Chroniques et Marmelades diverses

Textes généraux, atypiques ou particuliers, cri du coeur...

Ce qu'il reste d'un poète mort...

… “Un poète mort n’écrit plus. D’où l’importance de rester vivant” ( Michel Houellebecq)


 

A la lecture de cette pensée de Michel Houellebecq, je pense en particulier à des artistes, à des poètes, à des humoristes, à des écrivains  qui furent de leur vivant, des “témoins de leur temps”... Par exemple Coluche dans l’environnement économique, politique, social, qui était le sien avant sa disparition le 19 juin 1986…

Que n’eût-il pu demeurer vivant, Coluche, s’exprimant en 2018 sur tant et tant de sujets d’actualités, lui qui aujourd’hui serait âgé de 74 ans !

Il reste déjà -au moins- d’un poète, d’un artiste, d’un écrivain, d’un humoriste mort… Tout ce dont il a témoigné du temps qu’il vivait et s’exprimait…

Mais il s’ébauche et comme s’écrit, se dessine (et s’actualise) dans l’esprit des vivants de 2018, tout ce dont le poète, l’artiste, l’écrivain, l’humoriste mort, aurait témoigné à sa manière s’il vivait encore…

Rester vivant” au fond (l’on peut penser cela afin de se “rassurer”), c’est peut-être “un peu moins important” dans la mesure où ce dont on témoigne aujourd’hui dans son temps, se projette dans un avenir où l’on ne sera plus et où tout ce que l’on a exprimé sera actualisé…

Ainsi y-a-t-il dans tout ce que Coluche a exprimé avant le 19 juin 1986, “quelquechose de tout à fait actuel” ( c’est comme si l’on l’entendait dire avec sa voix et avec les mots dont il se servirait, témoignant de ce qu’il verrait aujourd’hui)...


 

A cru et à coeur et... sans fioritures

C’est par ce qu’il y a de bonté naturelle en une femme, en un homme, que je considère, aime et vénère cette femme, cet homme, et que je m’en sens proche, d’autant plus proche que plus grande est sa bonté naturelle…

Ce que porte en elle une femme, ce que porte en lui un homme, de bonté naturelle depuis son enfance, et qui jamais n’a failli… Est si essentiel, si nécessaire à mes yeux, et dirais-je “d’une vérité intemporelle”, d’une vérité si profonde, si émouvante et si sujette à réflexion et si empreinte de gravité ; que tout, je dis bien tout (c’est à dire tout ce qui est “qualité” ou”défaut” et qui est “autre”-autre que la bonté) … Ne peut être situé sur le même plan, sur le même “devant de scène” que la bonté…

C’est la raison pour laquelle les gens que je vois et connais autour de moi, lorsque je les sens ou que je les perçois “bien dans leurs baskets” dans leur culture, dans leur confort de vie quotidienne, dans leur vision du monde et de la société, dans leurs repères, dans leurs habitudes de vie, dans leurs comportements, dans leurs préférences, dans leur sensibilité, dans  leurs goûts, dans leurs certitudes, dans leurs croyances… Si je sens qu’ils ont en eux, de la bonté naturelle, une grande part de bonté… Alors tout le reste, la culture, les repères, le fait d’aimer ou de ne pas aimer ceci ou cela ; me paraît moins essentiel, ainsi que leurs défauts d’ailleurs…

Et s’ils n’ont pas en eux la bonté naturelle, alors leur culture, leurs repères, leurs croyances, leurs certitudes, le fait qu’ils aiment ou n’aiment pas ceci ou cela… M’indiffère ou ne fait pas référence à mes yeux… Et en l’absence quasi totale de bonté, alors là je “m’assois carrément” sur leur culture, sur leurs repères, sur leurs certitudes…

De nos jours, dans le monde où l’on vit présentement, tel qu’il est, avec ce qu’il a de pire autant que de meilleur (mais en réalité il en a toujours été ainsi, bien que différemment selon les époques)... La bonté naturelle est comme une fleur délicate parmi d’autres fleurs tout aussi délicates, que l’on peut apercevoir dans un immense champ où ne poussent à perte de vue  que des plantes urticantes, des chardons et des épineux… Et aussi il faut bien dire, de fort belles autres plantes très prisées pour leurs qualités…

Qui n’a point -ou a très peu- en elle, en lui, ce fond de bonté naturelle ; pourra toujours être pour moi un interlocuteur, une “connaissance”, et même un proche ou un “presque ami”... Mais jamais un vrai ami, une vraie amie.

Cette bonté naturelle en un être, qui est davantage une force qu’une faiblesse (à bien réfléchir)... Je ne puis supporter de la voir piétinée, de la voir méprisée, de la savoir exploitée…


Je dis aussi d’un être qui a en lui cette bonté naturelle depuis son enfance , qu’il n’est jamais  -et ne peut être- une femme ou un homme qui “donne des leçons de morale”aux autres ou à telle ou telle personne en particulier (de sa famille, de son entourage) en quelle situation que ce soit...  Mais cependant il est un être qui ressent, et en même temps que ce qu’il ressent, lui vient une réflexion empreinte de gravité… Et ce qu’il dira, ce qu’il exprimera, ce qu’il fera, cet être là, dans la relation qu’il a avec les personnes concernées vivant une situation difficile, ne pourra que se fonder -pour autant qu’elle se puisse fonder- sur la réflexion qui lui vient, sur sa capacité à donner le meilleur possible de lui-même, autrement dit une part de la bonté qu’il a en lui…

La bonté vaut bien, et de loin je le crois, toutes les “leçons de morale”, toutes les raisons, toutes les cultures de ceci de celà, tous les jugements, tous les partis que l’on prend dans un sens ou dans un autre… Et en même temps, la bonté ne se prosterne pas, ne s’abaisse pas, ne se compromet pas, ne verse jamais dans l’angélisme,  ne se s’achète ni se vend…



 

La robotisation et l'intelligence artificielle

... Depuis quelques années -et cela va s'accélérer dans les années qui viennent- l'on assiste à une robotisation des emplois de service, dans les domaines de la science, de la recherche, de la communication, de la gestion, de la comptabilité, de l'organisation, de la médecine, de la chirurgie, du traitement des colis dans les centres de triage et d'acheminement... Autrement dit, de la robotique et de l'intelligence artificielle qui, à terme remplaceront les humains et donc les emplois salariés...

Ainsi dans le monde depuis déjà une dizaine d'années, des dizaines voire des centaines de milliers d'emplois de servive, de gestion, d'organisation, de communication, de comptabilité ont disparu, désormés assurés, tous ces emplois, par des machines, des robots, des entités, des cerveaux artificiels...

Ce qui me vient en premier lieu à l'esprit avec le développement de la robotique et de l'intelligence artificielle, c'est le devenir de l'enseignement dans les écoles supérieures, écoles d'ingénieurs, écoles de formation des chercheurs et toutes grandes écoles préparant à des emplois hautement qualifiés...

En effet puisque ce seront les robots et les intelligences artificielles qui gèreront, organiseront et répareront (maintenance et entretien) et même créeront, fabriqueront... L'on n'aura plus besoin (dans un premier temps de moins en moins) d'ingénieurs, de chercheurs, de techniciens hautement qualifiés, de spécialistes dans tel ou tel domaine scientifique, technologique, et même dans la médecine et dans la chirurgie.

Quel sera le destin de toutes ces grandes écoles sinon celui de disparaître peu à peu, afin que ne demeurent que des écoles qui prépareront des futurs chercheurs inventeurs de nouveaux robots ?

L'on peut se poser cette question -encore aujourd'hui "impensable"- : à quoi prépareront les écoles de demain ? Ira-t-on vers une instruction "de base" (lire écrire compter, acquisition d'un socle de savoirs élémentaire) et, au delà de cette instruction de base, quelle autre instruction ?

Et si dans le domaine de la culture et des arts, et de la création, de la littérature, du roman... l'on voyait apparaître des ouvrages, des romans, des oeuvres réalisées par des intelligences artificielles et non plus par des auteurs, des écrivains, c'est à dire par des humains ? Lesquels auteurs et écrivains et romanciers d'ailleurs, auraient désormais recours à des robots ?

Et si sur les réseaux sociaux que sont Facebook et Twitter entre autres, sur les forums du Net, les blogs, dans le domaine de l'expression publique diffusée sur internet, l'on aurait alors pour interlocuteurs, pour "followers" non plus de "vraies personnes" (virtuellement) avec leur vrai nom prénom ou avec un pseudo (mais identifiables)... Mais des entités c'est à dire des personnages artificiels qui, en fonction de ta sensibilité, de tes idées, de tout ce que tu publies, te commenteront, te répondront, réagiront ? (j'imagine un dialogue, une correspondance, un échange de vues, en somme une "amitié" totalement artificielle!)

Cela le monde de demain?

Quelle sorte de société ? Où plus de 90% des gens n'exerceront plus d'activité professionnelle et où tous les domaines culturels seront des domaines où règnera l'intelligence artificielle et donc dans lesquels l'acquit humain n'aura plus que très peu de place!

Une société uniforme, pour l'essentiel composée de gens qui percevront une sorte de revenu de substitution minimum (juste pour assurer les besoins élémentaires) et d'une petite minorité de privilégiés "ultra riches" et possédants, décideurs ? Car toute cette robotique généralisée, aux innombrables fonctions, gérant et organisant tout, se substituant aux emplois salariés, ne coûtera plus aux entreprises multinationales, aux grands groupes et lobbies, que le prix à payer pour se fournir en équipements de robotique et d'intelligence artificielle ; donc plus aucune charge sociale, plus de salaires mensuels à verser... Et de surcroît, tous ces robots ultra performants et répondant à tout, "travailleront" sans interruption nuit et jour (plus de "pause pipi – clope- repas")...

Nous lirons des livres qui seront écrits par des robots, par des entités d'intelligence artificielle, les loisirs seront programmés automatisés, nous verrons même dans des salles de spectacles, des artistes robots humoristes, poètes, chanteurs, danseurs, magiciens... Nos voitures seront sans conducteur, les entreprises de transport feront rouler des camions sans chauffeur, les compagnies aériennes feront voler des avions sans pilote, sans aucun personnel naviguant !

... C'est pour cela que... Je veux aller au Paradis des Minous et des Toutous - et de mes copains les coléoptères... Plutôt qu'au Paradis des Humains où je "m'emmerdrerais" ... (rire, mais rire avec une certaine gravité)...

 

J'interpelle toutes les femmes qui, de leur plein gré, acceptent d'être soumises

.. Et qui en vertu d'une croyance religieuse associée à une culture du patriarcat, "trouvent normal" d'obéir à leur mari, de se conformer à des prescriptions vestimentaires (notamment le port du voile pour les femmes musulmanes) et à des règles strictes de conduite et de comportement en société, tout cela dans un statut défini, de la femme... Et qui de surcroît, revendiquent ostensiblement (et avec une certaine agressivité même parfois) leur condition de femme soumise et heureuse d'être soumise... Comme si "cela coulait de source" selon une prétendue loi de la nature, ou "loi de dieu"...

Chrétiennes, catholiques pratiquantes, israélites, musulmanes... Toutes autant que vous êtes, j'attends une réponse de chacune de vous, à mon interpellation...

Bon sang, vous vous référez, en tant que croyantes, à ce qui est écrit dans la Bible ou dans le Coran, au sujet de la conduite, du comportement et des règles que doivent observer les femmes, vous sous entendez explicitement : "c'est la loi de dieu" (autrement dit la femme doit obéissance à l'homme, à son mari)...

Tout le problème, tout le drame dirais-je, du statut de la femme dans la société (d'un statut d'infériorité et d'inégalité) vient du fait que des femmes contribuent elles mêmes à ce statut, d'autant plus qu'elles vont jusqu'à descendre dans la rue pour manifester, jusqu'à s'exprimer dans les réseaux sociaux leur "anti balancetonporc-cisme", jusqu'à, pour certaines jeunes filles musulmanes, manifester de l'agressivité lors de leur entrée au collège si on leur demande d'ôter le voile...

Comment les "traiter", comment les "considérer", ces femmes ! Ces femmes qui font plus de mal aux femmes que les hommes font du mal aux femmes avec leur "machisme" !

 

... Catherine Deneuve, figure emblématique du cinéma français, dont je reconnais l'immense talent, ne s'est point associée ni n'a souscrit à "Balancetonporc" et ne signe pas le manifeste de la libération de la parole féminine (elle dit qu'une main d'homme passée sur un genou de femme, ça doit pas être pris pour un acte de grosse drague agressive ; elle est "pour" le droit d'importuner, pour que les hommes continuent à se comporter vis à vis des femmes comme ils l'ont toujours fait).... Bon, certes, elle n'a pas tout à fait tort, il ne "faut pas non plus faire un fromage" à propos de certains comportements masculins "un peu lestes"... Mais je dis qu'il y a là dans ce genre de comportements "un peu lestes", une certaine ambiguité tout de même ! (Le tout, dans cette affaire de mouvements de libération de la parole des femmes, c'est justement de lever cette ambiguité -autrement dit de "savoir appeller un chat un chat" selon les cas... et donc, d'en parler comme on doit en parler et en dénonçant ce qu'il convient de dénoncer avec force)...

Je pense qu'une femme qui ne défend pas la cause des femmes, ou qui demeure dans la neutralité, qui "ne prend pas parti" (pour la cause des femmes) , dessert la cause des femmes... J'interpelle donc ces femmes pour leur dire que, elles, je ne les défendrai jamais (d'ailleurs elles semblent se complaire dans la soumission, dans le rôle de la femme "maîtresse de maison" et de "belle invitée en société"... Ces femmes là, ne font que dire, qu'affirmer, en toute conviction intime, que "l'homme c'est l'homme" (et donc, que c'est lui qui décide, qui est le "seigneur" en somme)...

Je n'aime pas ces femmes qui versent dans la tradition conformiste de bien pensance dans le sens d'un patriarcat millénaire, qui se disent être des épouses, des mères avant tout, de "bonnes cuisinières", des "femmes au foyer", dont le rôle consiste avant tout à "seconder le mari, le chef de famille, le père"... Je les trouve en général "ennuyeuses à fréquenter" ces femmes...

S'il n'y en avait pas autant, encore, même de nos jours dans la société où on vit, de ces femmes là, alors les hommes ne seraient plus ce qu'ils sont! ...

Il faut dire aussi que la religion (catholique entre autres) et surtout musulmane, n'a "jamais trop arrangé la femme" en ce sens que la religion a toujours donné à la femme un statut de soumission, d'obéissance à son mari... C'est ce qu'on a vu dans tout l'Occident Chrétien depuis le Moyen Age jusqu'à la seconde moitié du 20ème siècle (et qu'on voit encore dans certains "milieux sociaux conservateurs")... Et que l'on voit d'autant plus -ça crève les yeux- dans le monde musulman...

On voit ça aussi, dans des milieux populaires où domine la puissance, l'autorité de l'homme, le culte du "caïd", de la "bande", dans les mafias, dans les sociétés plus ou moins en marge de la loi, où la femme est exploitée, battue, méprisée, déconsidérée, infériorisée...

 

 

J'interpelle les indépendantistes corses... et autres

... Je vous pose cette unique question :

 

Pensez vous que votre région dont vous souhaitez l'autonomie voire l'indépendance, puisse avoir "les reins assez solides" pour assurer à tous ses citoyens, une protection sociale en matière de santé publique (prise en charge tous soins médicaux, hospitalisation, traitement, médicaments, ALD -affections longue durée- pour les cancers notamment?)...

J'imagine un corse pauvre ou "pas assez riche" devant faire face à un cancer à 400 000 euros (tomothérapie, chimiothérapie, opération, suivi, transport en VSL domicile centre de cancérologie), ne bénéficiant plus ou très peu, de l'ALD...

C'est que, un cancer à 400 000 euros, c'est tout de même autre chose qu'un rhume à 50 euros!... Dis-je...

Si vraiment/vraiment vous êtes "pour" l'indépendance, à mon avis – j'ose le dire et personne ne pourra contester mon interpellation- c'est que pas un seul instant de votre vie de tous les jours, vous n'imaginez qu'un jour vous pourriez tomber gravement malade...

A moins que vous pensiez – si d'aventure la question de la prise en charge de la santé publique vous vient à l'esprit- "que peut-être le gouvernement en place de ma région devenue indépendante, instaurera un "Grand Téléthon Général" pour prendre en charge les soins médicaux de tous (et bien sûr le cancer)...

Après tout, oui, pourquoi pas un Grand Téléthon Général ? (rire)... Même s'il fallait envisager de ne plus rembourser les "petits rhumes" à 50 euros...

... Vous allez me dire...certains vont me dire : "Ce n'est pas sérieux de parler d'indépendance ou d'autonomie, seulement sous l'angle de la protection sociale en matière de santé publique" !

Eh bien si, j'insiste et persiste : c'est sérieux !

"Eh mon pote, t'as 30 piges, tu pètes le feu, tu digères des briques, t'as un estomac de crocodile, tu fais du jogging, de l'escalade, de la voile, du parapente... Tu peux être "pour" l'indépendance (et tant pis, dis-tu, si tu dois débourser 50 euros pour un petit rhume)...

Mais le jour où, à 70 ans -ou avant- t'as un truc vache dans le bide ou dans le buffet, alors t'auras plus que les yeux pour pleurer... ou à vendre ta baraque pour sauver ta peau (mais ça suffira pas, pour un cancer à 400 000 euros, ou alors il faudra que ta baraque soit une "belle/belle demeure!)...

 

Nos grandes démocraties : une tartufferie !

...La question "humanitaire" ne me préoccupe pas, en ce qui concerne le sort des Jihadistes français (les uns capturés par les Irakiens, par les Syriens, par les Kurdes ; et les autres ayant réussi à s'enfuir mais très certainement disséminés quelque part dans le désert, dans la nature et qui d'ailleurs seront peut-être repérés et pris, ou vont devoir se résoudre à essayer de survivre dans des conditions difficiles et précaires)...

La question "humanitaire" me semble -en ce qui concerne ces Jihadistes français- "totalement hors de propos"...

Je suis donc opposé formellement à tout retour en France de ces Jihadistes français, à tout retour aussi, de leurs femmes et de leurs enfants ; c'est à dire considérés ces femmes et ces enfants comme des "victimes collatérales" en fonction du sort qui sera le leur... (soit dit en passant "victimes collatérales" est le terme -ou le vocable- couramment et consensuellement utilisé dans une indifférence générale pour évoquer ces victimes)...

Le seul cas dans lequel je conçois un retour en France, c'est lorsque, pour les besoins d'une enquête et de remonter une filière afin de neutraliser d'autres Jihadistes en France et en Europe, l'on puisse "avoir sous la main" le combattant Jihadiste français (homme ou femme) ...

L'on entend dire "la justice syrienne n'est pas reconnue" (ou la justice kurde)... Autrement dit "ils n'appliquent pas les droits de l'homme" ou "ils ne se conforment pas au droit international en matière de justice"... ou encore "leurs conditions de détention sont déplorables et inhumaines" ou "leurs procès ne sont pas équitables"... Quand bien même cela serait -et probablement est-... Je pose aux éventuels grands parents français (il doit y en avoir) qui ont un petit fils de 10 ans ou de 15 ans détenu dans une prison irakienne avec sa mère épouse d'un Jihadiste français... Je pose cette question : "Vous n'avez pas peur que ce gosse, que vous souhaitez reprendre chez vous, une nuit pendant votre sommeil vienne vous égorger, avec un couteau de cuisine pris dans le tiroir de votre buffet?" ...

Peut-être certains d'entre vous, qui ne pensent pas comme moi, me diront : "Ce gosse, récupéré reconverti et sauvé, deviendra peut-être un grand écrivain, un grand poète, un savant, une sorte de nouveau Nelson Mandela, et laissera-t-il à la postérité, une "oeuvre éternelle" !

Moi je vous dis "ce gosse est quasiment improbable" ... Tous, quasiment tous ce sont : quelques uns qui vont égorger papy mamy dans leur lit, beaucoup/beaucoup qui vont être des violents, des voyoux, des malfaiteurs, des irrécupérables, des dangereux, des brutes... et quelques uns seront des auteurs d'attentats...

 

 

... De toute manière je vous le dis... La Justice, les Droits de l'Homme, l'Humanisme, les Grands Principes moraux... On se gargarise avec tout cela, on inscrit tout cela dans nos constitutions républicaines, on en fait le "fer de lance" de nos démocraties... On en fait des kilomètres de mots et de phrases sur les réseaux sociaux, on en fait des discours officiels à n'en plus finir... MAIS quelle est la vraie réalité vécue au quotidien, même dans nos "Grandes Démocraties" ?

La réalité, eh bien je vais vous le dire : "c'est une tartufferie" !

 

Tout juste quelques "day-miles" après le solstice d'hiver

... Du 29 décembre au 3 janvier ce sont les jours où le soleil le matin se lève le plus tard, à 8h 46 (7h 46 GMT) à la latitude de Paris (48,8 nord)...

Du 8 au 14 décembre ce sont les jours où le soleil le soir disparaît le plus tôt, à 16h 52 (15h 52 GMT) à la latitude de Paris (48,8 nord)...

Ainsi y-a-t-il un gain de 3 minutes de soleil le soir du 21 décembre, mais encore 2 minutes à perdre au matin du 22 décembre...

Cette particularité vient du fait que la Terre n'est pas exactement sphérique : le rayon terrestre à partir des pôles est de 6356 km, et de 6378 km à partir de l'équateur (différence 22 km)...

Cela dit, il y a une différence de 3 degrés (entre 22 et 25) en une période de 41 000 années, de l'inclinaison de l'axe terrestre. Au 1er janvier 2018, l'inclinaison est de 23 degrés 26 minutes 13 secondes d'angle... (au 1 er janvier 2017 cet angle était de 0, 46 seconde d'angle plus élevé)

... Avec 23.26.13 en 2018, on est à peu près à la moitié de la période. C'est donc dans 20 000 ans que l'inclinaison sera de 22 degrés, et c'était il y a 20 000 ans que l'inclinaison était de 25 degrés. Cela modifie la position du cercle polaire, entre 65 et 68 degrés de latitude. (aujourd'hui 66, 34)...

 

Je me sens bien plus proche de Louise Michel et d'Elysée Reclus, que de Robespierre et de Lénine

... Révolutionnaire que je suis, "homme de gauche" mais en réalité plus proche d'un "anarchisme inclassable"... Je déplore et davantage encore je souffre, de voir que les révolutions (je pense à celle de 1789 en France, et celle de 1917 en Russie) ont eu pour acteurs toutes ces cohortes d'envieux, de "ote-toi-de-là-que-je-m'y-mette", d' orgueilleux, de médiocres, d' âmes viles, de prédateurs, de tortionnaires, d'assassins, de voleurs, d'orthodoxes d'une pensée ne s'articulant que sur des slogans... Et que parmi ces acteurs là, il y eût des meneurs, des chefs, pour entraîner derrière eux des meutes humaines, des meutes que ces mêmes meneurs ont dit d'elles que c'étaient des "prolétaires"...

Dans la vision révolutionnaire qui me vient à l'esprit -et qui a toujours été la mienne et le demeurera jusqu'à mon dernier souffle- Il n'y a ni bourgeois ni prolétaires il n'y a que des êtres humains, des femmes, des hommes et des enfants... Il y a une immense communauté d'humains (aujourd'hui 7 milliards d'humains) entièrement constituée d'êtres uniques d'une seule fois chacun dans l'Histoire, d'êtres tous autant semblables que différents...

Dans cette vision révolutionnaire qui est la mienne, je me sens bien plus proche de Louise Michel et d'Elysée Reclus, que de Robespierre et de Lénine...

... Le pire -même s'il est affreux, même s'il est plein de sang et d'injustice, on le voit bien avec tous ces envieux, tous ces orgueilleux, tous ces voleurs, tous ces orthodoxes avec leurs slogans, tous ces médiocres, toutes ces âmes viles... Le pire, plus que les hommes eux-mêmes tels qu'ils sont ; ce sont les systèmes de société et de politique et de civilisation, qui se sont toujours fondés et pérennisés sur ce que la nature humaine porte en elle de plus commun, de plus vulgaire, de plus instinctif... de "moins noble" en somme...

Dans la vision révolutionnaire qui est la mienne, c'est l'intelligence naturelle et intemporelle de la relation humaine, l'intelligence de la relation également avec les êtres et les choses ; l'intelligence fondée sur la connaissance... Et non l'intelligence de la ruse, de la force et de l'apparence... Qui me semble "la plus intéressante à considérer et à mettre en valeur, à traduire en réalité au quotidien"... Mais qui demeure toujours étrangère aux systèmes de société, de politique et de civilisation qui tombent tous dans les mêmes travers, les mêmes excès, les mêmes injustices, les mêmes violences et exercent les mêmes pouvoirs, que ces pouvoirs soient d'un bord ou d'un autre...

 

... Il faut cependant bien reconnaître que dans l'ordre d'évolution de l'Histoire, un ordre dont la composante principale est celui de la nature humaine ; toutes les révolutions se sont faites avec, en grande partie, les masses populaires certes entraînées par des meneurs... Mais avec dans leurs rangs, les envieux, les médiocres, les âmes viles... Et que les "épurations" (celles de la Convention en 1793 et celles du Bolchevisme en 1918) n'ont pas été -c'est le moins que l'on puisse dire- "du meilleur discernement qui soit" ...

Néanmoins, "dans le tas" -comme on peut dire- il y a eu tout de même quelques "vrais salauds" qui ont été, les uns guillotinés sous la Convention, les autres passés par les armes sous le Bolchevisme... Ceux là, ces "vrais salauds", on ne peut déplorer qu'ils aient été éliminés... (c'est du moins, ce que je pense)...

Comme disait ma grand mère à propos des mauvaises herbes envahissant le jardin : "bon sang, j'ai beau mettre du pipi atomique, elles repoussent toujours les mauvaises herbes. Mais si elles ne poussaient pas, y'a pas grand chose de bon non plus qui pousserait"...

En effet, qu'attendre d'une terre complètement stérile ?

 

Ah, ces mots pets ! ...

... C'est un tagueur sur la Toile qui "parle-chante-mélope-scande"...

Mais il ne lui vient jamais à l'idée de "splatcher" sur le forum de l'Association Culturelle de Sainte Tarte de la Midoue, ses mots pets...

Il n'a, Jules Mopète, ce tagueur sur la Toile depuis déjà des lustres ; aucune stratégie particulière, il se moque de tout ce qui pète par le nombril, il se moque des podiums et de ces lieux dits "branchés" où l'on applaudit et bisse et rebisse, et où les filles bisent mouillé les yeux en feu...

Il dit cependant, Jules Mopète, en petit comité : "avec mes mots pets, je jute dans le velouté aux cèpes qui fait le succès des dîners de famille".

Pour commencer, comme il dit s'il se confie tant soit peu "je tague, le crayon bien ferme entre mes doigts sans écorcher le tissu de la toile, autant que possible... Mais bon c'est vrai, après avoir commencé et crayonné un petit kilomètre... ... ... "

Il eut, maintes fois, ces mots pets qu'il tagua sur la Toile... Mais il ne les pétut point en Assemblée de l'Association Culturelle de Sainte Tarte de la Midoue... Pas plus qu'il ne les pétut, d'ailleurs, en ces lieux de relation où l'on ne fait qu'entr'apercevoir (ou bien tout bonnement, où l'on ne voit point) sur la Toile et hors la Toile, autant ses mots pets que ses mots pas pets...

... Nous partons tous un jour, avec ce "quelque chose en nous de Tennessee" dont les traces en partie demeurent dans tous les Oklaoma, dans tous les Iowa, dans toutes les Californie, dans tous les Texas d'Amérique et d'ailleurs... Ces traces qui en partie demeurent... mais ne retiennent de ci de là, que quelques regards dans une "provisoire éternité"...

 

Manèges à l'ancienne

... L'on voit au moment des fêtes de Noël et autres, en ville dans un marché, en des lieux fréquentés par des gens en famille, de ces manèges d'enfants "à l'ancienne" avec des chevaux de bois, des autos, des sièges balançoire, des carrosses citrouille, des lions à grande crinière, tous rutilants, de couleurs éclatantes, et montant descendant le long d'une barre...

Et j'observe que depuis quelque temps, ces manèges ont de moins en moins souvent le petit cochon à bascule qu'inévitablement l'on voyait entre le carrosse citrouille et le camion des pompiers...

Sur le marché de Dax dernièrement, le manège "à l'ancienne" avait un petit cochon, un joli petit cochon bien rose et bien rutilant...

Mais je doute fort, qu'à Cergy Pontoise, qu'à Saint Ouen, qu'à Sarcelles ou qu'à Saint Denis... Ou que d'ailleurs sur des marchés, en des lieux publics au moment des fêtes, en bien de villes de notre pays que ce soit dans le Nord, dans l'Est, en région parisienne ou dans le Midi Méditerranéen, l'on trouve encore de ces "manèges à l'ancienne" avec dans leurs "dadas", le "joli petit cochon rose et rutilant" !

J'imagine un manège à l'ancienne avec, entre l'âne Gédéon et l'hippopotame Célestin... bien rutilante et juchée sur un pieu qui monte qui descend... la buse Uhlémane...

 

Le temps que l'on passe sur la Toile...

... L'on ne passe pas du temps sur le Web comme on passe du temps à lire un livre, un roman un ouvrage, un texte écrit, une nouvelle, un article dans un journal... En général le temps que l'on passe sur le Web, on le passe surtout -et pour l'essentiel- afin d'échanger des nouvelles, des informations, des émotions, de poster des photos ou des vidéos, de commenter tel ou tel événement en quelques phrases, sur des réseaux sociaux...

Si l'on passe effectivement du temps sur le Web c'est surtout lorsqu'on regarde des films, lorsque l'on participe à des jeux vidéos, ou encore lorsque l'on regarde des émissions de télévision en replay, ou encore dans le cas de diverses recherches (pour acheter un produit, pour un voyage, etc. )...

Il est certain qu'une personne ou une autre qui s'exprime sur la Toile comme elle s'exprimerait dans un livre édité et publié (et écrit par elle), ou dans un journal comme un chroniqueur connu (qu'elle pourrait être) , c'est à dire en développant, et donc en rédigeant des textes de plusieurs pages... et cela très souvent, quasiment chaque jour... Prend forcément (et logiquement) le risque de ne pas être lu (ou "à peine survolé" ou "zappé")...

En somme, il faut bien le reconnaître, le Web n'a pas vocation à se faire "salon de lecture" (comme dans une médiathèque), pas plus qu'il n'a vocation à être parcouru (à ce que l'on y entre dedans) comme en un ou des livres de quelque 300, 500 pages chacun, livre ou roman que l'on met plusieurs jours à lire...

Aussi la personne qui s'exprime sur la Toile comme elle s'exprimerait dans un livre édité/diffusé, et qui précisément n'est pas un auteur édité -et n'en sera vraisemblablement jamais un- (du fait que cette personne n'est, somme toute, qu'une personne "écrivant sur la Toile" et non pas un écrivain au sens où l'on l'entend)... ne peut que prendre le risque, en s'exprimant comme elle le fait sur le Web (en postant sur un blog ou sur un forum ou sur facebook, des textes d'une certaine longueur – plus d'une vingtaine de lignes)... Que prendre le risque donc, de ne pas être lu (ou à peine "survolé")...

D'ailleurs "écrivain sur la Toile" cela veut-il vraiment dire quelque chose ?

 

Quand la révolution triomphe, elle instaure une orthodoxie

... "Du moment que la révolution triomphe, et s'instaure, et s'établit, l'art court un terrible danger , un danger presque aussi grand que celui que lui font courir les pires oppressions des fascismes : celui d'une orthodoxie. L'art qui se soumet à une orthodoxie, fût-elle celle de la plus saine des doctrines, est perdu. Il sombre dans le conformisme. Ce que la révolution triomphante peut et doit offrir à l'artiste, c'est avant tout la liberté. Sans elle, l'art perd signification et valeur".

[ André Gide, Retour de l'URSS, novembre 1936 ]

 

... L'orthodoxie, c'est non point seulement ce que les révolutions triomphantes et les nouveaux régimes politiques plus "libéraux" ou "démocratiques" instaurent dans une manière de penser, dans une culture, dans un ordre, dans des valeurs, dans des normes... Mais c'est aussi et surtout ce mouvement d'adhésion à cette manière de penser, à cette culture, à cet ordre, à ces valeurs, à ces normes ; du plus grand nombre, de tout un chacun même, et qui fait à vrai dire l'orthodoxie, plus que l'orthodoxie elle même instaurée par une révolution ou par un régime politique ou par une autorité... Car l'orthodoxie n'est vraiment triomphante et ne s'impose, que dans la mesure où elle est acceptée par le plus grand nombre... Et en ce sens, l'orthodoxie produit une société de consommation, produit des modèles plutôt que des oeuvres d'art, produit des artisans ou des fabricants plutôt que des artistes...

Il n'y a jamais eu, véritablement, dans l'Histoire, de révolution, absolument aucune, qui ait pu offrir une réelle liberté à l'artiste... Parce que, à chaque fois que l'artiste a exercé sa liberté, une liberté qui ne pouvait ni être acceptée et encore moins reconnue (dérangeante ou impossible à comprendre) il s'est toujours heurté à une orthodoxie existante... Et le drame, le plus grand drame, c'est lorsque ce qui n'a pas été reconnu, le devient, et ainsi, entre dans l'orthodoxie...

Serait-ce à dire, ce que je dis là... que l'art est encore à venir ?... A moins qu'il ne soit déjà venu et que nous ne l'ayons jamais reconnu... ou oublié ?

 

Accident de Millas

... Ayant appris hier soir, à la radio (un bulletin d'information à 19h), que la conductrice du car scolaire (accident de Millas/passage à niveau) est "mise en examen pour homicide involontaire" (c'est bien là le terme employé)... Je suis indigné, révolté, outré, dans une colère noire, contre une telle décision qui montre à quel point la justice de notre pays est d'une absurdité, d'un illogisme et dirais-je même d'une barbarie inqualifiable !

Voilà une femme dont les instances judiciaires de notre pays ne se préoccupent en aucune façon, de la douleur qui est la sienne, du drame affreux que c'est pour elle, victime elle même, blessée, de cet accident ! Comme si la douleur, la souffrance morale de cette femme ne suffisait pas à elle seule, il faut que l'on y ajoute encore cette décision de la justice (dans le cadre de l'enquête) qui, aux yeux du "commun des mortels" (des citoyens, des gens que nous sommes) rend suspecte cette femme pour ne pas dire "coupable" ! Car, ne nous y trompons pas et "appelons un chat un chat", bien que dans une "mise en examen" l'on soit "présumé innocent" , le seul fait d'être "mis en examen" (et donc devoir s'expliquer devant des juges) implique forcément de la part de l'opinion publique (une partie de l'opinion publique) une possible ou probable culpabilité ! (L'on imagine alors des gens acceptant de croire que la conductrice du bus aurait pu délibérément percuter la barrière!)...

Et à côté de cela, l'on met en place des "cellules d'assistance et aide psychologique" pour les parents des victimes, les témoins choqués, les victimes elles même quand elles ne sont pas mortes c'est à dire blessées -et peut-être seront handicapées par la suite...

Cette "cellule d'assistance et aide psychologique" est-elle -si elle concerne aussi la conductrice du car- "compatible" avec le fait de sa "mise en examen"? Car dans une telle "compatibilité" (de principe) il y a là, il y aurait bien là une hypocrisie manifeste! (d'un côté l'on aide ou aiderait et d'un autre côté on enfonce ou enfoncerait)... Pour dire l'absurdité qu'il y a dans ce cas !

Combien de fois faudra-t-il le répéter, que cette femme a formellement déclaré que les barrières étaient levées et qu'en conséquence elle s'est engagée le plus normalement du monde en toute quiétude !

Il est permis de se demander ce que pèse finalement la déclaration d'un citoyen de notre pays, en face de ce que déclare la direction d'un groupe marchand, d'un puissant lobbie ou des gens de haute autorité !

 

 

Ce que je dis, de la plupart des films nouveaux...

.... Dans les salles de cinéma, souvent les films d'aujourd'hui (les nouveaux qui sortent), ont des dialogues ou trop rapides de débit, ou incompréhensibles sauf un ou deux bouts de phrase par ci par là, de telle sorte qu'il n'y a jamais assez de bouts de phrases qui ressortent en clair pour saisir le sens général...

Pour entendre, oui, tu entends, mais pour comprendre c'est autre chose ! Et en plus, ce que je déplore, c'est lorsque les personnages se chuchotent à l'oreille ou parlent à voix très basse... Et les gens dans la salle qui se mettent à rire (ou à "riroter") en entendant ces réparties rapides à voix basse et se marrent alors que je suis sûr qu'ils n'ont rien compris et qu'ils font semblant de comprendre !... Je ne ris pas et pour cause! (et je m'en moque que l' on me prenne pour un bêta parce que je n'ai pas compris)!

C'est la raison pour laquelle (mauvaise qualité des dialogues, sonorisation de la salle trop limite) j'ai une nette préférence pour les films en VO sous titrés en français...

Je me souviens d'un film qui m'avait déçu parce que je ne comprenais rien, c'était "Primaire" (un film sur l'école primaire)... L'actrice avait été invitée sur le plateau de "On n'est pas couché" et j'entends encore les commentaires de Yann Moix et de Léa Salamé à l'époque, qui analysaient dans le détail le film... Je me demandais comment ils avaient fait pour comprendre quelque chose dans les dialogues !

Cela m'horripile de voir des gens se marrer alors qu'ils ne font que faire semblant d'avoir compris ! (réaction de groupe, de foule, de public)...

... Dans les films des années 1960/1970 et à plus forte raison dans ceux des années 1950, l'on comprenait bien les dialogues... Alors que dans ces films nouveaux, d'aujourd'hui, qui sortent en salle, l'on a souvent du mal à suivre, à comprendre ce qui se dit...

Et ces films s'enchaînent de semaine en semaine par dizaines et au bout de trois mois tu ne t'en souviens plus, il n'en reste rien (comme pour beaucoup de choses de nos jours avec cette société de consommation de masse)... Et tu vois défiler des prix, des oscars ou des étoiles ; les télés, les médias, les intellectuels branchés, les critiques de tous bords en parlent et puis trois mois après il en reste plus rien, rien d'autre que tel ou tel prix obtenu... Et l'on y va de son commentaire sur la Toile et sur les réseaux sociaux, le temps d'une saison ou de quelque mouvement de mode, de foule... Je trouve cela sans consistance, sans avenir ; je n'appelle pas cela de la culture et encore moins du patrimoine culturel, une telle gabegie de productions avec effets spéciaux et dernières technologies, où c'est l'émotion suscitée qui domine, le côté visuel ou sensationnel... Sans compter toutes ces critiques et commentaires de journalistes où chacun y va de son violon, de sa larme, de sa superbe, de son m'as-tu-vu-isme, de son arrogance d' intellectuel dans le vent, de ses certitudes...

 

Générations nouvelles...

... Lors de la dernière diffusion sur France 2, le mardi 5 décembre 2017, de "Retour de terre inconnue" ( Key Adams chez les Suris d'Ethiopie), j'ai été interpellé en particulier, par cette réflexion de Key Adams, portant sur le sentiment partagé (en général, et selon lui) par les "moins de 26 ans"... (en gros : espérance, optimisme, réflexion, relation)...

Il se trouve qu'en fonction de ce que j'observe, de ce que je perçois autour de moi, et cela, en fait, depuis le début des années 2000 surtout... Je rejoins et partage la pensée, ou plus exactement cette conviction intime de Key Adams, en ce qui concerne ces générations que l'on dit "nouvelles"... à savoir, déjà, la première génération dans ce que j'appelle "le monde nouveau" dont je situe l'origine en 1990 (les né(e)s entre 1990-2000 ; puis la génération suivante, celle des nés entre 2001 et 2010 ; et enfin la toute dernière (ce sont encore des enfants), à partir de 2011/2012...

... Les petites réflexions spontanées, réparties, propos... que j'entends de ci de là, que ce soit dans le coin où j'habite ou ailleurs ; ce que je peux lire sur la Toile (notamment sur Facebook)... Tout cela venant de quelque jeune, adolescent, jeune adulte, garçon, fille, jeune femme... Si j'y ajoute aussi certains comportements, certains choix, que j'observe... Tout m'incline à penser comme Key Adams... Et je dis, je déclare même avec une certaine émotion en laquelle entre de la réflexion... "Que c'est de bon augure" pour l'avenir, pour les années qui viennent, pour le genre de monde dans lequel nous vivrons en 2030, 2040, 2050 et plus loin encore...

Certes -comme on dit "il ne faut pas généraliser" (sans doute d'ailleurs certains de mes concitoyens ne partagent pas trop mon sentiment, en fonction de leur vécu, de leur "vision du monde")... Bien sûr, et c'est ce que je pense aussi, que "le monde dans lequel on vivra demain ne sera pas forcément meilleur que celui dans lequel on vit"... Je dis en fait "que le monde sera différent" et que "le pire comme le meilleur coexisteront" (peut-être autant le pire que le meilleur en plus accentué cependant)...

 

 

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