Anecdotes et divers

Amis, rencontres, souvenirs, visages, petites anecdotes...

Algérie, la guerre des appelés

... Film documentaire en deux parties, réalisateurs Thierry de Lestrade, Sylvie Gilman.

Sur France 5 dimanche 3 novembre 2019 à 20h 50.

Le bourbier, puis l'héritage (les deux parties de chacune environ 1heure)...

... Pour moi qui fus, à l'âge de 12, 13 et 14 ans, à Blida (52 km d'Alger, au pied de l'Atlas Tellien qui surplombe la plaine de la Mitidja) de 1959 à 1962, un jeune témoin de cette dernière phase de la guerre d'Algérie, et que j'étais en classe de 6ème puis de 5ème au lycée Duveyrier de Blida... Et qui avait des copains "pathos" (fils de métropolitains qu'on appelait alors "Français de France"), des copains "pieds noirs" (fils de "Français d'Algérie" depuis 1, 2 voire 3 générations) et des copains Arabes (dont l'un était avec moi premier à égalité, de la classe, et l'autre dernier de la classe)... D'avoir revu ce film m'a "replongé" dans le souvenir qui m'est resté et m'a accompagné ma vie durant, de ces années 1959-1962 que j'ai vécues là bas, avec mes parents...

De tous les films et les documentaires que j'ai vus jusqu'alors, sur la guerre d'Algérie, c'est celui que j'ai vu ce dimanche 3 novembre 2019, que j'ai trouvé le plus vrai, le plus poignant, celui qui retrace ce qui fut durant ces années de 1954 à 1962, avec le plus d'exactitude, non seulement les événements par eux-mêmes mais aussi dirais-je, "l'atmosphère" de l'époque...

Certes, nous avons là le témoignage des appelés (aujourd'hui âgés d'environ 80/90 ans, donc nés vers 1935/1940)... Et qui furent en huit ans, de 1954 à 1962, deux millions de jeunes Français des villes et des campagnes, de toutes les régions de France... Toute une jeunesse de cette époque ! Tous, en âge pour le service militaire -à partir de 18 ans- envoyés en Algérie après quelques mois d'instruction en "métropole"... Vingt-neuf mois en tout (je l'écris en toutes lettres)... C'est dire les deux ans et demi les plus "marquants" du passage de l'adolescence à l'âge adulte... Et avec dans toute la durée du "service" en Algérie, une seule permission -forcément très courte...

Jamais encore à ce point, en tant que témoin de l'actualité du monde, de tout ce que je vois, de tout ce que j'ai pu exprimer jusqu'à ce jour... Jamais à ce point, en ayant vu ce film documentaire, je n'en ressenti aussi fortement ce qui relie cette époque là, de 1954 à 1962, à l'époque que nous vivons aujourd'hui (état du monde, société, dominations, cultures, religions, conflits, racisme, violences, exacerbations, crispations, prédations, guérillas et révoltes urbaines, misère, inégalités, attentats et terrorisme, tensions entre grandes puissances, guerres au moyen orient et en Afrique -pour résumer une véritable décomposition, une déliquescence tragique de notre civilisation, au 21 ème siècle)... Une époque actuelle, reliée aussi au passé, un passé de 130 ans de présence française en Algérie de 1830 à 1962, et de plus de 150 ans de présence européenne (surtout française et britannique) depuis le 18 ème siècle en Afrique et en Asie...

Et je me dis que le monde d'aujourd'hui c'est comme un héritage empoisonné qui nous a été légué... Et dont nous allons finir par mourir comme d'un "cancer vache"... Avec toute la "chimiothérapie" des nouvelles technologies et tous les "suppositoires" que sont les "olives dans le fondement, bien huilées et bien pénétrantes " dont les effets secondaires sont ceux que l'on subit pour certains, et imprévisibles pour les autres...

 

 

À 30 km de Paris, une déchetterie à ciel ouvert, à perte de vue !

Dechetterie ile de france

... Il faut en avoir été informé, et avoir vu cette image -à défaut de l'avoir vu en réalité, sur place- pour le croire !

En France! Dans notre pays! À quelque 30 km de Paris! (Carrières sous Poissy, dans le département des Yvelines)...

Chaque jour, depuis très tôt le matin et jusque dans la nuit, c'est un va et vient continu de camions, fourgonnettes, estafettes, véhicules avec remorque, qui déversent des tonnes de gravats, de déchets industriels, de divers matériaux de rebut, de ce qu'en langage populaire on appelle "les monstres" (tout le fourbi de gros ou moyen volume dont on se débarrasse en vidant sa cave ou son grenier ou son cabanon de jardin), de tout ce que les entreprises de construction, de bâtiment, de peinture, de traitement de façades et de toitures, de rénovation de maisons et d'immeubles et d'aménagement intérieur, rejettent en vrac, dans cette immense déchetterie illégale et au vu et au su de tout le monde, de la municipalité, des instances de gouvernance territoriale...

L'on y trouve en fait, de tout, là dedans, y compris et surtout des produits nocifs pour la santé des gens, et qui polluent les sols, l'air ambiant, les eaux souterraines et de surface... De l'amiante entre autres saloperies, des colorants, des pots de peinture par milliers, tout cela en séchant se transforme en poussières, en particules, que le vent emporte sur des dizaines de kilomètres dans toute la région Ile de France... Hallucinant ! Surréaliste ! Un véritable "champ de la mort" !

Autour de Lima au Pérou, on ne fait guère pire !

Honte à toutes ces entreprises du bâtiment, de travaux publics, de peinture, de réfection ou agencement de commerces, qui foutent toute leur merde en l'air en ce lieu, à Carrières sous Poissy dans les Yvelines !

L'on tolère cela, l'on vit avec cela, en France, où l'on se targue de préservation de l'environnement, d'écologie, avec appel à la responsabilité de chacun et avec force leçons de morale !

Cette "société de merde" d'hyper consommation, de fric qui pue, de gaspillage alimentaire et équipementier, du tout-jetable, ne mérite que ce qui lui va lui arriver en l'écrabouillant, en l'asphyxiant, en la faisant disparaître avant même la fin de ce siècle obscène, dément, d'une violence extrême !

Si "ça" (ces déchetteries à ciel ouvert -car celle de Carrières sous Poissy n'est pas la seule dans notre pays)... Si "ça" c'est possible, alors tout est possible ! En particulier ce qui fait le plus peur à tout le monde, tout ce qu'on prétend contrôler et sécuriser mais qu'en réalité on ne maîtrise pas du tout ! (exemple : l'incendie de l'usine classée seveso à Rouen, dernièrement)...

Et à côté de ça, on déclare péché du siècle un verre de ricard, une clope, un joint ! Merde !

Comme si tous les colorants, les pesticides, les additifs, les conservateurs, dans ce qu'on bouffe et ce qu'on boit, ce n'était plus tout à fait ça le péché, dont on dit qu'il est "une nécessité regrettable" ... Et "qu'il faut faire avec" parce que sans ça, on pourrait pas produire pour satisfaire sept milliards d'humains! ... Soit dit en passant, sur les sept milliards d'humains, on produit surtout et trop et de l'inutile pour deux milliards qui font bien plus crever la planète que les autres cinq milliards !

 

 

 

Un rêve, nuit du 26 au 27 octobre 2019

... Je fis ce rêve là, dans la nuit du 26 au 27 octobre, la nuit du changement d'heure...

 

... J'étais âgé de 24 ans et au chômage depuis près d'un an, mon précédent emploi ayant été celui d'un cuisinier de Mac Donald, en fait un préparateur de menus "Best Off".

Au bout de quinze jours je fus "viré" pour avoir durant 10 minutes dans la salle de repos, regardé un match du XV de France... Je n'avais droit en effet qu'à 5 minutes de pause.

Il me fut proposé par Pôle Emploi, un boulot de répartiteur de produits alimentaires conditionnés en barquettes ou emballages, des produits à placer sur des rayonnages dans une grande surface commerciale.

Les produits arrivaient en vrac dans des corbeilles métalliques roulantes et il fallait en un minimum de temps répartir barquettes, pots, paquets de pâtes, de riz, boîtes de nutella, etc., à l'emplacement prévu où se trouvaient déjà dans les rayons, tous ces produits dont on voyait les étiquettes ou les marques...

Mais je ne trouvais pas, le long des rayonnages d'une dizaine de mètres de longueur et de deux mètres de hauteur, sur les six étagères dont chacune était inégalement compartimentée, l'endroit où il fallait ranger les plaquettes de beurre, les pots de nutella et les barquettes de plats cuisinés, comme si aucun endroit précis était prévu pour ces produits.

Aussi, triant les paquets en vrac dans la corbeille venant tout juste d'arriver, afin de ne point perdre de temps et -il faut le dire aussi- parce que je ne n'avais aucune envie de me prendre la tête à me demander où mettre le beurre, le nutella et les plats cuisinés en barquette, je jetais ces derniers un peu n'importe comment, là où il y avait un espace inoccupé sur les étagères... Et c'est ainsi que je travaillais, le temps de ma vacation...

De ce fait, si certains produits étaient bien tous ensemble au même endroit, d'autres s'empilaient pêle mêle dans un espace qui n'avait pas été défini pour tel ou tel produit, et je me foutais de savoir si les gens allaient trouver facilement ceci ou cela, dans tout ce fourbi... Et même, pour aller encore plus vite, carrément je lançai comme des cailloux, les plaquettes de beurre, les pots de nutella et les plats cuisinés en barquette, sur l'étagère...

Le troisième jour que je travaillais de la sorte, vers midi, arrive un manager chargé de contrôler le travail effectué. Ce manager me fit remarquer qu'à certains endroits les produits étaient disposés pêle mêle et donc difficiles à trouver pour les clients... Et je lui répondis ceci : "M'sieur allez vous faire foutre avec vos remarques, c'est un boulot de singe que ce boulot là, j'en ai rien à cirer de tous ces trucs de merde de la société de consommation, de tous ces gens qui achètent plus qu'il n'est nécessaire... Et pour ce que je suis payé, un salaire de misère, je fous le camp illico" ... Tout cela accompagné d'un bras d'honneur...

Toujours dans ce rêve, après que j'eûs quitté ce boulot, et donné à des personnes de ma famille ainsi qu'à des connaissances autour de moi, la raison pour laquelle j'avais quitté ce boulot, l'on me gratifia d'une leçon de morale carabinée se fondant sur le fait que je préférais rester au chômage plutôt que de travailler. Cela me mettait hors de moi et je répliquai brutalement en faisant valoir que tous ces boulots mal payés se valaient tous dans la mesure où l'on devait supporter une pression constante de managers despotiques, et de surcroît des boulots sur contrats établis par smartphone, contrats forcément de courte durée, "ubérisés"...

 

... Lorsque je m'éveillai après avoir fait ce rêve, je me suis immédiatement souvenu du temps où j'ai débuté à la Poste à un guichet alors que je venais de passer plusieurs années dans un centre de tri du courrier ; je ne pouvais pas supporter les contraintes liées à une règlementation pointilleuse et compliquée, et à des procédures qui me semblaient totalement absurdes et inutiles, j'étais insolent avec des gens que je trouvais désagréables et tatillons ; le matin, au tri des recommandés par tournées de facteur, je plaçai des M.Mme Demange à Pétempré dans la case du 14 au lieu de la case du 10 -de toute façon des Demange Michel ou Louis y'en avait des douzaines à la ronde, que pour t'y retrouver c'était une vraie galère-

Je me suis aussi souvenu d'une époque vers la fin de ma carrière à la Poste, où j'avais été affecté durant deux semaines dans un bureau annexe de station balnéaire dans les Landes, deux semaines de galère sous la coupe d'un chef "très dans le système" qui m'en faisait voir de toutes les couleurs, et sous la pression d'une clientèle de touristes pour la plupart désagréables et exigeants...

 

 

Une représentation imagée, simplifiée, de l'évolution du monde

Image monde

... Dans le 3 ème dessin à droite, le soleil s'est scindé en trois morceaux (mais cela pourrait être aussi en 4 ou 5 morceaux ou plus)...

Il n'y a plus, masquant en partie le soleil, de nuage, dans ce 3 ème dessin. L'absence de nuage suggère sécheresse, température élevée, changement climatique donc...

L'arbre, n'a plus de branches, plus de racines ; il a un trou devant, un autre trou derrière (comme pour avaler d'un côté et déféquer de l'autre, le corps de l'arbre étant le corps de la civilisation humaine)... Mais, tout de même, un aspect "positif" : dans les nombreux points, dont les noirs qui sont toujours là comme dans les 2 dessins à gauche et au milieu, l'on voit des bleus, et un vert, les rouges étant en quelque sorte on va dire des points "correctifs"...

A noter que les points noirs sont toujours aussi gros, inclus dans chacun des morceaux du soleil...

Et il y a ce robot, qui représente une société régie par des machines, des intelligences artificielles...

 

Dans le 1er dessin, à gauche, les oiseaux (et par extension tous les animaux, insectes, poissons) sont nombreux, comme ils l'avaient toujours été... Et l'arbre a des feuilles qui verdissent en été, et des racines...

Les "points sombres" n'y sont que de couleur marron (pour les distinguer de la couleur noire qu'ils ont dans le dessin du milieu)...

 

Dans le dessin du milieu, il n'y a qu'un oiseau, qui symbolise en étant représenté tout seul, la disparition massive des espèces animales... Et dans le soleil -ou s'il on veut dans le "Saint des Saints", non seulement les points inclus sont noirs, mais plus gros, et, dispersés, plus nombreux qu'ils ne l'étaient dans le 1er dessin...

L'arbre a encore des branches, mais plus de feuilles, ce qui symbolise une dégradation de l'environnement naturel... Mais il n'a déjà plus de racines, il n'est donc plus relié à ce qui est en dessous de lui, la profondeur du sol ( l'Histoire, le passé, en somme)...

 

 

 

La jungle et le jardin

... Sans être un "fana" d'Anne Hidalgo, qui ne sera peut-être plus maire de Paris en mars 2020, je me dis que les Parisiens -enfin une certaine "catégorie" de Parisiens, celle qui va au théâtre voir les nouvelles pièces qui sortent dont on parle à "On n'est pas couché" chez Laurent Ruquier, celle des nouveaux films qui sortent, celle des terrasses de café où l'on fume ou vapote et où l'on prend avec ses amis le verre de l'amitié dans un moment convivial de détente et de discussion à bâtons rompus, celle qui roule en vélo électrique (je pense aux seniors), celle qui va en vacances à l'île de Ré en juillet août, celle des trentenaires et quadragénaires "relativement aisés" avec des enfants dans de "bonnes écoles"- Oui je me dis que ces Parisiens là qu'on appelle des "bobos"... Et qui sont en général des gens "plutôt de gauche" (même un peu "gauche caviar sur les bords") -rire "amical" on va dire- Ne vont peut-être pas en 2020 à Paris, aux urnes, déposer un bulletin Villani...

Soit dit en passant -ça me vient sans doute un peu plus du coeur que du cervelet- ces gens là, ces "bobos", ils ont jamais la haine, jamais la virulence-le raccourci-lapidaire-les propos orduriers sur les réseaux sociaux... Bon c'est vrai, peut-être parfois un peu de condescendance et à cent lieues des gens qui vivent avec moins de 600 euro par mois... Mais il n'en demeure pas moins qu'ils s'avèrent être "des interlocuteurs possibles" (qui même s'ils ne sont pas du tout d'accord avec ce que tu dis, ne vont pas pour autant te "massacrer vite fait")...

Non, la haine et la violence lapidaire, c'est pas leur genre ! Et j'en prends note! (Parole d'un littératoque déjanté un peu anarchiste sur les bords mais avec un coeur grand comme un cosmos et des mots et de la poésie plutôt qu'un couteau ou un flingue)... Le verre de l'amitié je veux bien le prendre à la terrasse d'un café parisien avec un électeur d'Anne Hidalgo qui avant Anne Hidalgo avait voté pour Bertrand Delanoë...

Le monde est comme il est... C'est une jungle et un jardin, on sait pas toujours très bien où est situé ni combien ça fait de large, le territoire entre la jungle et le jardin, ni trop non plus le genre de végétation plantes, arbres et arbustes dans le territoire indéterminé... Tout ce qu'on sait ou plutôt qu'on pressent, c'est que le paysage sera pas le même dans un demi millénaire... et à plus forte raison dans 50 000 ans...

Bon, après tout en mars 2020, si c'est Villiani à la Mairie de Paris, eh bien il faudra faire avec ! ... Et c'est vrai que l'écologie, les Parisiens, ça les soucie un peu, certains, dont pas mal de jeunes...

 

Des moments sans voix intérieure, sans pensée, brefs et fugitifs...

... Il est de ces moments, dans une journée, en général assez brefs, et fugitifs parce que très vite, ils s'emplissent de nouveau de tout ce qui nous vient ou revient à l'esprit, selon telle préoccupation, telle idée, tel agissement... De ces moments où aucune voix intérieure, aucune pensée, aucune image ne nous vient, notre esprit étant alors totalement nu... Ce qui arrive en particulier en un lieu de recueillement ou de très grande beauté, en face de l'oeuvre d'un artiste, ou encore lors d'un événement inhabituel survenant, une rencontre imprévue, où l'on est sans voix, sans réaction et avec l'impression que le temps s'est arrêté...

Le sens et la portée de l'événement, la beauté d'un paysage ou de l'oeuvre d'un artiste, le recueillement qui s'impose naturellement en un lieu de mémoire et d'histoire, prennent alors une dimension toute autre que celle de nos émotions et de ce qui entre dans notre entendement... Et le silence qui se fait en nous "désexiste" nos ambitions et nos aspirations...

... Et il y a aussi, de temps à autre, tout aussi brefs et fugitifs, ces moments de "passage à vide" de l'esprit, indépendamment de tout événement particulier, où l'on ne se trouve ni dans un lieu de recueillement, ni en face de l'oeuvre d'un artiste ou de la beauté d'un paysage... Mais tout simplement dans la banalité de quelque acte quotidien répétitif... Un court instant où nulle pensée ne nous vient à l'esprit... Une sorte de "sommeil éveillé sans rêve, sans image"...

Porte-t-on en ces moments là, un regard... Et quel regard ? Dont on n'est pas conscient... Sinon le regard que nous portions lorsque nous étions un tout petit enfant, un regard dépouillé de tout ce qui retient et emplit notre regard devenu éduqué et construit ?

Ces moments là, où l'on est sans voix intérieure, sans pensée, l'esprit nu -mais sans doute pas sans regard- sont des moments sans préjugés, sans violence, sans haine, sans "trompe l'oeil"...


 

Louise Michel, Elysée Reclus

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Elysee reclus

... Purs, intègres, sans compromission, libres et d'une violence n'ayant rien à voir avec la et les violences du monde...

Elysée Reclus, Louise Michel...

Ces anarchistes.

Le géographe des paysages et des Hommes, et le fils d'un pasteur calviniste, Elysée Reclus...

La fille de la colère, Louise Michel...

 

... "Simple, forte, aimant l'Art et l'idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer, ni être dominée" ( Louise Michel )

 

"Grâce aux révolutions, grâce aux violences de la pensée libre, nous pouvons le crier sur les toits ou sur les places publiques : le monde se meut et continuera de se mouvoir" ( Elysée Reclus )

 

 

 

Les poubelles débordent

Gaspillage alimentaire 16 milliards d euros jetes a la poubelle chaque annee

... Le gaspillage alimentaire est bien la conséquence de l'hyper consommation de masse...

Ainsi chaque année, ce sont 1,3 milliard de tonnes de produits alimentaires fruits, légumes, viandes, pain, céréales, yaourts, fromages... Soit un tiers de la production totale dans le monde, de denrées alimentaires dédiées à la consommation, jeté, détruit...

Il faut voir pour s'en rendre compte, déjà, avant le passage des camions de voirie, tous ces sacs de poubelle entassés près d'entrées d'immeubles en ville, ou en bordure de voies quadrillant les lotissements en zones rurales urbanisées, tous ces containers d'ordures ménagères qui débordent tant ils sont pleins alors même que deux collectes sont faites dans la semaine par les services de voirie... Et si l'on s'y hasarde, aux arrières des grandes surfaces commerciales (où le public n'accède pas), aux abords en général "en retrait" des restaurants -mais pas toujours et donc en vue...

Ce sont des quantités énormes de yaourts, de fruits, de légumes, de barquettes de plats préparés, de viandes, de poissons sous emballage plastique, périmés, invendus, des produits de boulangerie (pains, viennoiseries, gâteaux) qui sont retirés des étalages, détruits afin qu'ils ne puissent pas être récupérés...

Il y a bien des associations à vocation humanitaire et solidaire qui, avec l'accord et selon une gestion étudiée des produits invendus ou périmés, par les directions de grandes surfaces, de chaines de restauration, récupèrent en partie ces produits retirés du marché... Mais cela ne concerne en fait qu'une petite partie des produits...

 

... 800 millions de personnes dans le monde sont en état de carences et d'insuffisances alimentaires... Il y a donc un déséquilibre manifeste entre d'une part ceux qui ont trop et ne savent plus quoi faire de leur surplus, qui achètent et accumulent sans grande nécessité, puis jettent après avoir laissé se détériorer ; et d'autre part ceux qui manquent de tout en particulier de l'essentiel pour leurs besoins de base, ne serait-ce que pour survivre...

 

 

La parka disparue

... Inès ne retrouvait pas la parka de sa fille Émilie...

La veille dans l'après midi étaient venus Isabelle et Yves les amis d'Inès et Alain, avec leur fille Célestine...

Et Célestine quelques semaines plus tard, avait écrit à Inès pour lui dire la joie de ces retrouvailles par cette magnifique journée de fin Août. Isabelle et Yves, Inès et Alain, ne s'étaient pas revus depuis le déménagement d' Inès et Alain en février de l'année d'avant...

La lettre de Célestine était demeurée sans réponse...

Lorsqu' Isabelle et Yves étaient revenus de vacances début septembre, Isabelle eut un appel au téléphone, d'Inès : “Dis-moi, ta fille, n'aurait-elle pas pris la parka d'Émilie pour s'en faire un doudou avant de s'endormir? Tu m'avais dit que ta fille se faisait un doudou de tout ce qui lui semblait pelucheux et doux? C'est curieux, après votre départ j'ai voulu faire un peu de rangement dans la maison et je ne retrouve plus la parka d'Émilie!”

Et Isabelle avait répondu : “ Non, ce soir là, je m'en souviens, Célestine s'est mise au lit en tenant entre ses mains la ceinture du peignoir de bain d'Yves”...

Et Isabelle s'était dit qu' une parka tout de même, dans un sac de voyage ou dans un coffre de voiture... Cela ne serait pas passé inaperçu, et qu'il était invraisemblable que Célestine, une petite fille bien élevée, dans les valeurs d'honnêteté et d'intégrité qui sont celles de ses parents, ait pu d'elle même mettre cette parka dans le coffre de la voiture !

Il n'était venu personne durant les deux semaines précédant le séjour d'Isabelle et Yves, chez Alain et Inès...

Alors?

Alors quoi?

Amis, ils avaient été si proches, du temps où ils demeuraient, Isabelle et Yves, Inès et Alain, à Saint Georges du Vairon, Isabelle et Yves au "Pré de la motte", et Inès et Alain "square des acacias" dans deux cités HLM de Saint Georges du Vairon...

Ah, cette parka disparue si "mystérieusement" (ou si inexplicablement), qui mit un terme à une relation d'amitié!

Et les années passèrent...


 

... Cette histoire de parka disparue, est à rapprocher de celle de la carte postale équivoque (écrite récemment, le 30 juin dernier) ; les deux histoires évoquant ce que j'appelle "fracture relationnelle", et ce qu'il y a d'absurde ou de surréaliste parfois, qui peut ainsi, pour une cause ou une autre, infondée, supposée... Mettre un terme à une relation d'amitié...

... Reste l'écriture... L'écriture de ces deux histoires réelles en lesquelles les lieux et les noms de personnes sont fictifs... Histoires jetées sur la Toile dont les protagonistes ont aujourd'hui comme on dit "pris un coup de vieux" (parce que bien des années ont passé)...

Mais l'interrogation demeure... Du moins pour l'un des protagonistes, celui qui a écrit l'histoire...


 

... Inès et Alain, et leur fille Emilie, de la parka disparue ; et Gisèle et Antoine et leur petit garçon Corentin, de la carte postale équivoque... à des années-lumière comme la galaxie d'Andromède de la Voie Lactée notre galaxie... Ou bien tout juste de l'autre côté du film transparent et donc invisible qui partage la "bulle" en deux "hémisphères" l'un celui du monde connu et l'autre celui du monde inconnu (en fait le même monde) ?

... Je pense à ce qu' écrivait Frantz Kafka : "Ce paradis dont nous n'avons jamais été chassés mais dont nous nous sommes en réalité, exclus par nous-mêmes... un jour tout ce qui a été perdu sera retrouvé et apparaitra à la lumière" (la lumière, en fait une clarté ou une vérité si l'on veut, intemporelle)...


 

La chauve souris

... La chauve souris, au pays des souris, montre ses dents pour  prouver  qu'elle est une souris…

Mais au pays des souris, la chauve souris volerait bien comme un oiseau lorsque les souris dorment...

Au pays des oiseaux, la chauve souris montre ses ailes pour  prouver  qu'elle est un oiseau…

Mais au pays des oiseaux, la nuit venue pendant que dorment les oiseaux dans les arbres, la chauve souris grignoterait bien des croûtes de fromage à terre près des poubelles du camping de la Vacherie...

Au pays des souris où dansent tout le jour (et même la nuit) les souris au bas des poubelles du camping, la chauve souris s' ennuie d’attendre que les souris s’endorment, pour pouvoir voler comme un oiseau, d’autant plus que les souris ne s’endorment jamais toutes en même temps, de jour ou de nuit…

Au pays des souris où la chauve souris veut quand même pouvoir voler comme un oiseau, la chauve souris peut laisser entendre à des souris peu futées, qu'elle est une souris volante… Mais il faudrait que les souris peu futées, ayant aperçu la chauve souris déployant ses ailes, ne disent jamais aux souris rusées qu'elles ont vu une drôle de souris qui vole...

Et, au pays des oiseaux, comment y vivre une vie de chauve souris, qui n’est ni une vie de souris, ni une vie d’oiseau ?

Ils ont des becs, les oiseaux. Certes, avec un bec on peut aussi piqueter du fromage. Mais la chauve souris ne peut tout de même laisser entendre à l’oiseau qui becte le fromage, qu'elle est un drôle d’oiseau avec des ailes et pas de bec…

Si l’oiseau est peu futé, il croira peut-être la chauve souris. Et s’il est rusé, il dira à la chauve souris : « ébouriffe ton plumage" !

Le pays de la chauve souris en définitive, ne peut être que celui où l'on dort la tête en bas pendant le jour dans les greniers, et les ailes déployées les soirs d'été au dessus des jardins et autour des arbres.

Et, au pays des souris comme au pays des oiseaux, l’on n’y peut vivre, chauve souris, ni en souris ni en oiseau…

 

 

Le mur de Facebook

... Qu'est -ce que le "mur" de Facebook ?

Je pose cette question parce que, lorsque l'on ouvre sa page "Machin-chouette.facebook.com" effectivement une PAGE apparaît sur la quelle on voit écrit "exprimez vous" (avec la petite icône photo à côté -image de soi ou avatar)...

 

Une PAGE peut-elle en même temps être un MUR ?

 

Il me semble qu'une PAGE ne peut être que comme un blog c'est à dire un espace d'écriture et d'images et de productions dont on est l'auteur, le créateur, le diffuseur... ET aussi sur laquelle -selon le choix que l'on a fait : seulement les "amis" ou bien "public" (tout le monde)- les autres personnes qui consultent peuvent répondre, commenter, participer à la suite de l'un ou de l'autre message ou post ou publication de l'auteur de la PAGE...

Et en ce sens, l'on devrait pouvoir différencier la PAGE du MUR...

Soit la PAGE qui est comme un blog, d'une part... Et le MUR en tant qu'espace en lequel les autres écrivent quelque chose ou mettent une image, d'autre part...

Sur un blog par exemple (le blog d'un tel/d'une telle) on n'écrit pas directement comme si l'on était l'auteur du blog, on écrit en tant que répondant, commentateur...

C'est la raison pour laquelle, personnellement, jamais je ne poste quelque chose dont je suis l'auteur ou le créateur, directement sur la PAGE d'un tel/d'une telle (mais toujours en tant que répondant ou commentateur à la suite d'un écrit ou d'une production image ou vidéo d'un tel/d'une telle)...

Je ne conçois donc pas de voir affiché sur ma PAGE, directement, quelque chose posté par un tel une telle (comme si c'était moi-même qui avait posté à "exprimez vous" ...

Il y a le bouton "répondez" ou "commentaire...

Il devrait y avoir, sur Facebook, un bouton "MUR" qui ouvrirait effectivement sur un MUR c'est à dire un espace différencié de la PAGE... (avec un bouton "écrivez sur le mur")...

Le MUR comme le terme de MUR l'indique, désigne un espace public où tout le monde s'exprime librement, le MUR étant celui de tout le monde, ne doit pas être confondu avec sa PAGE... ("exprimez vous" c'est pour les productions de soi-même)...

... Quoi qu'il en soit, ce n'est pas clair ! En fait la page se confond avec le mur...

 

D'autre part, le fait de publier un message, un texte, sur sa page, et comme, en somme il n'y a qu'une page, une page qui peut être très longue et qui contient jour après jour si n'est pas un seul texte mais deux ou trois voire quatre dans la journée, il en résulte que les personnes qui consultent ou lisent la page, ne voient que ce qui a été tout dernièrement posté, et que pour atteindre un texte ou un message datant d'un mois ou plus, il faut faire défiler la page, ce qui implique de devoir faire défiler la page pour lire ceci ou cela qui a été posté il y a plusieurs semaines, plusieurs mois...

Une page Facebook ce n'est donc pas comme un blog où il y a des rubriques (même si sur un blog n'apparaissent que les derniers billets publiés journellement)... Et encore moins comme sur un site où là, on voit les catégories, un menu, et où l'on choisit ce que l'on veut lire...

 

Bateau pirate

Bateau pirate

Sur les océans, dans les détroits, d'un cercle polaire à l'autre...

Sans boussole et sans sextant et avec seulement les étoiles la nuit pour repères et le soleil et le vent d'où il vient le jour...

L'immensité de l'océan à étreindre comme une silhouette de femme...

Tant pis pour les tempêtes, les glaces polaires, les déserts de mer, les brouillards des hautes latitudes, les brûlures de l'équateur et des tropiques, les îles peuplées de cannibales...

 

Bateau pirate

Sans drapeau noir et sans port d'attache

Sans route définie

Mais dans tous les ports atteints

Un même regard jeté

Sous la visière d'une mèche rebelle de cheveux

Et jamais sous la visière d'une casquette

 

Bateau pirate

Et pas bateau de croisière où en salle de jeux se font des parties de pêche virtuelle au requin

 

Le MSC Opéra heurte un quai à Venise

Bateau croisiere

... Le MSC Opéra, un géant du croisiérisme de masse, dimanche dernier le 2 juin 2019, a heurté un quai à Venise, puis "dans la foulée" un autre bateau de touristes, suite à la rupture d'un câble reliant le navire à un remorqueur.

Le paquebot ne pouvait plus s'arrêter, poussé qu'il était par un fort courant, vers le quai.

Le croisiérisme de masse avec ses milliers de passagers en séjours dans le bassin méditerranéen et avec notamment ses escales ou ses stationnements proches de la place Saint Marc à Venise, cause au site Vénitien classé au patrimoine de l'UNESCO, des dommages irréversibles...

... Il y a bien à Venise, outre les dommages irréversibles (énormes quantités d'eau s'écrasant contre les parois des bâtiments, fragilisant les fondations construites sur des pilotis en bois et remuant les sédiments qui forment la lagune) ; un problème écologique, celui de la pollution par l'oxyde de carbone du fait que les moteurs des navires consommant du fioul lourd ne sont pas arrêtés durant le temps de stationnement (plusieurs heures) et à cela s'ajoute l'émission à un taux nettement au dessus des normes, de particules fines particulièrement nocives, lorsque plusieurs navires stationnent en même temps). (Même problème à Palma de Majorque, à Malte, et dans les autres ports du bassin méditerranéen)...

 

 

 

La lutte des classes, film de Michel Leclerc

... Avec Leila Bekhti, Edouard Baer, Ramzy Bedia, Baya Kasmi... Sorti le 3 avril 2019...

 

... Soit dit en passant (question d'homonymie), il serait difficile d'imaginer Michel-Edouard Leclerc, grand directeur de Leclerc supermarché, réalisant ce film -pour autant que Michel-Edouard Leclerc eût pu verser dans le cinéma ! (rire)... Mais... Quoique... pourquoi pas si l'on pense à la "politique" de développement de cette grande entreprise qu'est Leclerc "soucieuse selon son PDG, de respecter l'environnement et de se prévaloir d'humanisme, de bonne relation fournisseurs producteurs clientèle, de réalisme sociétal diversifié voire civilisationnel ?

 

Tout au long du film d'ailleurs, j'ai perçu ce "souci" -bien dans l'air du temps"- de la part de bon nombre de réalisateurs de cinéma, de théâtre, de spectacles, d'artistes, d'intellectuels, de personnages politiques même... Ce "souci" d'un environnement sociétal diversifié (et "pluriel"-ce mot étant "de mode") et dont découle une "pensée", un "consensus" en quelque sorte...

 

L'on peut avoir le sentiment en voyant ce film, et en ce sens "cela remet les pendules à l'heure", que les préjugés et que les crispations "en prennent un bon coup dans la gamelle" (ce qui est vrai, il faut dire, dans le film)...

 

Mais la réalité vécue au quotidien, dans ces "environnements difficiles" par les gens, les jeunes en milieu scolaire -public ou privé- par les parents d'élèves, par les enseignants, les éducateurs, les acteurs de la vie publique en général... Ne "colle" pas tant que cela avec ce que l'on voit dans le film.

 

Une femme avocate et "beur" en couple avec un "anar punk" c'est quand même "un peu fort de café" à "avaler" (quoique cela soit possible -mais peu fréquent à vrai dire)...

 

Dans l'époque troublée où l'on vit, dans cet environnement de racisme, d'homophobie, d'antisémitisme, de violences gestuelles et verbales, de préjugés et de crispations... Dont les médias et certains partis politiques d'ailleurs ne cessent de parler et de mettre en avant, tout cela étant relayé par les réseaux sociaux... Peut-être que ce film "décoiffe dans le sens d'un vent qui purifie en balayant les scories produites par "l'industrie sociale"...

 

Le caractère "fusionnel" de ce couple atypique que forment Leila Bekhti en avocate parisienne et Edouard Baer en batteur d'un groupe rock punk anar, est drôle et émouvant... Mais là où s'arrêtent l'émotion et la drôlerie dans la comédie, et le rire qui va avec... Commencent la réflexion et le réalisme lucide, et se profile une vision qui n'est plus celle de la pensée commune, de la pensée qui a cours et qui domine en étant relayée par les médias, les politiques, les artistes à la mode et les intellectuels et les journalistes des plateaux de télévision... Et les réseaux sociaux...

 

Dans l'époque troublée où l'on vit, il y a ce que personne ou presque ne montre jamais, qui ne fait pas l'objet ni de films ni de pièces de théâtre ni de romans, dont les médias ne parlent que rarement, que les politiques "éclipsent"... Et qui est ce que beaucoup de gens vivent au quotidien "seuls dans leur peau" (et dans ce qu'ils ressentent) dans l'environnement qui est le leur, et qui ont plus souvent que l'on ne le croit, des comportements étonnants, réconfortants à observer, que l'on pourrait qualifier d'héroïques, d'actes d'amour, de solidarité, où le préjugé n'a plus cours, où les crispations n'existent plus... (Il doit bien exister -rire- "quelque groupe anar punk rock" qui chante cette vie là, inconnue et pourtant bien réelle... et qui contribuera à "faire le monde de demain"... Avec quelques poètes...

 

 

Remboursements frais médicaux, examens

... J'ai constaté depuis peu (en cette année 2019), que pour les médecins et spécialistes pratiquant le dépassement d'honoraires, par exemple pour un paiement au secrétariat du médecin, du prix d'une consultation de 60 euro ou plus, l'on n'est finalement remboursé par la mutuelle complémentaire, qu'entre 11 et 23 euro selon le cas... Le reste étant à charge... Sauf si la consultation est liée à une intervention chirurgicale ou soins nécessitant une hospitalisation.

Le remboursement total ou quasi total (moins ce qui n'est pas pris en charge à savoir en général 1 euro ou plus selon le cas) n'est effectif QUE si le médecin en question ne pratique pas le dépassement d'honoraire, ou est un médecin qui fait des consultations externes en hôpital public... D'où l'intérêt de se rendre plutôt en milieu hospitalier public, qu'en clinique.

 

La prise en charge totale vraiment totale, n'existe en fait, que pour les affections soins opérations médicaments en ALD (cancer, alsheimer, sclérose en plaques, sida, tuberculose...)

 

La France est -peut-être- l'un des pays au monde où la couverture médicale est "l'une des meilleures" -si l'on veut- ... MAIS... Bonjour la prévention ( cancer et autres affections graves) quand on sait qu'il faut attendre 3 mois (parfois 6) pour obtenir un rendez vous chez -notamment- un dermatologue, un gynécologue... A moins que votre médecin généraliste parvienne au vu de ce qu'il a constaté, à vous obtenir un rendez vous en urgence...

Et... Bonjour les lobbies pharmaceutiques qui sortent sur le marché, sans cesse de nouveaux médicaments qui sont produits dans des pays où le coût du travail est dérisoire !

Il n'y a pas à "louer" notre système, comme le font nombre de gens qui ne sont pas les plus pauvres, et qui pensent et expliquent, arguments à l'appui, qu'en France, on est des privilégiés !

 

... A quoi sert la soit-disante "meilleure couverture médicale" du monde, s'il faut attendre 3 mois pour avoir un rendez-vous chez un médecin spécialiste, et si l'on est finalement si peu remboursé (à peine le tiers du prix de la consultation) ? ... Et que, devant attendre des semaines et des mois pour obtenir un rendez-vous, durant ce temps là, un cancer peut se développer ? Et que, paradoxalement, l'on n'arrête pas de parler de prévention, de diagnostic précoce ? Absurdité, incohérence, hypocrisie du Système !

 

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