Chroniques et Marmelades diverses

Textes généraux, atypiques ou particuliers, cri du coeur...
  • Une guerre qui n'a plus rien à voir avec les guerres précédentes

    … Une guerre qui n’a plus rien à voir avec toutes les guerres d’avant le 21ème siècle, et qui a commencé avec les attentats islamistes à partir de 2001, et dont les fronts, les champs de bataille,les ravages et les victimes ne sont plus seulement limités à la guerre en Ukraine depuis le 24 février 2022 ; impacte désormais le monde entier, les humains et tout ce qui vit sur cette Terre, les animaux, les végétaux, la Terre elle même avec ses sols, ses mers et son atmosphère…

     

    Une guerre qui oppose l’Homme à lui-même, aux autres Hommes autour de lui, à l’ensemble du monde vivant ; une guerre sociale, d’individu à individu, d’ethnie à ethnie, de culture à culture, de communauté à communauté ; de modèle à modèle ( de polique, de civilisation), de religion à religion ; de pensée à pensée, d’idéologie à idéologie, tout cela dans une violence inouie, entretenue, provoquée, relayée ; une guerre écologique… Où s’affrontent les composantes diverses, multiples et complexes de la société humaine de par le monde dans un individualisme soutenu et exacerbé par une économie de marché consumériste globalisée aux mains des dominants…

     

    Je suis partagé entre d’une part une compassion silencieuse, non exprimée pour bon nombre de mes semblables sur cette Terre, en pensant à leurs activités, à leurs enfants, à leurs familles, aux problèmes qui sont les leurs au quotidien… Et d’autre part une absence de solidarité pour ce même nombre de mes semblables sur cette Terre, en pensant à leurs comportements individualistes de consommateurs, à leurs propos et gestes agressifs, à leurs indifférences, à leurs hypocrisies, à leur soumission à l’ordre du monde imposé par les dominants…

     

    La compassion ne l’emporte pas, l’absence de solidarité non plus, c’est comme si les deux plateaux de la balance se trouvaient réunis avec la compassion et l’absence de solidarité mélangées…

     

  • Cent tours de manivelle et le moteur ne réagit pas

    … Et si la littérature – pour autant que l’on puisse user du terme « littérature » dans le sens que je vais ici exprimer – était dans l’agissement plutôt que dans la parole et dans l’écriture ?

     

    Qu’est-ce que la littérature, de parole, d’écriture, d’œuvre d’écriture, d’auteur de livres, de gens d’écriture, d’intellectuels s’exprimant devant un public… Sans agissement réel, au regard porté sur ce que fut la vie vécue, de soi, depuis son enfance, une vie vécue sans avoir jamais participé à quoique ce soit, par exemple au sein d’une association d’intérêt public, de caractère humanitaire ; sans jamais avoir aidé, soigné, réparé, secouru, donné de son temps, tout cela avec d’autres personnes agissant ?

     

    La parole et l’écriture, les mots, la pensée exprimée… Un moteur ?

    Peut-être…

    Oui peut-être…

     

    Un moteur tel celui de l’une de ces automobiles du début du 20ème siècle que l’on essaye de faire démarrer en tournant de toutes ses forces, une fois, deux fois, dix fois, la manivelle… Mais pas le moindre toussotement du moteur…

    Sans le mécanicien qui se place dos à terre sous le moteur de l’automobile, qui, muni d’outils, dévisse, revisse, remplace, ajuste, répare, démonte, remonte pièce par pièce, soude, essaye ceci, cela… Le moteur ne démarrera pas…

     

    Si le « bilan » que l’on fait de sa vie, est de peu d’agissement et de beaucoup de parole, d’écriture et de pensée exprimée… Et si de surcroît ce qui a été dit, écrit, exprimé, l’a été le plus souvent sans que cela ait été compris du fait de la manière dont cela a été dit, écrit, exprimé (illisible, hermérique, pour un « commun des mortels » qui n’est pas forcément une personne n’ayant reçu qu’une éducation de base)… Alors tout ce « beaucoup de parole, d’écriture et de pensée exprimée » n’a finalement été qu’un certain nombre de tours de manivelle n’ayant pas provoqué le moindre toussotement du moteur…

     

    Dans un hôpital, que tu sois, atteint comme tu peux l’être, te mouvant dans le couloir entraînant ta potence de suspension de poche en plastique, tuyauté, bouteille à oxygène, etc. … Ou sur un fauteuil roulant… Que tu sois, oui, écrivain, auteur d’ouvrages, intellectuel, penseur, avec cette faculté qui est la tienne à pouvoir t’exprimer, à savoir « dire les choses » ; ou que tu sois un Portugais de 76 ans ayant passé sa jeune vie d’adulte sous Salazar et sachant tout juste lire et écrire, ou que tu sois un jeune de banlieue de Cergy Pontoise sorti du système éducatif, qui lui, le Portugais de 76 ans ou le jeune de Cergy Pontoise, aussi mal foutu que toi, se transporte en tirant sa potence… Lorsque vous allez vous retrouver tous les trois, descendus par l’ascenseur, au rez de chaussée, devant l’entrée de l’hôpital, pour « fumer un clope » (le portugais il a un cancer du colon, et le jeune de Cergy Pontoise il n’ a plus de nez et il lui manque une oreille à la suite d’une bagarre dans laquelle il a laissé la moitié de son visage)… Vous allez peut-être vous regarder sans trop savoir quoi vous dire… Mais il va passer dans le regard échangé… Disons « une forme de littérature »…

     

     

     

  • Le poids de l'économie numérique sur la planète

    … Pour que fonctionne toute l’économie dépendante du numérique sur l’ensemble de la planète en 2030, il faudra utiliser 51 % de l’électricité mondiale produite, ce qui nécéssite la mise en service de 4400 réacteurs nucléaires.

     

    Internet devient pour les besoins de la vie quotidienne, pour la médecine, les hôpitaux, les transports, le stockage, l’acheminement et la distribution des produits alimentaires, les loisirs, les sports, l’industrie, l’agriculture, les commerces, l’école, les entreprises productrices de services, les maisons de retraite, les comptes bancaires, l’information, le tourisme, la communication de chacun… Enfin pour tout ce dont nous avons besoin quotidiennement sur cette planète, notamment dans les pays développés (et de plus en plus dans les pays en voie de développement), une nécessité absolue, incontournable… Car sans internet c’est pour ainsi dire l’économie toute entière qui s’arrête, parce que les « savoir faire » sans internet ont disparu et que l’adaptation à un monde sans internet (et sans électricité) nécessiterait de passer des années à se réorganiser afin de faire fonctionner les choses comme au temps où internet n’existait pas… (les savoir faire à reconstituer)…

     

    Déjà, par exemple, comment faire un G20 sans internet ? Ou une conférence mondiale sur le climat COP 21/22/23 etc. … Sans internet ?

     

    Un brouillard électromagnétique d’ondes dans lesquelles nous vivons, avec internet mobile (4 et 5G), objets connectés, wifi, bluethooth, compteurs communicants, puces de cartes bancaires et autres ; recouvre la planète, et de grands projets de développement économique repose sur un recours massif aux ondes électromagnétiques.

     

    Un milliard de smartphones sont vendus chaque année depuis 2012 ; 50 à 130 milliards d’objets connectés (voitures, robots ménagers, montres, systèmes d’ouverture/fermeture, smartphones, domotique commande à distance avec programmation, jeux, appareils de toutes sortes, sont utilisés 24h sur 24 partout dans le monde où pénétre la civilisation technologique occidentale…

     

    L’on extrait de nos jours, de la croûte terrestre, en l’espace d’une génération (20 ans), davantage de métaux nécessaires à la fabrication d’ordinateurs, smartphones, batteries… Que durant toute l’histoire de l’humanité ! (il faut par exemple, 800 kg de matières premières pour fabriquer un ordinateur de 2 kg)…

     

    L’infrastructure numérique est impressionnante – et démesurée : box internet, récepteurs de quartiers, centres de raccordement urbain, millions de kilomètres de câbles de cuivre et de fibre optique dans le sous sol et au fond des océans, routeurs, serveurs, data centers…

     

    … Et, en plus de l’économie numérique pour tous nos besoins, pour tout ce qui est du marché et de la consommation… Ce qui est déjà considérable…

    Il y a… L’économie de la guerre, des armes (comme on le voit avec la guerre en Ukraine depuis le 24 février 2022, tout ce qu’utilise l’armée russe, tout ce qu’envoie en matériels et engins de guerre, les pays de l’OTAN – tout ça, c’est de l’électronique, de la domotique, de l’internet pour le fonctionnement)…

     

    … Le poids de l’économie numérique sur la planète n’entre pas en ligne de compte dans les G20 et les COP 21/22/23…

    Et comment d’ailleurs, pourrait-il entrer en ligne de compte ?

    Nous sommes « au-delà même de l’hypocrisie » : dans un processus irréversible, en face d’un avenir dont personne n’a idée, inimaginable…

    Nous sommes en un « point de non retour » au-delà du quel, il y aura « quelque chose » - c’est sûr – mais nous ne savons pas quoi…

     

    On dit « un enfer »… Mais l’enfer (et le paradis) sont des vues de l’esprit humain… Ainsi d’ailleurs que toutes les prospectives, les futurismes, les prévisions, les anticipations, les imaginations et visions d’avenir au sujet de modes de vie possibles, de nouvelles habitudes et comportements autant individuels que collectifs, etc. … Car le « vrai » qui entre dans tout ça, et qui est « une affaire de visionnaires » (il y a toujours eu des visionnaires – en général des hommes et des femmes de réflexion, de pensée, d’esprit scientifique)… C’est la projection dans un réel qui sera, de ce qui se fait dans le présent… Une projection partielle et donc incomplète, tronquée dans la partie élevée du cône ou de la pyramide ou du cylindre… La partie élevée étant indéfinissable, non mesurable…

     

  • Des tonnes de bouffe au Qatar, suite ...

    … L’on m’a dit : « ces tonnes de bouffe au Mundial de foot du Qatar, si la coupe du monde de foot avait eu lieu ailleurs, il aurait bien fallu que les équipes, les accompagnants et les journalistes et les spectateurs, « bouffent », donc tu as tout faux puisque ces tonnes de bouffe auraient été les mêmes ailleurs »…

     

    Mais il y a tout de même une différence de taille entre « au Qatar et dans d’autres pays » à propos de ces tonnes de bouffe :

     

    Le Qatar ne produit RIEN en bouffe (tout, archi tout ce qui se bouffe, au Qatar, vient de pays à des milliers de kilomètres, à votre connaissance, y-a-t-il au Qatar - grand comme la Corse - des champs de pommes de terre, d'haricots, de poireaux, de navets, etc. ? Y-a-t-il au Qatar des prés à vaches, à moutons ? ...

    Alors que pour les JO de Paris en 2024, rien qu'en Ile de France, il y a des centaines d'hectares de produits maraîchers, et dans notre Limousin et en Chalosse dans les Landes, et en Auvergne et en Bourgogne, de superbes vaches et bœufs plantureux!)... Même chez Mac Donald en France, on achète Français !

     

    Dans tous les pays assez riches en terres agricoles et d'élevages, où se déroulent de grandes manifestations sportives internationales, pour faire bouffer des milliers de personnes et les équipes de sportifs avec leurs accompagnants, y'a au moins 60/70% de tout ce qui se bouffe, qui n'a pas fait 10 000 km en avion frigo !

     

    Alors qu’au Qatar pour le Mundial de foot, c'est 100% de bouffe importé, ainsi d'ailleurs que toute l'année, au Qatar, pour 3 millions de personnes "riches à crever" (les Qatari je précise, parce que les travailleurs Bangladais, Indous, Pakistanais, eux, qui bossent sur les chantiers de construction de cet environnement futuriste qu'est le Qatar, ne bouffent que du riz et des rognures de bidoche ou de poisson et boivent de la flotte (pas du pinard millésimé à 50 ou 100 euros la bouteille!)

     

     

     

  • Violences faites aux femmes

    … Si j’adhère très nettement à la lutte contre les violences faites aux femmes, il n’en demeure pas moins que des violences faites à des hommes par des femmes, est aussi une réalité non négligeable…

    Même si ces violences faites par des femmes à des hommes qui peuvent être un mari ou un compagnon ne concernent qu’une minorité de femmes – peut-être de 1 à 3 sur 10, elles existent et doivent être dénoncées, faire l’objet de poursuites…

     

    Ces violences faites par des femmes à des hommes peuvent être des propos ou des gestes agressifs, malveillants, outranciers, parfois répétés, associés à des comportements intolérables, rendant la vie à deux, au quotidien, très difficile, et il n’est pas juste qu’un homme subisse l’agressivité et le comportement intolérable d’une femme, notamment lorsque la femme ou la compagne ne cesse de reprocher à son homme ses défauts alors qu’elle même est loin d’être un « prix de vertu »…

     

    S’il arrive que l’homme, excédé – et probablement envisageant de se séparer de sa femme qui, en aucune façon ne le soutient, n’est solidaire de lui, et de surcroît a des propos et des gestes agressifs-

    et qu’il en vient, cet homme à un geste regrettable envers sa femme ou sa compagne, lors d’une situation sensible et dramatique… Faut-il pour autant que cet homme fasse l’objet d’une bronca sur les réseaux sociaux, d’une condamnation par ses proches, par ses amis, par ses connaissances et que sa vie soit pourrie, qu’il doive se démettre des fonctions qu’il exerce au sein d’une association ou d’un organisme ?

     

    Ce que l’on appelle « une belle personne » pour désigner un homme ou une femme « de bien et de bonne volonté », charismatique, influent(e), dans une réelle dimension d’humanité… Ne peut pour autant être absolument parfait, sans aucun défaut, sans fragilité, sans une part obscure en lui, en elle, que d’ailleurs il, elle reconnaît…

     

    Comme pour beaucoup de choses – déplorables – qui, « montées en épingle » et incitant à extrémisme, crispation exacerbée, fanatisme, parti pris (tout cela relayé et communautarisé), dans ce monde de violences et d’intolérances où l’on vit de nos jours ; l’ultraféminisme engagé et militant, tout comme tant et tant de mouvements « anti ou pro ceci/cela » revendicatifs, ostentatoires, idéalisés, ne contribue aucunement à la « paix sociale » !

     

    De tout ça, de tout ce qui aujourd’hui crispe, divise, sépare, incite à la haine, au rejet, à la violence, à l’agressivité – mais qui, paradoxalement « voisine » avec des complaisances, des renoncements, des démissions – rien n’apparaissait d’une manière aussi « endémique » dans la société des années de 1950 à 1970 en France… Et sans doute ailleurs dans les sociétés dites « développées » de cette époque antérieure aux années 1980…

     

    Aujourd’hui, de ceci ou de cela, aussi justifié soit-il, qui choque, qui dérange, qui est relayé et communautarisé, on en fait tout un fromage… Sauf que le fromage, il pue et il est plein d’asticots !

     

     

  • Des tonnes de bouffe pour le Mundial de foot au Qatar

    … J’imagine que pour faire bouffer durant un mois, midi et soir, sans compter le petit déjeuner du matin et encore le goûter, à Doha au Qatar, les milliers de personnes, footballeurs de toutes les nations, leurs accompagnants, familles, personnels de service, journalistes sportifs, photographes, chroniqueurs, rédacteurs, et spectateurs venus en avion ( 160 vols par jour )… Les tonnes de bidoche, de légumes, de fruits, de produits alimentaires qu’il va falloir acheminer en avion frigo, depuis les pays forcément lointains, producteurs de toutes ces denrées…

    Car le bœuf, l’agneau, le poulet, le canard entre autres bidoches, ne sont point que je sache, « local » c’est à dire venant de « fermes Qatari » ! (rire)…

     

    Et tous ces gens qui crèchent dans les hôtels palaces à 1000 euros la nuit, ne vont pas bouffer à midi et le soir, un plat de riz ou de nouilles avec des nuggets de poulet !

    Excellent pour la Planète, ces tonnes de bouffe acheminées par avion frigo depuis des pays situés à dix mille kilomètres du Qatar ! J’en crève autant de rire que de pleurer, de cette grosse affaire de mundial de foot au Qatar, l’une des plus scandaleuses et révoltantes aberrations du siècle en matière de gabegie de consommation énergétique et bouffe pantagruélique sans compter tout ce qui se vend de très cher et de tout à fait superflu dans les galeries marchandes des hyper espaces commerciaux architecture futuriste de Doha, produits de luxe venus aussi de pays producteurs lointains !

     

    Au Qatar du 20 novembre au 18 décembre 2022, on tue le bœuf (du Charolais, du Limousin, de la Chalosse… Ou Argentin)… Mais… Pas le cochon (comme à Intermarché de Sainte Tarte de la Midoue)… Quoique… (pour les Bleus et leurs accompagnants…)

    Au fait : y – a – t -il des abattoirs à Doha (pour autant que l’on puisse faire venir par navires bétaillers, des troupeaux de vaches ) ?

     

    Cela dit, depuis août 2022 et encore aujourd’hui, 3 mois plus tard, le tiers du territoire du Pakistan se trouve sous les eaux (plus de deux mètres en certains endroits) à la suite des inondations record survenues lors de la dernière mousson, rendant difficile et précaire la vie de centaines de milliers de personnes, presque toutes des paysans vivant des produits de la terre (plus de récolte, plus de nourriture), et en perspective, de longs mois où l’eau ne s’évacue pas, et la prochaine mousson dans 8 mois, qui aggravera la situation…

    Et en Ukraine six millions de personnes sans électricité, sans chauffage durant les mois d’hiver, vivent dans la précarité…

     

    Et pour au moins deux milliards d’humains sur la planète, les tonnes de bouffe pour quelques milliers d’aficionados de foot, pour les équipes compétitionnant sur la pelouse du stade du siècle, toute la gabegie de consommation énergétique ; le Mundial de foot au Qatar est une insulte !

     

    J’imagine que l’Ukrainien lambda ne va pas suivre à la Télé, en installant un groupe électrogène à usage domestique dans une pièce de débarras de sa maison, les matches de cette coupe du monde 2022 !

     

     

  • Les grandes puissances médiatiques ...

    … De l’internet, de la presse, de l’audiovisuel et des enseignes de la société de consommation, et de l’ordre du monde, chargent de leurs liquides viciés, l’eau de tous les pleurs, répercutent en longs échos désaccordés, de leurs murailles proches ou lointaines, les allégresses, les plaintes, les cris, les murmures, les grondements pour un temps souverains ; et toutes les voix du monde en une cacophonie dissonante…

     

    L’ordre du monde, celui de la pensée orthodoxe, « convenue » et survenue à la suite de l’attentat du 7 janvier 2015, c’était « je suis Charlie » lors de la grande manifestation de 4 millions de Français le dimanche 11 janvier dans toutes les villes dont bien sûr Paris avec François Hollande, Anne Hidalgo, Marisol Touraine en trench coat blanc, les chefs de tous les partis, les chefs d’état de l’Union Européenne, tous se tenant la main en tête du cortège ; et durant les semaines, les mois qui ont suivi l’attentat du 7 janvier 2015…

     

    Cela dit en France, dans la France d’après les caricatures de Mahomet en 2011, qui était « charlie hebdo » avant le 7 janvier 2015 ? …

    Il n’y avait en effet, à cette époque là, de 2011 aux premiers jours de 2015, pas grand monde en France pour soutenir et pour défendre Charlie !…

    Charlie Hebdo qui était pour ainsi dire faute de fonds, « en voie de disparition », critiqué, vilipendé même, « passé de mode », jugé « outrancier », plus « en odeur de sainteté » y compris de l’extrême gauche, et des « jeunes des banlieues » … Et cependant s’étant démarqué de de ce qu’il fut à la fin des années 60, « Hara Kiri » avant de devenir Charlie Hebdo…

     

     

    En 2003 quand je rédigeais « Grand Hôtel du Merdier », je faisais part de ma déconvenue lorsque j’avais écrit à Charlie Hebdo qui ne m’avait pas répondu, et je disais alors «  Charlie Hebdo s’est assagi » (ou quelque chose comme ça)…

    Eh bien, « cher Tout le monde » je vous le dis aujourd’hui en cette fin de novembre 2022 : « Je suis Charlie mais pas dans le sens du Je suis Charlie du 11 janvier 2015… Mais plutôt dans le sens de ce qu’était Charlie avant le 7 janvier 2015, et du temps où Charlie Hebdo était Hara Kiri… Et qu’il est d’ailleurs resté avec son humour décapant, « plus que dérangeant » y compris pour l’extrême gauche… Disons qu’il s’est comme rhabillé en troquant le paletot d’Hara Kiri contre celui « peut-être plus soft » - rire – de Charlie Hebdo…

     

    Dans un monde désormais, depuis – disons 2016/2017 – dépolitisé (dans la mesure où lors des élections environ la moitié des Français s’abstiennent, ne votant plus) ; où les partis « ne font plus recette » (sauf le Rassemblement National avec cependant davantage de sympathisants que d’adhérents)… Dans un monde de fanatismes religieux et idéologiques, et de crispations exacerbés ; d’émotivité immédiate où le raccourci de pensée se substitue à la réflexion (et au bon sens), provoqué, entretenu et « résalsocié »… Qu’est devenue la liberté d’expression, qu’en n’avons nous fait, de la liberté d’expression, sinon celle que l’ordre du monde dans nos démocraties occidentales en a comme redessiné les formes mais avec des crayons dont les mines taillées à la hâte déchirent la feuille de papier (ou l’enlaidissent de couleurs criardes, ou encore donne à ce qui est tracé, un fond dominant qui dilue les couleurs) ? …

     

    Car « il ne fait pas bon » aujourd’hui, d’être « à contre courant », de ne pas se fondre dans l’ordre d’une pensée qu’il convient d’avoir, et, en conséquence, d’être exposé aux agressions, aux violences et aux crispations des uns et des autres, notamment sur la Toile et sur les réseaux sociaux… Ou à une indifférence aussi caractérisée que zappante…

     

    L’ordre du monde, dans les démocraties occidentales « new age », est à la démission, au désengagement, à la trahison, aux complaisances par peur de voir arriver ce que l’on ne veut pas (mais qui finit par arriver), à la pensée convenue (je dirais la « soft-pensence »), à une sorte de « black friday » permanent sur fond de crise économique et environnementale (mais dont profitent les dominants et les décideurs)…

     

    L’ordre du monde dans les autres pays, non démocratiques ceux là (à savoir la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Iran, la Turquie, la Syrie, l’Egypte, l’Arabie Saoudite, le Qatar, les Emirats, et un certain nombre de pays d’Afrique), est à la censure, à la répression, à la détestation de ce qui, encore, existe en matière de droits humains et de libertés, dans les démocraties occidentales que, soit dit en passant, le « citoyen lambda » ne défend plus parce qu’il les trouve « trop pourries » (merde, qu’il aille voir chez Xi Jinping, chez Poutine, chez les princes Saoudiens, chez Erdogan, le citoyen lambda qui cesse de défendre les démocraties occidentales, l’Union Européenne, la France, notamment)…

     

    De toute manière, les dominants, les lobbies, les décideurs, les milliardaires, ils sont partout, autant dans les démocraties occidentales que dans les pays de dictature, et ils s’accommodent autant aux uns qu’aux autres, à leurs régimes, à leurs ordres de pensée, à leurs sociétés… Et « eux », ils censurent et répriment selon leurs règles toujours plus renforcées…

     

     

  • Des fins de mois difficiles pour des millions de Français ...

    Qatar fout

    … Qui applaudissent des millionnaires en short et en maillot…

     

    … 12,5 millions de téléspectateurs en France, ont regardé mardi 22 novembre, le match France Australie (4 pour les Bleus, 1 pour l’équipe Australienne)…

    TF1 réalise ainsi pour l’année 2022, avec 48,1 % de parts d’audience, la meilleure « performance » en matière de suivi d’émission…

    Une image MAXPPP de postcasts multimédia, montre dans un bar de Bordeaux, des supporters des Bleus (en majorité des personnes de moins de 40 ans) réunis le mardi 22 novembre et manifestant leur joie…

     

    Sans vouloir « verser dans le préjugé ou dans l’à priori ou dans le raccourci », il n’en demeure pas moins qu’une quasi certitude s’impose : ces 12,5 millions de téléspectateurs en France, ces supporters des Bleus que l’on voit dans un bar à Bordeaux ; sont en très grande majorité les mêmes gens qui se pressent dans les Grandes Surfaces commerciales au « Black Friday », qui regardent sur France 2 après le JT de 20h « Un si grand soleil », et « Retour de terre inconnue » une fois tous les huit mois, la larme à l’œil…

     

    Ce sont aussi – et encore – les mêmes qui, sur les réseaux sociaux, au bistrot du coin, à table en famille, entre voisins et connaissances ; déplorent les conséquences désastreuses du changement climatique, mais félicitent un tel de leurs amis qui revient d’un stage de plongée en Thailande…

     

     

     

    Et, de ces 12,5 millions de Français, il y en est 10 millions qui vivent avec 1300 euros par mois en travaillant – ou de 600 à 1300 ou plus tout compris avec des revenus sociaux et d’assistance et allocations…

    De toute évidence, 1300 euros par mois, un travailleur Indou, Pakistanais ou Bangladais, aurait bien aimé les gagner, sur les chantiers de Doha !

    De toute évidence  « tout est relatif » ou « rien n’est comparable » ou « c’est une question de mode de vie, de niveau de vie, de besoins au quotidien » ou de « coût local de la vie » ou « de ce qu’il est possible d’acheter avec 30, 50, 100, 200 euros par mois dans tel pays » etc. …

    « Effectivement » (façon de parler) 300 euros par mois pour un travailleur Indou, Pakistanais ou Bangladais, en travaillant au Qatar, c’est « une fortune » ! (et « ça sauve des vies de proches chez eux dans un village où tout manque, l’eau, la nourriture, un abri)…

     

    « Ainsi va le monde »…

    « Et qu’est-ce que tu peux y changer ? » telle est la pensée commune ! Et « ça te gêne que 12,5 millions de gens en France suivent l’équipe des Bleus au Qatar ? »

    Il y a même « des gens très bien » avec lesquels on ne se fâche quasiment jamais, qui sont de nos proches, de nos amis, ou que l’on rencontre occasionnellement… Qui suivent les Bleus à la Télé, qui courent au Black Friday, qui vont en Croisière une fois l’an, qui regardent « Un si grand soleil », qui assistent à des corridas…

     

    En somme, « tout est relatif », tout se confond, tout se dilue, tout se nivelle dans la diversité, dans un « ordre du monde » de pensée, de comportements… Et quand ça pue pas vraiment – ce qui arrive assez souvent - , alors ça chic – pue avec un regard, avec un sourire, avec un visage avenant, qui te branle  comme le Dada à 2 balles que le gosse, sans pièce, arrive à faire se trémousser dans la galerie marchande du Grand Leclerc ! …

     

     

  • Finir sa vie tout seul

    … Finir sa vie tout seul fait penser à finir sa vie, privé de la présence de la personne avec laquelle on a passé une grande partie de son existence : une femme, un mari, un compagnon, une compagne… Dans le cas où le lien avec cette personne a été un lien d’entente, de soutien, d’amour ; et où « prenant de l’âge » la disparition de cette personne fait de nous, le survivant, un homme ou une femme désormais seul, notamment le soir dans une maison devenue trop grande, ou dans le logement qu’il occupe dans un immeuble…

     

    Mais « finir sa vie tout seul », aussi, pour beaucoup, c’est « finir sa vie tout seul après avoir depuis des dizaines d’années, à l’âge de 25 ans comme à l’âge de 50 ans, fait sa vie tout seul c’est à dire entouré de personnes qui ont été des connaissances, parfois des amis, suite à des rencontres, dans le cadre d’activités diverses dont sportives, associatives, professionnelles »… Sans jamais avoir vécu avec quelqu’un en particulier durant un temps plus ou moins long, et avoir eu un lien « fort » avec ce quelqu’un en particulier…

     

    Finir sa vie tout seul, vraiment seul, lorsqu’autour de soi « ils, elles sont quasiment tous morts » (souvent même de plus jeunes que soi)… Est d’autant plus dramatique si ces morts qui furent des vivants, et si les vivants qui sont de notre connaissance du moment, des personnes de notre famille ; nous ont fait nous sentir seul (les morts qui furent des vivants), nous font nous sentir seul (les vivants qui nous entourent)…

     

    Ils, elles nous ont fait nous sentir seul ; mais le plus souvent ils, elles n’en ont pas été conscients, tant ils, elles ont été pris dans « leur monde à eux » (leur univers de connaissances, de famille, d’activités)…

     

     

  • Corrida : suppression ou maintien ?

    … Si, dis-je, l’aspect « culturel » de la corrida n’est pas « recevable » … Pas plus d’ailleurs, que l’aspect « culturel » par exemple, de la conquête de l’Ouest Américain au 19 ème siècle, ou que la colonisation par la France et la Grande Bretagne dans la « mission civilisatrice » de ces deux pays en Afrique et en Asie…

     

    Ce qui ne peut être écarté, nié, passé sous silence comme si cela n’avait pas existé ; c’est bien toute la réalité du monde passée et présente, faite de tout ce que sont les gens, dans la diversité de leurs comportements, dans leurs engouements, dans leurs besoins essentiels comme dans ce qui est moins essentiel pour eux, dans ce qui les motive, dans ce qu’ils entreprennent, en ce qui les porte à venir assister à tel ou tel spectacle, film de cinéma ou de télévision, un match de foot ou une corrida…

    Au nom d’une soit-disant « morale » du bien et du mal, au nom d’une idéologie partisane ou qui ferait consensus, la réalité du monde passé et présent, la réalité de que sont les gens, individuellement ou collectivement, ne peut être rejetée…

     

    Mais la réalité de ce qui est, de ce qui est observé, et dont nous pouvons chacun témoigner, produit de l’émotion, du ressenti et par là même, influence la pensée, induit du jugement… Et cela est, dis-je, « la réalité de la réalité »…

     

    Il y a aussi, nous ne pouvons l’occulter, le contexte social – et culturel si l’on veut – d’une époque en particulier (qui n’est pas le même qu’à une autre époque), les traditions locales propres à une région… (« L’air du temps » en quelque sorte )…

     

    Si l’on compare – pour autant que la comparaison ait un sens – par exemple la société française des années 1950/1960 avec celle des années 2010/2020 ; l’on constate (ou plus précisément on est forcé de constater) que rejet, négation, occultation, déni, contestation, crispation, comportements agressifs, parti pris… Sont plus fréquents, plus généralisés, dans la société actuelle des années 2010/2020, que dans la société des années 1950/1960… (Alors que nous étions en 1950/1960, dans un monde dur, mais dur « d’une autre manière » (par moins de confort notamment)…

     

    Autrement dit, de ce qu’en 1950 on voyait qui était différent, que l’on n’aimait pas, on en faisait pas tout un puant fromage, on l’évitait, tout bonnement, et à la limite on l’intégrait dans le paysage social… Ce qui n’est plus du tout le cas de nos jours !

     

    Que l’on le veuille ou non, un taureau tué dans une arène dans les conditions où ce taureau est mis à mort, cela « vaut bien » en équivalence, un porc élevé en batterie dans les conditions qui sont celles de l’industrie alimentaire de production de masse avant d’être « traité » robotiquement (assommé et égorgé) ; « vaut bien » aussi en équivalence, un poulet malhabilement saigné, ou même encore, la vie recluse et forcément raccourcie d’un chien sans cesse enfermé dans un enclos constitué de palettes ou de grillage de 2 mètres de haut, d’un oiseau en cage…

     

    Si la corrida fait l’objet d’une interdiction par une loi votée, je ne déplorerai ou ne regretterai point…

    Si la corrida est maintenue, je continuerai à ne jamais assister à une corrida…

    Néanmoins, je continuerai à dire, la corrida maintenue, iconoclaste et insolent que je puis l’être dans le propos :

    «  Et pourquoi pas les couilles, bordel ! » … À la vue du grand héros de la corrida brandissant devant les spectateurs les deux oreilles du taureau…

     

     

     

  • Nous sommes huit milliards

    … L’annonce, faite du chiffre atteint, de 8 milliards d’êtres humains sur Terre, à la mi novembre 2022 ; n’est pas « une bonne nouvelle »…

     

    L’idée selon laquelle l’impact d’une pression aussi importante de la population humaine serait plus déterminant par nos comportements (individuels et collectifs) que par notre nombre, n’est qu’en partie vraie dans la mesure où ces comportements individuels et collectifs sont ceux d’un milliard, voire de deux milliards d’humains gros consommateurs de produits énergétiques et de matières premières, et alimentaires…

     

    Dans les bidonvilles de Bombay et de New Dehli, en Inde, et partout dans le monde où vivent des dizaines de milliers de gens misérables dans les périphéries surpeuplées des grandes mégapoles, ce qui représente globalement sur toute la planète plusieurs milliards d’humains ; il faut bien que tous ces gens parviennent d’une manière ou d’une autre, à trouver de la nourriture, nourriture dépendant de ce que peut produire la terre en quantité de produits alimentaires… Si cela n’était pas le cas (ou plus précisément si la précarité et si l’insécurité alimentaire étaient plus importantes qu’elles ne le sont) alors les gens « mourraient en grand nombre » dans ces lieux surpeuplés, de misère et de pauvreté…

    Or, dans ces lieux de misère et de dénuement, des milliers de bébés viennent au monde et, de tous ces bébés, il n’en meurt pas autant qu’il en mourait il y a cent ans encore…

     

    Car nous en sommes bien là, au premier quart du 21ème siècle, au maximum de la croissance démographique jusque dans les années 2040/2050…

     

    Une croissance démographique qui a pris une extension considérable à partir du milieu du 19ème siècle et cela d’autant plus encore depuis 1950, du fait d’un changement radical pour la population humaine, de condition d’existence, d’accès pour un grand nombre de gens à un niveau de vie au quotidien, de confort, d’hygiène, de progrès médical, tout cela grâce à la technologie, à un développement économique de production de masse et de rendement notamment dans l’agriculture, ce qui a permis de nourrir – et de nourrir encore – autant d’humains…

     

    Mais une telle croissance démographique ne peut être que limitée dans le temps, elle ne peut donc pas se poursuivre indéfiniment… La Terre notre planète étant déjà un « espace fini » dont les ressources du sol et du sous sol, ne sont pas inépuisables.

     

    Reste l’impact des pollutions – de l’air, des eaux, des sols, de l’alimentation, des médicaments (ceux des grands groupes pharmaceutiques) … Sur la fécondité humaine ; et l’impact des violences dues au changement climatique et à ses conséquences désastreuses pouvant survenir partout sur la planète et affecter des populations dans de nombreux pays, en des espaces étendus…

     

    Il est aberrant de croire que la Terre peut indéfiniment supporter une pression accrue exercée par l’activité de toujours plus d’humains…

     

    L’année 2022 marque un tournant décisif dans l’évolution des conséquences désastreuses du changement climatique, par sa brusque accélération et par le nombre d’événements dévastateurs tels que des incendies affectant de grandes surfaces boisées – et habitées - , des phénomènes météorologiques très violents et amplifiés, des sècheresses d’une durée de plusieurs mois ou des inondations, des effondrements de terrains…

     

     

     

  • La rumeur du monde, faite de diasporas

    … Le terme « Diaspora » a deux sens :

     

    -Le sens réel, celui de la dispersion d’une communauté ou d’une ethnie à travers le monde.

     

    -Un sens, celui là subjectif, désignant une classe sociale privilégiée, limitée à un nombre restreint de personnes d’un milieu déterminé et verrouillé, où il est difficile voire impossible à une personne étrangère à ce milieu, d’entrer…

     

    Dans le sens subjectif, on peut dire aussi que des sectes, ou des groupements organisés de personnes autour d’une doctrine dérivée d’une religion et professée par un maître ou un guide spirituel, ou encore autour d’un mouvement apparenté à une religion tel que par exemple, la scientologie, la méditation transcendantale, le Graal, le Raélisme… Sont des diasporas…

     

    Et encore aussi dans un sens subjectif plus diffus, on peut dire que des mouvements d’opinions autour d’une idée commune à un nombre indéterminé de personnes relayant une même pensée exprimée dans de mêmes propos et de mêmes injonctions répétitives… Sont des diasporas…

     

    La rumeur du monde, notamment celle qui gronde, qui tambourine, qui « cacophonie », qui bruit, qui se radicalise, qui violente, qui pervertit, qui dénonce sans se nommer, qui sépare, qui professe, qui fait école en se substituant à l’école, sur les réseaux sociaux… La rumeur du monde est faite de diasporas… Et dans ces diasporas là, les personnages se montrent et s’expriment sous des avatars et sous des pseudonymes, quand ils ne sont pas fictifs, virtuels ou même des robots à visage humain, des intelligences artificielles…

     

    … Mais contre la rumeur du monde, contre les diasporas, contre ce qui bruit et cacophonie… Contre la laideur et contre ce qui sépare et violente… Il y a toute la beauté du monde, des êtres et des choses, de la vie, des paysages, des visages, de tout ce qui s’organise, s’associe, accomplit et réussit, contre la rumeur du monde, contre les diasporas dans le sens subjectif…

     

     

     

  • Le grillage, aussi serré qu'il soit, laisse l'air passer

    … Cette liberté que nous prenons en nous exprimant, en nous exposant, sur quel sujet que ce soit, de l’ordre personnel ou intime, ou d’un ordre plus général ; soit nous la prenons, inconscients ou pusillanimes que nous sommes, en face de tout ce qui nous épie, nous contrôle, nous surveille, peut nous nuire ; soit nous la prenons avec la connaissance de ce qui nous épie, nous contrôle, nous surveille, peut nous nuire… Mais la connaissance est diffuse, c’est comme si nous avancions sous un ciel nuageux annonciateur de pluie dans l’espoir que la pluie ne tombe pas…

     

    Et la connaissance de ce qui nous épie, ce n’est pas l’acceptation de ce qui nous épie (quoique parfois si), c’est en somme, « faire avec » et donc s’adapter ( ce qui n’est pas la même chose que d’accepter de plein gré ou par démission ) … Mais l’adaptation exige de se résoudre à un effort d’imagination, de « travail de langage » dans le propos ou dans l’écrit – ou dans l’image produite – de telle manière que ce que l’on exprime « librement », puisse en quelque sorte « passer entre les projectiles », ce qui est loin d’être aisé…

     

    Sous les rois, il y avait les bouffons ; sous les dictatures de nos jours, il y a ce qui parvient à être dit sans être empêché et qui échappe aux mailles du filet ( comme par exemple un garde -manger d’antan, grillagé très serré, qui ne laissait pas passer les mouches ni les moustiques mais tout de même de minuscules bestioles ailées )…

     

    Sous la dictature des systèmes d’investigation automatisés et robotisés, c’est « un peu plus difficile » de ne point être empêché de dire… Mais c’est possible, et cela le sera toujours, parce que l’intelligence dans l’imaginaire et dans l’adaptation (et donc dans le « faire avec ») battra d’une longueur l’intelligence artificielle des robots et des systèmes d’investigation automatisés…

     

     

  • Le livre c'est la liberté non surveillée

    Livre dans metro

    … Quand vous ouvrez un livre, vous n’avez pas besoin d’identifiant ni de mot de passe sécurisé pour accéder à la première page de ce livre.

    Vous ne cochez pas de conditions générales d’utilisation très longues à lire, aucun algorythme ne suit votre lecture afin d’exploiter, de profiler ce que vous lisez , aucune application, aucun message publicitaire ne vient interrompre votre lecture…

    Ce livre après l’avoir lu, vous pouvez le prêter, le donner, le déposer dans une boîte à livres, le céder pour un prix nettement inférieur au prix que vous l’avez acheté, dans un vide grenier par exemple…

     

    Il n’en est pas du tout de même lorsque vous lisez quelque chose sur internet et en particulier sur Facebook, instagram, sur un site, sur un blog, sur un forum… Car sur la Toile où que vous alliez, vous êtes épié, identifié, profilé, et tout ce que y faites sur la Toile, lire, vous exprimer, poster une photo, une vidéo, consulter une page web, est exploité – soit disant selon vos préférences ou vos choix cochés dans les conditions générales d’utilisation (CGU) – mais en réalité les Géants du Net que sont Microsoft, Google et Amazon entre autres, agissent et interagissent avec leurs partenaires, dans leur intérêt ou par pression exercée par un partenaire ou un concurrent dominant sur le marché… Ou même encore par influence dominante et croissante d’ une grande puissance économique et tentaculaire mondiale (en l’occurrence la Chine) …

    Les réseaux sociaux, avec leur système de modération, leurs règles de fonctionnement, n’échappent plus désormais, à ces pressions exercées par les puissances dominantes ; la liberté d’expression étant « toute relative » et donc seulement apparente, sous contrôle et canalisée…

     

    … Le livre c’est la liberté non surveillée… Sauf que…

    Pour que le livre soit réellement la liberté non surveillée, il faudrait qu’il soit acheté par paiement en espèces…

    En effet, par carte bancaire et d’autant plus – pour moins de 50 euro - « par contact » et si, de surcroît vous avez une carte de fidélité du magasin ; ou si vous achetez le livre sur internet, Amazon ou autre centrale d’achat en ligne, alors vous êtes « profilé »…

    Tout ce qui s’achète sur internet (dont Amazon), implique automatiquement que l’on soit « profilé » et identifié, répertorié…

     

    … Une idée pour un film de « science fiction sociétal » :

     

    Dans un futur « moyennement lointain » mettons dans les années 2150, dans les transports publics, trains, métros, bus, l’on voit des gens de tous âges, beaucoup de jeunes en particulier, assis sur leur siège ou debout dans le bus, le métro, le train… Tenant un livre entre leurs mains… Alors qu’un siècle et demi plus tôt, les gens de tous âges dont beaucoup de jeunes, avaient en main un smartphone…

    C’est là une première scène du film…

     

     

     

  • COP 27 Charm-El-Cheikh novembre 2022

    … L’une des plus grandes priorités -parmi de très nombreuses de ces très grandes priorités – de la COP 27, serait l’annulation des Jeux Olympiques d’ Hiver en Arabie Saoudite en 2029…

    D’ailleurs il n’est pas sûr du tout qu’en 2029 puisse se tenir une COP numéro tant ! (avant la COP 27, c’était la COP 26 en novembre 2021 ; s’il y en a une tous les ans en novembre, en 2029 ce sera COP 34)…

    D’ici là … … …

     

    J’ « imagine » que, autour des grandes tables de restauration dans le salon de reception du grand palais architecture futuriste où vont dîner et souper (plus petit déjeuner), à Charm-El – Cheikh ; toutes ces sommités de grands chefs d’états, présidents, rois, princes, journalistes, climatologues, scientifiques, prévisionnistes (et leurs accompagnants) ; que les menus ne seront pas, par exemple :

    Petit salé aux lentilles ou filets de hareng riz ou poulet haricots mangetout, précédés de crudités jambon ou assiette de charcuterie, et avec pour dessert camenbert Président et pomme ou mandarine…

    Et que toute cette « clique de haute volée » ne va pas dormir dans des « Formule 1 du coin » (ou ce qui y ressemble) – d’ailleurs il faut dire que cet endroit qu’est Charm – El – Cheikh, est l’un des plus grands complexes touristiques les mieux équipés de la planète, l’une des destinations les plus prisées, les plus proposées par les Touropérator, « séjours de rêve et de farniente »…

     

    Dans la liste (la longue liste des urgences pour faire face au changement climatique et à ses conséquences dramatiques), outre l’annulation des Jeux Olympiques d’Hiver en Arabie Saoudite en 2029 ; l’arrêt des croisières sur les paquebots géants des mers 6000 passagers, et des croisières de luxe pour privilégiés pleins aus as, le gel et l’arrêt de la construction de ces énormes navires de croisière, la fin de la circulation des avions jets privés, de la circulation sur les mers et sur les océans de ces super tankers chargés de milliers de containers… S’impose… Mais cela, dans les discussions autour des tables de conférence de la COP 27, des COP précédentes, n’est guère évoqué, ne fait pas l’objet de quelque remise en question que ce soit !

     

    C’est que… Le changement climatique et l’urgence écologique, géré selon les vues des dominants, des décideurs et des « grands spécialistes et penseurs du changement climatique » ça crée des milliers, des centaines de milliers d’emplois nouveaux, et ça fait passer à des modes de vie différents non pénalisants ! (En somme la face « éclairée et emplie de promesses avec argumentation à l’appui)…

    Le « problème » est que les nouvelles technologies décarbonées, les concepts d’habitats et architecturaux, de gestion des espaces citadins, des paysages en milieu de peuplement, les moyens de transport envisagés (voiture, train, avion, vélo et engins roulants) ; que tous ces modes vie avec équipements adaptés, dans ce qu’il est convenu d’appeler du « développement et de la croissance durables »… Le « problème » est que tout cela, si bien pensé – et « dans les cartons » des concepteurs – est en général assez peu accessible à environ dix millions de Français en dépit de « quelques aides de l’État »… Et, encore moins accessible à au moins trois milliards de personnes sur notre planète…

     

     

  • La démocratie en danger

    … Le modèle des démocraties occidentales se fondait il n’y a encore pas si longtemps (l’espace d’une génération pour ainsi dire) sur des États pouvant décider par eux -mêmes (par leurs dirigeants et représentants élus), sur des partis politiques représentatifs de la société dans un pays, sur une économie productiviste d’échanges et de circulation libre des biens dans une relation entre patrons, producteurs, entrepreneurs, salariés et clientèle, dans un environnement local, régional ou plus élargi…

    En somme dans une économie qui n’était pas encore sous la domination des détenteurs d’énormes capitaux que sont de nos jours les financiers, les banquiers et les sociétés d’actionnaires, et non plus des patrons et des entrepreneurs, comme jadis (quoiqu’il en existe encore mais dans quelles conditions?)…

     

    La révolution numérique, les Géants du Net que sont Microsoft, Google, Amazon, entre autres avec leurs centrales de données ; la bio et nano technologie, la robotique, la vidéo surveillance et la reconnaissance faciale, ont fait disparaître le lien social auquel s’est substitué l’individualisme entretenu, provoqué mais aussi et surtout contrôlé, sur fond de consommation de masse notamment en produits standardisés de loisir et de culture…

     

    Le pouvoir est aux mains de personnages inidentifiables ou d’entités dirigeantes non élus par les peuples…

    Ainsi les révolutions de jadis, celles des soulèvements populaires dans la France du 17ème siècle, celle de 1789 qui a mis fin à la monarchie absolue et à l’Ancien Régime, celle des Bolcheviks d’octobre 1917 en Russie, et bien d’autres encore de ces révoltes des peuples contre leurs oppresseurs… Ne peuvent plus se faire de nos jours comme elles se faisaient, parce qu’il faudrait pouvoir opposer aux « entités » dominantes, des comportements (de chacun et de tous) plutôt que des mouvements de foule, des comportements assez relayés pour que les entités dominantes perdent leur pouvoir…

     

  • L'attention portée aux autres

    Pensee sur l attention

    … Seront-ils plus de quatre ?

    On peut le penser, mais à vrai dire, qu’ils soient quatre ou plus, savent-ils à quel point ils se sentent responsables de ce qu’il faut bien appeler là, un engagement ? (par exemple en affichant sur son mur de facebook même si le seul fait de l’afficher ne prouve pas que l’on s’engage)…

     

    L’attention portée aux autres n’implique pas forcément l’adhésion à ce qu’ils font et (ou) à ce qu’ils sont… Mais implique – ou devrait impliquer – que l’on ne les brise pas, les autres… Sauf ceux et celles de ces autres, qui eux, elles, nous brisent… Les pires de ces autres là, qui nous brisent, étant ceux qui nous brisent à notre insu en n’ayant pas l’air de nous briser…

     

    Reste à savoir comment briser les « qui nous brisent »… Car c’est bien là que ça se complique… Par la violence, mais quelle forme de violence ? Par un « regard noir » ? Par le silence ? Par des mots « kalachnikov » ? Par un comportement qui n’est pas « dans la norme » et qui interpelle ? Et que faut-il briser en eux ? Et, n’y a – t – il pas aussi, « quelque chose en soi » à briser ?

     

    L’attention portée aux autres ne consiste pas forcément à leur donner – de tout son cœur et de toute son âme et en y croyant très fort – ce que l’on pense être bien ou bon pour eux ; mais ce qu’ils attendent de nous que nous ne leur donnons jamais…

     

     

  • "Se faire des nœuds au cerveau" n'est pas "dans l'air du temps"

    … Sauf que, « dans l’air du temps , s’invite ce que l’on pourrait comparer à des micro climats très localisés et épars… Que les « météologues officiels », connaissant leur existence, n’en font point état dans leurs bulletins…

     

    … « Des nœuds au cerveau », certes, dans la société d’aujourd’hui notamment, où l’on « fait dans le bref », voire dans le « raccourci », dans l’immédiatement accessible, dans la facilité, dans le « scoop du jour », dans (souvent) ce qui rejoint l’opinion générale majoritaire, dans ce qu’il est « convenu de penser et d’exprimer », dans l’effet d’émotion (qui fait sortir les mouchoirs ou au contraire suscite de la colère ou du rejet), dans le « rapide à lire » (donc dès que ça dépasse 15 lignes c’est illisible)… Des « nœuds au cerveau » donc, on n’aime guère s’en faire – ou alors « à la limite » il faut que les nœuds soient aisément défaisables…

     

    Est-ce que, cependant, les « questions essentielles » relatives au sens de la vie, de nos vies, allant dans le sens de la relation humaine ; dans le sens des aspirations de chacun, de ce qui motive et passionne des personnes de notre connaissance  ; est-ce que les questions que quasiment personne ne pose (et qui, lorsqu’elles sont posées, surprennent ou dérangent)… Sont des « nœuds au cerveau » lorsqu’on se les pose ou lorsque un tel, une telle, se risque à nous les poser ?

     

    « Il se trouve » que les « questions essentielles » sont souvent des questions difficiles… Et qu’il est vrai que les questions d’un ordre disons « plus pragmatique » (relatives au quotidien de vie) ; sont celles, ces questions, qui emplissent l’espace de communication et d’échanges, à 90 % …

     

     

     

  • Absence ou silence

    … Un moyen « efficace » - mais c’est à voir – de faire comprendre l’importance de notre présence, c’est de nous absenter…

     

    Il n’est pas sûr du tout, que « faire silence » ou s’absenter en ne disant rien, en n’écrivant rien, soit « remarqué »… Notamment sur la Toile, sur les réseaux sociaux, sur « là où tout le monde va »… Parce que dans le réel de la vie au quotidien, dans un environnement de relation réel, il n’en est pas tout à fait de même… Quoique…

    Ainsi peuvent passer des jours sans rien d’exprimé, à la suite d’autres jours « féconds » en productions diffusées… Des jours, d’ailleurs, où sans interruption foisonnent, se superposent, s’entassent, tout ce qui s’exprime, « s’existe » des uns et des autres, sur la Toile…

     

    L’absence ou le silence n’est pas « un petit caillou blanc, bleu ou gris, jeté sur le chemin, comme est jeté ce qui est dit ou écrit à la vue de tous…

     

    Ce qui est sûr, vraiment sûr, c’est que l’absence, c’est que le silence, relativise l’importance de notre présence, et même la dilue…

    Et que se soucier de savoir – alors même que l’on ne le saura jamais – comment sera perçu notre absence, notre silence ; cela fait le même effet que d’ « avaler de travers »…

     

    Cela dit, il est « à peu près certain » que notre absence, que notre silence, est remarqué par ceux et celles qui attendent (ou suivent) ce que l’on va exprimer… Sous réserve cependant, de ce que l’on pourrait appeler , de « conditions de variabilité » qui surviennent…

     

    S’absenter, « faire silence », délibérément, c’est vain, c’est en quelque sorte un « suicide momentané sans mourir qui voudrait prouver que… mais qui ne prouve rien et qui est inutile…

    Provoquer, iconoclaster, « faire un bras d’honneur », c’est peut-être « préférable » dans la mesure où cela force la réaction… Sauf que la réaction assez souvent, elle ne se manifeste pas…

     

     

     

  • Grandes réunions familiales

    … Ces grandes réunions familiales dans lesquelles sont présentes trois générations (pas quatre puisque la quatrième, celle « d’en haut », est en EHPAD ou en « Village Alzheimer »), pour fêter ses 70 ans – ou 80 – ou encore ses 40 ans de mariage… Ne ressemblent plus à rien, dans le monde d’aujourd’hui, de familles « recomposées » ou dont les membres de chacune des trois générations, ne se rencontrent qu’une fois tous les 10 ans (ou pour ainsi dire jamais) tous dispersés aux quatre coins de la France ou « de par le monde à l’autre bout de la planète », dont les destinées, les « parcours de vie » sont très différents, parfois « atypiques » ou « accidentés » - mais qui le sait ?…

    Et pourtant ces grandes réunions familiales « ont le vent en poupe » - c’est quasiment une « mode »…

    Mais quelle en est la réalité, au jour où elles se font, ces grandes réunions, ce jour où elles rassemblent trois générations, autour d’un repas qui dure 4 heures… Avec « par tradition » -et comme si « cela coulait de source » tant cela paraît évident, logique… La table des jeunes – parfois séparée d’un mètre ou deux – de la table des deux autres générations qui, il faut le dire, chacune de ces deux autres générations, se regroupe en « petites communautés » soit d’affinités, soit de mêmes « dadas » ou de mêmes préoccupations…

    Il n’ y a jamais, dans ces grandes réunions familiales, de relation de communication et de partage, d’apport des uns aux autres, de motivation à découvrir l’autre, les autres ; à « mieux connaître chacun de ces autres », tout cela dans un courant qui relie les générations…

    Les conversations « entre soi » - c’est à dire entre personnes formant de petites communautés – tournent en général autour de recettes de cuisine, de souvenirs de voyages ou de croisière, de jardinage, de chasse ou de pêche, de banalités, de problèmes purement techniques à propos d’utilisation de tel ou tel appareil nouveau, de difficultés de la vie au quotidien… Quand ce n’est pas de la « politicaille » ou « le monde qui va mal - la météo etc. » …

    Et les jeunes – ceux qui ne sont plus des enfants ou des pré-adolescents mais de grands ados voire de jeunes adultes « faisant des études » (qui ne sont pas à la table des gosses)… Sans cesse pianotant sur leur smartphone – leur story sur Facebook, l’événement du jour montré aux copains de la liste d’« amis », ou des échanges de SMS par séries répétitives, ou des jeux vidéo, interminables…

    Ils se foutent bien complètement, ces jeunots, du vieux tonton ou du vieux cousin, de ce qui le passionne, le motive, emplit le plus clair de son temps, de ce vieux cousin ou de ce vieux tonton qui - comme on dit- « sait beaucoup de choses »…

    … Oui ils n’en ont « rien, absolument rien à foutre » du vieux tonton, du vieux cousin, dont ils sont à mille lieues éloignés et superbement, « zappinablement » indifférents !

    Parlons en oui, de ces grandes réunions familiales, censées être de grands événements dont on se souviendra toute sa vie (ce qui nous reste de vie à vivre)…

    Un grand pipi dans un grand violon !… Même l’odeur du pipi ne reste pas dans la caisse du violon lorsque dans l’air brûlant de l’été, le pipi s’est évaporé…

    Eh, tiens, si l’on y pissait réellement, dans le violon, au vu et su de tout le monde, là où, de ci de là, deux ou trois violonistes « égarés », porteraient sur le pisseur, un regard aussi grave qu’interrogatif ; un regard « pas forcément assassin » ? …

     

     

    NOTE :

     

    Suggestion pour un devoir de composition française, d’une classe de troisième de collège :

     

    Racontez le jour où votre papy a fêté ses 70 ans en invitant toute la famille autour d’une grande table.

     

    (L’un des élèves de la classe commence ainsi son récit : « Mon papy que je n’appelle ni papy ni papé, mais par son prénom, et avec lequel je fais de grandes marches à pied dans la campagne, qui est âgé de 69 ans, me dit alors que l’on parlait de mariages, d’enterrements et de baptêmes, de noces d’or… Qu’il ne fêtera pas l’an prochain ses 70 ans, comme le tonton Joachim ou la tata Jacqueline »… )

     

     

  • Ovnis et autres "apparitions" dans le ciel

    Ovni

    … Je n’ai de ma vie jamais cru (seulement parfois, cependant, porté un regard interrogatif) aux « soucoupes volantes » et autres « machines » venues de l’Espace, de quelque lointaine planète…

    Ce « genre d’image » est tout à fait représentatif de la vision que les humains peuvent avoir, d’une arrivée d’extraterrestres se déplaçant dans le cosmos, en des « vaisseaux spatiaux » de haute technologie supérieure à notre technologie…

    De la pure fiction !

    Sans doute en vérité, dans une réalité qui nous est inaccessible, d’une « technologie » si l’on veut, dont nous n’avons pas idée ; si cela est, si cela a été, si cela sera… Ce n’est pas comme ce que l’on voit sur cette image…

    Juste une réflexion sur l’inconnu :

    Quand un Sapiens de l’an – 31228 s’est trouvé en face de la mer d’Okhostk entre Kamchatka et le nord du Japon, « pensif » sur une plage de galets ; a – t – il imaginé qu’au delà de la ligne d’horizon la mer pouvait toucher une autre terre (peut-être et même sans doute, oui, l’a – t -il imaginé)…

    Et, capable qu’il devait être de naviguer sur des troncs d’arbres évidés le long de la côte, a – t – il imaginé qu’en plaçant une voile confectionnée en peau de mammouth au milieu du tronc évidé, il pouvait prendre le risque de s’aventurer au-delà d’une ligne d’horizon dont il n’avait aucune idée de ce qu’il y avait derrière ?

    À cette époque là, pour naviguer éloigné de la côte, au-delà de la ligne d’horizon, il aurait fallu avoir une connaissance de l’environnement éloigné, et comment alors une telle connaissance aurait-elle pu être acquise ? Intuitive, instinctive, génétiquement programmée (comme par exemple pour les oies sauvages qui migrent entre les deux cercles polaires) ?

     

     

  • Les dinosaures

    … Ce n’est pourtant pas dans ma culture, que de « faire dans le préjugé »…

    Néanmoins j’ai dans l’idée que jeudi soir le 27 octobre sur France 5 à 21h, ceux et celles d’entre vous qui n’ont pas regardé « le temps des dinosaures » sont ceux et celles que les dinosaures « bassinent » ainsi d’ailleurs que les planètes lointaines, les galaxies, les origines de l’univers, la préhistoire, les australopithèques et Néandertal…

    Sans doute dans leur enfance, surtout s’ils et elles n’ont pas été « particulièrement bons à l’école » (juste ce qu’il faut sans plus), et d’autant plus si leurs parents, leur mère notamment, se rendait souvent à la messe le dimanche, ont-ils et elles reçu cette « éducation cardinale » où le catéchisme est un « passage obligé », où les « valeurs traditionnelles et ancestrales » soutenues par des « modèles prêts à penser » (et à croire), ont imprégné dans leur cervelle le contenu de ces « modèles prêts à penser – et à croire… Desquels les dinosaures, les origines de l’univers, les australopithèques et Néandertal sont à mille lieux de leur culture…

    « Par chance » -si l’on peut dire – (rire) … Il y a pour eux les storie’s sur Facebook… Et pour ceux et celles qu’internet n’a guère convaincu ou sont passés à côté d’internet ; il y a les « romans de terroir » bien gentillets où l’on sort quand même les mouchoirs dès que « ça se corse tant soit peu quand la chienne du monde se met à montrer les dents » …

    Je remercie mes chers parents – que depuis mes 36 ans en 1984 je n’ai plus – de ne pas m’avoir envoyé au catéchisme, de m’avoir mis à l’école publique ; je remercie mes maîtres d’école en blouse grise qui, avant qu’on entre en classe, inscrivaient à la craie blanche d’une belle écriture calligraphiée, la date en haut du tableau noir… Et, en dépit des zéros répétitifs qu’ils me mettaient en conduite, lisaient mes rédacs à toute la classe, et m’encourageaient à persévérer dans ma passion pour les « leçons de choses » (et la géographie)…

     

  • Des bénévoles pour les JO de 2024

    … L’appel à des bénévoles pour les JO de Paris en 2024, est un véritable scandale !

    Cela revient à instituer, déguisée, une forme d’esclavagisme dépassant en hypocrisie l’esclavagisme ( celui là bien réel et au vu et au su de tout le monde, donc non déguisé) pratiqué au Qatar pour la construction du « Stade du siècle » et des hôtels, centres commerciaux et infrastructures autour de Doha…

    «Bénévole » ! … « Eh benêt, vole » ! (Dans l’esprit des « Grands Décideurs » qui ont investi des milliards pour cette prestation que sont les JO tous les quatre ans… Mais qui « par économie » envisagent de faire travailler des gens sans les payer, et de ne leur « offrir » (et encore) que le logement et le casse croûte) !

     

     

  • Salaires, inflation

    … Alors que depuis plus de six mois l’on entend parler d’inflation, de nécessité d’augmentation de salaire, de la part de quelques partis politiques dont celui de la majorité présidentielle, de la part des médias d’information, et que s’impose dans l’opinion générale l’idée, oui, de la logique et de la nécessité d’augmentation de salaire ; il n’en demeure pas moins que dans la réalité, dans le temps présent en octobre 2022 où l’inflation atteint 7 % (8 % prévu fin décembre), dans de nombreux secteurs d’activités professionnelles, notamment dans les entreprises, dans les enseignes, les branches d’activité essentielles pour les besoins des gens au quotidien, qui font partie d’un groupe ou d’un consortium ; et ne sont donc plus la propriété d’un seul patron comme cela était encore il y a quelques années ; les salaires n’ont absolument pas augmenté, de telle sorte que ces salaires demeurés tels qu’ils sont à 1 ou 10 euros près, finissent par être rattrapés par le SMIC qui lui, augmente quelque peu, ainsi que les minimas sociaux garantis…

    Ainsi, certaines professions ou activités nécessitant de la compétence, de la responsabilité, de la disponibilité quasi permanente, sont à peine mieux payées que des emplois « non qualifiés » au SMIC.

    Sans doute derrière tous ces groupes dans tel ou tel secteur d’activité, y-a-t-il de l’actionnariat, un actionnariat susceptible d’intéresser un grand nombre de « citoyens lambda » (qui soit dit en passant, ne savent pas grand-chose au sujet de la composition de leur portefeuille financier chez leur banquier)… Et qu’en quelque sorte, l’actionnariat « plomberait les salaires » !

     

    … Il est vrai que le gouvernement Français engage 14, 5 milliards d’euro tout compris (toutes les aides) pour lutter contre l’inflation en 2022, de telle sorte que la France est le seul pays de l’Union Européenne à n’afficher « que » 6,5/7 % d’inflation (au mois d’octobre 2022) ou selon prévu 8 % fin décembre… ( 10 % en Allemagne octobre 2022, autant en Italie et en Espagne)…

    Mais, si ces 14, 5 milliards d’euro d’aides du gouvernement français ne viennent pas de ce qui est pris aux actionnaires (aux dividendes) et sur les profits – énormes- réalisés notamment par les géants du CAC 40, par les compagnies pétrolières, alors comment est financé la plus grande partie de ces aides ? Avec de la dette ?

    Il y a – on le voit bien – une nette opposition de la part du gouvernement, et des géants de l’économie de marché et des compagnies pétrolières, à prendre sur les profits et sur les dividendes (qui doivent bien être nettement supérieurs, profits et dividendes, globalement, à 14,5 milliards d’euros…

     

    « Moralité » (façon de parler) : les 10 ou 20 millions de Français ( sur 30 ou 40 millions en tout) qui ont un travail et gagnent de 1800 à 3000 euros par mois, et qui placent une partie de leurs économies autrement que sur un livret A, un Codevi, un Livret populaire, soit sur quelque placement d’assurance vie épargne ou dans un portefeuille d’actions et obligations ; sont assez nombreux à détenir des parts d’actions (de Total entre autres)… Et « ne vont pas s’en vanter autour d’eux » !

    Alors « dans ces conditions » on « comprend » que le Gouvernement ne soit « pas très chaud » pour taxer les profits et les dividendes !

    Autrement dit, une « classe moyenne complice », silencieuse, et qui a envie de profiter ( et bien sûr ne voit pas les grèves d’un bon œil, en bons individualistes qu’ils sont )… Ça « pèse lourd » en face des centaines de milliers de manifestants, de grévistes, de contestataires et d’opposants de tout poil qui selon « eux » « foutent le bordel » !

     

    « J’accuse » cette majorité silencieuse d’individualistes qui, soit dit en passant, sort de son silence pour dire tout autour d’eux et sur les réseaux sociaux, « que la vie est chère », « qu’on s’en sort plus », n’arrêtent pas de se plaindre dès lors qu’il y a un peu moins de chocolat glacé autour du bâton !

     

  • L'Occident "ne comprend rien à l'Islam" ?

    … Si, pour le réalisateur Tarik Saleh, cinéaste Suédois de 50 ans né d’un père Égyptien ; l’Occident ne comprend rien à l’Islam, le même Occident ne comprend rien non plus aux religions chrétiennes qui sont pourtant, notamment avec le catholicisme, les religions qui, deux fois millénaires, dominent dans l’Occident…

    Qu’y a – t – il à comprendre – pour l’Occident Chrétien - de l’Islam ?

    Qu’y a – t – il à comprendre du Christianisme, du Judaïsme, du Bouddhisme, pour le même Occident ?

    Qu’y a – t – il à comprendre de la religion ?

    Sinon que le catholicisme, que l’islam, que toutes les religions, enseignent la soumission, postulent que la loi de Dieu pour les Chrétiens, que la Charia pour les musulmans, prime sur la loi des hommes ?

    Sinon que les religions imposent des modèles censés répondre à des interrogations fondamentales ?

    Sinon que les religions ont fait bien plus de guerres que de paix ?

    Ce que l’Occident n’a pas compris de l’Islam, ce que l’Occident n’a pas compris du Christianisme, c’est ce qui, dans l’Islam et dans le Christianisme, rejoint ce qui existe depuis toujours, avant l’arrivée de l’homme sur Terre, dès que l’univers a commencé, à savoir le principe et la mécanique de la relation entre les êtres et les choses, et de tout, en particules et assemblages, ce qui constitue les êtres et les choses…

    Un jour – au début des civilisations – l’ « explication » s’est appelée « Elohim » puis, un peu plus tard, Jéhovah, Dieu, Allah ; et l’« explication » alors, a été réduite en modèle, un modèle simplifié de telle manière qu’il fut adopté par les hommes, considéré comme une réponse, la réponse…

    La Bible et le Coran, sont des explications et des modèles simplifiés ; et plus un modèle et une explication sont simplifiés, plus ils sont sujets à interprétation, et l’interprétation est liée à l’intérêt qu’il y a à « en tel sens comprendre »…

    C’est la complexité de l’explication et l’effort, et le long travail à accomplir, afin de parvenir à comprendre, qui finit par se substituer à l’interprétation… Et qui fait changer de dimension à l’intérêt qu’il y a à comprendre dans tel sens, qui devient alors l’intérêt qu’il y a à comprendre collectivement, ensemble…

    Mais la complexité « gêne », la facilité avec le modèle convient mieux (mais elle est plus difficile à défendre, la facilité, quand un modèle différent vient s’opposer au modèle en place, ou encore quand la facilité est « rattrapée » par la réalité qui l’écrase)…

     

     

  • Les plaies de la Nouvelle Egypte" des "Nouveaux pharaons"

    … Ce sont

     

    -La radicalité des religions ( catholicisme, islamisme et autre ) et l’immiscion de la religion dans l’espace public et dans la vie en société

     

    -La récupération par des partis politiques dans des faits divers survenant, notamment des faits divers dramatiques et de violence

     

     

    -Les idéologies dominantes, discriminantes, moralisatrices et canalisatrices

     

    -Les communautarismes exacerbés, ostentatoires et revendicateurs

     

    -L’individualisme forcené axé sur le développement personnel dans la concurrence déloyale

     

    … Il y avait « dans le temps » (des Pharaons) sept plaies… Les cinq que je cite ne constituent pas une liste exhaustive…

     

     

  • Une question de vocabulaire

    … Ou de terme, ou de vocable employé… Et la manière dont est interprété ce qui est dit comme on le dit, ce qui peut traduire, exprimer la pensée, la vision que l’on a de la chose, et que peut révéler le terme utilisé, pouvant ainsi paraître irrespectueux, « limite », péjoratif… et donc, choquer, déranger…

    Par exemple dans le cas du couple homme femme, l’enfant dit « papa et maman »… Quel est alors, « terminologiquement parlant » l’équivalent de « papa et maman » dans le cas d’un couple homme/homme ou femme/femme , comment peut et doit dire l’enfant ?

    Si l’enfant est un enfant adopté par un couple d’hommes, je suis tenté de dire – à défaut de trouver autre chose – ou de faire dire par l’enfant « papa et papate » , et dans le cas d’une couple de femmes « maman et mamane »…

    Bon, c’est vrai, « papa et papate » non seulement ce n’est pas « original », mais ça peut être « mal interprété » (comme étant irrespectueux, limite, un tantinet moqueur – moqueur avec une petite pointe de discrimination)…

    Est-ce que « papa et papou », ou « papa et papon », ça serait plus « gentil », plus « acceptable ?

    Cela dit, il est quasi certain, que, dans une cour d’école en récréation, à Cergy Pontoise, à Créteil ou à Bobigny, vu la diversité des situations familiales, « papa et papate » d’un gosse qui a deux papas, ou « maman et mamane » d’un gosse qui a deux mamans, ça passe sans problème, c’est comme si une fleur est rouge ou jaune ou bleue, si on est brun, roux ou blond, si l’on a les yeux verts ou marron… Les copains du gosse ne vont pas se demander s’il aurait du dire « papa et papon » ou « papa et papou »…

    Mais dans une cour d’école d’une bourgade de la Creuse ou de la Lozère, la diversité des situations familiales étant moindre, « papa et papate » ça interpelle… Et pour un gosse de parents « très évolués dans le progressisme culturel sociétal et « à cheval sur la manière de nommer les choses », « papa et papate » ça « passe pas très bien, dit par le copain du gosse à deux papas, qui lui dit « ton papa et ta papate » …

    C’est vrai que, dans la terminologie du vocabulaire enfantin, n’ont pas été prévues les évolutions des situations familiales et donc n’a guère été introduit dans la liste des mots enfantins pour désigner ses parents, l’équivalent de « papa et maman » à faire dire par les enfants, lorsque les parents sont deux hommes, ou deux femmes…

    Ne reste donc – à défaut – que « papa et papate, maman et mamane, papa et papou, papa et papon, maman et mamine, maman et mamouna »…

     

     

  • Rapatriement d'enfants, de camps de prisonniers djihadistes

    … Il y a très peu de chances pour qu’un gosse de 6 ans, fille ou garçon, rapatrié d’un camp de prisonniers djihadistes en attente de jugement en Syrie, en Irak ou au Kurdistan ; devienne dans les années 2060/2070, en France, un grand penseur, un grand écrivain, un grand philosophe, un grand humaniste, prix Nobel de Littérature, un homme ou une femme dont les livres se diffusent et se vendent par millions d’exemplaires dans le monde, traduit en 190 langues dont l’Aborigène australien, et qui soit, de par sa personnalité hors du commun, un condensé ou un mélange (tout cela « relooké » 2060/2070) de Nelson Mandela, d’Albert Camus et d’Indoura Gandhi…

    … Mais il y a un peu plus de chances pour que ce gosse de 6 ans, fille ou garçon, rapatrié d’un camp de prisonniers djihadistes, une nuit, disons quinze jours après avoir été accueilli chez Papy et Mamy à Sainte Radegonde les petites orties dans le Vair-et-Luzon, égorge Papy et Mamy dans leur sommeil… (une nuit, non pas de pleine lune mais de nouvelle lune)…

    « On va dire » que, s’il faut évaluer la possibilité que ce gosse de 6 ans devienne un grand écrivain prix Nobel de Littérature, cette possibilité est de l’ordre de 1 chance sur cent milliard …

    Et que, s’il faut évaluer le risque que ce gosse égorge Papy et Mamy dans leur sommeil, ce risque est de l’ordre – en étant « très optimiste »- d’ 1 chance sur cent mille…

    Entre 1 chance sur cent milliard et 1 chance sur cent mille, il y a quand même une différence…

     

    … Notons qu’il y a de fortes chances pour que ce gosse de 6 ans rapatrié d’un camp de prisonniers djhihadistes, soit « mieux accueilli » (si l’on veut) dans une école du département de la Seine Saint Denis, ou du Val de Marne, que dans une école du département du Var ou de la Meuse… Et, qu’il en est d’ailleurs de même à propos d’un gosse de même âge qui dit, interrogé par ses camarades sur ses parents « Mon papa et ma papate », dans une école de Cergy Pontoise, ou « mon papa et ma papate » dans une école d’Aubusson dans la Creuse…

    Bien que notre société française, depuis le règne de Philippe Le Bel, ait beaucoup évolué dans le sens où l’on ne pend plus à des gibets, où l’on ne roue plus, où l’on ne brûle plus d’hérétiques sur des bûchers ; il n’en demeure pas moins que notre société – française, européenne et occidentale – fonctionne encore sur des « supposés » et des « possibles » qui, d’une manière ou d’une autre, précisément lorsque ces « supposés » ne sont pas des feux sans fumée, ont un impact sur nos modes de pensée et sur nos comportements… Et c’est là ce qui – du moins pour un certain nombre d’entre nous - nous fait prendre conscience de la longueur du chemin d’évolution restant à parcourir…

     

     

     

  • Le Qatar a perdu, oui, mais ...

    Qatar foot

    … Le Qatar n'a en fait perdu, vraiment perdu, que pour une minorité (une grande minorité, certes)... Il reste pour la coupe du monde de foot - au Qatar et ailleurs dans 4 ans - les centaines de millions de supporters, de spectateurs des grandes rencontres, chez eux à la télé, ou des quelques milliers venus de partout dans le monde, qui prendront des avions (160 vols de différentes compagnies aériennes sont prévus pour acheminer ces milliers de supporters) et qui ont les budgets leur permettant de se payer des chambres d'hôtel à Doha, à 400 euros la nuit minimum, et de pouvoir séjourner un mois à Doha, afin d'assister aux rencontres (voir le prix des billets d'entrée)...

    Reste aussi les sponsors, leurs campagnes de publicité, leurs offres et leurs gadgets, maillots, ballons, et autres "fanfreluches", toutes les grandes enseignes commerciales qui sont partenaires, soutiens, avec leurs banderoles, leurs héros les Bleus en effigies en carton, les jeux à gratter et loteries, promos etc... sous l'égide de cette coupe du monde...

    Oui tous ces gadgets, maillots et ballons et godaces et casquettes, tous fabriqués dans des pays où la main d'œuvre est bon marché 30 euro par mois 12 heures de travail journalier... Honte et grand bras d'honneur iconoclaste et insolent, à la "non minorité" faite de "pour cette coupe du monde au Qatar et je sais pas où dans 4 ans !

     

     

  • La colère du vent

    … La colère du vent et plus généralement toutes les grandes colères de la nature, du ciel, des mers et du grand corps blessé de la Terre toute entière… Tout cela fait davantage de victimes, mis bout à bout depuis quelques années, par 10/20/30 à 100/150 de ci de là de par le monde, parfois par milliers… Et en fera sans doute davantage, de victimes, d’ici 2050… Que la Terreur de 1793/1794, que la Révolution Bolchevique d’octobre 1917, que les attentats terroristes Islamistes, que les 6570 travailleurs morts sur la chantier du siècle (le grand stade de Doha au Qatar), que les attentats anarchistes de la fin du 19 ème siècle, que toutes les peines de mort encore appliquées dans quelques états et nations (dont les USA, La Chine, l’Iran, le Pakistan, l’Arabie Saoudite, l’Irak…)

     

    En ce qui concerne la Terreur, la Révolution Bolchevique et la peine de mort, il faut tout de même reconnaître que quelques salauds « dans le lot », de « vrais salauds », ont été durant la Terreur « raccourcis », lors de la révolution bolchevique fusillés, et par la peine de mort pendus…

     

    Les grandes colères de la nature, de la Terre et du ciel, si elles feront – on s’en doute – disparaître, localement ou sur un territoire étendu, des gens comme vous et moi, qui ne sont ni pires ni meilleurs que d’autres ; elles feront – cela est certain – disparaître beaucoup de salauds « dans le lot », de « vrais salauds » dont entre autres quelques personnages richissimes, responsables et grands prédateurs, une quirielle de voyous, aussi, « dans la foulée »… Et encore quelques égoistes crasseux ou individualistes forcenés soucieux de leur confort de vie et de leurs possessions, acquistitions et statut dans leur entourage…

     

    Ne pouvant être le « terroriste » que l’on voudrait ou envisagerait d’être, il y a donc cet « allié de taille » - qu’aucune police ne peut combattre – qui est la colère de la nature… Et qui « fera à la place du terroriste que l’on voudrait ou envisagerait d’être, le travail, sans aucun risque de poursuite pénale »…

     

    Si la Terreur, si la Révolution Bolchevique, si la peine de mort, j’en déplore les excès, le caractère aveugle et les crimes commis pour « épurer » ; les replaçant et les considérant, la Terreur, la Révolution Bolchevique et la peine de mort, dans leur contexte historique, je ne les condamne pas car elles ont bel bien éliminé quelques vrais salauds… En revanche ce qui à mon sens est – en ce qui concerne ces « affaires là » - condamnable, vraiment condamnable, c’est l’oubli, c’est le déni et c’est aussi le retour sous des formes différentes, de ce que furent « ces affaires là »…

     

     

     

  • "L'épice" version planète Terre et donc pas Dune

    … Si notre dépendance au pétrole (carburants), au gaz, aux ressources énergétiques non renouvelables, en gisements dans le sous sol en divers lieux de notre planète ; est et demeure très importante, pour l’industrie, le transport, le fonctionnement de nos machines et appareillages, chaudières, etc. … (tout ce qui a un moteur thermique)… Notre dépendance à l’électricité est encore plus importante…

     

    L’électricité, c’est encore plus nécessaire, dans nos civilisations et sociétés technologiques désormais dépendantes des ressources énergétiques bien plus qu’elles ne l’étaient lorsqu’avant le 20ème siècle il n’y avait pas d’utilisation de l’électricité… Plus nécessaire que la fameuse « Epice » de Dune (série romanesque de science fiction)…

     

    Quand une tempête ou un événement climatique dévastateur prive d’électricité (poteaux, fils à terre et rompus) une zone d’habitat dispersé d’environ cinq à dix mille personnes – ou tant de foyers en centaines – il est encore possible d’avoir recours à des groupes électrogènes qui parviennent à alimenter par exemple, deux ou trois supermarchés, un hôpital, quelques maisons, des bâtiments administratifs, une école, quelques commerces, etc. …

     

    Mais lorsque la privation d’électricité impacte toute une région, plusieurs régions ou même pays, de vastes zones d’habitat humain avec grands centres commerciaux, et cela durant un temps long (au delà de plusieurs jours), alors c’est toute l’économie, toute la gestion d’une région, d’un pays, qui s’arrête, d’autant plus que la dépendance à l’internet et à tout ce qui fonctionne connecté, relié, à distance, est devenue absolument essentielle à nos sociétés technologiques (plus rien ne marche)…

    L’on peut par exemple imaginer ce que représente en tonnes, en dizaines de tonnes, les produits alimentaires congelés qui ne sont plus consommables au bout de 24 ou 48 heures… Et l’immobilisation, l’arrêt de tous les appareillages, des chaudières, des moteurs (là où entre de l’élecronique et de la nécessité de branchement à une prise)… Et de nos téléphones également tous désormais branchés à des prises électriques, et de nos batteries rechargeables ne pouvant plus être réalimentées…

     

    L’on imagine donc assez mal, des groupes électrogènes géants (super géants) disséminés un peu partout en des points stratégiques, avec tout ce qui relie par câbles et fils, d’énormes centrales électrogènes aux différents centres commerciaux et industriels, hôpitaux, écoles, administrations, maisons, résidences…

     

    Pensons, soit dit en passant, à une bonne partie de l’Ukraine dont le tiers des centrales électriques ont été détruites par des bombardements, des drones kamikases ! Des millions de personnes sans électricité, sans internet, où plus rien ou presque ne fonctionne (dont les chaudières pour le chauffage dans un pays où les hivers sont rigoureux)…

     

    Et l’information, tout ce qui est télévisuel et par l’internet, les réseaux sociaux, comment pourrait-elle alors nous parvenir, sans électricité ? Même la production des journaux (des grands quotidiens régionaux et autres publications à grande diffusion) est dépendante de l’électricité dans la technologie de production réalisation…

    Reste les piles, les accumulateurs, les batteries de voiture (solution électrolyte)… Qui ne sont pas renouvelables et donc s’usent…

     

     

  • Un bouclier aérien pour l'Ukraine

    … Un soutien massif et unanime de tous les pays de l’Union Européenne, des USA et des démocraties occidentales hors Europe et USA, s’impose afin de fournir à l’Ukraine une défense anti aérienne anti missile assez efficace pour arrêter et détruire tous ces engins de destruction et de mort lancés par l’armée Russe sur des villes, sur des civils, sur des infrastructures essentielles, sur le territoire Ukrainien !

    Que les « anti livraison d’armes » et que ceux qui pensent que livrer trop d’armement à l’Ukraine, réfléchissent à la question d’une défense anti aérienne efficace, qui est absolument nécessaire !

    Merde, est-ce que c’est « de la pensée unique » que d’être POUR (résolument pour) une défense anti aérienne de l’Ukraine (POUR majoritairement dans les pays de l’UE et USA et Occident) ?

    Quand la « pensée unique » a raison, elle n’est plus de la pensée unique !

     

    Bon, cela dit, on ne peut pas dire qu’elle a souvent raison, la pensée unique – notamment lorsqu’elle s’avère inique…

    Mais dans le cas d’un bouclier de défense anti aérienne pour l’Ukraine…

     

     

  • "co't co't co't bouaco't" !

    … C’est le 2 décembre 2010 que fut décidée par 14 voix pour le Qatar, contre 8 pour les USA, l’attribution de la coupe du monde de football au Qatar en 2022, qui débutera le 20 novembre et se clôturera le 18 décembre.

    La France, avec à l’époque en 2010 Nicolas Sarkozy président de la République et Michel Platini le « grand soutien » pour la tenue de cette coupe du monde au Qatar, a voté pour…

    De toutes les municipalités de grandes villes dont Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Limoges, Reims, Clermond Ferrand, Périgueux… Et de toutes les grandes enseignes commerciales qui aujourd’hui boycottent cette coupe du Monde, avec de nombreux grands bars dotés de télévisions grand écran, et cette vague de contestation et de refus de suivre les matches, qui déferle sur les réseaux sociaux ; tout cela « dans l’air du temps comme une mode qui s’impose… Il n’y a pas une seule de ces municipalités, pas une seule de ces grandes enseignes commerciales, ni aucune vague de contestation et de colère, qui, à l’époque après le 2 décembre 2010, a réagi contre !

    Cette « bronca » médiatisée, qui se lève alors que « tout est plié », que le Stade du Siècle est construit, que 160 vols de compagnies aériennes vont acheminer au Qatar et dans les pays voisins, des dizaines de milliers de supporters, que 6570 cadavres de travailleurs sont enfouis sans sépulture sous des tonnes de gravats et de terre, que 50 % de nos concitoyens en France vont quand même suivre tous ces matches entre le 20 novembre et le 18 décembre, que les sponsors sont parties prenantes, avec leurs gadgets et leurs petits drapeaux, et que « si les Bleus gagnaient » ça ferait comme en 2018 dans les hourrah et la Fête avec réception à l’Elysée… Cette « bronca » pue l’hypocrisie !

    Et le pire, c’est qu’on recommence, qu’on réédite, avec l’attribution des Jeux Olympiques d’Hiver en 2029 à l’Arabie Saoudite !

     

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/enquete-coupe-du-monde-de-football-2022-au-qatar-dans-les-coulisses-du-dejeuner-de-lelysee-qui-a-tout-fait-basculer_5387413.html

     

     

  • Pénurie de carburants

    … Il est « assez confortable » en ces temps de grève chez Total Energie et de pénurie de carburants à la pompe dans le tiers des stations service en France…

    De ne point devoir :

    -Se rendre à un travail 30 aller 30 retour en voiture chaque jour (5 jours sur 7)

    -Etre obligé, dans l’urgence, de se rendre loin de chez soi, quelque part à plusieurs centaines de kilomètres… (soit dit en passant avec une voiture électrique, c’est assez difficile du fait du temps nécessaire de rechargement de la batterie 160 kg une petite voiture, 300 à 400 kg une grosse voiture)

    -Entreprendre des déplacements plus ou moins quotidiens (courses, affaires, rendez vous médicaux) à une distance d’environ 40/50 km de son domicile

    -Devoir aller chercher son ou ses gosses aller retour de l’école

    -Prendre un bus (transport public) en ville

    -Attendre que soit livrée à son domicile ou en un point relais, la commande passée chez Amazon

    -Remplir un bidon d’essence de 11 litres pour sa tondeuse, sa débroussailleuse ou son tracteur de jardin ou sa tronçonneuse

    Et « certaines autres choses » nécéssitant d’utiliser un véhicule à moteur…

    Il est « relativement confortable » - quoique – de devoir se rendre au super marché du coin, jusqu’à un maximum de 10 km, à pied en tirant un sac à roulettes (exclu, soit dit en passant, de ramener un pack de bouteilles d’eau minérale ou de bière)…

     

    L’on imagine le nombre de véhicules ces jours ci, abandonnés sur une bande d’arrêt d’urgence d’autoroute, ou à 3 km d’une station service, au bord d’une route… Leurs propriétaires s’ils sont loin de chez eux, vraiment loin, devoir séjourner en l’occurrence dans une chambre d’hôtel, dans une maison d’hôte… Pour combien de temps ?

     

    Cela dit… Avant de « gueuler comme des veaux » en « bon » citoyen bien individualiste qui « aurait plus de droits à être prioritaire à une station service qu’un autre », et qui rageusement le fait savoir et est prêt à « en venir aux mains » avec l’automobiliste d’à côté accusé d’égoïsme… Pensez plutôt aux énormes profits réalisés depuis le début de la guerre en Ukraine (et avant la guerre aussi) par les grandes compagnies pétrolières dont Total Energie, aux dividendes de rapport à 2 chiffres servis aux actionnaires « de tout poil » (assez nombreux dans notre pays et… Ne s’en vantant pas)

    Et demandez vous de quel côté est la plus grande violence (sachant bien sûr que ceux et celles qui défendent leurs droits et revendiquent pour un meilleur salaire, ont recours à la violence, poussés à bout qu’ils sont) : du côté des salariés en grève ou du côté des dominants, des groupes et des profits et des actionnaires ? Où est, oui, la plus grande violence ? Sinon en l’occurrence de cette grève et bloquage de dépôts de carburants, du côté de Total Energie, de ses profits et de ses dividendes distribués ! (qui sont sans commune mesure avec les 6 % qu’ils proposent, de plus, aux salariés)…

     

    La violence exercée par les grands groupes pétroliers Total Energie et autres, se mesure ainsi :

    Quand le paquet d’un kilo de pâtes alimentaires (coquillettes, macaroni, spaghetti, nouilles…) passe de 0,75 euro en 2021 à 1,25/1,30 euro en 2022 (en Grande Surface), et que le prix du litre d’essence ou de gazoil passe de 1,30 euro SP sans plomb et 1,20 gazoil en 2021 à plus de 2 euros en 2022 ; une famille de 5 personnes (2 adultes 3 enfants) sera plus impactée défavorablement dans son budget par le coût de l’essence, que par le coût d’un paquet de pâtes acheté plus cher (quand le paquet de pâtes d’un kilo passera à 10 euro, on en reparlera)… Parce que la dépense pour l’essence est forcément plus élevée que la dépense pour l’alimentaire et donc, grève davantage un budget !

    Le prix de l’essence qui pèse autant dans un budget, c’est pas de la violence exercée sur les gens dans leur quotidien ? Du racket ? Et ça fait pas de grandes difficultés de vie au quotidien pour des millions de gens (qui ne partent pas en vacances d’été à la mer ni en vacances d’hiver à la neige) ?

    Un paquet de pâtes, même à 1,50 euro le kilo, on aura bien encore quelques petites pièces dans son porte monnaie, pour le repas de midi ou du soir (sans jambon) ! Mais un plein à 150 euro tous les 15 jours, ça, c’est autre chose !

     

     

  • Total Energie

    … Honte à ceux et à celles, qui, relativement à l’aise financièrement, ont dans leur portefeuille compte titres chez leur banquier, des actions de Total Energie !

    Ah ils vont pas s’en vanter autour d’eux, et encore moins en faire état dans leur story sur Facebook !

    Soit dit en passant, l’intime – y compris du couple – on l’expose, on le « story’se » avec photos de famille et de ses enfants, et événements du jour… Mais l’intime relatif à sa « surface financière », cet intime là on ne l’expose pas !

    Ils sont pourtant bel et bien quelques millions, ces « citoyens lambda » aux revenus mensuels de Lui 2500/3000 et d’Elle 2000/2500, dans ce « beau pays de France », à posséder chez leur banquier, un portefeuille d’actions (ou de produits financiers dans un placement d’assurance vie épargne), dès lors qu’ils ont vendu un bien immobilier, ou hérité ! (en général souvent après 30/40 ans, parce que « les jeunes » eux, c’est connu, de moins de 25 ans, n’ont guère de portefeuille financier à moins d’être des « fils et filles de riches »)…

    N’importe qui, donc, peut avoir un portefeuille d’actions chez un banquier, il suffit pour cela de jouir de quelque opportunité de placement à réaliser… Ce qui signifie qu’en France et ailleurs, bon nombre de gens sont « financièrement à l’aise » ou peuvent le devenir par héritage…

    Alors « tant qu’à faire », quand il y a de l’argent à placer – autrement que sur un livret de caisse d’épargne – autant souscrire à l’achat d’actions qui rapportent et servent un bon dividende !

    Le « problème » (il faut croire que ce n’en est pas un, de problème pour le souscripteur d’actions, pour le quidam qui ouvre un compte titres chez son banquier), c’est que, la plupart du temps – et peut-être pour une question d’éthique ou de morale – le placement réalisé est en fait un « panel » de divers produits financiers dont la composition n’est jamais très claire ; et qu’ainsi, « on ne se prend pas la tête » pour essayer de savoir « ce qu’il y a là dedans » !

    Alors il ne faut pas s’étonner que toutes ces grosses sociétés dont Total Energie et tant d’autres en grands goupes, consortiums, multinationales, lobbies… « Aient encore de beaux jours devant elles » ! Puisque le « citoyen Lambda » dans une « majorité relative silencieuse » (qui a la chance cependant d’être soit « un peu riche » soit « à l’aise ») contribue et « nourrit » le capitalisme et l’actionnariat !

    Et, comble d’hypocrisie, le « citoyen lambda » (y compris le « pas très riche ») - qui est actionnaire de Total Energie sans que personne le sache autour de lui - se met à gueuler comme un putois dès que le prix du paquet de pâtes ou du pot de moutarde augmente trop à son sens ! … Ce qui ne l’empêche pas, on le voit bien, de partir en vacances à la mer ou à la neige ou en croisière, de changer de modèle de smartphone, d’acheter une « belle télé grand écran », etc. …

     

     

  • Dégonfleurs de pneus de grosses bagnoles

    … À Toulouse – et certainement dans d’autres villes – des groupes et collectifs défenseurs de la cause climatique – on espère aussi qu’ils sont tout autant défenseurs des Droits de l’Homme et… Anti consommation de masse, anti grands lobbies et anti actionnaires (mais tout ça reste à voir) – agissent en commandos en général la nuit, pour dégonfler des pneus de grosses bagnoles genre SUV 4X4 et autres modèles gourmands en gazoil, et laissent un message signé sur le parebrise de ces grosses bagnoles…

    On peut être pour, on peut être contre mais quoiqu’il en soit, dans ce genre d’agissement comme en tant d’autres, contestataires, ciblés, de détériorations délibérées… Ce n’est jamais très « productif »…

    Je suggère à ces groupes et à ces collectifs défenseurs de la cause climatique – et d’autres causes de caractère humanitaire – de se rendre en masses de centaines de personnes à l’aéroport de Roissy Charles De Gaulle, le jour où les aficionados de foot par dizaines munis de leurs billets d’avion pour Doha au Qatar, seront en attente d’embarquement ; et de perturber afin d’empêcher le départ en avion pour Doha, de ces aficionados de foot souhaitant assister aux rencontres, au « Grand Stade du siècle » !

    Et de se donner rendez vous en 2029 pour également perturber et empêcher le départ en avion pour Ryad, des nombreux aficionados des Jeux Olympiques d’Hiver dans le désert d’Arabie Saoudite !

    Ces deux « grands événements » de manifestations et grand’messes sportives, mondiaux et périodiques (tous les 4 ans) que sont la coupe du monde de foot au Qatar en 2022, et les JO d’hiver en Arabie Saoudite en 2029 ; sont la preuve formelle que « notre monde, notre société, notre civilisation… Marche sur la tête » ! … Sur fond d’hypocrisie aussi crasse qu’abjecte, comte tenu du fait que tous, dominants, décideurs, gouvernants et majorité de gens, se gargarisent de droits humains, de sauvetage de la planète, de condition de la femme, tout cela selon l’idée d’une croissance aussi soucieuse de bien être pour tous qu’adaptée et durable sur un insubmersible Titanic !

     

     

  • Boycot Mundial de foot Qatar

    … De nombreuses municipalités, élus locaux, organisations sportives, certaines grandes enseignes commerciales… Boycotent le Mundial de foot au Qatar, ainsi dans plusieurs grandes villes dont Paris, ne sera point installé en plein air ou sous chapiteau, l’écran géant pour la transmission en direct des grands matches de foot de cette coupe du monde 2022…

    Et de nombreux cafés, bars restaurants, équipés de télévisions grand écran, boycotent également ce Mundial de foot au Qatar.

     

    De telle sorte que les « indécrotables aficionados » de foot, qui éclipsent totalement le reproche que l’on fait au Qatar (conditions de travail abominables des ouvriers sur le chantier du « stade du siècle » et aberration écologique), vont être pour beaucoup d’entre eux, privés de ces retransmissions en direct dans des lieux publics, et devront se résoudre à voir les matches chez eux devant leur télé… (télé par internet, si la livebox tombe en panne ou en dysfonctionnement lors des transmissions en direct, adieu le spectacle!)

     

    Je suis POUR/POUR archi POUR, applaudissant haut et fort, ce boycot du Mundial de foot au Qatar, je souhaite que des supporters par dizaines voire centaines, envisageant de se rendre sur place au Qatar pendant 1 mois pour asister aux rencontres, au Grand Stade du siècle, voient affiché sur les écrans des aéroports « Paris Qatar chancelled » pour cause de grève ou autre (c’est fou, soit dit en passant, les « aléas » - désagréables- quand on prend l’avion, de nos jours)…

     

    Cela dit…

    Le boycot oui d’accord…

    MAIS…

    « Il eût fallu » à mon sens, faire le boycot en amont (ou à l’origine) c’est à dire que les Autorités au niveau international – au moins Européen- (des organisations sportives), que les décideurs à l’origine, s’opposent fermement à ce que le Mundial de foot ait lieu au Qatar !

     

    À présent que le stade est construit, que l’organisation de cette coupe du monde s’est mise en place, que « tout est plié », que cette coupe du monde se fera de toute manière, quelque soient les « éventuels aléas » (qui d’ailleurs ont été prévus et pensés par les Qatari)… Le boycot – qui reste il faut dire minoritaire dans les opinions au niveau planétaire - « ne changera guère les choses » et aura donc peu d’impact… Pas plus d’ailleurs que n’a d’impact tout ce que l’on « bricole » en vue du changement climatique et dans la politique de la « croissance adaptée et de la transition écologique »…

     

    Le boycot oui d’accord…

    MAIS…

    Tout ce que l’on entend, des Médias, des gouvernants, des élus, des intellectuels, des équipes municipales, de tout un chacun qui est contre cette coupe du monde au Qatar…

    C’est au sujet de l’injustice, de l’aberration écologique, de l’esclavagisme moderne, des droits de l’homme bafoués, de la condition de la femme dans la soumission, etc. …

    Comme si le Qatar, en plus de bafouer les droits de l’homme et de faire travailler des gens dans des conditions d’esclavage ; n’était pas le financier des organisations terroristes de l’Islam radical ! (cela, les élus, les municipalités de gauche, du centre et de la droite, les intellectuels progressistes, n’en parlent jamais – ou « à mots couverts » … le « sujet » étant « trop sensible » … Et il y a aussi le fait que le Qatar, surtout depuis que Poutine est honni par une partie de la communauté internationale et que « l’on ne traite plus avec la Russie » pour les ressources énergétiques, est devenu « l’interlocuteur obligé » !

    Quelle hypocrisie crasse !

     

    Alors on boycote pour une question de « morale », « morale » sur laquelle on « s’assoit dessus » en seulement déplorant via les réseaux sociaux et sur fond « d’air du temps de la pensée consensuelle », que le Qatar « ne respecte pas les droits de l’homme, et fait travailler des milliers de gens dans des conditions d’esclavage sur le « chantier du siècle » de ce stade de foot et de ses infrastructures, chaînes d’hôtels et de galeries marchandes pour accueillir les touristes ! Et « exit » l’islamisme fondamentaliste, « exit » le financement des organisations terroristes Djihad, Al Qaida et autres !

    Pouah ! Ça pue la crevette ammoniaquée, cette « philosophie » de la complaisance sur arrière fond mis en avant de « considérations de morale » !

     

     

  • Jouets de Noël plus chers en 2022

    …Plus de 60 % de jouets en période de noël nouvel an, en boutiques et grandes surfaces commerciales (chaque année avec une diversité accrue et des « nouveautés » - innovations technologiques ) présentés en étalages et en vente, en France, ainsi que dans les pays Européens ; sont fabriqués en Chine ou dans des pays Asiatiques…

    Cette année, le prix de tous ces jouets augmente d’environ 30 % par rapport aux prix pratiqués l’an passé et à plus forte raison aux prix d’avant 2020…

    Il va donc falloir que les budgets des uns et des autres, s’adaptent, afin de satisfaire les souhaits des enfants, d’autant plus en ce qui concerne les familles avec 3, 4, 5 enfants…

    Il est vrai que souvent, les grands parents « financent » - assez largement il faut dire – l’achat de ces joujoux coûteux !

    Avec une « certaine insolence, iconoclaste, moqueuse » accompagnée d’un bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude, je pense à ces « papys et mamys » au revenus de retraite confortable (mettons 2500 euro l’un et 2000 euro l’autre soit 4500 en tout) qui vont devoir « se prendre la tête » pour le choix d’un « joujou » innovant, de préférence connecté, non seulement pour l’un de leurs petits enfants mais pour plusieurs (bonjour la dépense pour 4 ou 5 ou plus!)…

    Ah ces « putains d’joujoux » ! toujours plus innovants, plus technologiques, y compris pour les bébés !

    De jeunes enfants considérés par leurs parents et par leurs grands parents tels des petits dieux auxquels rien n’est interdit (il ne faut surtout pas les « traumatiser » avec des « leçons de morale-coups de bâton », qui doivent selon la « philosophie-politique générale de l’éducation », apprendre en jouant, de manière à ce que rien ne soit ressenti comme une contrainte !

    Et à 18 ans âge de la majorité civile, ces jeunes filles et garçons devenus adultes physiquement, eh bien Papy et Mamy pleins aux as, ils sont plus bons qu’à « faire le chèque à l’occasion de l’anniversaire et de la fête » - ou plutôt que le chèque, à effectuer un virement par internet depuis le site de leur banque…

     

  • L'intime à l'ère du smartphone et des réseaux sociaux

    … L’ère du smartphone et des réseaux sociaux (principalement et de loin, Facebook et Instagram) n’a rien à voir, question de durée dans le temps, à une ère géologique…

    Les ères des temps modernes – en gros depuis la fin du 20ème siècle- sont celles des technologies nouvelles de l’information, de la communication, des échanges, de la diffusion de tout ce qui se produit et peut se montrer, au plus grand nombre possible de gens dans un espace « planétaire »…

    L’ère du smartphone et des réseaux sociaux Facebook et Instagram, expose le privé, l’intime, à la vue et au su de ce qu’il est convenu d’appeler des « amis » mais en fait, et de fait, aux « amis des amis », lesquels « amis des amis » ont leur liste d’ « amis », de telle sorte que le paysage des connaissances qui devrait être celui des amis proches et de la famille, voit son horizon s’élargir quasi indéfiniment…

    Dans les années d’après mai 1968, en gros durant la décennie 1970 et dans celle des années 1980, l’intime (plus précisément ce qui concerne le couple dans son intimité, ainsi que ce qui concerne la vie sexuelle, extra conjugale, les fantasmes) était alors le symbole de l’émancipation, de la liberté de mœurs, dans une société « décorsetée », décomplexée, de disparition des contraintes et interdits, où désormais l’individu pouvait s’épanouir, se montrer, s’afficher en public sans se soucier si tel ou tel comportement, telle manière d’aborder le « partenaire » pouvait être « mal perçu », choquer, être considéré « inconvenant »…

    L’intimité – de chacun, du couple – n’a cessé, après 1980 et encore plus à partir des années 2000, de se reconfigurer en fonction de l’évolution des modes de vie, du rapport à l’autre dans la rencontre, dans la relation, pour en arriver aujourd’hui à une configuration qui ne s’articule que dans un individualisme exacerbé où l’apparence domine avec la hâte de « profiter », de « se mettre en scène » et « en valeur »…

    L’émergence de technologies nouvelles et inédites, permettant de se voir sur un écran de smartphone – et bientôt de se toucher – et en même temps de se mettre en scène accompagné ou non d’acteurs auprès de soi, et à la vue de plusieurs personnes en communication partagée ; configure désormais l’intime dans un espace sans limites…

    Mais l’intime dans un espace sans limites et accessible à tous, c’est de l’intime qui cesse d’être singulier, qui devient banal dans la mesure où il s’accole à de l’intime démultiplié et tout autant exposé et mis en scène ; et dont il ne ressort que de l’effet, de l’effet immédiat et très vite balayé…

    Dans le cinéma, dans le théâtre, dans la littérature, dans la poésie, dans le roman, et même si l’on veut dans le récit autobiographique ou d’autofiction… L’intime, à partir du moment où il est représenté, scénarisé – sans pour autant être révélé comme il peut l’être dans un post vidéo sur Facebook – peut se faire « œuvre »…

    En « scoop du jour » ou en « story » sur Facebook, l’intime exposé ne se fait jamais « œuvre »…

    Pourquoi l’intime est-il aujourd’hui, de par le monde, et notamment dans le monde occidentalisé, autant exprimé, exposé, mis en scène et occupe-t-il pour ainsi dire plus de 80 % de l’espace de communication et de production d’écrits, de photos, de vidéos, de clips, sur les réseaux sociaux ?

    Est-ce une question d’évolution des modes de vie, une question d’individualisme « boosté » par les besoins, les aspirations, les intérêts, les motivations de chacun, tout cela amplifié par les technologies de communication ?

    Pourquoi l’intime tend-il à se faire « œuvre » alors qu’il n’est pas, hors des domaines du cinéma, du théâtre, de la littérature, de l’art en général… « œuvre » ?

    Ce sont bien là des questions que les témoins et que les acteurs de notre temps que nous sommes – et qui « s’existent eux-mêmes plus qu’ils n’existent les autres », ne se posent quasiment jamais… Pas plus d’ailleurs qu’ils ne se posent les « questions essentielles » sur le sens de leurs activités, sur le sens de la relation humaine, sur le sens de la vie, sur le devenir de la société et de la civilisation humaine, sur la substitution de l’école de la transmission des savoirs et des savoir-faire par l’école du développement personnel dans la compétition en vue du résultat, de l’efficacité, du profit, de la distinction, avec pour conséquence l’émergence d’une « diaspora » de dominants et de décideurs , et la relégation des masses humaines, dans ces « bagnes de Pangée » que sont les espaces commerciaux et de loisirs à perte de vue, ou dans les cités – ghettos de tours et de barres d’immeubles… ( Pangée : ancien grand et unique continent sur la Terre au début de l’ère primaire… Et « nouveau grand continent » du monde d’aujourd’hui, celui là de la mondialisation économique, civilisationnelle et sociale)…

    … L’on entend dire, de l’époque « post soixante huitarde », qu’elle était un temps où l’on pouvait « baiser à couilles rabattues »…

    C’est à voir… Ou à revoir, à reconsidérer… En tant que témoin que l’on fut, à l’époque, de ce qui infirmait cette « pseudo vérité »…

    Soit dit en passant, les années SIDA d’après 1980, ont « mis un bémol » à la liberté sexuelle…


     

  • Que dire de ces "déserts Français" que sont ces lieux "désenclavés" de nos territoires ?

    … Et ces territoires et lieux « isolés » ne sont-ils pas aussi, urbains ; alors même que l’on croit qu’ils sont avant tout, ruraux ?

    Ce sont, ces territoires ruraux, des espaces de faible densité démographique et où l’activité humaine notamment les industries, disparaît en partie ; où les commerçants, les artisans, s’en vont, ferment leur boutique…

    Et ces territoires urbains quant à eux de forte densité de population, sont ceux de ces « quartiers » de grands immeubles ou ces « cités » pavillonnaires de périphérie de grande ville, où vivent et où se « cristallisent » des communautés, toutes sortes de communautés qui se côtoient mais ne se rencontrent pas…

    À vrai dire, il n’y a plus, dans le sens d’ « espace technologique et de présence quasiment partout d’ outils de communication et de lieux connectés accessibles ; dans le sens d’ « aménagement des territoires » (ruraux et urbains), dans le sens de la mobilité et du déplacement avec la voiture, le train, le car ; dans le sens de cette « modernité ambiante qui transforme les paysages autour de nous » ; dans le sens du « consumérisme » et donc de la diversité et de l’accessibilité partout aux produits de consommation faisant partie de notre quotidien de vie… Il n’y a plus à vrai dire, de «déserts », comme c’était encore le cas avant les années 2010 dans des régions de France encore alors peu « équipées » et où il fallait utiliser par exemple des cabines publiques téléphoniques (qui aujourd’hui depuis plusieurs années ont totalement disparu)…

    Le « désert », de nos jours, en 2022, n’est plus celui dont on se figure qu’il est ( désert rural, villages qui se vident de leurs habitants, commerces qui ferment, etc.) … Qu’il est encore, certes…

    Le « désert » en fait – et de fait – en 2022 et avec sa tendance à s’étendre dans les prochaines années, c’est celui où l’espace technologique, où les outils de communication que sont les smartphones, l’internet, les réseaux sociaux, où la « modernité ambiante » avec ses « aménagements de lieux et de territoires urbains et ruraux », où les espaces commerciaux avec leurs galeries marchandes, où même les manifestations festives… Ont cessé d’établir des liens et des contacts durables… C’est celui, le « désert » actuel et en devenir, de la disparition du contact proche, du regard porté sur un visage, de la rencontre et de la communication spontanées… Mais aussi et surtout, celui de l’automate distributeur connecté et de la « télé rencontre consultation entretien » qui se sont substitués à l’interlocuteur de jadis, qui lui, accueillait, à qui l’on expliquait son cas particulier, avec lequel on échangeait de vive voix…

    Nous ne savons plus aujourd’hui, où et comment trouver l’interlocuteur (le « bon interlocuteur ») dont on a besoin pour une chose ou une autre… Alors l’on recherche sur Google, sur Internet, ou bien l’on a recours à un automate…

    La robotique et l’intelligence artificielle, quelle que soit l’évolution dans leur perfectionnement et dans les possibilités qu’elles offriront… Ça sera toujours comme « l’ennemour qui singe l’amour à s’y méprendre » (du « faux amour d’apparence plus vraie que la réalité) …

    Le drame de notre époque c’est que l’espace technologique dans lequel nous vivons et qui s’inscrit dans un « ordre d’évolution » (de la société, de la civilisation)… N’est pas relié à l’espace naturel, intemporel et ordonné et régi par des lois universelles, de la relation entre les êtres et les choses – de ce monde et de l’univers…

    Alors que le « destin » - si l’on peut dire et s’il y a effectivement un « destin » - ou la « vocation même » de l’espace technologique des humains (notamment dans la technologie de la communication) c’est de « faire corps – matière- intelligence » avec l’espace naturel – intemporel – ordonné – régi , de la relation entre les êtres et les choses… Et d’accompagner la relation…


     


     

  • Deux événements assez graves ...

    … Deux événements assez graves et très préoccupants, qui ont été observés cette année en France en 2022 – mais qui, cependant, avaient été évoqués et avaient commencé à se produire avant 2022 – montrent nettement que le monde dans lequel nous vivons (environnement naturel, atmosphère, pollutions, modes de vie impactés, paysages dégradés, sols, cours d’eau et forêts…) a beaucoup changé en peu de temps en un sens défavorable – et durable…

    -Le fait que dans une commune sur quatre en moyenne en France, toutes régions confondues (mais plus particulièrement les régions de sous sols rocheux où il y a peu de nappes phréatiques, telles que la Bretagne par exemple), l’eau du robinet n’est plus potable, plus utilisable pour boire et même pour la cuisine… Et pourrait bientôt dans certaines communes et villes, ne plus couler à l’évier, au lavabo, dans les maisons, les logements…

    Tant que l’eau, si elle cesse d’être potable, coule tout de même du robinet, boire de l’eau minérale en bouteille passe encore, mais ne plus pouvoir utiliser l’eau du robinet pour laver des légumes, cuisiner, se laver les mains et le visage et le corps, alors là ça serait vraiment grave (et personnellement je me refuse à devoir laver des légumes avec de l’eau minérale en bouteilles, ou pour des préparations cuinaires, ou pour me laver ; au prix du litre d’eau en bouteille, ou au prix du gaz et de l’électricité pour faire chauffer de l’eau à 100 degrés, ce n’est pas concevable ! )


     

    -Le fait que pour cause de sècheresses prolongées, fréquentes depuis plusieurs années, de nombreuses maisons en France en toutes régions, ont des fissures et subissent des dégradations et que certaines maisons même, deviennnent inhabitables… Ce sont en effet en 2022 selon des enquêtes réalisées, des déclarations de sinistre aux assureurs, des rapports d’experts, plus de 10 millions de Français qui sont concernés par des dégradations de leurs habitations pour cause de sècheresses plus fréquentes et plus longues…

    À tel point que les compagnies d’assurance refusent de prendre en compte les sinistres dus à la sècheresse et incitent les experts chargés de constater les dégâts et d’évaluer l’indemnisation, à mettre en évidence des causes autres que celle de la seule sècheresse sévissant depuis plusieurs années, afin de n’indemniser que les propriétaires dont les maisons ont subi des dommages par exemple suite à une tempête, une inondation, un défaut dans la construction… Le rapport de l’expert lorsqu’il ne mentionne pas d’autre cause que la sècheresse, le dossier alors clos, l’expert est rétribué pour son travail…

    En conséquence, des millions de Français propriétaires de leur habitation, ne sont plus indemnisés lorsque les dégâts sont causés par la sècheresse principale cause devenue, des dégradations constatées désormais…

    Tant que la maison est encore habitable, l’on procède à des « réparations de fortune – de colmatage »… Jusqu’au jour où ça devient trop dangereux d’y vivre dedans, et il faut déménager, habiter ailleurs (en location)… Et, horreur et misère, continuer à payer les mensualités de l’emprunt contracté auprès de la banque, pour une maison que l’on a habité 10 ans, reste encore 10 annuités à rembourser à la banque…

    Sans compter, d’autre part, que toutes ces maisons aux murs fissurés, perdent de leur valeur, et deviennent difficilement vendables…

    … Ça sera donc ça, le monde de 2050 ? Sans eau potable et même de l’eau qui ne coulera plus du robinet ? Et habiter où et comment, quand les logements pour moitié d’entre eux, devront être quittés ?


     


     

  • Ces p'tits gosses d'aujourd'hui qui, dès l'âge de 6 ans, vont être jetés dans un monde abîmé

    … Les très jeunes enfants nés à partir de 2018 et qui sont âgés en 2022, de 4, 3, 2, 1 an ; n’en sont encore que dans le temps de leur vie où ils découvrent l’environnement autour d’eux : les parents, des personnes proches de la famille, la pièce où ils dorment, l’intérieur de la maison ou de l’appartement où ils commencent à faire leurs premiers pas vers 10 mois, les objets de toutes sortes qui leur sont accessibles et que l’on leur a rendu accessible… Et un peu plus tard vers 2/3 ans, en dehors du milieu familial, l’école maternelle (la crèche souvent, pour les moins de 2 ans)…

    L’on ne peut pas dire que cet « environnement premier », celui de l’univers familial, de la crèche et jusqu’à l’école maternelle, soit vraiment un environnement où le très jeune enfant se trouve vraiment confronté à l’environnement général du monde dans son actualité (de toutes sortes d’actulalités)…

    Juste, cependant, il faut le dire, en 2020 et 2021 pendant la crise du covid, les très jeunes enfants de moins de 3 ans voyaient tous leur maman et leur papa, papy et mamy, tonton et tati, et toutes les grandes personnes autour, avec le masque en dehors de la maison, et le masque sur le visage ils ont donc vécu leur « bébétariat » avec ça…

    Ces « gosses là », nés en 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 ; quand ils vont grandir, ils n’auront jamais éprouvé dans leur petite, toute petite personnalité ( de « vie intérieure ») mais néanmoins personnalité déjà unique et effective ; ce que fut le « monde d’avant » (d’avant le covid)…

    Plus généralement, pour tous les êtres humains, de toutes générations, le « monde d’avant » c’est celui d’avant 2020, sans covid sans masque, un monde de société de consommation d’abondance et de multi diversité de produits et d’offres et de services, où personne ne se posait la question du destin de tout ça (abondance et accessibilité, utiliser une voiture, voyager, partir en vacances, prendre un train, un avion, se rendre à un spectacle, enfin toutes les activités de tout un chacun)…

    C’était – depuis la fin des années 1990 – un monde d’économie de marché mondialisé, où tout vient de partout, de l’autre bout de la planète, un monde de relations internationales entre « grandes puissances » (G7 -G20) et entre près de 200 pays ou états – avec quelques difficultés et crises certes)… Un monde devenu dès 2015/2016 à partir d’une « certaine prise de conscience de la question écologique et du changement climatique » un monde de « croissante durable dans l’adaptation » auquel quasi tout le monde dans un « consensus de pensée » croyait voir continuer à se développer et à apporter du mieux et de l’autrement à la fois, pour des dizaines d’années à venir…

    La guerre en Ukraine en 2022, et durant cette même année 2022, la multiplication soudaine et accélérée, dans la violence, des catastrophes climatiques en maints endroits de notre planète ; s’ajoutant à ce qui existait déjà avant 2022 en matière de conséquences du changement climatique (et aussi des crises de société)… Ont « changé la donne » brusquement, significativement, et en quelque sorte « cassé la mécanique » d’une mondialisation économique de marché et de consommation « pseudo heureuse »…

    Autrement dit, nous sommes bel et bien entrés, toutes générations actuelles (les vivants), dans un monde différent (que l’on ne peut plus qualifier de « pseudo heureux »…

    Un monde « de tous les dangers »…

    … Un jeune de 15 ans, qui va au Lycée, a eu son enfance dans le monde d’avant 2020 qu’il a connu et dans lequel il a pris ses habitudes, et selon l’éducation qu’il a reçue ; a acquis – du moins pour un certain nombre de ces jeunes de 15/20 ans – une capacité de réflexion en prise avec ce qu’il observe dans son environnement, dans l’actualité du monde…

    Alors que le « p’tit gosse » de 2,3,4 ans, lui, quand il va arriver à l’âge de la « grande école » - la primaire, et plus tard quand il va grandir, il va se trouver jeté dans un monde dégradé, un monde abîmé, en n’ayant pas du tout connu ce qu’aura été le monde d’avant 2020…


     


     

  • Les vide grenier

    … Depuis quelques années, les vide greniers sont légions, se tiennent au moins une fois l’an dans quasiment tous les villages…

    À chaque fois, ce sont les mêmes interminables files de voitures garées aux abords du village, les mêmes étals souvent au sol, de toutes sortes d’objets, d’appareils, de vêtements…

    Arrivée des proposants vers 6h du matin, déballage pour exposition, toute la journée voir passer des gens qui regardent mais n’achètent pas, alors que tout ou presque ne coûte que 1 ou 2 euro à l’exception de quelques objets de valeur, utilitaires ou non… Et pour finir, vers 5h le soir, remballage de tout ce qui avait été étalé le matin.

    Ce qui est surprenant ce sont tous ces « vieux » équipements technologiques, complètement dépassés, du genre ordinateurs, appareils photos, caméras, machines à écrire, qui ne peuvent à la limite qu’intéresser quelques rares collectionneurs de ces antiquités… Mais sûrement pas une personne même « pauvre » à très petit budget, qui aspirerait à par exemple un vieil ordinateur windows XP datant de 2008, ou un modèle de smartphone obsolète…

    Et tous ces vide grenier… C’est très bien pour les petits objets pouvant être immédiatement emportés et placés dans un cabas, un sac… Mais pour les objets volumineux, lourds, encombrants, mobiliers, nécessitant de pouvoir approcher une voiture, une camionnette sur place (on se demande comment dans la foule et au milieu des étalages) ce n’est pas évident du tout !

    Personnellement, plutôt que de passer tout un dimanche de 6h du matin à 6h du soir, debout ou assis sur un pliant, derrière un étalage d’une cinquantaine d’objets à liquider, et de devoir quasiment tout remballer et recharger dans la bagnole en fin de journée, pour finalement récupérer juste quelque 10, 20, 30 euro… J’aime mieux tout fourguer aux Emaus ou en déchetterie ! (Soit dit en passant, avec tout ce que les gens apportent aux Emaus – n’importe quoi, hors d’usage, souvent – y’en a plus de la moitié de tout ça, qui après tri, va en déchetterie ! )

    La générosité envers les pauvres et les démunis, à mon sens, devrait impliquer que l’on offre au moins, des choses utiles et qui fonctionnent ! Et non pas des saloperies dont on veut se débarrasser (ça c’est pas de la générosité!)…

     

     

  • La religion, les religions : toujours du même côté !

    … À la fin du 18 ème siècle, et ensuite durant près de deux siècles, l’Église Catholique ne reconnaissait pas la Déclaration des Droits de l’Homme établie le 26 août 1789…

    À l’époque de la Révolution Française, en 1792 avec la Convention et la République, le Pape et l’Église Catholique Apostolique et Romaine, affirmaient qu’accorder à l’homme ses droits, signifiait retirer à Dieu ses droits…

    L’Église, la Religion, les religions, le Catholiscisme et l’Isl am notamment, de tous temps à jamais et de nos jours comme par le passé ; n’ont cessé d’être « du côté des riches, des possédants, de l’autorité en place, et ont toujours considéré, les Catholiques, la loi de Dieu, et les Musulmans la charia, supérieure à la loi des hommes…

    « L’amour des pauvres de des humbles », le secours aux démunis, la charité, la bonté… Des Chrétiens comme des Musulmans, prônés dans la Bible et dans le Coran, à l’égard du prochain ( du « frère ») c’est « une belle couverture » dont se drapent ceux qui ont les moyens de se montrer charitables et généreux…

    Chez les Chrétiens, à part Saint Vincent de Paul au 17 ème siècle et mère Térésa au 20 ème siècle, il n’y a pas beaucoup de religieux qui ont fait à ce point, comme Saint Vincent de Paul et mère Térésa, acte de pauvreté et de charité et de don de soi en renonçant aux richesses et aux honneurs…

    L’Islam et la Charia, ça me gonfle et je rejette…

    Le Catholiscisme avec ses évêques et dignitaires en grande pompe, tiare sertie d’ors et de diamants et de pierreries, ça me gonfle et je rejette…

    Je ne veux rien de tout ça dans mon environnement !

    Un grand bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude !

    Et idem pour toutes les religions en place sur cette Terre !

    Quant à la politique…

    La LFI et les « gauche » seraient bien encore dans mes vues question vision de la société, sauf que leur tolérance/complaisance/bienveillance avec l’Islam et les femmes voilées me gêne… (Le RN est « plus dur avec l’Islam » mais la vision de la société du RN me gêne)…

    L’athéisme d’autre part, auquel j’adhère ainsi qu’à la laicité, je n’en veux point faire pour autant, des religions…

    Les minorités qui revendiquent dans l’agressivité et dans la violence, ainsi que les communautarismes de toutes sortes – générés par la société de consommation et par des choix de mode de vie dans l’engagement ostentatoire… ça me gonfle et d’ailleurs je ne les soutiens jamais dans leurs « manoufs » …

     

     

  • Coucher, bouffer et pisser, à Londres, ce lundi 19 septembre 2022

    … Coucher, bouffer, pisser… Et… Qui plus est… Bonzer…

    Coucher, la nuit du 18 au 19 septembre voire aussi la nuit du 19 au 20, à Londres ou dans les environs, pour les « venus de loin » c’est très/très/très difficile… Même par terre à la belle étoile – pour autant que la météo le permette, encore faudra-t-il pouvoir étendre son sac de couchage sur l’herbe de quelque parc au milieu d’une foule d’aspirants dormeurs, très dense…

    Bouffer, en principe en fin de journée après les Cérémonies, dans les restaurants de Londres qui, si nombreux soient-ils, n’ont pas la capacité d’accueil pour autant de gens désireux de se restaurer ; ou dans des fast foods devant lesquels s’allongent d’interminables files d’attente, c’est hard/hard !

    Pisser, pour autant que les autorités municipales de Londres aient prévu, de ci de là, des WC algéco… L’on imagine les files d’attente, des messieurs finissant à force de dansoloter, de « se faire au pantalon », et des dames se mouiller la culotte et le bas de la jupe, de la robe, du pantalon moulant…

    Bonzer, quand on pense aux cuvettes bouchées à force d’être utilisées…

     

    "Qui n'a pas sa protection absorbante" ? "Qui n'a pas son pissoar" ? "Qui n'a pas son pack de quatre fish and chips conditionné en biscuit"? Crient les colporteurs traversant les foules ! ... ( Pissoar : tube plastique souple avec embout en ventouse au zob, descendant le long du pantalon et dont l'extrémité en bas laisse filer l'urine par terre)...

     

     

  • Violences faites aux femmes et violences en général

    … Bien que dénonçant et condamnant les violences faites aux femmes – et d’autre part considérant, comme Jean Ferrat, « que la femme est l’avenir de l’homme » - je n’adhère pas pour autant à la « sacralisation de la femme » ni à tous ces mouvements engagés de féministes « purs et durs » qui à mon sens, décrédibilisent par la violence et par le radicalisme de leurs actions sur la voie publique, dans des associations et sur les réseaux sociaux, le féminisme, la femme en général…

     

    À propos de « sacralisation » l’on peut en dire autant de l’enfant, de « l’enfant roi » dans la société de consommation, l’enfant qu’il faut vénérer et auquel il ne faut rien interdire…

    Que dire – oui il faut le dire parce que c’est aussi une réalité – des violences faites par des femmes, à des hommes ?

     

    La femme étant l’égale de l’homme en droits et devoirs et place dans la société, elle est l’égale de l’homme aussi, de la même manière que les deux faces différentes d’une même pièce de monnaie ; et, que ce soit d’une face ou de l’autre, la pièce peut-être rouillée, rayée, crasseuse ou au contraire bien nette, bien claire ou brillante ou mate ; et faite d’argent, d’or, de cuivre, ou d’alliage de plusieurs métaux de qualité et consistance différentes…

     

    Autour de cette idée dominante dans la pensée « occidentalisée » socialement, culturellement, de la « sacralisation » de la femme, règne néanmoins beaucoup d’hypocrisie, d’ambiguité et de contradictions… Le plus évident étant l’inégalité des salaires entre les hommes et les femmes, ce qui en aucune façon, n’est « sacraliser » la femme !

     

    Et il y a aussi, cette propension de tout un chacun, homme (jeune ou vieux), à considérer la femme en tant qu’« objet suscitant du désir (sexuel)… Comme si, soit dit en passant, il n’en était pas de même de la femme pour l’homme… Le sexe (attribut ou organe) masculin ou féminin, n’ayant « pas de sexe » puisque le sexe est tout bonnement le sexe, qu’il soit masculin ou féminin…

     

    Il y a encore cette idée selon laquelle la femme – en particulier la femme musulmane (et jadis la femme chrétienne ou catholique ou juive… Et en partie encore aujourd’hui) « accepterait d’elle-même d’être soumise à l’homme » (son mari, son frère, son oncle, son compagnon, son chef, son patron) parce que c’est « dans l’ordre des choses » et qu’ainsi, la femme « ferait acte de liberté » et donc, « il faut tenir compte de cet acte de liberté et l’accepter »…

     

    Au nom de la liberté en général et de la liberté de la femme en particulier, l’on conçoit « n’importe quoi » dans un courant de pensée et de mode dominant et « faisant référence »…

    Les insultes, les vociférations, les provocations, l’agressivité, les calomnies, l’exposition au vu et au su des autres autour de soi, de son intimité de couple, de femme ou d’homme, les mensonges, les « cocoricos », les « scoops du jour » en « storie’s »… Tout ça, sur les réseaux sociaux Instagram, Twitter et Facebook ; c’est autant une affaire masculine que féminine… Ainsi d’ailleurs que, outre sur les réseaux sociaux, autour d’une table en famille, au comptoir du bistrot du coin, entre voisins jacassant glosant des uns et des autres, ou dans la rue, en tout lieu public où l’on se rencontre et « cause »…

     

     

  • Moins de retraités après 2050 et au delà ?

    … Les projections qui sont faites quant au nombre de retraités qu’il y aura en 2050, ne correspondent pas à la réalité à venir, en ce sens que les générations actuelles de personnes de moins de 40 ans n’ont pas les effectifs suffisants pour voir arriver après 2050, autant de retraités qu’il y en a aujourd’hui dans les années 2020, et qu’il y en aura encore dans les années 2030/2040…

     

    Il y a en 2022 environ 17 millions de retraités en France, qui, après 2050 seront quasiment tous morts. Et derrière ces 17 millions de retraités de 2022, il y a une première vague de 13,5 millions de personnes âgées de 45 à 60 ans, futurs retraités à partir de 2035 dont une partie – pour cause de déterioration de la santé publique – seront morts après 2050 ; puis une deuxième vague de 15 millions de personnes âgées de 20 à 40 ans, et enfin une troisième de 15 millions de jeunes de moins de 20 ans qui, l’une et l’autre 2ème et 3ème vagues, ne donneront plus 17 millions de retraités après 2050 et au-delà…

     

    Le financement des retraites ne peut poser problème en fait, que durant la période 2035/2050, mais pas après 2050.

     

    Sur la question de la santé publique et de l’espérance de vie, il faut dire que les générations 45/60 sont celles en comparaison des 20/40, qui ont le moins d’activités physiques (sport, vélo, marche à pied et donc plus enclines à utiliser une voiture, à avoir des activités statiques)… Du moins pour environ 50 % de ces personnes de 45/60 ans et idem pour les moins de 20 ans, qui elles, générations confondues de 20 à 60, pour 50 %, se nourrissent mal (obésité) et n’ont que peu d’activités physiques…

     

    Si l’on peut observer qu’aujourd’hui en 2022, quantité de gens de tous âges (jusqu’à disons 80) font des randonnées à pied et en vélo et pratiquent des sports, et essayent de se nourrir le mieux possible ; l’on peut voir aussi qu’au contraire, quantité de gens (surtout jusqu’à 60 ans) n’ont guère d’activité physique et se nourrissent mal… Et donc, que les sportifs, les marcheurs ont en général plus de chances de « faire de vieux os », que les autres ayant peu d’activité physique et se nourrissant mal…

     

    L’incidence du mode de vie et d’alimentation, a et aura un impact sur l’espérance de vie après 2050 et, en conséquence, aussi, sur le nombre de personnes vieillissantes ou en âge de retraite après 2050…

     

    La progression annoncée, martelée pour ainsi dire, par les « grands économistes et sociologues », véhiculée par les médias, par les gouvernants, les « experts » etc. … D’un nombre de personnes âgées sans cesse en augmentation et dans une proportion de plus de 30 % de la population dans les années 2050/2060, est une « pseudo vérité » censée convaincre le « bon citoyen » d’accepter de travailler plus longtemps tout en le préparant à gagner moins et à vivre moins bien qu’aujourd’hui…

     

    D’autre part, en ce qui concerne le travail salarié des personnes de plus de 50 ans, et d’autant plus avec la retraite à 62, 64 ans ; la prise en charge en matière de couverture médicale tend à devenir plus lourde du fait de nombreux problèmes de santé impactant les plus de 50 ans ; ce qui, pour les entreprises et pour les employeurs, rend moins productif le maintien en emploi jusqu’à 62, 64 ans, des plus de 50 ans se trouvent fréquemment en arrêt maladie, ou étant, dans l’exercice de leur emploi, moins réactifs, moins « en forme »…

     

    Mais il est une autre donnée – ou perspective – qui, elle, dimensionne le problème des retraites dans un sens qui ne sera plus celui auquel tout le monde pense, fondé sur cette idée de « croissance durable dans la transition écologique et de maintien adapté du niveau de vie actuel » ; idée qui, on le constate déjà, est mise à mal par l’accélération des phénomènes climatiques, par la dégradation de notre environnement, par la crise énergétique, et d’une manière générale par tout ce qui s’apprête « à nous tomber sur la tête » et constitue une réelle menace pour l’avenir de nos sociétés…

    Alors qu’en sera-t-il du problème des retraites après 2050, sur une planète très abîmée où de vastes espaces seront devenus inhabitables et où une minorité de privilégiés seulement, aura encore un niveau de vie comparable à celui d’aujourd’hui ?

     

     

     

  • Le monde du travail de nos jours

    … Lors d’une émission sur France Culture, relative au monde du travail, avec Natacha Polony, le samedi 17 septembre 2022 de 11h à midi ; portant sur le sens, sur la valeur, aujourd’hui, du travail…

    Il ressort pour l’essentiel, de cette émission, que le travail (l’emploi salarié notamment) dépend pour beaucoup de la relation qui s’établit entre le salarié qui rend un service ou contribue à la fabrication et la distribution d’un produit marchand, et l’acheteur, le consommateur, le demandeur d’un service…

    Parallèlement peut-on dire, à la relation entre le salarié et l’acheteur et le demandeur, il y a aussi la relation qui s’établit entre les salariés dans une entreprise, une relation encore, entre les salariés et l’employeur…

    Il est évident – et inévitable – que « certains emplois ou fonctions » dans la mesure où ils sont ceux d’une seule personne effectuant en un lieu notamment fermé, un travail répétitif, ne nécessitant pas de compétences particulières ou de formation préalable ; ou le travail de plusieurs salariés isolés les uns des autres et donc sans communication durant l’exercice de l’emploi, et que de surcroît ce travail, cet emploi, cette tâche s’effectue « en interne » c’est dire sans public, sans communication avec des gens de l’extérieur… Que ces emplois ou fonctions ne sont aucunement « enthousiasmants » et ne peuvent être « attirants » ou motivants…

    En gros, l’on peut dire qu’environ 50 % du monde du travail salarié, est fait d’emplois « non motivants », que l’on n’accepte que pour « gagner sa vie »…

    Il est en conséquence de cela, tout à fait évident aussi, qu’un travail avec relation (un public, des collègues, des dirigeants et des patrons) et nécéssitant compétences, savoir faire et en même temps étant des emplois et des fonctions utilitaires ; est forcément – sinon valorisant- du moins « faisant sens »…

    La relation est donc en grande partie ce qui fonde le sens et la valeur du travail, à tel point parfois dans les cas les plus heureux, que la relation dimensionne le travail au-delà du travail lui-même (autrement dit le travail devient alors activité et n’est plus ressenti dans ses seules contraintes d’horaires, de réglementation, de cadre défini, de pénibilité, d’obligations, de nécessité de gagner sa vie)…

    Bien évidemment, la relation qui « fait référence » - selon la réalité sur le terrain – c’est celle qui est la plus heureuse, la plus harmonieuse, et qui se fonde sur des principes naturels, intemporels… Et non pas la relation « conflictuelle » - de concurrence dans la violence et dans l’agressivité, d’individualisme exacerbé…

    Quel public, en somme, quelles personnes a-t-on en face de soi, dans l’exercice de son emploi ? Et avec qui et comment collabore, produit – t -on ?… Ce sont là des questions essentielles qui dimensionnent le travail soit en activité qui fait sens et qui fait « une vie heureuse », soit en « galère » d’horaires, de contraintes, de situations conflictuelles, de confrontation à l’agressivité et à la violence…

     

  • La crise énergétique

    … Le nucléaire c’est de l’énergie propre parce que ne rejetant pas de CO 2 dans l’atmosphère, mais « sale quand même » parce que l’on enfouit les déchets radioactifs par 500 mètres de profondeur dans des galeries creusées dans une couche d’argile vieille de 160 millions d’années, stable et proptégée par une barrière rocheuse censée protéger des séismes de surface survenant ainsi que d’autres phénomènes naturels ou provoqués…

    Rappelons que ces déchets radioactifs ont une durée de vie, au minimum de plusieurs siècles, au maximum de quelques dizaines de milliers d’années voire de durée éternelle…

    Le parc nucléaire en France 58 réacteurs, exige une maintenance, de l’entretien, dont on mesure actuellement les limites, du fait que des centrales se trouvent à l’arrêt pour maintenance et réparations ( 4 réacteurs)…

    Le charbon et le pétrole polluent en chargeant l’atmosphère de CO 2…

    Les éoliennes défigurent le paysage et gênent les riverains, et leurs socles sont constitués de blocs circulaires de béton et de ferraille de 10 mètres de diamètre et d’un mètre de profondeur…

    Les panneaux solaires occupent de vastes espaces de terrain déboisés en des régions non montagneuses, et si l’on veut qu’ils produisent davantage d’électricité, il faut nécessairement beaucoup augmenter les espaces déboisés en plaine, pour l’installation à perte de vue sur plusieurs kilomètres carrés…

    Les barrages pour produire de l’électricité hydraulique exigent que l’on utilise toutes les grandes et larges vallées de régions montagneuses où coulent des rivières, d’où la submersion en amont de toute une partie de la vallée ; ces barrages étant de gigantesques constructions…

     

    Alors que ce soit avec du nucléaire, du charbon, du pétrole, des éoliennes, des panneaux solaires ou de l’hydraulique, le problème de la quantité toujours croissante d’électricité à produire pour des besoins tels qu’ils sont aujourd’hui, pour l’industrie, pour les transports (les trains), pour l’agriculture, pour les équipements électro ménagers, l’éclairage, la consommation, le chauffage, et l’internet, toutes les activités humaines technologiques, commerce, hôpitaux, écoles… Et en plus de tout cela dans les années qui viennent, les voitures électriques avec leurs batteries de 160 à 400 kg… Le problème est celui, quelle que soit la source d’énergie, de tout ce qui contribue (déchets, rejets et déterioration de l’environnement) à l’accélération du changement climatique et de ses conséquences, à la pression exercée par l’activité de huit milliards d’humains sur les ressources et sur les sols, sur la végétation, sur les paysages, sur les autres êtres vivants de notre planète…

     

    Sachant que sur les huit milliards d’humains environ deux milliards et demi vivent dans des sociétés développées, technologiques, d’aisance, de confort et de consommation avec eau courante, équipements, maisons et logements, voitures, et avec tous les besoins accrus en fonction des possibilités offertes, et de l’accessibilité à des produits de consommation de plus en plus diversifiés (pour la plupart n’étant pas des produits de première nécessité)… L’on peine à imaginer, dans les années à venir, qu’un tel niveau de vie au quotidien, celui du monde où nous vivons aujourd’hui, puisse être maintenu et qui plus est, croître encore ! Une aberration ! Un naufrage en vue, inévitable, tel celui du Titanic le 14 avril 1912, avec avant le déchirement de la coque par un iceberg géant, dans les salons à l’intérieur du navire, des bals et des fêtes et de la bouffe à gogo, un capitaine et son équipage emplis de certitudes et de confiance en l’insubermersibilité d’un navire indestructible, par le miracle de la technologie !

     

    Et lorsque la coque est déchirée sur des dizaines de mètres, la fête continue, personne ne croit au naufrage à l’exception de quelques illuminés dont tout le monde se moque !

     

     

  • L'armée russe en déroute

    … Depuis l’avancée rapide, ces derniers jours, de l’armée Ukrainienne en contre offensive des positions tenues par les Russes dans l’est de l’Ukraine ; c’est pour l’armée russe, une déroute…

    Et pour le pouvoir Poutinien, un échec dans la mesure où les objectifs fixés par « l’opération spéciale » menée en Ukraine  ne sont pas atteints, où l’armée et une grande partie de ses matériels ont subi des dommages et des pertes importantes, de telle sorte que l’armée russe ne dispose désormais que – en partie – d’armes dites « de dissuasion » (nucléaire) ou de bases de lancement, fixes ou mobiles, de missiles longue portée… Ce qui ne suffit pas, loin s’en faut, avec une aviation mise à mal, sans possibilité d’entretien et de réparations du fait de manque de composants et de pièces qui n’arrivent plus, des pays exportateurs…

    Un véritable désastre donc, et qui ne concerne pas que l’armée, mais aussi l’économie, et impacte la vie quotidienne de dizaines de millions de russes…

    Un pays, la Russie, que cette guerre menée contre l’Ukraine, a ruiné – et pour longtemps !

    D’ailleurs dans les états majors tout proches du Pouvoir Poutinien, l’on commence à se dire que le « Grand Chef » est en train de ruiner totalement son pays, son armée, son économie…

     

    Une « sale affaire » d’ailleurs et d’autre part, cette guerre là, pour le monde tout entier ! En fait pour les peuples surtout et essentiellement, impactés que ces peuples sont, par les conséquences économiques de cette guerre, dans leur vie au quotidien…

    MAIS pas pour les dominants, les grands possédants, les décideurs, les ultra riches multimiliardaires, les géants du marché dans l’industrie, l’agriculture, la construction, avec leurs lobbies, leurs profits et leurs dividendes d’actions en augmentation exponentielle, qui eux, ces géants des marchés, « tirent les marrons du feu  et se gavent » ! Sans compter – ce qui est loin d’être négligeable et même de réelle importance – Les « Géants du Net » que sont Google, Amazon et leurs centrales de données et leur « neunœils » partout, avec le numérique, la robotique et les nanotechnologies, la biochimie et la génétique… Et à tout cela s’ajoutent les grands organismes bancaires internationaux, et les grands assureurs, et les grands constructeurs de « pôles d’activités », qui eux, par une politique soit disant de transition écologique et d’adaptation au changement climatique, en réalité contribuent mille fois plus que le citoyen lambda et même que des milliers en même temps de ces citoyens, au dérèglement accéléré du climat (sècheresses, incendies, inondations)… Le « bétonnage » de centaines voire de milliers d’hectares d’espaces naturels, entraînant des inondations et des crues de rivières, suite à des orages et à des intempéries de plus en plus violents, des quantités d’eaux que le sol transformé par l’activité humaine, ne peut plus absorber…

     

    Nous sommes bel et bien aussi absurde et paradoxal que cela puisse paraître, dans un monde actuel d’économie de transition écologique – avec notament la crise énergétique – dont on peut dire ceci :

    (Dixit « mésigue ») «  c’est le chien qui mange sa merde » !… En effet, par exemple avec l’exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique et puits situés proches de zones habitées, afin de compenser le manque de ressources énergétiques production d’électricité notamment, c’est faire comme le chien qui bouffe sa merde !

     

    Pour en revenir à la guerre en Ukraine, nous avons pu voir sans doute – du moins certains d’entre nous- ce reportage télévisé dans un JT, ces soldats Ukrainiens amputés des deux jambes, dotés de prothèses «performantes »… En voyant cela, j’ai pensé qu’en Russie, les soldats amputés revenus chez eux, ne pouvaient sans doute pas être dotés de telles prothèses… Parce que l’Ukraine est dans le monde occidentalisé soutenue par l’Union Européenne et par les USA et leurs capitaux (et donc on peut payer des prothèses performantes aux soldats blessés amputés, de l’armée Ukrainienne)…

     

     

  • Jean Luc Godard

    Godard

    … La disparition de Jean Luc Godard, un « Grand du cinéma Français » dont je ne conteste pas le talent (dans ce domaine là, relatif à ses films, en tant que réalisateur, je ne puis rien dire d’autre que ce qu’en disent les « connaisseurs ») … Ne me chagrine qu’assez peu à cause de son antisémitisme (anti juif) notoire et assumé et provocateur (aligné sur les mouvements terroristes palestiniens) … Et je comprends donc l’acteur et comédien Gérard Darmon, qui refuse de lui rendre hommage…

    Il est difficile de séparer l’homme par lui-même et son œuvre, de sa « vision politique et de ses engagements – en l’occurrence contre Israël et les Juifs – et je dis cela en le déplorant parce que dans mon esprit, tout artiste , tout écrivain dont le talent est reconnu, dont l’œuvre est de qualité, dont les réalisations et productions ont un impact certain auprès d’un public ; est d’abord – et pour l’essentiel, avant tout, un artiste, un écrivain dont l’œuvre s’inscrit dans un patrimoine culturel…

    Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y ait pas – ou peu – de détracteurs pouvant être dérangés par le contenu d’une œuvre…

    D’ailleurs tout artiste et tout écrivain (reconnu ou non) « de talent » a ses détracteurs… (Reste à considérer la pertinence ou la valeur de l’argumentation lorsqu’elle infirme ou relativise)…

     

    C’est fou – ce qui est observable et déplorable – ce que les crétins, les imbéciles, les suiveurs tels un troupeau de moutons bêlant, de la pensée dominante orchestrée érigée en vertu sacrée ; quand ils s’expriment sur les réseaux sociaux, pour certains écrivent des bouquins, eux, ne sont que si rarement décriés, critiqués, parce que jamais ils ne dérangent, béni oui-oui qu’ils sont et fiers de l’être ! Et que leurs « arguments » sont toujours fallacieux et portent à confusion, à amalgame !

     

    De Jean Luc Godard, je n’ai vu qu’un seul film Pierrot le fou…

     

    Louis Ferdinand Céline (alias Destouches) décédé le 1er juillet 1961 (la même année que Ernest Hemingway et de surcroît le 2 juillet) a été et est encore 60 ans après sa mort, connu pour son antisémitisme…

    Mais du temps de l’antisémitisme de Louis Ferdinand Céline, il n’y avait pas le conflit Israélo Palestinien, du moins jusqu’en 1948… Et Céline quoique se disant antisémite et l’exprimant dans certaines de ses œuvres, a soigné des juifs pauvres du temps où il était médecin à Courbevoie… (L’on aurait peut-être aimé ou apprécié que Jean Luc Godard déplorât les victimes en Israël, des attentats terroristes du Hezbobah branche Chiite de l’Islamisme radical fondamentaliste)…

     

    Frédéric Mitterrand accusé de pédophilie, contesté en tant que ministre de la Culture à l’époque (Sous François Hollande) … J’avoue que la pédophilie dans mon esprit, tend à invalider l’homme par lui-même et son œuvre (rejet total du fait de mon antipédophilisme déclaré assumé et radical) … Encore que – faut-il bien préciser – que la pédophilie c’est le désir sexuel pour des enfants et non pour des adolescents (des jeunes non pubères, donc, en dessous de 13, 12, 11 ans selon le développement)…

    André Gide et Gabriel Matzneff, par exemple, ont été amoureux et ont eu des relations « intimes » avec des jeunes (des garçons pour André Gide, et des jeunes filles pour Gabriel Matzneff) de plus de 12 ans…

    Soit dit en passant, aucun animal, absolument aucun, ne « baise » ses petits non pubères (y’a que l’être humain pour « ça »)…

     

     

  • Accueil en France, d'enfants et de femmes de djihadistes détenus en Syrie

    … La Cour Européenne des Droits de l’Homme vient de condamner, mercredi 14 septembre 2022, à Strasbourg, la France (le Gouvernement Français) pour ne pas avoir étudié de manière appropriée, les demandes de rapatriement de familles de Djihadistes (dont des enfants) détenus, ces femmes et ces enfants, en Syrie…

    Ainsi la Cour Européenne des Droits de l’Homme – et de Justice – dans ses « hautes instances » nous donne à nous Français (notre Gouvernement et une partie importance des citoyens ordinaires que nous sommes)… Des « leçons de morale »…

    Je m’insurge de cette condamnation, que je ne partage aucunement.

    Il meurt et souffre actuellement dans le monde, toutes guerres et conflits confondus, beaucoup plus d’enfants qu’il n’en meurt d’indifférence, de non accueil de ces enfants et femmes de Djihadistes en France ou ailleurs, et la différence est assurément très importante, entre d’une part l’ensemble des victimes que sont les enfants sous les bombardements de villes et de régions habitées, et d’autre part les victimes que sont « quelques enfants  et quelques femmes », succombant dans les prisons et dans les camps de prisonniers Djihadistes en Syrie… C’est cette démesure dans la différence, qui devrait nous interpeler… Et non pas des considérations humanitaires qui certes, peuvent être prises en compte, mais sont d’une hypocrisie notoire…

    Je pense en particulier à des grands parents d’enfants de Djihadistes qui, dans leur sommeil en pleine nuit, peuvent être égorgés par ces enfants (une possibilité en effet, tout à fait évocable)…

    Déjà, à l’origine, il eût mieux valu que ces enfants ne naissent point, conçus qu’ils furent par un homme du Djihad, et une femme suivant son homme dans le combat, ou forcée de le suivre…

    Ces « enfants là », en tant que victimes, s’ils meurent et souffrent, sont ce qu’il est convenu d’appeler des « dégâts collatéraux »…

    Je « vois mal » l’un de ces enfants âgé de 10, 12 ou 15 ans, accueilli et pris en charge dans une famille, devenir d’ici une dizaine d’années, un Grand Poète, un Grand Écrivain, un grand homme de pensée et de réflexion, une sorte de Nelson Mandela (Bon, c’est vrai, ce n’est pas totalement impossible)… Il faut voir la réalité en face… Et la réalité ne peut être que ce qu’elle doit forcément être c’est à dire une réalité qui ne fait pas dans le « bizounoursisme »…

     

  • Pisser dans un violon

    Pisser dans un violon pris pour un Stradivarius...

    Mais qui n'est autre qu'un "Parolivisazius" ou un "Mapommehivarius"...

    Et pissant par extension imagination dans tous les violons

    Les sacrés autant que les pas sacrés

    Et mesurer l’inanité la vanité de sa pissaison

    Et faire de sa pissaison une musique kalachnikovite

    Et ainsi foutre en lair toutes ces indifférences toutes ces hypocrisies toutes ces certitudes des uns et des autres

    Et ces mirages surgissant du fin fond de ses paysages en sa vie traversés

    Avant de disparaître de cette Terre

     

     

  • Une culture de l'emballage, selon Anthony Hopkins

    … Anthony Hopkins est un acteur réalisateur producteur scénariste, né le 31 décembre 1937 à Port Talbot dans le Pays de Galles (Royaume Uni de Grande Bretagne)…

     

    Voici ce qu’il dit de notre époque actuelle :

     

    « Les funérailles sont plus importantes que les morts, le mariage plus important que l’amour, l’apparence plus importante que l’esprit. Nous vivons dans une culture de l’emballage qui méprise le contenu »…

     

    … Cependant…

    Si cela est oh combien vrai, oh combien observable, oh combien déplorable, par les témoins que nous sommes chacun de nous, de notre époque – pour autant que l’on témoigne et non pas que l’on vocifère sur les réseaux sociaux…

    Si cela est vrai aussi, diffusé et martelé par les médias (presse et audiovisuel et JT de la télé)…

    Il n’en demeure pas moins qu’une jeunesse actuelle, celle des 15/20/25 ans, certes encore en minorité par rapport à la « masse », n’est pas dans cette culture de l’emballage qui méprise le contenu ; mais réfléchit, pense, s’exprime, et met en accord ses comportements avec ce qu’elle exprime.

    Et cela est d’autant plus étonnant que le Système éducatif – depuis la fin des années 1960 avec les nombreuses « réformes » successives (et « progressistes »)- et que l’exemple donné par les aînés que sont leurs parents et même leurs grands parents, n’encourage guère à donner à l’esprit et à la réflexion – et à l’acquistion des savoirs… Davantage d’importance que l’apparence, que le développement personnel, que la performance…

    La forme de contestation de cette jeunesse là, ne se traduit pas par des mouvements de même type que celui, par exemple, de mai 1968 ; ni non plus par ce que j’appelle dans mon jargon des « manoufs »… Mais plutôt par des comportements, par une relation à l’autre différente de celle de la majorité, c’est à dire exempte de communautarisme exacerbé, de « quant à soi » et de « partisanisme intolérant et violent », d’addiction à la consommation et aux modes…

     

    Un jeune de 15 ans – ou de 20 – qui réfléchit, acquiert des connaissances, s’exprime, « ne se comporte pas n’importe comment », porte un regard « objectif » (et souvent juste) sur l’actualité (autour de lui, dans son pays, dans sa région, dans le monde) ; dans le système éducatif que nous connaissons depuis plus de 40 ans et continue de se déliter, et même dans un environnement familial et social défavorable, « s’en sortira toujours » et « émergera de la masse », sera capable de rédiger un texte sans faute d’orthographe et dans une grammaire correcte, obtiendra une mention très bien au baccalauréat…

    Un tel jeune n’est pas une exception, contrairement à ce que croit une majorité de gens, influencée, abusée par des médias qui n’ont de cesse de mettre en avant en le martelant, « tout ce qui va mal » .

     

    Assez de cette pensée dominante sur « tout ce qui va mal » !

    Assez de cette médiatisation, dans la presse, sur les plateaux de télévision, sur les réseaux sociaux, qui enchaîne les faits divers (les méfaits), les agressions, les comportements incivils, les désordres, les violences, les exactions… Comme si le monde actuel n’était fait QUE de tout cela !

    Assez, aussi, de ces complaisances, de ces renoncements, de ces démissions, de ces silences, du plus grand nombre…

    Et assez, encore et aussi, de tous ces angélismes de genre « bizounours » selon la croyance que la gentillesse, que l’amour et que la bonté, parviendront à vaincre la haine, la violence, l’imbécilité, l’incivilité (tout cela ne pouvant être nié ou occulté – mais devant être considéré en tant que « réalité dans la réalité d’un tout »…

     

     

     

  • La "Grande Histoire" faite de millions de "petites histoires"

    … La disparition de la reine Élisabeth II en tant qu’événement mondialisé et médiatisé, et tout ce qui se rapporte à cet événement ; de la part des grands médias de l’information – presse, audiovisuel, reportages etc. - semble pour l’essentiel, centré sur la personne même d’Élisabeth II, et faire peu de cas – ou en second plan – des autres membres de la famille royale dont son mari le prince Philip disparu en avril 2021 à l’âge de 99 ans, sa sœur Ann, entre autres…

    C’est, par exemple, ce que l’on a pu voir dans le documentaire d’archives de films, sur ARTE samedi 10 septembre à 20h 50…

    Cela dit, l’histoire de la vie des grands personnages de ce monde, entre toujours dans la « Grande Histoire », celle des « Grands Témoins », des Historiens, des écrivains, des biographes… Et, depuis le cinéma, puis la télévision, et de nos jours, internet et les réseaux sociaux, la « Grande Histoire » et ses Grands Personnages est mise en images, en films, en documentaires…

    Il n’en demeure pas moins que la « Grande Histoire » est aussi – et surtout – faite de la « petite histoire », celle de centaines de millions de personnes du « commun des mortels » que les Grands Témoins, que les Historiens, n’évoque pas ou parfois cependant, en arrière plan…

    Quelle que soit sa condition sociale, de notoriété et de célébrité, ou d’anonymat, un être humain, chaque être humain, est « tout seul dans sa peau depuis sa sortie du ventre de sa mère en poussant son premier cri au moment où l’air entre dans ses poumons – c’est assez brutal il faut dire – jusqu’à son dernier souffle »…

    « Tout seul dans sa peau » oui, même avec de très nombreux amis et proches aimants, autour de lui…

    Le blessé sur un champ de bataille de Napoléon, quand on lui coupait une jambe avec une scie et qu’en guise d’anesthésiant on lui mettait un bout de bois entre les dents, c’était pas son compagnon sur le lit à côté, qui lui, avait reçu une balle dans l’épaule, qui « souffrait » à sa place…

    Et idem, de nos jours, pour une femme ou un homme atteint d’un cancer avancé qui enchaîne les séances de chimiothérapie et de radiothérapie…

     

    … « À bien réfléchir » - quand on y pense vraiment – l’histoire de la vie de chacun, celle de l’anonyme, celle du commun des mortels, de sa naissance jusqu’à sa mort, est faite d’une suite d’événements, d’anecdotes, de rencontres, d’expériences vévues, de mots dits ou écrits, de joies et de peines… Qui, chacune de ces histoires, vaut bien une autre histoire différente… (En fait, toutes les histoires sont des histoires à la fois semblables et différentes)…

     

    Peut-être… Peut-être… Qu’à travers l’histoire d’un Grand Personnage, racontée, écrite ou filmée par de « Grands Témoins »… D’une certaine manière, le « commun des mortels » peut – hors environnement de condition sociale - « se retouver » en partie, en esprit…

     

     

  • Pour l'enterrement d'Élisabeth II

    … Aux alentours du 19 septembre 2022 il sera très difficile à un habitant de Glasgow, d’Edimbourg ou de Manchester ou de toute autre ville éloignée de Londres, de trouver un hébergement en hôtel, chambre d’hôte, appartement, studio meublé en location, à Londres, pour assister aux funérailles de la reine Elisabeth II…

    D’ailleurs dans toutes ces grandes manifestations, célébrations, grands festivals, évènements sportifs internationaux où se rendent des millions de gens venus pour beaucoup, de loin ; la question de l’hébergement, de la restauration, de la capacité d’accueil, est « de première importance » et, « chose aussi curieuse qu’étonnante » ne fait quasiment jamais l’objet de grands développements de commentaires, que ce soit sur les réseaux sociaux ou en tout espace de communication, d’expression publique, ni d’ailleurs dans la presse écrite ou audiovisuelle…

    Comme si tous ces millions de gens ne devaient qu’assister, être présents, en immenses foules rassemblées sur des kilomètres de rues, d’avenues, de places publiques, de parcs d’exposition, de salles et de chapiteaux gigantesques… Sans que soit évoqué le moins du monde, le fait que tous ces gens par millions, ont nécessairement besoin de se restaurer, de se loger au moins une nuit, de faire pipi et caca, de se laver… Ce qui paraît à priori impossible (ou pour le moins extrêmement difficile et problématique) lorsque plusieurs millions de gens se rendent en un même lieu de grand rassemblement…

    Aux alentours du 19 septembre à Londres, il ne fera pas forcément « beau et chaud », mais peut-être pluvieux et frisquet… Ce qui, en cas de pluie, exclut toute possibilité de « dormir à la belle étoile » dans les jardins publics, sur une couverture ou sur un matelas de sol…

    Sans compter, autre problème énorme, la question du transport, en train, en bus, pour se rendre à Londres le 19 septembre (il en faut des centaines, de bus et de trains!)… Et en voiture, les embouteillages absolument « historiques » sur les autoroutes, sur les grands axes, afin de parvenir, autour de Londres, jusqu’aux parkings publics (évidemment en nombre et en superficie insuffisants)…

    Déjà, par le passé, par exemple lors de l’enterrement de Victor Hugo (journées du 31 mai et du 1er juin 1885) à Paris, deux millions de personnes étaient présentes pour les funérailles du Grand Ecrivain du siècle… Et à l’époque, il n’y avait pas comme de nos jours, de chambres d’Hôtes, il y avait moins d’hôtels, et pour la restauration rapide, juste des vendeurs de saucisses et de pâtés chauds… Et… Des « vespasiennes » (WC publics urinoirs) en nombre limité dans la Capitale…

    C’est dur, « dur/dur », dans ces immenses rassemblements populaires de festivités, de grandes célébrations, pour les « vieux messieurs » on va dire de 60 à 80 ans (plus de 80 voire 90 on n’ose pas y penser) ayant besoin de faire pipi toutes les 3 heures, et « dur/dur » aussi, pour les gens « relativement âgés » femmes et hommes, ayant mal au dos, ne pouvant envisager de dormir à la dure, sous des tentes, ou dehors sous les étoiles…

     

     

  • Racailles de haut vol

    Jack lang

    … « Il » ou « lui » ou « ce type » - en l’occurrence pour le nommer Jack Lang, est l’un de ces nombreux personnages – du monde de la politique, de l’économie de marché, de la finance, et d’un « certain panel d’intellectuels en vue », qui jouissent, en France (République Française) et ailleurs, autant dans le monde « occidental » qu’en Chine, Russie, Iran, et « pays non alignés » ; de revenus, de pensions, de privilèges colossaux, et dont la vie qu’ils mènent au quotidien, avec leurs belles demeures, leurs résidences secondaires, leurs jets privés pour se déplacer, leurs vacances là où ne se rend jamais le « commun des mortels », est « à mille lieues » de l’existence que vit au quotidien, le « commun des mortels » - même si ce « commun des mortels » est plus aisé en revenu et patrimoine immobilier, qu’un autre…

    C’est en effet, tout simplement, une question de dimension – de fortune, d’aisance… Cela va - par exemple - de 1000 mètres carrés et 3000 euro par mois à une centaine d’hectares et à 10 000 euro mensuel de revenu plus un portefeuille d’actions de l’ordre de cent mille euro à … Un domaine (ou des domaines) de plusieurs milliers d’hectares et à des revenus du même ordre – ou plus important encore – que celui de Jack Lang…

    Je crois me souvenir, en ce qui concerne Jack Lang, qu’une année (je ne me rappelle plus laquelle), ce dernier, Jack Lang, avait passé ses vacances de Noël et de Nouvel An aux Seychelles dans une résidence hôtelière de luxe (où ne se rend personne du « commun des mortels » même « riche ») où il avait « soupé » - en compagnie de Sandrine Kiberlain, actrice et comédienne – d’un plat de crevettes d’une espèce rare…

     

    La société de privilèges dans le monde d’aujourd’hui depuis la seconde moitié du 19ème siècle (le monde « moderne »), que ce soit en République, en régime de monarchie constitutionnelle, ou comme ce fut le cas de 1917 à 1989 en URSS régime communiste, est la même, tout à fait la même, question grandes fortunes et possessions et privilèges ; que celle de l’Ancien Régime sous les rois de France et d’Europe, de Russie des Tsars et de toutes les pays du monde…

    Et ce sont les « masses populaires » qui, par ce qui est si peu gagné par le travail, payent, de taxes, d’impôts, de redevances, de cotisations, de péages… Tout ce dont jouissent, en avantages et en privilèges, toutes ces « racailles de haut vol » dont on écoute les discours, pour lesquels on vote, et qui « donnent des leçons de morale » et vont à l’Église, à la Synagogue, à la Mosquée, au Temple, aux Grandes Expositions et manifestations sportives , « en grande pompe médiatisée » … Et qui ne sont quasiment jamais les victimes d’attentats, de catastrophes naturelles, protégés qu’ils sont…

    Et « ils » ont tous, des intérêts dans les grandes entreprises et grands groupes, lobbies, du marché mondialisé, de l’industrie, de l’immoblier, de l’agriculture, de la pharmacie, de la médecine de marché, de l’armement…

     

    Ce qui « fait la différence » avec le Moyen Age, avec le temps des rois de France, c’est la technologie, l’informatique, le numérique, la robotique, tout cela renforçant et pérénisant la société de privilèges…

    En effet, au 17ème siècle, on pouvait encore brûler des châteaux, lors d’une révolte populaire (quoique que pour brûler des châteaux, il fallait payer de son sang et de sa vie)…

    Mais aujourd’hui, pour prendre d’assaut les conseils d’administration qui siègent dans les « citie’s », pour démolir un Système aussi bétonné, aussi lourdement armé, aussi implanté en profondeur et en réseau de puissantes racines enchevêtrées reliées entre elles… C’est bien plus difficile !

     

    NOTE : l’exemple que je cite plus haut, celui des mille mètres carrés et des trois mille euros mensuel ; ne concerne pas en fait – et de fait- un peu plus de 50 % de Français, qui eux, ne sont propriétaires de rien, payent un loyer toute leur vie, gagnent mois de 1500 euro mensuel (dont 9 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté de 800 euro mensuel)…

     

    NOTE (encore) : Au temps de l’URSS communiste collectiviste, de 1917 à 1989, les privilégiés du Régime n’étaient propriétaires de rien mais jouissaient de tout (c’était l’État, le grand propriétaire, avec son pouvoir décisionnel, organisé, uniformisé, planifié)…

    Dans le régime capitaliste, on est propriétaire et riche sur le dos du peuple et des travailleurs , d’autant plus que l’on « sait faire de l’argent » par une « intelligence prédatrice »…

     

    Au temps de la guerre de Sécession aux Etats Unis d’Amérique, les Yankies des états du Nord disaient aux Noirs « soit libre mais que le diable t’emporte » … Et les Confédérés des états du Sud disaient aux Noirs «  soit esclave mais que Dieu te bénisse » …

     

     

  • Résistances

    … L’amour est l’une des deux formes de résistance à la haine, sans doute et tout à fait naturellement d’ailleurs, la moins sujette à option… Car opposer l’amour à la haine non seulement n’est pas courant, mais il faut dire « assez souvent contre productif » dans la mesure où lorsque l’on oppose l’amour à la haine, l’on n’a pas suffisamment en soi, la force qui devrait être associée à l’amour… Donc en conséquence on se retrouve « gros Jean comme devant » (rire)…

    L’autre forme de résistance à la haine, c’est la mêlée… Comme dans un match de rugby où les deux « packs » se heurtent et se poussent de leur tête et de leurs épaules aussi fort que possible afin d’enfoncer le « pack » adverse et de saisir le ballon…

     

    L’on peut en dire autant du pardon ou du questionnement en face de l’offense…

    De la foi ou de la croyance confrontée au doute…

    De l’espérance ou de l’attente devant le désespoir…

    De la lumière ou de la clarté contre l’obscurité…

    De la joie ou de l’optimisme là où domine la tristesse…

     

    Mais la résistance est toujours difficile.

     

    Et sans doute bien plus difficile encore, par l’amour contre la haine plutôt que par la mêlée…

    Par le pardon que par le questionnement en face de l’offense…

    Par la foi que par la croyance devant le doute…

    Par l’espérance que par l’attente lorsque vient le désespoir…

    Par la lumière que par la clarté contre l’obscurité…

    Par la joie que par l’optimisme là où domine la tristesse…

     

    La mêlée est un substitut à la haine, sans doute le plus logique…

    Le questionnement c’est quand, à défaut de pardonner l’on s’efforce de comprendre…

    La croyance est un substitut à la foi que l’on n’a pas…

    L’attente c’est quand à l’horizon s’étend encore le désert sans avoir renoncé à l’espérance d’un paysage verdoyant au-delà de l’horizon…

    La clarté n’étant qu’un espace circulaire illuminé, de dimension non définie, une tache de lumière dans l’immense étendue de l’obscurité…

    L’optimisme c’est quand la joie, ne pouvant se manifester, interdit à la tristesse de dominer…

     

     

  • Consommation énergétique (électricité)

    … En matière de consommation énergétique notamment électrique, dans un contexte prévisible l’hiver prochain, de pénurie consécutive à une diminution de la production…

    Comparons ce qui est comparable…

    C’est à dire ne mettons pas en parallèle par exemple, ce que consomme un train TGV et… Une dizaine d’habitations dans un lotissement, dotées de climatiseurs ne fonctionnant qu’en été… Ou encore, mille foyers d’une moyenne de quatre personnes – couple enfants adolescents – utilisant durant toute la journée, plusieurs ordinateurs et smartphones en permanence branchés…

    Un TGV Paris Bordeaux avec 23 liaisons quotidiennes, un TGV Paris Toulon et un autre Paris Strasbourg tous deux avec chacun 17 liaisons quotidiennes, consomme par 100 kilomètres parcourus, 20 000 kilowatts heure…

    Alors, avant d’envisager quelque mesure restrictive que ce soit, en matière de consommation d’électricité, assez gênante dans la vie quotidienne des gens – je pense entre autres de ces mesures restrictives, à des coupures d’une durée de plusieurs heures – il serait bien plus opportun – et efficace – de limiter le nombre de liaisons TGV par jour, au moins de moitié…

    Est-ce que c’est vraiment nécessaire 23 liaisons par jour entre Paris et Bordeaux, en TGV ?

    Ne pourrait-on pas au lieu de maintenir autant de liaisons quotidiennes, rallonger le train de 3 ou 4 rames supplémentaires, avec 2 fois moins de liaisons, et déterminer des heures de départ correspondant le plus aux besoins de déplacement ? … Je ne pense pas que 3 ou 4 rames en plus ça fait davantage tirer de courant électrique à la motrice…

    Si vraiment il faut comparer, alors comparons ce que consomme en électricité tous les trains TGV chaque jour (soit 20 000 Kwh par 100 km multiplié par autant de TGV – il y en a des dizaines chaque jour en circulation -) d’une part ; et ce que consomment trente millions de personnes chaque jour en électricité par branchement d’ordinateurs en permanence connectés à internet…

    Bon, je ne dis pas… Avec les frigos, les congélateurs, machines à laver linge et vaisselle, fers à repasser, équipements électro ménager, chauffage… ça finit par rejoindre plus ou moins le total de la consommation électrique de tous les TGV…

     

     

  • Le taux de CO2 à lui seul, suffit-il pour expliquer le changement climatique ?

    … Au Jurassique et au Crétacé, durant les deux dernières périodes de l’ère secondaire, au temps des dinosaures, il y avait trois fois plus de CO2 dans l’atmosphère, que de nos jours.

    Le CO2 est nécessaire à la vie organique.

    À ces époques de la fin de l’ère secondaire, en gros entre – 140 et -66 MA (millions d’années) la température moyenne à la surface de la Terre était de l’ordre de 20 degrés et les régions polaires l’Arctique et l’Antarctique n’étaient pas couvertes de glace…

    Le monde vivant, de ces époques, dans sa diversité certes moins importante peut-être que depuis les dix derniers millénaires, s’accommodait fort bien d’un taux de CO2 trois fois plus élevé…

    Cependant, la présence de CO2 dans des atmosphères d’autres planètes susceptibles d’abriter la vie, ou l’ayant abrité sous forme de micro organismes, n’implique pas forcément que la vie sur ces planètes, se soit développée et diversifiée…

    En ce qui concerne l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère depuis 1 siècle (à partir de 1850 au commencement de l’ère industrielle) il est certain que ce taux a beaucoup plus augmenté en 1 siècle qu’il n’avait augmenté précédemment, de l’an 1000 par exemple jusqu’en 1900…

    Encore faut-il préciser la vraie dimension prise par cette augmentation en croissance 2 à 3 fois plus forte…

    L’Europe (les pays de l’Union Européenne) émet actuellement 3 milliards de tonnes de CO2 par an, ce qui représente en fait un millième de la quantité de CO2 « normale » se trouvant dans l’atmosphère.

    En 1850, le taux de CO2 dans l’atmosphère de la Terre était de 0,04 %. (Il devait donc, au temps des dinosaures, être de 0,12%)…

    Aujourd’hui, un peu plus de 100 ans plus tard, le taux de CO2 est de 0,05 %… Ou selon les écologistes, les prévisionnistes, les « alarmistes réalistes », ces 0,05 % « serait un seuil à ne pas dépasser »…

     

    L’augmentation du taux de CO2 ne suffit pas, à lui seul, pour expliquer le changement climatique accéléré (qui est une réalité observable)…

    Sans doute avec 0,01 % en plus, de CO2 dans l’atmosphère, l’incidence sur la moyenne des températures à la surface de la Terre est perceptible, passant de 11 degrés à 14 degrés en un siècle (ce qui ainsi, explique les 40 degrés en été en latitude moyenne, hémisphère Nord, de plus en plus fréquents)…

    Mais en ce qui concerne le changement climatique indépendamment de l’augmentation des températures estivales (et hivernales aussi) ; c’est l’activité humaine dans tous ses domaines qui en est la cause principale, avec le gigantisme des travaux de construction d’autoroutes, le bouleversement des paysages, l’urbanisation croissante (notamment en hauteur), l’explosion démographique, l’industrie et l’agriculture intensives, les pesticides, l’agrochimie, l’exploitation des ressources du sol et du sous sol… Tout cela exerçant une pression élevée sur notre planète et modifiant en conséquence nos environnements, en rendant des zones et des régions plus difficilement habitables, impactées par des sécheresses prolongées, ou des inondations, des événements climatiques violents et destructeurs…

     

    Peut-être la diminution de la population, qui va s’opérer à partir en gros de 2045, va-t- elle infléchir la pression exercée sur notre planète par l’ensemble des activités humaines qui diminueront aussi proportionnellement à la diminution de la population mondiale…

    Jusqu’en 2045 environ, l’on va passer de 8 à 10 milliards d’habitants, essentiellement à cause de l’augmentation du nombre de naissances, et d’enfants, de jeunes, sur le continent Africain…

    Mais à partir de 2045, étant donné que les « vieux » (qui aujourd’hui représentent plus de 30 % des populations des pays développés) auront disparu, les jeunes générations, moins nombreuses hors Afrique, n’auront pas les effectifs suffisants pour compenser la mortalité importante des nombreux « vieux » quand bien même beaucoup de « vieux » vivraient jusqu’à 100 ans…

    Ce qui donnerait aux alentours de 2100, une population mondiale de 5 à 6 milliards…

     

    La période la plus difficile, à mon sens, pour l’humanité, c’est celle d’aujourd’hui jusque vers 2050… C’est là où les risques de toute nature sont les plus élevés…

     

     

  • Le lien entre l'augmentation des prix, et la croissance des profits et dividendes

    … Les produits – alimentaires et équipementiers – ainsi que les offres de service , dont les prix augmentent le plus, ne sont – ils pas pour l’essentiel, ceux qui génèrent – pour les grands groupes, les sociétés cotées en bourse, les lobbies, les dominants et décideurs du marché – les profits et les dividendes les plus importants ? Sur fond de crise « covid post covid » ( trois ans que cela dure) plus aujourd’hui les conséquences de la guerre en Ukraine, avec la crise énergétique et les réalités du changement climatique qui modifient ou réorientent le marché en fonction des besoins des uns et des autres, des adaptations devenues nécessaires, des nouveaux types de clientèle étant ceux en général, impactés par les conséquences de la crise du covid, et aujourd’hui, par tout ce qui porte à « consommer autrement » (du moins pour les plus aisés qui, il faut le dire, sont encore assez nombreux en France, en Union Européenne, aux USA, enfin partout dans le monde)…

     

    Il y a aussi ce paradoxe entre d’une part l’envolée des prix (qui devrait « normalement » faire baisser la consommation) et d’autre part cette propension à la dépense notamment pour les loisirs, les vacances, la fréquentation des restaurants, d’un certain nombre (important) de gens « qui ne sont pas forcément des riches »…

     

    Il y a en effet – c’est bien visible – en cet été 2022 en France, question vacances, tourisme, parcs de loisirs, séjours d’agrément, restauration « autre que fast food », visites de lieux culturels, fréquentation des bars, fêtes, festivals, spectacles… Une « fièvre dépensière » - sans doute justifiée après 2 ans de covid… Et dans la perspective de lendemains « désenchanteurs » sur fond de changement forcé de mode de vie et de pénuries à venir, et d’une flambée encore plus grande, des prix…

     

     

  • L'ensemble des communautarismes, moteur de la société de consommation

    … Lorsque l’on évoque – le plus souvent pour en souligner le caractère « délétère » - sur les réseaux sociaux, les communautarismes ; l’on pense quasiment tous aux communautarismes religieux, ethniques, aux minorités revendicatrices qui manifestent dans la rue, à tout ce qui fédère et regroupe un certain nombre de gens autour d’un thème particulier, d’une idéologie, aux associations de féministes, d’homosexuels, etc. …

     

    Mais le communautarisme, ce n’est pas « seulement et uniquement QUE tout cela ! …

     

    C’est aussi – mais en général nous en sommes peu conscients – tout ce qui regroupe les gens autour d’habitudes de consommation dans l’alimentation, dans les loisirs, dans la recherche de produits et de services, qui concerne en particulier telle catégorie de personnes, tel « milieu social », ou encore les jeunes, les enfants, les adolescents, les seniors, les citadins, les ruraux, les bricoleurs, les chasseurs, les pêcheurs, les écolos du bio, etc. … il y en a des quantités, de ces « orientations » !

     

    Ce communautarisme là, généralisé ; bien plus encore que le communautarisme religieux, ethnique, de minorités en associations… Est devenu le « moteur » de la société de consommation, qui, avec les grandes enseignes, les lobbies, les acteurs dirigeants et dominants du marché mondialisé (et bien sûr des géants du Web Google Amazon Microsoft ; entraîne tout le Système (le marché) en s’appuyant sur des « études de marché » concernant tel type de clientèle, et donc sur l’ensemble des communautarismes consuméristes, de plus en plus diversifiés dans des habitudes de consommation selon des préférences particulières, et – ce qui détermine le montant final des profits en plus value et dividendes – le nombre suffisamment et forcément élevé des acheteurs « de ce produit là »…

    … C’est bien là de « communautarisme » dans les habitudes et préférences de consommation, qu’il s’agit, puisque les intéressés, avec internet, les réseaux sociaux, les groupes constitués, communiquent entre eux dans un « espace d’échange » en lequel s’inscrivent les adeptes, formant ainsi une communauté d’intérêts communs autour d’une « gamme de produits » ou d’offres de service… Une « manne » pour ces géants du Net que sont Google, Amazon, Alibaba avec leurs bases de données et de profils !

     

     

  • Si l'électricité venait à manquer ...

    … L’hiver prochain et qu’EDF devait dans toutes les régions de France, procéder à des coupures d’une durée de plusieurs heures par jour – par exemple la nuit de 21h à 6h ou bien par tranches horaires de 2 ou 3 heures durant la journée à au moins deux reprises mettons entre 8h et 10h et entre 16h et 18h …

    Le plus grand inconvénient (à mon sens) – c’est d’ailleurs la première chose qui me vient à l’esprit avant quoi que ce soit d’autre inconvénient – est celui de la difficulté qu’il y aurait (en « jonglant » avec les périodes sans électricité) à recharger les batteries de téléphones portables, de smartphones, d’ordinateurs et de tablettes…

     

    Sans branchement électrique, pas d’internet ADSL, donc nécessité d’avoir en 4G un forfait internet d’au moins 30 ou 50 Go mensuel afin de se connecter via un smartphone en « point d’accès mobile »… Encore faut-il que le smartphone puisse être facilement rechargé ( d’où le « casse-tête » à jongler avec les périodes avec électricité pour des rechargements qui souvent, demandent au moins 4h…

    Quant aux batteries d’ordinateurs portables, la plupart des modèles courants d’ordinateurs récents, ont une autonomie d’un maximum de 5 ou 6heures, et il faut bien 4 heures pour les recharger…

     

    Sans être forcément un « accro » hyper dépendant d’internet, d’ordinateur, tablette et smartphone… Et réseaux sociaux… (ce que soit dit en passant je ne suis point – sauf en matière de production d’écriture)… Il n’en demeure pas moins que l’utilisation d’internet dans le monde où l’on vit aujourd’hui s’avère primordiale, du fait de tout ce qui doit se faire par internet : réservations d’hébergements lors de déplacements à venir, hors de chez soi plusieurs jours, démarches administratives, achats en ligne, billets de train et d’avion, et lorsque l’on se rend en un lieu précis, par GPS, guide d’itinéraire, « Wase » entre autres… Places de cinéma et de spectacle, commande de services et de produits, etc. … Sans compter aussi (très important) le télé travail, la gestion des entreprises, des hôpitaux, le commerce, les exploitations agricoles, l’industrie ; en somme la quasi totalité des activités… En effet, « tout ça sans internet c’est la catastrophe » !

     

    La production d’électricité, avant même de t’éclairer comme dans ta maison ou dans ton logement au milieu du 20ème siècle avec des ampoules au plafond, est absolument nécessaire aujourd’hui, ne serait-ce déjà pour qu’avant tout le reste, au moins les ordinateurs et les smartphones fonctionnent normalement sans interruption…

    Autant dire, par exemple, que dans la nuit avec l’électricité coupée, si tu dois te servir d’une lampe électrique à piles pour te rendre aux toilettes, c’est pas un grand problème ! En revanche si tu dois attendre 4h pour pouvoir recharger ton ordinateur ou ton smartphone, là oui c’est un problème !

     

    J’entends déjà sans les entendre, les commentaires du genre « et comment faisaient nos arrière grands parents »… Et autres « considérations » du genre…

    J’imagine… J’imagine… Sans GPS, sans wase, sans logiciel d’itinéraire guidé… Se rendre par exemple 137 allée des cigognes où se situe l’appartement en location dans lequel on va passer une semaine de vacances, ce 137 allée des cigognes étant en fait une contre allée prise dans un écheveau de rues adjacentes… Désespérément « tournicoter » en bagnole une heure durant pour trouver, personne pour te renseigner, juste 2 ou 3 personnes de passage qui ne sont pas du coin… La galère !

    D’où la nécessité du GPS, de Wase (c’est celui là que j’utilise) ou de tout autre logiciel de guidage – évidemment par internet smartphone 4G…

    Le papy ou la mamy de « dans le temps », dans sa 4 chevaux avec porte bagage sur le toit, pour un équivalent de 137 allée des cigognes non inclus dans un écheveau de rues et de passages adjacents à l’époque ; il se munissait d’un plan de la ville, d’une carte Michelin et il y arrivait !… Parce que « dans le temps », 137 allée des cigognes c’était vraiment/vraiment 137 allée des cigognes sans je sais pas quoi qui trompe et qui est pas logique !

     

     

    … Et… Tout ce que l’on met dans les congélateurs ! Certes, trois heures voire six, sans alimentation électrique, tes « bidoches » et plats préparés et sacs de légumes, ça risque rien… Mais tout de même on sait jamais… ça laisse planer un doute sur l’hygiène des produits, en particulier de la viande !

    Déjà quand une tempête prive d’électricité pendant plus de 24h tout un quartier, toute une ville ; bonjour le contenu des congélateurs, tu n’as pas forcément près de chez toi, dans la salle des fêtes, la possibilité d’entreposer ton congélateur parmi ceux des voisins, qui se branche sur un groupe électrogène !

    D’où les grands trous dans le jardin pour enterrer les bidoches décongelées, ou « mieux encore » et « plus expéditif », tout dans des sacs poubelle et hop dans le container pour ordures ménagères, à proximité… Par 40 degrés à l’ombre en plein mois de juillet je ne vous dis pas l’odeur de crevé aux alentours !

    Et… À Leclerc et Intermarché, ou Lidel ou Aldi… N’en parlons pas !

     

     

  • Une révolution qui s'imposerait ...

    … Mais qui « par les temps qui courent » est très loin de se faire et ne fédère d’ailleurs pas grand monde…

    C’est une révolution dans la manière de s’exprimer sur la Toile (réseaux sociaux, blogs, et plus généralement, tout écrit ou commentaire posté)… Qui enfin, « mettrait à mal » l’orthographe simplifiée, les règles grammaticales modifiées, les verbes conjugués aux temps les plus courants, les difficultés du langage aplanies, les nuances effacées, un vocabulaire réduit à un lexique de moins de 500 mots… Dans d’ailleurs non pas seulement le Français mais dans toutes les langues parlées et écrites dont l’Italien, l’espagnol, l’anglais, l’allemand qui sont les langues les plus employées dans le monde (avec le Mandarin ou Chinois)…

    Je ne sais pas si en Arabe, Hébreu, ou dans certaines langues slaves ou orientales, l’on pratique sur la Toile un langage écrit aussi simplifié et réduit que dans les langues latines…

    Autrement dit dans le monde communiquant d’aujourd’hui y compris les journalistes et bon nombre d’intellectuels médiatisés que l’on voit apparaître sur les plateaux de télévision, quel que soit le pays d’origine, il n’y a plus grand monde qui s’exprime dans les règles intemporelles de l’orthographe et de la grammaire de son pays ; certains signes, transcriptions devenant même communs à des langages de pays différents (d’où la mondialisation des « smiles » ( émoticônes) petites figurines très schématisées pour exprimer des sentiments, des émotions, des réactions à chaud)…

    Il faut donc que « tout le monde comprenne, puisse suivre »… Alors simplifions, réduisons au maximum ! … Et tant pis pour l’évolution de la pensée « construite », pour la réflexion développée ; la pensée et la réflexion s’effaçant devant l’émotion du moment, devant l’effet d’image produit, devant des formules « toutes prêtes », de « tout venant » (en général de 3 ou 4 mots)… !

    À quand une révolution pour « foutre en l’air » toute cette médiocrité, toute cette vulgarité, toutes ces banalités… Et, il faut le dire aussi, tous ces « effets spéciaux de langage et d’écriture » qui impressionnent, séduisent et « trompent sur la qualité de la marchandise » !

    Les enfants de 1948, de 1980, de 2010… Ne connaîtront jamais de leur vivant, « cette révolution là », de l’expression écrite… Déjà, les écoles actuelles n’y préparent pas !

     

     

  • Une "pute du régime" en Russie Poutinienne

     

    Daria dougnina

    … Daria Douguina, la fille d’un proche de Vladimir Poutine ( « l’ogre du Kremlin ») tuée dans un attentat à la voiture piégée…

     

    « Je trouve qu’elle fait pute du régime (du régime en haut lieu)… Il y en a d’ailleurs une autre, « dans le même genre pute du régime avec « le physique qui va avec plus l’habillement » que l’on voit souvent à la « longue longue grande table ovale autour de la quelle sont assis les dignitaires du régime triés sur le volet, l’Ogre du Kremlin se trouvant, lui, à un bout de la table, éloigné des autres »…

    Tous ces dignitaires du régime, proches de Poutine, c’est de la racaille de haut vol…

     

    La Russie : cent trente millions d’habitants dont cent millions en dessous du seuil de pauvreté (seuil de pauvreté tel qu’il est défini en Union Européenne c’est à dire en dessous de 800 euro de revenu mensuel)… Mais à vrai dire les cent millions de russes pauvres à 90 % ont moins de 300 euro de revenu mensuel…Poutine et son régime n’en ont rien à foutre de cent millions de russes pauvres …

     

    Cela dit, les autres trente millions de russes vivent à peu près question aisance, confort, logement, bagnole, consommation… Comme des citoyens des pays de l’Union Européenne les mieux développés (qui ont plus que 800 euro mensuels de revenu pour plus de la moitié d’entre eux)…

     

    Cela dit, encore, voit-on en cet été 2022, en France, beaucoup de touristes russes ?

     

    Cela dit… Encore… Un 15 août au quartier « Petite France » à Strasbourg, des femmes Qatari ou Saoudiennes en Nikab, on en voit pas mal ! Et sans complexe ! … Juste qu’en terrasse de café la paille est forcément de rigueur pour absorber du liquide, soda, coca, jus de fruit… Et que pour bouffer (pas de la choucroute à moins que ce soit de la choucroute au poisson) ça doit pas être très pratique avec le Niqab !

     

    Cela dit… Encore… Pour un artisan, un viticulteur, un commerçant, un restaurateur, un hôtelier… Qui vit de son travail, dépend d’une clientèle, vit de ce qu’il produit et exporte hors de France (si sa production « de qualité » est suffisamment importante pour qu’il envisage d’exporter), s’il gagne sa vie en proposant ses services (hébergement, entre autres)… Il faut reconnaître qu’il ne peut dédaigner et encore moins se passer de « certaines catégories de clientèle » en l’occurrence « par les temps qui courent », Qatari, Saoudienne, Russe… Aux cartes bancaires « Gold » ou « Visa Premier » dépensant sans compter…

    En effet, lorsque l’on ne vit pas de ce que l’on produit ou offre et qu’il faut vendre, en tant que salarié, ouvrier, fonctionnaire, employé… L’on peut « se permettre » alors de « discriminer » et de « faire de la morale »…

    Quel propriétaire viticulteur, par exemple, peut envisager de ne pas vendre à des Russes, à des Qatari, à des Saoudiens ?…

     

    Et, « pour franchement dire les choses »… Le « consommateur Lambda » c’est à dire la quasi totalité de chacun d’entre nous, est-il « si regardant que ça » quand il achète ce dont il a besoin, le moins cher possible et qui n’est pas fabriqué en France, venant de pays où des enfants de moins de 12 ans travaillent pour 1 dollar ou 1 euro par jour ?

     

    « Ah comme c’est affreux ! Ah comme c’est injuste ! Ah ces salauds de grands dirigeants de multinationales, lobbies, d’actionnaires, milliardaires »…

    Merde ! … Et quand tu « klaxomerdes » dans un rond point, quand tu places ton caddie de traviole mine de rien dans la file d’attente au supermarché afin de précéder celui d’à côté de toi, quand t’achètes des fraises en mars et du raisin du Chili en mai… Quand bien même t’es hyper poli bien civil à la queue à la boulangerie du coin… C’est pas « un peu salaud, un petit chouia salaud – sauf que petit chouia salaud multiplié par des dizaines de millions, ça finit par peser très lourd et à puer la crevette ammoniaquée !

     

     

  • À pied autour du monde

    … Dans le monde actuel, celui d’après la pandémie de covid ( non encore terminée ) et de la guerre en Ukraine, des Talibans maîtres de l’Afghanistan, des tensions et conflits au Moyen Orient, de l’insécurité en général, de la complexité croissante des dispositions réglementaires et obligations, restrictions, difficultés au passage des frontières, des documents justificatifs à présenter partout dans des lieux de grande fréquentation, des procédures auxquelles il faut se soumettre, des difficultés à se loger, à se déplacer dans des pays réputés dangereux…

    Les grands voyages à pied, en vélo ou par ses propres moyens à l’aventure, tels ceux par exemple, qu’ont effectué ces grands voyageurs autour du monde que sont Sylvain Tesson, l’australien Tom Deniss, l’athlète français Serge Girard… Entre autres…

    Sont-ils encore possibles, ces grands voyages autour du monde à l’aventure, à pied, en vélo, ou dans un van aménagé, en 2022 et dans les années qui viennent ?

    J’ai peine à imaginer par exemple Sylvain Tesson, traversant l’Afghanistan des Talibans en 2023 ; ou encore parcourir toute la Russie Poutinienne à travers les steppes et la Taïga sibérienne !

    La configuration politique, conflictuelle, dangereuse, insécurisante, complexifiée réglementée codifiée numérisée informatisée robotisée formatée, du monde actuel, s’avère de plus en plus défavorable à tout voyage aventureux par ses seuls moyens à pied en vélo, dans un véhicule aménagé ou en utilisant des moyens de transport locaux.

    Certes, « le monde à l’aventure » a toujours été dangereux, difficile, inconfortable, soumis à de nombreux aléas… Mais par le passé, il n’y avait pas toutes ces procédures dispositions règlements contrôles informatisés, vidéosurveillance fichage reconnaissance faciale interdictions restrictions et complexité « kafkaïennes » comme de nos jours… Avec en plus les guerres les conflits les attentats, et les événements climatiques destructeurs…

    Allez – je suis curieux de le savoir – dites moi quels sont ces grands voyageurs autour du monde, qui seraient prêts à partir en 2023 et qui envisageraient une traversée de l’Afghanistan des Talibans – à pied ou en vélo – ou un périple passant par la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Ouigour Chinois, ou les steppes sibériennes ?

     

    … À noter que, pour un voyage « à l’aventure » par ses propres moyens, à pied, en vélo, dans un véhicule aménagé ou en train, en autobus ; c’est encore – dans la configuration du monde actuel – les pays de l’Union Européenne (et donc la France) dans lesquels un citoyen des États Unis d’Amérique, d’Australie, de Chine, du Canada – entre autres pays hors Union Européenne – peut voyager « le plus aisément » (avec moins de contraintes ) par ses propres moyens c’est dire pas par des organismes de voyage du genre touropéator…

     

    … À noter aussi qu’un Français, qu’un citoyen d’un pays de l’Union Européenne, lorsqu’il se rend par exemple aux USA ou en Australie, doit justifier de ses ressources financières selon les critères retenus par le pays d’accueil, et doit aussi surtout, pouvoir présenter en cas d’accident dont il est victime, ou d’une maladie qu’il contracte dans le pays visité, un document remis par son assureur ou par sa mutuelle santé prise en charge des soins médicaux et hospitaliers…

    Ainsi, un « baroudeur qui n’a peur de rien » très débrouillard, qui s’adapte à tout, que rien n’arrête… Si, sur un trottoir de New York, inanimé qu’il est à la suite d’une agression, l’ambulancier qui le ramasse, s’il ne trouve pas dans une poche sur lui le portefeuille du baroudeur contenant le document d’attestation de prise en charge soins médicaux hospitalisation… Eh bien notre « baroudeur » il reste sur le trottoir !

    Et idem en Australie, pays dans lequel d’ailleurs, il est quasi impossible « passé un certain âge » de se rendre hors voyage touropérator (donc par ses propres moyens) vu le risque lié à l’état de santé (il est hors de question pour les autorités australiennes de devoir assumer quelque prise en charge que ce soit, d’ un étranger de 70 ans tombant gravement malade ou victime d’un accident)…

     

     

  • Le terrorisme exercé par la nature blessée

    … Il y a le terrorisme sous toutes ses formes, qui détruit des vies humaines par des attentats perpétrés dans des lieux publics fréquentés, et dont les auteurs sont des hommes et des femmes…

     

    Mais il y a aussi une toute autre forme de terrorisme qui n’est pas d’origine humaine et que l’on peut qualifier de terrorisme bien qu’il ne s’agisse pas là, de terrorisme au sens de terrorisme…

     

    C’est le « terrorisme » exercé dans toute sa violence, n’ayant pas de cible particulière, sinon le genre humain dans son ensemble ainsi que d’ailleurs toutes les espèces vivantes, le « terrorisme » exercé par la nature blessée, qui se manifeste par les événements violents, destructeurs, que sont les tempêtes, cyclones, typhons, orages de grêle, inondations, incendies de forêts, vagues de chaleurs extrêmes, sécheresses prolongées, phénomènes climatiques dangereux et dévastateurs, devenant plus fréquents, plus nombreux en maints endroits de notre planète, souvent localisés et en déplacements d’une région à l’autre… Et ce « terrorisme » là n’a en face de lui ni police ni armée ni politique ni gouvernement ni ordre établi ni technologie « de pointe » investigatrice, de surveillance et de « cadrage » pour le combattre… C’est donc un « terrorisme » toujours gagnant et qui, tout comme le terrorisme dont les acteurs sont des hommes et des femmes perpétrant des attentats, détruit des vies humaines sans aucune distinction…

     

    Et il cogne, il frappe, il détruit, il fait des dégâts considérables, il tue, il brûle, il saccage, il noie, il déracine et couche des arbres, il enlève des toitures, il rend les maisons inhabitables, il met à mal l’économie d’une région ou même d’un pays, ce « terrorisme » là, de la nature blessée qui réagit aux coups et au mal que l’activité humaine lui font, notamment depuis 200 ans surtout et plus précisément depuis les 40 dernières années…

     

    L’on ne peut – se serait absurde – parler de « vengeance » de la nature blessée… Bien que, dans une certaine mesure, ce soit « comme une vengeance »…

    L’on ne peut non plus « se révolter » autrement que de dire tous en chœur « c’est affreux ce qui nous arrive » !

     

    Quel regard porter sur ce « terrorisme » là ? Sinon, tel celui que je porte, un regard de « témoin de son temps » qui, au vu et au su de l’actualité qui « défile » sur les écrans de télévision, d’ordinateurs et de smartphones, ou en colonnes à la Une des journaux, ou même encore « plus que parfois » au vrai, « de visu » dans la tourmente même… Une sorte – si je puis dire- de regard « d’avocat de la partie civile » lors d’un procès d’ Assises ?

     

    Les victimes, c’est à dire les morts, les sinistrés, les blessés, sont-elles toutes comme on dit « d’innocentes victimes » ? Que dire de ces « victimes » que peuvent être – et que sont pour certaines d’entre elles – (par exemple) des automobilistes rageurs « klaxomerdeurs » dans les rond- points ; des gens aux comportements incivils et agressifs, d’un égoïsme crasse, d’irresponsables pollueurs de bords de route, etc. (la liste est interminable)… Ces victimes là faut-il les plaindre lorsque leurs bagnoles sont emportées dans des torrents en furie, lorsque la grêle saccage leur toiture ou leur jardin… ?

     

    Oui « c’est affreux ce qui nous arrive » …

    Oui « c’est révoltant tous ces lobbies et tous ces dominants, ces gouvernants, cette loi du profit et de l’argent et du Marché »…

    C’est révoltant mais personne ne se révolte autrement qu’en s’exprimant sur les réseaux sociaux et en participant à quelques « manifs » de ci de là…

    C’est révoltant mais les modes, les mots d’ordre, les slogans, des pneus qui brûlent à l’entrée des dépôts d’essence… ça fait pas la Révolution !

     

    Oui « c’est affreux, c’est injuste »…

    Alors la réaction c’est le terrorisme qu’exerce la nature blessée… D’une « redoutable efficacité » et qui se substitue à la Justice des Hommes… Et qui, oui, tout comme le régime de la Terreur en 1794, « dans le lot », élimine quelques « vrais salauds » !

     

     

  • Libre pensée

    … Il existe de par le monde, des penseurs tellement libres – de toute « idée reçue », de tout préjugé, de toute influence exercée, de toute idéologie, de toute religion, de tout ce qu’il convient d’être ou de ne pas être, de tout courant d’expression artistique et littéraire, de toute morale, de toute politique, et même de toute forme de libéralisme – qu’ils ne peuvent ni ne veulent à aucun prix ni au nom de quoi que ce soit, ces penseurs là, être affiliés à quelque mouvement ou courant ou mode ou obédience ou parti ou communauté ou groupement que ce soit…

    Il y a bien « La libre pensée », organe de la Fédération de la libre pensée, mouvement de réflexion en faveur de la laïcité et de libertés, créé en 1911, axé « à gauche » et ayant pour mot d’ordre « Ni dieu ni maître »…

    Mais comme disait Léo Ferré à propos de l’anarchie : « le drapeau noir de l’anarchie c’est encore un drapeau » et je dirais pour ma part, de même : « Ni dieu ni maître en mot d’ordre proclamé et repris en chœur c’est encore un mot d’ordre »…

    Soit dit en passant « s’il n’y a ni dieu ni maître, alors pourquoi aujourd’hui – c’est récent- la Libre Pensée fait-elle silence sur la situation de certains quartiers parmi les plus pauvres soumis à l’omniprésence de l’islamisme ?

    La Libre Pensée n’est donc pas davantage une « référence » que tout autre mouvement libertaire…

    Je soupçonne la Libre Pensée ainsi que d’autres mouvements « très à gauche » ou libertaires de ne point aujourd’hui dans le contexte de l’actualité mondiale, clarifier nettement leur position au sujet de l’islamisme et de ne pas s’élever outre mesure contre l’antisémitisme…

    « Ni dieu ni maître » je veux bien, mais alors vraiment/vraiment ni dieu ni maître c’est à dire ni guide ni messie ni mot d’ordre ni complaisance ni silence ni abdication ni soumission ni rien de ce qui soit disant fédère mais en vérité sépare…

    Les penseurs « vraiment libres » ne sont jamais présents sur les plateaux de télévision ni dans les tribunes des meetings, et leurs livres ou œuvres d’écriture ne sont pas dans les programmes éditoriaux des maisons d’édition… Cela dit, si d’aventure l’un ou l’autre de leurs livres ou de leurs écrits faisaient l’objet d’un tirage, ce tirage n’excéderait pas 3000 exemplaires au mieux (donc toucherait au mieux 3000 lecteurs)… Alors qu’en s’exprimant sur la toile en arrivant à « passer entre les grêlons de la censure » et sans non plus obtenir un « nombre de vues » significatif ; ils seraient suivis par davantage de personnes qu’en écrivant un livre édité en 500 exemplaires ou au mieux en 3000…

     

     

  • La danse des canards

    Danse canards

    … Dans un village en Lozère, record du monde de participants à la danse des canards, ce « vieux tube » à « grand succès » des années 1980, que, dans toutes les soirées festives et conviviales et de repas dansants des associations, dans toute la France, l’on chantait et dansait en se dandinant le derrière soit en ronde en se tenant par les mains ou aux épaules, soit en se tortillant les fesses et les hanches à moitié accroupi les bras en avant tous ensemble au milieu de la salle.

    Il y a « deux façons de voir les choses » selon ces deux commentaires :

    - Le ridicule ne tue pas

    -De la joie dans un monde en guerre

    … Quoiqu’il en soit et quoique l’on puisse penser, il n’en demeure pas moins que cette « danse des canards » (et tout ce qui lui ressemble en « tortillage de derrière » lors de soirées festives et repas dansants de fêtes de villages, de mariages et de bals disco musique orchestration battement de cœur de pieuvre Jack Star)… Est tout à fait représentative d’une société pouvant être comparée à des passagers touristes vacanciers se dandinant – se bidonnant sur le grand pont promenade d’un immense navire de croisière en vue du Pirée, du rivage de la Crète ou de la place Saint Marc à Venise …

    Oui, c’est vrai « de la joie dans un monde en guerre »… On peut le voir comme ça !

     

    La danse des canards

    Les galeries marchandes

    Le shopping

    Gifi

    Les fringues

    Nounours et pèrnohaux

    Gadgets déco

    Les storie’s

    La vie le monde en rapp

    Les casquettes New York et les grands panamas

    Les fraises en décembre

    Les porte-containers en files dans les détroits

    Les thrillers concerts d’hémoglobine

    Les séries Télé glamour

     

    ET

     

    Les églises

    Les mosquées

    Les manoufs

    Les festiv(e)aux

     

    ET

     

    Tous les maréchaux des empires consuméristes

     

     

     

  • Salman Rushdie

    Rushdie

    … C’est avec un immense et manifeste soulagement que j’accueille la nouvelle rassurante concernant l’état de santé de Salman Rushdie, l’écrivain britannique poignardé par un fanatique de l’Islam Iranien…

    Ainsi « il va s’en sortir » ! Tant mieux pour lui ! Il pourra donc poursuivre son œuvre d’écrivain…

    Je rends hommage à tous les intellectuels, écrivains, artistes, journalistes, à toutes les femmes et à tous les hommes de réflexion, de pensée, de bonne volonté, qui œuvrent et combattent contre toutes formes d’obscurantismes religieux et autres dont certains dans le combat qu’ils ont mené, ont perdu la vie, assassinés…

     

    Je ne saurais « définir » quelle sorte de condamnation, de punition, de peine à infliger, qu’il serait « concevable » d’instituer et d’appliquer pour éliminer ces assassins fanatisés qui tuent des femmes et des hommes « de bien » !

    Je hais les obscurantismes, tous les obscurantismes – de tous les siècles écoulés, du temps présent et des temps à venir !

     

    Ce sont les totalitarismes, politiques, religieux, économiques de marché et de domination par l’argent, avec les systèmes de dictature qu’ils mettent en place, qui s’appuient sur les obscurantismes et les entretiennent…

     

    Si la responsabilité – ou plutôt il faut dire – l’absence de responsabilité - ainsi que l’immobilisme, la résignation, la soumission subie ou choisie par intérêt, du plus grand nombre de gens partout dans le monde « y est pour quelque chose » dans la domination des totalitarismes et dans l’existence et la perpétuation des obscurantismes (jusqu’à leur renforcement à certaines périodes de l’Histoire) , la responsabilité est aussi celle des meneurs, des dirigeants, des gouvernants, des grands possédants, de ceux qui détiennent l’autorité et le pouvoir qu’en aucun cas ils n’envisagent de partager avec les peuples et leurs représentants agréés…

     

    Et c’est aussi l’individualisme qui est le « moteur du totalitarisme », parce que l’individualisme prime sur le groupe, sur la collectivité ; l’individualisme de chacun sur lequel s’assoient sur leurs sièges dans leurs palais et dans leurs privilèges, les totalitarismes, tous les totalitarismes – religieux, idéologiques, politiques et régimes.

    Les deux régimes politiques économiques et sociaux qui ont dominé le monde depuis la seconde moitié du 19ème siècle, sont, l’un toujours bien présent aujourd’hui : le capitalisme ; et l’autre de 1921 à 1991 : le communisme à la russe en Union Soviétique et dans les pays de l’Est Européen, puis encore de nos jours en Corée du Nord…

     

    Le destin du capitalisme est de « crever la gueule ouverte, le ventre plein, les boyaux et le trou de bale en feu »… Pris dans la colère et dans la violence de la nature blessée, abîmée, la nature toute entière air terre et mer et êtres vivants !

    Le communisme à la russe lui, a bel et bien crevé – en 1991 – mais il « couve » encore sous les cendres, sauf le communisme Nord Coréen… Et, d’une certaine manière, le communisme Chinois fortement mâtiné de libéralisme économique de marché…

     

     

  • N'oublions pas, n'oublions jamais que ...

    N oublions pas

    … Et prenons bien conscience du fait qu’aujourd’hui, en plein 21ème siècle, sur le tiers des surfaces habitées de la planète (Europe, Moyen Orient, moitié Nord de l’Afrique, Indonésie et une partie de l’Asie centrale – notamment l’Afghanistan – l’Islam fondamentaliste ou radical (et même d’une certaine manière « modéré ») recouvre d’une chape de plomb, comme l’a fait l’Église Catholique durant 1300 ans, la science, la compréhension du monde, toute la moitié féminine de l’humanité, par le « modèle » qu’elle impose (la Charia)…

     

    Sous le joug de la religion, catholique, musulmane ou autre… La vie ne vaut plus la peine d’être vécue !

    Aux chants d’allégresse et de louange à Dieu ou à Allah, aux sermons des curés et des imans ; le vrombissement des marteaux-piqueurs d’une entreprise de terrassement lors de travaux dans une rue en ville, me sied bien davantage à entendre !

     

    Amen… Ramen… R’rha’men !

     

     

  • Depuis 1982, le monde comme il va ...

    … En 1982, alors que la Gauche « socialo mitterrandienne » se trouvait au Pouvoir depuis mai 1981, et qu’à l’Assemblée Nationale, 333 députés tous partis de gauche confondus (avec le Parti Communiste) formaient une majorité pour ainsi dire « écrasante »… Fut offert aux entreprises privées (dont bien sûr celles cotées en Bourse) le « cadeau » le plus énorme encore jusqu’alors jamais reçu, de l’État, à savoir l’arrêt de l’indexation des salaires sur les prix…

     

    C’est à partir de cette époque, celle des années 1980, que le pouvoir d’achat des salariés s’est trouvé durablement amputé… « Compensé » - si l’on peut dire – à partir des années 1990, par des prix à la consommation « attractifs » soutenus par des campagnes de soldes, de promotions, de publicités, d’annonces… Et donc, d’incitation à « profiter » en « achetant plus », en choisissant tel ou tel « produit phare »…

     

    C’est aussi à partir de cette époque des années 1980, et surtout dans la décennie 1990, que s’est creusé l’écart (devenant de plus en plus important) entre d’une part les salaires et leurs épisodiques réévaluations ( de l’ordre de 1 à 2 % en général) ; et les plus-values, les dividendes (« à 2 chiffres ») c’est à dire au dessus de 10 % de rendement annuel) d’autre part…

     

    Depuis le covid – 2020/2021, et à présent depuis la guerre en Ukraine (on a juste changé le torchon épouvantail à agiter – c’est à dire la conjoncture événementielle défavorable mise en avant pour faire admettre que…) , les profits et les dividendes atteignent « des sommets » toujours plus élevés, en l’occurrence entre 2021 et 2022, ces profits et dividendes ont crû de plus de 50 %…

     

    L’insolence, l’arrogance et la violence des « ultra-riches », des dominants, des lobbies et des géants du Web, de l’industrie, de la pharmacie, de l’agriculture, de l’économie de marché et des services, de l’énergie ; pourtant ressenties insupportables par les peuples – en particulier par les démunis, les précaires, les oubliés de la société de consommation, ne sont pas pour autant combattues et dénoncées comme il devrait !

     

    Parce que les dominants, soutenus par les gouvernements, ont mis en place un « système de fonctionnement de la société » fondé sur le principe de « la carotte attachée au bout d’un bâton devant la tête de l’âne afin de faire avancer l’âne » …

    Et la « carotte » c’est : l’accessibilité du produit, son apparence, son prix d’acquisition « étudié » lors d’une campagne de promotion, de soldes, de publicité ; et c’est aussi l’offre de loisirs, de programmes de télévision, de productions de cinéma et de théâtre, de spectacles, de jeux, de séjours de vacances, tout cela organisé, médiatisé, répondant aux besoins et aux aspirations des uns et des autres les plus diverses…

     

    Et, à la vue de la carotte, plus de ruade et c’est à peine si la queue s’agite, si les oreilles frémissent !

     

     

     

  • Les pelouses

    Les pelouses…

    Les belles pelouses des accros d’aménagements paysagers autour de leur maison…

    Interdites d’arrosage…

    Grillées…

    Et les piscines…

    Les piscines privées…

    Grandes ou petites…

    Qui au moins peuvent servir de réserve d’eau pour l’arrosage des jardins…

    Non pas de légumes mais de fleurs et de plantes…

    Les belles voitures…

    Aux carrosseries bien rutilantes…

    Si habituellement passées au jet d’eau…

    Interdites d’arrosage…

    Grises, ocres de poussières…

    Mais si peu maculées de fientes…

    Il n’y a plus d’oiseaux…

     

    La nature toute entière…

    Blessée par la démesure de nos activités de toutes sortes…

    Par nos modes de vie qui devaient s’adapter…

    Mais qui l’assèchent et la dévitalisent, la nature qui n’en peut plus…

     

    La nature toute entière…

    Qui réagit dans la violence…

    Par le feu…

    Par les cours d’eau qui deviennent des chemins de pierre…

    Par ses violences qui mettent à mal…

    Nos modes de vie…

     

    Et c’est un regard insolent, iconoclaste, irrespectueux, sans aucune commisération…

    Ce regard que je porte sur ces lendemains qui vont faire chanter Manon les humains…

    Sous un ciel de feu en été…

     

    À la vue des belles pelouses…

    Grillées…

     

    À la vue et au su, par ailleurs, de tant et tant d’autres choses…

    Tout autant malmené par les violences de la nature blessée…

    De tout ce que produit notre mode de vie hautement technologisé fondé sur du toujours davantage et mieux… Soit disant pour tous mais en vérité pour les privilégiés – Tant pis pour les autres …

     

     

  • La justice, oui, mais laquelle ?

    Elisabeth levy

    … Dans la Loi naturelle, universelle, intemporelle, cosmique … En somme dans la « grande mécanique » de l’Univers régie par des principes physiques et chimiques en association, en symbiose, en opposition… Dans le monde minéral, végétal, animal – partout où la vie apparaît et se développe, disparaît, se renouvelle sous telle ou telle forme…

    Ce que nous humains nous appelons « justice » (ou vérité), dans la nature, dans l’univers tout entier, c’est – ni plus ni moins – qu’une sorte de « mécanique » (ou d’« ordre ») qui toujours, privilégie la perpétuation des espèces, de toutes les espèces végétales, animales existantes… Et, non seulement la perpétuation, le renouvellement, la reproduction, mais aussi les conditions environnementales nécessaires en les assurant, ces conditions, autant que possible… En somme, un « ordre » qui protège, assure, favorise… Et à cette fin, élimine ce qui nuit, ce qui empêche, ce qui est « impropre », inadapté, défavorable…

    La nature et l’univers ne pratiquent pas la « rédemption » de ce qui empêche, de ce qui déforme, de ce qui détruit ; la nature et l’univers font exister les êtres et les choses (donc tout) mais instaurent le principe d’opposition, de lutte pour la vie…

    Une justice conçue par les Hommes, qui serait « rédemptrice  » ou compatissante à l’égard de ce qui nuit – en partant du principe de « l’amendement » (possible ou décrété conforme à une morale) ou encore du pardon (le pardon est un concept purement humain)… Est une justice qui va à l’encontre de la loi naturelle, universelle, cosmique…

     

     

  • Résidence de vacances

    Cabane dans arbre

    … Très risquée cette résidence de vacances en cet été 2022 de nombreux incendies de forêts en France et ailleurs !

    En chambre d’hôtes du genre « nid dans les arbres » c’est en moyenne 130 euro la nuit…

    Nous sommes encore – mais jusqu’à quand ? – à la fin du premier quart du 21ème siècle, en ces temps rendus heureux « par la grâce de la société de consommation loisirs vacances voyages » (et hautement technologique), pour environ un milliard et demi d’humains « relativement privilégiés » (mais dont le rapport à la nature n’a rien à voir loin s’en faut avec ce qu’il était, ce rapport à la nature, au temps des humains de l’époque du Paléolithique Supérieur )…

     

     

  • L'ordre du monde

    L ordre du monde

    … Ce dessin est tout à fait représentatif de l’ordre du monde et je trouve absolument scandaleux que, largement plus d’un milliard de gens sur Terre actuellement, loin de contester cet « ordre du monde », l’encensent, l’entretiennent, et jugent les règles de fonctionnement de cet « ordre du monde » incontournables et « normales »…

    Mais… « Soit dit en passant » … Parmi ceux qui se trouvent en dessous du « grand, lourd et épais tableau – fardeau »… Il y en a qui… « cela aussi il faut le dire »… Prenant la place des ogres fêtards, insolents et grands bouffeurs… Ne se comporteraient à l’égard des écrasés, sûrement pas mieux (et peut-être pire encore) que ces ogres autour de la grosse et grasse dinde !

    … Alors « l’ordre du monde » ou plutôt LES « ordres du monde » je n’y crois guère beaucoup et… « De mon vivant » ne cesserais-je, tout en demeurant (comme on dit) « du même bord » - c’est à dire «  à la gauche de la gauche de la gauche de la gauche... » (Pour ne pas dire de nulle part au-delà de la gauche)… De me bleuir le creux du coude à chaque bras d’honneur un peu plus marqué (c’est selon) que d’ordinaire… À moins que ce ne soit le regard plutôt que le bras d’honneur…

     

  • Hier, aujourd'hui

    … Dans l’enfance des personnes âgées de 70 ans, l’on jouait dehors même par mauvais temps et en particulier dans la neige… Pas « en ligne » sur des smartphones.

    Les parents appelaient leurs enfants par leur prénom, pas sur des téléphones portables.

    Et l’on mangeait ce que les mères cuisinaient, et si l’on voulait autre chose dans son assiette ( plus souvent aujourd’hui rectangulaire, carrée ou triangulaire avec les coins relevés plutôt que ronde en faïence blanche ) que ce que servait maman, alors il n’y avait rien d’autre à manger…

    … Mais de nos jours – et cela ne « date pas d’hier » (surtout depuis l’avènement des réseaux sociaux et d’internet) – les petits enfants (et même les arrière-petits enfants) des « gramounes » (gens de plus de 70 ans), voient leurs  papys  et leurs  mamies  jouer « en ligne », faire des « stories » sur Facebook, poster des vidéos et des « selfies » sur Instagram ; voient leurs  mamies s’affrioler dans des tenues vestimentaires qui « en jettent »… Et, papys, mamies, tonton, tata, maman, mamane, papa, papate… Devant la Télé écran plat 140 cm assis sur le canapé une assiette de salade composée sur les genoux un pack de bière à côté par terre…

     

     

  • Miraculé ?

    … Si une tempête ou une tornade n’a pas encore emporté ta toiture, si un orage de grêle n’a pas fendu ou cassé la plupart des tuiles de ton toit, étoilé le pare brise de ta voiture, saccagé ton jardin , si une inondation consécutive à une pluie diluvienne n’a pas envahi le rez-de-chaussée de ta maison…

    Si tu n’as encore jamais eu le covid – que presque tout le monde depuis début 2020 a fini par choper une fois, deux fois voire trois fois…

    Si t’as pas un cancer en gestation, ou un cancer déclaré…

    Si t’es pas affecté question santé, de quelque vacherie plus ou moins permanente qui te pourrit la vie…

    … Et je ne parle pas de tout ce qui contribue à te pourrir la vie au quotidien, qui te tombe un jour ou un autre sur la tête… (Mais qui heureusement pour toi, ne t’est pas encore tombé sur la tête)

    … Alors tu es un miraculé ! … « Par ces temps qui courent où tout va de pire en pire et où nul ne sait de quoi le lendemain sera fait » - contexte de violences et catastrophes climatiques, insécurité, « mal bouffe », hôpitaux débordés, sécheresse, épidémies etc. …

    (À propos de covid, il faut dire que « ne pas encore l’avoir chopé », ça devrait (rire) faire l’objet d’une « remise de médaille » (la médaille de non-covidé)…

     

    Mais… Être un miraculé, est-ce « si confortable que cela pour autant » ? … Sachant que, bien évidemment, avoir un cancer en gestation ou un cancer déclaré, avoir vu s’envoler le toit de sa maison… C’est « totalement inconfortable » !

     

    … Miraculé, oui, mais… Pour encore combien de temps ? Que tu aies 25/30 ans ou 70 ans ?

     

     

  • Le grand bûcher des vanités

    … De tout ce que nous possédons, accumulons après l’avoir acheté ou reçu, de tout ce que nous produisons, en particulier par l’écriture, par la littérature, par l’art, de tout ce dont nous sommes les auteurs, les créateurs… Et aujourd’hui que n’en possède – t – on pas, de toutes ces choses, que n’en accumulons pas tout au long de nos vies, dans nos habitations, de tout ce que produit la société de consommation, au gré de nos engouements, des modes qui changent en matière d’équipements de toutes sortes, en matière aussi de modes vestimentaires, d’objets de décoration… Et aujourd’hui qui n’est pas producteur de quelque réalisation personnelle…

    De tout cela, rien ne nous accompagnera au jour de notre disparition… Dans « l’au delà » comme on dit !

    Les « vide grenier, vide poussette, vide maison » et brocantes et marchés où l’on trouve de tout en place publique… N’ont jamais autant étalé sur des tréteaux ou même sur le pavé, de « fatras », d’objets hétéroclites, de vêtements, de chaussures, de jouets, d’appareils obsolètes et de mobiliers divers…

    Et la Toile (internet) n’a jamais en l’espace de quelques années seulement (en gros depuis 2005), été occupée en son espace pourtant infini, par autant de productions personnelles, sous forme d’images, de « posts des uns et des autres », de séquences filmées, de « littérature dimensionnée en énorme, absolument énorme, adénome prostatique » - je ne sais pas ce que « vaut » soit dit en passant, cette « comparaison » entre la littérature du 21ème siècle notamment sur la Toile, et un adénome prostatique – Rire…

    Rien de ce que nous avons fait ou été, rien de ce que nous avons possédé, ne nous suivra dans la tombe ou dans l’urne qui contiendra nos cendres…

    Nous ne savons déjà rien ou quasiment rien, ou parfois seulement par « ouie dire », ou selon ce que nous croyons, selon ce dont nous nous illusionnons… De tout notre vivant depuis notre enfance… De ce qui impacte, des traces que nous laissons, de la manière dont ces traces sont perçues, du devenir de ce qu’on fait… Alors, au jour de notre disparition et pour « les siècles des siècles », nous le savons, tout cela, encore moins ! …

    … Le « paradis », l’ « enfer », le « purgatoire », les idéologies, les modes de tout, nos vies, et même les plus grandes œuvres produites depuis l’origine des civilisations, œuvres technologiques, artistiques, personnelles ou réalisées à plusieurs… De nos « nournours et de nos pernohaux » à nos demeures et domaines et comptes en banque en passant par les bouquins que nous écrivons, les héritages, toutes nos colères, toutes nos violences, tous les maux qui nous affectent – réels ou imaginaires…

    C’est… « le grand bûcher des vanités » …


     

  • Les religions minées par le capitalisme

    … Les religions ( le christianisme, l’islam et le judaïsme ) sont minées par le capitalisme ; notamment l’islam peut-être plus encore que le christianisme et le judaïsme…

    Et pourtant l’islam dans sa version rigoriste, fondamentaliste, qui combat l’occidentalisme et rejette les valeurs occidentalistes – on le voit bien avec par exemple l’Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats – dans leur société, leur mode de vie et de consommation, se sont bel et bien fondus dans ce que l’occidentamisme a produit, peut-être encore davantage chez eux qu’ailleurs, de valeurs s’appuyant sur l’argent, sur les apparences, sur les possessions de biens immobiliers… Mais soit dit en passant, plus qu’ailleurs aussi, ce sont, chez eux, dans leur société très inégalitaire, les privilégiés qui sont les plus occidentalisés, bien que l’on se demande quels sont vraiment les pauvres chez eux… Des migrants peut-être ? Sûrement pas des migrants tels que ceux qui se rendent en Europe (ceux là ils n’en veulent pas, et ne les secourent pas loin s’en faut) mais… Des « migrants » qu’ils font venir de pays d’Asie (Bangladesh) ou d’Afrique (Soudan, Éthiopie, Somalie) afin de les utiliser comme main d’œuvre esclavagisée, leur passeport confisqué (s’ils en ont un)…

    L’islam « bienveillant »… Parlons en !

    Et idem les autres religions… Depuis « la nuit des temps » !

    Toutes les religions sont – et l’ont toujours été – du côté des puissants, des riches, des possédants, des dominants…

    Il y a bien l’athéisme, et encore l’anarchisme, ou le libertarisme , ou le « non-croyantisme »… Mais, tout cela, assimilé à une religion, avec une doctrine correspondante, des signes de ralliement, des étendards, des mots d’ordre… Comme les religions en somme… C’est encore du « côté de la barrière » où se trouvent les accapareurs, les profiteurs, les voleurs ( Ôte toi de là que j’m’y mette » …

    Merde !


     

  • Yemen, Ukraine

    Prince saoudien

    … Il n’y aura jamais autant de morts en Ukraine qu’au Yemen (350 000)…

    MAIS … À défaut de ce partenaire commercial et économique que fut Vladimir Poutine de 2004 à 2021 (partenaire et interlocureur « incontournable »)… Sur lequel est tiré un trait…

    S’impose en 2022, question avenir de notre mode de vie consumériste très dépendant de ressources et de productions énergétiques, cet autre partenaire prince Saoudien assassin de journalistes et décapiteur…

    La guerre en Ukraine tout le monde en parle – dans le monde occidental – s’émotionne et condamne la Russie … Certes le pays agressé c’est l’Ukraine…

    MAIS… La guerre au Yemen (huit ans déjà), personne n’en parle – sauf les humanitaires…

     

     

    … Certes la guerre en Ukraine risque d’évoluer en guerre mondiale, alors que la guerre au Yemen est un conflit régional parmi d’autres…

     

    …Mais en ce qui concerne la probabilité d'une guerre mondiale - par débordement/extension aux pays de l'Union Européenne - même si cette probabilité est "assez forte" ; elle n'est pas pour autant certaine (dans la mesure où personne notamment parmi les "experts", ne peut prévoir comment cette guerre va évoluer, ni d'ailleurs son issue pour autant qu'elle en ait une...

    De toute manière si oui, une guerre mondiale survient, elle ne sera pas forcément nucléaire - quoique... Mais elle sera certainement différente des guerres que nous avons connues (14/18 - 39/40)... En ce sens que les populations civiles seront encore plus impactées (et victimes) que jadis (quoique la partie ouest, nord et est de la France en 1944 fut très éprouvée par les bombardements)...

    Dans la guerre mondiale (la 3ème) probable, ce sont davantage de pays (de toute l'UE) et de populations qui seront éprouvés... (même sans l'arme atomique)...

    Il faut aussi considérer l'affaire de Taiwan : c'est pas rien non plus! ...

    Pour en venir à la guerre au Yemen, qui est un conflit régional, il y aussi d'autres conflits régionaux (dont la guerre de Syrie qui n'est pas terminée loin s'en faut), ainsi que des conflits qui, de "latents" ou en voie de devenir des guerres civiles ou des guerres avec intervention de puissances étrangères (USA, Russie, Chine, Iran) pour ne citer que les principaux); qui, en se multipliant un peu partout sur la planète, en se développant, risquent de s'amalgamer et de déboucher sur une guerre mondiale...

    J'ai tendance à penser que : Yemen plus Syrie plus "tout ce qui couve" plus encore le conflit qui oppose Israël et les pays Arabes depuis 1948... Que tout ça oui, ça fait encore plus de risque de guerre mondiale (3ème), que le conflit qui oppose l'Ukraine à la Russie avec l'aide militaire à l'Ukraine de l'UE et des USA...

    Mais à,propos de "3ème guerre mondiale" n'a - t -elle pas déjà commencé "économiquement parlant" ? Et combien de victimes, de morts, fait-elle cette guerre économique (dont les principaux acteurs sont les géants de l'industrie, de la production énergétique, de l'alimentaire, de l'agro chimie, du numérique, des données enregistrées, de l'armement ? ...

     

  • L'air du temps

    Les routes

    Et surtout les autoroutes

    En période de grands flux de circulation

    Avec les embouteillages

    Les aires de repos bondées

    Les trains

    Et surtout les TGV INOUI OUIGO

    Bondés et les coins bagages archi pleins inaccessibles

    Les foules immenses

    Ces foules où l’on sent anonyme

    Et toute la journée debout arpentant rues piétonnes de lieu en lieu

    Espaces commerciaux places et marchés boutiques et curiosités

    Les férias

    De Bayonne de Dax et d’ailleurs

    Musicalarue de Luxey dans les Landes

    Les festivals

    Les croisières

    Les voyages touropérator deux semaines à Bali aux Seychelles aux Caraïbes

    Les Airbus milliers de kilomètres assis au milieu d’un rang de dix sièges

    Les galeries marchandes shoppingesques

    Les grandes espaces commerciaux

    Les tours les buildings les grandes mégapoles

    Trente degrés à l’ombre avec 95 % d’humidité

     

    L’engouement la motivation n’y sont plus pour tout ça

    Pour autant qu’ils l’aient jamais été

    Est-ce une question d’âge

    D’état de santé

    De perte d’allant

    Peut-être pas

    Sans doute d’état d’esprit

    De culture du temps présent de tout ça

    Qu’on n’ a pas

    Qu’on n’a jamais eu

    Auquel on n’adhère pas

     

    Les fous les fans de tout ça

    Qui vous regardent de travers

    Moqueurs

    Critiques

    Vous trouvent

    À côté de la plaque

    Ovni

    Et de manière générale

    Tous ceux et celles de toutes générations

    Sauf les plus de 90 ans et les handicapés lourds

    Qui se fondent dans tout ça

    Parce que c’est le temps l’époque qui veut ça

    Avec sa culture consommation modernité en marche tout par internet

    Et culte des apparences

     

     

  • Kebab, Mac Donald, Burger King, sandwicheries, restauration rapide, menu du jour

    Viande hachee

    … Quelle bourgade en France, d’environ 2 à 3 mille habitants – hors période estivale touristique dans les régions fréquentées durant juillet août – n’a pas son « fast food » ou sa boutique de restauration rapide, son kebab ? …

    Mac Donald, Burger King en tête du classement en restauration rapide, présents partout, en périphéries de villes ou même en centre ville… Sans compter les vendeurs de sandwiches, de paninis, saucisses frites à consommer sur place ou à emporter… Et toutes les boulangeries bien achalandées pourvues de parkings, servant toutes variétés de sandwiches… Et encore les boutiques restauration produits alimentaires en emballages sur les aires de repos des autoroutes…

    Mais cela n’empêche pas cependant, une prolifération de restaurants proposant menu du jour ou carte simplifiée de plats courants, dans le moindre village (lequel village n’ayant d’ailleurs plus aucun commerce pas même parfois un bistrot)…

    Que ce soit du bœuf, du porc, de l’agneau, de la dinde, du poulet, du canard, du lapin, du poisson – de mer ou de rivière – tout est récupéré, utilisé : parties grasses de la viande, peau, cartilage, abats, os, tête, pattes, arêtes, crête, bec, carcasse, tripe… Tout cela conditionné, stocké, conservé dans de l’hydrogène ammoniacal (agent anti bactérien rendant consommable ce qui est en partie avarié, périmé), mélangé à des farines et à des huiles brûlées, déshydraté, injecté de substances chimiques, anabolisants, colorants, anti oxydants, pesticides, exhausteurs de goût… Tout cela avec la « bénédiction » des autorités sanitaires mondiales en collusion avec les lobbies et géants de l’alimentaire… ( Je pense à ce film sorti en 1976, de Claude Zidi « L’aile ou la cuisse » qui préfigure l’essor et la généralisation à toute la planète de la « mal bouffe » )…

    C’est qu’en 2022 nous atteignons des sommets en matière de mal bouffe, d’obésité toutes générations ! Avec les conséquences sur la santé des gens, sur la qualité de la vie, sur la prolifération de toutes sortes de pathologies…

    Pensez vous que, dans les grands centres de production industrielle qui traitent chaque jour des milliers de tonnes de viandes, les moulins broyeurs soient quotidiennement nettoyés récurés désinfectés à fond (je ne vous dis pas les kilos de résidus accumulés qui repartent dans ces viandes broyées, avec les germes, les asticots, mouches crevées etc.)…

    Et le kebab du coin, où vous êtes client occasionnel… Qui le soir en fermant sa boutique ou sa roulotte (un soir d’été 25 degrés) recouvre son pain tournant, de viande d’agneau ou de mouton, d’un film plastique et… Le lendemain « rebelote en avant la musique » !

     

     

  • Nos modes de vie et habitudes ...

    … Nos modes de vie et d’habitudes avec l’utilisation de toutes sortes d’appareils technologiques, de nouveaux équipements, objets et gadgets divers, tous avec notices explicatives de mise en fonctionnement, de réglages à effectuer etc. …

    Nos modes de vie et d’habitudes fondés sur les apparences, sur ce qu’il convient de posséder, de montrer aux autres afin d’être « dans le vent »…

    Nos modes de vie et d’habitudes conditionnés par les technologies, par la connectique, par toutes sortes de procédures, par les automatismes, par « tout par internet »…

    Multiplient les complications dans la vie quotidienne, les « prises de tête » pour arriver à faire ceci faire cela, devoir effectuer telle ou telle opération, faire fonctionner tel ou tel appareil, objet, équipement…

    Voyager, prendre l’avion, le train, réserver pour un hébergement, prendre un rendez vous médical, servir un formulaire administratif, payer « en ligne » pour un service dont on a besoin, pour acheter, régler quelque chose ; devoir accomplir telle ou telle démarche, recherche, demande de réparation, d’entretien, d’intervention d’un artisan, de quelqu’un de qualifié pour… À moins d’avoir la capacité de «faire soi-même » (un bricolage basique)…

    Tout cela est « parcours du combattant » véritable « usine à gaz » ! Et générateur de stress, de colères, d’inconfort, d’interminables temps d’attente, et finalement assez souvent de renonciations à résoudre, à effectuer…

    « Tout par internet » ! Parlons en ! Une vraie galère parfois ! Par exemple bon nombre de modes d’emploi et de notices (en téléchargement de document) ne sont désormais accessibles que si au départ l’on s’inscrit sur un serveur général gestionnaire de toutes ces notices, lequel serveur exige la souscription d’un abonnement payant à l’année renouvelable et qui en conséquence vous délivre en fonction de la référence exacte de votre objet ou modèle, la bonne notice correspondante, pour 1,50 euro mais après avoir souscrit un abonnement renouvelable qui lui, coûte 40 ou 50 euro voire 90 !

    Pour finir, juste un tout petit exemple parmi tant et tant d’autres : passer une IRM ou un scanner nécessite, outre d’ôter son alliance au doigt (une tonne de savon et une heure de manipulation difficile parce que le doigt avec l’âge a grossi et s’est déformé), nécessite aussi que l’on ôte ses piercings au visage (je ne vous parle pas de piercing dans le blanc de l’œil), donc « faire enlever avant  » puis « faire remettre après » (chez bien sûr un « piercingueur – ou une piercingueresse) … Rire… Et je ne vous parle pas des prothèses dentaires (non implantées et fixes)… « Moralité » : pour passer une IRM ou un scanner, il faut pas être piercingué de partout – visage, lèvres, seins, nombril, chevilles, doigts de pied, doigts de la main… et (rire) « trou de bale » !

     

     

  • La culture

    … La culture contemporaine (plus précisément « contemporaine dans le contexte de son actualité de notre époque années 2020)…

    Ne peut être jugée « pour ce qu’elle est » (seulement pour ce qu’elle est)…

    Ainsi que les cultures qui ont précédé (jusqu’au début des civilisations et des sociétés humaines)…

    Ne peuvent être jugées « pour ce qu’elles furent » (seulement pour ce qu’elles furent)…

    La culture actuelle, les cultures du passé, sont, aujourd’hui tout comme hier, « affaire » d’explorateurs et de témoins de ce qui se joue, s’exprime, s’expose, se diffuse, se lit, s’écoute, se voit, se récite, se chante, se dessine, se peint…

    La culture actuelle, les cultures du passé, sont aussi, aujourd’hui tout comme hier, « affaire » des acteurs qui la font exister, qui l’animent, la culture…

    La culture actuelle (il en fut de même des cultures du passé) n’a pour ennemis que ceux qui la nient (qui peuvent être, ces ennemis, par exemple des dirigeants de régimes politiques autoritaires, des guides religieux)…

    Ceux qui critiquent, dénoncent tel travers, telle déviance, tel défaut ; ou ceux qui s’interrogent, ou encore les indifférents (indifférents parce qu’ils n’ont pas été motivés ou éduqués), sont, les uns qui dénoncent ou s’interrogent, les interlocuteurs des acteurs de la culture ; les autres qui sont indifférents, comme des passants dans une rue commerciale de vitrines de boutiques…

    Ce qui « fait la culture » - intemporellement – (donc de nos jours comme par le passé), c’est la relation qui s’établit entre d’une part les observateurs et les témoins de ce qui se joue, s’exprime… Et d’autre part les acteurs -de la culture…

     

     

  • Nous ne sommes pas à la noce !

    … D’une part le LR, le LREM, Horizons et le RN qui votent contre l’augmentation du SMIC…

    D’autre part la France qui serait le seul pays de l’Union Européenne à ne pas taxer les grandes compagnies pétrolières ayant réalisé des profits en 2022 largement supérieurs à ceux réalisés déjà en 2021… Ainsi que les géants du CAC 40 qui eux aussi augmentent de 2021 à 2022, de 50 % leurs plus values et distribuent aux actionnaires des dividendes augmentés…

    Cela est en totale contradiction avec le « souci » du gouvernement et des partis de droite – et du RN – de l’amélioration ou du maintien du pouvoir d’achat des Français…

    Le RN qui dans sa campagne présidentielle puis législative, n’a cessé de mettre en avant le pouvoir d’achat des Français (« rendre l’argent aux Français », selon Marine Le Pen) !

    Et… Encore d’autre part… La NUPES et les partis d’extrême gauche – et le LREM et une partie du LR – qui sont « un peu trop cool » avec les islamistes, les femmes voilées, et les voyous…

    Nous ne sommes pas à la noce !

    … Il n’empêche… Il n’empêche… Que trente millions de Français – qui loin s’en faut pour 90 % d’entre eux ne sont pas « riches à crever » - dépensent leurs sous en vacances d’été, tourisme, fêtes, festivals, péages d’autoroute, bars, restaurants…

    Nous ne sommes pas à la noce mais la noce on la fait ! (enfin, trente millions de Français faut-il préciser)… Parce que « les autres trente millions » on les voit pas, on les ignore, on passe à côté d’eux sans les regarder… Sauf les humanitaires et les associations caritatives dont les acteurs sont presque tous des bénévoles, des gens de bonne volonté…

    Pas touche au profit énorme réalisé en 2022, de Total Energie : « il paraît que Total Energie va de lui-même dans sa « politique de clientèle », concéder des réductions « significatives » du prix des carburants », ce qui selon le gouvernement Français « serait plus bénéfique pour le consommateur que de lui imposer, à Total Energie, une taxe sur ses plus values de 2022 !

    « On n’arrête pas l’hypocrisie » !

     

     

  • Olé !...

    Banderille

    PicadorTorera

    … « On en apprend tous les jours » ! … Je « découvre » qu’une femme peut être torera !

    La torera que l’on voit (3ème photo) présente au public des gradins, « aficionados » de corridas, ébahis et sans doute admiratifs… Les deux oreilles qu’elle vient de sectionner après la mise à mort du taureau.

    Pour la première photo, celle du picador plantant sa lance (longue banderille) dans le dos du taureau, le cheval n’est aucunement « protégé » d’une « plus qu’éventuelle » éventration (je vous fais grâce d’une 4ème photo où l’on verrait dans l’arène s’effondrer le cheval sur le sable, tripes éparpillées après avoir été encorné …

    Pour rappel (à l’intention des « non initiés ») : en face de toreros « confirmés » dans les corridas de Bayonne, de Dax et de Mont de Marsan, ce sont des taureaux adultes de 900 kg… Mais en face de jeunes toreros débutants ou non encore confirmés, dans les novilladas, les taureaux sont des taurillons de 300 kg.

    Aux arènes de Rion des Landes l’on assiste non pas à une corrida mais à une novillada, ainsi d’ailleurs que dans des bourgades de 3000 habitants où jadis, c’étaient des courses de vaches (course landaise formelle)… La demande accrue d’un public « rompu » à la corrida de toros, a donc incité quelques municipalités à remplacer la course landaise formelle par une novillada… à défaut d’une corrida…

     

    « Eh, l’héroïne aux deux oreilles… POURQUOI PAS LES COUILLES BORDEL ! »

     

     

     

  • Les incendiaires

    … Je suggère aux législateurs ( Assemblée Nationale, Sénat, Conseil Constitutionnel, Gouvernement )… l’établissement d’un texte de loi (ou d’un décret) immédiatement applicable, stipulant que les biens et propriétés des incendaires, des auteurs de départ de feu (dès lors qu’ils sont majeurs et ont des biens – par exemple s’ils sont propriétaires d’une maison, d’un appartement, d’un terrain, d’équipements de toutes sortes véhicules et ménager et placements en banque et épargne)… Soient saisis en totalité (expropriation pure et simple et confiscation de tout ce qui est possédé)… Tout cela s’ajoutant à une privation totale et à vie, de leurs droits civiques, et de liberté (internement à vie – puisque la peine de mort a été abolie en 1981)…

    Le produit de la vente des biens saisis, notamment si les biens sont immobiliers (ou d’autres biens de valeur) servant à indemniser les victimes des incendies (qui eux, ont vu leurs biens dont leur maison, détruits dans l’incendie)…

    Sécheresse, canicule, causes « naturelles » (en conséquence d’une chaleur et d’un rayonnement solaire excessifs)… Oui, c’est évident, pour des départs de feu… (Il y aussi l’orage, la foudre)…

    MAIS « en ces temps de violence et d’incivilité, d’individualisme, de volonté de nuire, d’agressivité, de perversions diverses, si présents dans la société actuelle dans notre pays la France… À la sécheresse, à la canicule, s’ajoute : les pyromanes, les allumeurs volontaires de feux de forêt, qui sont des terroristes assassins, responsables de destructions considérables, et qui mettent en danger la vie des sauveteurs, des pompiers, des gendarmes…

    Ces départs de feu criminels, c’est en cet été 2022, le scandale absolu et ne pouvant susciter qu’une très grande révolte… Qui pourrait s’organiser et « cibler » les incendaires assassins !

    Sus aux allumeurs volontaires de feu de forêt !

     

     

  • Bayonne

    … À plus de mille kilomètres je me trouve des fêtes de Bayonne en cette fin juillet 2022…

    Et… « je ne m’en porte pas plus mal... »

    Bayonne ? Je n’y suis point revenu depuis février 2017 ! N’ayant guère la « culture » de cette ville et de ses habitants…

    Et encore moins de ses grandes fêtes d’été de fin juillet à début août…

    Fêtes qui ne sont plus gratuites puisque pour entrer dans l’espace festif bayonnais, il faut se munir d’un bracelet tarifé 10 euros.

    Un million de personnes dont en partie des touristes, sont attendues pour ces fêtes ! Du délire !

    Je ne vous dis pas les interminables processions en « rues de la soif » de gens de toutes générations accroupis et se dandidant les uns derrière les autres avec sur la tête un verre empli d’eau où flotte en équilibre précaire une bougie allumée, « viandes saoûles » chantant à tue-tête tous en chœur cette « marseillaise » basco landaise, un air de corrida hyper connu et repris mille fois durant les cinq jours de la fête ! Du délire !

    « Bayonne mon ennemour » t’es pas mon paradis !

    Tes « casques de la soif », tes foulards de festayres, tes matadores, ta bidoche de taureau à la plancha, tes bistrots dansants, animés par des formations musicales aussi diverses que plurielles, dont les rythmes et les sons évoquent des battements de cœur de pieuvre… Je m’en tamponne le haricot !

     

     

  • Les pyromanes sont des terroristes assassins

    Incendiaires 1

    … Au même titre que les auteurs d’attentats terroristes islamistes…

     

    Arrêtez l’antisémitisme ! Remplacez l’antisémitisme par le « triple anti » pyromane/pédophile/terroriste islamiste !

     

    J’invente cette Fake New :

     

    … Trois incendiaires détenus dans un commissariat en banlieue de Montpellier avant leur comparution et leur mise en accusation pour avoir volontairement provoqué des départs de feu en forêt, sont enlevés de force par un groupe de révoltés, une trentaine de personnes déterminées à « en découdre » dans la plus grande violence, qui viennent d’attaquer le commissariat…

    Les trois incendiaires sont cloués sur de grandes croix en bois au pied desquelles sont entassés des fagots prêts à être enflammés.

    S’organise un concours de tir à l’arc : 10 points pour une flèche dans un œil, 20 points pour une flèche à l’emplacement du cœur, 5 points une flèche dans le ventre, 1 point la flèche dans le bras ou la jambe…

    Chacun des trois incendiares souhaite recevoir la flèche en plein cœur afin de mourir avant d’être brûlé vif cloué sur la croix.

    Les tireurs sont inexpérimentés et ratent la « cible » de telle sorte que le feu ne prenant pas assez vite dans les fagots, la « cible » ne perdant son sang que lentement, n’est atteinte qu’aux jambes avant de s’élever plus haut.

     

    Le Christ du haut des cieux :

     

    « Ces trois là en mourant ne sauvent pas les Hommes » !

     

    … RIRE…

     

    Rire iconoclaste…

     

     

  • Le monde intérieur en soi, et ce qui lui est extérieur ...

    … Le monde intérieur en soi, en et par lequel on vit, n’est-il pas empli de tout ce qui nous vient de l’extérieur qui nous est perceptible ? …

    Le monde intérieur en soi n’est pas réductible en ce sens qu’il est un et indivisible et existe quel que soit le contenu, quelque soit la réalité, du monde extérieur autour de soi…

    En revanche le monde extérieur autour de soi, perceptible, est, lui, réductible puisqu’il n’existe qu’en fonction de ce qu’il contient…

    Ainsi est le cas du monde extérieur lorsqu’il n’est plus que l’espace compris dans une pièce fermée par quatre murs sans fenêtres et avec une porte pouvant s’ouvrir vers l’extérieur mais fermée à clef…

    Alors il ne reste que le monde intérieur en soi, irréductible, un et indivisible, dans une pièce complètement fermée…

    Aucun mur en face de soi n’est un interlocuteur.

    C’est tout juste – si l’on dispose d’un crayon marqueur- si l’on peut écrire sur l’un des quatre murs (voire sur chaque mur)… Mais quelle est alors la finalité de ce que l’on peut écrire sur le mur ?

     

    Entre le monde intérieur en soi et le monde extérieur dont le contenu emplit le monde intérieur en soi, s’établit une relation…

    Mais si le monde intérieur en soi n’est pas réductible, s’il est un et indivisible ; il n’en demeure pas moins qu’il a une dimension – ou plus exactement une densité – et c’est cette dimension ou cette densité qui le rend prégnant par la conscience aiguë que nous en avons, du monde intérieur en soi…

     

    Et plus le monde intérieur en soi, prend de la dimension et de la densité ; plus alors il déforme ou modifie tout ce qui, du monde extérieur, entre dans le monde intérieur en soi.

    Il y aurait donc un équilibre à atteindre, entre ce dont est fait le monde intérieur en soi (sa réalité propre), et tout ce qui, du monde extérieur, nous atteint, nous est perceptible…

     

    Certains êtres humains – mais sans doute alors ces êtres là sont-ils des êtres hors du commun – ont en eux un monde intérieur d’une dimension et d’une densité bien plus importantes qu’il n’est normal ou commun ou habituel ; et ce monde intérieur en eux, si dense, est aussi, fait de tout ce qui leur vient du monde extérieur, perçu, appréhendé avec davantage d’acuité… Et il n’est alors plus question vraiment d’équilibre à atteindre entre les deux mondes – quoique… - Mais de symbiose entre les deux mondes…

    Le seul équilibre à atteindre, évite en partie plus ou moins importante, la déformation…

    La symbiose en plus de l’équilibre, ouvre, élargit, éclaire la coexistence de chacun des deux espaces : celui du monde intérieur en soi, et celui du monde extérieur…

     

     

  • Sur une aire d'autoroute (anecdote)

    … Dimanche 24 juillet 2022, aire de repos du Val de Meuse sur l’A31 en direction de Nancy, boutique restauration AVIA, 16h 50…

    Une affluence record sur cette aire et dans la boutique restauration, queue aux toilettes ainsi qu’à la caisse pour payer ses achats de divers produits et de carburants, une seule personne en caisse…

    L’une des toilettes complètement bouchée, inutilisable… Tiré la chasse mais l’eau déborde de la cuvette et inonde tout l’espace de cette toilette ainsi que les toilettes d’à côté…

    Pris un double wrap en emballage plastifié et cartonnette, très « bas de gamme » question qualité… « gustative » si l’on peut dire… ( Chez Mac Donald les wraps sont tout de même de meilleure qualité -si l’on veut )…

    Très difficile à ouvrir avec les doigts – comme il est « prévu et soit-disant aisément déchirable » - alors d’un bon coup de dents je déchire…

    Le regard et le petit sourire aussi méprisant que condescendant d’un type âgé d’environ 30 ans, en m’apercevant déchirer l’emballage avec les dents… Il se retourne, insistant lourdement de son regard moqueur… Il a, ce type, un visage de « citoyen consommateur lambda très moyen très ordinaire, sans intelligence (le « clampin/clampin » en quelque sorte, le « prototype de l’abruti », vulgaire, grossier ; et – autre détail – un « crâne d’œuf »…

    Je l’emmerde ce type, j’emmerde sa suffisance, son air de « savoir comment s’y prendre pour tout », son aisance dans cette société de consommation de masse, notamment en ce qui concerne les mode d’emploi, les procédures de traitement de ceci de cela, en l’occurrence défaire les différents emballages de produits alimentaires (c’est loin d’être, en vérité, si simple que c’est censé être, si tu ne prends pas un bon couteau genre opinel, ou un outil de main adapté, ou… Tes dents )…

    Je déteste ce genre de personnage « très sûr de lui » - en général ou le plus souvent un homme plutôt qu’une femme – condescendant, méprisant, individualiste forcené dans ses comportements et dans sa « vision du monde » ; d’une « culture » Google - applications smartphone - story sur facebook - cinéma thriller comédie désopilante – foot - séries télé »…

    Je ne suis aucunement solidaire en quelque situation aussi dramatique qu’elle soit, de ce genre de personnage auquel je souhaite – comme disaient nos ancêtres les gaulois- « que le ciel lui tombe sur la tête » ( avec des vacances gâchées camping détruit dans un incendie, ou avec un gros orage de grêle dévastateur de son jardin, de sa toiture, de sa bagnole, ou encore une inondation, une coulée de boue qui envahit sa baraque standard de « lotissement Les Alouettes » )…

    Tout anti vulgarité médiocrité grossièreté et anti absence de classe et d’élégance que je sois en situations diverses en public question comportements, gestes, regards, propos etc. … Il n’en demeure pas moins que, tout au contraire et d’une volonté délibérée, provocatrice, insolente, iconoclaste… En d’autres situations où il faut « faire aussi bien et « normal/normal » que tout le monde selon un « standard » de comportement et « façon de faire ou de savoir faire » … Si « ça me gave de première », alors là, « je ne fais plus du tout dans la dentelle » autrement dit je « déroge » et me fous si ça choque, si ça dérange, si ça fait pas bien de faire comme ça au lieu de… »

    Donc, le coup de dent pour déchirer un emballage, en public, je recommencerai ! Et merde aux chercheurs de poux, aux « conventionnots bien dans leurs baskets » !

     

     

  • Le retraité au portefeuille d'actions

    … Le retraité – en général aisé – qui détient un portefeuille d’actions avec une, deux, trois ou quatre fois dans l’année, un versement de dividende lui assurant ainsi un complément de revenu, est souvent aussi :

    Un retraité qui, une ou deux fois dans l’année, fait une croisière d’une ou de semaines en méditérranée ; que l’on voit juché sur un âne le long d’un chemin de montagne en Crète…

    Un retraité voisin pointilleux qui récrimine lorsque l’habitant d’à côté (qui lui travaille du lundi au vendredi, part de chez lui à 7h et revient à 19h) n’ayant que son samedi et son dimanche, passe la tondeuse après 5h le soir parce qu’il fait trop chaud avant…

    Un retraité dont le terrain (de 600 mètres carrés) sur lequel est érigée sa maison (à l’architecture quelque peu tarabiscotée) est clôturé par un mur de 1,80 mètres de haut, et avec un portail balaise à digicode ouverture/fermeture automatique…

    Un retraité ayant un gros chien genre patou, assez féroce, qui met (c’est indiqué sur le portail) 12 secondes pour parcourir la distance entre devant la terrasse de la maison et le portail, lorsqu’un « vélo à sale tête » ou un inconnu louche d’aspect, passe devant chez lui…

    Un retraité qui, sur Facebook, fait sa « story » chaque jour d’un événement filmé (petite vidéo) de sa vie, où on le voit « à son avantage »…

    Eh bien ce retraité là, c’est pas mon copain, et, en aucune façon je n’« aspire » à ce qu’il soit, ne fût-ce que très occasionnellement, l’un de mes interlocuteurs sur la Toile !

    Et si « d’aventure » son portefeuille d’actions – avec versement de dividendes- venait à être malmené et « capotait » ( je ne pense pas, soit dit en passant, qu’un gouvernement « un peu plus à gauche » s’attaquerait « significativement » à son dividende à 2 chiffres)… Cela « me siérait fort »… (rire)…

     

     

  • Le wokisme

    … Ce courant de pensée qui depuis 2020 – c’est donc récent et s’inscrit dans une « modernité ambiante » de modes et de « valeurs » nouvelles – d’origine nord américaine faut-il préciser – se « construit » (et se développe) sur un « fond de tableau » (dont l’arrière plan se confond avec le premier plan visuel) de dénonciation des injustices et des discriminations…

    Ce mouvement de dénonciation des injustices et des discriminations, est notamment (et de manière ostentatoire) repris par les minorités ethniques, sexuelles et religieuses, le plus souvent dans un climat de violence et d’agression, d’une volonté de s’affirmer dans des manifestations sur la voie publique… Et de surcroît parce que c’est là un fait de société, bénéficie de la complaisance, du soutien, de l’aval ; des intellectuels, du gouvernement, des médias…

    Le wokisme me paraît être un mouvement, un courant de pensée « contre productif » dans la mesure où par la manière dont il se construit et se développe, il se « fanatise » en imposant par sa présence bruyante, parfois agressive et « carnavalesque » (un « carnaval » grotesque en vérité), sa vision d’une société « nouvelle », émancipée de ses règles contraignantes, faussement égalitaire, faite d’individualismes exacerbés, en aucune façon solidaire, ou dans une solidarité de façade…

    En somme un « erzatz » d’anarchie…

    Aussi mon intégrisme personnel est-il aussi un intégrisme anti woke, tout comme il est anti religieux, anti lobbies, anti mafias, anti dominants, anti voyous, anti un air du temps qui pue le sexe sale et la mayonnaise éventée qui font bander tous les adeptes de tout ça ! … Après la bandaison bonjour les dégâts !

     

  • La réforme du corps diplomatique

    https://www.vie-publique.fr/en-bref/284884-haute-fonction-publique-la-reforme-du-corps-diplomatique

     

    … À partir du 1er janvier 2023 le corps des conseillers des affaires étrangères et des ministres plénipotentiaires est placé en voie d’extinction.

     

     

    … Le métier de diplomate nécessite des compétences rares qui se construisent dans la durée.

    Comment désormais un « chargé de fonction – de diplomate » pourra-t-il dans les années qui viennent, nommé qu’il sera pour deux, trois ans, être efficace et « représenter la France » au mieux, à l’Étranger ?

    Cette réforme est une aberration, un non sens, un déni à la grandeur de notre pays, la France…

    De tous temps, notamment depuis le 18ème siècle et même bien avant, la diplomatie française « fait référence » en Europe, Afrique, Asie, Amérique…

    Le métier de diplomate est un métier difficile, qui « ne s’improvise pas » !

     

    Cette « diversité de profil » objectivée et prônée par le gouvernement, d’ouvrir des postes d’ambassadeurs et de consuls généraux, à davantage de postulants – et il faut le dire aussi – à des « recasables par convenance » ; ne joue aucunement en faveur de ce que se doit d’être le difficile métier de diplomate se construisant dans la durée, car les personnes ainsi « chargées de fonction » n’auront pas les connaissances des dossiers ni les capacités (de relation) nécessaires lors d’une négociation difficile…

     

    C’est comme si, au 21ème siècle, dispaissaient peu à peu les médecins, « remplacés » par des officiers de santé, tel que cela se faisait au 19ème siècle notamment dans les campagnes…

     

    Cette réforme du corps diplomatique s’inscrit dans le « droit fil » d’autres réformes dont les conséquences se traduisent par un « nivellement par le bas » de la société toute entière, au nom de l’égalité/accès à tout pour tous, dans une « philosophie progressiste » de la complaisance et d’applanissement des difficultés… Avec la disparition de l’ENA (École Nationale d’ Administration) – l’ENA ayant été jugée « usine à élites » et de gens « à côté de la plaque » (toujours soit dit en passant cette vision partiale des choses)… Avec, également, la réforme de l’orthographe et des règles grammaticales, au nom d’une « modernité en marche » et de « simplification » ( écriture inclusive et ce « iel » que j’ai en horreur absolue)…

     

    Je soutiens ce combat auquel j’adhère, des « vraies élites », ce combat mené par des gens de formation à la fois traditionnelle et novatrice, exigeants, sans complaisance pour l’applanissement des difficultés, dont les compétences et les savoirs qu’ils cherchent à transmettre (plutôt que de les garder pour eux en un monde fermé de privilégiés) sont réels… Car jamais les « vraies élites » n’accepteront cette réforme du corps diplomatique, pas plus qu’ils n’acceptent la disparition de l’ENA et la réforme de l’orthographe avec le « iel » et l’écriture inclusive !

     

     

  • Les musulmans bénéficient d'une meilleure considération que les juifs

    … Il y a dans « l’air du temps » - autant dire dans l’actualité « socio-politique-relationnelle » présente (depuis 2012 on va dire) en France – une disproportion manifeste (comparable par exemple à la différence de taille entre une musaraigne et un rat surmulot), une disproportion manifeste donc, entre la façon dont on considère les juifs et la façon dont on considère les musulmans – en France…

    Il semble – enfin ce n’est point qu’il « semble » mais qu’il est certain à vrai dire – que les musulmans bénéficient – en France – d’une « meilleure, bien meilleure » considération, de la part des autorités gouvernementales, des intellectuels, des médias, surtout de la Gauche NUPES et aussi de l’extrême gauche… En effet il est « de bon ton » et de « pensée convenue », de la part des autorités gouvernementales et de la « gauche et du centre progressiste » de dire : « il faut arrêter avec la haine des musulmans » ou « les musulmans sont des citoyens français qui respectent les valeurs républicaines de notre pays » etc. …

    Soit dit en passant avec ce genre de réflexion « passe partout » et martelé lors de chaque intervention de Jean Luc Mélenchon ou de quelque élu, personnalité du LREM ou CDI ou du LR… Il est évident que l’on vise « mine de rien » le RN ex FN… qui « prônerait » pour ainsi dire une « détestation des musulmans » (ce qui reste à voir…)

    En revanche il n’est absolument pas « de bon ton » de manifester ouvertement sa sympathie ou son soutien aux Juifs de notre pays (aussi Français que vous ou moi ou qu’un « bon musulman ») … Même si les autorités gouvernementales, si le monde politique du LREM, du CDI, d’Horizons et du LR, mettent en avant la « lutte contre l’antisémitisme »…

    Les musulmans, se sentant « protégés » par une grande partie de la société, par une sorte de « statut social » qui leur est conféré, par le droit qui leur est concédé d’afficher leur religion dans l’espace public – du moins les plus « engagés dans l’Islam » d’entre eux – « profitent de leur situation de citoyens protégés tolérés ayant le droit de... » pour manifester ouvertement de la violence, de l’agressivité, et jusqu’à de la haine à l’égard des juifs…

    Il n’y a « plus grand’ chose » en 2022, de ce qui prévalait – en matière d’antisémitisme- en 1942 ou à une époque (des années 1930-1945), en France et en Europe… L’antisémitisme d’aujourd’hui étant « d’une autre manière puant et violent qui ne vaut guère mieux (les camps de concentration et de la mort en moins)…

    La « grande question » de toute évidence, aujourd’hui, c’est celle des colons israéliens qui occupent des territoires palestiniens, c’est le conflit qui oppose le gouvernement d’Israel aux palestiniens, c’est l’idée selon laquelle les Juifs en France et en Europe, soutiennent la droite israélienne au pouvoir (ce qui reste à voir… car pas tous en vérité)… C’est donc cette question là qui agite et pourrit le débat, qui fait les « amalgames »…

     

     

     

  • Les historiens et les écrivains en face des événements

    … La politique, l’actualité du quotidien, les événements – surtout violents et dramatiques – vécus à chaud, sont, de l’Histoire en laquelle s’inscrivent les « choses vécues » (de l’Histoire telle que l’appréhendent les Historiens)… Comme des éruptions volcaniques et des coulées de lave…

    Parce que les Historiens notamment les plus officiels d’entre eux, donnent au récit qu’ils font de l’événement, le ton et la couleur « embrasés » du moment, du temps présent…

    Ainsi l’événement ne s’efface-t-il pas (alors qu’il « devrait » s’effacer) devant ce qui le dépasse et qui est son retentissement, son impact dans la conscience des personnes en particulier et isolées, ou ensemble et liées, qui vivent l’événement en le subissant ou en étant les témoins…

    Parce que c’est l’embrasement qui domine, avec l’émotion, avec le sentiment, avec la parole de tout un chacun relayée (notamment dans les réseaux sociaux et l’internet) ; embrasement dont les initiateurs sont les personnages influents visibles sur les plateaux de télévision et dont les ouvrages sont en vente dans les librairies et dans les espaces commerciaux grand public…

     

    Le véritable – et essentiel- rôle de l’Historien, de l’écrivain, ne consiste-t-il pas à devenir, non plus l’historien ou le mémorialiste de l’instant et de l’éphémère – ce qu’il ne peut s’empêcher d’être tout de même – mais… Autant qu’il lui est possible, de se révéler « l’éveilleur » de la conscience de chacun et de tous, à cette réalité du monde intemporelle et d’une durée n’ayant plus rien à voir avec l’espace d’une vie humaine ou même avec l’espace de 2 ou 3 générations d’humains ? …

    Parce que la réalité du monde c’est celle, réduite à la dimension de notre planète, de l’univers tout entier ; réalité immuable bien qu’évolutive, diverse, complexe et s’ouvrant en une profusion de « tableaux » ; réalité en laquelle en tous temps vécus en tant qu’êtres humains sur notre planète, nous sommes les acteurs…

     

     

  • Régions océaniques et méditérranéennes

    … Du Cap Ferret et du bassin d’Arcachon à Biscarrosse puis le long de la côte Aquitaine océanique – et de forêts de pins – jusqu’à Capbreton, Seignosse en passant par Mimizan, Moliets plage… Puis au-delà jusqu’à Biarritz, Saint Jean de Luz et Hendaye…

    … De Collioures, Perpignan, tout le long de la côte méditérranéenne jusqu’à Nice, Menton, en passant par les plages du Languedoc, Sète, Béziers, Montpellier…

    … Pour ne citer que ces deux immenses régions de tourisme et de vacances et leur économie fondée principalement sur les activités de tourisme, un tourisme « de masse » non seulement de Français ( des grandes villes du Nord et de l’Est et de Paris et d’île de France) mais aussi de pays de l’Union Européenne et d’ailleurs…

    … Ces régions océaniques et méditérranéennes, de forêts de résineux, de garrigues notamment en haute provence, sur de grands espaces et autour – et proche – de zones d’habitation, villes, villages, lotissements, centres vacanciers… Sont investies depuis plus de trente ans par une population de « bobos » urbanisés et de gens des « classes moyennes » qui ont contribué à la flambée des prix de l’immobilier et des locations ; n’ont qu’une connaissance fantasmée, idéalisée, des espaces naturels, de la forêt, de la végétation, de la flore et de la faune. De telle sorte que l’environnement dans lequel ils se trouvent durant 2 ou 3 semaines en été, est perçu par eux comme un parc de loisirs, un environnement où la nature, la végétation (les arbres, la flore) est aménagée, « industrialisée » pour ainsi dire, ou « géométrée/formatée » afin que tous ces gens des villes, des « classes moyennes », souvent de la génération 30/40 en couple et avec jeunes enfants, puissent « profiter au mieux » de leur séjour en vacances (avec un maximum d’aisance, de confort, de diversité d’offres de services et de produits de consommation)…

    Et… « Comme par hasard »… Ils sont tous « plus ou moins écolos » ces gens, ils ont fait suivre « toutou » voire « minou » ou « cui-cui » en voiture (avec 2 ou 3 arrêts sur aire de repos Autoroute Vinci) depuis Cergy Pontoise, Mantes La Jolie, Nanterre, Meaux, Paris 15ème, Nancy ou Bruxelles…

    Le résultat de cette « vision » de développement durable de transition écologique dans de nouvelles aisances et un nouveau confort « adaptés », c’est/ce sont :

    Les incendies de forêts qui se multiplient un peu partout en période de forte chaleur et de sècheresse, les intempéries d’une grande violence, que sont les orages, les chutes de grêle, les tornades, les dégâts sur les sols et sur les installations de communications, sur les routes, sur le réseau ERDF, les inondations lors de crues très rapides, les toitures arrachées, les parcs et jardins dévastés, les campings qu’il faut évacuer dans l’urgence, les vacances gâchées où l’on a vu emporter dans les flammes ou dans un torrent de boue, son beau vélo, son camping car, où l’on n’a pas pu sauver « toutou »…

     

     

  • Incendies ...

    … La Teste de Buch en Gironde près du bassin d’Arcachon, l’un de ces « hauts lieux » en France, du tourisme d’été campingesque qui, « bon an mal an » voit s’installer durant deux mois en juillet et en août et même encore en septembre, des milliers de vacanciers en caravanes, camping-cars, tentes Queschua, mobil-homes…

    Je dis « bon an mal an » parce que d’une année sur l’autre en effet, surviennent ces conjonctures que furent par exemple la pandémie de covid en 2020 et 2021, ou quelque été pourri ou au contraire caniculaire, ou encore une crise économique… Soit dit en passant « bon an mal an » les campings en juillet août, les hôtels, les chambres d’hôtes, les résidences locatives, tout cela est « pris d’assaut » réservé 6 mois/un an à l’avance…

    La Teste de Buch en Gironde, cinq campings évacués, menacés d’être détruits par l’incendie gigantesque qui sévit depuis 5 jours non encore maîtrisé et continuant sa progression…

    Tous ces vélos électriques les uns (à 3000 euros) ou pas électriques du tout les autres, tous ces camping-cars (à 45/60 mille euros), toutes ces tentes Queschua et équipements divers… Abandonnés et que les flammes vont dévorer…

    Onze mille personnes évacuées (localités concernées par l’incendie ainsi que les campings) ; du fait de la dimension d’activité touristique vacancière loisiresque qui est celle de 2022, nous ne sommes plus dans le même « ordre d’événement » que celui de l’incendie de l’été 1949 qui a ravagé une partie de la forêt landaise entre le sud de la Gironde et le centre ouest des Landes… Il n’y avait pas en effet à cette époque en 1949, tous ces campings…

    Outre le risque accru, d’une année à l’autre, d’incendie dans les régions de forêts notamment de résineux, régions vacancières et touristiques ; s’ajoutent d’autres risques pour cause d’intempéries (orages violents, grêle, tornades, inondations, tempêtes) de telle sorte que de nos jours, été ou hiver, plus personne habitant ici ou là, n’est à l’abri de quelque événement climatique dévastateur… Un jour c’est le village proche de chez soi, un autre jour c’est son voisin qui voit s’envoler sa toiture, et finalement on se sent comme en sursis, encore épargné mais pour combien de temps ?

     

     

  • Tourisme vacancier en juillet août

    … Collonges-la-Rouge en Limousin (Corrèze) ou Saint Paul de Vence Alpes Maritimes – je cite ces deux villes car ce sont celles qui parmi tant d’autres, semblables ou emblématiques, me viennent immédiatement à l’esprit… Un après-midi de juillet par 40 degrés à l’ombre de déambulation plusieurs heures d’une boutique à l’autre d’artisanat local…

     

    Collonges-la-rouge, Saint Paul de Vence… Le quai Branly La Sainte Chapelle le Jardin d’Acclimatation un circuit en bateau mouche sur la Seine… La cathédrale de Strasbourg la place des Quinconces de Bordeaux le beffroi de l’hôtel de ville de Calais…

    Tourisme vacancier de juillet tel jour tel lieu voir ceci voir cela, arpentant le pavé le bitume escaladant des marches… Par 40 degrés à l’ombre, de dix heures du matin jusqu’à six heures du soir…

    Hard hard hard !

     

    Surtout… Surtout… Si tu sors d’un bon restaurant vers 14h 30, ayant choisi le « menu gourmand » (la spécialité du pays) bien copieux et bien arrosé d’un vin clairet guilleret ou d’un rosé frappé à souhait (le cru du coin)… Penses – tu en sortant de table et enfilant la ruelle pavée, montante, en plein soleil, de Saint Paul de Vence, menant aux remparts ; être aussi « frais » que vaillant (boliant en parler Lorrain), tel que tu pouvais encore te trouver, « frais et vaillant » ce matin à 10h ? …

     

    Tourisme vacancier de juillet voir ceci voir cela des heures et des heures arpenter le pavé le bitume s’enfiler l’une après l’autre toutes ces boutiques d’artisanat local ou de souvenirs du coin sans oublier l’Office du Tourisme passage obligé…

    Hard hard hard !

    Par 40 degrés à l’ombre et… Cinq euros le coca glacé 33 cl ou la biboule fruit de la passion mandarine en terrasse ombragée…

     

    … À Saint Paul de Vence je m’y étais trouvé en mai 2008, y ayant passé une journée – il faisait bien chaud mais tout de même pas autant qu’en juillet 2022 (je suis à mille lieues de m’y rendre, comme en bien d’autres endroits de France en cet été 2022, un été de grand tourisme de masse en dépit du prix de l’essence, des hébergements, des restaurants, et des produits alimentaires – après deux ans de covid et de restrictions et de confinements)…

     

    Voici le texte que j’avais écrit à l’époque, suite à mon passage à Saint Paul de Vence :

     

    … Saint Paul de Vence, un lieu privilégié du pays Niçois où se réunirent peintres, sculpteurs, cinéastes, écrivains, comédiens et acteurs...

    Devant la maison de la presse tout près du café de la place et du vaste boulodrome en terre battue, l'on peut feuilleter un grand album de photos en noir et blanc « Paul, Jacques,Yves et les autres », de Jacques Gomot. L'on reconnaît en tournant les pages, Jean Paul Belmondo, Jacques Brel,Yves Montand, Simone Signoret, Serge Reggiani, Jacques Prévert entre autres...

     

    Aujourd'hui ici comme ailleurs, des cars venus de toute l'Europe déversent des centaines de touristes que l'on voit déambuler dans les rues étroites de la cité entourée de remparts...

    Les touristes de passage ne se nourrissent pour la plupart d'entre eux, que de sandwiches, n'achètent que des cartes postales ou de petits souvenirs « bon marché »…

     

    Visiblement les boutiquiers n'attendent ici que le visiteur riche et « un peu piqué » d'Amérique, de Russie ou d'Asie, qui achètera quelque pièce rare, sculpture, tableau...

    Et je me dis en apercevant tous ces tableaux, toutes ces sculptures, toutes ces compositions pour la plupart d'art nouveau (ou plus exactement d’art actuel début 21ème siècle) ; que le temps des « géants » du 20ème siècle, du cinéma, de la peinture, de la sculpture, de la littérature, qui ont marqué leur époque et fréquenté ce lieu dans une atmosphère de convivialité, d'intimité ; est bien révolu... Et qu'explose désormais une mouvance dans laquelle tout devient imaginable, réalisable, concevable,vendable… Mais éphémère, périssable…

     

    Dans cette mouvance infinie et sans cesse en évolution – mais qui aussi se renouvelle, se répète – je me dis qu'il n'y a plus que cela...

    Comme dans une impasse au fond de laquelle on ne ferait qu'arranger des cailloux épars en toutes sortes de réalisations étranges ou abstraites dont le sens nous échappe parce que la vie intérieure de l'artiste s'est immergée dans la mouvance...

    St Paul de Vence c'est cela aujourd'hui : une impasse d'extrême et infinie mouvance, avec tout de même un peu, le souvenir des « géants ».

     

    J'ai un peu « mal aux ailes » dans cette infinie mouvance de notre époque où l'on ne retrouve plus l'atmosphère d'antan, cette atmosphère dont on peut garder la nostalgie et qui de nos jours, n'est plus perçue comme étant naturelle... Intemporelle à dire vrai.

    Ainsi en est-il je crois bien, de tant de ces lieux privilégiés aujourd'hui colonisés par la mondialisation et la marchandisation ; la vulgarité, la banalisation et la médiocrité ambiantes constellées de tous les éclats d'une infinie et extrême mouvance sans avenir.

     

    L'impasse que j'évoque serait une sorte de kaléidoscope à l'intérieur duquel tout peut être vu selon les formes et les couleurs les plus infinies dans leur diversité. Et ce qui me fait « mal aux ailes », outre cette profusion d'éclats et de fulgurances ; c'est la réalité du kaléidoscope lui même : aussi réel qu'une impasse, le kaléidoscope ne présente pas de « fenêtre » de sortie…

     

     

  • Ces "grands festiv(e)aux"...

    … En ce temps de canicule, le 3ème cette année 2022, d’une telle ampleur en températures aussi élevées et en durée – plus d’une semaine jour après jour – j’ai observé jusqu’à 42,8 degrés à l’ombre à Tartas dans les Landes… Je pense à ces grands festivals d’été – ces grands « festiv(e)aux » comme je dis – par exemple les Francofolies de La Rochelle, le festival d’Avignon, le festival des arts de la rue à Libourne, Musicalarue à Luxey entre autres (quoique que les festivals de musique en fait, notamment les Eurockéennes de Belfort se déroulent plutôt le soir et la nuit)… Des heures durant, debout en scènes de plein air, pour assister à un spectacle, avec caquette ou chapeau et lunettes de soleil – et peut-être le masque- la queue aux points de restauration – ou pour aller pisser pour autant que soient présents des WC Algéco – la difficulté pour trouver une place de stationnement dans un parking pré ou champ en périphérie du festival, sans compter la galère que c’est pour un hébergement vu le nombre de gens venus de partout assez loin, le plus souvent (le plus accessible si l’on veut) dans un camping provisoire aménagé par la municipalité (un grand pré avec des installions Algéco de sanitaires sur lequel s’installent sous des tentes Quechua agglutinées les unes à côté des autres des centaines de visiteurs campeurs)… Trois jours, quatre jours par 40 degrés à l’ombre… L’horreur, la galère ! … Je me sens, d’état d’esprit – ou « d’état d’âme » - à mille lieues de ces grands « festiv(e)aux » qui ne me font aucunement rêver… Autrement que de me livrer à cette description (un tableau brossé) que j’en fais, imaginaire, à ma manière, de ces grands « festiv(e)aux » d’été… En période de canicule…

     

     

  • Fossé ou abîme entre anciennes et nouvelles générations d'informateurs

    … Un homme ou une femme de l’une de ces sphères que sont le monde de la politique, de l’économie, du journalisme, des personnages invités sur les plateaux de télévision, du monde de la culture, des sports, de l’information, des écrivains, des intellectuels, des philosophes (par exemple Luc Ferry, Michel Onfray entre autres)… Et plus généralement tout personnage connu du public intervenant dans des débats d’idées et d’opinions, d’une « tranche d’âge » on va dire entre 30 et 50 ans et incarnant par ce qu’il exprime dans le langage qui est le sien (ou dans un langage « convenu », « politiquement correct ou pas ») la « modernité ambiante »… « Se doit » d’avoir au minimum vingt mille abonnés sur Twitter et autant sinon davantage encore, dispersés sur des réseaux sociaux du Net ; tous ces suiveurs et abonnés ou même consultants occasionnels, écrivant des commentaires en général brefs qui en aucun cas ne sont ce que l’on pourrait appeler « des monuments de littérature »…

    D’ailleurs, les productions de messages, de textes, sur Internet notamment sur Twitter ou sur Facebook, de chacun de ces personnages – fussent-ils ces personnages, des « locomotives »- sont-elles, ces productions, des « monuments de littérature » pour autant ?

     

    Il y a bien assurément, un « fossé » voire un « abîme » entre le journalisme d’information/communication/témoignage des anciennes générations d’avant l’an 2000, et celui des nouvelles générations de jeunes (trentenaires et quadras) d’aujourd’hui à la fin du premier quart du 21ème siècle… En ce sens que les lecteurs, suiveurs, intervenants, répondants, d’aujourd’hui, tous ou presque assez jeunes en général, n’ont jamais eu connaissance du moindre écrit, du moindre livre, du moindre reportage d’un « journaliste à la papa » encore en activité en 2022 ; écrits, reportages et livres considérés comme des reliques… « Sauf que »… Question reliques ou passé de mode, ce qui aujourd’hui s’exprime sur les réseaux sociaux ou même en des ouvrages publiés mis en vente dans les maisons de la presse et centres commerciaux, circule et se répand bien plus vite que jadis, ne supporte même plus parfois trois jours d’âge ou rarement plus de quelques semaines, tant l’actualité évolue, se diversifie et change de dimension ou de pertinence et n’ayant plus les mêmes sensibilités en tant que sujets du jour faisant débat et suscitant des réactions…

     

    Cette ondoyante et bouleversante agitation de communication, d’échanges, d’informations, de productions des uns et des autres, dans une modernité ambiante et de modes sans cesse évolutive, s’inscrit dans un contexte de la violence accrue du monde contemporain et nous confronte, autant les gens « ordinaires » que nous sommes, que les personnages influents et connus, à toutes sortes de peurs, de possibles agressions ou attaques… Car personne de nos jours, n’est à l’abri, pouvant être entraîné, broyé, pris dans un engrenage, dans les rouages d’une machinerie dont les commandes aux origines indéfinies sont programmées… Et de surcroît, exposés, visibles que nous sommes (souvent parce que nous nous exposons nous-mêmes) à la vue et au su de tout le monde…

     

     

  • Paysages bouleversés, technologies du gigantisme

    Paysage a79Paysage bouleverse

    … À perte de vue autour et au sud de Moulins, de gigantesques travaux en cours, d’infrastructures routières, notamment avec la mise en autoroute de la N79 entre Montmarault et Mâcon, bouleversent le paysage environnant sur des dizaines de kilomètres carrés…

    Et cela est d’autant plus impressionnant, à observer, lorsque l’on traverse cette zone de gigantesques travaux autour de Moulins, venant de Montluçon et se dirigeant vers Autun, sous un ciel d’été d’un bleu total et éblouissant, par une chaleur de plus de 35 degrés (50 au soleil)…

     

    Les engins utilisés pour le terrassement, le transport des matériaux et des déblais, sont aussi énormes que ceux employés en Alberta, au Canada, pour l’extraction des sables bitumeux.

    En France en toutes régions à l’exception des zones montagnardes et de vallées étroites, c’est une partie des territoires qui se trouve désormais depuis une trentaine d’années, occupée par des infrastructures routières, rond points géants, bretelles et croisements d’autoroutes, zones périphériques industrielles et commerciales autour des grandes villes avec des kilomètres de surfaces bitumées de parkings…

     

    Et partout dans le monde sur tous les continents là où s’étendent, s’agrandissent les mégapoles, s’ouvrent et se multiplient de gigantesques chantiers de construction, d’infrastructures de circulation à plusieurs voies et en superposition ; et toutes ces grandes mégapoles en Asie, Afrique, Amérique, Europe, ont des centaines d’immeubles et de tours d’habitation de plusieurs dizaines d’étages…

     

    Toute la technologie actuelle du gigantisme avec les engins, les machines, utilisés pour les travaux de construction, permettant une accélération en un minimum de temps de réalisation, de nouvelles infrastructures et de nouveaux bâtiments.

     

    L’on imagine les quantités énormes, par centaines de millions de tonnes, de sable, de gravier, d’eau, de terre, de moellons, de blocs rocheux, de métaux (acier, cuivre, aluminium, zinc, etc.) , de plastique, de verre, de bois, de toutes sortes de matériaux composites… Nécessaires pour édifier, construire toujours plus… Qu’il faut aller chercher dans les sols, dans les sous-sols, aux abords des mers et des océans (le sable), dans les carrières, dans les lieux où gisent toutes ces matières, toutes les ressources exploitables de la Terre, forcément limitées – mais que l’on croit « inépuisables » du fait de nouveaux gisements notamment sous marins, découverts, ou encore en dessous de terres nouvellement exploitées, riches en minéraux, en gaz, en pétrole brut… Sans compter les forêts pour le bois (ou pour l’abbatage afin de cultiver du soja, du mais, sur de grandes surfaces déboisées)…

     

     

    Ce gigantisme technologique généralisé sur toute la Terre, est totalement incompatible avec ce qu’il est convenu d’appeler « développement durable, de croissance économique dans le respect de l’environnement naturel » ou avec une soit disante adaptabilité au changement climatique et environnemental…

     

    Croire à un tel développement durable et adapté, est une aberration, un non sens, c’est la marque actuelle et de mode et de pensée, d’une civilisation qui s’obstine, au prix de « quelques efforts d’adaptabilité et d’innovations technologiques écologiques » à vouloir sauvegarder un mode de vie consumériste, d’aisance, de confort, de loisirs, tout cela dans une « intelligence nouvelle » sur fond de d’entreprises et de « start-up » gagnantes et génératrices d’emplois…

     

    Il faut dire que toutes ces innovations technologiques dans le sens de l’adaptabilité aux changements environnementaux, génèrent en fait une activité humaine qui exerce de la pression sur l’environnement, sur les ressources ; ne serait-ce que par les réalisations effectuées grâce à des engins, des machines, des robots de plus en plus puissants, grâce à une technologie du gigantisme. Un exemple entre autres : celui de la climatisation du Louvre, des musées, des bâtiments publics à Paris, en utilisant l’eau de la Seine que l’on fait circuler dans des circuits en sous sol, circuits reliés à une machinerie gigantesque (avant que le coût de ces installations de climatisation soit amorti, bien d’eau passera sous les ponts de la Seine!)…

     

    La civilisation humaine est ni plus ni moins en train de se suicider délibérément en l’espace de deux ou trois générations, sur fond de disparition accélérée et rapide d’espèces vivantes, d’animaux, d’oiseaux, d’insectes… Un « suicide » qui s’apparente à un naufrage en douceur de navire de croisière où l’on danse, où l’on joue, où l’on bouffe… Jusqu’à ce que tout le fond, puis les ponts au dessus, prennent eau…

     

     

  • La révolution de 1789 a contribué à la connaissance de la langue française

    … C’est la Révolution de 1789 jusqu’au Directoire et au Consulat, qui a contribué à répandre la connaissance de la langue française sur l’ensemble du territoire, bien que durant la période de 1789 à 1799 puis encore sous le premier empire de Napoléon, subsistaient notamment dans les campagnes, les différents patois locaux et régionaux…

    En effet, avec la Convention, puis le Directoire, le Consulat et le premier empire ; la lecture ou la communication des lois, des avis, des arrêtés placardés (ou lus sur la place publique par les informateurs mandatés), l’exercice des fonctions municipales, l’obligation faite aux autorités gouvernementales de rédiger les rapports en Français, ainsi que la conscription militaire ; la nécessité de la connaissance de la langue française s’est imposée… D’autant plus également, avec l’industrie, le commerce, l’économie, régentées, réglementées par des dispositions, des chartes, une normalisation centralisée, des traités, des rapports, tout cela consigné et communiqué par écrit…

    L’école, l’enseignement public, notamment pour les filles, étaient encore jusque sous le premier empire et d’une manière générale en France jusqu’à la troisième république (1871), déficients et n’intéressant en réalité que les riches, les citadins aisés, les bourgeois (et plus particulièrement dans les classes sociales aisées, les garçons, les jeunes hommes, très peu les filles et les jeunes femmes.)

    Les dialectes et les patois locaux, avant la Révolution de 1789, sous l’Ancien Régime, ont été un obstacle à l’alphabétisation des campagnes, d’autant plus que l’Église omni présente partout ne s’adressait au peuple qu’en patois local, par ses curés et officiants (cependant la messe se disait en latin que seuls, les érudits comprenaient)… Et que les rois, les princes, les seigneurs en général, dans la France d’avant 1789, n’ont jamais encouragé le peuple à s’éduquer, à s’exprimer dans un langage commun à tous…

    Mais il faut reconnaître néanmoins que, dans le temps où la langue française a commencé à se former, au Moyen Age, des poésies, des chansons de geste, des pièces de théâtre itinérant, ont été les œuvres des troubadours (limousins, occitans, provençaux et d’autres contrées) dans ce parler ancien mêlant le patois local au Français de cette époque du Moyen Age…

     

     

  • Qatar World Cup

    … L’ordre Qatari définit ce que les supporters pourront faire ou ne pas faire durant leur séjour au Qatar afin d’assister aux matches de la coupe du monde de football 2022… Autant dire au sujet du comportement que les supporters, invités, visiteurs et touristes, doivent avoir dans l’espace public, de leur manière de s’habiller notamment les femmes (pas de seins visibles, pas de shorts ou pantalons moulants mettant en valeur les fesses, « correct/correct » quoi !)… Tout cela bien sûr, non seulement au Stade où ont lieu les rencontres mais également à l’hôtel, au restaurant, dans tous les lieux publics, les cinémas, galeries marchandes, centres commerciaux…

    Un ordre « moralisant » en quelque sorte, sur fond ou « arrière fond » de religion (Islam traditionnel et fondamentaliste)…

     

     

    … Il y aurait... « Comme une sorte de côté de médaille" à la "morale" du Qatar concernant les comportements, l'habillement, ce qu'il convient de faire ou de ne point faire... Un "côté de médaille" qui, "mine de rien", serait "en quelque sorte"... "En phase avec "mon intégrisme personnel" (« Anti air du temps modernité ambiante cultéisation des apparences bien consensualisé »)…

    Ainsi, lors de cette Coupe du Monde du Football au Qatar, les "soit- disantes valeurs occidentales de "liberté de n'importe quoi" - notamment au sujet de l'habillement, des modes, de la relation femme/homme (avec "coups de canif dans le contrat" et autres "bezouilleries" et crapuleries mâtinées d'hypocrisie crasse") ainsi que bon nombre de dérives et défauts de notre civilisation de progrès social sans contraintes ou avec des règles très assouplies .. " En prennent plein la gueule" dans la "civilisation/vision de la société" Qatari ! ...

    Bon, cela dit, question hypocrisie, le Qatar et autres états de princes Arabes Arabie comprise... Ne sont guère "un Modèle" ! (Autant dire que "mon intégisme " ne ressemble pas tout à fait au leur! (pour au moins 2 raisons : la question du statut de la femme chez eux, qui m'horrifie ; et la question religieuse avec l'Islam radicalisé, qui m'horrifie aussi ...

     

     

  • Dépeupler la planète ?

    … « Il faut dépeupler la planète de six milliards de personnes et de manière paisible »

     

    [ Dennis Meadows, scientifique et professeur émérite de l’université du New Hampshire USA ]

     

    … De manière paisible ? Je ne vois guère comment !

     

    Si, oui, c’est vrai, huit milliards d’humains sur Terre en 2022 et l’activité de ces huit milliards d’humains, exercent une très forte pression sur l’environnement, épuisent les ressources de la planète ( en particulier et surtout, deux milliards de ces humains – et sans doute même trois milliards )… Il n’y a pas d’autre choix que de « faire avec cette réalité »… À moins d’envisager une réduction rapide et importante (de l’ordre de, oui, peut être bien six milliards) Mais… d’une manière non paisible… Cela est-il « souhaitable » ?

    Il me paraît certain, à bien réfléchir, qu’une diminution – par exemple de 50 % de l’humanité – trop rapide (on va dire en 5, 10, 20 ans) aurait des conséquences (différentes de celles occasionnées par la pression de l’activité de 8 milliards d’humains sur l’environnement naturel) tout aussi catastrophiques… Ne serait -ce que par une diminition importante d’humains ayant des « savoir faire » en toutes activités et donc, irremplaçables…

    La meilleure option à mon avis, serait celle d’une politique de limitation des naissances, notamment sur le continent africain qui est encore le seul continent de la planète à forte croissance démographique, et aussi ailleurs sur toute la planète, afin que durant l’espace de deux ou trois générations, le nombre de décès, globalement, soit supérieur au nombre de naissances, de telle sorte qu’en 2100, nous ne soyons plus que sept milliards sur Terre, et qu’au delà de 2100, la population humaine se stabilise, n’augmente plus…

    Mais dans le dernier quart du 20ème siècle, 5 milliards et demi d’humains sur Terre c’était déjà beaucoup… Parce que l’espèce humaine depuis qu’elle a commencé à croître sur cette planète la Terre, s’est développée au détriment des autres espèces (dont d’ailleurs beaucoup d’entre elles de ces espèces actuellement sont en disparition accélérée – insectes, oiseaux, poissons, petits mamifères des forêts, des prés, des champs, des espaces exploités par l’homme )…

     

  • Humanisme, néo humanisme

    … L’humanisme, ou le néo humanisme dans une évolution idéologique et progressiste de l’humanisme (droits humains, tolérance, « vivre ensemble » « ceci/cela pour tous », respect de la personne humaine, égalitarisme, accessibilité à tous de ceci de cela, reconnaissance, mixité sociale…) tout cela bardé de conventions, de dispositions adaptées, de jurisprudence, de textes de lois, sous l’égide d’une constellation d’avocats, de juristes, et avec le concours d’intellectuels, de penseurs, de gouvernants, d’élus, de personnels d’administration, de gestionnaires, de décideurs, sur fond de civilisation de progrès et de la pensée qui en découle, consensuelle et censée convenir à une majorité de gens…

    Cet humanisme ou néo humanisme cultéïsé est devenu le « rempart » ou la « forteresse abri » pour toute une population de privilégiés qui ne sont pour ainsi dire jamais ou très peu exposés à la violence du monde, bien entre eux qu’ils sont, dans leurs associations, dans le confort, l’aisance de leur environnement, barricadés derrière leur portails à digicode, leurs murs de clôture, leurs documents justificatifs idendité et droit d’accès, autorisations dont ils bénéficient…

    Alors dans un monde sécurisé formaté où tout est prévu, codifié, envisagé selon telle ou telle éventualité possible ; il est confortable, rassurant, aisé, idéal, moral et tout ce qu’on veut de « belle et juste pensée »… De verser dans ces valeurs d’humanisme et de droits, et de tolérance, de reconnaissance que n’ont évidemment pas les barbares (qu’il ne faut plus traiter comme des barbares mais qui contre toute attente et contre toute espérance, restent des barbares, des tueurs, des tortionnaires et exercent leurs violences, protégés qu’ils sont par notre néo humanisme)… Jusqu’au jour où le rempart tombera, où les forteresses sécurisées seront investies, où les privilégiés seront inquiétés, eux qui voyaient seulement à la Télé les décapitations et les bombes exploser, horrifiés qu’ils étaient… Mais bien encore « culturellement conditionnés » dans leurs valeurs et leurs principes, leur statut de privilégiés…

    Il ne peut y avoir d’humanisme, de tolérance (de « tolérance Voltairienne), de reconnaissance, de bonté (si l’on veut), d’acceptation de l’autre, de respect, de relation, d’échange, de partage, de civilisation et de société « meilleures » sans dureté, sans intransigeance associées…

     

     

     

  • Dans les rond points

    Rond point

    … Je n’ai pas vu ainsi présenté mais je sais…

    Mais bon nombre de rond points en des lieux d’intersections de fréquentation relativement moyenne, n’ont pas, avant, dans le sens de leur entrée, deux voies, comme on voit sur le dessin.

    Ce qui est sûr, c’est qu’il est nécéssaire avant d’entrer dans le rond point, de savoir sans hésiter, si l’on prend la 1ère sortie à droite, la 2ème sortie en face ou la 3ème sortie à gauche… (ça se complique lorsqu’il y a plus de 3 sorties, et d’autant plus si dans l’accès juste avant au rond point, il n’y a qu’une voie et non deux, auquel cas il faut se déporter sur la partie gauche de la voie unique d’accès afin d’emprunter la 2ème, 3ème sortie)…

    Visiblement il n’est point fait état sur ce dessin, de l’indication du sens de circulation à prendre lorsque l’on fait en totalité le tour du rond point, ce qui arrive notamment lorsque, ayant raté la 1ère, 2ème, 3ème sortie (dont on n’est pas sûr s’il faut la prendre), l’on fait alors le tour du rond point (ce qui donne le temps de réfléchir pour prendre la bonne sortie).

    Et il y a ce problème :

    Tu entres dans le rond point « comme il faut » afin de prendre la 2ème ou la 3ème sortie, mais trop lentement (pas à la bonne allure) auquel cas celui qui te suit et qui veut prendre la 1ère sortie ou une sortie avant toi, te gratifie d’un coup de klaxon rageur (ou, carrément, te coupe la route en te doublant, au risque de t’emboutir)…

    Moralité :

    Dans un rond point il faut être sûr de là où on veut aller (à droite, en face, à gauche, ou laquelle sortie prendre s’il y en a plus de trois) ; il faut être réactif, concis/précis/sûr de soi, surtout pas hésitant, et savoir circuler dans le rond point à la bonne vitesse (ni trop lentement ni trop rapidement)… Tout ça le code de la route ne te le dit pas…

    Moralité de la moralité :

    Les lois, les codes, les règlements, les « bonnes et heureuses et justes » choses à faire : oui d’accord… Mais… Y’a « comment on fait, comment on procède, et quel comportement on adopte afin de se conformer, d’appliquer ?

    En somme : le texte d’une part, et la lecture que l’on fait du texte, d’autre part… D’où l’importance du texte dans la mesure où le texte suppose, de la manière dont il est rédigé et selon ce qu’il contient, que l’on en fasse des lectures qui se raprochent le plus les unes des autres…

     

     

  • La beauté du monde ? ...

    … Un être bon, d’une « belle âme », qui contribue à la beauté du monde, penseur, poète, n’agissant et ne s’exprimant jamais dans la colère et dans la violence… Jamais donc, dans la dénonciation, dans l’agressivité, dans l’imprécation… Mais toujours dans une « immmense sagesse » et dans une capacité de réflexion hors du commun…

    Un être bon peut-il « faire autorité » au sein de son entourage, parmi ses connaissances, s’il n’y a en lui aucune dureté ?

    La bonté peut-elle s’imposer d’elle même sans dureté associée ?

    Ces penseurs profonds, ces poètes de la beauté du monde, qui j’amais ne dénoncent, n’invectivent, et dont les œuvres sont si belles, si lumineuses, autant par ce qu’ils produisent et rendent visible, que par la manière dont ils se comportent au quotidien avec les personnes qu’ils rencontrent et fréquentent… M’interpellent et me font me poser cette question : « dans le monde du 21ème siècle, s’ils n’ont que la bonté sans la dureté, peuvent-ils faire autorité et être écoutés ? »

    Je me suis entendu dire – ou plus exactement l’on m’a écrit un jour : « la beauté du monde à cause de tes propos se fera sans toi »…

    Il s’agissait il est vrai, de propos assez dérangeants, iconoclastes, révoltants, scandaleux (du moins pour certaines de mes connaissances même ami(e)s de longue date)…

    Si, oui, la beauté du monde se fera sans moi – si elle se fait ; la même beauté du monde se fera aussi sans toi lorsque tu ne seras plus là… Ou se fera sans toi de ton vivant lorsque tu auras toi aussi dérogé comme j’ai dérogé moi-même à cette beauté à bout de bras exposée et cultéïsée…

    Est-ce que la beauté du monde – qui est et a toujours été – a besoin de toi ou de moi – pour exister ?

    La beauté du monde se fait de tout ce qui lui est apporté n’ayant qu’une seule fois été mais que la vie a renouvelé une infinité de seules et uniques autres fois…

     

     

  • Rapatriement en France d'enfants et de femmes, de camps Syriens

    Enfants de djihadistes

    … Au delà de la question « purement humanitaire » se pose la question de la dangerosité de l’introduction dans notre pays, la France, de ces 35 enfants dont 7 orphelins, et de ces 16 femmes mères et épouses de combattants et terroristes islamistes… Qui étaient prisonniers dans des camps syriens, gardés par des kurdes ; certes détenus dans des conditions très dures sans soins, sans hygiène, les enfants totalement déscolarisés, sans éducation, dans une grande précarité…

    Quel « avenir » possible pour ces enfants, en France, et quelles associations (d’aide à l’enfance ou éducatives) sont suffisament « armées » ou efficaces – et dotées de quels moyens ) pour « sauver » ces enfants dont certains d’entre eux sont des adolescents… Pour autant qu’un « sauvetage » soit possible ?

    Ces enfants et ces adolescents sont forcément sous l’emprise de ce qu’ils ont subi, de ce qu’ils ont vu, de ce qui leur a été inculqué par leur père et sans doute aussi par leur mère, et tout cela dans l’environnement de guerre, de combats, de tueries, qui fut le leur durant plusieurs années de leur enfance, est inscrit dans leur individualité, dans leur mode de pensée… Il sera bien difficile – une gageure- à mon sens, de sortir ces enfants et ces adolescents, de cet environnement qui fut le leur…

    Il eût mieux valu qu’ils périssent dans les combats, dans les bombardements, plutôt que d’être pris et menés dans des camps de prisonniers.

    Bien sûr ils sont là, présents, aujourd’hui revenus en France et pris en charge, c’est une réalité difficile qui s’impose, du fait de la question « humanitaire » ayant déterminé les Autorités dans le choix du rapatriement.

    Imaginons des grands parents accueillant un petit fils âgé de 14 ans : tout se passe pour le mieux durant 1, 2 mois… Et, une nuit, le gosse sort de son lit, arrive à la cuisine, se saisit d’un couteau servant à couper de la viande, entre dans la chambre de ses grands parents endormis et les égorge…

    Il reste à espérer (l’espoir certes, est « raisonnable ») que cela ne se produise jamais…

     

     

  • Le prix du litre de carburant

    … Sur ce que coûte à la pompe, à l’automobiliste, un litre d’essence ou de gasoil, l’état (en France) prend 60 % de taxe, soit pour un litre de SP 95 à 2,20 euro environ actuel : 1,32 euro de taxe.

    Lorsque le prix au litre était d’environ 1,50 euro, avec 60 % de taxe, cela représentait 0,90 euro de taxe.

    Donc sans taxe : 0,88 euro aujourd’hui et 0,60 euro hier…

    Depuis que l’état accorde une réduction de 0,18 euro pour cause de « maintien du pouvoir d’achat – et donc de capacité à consommer en dépit de l’inflation », pour un litre de carburant à 2,40 rapportant à l’état 1,44 euro ; ce litre valant donc avec la réduction de 0,18 euro, 2,22 euro, l’état perçoit toujours 60 % de taxe soit 1,33 euro…

    Autrement dit, plus le prix du litre de carburant augmente, malgré la réduction de 0,18 , et plus la taxe augmente…

     

    « Moralité de l’histoire » si l’on peut dire :

    L’état devrait, au lieu d’accorder une réduction de 18 centimes d’euro, et tout en maintenant 60 % de taxe, se baser sur le prix du carburant tel qu’il était avant la flambée des prix, soit 1,50 sur lesquels il prenait 0,90 euro de taxe.

    Donc, pour un prix actuel de 2,20 euro, l’état ne devrait prendre qu’encore 0,90 euro au lieu de 1,32 euro… Ce qui mettrait le prix du litre à 2,2 moins 0,42 soit 1,78…

     

    Vous l’avez compris, le prix « juste et logique » d’un litre de carburant est de 1,78 euro…

    MAIS… À noter que la compagnie pétrolière (Total, Esso et Cie) sur ces 1,78 euro (et à plus forte raison sur 2,20 euro) réalise un bénéfice net lui permettant de maintenir et de conforter ses avoirs, et de distribuer des dividendes aux actionnaires…

     

    … Lorsque l’essence coûtait 1,50 euro, l’état en prenant 60 % de taxe, « s’en sortait très bien »…

    S’il n’y avait pas eu cette flambée des prix – de l’essence – l’état engrangerait les mêmes sommes dans ses caisses…

    Donc, si le prix de l’essence augmente beaucoup, 60 % de taxe ça augmente aussi beaucoup et, en conséquence, l’état « profite » plus qu’il ne devrait…

     

    Il y a une différence entre le prix réel (de revient) des choses, des produits de consommation… Et le prix affiché et demandé à l’acheteur, au consommateur. Et, dans cette différence il y a un contenu contestable, abusif : celui du bénéfice ou du profit réalisé, une fois déduits les coûts réels (de la matière première, du traitement, du travail à effectuer, du transport, de la gestion, etc.)…

    C’est cette part de profit (toujours plus importante) qui est contestable et abusive…

    La part du travail et tout ce qui fait le prix de revient, varie en fonction de la conjoncture (des événements, des difficultés survenant)…

    L’ignominie, le déséquilibre, l’injustice, le révoltant, c’est lorsque dans une conjoncture défavorable, la part de profit des dominants possédants s’accroît, dans une « mécanique » ou un « système de fonctionnement » qui s’emballe, entraîne les acteurs de l’emballement, exerce la pression du mouvement de l’emballement sur ceux qui subissent…

     

     

  • Quel "bouc émissaire" ?

    … Au Rassemblement National et chez Marine Le Pen, que l’on soit adhérent, partisan ou sympathisant ou électeur ; à mon sens l’on n’est pas antisémite dans le sens de la haine et du rejet des Juifs…

    En effet, le RN étant pour les patrons, pour les propriétaires ; si un patron d’entreprise ou un propriétaire et détenteur d’un patrimoine est Juif, il n’a rien à craindre du RN… D’ailleurs le gouvernement d’Israel, en particulier l’aile droite de ce gouvernement, ainsi que les colons occupant les territoires palestiniens, sont soutenus par le RN…

    Le « bouc émissaire » pour le RN n’est plus en 2022, comme l’était pour le pétainisme en 1942 en France, les Juifs ; le « bouc émissaire » pour le RN aujourd’hui c’est le Maghrébin, l’Africain, l’étranger indésirable…

    Cela dit, il est vrai que l’antisémitisme (le même que celui qui existait jadis notamment dans les années 1930/1945 et qui d’ailleurs a toujours existé depuis le Moyen Age en Europe et en Russie, et un peu partout dans le monde) est encore présent aujourd’hui, avec les mouvements néonazis, avec certains partis d’extrême droite anti juifs (mais ces mouvements là ne sont le fait que d’une minorité agressive se rendant visible et agissante)…

    En fait, l’antisémitisme au sens de haine et rejet des Juifs, le plus répandu aujourd’hui en 2022, s’observe surtout dans les partis de Gauche et d’extrême gauche dont les adhérents, partisans, sympathisants et une partie des électeurs de Gauche, pensent que les Juifs, les Israélites, présents en France, soutiennent le gouvernement Israélien jugé colonialiste et persécuteur des palestiniens… Et c’est donc cet « antisémitisme de Gauche et d’extrême gauche » qui occupe le devant de la scène et s’observe, médiatisé qu’il est, en particulier par des « intellectuels de gauche » sans cependant éclipser du devant de la scène, les mouvements néonazis…

    Rares et trop peu visibles sont les « de gauche » qui, tout en condamnant les colons Israéliens occupant les territoires palestiniens, ne sont pas pour autant antisémites au sens de haine et rejet des Juifs.

    Eh bien pour moi, je vous le dis tout net – et en ce sens je diffère radicalement du RN et de la « fausse Gauche » - le « bouc émissaire » c’est les lobbies, les dominants, les milliardaires, les paradis fiscaux, les actionnaires, les mafiosos, les voyous, les religieux notamment les fanatiques, et d’une manière générale les imposteurs… Pas les Juifs, pas les basanés ou les venus d’ailleurs quand ils sont, les uns et les autres, du peuple et qu’ils aspirent à vivre de leur travail, de leur activité, avec leur famille…

    Qu’on se le dise !

     

     

  • Soupçonneries, politicaille et sons de cloches

    … « Très symptomatiquement » dirais-je, en ces « temps actuaux » de « politicaille » et de « soupçonneries » de toutes sortes, d’attaques, de critiques de personnalités de tous bords ; d’imprécations, de « fake news », de cabales… Sur les réseaux sociaux, au devant de la scène médiatique, et jour après jour, « trompetté et retrompetté » (avec à chaque fois des « éléments nouveaux »)…

    Dès lors qu’un personnage (un élu, un mandaté, un représentant de quelque autorité, un homme ou une femme de télévision, un écrivain, un intellectuel – en somme un personnage influent et connu) se trouve contesté, jugé dérangeant ou d’un point de vue différent sur tel ou tel sujet sensible ; de quelque bord qu’il soit (politiquement parlant)… La « grande mode » c’est de lui « mettre sur le dos » une affaire de harcèlement sexuel, d’accusation de viol et d’abus de son autorité à l’égard des femmes, ou d’une femme en particulier… C’est pour ainsi dire devenu « systématique », « endémique »… Et c’est désespérant de banalité, de répétivité !

    Certes, il y a la vérité (ce qui s’est réellement passé)… Mais il y a tout ce qui est exploité, avec tout ce qui est fabriqué afin de soutenir une argumentation convaincante, et les témoins de l’affaire on les trouve toujours sans trop se soucier s’ils sont fiables, sincères…

    Cela dit, pour la Femme dans la Société et dans le monde du Travail, en 2022, est-ce que c’est « si différent et mieux » que ce ne l’était vingt, trente, quarante ans plus tôt… Si l’on « creuse quelque peu en profondeur » en dessous du « verni de la surface », un « verni » étant « œuvre de Grands Penseurs et de politiquement corrects et d’intellectuels progressistes » ?

    Et d’autre part, tous ces mouvements de féminisme engagé dans un militantisme engagé et revendicatif (parfois agressif)… Ne sont-ils pas finalement « contre productifs » ? Est-ce qu’ils servent vraiment la cause de la Femme ?

     

  • Le discours qui fait long feu sur l'assistanat

    … En ce qui concerne le projet de loi relatif au pouvoir d’achat, je pense que le Rassemblement National ne sera pas d’accord pour voter une augmentation des aides sociales : RSA, allocations, chômage…

    En effet le RN ne souhaite l’amélioration du pouvoir d’achat, que pour les salariés, les gens qui travaillent, et les retraités… Pas pour les « assistés »…

    D’autre part, le RN est contre l’augmentation du SMIC (que d’ailleurs il souhaiterait ne plus être une obligation pour la rénumération des salariés) et il est contre le partage des richesses (donc, on ne touche pas aux dividendes, aux profits des très grandes entreprises) tout cela étant en contradiction formelle avec leur politique d’un meilleur pouvoir d’achat des travailleurs…

    Le RN est « à fond » pour les possédants, pour les patrons, pour les propriétaires, dont les droits doivent primer sur les droits des salariés… Même si le RN prétend « se soucier du peuple »…

    « Ah ces assistés » ! Ils ont tous les défauts ! Ce sont des feignants, des resquilleurs, des bons à rien, aux yeux de nombreux Français… Et courent ces « mythes qui font long feu » entre autres celui du « chômeur professionnel » âgé de 25 à 35 ans, habitant en HLM, qui se lève à 11h du matin, se rend en voiture au bureau de tabac situé à 500 mètres de l’HLM, pour aller acheter un paquet de clopes !

    Oui, le « discours sur les assistés » ça fait des années qu’on l’entend ! Et, pour « corser » l’histoire du chômeur professionnel qui se lève à 11h du matin, eh bien ce chômeur, en plus d’être un jeune de 25/30 ans qui se rend en bagnole acheter à 500 mètres de chez lui un paquet de Marlboro… C’est un Maghrébin et un dealer ! Et là , on aura tout vu !

     

     

  • Ce qu’il faudrait aux humains « actuaux », question « développement durable », c’est… Un « satellite soleil » producteur d’énergie !

    … Dans les mines à ciel ouvert – ou sous terre à plusieurs dizaines de mètres de profondeur – où l’on extrait les minerais indispensables à la fabrication des batteries, combien d’enfants et plus généralement de femmes et d’hommes dans la force de l’âge – de 15 à 40 ans – travaillant par 50 degrés au soleil ou sous une pluie diluvienne durant douze heures par jour pour 30 euro par mois, mouront dans les années à venir, bien plus qu’ils ne meurent déjà pour quelques vélos à assistance électrique, voitures électriques… Et centaines de millions d’ordinateurs, de smartphones, d’appareils connectés, d’équipements de domotique et d’électroménager, de télécommandes et de télévision grand écran ? …

    Une batterie de vélo électrique pèse 3 kilos, et de voiture 160 kilos minimum (700 kg dans une Audi e-Tron, 305 kg dans une Renault Zoé)  ; alors imaginez pour un parc automobile – rien qu’en France – de 30 millions de voitures dans les années 2040/2050, la quantité de tous ces métaux ( nickel, fer, acier, fonte, cuivre, aluminium, manganèse, plastique produit par la pétrochimie, et métaux rares cobalt, lithium ) qu’il faudra extraire !

    Je hais la voiture électrique !

    Je hais ce « modèle » de développement de transition écologique » fondé sur des acquits de capacité de consommation, de confort, de toutes sortes de « technologies innovantes » ; sur un soit-disant même mode de vie – mais « différent » sans renoncer à des acquits et à des habitudes « qu’il suffira de modifier » !

    Et les camions de 35 tonnes, et les avions, et les cargos transportant sur les océans des milliers de containers, et les usines, et les centrales de production énergétique, et toute la logistique et ses appareillages et machines et robots nécessaires au fonctionnement de l’économie de marché, de l’agriculture, de l’industrie… Tout cela, comment on va le fairre marcher à l’électricité dont en partie importante avec des batteries ? … À moins d’inventer une sorte de « satellite soleil » en orbite à 1 million de kilomètres de la Terre, capable de fournir l’énergie électrique dont les humains ont besoin !

     

     

  • Les "esprits" d'il y a 35000 ans

    … Il y a trente cinq mille ans, il n'y avait pas de Bible, pas de Coran ni aucun « livre saint »... Pas d'églises, pas de mosquées ni de temples ni de cathédrales ; pas de Chrétiens, pas de Musulmans ni de Juifs..

    … Mais il y avait les Esprits !

    Ah, les Esprits, bons ou mauvais, qui régissaient la vie des communautés humaines éparpillées sur les continents de la Terre d'alors... !

    Les humains de ces époques lointaines observaient les viscères des animaux morts et en déduisaient à quoi servait tel ou tel organe, ils connaissaient les vertus de toutes sortes d'herbes et de plantes... Mais la bactérie, le virus, le pus, le gonflement, la douleur, l'empoisonnement, tout cela c'était « les esprits »…

    Et les tremblements de terre, la foudre, le vent, la pluie, l'incendie, l'inondation, l'éboulement de roches... Cela aussi c'était « les esprits »…

    Et les esprits s’immisçaient dans la relation des humains entre eux et avec les plantes, les animaux, les objets...

    Et, entre les humains ordinaires vaquant à leurs occupations quotidiennes et les esprits, il y avait les sorciers ... Qui n'étaient que des humains, mais investis de pouvoir et d'autorité… Et sans doute en abusant…

    … En somme les esprits, c'était la Science, la science encore inconnue et comme un paysage dont on voit tout ce qui le compose dans le détail et dans son ensemble ; la science en l’ état de ce qui se voit et se ressent mais que l'on ne peut expliquer autrement que par l'existence des esprits…

    … L’on faisait dire aux esprits, il y a 35000 ans, « tout ce qu'on voulait qu'ils disent » selon les aspirations ou les intérêts du moment des uns ou des autres...

    … Avec la Bible et les curés, avec le Coran et les Imans, il s'est avéré que les intérêts et les aspirations du moment, soutenus ou confortés par la « révélation », l'écriture et le prêche, se sont affirmés avec plus de force et plus de violence... Dans un but de domination…

    En définitive les esprits d' il y a trente cinq mille ans... Quoiqu'ils m'eussent pompé l'air si j'eus vécu en ce temps-là... Je les trouve « plus crédibles » ou « mieux fondés » que nos religions et cultes actuels… Pour la simple raison qu’ils étaient pressentis comme étant des manifestations, des forces naturelles…

     

  • Les œuvres à venir

    … Dans les correspondances de Gustave Flaubert, dans une lettre à Louise Colet en date du 24 avril 1852, on lit ceci :

     

    "Aucune pensée humaine ne peut prévoir, maintenant, à quels éblouissants soleils psychiques écloront les oeuvres de l'avenir. En attendant, nous sommes dans un corridor plein d'ombre, nous tâtonnons dans les ténèbres. Nous manquons de levier, la terre nous glisse sous les pieds. Le point d'appui nous fait défaut, à tous, littérateurs et écrivailleurs que nous sommes. A quoi ça sert-il ? A quel besoin répond ce bavardage? De la foule, à nous, aucun lien. Tant pis pour la foule, tant pis pour nous surtout."

     

    ... En 1852... "Il ne croyait pas si bien dire" Gustave Flaubert, en ces temps d'une modernité en marche qui commençait à rendre possible l'accession du bavardage sur des tribunes devenant plus nombreuses, plus diverses, plus  libres, et toutes  soucieuses de visibilité...  

    Notre époque est semblable – mais en bien pire : le bavardage sied à une foule qui, certes, va plus à l'école qu'en 1852, mais n'est plus éduquée que par des faiseurs d'opinions, des personnages de télévision, et des producteurs de novellas...

    Le "point d'appui", celui qui fait la force, l'âme, la grandeur, la culture d'un peuple dans son ensemble, et qui était comme autrefois la fontaine à eau sur la place d'un village, fait de nos jours défaut parce qu'on lui a préféré des "points branlants » pour tous qui cependant sont loin de branler tout le monde et ne font pas de liens dans la foule"...

    Les faiseurs d'opinion, les personnages de télévision, les producteurs de novellas, forment une Nomenklatura sans aucun lien avec la foule mais vivant aux dépens de la foule et "en vivant fort bien" d'ailleurs...

    Et tant pis, donc, pour une foule dont on se fout… Et qu’hélas soient les porteurs de lumière plus préoccupés de l'éclairage de la scène que de la lumière qu'ils portent…

     

     

  • Faillite de la civilisation

    … Simplifier une langue vivante, une langue parlée et écrite, réduire sa grammaire, sa syntaxe et son orthographe, c’est comme vouloir planter un arbre qui n'a qu'un tronc et pas de branches, ou vouloir traverser une forêt dont les arbres sont comme des poteaux tout droits ou tout tordus sous un ciel uniformément bleu ou gris ou blanc...

    … Faillite de l'école, entendons nous dire...

    Je dirais plutôt : faillite de la civilisation... D'une civilisation qui, de l'arbre aux branches étendues et au feuillage bruissant au vent, est passée au tronc sans racines dont le haut est la tête éclatée d'un obus face au ciel, et béant de ses deux trous, l'un devant et l'autre derrière... Un trou pour avaler, un trou pour évacuer...

    Nos civilisations présentes (l'occidentale et les autres), du tronc sans racines et sans branches avec deux trous l'un devant et l'autre derrière, passent désormais à l'oursin qui lui, n'a qu'un seul trou, bouche et anus…

     

  • Le religieux dans la vie publique

    … Comment ne pas avoir la haine du religieux lorsque le religieux s’impose et régit la vie des gens au quotidien ?

    Le religieux, rappelons le, c’est une continuité dans la religion : le Judaïsme avec l’Ancien Testament et la Torah, puis le Christianisme avec la Bible et le Nouveau Testament – qui, il faut le dire ne désactualise pas l’Ancien Testament, puis l’Islam avec le Coran…

    L’on retouve dans la Torah, dans la Bible et dans le Coran, les mêmes directives, les mêmes préceptes, les mêmes interdits… Et le même statut de la femme dans la société…

    Comment ne pas avoir la haine du religieux lorsque dans le monde d’aujourd’hui du 21ème siècle (le monde politique et social des états, des républiques, des royaumes, partout sur la planète), ce sont les intégrismes religieux qui se développent et envahissent de plus en plus, l’espace public ?

    Catholiques, Protestants, Évangélistes, Musulmans, Juifs, tous dans vos intégrismes je vous hais !

    Politiques, les unes de droite traditionnelle, les autres de gauche libérale et sociale, d’autres encore d’une gauche plus engagée à gauche ou d’une droite plus engagée dans une droite de la Chrétienté… Toutes je vous hais pour vos complaisances, pour vos tolérances, pour vos abdications ou vos compromissions en face du religieux qu’en aucune façon vous combattez et ne combattrez jamais quoique vous prétendez notamment lorsque le religieux assassine, pose des bombes (ce qui bien sûr vous choque et vous fait donner de vos polices… Mais ne disparaît pas pour autant)…

    Honte aux législateurs des États Unis d’Amérique qui envisagent de retirer le droit à l’avortement ! … À ce propos, est-ce qu’un fœtus de 6 semaines peut-être considéré comme un être vivant avec du ressenti, des émotions, alors qu’il n’est qu’un organisme en formation sans rien encore de ce qui fait, caractérise, identifie un être vivant ? Qu’un fœtus de 4 mois soit réellement un bébé bien vivant dans le ventre de sa mère, cela oui, c’est évident ; mais pas un fœtus de 6 semaines ! ( j’attends vos objections, vos scrupules, vos morales, votre sens de « l’éthique de la vie », les « ceu’s zé celles » qui, sans être des croyants en une religion, ne sont pas moins à leur manière selon l’idée dominante du moment, des intégristes autant que des intégristes religieux )…

    Honte à toutes les sociétés, à tous les pays, à tous les états ; honte au monde du Travail et de l’Emploi , qui n’ont pas instauré l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes !

    Le statut de la Femme dans les sociétés Chrétiennes, Juives et Musulmanes intégristes ou le devenant, est un statut ignoble, totalement indigne d’une civilisation ! Je hais ce statut ! Je hais les intégrismes religieux ! Je hais les religions parce qu’au bout du compte, qu’on le veuille ou non, elles se font complaisantes et abdiquent en face des intégrismes en laissant croire qu’elles combattent les intégrismes…

     

     

  • Quel intérêt pour un auteur d'ouvrage ...

    … Quel intérêt pour un auteur d’ouvrage (de type « souvenirs, anecdotes, mémoires », ou de roman, d’essai, de récit)… Y – a – t’il, de publier un livre à compte d’auteur, ou même en format numérique « en ligne » ?

    Sachant que, dans le meilleur des cas, le livre ou l’ouvrage, publié à compte d’auteur, ne le sera vraisemblablement qu’en 300, 500 exemplaires dont un certain nombre de ces exemplaires au bout d’un an, finiront au pilon, ou seront remis à l’auteur en expédition colis à ses frais, pour être rangés dans un carton en quelque pièce de débarras ?

    Sachant, pour le même ouvrage en format numérique, qu’il ne sera téléchargé (et vu et ou lu) que par quelques éventuels lecteurs ?

    L’intérêt réel n’est-il pas celui de voir sa production écrite, vue et lue par – non pas en un an par à peine 10 à 100 lecteurs – mais en 1 jour, en 1 semaine, en 1 mois, en 1 an ; par au moins 10 fois plus de lecteurs, sur la Toile, donc sur un blog, sur un site, sur un forum, sur une page Facebook ?

    En effet, même dans le cas d’un auditoire ou d’un lectorat limité à 100, 200, 300 abonnés ou « amis », ce que l’on produit sera toujours au moins 10 fois plus vu ou lu – sur une période d’un an par exemple – que l’ouvrage à compte d’auteur, publié et en étalage 3 mois à la Maison de la Presse du coin… Que les « gens du coin » d’ailleurs, ne remarqueront qu’à peine, indifférents qu’ils sont…

     

  • Le courant de la modernité présente et en devenir

    … Dans les domaines de l’habitat et des aménagements intérieurs de maisons et d’appartements, de l’habillement – féminin surtout mais aussi presque autant masculin ainsi que des adolescents, jeunes adultes et « seniors » jusqu’à plus de 75 ans - , des modes de vie et des loisirs, de la culture, de la consommation en particulier alimentaire ; du travail, des activités professionnelles dans leur environnement (espace, relation, rapports entre salariés et cadres et patrons)… Tout cela donc évoluant dans le courant de cette modernité ambiante… Diverses, parfois en opposition, sont les manières des uns et des autres, d’appréhender, de considérer, de s’intégrer ou non, dans le courant de la modernité ambiante.

     

    Les différences – peut-être – les plus marquées, sont visibles dans le domaine de l’habitat et des aménagements intérieurs… Où en majorité dans les pays développés, la modernité ambiante est celle des grands espaces à vivre avec équipement de cuisine et salon sans séparation, des maisons à l’architecture géométrique avec de grandes ouvertures… Cette modernité ambiante «tranchant très nettement » avec les habitats « à l’ancienne » ou « ne payant guère de mine » ou encore sans aménagement déterminé, « de bric et de broc », sans le moindre esthétisme, et de surcroît peu pratique…

     

    Les jeunes adultes, notamment ceux vivant en couple et avec des enfants, privilégient ces habitats de grands espaces à vivre, ces maisons et appartements aux aménagements intérieurs actuels dans le courant de la modernité… Ainsi d’ailleurs que des personnes plus âgées vivant seules ou en couple…

     

    Il y a aussi dans le courant de la modernité présente et en devenir, celui qui est le plus évident, le plus marquant, le plus différent de ce qui, avant, entrait dans la vie quotidienne des gens ; c’est la modernité liée à la présence sans cesse croissante des technologies de la communication avec les téléphones portables, l’internet, l’informatique, le numérique, la robotique, et tous les nouveaux équipements, appareils connectés…

     

    Je ne fais jamais de discrimination, n’émets jamais de critique négative, à l’égard des personnes, jeunes ou moins jeunes, qui dans les domaines de la modernité actuelle et ambiante, que ce soit au sujet de l’apparence de leur habitation et de leur aménagement intérieur, du fait qu’ils n’ont pas d’internet, n’utilisent pas de smartphone, ne disposent chez eux d’aucun appareil technologique nouveau et en vogue ; ont fait le choix délibéré et assumé (ou tout simplement parce qu’ils n’ont pas adhéré aux nouvelles technologies), pour certains d’entre eux, de se passer d’internet et de tous ces appareils.

     

    Personnellement, le rapport qui est le mien à la modernité, demeure pour l’essentiel celui que j’ai avec l’internet et, en général, avec tout équipement technologique nouveau, accessible et dans un but utilitaire… En revanche je suis indifférent et sans motivation en ce qui concerne l’apparence (extérieure et intérieure) d’une habitation… Mais curieux, observateur, reconnaissant, cependant, lorsque je me trouve occasionnellement dans un environnement de modernité…

     

     

  • Les histoires de robots, en vogue

     

    … « Paraît-il » - c’est ce que j’ai entendu vers 13h à la radio (France Inter je crois) le 22 juin – qu’au cinéma dans le genre science fiction, les histoires de robots ayant des sentiments et des émotions, avec lesquels une relation quasi amoureuse serait possible, feraient un tabac notamment chez les jeunes adultes et adolescents… Des réalisateurs s’étant investis dans ce créneau là, soutenus par de « grands intellectuels et penseurs et personnalités de milieu culturel « avant-gardiste »…

     

    Cette « nouvelle » m’horrifie, je nie, rejette absolument toute possibilité à un robot d’éprouver « par la grâce de l’intelligence artificielle purement technologique » le moindre sentiment, la moindre émotion, ainsi d’ailleurs que tout droit à être reconnu comme un humain, comme un être vivant qu’il n’est, de toute évidence, pas du tout… Car quel que soit le niveau atteint de perfectionnement et de développement technologique (jusqu’à égaler et dépasser les capacités du cerveau humain), un robot reste un robot, une machine, une entité non humaine et ne peut en aucun cas faire l’objet de reconnaissance avec des « droits » (merde quels « droits »?)…

    Complètement déroutant, indécent, absurde, cette « affaire là » !

     

    « Ça », c’est bien dans « l’esprit » (dégénéré) du monde de la culture (de l’art cinématographique en particulier), d’un « progressisme sociétal avant-gardiste » très à la mode du jour et plébiscité par en général les moins de 40 ans…

     

    « Ça », devrait être totalement censuré, interdit de production et de diffusion, ce « genre là » de « science fiction de merde » ! C’est la négation de l’humain, et les adorateurs et fans de ce « genre là », sont des crétins ! C’est aussi, ce « genre là », de l’obscurantisme au même titre que la sorcellerie, les diableries, la « fantasy » (en littérature et cinéma), les religions, l’ésotérisme, l’horoscope !

     

    En fait – et de fait lorsque ça se produira vraiment – les robots seront tellement technologiquement avancés en intelligence artificielle, que le plus froidement du monde, sans le moindre sentiment ou émotion, tels les machines à réduire qu’ils seront devenus, feront des humains des sortes de limaces – à l’exception des concepteurs formés dans de grandes écoles, au service des dominants qui eux, « relationneront entre eux et avec leurs subordonnés privilégiés » en « comités réduits » à quelques millions d’humains… Et non pas avec des robots et des machines, qui ne seront que des objets technologiques accomplissant telle fonction dans le pragmatisme le plus commun, le plus banal, le plus utilitaire…

     

    Un robot pourra – t – il (il le peut déjà?) « singer » une manifestation d’émotion, de dépit, de « souffrance intérieure », de déception, de joie… Et qui plus est, « partager » son émotion avec un partenaire humain ?… Et en conséquence, aller jusqu’à « revendiquer » un statut d’être vivant, afin d’être reconnu, considéré, avoir des « droits » ? « Singer » oui, mais artificiellement et par la technologie de l’intelligence artificielle… Mais en aucun cas, en véritable être humain ! D’ailleurs, ce qui me semble absolument certain, c’est que les concepteurs de ces robots au service des dominants et des décideurs, ne seront jamais eux-mêmes les partenaires « partageant » (les émotions imitées) des robots… Et que la croyance en « l’humanité du robot » par de nombreux humains conditionnés et médiatiquement sensibilisés dans cette croyance, sera largement exploitée par les dominants, c’est ce qui existe déjà, souvent à notre insu et entrant dans nos habitudes en matière de consommation de produits « de service » (culture, loisirs)…

     

    J’imagine déjà, une résistance, une révolte, une opposition plus ou moins organisée, « tout à fait humainement intelligente, cette résistance »… Une révolte avec des « casseurs de robots » bien déterminés !

     

     

     

  • L'écriture

    … Pour une personne, femme ou homme, accomplissant toute sa vie durant, œuvre d’écriture, les moments les plus difficiles sont peut-être – pour certains – ceux lors desquels on se souvient de personnes disparues, que l’on a connues et aimées, et qui depuis leur disparition d’autant plus ancienne dans le temps, n’ont en conséquence pas eu connaissance de tout ce que l’on a écrit, jour après jour… Pour autant cependant que, du vivant de ces personnes que l’on a connues et aimées, ces dernières nous aient suivi, ne serait-ce qu’occasionnellement.

     

    L’écriture peut-être pour qui en accomplit œuvre, comparable à un « acte d’amour » par lequel, comme pour une femme dont on rêve et que l’on désire connaître, dont on espère être aimé, l’on donne ce que l’on porte en soi depuis son enfance, que l’on croit de meilleur, de plus sincère, de plus authentique, de plus vrai, et, en somme, comme je dis « du cœur même de son réacteur » - ou du moins « assez proche du cœur de son réacteur »…

    Cette « femme » en quelque sorte, toujours « idéalisée » (même avec une bonne part de réalisme) c’est en fait l’interlocuteur, l’Autre, le lecteur, celui, celle qui voit, qui lit… Et la relation qui s’établit entre la personne accomplissant œuvre d’écriture et celui ou celle qui prend connaissance de ce qui est produit, s’apparente à une relation amoureuse…

    Alors, dans ces moments difficiles où l’on se souvient d’un proche, d’un ami, d’une de nos connaissances disparu ; vient la certitude que l’autre a cessé d’avoir connaissance de tout ce que l’on a exprimé depuis le jour de la disparition…

    Une douloureuse certitude…

    C’est ce que je ressens lorsque je pense à ma mère et à mon père, ainsi qu’à bien des personnes que j’ai connues et aimées, et qui depuis tant d’années – ou depuis hier à peine (un hier plus long qu’un jour en réalité) – n’ont plus vu, plus su, plus lu ce que j’ai continué jour après jour d’exprimer…

     

    Certes il y a bien les autres, tous les autres, ceux et celles qui sont vivants, qui voient, qui ont connaissance, qui lisent… Mais tous ces autres ne remplacent pas ces interlocuteurs privilégiés que furent notamment une mère, un père, un ami, une amie très proche… Auxquels on a donné sans doute, autant que l’on l’ a pu, le meilleur et le plus vrai de soi-même… Et « un peu moins sinon pas du tout » ces « choses exprimées, moins belles » dont on se rend auteur (parfois à son « corps défendant)…

    Car « ces choses moins belles » que l’on exprime, que l’on écrit, que l’on publie au vu et au su de tout le monde, procèdent d’une nature en soi dont on ne peut se défaire, imparfaite qu’elle est, et, par moments « brute de coffrage »…

    Des « choses moins belles » aussi, qui sont produites dans la colère du moment, ou par défi, ou, délibéremment, pour s’autodétruire, ou par dérision, ou par provocation, ou encore – il faut le dire aussi – par absence en l’occurrence de maîtrise, de travail, de savoir dire…

    Tout cela les vivants le voient, le constatent bel et bien !

     

    Reste tous ceux et celles avec lesquels est survenu un jour, ce que j’appelle « une fracture relationelle » qui a interrompu définitivement un rapport d’amitié, un lien « de longue date » et qui, à la suite de la rupture, ont cessé de voir, de savoir, de suivre, de lire ce que nous avons continué de produire…

    À l’égard de ceux et de celles là, ce que l’on peut ressentir est différent – ou plus exactement si je puis dire « difficile d’une autre manière » - et donc, ne peut être comparé à ce que l’on ressent pour les personnes n’étant plus vivantes qui ne peuvent plus nous lire…

     

     

  • Les "vieux démons"

    … Il n’est pas du tout dans mes habitudes de pensée, d’attitude, de comportement, que de tenir compte de l’apparence des gens (et de le manifester ouvertement en public), par exemple si une personne a un « défaut physique » (dans son visage, sur son corps) ou est atteinte d’un handicap et donc en conséquence, de me moquer de cette personne, de l’éviter, de lui nuire de quelque manière que ce soit, délibérément à cause de son défaut, de son apparence, de son handicap…

     

    Mais j’avoue cependant que, lorsque cette personne est fortement soupçonnée de quelque chose « qui fait scandale » ou qu’elle s’est rendue coupable d’un acte très réprouvé par l’opinon publique (ou « n’entrant pas dans le cadre de ma morale personnelle ) par exemple un acte de pédophilie, d’abus sexuel, de viol… Alors si cette personne a un handicap, un défaut physique, eh bien d’une manière quasi instinctive (comme on dit une sorte de « vieux démon surgissant du fond des âges) je vais donc « faire ressortir » délibérément le défaut physique en question, ou le handicap et je vais être « cruel », iconoclaste, irrespectueux, agressif (tout cela contre ma volonté naturelle liée à l’éducation que j’ai reçue, à mes « principes moraux »…

     

    Bien sûr je demeure absolument persuadé au fond de moi, qu’une personne, handicapée ou non, quelle que soit son apparence physique, n’est jamais « plus répréhensible ou plus condamnable » parce qu’elle a un défaut physique lorsqu’elle est l’auteur d’un acte de pédophilie, d’abus sexuel, de viol…

    C’est juste ce « vieux démon issu du fond des âges » et qui, je crois, existe chez quasiment tous les humains depuis l’origine des sociétés et qui est « non éradicable », inhérent à la nature humaine…

     

    Il n’y a que par un niveau d’intelligence atteint, hors du commun peut-on dire ; que par l’habitude et par le travail de toute une pensée, de toute une réflexion sa vie durant, que l’on arrive, que l’on peut arriver à « tordre le cou » de ce « vieux démon » issu du fond des âges…

    Je n’ai pas la prétention – pris en défaut que je peux l’être – d’avoir atteint ce niveau d’intelligence hors du commun que seuls sans doute, dans toute l’histoire de l’humanité, quelques rares, très rares humains ont pu atteindre…

     

    S’il existe toujours aujourd’hui en dépit de quelques évolutions de la société, de la civilisation, du racisme ambiant ou « larvé », toutes sortes de discriminations relatives à une origine ethnique, sociale, à des différences de culture, d’éducation, de modes de vie, de mœurs, de traditions, de religions… Cela tient de la nature humaine – depuis des temps immémoriaux – et cela tient aussi (malheureusement encore plus qu’avant, de nos jours) de la vitesse à laquelle se répand l’information « toxique » et du nombre de personnes impactées par la circulation des idées, des paroles, des écrits, par les canaux actuels de la communication que sont les réseaux sociaux, l’internet et la voie publique avec les lieux de rencontre.

     

    Plus encore que la nature humaine dans sa réalité intemporelle, c’est la circulation des « nouvelles », de l’information, des idées, des propos, des écrits, des images, dans la rapidité, dans la simultanéïté, dans l’étendue et impactant les personnes – isolées ou rassemblées et en nombre- qui empêche ou retarde l’atteinte du niveau d’intelligence qui fera disparaître les « vieux démons »…

     

     

  • Législatives 2ème tour

    … Le « seul point positif » -si j’ose dire et je le dis, de Gauche que je suis mais d’une Gauche qui n’existe pas – de l’arrivée à l’Assemblée Nationale de 85 députés du Rassemblement National ; c’est que dans les 85 circonspections d’élus RN, au moins – c’est à peu près sûr – les voyous, les dealers, les délinquants, les petits caïds du coin et leurs bandes d’apaches ; ainsi que les islamistes et les femmes voilées (dont les jeunes filles musulmanes à l’école revendiquant le port du voile en classe), tout « ce monde là » va « faire profil bas »…

    Cela dit, avec un exécutif et avec des forces gouvernementales et des lois et des dispostions et un cadre juridique appuyés par une police et une gendarmerie nationales ; les élus du RN dans leurs circonscriptions, arriveront -ils à imposer la fermeture des mosquées salafistes, à empêcher d’aller à l’école les jeunes filles voilées, à « nettoyer » les cités et les quartiers « difficiles » de tous ces voyous, racketteurs et autres « racailles » (dont ces casseurs fils de famille en godaces à 300 euro qui pourrissent les manifs) ?

    Ce qu’aurait pu faire une « Gauche dure », « Robespiériste sans la guillotine (mais avec de gros moyens de coercition), de Salut Public », anti voyous/anti islamistes mais en même temps anti riches dominants gros possédants/milliardaires/actionnaires, rateau grandes fortunes, anti lobbies et multinationales agro-alimentaire industrie et pharmacie… Une Gauche dure qui aurait, avec l’argent pris aux très riches dominants, aux milliardaires et aux actionnaires, pu améliorer la condition de l’Hôpital Public, des écoles et de la qualité de l’enseignement, et favoriser le développement de la Culture et de la connaissance scientifique, avec des budgets importants pour la recherche… Et assécher, en un mot « faire crever » les religions et leurs pratiques, les supersticions, les obscurantismes !

    Le Rassemblement National ex Front National ex/ex Ordre Nouveau ex/ex/ex Régime de Vichy Pierre Laval … « Mange dans la main des gros riches grands propriétaires » en faisant croire qu’il s’occupe des intérêts et du bien être du peuple…

     

    … Le RN dans ces 85 circonspections (ou 89) sera en grande partie empêché d'agir avec suffisamment d'efficacité, par toutes les dispositions et cadre judiciaire qui bloquent ou tempèrent trop... Cependant, il faut dire aussi que le RN n'est pas "si net que cela" notamment en ce qui peut concerner des "alliances" opportunistes (ou des "porosités) avec la Mafia et quelques "pourris" sous façade et apparence de légalité... Mais soit dit en passant, il n'y a pas QUE le RN qui est, par quelques uns de ses élus, "mouillé" dans des "affaires" louches... Donc, hélas mille fois hélas, les "gros voyous", les mafias, et les dominants, les prédateurs, et d'une manière générale la "racaille" (petite et grosse et moyenne)... Ont "de beaux jours encore devant eux"!

     

  • Les civilisations du 21ème siècle

    … Toutes les civilisations aujourd’hui – au 21ème siècle – présentes sur notre planète, ont en commun une même caractéristique : elles ne pratiquent plus à grande échelle c’est à dire de manière fréquente et en nombre important, de sacrifices humains rituels ou religieux. Ce qui fut le cas dans les civilisations néolithiques d’il y a plusieurs milliers d’années, ainsi que dans l’Antiquité et jusqu’au Moyen Âge…

    Ainsi les Vikings, les Aztèques, les Incas, les Mayas, les Celtes et les Grecs anciens, pratiquaient des sacrifices humains rituels – en général de jeunes hommes et femmes…

    Cependant au 21ème siècle, il existe encore des cas isolés de sacrifices humains, en lien avec des sectes, par exemple en 2012 au Mexique (secte de Santa Muerte) et en 2003 dans l’ouest de l’état d’Uttar Pradesh (un état du Nord dans l’Inde), en 2013 dans l’état de Chhattisgarth district du Bijapur en Inde, en 2009 en Ouganda… Sacrifices rituels de jeunes garçons et filles, cas signalés de moins de 5 victimes…

    En revanche au 21ème siècle il existe encore à grande échelle dans les populations du Burkina Faso, du Mali, de la Guinée, du Sierra Léone, de l’Égypte, du Soudan, de la Somalie et de l’Indonésie ; la pratique de l’excision des filles, pratique portant atteinte au corps humain puisqu’il s’agit d’une mutilation… À noter cependant que l’Islam interdit la pratique de l’excision des filles (Coran) dans les pays musulmans d’Afrique et notamment en Indonésie, sans toutefois avoir pu éradiquer cette pratique, du fait de rites ancestraux de peuples africains et océaniens d’avant la venue de l’Islam à partir du 7ème siècle…

    L’on peut donc dire , sans cependant l’affirmer totalement, qu’au 21ème siècle d’une manière générale, partout sur notre planète, les civilisations humaines, les peuples, les sociétés, ont évolué en ce sens qu’elles sont « un peu moins barbares » c’est à dire avec les sacrifices humains en moins… On ne peut pas en dire autant en ce qui concerne les guerres et les violences, ainsi que de tout ce qui porte atteinte à des vies humaines, le travail forcé, entre autres atteintes…

    Quoi qu’il en soit, il peut à juste titre paraître certain (je dis bien « paraître ») que la civilisation dite « occidentalisée » regroupant USA – Canada – Union Européenne – Australie - Royaume Uni de Grande Bretagne et pays associés économiquement du « bloc occidental » serait celle des Droits Humains, de la Liberté, de la Démocratie et des valeurs auxquelles nous sommes tous attachés en tant que citoyens de ces pays (dont la France) , ce qui n’est point le cas dans les autres pays, les autres civilisations, peuples, sociétés non occidentales notamment la Russie, la Chine, l’Iran, les pays du Moyen Orient sauf Israël, et beaucoup de pays Africains et certains en Amérique du Sud…

    Il est certain (et là je ne dis plus « il paraît certain ») que nier, rejeter, exclure de toute relation pour des raisons « morales » ou pour des raisons d’incompatibilité de « vivre ensemble », de trop grande différence de mode de vie, de religion, de pensée… Telle ou telle civilisation, société, peuple, et le faire savoir autour de soi… Ne peut que « nous pourrir la vie » à tous sur cette planète, nous inciter à la haine, à des discriminations, à des communautarismes, à des crispations…

    La civilisation occidentale avec ses Droits de l’Homme, ses démocraties, ses libertés, ses valeurs, sa pensée – qui sont en fait plus théoriques que réels – n’a pas de « leçons de morale à donner aux autres civilisations, sociétés, peuples » ni non plus les autres civilisations et sociétés, aucune d’entre elles, à l’égard des pays occidentaux…

    La seule réalité c’est que nous ne pouvons que prendre en compte, les uns et les autres, nos différences culturelles, nos différences de mode de vie et de pensée, et donc, devoir intégrer dans notre esprit l’existence de ces différences, l’existence des contraites, des difficultés de relation et de parvenir à gérer tout cela « au mieux » mais sans compromission, sans soumission, en toute indépendance et dans l’affirmation de sa liberté sans recours à la violence et à l’agressivité – sauf dans le cas où notre vie et la vie de nos proches sont menacées et en danger d’être perdues (situation de guerre, d’invasion)…

     

     

  • Un été 22 de tous les dangers mais d'hyper consommation loisirs vacances

    … Le long de la côte Aquitaine, de Biarritz jusqu’à Arcachon, non seulement autour des stations balnéaires que sont Hossegor, Seignosse, Capbreton, Mimizan, Biscarrosse (les plus « courues ») mais aussi sur une distance de 30 à 50 km à l’intérieur des terres depuis l’océan… Les hôtels, maisons d’hôtes, campings, lieux de séjour de vacances, locations à la semaine, affichent complet pour les mois de juillet et d’août 2022…

     

    Ce qui m’amène à m’interroger au sujet du « pouvoir d’achat » des gens en général, vu la flambée des prix des hébergements, des prix des menus de restaurants, et même des prix pratiqués en « restauration rapide » (pour ne pas dire des fast-foods à burgers, paninis et pizzas)… Sans compter la profusion (absolument énorme) de gadgets, souvenirs, objets d’artisanat de provenance « pas forcément locale », de vêtements d’été, d’équipements de plage, tout cela sur des « kilomètres » de boutiques, avant l’accès aux plages, dans les rues de centre ville (par exemple Hossegor, Mimizan)… Et, sans oublier non plus, les spectacles festifs, « toro piscine », villages aquatiques, manèges, confiseries, festivals locaux, fêtes foraines, courses de vaches et de taureaux, et autres lieux de loisirs… De quoi dépenser beaucoup d’argent… En couple, en familles de 2, 3 enfants, en groupes de jeunes…

     

    Un « pouvoir d’achat » qui, il faut le dire parce que c’est la vérité, n’est absolument pas le même pour tous, loin, très loin s’en faut, puisque ce que l’on ne voit pas, déambulant en foules dans les rues d’ Hossegor, de Biarritz, de Capbreton, de Mimizan ; ce que l’on ne voit pas aux terrasses de restaurants bondées et débordant dans l’espace public, ce que l’on ne voit pas les uns sur les autres sous les parasols sur les plages, ce que l’on ne voit pas dans les festivités de ces lieux si courus de vacances, ce que l’on ne voit pas dans les hôtels ou dans les chambres d’hôtes et dans les campings 4 étoiles… Ce que l’on ne voit pas donc, ce sont les millions de gens qui eux, ne sont pas partis en vacances, et que l’on retrouve – du moins quelques uns d’entre eux – dans les espaces publics et jardins de cités, de quartiers d’immeubles, à leur balcon le soir, ou devant leur maison de lotissement, en famille ou entre voisins ou amis autour d’un barbecue de modestes grillades achetées au supermarché du coin…

     

    Je pense à cet été qui vient, un été caniculaire, de tous les records de température, d’orages dévastateurs, notamment dans les régions Aquitaine, Languedoc, Provence côte d’azur, côte vendéenne, bretonne et même jusque dans le Nord Pas de Calais, où tant de gens en vacances vont déambuler par plus de 40 degrés à l’ombre (du coup pour les femmes, les lunettes dans les cheveux ça sera juste à l’intérieur des boutiques)…

     

    La brutalité et la rapidité du changement climatique avec succession de périodes caniculaires de plusieurs jours à chaque fois, et répétées fréquemment, avec orages et tornades, grêle, inondations, sécheresses prolongées, de plusieurs mois dans l’année, et surtout (le pire sans doute) les incendies de massifs forestiers et de zones d’habitat… Tout cela nous impactant dans notre vie quotidienne, avec de probables pénuries notamment d’eau, de fruits, de légumes, de certains aliments de consommation courante (par suite de désorganisation, de difficulté de transport et de conditionnement)… La brutalité et la rapidité du changement climatique, oui, m’inquiète plus encore que la crainte d’une « guerre atomique » ou d’une « troisième guerre mondiale » (qui, soit dit en passant, a déjà bel et bien commencé – mais dans une forme et dans un développement tout à fait différents de ce qui s’est passé dans les grandes guerres précédentes)…

     

     

  • La ouat'e - la nup's ...

    … En 84 – ou en 86 je sais plus – c’était « la ouat’e » … En 22 c’est « la nup’s » …

    Ah ! C’est que l’Adrien il en a de l’argumentation !

    Mais quoi qu’il en s’ra, nup’s ou pas nup’s, c’est trop tard pour la « transition écologique ».

    Ça veut pas dire qu’il faut rien faire, mais la transition écologique selon le modèle de croissance « verte », « éthique », « consumériste responsable » et sauvegardant en les modifiant, nos habitudes, notre niveau de vie, nos modes de déplacement (avec la voiture et le vélo électrique), avec nos équipements technologiques (ordinateurs, tablettes, smartphones, domotique, GPS etc.), nos loisirs, nos vacances dans les mêmes lieux de prédilection… C’est vraiment pas « très raisonnable » tout ça !

    À vrai dire nous sommes dans une civilisation qui « botte en touche » l’idée de sa prochaine et inévitable disparition, mais qui s’accroche à tout ce dont elle jouit, profite… Tant qu’elle le peut encore, du moins pour les « pas trop pauvres » et à plus forte raison pour les riches…

    Le « symbole » de cette civilisation de la croissance et du développement durable compatible avec le changement climatique, c’est bien la voiture électrique, véritable arnaque du siècle ! Plus du tout de CO2, plus de pot d’échappement, oui, mais bilan énergétique – matériaux – composants – batteries, bien plus lourd pour un véhicule électrique que pour un véhicule thermique jusqu’à – paraît-il – 30 ou 40 mille kilomètres d’utilisation (au delà, toujours « paraît-il » le bilan est meilleur pour un véhicule électrique)… Mais avec l’évolution très rapide de la technologie, la succession de modèles de voitures plus performantes, mieux adaptées etc. … Qui va conserver plus de 2 ou 3 ans ou au-delà de 30 mille km, une voiture d’un modèle devenu obsolète ? Et avec ça « je pollue plus donc je roule davantage » !

    L’arnaque du siècle, oui, la bagnole « ilectrouque » !

     

     

  • La 3ème circonscription des Landes

    … Les résultats des élections législatives au premier tour ce dimanche 12 juin 2022, dans la 3ème circonscription des Landes, me portent à m’interroger au sujet de la cohérence (s’il y en a une) du vote des électeurs…

    En particulier (et surtout) pour la commune de Tartas ainsi que pour les communes de Rion des Landes, de Morcenx, et de quelques bourgs de Chalosse… Qui avaient voté au premier tour des présidentielles le 24 avril, à 50 % (des votants) pour Marine Le Pen…

    Je m’étais dit le lendemain de ce 24 avril, qu’à Tartas, à Morcenx, à Rion et dans d’autres localités environnantes, que dans ces 50 % de votants pour Marine Le Pen, il devait y avoir une majorité de « gens de gauche ayant la trouille des voyous, des islamistes, des « venus d’ailleurs » (des étrangers donc) indésirables, fauteurs de troubles… Et qui « en avaient marre » de la politique de Macron et du LREM et des Socialistes et du LFI, jugés « trop complaisants » à l’égard des voyous et des « indésirables venus d’ailleurs », et qu’en conséquence ces électeurs là avaient préféré voter pour Marine Le Pen… (et quelques uns pour Éric Zemmour)…

    Soit dit en passant – à Tartas en particulier – il n’y a pas d’Arabes, pas d’Islamistes notoires, Mais… Mais il y a… Les Gitans !

    Quoi qu’il fut, lors de ce premier tour des élections présidentielles du 24 avril, dans la 3ème circonscription des Landes, c’est, cette fois au premier tour des législatives le 12 juin, Boris Vallaud (de la NUPES) qui arrive en tête avec 40,16 % devant Jean François Broquères ( de ENSEMBLE) 24,86 %…

    À noter qu’à Tartas c’est Jean François Broquères (le maire de Tartas) qui obtient 36,47 % devant Boris Vallaud 32, 72 %…

    Ainsi, les électeurs de Tartas et de la 3 ème circonscription des Landes, qui avait voté à 50 % pour Marine Le Pen, n’ont-ils pas pour autant voté dans le même pourcentage (de 50%) pour le candidat du Rassemblement National… (de 50 % on passe à 20%!)…

    Faut-il voir là un manque de cohérence de la part des électeurs – à Tartas en particulier ?

    En somme, la « pensée unique » bien consensuelle, bien politiquement correct, d’un « rose légèrement bleuté » voire « un peu mâtiné de rouge »… Prendrait – elle le dessus sur la trouille des Gitans, des voyous, des islamistes, des incivilités dont on se plaint ?

    C’est quand même « pas très clair » tout ça ! Ça sent un peu le cornichon vinaigré, la mayonnaise éventée, la crevette ammoniaquée ! … (rire iconoclaste)…

    Cela dit, les Gitans à Tartas et dans le pays landais, c’est vraiment les indésirables, les voleurs, les auteurs de méfaits « forcément », depuis « des temps immémoriaux », sous les municipalités précédentes en général socialistes, sous Jean François Broquères à Tartas… Et je ne pense p as qu’avec Sylvie Franceschini, la candidate du RN, « ça aurait beaucoup changé »… Cependant, les masques par terre, les poubelles qui débordent, les coups de klaxon rageurs à chacun des deux ronds points au bout de la ville, les disparitions de fleurs au cimetière, quelques maisons « visitées »… ça, c’est pas forcément à chaque coup les Gitans !

     

     

  • Législatives 2022

    … Au vu des résultats du premier tour des élections législatives du dimanche 12 juin 2022, j’établis le pronostic suivant pour dimanche prochain le 19 juin 2022 :

     

    -Un sursaut de mobilisation à se rendre aux urnes, l’abstention passant de 52 à environ 40 % voire moins. En cause la projection de la composition de la nouvelle assemblée nationale, qui interpelle, et surtout montre que le temps de la « pensée unique » est révolu, et que donc, les partis que furent avant 2017 le PS et le LR ; et entre 2017 et 2022, le LREM très majoritaire, partis (mouvement pour le LREM) ayant tous en dépit de leurs divergences et de leurs courants internes, un même langage consensuel (comme le ronronnement d’un moteur), une même pensée, une même vision de la société ( progressiste, libérale, et se fondant sur des compatibilités, s’accommodant de complaisances )…

    Avec ce nouveau visage prévisible de la nouvelle assemblée de 2022 à 2027, il apparaît que le temps du « ronronnement », de la « pensée unique », est révolu et je crois que c’est cette constatation que l’on fait au vu des résultats du premier tour, qui va déterminer beaucoup d’électeurs qui s’étaient abstenus, à voter au second tour…

     

    -Un recul assez net du LREM, le parti (ou mouvement) autour du président Emmanuel Macron (pour ainsi dire presque un effondrement puisqu’en comparaison avec 2017, l’on passe de plus de 50 % à moins de 25 % - pour le LREM)…

    Et le second tour devrait confirmer ce recul du LREM.

     

    -Une coalition ENSEMBLE censée représenter une majorité d’élus autour d’Emmanuel Macron ( LREM – CDI -MODEM -HORIZONS ) qui, probablement ne parviendra pas à 289 élus, qui risque de n’obtenir qu’entre 250 et 280 élus, se trouvant ainsi en face d’une opposition (tout ce qui n’est pas ENSEMBLE) composée de LFI, EELV, PS, Communistes (NUPES), divers gauche d’un côté ; et LR, RN, divers droite de l’autre côté, tout cela en nombre, celui là, de un peu plus de 289 élus (surtout du fait de la poussée du RN qui devrait à lui seul obtenir une cinquantaine de sièges)…

     

    -La coalition NUPES à elle seule ne parviendra pas à obtenir 289 élus, de telle sorte qu’il est impossible à Jean Luc Mélenchon d’être nommé premier ministre (opposition à ENSEMBLE, majoritaire globalement mais trop radicalement partagée – on imagine mal Jean Luc Mélenchon premier ministre dans une opposition majoritaire où il y a un fort groupe RN)…

     

    … J’imagine la difficulté – de taille- pour Emmanuel Macron, de choisir un premier ministre qui arriverait à gérer une opposition aussi diversifiée, aussi radicalement partagée notamment entre la Gauche radicale et le Rassemblement National, et avec entre les deux, un groupe LR non négligeable…

    À moins de conserver Élisabeth Borne ? …

     

    Dans un certain sens (certes le contexte historique n’est pas du tout le même) cela me fait penser aux assemblées constituantes de la Convention entre 1792 et 1795, avec d’un côté les Montagnards et de l’autre les Girondins, et le Marais au milieu (en ce temps là, les élus se rendaient à la Tribune avec un pistolet dans une poche de leur veste)… Et, « ça ne faisait pas dans la dentelle » les « discours », propos, interventions des uns et des autres !…

     

     

  • Connaissance scientifique, et obscurantisme

    … Un phénomène, une apparition, un fait… Observé, par une ou plusieurs personnes en un lieu, en une situation particulière liée à un environnement dans lequel on ne se trouve pas habituellement et en même temps à ce que l’on peut ressentir ( de la peur, de l’insécurité, un fort étonnement, du souvenir, de la peine, un imaginaire en soi )… Ne peut être expliqué autrement que par la science, ou, plus exactement, la connaissance scientifique (que l’on a, si on l’a)…

     

    Toute explication par la religion, par la croyance en une divinité (ou des divinités), par la magie, par l’occultisme, par la sorcellerie, par une manifestation d’un au-delà, par une (ou des) « force inconnue de quelque ailleurs ou autrement »… N’est PAS RECEVABLE…

     

    Ainsi les « fantômes », les « esprits », les apparitions et phénomènes étranges, irrationnels, les « visions », n’ont jamais de réalité physique et donc, matérielle…

    Ou, plus exactement, la réalité ou la matérialité de ce qui est vu ou entendu, ne peut être perçue qu’impalpable, subjective, imaginaire…

    Ce qui est alors aperçu dans une forme, en une image, et cela autant que cette forme et cette image sont précises, aussi précises, aussi « réelles » que si elles avaient une vraie réalité matérielle, ne peut être expliqué que par la connaissance scientifique, mais en l’occurrence au moment où le fait, la chose, est observé, la connaissance scientifique nécessaire à la compréhension du phénomène, du fait, de la chose vue ; fait défaut parce que cette connaissance n’a pas encore été acquise.

    La vue et l’ouïe sont des sens parmi les cinq que nous avons, qui ne nous donnent pas la preuve effective, totale et absolue, de la réalité, de la matérialité de ce que l’on voit, entend… Ce que peut faire le toucher ou l’odorat…

     

    La connaissance scientifique, totale et absolue, n’existe pas (et n’existera probablement jamais) ; elle n’est que partielle, incomplète, et augmente en fonction des découvertes, des expériences, des recherches effectuées dans tel ou tel domaine, des faits observés dont plusieurs témoins ou acteurs font état et peuvent reproduire à l’identique ou avec des variantes, des perfectionnements, technologiquement…

     

    Un « fantôme », une apparition ou un ensemble d’apparitions (de personnes, d’objets, d’êtres vivants )… Ne peut jamais, absolument jamais, être perçu par le toucher (cela ne s’est jamais vu, n’a jamais été observé, n’a jamais été témoigné, attesté, prouvé… Sauf… Par des croyants en une religion dont le premier homme (prophète) déclare « avoir vu et touché de ses mains » (mais le problème dans ce cas, c’est que ce premier visionnaire n’a pas à côté de lui, de témoin qui a lui aussi, vu ET touché)…

     

    Un phénomène, une apparition, peut avoir plusieurs observateurs, déclarants ; mais ces observateurs, ces déclarants, s’ils ont pu voir et ou entendre ensemble, ils ne peuvent avoir tous chacun d’entre eux, touché ensemble…

     

    Certains croyants disent ceci : « si vous voulez être sûr que c’est vrai, touchez avec vos doigts, avec vos mains, ce sera bien la preuve de l’existence de ce que vous voyez »… Et ils font de cette déclaration, un « principe fondateur », un « axiome », une « vérité faite  » reçue par la communauté des mêmes croyants qu’eux…

     

    Lorsque l’on prend conscience de l’état actuel (dans son avancement, dans sa diversité accrue, en son degré atteint d’évolution) de la connaissance scientifique, et du nombre de gens du commun sur Terre qui ont accès à la connaissance scientifique, qui ont été dans les écoles, ont acquis des savoirs) – état qui n’a rien de comparable avec celui d’avant le 18ème siècle, et même d’entre le 18ème et le 20ème siècle – l’on ne peut que s’étonner, à vrai dire être horrifié, en observant à quel point l’obscurantisme (par la religion, par les superstitions, par l’occultisme, la magie, la sorcellerie, par tant d’idées reçues, de légendes, d’irrationalité, de croyances ancestrales ou nouvelles) exerce son emprise, prend même une vigueur accrue, au sein de sociétés dont certaines apparaissent développées ou évoluées !

     

    C’est bien cela l’un des paradoxes les plus étonnants de notre civilisation du 21ème siècle : d’un côté un niveau bien plus élevé que par la passé, de la connaissance scientifique ; mais d’un autre côté un obscurantisme qui n’a peut-être jamais atteint un degré aussi élevé !

     

     

  • Plus de véhicules à essence en 2050 ?

    … La Commission Européenne annonce, pour 2050, la décarbonation totale du secteur des transports, et en conséquence l’arrêt, imposé aux constructeurs, de la production de véhicules à essence et diesel…

    À partir de 2035 et jusqu’à disparition complète, seuls pourront encore circuler, avec des moteurs thermiques essence et diesel, les véhicules encore en état de marche ; et tout véhicule mis sur le marché par les constructeurs à partir de 2035, devra être à moteur électrique.

    Le secteur des transports c’est en réalité dans la totalité de son parc de véhicules, toutes les voitures particulières, les camions, les autobus, les trains, les métros, les tramways, les motos, les cyclomoteurs ; c’est aussi le transport fluvial et maritime, le transport aérien des personnes et des marchandises… En somme tout ce qui circule sur les routes, les voies ferrées, les rivières, les fleuves, les mers, et dans l’espace aérien…

    Tout le monde ou presque pense en premier lieu en matière de véhicule à moteur électrique, à la voiture particulière avec laquelle on circule au quotidien pour se rendre à son travail, en courses, en vacances, etc. …

    Tout le monde sait qu’il y a aussi les camions, les bus, mais l’on ne voit que les voitures, l’on ne parle que des voitures…

    Or pour faire rouler un camion par exemple de 35 tonnes, il faut de 30 à 40 litres d’essence (diesel) par 100 km. Alors que pour une voiture c’est environ 4 ou 5 litres parfois moins, pour 100 km.

    Donc pour un camion de 35 tonnes c’est dix fois plus d’énergie motrice qu’il faut…

    Imaginons alors la taille de la batterie d’un camion à moteur électrique, et la puissance que doit avoir cette batterie… Déjà pour une voiture l’on n’est plus dans le même dimensionnement, d’une batterie, que pour un vélo électrique…

    Imaginons la quantité de métaux et de matières, nécessaire à la fabrication d’une batterie, sachant que, pour une voiture il faut 160 kg de métaux (graphite, aluminium, nickel) dont aussi plusieurs kg de lithium, de cobalt, de manganèse… (1600 kg pour une batterie de camion 35 tonnes)…

    Et multipliez ces 160 kg et 1600 kg par (rien que pour la France) 40 millions de voitures et 600 000 camions…

    Les gisements, notamment en Afrique pour le cobalt et dans des régions peu étendues en surface en seulement quelques endroits du monde, pour l’exploitation de tous ces métaux… N’ont de toute évidence, pas la capacité nécessaire, pour la production d’un si grand nombre de batteries.

    Rien que pour les batteries, c’est déjà, à terme, un énorme problème…

    Mais il y a encore d’autres problèmes :

    Celui du réseau et du nombre de stations énergétiques avec bornes de rechargement rapide (en par exemple 2h), ou avec échange de batterie, qu’il faut implanter, créer, partout sur le territoire Français (et Européen). Un réseau et des points de distribution qui sont de l’ordre encore aujourd’hui de 4 % de stations équipées…

    Celui du « recyclage » (on se demande comment – à part broyer, fondre les tôles et les moteurs et réusiner – les vieux véhicules retirés du marché), du « recyclage » donc, de tout ces parcs de véhicules qui ne circuleront plus à partir de 2035, voitures, camions, bus, etc. ?

    Que fera-t-on de 40 millions de bagnoles hors service, de 600 000 camions hors service ?

    Celui de la construction du nouveau parc de véhicules (autant sinon plus encore, que les 40 millions de voitures en circulation d’aujourd’hui)

    Celui du coût de fabrication pour ce nouveau parc automobile.

    Tout cela en trente ans ? En l’espace quasiment d’une génération d’humains ? Cela donne le vertige rien que d’y penser !

     

    … Lorsque plus d’un milliard de chinois vivront et consommeront, auront un niveau et un mode de vie égal à celui de l’européen ou de l’américain moyen (actuellement, en 2022, ce n’est le cas que pour 300 millions de chinois)… La Chine, alors, exercera une pression sur l’environnement et sur les ressources de la planète, qui s’ajoutera (en la doublant) à la pression qui existe déjà sur l’environnement et sur les ressources de la planète, de un milliard d’humains américains et européens et pays occidentalisés…

    Et comment la Chine, dans son seul territoire et avec sa seule population dans son territoire, pourra-t-elle supporter le poids énorme de ses activités humaines ?

    Si la Chine nous bouffe, nous les européens, et le monde entier dans la foulée, alors la Chine fera crever la planète – à moins que la planète ne crève avant, avec l’épuisement des ressources, le changement climatique et ses conséquences…

     

  • "En gros" ...

    … En gros, pour simplifier, schématiser en quelque sorte ; les « gauche de longue date » qui votent pour La Panthère (Marine Le Pen) et pour le RN, ce sont ceux qui ont la trouille des voyous et des islamistes…

    En effet la « gauche mélenchonienne » et la « gauche très à gauche NPA, Lutte Ouvrière et autres… Et jusqu’aux « pseudo anarchistes » (notez les guillemets)… Ne sont pas assez sévères, assez durs, ou trop conciliants avec les voyous et les islamistes… C’est pour ça que cette gauche là n’arrivera jamais au Pouvoir…

    Soit dit en passant la « droite classique », les socialistes à la Hidalgo, et même le LREM d’Emmanuel Macron (ou son « Ensemble »)… Ne font guère trop « si mieux que ça » question anti islamisme et anti voyoucratie…

    Moi ce que je veux, ce que j’appelle de tous mes vœux (et qui n’existe hélas pas encore) c’est une Gauche anti islam radical, anti voyous, et anti lobbies anti dominants prédateurs, anti actionnaires (soit dit en passant les « gauche » qui votent pour la Panthère, oublient tous que la Panthère elle est pour les lobbies, pour les dominants, pour les gros riches, et que sous couvert du « bien pour tous », de la « volonté du Peuple » et de la « véritable démocratie », elle endort en faisant croire qu’elle ne « graissera pas la patte » aux gros riches !

    Et quand je dis « une gauche anti islam radical » je dis – par extension - « une gauche anti religions, anti obscurantisme, et qui met en avant de la scène, outre bien sûr la justice sociale, des salaires corrects, la démocratie et tout le tremblement ; la Culture, la connaissance scientifique, la Littérature, la liberté d’expression axée sur la responsabilité autant collective qu’individuelle »…

    Qu’on se le dise !

     

  • Le "chaînon manquant", dans les "anti-isme"

    … L’antisémitisme actuel en France dont on sent la présence, alimenté qu’il est par des « gauchisants » mettant inévitablement en avant Israël qui persécute, opprime, agresse les palestiniens, dont (les colons Israéliens ) s’approprient les territoires… Mais… Pas seulement car il n’y a pas « que des gauchisants »… Me hérisse, me met en colère…

    Bon, oui, c’est vrai, les colons qui s’installent et dominent, et exploitent, ça me fait gerber, aussi…

    Et, cette bienveillance à l’égard des musulmans, des femmes voilées dans l’espace public, prônée par les gauchisants (du moins une partie d’entre eux, plus quelques autres d’une « gauche de Grand Soir ») me gonfle…

    Bon je ne « prêche » pas un anti islamisme de même niveau de violence que l’antisémitisme, mais je déplore, oui, cette « trop grande bienveillance » de la Gauche NUPES, à l’égard des musulmans dont ils disent (les NUPES) qu’ils sont ciblés, stigmatisés et qu’il faut arrêter la « haine des musulmans »…

    Quelle haine véritablement ? (« Ils » - les NUPES – en font un fromage de cette affaire là… Soit dit en passant – rire – est-ce que ça existe des fromages qui sentent le trou du cul des cochons?)…

    Les deux tiers des musulmans « paisibles » donc loin d’être des fanatisés du Djihad, sont néanmoins « assez silencieux » (sauf quelques chefs religieux courageux en phase avec la République Française et le faisant savoir à leurs risques et périls) et font sortir leurs femmes hors de chez eux voilées… Et puis, la cohabitation au quotidien avec des musulmans pratiquants, c’est tout de même difficile il faut le reconnaître…

    Quoi qu’il en soit, antisémitisme ou anti islamisme… Ce qui manque vraiment comme « anti-isme » dans le contexte social actuel depuis le début de la guerre en Ukraine… C’est de l’anti orthodoxisme russe !

    Non, mais vous les avez vus, ces hauts dignitaires de l’église russe orthodoxe, avec leurs képis à la con hauts comme des pendules couverts de pierreries et de diamants et d’or, vêtus comme ils sont, de chasubles rutilantes, empanachés… Ces guignols de merde, tous à encenser, à bénir le Poutinisme, l’armée russe et ses chars et ses bombes ! Ça c’est révoltant, abject, ne mérite aucun respect, rien que de l’insolence, et d’être rejeté en bloc, haï !

    Merde, foutez la paix aux Juifs, mais sus aux orthodoxes pro Poutine !

     

     

  • La transition écologique

    … Les gouvernants, les partis et mouvements, avec tous les acteurs que nous sommes chacun, de la vie sociale au quotidien ; voudraient rendre compatible la transition écologique jugée nécessaire, avec le mode de vie « à l’occidentale » qui est le nôtre depuis la 2ème moitié du 20ème siècle…

    C’est à dire adapter notre mode de vie consumériste à la nécessité de la transition écologique ; adapter notre développement économique, la croissance de notre population sur la Terre, et nos activités collectives et individuelles, à la transition écologique.

    Une gageure que tout cela !

    Et ce sont des « têtes pensantes », des intellectuels, des personnalités du monde politique, des économistes et jusqu’à des scientifiques, qui tiennent, catastrophe après catastrophe, réalité après réalité, un même discours articulé sur la compatibilité de la transition écologique avec un mode de vie et de consommation qu’il faut sauvegarder…

    La véritable transition écologique n’est pas du tout compatible avec notre mode de vie au quotidien, avec nos activités dans tous les domaines (sauf peut-être dans les domaines de l’art et de la littérature ainsi que dans les domaines de la connaissance scientifique)…

    La véritable transition écologique nous impose des choix difficiles et radicaux en ce qui concerne nos habitudes de consommation, de déplacements, cela même dans un mode de vie totalement différent n’ayant rien à voir avec ce que fut ce mode de vie dans le passé ni dans celui imaginé ou pressenti dans le futur…

    La transition écologique n’est pas compatible avec l’accroissement actuel de la population mondiale sur notre planète.

    Il faudrait que durant un temps nécessaire, le nombre de décès soit supérieur à celui des naissances, et que diminuent les activités humaines notamment celles que notre planète ne peut plus supporter.

    Afrique et régions du monde à fort accroissement de naissances, cessez de faire encore des bébés en pagaille !

    La transition écologique vue sous l’angle aussi large ouvert qu’orienté, des discours et des projets en perpétuelle gestation, est « à mille lieues » du pauvre bougre qui vit avec 1000 euros par mois et qui roule dans une bagnole pourrie…

     

  • C'était le temps ...

    … C’était le temps d’hier, de hier qui devait durer tel un jour sans matin et sans soir et sans lendemain…

    C’est devenu un temps d’aujourd’hui, un temps de rien où tout ce qui fut et qui marqua, a disparu…

    « Il » commit « en ce temps là », d’hier, des publications d’ouvrages qui ne le portèrent point aux nues…

    Et pour cause…

    « Cherchez l’erreur » - la cause…

    Elle vient de lui, l’erreur, de lui seul et non pas de ces autres qu’à l’époque il fustigea de ses imprécations…

    Et ce ne furent guère deux ou trois parutions de ses « articles » dans le Grand Journal de la région, qui interpelèrent et furent remarquées, par entre autres personnes de Sainte Tarte des Oies , « Mesdames l’une la bouchère et l’autre la chausseuse »… Qui « rectifièrent l’erreur » …

    L’erreur s’étant faite boulet qu’il traînera à son pied jusqu’à la fin de ses jours…

    De surcroît, pour qui connaît bien son « mauvais côté » tout de colère brutale fait, et de surprenantes, désolantes, inconoclastantes réactions à chaud sur des questions sensibles et divisantes, eh bien pour la « postérité locale » sinon la « postérité tout court », « c’est rapé » !

    En conséquence dans ce « temps de rien » ( de plus rien) devenu, « il » ne fait et ne dit plus rien du tout…

    C’est sûr « on va pas aller le chercher » !

    Dans le « temps d’hier », le temps de ces murs le long des allées de passage, de ces murs qui avaient des oreilles et répercutaient des échos ; « il » y était, sur ces murs, « il » y était, inévitable, assidu, « inspiré »… Et – il faut le dire : répétitif…

    Mais… Avec le temps (ce temps qui passe, de Léo Ferré), le temps qui dissout, le temps qui dilue, le temps qui gomme, le temps tout autre qui se fait (de plus grand’ chose celui là)… Les murs, ils se sont défaits, ils ont disparu ainsi que leurs tagueurs…

    Un « temps de rien » devenu…

    Enfin, de rien… De « patates/salades/politicaille/potins du jour et du coin » à vrai dire…

     

     

  • Le prix des carburants

    … Le prix « normal/normal » de l’essence, tous carburants confondus, en moyenne, donc hors toutes crises et toutes conjonctures le rendant, ce prix, volatil notamment à la hausse ; est d’environ, si l’on prend « tout en compte » (tout ce qui fait son prix « normal/normal ») … 1 euro à 1 euro 20 le litre…

    Dans le contexte de la guerre en Ukraine et des conséquences relatives aux produits énergétiques, donc du pétrole en l’occurrence ; le prix moyen de l’essence tous carburants confondus, devrait, selon la vraie réalité conjoncturelle, être compris entre 1,50 et 1,60 euro…

    Nous observons que partout, en France, en Europe et dans la plupart des pays où circulent de nombreux véhicules sur les routes et autoroutes, l’essence coûte actuellement 2,10-2,20 euro le litre, soit entre 0,50 et 0,70 centimes d’euro de plus que « justifié »…

    « Cherchez l’erreur » ! …

     

    Cela dit, dans les secteurs de l’alimentation, des biens de consommation, des services, des équipements, du logement… Il y a aussi, un prix « normal/normal » hors toutes crises et toutes conjonctures… Qui, dans un contexte économique et de marché défavorable – en l’occurrence la guerre en Ukraine plus quelques aléas climatiques, est naturellement et forcément au dessus de « normal/normal »…

    Nous observons que partout, en France, en Europe et dans le monde entier, dans tous ces secteurs de l’alimentation, des biens de consommation, des services, des équipements… Nous sommes très au dessus de « au dessus du normal/normal » ! … Et que les promotions annoncées par les grandes enseignes commerciales notamment pour les produits alimentaires, ne changent pas grand-chose à la tendance générale, haussière…

    Là aussi, « cherchez l’erreur » ! …

     

     

  • Villes élues capitales européennes de la culture

    … Jack Lang ancien ministre socialiste de la culture, soutient la candidature de Saint Denis (93), capitale Européenne de la Culture…

    Je suis totalement et absolument contre !

    Marseille en 2013, une ville de mafias, avait été élue capitale européenne de la Culture…

    De… QUELLE CULTURE parle – t – on d’aujourd’hui à vrai dire, à « tristement dire » ?

    Une « Culture » qui se revendique, selon les « Grands Intellectuels » en vogue, médiatisés, invités sur les plateaux de télévision et tous écrivant des bouquins ;  multi ethnique, diversifiée, plurielle, représentative de notre époque (premier quart du 21 ème siècle et en même temps futuriste, novatrice), une « culture » de mangas, de tags, de langages spontanés , de musiques évoquant un battement arythmique de cœur de pieuvre, de scènes atypiques, de peinture éclatée, de rap, de toutes sortes de créations censées « faire sens », d’innombrables « courants artistiques » en manifestations festives de rue, de places publiques, de foires et de marchés… Une « culture » dissonante, cacophonique, dérégulée, « socialo – gauchisante » voire sur fond d’anarchisme (ou plutôt de « pseudo anarchisme »), une culture qui  rassemble des gens qui n’ont en fait aucun contact réel entre eux, ne se regardent même pas…

     

     

  • "Saint Denis ce n'est pas la France" dit Patrick Jardin

    … Dans l’émission d’André Berkoff sur Sud Radio ce jeudi 2 juin, entre midi et 14h, Patrick Jardin, candidat du Parti Reconquête, était l’un des deux invités dans cette émission d’André Berkoff…

    Patrick Jardin, interrogé sur ce qui s’est passé au Stade de France le 28 mai, disait : « Saint Denis ce n’est pas la France » …

    Juste une « remarque » au sujet de cette réponse « Saint Denis ce n’est pas la France » :

    Lorsque l’on regarde une carte de la France, avec les régions et les départements, les villes… L’on s’aperçoit que Saint Denis près de Paris, et que le département de la Seine Saint Denis, sont bien situés, oui, en France…

    Donc si l’on voulait « donner du sens » à cette réponse « Saint Denis ce n’est pas la France », il faudrait alors présenter (c’est sans doute ce qu’a fait Patrick Jardin) une « lecture sociale à faire » de la société du lieu nommé, en l’occurrence le territoire de la commune de Saint Denis…

    N’adhérant ou n’étant sympathisant – loin s’en faut – en aucune façon au Parti Reconquête d’Éric Zemmour, ni au Rassemblement National et à Marine Le Pen ; et n’étant d’autre part que très peu enclin à adhérer à des « théories complotistes »… Il faut tout de même « voir la réalité en face » telle qu’elle est en 2022 (en fait telle qu’elle a évolué « dans le mauvais sens » depuis le début du 21ème siècle non seulement en France, mais aussi dans les autres pays européens et dans le monde).

    La réalité, donc, au quotidien, jour et nuit, à Saint Denis 93, dans certains quartiers et périphéries de grandes villes telles que Lille, Strasbourg, Lyon, Grenoble, Marseille, Bordeaux, Toulouse… (Et il en est de même dans les grandes villes européennes Bruxelles, Hambourg, Amsterdam, Rome, Naples, Berlin, Londres…), la réalité c’est que, question violence et insécurité, à Saint Denis 93 ou à Marseille, la situation est équivalente à ce que l’on voit à Johannesburg, à Mexico ou à Rio de Janeiro…

    Et même dans nos villes moyennes et gros bourgs, en France aujourd’hui, se sent - on en sécurité lorsque l’on sort d’une séance de cinéma à 23h 30 pour se rendre jusqu’à sa voiture garée à 500 mètres ?

    Est-ce qu’une jeune femme, serveuse dans un restaurant à Saint Denis ou à Marseille, qui finit son service à 23h, envisage pour rentrer chez elle d’utiliser un transport public ?

    Est-ce qu’un touriste américain ayant son smartphone dans une poche de pantalon, un petit sac en cuir en bandoulière, après avoir assisté à une représentation culturelle, à Lille, Lyon ou Grenoble, envisage à 23h de se rendre à pied à son hôtel situé à moins d’un kilomètre ?

     

  • Le blé Ukrainien

    … Les pays qui dépendent le plus du blé Ukrainien sont :

    La Tunisie, la Mauritanie, la Libye, l’Égypte, le Yémen, le Congo, le Botswana, le Liban, Israël, la Géorgie et l’Azerbaïdjan.

    Puis « un peu moins » si l’on peut dire – mais dans une mesure importante tout de même :

    L’Afrique du Sud, la Tanzanie, l’Éthiopie, la Guinée, le Maroc, la Grèce, l’Irak, la Syrie, la Malaisie et la Corée du Nord.

    La population de l’ensemble de tous ces pays est de 603,5 millions d’habitants…

    Les États Unis d’Amérique – par la voix de son président Joe Biden et de son entourage – brandissent le « spectre de la famine » dans le monde, du fait de l’arrêt des exportations de blé Ukrainien depuis le début de la guerre (blocus total de toute une zone de la mer Noire au large d’Odessa, avec mines sous marines et des navires de guerre stationnés)…

    Ce « spectre d’une famine mondiale » agité afin que le monde (la plus grande partie possible du monde) se ligue contre la Russie responsable de cet « état des choses » (pénurie alimentaire)…

    De son côté la Russie Poutinienne agite aussi ce même « spectre de la famine », arguant du fait que ce sont les occidentaux (USA, Union Européenne et Ukraine) qui sont responsables de cet « état des choses », et cela afin que les pays dépendants du blé Ukrainien, se liguent contre le « bloc occidental » USA -Union Européenne…

    Qu’en est-il vraiment, de ce « spectre de la famine » ?

    603,5 millions d’humains, c’est à peine plus qu’un demi milliard de ces mêmes humains – qui sont sur cette planète, aujourd’hui 8 milliards en tout…

    Soit 1/16ème de la population mondiale réellement menacée par la famine, du moins et pour l’essentiel en ce qui concerne entre 80 et 90 % de ces 603,5 millions d’humains…

    Très cyniquement on a envie de dire « y’a pas de quoi fouetter un chat » (ce qui sous entendu voudrait dire que les USA de Joe Biden ne sont pas prêts comme « ils » le laissent entendre, à engager une force militaire considérable en mer Noire, pour faire sauter le blocus russe… Pour « sauver » 1/16ème de la population mondiale menacée de famine…

    Tout aussi cyniquement, la Russie de Poutine « n’en a rien à foutre » de ce 1/16ème de la population mondiale (soit dit en passant l’Ogre du Kremlin et ses proches et états majors, ont un mépris profond et une déconsidération manifeste de cent millions de russes qui vivent pour la plupart dans la misère – dans les villes et dans les campagnes jusqu’au fin fond de la Sibérie)…

    Les autorités Ukrainiennes avancent la possibilité de faire sortir par voie terrestre jusqu’à 50 % du blé stocké (avec des convois de camions, et des trains)… Ce qui est irréalisable et de toute manière reviendrait trop cher en logistique, transport, acheminement etc. …

    Et à quel prix – forcément très élevé – en supposant que 50 % du blé Ukrainien pouvait être exporté ; les pays dépendants Africains et du Moyen Orient, pourraient ils acheter ce blé ?

    Il devient assez clair que « dans cette affaire » de guerre en Ukraine, sur fond de grande peur nucléaire, de grande peur d’une conflagration mondiale, de peur de pénurie alimentaire, de déstabilisation des marchés, d’augmentation des prix de denrées alimentaires et de biens de consommation, de services, de produits énergétiques ; en gros sur fond de « catastrophisme planétaire » agité en épouvantail… Les gagnants dans « cette affaire là » sont plus que jamais et dans des proportions encore plus démesurées, les grands lobbies de l’armement, des énergies, de l’agro alimentaire, des industries, de la pharmacie, des matières premières, de toutes les ressources de la planète entre les mains des dominants…

    Cela avait déjà commencé, cette domination et ces profits croissants, dès la fin du siècle dernier, avec la mondialisation économique et le libéralisme dérégulé, et cela fut accentué avec la crise du covid qui a affecté toute la planète en 2020 et en 2021, et cela est encore plus présent et renforcé avec la guerre en Ukraine…

    Bien sûr on dit tous – ou à peu près ceci : « qu’est-ce qu’on va en baver avec l’inflation, le pouvoir d’achat qui diminue, les pénuries à venir, l’insécurité et la précarité ambiantes, les conséquences de la guerre en Ukraine, etc. ... » … Sûr, oui, sûr… Mais ce qui est sûr aussi (mais dont on parle moins) c’est que ce sont encore et toujours les mêmes qui s’enrichissent et dominent, et exploitent à leur profit les conjonctures (même les plus défavorables)…

     

     

  • Les restaurants cet été en France

    … L’on entend dire aux infos notamment à la télé, que le secteur de l’hôtellerie et de la restauration manque de personnel servant et – ou – officiant…

    Encore faut-il différencier – en ce qui concerne la restauration essentiellement – deux types ou deux sortes d’établissements :

    -Ceux qui fonctionnent comme de véritables entreprises commerciales et de services, avec soit un propriétaire patron et gestionnaire de son établissement, soit un ou des propriétaires gérants de plusieurs établissements regroupés sous une dénomination (des établissements situés dans une même grande ville ou dans une région voire le pays tout entier)…

    -Ceux qui sont de petites entreprises personnelles, familiales, d’implantation locale, dans un village, une petite ville.

    Les premiers sont généralement d’une capacité de 60 à 100 couverts, servent le midi et le soir, présentent plusieurs menus et une carte très diversifiée ; les autres, d’implantation locale dans un village ou dans une petite ville, ne servent parfois qu’un menu unique le midi.

    Les « gros », les importants, les très fréquentés par les nombreux touristes, vacanciers, dans les lieux privilégiés en bord de mer, en région bien visitée, à l’égard de ceux là je n’ai aucune compassion particulière, aucune sympathie, au mieux de l’indifférence et autant que possible, j’évite de me rendre dans leur établissement. Surtout ceux qui étendent de grandes terrasses en extérieur, débordant dans les rues piétonnes, en bord de rue, jusqu’au milieu même de places publiques (« bouffer en bord de rue, au vu et au su de tout le monde de passage, devant par exemple un énorme plateau de fruits de mer, ou dans de grandes assiettes carrées, triangulaires, rectangulaires avec coins recourbés, au contenu plantureux et ensaucé… Ce n’est point mon genre ») - rire …

    En général, au sujet de leur carte « très diversifiée » « il ne faut guère se leurrer » : ce sont forcément des préparations congelées, ainsi d’ailleurs que pour leurs menus lorsqu’il y a le choix entre plusieurs d’entre eux.

    Tout ce qu’ils servent est dans l’apparence, dans le surfait, dans le « consensuel », dans un art de la présentation laissant supposer qualité…

    Le service est interminable, du fait, effectivement, d’un personnel réduit, de serveurs et de serveuses souvent en contrats CDD à temps partiel, ou à temps « plus que complet » c’est à dire travaillant des dix douze heures d’affilée pour un salaire à peine égal à un SMIC… (il faut vraiment être « motivé » pour ce travail pénible et surtout au service de gens dont le comportement est désagréable, individualiste ; pouvoir supporter les exigences de clients « pointilleux et jamais satisfaits »)…

    « Pas étonnant » donc, que les patrons de ces grands établissements se plaignent du manque de personnel… Mais de toute manière, ce sont ceux là (et pas les « petits ») qui ont bénéficié des aides de l’état durant les deux ans de covid… Et qui aujourd’hui comme par le passé, n’ont pas financièrement à se plaindre…

     

    Alors, pour la prochaine saison touristique et vacancière qui s’annonce, en cet été 2022, je souhaite « bien du plaisir » à tous ces gens en vacances qui vont prendre place le midi et le soir aux terrasses de ces établissements « renommés », attendre des un quart d’heure/une demie heure avant d’être servis, tout cela dans les relents de plats, de sauces, de restes dans les assiettes non débarrassées…

     

     

     

  • Stade de France

    … Je n’ai aucune idée du prix d’un billet d’entrée au Stade de France pour assister à un match de foot tel que celui qui a eu lieu le 28 mai 2022…

    Ayant essayé quelques recherches j’ai trouvé toutes sortes de prix, de moins de 100 euro jusqu’à environ 3000 au marché noir, mais à vrai dire en moyenne dans une fourchette de 200 à 600 euro…

    « Il paraît » que pour une coupe du monde, pour par exemple une demi finale, ça serait de l’ordre de quelques milliers d’euro… (Donc, soit dit en passant pour le Mundial de foot au Qatar en 2022, ça irait chercher dans les trois à cinq mille euro – en ajoutant en plus le billet d’avion aller retour depuis une capitale européenne, ou depuis ailleurs dans le monde… Sans compter l’hébergement en hôtel sur place au Qatar… On imagine l’investissement à réaliser pour un passionné de foot qui déjà, a fait le voyage lors de précédentes coupes du monde)…

    Pour un « petit » match (plus ou moins important cependant) de foot ou de rugby au stade de France, j’ai « cru voir » que c’était, pour assister, entre 15 et 90 euro…

    Cela dit, lors de grandes finales, de foot ou de rugby, avec la transmission en direct à la télé (accessible depuis chez soi ou dans un bar, par tout un chacun) ou même aussi comme c’est le cas sur une place publique d’une ville moyenne, assis sur chaise devant un écran géant… Là c’est entièrement gratuit, on se prend pas la tête pour se procurer sur internet deux mois à l’avance, un billet qui coûte 200 ou 300 euro ou plus… (qui peut être un faux billet, d’ailleurs)…

    Et puis, surtout, en plus d’être gratuit, à la télé ou devant un écran géant en place publique, ou dans un bar en consommant avec des copains… On y voit bien mieux, bien plus dans le détail, en gros plan, avec des ralentis, plus toutes les explications et commentaires des reporters ! Ce qui n’est absolument pas le cas, pour la vue de ce qui se passe sur le terrain, de très loin, depuis quelque gradin en hauteur à l’arrière, avec plein de têtes devant soi… Au stade de France qui fait 80 000 places…

    À noter aussi que l’implantation du Stade de France à Saint Denis dans le 93, une zone résidentielle de populations très diversifiées, très « mélangées » où règne violence, insécurité, « problèmes sociaux » etc. … Ce n’est pas ce qu’il y a eu de mieux, question localisation choisie, pour un stade d’une telle envergure internationale sous la dénomination de Stade DE FRANCE …

    Bon, peut-être (et même « très sûrement ») pour ce match du 28 mai 2022, l’organisation n’a pas été – c’est le moins que l’on puisse dire - « à la hauteur », ainsi que la gestion, la sécurité assurée, etc. …

    MAIS – et cela il faut le dire aussi – ces hordes de hooligans et de voyous (Anglais et autres « bien d’chez nous ») ; ces trafiquants vendeurs de faux billets, et ces très nombreux supporters venus sans billet… Y’a pas qu’en France qu’on voit ça dans les grandes villes et à Paris lors de grandes rencontres notamment de foot… Et question morts et blessés, je pense tout de même que les Anglais en ont eu quelques uns par le passé, lors de grandes rencontres… Et, le 28 mai, ils (les Anglais) nous en ont envoyé des wagons, de ces supporters que nos autorités n’attendaient pas en si grand nombre !

     

  • Alors, ça craint ou ça baigne ? Merde !

    … Parmi les expressions les plus courantes, entendues, lues, dans le langage d’aujourd’hui en France :

     

    Être en phase (ou ça baigne)

    Ça fait du sens (ou ça fait sens)

    asap – sans A majuscule - ( j’attends ton retour asap)

    La To Do

    Au jour d’aujourd’hui

    Faire un retour

    À date

    Merci de… (soit dit en passant : très autoritaire)

    Drafter (pour « modifier »)

    Prés’ (abréviation de « présentation » par exemple « envoie moi ta prés’)

    Revenir vers

    Mutualiser

    Googliser

    Updater

    Brief, briefer

    Clivant

    Confusant

    Itération, itérative ou itératif

    Ça craint

     

    … Et tant d’autres…

     

    Si l’on s’évertuait à dresser une liste qui s’apparenterait à un petit dictionnaire, de tous ces mots, de toutes ces expressions du langage actuel ; assurément cette liste serait plus conséquente en nombre de termes, de mots, d’expressions, qu’une liste des 500 mots (vraiment du Dictionnaire Larousse ou Robert) que de nombreux Français (pas forcément rien que des adolescents et des jeunes adultes) utilisent pour parler, pour écrire…

    Rappelons que le Robert fait état d’environ 90 000 mots…

     

    … Dans la liste ci dessus, je les déteste toutes, ces expressions du langage d’aujourd’hui… Mais « Palme d’Or » (Palme de caca ) pour :

     

    « Ça baigne » et pour « Ça craint » …

     

    Cela dit (encore)…

    Sur le plan du comportement au quotidien dans la rue, à la terrasse d’un café, en un lieu public tour à tour ensoleillé et ombragé… Pour une femme (plus souvent que pour un homme) : les lunettes de soleil dans les cheveux…

    Et pour -en général – les gens qui portent des lunettes : les lunettes en sautoir sur le haut du pull, ou posées sur le front ou crâne dégarni, ou encore, à table, bras écartés à côté de l’assiette ou de la bouteille de vin…

     

    C’est fou, finalement, dans le monde, dans la société d’aujourd’hui, le nombre de gens (jeunes ou vieux ou « entre les deux ») qui adoptent un langage, des attitudes, des comportements, gestes… «  très consensuels »… (j’ai envie d’écrire ou de dire « consensuaux »)… Rire…

     

     

  • Vacances à la mer

    Vacances a la mer

    … Si « ça s’ra ça » les vacances à la mer en été 2022 – c’était déjà ça avant le covid sur la côte d’Azur - …

    Avec le prix du pain bagnat (saucisse dedans) passé de 2,20 euro en 2002 à 5,50 euro (le même) en 2022 ; la glace « biboule » à 4,50 euro ; l’essence à 2,40 euro le litre ; le péage autoroute Vinci à 60 euro pour 400 km ; la nuitée Formule 1 à 45 euro (c’était encore 29 en 2019) ; une place de camping bagnole plus tente à 25 euro… Et la moindre location mobil home 8 mètres carrés à 700 euro la semaine…

    Plus les embouteillages sur la quatre voies menant sur 10 km à la grand’plage grand standing tourisme de masse, plus encore le Toro Piscine du Coin à 20 euro adulte/12 euro moins de 12 ans…

     

    Enfin sans le masque…

     

    Et les soirées disco tortillage de cul drague et shoute et musique battement de cœur de pieuvre…

    Banane sur le ventre bermuda à fleurs et grand panama sur le crâne torse à poil…

    Ces dames et demoiselles et mémés relookées lunettes de soleil dans les cheveux le long de la promenade du front de mer…

     

    Oui si « ça s’ra ça » les vacances à la mer en 2022 à Capbreton, à Hossegor, à Biscarrosse ou à Royan ou à La Baule…

     

    « c’est pas ça qui m’fait rêver » !

     

     

  • Mouvements et partis

    … Les mouvements ont remplacé les partis…

    C’est bien là, l’une des caractéristiques de l’époque en laquelle on vit, où l’on ne croit plus en rien, où les repères ont disparu, laissant la place à des enseignes, à de grands panneaux publicitaires, à des mobiliers urbains aux normes internationales…

    Et, outre les enseignes et les panneaux publicitaires, les repères sont aussi des rumeurs, toutes les rumeurs du monde, et les nuisances médiatiques véhiculées le long de toutes les voies de passage fréquentées…

    Quand on vote pour Emmanuel Macron, pour Marine Le Pen, pour Éric Zemmour, pour Jean Luc Mélenchon… On ne vote pas pour la République en Marche, pour le Rassemblement National, pour la France Insoumise, pour la Reconquête… On ne vote même plus pour un mouvement…

    On vote – quand on vote… - par défaut, par adhésion (souvent tacite) à un « ordre du monde », à un « consensus de pensée », ou on vote « pour mais à vrai dire contre qui on ne veut pas voir arriver »…

    Ou on vote aussi, influencé que l’on est par ce que l’on entend autour de soi ; et en fonction de la situation où l’on se trouve personnellement, souvent difficile et que peut-être tel choix de vote changera quelque peu en mieux…

     

     

  • L'école et la société

    … L’école progressiste de ces « barbarismes » que sont le « savoir de ceci de cela » dans un apprentissage en dehors de la classe et dans une pléthore de projets, de planifications et d’expériences «innovantes »… Et qui s’articule désormais et de plus en plus, sur la personnalisation, sur une diversification « éclatée » des savoirs (mais plus sur une transmission des savoirs)… Est à l’image de la société toute entière, de la fin du premier quart du 21ème siècle.

    La société actuelle en effet, fonctionne dans tous ses domaines, notamment celui du travail, celui de la relation à l’autre, celui de la famille, celui de toutes les activités humaines, celui de toutes les « façons de faire », des modes, des comportements… Sur le modèle de l’école progressiste.

    L’école et la société sont devenues « massivement inégalitaires », et cela même alors qu’elles se veulent, qu’elles se proclament, s’affichent, se revendiquent « égalitaires »… Mais « égalité » en fait – et de fait – s’apparente ou se confond avec « nivellement » (nivellement plutôt par le bas que par le milieu et encore moins le haut)…

    Cette école et cette société progressistes ne produisent plus que des « héros du jour » qui font tous chacun à leur façon « un carton sur Facebook, sur Instagram, sur les réseaux sociaux » ; ne produisent plus que des banalités montées et arrangées en événements…

    Une école et une société de « likes »…

    Et de « manoufs », de criailleries, de haines, de violences, de négations, de « mal être », de contre – façons, de lapins sortis de chapeaux…

    Et d’œuvres étouffées dans l’œuf…

     

     

     

  • Amour, désamour

    … Peut – on se « désamourer » d’un pays, de ses gens, de ses paysages, comme l’on se « désamoure » d’un ami, d’un amant, d’une femme, d’une ou de plusieurs de ses connaissances que l’on a un temps apprécié ?

    A – t – on cependant été réellement amoureux de ce pays, de ses gens, de ses paysages, comme l’on a été amoureux d’un ami, d’un amant, d’une femme ?

    Parce que si l’on n’a jamais été – croyant l’être – amoureux de ce pays, de cet ami, de cet amant, de cette femme, l’on ne peut alors, se « désamourer »…

    Est – ce que « se désamourer » c’est – ou serait – voir ses émerveillements se décolorer ?

    Et, lorsque s’installe le désamour, que reste – t – il de notre capacité d’aimer encore et de nous émerveiller ? Pour un autre pays, d’autres gens, d’autres paysages ; pour un autre ami, pour une autre femme ?

    Dans le monde d’aujourd’hui tel que l’on y vit, mais surtout tel que l’on nous y fait vivre, ce sont les envies, ce sont les engouements, ce sont les attirances, ce sont les apparences, c’est ce que l’on à gagner sans devoir payer un prix élevé (pas forcément un prix en argent) qui fait que l’on aime…

    Et ce n’est plus, alors, du « désamour » qui s’installe – quand on n’aime plus …

    Et ce ne sont plus des émerveillements qui se décolorent (quand ils nous sont venus, ces émerveillements)…

    Puisque « aimer » c’est devenu « ennemourer » c’est à dire « aimer parce que... »

    Vous m’direz « on a toujours aimé parce que... » (Dans le monde d’avant, dans le monde présent)…

    Mais la différence entre « aimer parce que... » dans le monde d’avant et « aimer parce que... » dans le monde présent ; c’est que, dans le monde présent, le « parce que... », dans notre intériorité (ou notre moi ou « bulle ») s’est « métastasé »…

     

     

  • L'eau et l'huile ne peuvent former ensemble agitées, qu'un précipité, non une solution

    … Ce que l’on appelle « islamo gauchisme » (je n’adhère pas à ce terme) ressemble – ou s’apparente – en essayant de l’expliquer par une image – à un « précipité » c’est à dire un « mélange qui n’en est pas vraiment un) d’eau et d’huile, donc de deux produits liquides ne pouvant s’amalgamer en une seule « solution »…

    En effet, si l’on agite ou remue, d’autant plus fort, avec d’autant plus de vigueur, dans le verre ou dans la bouteille, l’eau et l’huile, chacune en une certaine quantité – pas forcément égale – l’on obtient, non pas une « solution » car l’eau et l’huile ne sont pas solubles, ne se fondent pas en un seul liquide différent fait de deux composants, mais un « précipité » dans lequel par agitation l’huile s’est émulsifiée en très fines gouttelettes, de sorte que l’on ne voit qu’un seul liquide d’une couleur différente (jaune lavasse)…

    Et dès lors que l’on laisse reposer – sans plus agiter – les gouttelettes d’huile se rassemblent, et l’huile, plus légère que l’eau, se place en surface dans le verre ou en haut dans la bouteille.

    Donc, l’islamo gauchisme est un « précipité », non une « solution »…

     

    De même, l’Islam et l’islamisme sont comme l’eau et l’huile, et aussi, toutes les religions, chrétienne et judaïque entre autres, et leur « en isme »…

    Lorsque l’islamisme et le christianisme s’invitent dans la politique, dans la Cité, dans l’État, se liant ou s’immisçant à « quelque chose de politique en isme » par exemple le gauchisme, cela ne fait jamais du bien à la société, cela génère des tensions, des crispations, des communautarismes, des séparatismes…

     

    La religion – les religions – sans leur(s) « religion en isme », c’est à dire la religion - les religions – à l’état brut en tant que croyance, foi partagée par leurs fidèles… C’est comme un prisme dont les facettes sont multiples, le prisme étant UN et dont chaque facette reflète la lumière – mais la lumière reflétée par la facette est celle qui est réfléchie en fonction de l’orientation de la facette et non pas du prisme tout entier par toutes ses facettes à la fois…

     

    La religion – les religions – avec leur(s) « religion en isme » sont des visions de la société se fondant sur des textes, des écrits tels que la Bible ou le Coran, sur des règles, des rites, des prescriptions, qui, notamment pour l’Islam ou pour le Catholicisme « pur et dur » , sont censés tous ces textes et prescriptions, être « la loi au dessus ou delà de la loi des hommes, des gouvernements, des états »…

     

     

  • Le racialisme

    … Le racialisme est un courant de pensée pseudo scientifique prétendant expliquer des phénomènes sociaux liés à des différences ethniques, culturelles et de mode de vie.

     

    C’est aussi une doctrine qui affirme – sans cependant le déclarer officiellement – l’existence de « races humaines » différenciées, et non une espèce humaine unique - ce qui est vrai (une unique espèce humaine) - puisqu’il n’y a sur Terre depuis 200 000 ans, qu’une seule espèce « Sapiens » originaire d’Afrique de l’Est ( Éthiopie) dont les premiers représentants avant leur départ d’Afrique étaient tous noirs ou foncés de peau (les migrations vers des régions de la planète de climats moins ensoleillés, de latitude moyenne ou septentrionale ayant impliqué des changements de pigmentation de l’épiderme, et donc, des humains qui sont peu à peu devenus blancs ou clairs de peau, ou cuivrés, ou jaunâtres, ou halés selon la région d’installation, et cela en plusieurs générations d’humains, sur des milliers d’années).

     

    Il n’y a donc pas, scientifiquement et réellement, de « races » chez les Humains… Comme pour les chiens, les ânes, les chevaux, les bovins, les ovins par exemple… (D’ailleurs les « races » pour les chiens notamment, ont été créées par l’Homme dans des élevages, par des croisements, et de même pour les autres animaux domestiques)…

     

    S’il n’y a donc pas de races chez les humains, alors le mot (ou terme ou vocable) « race » devrait être retiré du dictionnaire (je dis bien « devrait ») parce qu’en réalité pour les animaux les races existent (même si elles ont été assez souvent créées par l’Homme dans l’élevage des animaux domestiques à des fins spécifiques).

     

    Quoiqu’il en soit, que l’on supprime le mot « race » des dictionnaires, ou qu’on le maintienne à cause des races d’animaux ; le fait de le radier, ce mot « race » du dictionnaire si on le fait dans l’idée de bannir l’idée de race ; cela n’empêchera jamais qu’il soit utilisé comme bien des gens l’utilisent aujourd’hui dans le sens « raciste » du terme, de manière péjorative, discriminatoire…

     

    En fait le « racialisme » est un concept « intellectuel » et il faut dire (je dis) « utilisé à toutes les sauces « arrangeantes et convenues ayant le vent en poupe et faisant référence »… Et, dans un tel contexte – de ces « sauces arrangeantes et convenues » ; il est « suspect » ce concept de « racialisme » (je n’y adhère pas du tout, je trouve qu’il pourrit, dénature ou pervertit la relation entre les gens, dans la mesure où il met en avant des différences ethniques, sociales, culturelles ; lesquelles différences générant forcément des situations conflictuelles, des polémiques épuisantes)…

     

  • La présomption d'innocence

    … La présomption d’innocence n’est qu’une disposition de justice, autrement dit un principe (un principe de fonctionnement de la justice – à mon avis en accord avec « une pensée républicaine »).

    Mais la présomption d’innocence n’empêche en aucune façon la suspicion de la faute, n’empêche pas non plus les langues de se délier, les préjugés de s’établir, la calomnie de se répandre, les médias d’information (presse et audiovisuel) de « prendre parti dans un sens ou dans un autre -souvent afin de discréditer »…

    La présomption d’innocence c’est toujours gênant pour celui ou celle qui en bénéficie. Car le doute subsiste.

    La présomption d’innocence ne « lave pas ». Dans l’esprit des gens en général, en relation de près ou de loin avec celui ou celle qui est incriminé, suspecté, mais qui bénéficie de la présomption d’innocence, la faute est « quasi évidente » aussi peu fondée sur des faits ou sur des preuves qu’elle soit.

    C’est donc « comme si »…

    Et ça pue, ça fait mal, ça court, ça vole de part en part, ça influence, ça s’incruste.

     

     

  • Le profil d'un "en symbiose avec le monde d'aujourd'hui "

    … C’est un homme ou une femme d’environ 30 à 40 ans d’âge en bonne santé donc n’ayant aucun handicap physique ou intellectuel.

    Il, elle est :

    Relativement aisé – sans forcément être « riche à crever » - disposant d’un revenu mensuel de l’ordre de 2500 à 3000 euro mensuel.

    Cadre, ou agent de maîtrise, professionnel ayant eu une formation spécifique.

    D’un niveau universitaire au moins BAC plus 3 ou 4.

    Demeurant dans un appartement en ville (en résidence) ou dans une maison en « zone rurale urbanisée » (en lotissement ou périphérie de bourg bien pourvu en commerces et services). Appartement ou maison dont il ou elle est propriétaire assez souvent, maison avec garage pour 2 voitures, portail doté de dispositif de fermeture automatique.

    Un chien en général « de bonne taille » et « montant la garde » dans le terrain clôturé autour de la maison. (Mais en fait, 1 habitant sur 2 en moyenne, en zone rurale urbanisée, pour le chien).

    La façade (et l’apparence de sa maison) « en jette quelque peu » et parfois, l’architecture (ultra moderne) de sa maison « dénote » avec le paysage (forme « tarabiscotée » ou cubique, géométrique, toiture terrasse…)

    Disposant de 2 voitures, une pour lui, une pour son conjoint car lui et elle travaillent, en général en deux lieux différents situés à 30/40 km de leur maison. (« On va dire » que par exemple l’une de ces 2 voitures est un « Dacia Duster » 17 000 euro neuf).

    Touriste ( en vacances estivales) une fois par an dans un pays tropical prisé (Seychelles, Bahamas, Thaïlande, Bali Indonésie- par exemple). Ou effectuant une croisière en Méditerranée.

    Touriste également, en « petites vacances scolaires et ponts de jours fériés » en quelque endroit de France « prisé », en chambre d’hôtes, location à la semaine (pas en camping).

    Très à l’aise avec les nouvelles technologies internet smartphone GPS domotique numérique informatique.

    Lisant (quand et si il ou elle lit) les derniers best - sellers » sortis, en général achetés au rayon multimédia d’une grande surface… Ou commandés en « livre papier » ou en « numérique » pour liseuse ou smartphone, sur Amazon.

    Regardant « The Voice » le samedi soir sur TF1 (ou une série TV ou une émission de variétés et à 23h l’émission « talk show » de Laurent Ruquier).

    Ne vote pas pour Jean Luc Mélenchon ni pour Marine Le Pen ( « quoique »…), votait « jadis » pour le PS (et en tant que parisien pour Anne Hidalgo) et vote à présent pour le LREM.

    A son vieux/vieux père ou sa vieille/vielle mère handicapée en situation de dépendance ou Alzheimer (de plus de 90 ans en général) en EHPAD ou « Village ».

    Très à l’aise en circulation automobile en zone urbaine et péri urbaine, en stationnement difficile, maîtrisant à fond la technique GPS (GPS intégré au tableau de bord).

    Très à l’aise avec les montages d’équipements mobiliers en « KIT » (n’a même pas besoin du mode d’emploi, a compris tout de suite).

    En fait très à l’aise partout et en tout, très sûr de lui, et très critique il faut dire, à l’égard de celui ou celle qui « ne comprend pas très bien, ne pas trop comment faire ».

    Souvent « assez individualiste » dans ses comportements et dans ses choix en tant que consommateur moyen relativement aisé.

    Est parfois un  spécialiste du coup de klaxon rageur dans les rond – points.

     

    … Bon, j’arrête là mon profil (certes « imaginaire » mais il faut dire « correspondant bien à une certaine réalité dans notre pays, la France rurale urbanisée et citadine)…

     

    Certains – s’ils lisent ça – (rire) se reconnaîtront peut-être, du moins en partie…

     

    Ma conclusion est la suivante :

     

    Pour celui ou celle qui n’est pas du tout dans ce profil là, et qui, d’autant plus s’en éloigne (notamment sur les questions des nouvelles technologies internet smartphone GPS numérique procédures en ligne ; mais aussi sur les questions de modes d’emploi et d’usage d’appareils spécifiques nouveaux, de circulation automobile en ville et « bien d’autres choses »)… Et qui de surcroît n’est pas en bonne santé, doit suivre un traitement médical long, est handicapé… Qu’il soit d’ailleurs âgé de 20 ans ou de 40 ou de 60 ans, donc pas forcément un vieux de plus de 85 ans… Eh bien le monde d’aujourd’hui disons le tout net c’est un enfer !

     

     

  • L'armée Russe

    … L’armée Russe est composée d’environ 700 000 soldats professionnels (engagés volontaires) dont les officiers et les gradés, et les encadrants ; et de 260 000 conscrits effectuant un service militaire obligatoire de 12 mois minimum…

    Ce qui représente un effectif global de près d’un million d’hommes et de femmes (ces dernières en minorité cependant)…

    La plupart des 260 000 conscrits sont des soldats de 2ème classe, issus de minorités ethniques (dont des musulmans) et surtout, de régions périphériques (jusqu’à la Sibérie orientale) économiquement défavorisées.

    La solde (revenu mensuel) d’un soldat professionnel, donc engagé volontaire, parmi les 700 000, est de l’ordre de 32 000 roubles soit 380 euros…

    Ce revenu de toute évidence n’incite guère les jeunes des villes, des classes moyennes ou aisées, à s’engager dans l’armée ; c’est la raison pour laquelle il y a dans les 700 000 soldats professionnels, beaucoup d’hommes issus de régions périphériques défavorisées économiquement.

    Il ne faut donc pas s’étonner que ces soldats disposés en formations et unités de combat de première ligne, donc, très exposés, mal encadrés, lorsqu’ils arrivent en Ukraine qui est un pays économiquement développé (avant la guerre), se livrent à des pillages, des vols, des viols, des exactions, des violences, des actes de barbarie (c’est « loin d’être la crème » ces soldats là… Mais soit dit en passant, ce n’est sans doute pas mieux de la part de certains officiers, encadrants et gradés)…

    Sur le plan de la « morale » on ne peut pas dire qu’il y a une différence entre la barbarie nazie et la barbarie de la soldatesque Stalinienne de la seconde guerre mondiale et la barbarie de la soldatesque Poutinienne en Ukraine en 2022.

    Cela dit, depuis 2014, l’armée Ukrainienne « n’a pas fait dans la dentelle » dans le Donbass…

    Qu’on ne me parle pas des « guerres modernes » par comparaison aux « guerres anciennes » dont celles de Louis XIV, celles de Napoléon, et la guerre de Trente ans 1618/1648 (pour ce qu’il en ait des guerres européennes)…

     

     

  • Le burkini à la piscine

    … La municipalité « écologique » et « de gauche » ? de Grenoble autorise l’usage, pour les femmes musulmanes, du burkini dans les piscines…

    L’Islam « normal » ou « modéré » c’est à dire non fondamentaliste radical, laisserait-il ainsi entendre qu’il a « évolué » en permettant aux femmes, voilées dans l’espace public (la rue, les marchés, les salles de spectacle, les cafés, les restaurants, les hôtels…) de pouvoir se rendre dans des piscines, en bord de mer, en burkini, vêtement « adapté » pour aller dans l’eau sans montrer son corps… Soit dit en passant, une femme musulmane qui ressort de la piscine complètement trempée, son burkini collé au corps, l’on voit bien les formes de son corps…

    Jadis, il n’y a encore pas si longtemps, je pense aux années de la seconde moitié du 20ème siècle, l’on ne voyait jamais de femme musulmane en piscine ou sur une plage, le burkini n’existait pas et dans l’Islam « normal » une femme ne sortait que portant un voile…

    D’autre part, une femme Chrétienne, même ne se rendant à l’église que pour les mariages, les enterrements et la communion des enfants, à rigueur pour Pâques et pour Noël ; dans les années avant 1970, ne sortait jamais dans la rue, sans un fichu lui couvrant les cheveux, et pareil pour se rendre au cinéma, au café, en un lieu public…

    Et les maillots de bains étaient en général, avant 1970, d’une seule pièce…

     

    Nous vivons « une drôle d’époque »… Qui ne ressemble plus à rien mais… Caractérisée par toutes sortes de crispations, d’arrangements qui font polémique, d’hypocrisie…

    Il est vrai que depuis quelques années, l’Islam radical progresse en Europe et notamment en France, Belgique, Allemagne ; en partie du fait d’une immigration venue du Moyen Orient, de pays musulmans, et que cet Islam radical s’invite et se cristallise, se politise et s’implante dans les quartier, les cités, les écoles, les jeunes adultes et les adolescents, ces derniers revendiquant leur appartenance à la religion dans les écoles, les collèges et les lycées… Tout cela dans un « climat social » de complaisance de la part des autorités locales…

     

     

  • La bulle d'à côté

    … La conscience de l’existence de l’autre, non seulement n’est pas innée en nous, mais surtout, en réalité, elle n’est que virtuelle en ce sens que l’on l’imagine possiblement présente en soi, et donc on fait comme si on avait cette conscience en soi, de l’existence de l’autre…

    Et dans l’idée que l’on n’a pas en soi, innée, la conscience de l’existence de l’autre, l’on se dit que l’on peut l’acquérir du moins en partie…

    Dans le « meilleur des cas » la conscience de l’existence de l’autre c’est quand on parvient à travers l’enveloppe de notre « bulle », à discerner les mouvements, les formes, les apparences, ce qui est visible, dans l’intérieur de « la bulle d’à côté »… Mais – c’est évident… On ne sera jamais à l’intérieur même de la « bulle d’à côté »…

    Ainsi notre destin est d’être toute notre vie durant, tout seul dans sa peau, et cela, une seule fois parmi d’innombrables êtres vivants, du temps de notre vie et du temps de toutes les vies depuis l’existence de la vie sur notre planète et – probablement – dans tout l’univers…

    Une seule fois dans toute l’éternité, une seule et unique expérience… Je ne crois pas en quelque « réincarnation » que ce soit, mais en un renouvellement de la vie des êtres vivants, permanent, immuable, et dans une évolution vers toujours plus de diversité et de complexité, depuis que ce que les astrophysiciens nomment « surface de dernière diffusion » très en avant par rapport au regard que l’on porte nous les humains avec nos télescopes les plus puissants, de 13,7 milliards d’années d’étendue ; « surface de dernière diffusion » qui n’est plus ni derrière ni devant, qui n’a pas un commencement ni une fin, qui semble être un passé lointain à force de regarder dans les télescopes toujours plus loin en avant… Mais « quelque part » le passé rejoint l’avenir ou se confond avec l’avenir, et avec les « préexistences » de ce qui sera…

     

     

  • Une définition de l'enfer

    … Pour certains Chrétiens l’enfer c’est la perte de la présence de Dieu.

    Plus généralement je dirais de l’enfer qu’il est la perte de la présence de ces autres qui sont nos interlocuteurs privilégiés.

    Notamment la perte d’un ami, d’un parent, d’une de nos connaissances de longue date, avec qui l’on a été bien, bu au même verre en sa compagnie, passé des moments heureux lors de rencontres et réunions renouvelées…

    Et que, suite à un énorme et regrettable malentendu, ou à un différend survenu au sujet d’une question sensible, l’on n’a plus jamais revu cet ami, ce parent, cette personne depuis si longtemps fréquentée…

    C’est ce que j’appelle « une fracture relationnelle », et c’est ainsi que je définis l’enfer : la perte de ce repère essentiel qui est celui de la présence de l’autre et de tout son accompagnement car l’accompagnement de l’autre s’en va lui aussi avec l’autre…

    Sans interlocuteurs privilégiés et même sans interlocuteur du tout, il ne reste en face et tout autour de soi, qu’un immense mur sur lequel tout ce que l’on y peut écrire ou dessiner ou inscrire dessus, ne sert à rien… À moins de croire en Dieu… Ou d’être comme un cosmonaute naufragé dans un petit canot spatial de survie, à des milliers d’années lumière de sa Téterre et de tenir un journal de bord en se disant que peut-être un jour des « êtres intelligents » venus d’une autre galaxie, découvriront le canot échoué dans la queue d’une comète, et à l’intérieur du canot, le journal de bord du naufragé…

     

     

  • Les russes et surtout les chinois en Afrique

    … Des mercenaires russes, sans doute du groupe paramilitaire Wagner, importent au Mali leurs méthodes meurtrières…

    Décidément, ces Maliens, qui depuis 2013 ou avant, ne cessaient de critiquer la France et son armée présente sur le terrain pour les défendre des djihadistes de Boko Haram, ils voient à présent ce qu’est la présence des russes dans leur pays !

    Et il ne manque guère de personnes « bien intentionnées/donneuses de leçons de morale » pour dire : « que feriez vous, Français, dans votre pays, si une puissance étrangère s’immisçait dans vos affaires ? »

    Dans le cas du Mali, il était clair que les gouvernements Français depuis 2013, envoyaient des troupes dans le cadre du combat contre les djihadistes, contre l’emprise de l’Islam radical et terroriste dans la zone du Sahel…

    Mais la présence française a été éliminée peu à peu d’Afrique, par ces puissances que sont la Russie et surtout la Chine, avec plus ou moins l’aval des gouvernements africains.

    Il faut croire que l’Islam radical et terroriste en Afrique ne doit « pas les gêner tant que cela », les Russes et les Chinois…

    Si, réellement, une action humanitaire avait été entreprise, au Mali ; avec par exemple la construction d’écoles et le creusement de puits… Cette action humanitaire a été contrée par une économie de marché mondialisé dont la conséquence, au Mali et dans d’autres pays du Sahel, fut l’arrivée en masse de produits de consommation européens (dont le poulet), produits qui par leur prix bas, concurrençaient les productions locales…

    Comme quoi ce qu’il est convenu d’appeler « ingérence » n’est autre et surtout que la colonisation par les dominants des marchés et de l’économie consumériste, à l’échelle de la planète et en particulier exerçant son emprise dans des pays « pauvres » ou « en voie de développement »…

     

     

  • "La" premier ministre Élisabeth Borne

    … Les « pressenties » étaient Audrey Azoulay et Marisol Touraine entre autres…

     

    … La « Gauche libérale » qui n’est ou n’était en fait, rien d’autre que le Parti Socialiste « bon teint » - et qui n’ a plus rien de gauche – et qui avait dans ses rangs, dans le gouvernement de François Hollande, Marisol Touraine, s’est ralliée à Emmanuel Macron et au LREM la République en marche…

    Cette « Gauche libérale » incarnée par le Parti Socialiste ne représentant plus que 1,7 % des électeurs en 2022, n’avait en fait aucune chance de voir arriver au poste de premier ministre,

    Marisol Touraine ou Audrey Azoulay, comme premier ministre après Jean Castex qui lui, était un pro Sarkozy…

    Rappelons que Marisol Touraine voulait faire passer le paquet de clopes à 600 euros, résolument anti tabac qu’elle est, mais néanmoins « préconisant » des « salles de shoot » pour les drogués…

    Du temps où elle était ministre de la Santé, je me demandais si, de temps à autre en réunion ou comité festif – par exemple à la Maison de la Chimie qui est le « pendant socialo bon teint » du Fouquet’s pour la Droite huppée, elle ne « se faisait pas un petit joint mine de rien » !

    Je la revois, Marisol Touraine, le 11 janvier 2015 après l’attentat contre Charlie Hebdo, en tête de la Grand Manif à Paris, en trench blanc chic et classe bien ceinturée et avec Anne Hidalgo à ses côtés…

    Je me suis laissé dire par l’une de mes amies de longue date, à l’époque, que Marisol Touraine – pour laquelle j’avais « presque un faible » (toujours à l’époque c’est à dire en 2015)- « avait une mauvaise haleine »… Si c’était vrai, c’était sûrement pas à cause de la clope…

     

  • Abandon du port du masque

    … Avec l’abandon du port du masque reviennent les exhalaisons d’haleines chargées dans les conversations rapprochées…

    C’est vrai qu’au bout de deux ans (et plus) l’on avait fini par s’y habituer, au port du masque.

    En conséquence, à force de voir des visages de femmes « habillés » de jolis masques en tissu avec des motifs, des fleurs, des dessins, enfin toute une « géométrie » de formes aux couleurs vives ; masques parfois « assortis » à la veste, à la robe, aux chaussures, au sac à main… L’on en arrivait presque à « fantasmer »… Mais , à vrai dire (plus déplorable), en arriver hélas aussi à se passer du sourire que l’on ne voyait plus… Bien que l’on puisse tout de même se laisser émerveiller par les yeux, par le regard…

    Finalement, pour beaucoup de choses dans la vie, souvent qui arrivent et nous forcent à de nouvelles habitudes, tout est une question de culture ou de lecture ou de regard porté, du moment, du temps … On n’adhère pas, on se rebiffe, on désobéit, ou on s’habitue, ou cela entre dans les mœurs… Et il y a tous ces après et tous ces avants, et tous ces présents… Et ces « peut-être que » dans un perpétuel « va – et - vient »…

     

     

  • Appeler, aller voir

    … Appeler, aller voir, se montrer, offrir, faire le premier pas… C’est ce qui – en principe – fait que l’on vient vers toi…

    Si tu ne fais plus tout cela – déjà pour expérience, pour voir – n’appelle plus, ne va plus voir, n’offre plus, ne fais plus le premier pas… Tu verras alors combien de tes amis, de tes connaissances, et même de tes proches à quelques kilomètres de là où tu es, viendront vers toi…

    Cela dit, appeler, aller voir, rencontrer, offrir, faire le premier pas, prendre l’initiative de…, se montrer, dire ce que l’on fait, s’exposer, produire afin que ce que l’on fait soit vu… Tout cela implique de se mettre en avant, de bien montrer et de faire savoir autour de soi, que l’on est présent… Mais cela ne garantit pas pour autant que l’on soit vu, écouté, recherché, suivi, apprécié, considéré…

    Si tu n’es guère de nature à te mettre en avant, en particulier au sujet de ce que tu fais, réalise dans ta vie de tous les jours, ce ne sont pas les autres autour de toi qui vont d’eux-même se préoccuper de ce que tu fais, qui vont te questionner, essayer de savoir…

    En général, lorsque l’on n’est pas de nature à se mettre en avant, dans une rencontre, dans un lieu d’échange, lors d’une sortie, d’une réunion entre plusieurs personnes… Ça n’arrange pas les choses…

     

    En fait l’ « histoire » - ton histoire – elle commence quand petit, à l’école, toi qui « voudrais bien  mais n’est point de nature à... » , tu écris ou dessines des choses dans les cabinets…

     

    Le petit renard des sables dans Le Petit Prince d’ Antoine de Saint Exupéry, il dit « s’il te plaît apprivoise moi »…

    Si tu es ce petit renard, dis plutôt « s’il te plaît, existe moi » …

     

     

  • Eurovision 2022

    … J’ai complètement « boudé/boudé » et donc « loupé/loupé » le Grand Eurovision de la Chanson sur France 2 samedi 14 mai 2022 à partir de 21h, durée 3h 35 de cette « daube » que, si j’avais dû – par exemple, invité que j’aurais pu être chez des amis – regarder en m’ennuyant à mourir, m’aurait « royalement bassiné de première » !

    En effet, 3h 35 cette « daube », pour moi quel ennui !

    Soit dit en passant, idem pour « The Voice » sur TF1, qui, souvent le samedi soir est regardé par des millions de Français, et qui « me bassine » tout autant, entre autres, que les « séries » et les émissions de variétés, les thrillers américains, et j’en passe de toutes ces productions à répétition, purs produits de consommation de masse loisiresques, « Koh Lanta, Ford Boyard... »

    J’ai « privilégié » et donc « pas loupé », sur ARTE, « Civilisations et Climat l’aube de temps » en 3 épisodes d’une heure chacun.

    Ce dimanche matin je ne me suis « pas foulé la rate » pour savoir qui avait gagné cet Eurovision 2022, en recherchant tout bêtement sur Google j’ai vu que c’était l’Ukraine avec le groupe Rap-berceuse Kalusch Orchestra…

    Et voir aussi que la France avec Fulenn, du groupe breton Alven et Ahez, figurait avant dernière du classement…

    Putain, ça me fait une belle jambe !

    Cela dit je « loupe royalement » cette année en mai tout comme d’ailleurs les années précédentes, le Festival de Cannes » que je « qualifie de « festival de canes » (de canes chic/joliment emplumées se dandinant au bord de la mare)…

     

     

  • Les libertés débarrassées de tout encadrement

    … Les libertés débarrassées de tout encadrement policé réglementé codifié, tout cela au nom d’une Loi Commune gouvernementale, sociétale ou autre de quelque autorité que ce soit… Annonce et instaure la fin, le délitement du Peuple politique (politique dans la mesure où la politique entre dans la vie des gens non pas pour exercer une pression dominante mais pour améliorer la vie des gens)…

    C’est, en dénonçant et en demandant la suppression de toute contrainte, que les anti ceci /anti cela, laissent s’installer les forces du Marché qui ne libèrent jamais l’individu.

    Ainsi, les mobilisations des Gilets Jaunes, des antivax et de toutes les minorités contestataires en « manoufs » revendicatives et violentes dans lesquelles s’invitent des hordes de « casseurs », sont les ferments actifs de la tyrannie…

    Alors que toutes ces minorités contestataires « anti ceci anti cela » prétendent « défendre » la démocratie directe, elles ne font, ces minorités, que détruire la démocratie, la souveraineté du Peuple.

    C’est, cet « ordre là », le plus déplorable, le plus malsain « erzatz » d’anarchie qui soit !

    C’est, la lutte du « Tous contre Tous », à terme, le maintien et le renforcement de l’oligarchie dominante…

     

    « L’anarchie est la plus haute expression de l’ordre » ( Élysée Reclus )

     

    … La Loi Commune dans l’expression et dans le sens même de loi universelle et intemporelle, dans sa réalité naturelle, et qui fait référence dans une société, pour un peuple, dans un pays… Et qui est celle dans un pays, d’un système de gouvernement démocratique, dont l’objectif de ce gouvernement élu par le peuple, est de rendre meilleure autant que possible la vie quotidienne des gens… C’est encore en dépit des dérives, des abus, des erreurs de ce gouvernement, entre autres dérives celle de complaisance et d’alliance avec les puissances financières et les géants des marchés ; c’est encore la loi la plus acceptable à défaut d’une loi qui n’existe pas dans la société humaine – sauf peut-être à l’époque d’avant les premières civilisations…

     

  • Archives secrètes, documentaire

    … Sur France 3, vendredi 13 mai 2022 à 21h10, durée 2h10…

     

    D’étonnantes et inédites archives de films, d’images, d’interviews, relatives à des personnages, artistes, chanteurs, réalisateurs, tels que par exemple Georges Brassens, Raymond Devos, Charles Aznavour, Eddie Barclay, Serge Gainsbourg, Jean Ferrat… Tous disparus soit dit en passant… Et qui évoquent un « monde disparu » de cette culture artistique de la seconde moitié du 20ème siècle…

    Un monde de copains, d’amitiés « légendaires », de fêtes et de réunions amicales, d’intimité, de moments de partage et d’émotions, de travail aussi… Un monde qui durant plusieurs dizaines d’années, a retenti et eu un impact dans la vie quotidienne des Français de 1950 à 1990 en gros…

    En ce temps là, dis-je, « c’était dans la vie de tous les jours, avec ces artistes, ces chanteurs, ces réalisateurs, que l’on allait voir en concerts, en spectacles, ou que l’on suivait sur les chaînes de télévision lors de grandes soirées d’émissions… C’était par ce qui entrait en nous et venant d’eux, de ce qu’ils produisaient, de ce qu’ils disaient, de leur présence ; comme si la vie devait demeurer intemporellement ce qu’elle était alors, dans une sorte de présent immuable excluant l’idée même d’un demain différent auquel personne ne pensait »…

    Ce demain, il a fini cependant par arriver vraiment, ce demain sans eux…

    Et me vient cette interrogation : dans le monde d’aujourd’hui, de la fin du premier quart du 21ème siècle, ce monde différent de celui d’avant, où dominent les réseaux sociaux, les nouvelles technologies notamment numériques, où tout se fond, s’agite plus que ne s’anime, dans un « bouillon de culture » de productions des uns et des autres, duquel rien ne sort de déterminant, de fédérant, de probant… Qu’est-ce qui peut « remplacer » ou « faire suite » à ce qui désormais n’existe plus, et donc, faire un autre monde tout aussi « consistant », tout aussi intemporel, tout aussi impactant dans la vie des gens ?

     

     

  • La connaissance scientifique ne peut être remise en cause par la religion

    … Il est absolument scandaleux, inacceptable, révoltant, que la connaissance scientifique puisse être remise en cause par la religion, et que des partis politiques complaisants notamment avec l’Islam, aient dans leurs rangs des élus qui admettent la remise en cause de la connaissance scientifique par les religions, en particulier par l’Islam, mais en réalité par toutes les religions…

    Il devrait être totalement inenvisageable (et interdit formellement) que dans les écoles et les collèges, l’on puisse encore au 21ème siècle technologique et des dernières découvertes scientifiques sur l’origine de la vie sur Terre, laisser dire par des jeunes en plein cours, à un prof d’Histoire ou de Sciences « Monsieur – ou Madame, c’est Dieu qui a créé le monde » !

    D’ailleurs, la religion en plus de nier la science, nie la culture, l’art et la littérature dans la mesure où ces dernières ne font pas l’éloge de Dieu et de l’« œuvre de Dieu créateur »… Comme si tout le beau, le vrai, ne devait que procéder de Dieu, et que seul Dieu, sa parole et son œuvre, et que la Bible et le Coran, tout cela serait LA culture, LE modèle, L’art (comme avant l’époque de l’âge classique artistique et littéraire du 17 ème siècle où depuis le haut Moyen Age tout l’art, la musique, la peinture, la sculpture, la poésie, la littérature, tout « tournait » et était articulé sur Dieu et le Sacré ! ( Merde!)

     

     

  • Pourquoi la Gauche est-elle devenue radicale ?

    … La « Gauche radicale » c’est celle qui depuis le quinquennat de François Hollande entre 2012 et 2017, avait eu dans ses rangs à l’Assemblée Nationale une partie des « frondeurs » (les plus déterminés dans leurs critiques et contestations à l’égard du Parti Socialiste « bon teint »), et plus généralement tous les « gens de gauche » qui trouvaient que « la gauche avait trop pactisé avec le libéralisme, l’économie de marché mondialisé ; et dont les intellectuels et personnages en vue et élus « snobaient » les composantes sociales les moins favorisées du peuple Français…

     

    Cette « nouvelle gauche » - en fait représentée par Jean Luc Mélenchon sous l’appellation de « France Insoumise » - s’est ainsi rapprochée (en partie) du Parti Communiste, de Lutte Ouvrière et du Parti anti capitaliste qui eux, n’ont pas pour autant rejoint lors notamment des campagnes des deux dernières élections présidentielles, Jean Luc Mélenchon qui qualifiait François Hollande en 2017 de « capitaine de pédalo »…

     

    Une « nouvelle gauche » donc, depuis 2017, qualifiée de « radicale » par les partis de droite et du centre (LREM et Modem), par les socialistes du PS « bon teint » et les « bobos », et par le Front National devenu Rassemblement National…

    Une « gauche radicale » d’environ 20 % de Français, ce qui n’était pas le cas avant 2012 et qui s’est constituée à partir de 2015/2016 autour de Jean Luc Mélenchon.

     

    Sur ce terme ou sur cette qualification de « radical » soyons net et « remettons les pendules à l’heure » :

    Qui est en réalité « radical » en France, en Europe et dans le monde ? Si ce ne sont les dominants, les milliardaires, les lobbies industriels agricoles pharmaceutiques, les géants de l’internet et du numérique, de la banque et des assurances, avec leurs états majors regroupés dans les City’s et leurs actionnaires toujours plus exigeants en dividendes…

     

    Car la « radicalité » dans la « vision du monde », de la société et du Marché libéral sans règles, elle est bien du côté des dominants, et de surcroît d’une extrême violence, d’une extrême prédation, et qui pèse de plus en plus lourd sur les populations, aidée qu’elle est, cette radicalité là, des dominants, par ces « grands événements » planétaires désastreux que sont la pandémie de covid en 2020/2021, et depuis le 24 février 2022 la guerre en Ukraine.

     

    Alors avant de qualifier de «radicale » la « nouvelle gauche » devenue, n’oublions pas de quel côté au vrai est la radicalité, de quel côté est la violence !

     

    Cela dit, la « Gauche radicale » l’est beaucoup moins, « radicale », en ce qui concerne les mouvances islamistes fondamentalistes s’implantant dans le « paysage social »… Et c’est la raison pour laquelle, la seule raison probablement, qui fait qu’elle n’arrive pas à rassembler une majorité de Français et à prendre le pouvoir…

     

    Seuls – et encore car dans l’absolu c’est « à voir » - le Rassemblement National de Marine Le Pen – et peut-être plus encore Reconquête d’Éric Zemmour ; sont « radical » avec les Islamistes dans la mesure où ces derniers envahissent l’espace public dans les lieux urbains et péri urbains où ils sont implantés…

    Le « problème » en ce qui me concerne, est que « anti islam fondamentaliste que je suis et par extension « anti religion dans l’espace public », je ne puis adhérer loin s’en faut, à la « vision du monde, de la France et de la société » de Marine Le Pen ou d’Éric Zemmour…

    Ni rejoindre sans restriction cette « nouvelle gauche » représentée par Jean Luc Mélenchon, les Insoumis et les communistes – dont la « vision du monde et de la société « de gauche vraiment de gauche » me convient… Mais que je trouve trop complaisante avec les Islamistes notamment les Islamistes « soit disant modérés », et trop « pour le voile musulman des femmes dans l’espace public » …

     

    J’imagine que ce que je ressens en l’exprimant comme je l’exprime, est partagé par bon nombre d’autres personnes – dans mon entourage et dans toute la France – qui sont « de gauche » (dont certaines ont voté pour Marine Le Pen à cause du côté « gauchisant » du Rassemblement National mais aussi à cause du côté « radical » anti islam envahissant anti voile dans l’espace public)…

     

    Autrement dit, une « gauche vraiment de gauche et en même temps anti islam politico social anti voile (et avec pas un brin d’antisémitisme), c’est ça qui manque terriblement, qui fait vraiment défaut dans le paysage de la France d’aujourd’hui !

     

     

  • Un nouvel ordre mondial

    … Une nouvelle « heureuse étape » dans le « processus » d’éloignement du covid, avec la suppression à partir du 16 mai 2022, de l’obligation du port du masque dans les transports bus, train, avion, métro, tram…

     

    Ce « putain d’covid » qui durant plus de deux ans nous a « pourri la vie », a impacté durement l’économie, le commerce, le travail (notamment le travail en équipe) ; a modifié (défavorablement) les relations familiales et sociales… Ne fait plus la Une de l’actualité.

    Il faut dire aussi que durant deux ans les « donneurs de leçons de morale » à propos des « irresponsables » que furent selon eux, pas mal de jeunes et de moins jeunes, égoïstes dans leurs comportements, contestataires, toujours en fête et désobéissants… N’ont cessé de nous bassiner par leurs discours notamment sur les réseaux sociaux…

     

    Et, outre les « donneurs de leçons de morale » il y eut (ce qui en fait fut encore pire, encore plus invivable que de supporter les discours des donneurs de leçons), les actions menées par les « anti vaccin », les contestataires en « manoufs » violentes et les « fractures relationnelles » en conséquence, cassant des amitiés de longue date (les anti vaccin déterminés dans leur refus accusant les pro vaccin de « faire le jeu du Gouvernement et des lobbies pharmaceutiques », sans compter jusqu’à ces mêmes « anti vaccin » qui se « victimisaient » en persécutés juifs de la seconde guerre mondiale, le « pass » vaccinal devenant « l’étoile jaune » …

     

    Cela dit, Shangaï en Chine ne sera point – c’est évident- en été 2022, une destination touristique privilégiée !

    Je me demande (rire) si les gens n’ayant pas contracté le covid durant ces deux ans 2020 et 2021 (dont je fais partie) ne devraient pas envisager de solliciter une médaille de « jamais covidé » !

     

    Cela dit, encore, de Shangaï, où tant de choses se fabriquent pour l’exportation, et d’où partent des milliers de porte containers vers les ports européens, africains, américains ; d’où plus rien ne part, il n’est guère étonnant que toutes sortes de pénuries de produits de grande consommation, pour les industries de toutes sortes, de pénuries de certains matériaux et équipements ménagers essentiels, affectent l’économie de marché dans le monde, en Europe et partout, à commencer par les Chinois eux mêmes pour leur consommation intérieure…

     

    Ainsi depuis 2020 et raison de plus avec la guerre en Ukraine depuis le 24 février 2022, l’ « ordre du monde » économique de marché, géopolitique, social ; se trouve complètement bouleversé, et à cela s’ajoutent, amplifiés et généralisés sur toute la planète, les effets du changement climatique avec de plus en plus de sécheresses, d’incendies, d’inondations, de tempêtes, de dérèglements dans la circulation des vents et des courants marins, de telle sorte que les productions agricoles notamment de céréales sont perturbées entraînant une hausse des prix des produits alimentaires, un risque accru de famines dans des pays en Afrique , Moyen Orient et Asie surtout (Inde) là où les populations sont les plus denses…

     

    C’est donc ce « nouvel ordre mondial » désormais fracturé, déstabilisé dans ses structures politiques et sociales, dans ses circuits marchands d’échanges, dans ses relations internationales entre grandes puissances, qui fait suite assez brutalement il faut dire, au précédent « ordre mondial » qui était celui en gros, de la période 1980 – 2020…

    Les deux ans de covid 2020 et 2021, question effets économie mondiale et sociaux, ne sont rien en comparaison de ce qui arrive depuis le 24 février 2022, avec la guerre en Ukraine et ses conséquences dont les principales sont l’arrêt des exportations de blé et la diminution significative des exportations russes de gaz et de pétrole du fait des embargos et des pays en guerre la Russie et l’Ukraine…

     

    Avant que la Russie attaque l’Ukraine environ un mois auparavant, je disais qu’en cas d’extension de la guerre (ce qui est déjà le cas depuis avril 2022 avec les livraisons massives d’armes offensives et lourdes à l’armée Ukrainienne), la vie quotidienne que nous connaissons en Europe depuis 1960, et surtout depuis les vingt dernières années, ne sera plus du tout la même…

     

     

  • Les femmes au pays des Talibans

    Burqa

    … La tolérance, l’écoute et la reconnaissance de l’Autre, la prise en compte des diversités culturelles et religieuses, des modes de vie différents des nôtres… Et toute la morale mise en avant pour prôner ces valeurs de tolérance, de reconnaissance des autres…

    NON, NON et NON… À la vue des femmes en burqa !

    J’ose dire ceci – au risque de choquer certains et certaines (que d’ailleurs je soupçonne d’hypocrisie troudebalique à la fragrance de mayonnaise éventée) :

     

    « On n’a jamais fait les génocides qu’il aurait fallu » entre autres qui eussent été à mon avis nécessaires, des Talibans…

    Ces « gens là », les Talibans, quand l’URSS (la Russie d’avant 1989) avait envahi l’Afghanistan, ont été armés par les USA et soutenus par l’Occident anti communiste contre l’armée soviétique…

    Et de même, en 2022 dans la guerre contre l’ Ukraine, l’Ogre du Kremlin recrute des mercenaires Tchétchènes (qui sont des musulmans intégristes fondamentalistes et fanatiques) pour son armée, alors qu’en 1999 le même Ogre du Kremlin avait rasé Grosny et combattu les Tchétchènes… Je me souviens qu’à l’époque, tout le monde en France, en Europe, en Amérique, était scandalisé de ces massacres de civils en Tchétchénie par les Russes ! (Avec le recul, Grosny en cendres et des milliers de tchétchènes tués, ça ne me choque plus du tout, au moins ceux là, liquidés, n’auront pas eu de descendance pour faire des soldats pour l’Ogre du Kremlin!)…

     

    Et dire que, selon ce « consensualisme troudebalique » de la reconnaissance de l’autre, de sa religion, de sa culture, de son mode de vie… La « Gauche » Française en particulier, une bonne partie de la « Droite », l’Extrême Gauche et d’une manière générale toute la société française dans son ensemble passée sous l’arrosage continu des médias… Ont abdiqué en face du fanatisme, des coutumes archaïques de communautarisme, de minorités agressives et revendicatrices… Ainsi on a toléré l’excision pour les filles, le port du voile au collège, au lycée et en Fac, les mosquées fondamentalistes, le statut de soumission de la femme !

     

    Si Voltaire du fond de sa tombe voyait ce que nous avons fait de la tolérance (un torchon sale brandi tel un étendard derrière lequel tout le monde doit courir) il se retournerait, désespéré !

     

    Le « Bien » (autant qu’il est « possible » de le définir, le Bien) n’est pas celui, loin s’en faut, de cette « tolérance sacrilège torchon sale étendard », n’est pas du côté de la complaisance à l’égard de ce qui nous « troue le cul » !

     

     

    … À plus de 60 % le peuple Afghan non « culturo – ethnique Taliban » - qui cependant il faut le dire « avait goûté à la culture occidentale durant 20 ans » - soutient ou adhère au Talibanisme.

    Dans ces conditions, oui, c’est vrai, pour « libérer l’Afghanistan de la domination des Talibans » une intervention dans le genre de celles qui ont eu lieu 2 fois, serait totalement inutile, ne serait d’ailleurs pas la bienvenue du peuple Afghan…

    Aussi, que ce pays, que ce peuple, tant pis pour lui, subisse son sort, puisque son sort il l’accepte (la majorité de la population)…

    En revanche ce que l’on peut faire c’est de les « voir crever » en l’absence de toute aide humanitaire, et donc ces femmes en burqa le ventre vide et battues par leurs maris, et tous ces gens qui n’ont aucune reconnaissance pour ce que notre culture occidentale (qui est ce qu’elle est c’est vrai) leur a apporté…

    Qu’un gigantesque séisme hyper meurtrier détruise tout le pays Taliban et ses habitants, ses imans, ses sorciers, ses égorgeurs, ses marabouts, ses dignitaires et ses fidèles !

     

    … Pour « changer de sujet sans en changer vraiment », en ce qui concerne le Mali, j’approuve vivement le retrait des troupes de l’armée française engagées depuis 2013 au Mali afin de « protéger et de défendre » ce pays, le Mali, de l’incursion des Islamistes de Boko Haran…

    Ces Maliens qui « trouvent que la France se mêle trop de leurs affaires » m’exaspèrent ! Qu’ils ne se plaignent pas de ces islamistes radicaux qui « font la loi » notamment au nord du Mali et même, s’incrustent dans les villes…

    Ils invoquent à hauts cris le colonialisme dominant de la France du temps de l’empire colonial Africain, de la France, mais les aides humanitaires, les bienfaits et les apports dont ils ont bénéficié, cela, ils l’occultent voire le nient…

    Alors, qu’ils se démerdent, à présent, avec leurs « voisins » islamistes, d’ailleurs, ils sont pour la plupart d’entre eux musulmans « mâtinés » de cultures ancestrales et de traditions obscurantistes, de sorcellerie et de gourous…

    Les intellectuels, en revanche, ceux qui reconnaissent ce que la France leur a apporté, les écrivains, les artistes, qui d’ailleurs sont venus en France faire des études, ne représentent qu’une infime partie de la population et ne sont guère trop suivis par des gens du peuple pervertis par les « mauvais côtés » de notre civilisation occidentale (consommation, domination des apparences et de l’argent)…

    Quant aux aides humanitaires, construction d’ écoles, creusement de puits etc. … Désormais, avec l’insécurité et les violences qui règnent au Sahel du fait des Islamistes djihadistes, elles deviennent très difficilement envisageables.

    Et il est regrettable (et ça c’est pas de l’aide humanitaire) que la France et l’Europe leur « largué » du poulet européen d’élevage industriel, qui coûte pas cher et qui concurrence déloyalement leurs productions locales d’élevage !