Chroniques et Marmelades diverses

Textes généraux, atypiques ou particuliers, cri du coeur...

La dématérialisation d'un objet, d'un être vivant...

... Il était impensable en 1950 et même encore jusque vers 1980/1990, d'envisager que l'on pourrait un jour "dématérialiser" en un fichier informatique de l'image (une photo), une séquence filmée (un film familial réalisé avec une caméra telle qu'il en existait dans les années 1960/1970)...

Il n'y avait alors d'autre possibilité de transmission, d'exposition, d'envoi à un destinataire, que celle par exemple de mettre des photos dans des albums à couverture et pages cartonnées, d'envoyer la photo dans une lettre, ou encore de visionner à l'aide d'un appareil de diapositives et d'un projecteur sur un écran, les photos de tel été, de tel événement familial, le film en bobine dont il fallait joindre les morceaux en vue de sa projection...

Ce qui était impensable en 1950 ou même encore en 1980, est devenu possible, réalisable, grâce à la numérisation, un procédé qui consiste en gros à décomposer l'image fixe ou animée en un ensemble de petits points ou éléments lumineux appelés "pixels", lequel "ensemble de points" (de milliers de points) apparaît en image fixe ou animée en un fichier joint dans un "courriel" (messagerie électronique, internet, réseaux sociaux)...

En somme la numérisation c'est une sorte de "dématérialisation" de l'image réelle... Et "dématérialisation" cela fait penser à "téléportation" : l'"objet image" (ou séquence filmée) une fois "dématérialisé", en quelque sorte se "rematérialise" ailleurs (ailleurs c'est à dire là où l'on souhaite qu'il se rende et qui peut être vu)...

... Nous en sommes aujourd'hui au stade technologique de l'impression en trois dimensions, c'est à dire que des imprimantes sont aujourd'hui capables de reproduire un objet physique (mais pas cependant dans sa matière et composants d'origine)...

Et quand je dis "matière et composants d'origine" je pense à ce qui est encore "impensable" aujourd'hui -mais à mon avis ce sera un jour réalisable- c'est à dire à la "dématérialisation" d'un objet physique, d'un objet animé ... et même d'un être vivant, par un procédé qui "ressemblera" à la numérisation ( sauf qu'au lieu de "pixels" ça sera "d'autres sortes de points ou éléments")...

C'est alors que sera devenu réalisable la "téléportation" d'un objet, d'un être vivant, de tout ce qui est composé d'éléments de matière...

 

 

Voltaire se retourne dans sa tombe en voyant ce qu'on fait de la tolérance...

... Si au nom de la tolérance on tolère n'importe quoi ( n'importe quoi étant en gros tout ce qui contrevient à l'ordre naturel et intemporel des choses et au principe tout aussi naturel et intemporel de la relation entre les êtres vivants, en pervertissant, en dénaturant cet ordre des choses et de la relation )... Alors c'est qu'on n' a rien compris à la tolérance, et que l'on fait se retourner Voltaire dans sa tombe...

Tolérer n'importe quoi c'est contribuer à péréniser et à aggraver l'intolérance, plus que persister dans l'intolérance telle que Voltaire la dénonçait...

Tout ce qui suscite et justifie une "intolérance de combat" contre ce qui dénature et pervertit le sens authentique et immuable des choses, le sens tout aussi authentique et immuable de la relation, de toute relation entre les êtres vivants ; est une nécessité autant qu'un devoir...

C'est exactement, pour la tolérance, la même problématique que pour la paix, la paix à laquelle tant d'entre nous, humains, aspirent : la paix à n'importe quel prix à payer, en particulier le prix de la soumission/acceptation/démission ; ne peut qu'être la cause de la guerre qui va nous être faite. Ainsi la paix à laquelle nous aspirons, ne peut-elle se construire que par une intolérance combattante de tout ce qui s'avère lourd à payer si l'on l'accepte...

 

Lorsque disparaît un Personnage...

... La mort de Claude Rich le comédien ayant joué dans une cinquantaine de pièces de théâtre et dans 80 films, à l'âge de 88 ans,  survenue le jeudi 20 juillet 2017 ; m'inspire la réflexion suivante :

 

Lorsque, tel un coup d'orage ou de bourrasque auquel on ne s'attend pas parce que le ciel tout chargé de nuées qu'il est nous voit encore le sarcloir à la main dans notre jardin, ou que retentit la sonnerie du téléphone au moment du déjeuner... Le poste de radio ou la télévision en marche, ou la première page du journal nous annonce la disparition de quelque grand personnage, artiste, écrivain bien connu... Au moment même où tombe l'information, nous sommes en général toujours surpris dans le feu d'une activité quotidienne, par exemple en essuyant une casserole, ou le pantalon au bas des chevilles assis sur la cuvette des WC, en pleine discussion familiale sur tel ou tel sujet, en train de rédiger un message sur un forum d'internet ou sur Facebook, Twitter ; ou dans notre jardin à tailler un rosier, ou encore en débouchant un lavabo...

Ainsi sommes nous saisis, l'outil, la serviette, le crayon à la main, ou devant ce qu'affiche l'écran de notre ordinateur et qui retient notre attention... C'est toujours ou presque, comme cela que ça se passe, chaque fois que claque tel un coup d'orage ou de vent, l'annonce de la mort d'un Personnage... Et c'est à peine si, saisis que nous le sommes, nous réalisons, nous recevons la nouvelle, telle une mouche inopportune venue se poser sur le bord de notre assiette...

Faut-il alors, dans le feu de notre action, tout laisser choir, demeurer interdit, debout et le regard arrêté et l'oreille déconnectée en face de tout ce qui nous entoure ... ou bien poursuivre jusqu'au bout ce que nous faisions, ou du moins s'apprêter à interrompre notre action ou à y surseoir?

En somme, la mort serait "un événement indécent" (ce n'est point qu'elle "serait", en fait -et de fait- elle l'EST, un événement "indécent"... Parce qu'elle nous dérange en ce sens que le temps du dérangement précède le temps du regret, du chagrin, du ressenti, de l'émotion, du commentaire, de tout ce qui nous vient -ou nous va venir- à l'esprit, au sujet de ce Personnage dont on vient d'apprendre la disparition...

 

 

Un trou de 8 milliards d'euros mais 40 milliards de dividendes aux actionnaires!

... La Cour des Comptes faisait état dernièrement d'un "trou" de 8 milliards d'euros, ce qui portait à 3,2% au lieu des 2,8% espérés (ou proches de 3%) l'excédent déficitaire autorisé par l'Europe de Bruxelles ; la France étant de ce fait le pays de l'Union Européenne, le moins "respectueux" de la règle budgétaire assignée...

Mais la France est aussi le pays de l'Europe qui verse le plus de dividendes aux actionnaires, et cela depuis trois ans, occupant la première place du podium avec 35, 4 milliards d'euros de dividendes versés durant le seul 2ème trimestre 2016 !

À titre de comparaison, pour prendre pour référence le 2ème trimestre 2016 par rapport au 2ème trimestre 2015, la progression des dividendes a été en Amérique du Nord (USA et Canada) de 4,3% ; en Europe hors Royaume Uni et France de 4,1% ; en Asie et Pacifique de 3,7% ; sur l'ensemble du monde tous pays confondus, de 1,2%... MAIS LA FRANCE AU 2ème TRIMESTRE 2016 A VERSE AUX ACTIONNAIRES 11,2% de plus qu'au 2ème trimestre 2015...

Si "je comprends bien" au regard de ces chiffres, la planète toute entière sur cette question de la répartition des richesses et de la rétribution des actionnaires, serait "dix fois plus morale" si l'on peut dire, que la France !

Bon sang, ces 8 milliards d'euros qu'il faut – dixit Macron et En Marche- "éponger" afin de "rentrer dans les clous" en 2018... QUE NE LES REPREND -ON PAS sur les 35, 4 milliards d'euros versés aux actionnaires ! Ce qui représenterait 22,5% de ces 35,4 milliards!

 

... Roosevelt en 1932, imposa une taxation confiscatoire de l'ordre de 63 à 91% (en moyenne 80%) de tous les revenus de quelque provenance que ce soit, supérieurs à 200 000 dollars par an de l'époque (1932) soit l'équivalent de nos jours à 770 000 euros par an...

Cette mesure qui est économiquement possible -et souhaitable- demeura en vigueur aux USA, de 1932 jusqu'en 1980. Néanmoins, il ressort de cette période de 1932 à 1980, que les Etats Unis d'Amérique ont été la nation la plus riche du monde avec le plus grand nombre de riches, en dépit d'une telle "taxation confiscatoire" !

 

... Que les "donneurs de leçon de morale" (les gros comme les moyens comme les petits) en matière d'économie, de "serrage obligé de ceinture", tous plus ou moins convaincus de la "bonne parole", arrêtent de nous "bassiner" avec leurs discours, leurs arguments, leurs exemples sur les "pays qui marchent dans les clous" !

... Pour conclure -soit dit en passant- que représentent ces 850 000 d'euros d'économie à faire sur le budget de l'Armée : tout juste 2 % des 35, 4 milliards d'euros de dividendes sur 1 trimestre !

 

Plus que la pression démographique, la pression de l'activité humaine...

... Cent millions d'Européens au début du 16 ème siècle, cinq cents millions au début du 21 ème siècle...

 

... Au début du 16 ème siècle, cent millions d'Européens représentait pour l'époque une pression démographique d'autant plus importante et problématique, que les moyens de production agricole et industrielle dépendaient d'une technologie, d'un outillage, très rudimentaires... De telle sorte que les besoins alimentaires en particulier, en céréales notamment, ne pouvaient être satisfaits, pour pouvoir nourrir autant de gens...

La pression démographique, de cinq cents millions d'Européens au début du 21 ème siècle, n'a plus (ou beaucoup moins) pour incidence directe, comme au début du 16 ème, une production insuffisante de denrées alimentaires et donc une incidence sur la vie, sur l'existence même de cette population à ce niveau de cinq cents millions de personnes, comme cela était le cas au début du 16 ème avec cent millions d'habitants...

En revanche -ce qui est encore bien plus problématique qu'au début du 16 ème- ce qui a radicalement changé et qui devient de plus en plus inquiétant, c'est la pression de l'activité humaine exercée, bien sûr par sa plus nombreuse population d'une part, mais aussi par la pression de son activité sur la charge potentielle écologique que l'espace européen est capable de supporter, d'autre part.

Autrement dit, la production et le rendement sont largement suffisants pour cinq cents millions de personnes, mais cette production et ce rendement exercent sur l'environnement une pression d'activité humaine devenue trop forte avec une incidence sur la vie et sur l'existence même de la population... Et, il en est de même dans les pays d'Asie, en Afrique, en Amérique du Nord et du Sud, en particulier dans les pays dits "en voie de développement"... D'autant plus que l'industrialisation, que les emplois, que l'activité commerciale, économique de marché, se fait dans et autour de grandes mégapoles dont bon nombre de ces mégapoles dépassent le million d'habitants (jusqu'à 20, 30 millions pour certaines)...

De ce fait, les flux migratoires les plus denses se font quasiment tous vers les régions et vers les pays qui ont déjà une population très dense, ce qui par le passé durant des millénaires était souvent le cas mais demeurait tout de même un mouvement naturel de populations en fonction de certains événements survenant (climatiques ou sociaux)...

 

Questionnement littératoque déjanté

Les Maures décédés relationnent-ils entre eux dans le grand salon sans murs sans plafond sans sol sans portes et sans fenêtres... et sans armoires... au dessus de Sofia lorsque les anchois au ventre ouvert à coups de serpe déversent de leurs anus de la crème fouettée tout au long des algues dessechées ?

Les cailloux mangent-ils des souris ?

Les éléphants se balancent-ils sur les toiles d'araignée ?

Par la portière avant droite ouverte de ta celtaquatre à vapeur, vois-tu passer des girafes décapitées quand tu verses du thé gris dans le dé fendu dont ton arrière grand mère t'avait donné en cadeau de mariage lorsque ton vieux tonton en knickers découpait le gâteau du repas de noces ?

Si la messe est dite pourquoi les capsules carrées et les bouchons ronds sautent-ils si peu haut et retombent-ils en faisant des pas de crabe sous les portes des WC du quatorzième étage de la tour du Maine ?

Si la série dans son dernier épisode à la tu-es-laid t'as déplu, pourquoi t'as zappé sur le défilé des tambourins et des chaises percées à trois pieds qui ne te seyait guère plus qu'une longue altercation entre députés d'En Marche dans l'hémicycle de l'assemblée nationale au sujet d'une possible islamo compatibilité et d'une tout aussi possible adoption quoiqu' à une très courte majorité, de la GPA ? ... Alors même que juché sur le plus haut tabouret de ton bar à tapas en merisier, tu triturais entre tes doigts une boule de pétanque en caouctchouc en te demandant si tu n'allais pas faire installer au fond de ton jardin, une toilette sèche ?

Et d'ailleurs, ce défi laid que tu te lanças après avoir zappé sur le défilé des tambourins, et qui consistait en une enfilade par la tête de la moitié de ton être dans la poubelle d'un restaurant de crustacés, n'était-il pas aussi réalisable que le saut à l'élastique de 90 mètres que fis pour épater ta copine depuis le parapet du pont de Luc Saint Sauveur une après midi de 14 juillet, en dépit d'une arythmie de 5000 extrasystoles par 24h ?

 

 

En souvenir du 14 juillet 2016 à Nice...

... Les laïcards, les bouffeurs de curés, d'imans, de rabbins... (pour reprendre les termes et le langage de ceux et de celles de nos concitoyens qui "pensent convenable" ) et d'une manière générale les bouffeurs de toutes les autorités religieuses, de tous les clergés, de toutes les sectes et de tous les fanatismes... Dont je fais partie je le déclare... À la différence des extrémistes du Salafisme et des Islamistes djihadistes et des terroristes de toutes sortes, ne tuent pas, n'assassinent pas, ne perpètrent pas d'attentats ; ils combattent avec des mots qui ne sont pas des génocides, ils combattent avec les armes de la démocratie dont la parole et l'écrit, et les images dont ils se servent pour exprimer, et la relation qu'ils ont avec les gens autour d'eux, même une relation difficile... Sont -mais sans nul doute à terme indéterminé- plus efficaces; plus porteurs et plus moteurs que le meurtre, que la violence...

Si nous en sommes encore, en ce premier quart du 21 ème siècle, au "passage obligé" de la violence en réponse à la violence, c'est parce que notre civilisation, celle que l'on défend pour les valeurs auxquelles on croit, n'en demeure pas moins en dépit de ses apparences de société évoluée ; par ses hypocrisies, ses non dits, engagée dans toutes les formes d'une violence légalisée au service des dominants et des possédants... et parfois, de certaines minorités qui indirectement permettent aux dominants de se maintenir en place...

 

 

Les JO à Paris en 2024 ou en 2028...

... Une perspective qui satisfait la maire de Paris Anne Hidalgo, le président de la République, mais aussi et surtout les grands lobbies de la construction, de l'énergie, des grandes marques vêtements/chaussures et équipements sportifs, et de tous les grands équipementiers, les agences de voyage, les géants de l'hôtellerie et de la restauration...

Entre autres de tous ces lobbies : ENGIE, VIVENDI, NIKE, ADIDAS, PUMA, VINCI, BOUYGUES, EIFFAGE, ACCOR...

La part de l'argent public en aide aux profits privés, donc aux intérêts de grandes marques, groupes et lobbies, est considérable et pèsera lourdement sur l'ensemble des contribuables, que ce soit sous la forme d'impôts sur le revenu, d'impôts fonciers, de taxe locative ou de séjour, et sans doute encore plus importante la part de toutes les taxes perçues en TVA et autres contributions...

Tous ces grands groupes que sont VINCI, BOUYGUES, VIVENDI... Comme ils le font partout dans le monde en prévision de mondial du foot ou de manifestations sportives internationales, ont pour objectif en matière d'emploi, un coût salarial le moins élevé possible...

L'ardoise laissée à la population, dans les villes où ont eu lieu ces jeux olympiques, notamment au Brésil et en Russie, est largement supérieure à ce qui résulte, en bienfaits, en terme de développement économique et d'emplois durables, de ces jeux... (Mais une manne, un profit énorme pour les lobbies)...

 

... Je vous invite à jeter un coup d'œil sur la liste et sur le classement mondial des entreprises leader (groupes et firmes transnationaux) par secteur d'activité économique :

 

... Voir Wikipédia, classement mondial des entreprises par secteur d'activité ...

 

 

... A noter que, pour chaque secteur d'activité, la liste ne fait état, au maximum, que des 10 premiers, parfois de seulement 4 ou 6 pour certains secteurs.

Cependant, vu le nombre (des dizaines, voire des centaines) de ces groupes, lobbies, firmes, entreprises transnationales ; cela représente un poids considérable d'activité humaine exercé sur la capacité de charge écologique pouvant être supportée par la planète...

 

... Je pense en particulier à ces quantités énormes de sable, de cailloux et de gravier nécessaires à la fabrication du ciment pour l'édification de ces stades gigantesques, de ces bâtiments et infrastructures ; à ces centaines de milliers de tonnes de béton d'une part, et autant de centaines de millions de tonnes de bois, de matériaux en PVC tuyaux conduites etc., à tout ce qui est produit en matières plastique à partir du pétrole, d'autre part... A toute cette quantité de métaux, d'eau utilisée, de l'électricité qu'il faut produire pour l'éclairage, le fonctionnement des machines et des appareillages... A l'exploitation des "métaux rares" dont les gisements sont très localisés et limités en capacité d'extraction (seulement en certaines régions d'Afrique ou d'Asie pour les plus importants), ces "métaux rares" si nécessaires pour nos téléphones portables, i-phone smartphone tablette ordinateur en constante augmentation et besoin en renouvellement...

Tout cela oui, qui, lors des travaux pharaoniques se réalisant sur plusieurs années en prévision d'un mondial du foot, des jeux olympiques et de toutes les grandes manifestations sportives et de spectacles... S'ajoute à ce qui est réalisé, fabriqué au quotidien, à l'année, partout dans le monde, là où il faut du béton, du bois, de l'acier, des ressources naturelles qui ne sont pas inépuisables, et où il faut utiliser de l'énergie en grande partie encore fossile ou nucléaire...

Il est certain que pour par exemple 66 millions de Français en 2017, il en faut bien plus (de matériaux et d'énergie à utiliser) que jadis au 17 ème siècle du temps de Louis XIV où il y avait 19 millions de Français... quoique les capacités de production étaient forcément limitées par la technologie rudimentaire de l'époque...

 

Violences à Hamburg lors du G20...

... Quelque vingt mille policiers chargés du maintien de l'ordre, peinaient à Hamburg, à contenir ces débordements de manifestation violente autour de la réunion du G20... le groupe des "vingt pays les plus riches du monde", mais soit dit en passant dans ces 20 pays, l'on y trouve des populations qui vivent au quotidien dans une grande misère, une grande précarité tant au niveau des ressources que de l'hygiène et de la santé... Certes il y a bien une "différence" entre d'un côté deux milliards d'humains extrêmement pauvres dont le revenu par personne n'excède pas 1 euro ou 1 dollar par jour, et d'un autre côté trois milliards et demi d'humains qui eux, sont considérés "moins pauvres" parce que 200 ou 300 euro ou dollars par mois leur permet d'accéder tant soit peu aux biens de consommation... Et c'est cette "différence" qu'invoquent les "riches" (et un peu moins riches voire pauvres un peu enrichis) mais surtout les grands lobbies, les intellectuels et gouvernants affiliés pour "prouver" que le monde d'aujourd'hui a "évolué en mieux" par rapport à ce qu'il était jadis dans les siècles, les époques passées où 90% des populations de partout dans le monde était "très pauvre"...

La question pour moi, n'est pas de savoir ni de dire si j'approuve ou désapprouve ces manifestations d'une si grande violence ("casseurs", groupes d'extrême gauche, anarchistes etc.) ... qui à Seatle, ou à Hamburg, perturbent les G20 et autres grandes réunions, conférences internationales, de groupes économiques, de gouvernements, d'autorités politiques ou culturelles... Non pour moi la question ne se situe pas au niveau de ce qu'il faut ou faudrait en penser en bien, en mal, en pertinence ou en justification dans un sens ou dans un autre... Mais c'est celle, cette question, de me demander si cette société, cette civilisation structurée en strates comme elle est, avec d'un côté une minorité de riches et de privilégiés et d'un autre côte une majorité de pauvres et de "pauvres un peu enrichis" ; si cette société de consommation de masse loisirs produits de toutes sortes, si cette société de déviances culturelles et du paraître... "vaut la peine d'être défendue" ...

Pour être clair en ce qui me concerne, cette civilisation là, je ne la défends pas lorsqu'elle est attaquée dans des valeurs ou des modèles auxquels elle croit, qui sont contraires ou contreviennent à "l'ordre naturel et intemporel fondant la relation entre les êtres vivants et les choses"...

 

 

Monumentale hypocrisie sur la santé des gens...

... Au journal de 19h 45 sur Arte dimanche 9 juillet, un journal dont la durée est de 20 minutes, nous avons assisté à un reportage de près de 10 minutes sur la consommation de tabac dans les pays européens...

Il était évoqué notamment parmi les mesures à prendre, le passage à 10 euro du paquet de 20 cigarettes (10 euro étant en fait le prix minimum)...

Certes, fumer, boire de l'alcool, manger trop sucré, dont trop de confiseries consommées par les jeunes... c'est "mauvais pour la santé", c'est évident ! ... Mais que représente le poids global de tout cela (le tabac, l'alcool, les bonbons, les gâteaux) par rapport au poids global des pesticides, des sulfites, des perturbateurs endocriniens, des substances nocives, des colorants, conservateurs, de tous ces produits de synthèse que l'on trouve dans tout ce que l'on mange, la viande, la charcuterie, les fruits, les légumes, le poisson, les céréales...? Et que l'on trouve aussi dans les médicaments et cause de nombreux effets secondaires responsables de troubles et de maladies survenant ? Sachant -c'est évident, que fumeur ou pas, par exemple, toutes ces "vacheries" de l'industrie agro alimentaire et pharmaceutique impactent directement à court moyen et long terme la totalité de la population toutes générations confondues !

Toutes ces "vacheries" (que l'on retrouve aussi dans l'air que l'on respire, dans la pluie qui tombe, dans les sols, dans l'eau... sont véhiculées dans la circulation sanguine, et les deux organes prioritairement destinataires sont le cœur et le foie (autrement dit le "moteur" et le "laboratoire" du corps humain...

Sans ces "vacheries" de l'industrie agro alimentaire et pharmaceutique, c'est à dire s'il ne restait que les méfaits du tabac, de l'alcool et des confiseries en consommation quotidienne '"normale ou importante", je suis persuadé que l'on réduirait de 70% les causes de mauvaise santé des gens, leur mort prématurée...

... Les fumeurs sont des "pestiférés", les amateurs d'apéro et de cannettes de bière au bistrot du coin ou chez eux entre amis et voisins ; ainsi que les "accro" du plateau télé et de petits gâteaux salés, et les jeunes "accro" du paquet de confiseries Haribo sont des "irresponsables"... Mais les lobbies de l'agro alimentaire et des médicaments, eux, et les mafias qui leur sont associées, ont tous les droits, ne sont jamais inquiétés et ils gagnent quasiment tous les procès qui leur sont intentés... Et ils ont l'aval des médias et des gouvernements...

 

Le mur, les murs, ces murs auxquels on parle, ou sur lesquels on écrit...

... Jérôme Nodenot, auteur du blog " LE GALLICANAUTE DES NAINES BRUNES ET NOIRES ", et auteur également, de plusieurs ouvrages, dont "Marionnettes" , "La sagesse des Fouch" , "L'alphabet d'un paradoxe"... Ayant écouté l'un de mes 87 textes mis en voix, celui intitulé "Le mur de Facebook", écrit à propos de ce texte :

 

"Vous avez écouté le texte qui s'intitule "Le mur de Facebook" ? C'est court, et je l'ai trouvé très riche de sens.

 

Au premier abord nous retrouvons la poésie, puis l'humour "pétaradant" de Yugcib ; et, enfin, comme souvent, quand on creuse un peu, une beauté profonde, "philosophique".

 

Quand on parle sur Facebook, on le sait, on parle à un mur ; mais un mur où il y a de vrais gens derrière.

 

Il arrive parfois, nous dit Yugcib, que l'on parle à un mur pour rien : celui de sa chambre, de son salon, etc. Cela lui arrive, ça m'arrive aussi d'ailleurs, ça arrive peut-être à tout le monde : on parle tout seul, quoi ! On parle à un mur. A travers ce mur, en rêve, on parle à Dieu, à une femme aimée, à un ami, à un autre soi-même ; et la conversation est souvent très intime, très profonde, très vraie ; stérile, certes, mais on ne peut plus satisfaisante pour nous-même. Je le dis très mal et Yugcib le dit beaucoup mieux bien sûr (il faut écouter ce texte !), mais il y a une vraie poésie derrière cette intimité avec soi-même.

 

Alors, de ce point de vue, Facebook, selon Yugcib (et comment montrer le contraire), c'est une sorte de belle occasion ratée : parce qu'en fait, hélas, c'est un lieu de clinquant, où l'on cherche à se faire valoir plus qu'autre chose, sur lequel circulent tant de mots, d'images superficiels et ineptes. Facebook, c'est la source, au fond, d'un vrai défaut de communication "vraie" ; les gens pourraient s'y épancher de manière très intime, très profonde, et se rencontrer "vraiment" autour de ça. Le mur froid de notre salon pourrait prendre "vraiment" vie, et ce n'est pas le cas.

 

J'extrapole un peu peut-être la pensée de Yugcib, mais c'est aussi le propre de ses textes très souvent : nous faire méditer sur des sujets que l'on aurait jamais abordés sans lui ! Et nous faire prendre conscience surtout de la poésie qu'il peut y avoir en chacun de nous, dans la mesure où cette sorte de frustration dont parle Yugcib, nous la ressentons tous : ce décalage entre ce que l'on parvient à se dire à soi-même, et qui a du mal à trouver écho chez les autres (sur Facebook ou ailleurs)."

 

... L'on m'a fait le reproche parfois, au sujet de mes "textes mis en voix", qu'en tant qu'auteur lisant lui-même ses textes (et les enregistrant), "que ce n'était pas une réussite" en ce sens que je n'avais point la "diction appropriée", que l'on y percevait trop l'émotion, un certain "manque de travail de la voix", un "amateurisme" en quelque sorte... Et que je pouvais être "bien meilleur" en fait, en écriture (en présentation du texte écrit)...

J'avais répondu, en gros, qu'à mon avis, les textes lus par exemple en public, en salle, en salon, en lieu de rencontre littéraire... par des comédiens professionnels, avec justement cette diction qui a cours et qui fait référence (un ton on va dire de "comédien professionnel"), que je les trouvais ces textes dits, ces lectures faites en public... peu convaincants, peu émouvants, trop "artificiels"... Je n'adhère pas à ce côté "pro", ce côté comédien et théâtral dans les textes qu'on lit en public... Et j'expliquai que j'avais à titre personnel, une "approche" bien différente de ce que devrait être la lecture d'un texte devant un public... Déjà, l'articulation (la prononciation même des mots, des phrases, de manière à ce que le texte soit réellement suivi, compris, ce qui n'est pas le cas bien souvent lorsque le rythme est trop rapide, que des morceaux de phrase sont quelque peu "escamotés" plus ou moins intentionnellement afin de "créer un effet")...

Puis le ton qui doit être à mon sens "naturel" (le plus naturel possible), le ton, en somme, d'une "écriture parlée" sans effet de scène, sans effet théâtral...

C'est comme ça, comme je dis là, que je conçois que l'on lise un texte ...

Certes, je reconnais certaines imperfections et m'efforce d'améliorer, de travailler ma voix un peu plus)... Mais je tiens à demeurer dans ce registre qui est le mien, même si c'est un registre qui "n'est point d'école" (et ne fait pas recette auprès des "pros", d'un certain public dit "averti" et habitué aux effets de scène)...

J'ai souvent envisagé de lire mes textes en public, notamment dans des soirées poésie (petites manifestations locales d'une trentaine de participants), ou même lors de réunions thématiques d'associations... Mais après réflexion je me dis que le monde dans lequel nous vivons, celui des gens que nous rencontrons habituellement, celui de l'univers familial et donc de ses proches... Ce monde n'a rien à voir par exemple avec le rebord de sa fenêtre sur lequel on dépose des graines afin que viennent ces oiseaux attendus qui aux alentours passent et repassent se posant au sol en bas de la fenêtre ou dans le jardin...

Par la fenêtre ouverte est-il seulement à mon sens, possible, envisageable, de lancer de temps à autre quelques poignées de mots tels des confettis, avec la conscience et l'acceptation en soi, de ce qu'il y a d'aléatoire dans ce geste de lancer des poignées de confettis...

 

Des mots et des phrases qui dressent un tableau de l'état de notre société...

Mots et phrases relevés dans "Gaieté Parisienne", de Benoît Duteurtre...

 

... Ces mots et ces phrases, résument (et surtout représentent bien) en en dressant le tableau, l'état de notre société "occidentale mondialisée", depuis la fin des années 1980 :

 

Subversion artistique et intellectuelle parrainée par le ministère de la culture...

Idées nouvelles...

Vitalité intellectuelle...

Débats, saisir les idées dans l'air...

Centre d'agitation esthétique...

Nouvelles tendances...

Liberté de l'esprit...

Sujets quotidiens : le dernier match de foot, le prochain concert de jazz rock, les filles...

Vastes perspectives, voyages, vêtements de marque...

Divertissements spontanés, spectacles de plein air, musique aux carrefours, dans les rues...

Musique pour la liberté...

Mouvements de la cité, cafés artistiques et des libres-penseurs...

Les marges de la vie moderne...

Complexe commercial...

New wave...

Show biz, dîners mondains...

Soirée privée...

Réussite, mérite...

Look...

Les mouvements du monde...

Semer un peu de désordre dans la culture...

Etre jeune...

House music, raves parties, mouvements parallèles...

Contrôler les élans naïfs, dépasser le jeu des apparences...

Agressivité de chacun envers tous les autres, à l'exception de ceux qui s'inséraient exactement dans votre archétype...

S'éclater...

Naturel provoquant...

Harmonisation, crédit, législation internationale...

Organisation du travail, des loisirs, du crédit, de l'amour...

Pouvoir médiatique, intelligentsia parisienne...

Existence construite autour d'une profondeur...

Une meilleure conjugaison des lois du marché, des techniques de pointe, de la politique culturelle et de la protection sociale...

L'alliance du progrès moderne et de la vieille civilisation...

Génération postmoderne...

Culte érotique

Liturgie fin de siècle...

Club d'échanges et de réflexion ouvert sur le milieu intellectuel et le monde de l'entreprise...

 

... C'est tout cela, ce tableau, cette peinture, ce constat... par ces mots, par ces phrases relevés dans le livre de l'auteur ; c'est tout cela auquel adhère une grande partie de la société, en particulier en France depuis le milieu des années 1980...

Mais c'est aussi tout cela qui, de plus en plus dans les années présentes, soulève les oppositions et incite à des "alternatives"...

 

... Je me pose cette question grave (grave à cause de ce qu'elle peut impliquer) :

 

"Cette société, cette civilisation, est-elle défendable, dois-je la défendre" ? ...

Contre la barbarie et la violence qui l'attaquent dans la barbarie qu'elle est, ainsi que dans la violence qu'elle porte en elle, là non, je ne la défends pas...

Contre la barbarie et la violence qui l'attaquent dans les quelques valeurs qu'il lui restent encore et qui sont partagées par un certain nombre de mes concitoyens Français et Européens et d'ailleurs dans le monde, là, oui, je la défends...

Cela dit, les barbares quels qu'ils soient, sont toujours de "mauvais alliés", et un combat mené avec de "mauvais alliés" est un combat perdu d'avance...

 

Le dérisoire glouglou de l'eau qui s'enfuit par le trou au fond de la baignoire...

... La transmission (d'un savoir et de connaissances ainsi que d'une pensée, d'une culture, d'une œuvre, enfin, de tout ce qui fait une vie, la vie qui est la nôtre dans ce que l'on entreprend et réalise par l'effort, l'intelligence, la recherche, le travail, tout ce que l'on laisse en mourant et qui peut être retrouvé)... La transmission donc, de tout cela ; en particulier aux générations qui directement ou collatéralement nous suivent... S'avère dans les temps que nous vivons, plus aléatoire, plus incertaine, plus difficile, qu'elle ne l'avait été de tous les autres temps précédents...

Il me semble que plus on remonte dans les temps anciens, jusque par exemple dans les temps préhistoriques (ceux de la fin du Paléolithique Supérieur, de -30 000 à -12 000), plus encore la transmission d'un savoir/d'une somme de connaissances, s' imposait d'elle même naturellement et était-elle une réalité au quotidien, tout au long de la vie, d'une génération à la suivante...

Il y a aujourd'hui -du moins en ce qui me concerne, et je pense que je ne suis pas le seul loin s'en faut à le ressentir- une véritable interrogation, une question lancinante, une incertitude déprimante à se demander si ce que l'on sent devoir transmettre de soi, de ses acquits, de ses réalisations, de sa pensée, de sa culture... peut intéresser vraiment, interpeller ces enfants, ces jeunes des nouvelles générations proches et collatérales...

L'idée vient, finit par venir, qu'au terme de notre vie, et déjà bien avant le terme de notre vie, "tout (ce que l'on est, ce que l'on fait, les traces que l'on laisse) s'écoule comme l'eau d'une baignoire par le trou d'évacuation en un dérisoire glouglou"...

La transmission je pense, ne peut être possible, réelle, envisageable, souhaitée par tel enfant, tel jeune d'une génération nouvelle proche ou collatérale... que dans la mesure où au moins une partie de ce dont elle est faite, entre dans la sensibilité, dans la vie même de l'enfant, du jeune en question... Si ce n'est point le cas, alors immense s'avère le "fossé relationnel", immense est l'indifférence, et vaine toute tentative, toute approche...

Il ne reste plus alors, pour celui ou celle qui bientôt disparaîtra, que le silence, un silence lucide, un silence d'autant plus lucide qu'il s'est résolu à ne donner cours à aucune "mise en avant" de ce qui vit en soi et n'est pas attendu, pas désiré, voire piétiné qu'il serait...

 

... Cependant, et c'est là l'intelligence, c'est là, cette "mécanique" de l'aléatoire... De tout ce qui est broyé, de tout ce qui est effacé, de tout ce qui s'enfuit et disparaît... Rien ne se perd vraiment, tout resurgit sur quelque autre chemin, dans quelque autre paysage, en quelque autre ciel, en quelque autre sol quelque part, un jour ou un autre...

 

Plus de gazoil (diesel) en 2040 ? ...

... Il est envisagé d'ici 2040, de ne construire peu à peu, que des véhicules fonctionnant avec du carburant "plus propre" et ou en partie fonctionnant avec de l'électricité ou d'autres produits énergétiques (à énergie renouvelable)...

La grande question qui se pose, celle qui me vient immédiatement et naturellement à l'esprit, c'est celle qui se pose par l'existence même de deux sortes de véhicules partout dans le monde, circulant sur les axes routiers, ou en ville et autour des villes. En effet nous avons d'une part des dizaines, des centaines de millions d'automobiles en circulation mais d'autre part des dizaines, des centaines de milliers de camions de fort tonnage pour le transport des marchandises...

Actuellement les voitures particulières fonctionnent pour bon nombre d'entre elles au gazoil, et les camions eux, ne fonctionnent QUE au gazoil...

Il est donc envisagé le renouvellement progressif jusqu'en 2040, des véhicules, de telle manière qu'en 2040, il n'y ait plus sur le marché de l'automobile, aucune voiture avec un moteur diesel...

Très bien... Mais qu'est-il prévu pour les camions de fort tonnage, sachant que :

-Un 38 tonnes nécessite un investissement, à l'état neuf, d'une somme comprise entre 120 000 et 400 000 euro...

-Ce même 38 tonnes consomme en moyenne entre 30 et 40 litres de gazoil par 100 km...

( A titre de comparaison, une voiture à moteur diesel consomme de 5 à 7 litres de gazoil par 100 km).

Vu le nombre impressionnant et sans cesse croissant des "mastodontes" de transport que l'on voit chaque jour circuler sur les axes routiers et qui représente plus de 50% de la circulation globale tous véhicules compris... Il en résulte que le volume de pollution par les gros transporteurs est plus important que celui de toutes les voitures particulières...

Je vois mal, comment les grands lobbies du transport routier vont se résoudre à investir dans l'achat de nouveaux camions "moins polluants", étant donné l'énormité d'un tel investissement !

... Autre problème (et celui là, de taille) c'est celui du transport maritime :

Des milliers de porte-containers sillonnent sur des trajets de plusieurs milliers de km, avant de rejoindre les grands ports de destination, tous les océans chaque jour... Chacun de ces porte-containers consomme en moyenne à la vitesse de 14 noeuds marins à l'heure(1 noeud marin = 1852 m) 150 tonnes de fuel par jour ; et à la vitesse de 24 noeuds marins 300 tonnes de fuel par jour...

Je vois mal les grands lobbies du transport maritime, investir dans quelque "reconversion" que ce soit (ou réduction de la consommation) d'autant pus qu'on ne cesse de construire des navires encore plus géants et encore plus performants en rapidité et en équipements...

 

... Les investissements nécessaires pour passer de l'ère du transport et de la circulation (route, rail, mer, air) d'aujourd'hui avec les énergies fossiles à demain avec des énergies renouvelables et nouvelles, ou moins polluantes sont si énormes que notre société actuelle comme elle fonctionne ne peut faire face... et encore moins les lobbies, les grands groupes, les géants du marché mondialisé qui eux, ont pour priorité absolue le profit, le rendement, la plus value, le bénéfice... au détriment de l'avenir des gens et de la planète...

 

... Et, il y a aussi, non négligeable (à vrai dire de grande ampleur croissante) le transport aérien (déplacements personnels, voyages, tour-opérator tourisme de masse, marchandises).

Un long courrier (Airbus) consomme en moyenne entre 6 et 7 tonnes de kérozène par heure de vol (sans compter ce qu'il consomme au décollage)...

Je vous laisse imaginer, vu le nombre d'avions en vol en permanence (quelque 8000 à tout moment partout dans le monde, et chaque jour plus de cent mille vols toutes distances tous parcours) et à raison pour chaque vol d'une durée variant entre 2 et 12 h selon la destination... Je vous laisse imaginer la quantité absolument phénoménale chaque jour, de kérozène consommé !

Il y aurait "dans les cartons" (projets, études) de l'industrie aéronautique, des avions (transport de personnes et marchandises) qui, dans la seconde moitié du 21ème siècle, plutôt dans les années 2070/2080, ne consommeraient du kérozène que surtout dans les phases de décollage et d'atterissage, et qui, reliant par exemple Paris à Los Angelès en 1h 30, durant ce temps de 1h 30 en vol au dessus de la troposphère (dans la stratosphère donc) utiliseraient peu de carburant (peut-être en utilisant l'énergie naturelle de la circulation atmosphérique dans la stratosphère... un peu de la même façon si l'on peut dire, qu'au 18ème siècle les voilures des grands navires avec les vents)...

 

Au premier plan d'un véritable drame social...

... Je ne vois pas comment Macron et son gouvernement En Marche pourront enrayer la progression du chômage de masse et encore moins faire baisser ce chômage de masse en particulier celui qui impacte les moins de 30 ans...

Chaque année ce sont 40 000 bacheliers supplémentaires qui s'ajoutent à ceux de chaque année précédente, ce qui représente une charge de plus en plus considérable contribuant ainsi à rendre le marché de l'emploi (de l'emploi lorsque ces jeunes ont achevé ou interrompu leurs études) encore plus difficilement accessible pour bon nombre de ces jeunes dont la plupart comme je le disais, "galèrent" durant des années sinon une grande partie de leur vie, entre des périodes tout d'abord jusqu'à 25 ans à la charge de leurs familles, ou de contrats précaires de quelques mois voire de quelques semaines, avec des rémunérations de quelques centaines d'euro, ou avec un RSA après 25 ans pour finir -peut-être- par obtenir un emploi au salaire minimum, un peu plus "stable" si l'on peut dire mais qui n'est pas un "avenir" et pour lequel le niveau d'études acquis, ainsi que les formations effectuées ne correspondent pas à cet emploi enfin trouvé, lequel emploi salarié d'ailleurs, ne permet pas à un jeune de 25, 28, 30 ans, marié ou vivant en couple, d'emprunter pour se loger (caution, apport personnel, aide d'un parent et autres contraintes et exigences des organismes bancaires)...

Parce que derrière ou plutôt même au premier plan de ce véritable drame social qui est celui de la précarité et du chômage de masse des jeunes, l'on trouve tous les grands lobbies de tous les secteurs de l'économie, du marché, des services, y compris en particulier les lobbies de la santé (pharmacie, médecine), les lobbies de l'alimentation, enfin tous ces grands groupes d'activité industrielle, agricole, commerciale qui tous sans exception aussi géants les uns que les autres et mondialisés... "Mettent sur le tapis" les PME, les artisans, les indépendants et tout ce qui ne gravite pas autour d'eux ou en leur sein...

"Libérer le travail" selon la "philosophie" d'un Macron et de son gouvernement En Marche, ce n'est -ni plus ni moins- que servir les intérêts de tous ces grands lobbies et de leurs actionnaires, qui ne manqueront pas (et d'ailleurs ils se marrent et se tapent de joie sur le ventre) de profiter des largesses, des facilités et des dispositions nouvelles  que la politique gouvernementale leur concède, au lieu de développer l'emploi...

Les seuls vrais employeurs aujourd'hui sont les PME innovantes qui réussissent à avoir une clientèle et des débouchés durables, ou encore, si l'on veut, des PME, des entreprises de taille de 20 salariés qui travaillent dans le service, dans tout ce qui est utilitaire pour la vie courante et qui vend dans un secteur de marché plus ou moins géographique régional, national, pays environnants...

Les "très gros" (je veux dire ceux qui sont dans les grands groupes des lobbies), ceux là, ne créent que des emplois précaires à durée limitée ou bien, ce qu'il y a de pire et de désastreux, délocalisent, ferment... (Pour eux, les salariés ne sont pas des êtres humains mais des "variables d'ajustement")... Plus, bien plus qu'une politique gouvernementale qui éventellement, essayerait de combattre ces géants de la mondialisation et du marché (ce qui est loin d'être le cas c'est évident)... Ce qu'il faudrait, ce qui s'imposerait ce serait une véritable révolution populaire, structurée, organisée, efficace, non seulement en France bien sûr, mais aussi dans toute l'Europe, dans tous les pays du monde...

Revenons à ces 40 000 jeunes supplémentaires par rapport à ceux de l'an passé, reçus au Bac en cette année 2017 : Il n'y en a pas 1 sur 8 qui sait déjà où et comment il va pouvoir être orienté, conseillé, pris individuellement selon son cas... Nous assistons là à une carence totale des pouvoirs publics, des autorités éducatives en matière de gestion des orientations, à faire face à ce flux de jeunes reçus au Bac...

Les "fac générale" sont donc, à chaque rentrée universitaire, "prises d'assaut" par des dizaines de milliers de bacheliers nouveaux qui pour la plupart d'entre eux ont obtenu 10-10,5- 11 de moyenne au Bac et optent quasiment tous pour les filières et les orientations les plus générales et les plus classiques, justement celles qui n'ont que très peu de débouchés...

 

... Comment en effet, un jeune bachelier 10-10,5 de moyenne et après 2 ou 3 ans de fac, qui n' a pas les mêmes possibilités de réussir qu'un autre "mieux armé" qui lui a réussi, est sorti d'un Bac avec une mention... Peut-il envisager de monter et de développer sa "Start'up", d'entrer dans la vie active en entrepreneur, en cadre, en ingénieur, et de jouir très vite d'une rémunération confortable ?

Macron et En Marche, c'est OK pour les "bons", ceux et celles qui réussissent et parviennent à intégrer ce que l'on appelle la classe "moyenne aisée", chez eux en effet, sous Macron il y aura moins de chômeurs et de débutants à contrats précaires qu'avant sous Hollande et sous Sarkozy... MAIS pour les autres, les "moins bons", ça être "très/très dur" !

 

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