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L'univers en expansion
- Par guy sembic
- Le 21/12/2025
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… Si l’univers est en expansion (selon la théorie admise par une grande partie de la communauté scientifique et en l’état actuel des connaissances scientifiques), aujourd’hui pour les Humains, l’univers observable avec les télescopes les plus puissants, âgé actuellement de 13,7 milliards d’années, a atteint la dimension d’une sphère de 93 milliards d’années – lumière de diamètre (il faudrait donc à la vitesse de la lumière – de 300 000 km/seconde, passer 93 milliards d’années à parcourir l’univers d’un bout à l’autre en passant par son centre)…
Mais nous ne pouvons pas savoir la taille (le volume) qu’aura l’univers dans 1 milliard d’années – ni même dans seulement 1 million d’années- ni également, combien il y aura de galaxies en plus de celles que l’on peut de nos jours apercevoir avec les télescopes « qui ne voient que les galaxies existantes ou plus exactement ayant existé et dont la lumière a mis des milliards d’années ou au plus proche à des milliers d’années à nous parvenir »…
Deux visions nous sont totalement impossibles :
-Celle de ce qui se passe avant que l’univers a eu sa plus petite dimension ou taille ou volume soit un « point sphère » de 1,616255 x 10-35 mètre de diamètre (au delà de ce point c’est « l’ère ou le mur de Planck »…
-Celle de ce qui va se passer – dès même après l’instant présent et à plus forte raison dans 1 million, dans 1 milliard d’années : c’est là « l’autre mur » au-delà duquel on ne sait pas ce qu’il y aura… Mais que l’on peut, contrairement à ce qui se passe dans l’ère de Planck, « imaginer » (imaginer en fonction de ce que nous savons de l’histoire, de l’évolution, du passé en quelque sorte, de l’univers aujourd’hui âgé de 13,7 milliards d’années)… Sauf que… « imaginer » ce n’est pas « voir à l’avance la réalité telle qu’elle sera… C’est même sans doute très éloigné, ce que l’on peut imaginer, de la réalité qui sera…
Donc pour résumer : 2 « murs » infranchissables celui de Planck, celui du futur…
« Normalemnet » (en fonction de cette théorie admise de l’expansion de l’univers) et donc « logiquement », les galaxies s’éloignent les unes des autres et les distances entre elles s’accroissent et il faut de plus en plus d’années – lumière pour aller de l’une à l’autre.
Cependant « il y a un hic » (qui contrevient à la théorie de l’expansion de l’univers) : la Voie Lactée (notre galaxie) et Andromède (notre voisine) actuellement distantes l’une de l’autre de 2,5 millions d’années (en fait 2,5 millions d’années depuis la Terre) vont se rapprocher (leurs orbites) dans 5 à 7 milliards d’années et peut-être fusionner (50 % de probabilité de fusion)… La connaissance de cette chose là, d’un lointain futur, peut en quelque sorte être considérée comme une « révélation » qui nous serait faite (comme « octroyée ») car « à part ça » il est évident que le « mur » du futur reste le « mur » du futur… Donc totalement inaccessible – sauf pour notre imagination (de ce côté là on est forts)…
J’entends par « révélation comme octroyée » du fait de l’avancement dans la connaissance scientifique en ce qui concerne le déplacement de 2 galaxies dans l’espace)…
La lumière se déplaçant à la vitesse de 300 000 km par seconde, il en résulte qu’un objet céleste (une planète, une étoile, une galaxie) nous apparaît à l’instant présent où nous l’observons, à l’œil nu ou avec un télescope, tel qu’il était il y a 1 million, 1 milliard d’années… Et qu’au moment où nous l’observons il n’existe plus (il a existé) – s’il a disparu, s’est désagrégé, s’est éteint…
Distance séparant 2 ou plusieurs galaxies, distances entre systèmes stellaires à l’intérieur d’une galaxie, d’une part… Et Temps, d’autre part… Sont deux réalités associées (associées parce que telle distance nécéssite le temps pour la parcourir à la vitesse de la lumière (vitesse indépassable)…
Le Temps lui-même « avance » mais ne « recule jamais »… Il est « linéaire » (toujours dans le même sens de tel moment à un autre moment, ces moments pouvant être très éloignés l’un de l’autre)…
Mais le Temps c’est du passé, de l’advenu, du d’avant tel moment… Et c’est aussi du futur (du futur que l’on ne connaît pas)… Et entre le passé et le futur il y a le présent…
Or le présent lui, n’a pas de dimension : la « frontière » entre le passé et le futur ne peut être appréhendée ni définie ni fixée…
Le présent c’est l’instant où l’on est, et à cet insatnt même le présent est partout identique dans tout l’univers.
Si un déplacement était possible dans le présent (dans l’instant même) seraient alors abolis la distance et le temps…
Ainsi ce qui se passe à l’instant sur une planète de la galaxie d’Andromède, au même moment que sur la Terre, n’est plus à 2,5 millions d’années – lumière de nous et il n’y a plus en distance, 2,5 millions d’années à franchir à la vitesse de la lumière.
Le présent est le même partout dans l’univers mais il change, il se modifie, il évolue, ce présent, d’un millième de seconde à l’autre, d’un milliardième de seconde à l’autre…
Un déplacement dans l’instant, immédiat, d’un lieu à un autre fûssent ces lieux très éloignés l’un de l’autre… C’est « de la téléportation »… Nous n’avons pas nous les humains, parvenus que nous sommes au niveau de la technologie et de la science qui sont aujourd’hui les nôtres, la technologie qui permet la téléportation…
Puisque ce que nous voyons (un objet céleste, une galaxie, un amas d’étoiles, etc. …) met tant de millions ou de milliards d’années pour nous parvenir, dans la contrainte qu’est la vitesse de la lumière, il en résulte que cet objet céleste que nous voyons à tel moment donné, donc dans notre présent, se trouve tel qu’il était, tel qu’il existait dans son environnement d’alors, donc forcément dans un univers moins grand que celui d’aujourd’hui.
En conséquence l’objet céleste que peut voir le télescope James Webb, qui se trouve dans « le grain de sable » qu’est l’univers il y a 13,7 milliards d’années, est l’objet le plus lointain que l’on peut apercevoir…
Le fait que des galaxies puissent se rapprocher et même fusionner (quelques unes dans l’univers parmi beaucoup d’autres qui elles, continuent de s’éloigner les unes des autres) indiquerait que l’univers « pourrait amorcer une phase de compression » d’ici 5 à 7 milliards d’années (donc dans un futur que nous ne connaissons pas)… Et « compression » cela fait penser à une alternance d’expansions et de compressions…
D’autre part (là aussi il y a un « hic ») le tout petit « grain de sable » qu’est la taille de l’univers à son début, et à plus forte raison à son « ultime début », peut aussi être comme une « surface limite » (une sorte de « mur ») au-delà de la quelle, cette surface, on ne sait rien, absolument rien…
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Temps, et moment ou instant
- Par guy sembic
- Le 03/03/2023
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… Certes, ce que l’on voit – à l’œil nu ou au télescope- de la galaxie d’Andromède (M31) située à 2,55 millions d’années lumière de distance ( en kilomètres cela représente cent milliards de fois la distance Terre – Soleil ), « date » de 2,55 millions d’années, temps que met la lumière produite par cette galaxie « voisine » de la nôtre la Voie Lactée, à nous parvenir…
D’une planète semblable à la Terre autour d’une étoile comme notre soleil, de cette galaxie, s’il y a une vie intelligente de type humanoïde, il en est de même pour un observateur de notre galaxie dont la lumière produite met 2,55 milllions d’années à parvenir à cet observateur…
Mais se pose la question du moment ou de l’instant qui est en quelque sorte un « lieu du temps » et qui lui, est un même « lieu de temps » entre deux lieux très éloignés…
Ainsi sur la Terre, entre deux participants à un jeu vidéo, l’un à Clermond Ferrand en France, et l’autre à Christchurch en Nouvelle Zélande (environ 20 000 km séparant ces ceux villes), ce que voit ce que fait l’autre sur l’écran de son ordinateur, lui parvient « datant » de « je ne sais combien de milliardièmes de seconde » alors que l’un et l’autre interagissent ensemble exactement au même moment…
Quelque soit la distance (en milliards de milliards de kilomètres ou en nano-millimètres) si la lumière prend du temps pour rendre visible ce qui se passe en tel lieu éloigné de tant de milliards de kilomètres ou de nano-millimètre ; l’instant (ou le moment) où se passe quelque chose en ce lieu, est le même que celui où se passe quelque chose de différent ou de similaire en un autre lieu très éloigné.
L’on peut donc imaginer, sur une planète dans la galaxie d’Andromède, un « humanoïde » (ou une forme de vie intelligente) et un Humain de la Terre, réalisant l’un et l’autre au même instant ou moment, quelque chose (de différent évidemment)…
Ainsi le temps qui s’écoule, mesuré en années – lumière entre un lieu dans l’espace, que ce soit une galaxie, ou le soleil, ou la lune, et la Terre, qu’il soit par exemple de 4 années – lumière entre Proxima du Centaure et la Terre, ou d’une galaxie très éloignée de 13 milliards d’années – lumière et la Terre, ou encore sur la Terre entre Clermond – Ferrand et Christchurch, de « je ne sais combien de milliardièmes de seconde… Le temps qui s’écoule est une réalité… Mais un moment ou un instant précis, où se passe tel événement ou fait, l’un en tel lieu, l’autre en un lieu différent, est une autre réalité…
Dans l’Histoire de notre planète depuis son origine, l’on compte en milliards, en millions d’années en se fondant sur la durée d’une révolution de notre planète autour du soleil.
Ainsi, à l’ère de l’Australopithèque il y a 4 millions d’années, le moment où un éclat de pierre fut travaillé par un australopithèque, est éloigné de 4 millions d’années du moment où un humain actuel en 2023, débouche une bouteille de vin lors d’un repas… Les deux moments ne peuvent être simultanés, c’est là aussi une autre réalité…
Sur Terre l’on mesure le temps selon des unités perceptibles : un an (révolution de la Terre autour du soleil 365 fois la révolution en 24h de la Terre sur elle-même -un jour) puis en subdivisions heures minutes secondes… Et dans l’espace proche (le système solaire), l’on mesure encore le temps selon ces unités perceptibles par exemple pour se rendre sur la planète Mars, il faut entre 200 et 350 jours terrestres de 24h…
Dans l’espace lointain hors du système solaire, à l’intérieur de notre galaxie et au-delà, l’on mesure le temps pour des déplacements que l’on imagine d’un lieu à un autre (de notre planète à une planète située quelque part dans notre galaxie ou dans une autre galaxie) en nombre d’années de 365 jours terrestres qu’il faudrait, en se véhiculant à la vitesse de la lumière 300 000 km seconde, pour effectuer « un aller simple »…
Que penser, alors, d’une éventuelle communication pouvant s’établir entre deux civilisations sur deux planètes éloignées, distantes l’une de l’autre de par exemple, 2 millions d’années-lumière ? Les représentants de l’une, percevant un signal datant de 2 millions d’années-lumière – et parvenant à voir l’autre (ce qui se passe sur l’autre) datant de 2 millions d’années-lumière ?
Que penser, imaginant dans quelques siècles ou dans 1000 ans une « confédération de représentants de planètes habitées » (les unes dans notre galaxie, les autres en d’autres galaxies) réunie en sommet en un endroit d’une « planète siège » ; ces « gens » ayant parcouru dans l’espace des distances considérables de l’ordre de plusieurs années lumière en « aller simple » afin de se rencontrer ? … Dans la dépendance à la vitesse de la lumière 300 000 km seconde, considérée scientifiquement à l’heure actuelle comme indépassable ?
Il doit forcément – et naturellement – exister « quelque chose » d’encore non découvert, qui nous est inaccessible et invisible, qui serait une réponse à cette question des distances dans l’espace, des déplacements dans l’espace, de la communication entre plusieurs civilisations séparées par de grandes distances…
La « clé » est peut-être dans cette réalité qu’il y a entre deux moments ou instants se produisant simultanément l’un en tel lieu, l’autre en un autre lieu, et où intervient une sorte de « mécanique, géométrie et physique » de l’espace – et de la matière ( encore inconnue)…