Anecdotes et divers

Amis, rencontres, souvenirs, visages, petites anecdotes...
  • Les Empapatoutés et les Dépapatoutés

    Il y a les Empapatoués

    Il y a les Dépapatoués

     

    Les Empapatoués, même s’ils ne peuvent se voir en peinture

    Même s’ils se crêpent le chignon

    Même s’ils s’envoient des fions

    Ils se reconnaîtront toujours entre eux.

     

    Quand ils sont entre eux en concurrence, les Empapatoués, ça peut faire très mal

    Mais ils se reconnaissent entre eux.

     

    Les Dépapatoués eux, sont dans et d’un monde différent

    De celui des Empapatoués

    Ils disent de Facebook et des réseaux sociaux, des producteurs de blogs

    Les Dépapatoués

    Enfin certains d’entre eux

    Qu’ils sont, Facebook, les réseaux sociaux, les blogs

    Des déversoirs de pétage de gueule

    De vie privée exposée

    Ils ont une mauvaise opinion de Facebook et des réseaux sociaux

    Mais c’est difficile de les contredire.

     

    Cependant

    Dans l’ensemble

    Il y a autant sur Facebook

    De Dépapatoués que d’Empapatoués

    Souvent, très souvent

    Les Dépapatoués

    Ils zappent les Empapatoués.

     

    C’est pas une fatalité

    Que Facebook soit

    Selon ce qu’à juste titre on déplore

    Un déversoir de pétage de gueule

    Et de vie privée exposées

    Il y a

    Bien que ne constituant guère loin s’en faut

    Une majorité

    Des Empapaoutés qui vont sur Facebook justement…

    … À cause même de leur empapatoument

    Qui les tient, comme inné qu’il est, en eux, leur empapatoument

    Un intrus, cet empapatoument, dans l’univers la vie les rouages

    Des Dépapatoués.

     

    Les Dépapatoués ne sont pas les gens

    Souvent

    Les plus intéressants

    Aux yeux au regard des Empapaoutés

    Qui

    Assez rarement auprès des Dépapaoutés

    Mettent en marche le cœur de leur réacteur

    Et encore moins le cœur du cœur du réacteur.

     

    Cependant

    Il y a des Dépapaoutés

    Tant aimés tant chéris

    Dont des Empapatoués

    Ne peuvent se passer

     

    Voilà, “tout est dit” …

     

  • Never Green

    Never green

    … Tant d’énergie, de technologie, de temps mis à le désensabler, ce géant de la Surconsommation consumériste de la Civilisation Occidentalisée gadgetisée, cet énorme tanker hyper lesté de containers (y’avait peut-être là dedans ce que le consommateur Européen Etasunien Qatari et même Inuit attend avec tant d’impatience, quelque par exemple dernier modèle de trottinette saute trottoir ou de machine à cappuccino ) …

    L’on aurait mieux fait (plus rapide, plus expéditif) de le dynamiter ou de le bombarder de manière à l’exploser, le désintégrer !

     

  • Le petit poucet

    … C’est le petit poucet, mais pas le même que celui du conte de Charles Perrault.

    Il marche sur un chemin et tous les dix pas, il pose à terre un caillou…

    Un caillou gris, blanc, bleuté ; parfois deux cailloux, tous les dix pas.

    Les cailloux que le petit poucet pose par terre au milieu du chemin, en plein milieu bien visibles plutôt que sur le bord du chemin, ne sont pas de la même taille, certains sont des pierres assez grosses…

    Les dix pas sont comme un jour qui passe, un espace de temps, le temps de faire les dix pas…

    Il est un peu magicien, le petit poucet…

    C’est pour cela d’ailleurs, que cette histoire est un conte…

    Dans les contes les vaches peuvent être bleues et les nuages, des oiseaux avec de grandes ailes, et, entre deux doigts d’une main on peut faire apparaître un caillou…

    C’est ce que fait le petit poucet : il invente des cailloux, en les faisant surgir d’entre deux doigts de l’une de ses mains.

    Mais avant de faire les dix pas – tous les dix pas il s’arrête parce qu’il est tellement petit, le petit poucet, qu’il lui faut se reposer – il met les cailloux jaillis d’entre ses doigts, dans sa musette…

    Quelquefois dans les dix pas qu’il fait sur le chemin, le petit poucet, dès les deux premiers pas, au lieu de ne mettre qu’un seul caillou à la fois, ou deux ; il en met trois, quatre même…Parce que sa musette est pleine de cailloux, des gros, des lourds…

    Mais des fois, il lui arrive, au petit poucet, de ne pas faire jaillir entre ses doigts, de cailloux, avant les prochains dix pas… Alors sa musette est allégée, il n’a plus de caillou à poser par terre au milieu du chemin…

    Il y a, venus d’autres chemins, d’un peu partout dans le paysage, des personnages pouvant être des sortes de gnomes, parfois des ogres ou d’autres petits poucets… Qui sont les uns, beaucoup d’entre eux, invisibles pour le petit poucet, mais qui les voient, les cailloux posés ; et d’autres qui eux, ne cessent de tracer sur le chemin, de mêmes marques répétitives à tel point que le petit poucet ne peut jamais faire les dix pas sans voir ces marques …

    Les invisibles qui voient le caillou se font parfois visibles, et même tracent un signe sur le caillou…

    Ou les invisibles qui voient le caillou ne tracent jamais de signe sur le caillou…

     

     

    Un jour, enfin certains jours ou “jours de dix pas”, la musette du petit poucet est tellement pleine de cailloux, et le petit poucet tellement – pas furieux, on peut pas dire ça – perplexe à vrai dire… Que… Il en arrive à se demander s’il va, cette fois là, pour les dix pas suivants, au premier pas… Soit ne mettre aucun caillou par terre au milieu du chemin, et cela trois fois, quatre fois, dix fois dix pas … Ou au contraire en mettre tout un tas, de cailloux, à la fois… Par une sorte de rage qui lui vient, se disant ceci : “eh bien là, tiens, je les assomme, les invisibles, je les balance comme un tas de patates, mes cailloux, je ne sais plus qu’en faire! Qu’ils s’envolent et viennent trouer les nuages, un jour je m’envolerai aussi et je les rejoindrai!”…

     

  • Les Eurockéennes de Belfort

    Eurockeennes

    … C’est loupé, loupé/loupé, en 2021, les Eurockéennes de Belfort, cent trente mille participants… Edition 2021 annulée…

    À propos de tous ces “grands festivaux géants” que sont Le Festival d’Avignon, Les Francofolies, Le printemps de Bourges… Avant le covid, je me disais : “Mais comment tous ces milliers de gens venus de partout, dont certains ont fait plusieurs centaines de kilomètres en voiture pour s’y rendre, vont-ils se loger, durant les jours du festival ? Dans quels hôtels, fussent ces hôtels trente, cinquante dans la cité du festival, en chambres d’hôtes – il en faut/il en faut, des douzaines de ces chambres d’hôtes , dans des campings outre municipaux et privés de 3 à 4 étoiles mais aussi occasionnellement aménagés dans de vastes champs ou prés avec toilettes algéco, par les autorités de la ville d’accueil?…

    Et la restauration, le petit déjeuner, les bars, les “fast food” (une hécatombe de bovins, d’ovins, de cochons, de poulets, par milliers de têtes)… Avec les files d’attente, les services en continu, les fragrances gastronomicales dans l’air ambiant (fragrances encore, soit dit en passant, d’”autre chose que de bouffe” vous m’avez compris)…

    Et “pipi”, avec probablement peu de toilettes publiques en ville ; et “se garer” – où et comment, et tous ces embouteillages autour des rond points d’accès à la ville…

    C’est que la Culture – bon, mettons lui, oui, à la culture, un grand C- à très grande échelle de déploiement, de diversités de spectacles, et attirant des foules de ces “citoyens du monde” que nous sommes, tous plus ou moins “branchés” dans une modernité ambiante autant que possible conviviale et censée créer du contact, de la rencontre, du partage, de la fête, du plaisir d’être ensemble – je serai tenté de dire “de faire luminer” des hommes et des femmes pour un autre une autre avant que la “lumine” finisse par faire qu’on se jette l’un sur l’autre… C’est que la Culture avec un grand C… Dans une telle dimension, c’est pas un petit déjeûner de vacances en famille où l’on reçoit les cousins ou amis très chers de l’autre bout de la France en ces jours heureux que l’on ne vit peut-être qu’une seule fois en sa vie !

    J’ai imaginé… Des sortes d’ “Écriture – hard rockéennes” autant que de musique et de fête et de partage, et de cabrioles et de voltiges ; autant “résalsociales” que “placepubliquantes”, où ne ne posent plus des questions de toilettes algéco, d’embouteillages de voitures et d’hébergements improbables… D’une toute autre dimension encore, que celle de tous ces Grands Festivaux… (Festivals – pour respecter la grammaire)… Bon, j’écris tout de même pas “festiveaux” (rire)…

     

     

  • Les Gardiennes, film de Xavier Beauvois

    … Sur France 3 jeudi 1 er avril 2021 à 21h 05…

     

    … Ce film a été réalisé par Xavier Beauvois avec Nathalie Baye dans le rôle d’Hortense, propriétaire d’une ferme ; Laura Smet dans le rôle de Solange, la fille d’Hortense ; Iris Bry dans le rôle de Francine, une jeune femme employée à la ferme par Hortense ; Olivier Rabourdin dans le rôle de Clovis, le mari de Solange, qui en 1917 est fait prisonnier par les Allemands…

    Rarement, un film sur la guerre de 1914-1918, en particulier sur la vie à l’arrière du front, dans les campagnes, a été réalisé avec autant de réalisme, de sensibilité, notamment en ce qui concerne le rôle et la vie des femmes durant la Grande Guerre…

    Certes, Nathalie Baye dans le rôle d’Hortense, une femme énergique, travailleuse, qui se soucie de protéger au mieux sa famille (mais selon ses vues), n’a pas, dans cette histoire, le “beau rôle” – lorsque son attitude change à l’égard de Francine, son employée, qu’elle trahit, en quelque sorte, en dépit de la relation qui la liait depuis 3 ans avec son employée qu’elle appréciait hautement…

    Dans le contexte de cette période dramatique de l’histoire de notre pays, où tous les hommes valides de 18 à 45 ans étaient mobilisés, où les femmes effectuaient tous les travaux des hommes dans les campagnes, ce qui arrive à Francine, à Solange, comme dans le film, a certainement été une situation courante, inévitable, dans l’une ou l’autre de ces fermes situées dans les zones de passage des armées … Avec notamment, ces troupes américaines venues en France en 1917 qui, soit dit en passant, ont été pour l’armée française, d’un sérieux et décisif appui, en particulier lors de la bataille de la Marne (grande offensive Allemande de mars 1918, qui visait à franchir la Marne, occuper la rive opposée et effectuée une percée jusqu’à l’Atlantique, par Paris, qui aurait été investi, puis par tout l’ouest de la France… Opération qui a échoué pour l’armée du Kaiser Guillaume II)… Mais à quel prix en nombre de morts et de blessés, autant pour chacune des deux armées, française et allemande, ainsi que pour les américains et alliés !

    Un film intelligent, “Les Gardiennes”, de Xavier Beauvois (sorti en 2017)…

    Notez que je ne mets point de guillemets à intelligent, selon ma “tendance” (comme d’ailleurs avec bien d’autres mots ou termes) à en mettre… Sans doute pour “différencier” (ou nuancer, ou caractériser, ou encore “diéser” ou “bémoliser”…

    Ainsi, il y a bien “intelligence” et intelligence…

     

     

  • Récupération recyclage des masques

    Recup masques

    … Dans ce monde d’apparences où le cul a plus d’importance que le visage, je suggère de recycler les masques non utilisés après la fin de la pandémie de covid, en slips : il suffit de couper l’élastique de maintien autour des oreilles, puis de joindre, avec un rajout, les bouts, afin que les élastiques de maintien fassent le tour du cul, l’un au dessus (bien au dessus) du trou de bale et l’autre au dessous…

    Voici ce que ça donne sur l’image ci jointe (devant et derrière)…

    À noter que sur le dessin, à gauche, donc côté devant, on ne voit que le contour de la tête : en effet, les yeux, le regard, le sourire, on s’en fout !

    À noter également, encore, sur le dessin “côté devant” : le nombril bien en vue …

     

  • Une question pratique, banale, peut-être "bête" mais pouvant se poser

    … Dans les “Carrefour City” des centre – ville en rues piétonnes éloignées des parkings souterrains, vend-on des eaux minérales en pack de 6 bouteilles de 1,5 litre ?

    Si c’était le cas, alors l’on verrait bien à proximité du “Carrefour City”, s’installer un marchand de poussettes d’enfants reconverties en charriots de transport de commissions, entre autres objets pratiques, de la maroquinerie, des valises, de ce que l’on achète dans les GIFI et les CASA…

    J’imagine mal papy ou mamy vivant seul au 4ème étage d’une résidence sans ascenseur, faisant ses courses dans le quartier, se procurer au “Carrefour City” où il/elle se rend à pied, un pack de 6 bouteilles de 1,5 litre d’eau minérale, notamment lors de journées où, suite à un gros problème d’eau potable (une pollution occasionnelle) , la municipalité conseille vivement de ne pas boire d’eau du robinet…

    Tiens, il faudra que je vérifie, la prochaine fois que je me rends en centre ville piétonnier dans une grande ville, si, dans le Carrefour City du coin ou autre supermarché installé en rue piétonne, l’on y vend effectivement des packs d’eau minérale de 6 bouteilles de 1,5 litre…

     

     

  • Question de statistiques et autres questions

    … L’une des statistiques les plus proches de la réalié effective, c’est celle relative au nombre d’éleveurs de porcs qui se convertissent à l’Islam…

    Un chiffre sans doute, très proche de 0%.

    Cela dit, lorsque la moitié des populations de la planète sera islamisée, que fera-t-on de deux milliards de porcs ?

    Et lorsque la moitié sinon les trois quarts des populations sera devenue végétarienne, que fera-t--on de quatre milliards de bovins (vaches, bœufs, taureaux et veaux) ?

    Pour autant que les deux milliards de consommateurs de porcs et de quatre milliards de bovins en un temps d’une demi génération, les uns se soient convertis à l’Islam, les autres au régime végétarien, et qu’en conséquence le nombre de porcs et de bovins ne pourra diminuer assez rapidement ?

    Cela dit, encore, est-ce que le Bon Dieu il a fait le poulet pour faire “joli dans la nature” ? Et la souris n’a-t-elle pas été faite pour être bouffée par le minou ?

    Et.. Encore, que pensent les croyants “mordus” de l’idée de la Création en 7 jours, et de l’Homme depuis seulement 6000 ans sur Terre, de Néandertal, des ères géologiques de millions d’années, des dinosaures et du Big Bang ?

     

  • Vacances de printemps ratées

    … La famille Tuye – Haut de poêle, lui trentenaire en Dacia Duster elle, lunette dans les cheveux au marché de son quartier, avec leurs deux enfants de huit et six ans, vivant en résidence au 14 ème étage d’une Tour à Cergy Pontoise, qui ont réservé une semaine en chambre d’hôte dans un bled de Franche Comté pour les vacances scolaires (17 avril -3 mai), qui souhaitent se livrer à des activités de randonnée, de cyclotourisme ou de varappe…

    Cette famille Tuye- Haut de poêle qui a du annuler sa réservation de chambre d’hôte en France Comté du fait du confinement interdisant de se déplacer à plus de dix kilomètres durant 4 semaines…

    J’en ai “rien à foutre” du dépit de cette famille Tuye – Haut de poêle ! … En revanche, tous ces pauvres bougres qui, en service de réanimation, risquent de mourir du covid, alors que s’ils avaient pu être vaccinés avant de tomber malades, ne se trouveraient pas en réanimation à l’article de la mort… Ça, oui, ça me pose problème !

    Sans compter que ces Tuye-Haut de poêle, lui trentenaire en Dacia Duster et elle lunettes de soleil dans les cheveux, on les voyait en randonnée forêt de Compiègne les samedis après midi, dans un groupe de marcheurs d’une association, une trentaine de personnes masque sur le visage lors d’une virée de douze bornes… Comme si le risque de choper le covid était imminent, en plein air, à plus de deux mètres de distance les uns des autres sur le circuit de promenade! (mais bon c’est vrai, y’avait ces échanges verbaux du genre patates salades en aparté, entre l’un et l’autre des marcheurs)…

    Même en vélo VTT, on les aurait vus avec le masque, ces Tuye-Haut de poêle, en forêt de Compiègne !

     

    … Je n'ai rien contre les Dacia (Duster)... Seulement il me vient -à mes dépens (comme un "cliché" - ou un préjugé me venant)- l'idée que ce véhicule là, Duster Dacia, me fait penser à un trentenaire féru de technologie smartphone internet nouveaux gadgets et applis "pour tout", très accro de jeux vidéos sur internet, salarié à 2500/3000 euro mensuels sa femme idem, habitant une maison architecture formatée 2021, en lotissement péri urbain, un grand mur de clôture avec un portail hyper balaise et un féroce "je monte la garde", qui va tous les ans une fois sinon deux en croisière touropérator, qui à la Télé regarde "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier, ou des séries et des films de thriller... Qui se lève le dimanche matin à dix plomb'... Je vois très bien ce mec là, possesseur d'une Dacia Duster, genre de bagnole qui "cadre" avec le portrait que je décris (que je caricature)... C'est vrai que - apparemment- Dacia Duster, c'est pas tellement une "bagnole de papy" ! (ou alors un papy qui vit comme un mec de 30/40 ans (rire)... De surcroît, ça "cadre" aussi, cette bagnole, avec cet "esprit du temps" qui consiste à se "couler dans le moule" en ayant un mode de vie assez consumériste... J'imagine aussi, ce mec, en file d'attente au drive de Mac Do, avec son Duster Dacia (dans la file y' aussi des bagnoles cossues avec de gros pneus et des parechocs balaises)... Soit dit en passant "Mac Drive" pour moi c'est "bouffer en bagnole" (je déteste et c'est "absolument pas mon genre" (rire) ! (Bon c'est vrai, avec le covid, ça me serait presque arrivé -mais en fait non quand même pas- d'aller "à pattes" au Drive pour me procurer un déjeuner - un "vrap" à emporter dans un sac en papier )...

     

    … Soit dit en passant, le “portrait” (caricature) que je fais de ce personnage d’une trentaine d’années en Duster Dacia, voiture qui “cadre” à son “profil”; “portrait” qui correspond à mon avis à bon nombre de nos concitoyens (pas forcément âgés de 30/40 ans), c’est aussi le “profil” de caractère mode vie qui est celui des gens dont je ne serais jamais dans leur “panthéon”, qui me “zappent”, m’ignorent souverainement ou par pure indifférence, qui en aucun cas, ne vont consulter quoique ce soit de moi sur la Toile, et si ça arrive par hasard, par le biais de quelque “mot clef”, alors vite fait ils zappent…

    Il faut dire que je me fous complètement du fait que je ne serais jamais dans leur “panthéon” ! (Ni dans les poches de leur pantalon)… (rire avec insolence)…

    … Tiens : Panthéon ça rime avec pantalon… On te fout sur le cul un beau pantalon qui – peut-être – “ne te va pas comme un gant à ta main” !

     

     

  • Les 70 ans de papy Fernand (petite histoire)

    … C’est papy Fernand, de son nom (état civil complet ) : Fernand Albert Léon André Luigi CORNERE ( Luigi en souvenir d’un arrière grand père d’origine Italienne )…

    Fernand fêtera ses 70 ans en 2022, c’est un passionné de football, jusqu’à présent tous les quatre ans, il a été un suiveur de toutes les coupes du monde de football, à ses frais ; il a fait à chaque fois le voyage et séjourné en hôtel dans la grande ville où se déroulait la coupe du monde, quelque soit l’endroit, même sur un autre continent que l’Europe… Cinq semaines environ durant lesquelles il a assisté à tous les matches…

    Papy Fernand est l’un des trente ou quarante membres d’une famille qui, sur Familéo, porte pour nom (intitulé) “Fernand et Germaine CORNERE ” et dont la composition inclut les enfants, les petits enfants et leurs épouses et enfants, quelques collatéraux avec leurs conjoints et leurs enfants…

    En l’honneur des 70 ans de papy Fernand en 2022, les membres de la famille décident de lui payer le voyage et le séjour avec les entrées dans les stades, pour la coupe du monde de football au Qatar…

    Mais Ursulin, le “vilain petit canard” de la famille, un peu “anarchiste sur les bords assez contestataire de la société de consommation loisiresque”, déclare qu’il ne participera pas à cet élan de générosité de la part de la famille et qu’il ne faut pas compter sur lui pour donner un seul euro de sa poche pour papy Fernand fana de foot, et qu’il souhaite que cette coupe du monde de football au Qatar en 2022, capote à cause d’un événement planétaire dramatique (par exemple une nouvelle pandémie de covid, beaucoup plus sévère que celle de 2020/2021)…

    L’on arrive en 2022, la coupe du monde a bien lieu, pas de nouvelle pandémie de covid ni autre catastrophe planétaire…

    L’avion, un Airbus 380 dans lequel Papy Fernand et sa femme Germaine ont pris place à destination du Qatar, début juin 2022, pour une cause inconnue explose en vol au dessus de la Mer Rouge… Aucun survivant…

     

    … Bon cela dit… Peut-être qu’il y a dans beaucoup de familles, quelque “vilain petit canard un peu dérangeant”…

     

    … Suite et fin de l’ “histoire” :

     

    Cinquante ou soixante ans après la dramatique disparition de Fernand et de Germaine, dans le crash aérien au dessus de la mer Rouge à 2 jours du début de la coupe du monde de football au Qatar en 2022, la cousine Elisabeth, d’un petit fils d’Ursulin prénommé Osirius ( une cousine “vilaine petite canarde” de la famille de l’époque - on doit être dans les années 2080), retrouve dans le grenier de la maison des parents d’Osirius, en farfouillant dans des “vieilleries”, un carton recouvert de poussière contenant des dessins et des écrits d’Ursulin… Un carton qui, on se demande comment, a été sauvé de plusieurs réaménagements et débarras dans la maison d’origine qui, à l’époque était habitée par Ursulin…

    Elle en fera, la cousine Elisabeth, des dessins et des écrits d’Ursulin, son “expo de chevet”…

     

     

  • Dans son journal des années vingt, de Victor Hugolin, en 2089

    … Qui écrit sur son blog “Dans un grand vent de mots”, ce texte, le 23 mars 2089 :

     

    … Dans une grande vente de mots et de visibilités sur le Net, les meilleurs des mots étaient hors de prix, ainsi que les plus vastes espaces de visibilité…

    Mais cela ne voulait pas dire, pour autant, que seuls, les plus fortunés pouvaient acheter les meilleurs mots, ou les plus vastes espaces de visibilité…

    D’ailleurs, pouvait-on se demander, quels étaient ces mots les meilleurs… Ou n’étaient-ils point ces mots meilleurs (ou moins meilleurs), ceux qui avaient le plus d’impact, le plus d’audience, sans forcément être les meilleurs ? …

    Avec le code d’une carte bancaire soit “Visa”, “contact” ou “Visa Premier”, Richard Tartempète “petit budget” ou Nicolas Clairontonnant “budget confortable”, ayant douze ou vingt ou onze cent followers – en pullover ou en cravate ; pouvait donc les acheter, ces meilleurs des mots…

    Et, pour les espaces de visibilité, il y avait le choix :

    l’option à 15 euro par an les 10 Mo, juste pour du texte sans image, sans photo, de quoi diffuser l’équivalent de plusieurs centaines de pages d’écriture A4 (ou un peu moins de quantité de texte mais accompagné de quelques images fixes – vidéo hors de question )…

    L’option à 50 euro par an, un peu plus “balaise” en poids de données à diffuser – texte, images, photos et petites vidéos de moins d’une minute chacune...

    Enfin l’option à 100 euro par an, celle là offrant un espace de 1 To…

    Les acheteurs de meilleurs mots et de vastes espaces de visibilité, se servaient des mots et des espaces dont ils devenaient propriétaires tels des possesseurs de mètres carrés de terrain bâti, pour séduire, attirer, “esbrouffer”, et ils étaient très nombreux…

    Cependant il y avait ceux dont les meilleurs mots leur venaient naturellement, et n’avaient donc pas besoin de les acheter…

    Mais ceux là, en règle générale, faisaient rarement de leurs mots, des bâtons-relais dans la course ou dans la marche des participants au Grand Mouvement… Autant dire qu’ils tenaient le bâton à bout de bras et le levaient bien haut en continuant de courir…

    … Outre la grande vente de mots et de visibilités, il y avait aussi la grande vente des maux ; où les pires des maux étaient hors de prix, de telle sorte que les plus fortunés des sorciers jeteurs de sorts néfastes, pouvaient acheter les pires des maux et donc jeter les plus mauvais sorts…

    Et le “commun des mortels” acheteur de maux “de grande consommation aisément accessibles, pouvait, à défaut de jetage de mauvais sort à effet réel, se procurer du propos imprécatoire laminant, réducteur ; susceptible d’avoir le même effet que la “klaxomerdance” d’un automobiliste impatient outrecuidant dans un rond point…

     

  • Dans une "vie future" (rire)

    … Dans une “vie future” (réincarnation) j’imagine deux options s’offrant à moi…

    Cependant c’est le “Grand Chef” de la Réincarnation qui, en dernier ressort, après avoir bien entendu écouté et considéré ma requête, ma préférence… Décide…

    Voici les deux options :

    -La première, en “femme chic”, une femme très difficile dans le choix d’un mari, d’un compagnon, mais qui, ayant rencontré cet homme là, espéré, lui demeura indéfectiblement fidèle toute sa vie durant et en même temps, aura à cœur de “l’exister” cet homme là qui, réciproquement, “l’existera”, sa “femme chic”…

    -La deuxième option, en “mouton de tonte”… Le Grand Chef avait bien pensé à “mouton de boucherie”, mais me connaissant pour l’amour de la vie que j’ai eue et espéré vivre jusqu’à cent ans ; a finalement retenu “mouton de tonte”… Un “mouton de tonte”, cependant, d’un éleveur très écolo, n’ayant qu’un petit troupeau, et qui, lorsque ses moutons sont devenus trop vieux, les laisse finir leurs jours broutant dans un pré, une herbe gratuite (donc, ça ne coûte rien à l’éleveur en bouffe pour ses bêtes)…

    - À noter que le Grand Chef avait aussi envisagé “cochon”, “veau”, “bœuf de Chalosse”, “poulet”… Ou encore “ Minou” (là il avait vraiment envisagé), et même “cloporte”, ce qui, somme toute, ne m’aurait point fait horreur dans la mesure où j’aurais été un cloporte subversif transmetteur de phéromones susceptibles de se diffuser au delà des limites du jardin où je déambulerais, mille pattelettes trottinantes …

     

  • Un "drôle de rêve", fin de nuit, samedi 20 mars 2021

    … C’était une “Fête du Chat” à laquelle j’avais été convié, et devait se tenir dans un immense et très haut bâtiment de quelque cinquante étages, haut comme un gratte-ciel New-Yorkais, long de trois Titanics et large d’une longueur de piscine olympique, à je ne sais quel étage de ce bâtiment, dans une salle occupant la totalité de l’espace de l’étage…

    Le nom qui avait été donné à cette salle était “Les Terrasses”, et il y avait un ascenseur express pour les utilisateurs souhaitant de rendre rapidement aux principaux étages dédiés aux espaces marchands de grande consommation…

    Mais pour s’arrêter à “Les Terrasses”, il fallait prendre l’ ascenseur “omnibus” qui lui, pouvait desservir chaque étage.

    En fait de “Fête du Chat”, il s’agissait en réalité d’une exposition féline internationale où l’on pouvait admirer de “magnifiques minous” de races diverses, dont des “Minecoon” et des “Persan”…

    Le bâtiment immense haut comme un gratte-ciel New-Yorkais, se trouvait situé dans un quartier central de la ville, un quartier dont le plan des rues était d’une grande complexité, dans de grands enchevêtrements…

    Sur le plan où ne figuraient pas les points cardinaux, une grande feuille plastifiée déchirée et usée par endroits, j’avais fini par localiser l’adresse indiquée sur la brochure relative à la “Fête du Chat”, que l’on m’avait donnée avec le carton d’invitation… C’était marqué “Passage de la Ferronnerie”…

    Je regarde sur Internet, “Google Map” pour avoir les détails, afin de voir où se trouvait la porte principale d’accès au bâtiment (le bâtiment étant collé à d’autres bâtiments de dimensions différentes dont certains plus hauts, de telle sorte qu’il fallait arriver à déterminer quel était le bon bâtiment), et j’observai que ce “passage de la Ferronnerie” en fait, était un prolongement de la “rue de la Ferronnerie”, mais un prolongement en coude remarquai-je…

    J’arrive au lieu dit, je reconnais après avoir beaucoup hésité et m’être fourvoyé, l’entrée principale du bâtiment…

    Je prends l’ascenseur “omnibus”, je vois écrit au dessus de chaque bouton d’étage, l’appellation commune aux salles de l’étage concerné, je cherche “Les Terrasses”, je vois bien au dessus du 31 ème bouton “hall expo terrasses animations”, mais plus haut, en fait au dessus du dernier bouton : “Terrasse”… Et je me dis, “logiquement si je comprends bien, c’est sûrement là”…

    Très curieusement il y avait un liftier, en uniforme avec une casquette, dont je me demandais à quoi il pouvait bien servir, à part appuyer sur les boutons d’étage sur la demande des gens…

    Alors qu’il ne restait plus que 2 ou 3 étages au dessus, encore, et que les personnes se trouvant avec moi dans l’ascenseur n’étaient plus présentes, s’étant arrêtées avant ; le liftier me demande à quel étage je me rends, je lui dis “à Terrasse” et il me répond” Vous êtes sûr que c’est là que vous voulez aller ?” …

    “Oui, monsieur”…

    Je n’avais pas remarqué qu’au fur et à mesure que montait l’ascenseur, les étages devenaient moins longs, qu’en fait ce bâtiment immense haut comme un gratte-ciel New-Yorkais, au plus haut, était réduit à un espace étroit… Et lorsque je m’en suis rendu compte, je me suis dit qu’il devait y avoir erreur, pour la “Fête du Chat”…

    Enfin l’ascenseur s’arrête à “Terrasse”, la porte s’ouvre et me voici prisonnier dans un espace qui était bien une terrasse, mais une terrasse fermée constituée d’un entourage de murs bas surmonté de grilles en fer…

    Tout en bas, à plusieurs centaines de mètres, s’étendait la ville, le paysage autour… C’était vertigineux… Mais j’étais bel et bien enfermé, il n’y avait pas de bouton pour rappeler l’ascenseur qui sans doute n’allait pas revenir jusque là…

    Mon téléphone portable ne répondait pas… Pas de réseau, impossible de prévenir qui que ce soit pour me sortir de là !

    Plusieurs heures passent, la nuit vient, puis le matin…

    … … …

     

     

  • L'observation du jour

    … À 6h 54 ce matin, dimanche 21 mars 2021, après avoir ouvert la porte donnant sur le jardin, j’aperçois le cerisier en fleurs depuis déjà une semaine (un cerisier dont les fruits sont mûrs et donc bons à cueillir début mai)… Le thermomètre indique -0,9 degrés Celsius, l’herbe est blanche de gelée ; les fleurs sur les branches les plus basses (et donc les mieux atteignables pour la cueillette des cerises) sont quasiment toutes tombées alors que celles des hautes branches sont, elles, intactes…

    Ce qui signifie que début mai, je doive prendre un haut escabeau et faire de la “voltige escalade” pour cueillir les cerises…

    Très peu pour moi, n’étant nullement – et ne l’ayant jamais été même dans ma jeunesse milliers de kilomètres en vélo- un “pro” de la “haute voltige escalade sur haut escabeau ou échelle” !

    Du coup je me suis fait cette réflexion :

    Les gens qui sont disposés à ce “genre de sport” consistant à faire de la haute voltige escalade sur échelle ou haut escabeau, notamment pour cueillir des cerises ; sont-ils, ces gens, enclins à quelque particularité de caractère, à quelque tendance à être ceci ou cela dans leur vie (par exemple des opiniâtres du “ne laisser rien perdre” n’aimant pas les merles ni les pies ni les étourneaux ni quoi que ce soit qui vole et qui pille – ni les gamins ou les voisins chapardeurs)

    Eh bien je vous le dis, les belles cerises de début mai, des hautes branches de mon cerisier cinquantenaire, cette année 2021, elles seront pour les merles, les pies, les étourneaux, les gamins chapardeurs ou quelque “Jean du Voyage” passant, munis, les uns ou l’ autre, d’un long bâton fourchu au bout… Ne vous en déplaise, les enclins du “ne laisser rien perdre” en même temps houspilleurs bastonneurs d’indésirables à deux pattes sans ailes ! …

     

     

  • Visages, oh visages ! ...

    Visages masques

    … À toutes celles et ceux d’entre nous tous, en France et partout dans le monde, qui, dans le “chemin de leur vie”, en sont “plus près de la fin que du début – du chemin”, je leur souhaite, avant qu’ils ne disparaissent – le plus tard possible… De pouvoir de nouveau revoir des visages “entiers”… Notamment les “amoureux des visages”, ou du moins, tous ceux et celles qui ne sont pas indifférents à la vue des visages des gens qu’ils rencontrent, croisent dans les rues, dans les espaces publics…

    Mourir, finir sa vie, sans avoir revu autour de soi un peu partout, des visages “entiers”, c’est désespérant…

    Sauf pour les “vraiment indifférents” et les “bien consensuaux dans la pensée qu’il convient d’avoir sans trop se poser de question et dans une obéissance sans trop de douleur”…