Anecdotes et divers

Amis, rencontres, souvenirs, visages, petites anecdotes...

La lutte des classes, film de Michel Leclerc

... Avec Leila Bekhti, Edouard Baer, Ramzy Bedia, Baya Kasmi... Sorti le 3 avril 2019...

 

... Soit dit en passant (question d'homonymie), il serait difficile d'imaginer Michel-Edouard Leclerc, grand directeur de Leclerc supermarché, réalisant ce film -pour autant que Michel-Edouard Leclerc eût pu verser dans le cinéma ! (rire)... Mais... Quoique... pourquoi pas si l'on pense à la "politique" de développement de cette grande entreprise qu'est Leclerc "soucieuse selon son PDG, de respecter l'environnement et de se prévaloir d'humanisme, de bonne relation fournisseurs producteurs clientèle, de réalisme sociétal diversifié voire civilisationnel ?

 

Tout au long du film d'ailleurs, j'ai perçu ce "souci" -bien dans l'air du temps"- de la part de bon nombre de réalisateurs de cinéma, de théâtre, de spectacles, d'artistes, d'intellectuels, de personnages politiques même... Ce "souci" d'un environnement sociétal diversifié (et "pluriel"-ce mot étant "de mode") et dont découle une "pensée", un "consensus" en quelque sorte...

 

L'on peut avoir le sentiment en voyant ce film, et en ce sens "cela remet les pendules à l'heure", que les préjugés et que les crispations "en prennent un bon coup dans la gamelle" (ce qui est vrai, il faut dire, dans le film)...

 

Mais la réalité vécue au quotidien, dans ces "environnements difficiles" par les gens, les jeunes en milieu scolaire -public ou privé- par les parents d'élèves, par les enseignants, les éducateurs, les acteurs de la vie publique en général... Ne "colle" pas tant que cela avec ce que l'on voit dans le film.

 

Une femme avocate et "beur" en couple avec un "anar punk" c'est quand même "un peu fort de café" à "avaler" (quoique cela soit possible -mais peu fréquent à vrai dire)...

 

Dans l'époque troublée où l'on vit, dans cet environnement de racisme, d'homophobie, d'antisémitisme, de violences gestuelles et verbales, de préjugés et de crispations... Dont les médias et certains partis politiques d'ailleurs ne cessent de parler et de mettre en avant, tout cela étant relayé par les réseaux sociaux... Peut-être que ce film "décoiffe dans le sens d'un vent qui purifie en balayant les scories produites par "l'industrie sociale"...

 

Le caractère "fusionnel" de ce couple atypique que forment Leila Bekhti en avocate parisienne et Edouard Baer en batteur d'un groupe rock punk anar, est drôle et émouvant... Mais là où s'arrêtent l'émotion et la drôlerie dans la comédie, et le rire qui va avec... Commencent la réflexion et le réalisme lucide, et se profile une vision qui n'est plus celle de la pensée commune, de la pensée qui a cours et qui domine en étant relayée par les médias, les politiques, les artistes à la mode et les intellectuels et les journalistes des plateaux de télévision... Et les réseaux sociaux...

 

Dans l'époque troublée où l'on vit, il y a ce que personne ou presque ne montre jamais, qui ne fait pas l'objet ni de films ni de pièces de théâtre ni de romans, dont les médias ne parlent que rarement, que les politiques "éclipsent"... Et qui est ce que beaucoup de gens vivent au quotidien "seuls dans leur peau" (et dans ce qu'ils ressentent) dans l'environnement qui est le leur, et qui ont plus souvent que l'on ne le croit, des comportements étonnants, réconfortants à observer, que l'on pourrait qualifier d'héroïques, d'actes d'amour, de solidarité, où le préjugé n'a plus cours, où les crispations n'existent plus... (Il doit bien exister -rire- "quelque groupe anar punk rock" qui chante cette vie là, inconnue et pourtant bien réelle... et qui contribuera à "faire le monde de demain"... Avec quelques poètes...

 

 

Remboursements frais médicaux, examens

... J'ai constaté depuis peu (en cette année 2019), que pour les médecins et spécialistes pratiquant le dépassement d'honoraires, par exemple pour un paiement au secrétariat du médecin, du prix d'une consultation de 60 euro ou plus, l'on n'est finalement remboursé par la mutuelle complémentaire, qu'entre 11 et 23 euro selon le cas... Le reste étant à charge... Sauf si la consultation est liée à une intervention chirurgicale ou soins nécessitant une hospitalisation.

Le remboursement total ou quasi total (moins ce qui n'est pas pris en charge à savoir en général 1 euro ou plus selon le cas) n'est effectif QUE si le médecin en question ne pratique pas le dépassement d'honoraire, ou est un médecin qui fait des consultations externes en hôpital public... D'où l'intérêt de se rendre plutôt en milieu hospitalier public, qu'en clinique.

 

La prise en charge totale vraiment totale, n'existe en fait, que pour les affections soins opérations médicaments en ALD (cancer, alsheimer, sclérose en plaques, sida, tuberculose...)

 

La France est -peut-être- l'un des pays au monde où la couverture médicale est "l'une des meilleures" -si l'on veut- ... MAIS... Bonjour la prévention ( cancer et autres affections graves) quand on sait qu'il faut attendre 3 mois (parfois 6) pour obtenir un rendez vous chez -notamment- un dermatologue, un gynécologue... A moins que votre médecin généraliste parvienne au vu de ce qu'il a constaté, à vous obtenir un rendez vous en urgence...

Et... Bonjour les lobbies pharmaceutiques qui sortent sur le marché, sans cesse de nouveaux médicaments qui sont produits dans des pays où le coût du travail est dérisoire !

Il n'y a pas à "louer" notre système, comme le font nombre de gens qui ne sont pas les plus pauvres, et qui pensent et expliquent, arguments à l'appui, qu'en France, on est des privilégiés !

 

... A quoi sert la soit-disante "meilleure couverture médicale" du monde, s'il faut attendre 3 mois pour avoir un rendez-vous chez un médecin spécialiste, et si l'on est finalement si peu remboursé (à peine le tiers du prix de la consultation) ? ... Et que, devant attendre des semaines et des mois pour obtenir un rendez-vous, durant ce temps là, un cancer peut se développer ? Et que, paradoxalement, l'on n'arrête pas de parler de prévention, de diagnostic précoce ? Absurdité, incohérence, hypocrisie du Système !

 

Au revoir, Agnès Varda ! (suite)

... A propos d'Agnès Varda, je pensai aussi à Dorothea Lange parce que toutes les deux, en des époques différentes (Dorothea Lange dans les années 1930 aux Etats Unis d'Amérique, et Agnès Varda dans la seconde moitié du 20 ème siècle et au début du 21ème, ont été photographes)...

Toutes les deux ont saisi sur le vif, et présenté des personnages atypiques, marginaux, des gens humbles, simples, aux parcours de vie accidentés et difficiles, mais qui néanmoins ont été courageux, déterminés... Des gens dont les romanciers, les cinéastes en règle générale, parlent peu, préférant mettre en scène dans leurs oeuvres des personnages plus représentatifs d'une société bourgeoise sinon de célébrités ou de milieux très aisés et cela dans des décors, des environnements de belles demeures, de voitures cossues, de bals et de fêtes, d'intrigues amoureuses, de salons, de réceptions, de grandes fortunes...

Rien de tout cela, avec Dorothea Lange et Agnès Varda... Ou alors, très accessoirement, et en arrière plan... Ou pour souligner le contraste qu'il y a entre le milieu de ceux et celles qui ont réussi dans la vie, et les autres, ceux dont on ne parle jamais, mais qui à leur manière, bien que n'ayant pas réussi, ont aimé, souffert, combattu, travaillé dur...


 

Au revoir, Agnès Varda !

... Agnès Varda s'est éteinte le 29 mars 2019 à l'âge de 90 ans, non point de vieillesse mais des suites d'un cancer... Autant dire qu'elle aurait encore pu vivre jusqu'à 100 ans...

Elle était née le 30 mai 1928 à Ixelles en Belgique.

Féministe engagée, elle fut la première femme metteur en scène et pionnière d'un cinéma objectif, subjectif et réaliste ; elle a mis en scène dans ses films, des personnages tels que ceux par exemple, qu'avait photographiés Dorothea Lange aux Etats Unis d'Amérique dans les années 30 durant la grande dépression...

Le 18 mars dernier, ARTE diffusait Sans toit ni loi, l'un des films les plus marquants d'Agnès Varda... Un film qui met en scène une jeune vagabonde, anarchiste, une clocharde provocatrice qui dort sous une tente, fume en marchant, squatte dans la voiture d'une platanologue qui l'héberge et lui donne à manger, travaille un temps, avec un Marocain dans une vigne du midi de la France... Se moque de la morale traditionnelle et bourgeoise, de la religion et de tout ce qui représente l'autorité... Mais l'on mesure, surtout à la fin de ce film, la fragilité, la vulnérabilité, de cette jeune femme qui porte sur elle les mêmes vêtements crasseux, le même sac de frusques avec sa toile de tente roulée et qui, une nuit d'hiver par moins deux degrés dans un paysage dénudé du midi de la France, tombe dans un fossé, ne peut plus se relever, souffre et se met à pleurer comme un petit enfant...

Dans ce film émouvant, il y a toute une réflexion qui se fait sur la liberté, la liberté de vivre sa vie comme on veut, comme on sent, "tout seul dans sa peau" au fond, et cela sans objectif de finalité, de raison d'être ou de ne pas être...


 

Le changement d'heure

... S'il est question de rester toute l'année avec la même heure, comme cela est envisagé (cela devait se faire en 2019 mais c'est reporté à 2020)... Adoptera-t-on l'heure d'hiver (heure GMT plus 1) ou bien l'heure d'été (GMT plus 2) ?

L'heure GMT c'est l'heure "solaire" soit l'heure naturelle (ou astronomique) qui sert de référence pour les fuseaux horaires tracés sur une planisphère.

Avec GMT plus 2 toute l'année, en latitude moyenne, donc en France, en hiver fin décembre et début janvier, l'on ne verra apparaître le soleil qu'à 9h 45 au lieu de 8h 45 actuellement soit 7h 45 heure GMT... Cela me semble complètement aberrant ! Et contre-productif en matière d'économie d'énergie, puisque dans le monde du travail, de nombreux métiers en entreprises, ateliers, usines, bureaux etc. , ainsi que dans les habitations partout en ville ou à la campagne, la journée d'activité commençant en général plus de deux heures avant le jour (en hiver) cela fera en conséquence davantage de consommation d'électricité...

J'espère donc que l'heure qui sera désormais adoptée pour l'année entière, sera celle d'hiver soit GMT plus 1...

L'argument des "pour l'heure d'été" toute l'année, c'est en gros et pour l'essentiel, celui de ces longues et belles soirées de juin juillet au cours desquelles on fait des barbecues en famille et entre amis, des "veille-tard", des gens qui sortent le soir et, accessoirement, des gens qui jardinent longtemps le soir... Cet argument là, des "pour l'heure d'été" ne tient pas la route en face de la réalité du monde du travail et de la plupart des activités humaines commençant tôt le matin...

... Quoi qu'il en sera, l'on ne "bataillera plus" désormais avec le réglage des montres, des pendules, des horloges électroniques de cuisinière, de voiture, deux fois par an ! ... Je pense en particulier à ces montres digitales (avec chiffres) où il faut presser 3 fois sur S1 ou S2, régler heure minute seconde ; et ces horloges de bagnole que jadis on pouvait plus facilement régler en tournant 2 boutons... Devoir se "prendre la tête" avec des détails pareils, alors que l'on se "prend déjà la tête" pour tant d'autres choses bien plus sérieuses ou graves et cela tous les jours... C'est aberrant ! Et ça énerve !

NON à GMT plus 2 toute l'année ! Mais OUF tout de même avec les horloges, montres et pendules électroniques ! (Et les horaires de train et d'avion à l'époque du changement d'heure fin mars et fin octobre) !


 

Wrap et pain bagnat

... Dans le monde de la bouffe dominé par une gastronomie mondialisée et aseptisée, « fastfoodylique » et « bon marché de plus en plus cher », le « hamburger pas comme les autres » est une denrée rare... (l'on peut citer le "wrap" de Macdonald : une crêpe au froment roulée en tuyau contenant de la viande de boeuf, de poulet ou du poisson, mélangé à des crudités... Quand on mange un "wrap" en effet, pas besoin d'avoir une bouche énorme comme celle d'un crapaud, avec de la mayonnaise ou du ketchup qui te dégouline sur le menton (comme c'est le cas pour un "Big Mac")...

Le bon hamburger ça existe! C'est celui qui ne te bouche pas le haut du tuyau, ne t'alourdit pas le moulin et ne fait point de l'intérieur de ton four un terrier de renard...

Cela dit, j'ai connu le "pain bagnat" en été 2003 à Seignosse plage dans les Landes, à 2,40 euro... En été 2018 dans les fastfood de la côte landaise, le même "pain bagnat" coûtait 5,50 euro... Et 4,50 euro en 2016...

 

Lever du jour à onze mille mètres d'altitude au dessus d'une mer de nuages

... C'est ainsi que commence le lever du jour, à onze mille mètres d'altitude, au dessus d'une mer de nuages de tailles et de formes diverses, du blanc le plus éclatant au gris le plus foncé...

Cathédrales effondrées, chrysalides géantes déchirées, nappes ondulées, rouleaux étirés et brisés, rubans enroulés, longues écharpes froissées...

Et de loin en loin, comme une main levée, un grand doigt dressé, un navire debout dont on ne voit plus que la proue...

C'est ainsi que commence le lever du jour, à onze mille mètres d'altitude, au dessus d'une mer de nuages, durant le survol en avion, de l'océan Indien entre l'équateur et le tropique austral...

Un arc orangé surgit et devient de plus en plus lumineux, dans un ciel encore d'encre se teintant peu à peu de mauve et de bleu...

Et l'arc orangé, et le bleu du ciel au dessus, s'illuminent rapidement, tel un vitrail d'église...

Et au dessus de la mer de nuages qu'éclairait une lune déclinante avant que n'apparaisse l'arc orangé ; d'un seul coup, le disque incandescent du soleil surgit au milieu de l'arc flamboyant...

 

... Je ne savais alors que penser, qu'exprimer... De tout ce qui, au dessous de toutes les mers de nuages surplombant les océans et les continents de la planète, pouvait se passer dans le monde des Hommes... Durant le temps -une vingtaine de minutes- de ce lever du jour à onze mille mètres d'altitude...

 

 

Les deux portes, l'une d'entrée et l'autre de sortie, sont transparentes

... S'il est assez facile de voir comment autrefois les gens vivaient, à quoi ressemblait tel endroit dans une ville ou à la campagne, et cela par les tableaux de peinture, les dessins, gravures des artistes depuis le moyen âge, à travers les siècles ; et par la photographie à partir de 1850... Il est en revanche moins facile d'imaginer (et encore moins de "voir") comment les gens vivront, se déplaceront, travailleront, dans trente ou quarante ans, et à quoi ressemblera tel lieu dans une ville... Et à plus forte raison dans un avenir beaucoup plus lointain, par exemple en 2250...

Voici une "vue" si l'on peut dire (ou croire) de ce que sera une ville lorsque les bébés de 2018 auront (s'ils y parviennent) cent ans en 2118 :

O le monde dans 100 ans 570

... C'est ce que l'on imagine, en effet... Bien que cette vue me semble "réaliste", je ne sais pas tout de même, s'il en sera ainsi, vraiment...

 

... M'étant rendu au cimetière de la ville où je demeure et où mes grands parents sont enterrés, en particulier sur la tombe de "petite mémé" (mon arrière grand mère née en 1873 et morte en 1969)... J'imaginai "petite mémé" aujourd'hui âgée de 145 ans, en train de voir son petit Guy né en 1948 âgé de 70 ans, prendre son café le matin en utilisant la petite cuillère de "petite mémé", ainsi que, aux repas de midi, les assiettes blanches et les couverts de "petite mémé"...

... Je me disais que je trouvais "inconcevable" de traverser toute une vie (la vie qu'on vit telle qu'elle est), comme si on était rien qu'un tronc d'arbre (sans racines et sans branches), debout (ou "de traviole") fiché dans la terre tel un poteau de téléphone...

Peut-on imaginer qu'un arbre qui ne serait qu'un tronc, comme un poteau planté, puisse durer des dizaines d'années, debout et n'étant un repère que pour quelques promeneurs actuels ?

Je ne pouvais donc traverser la vie que je vis, qu'en étant un arbre avec, bien sûr son tronc bien visible, mais aussi avec ses racines très loin dans la terre enfoncées -ou du moins aussi loin que possible- et des branches s'élevant vers le ciel...

Les racines, en fait, symbolisent tout ce qui nous a précédé et s'est fait ; et les branches symbolisent tout ce qui après nous sera et se fera...

... Je n'ai d'autre vision de "vie éternelle" (ou d'un "monde d'au delà de la vie), que celle qui "englobe" l'avant et l'après de ce qui est la vie qu'on vit ; me sentant "relié" à ce qui fut et à ce qui sera...

Ce qui fut, c'est toutes les traces qu'il reste des gens qui nous ont précédé... (Je pense par exemple à tous ces objets de la vie quotidienne, usuels ou de décoration, que l'on peut voir dans les vide grenier et qui évoquent une "histoire" qu'on imagine, des gens qui se sont servi de ces objets... Ainsi que les photos de famille, de mariage, les dessins, les lettres, les livres écrits, toutes sortes de documents particuliers... )

Ce qui sera, c'est tout ce qu'on laisse et dont la trace demeurera quelque temps...

D'une certaine façon dis-je, la vie est un espace d'une seule et unique fois traversé, ayant pour limites deux portes, celle de l'entrée et celle de la sortie... Et les deux portes sont "transparentes"... Entre lesquelles il faut être pour "voir" dans la transparence et ainsi "être depuis avant la porte d'entrée" et "être encore après la porte de sortie" ...

 

 

 

Information AVC et anévrisme

... Signes indiquant un AVC (que faire) :

 

-Perte soudaine d'équilibre

-Vertiges

-Instabilité en marchant

-Difficulté à coordonner ses gestes

-Trouble de la compréhension

-Mal de tête brutal et intense

-Nausées

-Une partie du visage qui se tord et se fige

-Un bras, une main, une jambe qui ne répond pas

 

Voir cette vidéo :

 

https://www.youtube.com/watch?v=wR6q6B46DWo

 

Sourire

 

Phrase simple : "il fait beau les petits oiseaux chantent"

 

Tirer la langue

 

Lever en l'air les deux bras

 

... Si le sourire est déformé, si la phrase est prononcée avec difficulté, si la langue part de travers, si l'un des deux bras ne peut être levé (ou même les deux bras) ... Signe d'accident vasculaire cérébral... Appeler le SAMU 15 ou les pompiers 18 : expliquer rapidement et simplement ce que vous avez vu (ou ce qui vient de vous arriver)... (les signes)...

... Neuf millions de personnes en France sont des personnes qui vivent seules chez elles, dont plus de la moitié sont des femmes. Ce sont des personnes divorcées, veuves, célibataires, qui n'ont pas forcément un voisin ou une voisine sur qui compter, présent au moment du malaise, dont les enfants parfois habitent loin... Et qui n'ont que leur téléphone fixe ou portable, pour appeler quelqu'un, un ami, un parent, un médecin, le Samu ou les pompiers...

Pour tirer la langue et pour le sourire, la glace est dans la salle de bains (déplacement pour s'y rendre) ; les bras c'est possible de faire le geste d'essayer de les lever... Quant à la phrase simple il est possible d'essayer de la prononcer et de s'écouter... Mais pour parler dans le téléphone ça sera peut-être aussi difficile sinon plus... Pour la personne qui vit seule chez elle...

 

... Neuf millions de personnes dans notre pays, la France, qui le soir ou dans la journée et la nuit, vivent seules dans leur maison ou dans leur appartement, et qui n'ont pas forcément des voisins avec lesquels ils parlent autrement que pour se dire bonjour (et encore)... Et qui de surcroît parfois ne peuvent même pas compter sur l'un ou l'autre de leurs enfants... C'est une réalité dans notre pays, dans notre société...

 

... Un peu moins fréquent que l'AVC (accident vasculaire cérébral) qui est causé par un caillot obstruant un vaisseau, une veine, une artère, et empêchant le sang d'irriguer une partie du cerveau... Il y a aussi l'anévrisme qui lui, est une dilatation du vaisseau, de la veine ou de l'artère, à un certain endroit ; il se forme alors une poche qui se remplit de sang et cette poche éclate entraînant une hémorragie...

Les signes précurseurs de l'anévrisme sont : un très violent et brusque mal de tête (qui a tendance à se reproduire plus ou moins régulièrement) , une raideur soudaine de la nuque non liée à un refroidissement ou un choc ou à un état grippal, ou bien un saignement de nez : si dans les deux ans qui viennent de s'écouler vous avez eu à plusieurs reprises des écoulements de sang par le nez, parlez en à votre médecin (scanner ou IRM pour voir dans le cerveau la poche (l'amas de sang, la dilatation locale de la veine, de l'artère)...

 

Le site Yvettedefrance.com

... Pour celles et ceux d'entre vous tous qui "ont l'âme voyagesque" mais ne peuvent hélas jamais ou seulement une ou deux fois dans leur vie se rendre dans tel ou tel pays dont il (elle) rêve... Pour cause de budget trop modeste, vieillesse avancée, maladie, activité professionnelle trop prenante et avec des congés trop courts... Ce site "yvettedefrance.com", pour vous faire découvrir des paysages, des villes dans le monde entier, de tous pays...

 

Si les touropérators dans les vitrines de leurs agences affichent séjours en Croatie, aux Baléares, aux USA, en Russie, au Japon, en Chine -entre autres lieux de grand tourisme- ou si des voyagistes proposent des séjours "sortant des sentiers battus" notamment aux randonneurs, aux aventuriers... En général dans des pays où il n'y a pas de guerre ni trop d'insécurité (juste "un peu d'aléatoire et d'absence de confort)... Le site "yvettedefrance.com" a au moins le mérite de faire découvrir "en toute sécurité et dans le confort de chez soi" (et sans bourse délier) -rire- ... des pays tels que l'Afghanistan, l'Iran, Israël, la Syrie, la Jordanie, l'Oubekistan, le Pakistan, la Turquie, le Yémen... Des pays où l'on ne se rend jamais (et pour cause...) mais dans lesquels il y a en toute certitude des gens d'une simplicité et d'une gentillesse extraordinaires, qui ne demanderaient pas mieux que de nous accueillir, des paysages d'une beauté sublime, un passé historique et une culture plusieurs fois millénaire, en somme, des pays d'où est issue notre civilisation et d'où est partie notre histoire...

http://www.yvettedefrance.com/

 

Par la magie d'un certain nombre de visages...

Les questions de mes six ans se sont un peu déshabillées de leur réalité dramatique, ont un peu cédé de leur violence, de leur crudité, de leur inconfort, de leur insécurité…

 

A six ans je n'avais pas dans mon esprit d'idées déterminées, de repères, d'images ou de modèles qui eussent pu constituer pour moi des éléments de réponse à certaines interrogations. Je ne savais rien du monde dans lequel je vivais, je n'avais que des étonnements, de vagues pressentiments que je ne pouvais pas analyser, je n'avais alors que des questions… Mais vraiment, oui, beaucoup de questions... Si l'on me surprenait tout seul, immobile, bien sage et le regard ouvert comme une fenêtre devant un paysage immense, si l'on me " voyait penser ", on croyait en fait que je rêvais et que j'étais " dans la lune ". En vérité, je réfléchissais. Des images étonnantes se formaient dans mon esprit, je ne croyais pas vraiment à tout ce que je voyais de mes yeux ni à ce que j'entendais de mes oreilles. Tout commençait par le mot " pourquoi ", avec un grand point d'interrogation. Ce n'était pas la connaissance dite "cognitive" que je recherchais, parce que la connaissance et tout ce que racontaient les grandes personnes me paraissait abstrait, ne me convainquait pas ni ne me rassurait. C'étaient des réponses que je cherchais mais je me doutais bien cependant, que les " grandes personnes " les sortaient, ces réponses, de tous les tiroirs qu'elles pouvaient avoir dans leur tête. Et dans les tiroirs on croit parfois qu'il y a de la magie mais ces tiroirs ne contiennent que ce que l'on a trouvé ou ramassé... ou acheté, ou volé... Il m'arrivait de penser, peut être pour me rassurer, que lorsque je serais grand, les réponses, alors, commenceraient à prendre forme, et que même si elles ne me convainquaient pas tout à fait, elles finiraient par effacer un certain nombre de " pourquoi ".

Bien des années ont passé depuis l'automne de mes six ans où j'entrais à l'école et les " pourquoi " en réalité, se sont mis à pousser comme des champignons, se sont perdus au-delà de la ligne de l'horizon...

Et, s'ils se sont quelque peu déshabillés de leur réalité dramatique par la grâce de certains visages ... et aussi de ce qu'ils avaient d'apparence... Leur gravité s'est accrue...

 

Structures rocheuses et blocs erratiques

Il m'est arrivé assez souvent dans ma vie, et cela depuis ma plus lointaine enfance, de ressentir, de percevoir le monde comme un désert sans limites ; un désert qui s'étendrait encore au delà de l'horizon. Un désert non pas de sable ou de dunes mais essentiellement constitué de structures rocheuses, de forêts pétrifiées, de ravins, d'entailles profondes dans la terre, de blocs erratiques, de cailloux géants tombés du ciel ; des statues de sel sculptées par le vent évoquant parfois des formes humaines, des mirages, des pierres de toutes tailles, isolées ou rassemblées… Un désert brut, sans féminité, sans humanité non plus, sans regard et sans visage.

Les structures rocheuses, les forêts pétrifiées, les blocs erratiques, le labyrinthe de crevasses ; tout cela ce sont les Systèmes, imbriqués les uns dans les autres, participant au mouvement général du monde et dans lesquels les gens se débattent dans des situations inextricables, finissant par ne plus exister, ne plus rien représenter. Les statues de sel, les pierres, les cailloux, ce sont les gens parfois, tels qu'ils nous apparaissent dans le " Sens du Monde " au contact de la réalité brute. Toutes les pierres ont besoin d'être chauffées par le soleil et en même temps elles ont soif.

En fait le désert n'est peut-être pas dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, tel qu'il fut hier, ni tel qu'il sera demain. Peut-être que le désert, le vrai, l'absolu, c'est... Ce sont les gens que l’on n'a pas rencontrés. Le gouffre insondable, le " Trou Noir " de tous les visages jamais aperçus, de toutes les paroles jamais entendues, de tous ces regards qu'on n'a jamais vus, de tous ces êtres que la vie que nous avons vécue n'a pas mis sur notre chemin un seul instant, un seul jour... Des êtres que nous avons peut-être attendus, espérés, aimés sans les avoir vus. C'est cela, oui, je crois, le vrai désert.

 

B'lana ici ! ...

Toutou feroce

Aux tous nouveaux acquéreurs de maisons en lotissements (après installation de la clôture et du portail ), qui désirent prendre un chien (du genre « je monte la garde » assez gros et « dissuasif ») … Je suggère comme nom pour le chien : « Belana » ! … ou « pour faire plus court », voire plus « incisif » : « B'lana ! »

« B'lana ici ! » … « B'lana mords -le ! »

 

DALIDA "Il venait d'avoir 18 ans"

... Le 4 mai 1987 j'apprenais le décès de Dalida, le 3 mai... Devant ma maison dans les Vosges, je voyais les champs, les prés et le chemin d'accès à ma maison, recouverts d'une légère couche de neige...

Je pense aujourd'hui 4 mai 2018, à cette chanson de Dalida "Il venait d'avoir 18 ans"... Une chanson qui évoque pour moi, tout ce qu'une femme qui se sait belle ou plus ou moins consciente de son pouvoir de séduction... ou tout simplement une femme, une femme en tant que femme, âgée de 40 voire de 50 ans ou plus, peut éprouver à la vue d'un beau jeune homme d'une vingtaine d'années...

En dépit de ce qui a évolué "dans le bon sens" on va dire, au sujet du "statut de la femme" dans nos sociétés "occidentales" (ou "occidentalisées" pour certaines d'entre elles en des régions du monde hors Europe, Amérique du Nord)... Il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui encore dans le monde de 2018, tous pays confondus y compris les "plus avancés" en matière de considération de la femme... Il n'en demeure pas moins que dans la réalité quotidienne (je pense en particulier à l'inégalité des salaires entre les hommes et les femmes dans bon nombre d'entreprises en France et ailleurs), nous sommes encore bel et bien quoiqu'on dise et affirme, dans une civilsation, dans une société où l'homme est toujours dominant, dans la mesure où l'on considère "normal" son comportement d'approche, de "drague", de "pouvoir de séduction", en fonction de son statut social, de son "charisme", et du fait qu'il "porte beau" lorsqu'il est âgé de plus de 50 ans et qu'il "sort" ou a pris pour compagne, ou pour 2ème voire 3ème femme dans sa vie, une femme "plus jeune" voire "beaucoup plus jeune"...

Pourquoi une femme, d'âge -on va dire- "relativement avancé", n'aurait-elle pas, comme un homme, le même droit à être attirée par un "jeune" ?

Il y a -à mon sens- "quelque chose de particulièrement émouvant, et de vrai, et qui porte à réflexion... Dans ce texte , dans ces paroles "il venait d'avoir 18 ans"... Chanté par Dalida...

 

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