Chroniques et Marmelades diverses

Textes généraux, atypiques ou particuliers, cri du coeur...

Le mon'dial de fout'bôl au temps des dinosaures

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En ce temps là, les tyranosaures qui régnaient en maîtres prédateurs sur toute la planète, se réunissaient en bandes concurrentes se livrant à un jeu qui était le foot de l'époque : le Raking-dodo-dodu-bôl… Ils attrapaient de gros dodos (sortes de poulets géants) et avant de les dévorer, ils se les poussaient du pied l'un l'autre jusqu'à arriver à une ligne sur laquelle d'un coup de machoires ils broyaient les dodos… La bande de tyranosaures qui parvenait à mettre le plus de dodos sur la ligne, était gagnante…

 

Sans fioritures... à propos du mondial de foot...

Je me fous et contrefous de cette coupe du monde du fout' bôl 2018 (tous les 4'zans) qui a lieu en Russie, dans la Russie de Poutine… Et qui aura lieu je crois au Qatar en 2022…

En conséquence, vous ne lirez de moi aucun texte, aucun article, aucune production genre (rire) „monument littéraire“ ni ne verrez, de moi, nulle part sur le Net, aucun dessin (à moins que j'en fasse un humoristique et caricatural)… Ayant pour thème d'actualité la coupe du monde de fout'bôl 2018…

Je ne m'étends jamais non plus sur des actualités de mariages princiers, de naissances de bébés princiers, ou de grands festivaux (festivals pour respecter l'orthographe mais festivaux pour exprimer dans mon langage -mais tout de même pas festiveaux car les gens ne sont pas des veaux), tels que par exemple le festival de Cannes (de canes dis-je, de belles canes bien en plumes) ou encore les francofolies ou le printemps de Bourges, tout cela auquel j'ajoute le printemps des poètes…

Je me fous et contre fous de People and Cie, de tout ce que la Nation et la Culture planétarisée avec leurs grands médias, leurs jeux-concours leurs tee-shorts et tous leurs gadgets à la noix, à l'occasion à chaque grande manifestation mondialvision suivie par plus d'un milliard d'humains, autocratise fleudelyse unipenséïse promocrate saoûlophalle god'michéïse, gransurfacise, tout ça à s'en péter le crâne le cyclotron… Merde ça me gonfle tout ça !

Bon c'est vrai, je comprends que les mêmes milliards de gens dont déjà mes concitoyaux frangaoûts par milliaux/millions avec dedans des gens que j'aime/j'adore des proches des amis à moi… (enfin, pas tous, disons une bonne partie)… Que Néandertal ça bassine, que ce qui s'est passé y'a 35 mille ans y z'en ont rien à foutre, que les dinosaures ça fout le bourdon on zappe quand ils passent à la télé en documentaire les gros/gros zozaures dentus féroces… Que la longueur de Planck 1,62.10 puissance moins 35 mètre, que l'ère de Planck de l'instant T à 10 puissance moins 43 seconde après un point zéro qu'on peut jamais atteindre ça puisse passer au dessus de la tête… Que mon ami le crapaud, que mon copain le coléoptère au bord d'un chemin, ça laisse complètement indifférent… Oui, tout ça je comprends, je comprends…

 

TROIS VISAGES, film de Jafar Panahi

... Une acrice Iranienne, Behnaz Jafari, reçoit sur son téléphone portable, une vidéo troublante d'une jeune fille implorant son aide afin d'échapper à sa famille conservatrice...

Behnaz Jafari demande alors à son ami, le réalisateur Jafar Panahi, de l'aider à comprendre s'il n'y a pas eu là, avec l'envoi de cette vidéo, une manipulation (du pouvoir, des autorités)...

Ce qui est fort possible dans un environnement social et politique de contrainte, de censure, de désinformation planifiée, qui règne en Iran depuis la révolution Islamique de 1979...

L'actrice et son ami prennent la route en direction du village de la jeune fille, village situé dans l'une des vallées des montagnes reculées du Nord Ouest où les traditions ancestrales continuent de dicter la vie locale.

Au début du film, l'on voit le déroulé d'une vidéo macabre (d'une authenticité incertaine, est-il suggéré) : une jeune fille inconnue que son père empêche de faire du théâtre, désespérée, se pend après avoir, sur son téléphone portable, appelé à l'aide l'actrice...

L'on retrouve là, dans ce film, l'un des thèmes du cinéma Iranien moderne, depuis 1979 : un mélange, à plus vrai dire sans doute, une ambiguïté entre la fiction et la réalité...

 

... Les paysages, en fait la géographie, ici dans cette partie du monde entre le Moyen Orient et l'Asie... Est totalement différente de tout ce que l'on peut voir en Europe entre l'Atlantique et l'Oural ainsi que de la mer Baltique jusqu'à la Méditérranée...

Il est intéressant d'observer que toutes ces vallées de cette région montagneuse du Nord Ouest de l'Iran, ont de nombreux villages dispersés, ce qui montre que nous sommes là dans une économie, une agriculture, un artisanat, en marge si l'on peut dire, de l'économie mondialisée, avec des productions locales, des exploitations familiales (mais néanmoins on voit bien avec l'électricité, le téléphone portable, les voitures, les objets, mobiliers et équipements dans les maisons, que le monde "à l'occidentale" que nous connaissons dans sa modernité et dans ses technologies et équipements et produits , n'est pas très loin)...

 

... Mon impression, ce que j'ai surtout ressenti en voyant ce film ; c'est qu'il me semblait voir deux faces très différentes l'une de l'autre d'un même monde... Un peu, en quelque sorte, comme deux hémisphères d'une boule de verre, une moitié bleue l'autre moitié verte avec dans chacune des moitiés leurs contenus, leurs figures, leurs formes...

La Terre toute entière, en dépit de sa diversité géographique a partout, finalement les mêmes gens, tous des êtres humains avec les mêmes besoins élémentaires, de se nourrir, de se vêtir, de se protéger, de se loger, de se déplacer, d'avoir une activité...

Cependant, nous avons bien d'un côté sur la Terre, le côté où nous "Occidentaux" (Européens, Nord Américains) nous nous trouvons... Et l'autre côté, le côté où "les autres" donc les "non occidentaux" se trouvent... En somme deux histoires, deux passés, deux civilisations, deux modes de relation, deux cultures, deux sociétés, tout cela différent...

Mais en fait, en réalité, il n'y a pas "deux" (mondes) mais dans chacun des deux mondes, des mondes différents (comme dans chaque moitié verte ou bleue de la boule de verre, des figures, des lignes, des formes, des contenus de diverses nuances de bleu ou de vert)...

 

... Selon que l'on se trouve situé, en France, en Europe, en Amérique du Nord (du côté bleu de la boule pour employer l'image de la boule aux deux hémisphères) ... Ou en Iran, Irak, Syrie, Egypte, Afghanistan, Pakistan, Inde, Chine... (du côté vert de la boule)... Notre regard n'est pas le même parce que notre culture, notre histoire, ne sont pas les mêmes... Et que nous ne voyons qu'avec les yeux qui voient ce qu'ils voient devant eux... Et que "pour arranger ou compliquer les choses", notre regard est conditionné, et que ce que nous voyons est déformé...

Car il y a une carastéristique commune aux "deux mondes" : la déformation de ce qui se présente à notre vue... Ou l'angle sous lequel nous est présenté ce que l'on voit...

Il y a cette question du pourquoi et du comment...

Le fil est long, très long à dérouler, les noeuds sont complexes et difficiles à défaire, de telle sorte qu'à un certain moment, excédés ou impatients et crispés que nous sommes, nous rompons le fil...

Au bout, tout au bout, à l'extrémité du fil, il y a comme une "chevelure" de fils, une "chevelure" dont chaque fil si ténu, et donc invisible, aboutit à une sorte de source, en fait à plusieurs sources qui doivent bien finir par se rejoindre d'une manière ou d'une autre en une même source, une même origine... Un "point zéro" que l'on ne peut atteindre, dont on ne peut qu'indéfiniment s'approcher si l'on parvenait, à force de dérouler le fil en arrivant à défaire les noeuds les uns après les autres, jusque dans la "chevelure extrémité" des innombrables fils ténus et invisibles...

 

... C'est vrai : nous occidentaux, avec notre culture, notre histoire, notre mode de vie et de relation, notre "vision du monde" (je pense en particulier à ce que nous pensons, beaucoup d'entre nous, de la condition de la femme dans la société) ... A la vue de ces femmes couvertes de la tête aux pieds, de ces jeunes filles qui ne vont pas à l'école et qu'on empêche de devenir des artistes, de faire du théâtre ou du cinéma, de devenir des écrivains... A la vue aussi, de ces petites filles excisées du fait de coutumes ancestrales... On crie "horreur" ! (Et comment, en effet, ne pas être horrifiés)…

... Et "eux" (les autres, ceux d'une culture et d'une histoire différentes) comment voient-ils notre monde "à l'occidentale", sinon il faut tout de même le dire, selon ce que notre civilisation a produit et qui n'a pas loin s'en faut, rendu plus belle, ou meilleure, leur vie ?

 

... Pour conclure je dis ceci : le drame de notre monde, c'est pas d'être "comme coupé en deux", c'est d'être sans cesse en crispations et de croire qu'on va réformer un "ordre des choses" par des "leçons de morale avec au bout des mitraillettes" -pour les uns- ... Ou en faisant des "Jihad avec des kalachnikovs"-pour les autres- (enfin certains de ces autres)...

 

 

Itaye, le petit échaterrestre

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... Il est ingérable, il écoute rien, il en fait qu'à sa tête, il faut sans cesse le reprendre, lui donner un petit coup de coude discret, ou de pied sous la table, pour un mot qu'il aurait pas fallu dire, un geste, un regard, un comportement un peu leste...

Il aime pas ça du tout, Itaye, les leçons de morale, les coups de coude ou de pied pour un oui pour un non, qu'on le gère, qu'on le dirige, qu'on l'encadre, qu'on le modère...

C'est pas un meneur ni un commandant de quoi que ce soit...

Oh, il est pas de nature à mélenchonner sur les tables devant au dessus de 30/40 personnes dans la salle et encore moins sur une tribune en place publique...

Il fait pas non plus, Itaye le petit échaterrestre, du Onfray pour les Nuls* ; d'ailleurs pour lui les nuls ça existe pas sauf chez les Kaïds et les branchés des Intelligentsias qui font la pluie et le beau temps et les opinions publiques avec l'appui des médias...

Qu'on lui foute la paix, qu'on le laisse être ce qu'il est, Itaye le petit échaterrestre, avec ce qu'il a de bon et de moins bon en lui...

C'est pas les leçons de morale, les coups de coude et de pied, les regards coups de règle sur les doigts, les empêchements qu'on lui fait de tourner en rond, qui y changeront quelque chose...

Il changera pas le monde, Itaye le petit échaterrestre... Mais qu'on le laisse s'exprimer comme il l'entend, après tout on n'est pas obligé de l'écouter ou de voir ce qu'il fait...

 

* "Zéro de conduite" de Michel Onfray ... Ou "Onfray pour les Nuls".

 

Les Raspoutines de tous les pouvoirs

... Tous les pouvoirs, depuis le fin fond de l'Ancien Régime jusqu'à Macron, en passant par la Révolution, la Convention, la Terreur, le Directoire, le Consulat, Napoléon, le Second Empire, la III ème République, De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et à présent Macron... Ont eu leurs Raspoutines, et c'est donc pas sous Nicolas II Tsar de toutes les Russies que "la chose" fut une exception loin s'en faut !

Ces Raspoutines en quelque sorte sont les "conseillers", les uns versant dans le scientisme et le spiritisme, les autres dans l'humour décapant et bouffon, d'autres encore dans le charlatanisme, tous "bien en cour" et de toutes les représentations officielles et privées, dans les garden party et les "on n'est pas couché précédé par les tout le monde en parle" depuis Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron...

Avec la Touite qui pète et qui pue, les paillettes qui éclaluminent et les effets spéciaux d'éclairage et de scène, les fringues des couturiers les plus en vogue, les "petites phrases" des Kadors de l'actualité people et politique... On est dans une dimension autrement plus déjantée, plus obscène, plus aristo-voyoucratique, plus "pue-du-cul et du sexe"... que du temps du Régent et de ses roués de 1715 à 1723...

Il nous faudrait "par ces temps qui courent" dans l'indécence insolente, dans la bouffonnerie bien en cour et dans le m'as-tu-vuisme outrancier... Une Louise Michel XXI ème siècle ! (Je vois mal en effet, Louise Michel 2018 se faire raccompagner chez elle dans le coupé Jaguar du Grand Ecrivain Actuel bien en cour essayant de lui mettre la main aux fesses!)

 

Une question au sujet des outils de statistiques...

... Tels que Google Analytics, AFS Analytics, et autres même genre...

 

Est-ce que le nom de la ville d'origine du visiteur, au lieu d'être vraiment/vraiment telle ou telle ville réelle/géographique/nommément désignée, ne serait pas plutôt la même ville MAIS en fait la ville "point relais" de l'opérateur/fournisseur internet du visiteur ? ... Puisque (selon une autre observation que j'ai faite) en ce qui concerne l'adresse IP et l'adresse postale et le numéro de téléphone indiqués, il ne s'agit pas de l'adresse postale ni du numéro de téléphone DU VISITEUR lui-même MAIS de l'opérateur/fournisseur)...

C'est que "ça change tout" cette question ! En effet, je m'explique : d'après ce que j'avais déjà observé quand j'utilisais Google Analytics pour mes blogs/sites/forums ; je ne voyais jamais en "lieu d'origine", de petite bourgade de par exemple 2000, ou 1000 habitants (ou moins)... Toujours des grandes villes (France, Europe, Monde) ou des villes "d'une certaine importance relative"...

 

EN fait, je crois que tous ces outils de statistiques qu'on trouve sur la Toile et qui sont censés "apporter des précisions et refléter une réalité"... "TUENT LE REVE" que tu peux te faire à l'idée de QUI te voit et te lit...

Parce que, en voyant apparaître les lieux (villes) d'origine, ça t'indique de façon formelle et sans appel, d'où (et donc de qui probable) t'es jamais/jamais vu/visité/lu ! (Alors que sans aucun outil statistique, il te reste au moins le rêve, l'imaginaire, la "croyance que peut-être que..." )...

... Bon c'est vrai, quand tu vois par exemple "Atlanta en Géorgie USA" ou "Sydney Australie" ou quelque ville à l'autre bout du monde, tu te dis que "là bas, au moins, quelque part dans le vaste monde, y'a un visage, une âme, un esprit, un être qui te lit et peut-être te suit et est impacté par ce que tu exprimes"... Cependant, presque comme "coulant de source", tu te dis aussi, dans la foulée : en revanche, à "Sainte Ursule les pois mange-tout dans le Chèvre-chaud" là y'a jamais personne qui me voit qui me lit qui réagit... et très/très hélas pas, un tel une telle que t'aimerais bien qu'il qu'elle voit...

... Du coup, je me dis qu'à "Sainte Ursule Les Pois Mange-tout dans le Chèvre-Chaud", je n'ai aucune "image de marque" à préserver et à entretenir...

D'ailleurs "pour être clair et net" je n'ai pas d' "image de marque"... Je suis ce que je suis, point barre !

 

D'étranges gaillards venus d'ailleurs...

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... Ce sont là mes dernières réalisations de modelage en argile durcissant à l'air...

Parfois en me promenant dans la nature par des chemins forestiers ou de montagne, ou encore le long de cours d'eau, il m'arrive d'imaginer de petits êtres, des sortes de gnomes ou de drôles de petits singes qui tout à coup surgissent et déambulent puis s'enfoncent sous des fourrés, des buissons ou dans des trous sous des pierres... Et je les imagine, ces petits êtres, en fait des sortes de petits humanoïdes ou petits mammifères, se nourrissant de pousses végétales, d'insectes, de larves, de vers, de baies sauvages...

La nature -c'est ce que j'observe ces temps ci, à vrai dire depuis déjà plusieurs années- devient de plus en plus inhabitée et ce n'est que de loin en loin par moments, que l'on entend des cris d'animaux, d'oiseaux ; que l'on voit déambuler dans les herbes, au sol, sur les écorces des arbres, autour des pierres, au bord ou au milieu des chemins, toutes ces petites bêtes que l'on apercevait souvent jadis, en général des coléoptères... Il y a encore, le "bousier" ce coléoptère noir bleuté, quelques cétoines, des cloportes et autres assez communs, que l'on peut voir encore assez souvent, et des fourmis, des chenilles...

Dans les prés, dans les champs, là où en été il y a de hautes herbes, je ne vois plus autant de sauterelles (de ces petites vertes et brunes) si communes...

Et j'ai du mal à imaginer un cours d'eau, une rivière, une étendue d'eau, sans poissons : je m'arrête, je me penche, je scrute l'onde... rien ne nage dans l'eau, autre que les "lézards morts" que sont les brindilles, ou les "petits crocodiles" que sont de grosses branches au fil de l'eau...

 

 

L'argument massue des lobbies

... Auquel adhèrent beaucoup de gens, trop de gens à vrai dire, et en particulier (c'est pas un hasard) les "mieux lotis" en quotidien confortable et aisé, de vie, de consommation, de loisirs, d'équipements etc. ...

C'est que pour nourrir de plus en plus de monde sur Terre, pour permettre à des populations jusqu'alors en partie exclues voire totalement exclues, d'accéder à un "niveau de vie" meilleur et donc de répondre à des besoins de plus en plus diversifiés et accrus ; il faut en conséquence toujours produire davantage et avec un plus grand rendement...

La "grande vogue" en progression depuis plusieurs années déjà, c'est celle du "plus de bio" tous produits alimentaires et autres, avec le développement d'un "marché du bio" dans lequel on pris part justement les lobbies...

"Bio", cela veut dire moins voire absence de pesticides utilisés, de "produits de synthèse", colorants, exhausteurs de goût, conservateurs, sulfites... Mais soit dit en passant la pluie qui tombe n'est pas bio... Et la vérité c'est que pour faire vraiment du bio, ce n'est possible que dans une dimension forcément limitée en nombre et en besoins, à savoir que dès que l'on envisage par nécessité afin de satisfaire une demande accrue et en nombre, le bio devient industriel et donc "plus vraiment bio" !

On voit surtout cette "industrialisation" du bio, dans la production de fruits et de légumes, de céréales... Du fait que l'on arrive à mettre sur le marché du bio, ces fruits, légumes, céréales, à des prix "acceptables" pour des budgets modestes... En revanche tout ce qui est viande, poisson, charcuterie, fromages, en bio, est "un peu moins accessible" aux petits budgets... à moins de rendre ces produits de viande, charcuterie, poisson, fromages, "pas si bio que ça" ... ( dans les grandes surfaces notamment)...

Donc le "bio" à très grande échelle, c'est pas compatible avec le naturel, le vrai naturel...

Alors, "du bio rien que pour les riches" ? Comme "tout ce qu'il y a de mieux pour vivre et se soigner, rien que pour les riches"? ... "on n'en est pas si loin que ça" (mais dans une hypocrisie monumentale et générale, et de surcroît avec des kilomètres de leçons de morale)...

 

L'armée des ombres, film de Jean Pierre Melville

... Ce film date de 1969, il a déjà fait l'objet de plusieurs diffusions à la télévision.

Je serais curieux de savoir (source Audimat) combien de gens ont regardé ce film, sur FR 3 lundi 4 juin 2018.

C'est pour ma part, avec une grande émotion que j'ai revu -pour la 3ème fois- depuis qu'il est sorti en 1969, ce film ayant pour thème la réalité tragique de la vie clandestine... Avec ces grands acteurs que sont Lino Ventura, Simone Signoret, Paul Meurisse, Jean Pierre Cassel, Paul Grauchet...

Jamais, les fois précédentes où j'avais vu ce film, je n'ai ressenti comme hier soir, l'immensité et la profondeur de l' "abîme de temps" qui nous sépare de ce monde qui fut celui de 1940-1944...

Qui en effet, en ces années là de 1940 à 1945 en France, en Angleterre, en Allemagne, en Russie, en Europe, aurait pu imaginer, avoir une idée, de ce que serait le monde, la vie des gens, 74, 80 ans plus tard ?

Les seuls témoins encore vivants de cette époque là, de la seconde guerre mondiale, sont tous âgés de plus de 90 ans, Français, Anglais, Allemands et autres en Europe...

... La scène de ce film qui m'a peut-être le plus bouleversé -sur un plan que je définis à ma façon, à la fois culturel et ayant un "air du temps" ou une "atmosphère"- c'est cette scène où l'on voit, à Londres, Philippe Gerbier (Lino Ventura) dans une soirée dansante de la Royal Air Force, de la Navy, de l'armée Britannique : le jazz et le swing "à fond la caisse", les robes des femmes, l'entrain général... Alors même que tout proche, des immeubles s'écroulent sous les bombes allemandes...

Le "gros plan", alors, dans cette scène, sur le regard de Philippe Gerbier, un regard qui "en dit long" sur ce qu'il peut ressentir, lui, Philippe Gerbier dans sa culture personnelle, dans sa sensibilité, dans la gravité de sa pensée, de sa réflexion... A la vue de toutes ces jambes de femmes, en entendant cette musique qui, en France, ne fera vraiment fureur qu'en 1944 après le Débarquement Anglo Américain...

... "Un abîme de temps" oui... Que ces 74 ans depuis 1944 (ou ces 80 ans depuis 1940) qui nous sépare du monde, du temps, de la vie d'aujourd'hui en 2018 ! ... Il suffit déjà de regarder une planisphère ou un globe terrestre "politique" pour s'apercevoir qu'il y a une différence assez nette entre 1940 et 2018... (en fait la différence est encore plus visible entre 1918 et 2018)...

Un "abîme" aussi, sur le plan culturel, dans le mode de vie, surtout depuis l'apparition d'internet, de la téléphonie mobile, du numérique, de l'informatique, des nano technologies, de la société de consommation à grande échelle, des loisirs, du monde du travail, de la façon de s'habiller... etc. ...

De quoi aurait l'air un jeune de 30 ans aujourd'hui, en plein Paris, marchant sur un trottoir vêtu d'un imperméable ou d'une gabardine, d'un costume croisé, et avec un chapeau sur la tête?

Et dans les "boîtes", est-ce qu'on "se tortille plus du cul qu'on ne danse" ?


 

Manifestation contre la venue de Netanyahou en France

... J'approuve haut et fort ces manifestations dans bon nombre de villes de France (dont Saint Dié des Vosges) contre la venue de Netanyahou... Ainsi que la demande d'annulation de la saison croisée France Israël qu'inaugure ce mardi 5 juin 2018, Emmanuel Macron...

Ce qui se passe en effet depuis le durcissement de la politique de Netanyahou au sujet des colonies implantées en territoire Palestinien, depuis ces massacres de civils femmes et enfants Palestiniens récemment, est révoltant, abject, et cela d'autant plus que Netanyahou est soutenu par Donald Trump, interventionniste musclé et agressif et en véritable croisade commerciale, économique, politique contre plus de la moitié de la planète, et de surcroît niant la pression de l'activité industrielle et polluante sur la nature, les êtres vivants...

Quand je pense à Netanyahou, ma langue fourche et je prononce "L'étang yaourt" ! Et j'imagine Dieu le Père condamnant du haut du Ciel, Netanyahou, à une vie éternelle à passer toutes ses journées assis sur un pliant au bord d'un étang, et devant se contenter chaque jour d'un yaourt pour se nourrir...


 

Souris au fond de la lessiveuse

Ce sont des souris au fond d'une lessiveuse

Des souris rousses, le poil bien brillant, les yeux bleu-acier, avec de drôles de petits crânes pointus

Elles couinent une zizique dont leurs congénères grises au poil hérissé entendent mal les notes

Elles tournicotent au fond de la lessiveuse, se foutant que l'on puisse un beau jour naître souris à museau carré d'un papa écureuil ou d'une maman dauphin, d'être fécondé de sperme d'hypocampe et d'ovule de poule naine

Bonjour la généalogie de la souris à museau carré !

Un ciel s'ouvre au dessus de leurs museaux, comme une crêpe bleue ondulant et se gonflant de bulles noires

Et les bulles crèvent en pluie d'orage sur leur beau pelage roux

Oh mais si, mais si, elles se sont imposées messies des temps nouveaux, les souris rousses au fond de la lessiveuse, souris pas grises comme leur congénères et couinant changelemondesophique !

Elles y schmuctent le museau en l'air, du fond de la lessiveuse, toutes les pètes des culs qui viennent se poser sur le bord de la lessiveuse

Et au vent ou contre le vent de toutes ces pètes c'est selon, on y changelemondesophique avec la certitude haut et fort clamée jusqu'en haut de la lessiveuse, qu'on finira par devenir souris arc-en-ciel pirouettant dans la crêpe bleue ondulant et se gonflant de bulles lumineuses

Mais c'est la goutte de feu d'une géante gazeuse venu du fin fond des étoiles qui tombera dans la lessiveuse

Demain ou dans cent ou mille ou cent millions ou un milliard d'années


 

Non à l'Amérique de la brutalité, de l'interventionnisme et de la croisade commerciale !

... Les seuls américains d'aujourd'hui auxquels nous sommes, nous, français, encore redevables (et que nous pouvons remercier) ce sont ceux, âgés de plus de 90 ans, qui ont foulé le sol de la France lors du débarquement de juin 1944 et ont contribué en tant que soldats des armées alliées à nous libérer de l'Allemagne Hitlérienne...

Les autres américains, tous ceux qui sont aujourd'hui âgés de 15/20 ans jusqu' à plus de 70 ans, nous ne leur devons absolument rien, rien de rien ! ... En particulier les américains qui ont voté pour Donald Trump le 8 novembre 2016... dont le "gros des troupes" parmi les jeunes et les moins jeunes, et d'une manière générale toute une population de racistes, de possédants d'armes à feu, de partisans d'une politique isolationiste, d'obèses à casquette et d'incultes aussi insolents que vulgaires et bourrés de préjugés et d'alcool... Sont quasiment "infoutus" de situer la France, Israël ou l'Iran ou la Russie sur une carte de géographie, et croient que la Terre est plate...

Ces américains là ne sont en aucune façon, politique, économique, sociale, culturelle, nos alliés... Ni non plus les pires, les plus malfaisants d'entre eux à savoir les grands capitaines de trusts de l'industrie, de l'agro alimentaire et de la finance avec leurs troupes de nervis autour d'eux, tous sortis de ces grandes écoles Harvard, Princeton, Yale, Colombia et autres, qui forment ses élites dans la pétaudière de la branchitude, de la coolitude, de la servitude sexuelle, du prestige individuel, d'un monde clos aux règles impitoyables...

Non à cette Amérique de la brutalité, des armes à feu pour tous, des grands capitaines de l'industrie, de la finance et de l'agro alimentaire, de la biotechnologie génétique, de l'Intelligence Artificielle, de l'interventionnisme en politique internationnale et en leçons de morale avec des missiles balistiques pointés sur les soit-disant méchants ou désobéissants ou concurrents !


 

... Cela dit, je pense à tous les américains qui ne sont pas pour Donald Trump et n'approuvent pas sa politique... Et je rends hommage à Tom Wolfe disparu à 88 ans tout récemment, cet écrivain et journaliste témoin de son temps, dont j'ai lu 2 livres : "le bûcher des vanités" et "Moi Charlotte Simmons" ...

Je pense aussi à tous les poètes, écrivains, artistes, intellectuels, romanciers, femmes et hommes de bonne volonté, de ce pays les Etats Unis d'Amérique... Qui ne cesse de me faire rêver pour ses paysages grandioses de l'Ouest, du Montana et du Wyoming, pour ce meilleur de lui-même et de, au fond, pas mal de ses gens, ce "meilleur", oui, aussi grand que son "pire"...


 

Jules Ferry, ce "Grand Vosgien" qui a sa statue à Saint Dié Vosges

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... Je n'ai pas -loin s'en faut- "une grande vénération/admiration/considération/un culte" pour Jules Ferry... (bien sûr je le reconnais, il est "le fondateur de l'école laïque obligatoire et républicaine")... Ce "Grand Homme/ce Grand Vosgien" qui a sa statue à Saint Dié, et dont la moitié -peut-être- de toutes les écoles primaires de France et de Navarre portent son nom "école Jules Ferry"...

Il fut en son temps, à la fin du 19 ème siècle, bien que "contre l'Empire/contre Napoléon III" et républicain convaincu... Partisan actif de l'expansion coloniale française, et d'ailleurs il faut dire qu'à cette époque, de 1875 à 1914, que l'on appelle "la Belle Epoque", la très grande majorité des Intellectuels étaient favorables à la colonisation...

Soit dit en passant "La Belle Epoque"... oui... mais POUR QUI, pour quelles gens sinon ceux de la moyenne et de la grande bourgeoisie française, autrement dit les privilégiés, ceux qui avaient des biens et de l'argent... Mais sûrement pas pour la grande majorité des citoyens français sous la 3ème république... et encore moins pour les "colonisés"...

La pensée de Jules Ferry s'articulait, dans l'idée de "l'expansion française", sur ce qu'il y avait -selon lui- "d'humanitaire et de civilisationnel" dans la colonisation.

"Les races supérieures (donc les Blancs, les Européens et les Français en particulier) ont le devoir d'apporter la culture, la civilisation, aux races inférieures" dixit Jules Ferry... Mais c'était, cette façon de dire" (ou formulation), la "pensée de l'époque" car l'on croyait "dur comme fer" que l'espèce humaine était faite de "races" (comme par exemple chez les chiens l'épagneul, le basset, le berger allemand)... Et "cerise sur le gâteau" ou en plus et très ancré dans les moeurs/la pensée de l'époque, l'idée qui "allait avec" comme quoi il y avait "des races supérieures et des races inférieures"...

Cependant, un autre "Grand Homme d'Etat et politicien" Georges Clémenceau, s'était indigné du fait que ces "théories" sur les "bienfaits de la civilisation" servaient de prétexte à justifier une politique coloniale propice au pillage et donc contraire aux Droits de l'Homme...

Jules Ferry a "marqué de son empreinte" la Tunisie et Madagascar devenues, l'une la Tunisie un protectorat français sous le ministère de Jules Ferry, et l'autre Madagascar une colonie française... Une colonie qui subit sous le coup de la force armée en 1947/1948, une repression d'une grande férocité qui fit cent mille morts environ...

Dans mon esprit je "débaptise" les écoles Jules Ferry (à la limite je leur préfère "école Robespierre" -je dis bien "à la limite")... Et "dans la foulée" je "débaptise" aussi les "rues Thiers" (Thiers le pourfendeur des communards de 1871)...

Cela dit, rapport à l'idée des "races" et de "la supériorité des uns (des Blancs) et de l'infériorité des autres (les Noirs, les métis, les tout-ce qu'on voudra)... Je "subodore" qu'au 21 ème siècle, en dépit des "évolutions de pensée et de culture"... On n'est pas si "éloigné que ça" de ce qu'on pensait à la fin du 19 ème siècle... Du moins pour un certain nombre de gens de par le monde qui, "mine de rien", sous couvert de "bienpensance consensuelle", se croient, se pensent "différents pour ne pas dire supérieurs"!

A noter aussi ce qui est une réalité dans le monde d'aujourd'hui, en France et ailleurs, en Afrique notamment... Le "racisme anti blanc", véritable terreau de violence, de rejet de l'Autre, de fanatisme... prenant pour prétexte un passé de colonisation qui "a bon dos" !

Merde au racisme, qu'il soit celui du 19 ème siècle ou celui d'aujourd'hui, anti l'autre c'est à dire anti noir anti basané anti venu d'ailleurs anti blanc anti tout ce qu'on voudra !

On va le payer très cher ce monde sans bonté, ce monde où on fout la Terre en l'air !

 

 

 

Un monde sans bonté... Ou "mon coup de gueule du jour"

... A tous ceux et celles d'entre vous tous, d'où que vous soyez, quoique vous faites et (ou) êtes dans la vie, si vous êtes un "grand personnage" ou un quidam quelconque... Et même (et surtout) si vous êtes quelqu'un que je connais bien voire un proche...

Et si c'est dans vos habitudes de comportement, dans votre manière de voir les autres ; de "snober" les humbles, les fragiles, les "qui savent pas se défendre", les "effacés", les "qui se dévouent/s'abnégatent" sans recevoir jamais le moindre remerciement et comme si "ça coulait de source qu'ils se dévouent/c'est toujours bon à prendre"; de les déconsidérer, de les mépriser, de les inférioriser, de les gérer, de s'occuper d'eux comme si ils étaient des incapables ou des irresponsables ou des "un peu perdus"... Et cela du haut de vos certitudes, de votre aisance, de votre "consensualisme culturel de la relation", de vos leçons de morale, de vos préjugés, de votre jugement, de votre logique, de toute la pétance de votre santé autant physique qu'intellectuelle, avec vos façades de maison qui "en jettent", vos placements en bourse, vos voyages en croisières/touropérator, vos enfants qui ont réussi dans la vie, vos bagnoles, vos équipements de loisirs et de technologie, vos pages de facebook, vos scoops de photos et de vidéos, votre "m'as-tuvuisme", votre orgueil ou votre fausse humilité...

Si vous êtes pas foutus autant que vous êtes, de cinq six fils et filles d'âge mûr ayant chacun leur train de vie bien installé, un dimanche de fête des mères, de vous fendre d'une petite attention, d'un bouquet de fleurs, d' une invitation chez vous, pour une vieille maman ou grand mère...

... Je vous le dis les yeux dans les yeux, de toute la violence, de toute l'insolence, de toute la colère que j'ai dans mon regard, en "bon anarchiste inclassable et iconoclaste" que je suis :

"Non seulement vous n'êtes pas mes amis et ne le serez jamais, mais je me désintéresse de tout ce qui peut vous arriver de bon ou de mauvais dans votre vie ; je me fous de votre considération à mon égard, je me fous de savoir que j'irai jamais dans votre panthéon ou dans votre paradis, je vous veux pas à mon enterrement... (auquel d'ailleurs la plupart d'entre vous qui me connaissez plus ou moins, ne viendront pas... Quant à ceux qui viendraient "ah il était ceci/il était cela" eh bien je leur tire à l'avance la langue)... "

 

Un monde sans bonté, c'est un trou de bale dont on se gave de l'odeur de crevette qui régale le museau !

Un monde sans bonté c'est sec comme un coup de trique, c'est que de la baise sans un pèt d'amour !

 

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