Ceux-là sans doute davantage que celles-là

… Dans « l’enfer ce sont les autres » de Jean Paul Sartre, ces « autres » sont- pour « mésigue » (« mésigue » sans majuscule) :

 

Les musulmans radicaux

Les catholiques intégristes

Les adeptes de toutes les sectes

Les arrogants

Les voyous

Les ultra-riches

Les condescendants les méprisants

Les fanatiques de l’horoscope

Les lapidaires et ras-les-pâquerettes de pensée et de réflexion…

… En gros – liste « non exhaustive »…

 

On me dira : « Ça fait beaucoup de monde » !

 

Et… Quand  en plus d’être des musulmans radicaux, des cathos intégristes, des secteux, des arrogants, des voyous, des ultra-riches, des condescendants, des horoscopeux, des lapidaires de pensée…

Ils ont « en plus/en plus » les lunettes de soleil dans les cheveux, Fly Emirates sur le maillot, et qu’ils sont accros du Grand Soleil et de Grey Anatomie à la Télé…

Ça me fait comme « nous arrivâmes » sans l’accent circonflexe sur le « a » - ou comme « nous parvenames ou nous parvenâmes » au lieu de « nous parvînmes »…

 

Ceux-là, celles-là (sans doute « ceux-là » plus nombreux que « celles-là »)… Ne figurent point dans ma liste de contacts, ni dans ma liste d’« amis » sur Facebook ; ne sont jamais à seul moment de leur vie à la recherche sur Google de mon nom prénom…

 

Soit dit en passant à propos des « invitations » reçues sur Facebook, provenant de quelque jeune ou moins jeune femme « un peu trop décolletée » et n’ayant point en « amis » des gens que je connais faisant partie de mes « amis »… Je ne réponds pas à l’invitation…

Bon sang, si ces « jolies personnes » savaient « le vieux monsieur que je suis » - en dépit de mon visage « pas trop ravagé » et de mes cheveux encore drus et à peine un peu grisés sur les pointes- elles sursoieraient à l’invitation…

 

… Dans « l’enfer ce sont les autres » de Jean Paul Sartre, il en est de ces « autres » qui sont le « bout ce caca de toutou » devant l’entrée d’une pâtisserie :

Les « ceu’s zé celles » qui, amis de longue date, pour « un pèt de traviole » un beau jour t’as un peu pété les plombs », te claquent « pour toujours » la porte au nez…

 

 

 

 

 
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