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Les algues corrosives à la Guadeloupe

... Ces algues corrosives, nauséabondes au point de rendre l'air irrespirable, et qui sont si dangereuses pour la santé des gens ; que l'on ne peut parvenir à évacuer tant elles arrivent sur les côtes par centaines de tonnes... C'est bien là l'un des phénomènes conjoints, de plus en plus nombreux, localisés, se produisant un peu partout sur la planète (phénomènes liés directement ou indirectement au changement et au dérèglement climatique, à la pollution des sols, des cours d'eau et des océans, à la déforestation massive, aux pesticides, à la pression de l'activité humaine...

Dans le cas de l'arrivée de ces centaines de tonnes d'algues sur les côtes de la Guadeloupe, c'est la déforestation massive dans le bassin de l'Amazone qui en est responsable, entraînant une modification du climat et donc de la circulation des masses d'air et des courants océaniques...

Il s'agit là d'un phénomène local, affectant l'île de la Guadeloupe, l'un des plus graves en conséquences sur la santé et sur la vie des gens, qui se soit jusqu'à présent produit dans le monde. Un phénomène qui risque en rejoindre d'autres tout aussi graves dans les prochaines années...

Et... "je vous le donne en mille"... Que trouve -t-on derrière la déforestation massive, les dérèglements climatiques, les pesticides, les perturbateurs endocriniens, l'exploitation accrue des ressources naturelles de la planète ; que trouve-t-on derrière les cancers, les maladies, les malformations de naissance, la diminution de l'espérance de vie dans certains pays, la misère, la pauvreté, la violence, la disparition de nombreuses espèces vivantes ... ?

Les LOBBIES de la pharmacie, de l'agroalimentaire, de l'industrie, des matières premières, du tourisme loisirs de masse, des transports aériens, maritimes et routiers, de la biotechnologie, de l'énergie, de l'eau, de l'habitat, de la communication... Tous les grands lobbies de toutes les activités humaines dont la pression et la domination s'exercent sur les gouvernements et l'ensemble de la société...

 

L'activité sismique à Mayotte, depuis début mai 2018

Volcancarte

... Comme on peut le voir sur cette carte, Mayotte située au Nord Est du canal de Mozambique, et proche de l'extrémité Nord de Madagascar, se trouve dans une zone d'activité sismique modérée, relativement éloignée de la "ceinture de feu" (et de la ligne de fracture entre la plaque Africaine et la plaque océan Indien)...

... En deçà (vers l'Afrique) de la ceinture de feu, l'on voit bien 2 volcans en activité, l'un à La Réunion (piton de la fournaise) et l'autre situé dans le canal du Mozambique au nord ouest de Madagascar... Mais les autres volcans dont le mont Choungui de Mayotte sont des volcans éteints dont les cheminées principales et secondaires sont obstruées.

L'île de Mayotte (environ 40 km de longueur et de 15 à 20 km de largeur avec un resserrement dans sa partie sud) est située sur un vaste plateau sous marin : elle est la partie la plus élevée, au dessus des eaux, qui s'étire en pente tout autour. Des falaises abruptes guidées par des failles, entourent le plateau sous marin.

Ce plateau sous marin et l'île de Mayotte sont de structure volcanique, d'ailleurs toutes les plages de Mayotte ont un "sable" de couleur gris foncé.

L'explication la plus plausible d'une activité sismique inhabituelle, d'une telle fréquence (plus de 800 secousses en un mois) -c'est ce que je pense- vient du fait que depuis un mois dans la zone du canal de mozambique et en dessous du plateau sous marin, le magma (la lave) exerce une poussée afin d'essayer de se frayer un passage, ce qui provoque ces secousses ressenties dans toute l'île...

Dans le cas d'un volcan en activité (tel celui du piton de la fournaise à La Réunion) la lave ressort naturellement par périodes, du fait que la cheminée (le passage) n'est pas obstrué... Ce qui n'est pas le cas du mont Choungui à Mayotte, qui subit la pression d'une activité magmatique récente (et nouvelle)...

Toute la question est de savoir si cette activité volcanique soudaine (depuis un mois) va s'arrêter naturellement, ou bien si elle va se poursuivre et s'intensifier...

A mon avis, si un tel phénomène naturel (celui d'une activité sismique brusque et répétée dans une certaine durée) peut se produire dans une zone de volcans éteints -comme à Mayotte depuis début mai 2018- ce même phénomène peut aussi se produire ailleurs, en toutes régions de volcans éteints...

Sur la carte ci dessus, l'on voit que les volcans en activité sont presque tous situés dans la ceinture de feu ainsi que le long des lignes de fracture de l'écorce terrestre... Mais il reste cependant les zones où jadis, il y a des centaines de millions d'années, régnait une activité volcanique beaucoup plus étendue...

 

 

 

Une banalisation de l'événement culturel, littéraire, artistique ?

... Y-a-t-il aujourd'hui, à Paris ou ailleurs, de ces lieux (salons, cafés, entre autres) où les artistes, les écrivains, les gens de scène... Entre eux et autour d'un public fréquentant ces lieux, se rencontrent, échangent... Tout comme cela se faisait par exemple au début du 20 ème siècle à Montmartre et à Montparnasse ; ou encore du temps des salons et des cafés littéraires au 18 ème siècle ? ...

Où trouver à ce sujet, une documentation, des articles de journaux ? ... Google ne m'a pas vraiment fourni de réponse précise à cette question que j'ai formulée de différentes façons...

Je m'en réfère à ce que je sais ou crois savoir :

Les artistes, les écrivains, les personnages qui "font l'actualité" dans le monde d'aujourd'hui, ont quasiment tous leur réseau, leurs pages facebook et twitter avec les centaines voire leurs milliers d' "amis", de fans, de "followers" ; certains d'entre eux parmi les plus connus ont leur chaîne You Tube de diffusion...

Mais... Est-ce que tout cela, accessible, lisible, écoutable, à tout moment par des milliers ou des millions de gens partout en France et dans le monde... crée vraiment du lien, de la relation ?

La technologie de la communication, de l'information, de la diffusion de tout ce qui se produit en matière d'oeuvres de cinéma, de musique, de littérature, de théâtre... Ne contribue-t-elle pas à banaliser l'événement artistique, littéraire ?

N'assiste-t-on pas à une explosion, à une expansion de "mondes clos" ou -pour employer cette image- de "bulles" de toutes sortes de dimensions et de reflets irisés, dont l'enveloppe transparente formant horizon ne se fait pour ainsi dire jamais ou presque, "fenêtre ouverte" sur des sortes de "jardins" (ou constellations) d'autres bulles autour ?

... Dans un article du Figaro Littéraire qui date de 2007 ( je vous laisse augurer de l'évolution de la tendance puisque nous sommes en 2018 )... "Les vrais écrivains d'aujourd'hui se comptent sur les doigts de la main" ; Richard Millet dit que ce qui fait un écrivain, c'est l'invention d'une langue, un rythme singulier, et une puissance... et que ni sa sensibilité politique ni le genre littéraire à travers lequel il s'exprime ne font rien à l'affaire.

Après la vogue du Nouveau Roman qui a en gros traversé les années 1950 à 1980/1990, l'on assiste au développement de l'autofiction, et la question commence à se poser au sujet d'un retour à une "littérature engagée"...

Jean Marc Roberts se disait optimiste pour l'avenir du roman, mais pessimiste pour notre époque selon lui "antilittéraire". Le pire, disait-il, ce sont les blogs : les gens ne lisent plus et ne vivent plus... J'ajoute pour ma part : les blogs et les réseaux sociaux que sont facebook et surtout twitter...

... Quant à penser ou à envisager (ou à espérer) que la littérature (romans, nouvelles, poésie, récits, témoignages, anecdotes, enfin "la chose écrite" dans son ensemble et dans sa diversité)... Puisse se répandre, se développer, s'organiser (exister, en somme) par le biais, désormais, du Web, des blogs, de facebook et de twitter et des réseaux sociaux... Cela, je n'y crois pas beaucoup ! (du moins dans les années qui viennent)...

Je n'y crois trop guère du fait que chacun aujourd'hui dans son quotidien de vie (travail, transport, en particulier) passe une partie de son temps les yeux devant son ordinateur, son smartphone et en quelque sorte, n'a pour tout "univers" que son monde à lui, sa liste d'amis (ou plus exactement de "pseudo amis"), une "bulle", une communauté, un "monde clos" en somme... Et que dans ce monde là, le lien véritable ou la relation ne s'établit pas autrement que virtuellement...

... Pour se convaincre du fait que les gens ne lisent plus comme ils lisaient jadis c'est à dire autre chose que seulement des romans policiers, d'aventure, de thrillers, etc. , il suffit de parcourir déjà, ces réseaux du Net que sont facebook et twitter, ainsi que de regarder ce que contiennent la plupart des blogs... Quant aux forums qui ont eu leur "temps de gloire" dans les années 2005 à 2010 en gros, ils sont depuis 2010/2011/2012 "en perte de vitesse" voire pour beaucoup d'entre eux, pratiquement muets, sans activité, sans présence de leurs membres encore inscrits (à l'exception peut-être de quelques rares d'entre eux, qui ont des administrateurs motivés et créatifs)...

En règle générale, sur les réseaux du Net, surtout depuis que Twitter existe, dans les blogs et dans les forums encore relativement fréquentés, l'on n'y lit que des billets assez brefs, que des réponses "oui j'aime/je suis d'accord"... Autrement dit jamais de développement, de réflexion consistante, d'argumentation soutenue par des exemples ou des faits...

Dans ces conditions il est évident que le Net ne peut en aucune façon être ou devenir un vecteur ou un relais de la production littéraire sous quelque forme que ce soit ou genre... Car écrire, s'exprimer, cela ne se limite pas à deux ou trois phrases lapidaires sur tel ou tel sujet (ni d'ailleurs réagir ou participer à une discussion)...

Le lapidaire, on ne fait que ça, sur le Net... Et si d'aventure tu te lances dans un développement, si tu "littératuriques" ou poétises et si tu en mets plus de 15 lignes... T'es ou un rabat-joie, ou un abscons, ou un emmerdeur, ou un illisible, ou un obtus, un confus, et t'es vite fait bien fait ringardisé, zappé...

... Parmi les auteurs les plus contemporains, ceux qui sont nés après 1950, les mieux connus et les plus lus sont :

Guillaume Musso né en 1974, Michel Bussi né en 1965, Marc Lévy né en 1961, Françoise Bourdin née en 1952, Laurent Gounelle né en 1966, Gilles Legardinier né en 1965, Franck Thilliez né en 1973, Agnès Martin-Lugand née en 1979, Maxime Chattam né en 1976, David Foenkinos né en 1974...

Ces 10 là en effet, sont ceux dont on voit souvent les nouveaux livres sur les étals des maisons de la presse, des librairies et dans les rayons des espaces culturels grande surface...

Dans une certaine mesure on peut dire que ces livres, de ces 10 auteurs, sont dans l'ensemble "assez représentatifs" d'une littérature d'aujourd'hui, d'autofictions, de thrillers et de romans policiers...

L'on peut aussi citer, parmi d'autres, qui ont la faveur de certains publics, Marie N'Diaye, Michel Houellebecq, Frédéric Beigbeder, Muriel Barbery, Pascal Quignard...


 

L'univers et la vie

L'UNIVERS :

 

Zéro---- “t” ------------------------------------------10MA-------------13,7MA-----------

 

- Zéro, ou point zéro “Big-Bang” : ce point est inatteignable, l'on s'en approche indéfiniment sans pouvoir l'atteindre”… Mathématématiquement, cela se traduit par “tendant vers zéro”

 

-De Zéro à “t” : L'on appelle cette période de temps indéfinie, non mesurable et ne pouvant donc être ni perçue ni quantifiée : l'ère de Planck.

 

t” : c'est l'instant “t” que l'on situe à 10 puissance moins 43 seconde après le point Zéro, soit à un temps qui est celui de 0, 000 000… (43 zéros) seconde après l'origine big bang zéro…

Au delà de “t” vers zéro, le temps et l'espace ne sont plus mesurables.

A l'instant “t”, l'univers a un diamètre de 1,62.10 puissance moins 35 mètre. (1,62 multiplié par 0, 000 000… 35 zéros) C'est la dimension la plus petite mesurable (appelée “longueur de Planck”).

 

-De “t” jusqu'à 10MA (dix milliards d'années environ) :

C'est le temps durant lequel il n'existe dans tout l'univers dans son évolution formation expansion, aucune forme de vie.

Lorsque l'univers était âgé de 2,5MA, il était déjà d'une dimension proche de 20% de ce qu'il est aujourd'hui.

 

-A partir de 10MA (soit pour la Terre et partout dans l'univers il y a 3,7MA) : naissance de la vie dans ses formes les plus simples d'origine.

 

-13,7 MA : c'est l'âge actuel de l'univers. Le diamètre de l'univers actuel est estimé à 1,3.10 puissance 26 mètre (1,3.10 suivi de 26 zéros). Et son volume, à 4.10 puissance 80 mètres cubes (4.10 suivi de 80 zéros).

 

 

 

 

LA VIE :

 

De -4,6MA naissance de la Terre à 3,8MA : Hadéen

De -3,8MA à -2,5MA : Archéen

De -2,5MA à 0,540 MA : Protérozoïque

 

Adéen, Archéen et Protérozoïque sont les 3 périodes du Précambrien (avant le début de l'ère primaire le Paléozoïque, qui commence il y a 0,540 MA soit il y a 540 millions d'années).

 

A la fin de l'Hadéen entre -3,8 et -3,7 MA, l'on trouve des traces dans des dépôts de cristaux de zircon (constituants de roche sous forme de sédiments), de produits organiques et donc d'une activité biologique ou prébiotique. Ce sont des composés organiques carbonés indiquant une vie fondée sur la photosynthèse (processus permettant aux plantes, aux algues et à certaines bactéries qui vont apparaître au paléoarchéen vers -3,2MA, de constituer de la matière organique en utilisant la lumière du soleil).

 

 

A l'éoarchéen (période la plus ancienne de l'Archéen) entre -3,8 et -3,7 MA :

Les procaryotes : organismes unicellulaires sans noyau, contenant un ADN circulaire et unique dans un nucléoïde non séparé de la cellule et contenant le matériel génétique.

 

Au paléoarchéen faisant suite à l'éoarchéen, vers -3,2MA, l'on trouve la plus ancienne forme de vie connue : une bactérie (être vivant).

 

Au néoarchéen, dernière période de l'archéen avant le protérozoïque, vers -2,5MA, en milieu aquatique peu profond, se développent les stromatolithes, structures laminaires calcaires formées de feuillets superposés de 0,1 à 5 millimètres d'épaisseur, constitués de une couche de bactéries et de une couche sédimentaire.

 

Au Protérozoïque entre -1,7 et -1,6 MA : constitution des plus anciens eucaryotes connus : ce sont des organismes vivants comportant le matériel génétique enfermé dans le noyau cellulaire, des brins linéaires se condensant lors de divisions cellulaires (chromosomes), c'est là le point de départ de la formation évolution diversification des espèces et êtres vivants.

 

De “t” à -10MA environ, l'univers était ainsi fait (en évolution, formation, expansion, en tout ce qui le composait gaz, matière etc.) que la vie ne pouvait naître, les conditions n'étant nulle part encore favorables.

Ce qui s'est passé pour la Terre à partir de -3,8/-3,7 MA, s'est à mon avis passé plus ou moins de la même manière (même processus) ailleurs sur d'autres planètes partout dans l'univers… à plus ou moins de quelques dizaines ou centaines de millions d'années près autour de -4 et -3,5MA.

Je considère donc que la vie existe dans l'univers depuis à peu près -4 ou -3,8 MA, que ce soit dans notre galaxie (la voie lactée) ou dans celle d'Andromède ou d'une autre dans le cosmos…

Cependant, il est possible que la vie dans ses toutes premières manifestations (et cela dans des conditions environnementales quasiment impropres à son développement et notamment sans eau) ait pu apparaître avant -3,8 ou -4MA, donc avant la formation de la Terre et d'autres planètes et systèmes … Du fait que, dès -2,5 MA lorsque l'univers n'était que d'une dimension de 20% de ce qu'il est aujourd'hui, l'on a récemment trouvé qu'il existait 1, ou plusieurs planètes très anciennes, dans un système d'étoile double (l'un des premiers systèmes stellaires formés, il y a 11,2MA…

 

 

Eurovision 2018, suite mon message d'hier

C'est à 2h 15 de la nuit, que je me suis décidé, étant à ce moment là éveillé, à regarder sur mon smartphone les résultats… D'ailleurs ce spectacle de l'Eurovision avec la séquence finale de l'attribution des points (jurys et publics de 43 pays) venait tout juste de se terminer (à 2h 07 je crois)…

Vers 22h j'ai regardé durant environ une demi heure, c'était au moment où j'allumai la télé, la chanson portugaise… Que j'ai trouvé “assez nulle”… Un peu plus tard est venue la chanson française “Mercy”, dont les paroles ne me semblaient pas, à l'écoute, très audibles (je connaissais le texte pour l'avoir lu précédemment)…

Tous ces effets d'éclairage et de flashs, de scène, ainsi que les décors, les robes, costumes, coiffures des candidats et candidates, tout cela dans une gabegie de technologie du paraître et des effets spéciaux… M'a quelque peu “gonflé” on va dire… (je suis “contre” tout ça, que je trouve trop en “adéquation” avec ce monde d'aujourd'hui, du paraître et du “bling/bling”)!

Finalement, j'ai éteint la télé avant 23h, n'envisageant point de veiller jusqu'à la fin… Et bien m'en a pris, puisque ça c'est terminé vers 2h…

Je suis assez surpris du vote des jurys et surtout des publics pour la chanson Israélienne “Toy”, de Netta Barzilai… La gagnante de cet Eurovision 2018, ayant obtenu 529 points en tout (public, jury)…

Surpris, oui, très surpris -pour ne pas dire “très interpelé dans un sens que je n'arrive pas à définir”- que ce soit la chanson israélienne qui ait remporté le prix… En effet, dans le contexte politique internationnal où Israël “n'est pas tout à fait en odeur de sainteté” ; et où dans un contexte “sociétal” où la condition de la Femme (en matière de droits, d'emploi, d'égalité, de “sexisme”) n'est pas non plus “en odeur de sainteté”… Il est surprenant, voire “assez surréaliste” que cette chanson “Toy”, sur le thème du respect des femmes ; ait pu avoir l'adhésion d'un public aussi élargi, lequel public étant constitué assez majoritairement de gens qui “trouvent peu à dire de la condition féminine et se résignent -ou même parfois considèrent “normal” le statut de la femme tel qu'il est encore…

Je me pose cette question, à savoir que la chanson (en Anglais dans le texte et avec une phrase en Hébreu) écoutée par des millions d'Européens, n'a pas forcément incité les gens à utiliser la fonction “subtitle” (sous titre) sur leur télécommande, ou une fonction “traduction” sur leur ordinateur ou I-phone… Et donc, les paroles n'ont pas été comprises sur le moment…

En revanche je n'ai pas du tout été surpris (pour les raisons que j'ai expliquées hier) par le score de la chanson française “Mercy” (13 ème place au classement général sur 43 -je m'attendais à pire )… D'ailleurs les publics tous pays confondus n'ont donné que 59 points à “Mercy”… C'est dire que les Slovènes, les Hongrois et les Autrichiens -toujours pour les raisons que j'évoquais hier- n'ont pas dû donner beaucoup de points à la France…

 

L'amygdale cérébrale, siège de nos émotions

Amygdale cer

... Cette petite masse de matière grise dans notre cerveau, de la taille d'une amande et située comme on le voit sur l'image ci jointe, en bas du cerveau et à gauche du cervelet ; est le siège des sensations, des émotions, notamment la peur, la perception directe d'une situation de danger...

Tous les mamifères développés (être humain, chien, chat, porc...) ont dans leur ceveau cette amygdale...

Si l'on procède chirurgicalement à l'ablation de cette amygdale (cela fut expérimenté en 1983 par Victor Ransome Starling, un maître assistant en psychologie aux USA sur une trentaine de chats), l'opération ainsi réalisée provoque un bouleversement émotionnel grave sur les sujets traités (animaux et humains) qui deviennent indifférents à la peur, se replient sur eux-mêmes et manifestent une excitation sexuelle, en fait une hyperactivité érotique et cela sans aucune stimulation...

Mais une observation à la suite d'une autre expérimentation ( les chats opérés avaient été placés aux côtés de chats n'ayant pas été opérés durant plusieurs semaines) a bouleversé la connaissance acquise du comportement animal et humain. En effet, contre toute attente, il s'est trouvé que l'un des chats non opérés, ayant observé le comportement des chats opérés, quand on l'a sorti de sa cage, est venu se frotter convulsivement sur le pied chaussé d'un soulier de cuir d'un visiteur, par confusion avec l'odeur d'un "partenaire possible"...

Cette expérimentation faite sur des chats "normaux" mis en situation de conditionnement comportemental avec d'autres chats ayant subi l'ablation de l'amygdale cérébrale, démontre qu'un contexte social et environnemental voire "culturel" très marquant et même anormal ; arrive à modifier des réactions génétiquement et naturellement déterminées...

Ainsi un ensemble de stimulations d'ordre social, culturel, environnemental (le mode de vie présent, les habitudes, les comportements, les images, les informations reçues, tout ce qui nous incite au quotidien à satisfaire nos besoins de toute nature) tend à modifier en partie sinon parfois totalement, ce qui est du domaine naturel, génétique, déterminé depuis notre naissance, et qui est aussi un "acquit générationnel" transmis par nos ascendants...

... Nous sommes actuellement et pour très bientôt, beaucoup plus encore à mesure de l'avancée dans le 21 ème siècle, dans une société, dans une civilisation que je qualifie de "post-humaine" qui se caractérise désormais par deux phénomènes conjoints, dont l'un est nouveau, celui de l'expérimentation et de la manipulation génétique (une sorte d'alchimie du vivant)... Et l'autre est intemporel, celui du conditionnement social et culturel...

Ces deux phénomènes désormais associés ont pour principaux acteurs ceux qui détiennent les pouvoirs, l'autorité et l'argent... Et tous ceux qui, pour un bénéfice et pour un niveau de confort assuré, servent ces principaux acteurs...

De surcroît, la biotechnologie, les nanotechnologies, les progrès de la science médicale et chirurgicale, en gros tout ce qui procède de la manipulation du vivant, accroît d'autant plus ce phénomène nouveau qui est celui de l'alchimie du vivant... Ainsi d'ailleurs que s'accroît le pouvoir des décideurs (gouvernants, lobbys marchands, économistes, politiques, possédants) dans une organisation, dans une gestion "formatée" -à leur profit- de la société, tout cela avec les technologies de la communication, les méthodes d'enseignement et de formation...

 

L'univers, la vie

... Plus l'on se rapproche de la naissance de l'univers (le Bing Bang) – il y a 13,7 milliards d'années – plus la densité et plus la température du point (point espace) originel de l'univers sont élevées voire quasiment infinies...

Et plus en conséquence, les conditions environnementales régnant en ce "point espace" deviennent de plus en plus extrêmes... Et les lois de la physique, alors, dans ces conditions extrêmes, ne peuvent qu'être fondées sur des hypothèses, ou au mieux, à partir d'éléments isolés dont on ne discerne pas entre eux le lien... Dans nos laboratoires actuels, les accélérateurs de particules sont incapables de reproduire les conditions extrêmes originelles et donc, les lois physiques qui étaient celles d'un univers âgé de ... Moins de 10 puissance moins 43 seconde...

Ce temps de moins de 10 puissance moins 43 seconde, est inimaginable, trop petit pour que l'on puisse en comprendre le sens et la portée...

Toute la période antérieure au moment où l'univers était âgé de 10 puissance moins 43 seconde, période que l'on appelle "ère de Planck", nous est inaccessible (hors de notre "entendement humain")...

L'on peut dire tout de même que l'on est arrivé, par la connaissance scientifique, à pouvoir définir le "plus petit espace temps connu" (et calculé) comme étant ce qu'était l'univers, soit le "point espace temps" âgé de une seconde divisé un million de fois par un million et ce quatre fois de suite...

Une seconde, l'on perçoit assez facilement : c'est soixante fois moins qu'une minute, on le voit avec le mouvement de l'aiguille trotteuse d'une montre... Mais dès lors que l'on commence à diviser en esprit, cette seconde par dix déjà... Là on ne perçoit plus par le sens que nous avons de la durée des choses et on a recours à notre intelligence fondée sur du concept, sur de la connaissance...

Au delà (donc avant) ce "plus petit espace-temps connu" âgé de 10 puissance moins 43 seconde, nous avons "mathématiquement parlant", un espace temps qui tend à l'infini à se rapprocher d'un point zéro en fait inatteignable ; un espace temps dont non seulement nous ne savons rien, mais qui surtout est hors de l'entendement humain...

 

... Durant 10 milliards d'années (du Bing Bang jusqu'à une époque de 3,7 milliards d'années avant aujourd'hui) les conditions environnementales régnant dans l'univers tout entier tel qu'il a été évoluant durant ces 10 milliards d'années, ne permettaient nulle part l'apparition de la vie...

La vie a donc bel et bien une origine réelle (et pouvant être datée – il y a 3,7 milliards d'années).

Par exemple pour notre planète, la Terre, qui existe depuis 5 milliards d'années, au Précambrien (la période qui précède l'ère primaire), au Précambrien qui commence il y a 4,6 milliards d'années, au début de l'Archéen (deuxième période du précambrien) il y avait alors une intense activité magmatique qui a occasionné l'extraction des 3/4 de la croûte terrestre. A ce "moment là", il y a 3,7 milliards d'années (début de l'Archéen) apparaissent les toutes premières formes de vie :

-Dont on trouve les traces dans les dépôts de Zircon (constituants de roches sous forme de sédiments et de produits organiques provenant d'une activité prébiotique). Ce sont des composés organiques carbonés mettant en évidence une vie fondée sur la photosynthèse ( processus bio-énergétique permettant aux plantes, aux algues et à certaines bactéries de constituer de la matière organique en utilisant la lumière du soleil)...

-Ces premières formes de vie d'il y a 3,7 miliards d'années, sont des organismes unicellulaires sans noyau, appelés des procaryotes, contenant un ADN circulaire et unique dans un nucléoïde non séparé de la cellule en lequel se trouve inclus le matériel génétique.

... Ce qui s'est passé sur la Terre notre planète il y a 3,7 milliards d'années dans les conditions environnementales de la Terre à cette époque, a très bien pu se produire aussi, sur d'autres planètes que la Terre (dans notre galaxie ou dans les galaxies voisines) dans les conditions environnementales plus ou moins similaires étant celles qui régnaient dans l'univers il y a 3,7 milliards d'années...

Bien que la vie (toute forme de vie) ait une origine (il y a 3,7 milliards d'années) et cela non seulement sur la Terre mais ailleurs... Il n'en demeure pas moins que, pour que la vie apparaisse au bout de 10 milliards d'années, il a fallu que durant tout ce temps de 10 milliards d'années, les conditions environnementales régnant dans l'univers évoluent de telle manière que la vie puisse apparaître...

 

... A 10 puissance moins 43 seconde de temps après le Big Bang (point Zéro ou d'origine en fait inatteignable), l'univers était un "point espace" d'une dimension de 1,62.10 puissance moins 35 mètre de diamètre : cette longueur de 1,62.10 puissance moins 35 mètre est appelée "longueur de Planck", elle est la dimension la plus petite connue ; de telle sorte qu'avant le temps de 10 puissance moins 43 seconde, et avant la dimension de 1,62.10 puissance moins 35 mètre, il y a un espace temps tendant infiniment vers zéro (l'origine) dont nous ne savons rien (au delà de la connaissance humaine) appelé "l'ère de Planck"...

... A 10 puissance moins 12 seconde après 10 puissance moins 43/1,62.10 puissance moins 35 mètre, l'univers est une "sphère" d'environ 300 millions de kilomètres.

... A 10 puissance moins 6 seconde, l'univers est aussi grand que notre système solaire actuel.

... A 3 secondes, l'univers est déjà très grand (beaucoup plus que la dimension d'une seule galaxie (la Voie Lactée)... Peut-être déjà la taille de plusieurs milliers de galaxies...

... Enfin à l'heure actuelle à 13,7 milliards d'années ; l'univers connu et observable a un diamètre de 1,3.10 puissance 26 mètre, et un volume de 4.10 puissance 80 mètres cubes...

 

... Toute forme de vie existant dans l'univers est donc postérieure à il y a 3,7 milliards d'années, et à plus forte raison, une vie évoluée ou une vie extraterrestre "intelligente" (comme en particulier l'être humain sur la Terre depuis 7 millions d'années)... Car le "processus" d'évolution de la vie -à mon avis- est à peu près le même partout en quelque endroit de l'univers... (de l'organisme le plus simple, le plus basique jusqu'à ce qu'il y a de plus complexe, de plus diversifié en fonction du degré ou du niveau d'évolution atteint sur tel ou tel monde ou planète)...

Plus se réalisera l'expansion de l'univers, par exemple d'ici un milliard d'années, et plus il y aura encore davantage de galaxies et donc d'étoiles avec des planètes autour, ce qui laisse autant de possibilités à des formes de vie, de se développer... Alors même que beaucoup d'étoiles et de planètes et de formes de vie auront disparu...

Mais reste à savoir comment les conditions environnementales qui règnent partout dans l'univers depuis 3,7 milliards d'années, vont évoluer, sachant qu'elles sont en évolution depuis 3,7 milliards d'années, permettant à la vie d'exister sous les formes qu'elle prend depuis 3,7 milliards d'années ?...

 

La littérature et la poésie, l'art et la culture, au dessus des conflits politiques

... Ou en tant que réponse aux conflits de toute nature...

 

... "On peut supprimer les classes de latin et de grec mais pas les siècles durant lesquels Socrate et Virgile ont irrigué nos intelligences"...

 

[Jean d'Ormesson, extrait de l'interview du Figaro du 21 juillet 2017]

 

... Et de même, on peut passer sans s'arrêter devant le stand de la Russie au salon du livre 2018 en raison de l'affaire récente de conflit avec Moscou au sujet de l'empoisonnement d'un ex espion russe au royaume uni... Et de quelques différends en matière de politique internationale (guerre de Syrie entre autre)...

MAIS l'on ne peut en matière de littérature, de culture, de pensée ; de l'existence séculaire de la nation russe, faire comme si Dostoievski, Tolstoi, Gogol, Gorki, Pouchkine, Tourgueniev, Lermontov, Nabokov, Tchekov... et tant d'autres écrivains et poètes russes... n'avaient jamais existé et dont les oeuvres sont aussi immortelles, aussi intemporelles, aussi immenses que les oeuvres de nos grands écrivains et poètes de la littérature française...

Boycotter le stand de la Russie au salon du livre de 2018, c'est comme si l'on mettait sous boisseau la lumière de plusieurs siècles de littérature, siècles durant lesquels certes, des conflits ont ensanglanté l'Europe et le monde mais qui à chaque fois dans les grandes tragédies de l'Histoire ont été par la littérature, une réponse claire et ferme, aux épées, aux canons, aux bombes et aux fusils... Et aux religions et aux idéologies...

 

 

Une pensée exprimée, est-elle une affirmation ?

... Toute pensée, en quelques mots ou une ou deux phrases exprimée ; qu'elle soit celle d'un grand écrivain, d'un auteur connu, d'un homme politique, ou même qu'elle soit celle de tout un chacun d'entre nous, est souvent considérée, autant par celui ou celle qui l'exprime, que par tous ceux et celles qui la partagent ou ne la partagent pas, comme étant une affirmation, une "vérité" en somme, pour qui l'exprime et la partage (mais une "contre vérité" pour qui ne la partage point)...

Plutôt que vue comme étant une affirmation, autant par celui ou celle qui l'exprime que par ceux et celles qui la partagent ou ne la partagent pas ; elle devrait être vue comme suscitant de la réflexion, c'est à dire que l'on devrait tout naturellement, s'efforcer de considérer ce que cette pensée vaut, ce qu'elle implique, ce qu'elle excepte, ainsi que les questions qu'elle soulève...

Autrement dit, une pensée exprimée n'est pas un étendard derrière lequel il faut tous en choeur marcher, ni le drapeau d'en face qu'il faut mettre à terre et déchirer...

Ce qui relie les humains entre eux tient peut-être davantage de ce sur quoi on s'interroge plutôt que de ce que l'on partage seulement entre quelques uns...


 

Prendre le large, film de Gaël Morel

... Avec Sandrine Bonnaire dans le rôle d'Edith, une ouvrière dans une usine textile, dont la vie est bouleversée par un plan social et qui se voit proposer de rejoindre l'usine délocalisée au Maroc, à Tanger dans la "zone franche"...

Vivant seule et sans attache autre qu'un grand fils, plutôt que le chômage, elle préfère s'éloigner de son fils, et elle est la seule de toute son usine à accepter d'aller travailler au Maroc...

... Un film d'un réalisme poignant, où l'on voit vivre dans un quotidien difficile et parfois hostile, cette femme âgée de 45 ans, Edith, qui d'ailleurs va perdre son emploi dans cette usine textile délocalisée et devra pour survivre, un matin, monter dans une camionnette pour aller cueillir des fraises et être payée à la journée en espèces...

Ce que l'on voit dans ce film, les conditions de travail en usine et dans les cultures fruits et légumes ; les conditions d'hébergement, d'hygiène, de nourriture, plus que sommaires pour tous ces gens amenés sur les lieux de travail en fourgonnette (le soir ils dorment dans des granges ou des étables ou des bâtiments désaffectés)... Tout ce que l'on voit, oui, c'est la vraie réalité ! Et dans le confort (relatif) qui est le nôtre en France même quand on est très pauvre, l'on peine à imaginer que dans tous les pays du monde hors Europe, tous ces pays "en voie de développement" l'on puisse vivre et travailler dans des conditions aussi précaires, aussi dures, proche de l'esclavage, sans aucune protection en matière de droits, de santé, de retraite ! Et dans des pays tels que Haïti et Madagascar c'est encore pire que par exemple au Maroc !

En fait -pour dire la vérité- c'est même pas qu'on imagine, non on n'imagine pas du tout! Pris que nous sommes nous européens et en particulier français, dans un environnement quotidien de consommation de masse alimentation loisirs vêtements équipements confort relatif hygiène logement vacances etc.... Seuls encore, les SDF, les gens qui travaillent mais dorment dans des voitures, les exclus de la consommation; enfin tous ces gens aux ressources si limitées, eux ne sont dans aucun "imaginaire" que ce soit, parce qu'il faut d'abord survivre au jour le jour !

Ces fourgonnettes dans lesquelles on charge très tôt le matin, des gens en attente durant des heures que l'on vienne les chercher et dont une bonne partie devra revenir le lendemain, oui, ces fourgonnettes qui amènent des gens travailler sur des chantiers ou dans des champs de culture... Et qui sont payés à la journée ou à la semaine, en espèces et sans aucun contrat de travail... Il faut savoir qu'en France ça existe ! En dépit des règlements, des lois européennes sur le travail ! Oui ça existe en toute illégalité, parvenant à échapper aux contrôles !

L'on en parle très peu ou à "mots couverts" mais c'est la réalité ! Une sorte d'"omerta" organisée et en toute hypocrisie, plane sur le monde du travail, avec la complicité ou l'indifférence des gouvernants, des politiques, des élus... Parce que ce sont, partout dans le monde, partout dans cette économie de marché mondialisée, les lobbies, les grands groupes, les financiers, les actionnaires qui font la loi, leur loi !

L'on ne pourra sortir de ce système que par une internationalisation de la résistance et des luttes et dans une coordination de toutes les associations, organismes humanitaires, avec le concours des réseaux sociaux, la parole libérée, les actions menées et reliées entre elles...


 

Le principal problème posé par les enfants d'immigrés

... La question humanitaire, aussi essentielle que la question sociale, culturelle et économique, posée par l'immigration ; implique dans le cas où les migrants ne remplissent pas les conditions pour pouvoir s'établir dans le pays d'accueil, que ces migrants soient traités dans les meilleures conditions possibles (hébergement, soins, nourriture), avant d'être reconduits hors du territoire vers leur pays d'origine (ou un autre pays)...

Durant le temps de leur séjour en France, le problème le plus difficile à résoudre est celui posé par les enfants en âge de scolarité : en effet où et en quelle école, classe, placer un enfant de 6, 8 ou 10 ans qui ne connait pas un mot de Français ? Est-ce que l'on place cet enfant dans une classe de cours préparatoire avec des enfants français plus petits que lui? Imaginez un peu la situation, cet enfant ne parlant pas un mot de Français, dans une classe de "petits", et qui de surcroît, dans un mois, dans trois mois, au plus dans un an, sera reparti de France vers son pays d'origine ou un autre pays ?

Si cet enfant de 6, 8 ou 10 ans, venu de Syrie ou d'Afghanistan ou d'ailleurs, parle couramment le Français (il y en a) et si dans son pays d'origine il allait régulièrement à l'école, alors il est possible de placer cet enfant dans une classe d'école en France, d'un niveau proche de celui de la classe où il se trouvait dans son pays d'origine.

Comment accueillir, dans une telle situation de réalité, dans une école (et quelle école d'ailleurs?) un enfant ne parlant pas un mot de Français ?

Sans doute dans les grandes centres urbains, existe-t-il des établissements spécialisés pour accueillir ces enfants (avec apprentissage du Français au départ)... Mais encore faudrait-il alors que ces enfants et leurs parents "aient vocation à demeurer, à s'établir sur le territoire Français"... Mais si ce n'est pas le cas et si la durée du séjour n'excède pas quelques mois ou un an, alors que faire ? Comment est-il possible (envisageable) du fait de la loi d'obligation de scolarité pour tous les enfants, de scolariser ainsi des enfants en France pour une durée limitée dans le temps ?

Que l'on m'explique ce qu'il convient de faire et si il y a des dispositions prises en ce sens, s'il y a des solutions et des réponses adaptées !

 

Le taux de fécondité dans le monde, diminue...

... Depuis 1950 -mais en fait depuis déjà le début du 19ème siècle- la croissance importante (plus importante qu'elle ne l'était avant le 19 ème siècle) de la population mondiale tous pays et continents confondus... N'est due au fait, au seul fait, de l'améloration très nette des conditions d'hygiène, de santé, de progrès de la médecine... A tel point qu'aujourd'hui encore au début du 21 ème siècle, la population mondiale continue encore de croître... Et compense donc -encore- la diminution de la fécondité...

En 1950 le taux moyen de natalité dans le monde s'établissait autour de 38,5 naissances par 1000 habitants.

Mais en 1980, trente ans plus tard, ce taux avait déjà diminué d'un peu plus de 10/1000, passant à 28 pour 1000.

Et voici l'évolution depuis 1980 :

24/1000 en 1995, 20/1000 en 2010, et 18,5/1000 en 2018...

Mais dans cette évolution il faut noter qu'en 2018 il y a déjà trois grandes zones géographiques de la planète, dont le taux est inférieur à 12/1000 : Canada pays de l'Arctique Groendland Danemark ; Europe centrale et orientale et méditerranéenne et pénisule Ibérique ; Chine, mongolie, birmanie et Japon...

Les projections jusqu'à 2100 sont les suivantes pour l'ensemble du monde :

17/1000 en 2025, 16/1000 en 2040, 15/1000 en 2055, 13,5/1000 en 2070, 13/1000 en 2085 et enfin 12/1000 en 2100...

Cependant, dans cette évolution il faut voir sur des cartes et sur des documents accessibles sur le Net, que, entre 2000 et 2040 en gros, l'Afrique toute entière est le seul des continents où la fécondité (les naissances) ne diminuent pas (et même continuent encore de croître -mais inégalement selon les pays)...

C'est donc l'Afrique qui, jusqu'en 2040, compense quelque peu la rapidité de la diminution générale de la fécondité... Mais il n'en sera plus de même après 2040...

... Les principales causes de la diminution de la fécondité dans le monde, et donc, des naissances par 1000 habitants, sont d'origine culturelle et économique mais "en partie" seulement... Mais il y a une cause qui elle, est bien plus inquiétante que toutes les autres d'ordre culturel et économique : la semence (le sperme) de l'homme. En effet, en l'espace de 40 ans, depuis 1980, la semence de l'homme contient 60% de spermatozoïdes en moins, principalement en Amérique du Nord, en Europe et en Australie (et d'une manière générale dans les pays développés et en voie de développement quoiqu'un peu moins encore)...

Ce sont les pesticides (à grande échelle partout dans les cultures) et les perturbateurs endocriniens (et toutes les "vacheries" qu'on nous fait bouffer et respirer, sans compter les effets secondaires de nombreux médicaments) qui sont responsables de cette diminution de la qualité du sperme, avec pour conséquence moins de fécondité, moins de naissances...

... J'imagine -avec bien plus que de la tristesse -à vrai dire une certaine désespérance- le monde d'après 2100 : plus assez de jeunes pour le renouvellement de la population, de plus en plus de "vieux" jusqu'à la disparition de tous ces "vieux", et pour finir -horreur- plus d'humains sur Terre...

Pour moi qui fonde ma "sorte de croyance en une vie au delà de ma mort" (cette "vie au delà de ma mort étant la certitude de la continuation de l'espèce humaine, les nouvelles générations de mes proches ; le fait de savoir qu'après moi c'est comme si je me survivais dans ceux qui viendront après moi)... Si tout ça s'arrête un jour, pour le coup c'est la "vraie/vraie mort, l'inconcevable mort, le néant, l'absurdité absolus!

... A moins de voir "au delà de la Terre des Humains" et de se "projeter" dans un futur "dans le cosmos" ( existence et perpétuation de formes de vie )...

C'est comme ça que je la vois, la "vie éternelle" : par delà l'être que je suis, d'une seule fois dans toute l'éternité -l'avant et l'après-, la perpétuation de la vie dans le prolongement, la suite, dans la diversité aussi, de tout ce qui vit et se renouvelle... Comme si je me fondais dans tout cela, une fois poussière devenue, ou particules se recomposant pour former quelque chose de vivant...

 

Le tas de gravats jouxtant le jardin...

... Un tas de gravats, découvert avant que l'on ait vu le jardin qui, un peu plus loin jouxte le tas de gravats ; un tas de gravats que l'on explore et dont on retire des ours en peluche borgnes et râpés et les oreilles en dentelle, des poupées chiffonnées, des cerceaux escagassés, des boules de noël décolorées et tant d'autres choses désuètes d'un temps révolu... Ne peut que rendre indifférent ou critique cet observateur venu de la rue ou du quartier proche et qui, ayant découvert le tas de gravats, et même vu un peu plus loin qu'il y avait un jardin entretenu ; jugera sans doute inutile l'exploration du jardin...

Ainsi les meilleures réalisations, les mieux abouties, les mieux réussies, en nos vies... Sont -elles souvent, pour ne pas dire quasiment toujours, invalidées par ce que l'on a produit jadis et qui nous a desservi... Il arrive aussi -ce qui de nos jours est patent- que ces "meilleures réalisations" soient en réalité des supercheries, des illusions, des tableaux d'effets et de mode... Ou encore deviennent des "produits de consommation"...

Il eût fallu dès le départ, qu'il n'y eût point ce fatras rêvé oeuvre...

Il est certain que tout ce qui "traverse les siècles -ou les millénaires" (oeuvres et réalisations humaines) n'a guère en général débuté par un fatras rêvé oeuvre... à moins que ce fatras originel ait été détruit par le réalisateur lui-même...

A l'origine d'une oeuvre ou d'une réalisation qui traverse les siècles ou tout au moins une époque, deux ou trois générations d'êtres humains... Il n'y a pas de "fatras rêvé oeuvre dont il sortira peut-être une oeuvre", il n'y a que l'oeuvre elle même non rêvée en tant qu'oeuvre et qui est ou sera reconnue...

 

Angela Merkel

... Ce qu'un historien du 22 ème siècle, indépendant d'esprit, c'est à dire non assujetti à une considération, une sensibilité, une opinion politique qui pourrait être la sienne en toute pertinence... Ce qu'un historien du 22 ème siècle "objectif et réaliste" retiendra d'Angela Merkel née le 17 juillet 1954 à Hambourg et chancelière fédérale Allemande depuis le 22 octobre 2005... C'est sa bienséance en toutes choses, en laquelle transparaissait ce qu'il y avait de plus vrai, de plus authentique, de plus naturel, de plus "sans façon", en elle... et qui, en quelque sorte "faisait autorité", et cela dans une apparence des plus simples, des plus neutres en matière d'habillement, de manière d'être, de propos et de geste... de sobriété en somme...

Ce même historien du 22 ème siècle, aussi indépendant d'esprit qu'il sera, ne pourra en dire autant des autres chefs d'état du début du 21 ème siècle, chefs d'états d'Amérique ou d'Europe, aient-ils été, ces chefs d'états, du moins certains d'entre eux, de "grands hommes de politique internationale" en leur temps, dans la durée du mandat que leurs peuples leur avaient donné...

C'est la raison pour laquelle, lorsque je fêterai mon centième anniversaire, le 9 janvier 2048 en compagnie de Nathalie Baye et de Louis Cheddid (tout comme moi nés en 1948), buvant un ricard à la terrasse d'un café parisien... Je lèverai mon verre à la santé d'Angela Merkel (il ne lui manquera que six ans pour être centenaire et j'ai dans l'idée que sa veste boutonnée toute droite ne sera point alors, le moins du monde, élimée... pas plus que son visage n'aura "d'un poil changé" (rire)...

 

... Bon, cela dit... L'Allemagne de 2017... Avec ses millions de pauvres, de travailleurs précaires à 3 euro de l'heure...

 

 

Pourquoi l'immigration est-elle si difficile à gérer, et pose autant de problème ?

... Le fait de l'immigration (l'immigration en provenance des pays d'Afrique et du moyen orient jusqu'à l'Afghanistan vers les pays européens - les causes principales de cette immigration étant la guerre et la pauvreté )... Le fait de l'immmigration pose aux pays européens, deux grandes questions aussi essentielles, aussi importantes l'une que l'autre, de telle sorte que l'on ne peut méconnaître et encore moins écarter l'une ou l'autre de ces deux grandes questions...

Il y a en effet, d'une part la question humanitaire, purement et véritablement humanitaire ; et d'autre part la question économique/sociale et culturelle...

Il y a dans la question humanitaire, déjà, "la force des choses" qui s'impose de par ce que la nature, de par ce que les événements climatiques et autres (de l'activité humaine) font survenir, et il y a aussi bien sûr, dans la question humanitaire, la capacité des gens, des peuples, des gouvernements, des organisations... à accueillir et à "comment accueillir", et à ce qu'implique "comment accueillir", dans la durée, dans le temps...

Et il y a, d'autre part, la question économique/sociale et culturelle, qui elle, s'articule sur ces deux problématiques que sont l'une, une plus grande précarité dans le monde du travail (salaires tirés vers le bas, et augmentation du chômage dans la mesure où l'on ne peut donner du travail à tout le monde), et l'autre qui est la pression croissante de l'islam dans la société en France et en Europe...

Ces deux questions fondamentales que sont d'une part la question humanitaire et d'autre part la question sociétale, sont aussi sensibles l'une que l'autre et suscitent en même temps des différences de vues selon l'environnement et les événements qui sont les nôtres au quotidien en tel ou tel lieu de vie...

Au sujet de la question sociétale, il me semble que la question religieuse représente à elle seule plus de la moitié de toute la problématique (l'autre moitié étant celle d'une précarité accrue dans le travail, dans les salaires, et dans l'emploi)...

Outre les différences de mode de vie liées à des prescriptions contraignantes, c'est surtout la question du statut de la femme dans le monde musulman (apparence et représentation de la femme dans la société, dans la famille) qui pose l'essentiel de la problématique de l'islam, et donc, de la venue et de l'extension de l'islam en Europe...

Pour ce qui est de la précarité accrue dans le travail, dans les salaires, dans l'emploi... L'essentiel de la problématique vient surtout de la pression démographique et de l'activité humaine sur l'ensemble de la planète, avec le fait d'une disproportion croissante entre la démographie des régions urbanisées et la démographie des régions plus ou moins désertifiées ou quittées...

 

... Il faut dire aussi -et c'est peut-être là le plus important, le plus originel de l'affaire- que ce sont bien là, au delà même des conflits, des politiques et des guerres récents (Afghansistan, Irak, Lybie, Syrie, Sahel, Soudan, Ethiopie, Somalie, Tchad, Centrafrique...) et remontant à la fin de la première guerre mondiale (dislocation de l'empire Ottoman) puis à la fin ensuite de la seconde guerre mondiale ( politique de l'Angleterre et de la France à l'époque des protectorats) et auparavant aux 19ème et 20ème siècle avec les empires coloniaux , et avec l'exploitation des ressources du sol et du sous sol en Afrique et au Moyen Orient par les grandes puissances industrielles et économiques, par les grands lobbyies des matières premières et ressources énergétiques (exploitation de plus en plus accrue)... Que s'explique la succession des flux migratoires, d'autant plus importants et par vagues, du fait de la politique désastreuse des puissances occidentales après 1945... Car sur toute la partie nord et centrale de l'Afrique, dans tout le moyen orient jusqu'à l'Asie centrale, depuis 1945, les peuples n'ont pratiquement connu pendant plus de 70 ans, que des situations de guerres, que de la violence, que de l'insécurité, que de la pauvreté, que de l'exploitation de leurs ressources... Et l'on ne voit plus comment aujourd'hui remédier à une telle situation aussi dramatique et surtout aussi installée dans la durée !

Et il faut encore compter avec les dictateurs, avec tous les potentats et leurs alliés et leurs nervis, avec une caste de privilégiés et de dominants (en Afrique et au moyen orient) qui tous, sur le dos des peuples, ont "partie liée" avec les dirigeants et décideurs des puissances occidentales.

 

 

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