Articles de yugcib
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Exit le temps des "films Marylin"
- Par guy sembic
- Le 20/05/2026
- Dans Anecdotes et divers
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… Les films produits sur les chaînes de télévision de la TNT, sur Netflix ; sont inaudibles tant les dialogues sont étouffés, hâchés, rapides, en succession de propos mal articulés et donc incompréhensibles ; y compris pour des personnes malentendantes dotées de prothèses auditives…
En revanche, les bruits de fond, une musique d’accompagnement en général de tam-tam, toute l’ambiance sonore en fait, perce les tympans.
Et il en est de même pour la plupart des films de cinéma qui sortent en salle.
« Il faut croire » que, de nos jours – et c’est bien là une tendance en croissance – le dialogue (et d’ailleurs aussi le sens même du film) perd de sa nécéssité, de son importance, de son message… Au profit de l’effet produit, bien éclatant, bien sonore…
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La mutation accélérée du monde
- Par guy sembic
- Le 20/05/2026
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… Dans un monde qui, depuis un an ou deux en gros, est en pleine mutation de hautes technologies et d’intelligence artificielle, de robotique, de numérique, d’automatismes, de toutes sortes de machines et d’appareillages – tels que par exemple les drones – qui mettent les gens devenus des « individus » et la société toute entière « sous contrôle », tout cela dans une nouvelle forme de totalitarisme, de dépendances et de conditionnements…
Et dans cette mutation qui s’opère sur le mode accéléré d’ une évolution et d’ un développement aussi rapide que généralisé…
Quelle va être désormais, dans les années qui viennent, tout au long du 21 ème siècle, la place du penseur, du poète, de l’écrivain, de l’intellectuel, de l’artiste… Dans « ce monde là » ?
Que vaudront un Baccalauréat des lycées, un « cursus » de formation tout d’abord d’école élémentaire, puis de collège puis de lycée, ensuite de formation universitaire, de grandes écoles d’ingénieurs ?
Et, ces gens de télévision, chroniqueurs, journalistes, meneurs de débats, présentateurs d’émissions de spectacle, de divertissements… Dans « ce monde là » qui, quels personnages en tant qu’humains (ce qu’il demeurera d’humain en eux) seront-ils ?
Que vaudra tout ce que l’on verra – ce que l’on voit déjà d’ailleurs – sur l’écran d’un smartphone, d’une tablette, d’un ordinateur (l’on imagine même que l’écran à cristaux liquides tel que celui que l’on connaît aujourd’hui, sera remplacé par une image en 3 dimensions, holographique et comme « suspendue dans l’air ambiant au dessus ou à côté d’un « appareil » tenant dans le creux de la main, voire fixé autour du poignet ou au bout d’un doigt – pourquoi pas dans l’œil- et avec non plus un clavier mais une transmission vocale voire par la pensée)…
Que vaudra donc ce que l’on verra ainsi d’un « contenu » produit et diffusé, d’un contenu d’image, de photo, de clip vidéo, généré par de l’intelligence artificielle en fonction de l’effet que l’on cherche à produire auprès de ses « amis » ou « followers » ?
Quel sera le sens du contenu ? Quelle sera la finalité ou le but de ce contenu ?
Ne sera-ce point tel un flash qui s’imprime sur la rétine quand on ferme les yeux, et disparaît, suivi d’un autre flash et ainsi de suite ?…
Que restera – t – il de la pensée vraie en soi, de la capacité de réflexion, d’analyse, de mémorisation, de choix, de la possibilité de résister, de « faire, dire, se comporter autrement »… Dans « ce monde là » ?
Dans les temps anciens – des civilisations qui nous ont précédé ( Égéenne, puis grecque, puis romaine) ; dans le temps des sociétés qui étaient celles des guildes marchandes des 17ème et 18 ème siècle en Europe autour des cités portuaires ; dans le temps des dominations par les rois, par les princes, par les grands bougeois et grands propriétaires terriens, des capitaines d’industrie et des familles régnantes… Dans « ces temps là » pouvait exister une résistance à la domination, certes très souvent empêchée cette résistance, mais existant tout de même…
Or, dans la nouvelle domination qui s’opère et s’accélère, celle des hautes technologies, de l’intelligence artificielle, de la robotique, des drones, du numérique, des outils et appareils de contrôle des « individus » et de la société…
… Quelle résistance ? Quel choix ?
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La pensée du jour
- Par guy sembic
- Le 20/05/2026
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… Donald Trump comme sur une scène de théâtre tragique sur laquelle figurent pour acteurs les Grands de ce monde, est un guignol gesticulant dont la boîte vocale dans son ventre reproduit tout un répertoire de perroquet, d’imprécations et de propos lapidaires…
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Le déclin des forums après 2012
- Par guy sembic
- Le 19/05/2026
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… 7 causes majeures à ce déclin ont pour ainsi dire « historiquementr pesé » :
1/ Facebook, Instagram et Tik-Tok ont absorbé la sociabilté en ligne.
L’internet avant 2010 était décentralisé, chaque forum était une « île », une « communauté » avec son identité, ses règles et chartes, ses modérateurs…
Après 2010 Facebook en premier lieu a offert un seul compte, un seul fil d’actualité, un seul lieu pour toutes les interactions ; de telle sorte que les gens n’ont plus éprouvé le besoin de se disperser sur plusieurs forums différents.
2/ La facilité d’usage : les forums devenaient « trop techniques » (inscription conditionnée, pseudos, avatars, catégories, naviguer dans les fils thématiques, etc. )…
3/ Les smartphones, mieux adaptés aux réseaux sociaux, ont largement contribué à la désaffection et au désertement des forums.
4/ Sans financement, les forums ne pouvaient perdurer au-delà de quelques années, en effet des réseaux tels que Facebook, Instagram entre autres, reposent sur des milliards de dollars, sur des équipes d’ingénieurs, sur la publicité, sur les algorithmes… Les forums ne pouvant rivaliser en face des puissances technologiques et de l’argent.
5/ Un changement culturel de masse manifeste et accru : la discussion longue a été supplantée par l’instantanéité, par l’immédiateté de la communication, notamment avec l’image, la vidéo.
6/ La modération sur les forums s’est avérée impossible avec trop de spams (de robots), trop de conflits internes, d’obligations légales ; les bénévoles n’ayant plus la possibilité de gérer au mieux… Alors que les réseaux sociaux ont eux, des outils automatiques et des algorithmes.
7/ Les communautés avec les réseaux sociaux, se sont fragmentées en devenant mouvantes, multiples, éphémères, les gens ne s’attachant plus à un « lieu » mais à un « flux »… Alors que les forums étaient des communautés stables où les membres inscrits s’y trouvaient connus, plus ou moins suivis…
… Il faut dire enfin, que, tant pour les réseaux sociaux que pour les forums, en vérité réalité, ce qui peut être gênant pour l’utilisateur, c’est la « virtualité » de la communication, de l’échange, du fait que celui ou celle qui poste, produit, s’exprime, apparaît non pas sous son vrai nom prénom, mais souvent sous un pseudo et sous un avatar (une image ou une icône le représentant)… Ce qui rend l’échange ou le partage illusoire, superficiel, non durable… D’autant plus en tenant compte de l’éloignement, de la distance séparant des interlocuteurs qui ne se rencontreront jamais de leur vie…
Et sans compter aussi les robots, les faux profils de personnes, les usurpations d’identité, les spoliations de contenus « soit disant protégés » (mais captés frauduleusement)…
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Totalitarismes
- Par guy sembic
- Le 19/05/2026
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… Il existe de nos jours deux formes de totalitatismes :
Le totalitarisme direct, c’est à dire coercitif, punitif, qui emprisonne, assassine… Tel celui des régimes politiques de la Russie, de la Chine, de l’Iran, et des pays de dictatures comme par exemple en Birmanie ou en Turquie, ou encore dans des pays notamment africains où le pouvoir en place est plus ou moins lié au pouvoir religieux et aux rites et traditions ancestrales empiriques qui fixent un ordre dans le mode de vie et dans les comportements, habitudes, manières de penser, manières de s’habiller, des gens… Et qui réprouve par exemple l’homosexualité, certaines minorités de population jugées gênantes qu’il faut exclure…
Et le totalitarisme insidieux qui lui, existe aussi (et à la fois ou en même temps) dans ce qu’il a d’insidieux, dans les pays de totalitarisme direct… C’est à dire en Russie, en Chine, en Iran…
Mais également dans les pays « dits » (prétendus) démocratiques de « liberté d’expression relative encadrée » tels par exemple – pour en citer quelques uns- la plupart des pays des deux amériques dont les USA, les pays de l’Union Européenne dont la France (en général les pays dont on dit d’eux qu’ils font partie du monde occidental)…
Et ce « totalitarisme insidieux » c’est celui qui crée les conditions de mise en silence, de mise en méconnaissance – ou de « mise en zappe » - de toute personne qui critique l’ordre établi, et qui, surtout, fonde sa critique sur de l’observation, sur de la réflexion, sur de l’analyse, et que cette personne cherche à diffuser autour d’elle… Toutefois, ces conditions de mise en silence et de mise en méconnaissance – qui sont l’œuvre du pouvoir politique en place (mais pas seulement du pouvoir mais aussi des puissances médiatiques qui s’appuient sur une opinion publique de grand courant porteur) ne parviennent pas pour autant à empêcher les « éclaireurs » les plus emblématiques et connus du public, de diffuser en fonction du « rayonnement et de la portée » qui sont les leurs… (Les « éclaireurs » à vrai dire « ne sont pas légion »!)
Toute la « consistance » (tout le contenu, tous les « outils ») de ce « totalitarisme insidieux » repose, se construit sur la consommation (sur le consumérisme) de la plupart des biens et des produits et des services dont on a besoin et dont on dépend (il y a le loisir, le jeu notamment) …
Et ce « totalitarisme insidieux » c’est lui, autant que le totalitarisme direct, qui est en train, progressivement, de faire disparaître la démocratie et qui tend à formater ou même à faire disparaître aussi la liberté d’expression…
Le totalitarisme insidieux depuis 2015 et surtout depuis après 2020 encore davantage et en croissance et en pression accrue, « gagne du terrain » partout dans le monde, et dans certains pays tels que la Russie, la Chine et l’Iran, il est associé au totalitarisme direct…
Juste pour conclure une remarque :
L’on n’ a jamais vu de nos jours, dans les pays de totalitarisme direct et de totalitarisme insidieux associé, autant de smartphones entre les mains des gens ; et l’on voit dans ces pays là, de plus en plus de gens qui accèdent à des biens de consommation et de loisirs, jeux, séries télévisées, etc. …
C’est que « à partir du moment où tu fais pas de politique, où tu critiques pas l’ordre établi ni le système, tu peux faire et dire ce que tu veux » (c’est ça d’ailleurs qui fait les « Jack-pots » de tous les grands truands du monde)…
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Internet les sites les blogs les forums les réseaux sociaux : évolution depuis 1995
- Par guy sembic
- Le 17/05/2026
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… Au temps des premières versions de Windows de 1995 à 2000, et jusque vers 2004, apparaissaient pour l’essentiel sur la Toile – le World Wide Web – des sites soit d’organismes, soit de particuliers.
Il faut dire que les particuliers avant 2004, devaient, pour créer leur site, en avoir la capacité, du fait qu’il n’existait pas encore – ou très peu- d’hébergeurs de sites proposant des formats prêts à l’emploi.
Et lorsque les hébergeurs de site sont apparus, à partir notamment de 2005, ils ont été également hébergeurs de blogs.
En fait – à l’origine même – les blogs font leur apparition à la fin des années 1990, avant de commencer à se démocratiser à partir du début des années 2000 ; les deux premiers ayant été Skyblog lancé en 2002, qui eut très vite un énorme succès ; puis Blogger en 1999.
À partir de 2004/2005, et accentué encore en 2006, l’essor des blogs devient exponentiel, ces blogs se multipliant massivement.
Outre les sites et les blogs « personnels » apparaissent en forte croissance entre 2000 et 2005, les forums généralistes, thématiques, associatifs, ou de communautés de personnes autour de centres d’intérêt, gérés par des administrateurs et des modérateurs, et ayant chacun de ces forums de quelques dizaines à plus d’un millier de membres inscrits en général sous des « pseudos » et des « avatars » (image représentative)…
Entre 2005 et 2012, se situe la période d’apogée des forums « grand public », dont il faut souligner le rôle central dans la « culture internet » : entraide, débats, créations, fictions, jeux, loisirs, informatique etc. …
Mais à partir de 2012 et ce jusqu’en 2015, l’on assiste à un recul progressif des forums ; du fait des réseaux sociaux qui captent davantage l’attention, avec les jeunes générations migrant vers Facebook, Instagram et Twitter ; de telle sorte que les forums pour bon nombre d’entre eux, deviennent inactifs…
Les réseaux sociaux ont commencé d’exister à vrai dire, bien avant 2005, mais leur prise de pouvoir se réalise en plusieurs étapes.
Le tout premier réseau social moderne est SixDegrees créé en 1997 ; suivi par « Friendster » en 2002, par MySpace en 2003 (énorme succès jusqu’en 2008) , également en 2003 Linkedin, puis Facebook en 2004, Youtube en 2005, Twitter en 2006, Instagram en 2010, Snapchat en 2011 et enfin Tik-Tok entre 2014 et 2016.
Entre 2005 et 2010, durant la période d’apogée des forums, se fait une montée rapide des réseaux sociaux, Facebook devenant public en 2006, MySpace dominant jusqu’en 2008, Twitter arrivant en 2006 ; ces réseaux commençant alors à concurrencer les forums sans toutefois vraiment les remplacer.
C’est entre 2010 et 2015, que s’observe l’effondrement des forums au profit des réseaux sociaux qui prennent le dessus et s’imposent, de telle sorte qu’après 2015, Facebook devient « hégémonique » et que Instagram se met à attirer les moins de 30/40 ans et surtout les jeunes ou adolescents.
Ne parviennent à survivre après 2015, que les forums spécialisés en informatique, mécanique, animaux, santé… Ou de communautés professionnelles.
… À suivre dans un prochain post, les sept causes majeures du déclin des forums…
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La zone d'intérêt, film de Jonathan Glaser ...
- Par guy sembic
- Le 16/05/2026
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… Sur France 5 le vendredi 15 mai 2026, Grand Prix du festival de Cannes en 2023…
Il y a assurément, dans ce film, une dimension et une atmosphère « hors du commun » - et étrange, poignante, angoissante – que l’on ne retrouve pas à ce point là, dans les autres films du même genre (à savoir sur le thème des camps de concentration et d’extermination des nazis durant les années de la seconde guerre mondiale)…
Des « détails significatifs » tout le long de ce film, apparaissent en arrière plan, dans un paysage « bucolique et enchanteur », avec cette demeure du commandant du camp d’Auschwitz séparée par un mur, demeure pour le moins « spacieuse, confortable, entourée de parc et de jardins avec piscine »…
Les « bruits de fond » sont constants, tout au long du film : cris de détresse, de souffrance, hurlements des gardiens et aboiements de chiens, coup de feu, etc. …
L’environnement même qui est celui de cette demeure et de ses occupants (la femme, les enfants et la mère de l’épouse du commandant du camp Rudolf Höss) ; est imprégné de ce qui émane du camp d’Auschwitz : les poussières, les cendres, les fumées… L’on voit un jardinier retourner de la terre, utilisant pour fumier… Des cendres… Cette terre de jardin de laquelle sortent des fleurs, des légumes…
Il est « saisissant » de constater à quel point, 80 ans après, en dépit des « voyages scolaires de visite de camps nazis », de tout ce qui a pu être exhumé, montré – car les traces laissées ne peuvent être effacées – la négation de ce qui s’est passé dans ces camps, la négation même de l’Holocauste (du génocide) de plus de 6 millions de juifs (et de « personnes indésirables tels qu’handicapés, tsiganes, homosexuels, communistes, résistants, et autres « sous-hommes » aux yeux des nazis)… Puisse encore être possible, et être prônée par des gens revendiquant leur appartenance ou leur adhésion à cette idéologie aussi mortifère qu’abjecte que fut le nazisme… Et de nos jours depuis plus de trente ans, le « néo-nazisme » !
C’est « à désespérer du genre humain » !
Et, à côté de ce que fut, de ce qu’a représenté un tel génocide, une telle extermination de masse, dans une telle organisation aussi planifiée, structurée, industrialisée… Dans toute son horreur, dans toute son abjection… Durant ces années 1940 – 1945 de l’empire nazi… Dont les historiens, les romanciers, les artistes, les cinéastes se sont emparés et ont mis en scène, en ont fait de cette vérité historique, « une légende la plus horrifique de l’Histoire du monde humain »…
À côté de « cela » donc…
EXISTE – de nos jours – sur notre planète, dans notre monde humain, nos sociétés, nos civilisations… De nos jours oui, et depuis la fin de la seconde guerre mondiale, et encore il faut le dire aussi depuis plusieurs siècles…
EXISTE… Des exterminations de masse, des éliminations de populations, des atrocités commises, de dimension égale et même supérieure en nombre de victimes à ce que fut l’Holocauste ( la Shoah, de Claude Lanzmann, une œuvre documentée ayant fait l’objet d’un film d’une durée de 9 heures)…
L’on pense au génocide des arméniens perpétré par les Turcs en 1915, au massacre de plus d’un million de tutsis au Rwanda en 1994, à la déportation et élimination en Sibérie de dizaines de millions d’opposants au régime soviétique du temps de Staline, à plus de 80 millions d’amérindiens morts durant 4 siècles du fait de la conquête des Amériques par les européens ; à tous les massacres, à tous les camps d’internement, à toutes les populations déplacées au Nigéria, au Soudan, au Moyen Orient, au Yemen, en Birmanie, en Chine, en Russie ; au guantanomo des USA, à la guerre du Vietnam, aux prisons et camps de Poutine, à la politique anti-migrants de Donald Trump d’une violence extrême… ET… Au silence, à l’inertie, à l’indifférence de bon nombre de gouvernements et de pays et d’une partie non négligeable de leurs citoyens « lambda »… Au « poids » si infime à vrai dire, des ONG, des associations humanitaires, face aux dominants, aux prédateurs, à la pression croissante d’une « civilisation » de la consommation, du loisir, de l’internet, du spectacle, de l’orgie médiatisée, de l’argent -roi, du culte de l’apparence… Tout cela sur fond de religion et d’idéologie, de communautarisme exacerbé, d’explosion amplification de la violence, de déni, d’obscurantisme…
Historiens, écrivains, artistes, cinéastes… « Vous avez du pain sur la planche » ! (Pour autant que vous ne vous fassiez point les relais de la « merdio-horriblocratie » … Ou d’un Ordre qui vous arrange ») !
Gens du commun, « secouez vous les puces avant de vous faire boulototer ou écrabouiller par la racaille de haute volée ! (ça a déjà bien commencé pour vous, il faut dire, le boulototage, l’écrabouillement!)
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Les dimensions - d'export, d'espace de diffusion- de la liberté d'expression
- Par guy sembic
- Le 16/05/2026
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… Déjà, « pour commencer » et « bien préciser les choses » : la liberté d’expression oui mais… Sauf le pire vraiment le pire à savoir par exemple la diffusion de propos de caractère raciste, homophobe, antisémite, pédophile, ou appelant, incitant à tuer ou à mener des actions d’une extrême violence, et en faire l’apologie – de ce pire vraiment pire- ou encore se livrer à des productions de dessin, d’écriture délibéremment caricaturales dans l’insulte, dans un humour aussi noir que crasseux, totalement immoral, abject et révoltant…
La liberté d’expression donc « oui mais sauf... » , ce n’est plus la liberté d’expression… En effet la liberté d’expression ne peut qu’être totale, sans aucune restriction, sans règles fixées…
La liberté d’expression c’est pour chacun, quel qu’il soit, la possibilité de s’exprimer, de dire, d’écrire, de dessiner ce qu’il veut ; même si cela choque, si cela révolte ( et l’on a le droit en retour, d’être choqué, d’être révolté, de réagir et de répondre à ce qui nous offense, nous scandalise, par le dit, par l’écrit, par le dessin, et cela même en usant de propos tout aussi violents)…
J’ai développé cette idée selon laquelle « exprimer le pire » - ce qu’il a de plus violent, de plus révoltant, de plus insolent, de plus scandaleux, de plus inacceptable – dans un texte écrit, dans un dessin… Pouvait en quelque sorte « expurger le pire » car montré sciemment et intentionnellement agité comme un chiffon sale, cela pourrait faire qu’au fond ça ne puisse se faire (quand on connaît de sens de « expurger »)…
Bien sûr – c’est évident- « expurger » en exprimant, en montrant ; c’est aussi « prendre le risque « que ça se fasse » par incitation ( Pourquoi pas après tout faire comme il, elle dit, le montre)…
J’en viens à la dimension « originelle » (et naturelle) de la liberté d’expression, dimension qui avait été celle d’avant internet, d’avant les réseaux sociaux, à savoir celle du temps des seuls livres, journaux, revues, documents écrits, gravures, tableaux de peinture, dessins, photographies… Et propos lors de déjeûners de famille ou d’amis, lors de conversations de bistrot, de réunions publiques d’un certain nombre de personnes…
Dans cette dimension là qui avait eu cours jadis, avant l’internet et avant les réseaux sociaux, la liberté d’expression « totale », l’espace de diffusion quelle que soit son importance, se trouvait forcément limité – à la ville, au village, au terroir, à la région, à une étendue géographique et de population qui n’était pas à l’échelle du monde tout entier ou de millions et de millions de personnes… Il fallait acheter ou se procurer le livre, le journal, la gravure, le tableau de peinture, le dessin, la photographie afin d’avoir connaissance du contenu, de l’image…
Il est certain, absolument certain, qu’avec l’internet, qu’avec les réseaux sociaux, les sites, les forums, les blogs, les espaces de communication d’aujourd’hui, quasiment illimités (la seule limite étant celle liée à la dimension de la surface de notre planète) ; nous entrons bien là dans une toute autre dimension spatiale d’export, de diffusion, de tout ce que l’on raconte, écrit, montre… Que celle d’avant, des seuls livres, journaux, gravures, dessins, photographies, d’autrefois quand il n’y avait pas de smartphone, d’ordinateur, de réseaux sociaux du Net…
C’est que… Un clic, un simple clic… C’est toute autre chose que de sortir son porte monnaie pour acheter un journal, un livre ; c’est tout autre chose que d’effectuer une recherche dans des documents, dans des pages écrites et imprimées, dans des séries de photographies, de gravures… Un clic, un simple clic, c’est un espace qui s’ouvre, immédiatement accessible…
Et ce qui est exprimé ou montré par un tel, une telle, même si cela n’est vu ou lu que par moins de 10 personnes (dont on ne sait d’ailleurs qui sont précisément ces personnes, à moins que l’une ou que quelques unes d’entre elles ne réponde, ne fût-ce que d’un « like ») il n’en demeure pas moins que ce qui est exprimé ou montré peut être vu ou lu par n’importe qui dans le monde, parlant et écrivant dans une langue différente et pouvant être traduit automatiquement et instantanément…
Et dans la dimension d’aujourd’hui, qui est bien plus vaste que la dimension « originelle et naturelle », alors pour le « oui mais... » l’on peut être contre (je suis contre je le dis, je l’affirme)… Mais le « oui mais... » devient concevable – à défaut d’être acceptable – et avec ses limitations à l’expression du pire, avec ses règles, ses chartes, selon des lois en vigueur…
Toute la question, donc, se posant au sujet de la liberté d’expression, entre de nos jours dans une dimension différente (bien plus vaste) que celle d’avant l’internet, les ordinateurs, les smartphones et les réseaux sociaux sur lesquels se connectent en permanence partout dans le monde plusieurs milliards d’humains…
La liberté d’expression devient dans cette nouvelle et actuelle dimension d’export et de diffusion – sinon « devrait être » - « une affaire de réflexion personnelle » impliquant – autant que possible- que l’on puisse se libérer de son émotion immédiate, de ce que l’on porte en soi et de sa culture et sensibilité en soi d’une part ; de ce qui nous vient d’en dehors de nous d’autre part, et nous influence, nous domine, nous conditionne…
Sans doute est-ce « regrettable », mais – comme on dit - « péter les plombs », « lâcher la bonde », sur le coup d’une grande colère ou indignation, dans l’émotion, dans le ressenti du moment, lors d’une situation particulièrement sensible qui nous touche… Cela nous arrive-t-il parfois, bien que cela ne « nous ressemble pas », aussi attaché à réfléchir que l’on soit…
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Déclaration "mésiguienne"
- Par guy sembic
- Le 15/05/2026
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Une société – ou une civilisation, ou un peuple, ou un pays ou un état – théocratique ou animiste (croyance en des « esprits », avec des représentations de divinités par des objets naturels ou fabriqués – gri-gris, amulettes- , avec des lieux sacrés ou interdits, des rites et des pratiques affectant ou mutilant le corps)…
Une société donc, théocratique ou animiste, et patriarchale et polygame… Quand bien même cette société serait avancée technologiquement…
Est une société INFERIEURE…
Qui ne doit en aucun cas dominer en quelque lieu que ce soit, du monde, en s’imposant ou en s’exportant chez ses voisins proches ou éloignés…
Une société, qui elle, au contraire, n’est ni théocratique, ni animiste, non patriarchale (mais pas pour autant matriarchale) et non polygame…
Est, elle, une société SUPERIEURE… Quand bien même cette société serait peu développée technologiquement…
Toutefois – à mon sens – une société non théocratique, non animiste, non patriarchale et non polygame, soit une société supérieure donc… Et qui de surcroît serait développée technologiquement…
N’a pas pour autant, n’a pas forcément vocation à dominer ses voisins proches ou éloignés…
Et en ce sens, celui de la non vocation à dominer, n’impliquant qu’une coexistence comme celle de l’eau et de l’huile ne pouvant se mélanger à l’intérieur d’une bouteille jamais agitée…
La société non théocratique, non animiste, non patriarchale et non polygame ; est vraiment sans aucun doute, une société supérieure…
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Les pays de dictature se dotent d'ingénieurs
- Par guy sembic
- Le 15/05/2026
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… Dans les « temps d’avant » - les époques historiques qui on précédé la nôtre, d’époque… Les régimes et gouvernements autoritaires s’attachaient à n’avoir qu’une élite de gens favorisés ayant seuls accès à la Connaissance, à la Science – et dotés de pouvoirs… En face de la masse énorme de « gens du commun » inéduqués, soumis…
De nos jours les régimes et gouvernements autoritaires – Iranien, Russe, Chinois surtout- sont ceux qui, beaucoup plus que les régimes dits « démocratiques » ont le plus d’ingénieurs, de gens formés dans de grandes écoles, y compris des femmes… C’est bien là leur « nouvelle stratégie de développement et de domination…
Ainsi en Iran, les femmes « du commun » - et bien sûr et surtout celles de la bourgeoisie aisée – peuvent aller en Fac, en universités… Et ce pays l’Iran, avec 90 millions d’habitants, a plus, en proportion par rapport à d’autres pays, d’ingénieurs, de scientifiques…
Et il en est de même en Chine, et en Russie – quoiqu’en Russie « un peu moins »…
Soit dit en passant les Talibans en Afghanistan, avec leurs fillettes interdites d’école, n’ont pas opté pour « la bonne stratégie » il faut croire !
Et « tout ce monde là, d’ingénieurs, de scientifiques, de chercheurs, d’intellectuels… De pays de régimes autoritaires, ont été formés pour bon nombre d’entre eux, non pas dans leur pays même – quoique… - mais en Europe, aux USA… Cela dit en Chine, ils sont formés en Chine (avec ce que la Chine a capté ailleurs notamment en France et en Europe, par achats de brevets voire par pure spoliation déguisée – mais à vrai dire, les russes égalent les chinois à ce sujet)…
Ainsi le « tiers monde » en général de gouvernements autoritaires ou partenaires d’autres puissances dominantes, en Afrique notamment ; se dote d’une « armada d’ingénieurs » et de gens formés dans de grandes écoles…
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C'est donc un 13 mai ...
- Par guy sembic
- Le 14/05/2026
- Dans Souvenirs, anecdotes, choses vécues
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… Qu’en 2020 une certaine « Romane » admin’ du forum « Liens Utiles », forum dans lequel j’y avais mon « coin » - le « coin de Yugcib »… M’ a « pied-au-cul-té » et fait disparaître de ce forum – que cette « Romane » a d’ailleurs fermé un peu plus tard que ce 13 mai 2020…
Cette « Romane » que j’avais connue sur le « Portail des Auteurs » en « l’An de Grâce 2005 » …
Et que j’avais invitée chez moi le dimanche 3 février 2008…
La « Romane là » elle ne supportait plus mes « JE » dans mes « posts » sur Liens Utiles… Ces « JE » dont je n’usais trop guère à vrai dire »…
Elle « m’avait fait cadeau » de son bouquin « Les petits mots », le 3 février 2008… Bouquin porté après 2020, en vide-grenier…
Cette même année 2008 à l’occasion du Printemps des poètes en mars, où je me trouvais avec elle dans une « soirée poésie lecture de textes » organisée par une association « Born interactif » à Mézos dans les Landes, la « Romane » elle avait « monopolisé » la soirée avec une succession de ses textes lus par elle… Autrement dit « y’en avait rien que pour elle » !
« Pied-au-cul-té » de quelques forums sur lesquels je « sévissais » ? Je l’ai été oui, plusieurs fois dans ma « carrière » sur la Toile (rire)… Notamment par une certaine « Suzan » du « Café la Jasette » où j’avais produit un texte « trop iconoclaste d’un humour crasse » qui n’a pas plu du tout à certains membres de ce forum « à mon goût un peu trop bizounours mamoureries discu patates salades »… (Bon j’exagère un peu quand même) ! (rerire)…
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Ascension
- Par guy sembic
- Le 14/05/2026
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… En ce jeudi 14 mai de l’Ascension, en ouvrant les volets à 7h 20 ce matin, m’est venue d’emblée à l’esprit… La « déscension » du monde…
Ne cherchez pas dans le dictionnaire ce terme « déscension »…
Et, avec la « déscension » du monde me vient en même temps à l’esprit cette réalité associée à la « déscension », réalité selon laquelle toute opposition, toute critique, tout combat contre l’ordre et contre le mouvement du monde, qu’il soit mené par une organisation du genre ONG, humanitaire ou autre, par un gouvernement pour autant qu’il s’en trouve un de gouvernement, déterminé à « changer les choses » ; par un collectif de gens agissants et disposant de moyens de se faire entendre et réunis en asssociations ; et par, plus généralement par tout un chacun sur cette Terre combattant à sa manière par son comportement, par ce qu’il exprime, par ce qu’il fait savoir autour de lui, par ses choix de mode de vie, d’usages et de consommation – de produits alimentaires, d’équipements, d’habillement etc. …
Est désormais dans la « marche du monde » telle qu’elle se fait, s’accélère et se pérennise…
Un combat sans issue…
Un combat dont il ne demeure que le Verbe et sans doute « un peu mieux que le seul Verbe » : l’expression artistique sous toutes ses formes – peinture, danse, poésie, littérature, musique…
Le Verbe et l’expression artistique, donc… À défaut de l’agissement (de l’agissement notamment armé pour autant que les acteurs du combat se soient procuré des armes)…
L’ordre et le mouvement du monde – de ces années vingt du 21 ème siècle – sont les porteurs en eux, de cette « déscension » du monde que seule, une grande catastrophe, ou un cataclysme affectant la Terre toute entière, peut interrompre… (L’on peut penser à une guerre atomique, à une pandémie due à quelque virus sorti du permafrost ou du trafic d’animaux sauvages, ou encore à une succession en cascade d’événéments climatiques d’une violence extrême)…
« Aléa jacta est »… L’on ne « reviendra pas » - sauf contraints et forcés par un cataclysme affectant toute la planète- à un ordre et à un mouvement du monde qui jadis furent du temps où il n’y avait pas d’électricité, d’internet, de smartphone, de machine à laver, d’automobiles et d’avions, de numérique, de nano-technologies, d’intelligence artificielle…
Que tu te rendes à « Grand Frais », à Leclerc, à Intermarché, pour tes courses au quotidien, quelque voiture avec la quelle tu roules… Quelques matériaux avec lesquels sont construits ta maison, quelques équipements ménagers, ordinateurs, smartphones, portail à digicode, appareils automatisés, robots, etc. … Dont tu te sers … Jusqu’aux vêtements que tu portes… Et nos industries, nos commerces, nos artisanats, nos marchés même locaux et de terroir… Tout ça c’est du « made in China, Bangladesh, India, Corée, USA, Brésil »… (Mais surtout et pour l’essentiel – pour quasi la moitié- « made in China »)… Jusqu’au fin fond des campagnes les plus reculées… Et ça circule par millions de containers empilés sur des milliers d’énormes navires parcourant de très grandes distances sur les océans – et empruntant les mêmes passages que la géographie de notre planète impose…
Et quand ça ne circule pas sur les océans, ça circule dans les airs – dans la haute atmosphère – avec le fret aérien…
Aucune littérature, aucune expression artistique, aucun propos posté sur Facebook, Instagram, Tik-Tok, X, ou autre « résalsocial »… Aucun rappeur, aucun musicien compositeur, aucun écrivain connu ou méconnu… Aucun habitué du bistrot du coin en discutant avec son pote devant un verre de ricard au comptoir… Ne peut « arrêter ça » - cet ordre et mouvement du monde actuels…
Et la « déscension » elle est vue par tout un chacun – ou plutôt non pas vue mais perçue – comme le serait dans une salle de cinéma, sur NETFLIX sur sa télé, un « film catastrophe épouvante » dont on est le spectateur « loisiré fasciné »… Avec, assis dans le canapé, devant soi sur une petite table, le seau de pop’corn, les cacahuètes, le coca ou la canette de bière…
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Pendaison de crémaillère
- Par guy sembic
- Le 13/05/2026
- Dans Anecdotes et divers
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…Pratique-t-on encore - ou est-ce toujours à la mode- la « pendaison de crémaillère » pour fêter l’installation dans un nouveau logis, dans une nouvelle maison ?
Dans ces générations de « trente-quadras » de mariés de moins de cinq ans (ou de « qui vivent ensemble » de moins de cinq ans) ?
Célibataire, veuf ou veuve ou divorcé(e)… Une « pendaison de crémaillère » avec les proches, les amis, les voisins, les connaissances… Ça implique de la rencontre, de la relation qui va peut-être durer, c’est assurément une fête !
Mais une « pendaison de crémaillère » ça se pratique plus marié ou « vivant , ensemble » que célibataire, veuf veuve ou divorcé(e)… Et « en principe » lorsque les finances le permettent – quant on sait à combien ça revient, un « grand apéritif dînatoire » un barbe-cue géant ou un repas convivial – avec les « pinards en sus » et la poire, la mirabelle, les liqueurs, les eaux-de-vie en sus du sus…. Pour vingt, trente, quarante personnes invitées…
Et s’il faut aussi prévoir pour les toutous de quelques uns des invités, et des hochets pour les bébés, des bonbons pour les moutards (ou des jeux pour consoles)…
Qouqu’il en soit ou n’en soit pas – devrait-être ou ne pas être ou devenir et ne pas devenir…
« Pendaison de crémaillère » ça « rime » - parfois sinon assez souvent- avec « pt’it coup d’canif dans le contrat » du fait de la jolie voisine ou amie ou amie de l’ami(e) qui a « tapé dans l’œil » du candidat à quinze vingt ans de remboursement d’emprunt de la baraque…
Déjà le mariage y’en avait eu pour quinze mille euros…
Pas même trois ans après la pendaison de crémaillère c’est le « clash » du couple, la baraque à revendre…
Et avec momôme et toutou – ou minou ou cui-cui – et la « sallamama en merisier de papy ou de beau papy » dont ni l’un ni l’autre ne veut se séparer » … C’est « compliqué » !
Jamais fait dans sa vie – il a 90 ans- le Arsène – de pendaison de crémaillère alors qu’il a sept fois déménagé…
Et jamais non plus dans sa vie, l’Arsène, de « coup de canif dans le contrat !
« Un peu anarchiste sur les bords tout de même à sa façon », l’Arsène il faut dire…
Mais bon…
https://yugcib.forumactif.org/t705-pendaison-de-cremaillere
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La constance de l'Histoire
- Par guy sembic
- Le 13/05/2026
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… Les régimes autoritaires, aussi présents, aussi prégnants qu’ils soient, qu’ils aient été ou qu’ils seront… Et aussi longtemps qu’ils durent, qu’ils aient duré ou qu’ils dureront… Avec leurs idéologies fondées en tous temps, toutes époques, les uns sur la religion, les autres sur l’autoritarisme d’un monarque ou d’un chef d’état et d’une caste de dirigeants ; et, il faut dire, souvent, les uns ET les autres avec la religion – ou à défaut de la religion, d’une « vision de la société à laquelle il convient de se rallier, de se conformer, de se soumettre »… Finissent tous par se déliter, se décomposer, s’écrouler, de l’intérieur d’eux-mêmes si ce n’est pas par intervention extérieure à eux…
Les guerres menées contre eux, les révolutions qui les bousculent, ne parviennent que rarement à les faire disparaître… En fait – et de fait- c’est l’Histoire – le courant de l’Histoire comme le courant du Rio Grande d’Amérique du Nord qui creuse, arrache, emporte, élargit en déchirant les rives – qui s’en charge…
Si les régimes autoritaires en effet tuent la liberté, il est tout aussi vrai que les sociétés et que les régimes qui se fondent sur la démocratie, font un usage de la liberté qui, à force de compromission, de complaisance, de relâchement, de démission, d’indifférence, de défaut de raison, l’analyse, de pensée, de réflexion, de « bon sens commun naturel »… Finissent par se faire avaler par les régimes autoritaires…
Ça fait cinq mille ans que dure le « cauchemar » (ou plus exactement « des cauchemars qui se succèdent, différents les uns des autres » - avec tout de même de temps à autre et de courte durée « quelques beaux rêves »…
C’est l’Histoire – comme le Rio du grand canyon – qui « aura finalement le dernier mot » … Et… Dans l’Histoire, il y a de la géographie, et de la nature, de l’eau, de l’air, de la terre, de l’en dessous de la terre, et même de l’au delà très loin du ciel que nous voyons de nos yeux…
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Le Sénégal aujourd'hui
- Par guy sembic
- Le 12/05/2026
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… Lundi 11 mai en fin de JT de 20h, sur France 2 Léa Salamé, ce reportage sur le Sénégal avec cette nouvelle ville en construction « pour désengorger Dakar »…
Déjà il y a une quinzaine d’années avant que le monde soit devenu ce qu’il est aujourd’hui, ce pays le Sénégal figurait dans la liste des pays « où je n’irai jamais de ma vie »…
La France durant les près de cent années de sa présence en Afrique du nord, de l’ouest et du centre, des pays du Sahel du Mali, du Niger, du Tchad… N’a pas réussi à infléchir, à amoindrir l’emprise de la religion (l’Islam) ainsi que les rites ancestraux, superstitions, pratiques « divinatoires », sorcellerie, griots, devins, et autres gourous locaux… En dépit de ce que l’on pourrait appeler « les effets positifs de la colonisation » c’est à dire l’éducation, l’hygiène, la médecine et « toutes ces valeurs civilisationnelles » qui sont les nôtres…
L’on peut même dire qu’au Sénégal et que dans ces pays du Sahel Africain, les obscurantismes se sont « lookés 21ème siècle » par la grâce des nouvelles technologies, des téléphones portables, de l’internet, des réseaux sociaux, du scooter, de la mobylette, du poulet européen, d’Amazon, des centres commerciaux galeries marchandes et des immeubles de vingt étages, des autoroutes, des campagnes urbanisées, tout cela sur fond de rapp et de tam-tam de brousse, de danses folkloriques et rituelles locales, gri-gris et amulettes en sautoir sur le poitrail…
Il faut dire que ce « formidable développement économique et civilisationnel » mû par les « effets positifs » du colonialisme de 1850 juqu’en 1960 ; a profité « en priorité » (et de beaucoup) aux colons, aux capitaines d’industie, aux grands propriétaires de domaines, à toute une « caste » de privilégiés, aux « caïds locaux du coin »… Mais n’a eu guère trop d’effets sur les populations locales vivant dans la misère, la précarité (avec oui disons le tout de même l’école et des toubibs en plus qu’il n’y avait pas au 18 ème siècle sauf des griots et des sorciers)…
Au « désengagement à vrai dire forcé provoqué organisé sciemment et par pur intérêt autant stratégique qu’économique de marché » de la France en Afrique, se sont substituées dans les pays d’ ancienne AOF -AEF, du Sénégal au Soudan par tout le travers et le centre du continent Africain, ces nouvelles puissances étatiques que sont la Russie et surtout la Chine, cette dernière étant pour plus d’un tiers partenaire économique, d’investissements massifs et d’influences ; et avec une accélération très nettre depuis 2020… La France ne tenant qu’à peine que 5 % des parts de marché tous secteurs d’activité confondus…
D’où les chantiers gigantesques, ces villes qui sortent des sables du désert en un temps record, et ces dizaines de milliers d’emplois pour les « locaux » qui, d’un revenu de 10 Francs CFA par jour en 1960 passent dans les années vingt du 21ème siècle, à un revenu de plus de cent euros ou dollars par mois voire davantage – tant mieux pour eux vive la croissance économique de développement durable ! …
Et les Russes, et surtout les Chinois, eh bien les gri-gris, les superstitions, l’obscurantisme, l’Islam dominant, les rites et les pratiques rituelles ancestrales… « Ils font avec, cela ne les gêne en aucune façon » pourvu que l’argent rentre dans les caisses !
Et, ne les gênent guère non plus, les « nouveaux conquérants » l’homophobie qui, au Sénégal en particulier mais aussi dans tous les pays du Sahel à 95 % pays d’Islam ; y est endémique, généralisée, et où les « homos » sont condamnés à de lourdes peines de prison, quand ils ne se sont pas lynchés dans la rue !
Nous sommes loin, très loin, en 2026 au Sénégal, de ce que fut – ou de ce qu’a essayé d’être ce pays – entre le 7 septembre 1960 et le 31 décembre 1980, sous la présidence de Léopold Sedar Senghor, né le 9 octobre 1906 et mort le 20 décembre 2001…
Léopold Senghor poète et écrivain…