Articles de yugcib

  • Dans l'humanitaire ...

    … Pour s’investir dans l’ Humanitaire au Bénin, à Madagascar, à Haiti, en Inde ou dans des camps de réfugiés Syriens, il ne faut pas être âgé de 70 ans, avoir eu un “petit pépin cardiaque” à 50 ans et être obligé tout le restant de sa vie durant, de prendre dix médicaments par jour en lien avec une affection coronarienne plus éventuellement d’autres médicaments pour la prostate ou le diabète ; il est préférable donc d’être âgé de 30 ans et en bonne santé, et de surcroît d’être doté d’une sorte de petite valise ordinateur internet satellite pour communiquer avec les organismes et leurs structures, commander selon les besoins sur place tout ce qu’il faut, de nourriture, de médicaments, vêtements, matériels divers utilitaires etc… qui puisse arriver par hélico, avion cargo – ou être parachuté… Il faut être muni d’une super trousse de soins d’urgence et de matériel médical… Pouvoir sur le terrain parcourir des dizaines de kilomètres, être capable de se hisser à la corde jusque sur un haut plateau quasi inaccessible ou capable de pénétrer dans une jungle marécageuse infestée de crocodiles et d’insectes dangereux…

    Il faut en outre, éventuellement – parce que cela peut arriver n’oublions pas que l’on est dans un monde de violence et d’insécurité – concevoir qu’un pauvre bougre crevant de faim par nécessité de survivre, te trouvant blessé ou en difficulté sur le bord d’un chemin où ne passe personne, loin de toute localité, te tranche la gorge pour te prendre ta petite valise ordinateur internet satellite, ton portefeuille, ta montre, et ton pantalon afin de revendre tout ça dans le village ou la ville à proximité…

     

    … On l’aura compris : “faire dans l’Humanitaire” ça suppose si ce n’en n’impose une “sacrée trempe” question de caractère et de physique… Et d’intégrer dans sa pensée… De ne peut-être être qu’homme – ou femme à semelles de vent, un cadavre étendu en travers d’un chemin…

     

    … Mais bon, pour autant “ne rien faire, ne rien tenter”, en matière d’aide humanitaire… N’est pas une “solution” !

     

  • Oh Grand Soleil et Grand Elohim !

    … Tous les soirs cher Téléspectateur Lambda femme homme le Grand Soleil t’est conté…

    Et tous les gochédrouatte par les syndicats les associations sollicités, dans les manifs défendant les causes pro palestiniennes ou pro israéliennes, scandent les uns à bas les juifs et quelques uns de ces uns allahouakbar et les autres coupez les ailes à la buse Uhlémane…

    Et Grand Soleil tous les soirs conté, et manifs pro ou anti s’déployant bardées de casseurs en godaces à 300 euro , v’là les mille liagardaires et les jacques Tionerts qui jouent les prolongues et s’en jettent de gros litrons dans le bide…

    Ah Benyamin Netanyahou, que le Grand Elohim t’introduise au Purgatoire, ad æternam assis sur un pliant au bord d’un étang nourri d’un yaourt par jour !

     

  • Ouverture prochaine des salles de cinéma et de théâtre

    … L’on pourrait s’interroger, depuis le temps que toutes les salles de spectacle sont fermées (depuis le 30 octobre 2020, cela fait sept mois)… Quels sont les films, les pièces de théâtre qui vont être à l’affiche ?

    Parce que si ce sont en très grande majorité des films “grand public” genre comique désopilant comédie légère sur des sujets “bateau” ou des films mélodramatiques bien dans la larme le rire l’émotion bon marché… Et idem les pièces de théâtre… Alors, “c’est pas le top” ! D’autant plus qu’avec la nullité des dialogues – inaudibles – dont on ne comprend rien tant les comédiens de nos jours, soit chuchotent, soit parlent très vite, n’articulent pas, “bouffent les mots”, escamotent les syllabes… Quel est l’intérêt de payer 8 ou 9 euro l’entrée pour un film “insipide” ou de 35 à 50 euro pour une pièce de théâtre en une place “en corbeille” située assez loin de la scène sur laquelle jouent des acteurs dont ne ne comprend pas un mot des répliques qu’ils se donnent ! Absurde !

    Sans compter le “rire imbécile” de dizaines de spectateurs qui se marrent parce que tout le monde se marre et qui en fait, n’ont rien compris de ce qui a été “déclamé” ! Absurde! Surréaliste! Symptomatique de cette époque de médiocrité ambiante, de culture – consommation qui est celle d’aujourd’hui !

    Je veux bien défendre la Culture (avec un C majuscule) mais pas la culture (avec un petit c )!

     

     

  • L'Homme aux semelles de vent, de Michel Le Bris

    Semelles vent

    … Autant j’ai été interpellé, vivement intéressé en lisant le premier chapitre “Ces drôles de bonhommes en culottes courtes qui se jetaient à l’eau exprès”, dans lequel Michel Le Bris nous parle de son enfance en Bretagne, fin des années 40 puis années 50 et 60… Du monde paysan, des évolutions…

    Autant, parvenu au deuxième chapitre, “L’homme aux semelles de vent”, je me suis senti dépassé, largué… Lorsque Michel Le Bris cite et évoque le philosophe Hegel qui dit que “l’état est le rationnel du vouloir c’est comme s’il disait en même temps que l’état, l’individu, le peuple, c’est la même chose : hors de l’état il n’y a plus de raison, donc plus de vouloir…” Et plus loin : “L’état ne peut naître d’une décision de la communauté car cela supposerait en elle une unité du vouloir et du savoir qui est le propre de l’état : la communauté ne préexiste pas à l’état, il y a co-naissance de la communauté et de l’état, et dans toute forme archaïque de socius l’état comme figure de l’unité du vouloir et du savoir y est contenu comme en creux, en attente de réalisation, un peu comme l’intention en tant qu’immédiateté suspendue aspire à se réaliser”…

    Va-t-il en être de même jusqu’à la fin du livre ?

    N’ayant point fait d’études universitaires, ayant interrompu ma scolarité au niveau de la classe de 1ère, je n’adhère point du tout à ce genre de “phraséologie”…

    Dois-je reconnaître, accepter cette idée selon laquelle – d’aucuns pourraient le penser, je les “vois venir” – je serais “limité intellectuellement” ? Du fait de mes 1/20 en Mathématiques et en Physique en classe de 1ère au lycée de Mont de Marsan en 1967, et de ma méconnaissance des grands philosophes Hegel, Kant, Kierkegaard et compagnie, que l’on étudie en classe Terminale que je n’ai pas faite ? Et, plus tard, ayant tout de même essayé de “m’atteler” à la Pensée et au Discours de ces “Grands Philosophes”, n’ayant guère “accroché” ?

    Il me semble – et je mets au défi quiconque de tenter de me contredire - “qu’avoir une capacité de réflexion extrêmement développée, ainsi qu’un sens profond de l’humain… N’a rien à voir avec le fait d’avoir une capacité intellectuelle construite sur une formation de second degré ou universitaire selon les critères et les références en vigueur” … Quoique parfois (assez rarement il faut dire) les deux ( la capacité de réflexion avec le sens profond de l’humain ET la capacité intellectuelle), soient liés…

    Il me semble également que lorsque l’on parle d’humilité, souvent l’on se fourvoie, dans la mesure où l’humilité est “servie” telle une “leçon”… Que d’ailleurs l’on ne met jamais en application réelle, en exercice réalisé… En somme l’humilité est une “façade”, elle s’inscrit, s’exprime en “trompe l’œil…

    Tous ces gens que l’on voit, que l’on écoute débattre sur les plateaux Télé, des journalistes écrivains, des philosophes (je ne cite aucun nom) quasi quotidiennement sur LCI, CNEWS, C DANS L’AIR etc. … Qui sont des “référents”, des “officiels”, des “reconnus”, des “figures médiatiques”… Pour certains assez contestés il faut dire… Sont-ils pour autant des êtres “profondément et simplement humains” et quelle est la dimension réelle de leur capacité de réflexion? … Je veux dire une capacité de réflexion sur des sujets extrêmement complexes, certains de ces sujets étant des sujets essentiels, parfois jamais évoqués, de la vie de tous les jours concernant les gens dans leur intimité, dans ce qu’ils ressentent et dans le pourquoi et le comment de tout ça, eux en particulier ou eux ensemble?

    Et si une telle dimension de capacité de réflexion est possible, si elle est celle d’un personnage d’ “envergure” (qui s’exprime devant un public), comment, dans quelle formulation de parole ou d’écriture, peut-elle être portée ? Autrement dit : “est-ce qu’elle est audible, cette parole, est-ce qu’elle est recevable autrement que purement intellectuellement ? C’est peut-être là la “question des questions” la plus essentielle de toutes…

     

     

    … Une petite remarque, plus ou moins en rapport avec ce que je viens de dire ci dessus :

     

    Un jeune de 17/18 ans qui en 2020 ou 2021 vient d’obtenir son BAC avec 10 de moyenne, avant de lui accorder quelque crédit que ce soit, avant de le féliciter et de me réjouir de son succès et éventuellement de “fêter l’événement”… Je regarde d’abord “ce qu’il a dans le ventre”, en somme, de quoi il est fait, de bois et d’écorce…

    Si ce même jeune obtient son BAC 2020 ou 2021, cependant, avec une mention Très Bien ou Bien, sans doute regarderais-je aussi “de quoi il est fait”, avant de lui accorder un certain crédit… Mais selon “un angle un peu différent”…

    Il est à coup sûr, cependant, très certain, que 10 de moyenne pour un BAC 2020 ou 2021, je ne vais pas applaudir ni sortir une bouteille de champagne !

     

     

  • Les filles de "dans le temps"

    Les filles

    … Quand les filles cuisinaient comme leur mère voire leur grand-mère, elles avaient pour certaines d’entre elles, vu et visité la cathédrale de Strasbourg, vu le Docteur Jivago, espéré sortir avec un “petit ami” possédant une voiture ne serait-ce qu’une deux chevaux ou une Volkwagen d’occasion de préférence décapotable… Plutôt de sortir avec un petit ami n’ayant qu’un vélo – et de surcroît “un peu anarchiste sur les bords” ; elles rêvaient d’un beau mariage évidemment à l’Eglise, d’une belle maison, d’un grand chien, d’un cheval, d’enfants, d’une belle Télé en couleurs, de vacances à Monte Carlo ou à Saint Tropez… Mais leurs tartinettes claquotaient comme des castagnettes dès qu’un beau mec entrait dans leurs rêves, bien qu’elles aient eu une peur bleue du Grand Méchant Loup…

    Au fond elles étaient pas si drôles que ça, même si quelques unes d’entre elles, en cirés ballade escargots, en bikini mini sur la plage, en ensembles pantalonnants, en jupe courte, en Blizzand ceinture relâchée dans le dos, dotées de jolis visages… Faisaient “lever Popaul”…

    Bon, depuis, y’a eu Mai 68 suivi de ces années 70 où – soit disant – l’on “baisait à couilles rabattues” (une légende à vrai dire)… Puis sont venues les années Sida où l’on baisait en capote… Et aujourd’hui les années corona où la capote on la met plus sur la queue mais sur le visage…

     

  • Le masque après le covid

    … Faudra-t-il encore porter un masque après le covid ? … Lorsque les formes graves du covid auront disparu ou seront devenues très peu fréquentes ?

    Ce titre sur des chaînes d’information Télé aujourd’hui vers 19h : “L’occident adopte le masque” et “Faudra-t-il porter le masque après le covid”…

    Des titres qui me font gerber ! Que j’ai vu écrits sur des bandeaux à l’écran, reçus comme gifle cinglante sur la joue!

    Alors résolument après le covid, lorsque nous serons 2 Français sur 3 à être vaccinés (les 2 doses), donc en gros à partir du début de l’été qui arrive, soit juillet, je refuse catégoriquement de porter un masque en extérieur, dans un marché, dans une rue, sur une place, un lieu public non fermé…

    “L’occident adopte le masque”, ça je peux pas l’encadrer ! Faire comme les Asiatiques… Mais quelle est alors leur “culture de la relation”, aux Asiatiques, masqués en permanence qu’ils sont, partout !

    La “culture de la relation” à mon sens, est en même temps une “culture de la santé mentale et psychologique”.

    Des amoureux représentés, filmés, photographiés, “éternisés dans le souvenir” lors de cérémonies de mariage, de fiançailles, ou tout simplement dans une relation de fréquentation amoureuse… En masques ! Dans un certain sens c’est… Il faudrait trouver un terme qui serait un mélange de “obscène, indécent, surréaliste, incongru” !

    Et dire que “ça en fait rêver certains” ! Que “ça inspire des artistes et des poètes du Beau, de l’émouvant” !

    “Adopter le port du masque”, de manière durable, “comme pour toujours”… ça, jamais !

    Des capotes sur le nœud pour se protéger du sida, oui… Quoique vous savez, entre nous… Avec la purée qui reste dedans… “C’est pas vraiment le pied!” (rire)…

    Mais des capotes sur les visages, non !

  • La suite au numéro suivant ...

    La suite au prochain numéro

    Sauf que

    Le prochain numéro

    Il est dans des cartons

    Mais peut-être que les cartons

    Du moins quelques uns d’entre eux

    Ne s’ouvriront jamais

    Ne seront jamais ouverts

    Par des faiseurs de numéros

    Y’en a eu un de carton

    Qui s’est appelé Eredeplank

    Un carton qui n’avait pas de dimension définie

    Comme une immense boîte rectangulaire

    Réduite à un trait

    Un trait dont l’une des extrémités

    Ne cessait de se rapprocher sans jamais atteindre un point origine

    Et dont l’autre extrémité a été

    Le point le plus petit possible existant

    À partir duquel le numéro a commencé

    Le numéro qui déjà était en gestation dans le carton Eredeplank

    Mais le carton Eredeplank

    Est lui-même un numéro avant le numéro

    Et des numéros avant le numéro

    Il ne cesse de s’en faire

    La plupart des numéros d’ailleurs

    Sont presque tous des prochains numéros

    Les numéros qui se font ne sont jamais les mêmes

    Ceux qui se sont faits tout comme les prochains

    Il y a peut-être la durée des numéros qui est la même

    À un ou deux ou trois milliards d’années près cependant

     

    Avec un Scientifique

    Ou un Astrophysicien

    Qui croit en un Dieu créateur

    Il y en a

    Pas beaucoup c’est vrai mais il y en a

    Je me suis mis d’accord

    Avec au moins l’un de ceux qu’il m’est arrivé de rencontrer

    M’ayant rejoint sur cette idée qui m’est venue

    Que

    Dieu

    Il est dans le carton Eredeplank

     

    Mais avec un Pascientifique du tout

    Avec mon copain mon ami ou mon pas copain du tout

    Comme moi commun des mortels

    Auquel dans son enfance on lui a parlé de la création du monde

    Selon la genèse

    La Bible ou le Coran

    Et qui

    Parce qu’il a été un peu à l’école

    Ne peut nier les dinosaures

    Le Big Bang

    Les ères géologiques

    Néandertal

    Homo Sapiens

    En dépit de tout ce qu’il ne peut pas nier

    À cause de ce que les archéologues et les chercheurs

    Ont dans la terre et dans la roche trouvé

    Il dit il martèle

    Tapant du pied telle la vache dans l’arène Landaise

    C’est dieu qu’a créé le monde

    Prononçant cette phrase comme si les dinosaures

    N’avaient jamais existé

    D’ailleurs il faut dire que

    Les ceus’là les celles là qui ont été un peu ou beaucoup à l’école

    Qui regardent à la Télé

    Le Grand Soleil plutôt que des émissions scientifiques

    Les dinosaures ça les effraye ça les barbe

    Ils zappent

    Et sur Facebook

    Ils trouvent ovnique

    Qu’on en parle

    Et il n’y a pas que les dinosaures

    Qu’ils trouvent ovnique

     

    C’est pour ça que c’est si difficile

    Si aléatoire

    Si un grand silence dont on se demande de quoi il est habité le silence

    Ou si âpre parfois quand ça montre le bout de son nez

    La relation

     

     

  • Les partis et les religions sont des cancers de la société

    Sara

    … Cette femme, Sara Zemmahi, photographiée portant le voile islamique, candidate aux élections dans l’Hérault, en remplacement d’Hélène Qvistgaard sur la liste LREM, est un soutien du très controversé Tariq Ramadan, elle a partagé un propos (un “post”) de ce dernier sur des réseaux sociaux.

    Elle est vice présidente de l’association Tabassam, créée en 2015 dans le but de “promouvoir la réussite des jeunes – des quartiers”, une association qui fait l’apologie du hijab et du port du niqab, interdit en France depuis 2010.

    D’autre part cette association s’affiche ouvertement “organisme islamique et prosélyte, et ralaye des publications du très controversé Tariq Ramadan.

    Hélène Qvistaard, l’élue LREM locale actuelle, prétend que selon une loi du 11 octobre 2010 sur le port du voile dans l’espace public, sa suppléante candidate sur la liste LREM, Sara Zemmahi, “n’est pas dans l’illégalité”…

    Eh bien je le dis tout net haut et fort et avec grande violence contestataire : la loi, cette “putain de loi” du 11 octobre 2010, elle est mal faite ! C’est une loi “impie”, en désaccord total avec les valeurs et les principes de la République Française !

    Sur le plan de la religion (l’Islam), à la lecture du Coran, il n’apparaît nulle part que la femme doit en public paraître voilée, couverte de la tête aux pieds… Il y a juste, tout comme d’ailleurs dans la Bible (Ancien Testament), des paragraphes, versets, relatifs à une tenue “décente” prescrite, autant pour la femme que pour l’homme…

    Le fait que cette femme, Sara Zemmahi, soit “proche” de fondamentalistes musulmans et engagée dans la mouvance de l’Islam politique, qu’elle ait soutenu le très controversé Tariq Ramadan (un pervers, un violeur, de surcroît)… Cela justifierait qu’elle soit éliminée de tout espace politique, qu’elle ne puisse être éligible de quelque parti que ce soit !

    Voilà bien là une “affaire” qui est un vrai scandale ! Et il est absolument désolant, qu’il n’y ait vraiment que le RN (Rassemblement National anciennement Front National à l’origine Ordre Nouveau parti d’extrême droite) pour dénoncer cette candidature d’une femme portant le voile islamique !

    Car dans tous les autres partis : LR, LREM, FI, Les Verts ou écologie, PS, ainsi que les partis d’extrême gauche… les élus, les sympathisants, les adhérents, sont divisés entre d’une part les “complaisants” ( ceux qui se fondent sur des lois qu’ils ont voté, des lois qui “stipulent que…” ou des principes “purement fallacieux”), et d’autre part les opposés au port du voile musulman dans l’espace public, qui eux, se fondent sur le principe celui là Républicain Français, de la Laïcité…

    Entre les “complaisants” et les “non complaisants” l’on assiste depuis des années et des années, à des polémiques d’une exaspérante puanteur dans une violence sans cesse accrue !

    Alors pourquoi pas, au nom d’une liberté de paraître comme on veut… Pourquoi pas, au lieu du costume cravate “de circonstance” en réunion officielle, ou du tailleur ou ensemble pantalonant “de circonstance”… Pourquoi ne pas paraître complètement à poil, ou avec un pot de chambre sur la tête ?

    Et “ça me gave de première, ça me tape sur le haricot”, que l’on puisse -au point où on en est arrivé dans ce pays, la France (et ailleurs également) – à confondre tolérance et complaisance ! Le “Grand, l’ Emblématique Voltaire, fleuron de la Littérature Française, s’il voyait ce que nous avons fait de la Tolérance dans le monde d’aujourd’hui, Tolérance au nom de laquelle il a combattu avec tant de force et de conviction… Il “se retournerait dans sa tombe” !

     

    … Partis, je vous hais tous ! Modes et tendances avec vos “mentors” vous m’exaspérez ! Et religions avec vos codes, vos signes apparents, vos prosélytismes, vos fanatismes, vous m’emmerdez ! …

    Mais je n’ai pas de haine pour les hommes et les femmes, pour ce que les hommes et les femmes sont au fond d’eux-mêmes, du “bois et de l’écorce dont ils sont faits”, du meilleur de ce qu’ils ont en eux pour peu qu’il existe – et il existe, et en dépit du “moins bon” dont ils sont faits aussi, ce “moins bon” lui, étant ce qu’il y a de plus ordinaire, de plus banal, de plus commun à tout le monde, et qui, à la limite ne devrait pas être outrageusement, exagérément mis en avant !… Mais combattu, cependant, avec la plus grande énergie ! … En revanche c’est le meilleur, ce qu’il a de plus vrai, de plus authentique, de plus unique, qui lui, doit être mis en avant, parce que le meilleur, il n’est jamais ordinaire, jamais banal !

     

     

  • Y'a-t-il encore des artistes de gauche ?

    … Selon Régis Mailhot, dans “Faut-il/Doit-on” (2011)…

    Faut-il forcément être engagé quand on est artiste de Gauche ?

    Autant que je me souvienne, lors des campagnes électorales présidentielles – notamment pour le second tour – en 2007 et en 2012, certains grands chanteurs à succès de l’époque (de ceux qui remplissent des Zéniths) ont donné des concerts “de soutien affiché” pour, soit Nicolas Sarkozy, soit Ségolène Royal en 2007 ou François Hollande en 2012…

    Il me semble… Ou plutôt à vrai dire et à mon sens (c’est ma conviction) qu’un artiste (un musicien, un chanteur, un auteur compositeur ou interprète “célèbre”- ou ayant un (son) public ; ou encore qu’un écrivain (notamment un philosophe, un essayiste)… Lors d’une campagne électorale, ne doit pas afficher son engagement (s’il se sent engagé) en faveur de tel ou tel parti, de tel candidat à une élection – présidentielle ou législative…

    Il peut “laisser entendre que” – puisque le public connaît ses idées, sa “vision du monde et de la société” selon ce qu’il exprime dans son œuvre… Mais il ne doit pas pour autant se mettre en avant et en soutien affiché, dans un concert, dans un spectacle devant des foules… À mon sens… Mais on peut en penser ce que l’on veut…

    Quoi qu’il en soit, de l’existence – encore en 2021 – de ces “artistes de Gauche”… Ne sont-ils pas, à vrai dire, des “ovnis” ?

    … Ou des “artistovnis” ?… S’il y en a encore, dont on pourrait croire qu’ils seraient “de gauche”…

    La Gauche étant devenue ce qu’elle est : de la “goche” – avec un petit “g” – il n’y aurait donc plus d’artistes de Gauche… Et les grands révoltés de jadis, des causes populaires mobilisant des milliers de personnes de tous âges, ont quasiment tous disparu…

    Il ne resterait à la limite que des “ovnis”, autrement dit, des atypiques totaux, des inclassables, des sortes d’anarchistes qui, à l’exception des “récupérés par le Système/le Marché/le Pouvoir/les Médias/les Intellectuels bobo droite gauche”, sont tous des inconnus, des oubliés, des zappés, des piétinés, des pestiférés, des rêveurs sans envergure, des illusionnistes, des obscurs, des illisibles, des erzatzs des meilleurs Arabica, des confus, des hermétiques…

     

    Un artiste qui a vraiment du talent et dont l’œuvre a une portée significative… Qui accepte de laisser photographier ou filmer le mouvement de ses pieds, la forme et la marque de ses chaussures en s’avançant sur un plateau de télévision… D’une certaine manière c’est comme s’il laissait éclabousser de boue auriférée, son talent… (Bon, c’est sévère ce que je dis là… Mais les compromissions, les complaisances, les concessions à la dominance des apparences, aux modes, à la pensée générale du moment, à ce qui braie et rapporte plein de pognon, à ce qui rutile, pète-et-rote chic… Et étouffe tout, autour, en face, “ne tenant pas la route comme on dit” … Tout ça, “bordel, c’est pas ma tasse de thé” ! )

     

  • WC fermés pour cause de dégradations

    Wc ferme

    … Dans un espace de promenade loisirs jeux enfants avec chemins et sentiers en boucles autour d’un grand lac, assez fréquenté notamment le dimanche après midi, ce WC public fermé, avec cet avis affiché sur la porte d’ouverture : “fermé pour cause de dégradations et d’incivilités”…

     

    J’imagine assez mal un “papy” de 70 ans, qui met “3h” pour pisser, saloper délibéremment un WC public…

    En revanche l’on peut subodorer qu’un jeune de 25 ans, qui pisse dru et rapide, se foutant complètement de l’éventuel pauvre papy qui a du mal à pisser, soit l’auteur de dégradations inciviles…

    Ce jeune là, quand il aura un jour 70 ans, qu’il sera “pourri de la queue” – comme un melon qui meurt par la queue – ou qu’il mettra “3h” pour pisser… Il maudira les WC publics fermés ! Qu’il se munisse alors de couche pour adulte !

     

    Cela dit, pour un promeneur du dimanche (ou d’un autre jour) femme ou homme, pris d’un subit malaise – en l’occurrence de diarrhée… En cet espace de loisirs et de parcours de santé… Le pauvre, la pauvre… Il ou elle n’a plus qu’à se faire au pantalon ! … Ou se “soulager” à côté du WC fermé en veillant cependant à ne pas être vu si possible (si c’est que pipi, l’essentiel c’est qu’il n’y ait pas de gosse à proximité, parce que tu risques être pris pour un exibitionniste ou un pédo)…

    À noter qu’en période de fermeture des bars pour cause de covid, pipi en espace public sans WC nulle part, c’est pas le pied, bonjour la dansololote pour un bon moment !

     

  • Heureux ou pas heureux... D'être trouvé ?

    … La plupart des appareils de téléphone (fixe) que l’on achète dans le commerce (boutiques de téléphonie et d’opérateurs Orange, Bouygues, SFR et compagnie, ou chez Leclerc), et dont on intègre l’utilisation dans un forfait internet auprès de son fournisseur, en appels illimités France Métropolitaine Europe DOM TOM Etats Unis d’Amérique ; affichent sur leurs écrans lors d’un appel, le numéro de téléphone (fixe) de l’appelant…

    De telle sorte que, voyant affiché ce numéro, l’on juge opportun ou non, de décrocher, de répondre…

    En règle générale, ce qui est le cas de 9 sur 10 d’entre nous, si le numéro affiché nous est inconnu, ou ne figure pas dans notre liste de contacts, on laisse sonner, d’autant plus que le bruit répétitif de la sonnerie, retentit à un moment où l’on est occupé à quelque chose, où on est en train de manger, où l’on se trouve “aux chiottes” ou sous la douche…

    Cela sonne en effet, très souvent “en des heures indues” !

    Pour qui voudrait vraiment/vraiment nous joindre, il y a le téléphone mobile, dont le numéro ne figure dans aucun annuaire, et donc, que les importuns ou inconnus ne peuvent composer, ne le connaissant pas, ne le trouvant pas… Et sur lequel d’ailleurs en cas de non réponse, on peut laisser un message écrit (SMS)…

    Et, à la limite – ce qui “serait aussi judicieux que censé” – si l’on veut vraiment/vraiment joindre quelqu’un à qui l’on désire parler, avec qui on souhaite entrer en contact, si l’on n’a ni adresse e-mail, ni numéro de portable… Il reste Facebook… Presque tout le monde étant sur Facebook… Barre de recherche nom, prénom… Bien sûr, il y a les homonymes, les pseudos, mais bon… On peut y arriver !

    Et, pour les personnes qui ne sont pas sur Facebook, ni Twitter, ni Instagram ni rien de rien… Il y a encore Google… “C’est bien le diable si, à un certain moment de sa vie, par quelque trace laissée, involontaire, à la suite de je ne sais quel achat, quelle demande de service dans une administration, quelque inscription dans les Data… L’on ne puisse trouver quelqu’un, même n’ayant pas internet chez lui !”

    Le fait de “pouvoir être trouvé”, cela n’est pas forcément “pas heureux” ! Cela peut, parfois, être “heureux” !

    Mais bon… “appel raté qui aurait pu être un appel heureux à recevoir , ça peut être “malheureux”!

    Mais la réalité vraie dans tout cela, sur l’opportunité ou non qu’il y a, à être joint, contacté ; à souhaiter être contacté… C’est qu’il faut déjà que l’Autre, y pense, à telle ou telle personne… Ne serait-ce que pour savoir quelque chose sur elle, déjà…

     

     

  • Ovnitorix

    Ovnitorix

    … On loufe dans les fayots, la Frangue brûle, les artistes de Goche n’ont plus le vent en poupe et encore moins les artistovnis…

    Ce ne sont pas les courriers de lecteurs des grands quotidiens régionaux, perclus de fulminances bien orthographiées ou d’amertume de bon ton, qui vont se faire lances de pompiers sur la Frangue qui brûle…

    L’arène a du sang dans le sable mais les mouches ne collent pas encore aux yeux des gosses et dans les réas on meurt en profonde et solitaire douceur…

    Suis venu, ai vu ; vingt culs descendus en parachute, les uns vérolés, les autres enduits de sauce grand veneur, mais dans leur chute vertigineuse avant qu’ils ne me zipent le visage, je leur ai trompetté dans la raie cette musique pirate iconoclaste de leur pète…

     

  • Contestation pour contestation ...

    … Dans le très vaste domaine de la parole, de l’écrit, de l’expression… Devenu aujourd’hui universel, planétaire, “mondialisé”, et à la portée de tout un chacun…

    C’est le pouvoir de l’intermédiaire, des décideurs, des gens mandatés pour choisir, sélectionner, autoriser, trier, arbitrer, préférer, éliminer, “botter en touche”, ignorer sciemment ou à dessein… Que je conteste… Sinon conspue, dans l’irrespect, dans la violence…

    Que je dénonce, refuse, fustige, que je caillasse…

    Je le sais bien, je le vois bien, nous le savons tous, nous le voyons chaque jour qui passe, autour de nous et à propos de tout…

    La “mode de l’époque” est à la contestation, au déni… De tout… Des scientifiques, de la police, du gouvernement, des autorités, des intellectuels, de tout ce qui jadis, “faisait référence et était écouté”…

    Alors, contestation pour contestation, déni pour déni, violence pour violence, irrespect pour irrespect, “caillassage pour caillassage”… Autant taper là où ça pue le plus, là où ça devient le plus irrespirable, le plus contestable, le plus arbitraire, le plus injuste, le plus absurde, le plus “crétin et dénié de sens” !

    Partout où la parole, où l’écrit, où l’expression, de tout un chacun – dont en particulier quelques uns de ces “tout un chacun” dont la voix pourrait avoir une vraie portée, susciter un réel élan – partout où la parole, l’écrit, l’expression, doit passer par les portes de quelque intermédiaire que ce soit, un comité de gens chargés de sélectionner, une équipe de rédaction d’un journal… Ce sont ces portes qu’il faut enfoncer, abattre, et tous ces gens – souvent de “sombres crétins” ou des “consensuels de la Pensée Uninique” qu’il faut décaniller de leurs sièges sur lesquels ils assoient leur derrière depuis tant d’années payés de nos deniers !

    Et que dire de tous ces “moralisateurs” qui, loin de montrer exemple de partialité, d’honnêteté, épris d’ordre et bardés de verges cinglantes, allument plus d’incendies qu’ils n’en éteignent !

    Bon sang ! Merde !

    Avant de “caillasser les flics”, de jeter des tomates et des œufs pourris aux gouvernants, aux scientifiques, et même aux curés… “Caillassons toutes ces diasporas de crétins qui discutent entre eux de ce qui doit paraître ou pas ! … Et qui en fait et de fait, font paraître ce qui braie le mieux et se vend le mieux !

     

    … Les réseaux sociaux, très certainement, sont ce qu’ils sont et ce dont ils sont peuplés… “Pour le pire” au dire de certains – et ils ont raison de le dire… Mais ils sont aussi le seul espace de vraie liberté d’expression sans intermédiaire qui sélectionne, avalise ou ignore, méprise…

    Comme disait Arnaud Amalric abbé de Cîteaux et légat du pape Innocent III, le 22 juillet 1209 lors de la prise de Béziers dans la croisade contre les Albigeois : “Dieu reconnaîtra les siens”…

    … Dieu ? Qu’est-ce donc, Dieu, sinon vous tous, chacun de vous, avec votre visage, votre regard, ce dont vous êtes fait ? …

     

  • La vie aigre, de Luciano Bianciardi

    Vie aigre la

    … Livre paru en avril 1964, chez René Juillard, éditeur à Paris. Mais précédemment publié en Italie en 1962.

    Roman traduit de l’Italien par Jacqueline Brunet, préfacé par Roland Beyer, pour l’édition française de 1964 chez René Juillard.

    Selon Roland Beyer, le ton de ce livre est celui d’un “lyrisme sarcastique” où l’auteur semble à priori s’abandonner au rêve d’un anarchisme primitif mais néanmoins bien identifié comme étant un rêve, une aspiration…

    Il y a donc là un réalisme, à mon sens.

    Ce roman est nettement autobiographique et s’inscrit dans une trilogie de la colère (précédé par “Il lavoro culturale” – 1957 et “Integrazione” – 1960 ), une révolte contre l’establishment culturel du miracle économique italien…

    Écrit dans ce qui ressemble à un journal de vie quotidienne, ce livre fait aussi état, en une description documentée, des conditions de travail des ouvriers toscans dans les années 1960, dans une Italie encore sous influence mussolilienne d’une part, et d’intellectuels d’une gauche stérile, d’un néolibéralisme de tendance artistique surdimensionnée, d’autre part…

     

    Ce roman mérite bien son titre “La vie aigre”…

    En effet, la vie que mène, que subit le personnage principal, est vraiment aigre dans le plein sens du terme… Aigre parce que banale et faite d’habitudes devenues des automatismes, faite de gestes, d’actes répétitifs ( ce que dans mon “jargon” j’appelle “des bintzeries quotidiennes ) … Aigre, aussi, dans la relation des gens entre eux, dans le rapport entre les dominants et les dominés…

    Mais le personnage principal cependant, on le pressent déjà en cours de lecture et cela est encore plus net vers la fin, s’il mène et s’il subit cette vie aigre… N’est pas pour autant un personnage aigri, nous apparaît en témoin de son temps… Et dès lors, le sens profond – essentiel – de ce livre, s’impose de lui-même : la vie est bien aigre, aigre comme du mauvais vinaigre, mais elle est ce qu’elle est dans sa réalité, elle peut même être belle, simple, ordinaire oui mais belle… (Alors, les tendances ou les modes ou les engouements “pseudos artistiques ou pseudos intellectuels” ne sont plus qu’ “insipides foutaises”)…

     

    … La vie aigre, donc, en 1962… En Italie, en France, en Amérique… Dans le monde, dans le ton, dans la culture du monde… De 1962…

    Et la vie aigre, encore et toujours, en 2021… Dans le monde développé mondialisé consumérisé… Dans le ton, dans les modes, dans une culture devenue acculturée… De 2021…

    La vie aigre… Mais telle un tableau raté, laid, décoloré, duquel il est possible néanmoins, d’extraire de la beauté… À condition de ne point s’aigrir intérieurement, de ne point sombrer dans l’amertume, ou dans le regret, dans la nostalgie d’un monde qui n’a en fait jamais existé, qui nous semblait “meilleur” – qui l’était peut-être par certains côtés, mais ne l’était pas vraiment…

     

    … Ce livre étant difficile à se procurer ( il n’existe qu’en seulement 2 ou 3 exemplaires encore disponibles chez Rakuten et… “chez Amazon – mon grand copain” – vous avez tout de suite deviné chez qui je l’ai acheté – rire”) …

    J’en reproduit en partie la page 219 – qui me semble assez emblématique on va dire – quoique tout le livre en fait, soit emblématique dans son ensemble et dans chacune de ses lignes…

     

    Voici :

     

    “… Mais dans la ville même ce n’est pas du brouillard.

    C’est plutôt une fumigation rageuse, une flatulence d’hommes, de moteurs, de cheminées, c’est de la sueur, c’est une odeur de pieds, c’est de la poussière soulevée par les talons des secrétaires, des putains, des représentants, des statisticiens, des P.R.M, des sténo-dactylos ; c’est une haleine de dents gâtées, d’estomacs ulcéreux, de tripes engorgées, de sphincters constipés ; c’est une puanteur d’aisselles désodorisées, de cons vacants, de bites en chômage.

    .../… Le vent.../… Il arrive et il balaye la coupole chargée de suie. Pendant quelques heures, tu as l’impression d’avoir mis des lunettes ; le dessin des maisons devient net, les lumières, le soir, se font brillantes ; tu vois même les étoiles et le mont Rosa de ton balcon.

     

     

  • Port du masque en extérieur

    … J’en ai “plus que marre” de cette “encore philosophie” du masque partout y compris en extérieur, à laquelle semble adhérer “comme un seul homme” tout un chacun…

    D’accord oui en intérieur, en local clos, mais en extérieur, dans la rue, non!

    Ce matin je sors de la boulangerie où je me sers le dimanche matin. Avant d’entrer (pas plus de six personnes à l’intérieur) s’étendait une queue de quinze personnes distantes de plus d’un mètre les unes des autres, toutes portaient le masque sauf moi… Je le tenais, le masque, l’une de ses attaches entre deux doigts, bien en évidence et prêt à répondre à qui me ferait la moindre remarque : “vous n’êtes pas gendarme et vous n’avez pas le pouvoir de mettre une contravention” !

    Et en sortant, le masque aussitôt enlevé et bien à la vue des gens que je regardais tout droit devant, je replace le masque dans ma poche… (Entre temps, la queue s’étaient allongée! Quelle “brochette” de visages masqués – y’en avait de toutes les façons, en couleurs, en noir, bleu, rouge, avec des dessins dessus etc. )…

    De nombreux scientifiques affirment que le masque est inutile en extérieur, je suis vacciné et “ça commence à bien faire” ces dispositions locales, de port du masque obligatoire, dans des zones délimitées, ou des marchés non couverts…

    En ces lieux délimités et marchés non couverts, donc, je ne le porte plus, le masque et ma réponse à toute remarque de qui que ce soit, est toute prête : “vous n’êtes pas gendarme…” Si d’aventure y’a un flic qui se pointe et qui s’avance vers moi, vite fait le masque je le remets (il est dans ma poche, immédiatement accessible)…

    Récemment un dimanche après midi de très beau temps, je vois un groupe de promeneurs d’une trentaine de personnes environ, sans doute quelque club, ou membres d’une association de marcheurs, s’engager au départ d’un circuit de 12 km par bois et champs, un circuit balisé fléché du Conseil Général, de chemins et sentiers formant une grande boucle.

    Ils avaient tous le masque ! J’en étais baba! Douze kilomètres à pied marche sportive avec masque sur le visage ! Une hérésie! Absurde! Surréaliste ! Du coup, empruntant au départ le même chemin qu’eux, en les croisant je les ai souverainement et ostensiblement ignorés, ces gens, pas le moindre bonjour, le moindre regard, de ma part, vers eux !

    Bon, ce n’était là qu’une réaction instantanée, “purement épidermique” ; car c’est plutôt dans ma nature, au contraire, de regarder les gens et de leur dire bonjour…

     

    … Mais je crois bien que la réponse toute prête que j’ai au bout des lèvres, risque le plus souvent sinon tout le temps, rester au bout des lèvres et donc sans être prononcée… En effet, très peu de gens réagissent lorsque quelque chose les choque, ont rarement le courage d’exprimer en face ce qu’ils pensent, se taisent quoique leur regard soit parlant, font état d’un consensualime ambiant et silencieux puant, ou sont d’une lâcheté révoltante incitant à une provocation agressive les forçant à réagir (c’est d’ailleurs là qu’ils “en prennent plein la gueule”)…

    À la limite, je “préfère” les gens qui “te rentrent franchement dedans” pour un propos “de traviole”, que pour les lâches qui n’osent rien dire et qui, s’ils le pouvaient, t’écrabouilleraient sans que tu saches d’où ça vient – ou par personnes interposées inidentifiées…