourg c'est aussi l'Europe des échanges culturels, l'Europe des Droits de l'Homme, d'une législation-gestion du travail, de l'environnement et de l'agro-alimentaire/consommation, d'une relative protection sociale -quoi qu'inégale selon les pays, de la possibilité pour des pays tels la Pologne, la Hongrie, la Slovénie, la Bulgarie, de voir évoluer en hausse le salaire minimum...

Cette Europe là, de Strasbourg, des élus au Parlement européen, est encore quels qu'en soient ses défauts, ses insuffisances, ses inégalités, tout ce que l'on peut déplorer, critiquer... Le "meilleur" système -si l'on peut dire- existant dans le monde quand on le compare par exemple au système Nord Américain, Chinois ou Russe, où forcément -c'est ce que l'on constate- les inégalités, les insécurités, l'absence de protection sociale, y sont beaucoup plus importants, sous l'effet d'une dominance économique des grandes puissances ou blocs autres que l'Europe.

En revanche l'Europe de Bruxelles est beaucoup plus proche, par la dominance des lobbies industriels et agro-alimentaires, par la "mise à plat/laminage" des protections sociales et environnementales, d'un système mondialisé des marchés et de la haute finance, par les contraintes qu'elle impose aux états de l'Union Européenne.

Mais cette Europe là, celle de Bruxelles, est "avalisée" -ou présentée comme étant "incontournable"- par les partis de l'ordre et des gouvernements en place qui, afin de se maintenir, font semblant de "lâcher du lest" et tentent de rallier à eux des sensibilités "récupérables"...

L'Europe de Bruxelles oriente sa politique migratoire (la gestion de l'immigration) dans le sens de l'intérêt qu'elle trouve à exploiter à bon marché le "réservoir" humain que constitue tous ces migrants ne cessant d'arriver... Tout en laissant croire à une partie des peuples qu'elle réglemente...

C'est surtout l'Europe de Strasbourg que les grandes puissances financières économiques industrielles agro-alimentaires lobbyings nord-américaines russes et chinoises, voudraient voir exploser, et dont elles souhaitent la disparition... (Mais pas, il faut dire, les populations européennes à revenus réguliers et relativement confortables, qu'elles souhaitent avoir encore pour un bon bout de temps, achetant et consommant)...

L'Europe de Strasbourg c'est l'Europe de la démocratie parce qu'elle a des élus...

L'Europe de Bruxelles c'est l'Europe de la dictature des dominants et des lobbies, qui elle, n'a pas d'élus mais des actionnaires, des directeurs, des technocrates, des "fondés de pouvoir", des désignés des grands consortiums... Et toute une "faune" en costume cravate attaché-case se déplaçant en avion classe affaires voire en jet, en trains grande vitesse ou limousines avec chauffeur, des gens qui peuplent les "city's" et "shoppinguent" dans les "Duty -free" et les galeries marchandes boutiques de luxe, tous bien friqués et "off shore/hors système" fiscalement parlant (pour appeler un chat un chat : la "racaille de haute volée")...

Pour conclure je dis que l'émergence et la progression des partis de l'écologie et de l'environnement/changement climatique, est un signe positif et encourageant, surtout du fait que les jeunes générations (moins de 30 ans en majorité) sont sensibilisées, s'organisent, se font entendre et agissent...

 

 

La mémoire, matière première

... Depuis l'invention de l'imprimerie au 9 ème siècle en Chine où l'on utilisait des caractères mobiles (principe de la typographie), puis en Europe (Allemagne, à Mayence) vers 1450 avec Gutenberg ; et bien plus tôt encore avec l'apparition de l'écriture en Mésopotamie (Irak actuel) vers 3300 AV-JC, peu à peu au fil des millénaires et des siècles, la capacité du cerveau humain à mémoriser, n'a cessé de se réduire...

Car le support écrit, le document, le texte, le livre, et à présent le fichier informatique numérisé, l'internet, Google... Ont diminué la capacité du cerveau humain à mémoriser, tous les savoirs et toutes les informations dont on a besoin se trouvant enregistrés, inscrits, et rendus accessibles et cela de manière aujourd'hui quasi instantanée...

Mais encore faut-il cependant avoir la volonté, sentir le besoin d'effectuer des recherches, et d'une manière générale, de vouloir se servir de ces sortes de "tiroirs" à différents contenus que sont les supports d'écrits et de documents à notre disposition, en lesquels on puise, afin d'analyser, de comprendre, de faire entrer dans notre vie personnelle ainsi que dans la relation que l'on a avec les personnes qui nous entourent, ces connaissances, ces informations, ces savoirs, qui, avant l'écriture, avant l'imprimerie, avant Internet, avant l'informatique, avant Google... S'acquéraient par l'enseignement oral, par la transmission de maître à élève, ou de génération en génération entre parents et enfants...

Ce ne sont pas, à vrai dire, les supports matériels qui sont directement en cause ni leur diversité ni leur accessibilité ni les évolutions technologiques les ayant rendus ce qu'ils sont devenus de nos jours ; c'est la relation que nous avons établie avec ces supports, les comportements qu'ils ont induit dans notre vie quotidienne (on peut si l'on veut comparer cette relation que l'on a entre nous et les supports, avec la relation que l'on a avec des béquilles ou des prothèses dont on ne peut plus se passer)...

... La mémoire (la capacité que l'on peut avoir en soi, de mémoriser)... Enfin, ce qui nous en reste encore, ce que nous n'avons pas perdu et qui peut être réveillé, réactivé... C'est comme de la pâte à modeler (la matière première) dont on dispose en une quantité et en une texture différentes d'une personne à l'autre... Une pâte qu'il faut sans cesse pétrir, travailler, de laquelle naît ce que nous produisons, ce que nous transmettons...

... Plus nous achetons de petits santons parce qu'il est plus aisé de se les procurer tout-faits, et moins nous sentons la nécessité de conserver encore dans quelque tiroir de commode ou sur une étagère de placard, des pains de pâte à modeler...

 

Tourisme et culture de masse : un bien ou un mal? Ou plutôt, une évolution ?

... Certains intellectuels qui ne sont point en avant-scène présents, du fait qu'ils n'adhèrent pas à la pensée commune et au pouvoir en place, journalistes, philosophes, écrivains, artistes, politiques, économistes, n'ayant point de surcroît dans leurs bagages le charme de leur personne mais seulement pour l'essentiel leur science et leur formation acquises il faut dire, plus par leur expérience et par les combats qu'ils mènent que par l'école d'où ils viennent ; "ne font guère le poids", médiatiquement parlant, en face d'autres intellectuels qui eux, doivent davantage leur succès au charme de leur esprit, à leur faconde, à ce qui émane de leur personne, à ce qui fait mode et engouement, qu'à leur science et à leur formation si réelles soient-elles...

Et la "masse", c'est à dire le commun des mortels, ou le consommateur de produits culturels en vente dans les FNAC, les Grandes Surfaces, les maisons de la presse, ou le téléspectateur d'émissions "grand public"à vocation culturelle de vulgarisation ; si elle réagit, si elle est séduite et confortée dans ses émotions et dans ses sentiments... Elle n'est qu'une source de revenus "plus que confortables" en vérité, pour ces gens "d'en haut" qui font la loi et la mode et ont le pognon, et profitent...

La "masse" est conditionnée pour consommer de l'épicé, du sensationnel, du "différent", mais pas pour bénéficier de ce qu'il y a de meilleur (ou au mieux "soit-disant") et qui demeure la "chasse gardée" des privilégiés appartenant à la caste - pour ne pas dire la mafia -des intellectuels et des écrivains médiatisés ou des décideurs économiques et politiques, des célébrités du spectacle et de l'audiovisuel n'ayant pour le "commun des mortels" qu'une condescendance de bon aloi et faussement bienveillante...

Mais il faut tout de même reconnaître qu'il existe de nos jours, en particulier en Europe et sans nul doute aussi dans les régions du monde "économiquement développées" , une "politique culturelle" qui est conçue et gérée pour un "tourisme de masse" (des millions de gens de tous pays qui voyagent, visitent des musées et des monuments historiques, achètent des livres, des objets d'art... Ce qui encore il y a une cinquantaine d'années, était seulement accessible à une minorité de gens)... Dans ce sens, on peut dire qu'il y a un progrès... Mais avec l'inévitable contre-partie qui est celle des files d'attente, des contraintes liées à la sécurité, et des modalités et procédures normatives d'ordre informatique, robotique...

 

 

Ainsi se perpétue la vie

... La vie sur Terre se perpétue selon quatre modes de reproduction dont le principal est la reproduction sexuée (un mâle et une femelle s'accouplant), et trois autres modes qui sont l'hermaphrodisme, la parthénogénèse et la multiplication asexuée.

Ailleurs sur d'autres "Terres" où la vie a pu naître et se développer, sans doute ces modes de reproduction sont similaires du fait que l'on doit retrouver dans l'univers les mêmes processus d'apparition et d'évolution de la vie (de la simplicité à l'origine vers la complexité et la diversité) lorsque l'environnement naturel est favorable (ou le devient), permettant à des formes de vie d'apparaître et d'évoluer...

Cependant, ailleurs que sur la Terre notre planète, rien n'interdit de penser que d'autres modes de reproduction d'organismes vivants (végétaux, animaux) différents des quatre que nous connaissons, puissent exister...

Dans le cas de l'hermaphrodisme, les organismes vivants possèdent à la fois les organes reproducteurs mâles et femelles, par exemple l'escargot, la coquille saint jacques, la cochenille, les lombrics, l'huître plate, la grenouille, la tortue d'eau douce, le mérou, le poisson-clown et certains reptiles.

Dans la reproduction asexuée ou multiplication par fragmentation ou bourgeonnement, les organismes vivants (végétaux, animaux) se reproduisent et se multiplient sans partenaire, sans faire intervenir la fusion de 2 gamètes de sexe opposé.

(Gamète : cellule reproductive pouvant fusionner avec une autre, de type complémentaire, soit le spermatozoïde -gamète mâle- des animaux, ou pollen pour les végétaux ; et l'ovule -gamète femelle- des animaux, ou oosphère pour les végétaux)...

Par exemple, le poisson-scie, le requin léopard, le dragon du Komodo (un lézard)...

Plus rare est le mode de reproduction par parthénogénèse, puisqu'il s'agit là d'une division (ou d'une reproduction) à partir d'un gamète FEMELLE NON FECONDE... (une reproduction sans fécondation).

Par exemple, les abeilles (dont les oeufs non fécondés produisent des mâles), les pucerons...

La parthénogénèse est beaucoup plus rare (en tant que phénomène naturel, mais il faut le dire aussi et c'est moins rare, en tant que phénomène provoqué par la technobiologie d'expérimentation ou de clonage) chez les vertébrés, notamment les mammifères (et donc les humains) ... Pour l'essentiel on ne trouve que quelques reptiles (dans la famille des vipères, le mocassin à tête cuivrée et le mocassin d'eau), des amphibiens, des poissons (le requin-marteau), et une quinzaine d'espèces de lézards...


 

La question de l'origine de l'univers et de la vie

... Lorsque nous nous rapprochons du temps Zéro (l'origine de l'Univers, le "Big-Bang"), la notion de temps (et d'espace) disparaît...

Le temps de Planck est la plus petite mesure temporelle ayant une signification physique, concevable à l'esprit humain et identifiée, chiffrée...

Ce temps est de 10 puissance moins 43 seconde lorsque l'univers dont l'âge est estimé à 14 milliards d'années (soit 4.10 puissance 17 seconde), dans sa plus petite dimension, était une "bulle" de 1,62.10 puissance moins 35 mètre de diamètre (longueur de Planck, plus petite dimension connue et concevable à l'esprit humain).

Ce qui veut dire que le début de l'existence de l'univers a eu lieu 10 puissance moins 43 seconde après ce que l'on appelle le "Big-Bang" (l'instant zéro).

Mais du fait qu'entre l'instant Zéro (Big Bang) et l'instant T à 10 puissance moins 43 plus tard où commence l'univers, le temps cesse d'être mesurable et que la notion de temps disparaît... Au delà (avant T de 10 puissance moins 43), et plus on se rapproche de Zéro, le temps devient infini ou n'existe plus (ou est d'une durée que l'esprit humain ne peut concevoir)...

C'est ce temps là, entre Zéro et Tà 10 puissance moins 43, l'ère de Planck...

... Dieu (ou "quelque chose qui s'apparente à Dieu") -selon moi- (si je puis dire)... Ne peut être que dans l'ère de Planck... Et, dans un certain sens (celui de Dieu dans l'ère de Planck), Dieu serait "compatible" avec la Science...

Bien sûr, la Bible et le Coran, pas plus que les religions, pas plus que les croyances anciennes ou nouvelles, n'enseignent cela...

Il fallait donc des "symboles représentatifs", des images, des interprétations, des sortes de traductions, des explications simples qui soient accessibles aux humains, et qui, toutes, aussi peu crédibles scientifiquement parlant qu'elles soient, ou aussi irréelles ou perçues comme magiques ou miraculeuses... Puissent être présentées et constituer un modèle répondant à la question de nos origines et du sens de l'existence...

Il faut dire aussi que la Science, au niveau des connaissances que nous avons aujourd'hui après les dernières découvertes (et donc en l'occurrence la théorie/explication de l'origine de l'univers), est elle-même, à l'exemple des religions et des croyances, une somme de choses acquises constituant un modèle en réponse aux mêmes questions, un modèle accessible...


 

... Pour "résumer" si l'on peut dire, l'histoire de l'univers et de la vie (pour répondre à la question de l'ancienneté de la vie dans l'univers -et donc, non pas seulement sur la Terre), voici les principales étapes :

-Instant T situé à 10 puissance moins 43 seconde du "point zéro" qui est le moment où commence l'univers

- T + 300 mille ans : les atomes les plus légers, l'hydrogène (1 proton et 1 électron), et l'hélium (2 protons et 2 neutrons et 2 électrons)

- T + 1 million d'années : formation des nuages froids d'hydrogène et d'hélium

- T + 100 millions d'années : sous l'action de la gravitation, les nuages d'hydrogène et d'hélium se condensent et donnent naissance aux premières galaxies dans lesquelles naissent les premières proto-étoiles (sortes de foetus d'étoiles)

L'univers est encore très petit par rapport à ce qu'il est aujourd'hui, et les premières galaxies sont très petites et très proches les unes des autres...

- T + 5 milliards d'années (donc, beaucoup plus tard) : l'univers ressemble à ce qu'il est aujourd'hui (en un peu plus petit si l'on peut dire), avec les galaxies, les étoiles et les planètes telles que nous les connaissons.

Mais le système solaire et la Terre et les autres planètes du système solaire, pas encore...

- T + 10 milliards d'années : naissance du soleil, du système solaire et de la Terre.

- T d'aujourd'hui moins 3,7 milliards d'années : naissance de la vie sur la Terre... Et, probablement ailleurs que sur la Terre, sur d'autres planètes où les conditions pour que la vie existe peuvent être réunies et favorables

La vie, logiquement et en fonction de ce qu'était l'univers dans ses composantes et éléments il y a 10 milliards d'années, n'existerait que depuis 4 milliards d'années (sur la Terre et ailleurs)...

Mais l'on peut se demander, puisque à T + 5 milliards d'années, il y avait déjà des galaxies, des étoiles et des planètes... Si la vie pouvait quand même exister dès T + 5 milliards d'années... Et alors, dans quelles conditions et sous quelles formes (forcément différentes de celles d'après T + 10 milliards d'années)...

Quoi qu'il en soit, qu'il en fût ou qui sera, la vie dans l'univers qui, "à priori" ne s'était pas manifestée avant T + 10 milliards d'années, est et demeurera un phénomène rare...

Qu'en sera-t-il dans encore 2 ou 3 milliards d'années, à T + 15 ou 16 milliards d'années ? Sans doute, je pense, la vie aura continué dans une plus grande complexité et dans une plus grande diversité (et cela en dépit des extinctions massives qui se produisent de ci de là, sur telle ou telle planète, en dépit de la disparition de galaxies, d'étoiles... Car le mouvement est complexe. (Par exemple, bien que l'univers soit en expansion et que les galaxies "normalement" s'éloignent, il se trouve que la Voie Lactée (notre galaxie) et la galaxie d'Andromède (notre "voisine") se rapprochent et finiront par fusionner).


 

Fly Emirates, Prada, Nike and Cie ...

Vous ne me verrez jamais si vous me rencontrez, me reconnaissez dans la rue ou en un quelconque lieu public… Affublé, chaussé, coiffé… D'un maillot Fly Emirates sur le poitrail, D'une casquette New York sur le crâne, ou en cheveux vert fluo, ni en godaces Prada ou Nike aux pieds… Et de surcroît avec des lunettes de soleil grosses comme des soucoupes volantes rendant invisible mon regard ou relevées dans les cheveux…

Cela dit, le maillot de foot des Bleus champions du Monde 2018, que des millions de Français ont acheté entre 80 et 140 euro, et « fièrement arboré »… a été produit en Thailande pour 3 euro… Et l'on s'étonne, l'on s'horrifie, que dans ce pays, la Thailande (et d'autres où la vie des gens est très difficile, très précaire) que des jeunes filles et hommes se prostituent pour pouvoir manger… Exploités d'ailleurs qu'ils sont, par des trafiquants et avec brutalité…

 

Les très grandes marques de vêtements, sacs, chaussures et accessoires de luxe, qui ont boutiques sur les Champs Elysées à Paris, dans les avenues et quartiers chic des grandes villes, capitales Européennes, Asiatiques et Américaines… Mettent en vente des articles de plusieurs milliers d'euro pour certains (sacs, vestes, manteaux, etc.), dont la matière première de ces articles est travaillée dans des usines et ateliers de sous traitance dont les patrons de ces usines et ateliers emploient une main d'oeuvre d'immigrés clandestins (venus d'Afrique surtout) et affichent à l'entrée de leur établissement un « règlement » censé être conforme à la législation Européenne, droit des salariés, conditions d'hygiène et de sécurité etc. … De telle sorte que les agents de l'inspection du travail -qui sont de moins en moins nombreux il faut dire, pour cause de restrictions budgétaires- lorsqu'ils voient affiché « noir sur blanc » ces règlements de conformité bien spécifiés point par point, et après un entretien « de principe » avec le patron, repartent sans effectuer un « vrai contrôle » et surtout sans interroger les salariés sur leurs véritables conditions de travail… Un bon nombre de ces salariés d'ailleurs, ne sont employés qu'une quinzaine de jours et se retrouvent jetés à la rue sans même être payés pour le travail qu'ils ont fait ! … Quand ils ne sont pas « passés à tabac » par les vigiles du patron !

Il est « assez significatif » que ces sites de production, d'usines et d'ateliers, soient souvent basés assez loin autant que possible des centres urbains, de sorte qu'il n'est pas aisé de s'y rendre et que de plus ces lieux sont loin d'être des « sites touristiques » ou des lieux d'habitat (pas de résidences, de maisons, autour)…

Mais il n'y a pas QUE les grandes marques qui font produire ainsi, par sous traitance, puisque la plupart des autres marques (pour la consommation de masse) produisent ainsi, de même…

Vingt-cinq millions de femmes, d'enfants et d'hommes sur cette planète, en 2018 (selon une statistique « officielle »), en majorité des migrants, des exclus, des « éclopés de la vie », des gens sans défense, socialement isolés, rejetés par leur famille, en situation de précarité et de fragilité vivent dans des conditions d'esclavage identiques à ce qu'était l'esclavage depuis avant l'antiquité Egyptienne, Romaine, Grecque…

 

Est-ce "Au revoir là haut" qui va se jouer à Bruxelles ?

Le nouveau gouvernement eurosceptique et très à droite, de l'Italie, sorti des urnes (et donc avec les voix du peuple dans une majorité)… « Piétine » l'Europe de Bruxelles, l'Europe politique et économique déjà fort divisée et peu soucieuse des peuples des 27 pays qui la composent ; et de fait, depuis les dernières élections italiennes, cette Europe politique et économique est en train de se déliter… Car nous sommes bel et bien dans cette réalité là, celle de la décomposition de l'Union Européenne qui, soit dit en passant, n'a vraiment été une union que de Marchés, de Lobbys industriels, agricoles et marchands, dans un libéralisme débridé… Sous couvert de droits de l'homme et de justice sociale qui ne sont pas loin s'en faut la préoccupation dominante des Lobbys…

Très certainement -mais en partie à vrai dire- le délitement de l'Union Européenne, va profiter aux lobbys américains et chinois et va « un peu gêner aux entournures » les lobbys européens…

Est-ce que pour les peuples des 27 pays de l'Union Européenne, les lobbys américains et chinois, c'est mieux (plus porteurs d'emplois, de bien être au quotidien, d'espérance de croissance économique « ruisselante », d'avenir pour les jeunes… Que les lobbys européens ?

Ce n'est « ni mieux ni pire », c'est « kif kif bourricot » ! Les lobbys, qu'ils soient américains, chinois ou européens, c'est les mêmes… Les pires, s'il y a pire ce sont les lobbys qui eux, ne sont ni spécialement chinois, ni spécialement américains, ni spécialement européens mais planétaires et ont leur sièges de gouvernance et de finance dans des endroits de la planète « off shore » (à Genève, Luxembourg, Bruxelles, Londres, Pittsburg, Hong Kong, Singapour et autres places de bourse, de marchés, d'administration, de paradis fiscaux)…

C'est pour cette raison que personnellement cette Europe politique économique ayant pour capitale de direction Bruxelles avec ses légions de technocrates aux bottes des lobbys, je ne la défends pas plus que je ne souhaite son délitement complet… Qu'elle se démerde comme elle le peut, qu'elle continue à battre de l'aile, qu'elle disparaisse en tant qu'union politique et économique, ça fera pas avancer le schmilblic d'un iota contre les lobbys, ça ne fera rien de plus ou de moins pour les peuples, c'est une illusion de croire qu'avec les lobbys européens « bien européens d'Europe et en particulier Allemands » on arrivera à « faire la pige » aux lobbys américains et chinois ! …

Bon, une France avec des lobbys français « bien français » ? Une Angleterre, une Italie, une Espagne, une Tchéquie, une Pologne, une Hongrie avec chacune des lobbys « bien de chez elle « ? Pourquoi pas… Au point où on en est…

Les lobbys, ils font toujours leur beurre sur le dos des peuples ! Avec des monnaies différentes selon qu'on soit en Europe, en Amérique, en Afrique ou en Asie, et avec pour les plus fragiles, les plus démunis, les migrants, des conditions de travail que l'on retrouve partout, même à Genève ou au Luxembourg ; à Milan, à Bruxelles, à « Sainte Tarte de la Midoue » …

« Au revoir là haut » à Bruxelles ? Bienvenue au Purgatoire constellé d'enfers, ça fait un moment qu'on y est, nous les peuples, dans ce Purgatoire !

 

 

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