Antisémitisme et "verrues sociétales"

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  • Le 02/11/2023 à 09:50
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… Sans les réseaux sociaux internet, notamment les plus connus et les plus utilisés d’entre eux de par le monde, l’antisémitisme – et « autres verrues sociétales » existeraient (et d’ailleurs ont toujours « endémiquement » existé dans l’Histoire – depuis deux mille ans…

Mais les réseaux sociaux ont amplifié en le véhiculant et en le rendant plus visiblement présent, l’antisémitisme ; les « autres verrues sociétales » n’étant pas en reste faut-il dire…

 

Lors des recherches, consultations, visionnage de fils d’actualité que nous effectuons par centaines de millions de connectés à internet que nous sommes, à tout moment et en des durées de temps parfois de plus de deux ou trois heures par jour, sur nos ordinateurs, tablettes, smartphones, sans doute plus encore dans les lieux que nous fréquentons – en déplacement, au travail, en faisant les courses – qu’à notre domicile… Il y a toujours, inévitablement, un moment où apparaît sur l’écran de notre smartphone, tablette, ordinateur portable, quelque « post » haineux accompagné d’une photo, d’une vidéo en rapport avec le propos tenu, d’une extrême violence haineuse à l’encontre des Israélites ou de quelque communauté « posant problème » (mais surtout à l’encontre des Israélites)…

 

Même si les algorithmes de Facebook – l’intelligence artificielle- établissent des « suggestions » de consultations en fonction du « profil » de l’utilisateur, étant donné que, le plus souvent, ces « profils » déterminés et « affinés » sont des « profils » assez communs et se ressemblant dans un « ordre général de sensibilité, de réactivité et de productivité d’expression», il en résulte que ce qui apparaît sur nos écrans n’est pas toujours « en phase » avec notre « vrai profil » - si tant est que ce « vrai profil » soit déterminable vu la complexité de la personne humaine…

 

 

Ainsi, antisémitisme et « verrues sociétales » véhiculées sur les réseaux sociaux, qui, « normalement » hors réseaux sociaux dans l’espace public (les lieux où l’on se rencontre, se rassemble, se parle entre voisins, connaissances, amis, gens de passage), ne « pèsent » qu’occasionnellement sinon même minoritairement en nombre ; exercent une pression émotive renforcée et prennent une dimension qui enfle et s’accroit…

 

 

Les « personnes de bonne volonté », qui « ne font pas parler d’elles », demeurent dans la discrétion, la modération, n’accomplissent pas de « grandes actions »… Et qui sont dans notre pays, la France, une bonne partie de cette « majorité silencieuse », sont confrontées à ce qu’internet véhicule, et donc exposées à ce qui peut directement ou indirectement les influencer, les faire pencher du côté de ce qui s’exprime sur les réseaux sociaux.

 

 

 

 

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