Chroniques et Marmelades diverses

Textes généraux, atypiques ou particuliers, cri du coeur...

Non aux gourous et à leur pensée messianique !

... Ces personnages obscurs mais se présentant "lumineux" et "voyants" qui sont des sortes de gourous (dans un sens élargi par rapport au sens premier étant celui de maître d'une secte ou maître spirituel dans la religion brahamique), du genre grands penseurs vision du monde sur fond de leçon de morale et pensée messianique, avec toute leur clique de fans et de followers ; qui publient des bouquins, qui tiennent des conférences, qui se déclarent détenteurs d'une "vérité" et ne supportant pas la moindre contradiction... ça me gonfle ! Mais de toute manière, ils ont, ces personnages là, autant sinon davantage d'opposants et de détracteurs, que de fans et de followers indéfectibles et d'une fidélité inconditionnelle...

Tous ces personnages et leurs cliques, je les fais disparaître dans les trous noirs de mon cosmos!

Bon sang, aucun de ces personnages n'est Jésus Christ !

Et lorsque ces personnages sont attaqués à juste titre et poursuivis par la Justice, et interdits de paraître dans des lieux publics de conférences et de débats, et qu'il se trouve des gens , et même des médias pour les défendre, cela me pèle que l'on puisse les défendre !

Tout ce qu'ils véhiculent autour d'eux, ces personnages, qui un temps, font la Une de l'actualité des réseaux sociaux, de Twitter et des plateaux télé, leurs discours, leurs interventions, leurs appels à ceci ou cela... C'est de l'obscurantisme, de l'anti culture encore pire que l'obscurantisme religieux!

Et ça me gonfle quand ce sont, ces personnages, des hommes vénérés par des femmes !

Des sortes de Raspoutine! Des escrocs!

Dans les trous noirs du cosmos, les Raspoutine et leurs cliques !

 

... Bon, lesquels, me direz vous ? ... C'est qu'il y en a, outre des personnages connus et d'une "certaine influence" (notamment sur des réseaux sociaux, et qui ont un blog ou un site)... Des "beaucoup moins connus" et qui répondent plus ou moins à une définition très élargie de ce qu'est un gourou... Et qui "rayonnent" à la manière du "cador du coin" exerçant son "pouvoir" sur un petit réseau de "fidèles"...

 

 

Errances littératoques, suite, 18 sept 2019

... La peau lui pique, des animalculettes déposant sur son épiderme des crottinettes pestidisées...

Il relit Gien du Moyen âge à nos jours, écrit par l'historien du coin qui relate dans son livre documentaire la prolifération des sectes dirigées par des gourous...

Il choque Séraphine dans le forum Bleu-Gazette où il raconte comment il tuait les lapins chez son arrière grand mère du temps où il avait 15 ans après la mort du vieux pépé, lequel vieux pépé tuait les lapins en leur donnant un coup de marteau sur la tête avant de les saigner...

Il dit que Louis Ferdinand Céline soignait des Juifs pauvres quand il était toubib à Courbevoie...

 

Ces Séraphine et tant d'autres qu'ont disparu du forum Bleu-Gazette, il se fout complètement de savoir ce qu'ils sont devenus ; ils iront aucun d'entre eux à son enterrement et ils écouteront jamais sur You Tube son texte-voix intitulé "le grantenterrement général"...

 

Dans les paradus qui sont que la continuation du foparadu qu'on traverse bardé de galeries marchandes et de paysages polyesterisés depuis petibébé jusqu'à papimami, où l'on s'existe plus que l'on ne t'existe, ça pue autant la mayonnaise éventée, le cornichon vinaigré avec ou sans coriandre et la crevette qui schmucte le sexe sale... Et y'a toujours derrière des toilettes algéco, quelque tordu exhibitionniste en pardessus sans boutons... Et Hèmèmène qui, au lieu d'être ce meilleur ennemi qui devrait te botter les fesses quand il faut, pourfend ta fulosofu en faux ami qu'il est...

Et en plus dans tous ces paradus où tout le monde veut aller, que les curés, les imans et les gourous décrivent comme des terres promises, si t'as été anarcopirate zappé d'un bout à l'autre du foparadu que t'as traversé, tu resteras anarcopirate zappé... Comme quoi, la postérité, mon cul! ...

 

Il s'en désharicote des rames de trois mètres de haut, le jardinier, dont l'escabeau branle sur la terre recouverte de fientes de poules qu'une sécheresse historique a durcies... Il n'y a plus grand chose à désharicoter, sinon des chrysalides brûlées de soleil contenant des petites granules noires ou violettes que des grands sorciers réunis en consortiums internationaux parviendront à transformer en pépites sucrées ou salées qu'avaleront des millions de gens petit-déjeûnant...

 

Et ta clé USB qu'est censée, toute nouvelle et révolutionnaire qu'on dit qu'elle est... Rajeunir ton ordi mathus'lem-lique...

Et ton vilo-ilectrouque à batterie grande autonomie, et les jolies popommes bien calibrées pas de ver dedans mais qu'on pas de goût du tout.. Cent balles dans le dada, ça branle cinq minutes rien que les fesses, et tu remets cent balles...

 

La peau lui pique, les partis prient, les crottinettes sur les épidermes poussièrent invisibles et à ton enterrement qu'aura rien de général ils diront "ah il était ceci il était cela" ... Et Basta!

 

 

Une belle âme, oui, mais seulement en apparence !

... Une discussion entre deux retraités, Albert, 63 ans, et Gérard, 69 ans...

Ils sont assis sur un banc, à l'ombre d'un grand tilleul derrière l'église du village.

 

Gérard : tu sais, moi j'ai une belle âme, tu as dû t'en rendre compte depuis le temps qu'on se connaît, n'est-ce pas, Albert ?

 

Albert : oui, Gérard, en effet t'as une belle âme, mais seulement en apparence !

 

Gérard : tu as raison, Albert, parce que, âgé que je suis de 69 ans, je me vois mal par exemple, devoir m'occuper d'un bébé ou d'un très jeune enfant, "faire des guili-guili" durant des 3 heures... Si ça devait se produire, eh bien le bébé (qui ne marcherait pas encore) je le foutrais au parc (un parc à bébé) et le laisserais seul dans la maison afin d'aller me promener 2 heures en vélo... Il ne faut donc pas compter sur moi pour que je m'occupe d'un bébé ou d'un jeune enfant, qui, pour le zigue que je suis, né en 1950, me serait une charge " de tous les diables" qu'en aucun cas je suis prêt à assumer...

Et si je devais accueillir dans l'espace autour de ma maison, une famille d'immigrés Kurdes -ou autres- de 5 personnes le papa la maman et 3 enfants... Qui installeraient une tente dans mon jardin (un espace herbeux)... cela oui peut-être ou sans doute... Pour autant je me vois mal devoir cuisiner de la bouffe pour ces gens, à la limite je leur filerais un peu d'argent pour qu'ils s'achètent de quoi manger, à charge pour eux d'avoir un minimum de batterie d'ustensiles de cuisine et un réchaud à gaz ou à pétrole. Et pour la flotte je leur dirais qu'il y a un robinet extérieur sous la fenêtre d'en bas de la maison (eau de la ville, donc potable)...

D'ailleurs, question bouffe, j'aime pas trop cuisiner, organiser des repas, les courses etc. Pour plusieurs personnes quand ça dure des huit jours ou plus. C'est pas que je sois "plus feignant qu'un autre" mais ça me gonfle ! Et de surcroît au p'tit dèj, si y'en a un qui veut avec du lait (un "nuage"), l'autre un mélange de chicorée et de café, un autre du chocolat, un autre encore du thé ou du caramel dans son lait, encore un autre que du lait avec des flocons de céréales, encore un autre de la soupe et un oeuf sur le plat et une tranche de jambon... ça me gonfle d'autant plus encore ! Sans compter tous les petits restes à gérer, encombrant le frigo déjà "plein comme un oeuf", restes d'ailleurs, qu'au bout de trois jours il faut foutre en l'air, puisque non consommés encore et s'étant altérés... Et encore, outre le repas de midi -avec entrée, plat légumes ou accompagnement, fromage, dessert... "Rebelote" le soir même topo -soit disant "plus léger" mais finalement aussi copieux qu'à midi, puis discussion "patates-salades-le monde qui va mal-la politicaille-le temps qui s'détraque" tu ne sais pas quand tu vas enfin pouvoir débarrasser... Merde, ça me gonfle ! Surtout que je suis plutôt du matin de bonne heure que du soir très tard !

 

-Albert : quant à moi, Gérard, je n'envisagerais pas de recevoir chez moi -même moyennant finance comme pour une chambre d'hôte- un touriste brésilien qui a voté pour "Borsalino".

Et il faudrait que je me "gendarme" pour que je cesse de faire des bras d'honneur aux automobilistes hargneux qui me klaxomerdent pour une petite manoeuvre de traviole, d'hésitation lors d'une direction à prendre.

 

Gérard : cela dit, Albert, nous sommes assez nombreux sur cette planète, riche ou pauvre, de droite ou de gauche, à avoir une belle âme seulement en apparence !

Mais "s'abnétater" (excuse moi, Albert le barbarisme façon bibi pour "faire preuve d'abnégation")... Est-ce pour autant la marque d'une belle âme ? Car j'en ai connu, qui "s'abnégataient" toute leur leur vie durant, j'en connais, qui "s'abnégatent" parmi mes connaissances... Mais qui ont été -ou sont- des "teignes", des "dur à traire", des "pas rigolo" !

C'est que les belles âmes rigides et austères, aussi "bien trempées" et "uniques en leur genre" qu'elles soient... Sont comme des tapisseries sur les murs de la pièce principale du logis, dont on se lasse de voir le dessin qui d'ailleurs finit par pâlir...

 

 

Foire aux yaourts

... Un mode de vie lié à la consommation et à l'augmentation des biens, à une diversité accrue de ces biens, des offres et des services... Et qui en ce premier quart du 21 ème siècle, intéresse dans une mondialisation économique tendant à s'uniformiser, se standardiser, se formater, environ les deux tiers de la population de la planète... Affecte les habitudes, les comportements, non seulement dans les actes de la vie quotidienne (faire ses courses, se rendre à son travail, aménager l'intérieur de son logement, organiser sa journée en fonction d'obligations, de préférences, de nécessités)... Mais aussi et surtout tout ce qui touche à la culture, au développement personnel, aux loisirs...

Ainsi bien de repères traditionnels qui jadis (et il n'y a pas si longtemps que cela, encore) "faisaient référence", disparaissent, s'effacent ou se déplacent ou se modifient... Et cela dans un environnement différent, de relation, de rapport au monde ; un environnement désormais constitué de modèles, de modes, de cadres de plus en plus définis, tout cela ayant une incidence sur la sensibilité, sur la pensée, sur la réactivité des gens...

Dans la multiplication -pour ne pas dire la prolifération- des biens de consommation, offres et services, équipements... Je pense en particulier à l'offre culturelle "glissant" à vrai à hélas dire vers une offre pseudo-culturelle" (livres, films, émissions de télévision, spectacles, manifestations festivalières, théâtre), me demandant tout comme beaucoup d'entre nous, comment reconnaître parmi autant de produits, un "produit" de qualité réelle? (Rien que ce mot "produit", ça "heurte" -pour autant que l'on réfléchisse ou prenne conscience de ce que ce mot de "produit" représente-)...

Autre exemple -parmi tant d'autres- d'offre de produits (en alimentation) : les yaourts dans les Grandes Surfaces Leclerc, Intermarché etc. ..., par centaines exposés dans des rayons de dix mètres de long sur 4 étagères les unes au dessus des autres... Toutes ces marques, ces variétés, en composition, en parfums... Hallucinant !

... Et la culture (livresque, télévisuelle, festivalique, loisiresque, filmesque, théâtresque, footbalistique, jeu-vidéoïque, smartphonique, tablettoïde, appliquationique, c'est devenu un peu ça : une "foire aux yaourts" ! ... Avec sur le pack yaourtique (parce que, comme pour les yaourts la culture c'est aussi par pack)... Une date limite de consommation définie -on se demande sur quels critères...

 

Ces personnes que l'on ne voit plus et dont on aimerait savoir ce qu'elles sont devenues

... Nous sommes entourés assez souvent, au quotidien ou de temps à autre, de personnes, proches ou moins proches (famille, connaissances) avec lesquelles on a très peu "d'atomes crochus voire pas du tout"... Et quand on ne les voit plus, ces personnes, durant un certain temps (une semaine, trois mois, un an) et que de surcroît elles ne donnent jamais de nouvelles alors qu'on a tout de même eu avec elles une relation plus ou moins suivie (pour ce que cette relation était) ; l'on s'aperçoit qu'on "vit très bien" (façon de parler) sans elles... Et que le jour où elles débarquent comme ça, sans crier gare, comme une fiente d'oiseau tombée de la branche où s'est posé l'oiseau, il faudrait presque "ouvrir aussitôt le bec" pour que passe dans son oesophage la fiente en question comme si cette fiente était du chocolat !

Et le pire c'est quand ces personnes là commencent mine de rien ou ostensiblement exprimé, à te balancer des leçons de morale sur l'écoute de l'autre, sur le fait -qu'on te reproche- de ne pas faire attention, de ne pas t'intéresser aux autres, et autres acidités, autres critiques fondées sur des jugements à l'emporte pièce...

Il y en a d'autres, de personnes, que l'on s'étonne de ne plus voir, de ne plus avoir de nouvelles, dont l'absence nous pèse d'autant plus que la relation que nous avons eue avec elles à un moment donné de notre vie, était "d'une certaine consistance"...

Il y a aussi -et c'est heureux pour nous- ces personnes que l'on a rencontrées, qui nous ont beaucoup apporté, et dont la présence à nos côtés a été déterminante...

 

... En recherche sur Google, par le nom et le prénom d'une personne dont on aimerait bien savoir ce qu'elle est devenue... Pour autant que cette personne ait laissé des traces ou soit identifiée quelque part (son activité) sur internet... L'on a parfois des "surprises" qui sont loin d'être "heureuses"... Notamment lorsqu'on tombe sur un site d'annonces nécrologiques où l'on apprend que cette personne est décédée à telle date...

 

 

Monsieur Lorgueil et Madame Lahaine

Monsieur Lorgueil et Madame Lahaine

Je vous emmerde je vous cramponne le haricot

Je vous transperce la demaillecote

Je vous pissacide sur le coccyx

Des rampes de mon anarcovocabulaire

Je vous largue mille missiles mille obus

Pour vous laminer vous occire

Disparaissez de la surface de Téterre

Monsieur Lorgueil et Madame Lahaine

J'ai plus de hargne contre vous

Que contre ces cons qu'sont en Sion

Sion la Nouvelle Jérusalem des banques et des lobbies

J'ai plus de foudres contre vous

Que contre cette société de consommation que je pourfends

Qui ne cesse de sommer le chaland

A coups de promos

D'acheter encore et encore

De souscrire de renouveler d'adhérer de s'abonner

Cela dit Monsieur Lorgueil

C'est pas voir grand qui fait l'orgueil

C'est pas l'humilité qui fait qu'on s'aplatit ou qu'on baisse les yeux

C'est pas la bonté qui fait qu'on se laisse piétiner

Cela dit Madame Lahaine

C'est pas la colère qui fait la haine

 

 

La grande lessive, le grand ménage

Jean Mimi planquerait-il ses fafiots dans des paradis fiscaux ?

No-no non je crois pas

C'est pas trop le genre

Quoi qu'on en ait vu d'autres

Des kondonerélebondieuçanconfession

Mais qu'avaient lessivé glyfozate/animalculettes perfidettes

Et péculé aux Bermudes

Jean Mimi c'est Monsieu Propre

Mais pas le Pope

Tout de même

La grande lessive

Le grand ménage

Fallait bien ça

Y'a du sain certes

Mais y'a aussi du Dan'l'sousthème

Le citoyen lambda

Qu'est pas trop convaincu

Il est dubitatif

Mais bon les mômes ils s'y feront

A l'école de Jean Mimi

Et Jean Mimi du biscuit dans les manifs

ça fera pas beaucoup avancer le schmilblic

Avec des pantinots carnavalesques désarticulés

Un grand bonnet d'âne sur la pommetête

Et des tam/tam et des fumigènes

Et comme le crédit agricole au cul des champions du tour de france

Un diplôme factice collé au popotin

Oh bienveillance oh bienveillance

Un peu de fermeté

Un peu de recadrage

Dans un air du temps

Qui sent pas très bon

Surtout si la panthère elle a loufé

Et que le relent de faillot mariné bien épicé bien faisandé

A snouffé les narines

Du citoyen Lambda qué hurlulotte au laxisme

A la déliquescence du korsocial

A tout ce qui dans ce monde ne va pas

Mais le monde il est comme il est

Et quant à le casser le foutre en l'air

Autant commencer par les hauts de la colline

Là où y'a les forteresses et les bastions

Entourés de beaux jardins bien protégés

Où n'entre point qui veut

Mais bon c'est pas le plus facile d'aller canarder

Dans les vitraux des cathédrales des Hauts-des-Hauts

On le voit bien

Les zigues ils préfèrent se foutre au bout des pattes

Des godaces qui coûtent la peau du zob

Pour faire voler en éclats

Les vitrines de sacs croco hermès

Où derrière dans la boutique

Y'a Jane Pamimi en CDD vingt heures par semaine

Qui fait du conseil d'la relance d'la promo

Avec un vrai sourire tout ce qu'y a de plus humain

Alors qu'aux Caraïbes aux Seychelles à Singapour

Les milliardaires proprio actionnaires

De toutes les galeries des plus belles avenues du monde

Mettent à sac la planète toute entière y compris dans les cercles polaires

Mais comme ils sont que quelques milliers les milliardaires

Y'a aussi et surtout les millions d'autres qui sont pas milliardaires

Et qui glougloutent au gros gâto encore bien plantureux

Finalement ça fait du monde pour foutre la planète à sac

Et à cendres pestilentielles

Mais bon ça on l'enseigne pas à l'école de Jean Mimi

Peut-être juste un peu mine de rien indirectement

Par la restauration de quelques valeurs républicaines

D'égalité mais il faut dire relative

De justice mais il faut dire relative aussi

C'est déjà pas si mal

Finalement le monde y tourne pas si moche que ça

Sauf les cyclones qui dévastent les villes et les paysages

Et les rafiots des migrants qui coulent à pic

Sauf les tordus les fanas de ci de là qui font couler du sang

Sauf l'incertitude qu'on a de savoir comment la planète

Elle va supporter tout ce qu'on lui fout sur le paletot

Et dans la carcasse

 

 

Loin d'être con, Néandertal il a pas tenu le coup! Et Sapiens, il va tenir encore combien de temps?

... Le plus gros de l'expression publique sur internet et au quotidien dans "la vie qui court" (la rue, les bistrots, entre voisins et connaissances, famille)... Et cela concerne des millions et des millions de gens... C'est, "ça tourne autour de..." La photo/la vidéo du bébé qui gigote dans sa grenouillère, l'anniversaire de la copine/du copain, la pose -photo/vidéo- allongé sur un transat au bord de la piscine du bateau de croisière... Le scoop du jour, des commentaires sur tel ou tel événement, enfin toutes sortes de banalités, d'histoires de fringues, de mode, de sports (surtout le foot), de préparations culinaires, de jardinage, de politicaille, de scandales à la Une, le monde qui va mal... Etc, etc. ...

 

Mais tant qu'il n'y a pas trop de violence verbale, pas d'insulte, pas de haine surtout... Tant que cela ne fait que se partager entre "amis" tout simplement, même si c'est "quelque peu sinon beaucoup ostentatoire/cocoricohant" (rire)... Même si ça fait tout de même un peu trop d'intimité dévoilée, que ça raconte un peu trop sa vie avec des photos de ses proches (dont ses gosses)... ça reste "gérable" et dans une certaine mesure "concevable" puisque c'est "dans l'air du temps"...

 

Bon cela dit, personnellement, "l'air du temps" j'y souscris pas trop... Pour ne pas dire pas du tout...

 

Soit dit en passant sur les réseaux sociaux que sont Instagram et Facebook (je parle pas de Twitter parce que Twitter ça permet pas de transmettre de diffuser grand chose)... Une question que je me pose (et je la trouve importante) c'est celle-ci :

Les "amis des amis" qui sont pas sur la liste des "amis" qu'on a... Peuvent-ils -à partir du moment où l'on n'a pas coché "public" mais "seulement les amis"... Voir ce qu'on a écrit ? ...

Quand on coche "public" ça veut dire -logiquement- que les amis peuvent voir, et aussi les amis des amis... Mais aussi, toute personne qui par hasard, tombe sur ce que tu as écrit, une photo que t'as publiée (encore faut-il pour cela que cette personne là ait eu l'idée de voir si t'es sur facebook ou instagram, et qu'elle ait un intérêt -curiosité- à regarder... Ce qui en somme, limite la visibilité à des seuls "tombant dessus")...

 

... Cela dit, dans ce qui "n'est pas le plus gros de l'expression publique" -et qui, en fait et de fait- n'intéresse que peu de gens sur internet les réseaux sociaux... L'on voit s'exprimer des personnes qui, loin de toute ostentation manifeste et de tout souci d'apparence, loin de toute préoccupation d'étalage de sa vie privée (mais sans doute pas de souci de visibilité), sont-il faut le dire- "nées et faites" pour une large diffusion de ce qu'elles expriment et produisent (de l'ordre non plus de quelques dizaines d'"amis" mais de millions et de millions de gens de partout dans le monde)... Et cela leur vient de leur enfance, du temps où elles "faisaient des cabrioles très drôles et très acrobatiques à l'âge de trois ans sur une plage devant les petits copains ébahis" (où est alors, là, l'"ostentatoire purement ostentatoire"? Sinon, un besoin irrépressible d'exprimer quelque chose qu'on porte en soi et qui va rejoindre le quelque chose qui est en l'autre ?)...

 

En général, ces personnes là, "nées et faites" pour une large diffusion de ce qu'elles expriment... Sont rarement du genre "discu filo la politicaille le monde qui va mal la première dent du bébé l'anniversaire de Noémi patates salades"... (rire)...

 

Il faut reconnaître que le Web en dépit du fait de la liberté et de la facilité qu'on a de produire et de diffuser... N'est pas -loin s'en faut- l'espace idéal, pour "ces personnes là" contrairement à ce qu'on pourrait croire.... (Peut-être vaudrait-il mieux -si c'était possible- une page entière chaque semaine pour une chronique genre "témoin de son temps", dans quelque journal régional tirant à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires... Ou un livre traduit en 20 langues diffusé par millions d'exemplaires... Quelque chose genre "coup de hache sur la mer gelée" qui puisse faire que le monde finisse par un peu changer ainsi que les comportements des gens, les choix de société, enfin quelque chose qui puisse faire avancer le schmilbic dans une voie nouvelle et ainsi mettre 2 ou 3 "sortes de cases" de plus, dans la machine "Sapiens Sapiens"... (rire)... (Petit rappel : les évolutions -structures moléculaires, chromosomes, gènes, nouvelles singularités voire métamorphoses- tout ça met pas mal de temps pour se réaliser -de l'ordre de quelques millions d'années... Les deux derniers en date ça a été Néandertal et Sapiens... Néandertal, le pauvre, il a pas tenu le coup et pourtant il était loin d'être con !

Combien de temps il va encore tenir "Sapiens" ? (rire)...

 

... Et puis, il faut dire aussi, il y a la question du talent... Par l'écriture, le dessin, la musique, enfin par l'Art quel qu'il soit...

Mais le talent c'est pas quelque chose d'absolument permanent, continu, de même niveau... Il coexiste aussi avec le langage courant, sinon avec "ce langage en soi" qu'on a et qui nous vient comme l'air qu'on respire (l'air par lequel on a été entouré, celui de tous les endroits où on est passé dans sa vie depuis son enfance)...

Il coexiste aussi, le talent, avec les "ratés dans la mécanique", avec les imperfections, les aspérités, les rugosités, les taches, les pâtés, les ratures...

 

Le Web c'est de la galerie marchande! ...

... Vous m'direz, les lecteurs, qu'on lit pas pareil sur internet la toile les blogs facebook les forums... Que sur des bouquins qu'on achète ou se procure en médiathèque... Et ça, d'autant plus que des bouquins, on en lit qui ont plus de 500 pages... (Mais... soit dit en passant... les 500 et quelque pages, peut-être qu'on les lit pas toutes et que par paquets de pages, on en saute... dans ce cas, 25 euro pour un bouquin qu'est pas de poche, tout nouveau sorti, Gallimard Le seuil Flammarion etc. ... c'est un peu cher !)...

J'comprends pas très bien en dépit des arguments avancés (comme quoi sur le Net c'est de la galerie marchande plein de vitrines à lécher - on en fait une vite fait - on en fait dix)... Pourquoi on passerait des heures à lire un livre mais trente secondes à peine pour un texte sur internet facebook un forum un blog qu'est autre chose que 140 caractères sur touitère... ça me dépasse... Ou alors je pige rien aux temps qu'on vit, j'suis totalement à côté d'la plaque !

Le livre, lui, surtout s'il fait 500 pages, finalement on n'a pas mieux le temps avec la vie qu'on vit pressi/pressa – tout segmenté-organicasé... De le lire de bout en bout, que des textes d'une page et demi sur la Toile...

Punaise, ça me gonfle ! Qu'est-ce que cinquante mille touites réflexionnelles en trois jours (j'exagère exprès), qui sont même pas chacune un mini monu littéraire et qu'on arriverait à toutes les voir... ça apporte ?

J'comprends pas tous ces gens -pourtant qui vivent des vies très trépidantes, très stressantes très occupées au quotidien- qu'on voit -c'est pas logique- en train parfois de lire un bouquin aussi gros aussi épais qu'un dictionnaire qui fait plier une étagère ... Mais qui d'admonestent lapidaire dès que sur ta page facebook ou dans ton blog, tu dépasses 15 lignes de baratin !

Oui c'est vrai je comprends que dalle aux temps qu'on vit- pourtant j'suis bien de cette planète, merde, et pas un extra terrestre !

Ce monde marche sur la tête ! Il est pas fait pour de la réflexion, de la pensée, rien que pour du qui pète et fulmine et des cadors formation universitaire de huit balais pour certains -ou de zéro balais voire moins cinq balais pour d'autres... C'est à se taper la tête contre les murs!

Des matins, il me vient des fois des "allez vous faire cuire un oeuf et même la douzaine toute entière!" ! ... Mais c'est pas tout, la colère contre le sens du monde (le non sens du monde)... Y' a aussi ça me vient autant... "à la poubelle tout ce que je m'élucubre le cervelet! Et un grand coup de pied dans la poubelle, le couvercle qui vole en s'accordéonnant tapant trois poteaux bleus de bordure de trottoir"... Et c'est aussi bien que personne y voit y réagit y me regarde... Dans ces moments là qui durent pas si longtemps que ça mais qu'ont un poids énorme...

 

Errances littératoques, suite (31 août 2019)

... Tant va la cruche à l'eau que le cachalot il l'avale la cruche. D'ailleurs les jeteurs de cruche ils se cachent même pas, c'est le cash de le dire...

Et si tu manges du porc, Céline, dans du Limoges ou du Vieux Strasbourg, c'est pas pour autrant que tu délaisses la faïence, le plastique ou le plexiglas...

Ah qu'il en faille qu'il s'en escarmouche qu'il s'en bidonne de tous ces écrits verts qui haricot-verdisent avec de l'ail en purcaille et du cumin cueilli à la main dans les jardins d'altitude où toutes les attitudes sont bonnes à mettre au parfum des sniffeurs de comportements d'emportements de dépotements d'esbroufferioles d'extracements...

Et le son de maux râle sur le marché de Meaux où des biques en tutu les cornettes en scoubidou se dressent sur leurs pattes de derrière, se lissent la barbichette à coups de languette ! Et qu'y a un clampin qu'en fait tomber sa casquette de marlou tellement les mots râlent autour de lui... C'est que les chats lents qu'en avaient pourtant vu des tas d'mous, n'en pipaient pas miaou des mortes alitées sur un pieu bardé de cierges autour, n'est-ce pas Adèle?

Veni védi vicieux toilette-à- pipi pour ne pas dire aussi caca, vécécireur enculatory lavatory y'en a que pour le dindon tant qu'il peut éclabougerber, que pour les tartines qui castagnettent, que pour les farandoles qui caracolent dans des vestes qui hier encore, bariolées qu'elles étaient, montraient leurs manches par la porte entrebaillée du placard à fringues...

Tant va Téterre en révolutions avec sa lune autour le drapeau américain planté mer je sais pas quoi, que tous les rêves en évolution se décollent de la peau des crânes où ils harissaillaient pire que des moutardes épicées et pour finir filaient en poussières de pellicules retombant sur les deux pôles d'en bas de la planète-être que tu es, après avoir rebondicoulé de tes épaules dans la longue queue que chez Paul tu fis pour un pain cuit au feu de bois, importuné que tu étais par le petit toutou exotique de madame la présidente de la chorale qui arrêtait pas de te mordiller le bas du pantalon... Et les chalands, encore dehors prolongeant la queue chez Paul, qui zieutaient ce plantureux minou roux au joli petit collier civilisé, avançant très lentement le long du trottoir, une souris entre les dents... Y'en avait un tout jeune pas plus haut que quatre pommes ou qu'une pompe à vélo, qui disait "j'en ai marre que soit toujours dans les dessins animés, l'oiseau ou le souriceau qui gagne et que le gros matou paume, c'est pas juste c'est trop con trop moral, moi je veux que le gros matou il le bouffe le petit oiseau la petite souris!" ... C'est que la vie c'est pas un compte de fées ni d'ailleurs un conte de faits puisque les faits réels tels qu'ils sont se déroulent, ne sont jamais des contes... Ils ont plutôt l'air de récifs sur lesquels se portent inévitablement les goélettes des gros niqueurs patentés autorisés la barre à gauche à droite ou en l'air ou en tourniquet selon le vent qu'il y a en poupe ou en proue sous les latitudes hautes ou basses en dépit des lassitudes des autoctaunes en gilets jaunes ou en casse-maraude ou en bataillons de touzensembles fumigénant tambourinant pancartisant...

... Tant va la gruge en scène que toute l'assistance s'en actuacommode... Tant va le baudet lourdement monté que toute l'assistance s'en ébaudit en transe dans l'outrance !

 

 

Errances littératoques, suite (30 août 2019)

... ça swingue dans les anchois... Des animalcules sans scrupules qu'on que des ailes rayées et pas de pattes surfent dans le jus qui turbule entre trois olives et deux câpres sur le couvercle renversé du bocal des anchois et personne ne sait sauf des aliens-curés et des éléphanteaux au ciboulot ensuqué, si les anchois sont sacrés ou pas sacrés...

 

Un vieux pigeon déplumé du dos avec de la barbe autour des pattes se dandine, un anchois dans le bec et y'a un moineau assoiffé qui picore une goutte grasse suspendue à un bout de l'anchois... Le vieux pigeon s'énerve et secoue l'anchois, le moineau lâche prise, il veut s'envoler mais un gros chat survient, une patte tendue dont les griffes au bout, accrochent la queue du moineau... Du coup le moineau s'envole comme le lézard s'enfuit la queue coupée par l'impact d'un boulon projeté du lance-pierres d'un gamin polisson qui ne fait aucune différence entre une mésange, un traquet rieur, une tourterelle ou un bébé magot...

 

Il a vu une frite par terre, le moineau... Et le voilà, la frite au bec, juché sur l'antenne télé de la maison du vieux retraité de la métallurgie lorraine ici retiré à Bois-Colombe...

 

Hardie coccinelle sur le rebord du galurin du vieux retraité siestant sur une chaise longue à 19 euro 99 du GIFI du coin! Un relent de salaison, de sexe sale et de vinaigre fait valser la coccinelle entre écrit New-York et pétant rouge vif Coca Cola sur le côté frontal du galurin!

Trois gonzesses en pantalons moulants se déhanchant se tortillant le popotin se selfient, chacune une guibole haut levée, devant le vieux retraité siestant... Mais merde, juste avant le déclanchement, la batterie du smartphone qu'a plus rien dans les tripes ! C'est loupé, loupé/loupé la photo! L'une des trois gonzesses interpelle un moutard de 8 balais qui tient un cornet de glace triboulique d'une main et de l'autre main la laisse d'un petit yorkshire très agité... "Eh, tu peux-pas nous vidéhoher, petit" ?

 

Il a envie d'pipi, le vieux retraité... Il se lève, enfile ses tongs grosses et larges comme des demi-potirons, et putain, le temps qu'il arrive devant la porte des cabinets, il se fait au froc... Et en même temps un peu caca... C'est dégueu mais il s'en fout le papy, il en a plus rien à cirer des jeunes femmes chic qui lui font plus que dalle de bandaison et même pas, comme il est pas poète, comme des jolies fleurs à regarder...

 

La vie c'est vache et dur... Y'en a que pour les "dans le coup/debout trois heures dans les festivaux/qui peuvent rester huit heures sans pisser/qu'ont toutes leurs dents/leur gueule/leur intellect/leur faconde/des applis à la pelle sur leur smartphone/et j'en passe y'en a des kilomètres si c'est pas des parsecs"...

 

Dans les animalcules qu'ont que des ailes rayées et zéro pattes et qui galopent dans le jus salé amoniaqué des anchois à coups de battements d'ailes, y'en a des putrides, des acides, des pesteux, des virulents, pas plus gros que des cosmos puissance moins 43 mètre de diamètre, qu'ont été bricolés dans les creusets des Zumainaliens aux ordres des cadors des guildes marchandes...

Mais il s'en fout le vieux retraité, il a déjà gagné dix piges de plus dans l'expérience ! Et les trois gonzesses en pantalons moulants, et le moutard au cornet de glace triboulique, ils ont une espérance de vie plus longue avec tant pis plus de béton et de bitume que de verdure de paysages...

 

Ces jeunes enfants dans un environnement de société consumériste

... Dans quelle mesure un enfant âgé de 5 à 10 ans, "baignant" dans un environnement de société consumériste ( console de jeux, tablette, bonbons/confiseries de toutes sortes, télé, fringues, gâteaux, ses aliments préférés au petit dejeûner, ses jouets "à la tonne", tous les gadgets pour enfants, ce qui fait joli, qui est à la mode, avec ses copains comme lui "baignant" dans cet univers consumériste, avec ses parents de 30/40 ans relativement aisés, grande maison tout le confort plein d'objets connectés, 2/3 douches par jour, la piscine, la petite moto ou le mini quad des fois, la croisière en méditerranée avec papa maman et ou papy/mamy...

 

Dans quelle mesure, je me le demande, cet enfant "lambda moyen" assez représentatif de ce que sont dans une grande majorité les enfants d'aujourd'hui ; peut-il acquérir une "capacité de réflexion" sur le monde qui l'entoure, une "culture personnelle" faite de sensibilité, d'interrogations, d'observations, d'imaginaire créatif autre que celui qu'il exprime avec des crayons de couleurs, des cubes de lego, reproduire un modèle...

 

A l'école il entend parler de dinosaures, de l'homme de Cromagnon, des diligences, du Moyen âge avec des châteaux et des seigneurs, des locomotives à charbon, des guerres de Napoléon... Mais se sent-il cet enfant, pour autant, comme "relié" à un passé (d'ailleurs pas forcément abordé et expliqué chronologiquement), un passé qui n'a pour lui aucune réalité, immergé qu'il est dans ce monde d'immédiateté qui n'a que du présent, que du "tout de suite tangible" et comme si ce présent là existait depuis toujours, "coulant de source" et ne devant être que celui-là pour toujours -mais "toujours" pour lui ça veut rien dire tellement c'est intemporel d'ailleurs l'intemporalité il a aucune idée de ce que ça peut être...

 

Bon, c'est vrai un peu plus tard, le gosse, quand il devient adolescent et jeune adulte qu'il va à la "Grande école" -collège, lycée, le Bac, la fac- s'il rencontre des gens (quelque enseignant, un ami de la famille, un parent, qui le motive, l'éveille à la réflexion, lui transmet un ou des savoirs dans tel ou tel domaine)... Alors peut-être le verra-t-on ce jeune de 16/18 ans, dans quelque "manif" pour l'urgence de la transition écologique, contre la société consumériste, pour que cette société fasse quelque chose pour son avenir, autre que faire de lui un chômeur, un assisté, un consommateur... Peut-être... Après tout il y a plus de jeunes qu'on ne le croit, qui réfléchissent, pensent et agissent... Mais c'est loin d'être la majorité qui demeure ce qu'elle est, faite de ces enfants ayant baigné dans un environnement consumériste auprès de parents relativement aisés, et qui, jeunes adultes et plus tard entrant dans le monde du travail, seront aussi consuméristes que leurs parents devenus plus vieux et vivant dans un univers technologique, domotique, robotique, belle maison, croisières et voyages beau jardin etc...

 

Je m'interroge aussi sur la nature, sur l'évolution, sur la réalité visible du rapport de relation entre les générations : par exemple, quelle sorte de regard aujourd'hui, un enfant de 5/10 ans, porte-t-il sur le papy/la mamy voire la très vielle mémé/le très vieux pépé, et que devient ce regard tel qu'il a été porté à 8/10 ans, pour un jeune de 16/18 ans, pour un jeune adulte qui, il y a des chances, s'en foutra complètement du papy, de la mamy !

Et réciproquement, le papy ou la mamy, que peut-il attendre, espérer, d'un enfant de 5/10 ans qui écoute les histoires que raconte papy ou mamy mais qui deviendra, cet enfant, un jeune adulte indifférent fort peu préoccupé de ce que fait papy ou mamy, notamment si ce papy ou cette mamy a une activité d'ordre culturel, créatif...

 

... Je ne pense pas qu'un environnement de société consumériste avec plein de technologies nouvelles, faite d'aisance et de confort qui "coule de source" dans une normalité acquise et enracinée et au sujet de laquelle on ne se pose jamais la moindre question sur la nécessité ou non de son existence... Puisse être un environnement propice au développement de la capacité de réflexion, de la sensibilisation culture pensée personnelle, et encore moins propice à se sentir "relié" au passé, à nos racines, nos origines...

 

... L'absence de réflexion et de lien avec le passé, l'immédiateté d'un présent avec tout ce qu'il contient de perceptible ; du veau, du porc, du poisson, du poulet, qui n'est qu'en barquette, dans l'assiette, sans la conscience de l'être vivant qu'est l'animal avant qu'il soit débité en denrée alimentaire conditionnée, sans l'idée du lien qu'il y a entre l'escalope, le bifetck, la tranche de jambon et l'animal vivant ; des fruits et des légumes produits industriellement, sans aucun goût, ou avec un goût artificiel, cultivés hors sol ; des télés, des ordinateurs, des smartphones et toutes sortes d'équipements et objets technologiques tout cela jetable renouvelable et d'une accessibilité généralisée ; autant pour les fringues, l'ameublement, les matériaux utilisés pour la construction des maisons... Rien de ce qui se fait, se bouffe, aujourd'hui n'incite dans son mode de vie au quotidien au moindre changement d'habitudes de consommation, au développement d'une capacité de réflexion, d'une culture de la relation qu'il y a entre les êtres et les choses...

C'est triste et tragique...

Et en plus, si les parents ont peur que leur enfant devienne anorexique parce mamy recommande de pas trop bouffer de bonbons et de gâteaux qui font grossir... ça arrange pas les choses !

... Ah, l'éducation des jeunes à contre sens ! ... Soit disant pour le développement de leur personnalité (de leur égo, en fait, et dans le culte des modes et des apparences, de la compétition, de la performance, d'une "normalité formatée compatible avec de l'unique en soi") !

 

La réforme des retraites

... Je n'arrive pas à me faire à l'idée qu'une femme de 59 ans qui a mal au dos, aujourd'hui ou dans dix ou vingt ans, doive jusqu'à 63 ou 65 ans, continuer à prendre tous les matins à 5h un bus pour aller nettoyer des bureaux avant 9h et revenir le soir nettoyer d'autres bureaux ou locaux de 18h à 21h...

Pas plus de me faire à l'idée qu'une caissière de super marché au même poste de caisse depuis plus de vingt ans (ou dix ce qui n'est déjà pas mal), doive continuer à scanner six heures par jour des code-barre de produits jusqu'à l'âge de 63 ou 65 ans...

Et que dire d'un professeur de gymnastique éducation physique sports, en collège ou lycée, devant exercer jusqu'à 63 ou 65 ans, encadrer, motiver, entraîner des jeunes de 15 ans ?

 

... Dans les métiers dont on dit qu'ils sont "à valeur ajoutée" (je pense par exemple à des métiers de communication, d'innovation, de recherche, de relation, de création, de conseil, où l'on apporte beaucoup aux gens, où l'on s'épanouit ), dans ces métiers là, à "valeur ajoutée" où formation évolutive et compétences sont nécessaires, où l'on trouve de l'intérêt, où l'on est même passionné au point de trouver un sens à son existence... Là, en revanche, s'arrêter à "tel âge défini" 63 ou 65 ans... Ce n'est pas évident !

Dans ces métiers là, on a plutôt envie d'arrêter le plus tard possible vu que ça change du jour au lendemain le quotidien de vie, le jour où l'on cesse son activité... D'ailleurs les artistes, les écrivains, les comédiens, les créateurs -de mode ou d'autre chose- demeurent actifs, créateurs et passionnés qu'ils sont, jusqu'à la fin de leur vie, il leur est hors de question de s'arrêter tant qu'ils ont la capacité physique et intellectuelle même à un âge très avancé...

 

... Quand j'entends par exemple dans des émissions politique ou d'actualités avec débats entre journalistes et invités, de "grosses pointures médiatiques" (patrons ou directeurs de magasines, politologues, intellectuels bien connus), des dirigeants de sociétés, des personalités des milieux de la politique et de l'économie... Parler comme ils le font, de la nécessité du recul de l'âge de la retraite -sous entendu évident pour tous jusqu'à 65 ans ou même davantage ; alors que ces gens là gagnent 10, 20 fois le SMIC ou plus, et vivent dans un monde entre eux qui est très éloigné du monde du commun des mortels... Avec la prétention qu'ils ont à décider "au nom des Français" (Les Français ceci, les Français cela dans leur ensemble...) - je ne peux plus supporter ce genre de discours- ... Je me dis que la caissière de supermarché, que la femme de 59 ans qui a mal au dos, et que tant de gens qui exercent "par la force des choses" des boulots contraignants, inintéressants, répétitifs, épuisants moralement et physiquement, et de surcroît payés au minimum moins de 1200 euro par mois... Sont et seront les grands perdants de cette réforme des retraites, et qu'ils sont les oubliés des décideurs et des politiques...

 

... L'idée d'une retraite à points avec une valeur du point la même pour tous, retraite assortie d'une garantie sur la base du principe de répartition, et cela en un seul régime général, donc simplifié afin qu'il n'y ait plus comme aujourd'hui toutes ces disparités et particularités, différents régimes... N'est pas une mauvaise idée dans la mesure où un revenu de base serait assuré pour tous... Mais il est évident que ce revenu de base sera jugé insuffisant pour des gens qui souhaitent le compléter par capitalisation et qui peuvent souscrire à une formule de placement en ce sens avec des versements mensuels... Comme cela déjà se fait aujourd'hui depuis que les pensions de retraite par répartition existent.

La femme de 59 ans qui a mal au dos, la caissière du supermarché qui scanne des code-barre, le prof de gym âgé de 60 ans, enfin toute personne exerçant un "boulot" contraignant, épuisant et répétitif... Devrait avoir la possibilité de cesser son activité avant 60 ans, avec la garantie d'un minimum équivalent à un SMIC, sans pénalité, sans décote... Et les autres, ceux qui s'épanouissent et sont heureux dans l'activité qu'ils exercent, les créateurs, les passionnés, les motivés... Devraient pouvoir eux aussi, cesser leur activité quand ils le souhaitent -pour autant qu'ils le souhaitent...

... C'est triste une femme de 59 ans qui a mal au dos et qui doit continuer à nettoyer des locaux jusqu'à 63/65 ans... Et c'est triste aussi, de constater autour de soi, que beaucoup de gens (qui soit dit en passant, exercent aussi,comme cette femme de 59 ans "agent de surface", des "boulots" contraignants/épuisants)... Trouvent "normal" cet état de choses, ce "système" de fonctionnement de la société, trouvent "normal" de devoir subir, supporter... Et avec "presque une sorte de conviction mêlée de résignation" ! Triste, vraiment très triste ... Et révoltant !

 

... Au fond de moi cependant, je me rallie à cette idée (à cette maxime populaire) "il n'y a pas de sot métier" -en ce sens que, par exemple une activité ou un travail qui ne nécessite guère de compétences particulière, de spécialisation, et qui donc est un travail d'exécution et ou de manutention ne demandant pas de faire appel à une initiative créatrice, peut permettre à des gens de se sentir "bien dans leur peau", utiles à la société, et finalement de trouver le travail qu'ils font, dans "une droite ligne de vie de leur quotidien" et même pour certains en bon nombre, pour ainsi dire heureux, d'autant plus s'ils travaillent en bonne relation avec leurs employeurs, leurs collègues...

Mais je pense aussi que cette idée de métier ou d'activité exercé avec "bonheur" (pour justement ce que ce métier ou cette activité peut apporter sur le plan de la relation avec les autres, sur le plan d'une dignité ressentie en soi, d'une "morale")... Est une idée qui "arrange bien les affaires" des décideurs, des dominants de l'économie de marché qui ainsi, puisent dans les ressources humaines renouvelables de générations en générations, ressources exploitées au maximum et au profit des décideurs dominants en encourageant la compétition, l'émulation, autant d'ailleurs qu'en gérant les disparités, les différences, les divisions conflictuelles, en jouant sur les espérances et sur les ambitions si modestes soient-elles des gens...

Au fond, la nature humaine étant ce qu'elle est dans son réalisme et en ses multiples facettes, c'est "du velours" pour les décideurs, les dominants et les gouvernants !

 

Les faux sceptiques

... Les faux sceptiques donnent l'impression qu'ils doutent de l'étanchéité annoncée "média-tambour-battant" des fosses sceptiques...

Les Télés montrent les fosses sceptiques aseptisées, purodorisées et jamais fissurées, et ne font pas état de la merde qui macère sous le carrelage et dont les gaz se répandent dans l'air qu'on respire...

Et, pour se faire crédibles les Télés donnent la parole aux faux sceptiques... Ou même parfois aux vrais sceptiques dans la mesure où ces vrais sceptiques lancent des "discours-produits" de consommation qui se vendent au même titre que tant d'autres produits de consommation...

A en croire les Télés, les fissures des fosses sceptiques quand elles deviennent trop visibles, ont été colmatées dans les règles et il ne faut guère trop s'inquiéter de ces bourrelets qui serpentent sur les parois...

Tout juste prêter une oreille un moment tendue à l'écoute des propos de ces faux sceptiques parfois invités aux grands débats...

Soit dit en passant, dans les grands débats, les vrais sceptiques ne sont pas invités...

 

... Urgence du changement climatique et de ses conséquences pour les sociétés humaines... Et d'une "déconsumérisation" de la civilisation technologique de progrès et de croissance (mais comment concilier progrès et croissance avec la "déconsumérisation" ?)...

... De quoi alimenter les grands débats, et les discours des faux sceptiques...

 

 

Premiers hommes, de Pascal Picq

Premiers hommes picq

... Pascal Picq est paléoanthropologue au Collège de France. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont "Le monde a-t-il été créé en sept jours" publié en 2015, et le conseiller scientifique du documentaire "Premier homme", qui a rencontré un large succès.

 

... Dire -et continuer à dire- que "l'Homme descend du singe", n'a pas de sens, pas de réalité ; l'Homme ne "descendant" pas du singe mais faisant partie dans le monde actuel (disons depuis environ 7 millions d'années) de l'ordre des Primates (ou du clade des primates et anthropoïdes, un clade étant un groupement naturel de plusieurs embranchements de plantes ou d'animaux ayant une organisation et une origine communes. Ainsi un clade contient un ancêtre commun et originel et tous ses descendants).

Avant 7 millions d'années et cela même depuis la dernière grande disparition des êtres vivants (la 5 ème de l'Histoire de notre planète) qui a eu lieu il y a 65 millions d'années et où 85% des êtres vivants disparurent (dont en particulier les dinosaures), et qui marque la "frontière" entre la fin de l'ère secondaire (le Mésosoïque) et le début de l'ère tertiaire (le Cénozoïque)...

Soit dit en passant, ce que l'on appelle le Quaternaire et qui commence il y a environ 2 millions d'années et dans lequel se sont succédées durant le dernier million d'années quatre périodes glaciaires ; fait partie intégrante du Cénozoïque -l'ère tertiaire- donc nous sommes toujours dans le Cénozoïque...

 

Avant 7 millions d'années et ce jusqu'au début du Cénozoïque il y a 65 millions d'années, à une époque que l'on appelle le Paléocène (de -65 à -55) existent déjà les premiers primates archaïques dont l'origine se "perd" dans ce qui a survécu à la 5 ème grande disparition des êtres vivants.

A partir de -55, commence l'éocène jusqu'à -34... C'est l'époque de la diversification des grandes lignées de primates, et où le climat et l'environnement (végétation, paysages) de notre planète était chaud et humide (d'environ 4 degrés de plus que la moyenne d'aujourd'hui)...

A -34 survient ce que l'on appelle "la grande coupure" car alors, soudainement la température moyenne à la surface de la Terre chute de 15 degrés par rapport à ce qu'elle était entre -55 et -34 millions d'années... En conséquence, beaucoup d'êtres vivants à cette époque de changement climatique vers le froid, disparaissent...

Puis vient une nouvelle époque plus favorable où la température remonte (et où elle sera à peu près la même jusqu'à la première glaciation du Quaternaire), avec un optimum climatique situé au Miocène moyen entre -16,5 et -11,5...

De -34 à -23,5 ; à l'Eligocène et au Miocène inférieur, c'est l'époque des anthropoïdes (ou "singes modernes") en Afrique, puis des Hominoïdes ( dans les anthropoïdes on distingue les singes pourvus de queue -les Cercopithécoïdes- et les singes sans queue – les Hominoïdes ).

Soit dit en passant, en Amérique Nord et Sud pendant l'Eocène de -55 à -34, mais surtout à partir de -40, existaient des singes ou des anthropoïdes que, pour les différencier de ceux d'Afrique et d'Asie et d'Europe (les Cercopithécoïdes et les Hominoïdes) on appelle des Platyrrhiniens...

 

Vers -7,2 les Hominoïdes déclinent mais au Pliocène de -5,3 à -1,8 ; les Hominidés Africains progressent (les Hominidés ce sont les genres gorille et homo).

Enfin vers -1,8 au Pléistocène, c'est le genre homo en Afrique, Europe et Asie et Indonésie qui se développe, avec Habilis, Erectus, Ergaster -entre autres- et pour finir vers -0,4/-0,3 avec Néandertal puis vers -0,2, Sapiens-sapiens ce tout dernier dont on a retrouvé les premiers traces (fossiles, restes) en Ethiopie dans une région de hauts plateaux en partie arborés à l'Est du Grand Rift (la faille la plus importante en longueur de tout le monde Afrique-Europe-Asie, située de la vallée du Nil jusqu'aux grands lacs d'Afrique orientale centrale)... Vers -195 000 avant aujourd'hui...

 

NOTE entre parenthèse dans le texte présent :

 

Néandertal occupe de – 350 mille ans, par déplacements et installations successives et par groupes et clans et sociétés, jusqu'à sa disparition entre -30 mille et -20 mille, toute la partie nord de l'Afrique, l'Europe occidentale, méditérranéenne et centrale, la turquie, le moyen Orient et une partie de l'Asie.

 

Sapiens quant à lui, parti d'Ethiopie, migre de l'autre côté du Grand Rift vers le Soudan, le Tchad, le Maghreb vers -130 mille, puis vers -100 mille il passe en Palestine, de là vers la région comprise entre la mer Noire et la mer Caspienne, puis vers -67 mille on le trouve en Asie notamment en Chine, et enfin vers -40 mille en Europe occidentale et centrale et méditérranéenne où il coexiste entre -40 mille et -20 mille avec les Néandertaliens...

Sans doute le groupe Sapiens arrivé en Europe occidentale vers -40 mille, est-il venu par le nord de la Tunisie relié à la Sicile du fait de l'abaissement du niveau de la mer lors de la dernière glaciation de Wurm -120 mille à -12 mille...

 

Les descendants du groupe passé vers -67 mille en Asie et extrême orient ont franchi vers -11 mille, le détroit de Béring et sont passés en Amérique... Mais vers -20 mille, cependant, durant l'une des périodes les plus marquées de la dernière glaciation, à l'époque des Solutréens qui vivaient du sud ouest de la France jusqu'aux rives du Danube et à la mer Noire, des peuples de la côte aquitaine (plus éloignée d'une centaine de kilomètres par rapport au tracé de la côte d'aujourd'hui) s'étaient aventurés dans l'Atlantique Nord parsemé de sortes de petites banquises, sur des embarcations qui n'étaient guère conçues pour un long voyage en mer loin de la côte, se sont perdus (un groupe) lors de quelque campagne de pêche et ont dérivé progressivement, et survécu du moins quelques uns, et sont arrivés sur la côte atlantique américaine (l'on a retrouvé des traces -des outils en pierre taillée- solutréennes sur le versant est des Appalaches dans l'actuel état de Virginie et d'autres états voisins...

 

... Bien avant les Néandertaliens et les Sapiens, c'est à dire dès -1,8 million d'années, leurs ancêtres que furent Habilis, Ergaster et Erectus, étaient déjà passés en Europe et Asie par trois endroits particuliers : le passage de Gibraltar quand le Maroc et l'Espagne se touchaient, le passage entre le nord de la Tunisie (Cap Bon) et la Sicile et l'Italie quand le niveau de la mer Méditerranée se trouvait plus bas, et le passage reliant Djibouti actuel à l'extrémité ouest du Yémen actuel au sud de la péninsule arabique. (Traces, fossiles, restes retrouvés -de Erectus- datant de 1,7 million d'années le long de la côte cantarabique nord de l'Espagne, dans la région de Narbonne et de l'Hérault en France, entre la mer Noire et la mer Caspienne, puis en Chine (environ 1 million d'années)...

 

... Les primates actuels sont tous des anthropoïdes et ont donc des caractéristiques qui leur sont communes (comme par exemple le tronc d'un arbre avant que du tronc partent les branches, les premières principales puis leurs ramifications successives)...

 

Ceux des primates que l'on a retrouvés fossilisés, d'époques différentes et successives, qui n'étaient pas les mêmes que ceux d'aujourd'hui et qui ont disparu mais dont sont issus leurs descendants ayant eux-mêmes aussi disparu pour nombre d'entre eux ; étaient pourvus des mêmes caractères de base. Ainsi retrouve-t-on ces caractères depuis plus de 40 millions d'années à travers les mutations, les séparations qui se sont opérées selon d'une part la systématique moléculaire (la composition des tissus, les gènes, les chromosomes) et d'autre part la biogéographie impliquant une répartition des familles, genres et espèces anthropoides (le facteur géographique le plus déterminant étant celui de la formation du Grand Rift qui a séparé nettement et durablement la partie ouest de l'Afrique, boisée et humide et favorisant la vie arboricole, de la partie orientale (Ethiopie, corne de l'Afrique) montagneuse et de hauts plateaux en partie arborés mais plus ouverts)...

 

Ces transformations, mutations, séparations dans les familles, les genres et les espèces, se sont opérées sur plusieurs centaines de milliers d'années, sur la base donc, de la systématique moléculaire évolutive en fonction d'environnements climatiques et géographiques, de type de végétation, de sols et de paysages ayant été les habitats des anthropoïdes... (Il en va d'ailleurs de même, pour l'évolution, les transformations, les mutations, les séparations, dans les toutes les familles, genres et espèces d'êtres vivants) ...

 

... Eh oui, la vie est complexe et diversifiée et tend à le devenir davantage avec le temps... Mais il n'en demeure pas moins qu'elle a au départ, les mêmes "briques" originelles... Du moins dans l'univers connu de nous (celui que l'on observe depuis les plus puissants télescopes actuels, et que l'on évalue à 13,5 milliards d'années d'existence)...

 

 

... NOTE : C'est durant l'époque de l'Eligocène et du Miocène inférieur soit entre -34 et -23,5 millions d'années, que se sont érigées les plus importantes, hautes et massives chaînes de montagnes de la planète (Himalaya, Andes, Alpes Européennes et Alpes Néozélandaises, Rocheuses en Amérique du Nord ) consécutivement à la fin de la mise en place des continents tel qu'on le voit aujourd'hui, et aux plissements et aux collisions des plaques continentales... Avant cette époque, et surtout à la fin du Secondaire (Mésosoïque), à la place de ces montagnes actuelles, il y avait... La mer et au fond de la mer, des couches de sédiments, ce sont ces sédiments qui ont été soulevés...

Il va sans dire qu'entre -34 et -23,5, les êtres vivants de cette époque, dans des paysages en bouleversement et avec un climat changeant (très froid lors de la "Grande Coupure" puis très vite assez chaud ensuite)... Ont eu quelques difficultés pour s'adapter et poursuivre leurs évolutions...

 

 

 

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