Le p'tit coin de Yugcib
Bienvenue dans mon petit coin : ici c'est l'entrée et vous accrochez vos manteaux, vos vestes, vos impers... Ensuite je vous convie à la découverte de ces billets qui viennent les uns à la suite des autres depuis mai 2009...
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Un gigantesque drame humain, économique et écologique !
- Par guy sembic
- Le 24/07/2026
… Dans les évacuations de milliers de personnes lors d’incendies notamment celui en cours autour du bassin d’Arcachon et de Biscarrosse, vers de vastes lieux publics tels que parcs-expos, gymnases, salles de sport, etc. … Un bon nombre de ces milliers de personnes ont quitté leur habitation avec leur chien, leur chat, animal de compagnie, dans des conditions d’extrême urgence et donc sans disposer forcément de ce qui est nécéssaire (sac de transport, laisse, etc.) pour le confort et pour la sécurité de l’animal…
En hébergement d’urgence sur des lits de camps, avec des bagages autour, dans ces centres d’acccueil, avec tous ces toutous et minous qu’il faut autant que possible garder à proximité au milieu de tant de monde, le problème c’est l’hygiène : il faut en effet gérer les déjections – inévitables- de tous ces animaux de compagnie… Car hors de question – ou très difficile- de faire faire à son toutou la petite promenade pipi-caca, dans un tel contexte d’encombrement, de presse, d’éparpillements de sacs, de bagages, de valises, de cohabitation rapprochée d’autant de personnes avec enfants et bébés…
Et ne parlons pas de « gâter toutou » pour les « babas » à la dévotion de leur animal : hors de question le joujou hochet, le joli gâteau, le toilettage soigné séance d’une heure à la « boutique du toutou » dans un contexte dramatique d’évacuation d’urgence et d’hébergement en parc expo !
Ne parlons pas non plus – beaucoup plus dramatique hélas – du toutou ou du minou ou du lapinou que l’on a dû se résoudre à « ne pas faire suivre » et qui erre dans le lotissement déserté – et qui peut-être périra dans les flammes si le feu atteint le lotissement !
Et autre problème encore : chacune de ces milliers de personnes possède sur elle son smartphone, a bien emporté son chargeur… Mais comment fait-on pour brancher ( accéder à une prise électrique ) sachant que forcément dans le local si densément occupé, il n’y a pas un nombre suffisant de prises ? Au bout d’un certain temps, la batterie du smartphone tombe à zéro et alors fini les nouvelles et infos à transmettre, plus de réception, plus de contact avec ses proches, amis, connaissances…
Sans compter, aussi (très fortement probable) : dans un rayon de 20, 30 km, de forêt en feu, les lignes électriques sont détruites, les transformateurs ont sauté, de telle sorte que c’est tout un secteur qui est privé d’électricité (l’on imagine dans les centres commerciaux d’alimentation, les congélateurs hors service, des tonnes de denrées perdues ; du fait de l’impossibilité d’installer en zone à évacuer menacée par l’incendie, des groupes électrogènes)…
Et dans les forêts brûlées tous ces animaux – insectes, oiseaux, chevreuils, lapins, écureuils, renards, sangliers, etc. … Qui périssent en masse (l’on pense à des oisillons dans leurs nids) ; quoique pour la laie avec derrière elle sa suite de marcassins, là « on n’a peut-être trop guère de compassion »…
Et dans les zones commerciales périphériques de grosses bourgades – par exemple autour de Biscarosse, à Lège Cap Ferret, Arès, Andernos… Les Mac Do, Burger King, KFC et autres fast-foods cramés ( et boutiques Toutou)… Les piscines individuelles dont l’eau se met à bouillir…
Et c’est vrai que les Télés – qui « passent en boucle 24h sur 24h l’« évènement » ne font pas état de … Oscar le poisson rouge dans son bocal que l’on a dû laisser dans la maison quittée ; ou du nombre insuffisant de prises électriques dans un grand local d’hébergement, pour le rechargement de milliers de smartphones !
Et les bouteilles de gaz ! Par milliers dans les habitations vacancières, qui vont exploser, faire brûler plus vite la maison, ou le camping !
Et ce vent qui change de direction, poussant l’extension de l’incendie vers des villes de dix mille habitants (plus les campings) : des centaines d’habitations détruites en perspective !
Nous sommes bien là dans un gigantesque drame humain et dans un toute aussi gigantesque catastrophe (cataclysme) économique – et écologique ! D’une ampleur encore inégalée en dépit de ce qui s’est passé lors des années précédentes – depuis notamment 2022- en matière de catastrophes naturelles …
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Science, ignorance, croyance en Dieu
- Par guy sembic
- Le 23/07/2026
… « Dieu est le nom que depuis le début des temps jusqu’à nos jours les hommes ont donné à leur ignorance »… [ Max Nordau ]
Max Nordau né le 29 juillet 1849 à Pest (royaume de Hongrie à cette époque) , mort le 22 janvier 1923 à Paris…
Critique, journaliste – à ses débuts en Hongrie – et auteur (controversé) de « Les mensonges conventionnels de notre civilisation » en 1883, de « Dégénérescence » en 1892, de « Paradoxes sociologiques » en 1896 ; fils de parents Juifs orthodoxes, lorsqu’il se convertit au Sionisme, il avait cependant dès l’âge de quinze ans, abandonné le mode de vie Juif, cessé l’étude de la Torah et donc, s’est éloigné de la religion judaïque dans sa pratique, devenant ainsi l’un de ces Juifs européens – intellectuels et autres – assimilés à la culture occidentale et européenne en Allemagne où il s’installe à Berlin en 1873.
De Berlin, ensuite, envoyé à Paris en tant que correspondant de presse par le « Die Neue Freie Presse », il passera la plus grande partie de sa vie à Paris où il mourut en 1923…
De la part d’un personnage issu d’un « Judaïsme pur et dur » ( par ses parents, sa famille, dans le milieu où il vécut son enfance) « Dieu c’est le nom donné par les hommes à leur ignorance »… Est, dis-je, « assez significatif » et surtout « à prendre en considération » et « en dit long » sur les Juifs (Israélites) « éclairés », même « Sionistes » qui représentent dans le monde d’aujourd’hui du 21 ème siècle, plus de 90 % de la population en Israël déjà et hors Israël…
Peut-on en dire autant des Chrétiens – des catholiques en particulier- et des Musulmans ?
Il est vrai, néanmoins, qu’à l’époque du vivant de Max Nordeau, en gros entre 1850 et 1925, le religieux entrait davantage que de nos jours, dans la vie quotidienne des gens, qu’ils soient Juifs, Catholiques ou Musulmans… Quoique l’on assiste de nos jours à un « retour du religieux » (dans une « orientation certainement plus « crispée », communautarisée et « fanatisée »)…
Jusqu’à l’époque de Max Nordau - « si l’on peut dire » - la Science où elle en était arrivée, pouvait encore dans une certaine mesure « excuser » l’ignorance (et l’idée de « s’en remettre à Dieu » pour « expliquer »)…
Mais « de nos jours » en plein 21 ème siècle, là il y a bien un paradoxe : d’un côté la Science qui a nettement progressé, avec des connaissances à la portée de tout un chacun ; et d’un autre côté ce « retour du religieux » qui s’immiscie dans les affaires publiques et qui « crispe » des « communautés de croyants » dans les formes intégristes, fondamentalistes, radicalistes de chacune des grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam… Même si toutes ces « communautés de croyants » sont minoritaires dans les populations du monde occidental…
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Tour de France, salons de l'agriculture et du livre
- Par guy sembic
- Le 21/07/2026
… Dans le tour de France cycliste le long du parcours d’étape et en particulier au dernier kilomètre avant l’arrivée, de part et d’autre de la route – à moins que des barrières ou qu’un cordon de sécurité n’empêche les spectateurs de se positionner trop près des coureurs – il y a une image qui me revient à l’esprit, et qui chaque année se répète ; c’est celle de ces gens qui viennent jusqu’à « donner une tape sur les fesses du coureur » lorsque ce dernier, dans l’ultime montée, sprinte vers la ligne d’arrivée…
Un geste, un comportement, une réaction – on peut qualifier cela comme on veut – d’une « imbécillité aussi crasse que totale » et qui, en quelque sorte, est bien la marque ou le signe – entre autres comportements « limites et vraiment déplorables »- emblématique des temps que nous vivons en matière de vulgarité et de bêtise…
À rapprocher, ce « geste » de « donner une tape sur les fesses du coureur », de celui – même geste- de l’homme politique, du député, du personnage influent du coin – je n’ose pas dire du Président de la République – venu au Salon de l’Agriculture « tapototer » sur la tête de la vache…
Ou encore, au Salon du Livre, ce « vieux monsieur » ou ce « rassis- la cinquantaine triomphante pétante de santé autant physique qu’intellectuelle », ou cette dame sur son grand 31 gantée chapeautée ou d’allure sportive fringuée sac à main Vuitton chaussures Courir, ou ce jeune d’allure Geek branché… Pour ne pas dire, aussi, ce « clampin lambda » habituellement accro de « novellas » et de derniers succès à la mode…
Qui vient s’approcher au plus près du « Grand Auteur » en séance de dédicace afin de se faire délivrer le « petit mot » du « Grand Auteur » dont il se « gargarisera » dans son cercle d’amis, de copains, de pote’zé de potesses !
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Les quatre cavaliers de l'Apocalypse
- Par guy sembic
- Le 21/07/2026
… Selon la « Bible » de « Mézigue » :
Sont :
Le racisme
L’antisémitisme
La pédophilie
L’Islamisme jihadiste
Dans le 4ème, l’islamisme jihadiste, j’inclue tous les intégrismes religieux ainsi que les obscurantismes liés à la sorcellerie, à l’ésotérisme et aux sciences occultes et au « paranormal » fondé sur des croyances empiriques de tradition et pratique ancestrale…
Toute personne sur cette Terre qui n’est
Ni raciste
Ni antisémite
Ni pédophile
Ni Islamiste jihadiste ni d’aucun intégrisme religieux
Peut être pour moi un interlocuteur
Même l’interlocuteur le plus difficile qu’il soit, agressif, autoritaire, dominant, riche ou pauvre de comportement déplorable, sera quand même pour moi un interlocuteur s’il n’est pas raciste, antisémite, pédophile, islamiste jihadiste… Mais c’est assurément un interlocuteur que je combats et avec lequel je ne puis m’entendre…
Mais à la « ligne rouge » qu’est le racisme, l’antisémitisme, la pédophilie et l’islamisme jihadiste, là il n’y a plus pour moi d’interlocuteur, il y a un « ennemi absolu totalement indésirable sur cette planète » !
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La Commune
- Par guy sembic
- Le 20/07/2026
… Dans « Les grandes énigmes du temps jadis » Tome II collection « Omnibus », figure, de Claude Couband (1922-2019) le récit « Les barricades de la Commune »…
Claude Couband a surtout été durant sa vie, un journaliste rédacteur, autrement dit un « témoin de son temps » ; il n’est ni un historien de métier ni un historien de formation universitaire.
Dans les recherches que j’ai effectuées concernant cet auteur, les seules traces trouvées sont des fiches de ses livres sur Booknote et sur Goodreads ; et il n’apparaît pas, Claude Couband, dans des publications académiques ni dans des revues d’Histoire…
Pèse donc sur cet auteur – contemporain et pour ainsi dire actuel puisqu’il a connu le début du 21 ème siècle – un « silence biographique »…
Comment « interpréter » ce « silence » ? … Dans un monde, dans un « système », dans un « Ordre » qui visiblement « fait peu cas » -en général- de ces « témoins de leur temps » qui écrivent, publient ce qu’ils produisent se fondant sur leur vision (leur regard porté), sur, leur réflexion – et sans doute aussi sur leur sensibilté, sur leurs « tendances » politiques ou autres ?
Ce qui apparaît en premier lieu, à la lecture de « Les barricades de la Commune », c’est l’isolement de Paris et des Parisiens « intra muros », dans la France de 1871 ; puisque l’ensemble de toutes les régions françaises, des départements, des villes de province, des campagnes… Et des populations autres que celle de Paris… Ne soutenait pas l’insurrection des Parisiens, l’instauration de la Commune… Et que les « communards » passaient aux yeux de la très grande majorité de la population française, pour des « ivrognes, des fainéants, des bandits, des voyous, des irresponsables, des discoureurs, des égalitaristes déraisonnables » (et autres qualificatifs du même genre)…
D’ailleurs à ce sujet, 150 ans plus tard en ces années vingt du 21 ème siècle, c’est cette même vision de la Commune et des communards , qui reste dominante très largement dans l’opinion publique…
Quand bien même célèbrerait-on « comme il se doit » le souvenir de la « semaine sanglante » au Mur des Fédérés, et que l’on reconnaît Louise Michel personnage « emblématique » de la Commune de Paris…
Il faut savoir qu’à l’époque, en 1871, Victor Hugo et George Sand même, ne soutenaient pas l’insurrection parisienne…
Ce qui apparaît en premier lieu à la lecture du récit de Claude Couband, déjà « en dit long » sur cette vision que l’Histoire officielle actuelle donne de la Commune, avec en quelque sorte, cette « remise au goût du jour » qui s’efforce d’être « objective », qui « condamne sans condamner » et « rend tout de même hommage au Mur des Fédérés » et fait de Louise Michel un « personnage emblématique »…
Autrement dit l’opinion publique – et officielle- demeure la même 150 ans plus tard, sauf que… « on a mis un petit chouia de jus de groseille dans le pinard » !
Il faur savoir enfin qu’à l’époque, en 1871, avant la signature du traité de paix avec les Prussiens le 28 janvier 1871, que dès le 2 septembre 1870, entre 120 et 150 mille parisiens avaient été mobilisés er armés afin de rejoindre les armées françaises encore prêtes à s’efforcer de repousser l’ennemi encerclant Paris ; et qu’en janvier 1871, les contre-offensives et tentatives de libérer Paris ayant échoué, ces 120/150 mille parisiens « sauf les morts au combat » sont revenus en armes à Paris (du moins ceux qui n’avaient pas été faits prisonniers par les Prusssiens)… Et qu’il y avait parmi ces parisiens mobilisés, des Gardes Nationaux – qui devaient par la suite en mars 1871 se rallier à l’insurrection…
Or, pour qu’une insurrection – ou une révolution- réussisse, il faut que les « gens du commun » soient armés et que de surcroît une partie de la force publique – de l’armée ou des gendarmes – se porte aux côtés des insurgés (ce qui était le cas en 1871)…
Quand bien même l’insurrection aurait tenu et que la Commune aurait perduré au-delà du 28 mai 1871 et « pour un temps »… Faute du « soutien » des Prussiens qui ont dégagé au bénéfice des « Versaillais » de Thiers, cent trente mille hommes… La Commune n’aurait tout de même jamais pu s’exporter dans toute la France, vu qu’elle n’était pas soutenue par plus des trois-qaurts des Français des provinces, des villes et des campagnes…
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Instagram : pour qui, pourquoi et comment ?
- Par guy sembic
- Le 18/07/2026
… Et d’une manière générale, tous les réseaux sociaux…
… Sur mon smartphone Galaxy A17 que j’utilise depuis fin mai 2026, figuraient au départ, automatiquement et donc intégré, dans les applications pré installées : Instagram et Tik Tok.
Tik Tok je n’ai pas essayé, du fait de ce que j’en pense et ne me donne nullement l’envie de l’utiliser…
En revanche, Instagram, j’ai « voulu voir ce que ça donne » : alors j’ai cliqué dessus, ça m’a demandé de m’inscrire avec mon compte Facebook ou Google (ou en créant un compte Instagram).
J’ai dû, je pense « faire avec mon compte Facebook »…
Et voici la question que je me pose :
Les « amis » et « suivis » que j’ai sur Facebook, doivent pour certains d’entre eux, être sur Instagram : sont-ils, ces « amis » et « suivis », automatiquement reportés sur mon Instagram ?
Ou faut-il que je me les constitue au fur et à mesure en les invitant à me rejoindre sur Instagram ?
D’après ce que je pense ou crois savoir, La « sociologie » d’Instagram n’est pas la même que celle de Facebook, dans la mesure où sur Instagram, ce sont surtout (je crois) les jeunes personnes de moins de 40 ans – moins souvent les « vieux » - qui utilisent ce réseau Instagram.
D’autre part, sur Instagram, les utilisateurs (je crois, aussi) privilégient la production d’images, de photos, de séquences vidéo accompagné de texte bref.
À ce que j’en sais, Instagram n’interdit point de poster des textes de 10, 15 lignes ou plus… Sauf que…Les lecteurs, utilisateurs d’Instagram, sont souvent rebutés à la vue d’un texte jugé « trop long »…
Il me paraît « plus évident » aussi, que Instagram est privilégié en utilisation, par les « artistes créatifs » de choses visuelles, des artisans fabriquants d’objets ou bijoux pour la décoration (tels ces producteurs que l’on voit sur les petits marchés locaux)… Et aussi par les associations, les commerçants « du coin », les voyageurs…
« Du coup », ayant donc essayé cette appli intégrée Instagram, et ayant désormais un compte Instagram, je me pose aussi la question de la pertinence – dans mon cas – de l’utiliser, d’y avoir, comme sur Facebook, des « amis » et des « suivis »… (Qu’il me faudra peut-être reconstituer (donc du « travail » en perspective)…
Sans compter que… Parmi mes connaissances autour de moi, et « qui savent qui je suis » (et qui « ont eu vent de mes productions d’écriture »), beaucoup ne sont pas sur Facebook mais sur Instagram… Je me vois mal, ceux là, « aller les chercher » parce que ceux là aussi, « à priori », n’ont peut-être pas envie que je figure sur leur Instagram…
Et puis, de toute manière les deux réseaux, Facebook et Instagram, sont liés (META) …
Et, encore une autre question :
Est-ce que sur Instagram, il est proposé par le « système » (comme sur Facebook) des « suggestions d’amis possibles » ?
Et pour les « profils » définis par les logarithmes et IA, est ce ça fonctionne sur Instagram, pareil que sur Facebook ?
En ce qui concerne le report – ou l’importation- de ses amis Facebook sur Instagram, non ce n’est pas automatique : Instagram propose de les retrouver et ou de les suivre…
Et pour les profils définis par le « système » c’est à peu près pareil que Facebook (quoique davantage orienté sur des « centres d’intérêt » plutôt que sur de la relation)…
J’ai donc, en définitive, l’idée de faire de mon compte Instagram… Comme une « coquille vide » ou une sorte de vitrine sans grand-chose dedans », ou encore « comme une chrysalide vide suspendue sur un fil de clôture que le vent finira par détacher et emporter »…
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Un rêve étrange
- Par guy sembic
- Le 18/07/2026
- Dans Imaginaire en rapport avec objets et lieux
… Un chemin de promenade avec de part et d’autre des bois, des champs et des prés, et dans le lointain, quelques maisons d’habitation…
Puis les bois, les champs et les prés peu à peu laissent place à un paysage désolé, de plus en plus aride, de rocailles, d’entassement de roches, de terre ocre, d’arbres morts de ci de là, et dans le lointain, des crêtes, des pics aigüs, de montagnes grises et pelées ; plus aucune habitation n’apparaît, le chemin devient étroit et rendu difficile à la marche, crevassé et jonché de gros cailloux, de pierres… Sous un ciel couleur rouge orangé et brumeux ; une chaleur ambiante étouffante…
Au détour d’un virage en pente, assez long, apparaît un espace de terre nue en partie recouvert de gravier, d’une dimension de quelques centaines de mètres, délimité par une barrière de collines basses très rocheuses, de couleur gris-violet, encerclant l’espace…
Et au milieu de cet espace, se tiennent des bâtiments délabrés ; en fait une suite de bâtiments… Étaient-ce ces bâtiments, une usine, une fabrique, des hangars de stockage de matériaux, des ateliers… ? Les fenêtres disjointes, sans vitres ou de vitres cassées, les toitures cependant encore en état, mais à l’intérieur les planchers séparant les deux niveaux rez-de-chaussée et étage, à moitié effondrés ; des machines-outils, des élévateurs, des échelles, des remorques, des brouettes, des échaffaudages brisés et tordus , tout un fratras d’objets divers… Tel était, abandonné, épars, rouillé, recouvert de poussière, tout ce que l’on pouvait apercevoir en arrivant près de ces bâtiments…
Et – chose curieuse, surréaliste même – à l’intérieur, tout au long de ces bâtiments en enfilade, galopaient ou se tenaient juchés sur des tabourets, des meubles déglingués, des étagères d’armoires métalliques portes ouvertes… Des minous ! Des dizaines, peut-être des centaines de minous ! Il y en avait des gris, des blanc et noir, des roux, des tigrés, à poils ras ou longs, des plantureux, des maigrichons… Et qui n’avaient nullement, aucun de ces minous, un aspect farouche, que l’on pouvait approcher et même toucher sans qu’ils ne déguerpissent, si amènes qu’ils semblaient être et pourrait-on dire « amis des humains » !
Littéralement médusé à la vue de tous ces minous, le promeneur que j’étais, égaré en ce lieu « éloigné de tout » et en l’état de délabrement, de nudité et d’aridité, de silence angoissant où se trouvait ce lieu… Demeurait coi, immobile, observateur, perdu dans des pensées, dans quelque chose qui ressemblait à une sorte d’étonnement heureux mêlé d’une sensation de solitude absolue quoique cette solitude « n’en était plus vraiment une »…
C’est alors qu’observant attentivement à l’intérieur du bâtiment, apparurent jonchés sur le sol entre les gravats, des carcasses de volailles, des os avec de la viande autour, des boîtes de pâté ouvertes, des tas de déchets alimentaires carnés, qui devaient avoir été intentionnellemnt déposés – mais par qui ? – pour tous ces minous…
Et, au sol, des cuvettes et bacs en plastique emplis d’eau…
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Le tableau peint avec la queue d'un âne
- Par guy sembic
- Le 17/07/2026
… En Russie, des gens se battent entre eux afin d’obtenir 2 ou 3 litres d’essence, parvenus enfin près de la pompe, ayant attendu trois heures dans une file d’attente de plusieurs centaines de véhicules…
Et voient passer au dessus d’eux un drone ukrainien qui vient s’abattre sur le dépôt de carburant situé à proximité de la station…
Poutine n’a « rien trouvé de mieux » que d’autoriser la distribution d’un carburant délétère de très mauvaise qualité contenant 15 fois plus de souffre qu’un carburant normal, et qui endommage les moteurs…
Les gens, en Russie – du moins ceux qui vivent « selon le même niveau (de « standing de vie ») - que partout dans le monde occidental où le PIB moyen par habitant dépasse 10 000 euro ou au mieux 20 000 ; sont les mêmes qu’en France, qu’en Allemagne ou Espagne… De telle sorte que l’on retrouve partout les mêmes comportements individuels, où chacun s’évertue à « obtenir plus et mieux que l’autre » et se montre, dans des situations sensibles, agressif…
L’on imagine alors la France, cette France qui est la nôtre au quotidien, dans une situation de grande pénurie – de carburant ou d’autre chose ( alimentaire, produits d’équipements indispensables) …
Les files d’attente, les « débordements », les échauffourées, les comportements agressifs… Des visages qui, quasiment tous, ressembleraient au visage de Didier Deschamps à l’issue de la demi finale de la coupe du monde de football…
Cela « donne une idée » de l’état du monde, de la société…
C’est comme « le tableau raté » qu’aurait produit un artiste peintre tenant en sa main, non pas un pinceau, mais la queue d’un âne « sauf que ça serait la queue de l’âne elle-même qui ferait le travail (la « composition »)…
Cependant l’on parviendrait – mais cela dépendrait du regard porté – entre deux griffures, entre deux lèvres écarlates et déchirées… À extraire… De la beauté, de cette beauté que tout le raté n’arrive pas à effacer… Et dont les visages de ci de là, de cette beauté, nous « sauvent de l’immense rataison » …