Guerre Ukraine Russie
- Par guy sembic
- Le 17/08/2026 à 07:45
- 0 commentaire
… Depuis que les Russes – populations civiles, infrastructures, bases militaires, centrales énergétiques – subissent quotidiennement (la population dans les villes et notamment à Moscou) des attaques de drones ukrainiens ; impactant les habitants de Moscou et des principales villes du pays, dans leur vie au jour le jour – pénurie de carburants, de certains produits de consommation et d’équipements utilitaires ; la cohésion autour du président et chef de guerre Vladimir Poutine, au lieu de faiblir comme on pourrait le penser, au contraire se renforce.
Car les Russes en grande majorité à présent, perçoivent les Ukrainiens comme des agresseurs, des assassins, des ennemis à abattre, et donc responsables de tout ce qu’ils subissent cette année en 2026 : les dommages, les pénuries, les victimes…
Si la Russie de Poutine, effectivement, commence à être bien atteinte dans ses infrastructures sur son territoire, si son armée sur le front en Ukraine subit des revers et n’avance plus ou très peu pour reperdre de nouveau, si son armée sur le front perd plus de 1000 combattants par jour ; il n’en demeure pas moins cependant, que son potentiel militaire offensif, de nuisance, reste très élevé, au point de constituer une véritable menace pour ses voisins occidentaux – de l’OTAN- que sont les Polonais, les Baltes, les Allemands et tous les pays de l’Union Européenne en général…
La Pologne a construit un mur de défense – militaire – avec d’énormes blocs de béton empêchant l’avancée de blindés et de chars, mais ce mur n’est pas encore achevé et surtout, il n’existe pas du tout entre la Biélorussie et la Pologne (le seul véritable mur qu’il y a vraiment est un mur anti migrants (donc un mur civil)…
La cohésion renforcée autour de Poutine et de son armée, à mon sens, va être la cause d’une « levée en masse » de combattants mobilisés – 300 000 hommes selon certaines sources- mais la question se pose sur la répartition de ces nouvelles troupes : il est quasi certain que la plupart de ces nouveaux combattants ne vont pas être envoyés sur le front ukrainien mais plutôt et cela massivement, le long des frontières avec les pays de l’UE, là où le mur de défense Polonais s’arrête à la frontère nord de la Biélorussie, et aussi le long de la frontière avec les pays Baltes.
Et n’oublions pas que depuis surtout 2024, il existe entre la Russie et les pays de l’Union Européenne – dont la France – une « guerre hybride » faite de cyberattaques massives visant nos administrations, nos entreprises industrielles et autres, nos hôpitaux, nos infrasctructures toutes dépendantes du numérique et de l’internet, tous les rouages de fonctionnement de nos états républicains, ces cyberattaques occasionnant des dommages considérables, avec des vols de centaines de milliers de données « sensibles »…
Cette guerre qui dure depuis 4 ans et demi, n’est pas prête de s’arrêter… Le pire est peut-être à venir… D’autant plus qu’avec la prochaine élection présidentielle en France fin avril début mai 2027, si Marine Le Pen est élue quel sera son rapport – et celui de son gouvernement- avec la Russie de Poutine… Et sa vision de cette guerre ? (à noter aussi, qu’avec Jean Luc Mélenchon et un gouvernement PS-LFI, la question se pose également, du rapport avec la Russie…
Et « pour arranger le tableau » par delà cette guerre Russie Ukraine qui est déjà un énorme sujet d’inquiétude… Il y a « embusqués et agissants » les Islamistes radicaux du jihad, des groupes terroristes… Sans oublier encore les mafias (notamment de la drogue), le changement climatique… Et la menace nucléaire de la Corée du Nord !
Ajouter un commentaire