Pas solidaire de ...

… Voici - « description type de ma part, sans doute certes, emplie d’à priori on va dire » - le genre de personnes – de famille Française ou Européenne ou Etasunienne – dont je ne suis, lorsque surviennent des événements impactant fortement la vie au quotidien ainsi que des situations difficiles - personnelles ou touchant la collectivité humaine à tel ou tel endroit ; absolument pas solidaire du tout :

Lui, 42 ans, cadre dans une entreprise privée, 3200 euro mensuels

Elle, également cadre dans une entreprise, 39 ans, 2900 euro mensuels

Deux voitures « cossues »

Une maison de 500 000 euro dotée d’un intérieur aménagé « très dans la modernité » entourée d’un terrain aménagé par un paysagiste

Portail « balaise » avec ouverture fermeture automatique digicode sécurisé

Molosse féroce « je monte la garde »

Piscine

Barbecue géant les samedis soirs de « belle saison » avec les « amis »

Pendaison de crémaillère il y a tout juste 1 mois – soit dit en passant Lui il « faisait de l’œil » à la femme de l’un de ses amis

Deux enfants un garçon de 15 ans et une fille de 13 ans, tous deux dotés de smartphones à 800 euro et sans forcément « contôle parental, chacun sa console de jeux ; une flopée de jouets à Noël, le garçon un scooter

Une télé très grand écran dans la pièce principale grand salon salle à manger de la maison

Une télé dans la chambre du garçon et dans la chambre de la fille

Vacances d’Hiver « à la neige dans une station alpine » et d’été en mobilhome haut de gamme camping 4 étoiles à Royan ou à Biarritz

Au moins une fois sinon deux, depuis le mariage de Lui et Elle, une croisière en Méditerranée 15 jours escale en Crète promenade à âne dans la montagne surplombant la mer toute bleue

Les courses à Grand Frais et à l’Hypermarché galerie marchande le samedi matin, achat de fruits et de légumes « exotiques » importés de pays lointains, viandes, poissons, fromages, charcuterie « pour la semaine et en quantité « étudiée » (mais « étudiée grandement) – en tout y’en a pour 250 euro voire 300 (plus l’énorme sac de croquettes pour le molosse)

Aux repas – du midi et du soir- quand les enfants sont là notamment le mercredi, le samedi, le dimanche et les vacances scolaires – le garçon -et autant la fille- qui fait « un caca nerveux » parce que le légume ne lui convient pas, parce que la viande servie c’est pas celle qu’il aime, et qui de surcroît ne finissent ni l’un ni l’autre ce qu’ils ont dans l’assiette, pour qui l’un ou l’autre il faut un plat différent de celui des parents et pas le même que celui du frangin ou de la frangine…

Voilà donc « en gros » le « descriptif » !

Allez, on va « se risquer » à leur donner un nom à ces personnes : ce sont les Dumont Cyrille et Estelle et leurs enfants Léa et Armand… Et ils demeurent dans une localité rurale urbanisée du Sud Gironde…

 

 

 

 

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