Anecdotes et divers

Amis, rencontres, souvenirs, visages, petites anecdotes...

Lever du jour à onze mille mètres d'altitude au dessus d'une mer de nuages

... C'est ainsi que commence le lever du jour, à onze mille mètres d'altitude, au dessus d'une mer de nuages de tailles et de formes diverses, du blanc le plus éclatant au gris le plus foncé...

Cathédrales effondrées, chrysalides géantes déchirées, nappes ondulées, rouleaux étirés et brisés, rubans enroulés, longues écharpes froissées...

Et de loin en loin, comme une main levée, un grand doigt dressé, un navire debout dont on ne voit plus que la proue...

C'est ainsi que commence le lever du jour, à onze mille mètres d'altitude, au dessus d'une mer de nuages, durant le survol en avion, de l'océan Indien entre l'équateur et le tropique austral...

Un arc orangé surgit et devient de plus en plus lumineux, dans un ciel encore d'encre se teintant peu à peu de mauve et de bleu...

Et l'arc orangé, et le bleu du ciel au dessus, s'illuminent rapidement, tel un vitrail d'église...

Et au dessus de la mer de nuages qu'éclairait une lune déclinante avant que n'apparaisse l'arc orangé ; d'un seul coup, le disque incandescent du soleil surgit au milieu de l'arc flamboyant...

 

... Je ne savais alors que penser, qu'exprimer... De tout ce qui, au dessous de toutes les mers de nuages surplombant les océans et les continents de la planète, pouvait se passer dans le monde des Hommes... Durant le temps -une vingtaine de minutes- de ce lever du jour à onze mille mètres d'altitude...

 

 

Les deux portes, l'une d'entrée et l'autre de sortie, sont transparentes

... S'il est assez facile de voir comment autrefois les gens vivaient, à quoi ressemblait tel endroit dans une ville ou à la campagne, et cela par les tableaux de peinture, les dessins, gravures des artistes depuis le moyen âge, à travers les siècles ; et par la photographie à partir de 1850... Il est en revanche moins facile d'imaginer (et encore moins de "voir") comment les gens vivront, se déplaceront, travailleront, dans trente ou quarante ans, et à quoi ressemblera tel lieu dans une ville... Et à plus forte raison dans un avenir beaucoup plus lointain, par exemple en 2250...

Voici une "vue" si l'on peut dire (ou croire) de ce que sera une ville lorsque les bébés de 2018 auront (s'ils y parviennent) cent ans en 2118 :

O le monde dans 100 ans 570

... C'est ce que l'on imagine, en effet... Bien que cette vue me semble "réaliste", je ne sais pas tout de même, s'il en sera ainsi, vraiment...

 

... M'étant rendu au cimetière de la ville où je demeure et où mes grands parents sont enterrés, en particulier sur la tombe de "petite mémé" (mon arrière grand mère née en 1873 et morte en 1969)... J'imaginai "petite mémé" aujourd'hui âgée de 145 ans, en train de voir son petit Guy né en 1948 âgé de 70 ans, prendre son café le matin en utilisant la petite cuillère de "petite mémé", ainsi que, aux repas de midi, les assiettes blanches et les couverts de "petite mémé"...

... Je me disais que je trouvais "inconcevable" de traverser toute une vie (la vie qu'on vit telle qu'elle est), comme si on était rien qu'un tronc d'arbre (sans racines et sans branches), debout (ou "de traviole") fiché dans la terre tel un poteau de téléphone...

Peut-on imaginer qu'un arbre qui ne serait qu'un tronc, comme un poteau planté, puisse durer des dizaines d'années, debout et n'étant un repère que pour quelques promeneurs actuels ?

Je ne pouvais donc traverser la vie que je vis, qu'en étant un arbre avec, bien sûr son tronc bien visible, mais aussi avec ses racines très loin dans la terre enfoncées -ou du moins aussi loin que possible- et des branches s'élevant vers le ciel...

Les racines, en fait, symbolisent tout ce qui nous a précédé et s'est fait ; et les branches symbolisent tout ce qui après nous sera et se fera...

... Je n'ai d'autre vision de "vie éternelle" (ou d'un "monde d'au delà de la vie), que celle qui "englobe" l'avant et l'après de ce qui est la vie qu'on vit ; me sentant "relié" à ce qui fut et à ce qui sera...

Ce qui fut, c'est toutes les traces qu'il reste des gens qui nous ont précédé... (Je pense par exemple à tous ces objets de la vie quotidienne, usuels ou de décoration, que l'on peut voir dans les vide grenier et qui évoquent une "histoire" qu'on imagine, des gens qui se sont servi de ces objets... Ainsi que les photos de famille, de mariage, les dessins, les lettres, les livres écrits, toutes sortes de documents particuliers... )

Ce qui sera, c'est tout ce qu'on laisse et dont la trace demeurera quelque temps...

D'une certaine façon dis-je, la vie est un espace d'une seule et unique fois traversé, ayant pour limites deux portes, celle de l'entrée et celle de la sortie... Et les deux portes sont "transparentes"... Entre lesquelles il faut être pour "voir" dans la transparence et ainsi "être depuis avant la porte d'entrée" et "être encore après la porte de sortie" ...

 

 

 

Information AVC et anévrisme

... Signes indiquant un AVC (que faire) :

 

-Perte soudaine d'équilibre

-Vertiges

-Instabilité en marchant

-Difficulté à coordonner ses gestes

-Trouble de la compréhension

-Mal de tête brutal et intense

-Nausées

-Une partie du visage qui se tord et se fige

-Un bras, une main, une jambe qui ne répond pas

 

Voir cette vidéo :

 

https://www.youtube.com/watch?v=wR6q6B46DWo

 

Sourire

 

Phrase simple : "il fait beau les petits oiseaux chantent"

 

Tirer la langue

 

Lever en l'air les deux bras

 

... Si le sourire est déformé, si la phrase est prononcée avec difficulté, si la langue part de travers, si l'un des deux bras ne peut être levé (ou même les deux bras) ... Signe d'accident vasculaire cérébral... Appeler le SAMU 15 ou les pompiers 18 : expliquer rapidement et simplement ce que vous avez vu (ou ce qui vient de vous arriver)... (les signes)...

... Neuf millions de personnes en France sont des personnes qui vivent seules chez elles, dont plus de la moitié sont des femmes. Ce sont des personnes divorcées, veuves, célibataires, qui n'ont pas forcément un voisin ou une voisine sur qui compter, présent au moment du malaise, dont les enfants parfois habitent loin... Et qui n'ont que leur téléphone fixe ou portable, pour appeler quelqu'un, un ami, un parent, un médecin, le Samu ou les pompiers...

Pour tirer la langue et pour le sourire, la glace est dans la salle de bains (déplacement pour s'y rendre) ; les bras c'est possible de faire le geste d'essayer de les lever... Quant à la phrase simple il est possible d'essayer de la prononcer et de s'écouter... Mais pour parler dans le téléphone ça sera peut-être aussi difficile sinon plus... Pour la personne qui vit seule chez elle...

 

... Neuf millions de personnes dans notre pays, la France, qui le soir ou dans la journée et la nuit, vivent seules dans leur maison ou dans leur appartement, et qui n'ont pas forcément des voisins avec lesquels ils parlent autrement que pour se dire bonjour (et encore)... Et qui de surcroît parfois ne peuvent même pas compter sur l'un ou l'autre de leurs enfants... C'est une réalité dans notre pays, dans notre société...

 

... Un peu moins fréquent que l'AVC (accident vasculaire cérébral) qui est causé par un caillot obstruant un vaisseau, une veine, une artère, et empêchant le sang d'irriguer une partie du cerveau... Il y a aussi l'anévrisme qui lui, est une dilatation du vaisseau, de la veine ou de l'artère, à un certain endroit ; il se forme alors une poche qui se remplit de sang et cette poche éclate entraînant une hémorragie...

Les signes précurseurs de l'anévrisme sont : un très violent et brusque mal de tête (qui a tendance à se reproduire plus ou moins régulièrement) , une raideur soudaine de la nuque non liée à un refroidissement ou un choc ou à un état grippal, ou bien un saignement de nez : si dans les deux ans qui viennent de s'écouler vous avez eu à plusieurs reprises des écoulements de sang par le nez, parlez en à votre médecin (scanner ou IRM pour voir dans le cerveau la poche (l'amas de sang, la dilatation locale de la veine, de l'artère)...

 

Le site Yvettedefrance.com

... Pour celles et ceux d'entre vous tous qui "ont l'âme voyagesque" mais ne peuvent hélas jamais ou seulement une ou deux fois dans leur vie se rendre dans tel ou tel pays dont il (elle) rêve... Pour cause de budget trop modeste, vieillesse avancée, maladie, activité professionnelle trop prenante et avec des congés trop courts... Ce site "yvettedefrance.com", pour vous faire découvrir des paysages, des villes dans le monde entier, de tous pays...

 

Si les touropérators dans les vitrines de leurs agences affichent séjours en Croatie, aux Baléares, aux USA, en Russie, au Japon, en Chine -entre autres lieux de grand tourisme- ou si des voyagistes proposent des séjours "sortant des sentiers battus" notamment aux randonneurs, aux aventuriers... En général dans des pays où il n'y a pas de guerre ni trop d'insécurité (juste "un peu d'aléatoire et d'absence de confort)... Le site "yvettedefrance.com" a au moins le mérite de faire découvrir "en toute sécurité et dans le confort de chez soi" (et sans bourse délier) -rire- ... des pays tels que l'Afghanistan, l'Iran, Israël, la Syrie, la Jordanie, l'Oubekistan, le Pakistan, la Turquie, le Yémen... Des pays où l'on ne se rend jamais (et pour cause...) mais dans lesquels il y a en toute certitude des gens d'une simplicité et d'une gentillesse extraordinaires, qui ne demanderaient pas mieux que de nous accueillir, des paysages d'une beauté sublime, un passé historique et une culture plusieurs fois millénaire, en somme, des pays d'où est issue notre civilisation et d'où est partie notre histoire...

http://www.yvettedefrance.com/

 

Par la magie d'un certain nombre de visages...

Les questions de mes six ans se sont un peu déshabillées de leur réalité dramatique, ont un peu cédé de leur violence, de leur crudité, de leur inconfort, de leur insécurité…

 

A six ans je n'avais pas dans mon esprit d'idées déterminées, de repères, d'images ou de modèles qui eussent pu constituer pour moi des éléments de réponse à certaines interrogations. Je ne savais rien du monde dans lequel je vivais, je n'avais que des étonnements, de vagues pressentiments que je ne pouvais pas analyser, je n'avais alors que des questions… Mais vraiment, oui, beaucoup de questions... Si l'on me surprenait tout seul, immobile, bien sage et le regard ouvert comme une fenêtre devant un paysage immense, si l'on me " voyait penser ", on croyait en fait que je rêvais et que j'étais " dans la lune ". En vérité, je réfléchissais. Des images étonnantes se formaient dans mon esprit, je ne croyais pas vraiment à tout ce que je voyais de mes yeux ni à ce que j'entendais de mes oreilles. Tout commençait par le mot " pourquoi ", avec un grand point d'interrogation. Ce n'était pas la connaissance dite "cognitive" que je recherchais, parce que la connaissance et tout ce que racontaient les grandes personnes me paraissait abstrait, ne me convainquait pas ni ne me rassurait. C'étaient des réponses que je cherchais mais je me doutais bien cependant, que les " grandes personnes " les sortaient, ces réponses, de tous les tiroirs qu'elles pouvaient avoir dans leur tête. Et dans les tiroirs on croit parfois qu'il y a de la magie mais ces tiroirs ne contiennent que ce que l'on a trouvé ou ramassé... ou acheté, ou volé... Il m'arrivait de penser, peut être pour me rassurer, que lorsque je serais grand, les réponses, alors, commenceraient à prendre forme, et que même si elles ne me convainquaient pas tout à fait, elles finiraient par effacer un certain nombre de " pourquoi ".

Bien des années ont passé depuis l'automne de mes six ans où j'entrais à l'école et les " pourquoi " en réalité, se sont mis à pousser comme des champignons, se sont perdus au-delà de la ligne de l'horizon...

Et, s'ils se sont quelque peu déshabillés de leur réalité dramatique par la grâce de certains visages ... et aussi de ce qu'ils avaient d'apparence... Leur gravité s'est accrue...

 

Structures rocheuses et blocs erratiques

Il m'est arrivé assez souvent dans ma vie, et cela depuis ma plus lointaine enfance, de ressentir, de percevoir le monde comme un désert sans limites ; un désert qui s'étendrait encore au delà de l'horizon. Un désert non pas de sable ou de dunes mais essentiellement constitué de structures rocheuses, de forêts pétrifiées, de ravins, d'entailles profondes dans la terre, de blocs erratiques, de cailloux géants tombés du ciel ; des statues de sel sculptées par le vent évoquant parfois des formes humaines, des mirages, des pierres de toutes tailles, isolées ou rassemblées… Un désert brut, sans féminité, sans humanité non plus, sans regard et sans visage.

Les structures rocheuses, les forêts pétrifiées, les blocs erratiques, le labyrinthe de crevasses ; tout cela ce sont les Systèmes, imbriqués les uns dans les autres, participant au mouvement général du monde et dans lesquels les gens se débattent dans des situations inextricables, finissant par ne plus exister, ne plus rien représenter. Les statues de sel, les pierres, les cailloux, ce sont les gens parfois, tels qu'ils nous apparaissent dans le " Sens du Monde " au contact de la réalité brute. Toutes les pierres ont besoin d'être chauffées par le soleil et en même temps elles ont soif.

En fait le désert n'est peut-être pas dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, tel qu'il fut hier, ni tel qu'il sera demain. Peut-être que le désert, le vrai, l'absolu, c'est... Ce sont les gens que l’on n'a pas rencontrés. Le gouffre insondable, le " Trou Noir " de tous les visages jamais aperçus, de toutes les paroles jamais entendues, de tous ces regards qu'on n'a jamais vus, de tous ces êtres que la vie que nous avons vécue n'a pas mis sur notre chemin un seul instant, un seul jour... Des êtres que nous avons peut-être attendus, espérés, aimés sans les avoir vus. C'est cela, oui, je crois, le vrai désert.

 

B'lana ici ! ...

Toutou feroce

Aux tous nouveaux acquéreurs de maisons en lotissements (après installation de la clôture et du portail ), qui désirent prendre un chien (du genre « je monte la garde » assez gros et « dissuasif ») … Je suggère comme nom pour le chien : « Belana » ! … ou « pour faire plus court », voire plus « incisif » : « B'lana ! »

« B'lana ici ! » … « B'lana mords -le ! »

 

DALIDA "Il venait d'avoir 18 ans"

... Le 4 mai 1987 j'apprenais le décès de Dalida, le 3 mai... Devant ma maison dans les Vosges, je voyais les champs, les prés et le chemin d'accès à ma maison, recouverts d'une légère couche de neige...

Je pense aujourd'hui 4 mai 2018, à cette chanson de Dalida "Il venait d'avoir 18 ans"... Une chanson qui évoque pour moi, tout ce qu'une femme qui se sait belle ou plus ou moins consciente de son pouvoir de séduction... ou tout simplement une femme, une femme en tant que femme, âgée de 40 voire de 50 ans ou plus, peut éprouver à la vue d'un beau jeune homme d'une vingtaine d'années...

En dépit de ce qui a évolué "dans le bon sens" on va dire, au sujet du "statut de la femme" dans nos sociétés "occidentales" (ou "occidentalisées" pour certaines d'entre elles en des régions du monde hors Europe, Amérique du Nord)... Il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui encore dans le monde de 2018, tous pays confondus y compris les "plus avancés" en matière de considération de la femme... Il n'en demeure pas moins que dans la réalité quotidienne (je pense en particulier à l'inégalité des salaires entre les hommes et les femmes dans bon nombre d'entreprises en France et ailleurs), nous sommes encore bel et bien quoiqu'on dise et affirme, dans une civilsation, dans une société où l'homme est toujours dominant, dans la mesure où l'on considère "normal" son comportement d'approche, de "drague", de "pouvoir de séduction", en fonction de son statut social, de son "charisme", et du fait qu'il "porte beau" lorsqu'il est âgé de plus de 50 ans et qu'il "sort" ou a pris pour compagne, ou pour 2ème voire 3ème femme dans sa vie, une femme "plus jeune" voire "beaucoup plus jeune"...

Pourquoi une femme, d'âge -on va dire- "relativement avancé", n'aurait-elle pas, comme un homme, le même droit à être attirée par un "jeune" ?

Il y a -à mon sens- "quelque chose de particulièrement émouvant, et de vrai, et qui porte à réflexion... Dans ce texte , dans ces paroles "il venait d'avoir 18 ans"... Chanté par Dalida...

 

Le printemps des poètes

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... C'était lors d'une journée de manifestation poétique en pays de Born dans les Landes, dans le cadre du "Printemps des poètes" il y a de cela quelques années ( en Avril 2011) ...

Ce "printemps des poètes" en fait, qui voit fleurir un peu partout en France des concours d'écriture de nouvelles et de poèmes, oeuvres inédites à faire parvenir en plusieurs exemplaires par envoi postal à quelque association culturelle locale ou régionale ayant formé un jury composé de personnalités éminentes... Je le loupe/je le loupe à chaque fois... Cela me gonfle ces prix attribués, pour des textes primés qui ne sont en somme que de "bons devoirs de français de premiers de la classe pas polissons pour deux sous très sages et bien vus qui font jamais de vagues"... (rire)...

 

... Je n'ai jamais en effet, été un fanatique de participation à des concours littéraires (concours de nouvelles, textes poétiques, récits, etc.)

... Envoyer des textes par la Poste, à des jurys d'associations culturelles ou autres manifestations, puis attendre trois mois pour voir arriver le résultat...

Un tel une telle qui "remporte le pompon" on se demande pourquoi et comment et en vertu de quoi... Et de surcroît ça t'ouvre pas forcément les portes que tu voudrais voir s'ouvrir ! ...

Ah, oui, c'est vrai : pour certains, c'est le rêve, "croire au père noël", espérer, s'imaginer qu'on est un grand écrivain... Et un an après, plus personne ne s'en souvient, que tu as gagné ce concours...

C'est du pipeau, de la poudre aux yeux, du rêve à 2 balles !

 

... Sur la photo c 'est écrit sur le lézard en carton : "Lézard dans le Système? Sur la Toile? Ou dans la relation?

 

... Le jour de cette manifestation poétique en pays de Born à Mézos, petite localité proche de St Julien en Born ; manifestation qui n'avait guère fait l'objet, de la part des "médias du coin", d'aucune publicité... Et qui avait un caractère "quelque peu informel" ... S'était joint, parmi les personnes présentes, le "vieux curé" de Mézos, un personnage pour le moins "assez atypique", familier de ces soirées poésies organisées par "Born Interactif" (Une association informelle de poètes "fêlés") et qui, invariablement, nous gratifiait de ses productions poétiques en une longue lecture empreinte d'émotion, de conviction et, il faut le dire, d'une naïveté bouleversante...

Il en avait, ce "vieux curé de Mézos", plusieurs grands cahiers reliés, de textes tapés à la machine ; il était chaque fois lors de ces soirées de poésie entre nous et d'une bonne trentaine de personnes conviées, le "héros du jour"... Cependant, nous le trouvions "tacitement" on va dire, "un peu longuet" (et quelque peu répétitif) dans ses lectures, lors desquelles cependant nous ne "pipions mot", attentifs "par la force des choses" -et tout de même interpelés par les notes d'humour qui ressortaient dans ses textes...

Il va sans dire que Internet et Facebook (et à plus forte raison Twitter), c'était, pour ce "vieux curé de Mézos"... du "Javanais" ou "une autre planète"...

 

... Il mourut, ce vieux curé de Mézos, peu de temps après ce printemps des poètes de l'année 2011... Environ quelques mois plus tard...

Paix à son âme!...

... Et "un petit carré d'étoiles dans mon cosmos", dont la lumière ressortira de l'autre côté de la nuée des supernovas...

 

... Pour conclure j'ajoute cette pensée qui me vient :

 

"Chez les fêlés de l'écriture – et de quelque vision du monde si atypique et si informelle qu'elle soit cette vision d'ailleurs- l'on retrouve parfois, cette même condescendance que celle qui règne chez les bardés de certitudes, les bien-assis sur leurs fauteuils de Première ou leurs strapontins"...

L'on retrouve aussi, en définitive, les mêmes impostures, les mêmes effets de scène... A ceci près que chez les fêlés, les impostures et les effets de scène passent parfois inaperçus ou en trompe-l'oeil" ...

 

 

Ces innombrables points de lumière dans la chevelure d'une comète

... J'aime bien cette métaphore des Mormons en rapport avec la généalogie : "nous traînons derrière nous des nuées..." (d'ancêtres).

J'en ai une autre, c'est l'image de la chevelure d'une comète, évoquant toutes les personnes qui nous ont précédé, depuis bien sûr nos parents jusqu'à nos grands et arrière grands parents et au delà, jusque très loin dans le temps, aussi loin que l'on puisse aller quand on fait des recherches généalogiques...

Et dans la "chevelure de la comète" non seulement tous les personnages de notre lignée mais aussi ceux de la lignée conjointe, et ceux encore, de la lignée des conjoints de nos enfants...

Tout cela "fait beaucoup de monde"... Effectivement comme une immense chevelure d'une comète, faite d'innombrables points de lumière...

Par ce que l'on parvient à savoir dans les documents d'état civil numérisés (actes de naissance, de mariage, de décès entre autres)... Notamment l'activité, le métier exercé par tel ou tel arrière arrière arrière grand père ou mère, ou autre proche de cet arrière arrière arrière grand père ou mère... Par ce que l'on parvient à savoir on peut donc imaginer ce que fut la vie de telle ou telle personne en 1793, en 1805, en 1876, en 1905...

Mais ce que l'on imagine ne peut l'être que selon la vision que l'on se fait en soi et qui dépend de notre sensibilité, de notre culture intérieure... Puisque nous ne disposons pas de données autres que celles fournies par les actes.... Sauf en ce qui concerne des grands parents, des personnes disparues récemment ou dans les trente ou quarante dernières années et au sujet desquelles des témoins encore vivants peuvent nous donner des renseignements, nous raconter des anecdotes, nous évoquer ce que fut leur vie... (D'où l'importance de la transmission )...

Par tout ce que j'ai pu recueillir dans mes recherches (les actes d'état civil depuis 1793 sont numérisés et accessibles sur internet, pour bon nombre de communes dans les départements – mais il faut savoir tout de même qu'à partir de 1943 soit 2018 moins 75, là, il faut se rendre au centre d'archives départementales – et que avant 1793, on peut aléatoirement compter sur des numérisations d'actes de baptêmes)... Par tout ce que j'ai pu trouver dans mes recherches, c'est "drôle à dire" mais c'est ainsi que je le ressens : c'est comme si j'étais né en 1759 ! (et toujours vivant en 2018 bien sûr) : je suis âgé de... 259 ans !

En effet en 1759 naquit à Geloux dans les Landes un Jean Sembic qui eut un fils en 1783, un fils qu'il appela aussi Jean... Et ce Jean eut des frères et des soeurs, et chacun de ces frères et soeurs se maria et eut des enfants, d'où l'immense tableau que j'ai pu établir du côté paternel. J'en ai fait autant du côté maternel mais là je ne suis pas parvenu en dessous de 1842...

... Bon, ce Jean Sembic né en 1759, il vient bien d'un père et d'une mère mais là, j'ai pas pu aller plus loin dans le temps... En fait je suis "bien plus âgé que de 259 ans" ! (rire)...

... Après tout ce que je viens de dire là, vous pensez bien que je ne peux pas loin s'en faut, être "POUR" la PMA (et encore moins pour la GPA) !


 

Textes voix : Le Rêve, et Poussière

Le Rêve

 

Poussière

 

 

La nouvelle vie de Paul Sneijder

      Film de Thomas Vincent sorti le 8 juin 2016, avec Thierry Lhermitte dans le rôle de Paul et Géraldine Pailhas dans le rôle de la femme de Paul...

Dans un accident d'ascenseur, Paul Sneijder, cadre supérieur à Montréal, perd sa fille Marie, la fille qu'il a eue d'un premier mariage.

Il s'interroge sur la réalité de sa vie de cadre, son travail ne l'intéresse plus, il est encore en congé de maladie et en pourparler avec son avocat (Pierre Curzi dans le rôle de Maître Wagner Leblond) au sujet de l'indemnité qui doit normalement être versée suite au décès de sa fille...

Sa femme l'agace et le trompe, ses deux fils (les deux fils qu'il a eus avec sa deuxième femme), le méprisent.

Il décide de changer de métier, de devenir promeneur de chiens chez "Dog Walk" dont le patron est un personnage atypique (dans ses loisirs, il effectue et note dans un carnet des opérations très compliquées dont il trouve le résultat en 2 secondes)... Ce personnage est Guillaume Cyr dans le rôle de Benoît Charistéas, le patron de Dog Walk...

Un film -à mon avis- fort, intelligent, sur un sujet difficile. Et surtout "anti système" (un véritable "pavé dans la mare")... Que j'ai beaucoup aimé (ceux d'entre vous qui me connaissent en comprendront la raison)...

En face de ces deux personnages que sont sa femme et l'amant -du moment- de sa femme, rencontrés par hasard en promenant les chiens de Dog Walk, Paul, en rupture totale avec ce monde représenté par ces deux personnages qui le méprisent, ce monde qu'il a quitté et dans lequel il ne veut plus revenir ; ramasse dans la neige au sol, la crotte d'un chien et déclare à sa femme qu'il ne veut à aucun prix que la prime d'assurance pour le décès accidentel de sa fille, ne serve à faire de ses deux fils étudiants dans une grande école, des traders et des avocats d'affaire... Aussi abandonne-t-il toute procédure pour percevoir cette prime d'assurance. A la suite de quoi, sa femme et ses fils font interner Paul en hôpital psychiatrique, conseillés en ce sens par le médecin psychiâtre de la famille.

Mais Paul avec l'aide de son ami et patron de Dog Walk, s'évade de l'hôpital en se servant de la tenue de gardiennage de Dog Walk, et va trouver le représentant de la société d'ascenseur avec lequel il était en relation pour son affaire, afin de négocier avec lui le moyen de quitter Montréal clandestinement avec une somme d'argent suffisante pour lui seul.

Paul prend place sur un porte container à destination de Dubaï, et à son arrivée, il contemple depuis le sommet de la plus haute tour du monde, au milieu des touristes, l'immense paysage tout autour...

Dubaï, quand on y réfléchit, c'est le seul endroit au monde où quand tu arrives et si tu veux y vivre, personne, aucune autorité, ne te demande d'où tu viens, ce que tu as fait dans la vie, à partir du moment où tu arrives avec beaucoup d'argent, une rente suffisamment importante pour te permettre de finir tes jours en toute tranquillité...

 

Roue Libre

     C'est un "petit canard pirate" à vrai dire un fanzine, plein de poésie, d'écrits, d'images et d'infos, d'infos qui n'ont rien à voir avec ce que l'on peut lire par exemple dans Yahoo actualités, ou dans les "revues people" ni non plus dans la presse régionale, dans les magazines hebdomadaires d'actualités...

Ici, dans ROUE LIBRE on fait "dans le fond d'ses tripes"...

En 1999, ce "petit canard pirate" "sévissait" en Pays de Born (en gros entre Contis Plage et Mimizan) dans les Landes océanes, et jusque "dans l'intérieur des terres" à Mézos, Morcenx, Pontenx les Forges... Il était "subrepticement déposé" sur les tables et les fauteuils du cinéma de Contis, dans le hall d'accueil, lieu de rencontre de quelques manifestations culturelles, musicales où se rencontraient des gens sympathiques d'une sorte de confrérie d'artistes, de poètes, de créateurs, de "fêlés" on va dire (mais des "fêlés" au grand cœur et à l'âme aussi vaste que le cosmos tout entier avec ses banlieues lointaines)...

Il y avait bien sûr, outre cette "confrérie" de mêmes gens sympathiques aux visages typés en particulier certaines femmes "chic", toutes les personnes qui venaient au cinéma de Contis pour voir le film de la soirée, en famille avec les enfants... Et ce fameux ROUE LIBRE, qui n'était à l'époque qu'un modeste fascicule format de poche, était feuilleté, lu, emporté... Car il était gratuit (et il l'est toujours)...

ROUE LIBRE durant quelques années, après 2005/2006, eut sa "traversée du désert" (il cessa de paraître en effet, un temps)... Mais il "refit surface", cette fois en version numérique (mais imprimable sur feuilles A4) sous la forme d'un PDF...

 

... Bien entendu -vous vous en doutez peut-être- (rire)... Dans ROUE LIBRE on y lit parfois un ou deux textes d'un certain "yugcib" ... Lequel Yugcib en 1999, écrivait dans le "livre d'or" du cinéma de Contis, de Betty et de Rainer les "inventeurs de ce cinéma pas comme les autres"... Jusqu'au jour où, feuilletant ce ROUE LIBRE subrepticement déposé dans le hall du cinéma, il décida, ce Yugcib, d'écrire dans ROUE LIBRE...

 

 

... Le premier numéro était si l'on peut dire "artisanal" en ce sens qu'il fut réalisé page par page... Mais après "on s'est étoffé" (rire) !

Longue vie à ce "petit canard pirate" et donc, à toutes celles et ceux, du Pays de Born, des Landes ou d'ailleurs, qui y écrivent, illustrent, et... En parlent autour d'eux !

Et je suggère qu'au cinéma de Contis, l'on continue à le déposer mine de rien, "subrepticement", sur les tables et sur les fauteuils... Notamment lors de manifestations culturelles ou musicales, et bien sûr, les jours du Festival du Court Métrage qui a lieu en général au mois de juin (parfois en septembre, c'est arrivé)...

 

... Sans oser souhaiter à ce "petit canard pirate" un destin comparable à celui de Charlie Hebdo, il me siérait fort (rire) que ce "petit canard" tout de même, "fasse une petite Une Une" dans quelque journal, un jour... Mais bon... Je rêve...

Les "braves gens" sont "plus nombreux qu'on ne le croit"... Certes certains visages peuvent paraître rudes, certains comportements, gestes, propos, nous hérissent, ce que l'on lit sur le Net (et même dans le journal) est parfois bourré de fautes d'orthographe... Mais tout ça, je vous le dis haut et fort et avec toute la conviction, pour ne pas dire la foi qui m'anime... C'est le dessus, la surface, ce qui se voit, juste ce qui te claque au museau, qui te pourrit le regard, qui te fait l'œil noir... Quand tu "creuses un peu", eh bien, tu t'aperçois que les gens ils ont une âme, une sorte de "culture intérieure" qui ne vient d'aucune école... Alors comme je dis "entre quatre z'yeux on arrive toujours à se comprendre et faire passer une idée, un message"...


http://yugcib.forumactif.org/t146-qu-est-ce-que-roue-libre

 

Serge Gainsbourg

      C'est aujourd'hui (ça revient d'ailleurs tous les ans à la même date) l'anniversaire de la mort de Serge Gainsbourg le 2 mars 1991...

Il était né le 2 avril 1928...

Il allait atteindre sa 63 ème année lorsqu'il est mort ce 2 mars 1991.

... Bon c'est vrai... on a dit, on dit encore "il fumait comme un pompier" (jusqu'à 3 paquets de Gitane par jour), il buvait du scotch, du whisky, il se shootait... Il a "brûlé sa vie" par les deux bouts de la chandelle...

"Je suis venu vous dire que je m'en vais"... L'une des chansons qu'il a composée, avec la musique... pour "l'éternité provisoire de la civilisation société humaine sur la planète Terre"...

Tous les ans, à chaque 2 mars, j'y pense, à ce type "hors normes" si "provocateur dans son genre"... Avec son visage, sa dégaine (surtout du temps de sa jeunesse et avant sa gloire) il avait pas trop la cote avec les filles... Avec Brigitte Bardot (le mythe de l'époque dans les années 60 auprès des mecs, et en particulier des militaires du contingent) ça a pas été de la tarte elle et Serge! (C'est vrai dans "ces affaires là, y'en a toujours un souvent le mec, qui aime plus que l'autre)... Puis y' a eu Jane Birkin, née en 1948, la "petite anglaise nature/nature sans maquillage qu'avait pas de gros nichons", mais tellement "chic/chic" dans son genre ! Et ils ont eu Charlotte ensemble... Bon, à la fin, y' a eu Vanessa Paradis... mais bon...

Voilà un type, Serge Gainsbourg, au moins lui, il se foutait des "leçons de morale" ! Je me souviens quand il a cramé un bifton de 500 francs en direct à la Télé, le scandale que ça a fait ! Mais je suis sûr, sûr/sûr archi sûr, que s'il avait été pauvre comme Job sur un tas de fumier, il aurait brûlé le bifton pareil ! Pour faire chier le monde, les bien pensants...

Pour la Nième fois depuis 1991, adieu Serge et à bientôt au "paradis de -pour moi c'est les Minous- pour toi c'est ce qui te ressemble le plus là bas de l'autre côté que personne en vérité sait comment c'est !"

Serge

... J'ai choisi cette photo parce que d'ordinaire on le voit le plus souvent, Serge Gainsbourg, avec un visage ravagé, pas rasé de plusieurs jours, et avec son éternelle "sèche" entre les lèvres, un "kilomètre" de cendre au bout de la sèche...

Ah, la "légende"... Les Médias ! ...

Ce visage qui est le sien, en noir et blanc, un peu de profil, c'est "ce qui lui ressemble le mieux" ... je trouve...

 

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