Le p'tit coin de Yugcib

P1000015 1Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009... 

NOTE : les billets sont classés par catégories qui figurent dans le menu à gauche : faire défiler jusqu'à BLOG où apparaissent les noms des catégories du blog, puis la liste des derniers billets publiés. 

  • Humour Yugcibien, le 27 Août 2010 à 7h 25

    Hêh/Rîqh/Ou'heur'th !

    ... Excusez moi j'ai roté puissant et caverneux en trois notes dans une même mesure, trois sons gutturaux issus du boyau de ma gorge...

    Sâhr' Kôh-zii !

    ... Excusez moi encore, j'ai parlé en Psychlo ! ( Psychlo : un monde qui depuis trois cents mille ans domine la galaxie et impose son langage sur toutes les planètes habitées)

    Christine Lagarde !

    ... Après les excuses, un peu de pub : la maison Christine Lagarde Tailleurs et Vestes, propose jusqu'à 50% de rabais sur les vestes impeccables en bleu marine aux larges épaulettes renforcées.

    Dominique Trois-Canes !

    ... En photo sur la première page du Canard Déchaîné, avec sa jolie sous-secrétaire aux Affaires Privées, dans une rue de Brodway.

  • L'odeur du bouc

     

         Une face de bouc sans l'odeur du bouc, c'est une face de bouc (ou de boucque) aseptisée... Quoiqu'il y ait bon nombre de face de bouc ou de boucque aseptisées de parfums de synthèse... C'est la raison pour laquelle je me promène sur Facebook occasionnellement sans déodorant et en n'utilisant pas de parfum de synthèse... D'ailleurs (soit dit en passant) j'aime les femmes et les filles sans maquillage... (ou sans rouge à lèvres pétant sur une bouche en anus de pigeon si l'on veut...)

  • "That is the question"...

         A propos de "L'éclair de mon vivant et l'absolu désert de ma mort"...  

    "Que ferais-je dans l'absolu désert de ma mort, de mes quelque vingt mille lieues d'écriture ? Je n'en ferai rien, cela est certain... Et qu'en fis-je dans l'éclair de mon vivant ?"

    A dire vrai je m'étais déjà posé la question... Mais peut-être pas jusqu'à ces années présentes, avec autant d'acuité...

    Toujours est-il que je n'ai pas de réponse... Seulement mon écriture, telle qu'elle me vient, comme une sorte de respiration (et la respiration est indispensable et inhérente à la vie)...

    Mais je ne peux écrire ni comme un auteur de romans ni peut-être même comme un écrivain (écrivain au sens de ce que l'on entend par "écrivain")... Mon oeuvre est impubliable : trop dispersée, trop fragmentaire, et en même temps d'une gravité, d'une densité et d'une prolixité dans un même univers immuable et intemporel...

    A la fin de ma vie serais-je peut-être parvenu à exprimer tout ce que je voulais dire...

    Avant le Net, avant les blogs, avant les forums ; j'écrivais dans des carnets ou avec une machine à écrire : ce n'étaient là, pas même des "bouteilles à la mer" puisqu'il n'y avait pas d'océans, pas de mers, pas de lacs, pas de rivières pour transporter mes mots... Il n'y avait que l'Insaisissable".

    Et puis il y eut le Net...

    Je n'aurais sans doute pas cessé d'écrire, sans le Net...

  • L'espoir a des nuées ardentes mais il s'épuise

          D'un côté si tu dis, si tu fais, si tu te manifestes, si tu vas, si tu t'élances... Une fois, deux fois, trois fois... Cela ne vient pas... A moins que tu sois comme un billet de banque au bord d'un trottoir...

    D'un autre côté si tu ne fais pas, si tu ne dis pas, si tu ne te manifestes pas, si tu ne vas pas, si tu ne t'élances pas... jamais, jamais... à coup sûr alors, cela vient encore moins... sauf si l'on tombe sur toi comme sur un billet de banque au bord d'un trottoir...

    D'un côté il te vient l'espérance et avec l'espérance, jusqu'à des nuées ardentes... mais l'espérance s'épuise comme une vie qui fuit au bout d'une vieillesse...

    D'un autre côté, de ce côté où tu ne fais jamais, vient la quasi certitude que rien ne se manifestera... et l'habitude de ne pas faire, de laisser couler les jours jusqu'au bout de la vieillesse...

    Dans une réunion d'amis et de connaissances ou dans une réunion de personnes qui ne se connaissent pas ou très peu... Il y a parfois - à dire vrai assez souvent- entre deux ou plusieurs personnes de cette réunion, une absence ou une indifférence qui se manifeste...

    Dans une réunion familiale (je pense lors d'un mariage ou d'un de ces "grands anniversaires")... L'absence ou l'indifférence qui peut exister entre deux ou plusieurs personnes... Se révèle peut-être plus perceptible, plus "pesante"... Il y a en effet ces gens qui ne s'étaient encore jamais vus de leur vie, ou qui s'étaient une fois vus voici dix ou vingt ans ; et ce garçon ou cette fille de la toute dernière génération... qui jamais, ne communiquent avec celui ou celle dont il a vaguement entendu parler (lequel ou laquelle d'ailleurs, de son côté, n'a pas précisément chercher à se manifester)... "L'on ne sait pas ce qu'il ou elle fait dans la vie, et à dire vrai, l'on y est indifférent puisque cela ne participe pas, ni de près ni de loin, à notre vie"...

    Bien sûr il y a -ou il y a eu - ce que l'un ou l'autre a eu l'initiative de faire pour que le lien s'établisse... Une fois, deux fois, trois fois déjà par le passé... Mais non, le lien ne s'est pas pour autant établi...

    Il y a aussi (parfois) ces "nuées" comme "chargées d'une électricité", tout à fait occasionnelles et fugitives, sans avenir... qui semblent, le temps d'une fête ou d'une saison, ou par le fait d'une lettre, d'un événement particulier, d'une situation, d'une émotion ou à l'évocation d'un souvenir commun... relier les êtres entre eux...

    ... En écrivant cela, tout ce que je viens de dire, je pense à ce livre d'Alice Ferney que j'ai lu dernièrement : "Les Autres"...

    ... Ah ces "Autres"!... Ils peuvent être (et pour moi ils le sont - et je le déclare - )... ce qui "remplacerait Dieu"... Mais un "vrai Dieu" en quelque sorte : un Dieu sans aucune espèce de complaisance civilisée et obséquieuse, un Dieu qui dit s'il aime ou n'aime pas et pourquoi, un Dieu qui se manifeste, un Dieu qui "t'existe", un Dieu "sans aucun ennemour ni troudebaleries aux humeurs du jour"...

  • Poisson des mots

         

    Oh, poisson des mots, petit poisson des mots qui voyage dans les petits aquariums en série reliés les uns aux autres... Selon l'alvéole que tu traverses, tu demeures petit poisson des mots, le même petit poisson, mais tu changes l'éclat, la couleur et la forme de tes écailles, ou même de ta robe tout entière... Ou tu modifies le mouvement de tes nageoires, sinon ton mouvement tout entier... tout en demeurant le même petit poisson...

    Les visiteurs de cette alvéole là par exemple, lorsqu'ils passent devant la vitre et te voient voler dans l'eau, ne te "captent" pas dans ce "pyjama" là... Alors tu mets un "pyjama" - peut-être plus "familier"- à leurs yeux... En y introduisant cependant dans les rayures colorées, quelque éclat un peu étrange mais néanmoins perceptible...

    Petit poisson des mots volant dans toutes ces eaux d'aquariums, il est un "pyjama" qui te ressemble encore plus qu'un autre, plus que tous ces autres avec lesquels tu voles... Mais à la vue duquel les visiteurs qui se plaisent à suivre son mouvement en écharpes de nuages étirés ou déchirés et dansant dans l'eau... Ne sont pas nombreux...

    Petit poisson des mots, c'est triste et vain de voler dans le pyjama qui te ressemble le mieux devant les visiteurs d'un aquarium se plaisant à ne suivre que les vols en éclats et couleurs qui les font toujours et sans cesse s'arrêter... Et c'est d'autant plus vain, d'autant plus triste, de voler dans ce pyjama là si l'aquarium est celui dans lequel tu as grandi, ou celui qui te rappelles d'où tu viens...

    Mais vole, vole tout de même, petit poisson des mots !

    ... NOTE : J'avais conçu, "dans le temps"... "Poison des mots"... Mais autant chercher afin de le trouver, une "bonbonnette à cornue dans une immense usine à gaz" !

     

  • Les chefs d'orchestre du bal des violons

         Un système n'existe que par ce qui, en chacun de nous, habitants de cette planète, le fait exister... Par exemple un système politique, un système économique, une mode...

    Toute la force et toute la pérennité d'un système résident dans le fait qu'un maximum de ce qui est en chacun de nous, le fait exister... Y compris de ce qui, en chacun de nous, s' opposerait au système.

    Les "chefs d'orchestre du bal des violons" ne sont que des sortes de "magiciens" opportunistes... Se révélant le plus souvent déloyaux.

  • Facebook, une sorte de Staracadémy planétaire

    Facebook (face de bouc selon la terminologie Yugcibienne)... Serait aux yeux d'un certain nombre de gens, une sorte de "Staracadémy planétaire"...

    Alors expliquez-moi comment, un mecton (ou une mectone) "lambda", tout ce qu'il y a de plus "lambda"... pourrait joindre sur Facebook -face-de-bouc (ou de boucque)... Nicolas Sarkozy ou Patrick Sébastien par exemple ?

    Notons que Nicolas Sarkozy et Patrick Sébastien, ne sont pas "amis" sur Facebook...

    Facebook, j'y suis (mais je m'y promène sans déodorant ni musique tambourinée en battements de coeur de pieuvre)... et je trouve que c'est un "sympathique foutoir"... Aussi n'y "Yugcib'je" que très occasionnellement et loin de moi l'idée d'essayer de contacter Nicoas Sarkozy ou Patrick Sébastien...

    Ce "lambda" (ou cette "lambdade") qui fait un "beau blog", qui compose selon ses dires, de "fort belles chansons"... voudrait bien sans doute "tapidanser" sur Facebook comme sur le podium de Staracadémy... et décrocher le ponpon en poussant du coude les petits copains, voire en les mordant aux fesses...

    Tu cherches un ancien copain de fac, une fille pour laquelle tu as "flashé", une connaissance de jadis ou du temps de ton enfance ? Il y a tous ces homonymes, ces photos truquées ou arrangées, ces "profils" fictifs ou mensongers... Alors va-t-en t'y retrouver là-dedans!

    Sans compter que les vies ont passé, que les souvenirs se sont dilués, que les gens se souviennent à peine de toi et que tout rêve de retrouvailles est surtout ton rêve à toi...

    Tu sais, je vais te dire une bonne chose : celui ou celle qui te cherche, te retrouvera toujours sans forcément passer par Facebook... Un ami, un vrai ami, il se manifeste, et toi, tu n'as pas besoin de lui courir après...

    C'est triste, c'est vain, de courir après des gens qui jamais, au grand jamais – ou alors une fois ou l'autre en passant – ne courront vers toi de ce même élan qui est le tien...

    Par les mots que j'écris sur la Toile , je presse des doigts ou des mains que je ne vois pas, mes yeux se posent sur des visages que je ne rencontrerais peut-être jamais, je tague comme sur de longs murs dont je ne sais quels passants les longent et lisent ce qui est tagué... Et mon Facebook le plus évident, le plus accessible, c'est celui où je peux toucher, sentir, voir, écouter et dire...

  • Jetset Planet, éclatée comme une coquille de noix

    Jetset Planet éclatée comme une coquille de noix entre les doigts

     

    Une étoile filante ?

    L'on dit "fais un voeu"...

    "Gagner au Loto"... "Voler comme un oiseau"... Nous vient-il à l'esprit...

    Sans réfléchir puisque l'étoile file trop vite pour que l'on réfléchisse...

    Alors voici "par avance" mon voeu...

    A "copier/coller" juste au moment du passage du trait de lumière dans la nuit...

    Par une sorte de drôle de hasard, et comme par la découverte soudaine d'étranges cailloux bleus disséminés sur le sable d'une plage immense... Voilà-t-il pas que quelque "Jetsèterie médiatique" de "Jetset Planet" et de ses foudres de modes toutes aussi subites qu' éphémères ; à la suite de quelque nouvel engouement de saison et à la faveur d'un sentiment ou d'un ressenti faisant "tache d'huile" sur la "toile sociale" contre les pollutions d'un monde en déliquescence... Voilà-t-il pas que cette "Jetsèterie médiatique" décide de "m'inviter" et de m'introduire dans son univers barricadé et feutré , de "m'acheter" en quelque sorte, afin de m'utiliser "au mieux de ses intérêts"... (mais j'imagine l'espèce de condescendance déguisée en reconnaissance de façade, que les "pontes" de cette "Jetsèterie" ne manqueraient pas de manifester à mon égard avec force tapes dans le dos et félicitations de divers jurys de pacotille rutilante...

    Alors une fois dans la place - et à peine entré à dire vrai- (Ah les cons, leur credo c'est de toujours penser que l'on devient heureux et comblé et bien dans leurs putains de bottes)... je ferais éclater comme une coquille de noix entre mes doigts cette "Jetset Planet" de merde et ses foudres de modes... Mais ce ne sont point les gens en particulier que je ferais éclater comme des coquilles de noix pressées entre mes doigts, ni ces gens qui eux-mêmes tournent ou se dandinent sur le manège enchanté de "Jetset Planet"... parce que tous ces gens de quelque "Jetsèterie" qu'ils viennent... ont tous en eux et en particulier, quelque chose qui n'a rien de "Jetset"...

    Un "système" n'existe qu'avec ce qui, venu de chacun, le fait exister... Et il y a toujours ce qui en chacun, ferait qu'il n'existe pas...

    ... Le voilà, mon voeu... A "copier/coller" au moment du passage du trait de lumière... Mais j'hésitais encore entre "ça" et "voler comme un oiseau"... (Soit dit en passant si je veux vraiment/vraiment voler comme un oiseau, je peux le faire au moins une - et seule - fois dans ma vie : en me jetant d'une phénoménale hauteur, 3ème étage de la Tour Eiffel par exemple, ou autre lieu très élevé surplombant un abîme)...

    Pour certains rêves, le rêve de voler comme un oiseau entre autres, le prix à payer c'est sa peau... Pour d'autres, le rêve de faire éclater "Jetset Planet" comme une coquille de noix entre ses doigts, par exemple, ça vaut pas le coup de risquer sa peau : "Jetset Planet", un jour peut-être, éclatera d'elle même sans l'intervention de quelque rêveur si "hors norme" et si révolutionnaire qu'il soit... Elle éclatera comme une coquille de noix tout bonnement pressée par l'air qui l'environne...