Anecdotes et divers

Amis, rencontres, souvenirs, visages, petites anecdotes...
  • Alignement de planètes

    Alignement planetes

    … À défaut d’avoir pu observer visuellement en ces jours de fin juin 2022, l’alignement des planètes, je me « contente » de cette image…

    Avant hier et hier, à l’est le ciel était couvert donc… « peau d’zeb » !

    Ce matin 28 juin, le ciel était bien dégagé mais une brume légère envahissait toute la zone du ciel en laquelle devaient apparaître les planètes. Et de surcroît il eut fallu que je me lève sans doute, pour observer dans de bonnes conditions, à une heure encore de la nuit, c’est à dire sans la clarté du jour avant le lever du soleil.

    C’est vers environ 1h 30 que l’on pouvait voir Mercure, la première planète, et ensuite, l’une après l’autre, Vénus, Uranus, Mars, Jupiter, Neptune, Saturne. Donc pour les voir toutes, ce ne pouvait être qu’entre 3h 30 et 4h 45… Mais durant les quatre derniers jours avant aujourd’hui, le ciel était couvert au matin…

    Lors de ces événements que sont nuit des étoiles, éclipse de lune, lune « rouge » (en fait rousse et plus grosse d’apparence), éclipse de soleil ; je n’ai jamais eu de chance, à chaque fois au jour dit, « peau d’zeb » le ciel était couvert, la météo défavorable.

    Et dire que des « non spécialement passionnés » par de tels événements (si différents des « non événements » que sont la naissance d’un bébé princier ou le score du PSG à un match de finale) ont pu, eux, observer une éclipse, un alignement de planètes, dans des condtions favorables, sans qu’ils aient à tout prix cherché à voir !

     

  • Fake New

    Couscous

    … J’invente une « fake new » qui « ferait un tabac » sur les réseaux sociaux, avec des milliers de « likes » et de partages :

     

    Le 14 juillet 2022 dans toutes les villes des circonscriptions gagnées par la Nupes, sont conviés les citoyens à un couscous géant, présidé à Paris par Clémentine Autain et par le représentant local de la LFI dans chacune des villes gagnées par la Nupes… Ce couscous aussi géant que convivial sera précédé le matin par une opération Portes Ouvertes des mosquées, et par des défilés de jeunes femmes voilées tenant haut levé du bras gauche un drapeau bleu blanc rouge, défilé suivi par quelques unes de ces jeunes femmes, en burkini…

    À l’issue de ce grand couscous géant, un spectacle de danse du ventre sera donné en première partie, suivi d’un florilège des rappeurs les plus en vogue…

     

    … Ce tweet en réponse, de Laurent Jacobelli, porte parole du Rassemblement National :

     

    « L’extrême gauche nous accuse d’inciter à la haine des Musulmans, et, afin de « tordre le cou » à un préjugé de nombreux citoyens voyant d’un mauvais œil l’islamisme grandissant dans la société française, nous encourageons nos électeurs dans les circonscriptions gagnées par la Nupes, à venir se joindre fraternellement à ce couscous géant… Cependant nous les approuvons de ne point applaudir au défilé des jeunes femmes voilées »…

     

     

  • La bouffe en vacances ou en pique-nique

    … Par de très fortes chaleurs, lors de longs déplacements en voiture et de séjours notamment en camping (emplacement sans branchement électrique, pour une tente) ou encore lors d’arrêts de pause casse croûte ou de pique nique du dimanche (évidemment en un endroit ombragé)… Il me semble assez difficile de faire suivre de la nourriture (mets froids) et surtout de la boisson (eau, jus de fruits, bière, vin) tout cela conservé « bien au frais »…

    Les glacières portatives munies de petit moteur électrique réfrigérant, à brancher sur l’allume cigare, ne réfrigèrent en fait, que fort peu, et si l’on veut éviter que la batterie de la voiture se vide, il faut que la glacière soit branchée durant que l’on roule, car la nuit par exemple, en camping, le moteur de la voiture étant arrêté, la glacière branchée tire sur la batterie que l’on retrouve à plat le lendemain matin…

    Il y a aussi des bacs réfrigérants en petits volumes en forme de brique, placés parmi des denrées dans la glacière, mais si l’on veut des boissons fraîches, il faut alors disposer d’une grosse glacière… Et, par près de 40 degrés dans un parcours assez long, au bout de 4 ou 5 h, les briques de congélation n’ont plus que du liquide fondu à l’intérieur…

    Rien ne vaut, donc, le bon vieux frigo avec compartiment congélation, de chez soi, où par ailleurs, à la maison, l’on ne se trouve pas exposé à la chaleur sous un ensoleillement de mi journée et de surcroît pris dans un embouteillage monstre sur autoroute ou à la confluence de grand axes de circulation sans compter les déviations pour travaux…

    D’autre part, il me semble aussi, très mal venu, avant un « grand départ » pour plusieurs semaines, de faire quelque « bombance » ou grand repas avec des invités, 2 jours avant le départ tôt le matin… Ne serait ce qu’à cause des restes à emporter si le frigo à la veille du départ est encore bien rempli. (L’horreur, de devoir faire suivre des denrées qui supporteront mal le voyage par grande chaleur)…

    Et il y a ces résidences de location pour quelques jours, une semaine, toutes équipées en ameublement de cuisine et vaisselle… Mais je vous dirais qu’il n’est guère très aisé de concocter dans l’habitation de location, des « petits repas » (plus ou moins élaborés) pour par exemple 3 ou 4 personnes et enfants, repas (un le midi, un le soir, plus le petit déjeuner du matin) pour lesquels il faut « se rendre en courses » et ensuite préparer (bonjour les « cordon - bleu » - rire)… Gare à « trop faire en quantité », gare aux restes à gérer, gare à de la bouffe à emporter en quittant la location…

    C’est que les vacances, c’est de l’investissement ! En budget, organisation, prévoyance – anticipation… Et si t’as pas ça dans la peau (la gestion – et avec un petit brin de motivation) c’est plus la galère qu’une « partie de plaisir »… À moins de compter sur un (ou une) qui sait gérer et s’occupe de tout…

     

  • Oradour

    10 juin 1944 Oradour sur Glane

     

    « Une certaine date » (en fait « à plusieurs dates ») en 1956 des villages passés au lance flammes dans les montagnes de Kabylie

     

    « À d’autres dates – n’ayant pas été retenues » – en 1972 des forêts tropicales habitées par des gens brûlées au napalm au Vietnam

     

    Pour ne citer que ces trois exemples de massacre et d’extermination de populations – parmi beaucoup d’autres - dans l’immensité de l’histoire des civilisations humaines

     

    Oradour les nazis allemands

    Les villages dans les montagnes de Kabylie l’équivalent des nazis mais français

    Les forêts habitées au Vietnam les américains sauveurs du monde

     

    Seulement voilà…

    10 juin 1944 Oradour sur Glane c’est un grand symbole on commémore tout le monde sait

    Hélas voilà…

    Les grands symboles et les grandes commémorations ça absout

    Ça absout et pourtant se font encore dans le monde des oradours

     

    Le plus grand oradour du monde à venir

    C’est celui de l’oradour toute la Terre

    Et celui là ça sera plus que 643 morts

     

     

  • Pentecôte

    … Pentecôte ça me fait penser à une double montée assez rude, avec une pente et une côte…

    Le lundi de Pentecôte qui avant 2005, était un jour férié chômé au même titre que le lundi de Pâques, me fait penser au premier ministre UMP du gouvernement de Jacques Chirac, Jean Pierre Raffarin, qui avait préconisé et fait instaurer, le lundi de Pentecôte, un jour non chômé, dont le salaire de ce jour là devait être reversé aux « vieux des maisons de retraite »…

    Pentecôte ça me fait aussi penser à un Monsieur Pentecôte d’Herpelmont dans les Vosges, alors âgé à l’époque d’environ 65 ans je crois, qui, du temps où j’étais conseiller financier clientèle à la Poste de Bruyères dans les Vosges, dans les années 1996/1998, me laissait espérer qu’il allait faire un « gros placement » à la poste, de plus de cent mille francs, et qu’il allait peut-être quitter le Crédit Mutuel… Dont il demeurait, cependant, un fidèle et assidu client indéfectible bien qu’il eût à la Poste un livret A « au plafond » (de cent mille francs) et un Codevi « au plafond » également…

    Ce monsieur Pentecôte d’Herpelmont dans les Vosges, il « avait une patte raide » qui le handicapait lourdement dans ses déplacements, et il me « tenait longuement la jambe » lors de chaque entretien (à domicile) que j’avais avec lui, demandant renseignement et précision sur renseignement et précision à n’en plus finir, de telle sorte que chez lui, en face de lui, je demeurais « le bec dans l’eau » durant des 2 ou 3 heures, repartant sans la moindre promesse de placement et encore moins de signature… Nous étions, à cette époque à la Poste en « campagne Harpon » (Harpon I, Harpon II, III, IV…) et il me fallait atteindre en conséquence « quelques objectifs et surtout résultats significatifs »…

    Ce monsieur Pentecôte était aussi le voisin « pointilleux » et « peu conciliant » d’une dame de 50 ans élevant des lapins qu’elle vendait le mercredi au marché de Bruyères. Il avait fait un procès à cette dame, parce qu’il trouvait que les clapiers sentaient mauvais, attiraient trop de mouches, avait gagné ce procès qui obligea cette dame à cesser son activité…

    Résultat, la dame fit une longue grève de la faim devant chez elle, au bord de la route, couchée sur un lit, au vu et au su de tout le monde de passage ; le journal L’Est Républicain avait fait un article au sujet de cette affaire, et finalement la dame a pu reprendre son activité qui était son seul moyen d’existence pour gagner sa vie…

    J’ai quitté la Poste de Bruyères en janvier 1999 ; nous sommes en 2022, ce monsieur Pentecôte doit être mort, « paix à son âme » (je n’ai jamais su si son autre patte s’était raidie autant que la première, et je peux bien aujourd’hui raconter cette anecdote, je ne pense pas risquer un procès pour irrespect de ce monsieur)… RIRE…

     

     

  • Ma pomme

    Ma pomme

    … Cette photo date de 2011…

    L’on ne peut pas dire, qu’en onze ans, en l’occurrence (rire) « en l’An de Grâce 2022 », j’ai « beaucoup changé » …

    Cela dit, sur le « mur où tout le monde ou presque raconte sa vie ou fait sa story »… Vous ne verrez jamais d’autres photos, de visages, de personnes vus de près… Que, à l’occasion c’est à dire seulement de temps à autre dans un contexte particulier (anecdotique) de … « Ma pomme » …

    Et, « par honnêteté » (si je puis dire) « si Dieu me prête vie » (rire) assez longtemps encore, je changerai la photo de mon profil… Dans onze ans…

     

     

  • Une ville où tu habites ...

    … Une ville où l’on habite, en quelque région que ce soit en France…

    Où l’on vote pour Marine Le Pen au premier tour d’une élection présidentielle

    Où l’on vole des fleurs au cimetière,

    Où l’on se fait « klaxomerder » dans un rond point

    Où « ça se lit pas sur ton visage qui tu es » quand tu achètes ton pain ou ton journal

    Où personne parmi tes connaissances ne te pose la moindre question sur ce que tu fais et aimes dans la vie

    Où tu ne fais jamais cinquante pas sans voir par terre un masque

    Où les gens déposent leurs déchets, les objets dont ils se débarrassent à côté des containers poubelle

    Où dès qu’un méfait est commis, un vol, un cambriolage, l’on te dit « ce sont des gitans – ou toute sorte d’indésirable venu d’ailleurs – qui ont fait le coup »

    Où tu ne connais absolument aucun de tes voisins demeurant dans le même lotissement que toi

    Où les gens dans les lotissements ont des portails hyper balaises à code et caméra

    Où tu ne vois plus personne dehors après 19h même en été quand la nuit vient tard,

    Où t’es quasiment obligé de regarder par terre pour éviter de marcher sur une merde de chien

    … Cette ville, tu ne peux guère trop la « porter dans ton cœur »…

     

     

  • Canard boiteux

    Abad

    … « Excusez moi les copains » mais je vais être « un peu méchant » et « quelque peu contrevenir avec le fond véritable de ma pensée fondamentale humaniste, généreuse et tout ce qu’on voudra » (rire…

    En ce qui concerne l’affaire d’accusation de viol dont fait l’objet le nouveau ministre des solidarités du Gouvernement d’Élisabeth Borne, en l’occurrence Damien Abad dont vous voyez ici la photo de « canard boiteux » s’apprêtant à franchir la porte… J’ai envie de dire ceci :

    Quand on est handicapé, oui c’est vrai et cela doit être encore plus vrai dans le monde d’aujourd’hui (qui est « un peu plus juste si l’on veut » avec les personnes handicapées, que par exemple aux siècles précédents du 19ème et avant)… L’on doit « avoir sa chance » comme toute personne non handicapée »… Et il est donc heureux qu’une personne handicapée « parfaitement capable » d’occuper une fonction dans une équipe gouvernementale, soit justement choisie pour faire partie de cette équipe gouvernementale…

    Cependant… Cependant… Et c’est là où je veux en venir, « un peu méchant » que je suis en l’occurrence « à mon corps défendant » (re rire) : lorsque l’on est une personne handicapée et qui plus est d’un handicap « assez gênant » question apparence physique, démarche ; l’on se doit (peut être?) d’être « quelqu’un d’irréprochable » sur le plan comportemental avec les personnes du sexe opposé (notamment un homme à l’égard d’une femme)…

    Car « comme par hasard » (un hasard malsain peut-on dire), un type à la démarche de canard boiteux qui est suspecté de viol ou d’abus sexuel, eh bien sa démarche de canard boiteux elle se remarque davantage… et, « ça choque plus » et on a envie de se moquer de cette personne qui se dandine en avançant comme un canard boiteux.

    Je sais, « c’est un peu cruel » de dire ça… Mais bon…

     

     

  • Télé et Bibliothèque

    Tele et bibliotheque

    … Au sens vrai tel qu’il faut à la lettre le comprendre, il y a bien, oui, des télés très grand écran et des bibliothèques dont la longueur et la largeur sont inférieures à la longueur et à la largeur d’une télé grand écran et même d’une télé de moyenne dimension…

    À noter cependant, que, certaines femmes (pas forcément les mieux « canonnées ») ont des meubles à chaussures plus grands que des télés grand écran, plus grands aussi, que des bibliothèques…

    « Personnellement » ma télé date de 2005 et fait deux fois la dimension d’un « panier de minou »… Et ma bibliothèque fait trois mètres de long, 2 mètres 20 de haut et comporte 10 étagères (mais il s’agit là de la plus grande de mes bibliothèques car j’en ai trois autres dans d’autres pièces de la maison)…

     

     

  • Rupture de la relation à la suite d'un différend survenu

    Rupture de relation à la suite d’un différend survenu

     

    … Ces personnes que l’on a, un temps, connues, fréquentées, et dont certaines ont été des ami(e)s, que l’on a invité chez soi, auxquelles on a rendu visite… Avec lesquelles on a partagé des souvenirs communs dans la mesure où ces personnes nous étaient connues de longue date, aux côtés desquelles on s’est trouvé lors de spectacles, de manifestations culturelles locales, et qui ont suivi ce que nous produisions de nous-mêmes…

    Mais qu’un beau jour à la suite d’un différend survenu ayant entraîné une rupture de la relation, nous n’avons plus revues et dont nous n’avons donc plus rien su…

    Que sont-elles devenues ?

    Sont-elles encore vivantes, demeurent-elles au même endroit, que font elles encore ou de nouveau ; le différend est-il toujours aussi présent, la rupture a – t’elle laissé des traces ? …

    Savoir, par « ouie - dire », par quelque recherche faite sur internet, ce que font, ce que sont, aujourd’hui, un an, deux ans, dix ans après, ces personnes disparues de notre « paysage » de relations… Savoir, oui… Mais… Par quelque hasard les rencontrer, au coin d’une rue quelque part, ou à l’occasion de l’une de ces manifestations culturelles du genre « Arts et Scènes », fêtes locales, etc. … Cela, non, pas forcément…

    Car se retrouvant l’un en face de l’autre, nez à nez, tout à fait par hasard ou parce que le lieu fréquenté se prête à une rencontre possible… Que pourrait-on se dire, aussi gêné l’un que l’autre ?

    C’est la raison pour laquelle, personnellement, dans le pays ou la contrée où je vis, j’évite de me rendre en ces lieux festifs ou culturels du genre « Arts et Scènes » ou autres, où par hasard, je pourrais rencontrer telle ou telle personne disparue de mon « paysage » à la suite d’un différend ayant entraîné une rupture…

    Reste cependant « un beau jour au coin d’une rue »… Dans ce cas, l’on peut « faire comme si l’on n’avait pas vu »…

    Cela dit, un « différend » en est vraiment un, seulement lorsque la réaction et le ressenti de l’un ou de l’autre, est si fort, si prégnant, qu’il rend impossible toute éventuelle « réconciliation », tout « recul plus ou moins effaçant »…

     

     

  • Pizzas Buitoni

    … Y aurait-il des incivilités et des actes, des comportements agressifs, de vandalisme, « justifiés » ?

     

    OUI ! Par exemple :

     

    Si, un peu partout dans les supermarchés, des gens en colère contre les pizzas Buitoni, pizzas pourries responsables d’intoxications graves ayant entraîné la mort, se mettaient à tirer ces pizzas Buitoni des étalages réfrigérés, et à les jeter rageusement par terre, les piétiner…

    Mais, soit dit en passant, alors même que « tout le monde sait pour le danger que représente la consommation de ces pizzas », comment est-il possible que des gens – pourtant informés- continuent à acheter de ces pizzas pourries ? Faut-il être « crétin », tout de même !

    J’imagine… J’imagine… Dans toute la France, dans des dizaines de supermarchés… Des gens jetant ces pizzas Buitoni par terre, les piétinant ! Quel « recours » auraient les vigiles et les employés des supermarchés et leurs directions, contre ces actes délibérés de destruction de pizzas ?…

    Boycott total/archi total des pizzas Buitoni !

     

     

  • Dalida

    Dalida

    … Âgée de 54 ans en 1987 depuis le 17 janvier, Iolanda Gigliotti dite Dalida, déclarait peu de temps avant sa disparition :

    « Je n’ai jamais mendié l’amour d’un homme, et ce n’est pas à 54 ans que je vais commencer »….

    Le 4 mai au matin en 1987 j’apprenais que Dalida venait de mourir, la veille, 3 mai, à son domicile dans le 18ème arrondissement de Paris…

    En ouvrant les fenêtres de ma maison dans les Vosges, ce matin là du lundi 4 mai 1987, je découvrais un paysage couvert de neige…

     

    … Oui ! Une femme n’a pas à mendier l’amour d’un homme. Jamais. À aucun moment de son existence.

    Une femme a sa féminité, une féminité qui est sienne, ne ressemble à aucune autre. Cette féminité là est un don de sa personne, un don gratuit, sans contrefaçon. Et l’homme dont le regard n’a pas été retenu par l’expression d’une telle féminité, n’a rien compris de ce qu’est une femme.

    De même, un homme n’a pas, non plus, à mendier l’amour d’une femme. Si un homme peut et doit soigner son apparence, c’est aussi comme la femme, pour donner de lui ce qu’il y a de plus vrai et de meilleur en lui, et faire de son visage, de son regard, de ses mots, de toute sa manière d’être et de se comporter, une réalité digne de reconnaissance, réalité par laquelle l’image produite n’est plus un décor de façade.

    La femme ou l’homme qui mendie l’amour de celle ou de celui qui pourrait être son partenaire, se fragilise et brouille son image. Il ne lui reste alors plus qu’une concupiscence… ou un rêve déraisonnable et sans avenir…

     

    « C’est fini la comédie… »

    Je pense à cette « comédie des apparences » qui commence dès l’âge où l’on va à l’école pour apprendre à lire et à écrire, autant pour un petit garçon que pour une petite fille d’ailleurs…

    La « comédie des apparences » devrait être, non plus un jeu qui consiste à ruser, à tromper ; mais un « art du paraître » qui se fond dans l’être, ne faisant plus qu’un avec l’être…

     

    … Je n’ai pas adhéré à « Hôtel du temps », documentaire sur France 3 à 21h 10 le lundi 2 mai 2022 ; réalisé à l’aide de ces récentes technologies permettant de donner à des personnages disparus leur « vrai visage » et de cloner leur voix… Afin de « reconstituer » une réalité (passée) purement subjective et « en trompe l’œil »…

    Dans ce documentaire l’on assiste à un entretien entre Thierry Ardisson et Dalida, comme si ces deux personnages étaient en 2022, contemporains, l’un Thierry Ardisson né en 1949 âgé de 73 ans, en face de Dalida « vivante » (à environ 35 ans) en 2022…

    J’aurais préféré un documentaire réalisé grâce à des archives de films et de reportages.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=GMIGGOKRh8k « C’est fini la comédie »

     

     

  • Pas de tatouage ...

    Tatouage

    … Pas de tatouage, pas de ferraillage, pas de quincailleries rutilantes au poignet, aux oreilles, aux chevilles, autour du cou… Pas de piercings, pas de maquillage, pas non plus de lunettes (de soleil ou de vue) dans les cheveux ou en haut du front, pas de casquette, pas de béret, pas de chapeau, pas de bonnet, jamais de maillot ou de pull ou de tricot avec un logo ou une marque… Ainsi suis je tel une « Ferrari »… Mais ma « Ferrari » ne fait point les courses et n’emprunte guère les circuits de la grande orthodoxie du monde, ne couche pas dans un garage, est rarement astiquée et, à l’Argus, n’est que peu cotée… (rire)…

     

  • Vivre à deux

    … Vivre à deux est souvent, à vrai dire « de plus en plus souvent », une histoire courte…

    Et quand vivre à deux est une histoire longue – cela arrive – ce n’est pas forcément une vie heureuse…

    Toute observation d’une vie à deux, faite par d’un voisin, par un parent, par un ami… Ne peut être que partielle, vue seulement en apparence par qui observe l’un et l’autre vivant ensemble, vue souvent sujette à des préjugés, parfois à des intuitions …

    Ce qui est sûr, c’est que toute vie à deux est une vie isolée au milieu du monde, une vie où sont pour un temps réunis deux êtres qui, eux-mêmes chacun, sont deux êtres uniques et isolés, seuls dans leur peau, seuls dans leur « bulle » qu’ils sont au milieu du monde…

    Et que l’histoire soit courte, très courte même, ou longue, très longue ; elle fait partie cette histoire, d’une histoire qui contient toutes les histoires dans toutes leurs diversités… Et cela devrait en quelque sorte, nous inciter à porter un regard autre que celui que nous imposent les apparences, les préjugés, et même les intuitions…

     

     

  • Une "historiette" que les végétariens n'apprécieront pas

    … Hectorion n’est pas très veau… De lui même, seul en courses, il n’achète jamais de veau, et seul à sa table, ne consomme pas de veau… Sauf (on verra plus loin)…

     

    C’est que, selon lui, du fait qu’il faut 9 mois à une vache pour faire un veau, il dit que c’est dommage de ne pas laisser le veau devenir bœuf (bœuf de Chalosse par exemple)…

    En revanche, dit – il, pour un petit cochon, là c’est « parfaitement concevable » puisqu’il ne faut à une truie, que 3 mois pour faire non pas un seul, mais dix gorets…

    Quant à une lapine, alors là, rien qu’un mois pour faire 14 lapereaux…

    Donc la conclusion d’Hectorion est « sans appel » : plus un animal mangeable est prolifique, et moins les « scrupules » à en faire de la nourriture sont présents en esprit…

     

    Hectorion n’est pas très veau mais il est très poulet, très coq, très poule au pot, très lapin, très pintade, très dinde, très cochon, très canard…

    Et – occasionnellement - « assez veau tout de même » lorsqu’il se trouve au restaurant lisant le nom des plats proposés à la carte avec dans la liste « tête de veau gribiche »… Alors là, l’Hectorion il adore la tête de veau et il oublie complètement le mignon petit veau tout frétillant de vie…

    D’ailleurs, Hectorion il a aussi un faible pour la blanquette de veau… Et un plus grand faible encore pour du petit cochon rôti au tourne broche, en terrasse de restaurant de la foire régionale annuelle – de Nancy ou de Dijon ou de Bordeaux peu importe…

     

    Dans une grande réunion de famille dernièrement, il y avait, servi avec des pâtes alsaciennes un coq élevé au grain et tué l’avant veille ; un coq que chaque matin, Hectorion venait visiter, amusé et observateur, dont il entendait le « cot’cot’ codec », dont il voyait la tête en mouvement… Ah ce magnifique coq tout frétillant de vie…

    Eh bien l’Hectorion, au repas de famille, il lui a bouffé la tête à ce coq, avec la cervelle, les joues, la crête… Et ça l’excitait, en le voyant tout frétillant de vie, ce coq, à la pensée qu’il allait constituer le grand plat principal du repas de famille…

     

    L’Hectorion il poste sur Facebook une vidéo où on le voit à table, avec dans son assiette, la tête du coq et une entre - cuisse plantureuse…

     

    Bronca de quelques uns de ses amis végétariens, qui ne manquent pas de le fustiger, et même de le maudire et de l’exclure de leur liste d’amis…

     

     

  • Journal d'un Minou à Marioupol

    Chat dans decombres

    … Mes infortunés frères et sœurs, un gros roux aux yeux verts, une gris – cendrée aux pattes blanches, un tigré à queue coupée, gisent écrabouillés par des débris de murs dans un jardin d’enfants dévasté…

    Mon cousin, un tigré à poils longs aux reflets orangés et à queue touffue, vient d’être attrapé par des affamés sortis d’une cave, dépouillé de sa fourrure, rôti sur un brasero et dévoré…

    Je suis un beau roux, très câlin, ami des humains, avec un joli petit collier civilisé autour du cou, et un petit grelot attaché au collier, et j’erre dans le jardin d’enfants dévasté encombré de débris de murs ; et, entendant de fortes détonations à proximité, je me réfugie sous un banc de fer contre lequel vient de tomber, inclinée, la porte d’un immeuble projetée par le souffle d’une explosion…

    Un petit garçon s’approche de moi : « Minou, Minou... » de sa voix fluette et tendant une main « amie »… Mais, tout ami des humains que je suis, lorsque le petit garçon arrive à moins de 2 mètres de moi, je détale, queue en l’air et les oreilles aplaties… Je ne veux point subir le sort de mon cousin tigré à poils longs…

     

     

  • Une "fake new" à ma façon

    Soldats de putin

    … Qui pourrait être une réalité que certains « non anti Putin’ » ou « anti Putin’ en apparence »… jugeraient scandaleuse, révoltante… Et n’imagineraient même pas…

    Eh bien oui, « j’imagine » … Et voici :

     

    Quelques uns de ces jeunes soldats russes de l’armée de Putin’ sont tombés dans des combats de rue à Marioupol, tués par des snippers ukrainiens retranchés dans des décombres d’immeubles bombardés.

    Dans le désordre général les cadavres de ces jeunes soldats de Putin’ n’ont pas été récupérés et ont été ramassés par des assiégés mourant de faim…

    Découpés en morceaux, les corps de ces soldats russes ont été rôtis, grillés sur des braseros et dévorés tels des poulets dans lesquels on mord en pique nique…

     

    « Faut-il pleurer/faut-il en rire... » … Sur l’air d’une chanson de Jean Ferrat ?

     

    La guerre ça fait jamais dans la dentelle ! Entre une barbarie (celle des agresseurs en général toujours évidente) et une autre « barbarie » (celle de ceux qui se défendent et usent de tous les moyens possibles pour survivre – en l’occurrence de la chair humaine de corps d’ennemis ), il y a, ne vous en déplaise les « corrects pensants », « une différence » !

     

    Autrement dit, pour être « plus explicite » : la barbarie est toujours du côté de l’agresseur, et du côté de l’agressé il faudrait lui trouver une autre nom que « barbarie »… Et c’est pourquoi, à défaut d’un autre nom trouvé, je mets – dans le cas de l’agressé – barbarie entre guillemets (« barbarie »…

     

     

  • Chars Z en feu

    Char russe en feu

    … Depuis le 14 février, 300 chars russes ont été détruits, brûlés par des missiles anti char tirés par des combattants de l’armée ukrainienne, ainsi d’ailleurs que quelques avions de chasse et bombardiers, abattus par des drones anti aériens…

     

    Il faut imaginer les servants (soldats russes) dans ces chars Z en flammes, et les pilotes de ces avions percutés par des missiles ou des drones anti aériens, brûlés vifs et… (rire) « entrés dans le Wahlala de Putin’ » ! …

     

     

  • Les prochains bals de la libération

    … Toutes les associations Loi 1901 intérêt public à but non lucratif genre « ma ville accueille » ainsi que les municipalités dans leurs programmes de festivités, organiseront – elles des bals, au jour de la disparition de l’Ogre du Kremlin (d’une balle dans la tête lors d’un coup détat) et à la succession du Poutininisme par un régime, « au mieux » « un peu plus démocratique » ? …. Comme ce fut le cas à la Libération en 1944 ? …

    Cela dit, l’immense chantier de la Reconstruction de l’Ukraine, après la guerre, constituera un « bassin d’emploi et de travail » dans les secteurs du Bâtiment… Dont les profiteurs seront Bouygues, Eiffage, Colas, Vinci, BTP , Véolia, Engie, et autres grands groupes de constructeurs bâtiments publics et privés, et de maisons individuelles, résidences etc. …

     

     

  • C'était le 14 mars 2021

    14 mars 2021

     

    … Ça, c’était le 14 mars 2021…

    Il faut tout de même reconnaître, dans cette « longue affaire de masque », qu’avant le masque (donc avant 2020), les adolescents (peut-être plus encore les filles que les garçons – quoique -) affligés de poussée d’acné sur le visage, devaient alors entourer le bas de leur visage par une écharpe ou par un foulard (du moins quelques uns d’entre eux, plus soucieux que les autres de leur apparence)…

    En hiver très bien, mais en été un peu difficile à supporter !

    Mais depuis l’avènement du masque – et même encore aujourd’hui où le masque n’est plus obligatoire sauf dans les établissements de santé et dans les transports publics – un adolescent soucieux de son apparence affligé d’une poussée d’acné, peut continuer à porter un masque, le masque étant plus léger à porter qu’une écharpe enroulée sous le nez, notamment en période estivale…

    Cela dit – encore- « pour les jeunes et jolies femmes bien habillées qui portent des masques en tissu « assortis », l’on s’est pour ainsi dire habitué, au bout de 2 ans, à les regarder telles qu’elles sont, avec leur « joli » masque (rire)…

    Enfin, il faut dire aussi que depuis 2 ans, l’habitude est prise – de porter un masque – et qu’en conséquence des réflexes deviennent automatiques, de telle sorte par exemple, qu’en descendant d’un bus on ne pense pas forcément à enlever tout de suite le masque…

     

     

  • Le conflit pour les nuls

    Le conflit pour les nuls

    … Certaines images ainsi que certains propos, peuvent paraître réducteurs ou simplistes… Mais lorsqu’ils reflètent et traduisent une réalité, imagés qu’ils sont, tels que l’on peut le voir sur cette carte ; ils parlent bien mieux et bien plus qu’une grande leçon de géopolitique…

    La femme infidèle se voit d’ordinaire atteinte de pierres que l’on lui jette à la tête, c’est ce qui se passait depuis huit ans avec l’Ukraine qui ne faisait pas dans la dentelle dans le Donbass… Cette femme infidèle devenant l’héroïne cruellement blessée du jour, que l’on défend parce qu’elle résiste à la tyrannie du mari violent et cocu…

    L’amant courageux – quoique… - mais pas téméraire (loin s’en faut « because » le « jus » qui n’arrive plus et devient cher le litre) va peut-être pour finir, laisser le mari violent et cocu, asseoir son autorité non seulement sur la femme qui l’a trompé, mais aussi sur l’amant qui va se faire corriger durement…

    Le mari cocu et violent, fort de sa puissance et s’estimant un interlocuteur incontournable, ne quittera pas la scène du monde et il faudra encore pour longtemps compter avec lui…

    Que voulez vous… Le monde est le monde… Et ça fait un sacré bon bout de temps que ça dure !

    Cela dit, est-ce qu’au Paléolithique Supérieur, du temps des Aurignaciens puis des Gravettiens puis des Solutréens puis enfin des Magdaléniens … C’était « mieux » (parce qu’il n’y avait ni nations ni frontières ni états organisés) ?

     

     

  • À onze mille mètres d'altitude

    … Le vol, de jour ou de nuit, sur une distance de dix mille kilomètres, et durant 9 ou 10 h de temps, à onze mille mètres d’altitude, au dessus d’ un océan (l’Atlantique par exemple) ou au dessus d’un continent (l’Afrique par exemple, en quittant l’océan Indien pour entrer en Somalie et ressortir en Méditerranée par le delta du Nil après avoir traversé l’Éthiopie, le Soudan et le désert Égyptien)… Ne doit certainement inciter que peu de personnes à bord d’un Airbus de 340 passagers, à réfléchir sur la condition humaine qui est la nôtre depuis des milliers d’années, impliquant que l’on se sente très éloigné des préoccupations de notre personne, de ce que représente notre vie, celle de la femme ou de l’homme que l’on est à l’époque où l’on vit… Et tout aussi éloigné du bruit du monde, de ce qui se passe en bas, au sol… Quoique cette vie des gens au sol l’on puisse la percevoir, la nuit, par de toutes petites lumières dispersées, ou en filaments ou comme en buissons peuplés de lucioles…

    Un « exercice d’humilité » en quelque sorte… Et peut-être -c’est du moins ce que j’ai personnellement ressenti lors de ces traversées en avion que j’ai faites à 5 reprises depuis 2009 – le sentiment ou plutôt l’impression de me sentir relié à la Terre ma planète, et au-delà, au cosmos…

    C’est une toute autre dimension, dirais-je, que celle en laquelle on entre, comme pris dans un mouvement perpétuel, sans début ni fin… À onze mille mètres d’altitude, au travers d’un hublot, une toute petite lucarne d’à peine vingt centimètres de largeur et autant de hauteur, qui, néanmoins se fait œil, mais œil dont le champ de vision est immense…

    La nuit, donc, les petites lumières au sol des villages, des habitations dispersées, des villes ; avec entre ces lumières qui, à un certain moment ne sont plus visibles, de longs espaces sombres, inhabités, dont on devine – ou imagine – le relief, en particulier avec la clarté lunaire… La nuit au dessus de l’Afrique…

    Le jour au dessus de la surface un peu ridée de l’océan, avec ces minuscules traits blancs ou gris que sont les cargos, de loin en loin ; et ces vertigineuses et étagées forteresses de nuages qui apparaissent à mesure que l’on s’approche de l’Équateur (vers l’Amérique du sud), et encore ces profondes trouées entre les « cathédrales » dont les sommets ne sont pas de flèches mais de gros bonnets que traverse l’avion…

    Alors, le bruit du monde, et tout ce que le monde produit de barrières, de frontières, de codes, de prescriptions, de règlements, de contrôles, de pièces et de documents à présenter, tout ce dont le monde est fait, celui du 21ème siècle… Mais aussi tout ce devenir auquel on aspire, nos ambitions, nos passions, nos projets, nos réalisations ; tout ce que l’on exporte depuis nos téléphones portables, nos tablettes, nos ordinateurs… Tout cela entre dans une dimension qui n’a plus rien à voir avec celle sur laquelle au sol on s’agite, se meut…

    C’est à ce moment là, à onze mille mètres d’altitude, comme si l’hier, l’aujourd’hui et le demain étaient un seul jour sans matin, sans midi, sans soir… Et sans angoisse, les peurs ayant disparu – même la peur d’un « crash » de l’avion…

     

     

  • Deparpou

    Deparpou

    … D'avance je chie sur l'hommage qui sera rendu à Deparpou grand du cinéma français mais traître à son pays au point de déchirer son passeport français... à sa mort le ../../20.. De toute manière avec le profil de santé qu'il a (5 pontages coronaires entre autres)... Né en 1948, il crèvera bien avant d'atteindre l'âge vénérable de 100 ans en 2048... Le jour de sa clebse, j'ouvre une bouteille de Champagne et je largue un rot tonitruant accompagné d'une longue loufe... Sachant roter à volonté (un peu moins facilement péter à volonté)...

     

     

     

  • Un rêve qui évoque l'absurdité du monde

    … Que je présente cette fois, sous la forme d’un récit de fiction : les situations sont celles que j’ai vues dans le rêve, mais les personnages réels que j’ai vus dans le rêve, sont fictifs et remplacent ceux que j’ai vus, y compris moi même…

     

    … Jean, 54 ans, se rend avec sa femme Louise, un vieux cousin Pierre âgé de 78 ans, une amie Christine âgée de 83 ans, et avec trois amis, Gérard, Bernard et Josette, dans un musée d’art moderne.

    Très curieusement, ce musée d’art moderne est un ancien château du 16ème siècle restauré, mais comme refait avec des pans de mur en béton armé, et des matériaux de construction composites dans le genre de ce que l’on peut voir dans des zones commerciales et industrielles en périphérie de grandes villes.

    L’aspect général, cependant, est bien celui d’un château…

    La visite commence. C’est Pierre, le « vieux cousin » qui mène toute l’équipe, en homme « sûr de lui », et ayant visiblement l’habitude d’organiser des « sorties intéressantes »…

    Jean a fait suivre son vélo électrique (24 kg avec la batterie), son ordinateur portable inséré dans une sacoche, et il a un sac à dos de taille moyenne… Il pousse le vélo à la main, son sac sur le dos, la sacoche de l’ordinateur en bandoulière, s’avançant dans le grand hall d’entrée du musée, puis dans les couloirs se succédant comme dans un labyrinthe.

    Les couloirs sont assez longs et étroits, sombres, humides, l’on y avance comme dans de grands conduits d’égouts aux parois rugueuses de ciment brut…

    Pierre en tête du cortège, Jean et Louise, Christine et les trois autres amis, avancent dans le dédale des couloirs, nous sommes encore au rez de chaussée du « château musée »…

    Soudain, Pierre emprunte un escalier en marches de granit, très étroit, assez raide, partant d’une ouverture aménagée dans l’un des couloirs.

    Jean, ne pouvant alors mener et tirer son vélo électrique de 24 kg, laisse ce dernier apposé contre le mur du couloir, à côté de l’escalier. Mais il n’a pas pris d’antivol… Il hésite à se risquer tout de même à mener son vélo dans l’escalier… Il renonce, car c’est impossible, le passage par cet escalier est trop étroit. Va-t-il retrouver son vélo, en redescendant (si toutefois l’on reprend au retour le même chemin)…

    L’escalier en spirale aboutit au bout d’au moins une centaine de marches, à une salle située en étage, très vaste, haute de plafond, peu ajourée, froide et humide, dans laquelle sont exposés toutes sortes d’objets plus bizarres les uns que les autres, en pierre, en bois, en métal, hétéroclites, parfois renversés, disposés sans ordre et visiblement, d’époque récente…

    Lorsque Jean et Louise, qui ont eu peine à arriver dans cette salle, ayant pris du retard dans la montée, ne voient plus, présents parmi les autres visiteurs, ni Pierre, ni Christine ni leurs trois autres amis, ils s’inquiètent…

    En fait, parvenus dans la salle, Pierre et les autres ont emprunté un autre passage situé dans le fond de la vaste salle (qui n’est pas visible depuis l’endroit où Pierre et Louise sont entrés)… Un passage qui, en principe, devrait mener par un escalier à un niveau ou étage supérieur du « château musée »…

    Ne sachant plus que faire et où continuer, Pierre et Louise restent dans la vaste salle et attendent…

    Tout à coup survient Pierre, essoufflé et « un peu stressé » (il est âgé de 78 ans et son genou gauche lui « joue des tours »)… Pierre, apercevant Jean et Louise, déclare «  Christine (83 ans) n’en peut plus, elle est assise dans un recoin, dans une salle située au troisième niveau, elle est tombée, il a fallu la relever, je redescends chercher du secours…

    Jean, à ce moment là se trouvait, très perplexe, devant une « étrange composition » représentant un gros cochon à cinq pattes et à queue de cheval, monté par un chevalier en armure et brandissant une kalachnikov…

    Jean, apercevant Pierre, se retourne et ne voit plus à ses côtés, Louise sa femme dont il ne se sépare jamais, en déplacement où qu’ils se rendent tous les deux…

    Affolé, le regard perdu, Jean se met à faire le tour de la vaste salle, cherchant un passage, une porte menant quelque part… Mais les seules portes qu’il voit en s’ approchant de l’une ou de l’autre, sont toutes en trompe l’œil… Il n’y en a qu’une, de vraie, de ces portes, qui s’ouvre sur un couloir étroit et très sombre, et au bout du couloir, s’ouvre un puits d’une profondeur insondable…

    Mais bon sang, se dit Jean, comment Pierre, Christine et les autres ont-ils fait, pour se rendre à un niveau ou étage supérieur ? Par quel passage ?

    Louise a bel et bien disparu…

    Cependant, au bout de plusieurs tours de salle en longeant les murs, Jean finit par trouver une vraie porte (en fait une ouverture à peine large pour le passage d’une personne très fluette voire d’un chien de taille moyenne)… Il s’introduit dans le passage, débouche au bout de dix mètres environ, dans une salle de petite dimension, comme une sorte de vestibule où il voit, à deux mètres au dessus du sol, les premières marches d’un escalier, mais un escalier « en suspension » de telle sorte que pour accéder à la première marche, il faut se hisser – Jean se demande comment – sur deux mètres !

    L’« histoire » s’arrête là, devant l’escalier en suspension…

     

  • Petite anecdote fiction

    … Ernestine et Gaspard, tous les deux résolument anti passe vaccinal, depuis Saint Jules les Bornes une localité de la côte Aquitaine, rejoignent le convoi de la liberté et dans leur camping car se rendent à Paris…

    Ils décident avec d’autres conducteurs de divers véhicules, de stationner sur les Champs Élysées.

    Des policiers les interpellent, ils doivent immédiatement quitter leur camping car, sans rien prendre avec eux, ni bagage, ni effets… Une amende de 250 euro leur est infligée, le camping car va être conduit en fourrière…

    Ils n’ont que leurs vêtements sur eux, pas de trousse de toilette, juste un sac à main pour Ernestine et un petit sac à dos pour Gaspard.

    Il est 21h 45, Gaspard et Ernestine doivent se débrouiller pour trouver un hôtel dans les environs (on imagine la difficulté à cette heure tardive)…

    Ils parviennent à trouver une chambre, après plus d’une demi heure de recherche sur internet grâce à leur smartphone connecté 4G, à 180 euro la nuit – sans petit déjeuner…

    Bilan de l’opération : 100 euro de carburant pour le trajet de Saint Jules les Bornes à Paris, 60 euros de péage autoroute Vinci A 10, 250 euro d’amende, 180 euro d’hôtel, plus les frais de récupération de leur camping car placé en fourrière (environ tout compris 600 euro)… Sans compter le carburant pour le retour 100 euro (mais pour le retour ils ne prennent pas l’autoroute Vinci A 10)…

     

    Post scriptum : je rigole, je rigole…

     

     

  • Les rêves : ceux dont on se souvient, ceux dont on ne souvient pas …

    … Je

     

    [J’ai toujours eu une certaine gêne à commencer un texte par « je »… D’ailleurs, il me vient aussi une hésitation à lire des livres (des romans) écrits par l’auteur à la première personne.

    Cependant, lorsque le « je » de l’auteur, au fil du récit, se fait « je » de narrateur, et que le narrateur alors, n’est plus le personnage principal omni présent, mais se porte en quelque sorte témoin de ce dont il parle, et fait des personnages qu’il évoque, les acteurs du récit… Le « je » « passe plus facilement »]…

     

    … « Je » - donc - me suis souvent interrogé sur les rêves qu’il m’arrive assez souvent de faire, ceux dont je me souviens, ceux dont je ne me souviens pas…

    Les rêves, sont-ils en rapport avec une « intériorité en soi » ?

    Ces rêves qu’il m’arrive de faire et dont je me suis souvenu dans les moindres détails, et que j’ai été en mesure de raconter, d’écrire… Tout comme ceux dont le souvenir s’est effacé après mon réveil ; ont tous, quasiment sans exception, une caractéristique commune que je définis ainsi :

    Ils se situent, dans les situations « vécues en rêve », avec pour acteurs des personnes que j’ai connues, ou qui font partie de mes connaissances présentes, ou qui sont mortes (mais qui dans le rêve redeviennent vivantes)… Ils se situent en une « époque » où s’entremêle et se superpose, passé, présent et avenir… Ainsi qu’en des lieux qui eux aussi, se superposent en des plans qui se confondent.

    Les situations sont en très grande majorité d’entre elles, dramatiques, inextricables dans leur complexité, bouleversantes, appellent des questions sans réponse ou de réponse inattendue découlant d’une réflexion suggérée – dans le rêve – à l’acteur principal du rêve.

    Et l’acteur principal du rêve – ce « je » - qui n’est plus « narrateur en retrait comme racontant une histoire » - c’est bel et bien moi, et, chose curieuse, presque toujours âgé, soit de 15 à 20 ans, soit de 30 à 40 ans (rarement de l’âge que j’ai aujourd’hui – mais ça arrive).

    Parfois, ça arrive aussi – ce sont des rêves « heureux » et même « très heureux » dans des situations heureuses (en « envers de drame » si je puis dire)… Mais bouleversantes et appelant des questions. Et dans les situations de ces rêves heureux, s’entremêlent aussi, époques passées, présentes et à venir, et lieux qui se superposent, et personnes vivantes ou mortes redevenant vivantes…

    Chose curieuse, je ne me souviens pas, après mon réveil, de ces rêves heureux, ou si je m’en souviens, ceux là, je n’arrive pas à les écrire quoique je parviendrais à les écrire (quelque chose d’indéfinissable, d’indicible, me retient à les écrire… Peut-être en rapport avec cette réalité du monde confrontée à mon réalisme ? ) …

    Le seul rêve dont je me souviens, où j’étais un « vieux », c’est celui que j’ai fait une fois dans ma jeunesse, où je me voyais « en l’an 2000 âgé de 52 ans, avec une tête de Receveur des PTT, crâne d’œuf petite ceinture de cheveux ras autour du crâne, des lunettes rondes cerclées de monture rudimentaire, une moustache à la Jacques Lanzmann ; étendu dans un lit adossé à plusieurs oreillers, et visiblement en mauvaise santé, bavant en mangeant, et peut-être avec des couches dans le pantalon de pyjama ».

    Bon, cela dit, j’ai des photos de moi à cet âge là entre 50 et 55 ans : rien à voir avec le « vieux receveur des PTT au crâne d’œuf » (rire)…

    Cela dit, encore, « je jure » de changer ma photo sur internet, d’ici quelques années, par exemple quand j’aurai plus de 80 ans, voire raison de plus encore quand j’aurai 100 ans (rire)… Parce que je ne veux pas « faire illusion »…

     

     

  • Ce qui a été peut être défait mais jamais nié ni effacé…

    … Une personne qui dans notre vie a compté, soit parce qu’elle fut en un temps donné plus ou moins long, un ami, une amie ; soit parce qu’elle fut un interlocuteur, une interlocutrice avec qui l’on a débattu, échangé… Et qui a disparu de notre « paysage de relations » soit parce que l’on s’est fâché avec elle et que toute relation avec cette personne a cessé ; soit parce que pour une raison qui nous est inconnue, elle ne nous a plus donné de nouvelles…

    Une personne qui a compté, ne pourra jamais cesser de compter ; et ce n’est ni la colère, ni le dépit, ni quelque regret ou nostalgie que ce soit, ni même de la haine que l’on peut éprouver pour cette personne qui nous a claqué la porte au nez… Qui changera quelque chose…

    Car ce qui a compté, tant compté, aussi longtemps compté, et nous a impacté… Cela a existé, vraiment existé, ne peut être nié ni effacé…

    Aucun différend, si grand soit-il, survenu ou à venir  (à venir parce que rien n’est jamais acquis ni gagné) ne peut défaire ce qui a existé…

    Il y a peut-être, oui, la trahison, qui déconstruit voire détruit davantage que le reniement… Mais il y a encore ce qui existait avant la trahison…

     

     

  • La buse juchée sur un poteau de clôture

    … L’Homme (l’Humain) ou plutôt ce qui s’en apparentait, de l’Homme, il y a 2 millions d’années, quand il est devenu « Erectus », et que sa station désormais debout, dressé sur ses jambes et son regard se portant sur une distance plus grande que celle qu’il embrassait du regard avant qu’il ne devienne Erectus… Nomade qu’il était en son « berceau géographique » celui de l’Afrique de l’Est, entre les actuelles Ethiopie et Tanzanie, Mozambique… Chasseur cueilleur et parcourant l’équivalent d’un certain nombre de nos kilomètres dans la journée, puis s’installant un temps en telle ou telle contrée…

     

    Mû par un instinct et sans doute dans une nécessité qu’il sentait en lui, un mouvement naturel en somme, a dès lors porté son regard vers l’horizon, cette ligne entourant le paysage dans le lointain…

     

    Il ne savait pas, Homo Erectus, qu’au niveau de la mer – ou au niveau de la surface plane du sol sous ses pieds, tout dressé qu’il était sur ses jambes, devant mesurer – peut-être – environ 1m 50 ou un peu plus, de la hauteur de ses yeux, cette ligne de l’horizon se trouvait à 7 de nos kilomètres, de lui, de l’endroit où il se trouvait… Ni, que, depuis un lieu situé en montagne, à environ 2000 mètres d’altitude, un mont, une crête, un sommet… La même ligne d’horizon alors, se trouvait à 120 kilomètres de lui…

     

    Mais il savait déjà que, plus il regardait au loin d’un endroit situé en altitude, et plus il voyait autour de lui, se dérouler un plus vaste paysage…

    Et, par instinct, par mouvement naturel – il ne pouvait en être autrement du fait de la nature même non seulement de l’homme mais de tout ce qui vit sur cette planète – son observation attentive et interrogative, se manifestait lorsqu’il regardait la ligne d’horizon, ce qui le portait à s’y avancer afin de l’atteindre, pour connaître ce qu’il y avait au-delà…

    Il y avait effectivement un au-delà, mais dès l’arrivée dans cet au-delà, il y avait encore et encore, une ligne d’horizon dans le lointain…

     

    Ainsi la ligne de l’horizon, l’au delà… L’ailleurs, l’autrement que ce qui est aperçu dans le moment…

    Mais aussi dans le paysage embrassé par le regard, tout ce qui se trouve dans le paysage ; un être vivant, autre humain ou un animal des herbes, des plantes, des fleurs, des arbres, un rocher, une colline, un cours d’eau… Tout cela observé du regard, ou perçu par les sens (l’ouie, le toucher, l’odorat)… Et suscitant de l’intérêt, interpellant, interrogeant…

     

    En 2021 tout comme en 1906 ou en 1664… Une vache dans un pré, qui, te voyant passer tourne sa tête et son regard de ton côté ; un chat devant la porte d’entrée de la maison de ses maîtres, qui te voyant marcher au bord de la route, te suit de son regard… Ou toi quand tu vois une buse juchée sur un poteau de clôture et que, fasciné, intéressé, tu la regardes un moment…

    Tout ça, ça vient de très loin, c’est vieux de centaines de milliers d’années, de millions d’années…

    Quoique… Pour la buse juchée sur le poteau, l’humain qui la scrute de son regard – s’il l’a aperçue - « il court pas les rues » ! … En 2021…

     

     

  • ♫… ♪… J’ai deux amours… ♬

    Pantheon 1

    … Du fin fond du Panthéon, la voix de Joséphine Baker :

     

    ♫… J’ai deux zémmours… ♪ …

     

  • Il faut bien que nature se fasse

    … En langage correct, bien aseptisé, bien convenu, bien poli… L’on ne dit pas – et encore moins l’on écrit “trou de bale”, l’on dit et l’on écrit “orifice anal”…

    Je pensais à ces gens en service de réanimation covid, “entre la vie et la mort”, que l’on voit aux JT des télés, sur des lits hypermédicalisés, branchés tuyautés de partout, ayant l’apparence de cosmonautes extraterrestres en combinaison spatiale… (Il faut dire que les professionnels de l’image et du reportage envoyés par les télés, ne manquent jamais de forcer sur les gros plans afin de produire de l’effet)…

    Il faut bien que “nature se fasse” dis-je… Et que, tant qu’il demeure de vie même aussi végétative qui soit, durant 2 ou 3 semaines en coma artificiel provoqué, le covidé nourri par perfusion de sérum alimentaire, a forcément les intestins qui fonctionnent…

    Ainsi s’écoule par le trou de bale (pardon, par “l’orifice anal”) la merde (pardon “les déjections de matière fécale) sous la forme de suintements et d’humeurs ou au mieux de liquide… D’où la nécessité – mais cela, les télés ne le montrent pas – de couches que doivent changer plusieurs fois par jour des aide – soignantes affectées dans les services de réanimation…

    C’est “le moins qu’on puisse dire” : décidément, avec le covid on est dans la merde !

    Indécents, à force de faire la Une des JT des télés, ces reportages répétitifs en gros plan sur les covidés graves transformés en cosmonautes extraterrestres!

    Alors, indécence pour indécence, pourquoi pas ce rappel selon lequel nature doit se faire ! (rire insolent et iconoclaste)…

     

     

  • Les mangas

    Mangas

    … Les mangas ? Je n’y adhère pas…

    Ces livres de bandes dessinées se lisant de droite à gauche, importées du Japon, ont pour origine un style de représentation imagée, développé au Japon à la fin du 19ème siècle, mais il faut plutôt à vrai dire, rechercher l’origine dans un passé lointain, dans la préhistoire de l’art au Japon…

    Ce qui dans ce cas, peut faire des mangas, un art – si l’on veut…

    Mais, lorsque dans le monde occidental, Europe et Amérique, les mangas – qui ont gardé leur nom de mangas – se sont confondues et assimilées à des bandes dessinées en général, avec des effets visuels… Peut-on parler, alors d’art ?

    Encore faut-il – nuance – distinguer entre les albums volumineux que sont ces mangas, succession d’images à effets purement visuels et “histoires” en images dépourvues de texte – en général imprimées en noir et blanc parce que cela coûte moins cher qu’en couleurs … Et les livres ou albums de bandes dessinées comportant, eux, du texte accompagnant l’image…

    Petit, à l’âge de 10 ans, je lisais “Pim Pam Poum” en illustrés format poche, de 60 pages dans une alternance de pages colorées et de pages en noir et blanc… Et j’avoue – à l’âge que j’ai aujourd’hui – encore rechercher parfois dans des vide- greniers, parmi les étalages de livres et de bandes dessinées, quelques exemplaires de ces “vieux Pim Pam Poum” des années 50 ; auxquels ont succédé des productions de “Pim Pam Poum Pipo”, des années 60, mais davantage à effets visuels (et en couleurs)… Qui ne “valent pas loin s’en faut” les anciens albums de Pim Pam Poum des années 50…

    Les mangas, ces livres d’images sans texte, non, je n’y adhère pas du tout!

    Il faut imaginer dans les chambres des mômes, tous ces albums volumineux de quelque 200 pages chacun, faisant ployer les étagères…

    Et qui coûtent, même en noir et blanc, plus cher que des livres collection poche…

    Bon c’est vrai, dans les médiathèques y’en a des centaines, de ces livres de mangas. Qui sont, c’est évident, très vite “lus”, d’où la profusion du genre…

     

     

  • Politic' aïe !

    … Sur son vilo ilectrouque, Zorromour pédale éco – enfin ce sont les frangaoûts qui le font pédaler en mode éco, à vrai dire - Pas’ que… Si ça tenait qu’à lui, Zorromour pédalerait turbo…

    Ça m’ convient mieux… Quoique… En mode zéro autant dire sans assoustance ilectrouque, ça m’conviendrait bien mieux…

     

    … Sur sa turbolette à gaz et à pédales, la Panthère, en revanche, poussée aux sacoches arrière de la turbolette par ses supporters et appuyant plus fort sur les pédales, se met à pétaragazer en mode rapido…

    Et ça, ça m’convient moins bien voire pas du tout…

     

    … Cela dit

    Dans leur Formule 1, l’un au bio carburant, l’autre au moteur à huile de merluchon, un autre encore (ou une autre) tirant une remorque de trottinettes, puis un, en tête, vrombissant allegro pianissimo au volant de sa Formule 1 révisée par ses mécaniciens…

    Ça m’indiffère…

     

    Que ce soit sur vilo ilectrouque, sur turbolette à gaz et à pédales, ou en Formule 1 relouquée, y’a pas de pédaleur ou de choumarreur aux commandes de sa bécane, qui tombe le masque…

    Il chicpue le masque…

    D’une puerie qui fait bander les narines des aficionados…

    Ou qui agoûcite autant les covidés que les pas covidés qui aficionadent personne…

     

     

  • Imprimante 3D

    Imprimante 3d

    … Cette imprimante 3D, pour le “fameux Black Friday” annuel de fin novembre (vendredi 26 cette année 2021) est proposée à Carrefour, au prix de 149, 99 euro…

    Si, pour une imprimante papier, en deux dimensions, la matière est celle de feuilles A4 en ramette, pour une imprimante en trois dimensions (volume), la matière utilisée est celle de filament thermoplastique en bobine, fondu à 200 degrés, permettant la reproduction d’un objet par superposition de couches de filament, donnant forme à l’objet…

    Les bobines de matière peuvent être de filament composite à base de métal, de fibre de carbone, ou de bois…

    Au prix (150 euro) où est vendue à Carrefour, cette imprimante trois dimensions (auquel il faut bien sûr ajouter le prix de la bobine de matière filament – l’on imagine un prix “accessible” pour du filament thermoplastique, mais sans doute un prix plus élevé pour du filament à base de métal ou de fibre de carbone )… Je suis très dubitatif en ce qui concerne la qualité de la reproduction : l’objet est simplement “cloné” et sa reproduction n’a pas du tout, on s’en doute, les mêmes propriétés et ne peut en aucun cas rendre le même service utilitaire que l’original…

    Soit par exemple la reproduction d’un réveille matin, ou d’une montre : pensez vous sérieusement que cette imprimante 3D, même en utilisant du filament à base de métal, vous reproduira le même réveil, la même montre avec leur mécanisme intérieur ? D’autant plus qu’il faudrait pour cette opération utiliser conjointement une autre bobine de filament… De verre…

    Bon sang, l’on l’imagine pas, tout de même, pouvoir “cloner” des appareils technologiques sophistiqués aux mécanismes intérieurs complexes, par exemple un téléphone portable, un GPS, une lunette astronomique… !

    Un flingue… Qui tire des vraies balles, peut-être, oui (avec des cartouches de filament de matière vendues par Amazon)…

    J’hallucine!

     

     

  • La couleur

    Ils, elles

    N’annoncent pas la couleur

    Ils, elles

    Préfèrent la dissimuler la couleur

    Par le silence

    Par le non dit

    De peur que

    Ça fasse de brûlantes éclaboussures

    Et en retour de cuisantes giclures en projection

    Sur ta pomme

    De peur de

    Casser la relation

    De peur de risquer l’opprobre

     

    N’annonçant pas la couleur

    Ils, elles

    S’exposent à la suspicion

    Et en somme

    À ce qui fonde le supposé

    Et finalement

    À ce qui transparaît

    Du silence

    Du non dit

     

    Il paraît

    Que ne point annoncer la couleur

    C’est civil

    C’est de bon aloi

    À vrai dire

    Et je le dis

    Ça pue le cornichon vinaigré

    Et c’est fou

    Le cornichon vinaigré

    Ce que ça fait bander les narines

    Ce que ça conforte le goût

    Le goût qu’il convient d’avoir

     

    Mais

    Est-ce qu’annoncer la couleur

    Ça fait pas plutôt le Personnage

    Que l’Humain que l’on est

    Parce que si c’est que le Personnage

    C’est de l’imposture

    De l’imposture avec ou sans suiveurs

    Avec ou sans abonnés

    Avec ou sans tapements des mains ou des pieds

     

  • Le vélo électrique ne vaudra jamais ce cyclomoteur d'antan

    Mobylette

    … Sauf peut-être les VTT ou VTC électrique ayant le moteur au pédalier, plutôt qu’à la roue arrière… Et avec des rapports d’assistance électrique “éco – tour – sport – turbo” (au moins 4 niveaux)…

    Les batteries ? Pour les vélos et surtout pour les autos, ce n’est pas vraiment “écolo” vu la quantité de “métaux rares” qu’il faut extraire du sol dans les régions du monde où sont ces métaux ; sans compter le temps de chargement des batteries (plusieurs heures et “pompant” de l’électricité bien plus qu’une machine à laver)…

    Pour une autonomie, finalement, d’environ 70 à 80 km en vélo ( à condition de mettre la batterie en sourdine – zéro ou éco- durant au moins un tiers du parcours )…

     

    Ce cyclomoteur de jadis – qui pourrait être refabriqué et remis en circulation, a un moteur à deux temps consommant 2,5 litres de carburant (du mélange essence huile 3 ou 4% huile) par 100 km… La contenance du réservoir pouvant permettre de parcourir 150 km soit 2 fois plus qu’un vélo électrique…

    D’autre part, en ce qui concerne un certain effort physique tout de même, à faire ; lors d’un parcours relativement accidenté, par exemple un circuit ou un trajet comportant sur 50 km, 20 ou 30 km de montées, le cyclomoteur étant doté d’un pédalier, incite l’utilisateur à fournir une assistance musculaire afin “d’aider” le moteur…

    Vous ne trouvez pas que ce cyclo de jadis a “une meilleure allure” que les lourds et encombrants scooters que l’on voit de nos jours ? Une “meilleure allure” et une plus grande maniabilité ?

     

     

  • COP 26, "tu m'en diras tant" !

    … Pour la “COP 26” de Glasgow fin octobre début novembre 2021, “ça la fout mal” de voir arriver des chefs d’état n’ayant que moins de 1000 km à parcourir, en avion au lieu de train… Et “ça la fout encore plus mal” de voir arriver d’éminentes personnalités – très riches – en Jets privés…

    Quelle hypocrisie, quel non sens, quelle aberration ! Sans compter tout ce qui, durant les jours de la “Grande réunion”, en matière d’hébergements de luxe, de bouffe gastronomique, d’intendance, d’organisation, de personnel employé, de matériels et d’équipements utilisés… Est déployé, contribuant à “booster” cette “empreinte carbone” dont il est tant fait état !

     

     

  • Le lapin à la campagne dans les années 1950

    Tuaille de lapin

    … L’on achetait alors dans quelque ferme ou métairie à proximité de chez soi, dans les campagnes françaises, quand on ne pratiquait pas d’élevage en clapiers, de beaux et plantureux “géants des Flandres” au fond de son jardin … L’on achetait donc des lapins vivants que l’on ramenait à la maison dans un panier en osier fermé par une baguette, sur le porte bagage du vélo (sans dérailleur)…

    Dans les années 1950, il fallait compter, pour un “beau spécimen” 5 francs le kilo ; car chez le boucher, prêt à cuire, le même lapin coutait 15 francs le kilo, ce qui représentait une dépense, pour une famille modeste où souvent, seul le père travaillait en usine ou à la SNCF, percevant un salaire mensuel – au milieu des années 1950 - de 25 000 francs…

    Le lapin, toute une nuit, “jeûnait”, enfermé dans le panier, au “cabanon”, avant d’être “traité” le lendemain matin…

    En général, avant de le saigner en lui sectionnant la carotide, avec un grand couteau bien aiguisé, d’un seul coup ouvrant la gorge d’une oreille à l’autre, on l’assommait d’un coup de bâton sur la nuque, ou avec le poing ou encore avec un marteau.

    En effet, en l’assommant d’abord, l’on évitait, au cas où l’on ne tranchait pas net, de l’entendre pousser un long cri aigü qui “ameutait tout le voisinage”…

    À l’âge du petit garçon que l’on voit à gauche sur la photo, je trouvais “rigolo”, après que Papé eût “tiré le pantalon” et Mamy la “veste”, de voir tomber au sol la tripe toute fumante, une fois le ventre ouvert du même grand couteau… Avec tout le long de la tripe enroulée, tous ces “petits pois” noirs…

    De nos jours, en 2021, l’on imagine mal un petit garçon ou une petite fille de 8/9 ans, ne voyant d’animaux le plus souvent, que dans de beaux livres d’images ou en promenade dans un parc animalier, dont les parents sont des citadins ou habitent en des lotissements de zones péri urbaines… En train de regarder “tuer un lapin à la campagne comme du temps où roulaient des locomotives à vapeur”…

    Aussi, la photo ci jointe ne peut-elle que choquer, effrayer…

    Mais il n’en demeure pas moins que, la tranche de jambon dans son emballage plastifié, ou que les nuggets de poulet en barquette, ou encore que la terrine de lapin ou de canard en petit bocal de verre, de chez Leclerc… Proviennent d’un cochon, d’un poulet, d’un lapin, d’un canard, qui furent bien vivants, élevés et abattus en masse, industriellement…

     

     

  • Dépôt de gravats en pleine nature

    Dechets

    … À Tartas dans les Landes, et pour être très précis, constaté et pris en photo le vendredi 29 octobre 2021, en bordure du chemin de Laourens, donnant sur la route de Bernadia en direction d’Audon, et… Juste en face de la déchetterie toute proche ! (Ce qui est une provocation !)

    Il existe cependant une autre déchetterie pour le dépôt de gravats et de matériaux de construction, mais située elle, au bout d’une petite route donnant sur la route de Rion des Landes, donc à l’autre bout de Tartas, à 3 km de la sortie de Tartas.

    Honte à l’entreprise de travaux rénovation ou d’aménagement de maison ou bâtiment, qui a ainsi déposé en vrac, toute sa “merde” en pleine nature !

    Comme l’on peut le constater sur cette photo, à droite du tas, de sont des morceaux de placoplâtre (matériau servant à l’édification de cloisons de séparation entre des pièces dans une maison d’habitation)…

    En l’occurrence, dans les alentours, une entreprise de bâtiment a été sollicitée pour des travaux de rénovation… Il ne doit pas être très difficile en procédant à une enquête, d’identifier le ou les responsables de ce dépôt de gravats, lequel respons able devrait se voir dans l’obligation de reprendre ce qu’il a ainsi benné en pleine nature afin d’aller le déposer à la déchetterie dédiée aux gravats et aux matériaux de construction, et se voir également infligé d’une amende d’un montant conséquent !

     

    … À moins qu’il ne s’agisse d’un particulier ayant récemment effectué des travaux de rénovation dans son habitation, et disposant d’une remorque…

    Encore, ce fait, l’un des comportements significatifs, d’irresponsabilité manifeste, qui montre l’état de la société dans laquelle on vit aujourd’hui ! Comment ne pas être pris d’une rage, d’une colère noire et ne pas souhaiter que ce crétin, que ce connard ayant déposé sa merde en pleine nature, ait un jour un gros pépin qui lui foute sa vie en l’air !

     

     

  • Vols de pots de fleurs dans les cimetières

    Fleurs sur tombe

    … Qui vole un pot de fleurs sur une tombe verra sa vie par un cancer vache volée… Dis-je !

     

    De plus en plus, sur les tombes dans les cimetières, on vole des pots de fleurs, notamment lorsque ces fleurs dans des pots, qui résistent au manque d’eau, et donc durent plus longtemps que des fleurs coupées dans un vase…

    Encore l’un de ces “faits” de société (vol de fleurs dans un cimetière) qui “en dit long” sur l’état de cette société “de merde” où l’on ne respecte plus rien !

     

    En juin dernier sur la tombe de mes grands parents à … J’avais mis un pot contenant de ces fleurs résistant au manque d’eau, de belles fleurs rouges…

    Je reviens sur la tombe le 28 octobre : le pot a disparu ainsi que la soucoupe ! Ne restait que la trace bien ronde, à l’emplacement !

    Honte à celui ou à celle qui s’est accaparé(e) de ce pot de fleurs ! Que le cul lui – ou la – pèle…

    Je n’ai pas la mansuétude de Georges Brassens qui, dans l’une de ses chansons, pardonne à son voleur !

    Je ne suis pas “jeteur de sorts” ennemi juré que je suis de tout ce qui a trait à la sorcellerie, aux “diableries” et autres sornettes et stupidités de démonologie… Mais en l’occurrence de ce vol de fleurs sur tombe, j’avoue m’imaginer “jeteur de sort” pourrissant la vie de ce crétin, de cette crétine, de ce connard, de cette connarde voleur voleuse de pot de fleurs sur tombe !

     

     

  • VISAGE LIVRE

    Visage livre

    … Sans doute encore l’une de ces “fake news” ! … (Facebook qui changerait de dénomination)

     

    Si l’on traduit mot à mot Facebook en français, voici ce que cela donne :

    “Face” en anglais veut dire en français “visage”.

    Et “book” c’est le terme anglais pour “livre” en français.

     

    Donc Facebook : Visage Livre …

     

    Cela dit – simple “remarque” de ma part – “qui vaut ce qu’elle vaut” … Les visages sur Facebook se font davantage bandes dessinées, clips vidéos, tags, promos, story’s, parfois avatars, rappes, invectives… Que livres…

     

    … Mais je ne pense pas que Mark Zuckerberg le créateur de Facebook, à l’origine – et par la suite- ait pensé que les utilisateurs de sa trouvaille, pouvaient être des visages qui parleraient comme des livres – ce qui, il faut dire, est quand même parfois vrai… Pour peu que l’on s’attarde un moment à faire défiler la page d’accueil en cliquant sur la petite icône représentant une maison…

     

     

  • "œuvres" artistiques réalisées par des robots

    … Pour les œuvres artistiques de toute forme, et littéraires, qui seront – si cela ne commence déjà – dans un futur relativement proche, réalisées par des robots ou par des gens se prétendant “artistes” et ayant recours aux robots… Alors je souhaite vivement que toutes ces “œuvres” là fassent l’objet d’actions terroristes, d’une radicalité et d’une violence absolue, de destruction massive, totale et systématique…

    J’imagine des commandos déterminés dans la destruction de ces “œuvres”…

    Je conteste formellement la “valeur” que peuvent avoir de telles “œuvres” qui sont un véritable déni à la création et à l’imaginaire, et à ce qu’il y a de plus authentique, de plus travaillé, par l’homme et par la femme en tant qu’artiste (vrai artiste, vrai créateur), qui a toujours existé et qui fait référence en Art et en Littérature depuis la civilisation de la Grèce ancienne (et avant)…

    Non, mille fois non aux “œuvres” artistiques et littéraires réalisées par des robots, “œuvres” qui n’auront, quelles qu’elles soient, aucune beauté, aucune authenticité et dont je souhaite la destruction systématique…

     

     

  • Un espoir dans le combat contre le cancer

    Voir sur ce lien

     

    … Par traitement d’immunothérapie avec la combinaison de 2 médicaments. Ce traitement, avec beaucoup moins d’effets secondaires que la chimiothérapie, et plus efficace, arrive à réduite des tumeurs et leurs métastases lorsque la maladie est en phase terminale, ou dont le pronostic de vie est mauvais. Mais – il faut être réaliste- ce n’est qu’un début avec 2 types de cancers actuellement : celui du cerveau et de la gorge… Reste à expérimenter ce traitement par immunothérapie avec d’autres cancers… Et à constater les résultats obtenus…

     

     

     

  • Un monde de relation où il ne faut guère trop faillir en quoi que ce soit

    … Les “sans dents” dont François Hollande se gaussait et qu’il méprisait, parce que, outre sans dents, ils étaient, pensait-il, des “beuh beuh” et des “sans le sou”… Les “sans dents” donc, pour bon nombre d’entre eux, évitent de sourire en ouvrant un “four” laissant apparaître des dents gâtées voire de noirs chicots ou des vides longs comme des moitiés d’allumettes…

    L’on peut, en effet, rire et sourire intensément, sans se sentir obligé d’ouvrir tout grand la bouche et de montrer sa dentition…

    Pour les mal pourvus notamment en dents de devant, c’est même devenu un réflexe, que celui, sans avoir à se contrôler, de rire et de sourire lèvres rapprochées ou à peine entrouvertes… Un réflexe, un automatisme…

    En revanche, à table, quand par exemple au restaurant avec des amis, ou même des proches de sa famille, un “déficient de la mastication” met un temps fou pour finir son plat, faisant ainsi longtemps attendre les autres, c’est un peu plus gênant et surtout beaucoup plus visible…

    C’est la raison pour laquelle, un “déficient de la mastication” préfèrera, dans le choix d’un menu, au restaurant, un plat qui ne nécessite pas un grand effort de mastication, évitera donc de prendre une entrecôte bordelaise ou une viande rouge, sachant qu’il devrait forcément indisposer les autres, en face et à côté de lui, en leur imposant d’être patients, mettant un temps fou pour achever son entrecôte ou son morceau de viande rouge… D’autant plus que les autres sont tous ou presque, des personnes bien plus jeunes qui, elles, n’ont aucun problème de mastication et de surcroît, sont, à table, des “rapides”… Et peuvent, mine de rien, se montrer quelque peu condescendantes à l’égard de leur ami, de leur frère, sœur, cousin, père ou mère, en “déficience de mastication”…

    Cela dit, lorsque l’on invite chez soi quelqu’un, dont on sait en général ce qu’il n’aime pas, l’on n’a aucune idée de son coefficient masticatoire…

    Certes, un “déficient de la mastication”, tout seul chez lui, pour peu qu’il soit “cordon bleu” ou qu’au contraire il soit plutôt un bon client pour Picard ou pour Thiriet, il peut sans problème, par exemple, prendre le temps qu’il lui faut pour déguster un tournedos bien plantureux… “Sous l’œil du bon dieu” (rire)…

    Tout cela pour dire que, dans le monde d’aujourd’hui où il faut être performant, où les apparences comptent, où les autres vous observent, où il ne faut faillir en quoi que ce soit… Il ne fait pas bon avoir un handicap… Quoiqu’il soit fait pour les handicapés notamment avec les aménagements, les accès aux lieux publics (à l’exception des transports en commun notamment le métro parisien où il y a tant d’escaliers non mécaniques)…

    Vous me direz, pour les “déficients de la mastication” il y a des dentistes et des prothèses dentaires… Mais bon, combien d’assurés sociaux du régime général, ont une mutuelle complémentaire qui prend en charge certains appareillages, ou prothèses, dans une proportion acceptable pour leur budget ?

     

     

  • La retraite à 65 ans ?

    … La retraite à 65 ans ?

    J’imagine un professeur de lycée, âgé de 64 ans, en face de ses élèves de 16/17 ans, en cours, pris d’une envie intempestive de pipi, devant s’excuser de devoir s’absenter 5 minutes ( les élèves ont compris pour quelle raison)…

    Ce professeur âgé de 64 ans étant coronarien – et pourvu d’un “gros crapaud” dans sa vessie- et prenant quotidiennement des médicaments pour le cœur ( 5 comprimés le matin dont un diurétique, et 4 le soir), le matin en cours donc, devant se rendre aux toilettes 4 ou 5 fois… À chaque absence de 5 minutes, les moqueries, les allusions désobligeantes, de ces jeunes de 16/17 ans au jet dru et rapide de seulement toutes les huit heures…

    La retraite à 65 ans? Parlons en …

     

  • L'éducateur et ses lieutenants

    … Dans le quartier du Val Fouré à Mantes La Jolie, où en 2011 régnaient des bandes de voyous, de délinquants, de dealers – un quartier où la police, où même les pompiers et les médecins ne pouvaient apparaître sans être agressés, où brûlaient des voitures et des poubelles… C’était en 2011, qu’est-ce que ça doit être en 2021 dix ans plus tard… J’ai connu un éducateur qui habitait non loin de Mantes La Jolie, chargé de s’occuper de “jeunes en difficulté”, assisté de ses deux “lieutenants” se targuant d’être “bien avec les flics et avec Nicolas Sarkozy” en tant qu’ “indicateurs”… Ces “lieutenants” je les trouvais “assez lestes de propos” et “très dans l’ostentatoire, très dans la faconde, très comme des poissons dans l’eau”, ce qui leur conférait du “statut”, de l’écoute auprès des Autorités… Ils “savaient” selon leurs dires, “parler aux jeunes”… Mais il n’en demeurait pas moins qu’ils se livraient à toutes sortes de trafics, dont de drogue…

    L’éducateur en question suivait des cours pour se parfaire dans ses fonctions mais surtout pour “monter en grade” à l’échelon supérieur (il devait à l’époque, gagner 1350 euros par mois, en tant que “postulant” recruté en “auxiliaire)… Sans doute ses “lieutenants” qui souvent venaient manger chez lui, prendre l’apéritif, étaient de toutes les fêtes et anniversaires, devaient-ils gagner bien plus d’argent que lui avec leurs trafics…

    Je me demande ce qu’ils sont devenus, l’éducateur et ses “lieutenants”, dix ans plus tard…

    Des “hasards de la vie” cette année là, en 2011, m’avaient conduit à séjourner quelques jours dans cette région d’ Ile de France autour de Mantes La Jolie, au mois de février, quand se tenait Porte de Versailles, le Salon de l’agriculture… Où l’on avait vu Nicolas Sarkozy “tapototer” sur la tête d’une vache…

     

     

  • Bordeaux, dans les années 2040/2050

    … Ainsi que d’autres villes côtières en France et dans le monde, menacées par une montée des eaux de l’ordre de 2 à 3 mètres suite à une augmentation de 2 à 3 degrés de la température moyenne du globe d’ici quelques dizaines d’années avec déjà des conséquences significatives vers le milieu du siècle présent…

     

    Voici donc une vue de la place des Quinconces à Bordeaux, dans les années 2040/2050 :

    Bordeaux

    … Avec la limite fixée par l’Accord de Paris, signé le 22 avril 2016 par 195 pays, de 1,5 degrés maximum, une montée des eaux de 3 mètres s’effectuerait sur une période d’une centaine d’années, pour atteindre ces 3 mètres de plus vers les années 2110/2120…

    Or, le réchauffement climatique qui s’est amorcé déjà et dont on peut mesurer les conséquences (fréquence des intempéries dévastatrices) est largement supérieur à ces 1,5 degrés de limite fixé par l’Accord de Paris de 2016… Il tendrait même vers une augmentation comprise entre 3 et 4 degrés d’ici la fin du 21 ème siècle…

     

  • Un renard mort sur le bord de la route

    Renard

    … Le renard n’est pas un animal qui a “bonne réputation” : on l’accuse de dévaster les poulaillers, entre autres “méfaits”…

    En conséquence, il est poursuivi, chassé, piégé, tué, détruit… en nombre important ! De surcroît, mais cela est “très secondaire” il pue lorsque l’on l’approche (c’est normal, il entrepose dans son terrier, dans un espace réservé, son “garde manger” constitué de divers petits animaux morts ou qu’il a attrapés…)

    Sa nourriture “normale” est celle de petits rongeurs, rats, souris, campagnols, lapins, mulots, écureuils et, accessoirement aussi, de végétaux car c’est un canidé (même espèce que les chiens)…

    Le tuer, le détruire, réduire sa population de manière importante, cela n’est pas souhaitable…

    Il ne dévaste un poulailler que lorsque aux alentours, en hiver notamment, ou parce que l’homme a perturbé son environnement, il ne trouve plus assez de proies…

    Laissons vivre les renards !

     

  • Ruptures

    … Les “vraies ruptures” (de relation notamment pour certaines “de longue date jusqu’au jour de la rupture”), pour les différencier d’autres ruptures qui n’auraient pas un caractère “définitif”… Doivent demeurer – comment en serait-il autrement – “pour toujours et à jamais” et donc, jusque dans l’au delà de ma vie, autant dire après ma mort…

    Il est hors de question que ces personnes qui, à un certain moment, m’ont “éliminé de leur Panthéon” - ou tout au moins de leur cercle de connaissances et amis ; apprenant fortuitement ma mort tel jour, se mettent alors à exprimer quelque regret que ce soit de m’avoir banni, ou reconnaissent de moi ce “bon côté” ou ce “meilleur de moi” que “j’avais quand même” …

    D’avance – comment pourrait-il en être autrement- je n’imagine pas – ni ne souhaite leur regret qui d’ailleurs est très fortement improbable…

    Banni, éliminé ai-je été, de l’univers de ces personnes, je dois à jamais le rester… Et donc, être pour ces personnes, un indésirable pour toujours… Ça serait “tellement con, tellement absurde” qu’elles aient le moindre regret ; je veux disparaître de cette Terre en pensant que dans une sorte d’au delà, je pourrais encore leur donner des raisons supplémentaires de me honnir… Car le “Panthéon” en lequel elles m’ont un temps placé lorsque j’étais pour elles un ami vénéré, eh bien ce Panthéon n’a jamais été rien d’autre qu’un beau pantalon qu’on m’a foutu sur le cul…

    De mon vivant, pour le temps qu’il me reste à passer sur cette Terre, par “simple curiosité” et si possible autrement que fortuitement, j’aimerais bien savoir, pour ces personnes là, qui m’ont banni, le jour où elles disparaîtront… Non pas pour m’en “réjouir” mais seulement pour que je puisse me dire “ainsi sommes nous tous mortels, et mortels que nous sommes, ce qui nous a un temps relié n’a pas pour autant demeuré”…

    Je reconnais qu’en ce qui concerne certaines de ces “vraies et définitives” ruptures – rares, très rares cependant – j’en suis “en partie” responsa ble… Quoiqu’une réflexion néanmoins, s’imposerait tout de même qui, sans doute “n’arrangerait pas grand chose”… “En partie responsa ble” suis-je donc, parce que l’autre n’a pas compris ce qu’il y avait à comprendre – ou n’a pas voulu le comprendre…

    “Comme par hasard” (un “hasard heureux” en quelque sorte), celles et ceux qui ne se sont point fâché quand “j’ai poussé un peu trop loin mémé dans les orties”, qui ne m’ont point banni ou éliminé de leur univers pour un propos dérangeant ou encore parce qu’il m’est arrivé de “péter un câble”… Et qui celles et ceux là, ont “compris ce qu’il y avait à comprendre”, sont demeurés fidèles, indéfectibles, amis… (ces amis là ne sont pas des “amis entre guillemets”)… Je les remercie, ils pourront ces amis là – s’ils le veulent et surtout s’ils le peuvent – se rendre à mon enterrement…

     

  • Un rêve étrange, nuit du 6 au 7 octobre

    … Cela se passe à Lyon – peut être en lien avec un souvenir que j’ai, d’un bref séjour dans cette ville en août 1967 lorsque j’étais “ambulant” dans le train poste Paris Lyon, souvenir que je vais évoquer ici – mais, dans le rêve, il s’agit d’un autre bref séjour à Lyon, celui là, n’étant ni d’un temps passé ni d’un temps présent mais plutôt d’un temps à venir, peut-être d’ici 2 ou 3 ans… Comme par anticipation.

    Et dans ce rêve je n’ai pas l’âge que j’ai actuellement, peut-être à peu près le même que celui que j’avais en 1967 (19 ans)…

    Souvent dans ces “rêves étranges” cela se passe dans un futur proche et je suis soit un jeune homme soit un jeune adulte…

     

    Pour commencer voici le souvenir que j’ai d’un bref séjour à Lyon en août 1967 :

     

    En ce mois d’août 1967 je débutais depuis le 17 juillet, Agent d’Exploitation des PTT, au centre de tri postal PLM à Paris.

    J’effectuais alors des remplacements de collègues en congé, sur le train poste Paris Lyon. Nous prenions notre service, vacation de 2 nuits consécutives aller, retour, en gare de Paris Lyon à sept heures du soir. Le train démarrait vers 22h et arrivait en gare de Lyon Perrache à 4h 12, avec un arrêt de 45 minutes à Dijon, du fait des travaux de transbordement des sacs postaux.

    À l’arrivée nous étions, les sept agents de la brigade dans le wagon (il y avait plusieurs wagons postaux, c’était un train poste) complètement épuisés, l’on prenait un copieux petit déjeuner (en fait comme un repas de midi) sur le coup de 4h et demi 5h au buffet de la gare, et ensuite nous rejoignions une chambre en hôtel à proximité où l’on dormait à 3 ou 4…

    Plutôt que d’occuper la place vacante du collègue en congé, je préférais dormir dans le wagon sur des sacs postaux repliés et empilés. J’avais l’autorisation, et l’agent chargé du ménage dans le train à l’arrêt sur voie de garage, souvent une femme, quand il (elle) me voyait, faisait très attention à moi… Et vers midi, j’utilisais les toilettes du wagon pour me laver…

    La journée à passer à Lyon, alors, était fort longue, puisque le service de retour (2 ème nuit) ne commençait que vers 22h avec retour Paris gare de Lyon à 5h 20…

     

    En ce mois d’août 1967 la chaleur était accablante, bien plus qu’à Paris, et l’air très lourd, très humide, le ciel blanc ou gris, comme une chape de plomb…

    Ne sachant que faire de ma journée, effrayé que j’étais de cette ville qui n’avait rien à voir avec Paris où je m’étais bien acclimaté ( des copains, de la famille, des amis, des relations que j’avais à l’époque) ; dans cette ville de Lyon qui me semblait si peu accueillante, austère, où je me sentais étranger, où je ne connaissais personne ; il ne me venait pas l’idée de m’y balader en touriste, à la découverte de lieux intéressants…

     

    Je n’eus alors d’autre alternative, d’autre choix, que de passer toutes ces longues heures de solitude, au Parc de la Tête d’ Or, assis sur un banc, avec un livre ou écrivant mes “impressions” dans un carnet… J’avais un cafard fou… Et le plus dur c’était après 18h d’attendre la nuit pour la reprise du travail à 22h.

    Une fois, cependant, cela faisait partie du “programme”, ce fut mon tour de “faire le cheval”… C’est à dire revenir en gare de Perrache à 17h pour un aller retour Lyon Chambéry ou Grenoble en wagon poste entre 17h et 22h, puis retour à Paris… Le “cheval” c’était très dur, question boulot, mais au moins, ce jour là, on passait peu de temps à Lyon !

     

    … J’en viens à présent au rêve :

     

     

     

     

    Je faisais partie d’un groupe, d’une association – mais dans le rêve la vocation de cette association n’était pas définie – en mission mais mission de quoi je n’en sais rien ; pour une journée à Lyon. Arrivée prévue vers 10h, retour prévu vers 20h…

    Un groupe d’environ une vingtaine de personnes dont l’une d’elles était une amie de longue date…

     

    D’après ce que j’ai pu comprendre, le départ de la “mission” devait avoir lieu en face de l’Office de Tourisme. (il y a du flou dans le rêve)…

    Nous commençons, très groupés et proches les uns des autres, par emprunter une vaste avenue, puis nous quittons cette avenue pour entrer dans des rues du centre ville…

    À un certain moment, le groupe se disloque, je me trouve quelque peu éloigné, puis brusquement, je suis entouré de gens qui ne sont plus ceux du groupe, je suis perdu…

    N’ayant aucun repère, étranger que je suis dans cette ville, je pars au hasard, me fiant à mon intuition, je me rappelle le “point du chute” qui “doit être” l’Office du Tourisme, mais je ne vois pas du tout comment m’y rendre, par quel trajet…

    Deux, trois heures s’écoulent… Je me dis “ils vont bien s’apercevoir que je ne suis plus avec eux”…

     

    Par chance, j’ai mon téléphone portable, et dans la liste de contact, le numéro de mon amie…

    “Je suis perdu, et je peux pas préciser où je suis, j’ai pas de repère, je vais essayer de rejoindre l’Office de Tourisme, c’est là que vous me retrouverez”… Réponse “Oui, on se retrouvera devant l’Office du Tourisme vers 19h 30”… Suivaient quelques propos, mais je percevais dans le ton de mon amie que ma situation inconfortable lui était indifférente et que le groupe se préoccupait peu de moi, de mon isolement dans cette ville, ce qui ne manquait pas de m’étonner et de me déconcerter…

     

    Je résolus donc de rechercher à rejoindre l’office de tourisme.

    Les personnes auprès desquelles je tentais de me renseigner, visiblement de méfiaient de moi, me prenant sans doute pour un indésirable, un étranger dont ils avaient peur, et me fuyaient, ou ignoraient sciemment ma demande, une ou deux cependant réagissant et me fournissant de brèves et incomplètes explications…

    Je finis par rencontrer un type étrange, à l’allure de clown, qui se déplaçait en effectuant des sauts et des cabrioles, vêtu en saltimbanque, qui me dit “ t’as qu’à me suivre, je vais dans la direction de l’office de tourisme”…

     

    Enfin parvenu à destination, il devait être dans les 17 ou 18 heures, j’attendis l’heure du rendez vous, mais à l’heure prévue, personne ne se présente…

    Je rappelle mon amie sur mon téléphone portable – dont la batterie indiquait quelle allait se trouver bientôt en perte de charge – aucune réponse autre que “ce numéro est inconnu ou inexistant”… 20 h arrive, toujours personne…

     

    Je me trouvais tout seul, étranger et perdu dans Lyon, ville pour moi, austère ; et désespéré que j’étais d’avoir été pour ainsi dire abandonné par le groupe tout entier disparu sans laisser de trace, je réalisai que j’avais ma carte bancaire, un avoir suffisant sur mon compte, afin de prendre un train depuis Lyon pour revenir là où j’habitais, à plusieurs centaines de kilomètres de Lyon…

     

    … Si, du reste de ma vie durant, je n’irai jamais ni au Cameroun ni à Singapour ni à Beijng/Pékin ni au Nigeria ni à Johannesbourg ; je n’irai – enfin ne séjournerai – jamais, jamais/jamais… À Lyon.

    Cela dit, des pommes frites à la Lyonnaise, ça, je veux bien dans mon assiette, ainsi que du saucisson de Lyon…

     

  • Dimanche 3 octobre fête des grands pères

    … Paraît-il – je viens tout juste de l’apprendre par Facebook en voyant un “placard” rose foncé avec dedans écrit fête des grands pères, dans le “défilement des nouvelles brèves” sur la page générale d’accueil – que c’était hier dimanche 3 octobre 2021, la fête des grands pères !

    “On en apprend tous les jours” ! À l’âge de 11 ans comme à l’âge de 73 ans ! Mon “immense” (rire) culture générale (rerire)… Faisait totalement abstraction de l’existence de ce “grand événement de célébration” que peut être la “fête des grands pères” (notez les guillemets)…

    La “fête des grands pères” ? JE M’EN TAMPONNE LE HARICOT !

    Merde au “gros gâteau” dont une part trop grosse, dans l’assiette de Papy, s’effondre lamentablement et dont la crème s’écoule alors que “loopingue” la mouche au dessus de l’assiette… Il fait chaud, et Papy, avec sa casquette de pépère sur son crâne dégarni, fait la Une, pris en photo par sa petite fille, de la “story” familiale…

    Ah, que ne s’est-on “pris la tête” pour le cadeau de Papy ! Bon, ça suffisait pas, la fête des grands mères de début mars je crois ? …

     

  • Ça roule ... Mais ne "baigne" point ! ...

    Embouteillage

    … Une “vue” si l’on peut dire, du “quotidien de vie” dans les villes du Sud Est de la France, en particulier dans la région de Toulon… Avec des embouteillages de véhicules de toutes sortes – dont de gros camions – en permanence, toute la journée et surtout le matin entre 7h et 10h, puis de 16h à 20h…

    Si t’es pas un “habitué du coin”, “rompu/féru” – et “fataliste par la force des choses”- un “bon GPS” -en l’occurrence “Waze” – te sera bien utile… Encore qu’il faille être assez réactif tant parfois, la “première sortie” à tel rond point, peut être confondue avec par exemple, un accès vers l’entrée d’un bâtiment commercial…

    Mais bon… “Waze” si tu te plantes, il “recalcule” !

     

  • Le Rhône à Valence

    Rhone

    … À Valence dans le département de la Drome, l’A7 longe le Rhône… Mais la photo n’a aucun rapport – autre qu’”indicatif” si l’on peut dire – avec ce que l’on peut voir en vrai, de ses yeux…

    Le mardi 28 septembre vers 15h, le Rhône était bleu vert profond… La largeur du fleuve est impressionnante…

     

  • Visibilité du massif du Mont Blanc

    Mont blanc

    … Le massif du Mont Blanc était visible depuis l’autoroute A6 entre Mâcon et Chalons sur Saône le jeudi 30 septembre 2021 entre 18h et 19h, plus précisément et dans sa meilleure visibilité lorsque le soleil déclinant se trouvait à environ 10/15 degrés d’angle au dessus de l’horizon ouest…

    Au delà de Chalons sur Saône en allant vers Dijon, il était encore visible lorsque le soleil rasait l’horizon ouest en des endroits sans relief, sans forêts…

    D’ordinaire, à cette distance là, depuis Mâcon et Chalons, on ne le voit pas…

    À noter que depuis le Hohneck 1363 m dans les Vosges, par temps ensoleillé et très clair, on le voit assez souvent…

     

  • Journées du patrimoine

    … En visitant à l’occasion des journées du Patrimoine, hier samedi 18 septembre, la scierie hydraulique de Mandray dans les Vosges, il m’est venu après cette visite, la réflexion suivante… Notamment parce le guide (l’instructeur) un bénévole d’une association, établissait une comparaison (“comparaison” si l’on peut dire!) entre le travail et la production de planches, pièces de bois au début du 20 ème siècle dans cette scierie hydraulique, et le travail/production industrielle des plus grandes scieries automatisées d’aujourd’hui… Cela n’a plus rien à voir !

     

    … Pour construire le château de Versailles au 17 ème siècle, la Tour Eiffel et les grands viaducs pour le chemin de fer à la fin du 19 ème siècle, le pont du Gard au 1er siècle de notre ère…

    Pour fabriquer des engins de guerre et de siège de l’Antiquité romaine, les chars de combat de la seconde guerre mondiale, les locomotives à vapeur, les avions du milieu du 20 ème siècle, les grands paquebots du début du 20 ème siècle, pour le percement du canal de Suez…

    Pour la réalisation des boulevards et des quartiers de Paris dans les années 1860, œuvre du baron Haussmann et des ingénieurs en bâtiment de l’époque…

    Et pour tant d’ouvrages d’architecture, dont les cathédrales, les palais des rois et des empereurs, depuis le temps des empires de la civilisation et du monde Égéen de -3000 à -1200 AV.JC…

    Avec les machines et engins utilisés à chacune des époques de l’Histoire, avec les technologies de ces mêmes époques…

    … Il n’y avait pas de robotique, d’électronique, de programmation logicielle et informatique, d’intelligence artificielle, de domotique commande à distance, d’automatisme, de nano technologie, d’ingénieurs concepteurs informaticiens de la Silicon Valley ni de Shangaï, de gigantesques machines outils programmées sur ordinateurs et capables de produire des pièces, des éléments, à la chaîne par milliers d’exemplaires à l’heure…

    Il n’y avait “que” du savoir faire, de l’énergie mécanique, hydraulique, puis thermique et électrique et du travail purement humain, de la main d’œuvre, des ouvriers, des artisans…

    … Tout ce qui est du savoir faire (imaginer, concevoir, fabriquer), tout ce que peuvent produire l’intelligence ET l’énergie humaine ; dépend aujourd’hui, au 21 ème siècle, de l’électricité, de l’électronique, du numérique, de la logistique informatique, d’internet, de connectivité des appareils à distance (domotique), de la robotique, de l’intelligence artificielle… Tout passe forcément par les ingénieurs, les chercheurs, des grandes écoles de la Silicon Valley et de Shangaï…

    Et cela va jusqu’aux savoir-faire que désormais l’on met en programmes de réalisation.

    Plus d’électricité, plus d’internet du jour au lendemain et pour une durée indéterminée, et tout s’arrête… Les avions ne volent plus, les voitures et les camions ne roulent plus, parce que tout ce qui vole, va sur l’eau ou roule fonctionne avec de l’électronique et de l’informatique et donc de l’internet et de la connectivité…

    Plus, non plus, d’hôpitaux, de circuits d’approvisionnements de denrées alimentaires et de biens et produits de consommation, ni d’agriculture ni d’industrie ni de commerce ni d’ailleurs de banques et de finance… Sans électricité, sans internet… Le “Black Out” total !

     

     

  • La gastronomie et moi, ça ne va pas très bien ensemble

    Plat presente

    … Il ne me vient jamais à l’idée, les fois où je “prépare quelque chose à manger’, de présenter ainsi, un plat…

    Non pas que la gastronomie – française notamment – me soit indifférente : je sais dire que “c’est bon” et je sais aussi en même temps dire “merci”… Lorsque je suis invité…

    À part le couscous – que j’ai appris à faire quand j’étais adolescent en Afrique du Nord – je ne “concocte” que des plats “de base” tels par exemple, que :“thon (en boîte) et riz cuit à l’eau”, “escalope de dinde avec des pâtes”, “poulet rôti avec des pommes sautées”… Entre autres “préparations” que jamais, je ne sers dans un “beau plat”… Et que l’on ne me parle pas de ces assiettes qui sortent de l’ordinaire, carrées, en grand rectangle, triangulaires, les coins relevés, etc. …

    Rien ne vaut pour moi, que des assiettes blanches, rondes, de grosse faience, telles que ma “petite mémé” (née en 1873 et morte en 1969) en mettait sur la table dans la salle commune de sa maison à Arengosse dans les Landes…

    Et question pinard, je sais faire la différence entre un très basique “Côtes du Rhône” à 2,90 euro la bouteille et un, par exemple, “Margaux Château d’Arsac” (un “Bordeaux”) à 18, 95 euro… Mais… entre le même “Margaux Château d’Arsac” et un “Clos de Vougeot grand cru” (un “Bourgogne) par exemple, à 95, 95 euro la bouteille… Là, je suis totalement incapable de faire la différence…

    Donc si vous m’invitez chez vous un beau jour, pour un repas de midi (pas le soir), un “modeste” Côtes du Rhône fera très bien l’affaire, avec un poulet rôti accompagné de pommes de terre rissolées servi dans des assiettes rondes…

    Et pour le potage, en entrée, inutile de le servir en soupière : mettez tout simplement le pot sur la table !

     

     

  • Un étrange et effrayant cauchemar (15 septembre 2021)

    … D’ordinaire je fais ce genre de cauchemar (en rapport avec une situation difficile, périlleuse, à gérer) en fin de nuit vers 4h du matin…

    Cette fois, c’est entre 13h 30 et 13h 45 durant une sieste où je m’étais complètement endormi d’un sommeil pesant, allongé sur un canapé en position “chien de fusil” (sur le côté, jambes pliées, la tête joue contre le bras droit plié)…

     

    … Cela se passait dans un village d’une région de montagne, très accidentée ; à la sortie du village une route fortement pentue montait toute droite jusqu’à l’orée d’une forêt bordant un grand espace broussailleux, cet endroit se trouvait à plus de 4 kilomètres de la place du village où j’étais venu en voiture avec un ami qui m’accompagnait.

    Dans un premier temps j’avais laissé près de la voiture de l’ami, une brouette métallique contenant une scie à main, une faucille et un gros sécateur coupe branches.

    Je devais me rendre tout en haut, dans l’espace broussailleux, afin d’effectuer des travaux de coupe et de nettoiement. Dans ce premier temps donc, je montai à pied, il faisait lourd et chaud, mais habitué que je suis à gravir sur une distance de plusieurs kilomètres, de fortes pentes, je n’avais guère l’impression de beaucoup me fatiguer, d’autant plus que la route, goudronnée, en dépit d’un pourcentage de pente que j’évaluais à 25%, ne me semblait pas présenter de grande difficulté…

    Je souhaitais – toujours dans ce premier temps- me rendre compte, là haut, sur place, de l’état de cet espace broussailleux et de son étendue.

    Une fois parvenu et ayant vu, je redescendis – presque en courant – vers mon ami demeuré en bas et attendant avec la voiture, avec dans l’idée que mon ami allait charger dans le coffre de la voiture, la brouette et les outils, et que j’allais faire cette fois le trajet de montée en voiture.

    Très curieusement, et inexplicablement, en bas, l’ami avait disparu ainsi que la voiture…

    Dans un second temps, me voici contraint de refaire le même trajet à pied en poussant devant moi la brouette contenant les outils.

    Encore plus curieusement, le trajet de montée cette fois, n’était plus le même, seul restaient identiques, d’une part l’endroit de départ, la place du village, et l’espace broussailleux en haut à l’orée de la forêt.

    Déjà les deux premiers kilomètres étaient bien plus difficiles, la route était devenue très étroite, complètement défoncée et crevassée en son milieu ainsi que sur les côtés, et la pente devait bien être de 30 et quelque pour cent…

    Je peinai, ahanai, perdant l’équilibre à cause de la pente, puis je parvins en un endroit où la route devenait une “rue tunnel”, une sorte de “boyau” très étroit bordé de chaque côté par de vieilles masures décrépies aux fenêtres disloquées, où il faisait très sombre (c’est à peine si la clarté du jour atteignait cette “rue tunnel”)…

    Au milieu du passage, la rue était bombée et relativement lisse, et l’un des bords de la rue était un sentier pavé d’environ trente centimètres de large. Et la “rue tunnel” accusait une pente, cette fois, de presque 45 degrés…

    Hors de question, parvenu à l’entrée de la “rue tunnel” de continuer à pousser la brouette, que je laissai sur le côté…

    Le sentier pavé me semblant moins difficile que le passage bombé et lisse, je l’empruntai donc.

    Au bout de la “rue tunnel” comme creusé grossièrement dans un mur de pierre il y avait, du côté du sentier pavé, une étroite ouverture, une sorte de petite fenêtre qui ne laissait voir qu’un ciel sombre et nuageux, et en équilibre sur le bord de l’ouverture, un parpaing qui obturait en partie cette “fenêtre”…

    Parvenu à très grand peine en face de l’ouverture (j’avais plusieurs fois glissé, dégringolé en m’écorchant) j’entrepris de pousser le parpaing vers l’extérieur afin de le faire tomber de l’autre côté, en me demandant avec effroi si en tombant, ce parpaing n’allait pas choir sur la tête de quelqu’un en bas… Je pressentis avec angoisse, que de l’autre côté de l’étroite ouverture, il y avait un “vide” de plusieurs mètres…

    Une fois poussé le parpaing, je m’engageai dans l’ouverture mais demeurai coincé à la taille, la tête inclinée dans le vide…

    Au loin dans un brouillard gris blanchâtre relativement lumineux, mais très loin, je discernai à peine l’espace broussailleux, comme s’il était, cet espace, en suspension…

    … Brusque réveil…

     

     

  • L'est arrivé quek'chose à la sourr'ru

    Chat tenant souris

    … Quand je vois Minou la sourr”ru entre les dents, je dis “bravo minou” ! … C’est que… “Lou boun’ diou il a fait la souris pour être bouffée par le minou” ! N’en déplaise à ces “âmes sensibles” à l’enfance bercée par des contes de fée, qui sont choquées/effrayées/scandalisées, de cette “réalité de la nature” immuable et intemporelle depuis avant l’australopithèque…

    La nature elle fait pas dans la dentelle ou dans le bizounours… Mais en comparaison de ce que l’Homme fait aux autres hommes, question cruauté et prédation assorti de violence et de domination agressive, la nature fait figure de paradis (bon, oui, c’est vrai, un paradis assez dur, mais un paradis que nous êtres humains, n’atteindrons jamais quoiqu’en disent les religions, et même les anarchistes qui soit dit en passant font de bien piètres copies de l’anarchie)…

    Petite anecdote :

    Du temps où j’étais jour après jour, très présent sur un forum qui depuis deux ans a disparu complètement de la circulation, j’ai eu un jour “maille à partir” avec une certaine Séraphine (4 étoiles en tant que membre sur ce forum à l’époque) qui était très scandalisée par la façon que j’avais de raconter comment je tuais les lapins, à l’âge de 15 ans, que ma grand mère achetait vivants 5 francs le kilo (chez le boucher, le lapin vidé prêt à cuire coûtait 15 francs le kilo)… Les “détails” que je donnais, étaient en effet “assez évocateurs” : la tripe qui tombait en fumant, toute chaude au sol, ça faisait des petits pois noirs dans l’intestin… Mamy qui me disait “toi tu tires le pantalon, moi je tire la veste” (Mamy faisait une entaille dans la peau du dos au milieu avec son “couteau spécial” hyper bien affûté)…

    Mais putain, quel régal le dimanche midi, le lapin “à la Mamy” avec des pommes sautées ou des haricots verts (du jardin)…

     

     

  • Les zobsèques

    Aux zobsèques

    Où en principe les kikis sont dans le futal mous et fripés

    Y’ a ceux – et celles – qui se rendent à l’église

    Un grand cierge à la main

    Un cierge le long duquel coulent des larmes de cire

    Sur le cercueil

     

    À fleur de bière surgissent les souvenirs

    Ah il était ceci il était cela

    Mais

    À fleur de bière aussi

    Ces sous venus

    Que laisse le défunt

    À ses héritiers se regardant en chiens de faience

    Et compassés pour la circonstance

     

    Aux zobsèques

    Y’a cette âme de Paulo

    Le rigolo

    Qu’en avait un d’bien jectif

    Et de pas sec du tout

     

    Cette âme de Paulo

    Le rigolo

    Qui au dessus de l’assemblée

    Toute dressée et haletante entre deux angelots

    Neigeait des larmes blanches

    Sur les épaules

    Des dames et jeunes femmes

    En noir et en chic

     

     

  • ♫ Que de merde, ♫ que de merde ! ♫

    … Sachant qu’un humain adulte produit en moyenne 200 grammes de merde par jour, il en résulte que chaque jour, l’humanité toute entière, de 8 milliards d’humains, produit 1 600 000 tonnes de merde…

    Mais sans doute , vu la proportion des très jeunes enfants par rapport à la population dans son ensemble, l’on peut en déduire qu’en réalité, ce sont entre 1 200 000 et 1 400 000 tonnes de merde qui sont produites chaque jour…

    Si l’on ajoute à ce million et demi de tonnes de merde humaine par jour – les autres millions de tonnes de merde produits par les animaux… Et… Si l’on pense aux centaines de milliards de planètes abritant des formes de vie “animalo – humanoïdes” dans tout le cosmos… Et sur des milliards d’années de surcroît… L’on peine à imaginer à quel point l’univers est “plein de merde” ! … Même si la majeure partie de toute cette merde a été réduite en poussière avec le temps…

     

     

    NOTE : représenter concrètement quelque chose dont le poids ou la masse (en une forme) serait d’un million de demi de tonnes, reviendrait à imaginer en pensée, une colline, une montagne de 6,5 à 7 km de longueur, d’une hauteur de 90 à 100 mètres, et d’une largeur de 2,5 km…

    Putain, quel tas de merde ! (Tous les jours, cette colline ou montagne de près de 7 km de long, de 90 mètres de haut, large de 2,5 km !) …

     

    … En chine, pour élever et produire en grande quantité (l’on pense aux centaines de millions de consommateurs) du porc de boucherie charcuterie notamment en distribution dans les grandes surfaces alimentaires, l’on nourrit les cochons avec de la merde humaine mélangée à une substance, une espèce de bouillie liquide de synthèse contenant des nutriments…

    Du coup, dans les restaurants chinois, surtout ceux qu’on voit dans les zones commerciales en périphérie des villes, genre “Le Dynastie” et autres… Je ne prends jamais, par exemple “porc aux bambous” ni quoi que ce soit à base de porc…

     

     

  • Au bout d'une galerie de fourmilière

    … Tu ne partages pas ta croyance ou ta foi en Dieu, en Allah, en Jéhovah, Bouddha ou Elohim, ou en quelque divinité que ce soit ; avec ton chien, ton chat ou ton canari…

    Quand tu dis à ton berger allemand, à ton retriever, à ton labrador ou à ton teckel, ou à ton chat “ je vais à l’église, je vais à la mosquée ou je vais à mon travail, je vais dans la cuisine, je vais dans le jardin” ; ton animal de compagnie ne fait pas, ne perçoit pas la différence qu’il y a pour toi, entre une église ou une boulangerie…

    L’être humain est le seul être vivant à croire en un Dieu ou en quelque divinité. Même Néandertal enterrait ses morts et croyait en des esprits – mais sans doute pas l’australopithèque ou le pithécanthrope…

    Ailleurs dans l’univers, s’il existe des êtres vivants évolués, comparables à l’être humain et qui auraient eu une évolution, une “histoire”, sur des planètes semblables à la Terre… Trouverait-on sur l’une ou l’autre de ces planètes, dans des sortes de villes, des édifices construits s’apparentant à ce qui, sur Terre, est une cathédrale, une mosquée, une synagogue ?

    Et est-ce qu’à un certain moment de l’histoire et de l’évolution d’une sorte d’humanoïde, sur une planète dans la galaxie d’Andromède, un “sauveur” ou un “messie” serait venu “racheter des péchés” et aurait été à l’origine d’une grande “religion” ?

    J’imagine assez mal, en effet, sur quelque autre planète habitée d’êtres vivants et où dominerait une espèce comparable à l’humain, comme sur la Terre, des édifices érigés “à la gloire” de quelque “divinité” !

    J’imagine assez mal, donc, une “histoire de la création du monde, de l’univers, de la vie”, semblable, ailleurs dans le cosmos, à ce que l’on lit dans la Bible des chrétiens de la Terre…

    Il n’y a ni Bible ni Coran ni Torah, pour un toutou ou pour un minou. Peut-il y avoir quelque chose qui ressemble à la Bible, au Coran ou à la Torah, sur par exemple Epsilon 21 du système stellaire Oméga en orbite à cinquante mille années lumière du centre de la galaxie d’Andromède ?

    Il n’y a pas non plus, de “cavité sacrée” au bout de quelque galerie de fourmilière, où se réuniraient mille fourmis ouvrières, antennes inclinées vers le bout de leurs pattes…

     

     

  • Les fruits d'un arbre sans racines

    … C’est l’intuition nous venant, de ce que pensent beaucoup de gens (sur des sujets dits “sensibles”) – ne disant ou ne trouvant les mots pour exprimer ce qu’ils perçoivent, ressentent – qui fait que certains d’entre nous, parce qu’ils en ont la capacité, les trouvent, eux, ces mots pour exprimer ce que beaucoup de gens pensent, sur tel sujet particulier, sensible et qui nous intéresse au quotidien, notamment dans la relation que nous avons avec les personnes de notre entourage…

    Et dans cette intuition qui nous vient, et qui fait s’ exprimer certains d’entre nous de la manière qui est la leur, peut-être que ce qui est ainsi exprimé, aura-t-il de la portée…

    Les poètes, les caricaturistes, les écrivains, les artistes en général, notamment les comédiens dans des films ou des pièces de théâtre, sont “bien placés” dans cet exercice consistant à exprimer ce que beaucoup pensent et ne savent comment dire…

    Il y a bien, aussi, les orateurs, les discoureurs, dont la voix, de surcroît, soutient et avantage le propos … Mais le Verbe, par ce qu’il soulève d’enthousiasme, d’adhésion et d’espérance lorsqu’il est entendu, peut-être plus encore que l’écriture, est souvent trompeur…

    C’est peut-être par le cinéma, invention du 20 ème siècle peut-on dire, bien que ce soient les frères Auguste et Louis Lumière qui ont présenté en 1895 les premières projections filmées ; que ce siècle précédent, le 20 ème, a produit ce que le genre humain a eu de meilleur dans son histoire, notamment des comédiens, des acteurs “mythiques” tels que, entre autres, Jean Paul Belmondo…

    Cependant, la littérature, le théâtre, la peinture, la musique, la poésie, la sculpture, l’architecture… Ont produit, durant le 20 ème siècle comme dans les siècles précédents, ce qu’il y a de meilleur du genre humain…

    Les sujets d’actualité, sensibles, ayant un impact dans notre vie quotidienne, dont certains de ces sujets, d’ailleurs, sont rarement évoqués – ou passés sous silence – sont aujourd’hui de plus en plus divers et nombreux, de plus en plus “particuliers” pour certains d’entre eux… Et suscitent bon nombre d’interrogations, occupent les esprits… Mais qui en fait, de nos jours, en dépit de tant d’acteurs, de comédiens, d’artistes, d’écrivains produisant leurs œuvres et exerçant leur talent ; peut arriver à exprimer ce que tant de gens ressentent, perçoivent ?… Dans un monde où l’humain n’a pas disparu, où il est, au fond, le même que celui qui a toujours été ; mais un monde que la société de consommation, de performance, de rentabilité, de profit immédiat, d’immédiateté, de culte de l’apparence ; a déshumanisé et produit des acteurs, des comédiens, des artistes et des écrivains, tous nés après 1990, mais quasiment tous, fruits d’un arbre sans racines, devenu un tronc d’où partent des branches ne s’élevant plus vers le ciel (mais un “tronc” cependant, recouvert d’écorce de toutes sortes de teintes)…

     

     

  • Les temps ont changé... Depuis 1794...

    … Le 16 octobre 2020, disparaissait Samuel Paty, professeur d’Histoire et Géographie du Collège de Conflans Sainte Honorine, décapité dans la rue, près du collège, par un terroriste islamiste…

    Ce 16 octobre prochain, en 2021, anniversaire de sa mort, hommage sera rendu à ce professeur qui a défendu et expliqué devant ses élèves, la liberté d’expression…

    À l’opposé – diamétralement opposé – il y a aujourd’hui cette “ordure” de Khalid B., professeur de mathématiques à Nancy, qui lui, a soutenu publiquement l’arrivée au pouvoir des Talibans en Afghanistan… Et mériterait bien, lui, Khalid B., d’être décapité et sa tête promenée au bout d’une pique.

    Mais bon… Nous ne sommes plus sous la Terreur 1793-1794… “Les temps ont changé” ! Et notre président de la République, Emmanuel Macron, n’est pas Robespierre !

     

  • Sur les traces de Montaigne à cheval

    … Sur les traces de Montaigne à cheval, Gaspard Koenig a effectué en 2020 une longue chevauchée à travers l’Europe… Du lieu où résidait Montaigne en son temps près de Périgueux, jusqu’à Augsburg en Allemagne, en passant par Paris, Reims, Chaumont, Colmar, Bregentz… Puis en Italie, de Bologne à Rome…

    2500 kilomètres parcourus… “Au plus fort de l’année du covid” mais, il est vrai, certainement beaucoup moins dangereux qu’hors d’Europe, ce circuit !

    Le même Gaspard Koenig ou un autre “intrépide aventurier” à pied, à cheval ou en vélo ou en auto stop… Ou encore dans un “combi Volkswagen des années 1960” , en 2021, se risquerait – il dans une traversée de l’Europe suivie d’une traversée des Balkans, de la Turquie, du nord de l’Iran et de l’Afghanistan Taliban, dernier pays de son périple où il déciderait de séjourner ?

     

     

  • Prof de maths suspendu pour soutien aux Talibans

    … Un professeur de mathématiques à Nancy, Khalid B., qui a soutenu et salué le “courage et la volonté” des Talibans, publiquement, sur sa page Facebook ; a été suspendu de sa fonction d’enseignant…

    Je salue haut et fort cette décision prise par les autorités de l’Enseignement, décision d’ailleurs confortée par une poursuite judiciaire.

    Honte à tous ceux et celles, parmi ses collègues, autres enseignants et connaissances, qui “défendraient” ce crétin de la dernière espèce !

    Avec le nom qu’il porte, Khalid, même si il est forcément (puisque fonctionnaire de l’état) de nationalité française, il n’en demeure pas moins qu’il n’a rien de français, par son comportement et que l’on peut le “stigmatiser” du fait de ses origines (pas d’amalgame, d’accord, mais “il y a tout de même des limites” !)…

    Je ne suis aucunement raciste mais, ce type, ce Khalid, il ne m’inspire que du rejet!

    Que sa carrière d’enseignant soit définitivement terminée, qu’il soit mis à pied, conspué, qu’il se retrouve à la rue!

    J’attends de pied ferme, quelque “collectif de défense” ou association, qui prendrait fait et cause pour cet affreux crétin, et qui même, organiserait une manif ! (une “manouf”) … C’est que, dans ce pays, la France, “il faut s’attendre à tout” !

    Des tirs de LGB si elle a lieu, une telle “manouf”, contre les participants !

     

  • J'irai jamais au Cameroun, à Bangkok ou à Singapour, pas non plus au Texas

    … La Cour Suprême des États Unis d’Amérique vient de valider une loi anti avortement ultra restrictive promulguée récemment au Texas.

    Désormais au Texas, il sera impossible à une femme violée ou en danger de mort de se trouver enceinte, d’avorter.

    Honte aux Texans qui, en majorité se rendant dans les églises le dimanche, assistent aux offices religieux et sont pétris de morale catholique ou protestante dix-neuvième siéclarde, à tous ces messieurs chapeautés et ces dames foulardisées, intégristes et conservateurs, aux coquets portefeuilles d’actions de surcroît, médisants, calomniateurs, délateurs… Qui ont voté afin que cette loi atroce soit promulguée ; honte au Gouverneur et aux autorités du Texas !

    Ils ne sont pas “si différents que ça”, des Talibans !

    Voilà bien un pays, le Texas, où je n’irai jamais de ma vie!

     

  • Coluche, 30 ans déjà

    … C’est en définitive sur TMC (la 10) une chaîne ne faisant pas partie de France Télévision et donc financée par la publicité, le jeudi 26 août 2021 à 23h 05 (durée 1h 50 -jusqu’à 0h 55) ; que fut diffusé le documentaire “Coluche 30 ans déjà”, après le film “Le maître d’école” de Claude Berri ( de 21h 15 à 23h)…

    Ce documentaire (ou son similaire) devait être diffusé en juin dernier sur France 3 (chaîne publique de France Télévision) à “une heure du soir de grande écoute” ( 20h 50) en souvenir de Coluche (Michel Colucci) décédé le 19 juin 1986 à l’âge de 43 ans (il est né en 1943)…

    Mais “contre l’attente d’un grand nombre de Français”, ce soir là, de juin 2021, et sans avis ou annonce préalable, France 3 à la place du documentaire en souvenir de Coluche, décide de diffuser une finale (je crois) de grand tournoi de tennis au stade Roland Garros…

    Comme je l’avais déjà exprimé dans un post à ce sujet, ce documentaire sur Coluche n’a guère incité la direction de France 3 à le diffuser comme prévu… La finale de tennis à Roland Garros ayant été jugée prioritaire…

    Et France 3 par la suite, n’a pas reprogrammé du tout ce documentaire, un autre jour…

    Donc, merci à TMC La 10 ! ( les pubs répétées durant le film puis l’émission – environ 4h en tout- ont été “très supportables”, du moins personnellement je les ai trouvées “très supportables”)…

    Ce que je retiens surtout, de ce documentaire réalisé sur la base de témoignages de proches de Coluche, de nombreuses personnalités, se souvenant de l’homme qu’il fut ; c’est, au delà de ses sketches, de sa personnalité hors du commun, de son œuvre de comédien et d’artiste ; son œuvre humanitaire (les restaurants du cœur), une œuvre qui s’inscrit dans la durée…

    En effet, au delà de tout ce que l’on peut dire de Coluche selon que l’on l’a aimé ou pas aimé, si l’on a oui ou non adhéré à son langage et à son humour… Il y a cette incontestable unanimité de tous les Français (sauf bien sûr et hélas quelques “sombres crétins”) autour de cette œuvre humanitaire (les restaurants du cœur) de Coluche… Aucun artiste, aucun écrivain, aucun personnage politique, grand intellectuel, n’en avait fait autant dans une telle dimension quasi universelle et aussi durable dans le temps !

    À tel point que l’on peut se demander (c’est d’ailleurs ce que je me demande moi- même) si l’immensité d’une œuvre artistique ou littéraire, si des milliers de discours sur des réseaux sociaux, des articles de blogs à perte de vue, et autant de productions personnelles, tout cela peut peser vraiment de quelque poids, en face d’une action humanitaire telle que celle consistant à donner à manger, à permettre de dormir abrité, à des millions de gens vivant dans la précarité, dans la misère, dans l’exclusion sociale…

     

     

  • Au marché sans masque

    … Sur le marché du mercredi matin, à Bruyères dans les Vosges, et qui se tient dans la rue principale de la ville, lieu public d’une certaine fréquentation – quoique les jours de pluie il n’y ait pas grand monde – le port du masque y est obligatoire…

    Cependant je m’y suis rendu ce matin, ai parcouru la totalité du marché d’un bout à l’autre, sans masque. Je n’étais d’ailleurs pas le seul, sans masque…

    Personne ne m’a dit quoique que ce soit, aucun flic municipal présent sur les lieux, j’avais mon smartphone à portée de main afin de pouvoir éventuellement présenter mon QR code pass sanitaire… Et le masque tenu par l’élastique à la main on sait jamais…

    Je pensai aux 33 millions de mes concitoyens non vaccinés en me demandant quel pouvait être mon niveau de responsabilité sachant que si éventuellement j’étais porteur du virus, totalement asymptomatique, je pouvais transmettre disons un “simple rhume voire un gros rhume” à un non vacciné parmi les visiteurs de ce marché, et qu’il y en aurait, de ces non vaccinés, des gens de ma connaissance…

    Poussant ma réflexion un peu plus loin, je me suis dit : “il aurait donc fallu depuis des dizaines et des dizaines d’années, à chaque épidémie de grippe classique, telles celles que l’on a connu depuis 1969 avec la “grippe de Hong Kong”, que l’on porte des masques partout en permanence, afin d’éviter de contaminer sa femme, ses enfants, son mari, ses parents, ses amis ?” … Non, on a pas, on n’a jamais pour autant, que je sache, porté un masque à chaque épidémie de grippe !

    Certes le (LE) j’insiste, covid (puisque je suis totalement réfractaire à LA covid)… Est “un peu plus dangereux que même une grosse grippe”… Mais une fois vacciné complètement, tu peux tu dire que ta responsabilité vis à vis d’autrui, est réduite de 80%… Tu auras juste sur la conscience (encore faut-il que tu l’apprennes par la suite), que tu as refilé un bon rhume à quelqu’un…

    Bon c’est vrai, à cause d’une “irresponsabilité modérée” dont on peut t’accuser, du fait que t’as filé ce rhume à un ami, tu peux perdre un ami…

    Mais c’est vrai aussi, hélas, que, dans le monde où l’on vit aujourd’hui, où l’on “marche sur la tête”, on perd un ami pour trois fois rien d’un peu dérangeant, pour un simple point de vue un peu différent !

     

  • Au marché sans masque

    … Sur le marché du mercredi matin, à Bruyères dans les Vosges, et qui se tient dans la rue principale de la ville, lieu public d’une certaine fréquentation – quoique les jours de pluie il n’y ait pas grand monde – le port du masque y est obligatoire…

    Cependant je m’y suis rendu ce matin, ai parcouru la totalité du marché d’un bout à l’autre, sans masque. Je n’étais d’ailleurs pas le seul, sans masque…

    Personne ne m’a dit quoique que ce soit, aucun flic municipal présent sur les lieux, j’avais mon smartphone à portée de main afin de pouvoir éventuellement présenter mon QR code pass sanitaire… Et le masque tenu par l’élastique à la main on sait jamais…

    Je pensai aux 33 millions de mes concitoyens non vaccinés en me demandant quel pouvait être mon niveau de responsabilité sachant que si éventuellement j’étais porteur du virus, totalement asymptomatique, je pouvais transmettre disons un “simple rhume voire un gros rhume” à un non vacciné parmi les visiteurs de ce marché, et qu’il y en aurait, de ces non vaccinés, des gens de ma connaissance…

    Poussant ma réflexion un peu plus loin, je me suis dit : “il aurait donc fallu depuis des dizaines et des dizaines d’années, à chaque épidémie de grippe classique, telles celles que l’on a connu depuis 1969 avec la “grippe de Hong Kong”, que l’on porte des masques partout en permanence, afin d’éviter de contaminer sa femme, ses enfants, son mari, ses parents, ses amis ?” … Non, on a pas, on n’a jamais pour autant, que je sache, porté un masque à chaque épidémie de grippe !

    Certes le (LE) j’insiste, covid (puisque je suis totalement réfractaire à LA covid)… Est “un peu plus dangereux que même une grosse grippe”… Mais une fois vacciné complètement, tu peux tu dire que ta responsabilité vis à vis d’autrui, est réduite de 80%… Tu auras juste sur la conscience (encore faut-il que tu l’apprennes par la suite), que tu as refilé un bon rhume à quelqu’un…

    Bon c’est vrai, à cause d’une “irresponsabilité modérée” dont on peut t’accuser, du fait que t’as filé ce rhume à un ami, tu peux perdre un ami…

    Mais c’est vrai aussi, hélas, que, dans le monde où l’on vit aujourd’hui, où l’on “marche sur la tête”, on perd un ami pour trois fois rien d’un peu dérangeant, pour un simple point de vue un peu différent !

     

  • Nouvelle tendance slip de bain, avant et arrière, été 2021

    Masque fessesMasque zob

    … Dans la foulée des masques covid en tissu, présentés lors de défilés de mode par de grands couturiers, notamment, chez “Dolce Gobbana” (entre autres marques) …

    Ces “masques” pour “faire sensation sur les plages” (par exemple à Cannes et à Biarritz), l’un masque fessier et l’autre masque cache sexe…

    Existe en version fesses ET quéquète ou cramouille…

    Une autre version, tout aussi tendance été 2021, plus “populaire” on va dire, et donc moins, beaucoup moins onéreuse, consiste en un modèle en double : le même masque covid pour visage, jetable ou en tissu, mais beaucoup plus grand, pour couvrir les fesses, muni d’un élastique faisant le tour du ventre, que l’on enfile comme un slip… Et un autre masque, de même grande dimension, pour couvrir le bas ventre, mais celui là, pour les hommes, conçu avec la “bosse”…

    Très pratique, ce modèle de masque double, notamment sur la plage, assis dans le sable, afin de “pisser discrètement” puisque les orifices demeurent libres… (En cas de colique, ça peut arriver, tu peux même “chier” discrètement dans le sable)…

     

    … Outre cette tendance mode port du masque en slip de bain, question théâtre et cinéma, des réalisateurs imaginatifs, afin de “produire dans l’air de ces temps covidiens actuaux”, ont conçu de nouvelles œuvres dont certaines ont été présentées en “avant/avant première” aux festivals d’Avignon et de Cannes :

     

    -Cette pièce, une comédie humoristique de boulevard, de Jean Philippe Daguerre, “Les renifleurs”, mettant en scène un personnage vicieux, Gaspardino, qui en pince pour des “petits rats d’opéra et de ballets”, dont le scénario est, en gros, le suivant :

    Gaspardino récupère dans les coulisses, des masques jetés par les “petits rats”, enduit les masques du fromage de sa bite, ou des humeurs de son trou de bale, et se délecte longuement, humant les masques…

     

    -Ce film de fiction, de Jean Claude Duquesnoit, “Choix cornélien”, mettant en scène deux papys d’environ 70 ans, atteints d’une forme grave de covid (aucun des deux n’est vacciné) hospitalisés en service de réanimation, intubés…

    Plusieurs gros plans “répétitifs à dessein” de chacun des deux papys dans un décor de science fiction hyper technologique, d’appareils médicaux, monitors, systèmes de branchement, avec toute une équipe de soignants en combinaison spatiale autour de ces formes humaines méconnaissables tuyautées de partout…

    L’un de ces deux papys est un pédophile notoire, et l’autre un brave papy “normal/normal”…

    Il est impossible de sauver les deux papys, un choix s’impose, il faut en débrancher, en abandonner un…

    L’un des soignants : “Faut-il sauver le papy pédo parce que lui, cliniquement parlant, il a un peu plus de chances de s’en sortir ?” (Ce soignant est un catholique pratiquant qui pense, en l’occurrence, dans cette situation de “choix cornélien”, au passage de la Bible où il est question d’aller sauver la brebis égarée)…

    Les autres soignants préfèrent sauver le brave papy “normal/normal”…

    Conclusion, on débranche et abandonne le papy pédo.

     

    Dans une émission au moment de la rentrée télévisuelle (fin août), “On est en direct” de Laurent Ruquier, des comédiens de la pièce “Les renifleurs”, sont invités sur le plateau…

    Gros plan photo -vidéo sur les “godaces” du comédien jouant le rôle de Gaspardino… Et sur le masque qu’il tient au bout de ses doigts d’une main, masque “visiblement un peu taché”…

     

    … J’attends les “critiques”…

    Si elles ne viennent point, les “critiques”, je les imagine… D’ un œil “féroce et amusé” pour celles d’entre elles dont je subodore ce qu’elles seraient… de cet “esprit ou de pensée de l’époque actuelle” auquel je n’adhère pas… et dont je me moque avec insolence…

    Je pense que mon “profil clinique” exclut que je “termine” en “forme vaguement humaine allongée sur un “pieu à caca” hypermédicalisé, tuyauté branché de partout, tels ces mourants du covid (bon, c’est sans doute vrai, sur 112 000 morts en 18 mois, y’a bien 2 ou 3 papys pédos par ci par là… et 2 ou 3 autres salauds qu’on fait avaler des ronds de chapeau à leurs proches durant des années et des années avant de choper le covid! )…

     

     

  • "Manouf" anti pass à Épinal

    Manif antivax

    … Le centre – ville d’Épinal, comme ici la rue Léoplod Bourg, a été pris d’assaut par les manifestants “anti pass sanitaire” samedi 24 juillet 2021, un millier de personnes s’étant rassemblées dès 14h devant la Préfecture des Vosges.

    Cette “manif” est entre autres, une de celles en lesquelles on ne me verra jamais : sur cette photo, donc, inutile de me chercher, je n’y suis pas !

    Cela dit, tous ces gens qui contestent le pass sanitaire ainsi que l’administration du vaccin contre LE covid… On les voit, non vaccinés qu’ils sont, sans masque ou le masque sous le menton, et, très proches les uns des autres !

    Aussi, “bonjour un probable cluster” !

    Merde alors, on n’aurait pas le droit d’être anti masque ET pro vax/pro pass ? Et “apolitique”, “pas dans les clous” d’autant de la rue Consensus que de la rue Mécréantus ?

     

    NOTE : cette “manif” s’est faite sans déclaration préalable, donc sans autorisation, en toute spontanéité à l’appel des réseaux sociaux, du bouche à oreille…

    Allez voir ça à Beijing (Pékin) ou à Ankara, à Téhéran, à Moscou !

    Donc il faut le savoir : en France on peut manifester, occuper rues et places publiques sans déclaration préalable, en toute liberté d’expression de quelque mouvement que ce soit, pour ou contre !

    Alors, la France, notre belle France comme une jolie femme bien habillée , avec de si beaux paysages, une gastronomie inimitable, une convivialité qui fait rarement défaut, d’esprit Voltairien (enfin “si l’on veut”)… La France une dictature ? Si vous êtes pas content, bordel, alors allez chez Poutine ou chez Xi Jinping !

     

     

  • Les "bizounours" dans leurs "empapaoutements" de complaisances

    … “Oh les pauvres ! Ce sont des malades, les pédos ! Il faut les soigner!”… Qu’ils disent les “bizounours empapaoutés” dans leurs complaisances – ou pour certains, “aux racines chrétiennes ancrées dans leur subconscient” et mâtinés de morale “civilisationnelle fondée sur de l’anti barbarisme”, de la pensée consensuelle associée à un progressisme de gauche/droite centriste soutenue par des lois et des codes et des textes et de la littérature voire de la poésie; d’idée de “mission civilisatrice” , voire de “sauvetage du monde” et de reconvertivisme des pires individus nuisibles à la société… Et j’en passe de ces quantités de “bizounours” tous aussi “rêveurs givrés” dans leur croyance en un monde meilleur, qui n’arrivent jamais à intégrer dans leur culture, que toute la beauté du monde ( la beauté naturelle, intemporelle du monde ) peut exister sans eux ! La preuve, la beauté du monde, avant que les humains arrivent sur Terre, elle était déjà là ! Oui, même avec les tyrannosaures du Jurassique !

    La “vérité” – terrible à dire mais crue, brute et nue – ne vous en déplaise, bizounours de toutes utopies (surtout de “gauche intellectuelle”) … C’est que par votre croyance en un monde meilleur, vous “contre produisez”, vous donnez du champ, du terrain, de l’espace, à la barbarie que vous dénoncez non pas dans la violence puisque la violence elle est étrangère à votre culture, mais avec des mots de poètes et de rêveurs, ou de mots compliqués, des essais de dissertation de formation universitaire bourrés d’arguments d’étayage de vos théories… Quand vous ne vous faites pas, plus ou moins directement, complices de cette barbarie en invoquant des libertés bien plus “individualistes” qu’individuelles !

    Vous n’établissez pas un “rapport de forces”contre la barbarie, vous les bizounours, avec vos croyances et vos rêves et vos dissertations, vos bouquins, vos venues sur des plateaux de télévision, invités de présentateurs payés plus de 10 000 euro par mois (présentateurs tous plus ou moins affiliés au “Système”!

    Le rapport de forces s’établit dans un réalisme aussi complexe qu’évolutif qui est celui, dis – je, de la “grande mécanique universelle du cosmos”, où tout se fait et se défait dans un principe d’opposition, d’association, de complémentarité entre les êtres vivants et les choses de toutes dimensions, de l’infiniment petit à l’incommensurablement grand…

     

  • Ça vous fait rêver ?

    Covid pass sanitaire questions

    … Cela vous fait-il rêver ?

     

    Moi pas ! Déjà, ils ou elles auront dû, présenter chacun, chacune, leur pass sanitaire ou leur certificat ou QR code de non contagion, avant d’entrer dans ce “restaurant de charme” que je vais appeler l’ Amphitrion (menus de 40 à 80 euro)…

    “Par chance” pour chacune de ces personnes – masquées – “étudiant” la carte (l’on imagine un regard “circonspect” à la vue de la dénomination très inhabituelle d’un plat et de son accompagnement)… On va dire que l’une d’entre elles a été invitée par les deux autres, et que chez elle d’ordinaire, elle se limite à “jambon pâtes” ou “thon riz”… “Par chance” donc, leur pass sanitaire fait état d’une première injection réalisée le 30 mars 2021 et d’une deuxième réalisée le 1 er juin 2021… Du moins pour deux d’entre elles. Quand à l’autre, celle invitée, elle présente un QR code de non contagion daté de la veille. Soit dit en passant, depuis le 21 juillet 2021 (nous sommes le 5 août) cela fait le 7 ème QR code test négatif au covid, qu’elle présente, le premier pour se rendre dans un Leroy Merlin acheter une serrure de sécurité afin de remplacer la serrure ancienne qui s’était bloquée…

    Notons que si les deux vaccinées l’avaient été, vaccinées, du 31 juillet (nous sommes le 5 août) elles n’auraient pu à l’occasion de l’anniversaire de leur amie, envisager de “fêter l’événement” en ce “restaurant de charme” qu’est l’ Amphitrion…

    L’hôte d’accueil à l’arrivée de ces jeunes femmes que l’on imagine “chic et classe” n’a absolument rien à craindre de leur comportement au moment de la demande de présentation du pass sanitaire…

    Toujours est-il que, bien que toutes les trois étant “personnes sans aucun risque” ( ainsi que l’hôte d’accueil, les serveurs, le cuisinier, le patron, la patronne) , il faut “quand même porter un masque” – sauf bien sûr, durant le temps qu’il faut afin de porter en bouche ce qui se trouve dans l’assiette, ainsi que pour boire dans un verre de cristal de Baccarat, le Pouilly-fumé AOC Baron de Ladoucette 2018…

     

    J’en rêve ! … Au dessus de mon assiette de pâtes spatzels alsaciennes aux miettes de thon Albacore, et d’un verre empli d’un Côtes du Rhône à 2,90 euro la bouteille de 75 cl, dans ma cuisine non intégrée et en regardant par la fenêtre, gambader trois belettes sur un gros tas de planches et de tuiles au fond de mon jardin tout juste débroussaillé…

     

     

  • Des masques qui puent ...

    … Lorsque je débutais, aux “PTT” au centre de tri postal PLM à Paris (la “Poste pététique de l’époque) en été 1967 – j’avais 19 ans – et que, durant mes jours de repos je parcourais, en vagabond, les rues et quartiers de Paris, il m’arrivait afin de “satisfaire un besoin naturel”, de me rendre dans une “vespasienne”… Il y en avait en effet, à l’époque, un peu partout dans Paris, de ces “toilettes à pipi”, dont certaines il faut dire, étaient “assez dégoutantes” puant l’urine à vingt mètres à la ronde, et de surcroît, ce qui me surprenait énormément, je voyais souvent dans la rigole de la pissotière, des morceaux de pain trempés…

    Un copain, très au fait de “certaines déviances” en matière de sexualité marginale, m’informa que “ces bouts de pains” étaient déposés “à dessein” par ce que l’on appelle des “renifleurs” qui venaient ensuite ramasser ces bouts de pain, les faire sécher puis les respirer, paraît-il que cela procurait une jouissance…

    Me souvenant de cela, j’ai imaginé, depuis que le port du masque s’est généralisé (un an depuis le 20 juillet 2020) partout dans les lieux clos et pas mal de lieux en plein air ; que certains de ces “renifleurs” pouvaient récupérer des masques jetés ou même prendre des masques jetables neufs ou en tissu, les imprégner des humeurs de leur “zob” pour les hommes, de leur “chatte” pour les femmes, voire de leur “trou de bale” et ainsi, se délecter de l’odeur prise par le masque…

    L’on peut “extrapoler” d’ailleurs, imaginant que ces “renifleurs” se fassent un “cinéma” en s’inventant en pensée un visage de jeune femme ou de jeune homme, tout en reniflant la puanteur de zob ou de cul, du masque…

    C’est que… Dans ce monde où nous vivons… “On aura décidément tout vu” avec l’idée “qu’il en faut pour tous les “goûts” ! (rire)…

    Cela dit j’ai dans l’idée que les “renifleurs” sont plus souvent des hommes que des femmes (si c’est de ma part un préjugé, que l’on me pardonne)…

    À propos – avec l’écriture inclusive – est-ce qu’on dit “des renifleuses” (ce qui n’est pas exactement, “de l’écriture inclusive”)… (rire)…

     

     

  • Un rêve bouleversant, nuit du 10 au 11 juillet 2021

    … J’habitais dans une maison isolée située sur une sorte de replat, derrière la maison se trouvait un profond ravin et de l’autre côté du ravin, la pente abrupte d’une montagne formant comme une haute barrière…

    Devant la façade de la maison s’étendait un terrain en replat , et au delà du replat s’élevait une falaise de roche et de terre d’une hauteur d’environ 20 mètres, sur laquelle on voyait une petite route à peine protégée côté rebord de la falaise, par un bourrelet de cailloux et de terre…

    Le seul accès possible vers la maison était celui de cette petite route qui, à l’extrémité de la falaise, descendait en plusieurs virages jusqu’au replat devant la maison…

    C’est dans cet endroit isolé d’une région montagneuse que je ne puis préciser, situé à 30 km d’une bourgade de quelque 3000 habitants, que je vivais avec mes parents, ma femme et mon fils.

    La maison était suffisamment vaste pour deux familles avec parties séparées. J’étais âgé d’une trentaine d’années et je travaillais dans un centre de traitement du courrier postal, situé à la sortie de la bourgade de 3000 habitants, un centre desservant la bourgade et tous les villages aux alentours. Ma journée de travail commençait à 6h le matin et se terminait à 13h, chaque jour le même horaire du lundi au vendredi.

    Nous étions au printemps, peut-être au mois d’avril, et un congé d’une semaine approchait pour moi.

    Dans la perspective de ce congé, j’avais invité des amis que je n’avais pas revus depuis 3 ans, un couple de personnes de mon âge avec 3 jeunes enfants, un homme et une femme et des enfants d’une gentillesse hors du commun, et une semaine avant leur arrivée, j’étais dans une joie immense à l’idée de les recevoir…

    La jeune femme, très chic très classe, était professeur de français ( on dit aujourd’hui “professeur de Lettres Modernes” pour différencier de “Lettres classiques” ) dans un collège difficile de banlieue d’une très grande ville, et elle était la seule parmi les autres professeurs à avoir un contact facile et heureux avec les élèves, des jeunes de 14/15 ans très durs, vraiment des durs, des insoumis, violents… Cela tenait sans doute à la personnalité, au caractère “hors du commun” de cette jeune femme qui avait réussi à établir une relation avec les élèves de sa classe, dont tout le monde disait que c’étaient les plus durs…

    L’homme était un géologue, chercheur au CNRS, d’une ouverture d’esprit tout à fait exceptionnelle, un homme de pensée, de réflexion, attentif et observateur des gens, du monde, de tout ce qui l’entourait…

    Les trois enfants âgés de 10 à 6 ans, un garçon et deux filles, étaient très éveillés pour leur âge et très sympathiques…

    Je pensais déjà, une semaine à l’avance, au genre de conversation que nous allions avoir ensemble, lui et sa femme et moi… Je n’en dormais plus la nuit, tellement cela m’enthousiasmait, me réjouissait, j’imaginai tout ce que nous allions pouvoir faire ensemble durant ces jours si heureux, une semaine…

    Trois jours avant leur arrivée, commencèrent de gigantesques travaux avec de gros engins de terrassement, pelleteuses géantes, etc. … De telle manière que tout le paysage autour de la maison et sur la falaise, et donc, la route d’accès à la maison, allait être complètement bouleversé, rendu méconnaissable, avec d’énormes cratères, de monticules de terre et de roches, les arbres arrachés. Et c’est à peine si la petite route longeant le bord de la falaise, pouvait encore permettre le passage d’une voiture.

    Il y avait cependant un très gros arbre, très haut, un chêne ou un orme je ne sais plus, enraciné sur un tertre aplani pouvant servir de “parking” pour un seul véhicule, le tertre formant comme un nez au dessus du vide, 20 mètres, et accessible, donnant sur la route.

    J’avais entendu dire en me rendant sur les lieux où commençaient les travaux, par des conducteurs de chantier équipés et casqués, qu’il était question de préserver cet arbre et donc, de le laisser isolé, planté sur le tertre, comme sur un îlot sans rien autour, sorte de tour de terre et de roche. Mais je ne pus connaître la raison de la préservation de cet arbre.

    Le soir de l’arrivée de mes amis, il restait encore peut-être deux heures de jour, ils tardaient à venir, l’heure approximative était dépassée, et je m’inquiétais.

    Enfin je vois arriver leur voiture, un gros break familial, avançant à grand peine sur la route défoncée et rendue très étroite ; je me porte à leur rencontre par le chemin en lacets menant à l’extrémité de la falaise.

    Mais dès que je parvins sur la route, voilà- t – il pas qu’une énorme pelleteuse commence à défoncer et creuser tout le chemin d’accès à la maison, et qu’un chef de chantier s’adresse à mes amis en leur enjoignant de se garer sur le tertre au pied de l’arbre… “Paraît – il que durant le temps du stationnement, “ils” vont aménager un passage (mais en fait le passage ne permettra pas d’accéder à la maison en contrebas)…

    À ce moment là, j’avais rejoint mes amis, je me trouvais auprès d’eux, ils avaient sorti leur chien, un Retriever, adorable, ainsi qu’un petit chat roux, la jeune femme m’avait mis le chat dans mes bras…

    Contre toute attente, voilà qu’arrivent d’autres ouvriers de chantier, et au lieu d’aménager un passage pour permettre à mes amis de se dégager du tertre, ils se mettent avec leurs engins à tout creuser autour du tertre, de telle sorte qu’en moins d’un quart d’heure, nous nous trouvâmes, mes amis, leur voiture, et moi, complètement isolés, comme sur un îlot suspendu dans les airs – sauf que tout autour il y avait partout 20 mètres de dénivellation verticale.

    Je ne savais plus que faire, le petit chat dans mes bras, mes amis désolés… Et les gens du chantier qui avaient disparu, le paysage totalement bouleversé, notre maison isolée aussi, inaccessible…

    De mon téléphone portable (il y avait “par chance” du réseau) je préviens mes parents et ma femme, que nous sommes immobilisés… Ils sont eux aussi désolés, tout aussi isolés…

    La nuit commence à venir… Mes amis et leurs enfants, leur chien et leur chat, n’ont plus rien à manger ni à boire, tout ce qu’ils avaient emporté pour un trajet de près de 1000 km depuis là où ils habitent, a été bu et mangé…

    Très curieusement, cette situation d’isolement total, comme sur un îlot suspendu dans les airs mais rattaché à un sol situé à 20 mètres au dessous, avec cet arbre énorme enraciné sur le tertre, son feuillage puissant, ses branches, mes amis, leur voiture au pied de l’arbre, et moi ; ma maison en contrebas, devenue inaccessible, tout aussi isolée, avec mes parents et ma femme et mon fils à l’intérieur, comme “coupés du monde”… Me faisait penser aux aiguilles immobiles d’une pendule, et cependant le temps continuait de s’écouler puisque venait peu à peu la nuit…

    Disparus, les ouvriers du chantier, immobilisés les gros engins de terrassement, et ce silence absolu qui régnait, pas le moindre oiseau, le feuillage de l’arbre sans le moindre mouvement, aucune manifestation de la vie du monde aux alentours – et je le présumai – à sans doute des dizaines de kilomètres à la ronde… Comme si, oui, le monde s’était arrêté… Du moins le monde humain…

    Les secours, que nous pouvions attendre, sans doute ne viendraient pas…

    Ainsi peuvent s’immobiliser les aiguilles d’une horloge… Mais pas la marche du temps…

     

    Réveillé, ma montre indiquait (les aiguilles sont phosphorescentes) trois heures un quart… Bouleversé que j’étais, je ne pus me rendormir… Cette histoire me poursuivait, m’occupant l’esprit…

     

  • La dernière fois ...

    … Parfois je me souviens de la dernière fois où j’ai rencontré un tel, une telle, que je fréquentais plus ou moins régulièrement, d’un temps révolu et d’un autre environnement de connaissances, tout aussi révolu, que celui qui est le mien aujourd’hui…

    Je peux même dire, par exemple : “c’était le 23 janvier 2009 lors d’un repas au restaurant l’Auberge de Gamarde dans les Landes”… Peut-être parce que ce jour là, 23 janvier 2009, était la veille du jour de la grande tempête du 24 janvier 2009 qui a balayé la moitié sud de la France, touché de plein fouet en la détruisant à 60%, la forêt landaise…

    Ce jour là, 23 janvier, durant plusieurs heures, sans arrêt, des pluies diluviennes s’étaient abattues sur le département des Landes, précédant cette tempête, la même que celle du 24 février 1915…

    C’étaient de véritables trombes d’eau, en cataractes, comme précipitées d’une cascade, une grosse pluie toute droite, sans vent, un ruissellement impressionnant sur les routes, noyant, détrempant les chemins, submergeant tous les fossés…

    Je me souviens même du menu du jour, dans ce restaurant l’Auberge, de Gamarde, de ce que nous avions mangé ensemble, une garbure, très épaisse, enrichie de confit de canard, qui à elle seule aurait pu nous rassasier…

    Ainsi, douze années pour l’un, vingt et quelque pour un autre, sept ou huit pour un autre, une autre encore… Nous séparent, depuis cette dernière fois où nous nous sommes vus, lui ou elle et moi…

    Tout ce temps, toutes ces années, tout ce qui fut – et ne fut point – … Un gouffre, un abîme , pour dire les choses comme on les dit, tout à fait dans la banalité, sans trouver d’autre phrase, d’autres mots, d’autre formulation de langage, pour exprimer…

    Et pourtant ce sont là des temps révolus, à jamais révolus… Où nous nous rencontrions entre nous, qui semblaient n’avoir ni d’hier ni de demain, et n’être faits que d’un présent, d’un immense présent d’un seul tenant et d’un contenu tout aussi immense…

    Il eût en effet, été impensable autant pour l’un que pour l’autre, alors ; qu’un jour tout serait enfoui, à vrai dire autant enfoui qu’enfui…

    Enfoui sans être effacé et jamais redessiné, comme sur une feuille de papier dont l’épaisseur conserve la “trace d’une trace” ; mais enfui cependant d’un présent ou d’un aujourd’hui qui recouvre les présents d’hier et d’avant hier devenus du passé…

    Ce qui est “étrange” et déroutant, sans autre réponse, sans autre cause ou explication que celle ci qui n’en est pas vraiment une, à savoir “c’est la vie qui court, pour les uns et les autres”… C’est qu’avec tous les moyens de communication mis à notre disposition (internet, les réseaux sociaux, le courrier électronique, le téléphone, messenger, Skype…) ; personne ou quasiment personne ne cherche à contacter l’autre, pas plus d’ailleurs que soi-même l’on ne songe à contacter l’autre, un tel, une telle… Comme si ce qui avait été partagé, vécu ensemble à telle époque, n’avait jamais existé…

    Qui a bel et bien cependant, existé… Mais que nous ne pouvons, de toute évidence, “refaire exister” sinon peut-être et aléatoirement “ refaire exister” dans un environnement différent, celui du présent…

    La question est de savoir comment “refaire exister”… Une question qui, lorsque l’on se la pose, se fait grave jusqu’à être “déchirante”… Qui ne peut être résolue que de deux manières, l’une en se “jetant l’un sur l’autre dans un mouvement de tendresse et d’affection” après avoir provoqué et organisé une rencontre ; et l’autre en “évacuant le souvenir” après l’avoir soulevé de là où il était enfoui, et être revenu au silence, à ce long silence de tant de temps écoulé, temps durant lequel on ne s’est plus revu, temps qui continue de s’écouler durant lequel on ne se reverra plus jamais, peut-être…

     

     

  • ♫… ♪… J’ai deux amours… ♬

    Pantheon

    … Du fin fond du Panthéon, la voix de Joséphine Baker :

     

    ♫… J’ai deux zémmours… ♪ …

     

     

  • Un univers de relation qui s'élargit

    20210626 170021

    … Appréciation d’un “témoin de son temps” …

    En visite dans le cimetière de Clefcy – Ban – sur Meurthe, Vosges, un samedi 26 juin 2021 :

    “N’ont guère produit de story’s sur Facebook”…

     

    … À propos de ces personnes gisant sous ces tombes depuis “un certain nombre d’années”…

     

    … Et, autre réflexion du même “témoin de son temps” :

     

    “Lorsque tu te maries, tu prends en ton univers de relation la famille de ta femme ou de ton homme, qui vient se joindre en l’agrandissant, à l’univers de relation qu’est celui de ta famille…

    Et tu y entres, dans l’univers de relation, celui de ta femme ou de ton homme, de tout ton esprit, de toute ta pensée, de toute ton affection, de toute ta considération… Autant que cela soit possible, ce qui est souhaitable et préférable…

    Les liens nouveaux qui se font alors, tout comme les liens qui déjà existent, ne peuvent s’effacer, même s’ils se dissolvent, se défont, ou sont interrompus par la disparition de l’un ou de l’autre, jusqu’à de tous… L’on ne peut jamais faire que les liens n’aient jamais existé… Ils ont, les liens, existé…

    Et en 2021, l’on peut faire de ces liens, par l’image et par l’anecdote, des story’s sur Facebook… Quoiqu’il soit à mon sens, “préférable” que les “story’s” se racontent dans des lettres, dans des albums, dans des “e-mails” (courriels), et peut-être parfois dans des livres, romans ou récits ou nouvelles… Pour autant que les personnages “immortalisés” aient eu le rôle principal dans la “story”…

     

     

  • "Belles personnes"

    … Certains personnages pouvant être des scientifiques, des écrivains, des philosophes, des artistes, des intellectuels, des journalistes… Mais pas seulement, c’est à dire aussi des gens “du commun” tels que l’on en rencontre finalement assez souvent durant notre vie…

    Qui ne se définissent jamais comme étant de “belles personnes”, n’en sont pas moins, en vérité, en constat… Vraiment, de “belles personnes”… En dépit de ce qu’on peut parfois déplorer d’elles, de ce que l’on peut leur reprocher ( et que d’ailleurs ils, elles, ces “belles personnes”, se reprochent elles mêmes en toute honnêteté, en toute sincérité )…

    Souvent hélas, “pris dans la masse” (ou dans la foule, ou dans le courant impétueux, ou dans la course accélérée du monde ) ; pris dans l’ “ordinarité et dans la banalité” des choses, des faits et des comportements, ils, elles, ces “belles personnes” ne sont pas entendues, passent inaperçues, sont évitées, quand on ne leur jette pas des cailloux au visage, ce qui arrive…

    Dans le religieux, il peut y en avoir, de “belles personnes” : cela m’étonnerait qu’elles tiennent pour “vérité incontournable” ou “modèle de tous les modèles”, l’Histoire de la Terre selon la genèse dans la Bible ou dans le Coran…

    Dans l’ésotérique et dans la superstition, en revanche, les “belles personnes” sont quasi inexistantes du fait que le principal reproche que l’on peut leur faire (et qui est contraire à ce que l’on peut définir par “belles personnes”) est celui de la crispation sur leur croyance, et de leur manque d’ouverture d’esprit…

     

  • Elle "feule jaune", la panthère !

    … Dans le regard que je porte sur les résultats des élections régionales du premier tour, ou plus largement, dans la “vision” qui est la mienne – ceux et celles qui me connaissent se doutent bien laquelle – ma seule et unique “satisfaction” on va dire (je dis bien “la seule”) c’est de voir que le Rassemblement National n’atteint pas, assez loin s’en faut, les résultats qu’il attendait, notamment si l’on compare avec le premier tour de ces mêmes élections en 2015…

    Je ne peux point dire que les autres résultats que ceux du Rassemblement National me “conviennent” mais au moins, la “panthère” – et ses “”panthérons” – ont quelque peu “mordu la poussière” et leurs “feulements” ont une “petite tonalité de dépit”…

    Seule la région Alpes Provence Côte d’Azur voit au premier tour en tête un “panthéron” mais j’espère bien que ce “panthéron” retournera à la niche, la queue entre les pattes, dimanche soir prochain… Ce qui ne me portera point pour autant à applaudir au succès du gagnant…

     

     

  • Festivals d'été en plein air, avec le masque ?

    … Par exemple, le festival du court métrage de Contis Plage sur la côte landaise ? …

    Je dis ce festival là en particulier, parce que vu son caractère, son atmosphère, vu la convivialité et le côté “relationnel” et disons le, “assez atypique” et “en dehors des clous” de cette manifestation artistique – qui dure chaque année cinq jours, du jeudi soir au lundi soir – souvent au milieu du mois de juin et parfois – comme cette année en 2021, en septembre, du 15 au 19…

     

    Vu, donc, le caractère de ce festival, il est difficile de l’imaginer, ce festival, “en masque” ! Déjà autour du “grand patio” d’accueil et de l’entrée toutes portes ouvertes où est offert par Betty et Rainer les organisateurs et propriétaires du cinéma Le Select, un “apéro géant” (toutes les personnes présentes sont invitées) lors de la soirée d’inauguration le jeudi soir, et même dans le grand hall d’accueil (très aéré) donnant sur une terrasse en surplomb (assez vaste) où est réunie toute une assemblée de “jeunes femmes chic”, de “mecs sympas”, de personnes de tous âges, de familles avec enfants et adolescents, de quelques personnages aussi, il faut dire “hors du commun” (mais sans “fausse note” ni “m’a-tu-vuisme outrancier”)…

     

    Oui, dans une telle atmosphère, qui soit dit en passant “est assez proche de ce que je conçois en matière de manifestation culturelle et artistique – et de relation” (chic, sympa et sans effets spéciaux d’apparence, de look et d’esbroufe) – rire … le masque dissimulant la moitié “australe” du visage (et donc le sourire) me semble “totalement inapproprié et surréaliste”, comme dans un mauvais film de science fiction épouvante du genre “désastre pollution post explosion atomique, ou grande pandémie genre Le Fléau de Stephen King !”…

     

    Et j’imagine aussi les programmes de court métrage soumis au vote du public… Des films sortis tout droit des fantasmagories et de l’imaginaire créatif des présentateurs (qui sont tous des amateurs mais passionnés et talentueux), avec des scénarios “covidiaux” ou “post covidiaux”, des histoires d’amour très atypiques où les deux partenaires se “mangent le visage au travers du masque” ou encore des situations de relation, anecdotiques, drôles, “décoiffantes”, humoristiques ou dramatiques (certaines) tout cela “très en rapport” avec ces temps que nous vivons… De véritables petits chefs d’ œuvres ! Très “actuaux” dis-je (pardon pour l’incorrection grammaticale – le pluriel de “actuel”)… Rire…

    Non, no no non… Le festival du court métrage de Contis Plage… Avec le masque… J’arrive pas à imaginer !

     

    Et d’ailleurs, quel grand amoureux des visages, des regards, des sourires, des expressions, de ce qui fait qu’une personne est unique en son genre, irremplaçable, “coup-de-froudri – ique”… Peut imaginer un festival ou une manifestation culturelle ou artistique de ce genre là… En masque ?

    Allez, je le lâche le mot : “visage chic !

     

    Précisions :

     

    L’apéro géant de la soirée d’inauguration, où toutes les personnes présentes sont conviées, est en réalité financé en partie (30%) sur le budget recettes du cinéma (ouvert toute l’année 7 jours sur 7) et en partie (70%) sur le budget du Conseil Général (subvention)… Du fait que ce festival est déclaré – et présenté – “international” ; il est possible que “des fonds Européens” alimentent le budget du Conseil Général… (Si c’est le cas “vive l’Europe” – l’Europe de la Culture, des subventions pour des étudiants, des projets collectifs à “retombées économiques et sociales”- ça on peut pas être contre !)…

     

    Bien que ce festival soit en grande partie, en salle, du fait des programmations de films (en général six séries d’une dizaine de courts métrages), il se déroule aussi en extérieur avec des scènes en plein air, notamment le soir sur la plage, dans les rues de Contis, avec des conférences débats, des musiciens, des représentations d’artistes, des nuits dansantes…

     

     

  • De fidèles et assidus visiteurs

    Un gris cendré à queue coupée avec le bout des pattes blanc

    Un tigré à queue coupée

    Un autre tigré à queue normale de longueur, dont le “visage” ressemble trait pour trait et regard, au “visage” du tigré à queue coupée

    Un noir noir bien noir à queue coupée

    Un beau roux foncé, d’un roux vif et profond, un peu marbré, aux yeux vert clair

    Un marron beige jaune tigré, avec du brun foncé, à poils longs, au “visage” adorable, à queue touffue

    Un marbré de noir et de brun, à queue coupée

     

    Ils ne sont jamais tous là, en même temps, dans mon jardin

    Les plus assidus, au moins une ou deux fois, voire trois fois dans la journée, sont les deux tigrés et le marron tigré à poils longs. C’est ce dernier qui se laisse le plus approcher, mais les deux tigrés demeurent en face de moi, à 3 mètres au plus près, en “expectative”… Nous nous regardons dans les yeux… Mais impossible de les approcher à moins de 2 mètres…

    Le plus détalant, le plus sauvage de tous, à la moindre tentative d’approche même de loin, c’est le beau roux foncé aux yeux verts…

    Je tente des approches, notamment le matin vers 10h quand je garnis deux vieilles assiettes blanches fendues (de “Petite Mémé”), de croquettes. Un sac de 8 kg de croquettes en réserve, dans une grosse poubelle fermée, sous l’appentis du “cabanon” au fond du jardin. Le sac de 8kg dure environ 1 mois… En réserve également, trois bouteilles de contrex d’un litre et demi emplies de flotte, afin d’abreuver les minous, dans un vieux petit saladier en matière plastique…

    Depuis deux ans que ces minous se sont installés dans les parages, et donc viennent régulièrement dans mon jardin, je ne vois plus jamais la moindre taupinière. Avant ces minous, durant toute l’année, mon jardin était constellé de monticules de terre…

    Ils m’ont débarrassé de tout rongeur, rat, souris, mulot, campagnol… Même les petits lapins ont disparu, ainsi que les taupes et les taupins (les taupins qui font des galeries à fleur de terre et qui en outre, ravagent le carré de quelques légumes)… D’ailleurs dans ce carré de jardin où poussent des oignons, des poireaux, les minous détruisent aussi ces saloperies de bestioles “pas très catholiques” qui, avant, me bouffaient les oignons et les poireaux par la racine en les tirant vers le bas, dans la terre…

    Une femme très gentille, de l’association “les amis des chats”, que j’appelle “la dame des minous”, m’a expliqué une fois, que tous ces minous d’aucune maison, étaient attrapés (ils ont le matériel adéquat pour les “choper”) et stérilisés (matous et minettes)…

    Au début, il y a deux ans, je voyais une chatte grise à queue coupée qui, à deux reprises, avait eu une portée de 3 chatons (des petits tigrés) qu’elle élevait sous l’appentis du cabanon… Mais depuis qu’ils ont tous été stérilisés, il n’y a plus de portées de chatons…

     

    … Ils ne se laissent guère approcher, depuis deux ans question communication on en est au même point chacun d’eux et moi, ça se limite à des mimiques, à des expectatives… Le “discours” est toujours le même : “minou, minou…”

    Mais je les trouve “d’un bien meilleur commerce que certains grands minous à deux pattes” (des humains pour appeler un chat un chat)…

    Ce sont de bien fidèles et de bien assidus visiteurs, qui parfois, ne craignent point de s’aventurer jusqu’à moins d’un mètre de moi lorsque je suis assis sur une vieille chaise paillée en train de lire un livre… Sauf le beau roux aux yeux verts…

    Le soir vers 7h, en général, les assiettes de croquettes sont vides… Ils ne sont pas difficiles : n’importe quel type de croquettes leur convient. Mais je leur en prends des “sans agents chimiques, colorants” et des “multi viandes – poulet/lapin/bœuf/poisson/dinde/céréales… Une fois j’ai passé dix minutes à lire attentivement la composition détaillée de ces aliments, sur le sac de croquettes…

     

    … Quand je serai mort, j’irai au paradis des minous…

     

    Mais je ne voudrais pas que, par suite de quelque “mutation génétique réductrice en taille” l’être humain se retrouve un jour à la taille d’une petite souris … J’imagine : l’humain alors, en face d’un grand énorme minou…

     

     

  • Le jour où ...

    … Le jour où un musulman dira qu’il faut peut-être aller chercher Allah dans l’ère de Planck, l’ère où tout se trouvait en gestation, en préparation, en pré-création, l’ère en somme, du souffle d’Allah, l’ère d’avant le commencement, d’avant le Big Bang…

    Le jour où un musulman ne contestera pas les dinosaures, Néandertal, l’Homme de Cro magnon, les ères géologiques de millions d’années…

    Le jour où un musulman dira qu’il croit en la pluralité des mondes dans l’univers, à l’existence de la vie ailleurs que sur la Terre…

    Le jour où un musulman pourra dialoguer avec des scientifiques, des chercheurs, des philosophes ; et où il sera même l’un d’entre eux, scientifique, chercheur, philosophe, sinon même à la fois scientifique, philosophe, poète, artiste et ingénieur…

    Ce jour là, oui, je croirai qu’un musulman est un excellent élève de sa classe.

     

    Précision : l’ère de Planck c’est une durée de temps indéterminée comprise entre une origine “zéro” inatteignable et un instant T où l’univers tout entier était un “point sphère” d’un diamètre de 1,61624 x 10 puissance moins 35… (la plus petite longueur connue en mathématiques )…

    Le Big Bang c’est cet instant T où commence l’univers.

    Mais l’instant T, du Big Bang, qui est l’instant T que nous connaissons, que nous avons “identifié” selon l’état actuel de nos connaissances scientifiques, et qui est l’origine de l’univers que nous observons avec nos puissants télescopes derniers modèles, cet univers “âgé” de 13,7 milliards d’années… N’est peut-être pas le seul instant T, il est plus que probable que bien d’autres instants T aient eu lieu, ou auront lieu qui ne se sont pas encore produit… Et c’est toujours précédé d’une “ère de Planck”…

    Du coup, Allah, il serait donc multiple, et des univers, les uns de 14 milliards d’années, les autres de 10 milliards d’années, et d’autres encore de 20 milliards d’années… Et un nombre indéterminé d’univers à venir… Il y en a “plus qu’à la pelle” !

     

     

  • La violence, dernier refuge

    Violence

    … Mais la violence est aussi le dernier refuge ( refuge avec pièces à feu pointées sur la violence ) de l’ Intelligence…

    Si l’incompétence engendre de la violence, souvent immédiate et brutale ; l’intelligence, agressée par la violence, souffrant à supporter la violence et ne se résolvant pas, aussi longtemps que possible, à lui tordre le cou à la violence… Et même en lui opposant l’écoute, la bienveillance, le dialogue, enfin tout ce dont l’intelligence est capable, susceptible idéologiquement parlant, de museler la violence… L’intelligence agressée par la violence, donc, en dernier recours, recours bien sûr regrettable, ne peut que se défendre, répondre, par la violence…

    Prenons, pour “illustrer”, cette image – ou cette scène :

    Soit un écrivain poète philosophe d’une grande sagesse, d’immense dimension d’humanité, d’intelligence, de beauté d’âme, en un mot un mythe ou une légende… Acculé dans un espace en forme d’entonnoir entouré de hautes murailles de roches, sans la moindre ouverture ou entrée de caverne ou de passage dans la roche… Ayant en face de lui une araignée géante carnivore dotée de mandibules déchiqueteuses…

    Si l’écrivain poète philosophe n’a pas une mitraillette propulsant un rayon laser d’une puissance pouvant anéantir l’araignée géante carnivore, il sera dévoré… Quelque discours qu’il tente de tenir à l’araignée géante, espérant que par son intelligence, il puisse “apprivoiser” l’araignée géante…

    Cela s’appelle, cela : du réalisme pur et dur… Mais il faut savoir que le réalisme pur et dur participe à la beauté du monde, à la beauté de l’univers… Parce que le cosmos, la nature, “ça fait pas dans la dentelle”, ça fait dans la violence, ça fait dans un sens qui, finalement, est d’une beauté et d’une force, et d’une intemporalité “au delà de l’imaginable”…

     

     

  • Si tu t'appelles merlan, coolie ...

    Coolie

    … C’est une idée qui m’est venue : associer un dessin surréaliste et un petit texte surréaliste…Mais ce n’est pas évident… Quant à un sens recherché (ou imaginé), quant à la portée que ça peut avoir, ou à l’effet produit, ça je m’en fous complètement ! En revanche il faut que ça sorte et que je le trace, d’une manière ou d’une autre… Que ça en fasse encore un de plus… C’est “mes châteaux de sable au bord de la mer”, des fois ça me fait rigoler… Ce qu’il y a de sûr, c’est que ça pourrit la vie des cauchemars qu’il m’arrive de faire (notamment ceux de “mauvaise digestion” à 1h du matin, les plus horribles, les plus atrocement surréalistes)… Et en pourrissant la vie des cauchemars, ça permet – je le suppose – que d’autres sortes de “visions” (en histoires à tiroirs), parfois, surgissent – mais alors en fin de nuit…

     

     

  • Un jeu (un Quizz)

    … J’ai participé à un jeu

    (un Quizz) où il était question de “tester votre connaissance de certains mots de la langue française, difficiles, peu employés et qui généralement ne sont pas connus de la plupart des gens”…

    Il y en avait 21 de ces mots.

    J’ai obtenu ce résultat : 21 sur 21 ! … Accompagné de ce commentaire : “vous êtes un écrivain confirmé, vous devriez publier un livre”… Mais, soit dit en passant, également accompagné d’une “pub” pour les “éditions du Panthéon” avec une suggestion d’envoi de manuscrit…

    … Les éditions du Panthéon… Laissez moi rire… “Du pantalon”, oui, dis-je ! (ris- je) ! Un “pantalon qui coûte la peau des fesses” !

    Du coup, je reste avec le pantalon que j’ai sur le cul !

     

  • Y'a-t-il encore des artistes de gauche ?

    … Selon Régis Mailhot, dans “Faut-il/Doit-on” (2011)…

    Faut-il forcément être engagé quand on est artiste de Gauche ?

    Autant que je me souvienne, lors des campagnes électorales présidentielles – notamment pour le second tour – en 2007 et en 2012, certains grands chanteurs à succès de l’époque (de ceux qui remplissent des Zéniths) ont donné des concerts “de soutien affiché” pour, soit Nicolas Sarkozy, soit Ségolène Royal en 2007 ou François Hollande en 2012…

    Il me semble… Ou plutôt à vrai dire et à mon sens (c’est ma conviction) qu’un artiste (un musicien, un chanteur, un auteur compositeur ou interprète “célèbre”- ou ayant un (son) public ; ou encore qu’un écrivain (notamment un philosophe, un essayiste)… Lors d’une campagne électorale, ne doit pas afficher son engagement (s’il se sent engagé) en faveur de tel ou tel parti, de tel candidat à une élection – présidentielle ou législative…

    Il peut “laisser entendre que” – puisque le public connaît ses idées, sa “vision du monde et de la société” selon ce qu’il exprime dans son œuvre… Mais il ne doit pas pour autant se mettre en avant et en soutien affiché, dans un concert, dans un spectacle devant des foules… À mon sens… Mais on peut en penser ce que l’on veut…

    Quoi qu’il en soit, de l’existence – encore en 2021 – de ces “artistes de Gauche”… Ne sont-ils pas, à vrai dire, des “ovnis” ?

    … Ou des “artistovnis” ?… S’il y en a encore, dont on pourrait croire qu’ils seraient “de gauche”…

    La Gauche étant devenue ce qu’elle est : de la “goche” – avec un petit “g” – il n’y aurait donc plus d’artistes de Gauche… Et les grands révoltés de jadis, des causes populaires mobilisant des milliers de personnes de tous âges, ont quasiment tous disparu…

    Il ne resterait à la limite que des “ovnis”, autrement dit, des atypiques totaux, des inclassables, des sortes d’anarchistes qui, à l’exception des “récupérés par le Système/le Marché/le Pouvoir/les Médias/les Intellectuels bobo droite gauche”, sont tous des inconnus, des oubliés, des zappés, des piétinés, des pestiférés, des rêveurs sans envergure, des illusionnistes, des obscurs, des illisibles, des erzatzs des meilleurs Arabica, des confus, des hermétiques…

     

    Un artiste qui a vraiment du talent et dont l’œuvre a une portée significative… Qui accepte de laisser photographier ou filmer le mouvement de ses pieds, la forme et la marque de ses chaussures en s’avançant sur un plateau de télévision… D’une certaine manière c’est comme s’il laissait éclabousser de boue auriférée, son talent… (Bon, c’est sévère ce que je dis là… Mais les compromissions, les complaisances, les concessions à la dominance des apparences, aux modes, à la pensée générale du moment, à ce qui braie et rapporte plein de pognon, à ce qui rutile, pète-et-rote chic… Et étouffe tout, autour, en face, “ne tenant pas la route comme on dit” … Tout ça, “bordel, c’est pas ma tasse de thé” ! )

     

  • WC fermés pour cause de dégradations

    Wc ferme

    … Dans un espace de promenade loisirs jeux enfants avec chemins et sentiers en boucles autour d’un grand lac, assez fréquenté notamment le dimanche après midi, ce WC public fermé, avec cet avis affiché sur la porte d’ouverture : “fermé pour cause de dégradations et d’incivilités”…

     

    J’imagine assez mal un “papy” de 70 ans, qui met “3h” pour pisser, saloper délibéremment un WC public…

    En revanche l’on peut subodorer qu’un jeune de 25 ans, qui pisse dru et rapide, se foutant complètement de l’éventuel pauvre papy qui a du mal à pisser, soit l’auteur de dégradations inciviles…

    Ce jeune là, quand il aura un jour 70 ans, qu’il sera “pourri de la queue” – comme un melon qui meurt par la queue – ou qu’il mettra “3h” pour pisser… Il maudira les WC publics fermés ! Qu’il se munisse alors de couche pour adulte !

     

    Cela dit, pour un promeneur du dimanche (ou d’un autre jour) femme ou homme, pris d’un subit malaise – en l’occurrence de diarrhée… En cet espace de loisirs et de parcours de santé… Le pauvre, la pauvre… Il ou elle n’a plus qu’à se faire au pantalon ! … Ou se “soulager” à côté du WC fermé en veillant cependant à ne pas être vu si possible (si c’est que pipi, l’essentiel c’est qu’il n’y ait pas de gosse à proximité, parce que tu risques être pris pour un exibitionniste ou un pédo)…

    À noter qu’en période de fermeture des bars pour cause de covid, pipi en espace public sans WC nulle part, c’est pas le pied, bonjour la dansololote pour un bon moment !

     

  • Ovnitorix

    Ovnitorix

    … On loufe dans les fayots, la Frangue brûle, les artistes de Goche n’ont plus le vent en poupe et encore moins les artistovnis…

    Ce ne sont pas les courriers de lecteurs des grands quotidiens régionaux, perclus de fulminances bien orthographiées ou d’amertume de bon ton, qui vont se faire lances de pompiers sur la Frangue qui brûle…

    L’arène a du sang dans le sable mais les mouches ne collent pas encore aux yeux des gosses et dans les réas on meurt en profonde et solitaire douceur…

    Suis venu, ai vu ; vingt culs descendus en parachute, les uns vérolés, les autres enduits de sauce grand veneur, mais dans leur chute vertigineuse avant qu’ils ne me zipent le visage, je leur ai trompetté dans la raie cette musique pirate iconoclaste de leur pète…

     

  • Port du masque en extérieur

    … J’en ai “plus que marre” de cette “encore philosophie” du masque partout y compris en extérieur, à laquelle semble adhérer “comme un seul homme” tout un chacun…

    D’accord oui en intérieur, en local clos, mais en extérieur, dans la rue, non!

    Ce matin je sors de la boulangerie où je me sers le dimanche matin. Avant d’entrer (pas plus de six personnes à l’intérieur) s’étendait une queue de quinze personnes distantes de plus d’un mètre les unes des autres, toutes portaient le masque sauf moi… Je le tenais, le masque, l’une de ses attaches entre deux doigts, bien en évidence et prêt à répondre à qui me ferait la moindre remarque : “vous n’êtes pas gendarme et vous n’avez pas le pouvoir de mettre une contravention” !

    Et en sortant, le masque aussitôt enlevé et bien à la vue des gens que je regardais tout droit devant, je replace le masque dans ma poche… (Entre temps, la queue s’étaient allongée! Quelle “brochette” de visages masqués – y’en avait de toutes les façons, en couleurs, en noir, bleu, rouge, avec des dessins dessus etc. )…

    De nombreux scientifiques affirment que le masque est inutile en extérieur, je suis vacciné et “ça commence à bien faire” ces dispositions locales, de port du masque obligatoire, dans des zones délimitées, ou des marchés non couverts…

    En ces lieux délimités et marchés non couverts, donc, je ne le porte plus, le masque et ma réponse à toute remarque de qui que ce soit, est toute prête : “vous n’êtes pas gendarme…” Si d’aventure y’a un flic qui se pointe et qui s’avance vers moi, vite fait le masque je le remets (il est dans ma poche, immédiatement accessible)…

    Récemment un dimanche après midi de très beau temps, je vois un groupe de promeneurs d’une trentaine de personnes environ, sans doute quelque club, ou membres d’une association de marcheurs, s’engager au départ d’un circuit de 12 km par bois et champs, un circuit balisé fléché du Conseil Général, de chemins et sentiers formant une grande boucle.

    Ils avaient tous le masque ! J’en étais baba! Douze kilomètres à pied marche sportive avec masque sur le visage ! Une hérésie! Absurde! Surréaliste ! Du coup, empruntant au départ le même chemin qu’eux, en les croisant je les ai souverainement et ostensiblement ignorés, ces gens, pas le moindre bonjour, le moindre regard, de ma part, vers eux !

    Bon, ce n’était là qu’une réaction instantanée, “purement épidermique” ; car c’est plutôt dans ma nature, au contraire, de regarder les gens et de leur dire bonjour…

     

    … Mais je crois bien que la réponse toute prête que j’ai au bout des lèvres, risque le plus souvent sinon tout le temps, rester au bout des lèvres et donc sans être prononcée… En effet, très peu de gens réagissent lorsque quelque chose les choque, ont rarement le courage d’exprimer en face ce qu’ils pensent, se taisent quoique leur regard soit parlant, font état d’un consensualime ambiant et silencieux puant, ou sont d’une lâcheté révoltante incitant à une provocation agressive les forçant à réagir (c’est d’ailleurs là qu’ils “en prennent plein la gueule”)…

    À la limite, je “préfère” les gens qui “te rentrent franchement dedans” pour un propos “de traviole”, que pour les lâches qui n’osent rien dire et qui, s’ils le pouvaient, t’écrabouilleraient sans que tu saches d’où ça vient – ou par personnes interposées inidentifiées…

     

     

  • Physiocraton

    Physiocraton

    … “Je décapsulerai à l’opinel, j’éjecterai le pipi atomique contenu dans la bouteille où ont pissé des grammairiens empapaoutés jetsettisés croyant occire deux belettes siamoises attachées aux racines éphémères extraites d’un arbre généalogique où l’on imagine de lointains ancêtres portant guêtres sur la tête…

    Mais dans une fureur aussi vaine qu’ostentatoire, mes yeux se prétendant voyants, n’aperçoivent point ce que pourtant ils regardent, obnubilés qu’ils sont, mes yeux, à mordre de leurs pupilles dilatées, le bout de mon nez faussement busqué”…

     

     

  • L' Inde, un "pays de rêve" ?

    … L’Inde ne me semble guère être un pays dont on peut rêver, avec par exemple, une “ambition voyagesque démesurée” et je m’interroge sur l’engouement que peuvent avoir un certain nombre de gens “aimant les voyages” pour séjourner dans ce pays aussi densément peuplé, où les gens partout y compris dans le moindre “village” (d’au moins dix ou vingt mille habitants), sont entassés, compressés les uns les autres, où l’on se déplace au beau milieu de ces immenses foules au bord du Gange ; avec sans doute de l’électricité seulement dans quelques commerces et hôtels, une absence d’hygiène (j’essaye d’imaginer d’éventuels WC en guérites de planches disjointes ou même des fosses d’aisance communes où l’ on “bonze” par rangs de dix personnes) ; des restaurants en majorité de “gargotes” où l’on mange assis en tailleur sur une couverture ou à même le sol, des “hôtels louche” avec pour “salle de bains” un broc et une cuvette sur une table en formica… Sans compte le risque de contracter une gastro entérite carabinée ou quelque “saloperie” qui te foute en l’air ta santé pour un bon bout de temps…

    L’Inde, oui… Quel tourisme et surtout quel genre de tourisme, dans ce pays ?

    Un tourisme de Touropérator, peut-être, en palace, hôtel de luxe, en “ilot préservé” de la grande mouvance errance générale et des foules immenses, et de la puanteur de toutes sortes de relents ou de fragrances désagréables, de la cohue, des vols à la tire, de l’insécurité ambiante ; en cars Grand Tourisme équipés climatisés WC couchette internet à bord sur des routes cahotantes, des autoroutes défoncées, voire des chemins de terre “élargis”…

    Ou un tourisme de pur et dur aventurier, de personnes en très bonne santé, jeunes, rarement âgées de plus de 50 ans, avec sac à dos, bâtons de marche, smartphone au ceinturon, “logeant où et comment”, prenant un train bondé où les gens sont entassés sur les toits des wagons, ou faisant de l’auto stop, peut-être pris en charrette à âne, ou louant les services d’un coursier à pied tirant une “cahute” sur roues de vélo… Y’a-t-il d’ailleurs des “GR” balisés pour randonneurs “chevronnés” s’acheminant par étapes vers des sortes de “nirvanas” dans des montagnes ou vers le Gange, fleuve “mythique”?

    … Dans mes “J’irai jamais” ( J’irai jamais au Cameroun, j’irai jamais au Nigéria, j’irai jamais en palace quatre étoiles aux Seychelles, j’irai jamais faire du shopping à Shangaï…), j’irai jamais en Inde en vol sec aller retour New Delhi…

     

  • Les Empapaoutés et les Dépapaoutés, suite

    https://www.youtube.com/watch?v=69M2WfeBaoc

     

    … Les Empapaoutés, pas plus que les Dépapaoutés, ne sont forcément, les gens les plus intéressants…

    À fréquenter, à écouter, à lire…

    Il y a d’exécrables, d’ “imbuvables” Empapaoutés dont les empapatouements, pour ce qu’ils ont d’inaudible, pourtant parfois bardé de culture, ou au contraire bardé d’inculture, pour ce qu’ils ont de cocoricohant, de “patat’saladisant” dans leurs propos ; pour, encore, ce qu’ils ont de “luminant- qui – brûle – les – yeux” en eux, ce qu’ils ont d’emmerdant en eux, de crispé en eux… Nous gavent… Mais néanmoins suscitent des engouements de “followers”…

    Ils ont souvent, ces Empapaoutés là, qui nous gavent (enfin “qui ne gavent pas tout le monde il faut dire”) – y compris les bardés de culture – une caractéristique commune :

    Ils parlent et écrivent dans une langue qui n’est plus une langue ni française, ni anglaise, ni espagnole ni quoi que ce soit mais une langue d’une grammaire simplifiée, d’un vocabulaire limité, qui exclut les nuances, botte en touche la pensée et surtout la réflexion…

    Et ce ne sont pas, ces Empapaoutés là, les plus “zappés”… Soit dit en passant, vous vous doutez bien, quelques uns d’entre vous, quels sont les Empapaoutés les plus “zappés”…

    Le jour où la Panthère, sortie du bois, “trônera dans le paysage”, la Panthère devant laquelle se tortillent du derrière plusieurs millions de nos concitoyens (autant Empapaoutés que Dépapaoutés), sans doute n’existera-t-il point de censure pour exclure des débats publics, des réseaux sociaux, de ce qui fait l’opinon publique, toutes ces constellations d’Empapaoutés suscitant toujours les mêmes engouements allant dans le sens de ce qui régale le museau de la Panthère…

    En revanche il est fort à craindre que les Empapaoutés déjà aujourd’hui les plus “zappés”, soient encore plus “zappés” voire carrément bannis des réseaux sociaux, des débats publics !

    Quant aux Dépapaoutés, qui n’ont aucun empapatouement particulier, qui constituent “le gros des troupes” en grande partie “affilié” aux Empapaoutés avec “followers” derrière eux ; qu’auront-ils à craindre ?… Mais qu’auront-ils à vrai dire, à subir, sinon ce qu’ils subissent déjà, de la domination des élites, des décideurs, des grands patrons du CAC 40, ce qu’ils subissent donc déjà mais qu’ils subiront bien plus encore, en dépit de rognures peut-être enduites d’un peu plus de bidoche, qui leur seront jetées !

     

     

     

    … Bon, quelques militaires qui ont un peu – paraît-il – exprimé un peu trop haut et fort, ce qu’ils pensent de l’actualité du moment dans notre pays, la France…

    Mais que pensent, adhérents et sympathisants oui ou non, du Rassemblement National, beaucoup de “Français citoyens Lambda”…

    On ne peut leur donner tort, on les comprend, JE les comprends…

    MAIS… Mais…

    Outre ce qui désole, ce dont on en a marre, ce qui nous fait peur au quotidien… Pour appeler des chats des chats : l’islamo-gauchisme, le laxisme, les attentats terroristes, l’insécurité dans les banlieues avec les voyous et les dealers, l’école en déroute, et toutes les incivilités possibles et imaginables et… J’en passe y’en aurait des kilomètres à écrire…

    Outre ce qui désole, il y a AUSSI (mais ça on en parle beaucoup moins)… Toutes ces très grandes entreprises du CAC 40 et des lobbies des marchés agro alimentaires industriels tous produits, côtés en Bourse, qui ont reçu des aides de l’État à cause de la crise du covid, mais ont engrangé “comme par hasard” depuis plus d’un an, d’énormes profits et ont augmenté les dividendes de leurs actionnaires… Avec, c’est évident, une partie de l’argent que le Gouvernement leur a versé en compensation de supposées pertes parfois réelles…

    De “ça”, la Panthère, elle en “feule” pas trop ! … Du moins je n’ai pour ainsi dire rien entendu ni vu ni lu, de “ça”, de la part des “chantres” du Rassemblement National…

     

     

  • Nos modes de vie

    https://www.youtube.com/watch?v=vzpDmdjF6QI&t=79s

     

    … Ce sont bien là, nos modes de vie, dans une civilisation “occidentalisée consumérisée à l’échelle de toute la planète jusque chez les Inuits et les Papous” – version “Empire du Milieu” du côté du Levant et d’en dessous la Grande Muraille ; version Qatar, Iran, Grand Turc ou Pachtoune…

    Y’en effet que les versions qui changent mais pas le fond du fond…

    Des modes de vie qui, avant les masques portés sur les visages depuis le début de la pandémie de covid ; étaient déjà de toutes sortes d’autres masques couverts – et arborés…

    Des modes de vie qui ne seront peut-être jamais démasqués – ou qui parfois le sont mais indignant exaspérant tous ces porteurs de masques étendards foulards pancartes à bout de bras marchant à genoux sans le savoir ou dans la soumission ou dans l’indifférence…

     

     

  • Qui peut répondre à la question suivante ? :

    Considérons un espace One Drive, de Microsoft, espace de stockage en ligne gratuit jusqu’à 5Go de données stockées (textes open office, PDF, des albums de photos, entre autres fichiers, dossiers)…

    Il n’est pas nécessaire chaque année de renouveler, puisque l’option choisie est gratuite, et donc “apparemment illimitée” dans le temps, telle qu’elle est à partir du moment où les 5 Go ne sont pas atteints.

    Il a suffi au départ, d’accepter et de signer les conditions générales d’utilisation, en créant un compte Microsoft (et en choisissant définissant ce que l’on accepte ou non, grâce aux paramètres, et après avoir bien lu et considéré tout le texte des CGU)…

     

    Supposons que, l’espace de 5Go se révélant “trop court”, que l’on ait besoin par exemple d’obtenir jusqu’à 50 Go ; que l’on prenne alors un abonnement coûtant 2 euro par mois soit 24 euro pour l’année… Dans ce cas, bien sûr chaque année il faut renouveler à date fixe, l’abonnement de 24 euro…

     

    La question est la suivante :

     

    Si pour une raison (accident grave, maladie, décès) du propriétaire (en “co propriété” avec Microsoft Google et les partenaires acceptés dans les CGU), il n’est plus possible de procéder au renouvellement annuel de l’abonnement… Alors que devient l’espace de 50 Go : est-il automatiquement ramené à 5 Go – mais dans ce cas, comment – ou bien cesse-t-il d’exister, et disparaît-il donc ? … Ou perdure-t-il quand même, mais “ne se remplissant plus” ?

     

    L’incertitude à ce sujet (du devenir d’un espace de 50 Go) étant ce qu’elle est (ou ce que l’on peut croire)… Ne vaut-il pas mieux alors, s’en tenir à l’option gratuite et donc sans renouvellement annuel, de seulement 5 Go ? … Quitte à devoir choisir ce qui peut entrer dans les 5 Go…

     

    … C’est cela, en effet, le problème des espaces de stockage en ligne : dans les versions payantes, le renouvellement annuel… Qui “un beau jour” hélas ne peut plus se faire…

    Pour certaines plateformes d’hébergement de sites personnels (par exemple “monsite.com”), dans l’option “pro” qui coûte 60 euro par an, le jour où tu ne peux plus renouveler – c’est bien spécifié clairement – ton site, alors redevient version gratuite et perdure tel qu’il est, sans nouvelles productions…

     

  • Il était une fois ...

    … Tout a commencé à un moment où l’espace (l’univers que l’on connaît aujourd’hui dans son immensité) avait un diamètre de 1,62 x 10 moins 35 mètre…

    Cette longueur de 1,62 x 10 moins 35 mètre, c’est ce que les scientifiques appellent “la longueur de Planck” (du nom du physicien Allemand Max Karl Ernst Ludwig Planck, né le 23 avril 1858 mort le 4 octobre 1947, l’un des fondateurs de la mécanique quantique)…

    C’est la mesure la plus petite concevable, selon les connaissances actuelles en mathématiques et en physique…

    Imaginez déjà 1,62 x 0,01 mètre : 1,62 x 1 centimètre ( un trait d’un peu plus d’un centimètre et demi, pas même le bout d’un doigt de main humaine )…

    Et essayez d’imaginer alors - “pour commencer”- un trait qui serait 1 million de fois plus petit que la longueur du bout de doigt d’une main humaine…

    Inutile d’aller plus loin, c’est inconcevable à l’esprit humain, un trait, de centaines de milliards de milliards de fois plus petit que la longueur du bout de doigt d’une main humaine…

    C’était pourtant la taille de l’univers à l’origine : une “sphère” (façon de parler) d’un diamètre de 1,62 x 10 moins 35 mètre…

    Depuis ce moment originel jusqu’à nos jours, 13, 7 milliards d’années se sont écoulées, temps durant lequel le diamètre de l’univers connu (ou sa longueur on va dire par sa “tranche”) est passé de 1,62 x 10 moins 35 mètre, à 8,8 x 10 suivi de 23 zéros kilomètres c’est à dire 880 000 milliards de milliards de kilomètres.

    Il faudrait 93, 016 milliards d’années à la vitesse de la lumière, pour “traverser” l’univers actuellement connu – et “observable” (avec les télescopes les plus perfectionnés)…

     

    La vie dans l’univers commence – sur la Terre et ailleurs où possible – il y a 3,7 milliards d’années, à partir de molécules simples partout présentes dans l’univers : des molécules qui parviennent à s’associer, ces molécules s’étant élaborées avec les principaux constitutifs de la vie ( le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote)…

     

    La question se pose, cependant, d’une possibilité d’origine de la vie, lorsque l’univers n’était pas encore âgé de 10 milliards d’années et dans l’état et la dimension en lesquels il se trouvait alors, avant les derniers 3,7 milliards d’années…

    Il y a peut-être un lien entre les conditions nécessaires à l’éclosion de la vie (dans ses formes les plus simples) , et l’état dans lequel se trouve l’univers avant les 3,7 derniers milliards d’années…

     

  • Je suis votre drapeau

    Drapeau

    … Léo Ferré disait : le drapeau noir – de l’anarchie – voulait-il dire… C’est quand même un drapeau…

    Il n’était pas, Léo Ferré, “pour les drapeaux”, quels qu’ils soient (mais je pense plutôt : “dans la mesure où les drapeaux sont assimilés ou confondus avec des étendards” – lesquels étendards l’on se met en rangs derrière et on suit…

    Cependant, le drapeau de la France, c’est bien sûr, un drapeau… Mais pas seulement un drapeau : c’est une Culture, un Art de vivre, une Histoire, une Géographie, une Littérature, des mouvements artistiques…

    Anarchiste dans l’âme – mais surtout dans l’écriture sinon dans mon apparence – j’intègre dans “ma culture anarchiste” – si je puis dire, oser dire – La Marseillaise et le drapeau Bleu Blanc Rouge de la France !

    Les “fameuses paroles” de notre chant national (un chant du Peuple à vrai dire) qui “choquent” certaines personnes avec “le sang impur abreuve nos sillons” … Ne me dérange aucunement, bien au contraire, parce que le sang des gens qui veulent nous détruire et nous haïssent, est un sang impur!… Qu’il faut donc verser … (Il faut se replacer dans le contexte historique de 1792 où les envahisseurs étrangers voulaient nous trouer la peau !)…

    L’on peut être – ce que je suis, ce dont je me sens – “profondément Français” et en même temps “profondément citoyen du monde” !

     

    … Cela dit, peut-être – je dis bien peut-être – y-a-t-il une autre option que celle de la violence - même de la violence la plus “justifiée” ou “légalisée”- et du “non pardon”, de la vengeance…

    Le pardon n’est pas “un acte de complaisance” mais “un acte fort”…

    Ainsi l’option prise en Afrique du Sud par Nelson Mandela, de pardonner, de ne pas avoir eu, jamais de sa vie, recours à la violence, à la vengeance, est une option qui “mérite réflexion”…

    Certes, c’est – personne ne peut dire le contraire, une option à haut risque, que celle du pardon…

    Mais sans ce risque pris, est-il possible que l’espérance d’un “monde différent” où la haine et la violence disparaîtraient, soit autre chose qu’un rêve ?

    J’ai toujours dit que “tout avait un prix” (que rien n’était gratuit en ce monde)… “gratuit” dis-je, dans le sens de la facilité, autrement dit “gratuit de tout effort”…

     

     

  • La différence entre un singe et Jeff Bezos

    Singe

    … Aucun singe, de n’importe quelle espèce de singe, “n’aurait l’idée” d’amasser plus de bananes qu’il ne pourrait en manger… D’ailleurs comment et où les entreposerait-il, d’autant plus par tonnes ?

    En revanche, l’être humain est le seul “animal” sur cette Terre, qui, non seulement, a l’idée d’amasser des choses pour lui-même en tant par exemple, que “mâle ou femelle dominant”, mais qui met l’idée d’amasser des choses pour lui-même à exécution… Et justifie son idée d’amasser autant qu’il lui est possible, en affirmant que ce qu’il amasse, ou plus précisément que la manière dont il amasse; que ce qu’il met en place, organise, gère, à l’échelle de toute la Terre, afin d’amasser… Constitue le moteur d’une économie pouvant permettre à tous les autres humains, d’amasser aussi, chacun d’entre eux… (Mais, il faut dire, avec beaucoup de diversité, de disparité, d’inégalités de fortune et d’accès, de possibilités)…

     

  • Les Empapaoutés et les Dépapaoutés

    Il y a les Empapaoutés

    Il y a les Dépapaoutés

     

    Les Empapaoutés, même s’ils ne peuvent se voir en peinture

    Même s’ils se crêpent le chignon

    Même s’ils s’envoient des fions

    Ils se reconnaîtront toujours entre eux.

     

    Quand ils sont entre eux en concurrence, les Empapaoutés, ça peut faire très mal

    Mais ils se reconnaissent entre eux.

     

    Les Dépapaoutés eux, sont dans et d’un monde différent

    De celui des Empapaoutés

    Ils disent de Facebook et des réseaux sociaux, des producteurs de blogs

    Les Dépapaoutés

    Enfin certains d’entre eux

    Qu’ils sont, Facebook, les réseaux sociaux, les blogs

    Des déversoirs de pétage de gueule

    De vie privée exposée

    Ils ont une mauvaise opinion de Facebook et des réseaux sociaux

    Mais c’est difficile de les contredire.

     

    Cependant

    Dans l’ensemble

    Il y a autant sur Facebook

    De Dépapaoutés que d’Empapaoutés

    Souvent, très souvent

    Les Dépapaoutés

    Ils zappent les Empapaoutés.

     

    C’est pas une fatalité

    Que Facebook soit

    Selon ce qu’à juste titre on déplore

    Un déversoir de pétage de gueule

    Et de vie privée exposées

    Il y a

    Bien que ne constituant guère loin s’en faut

    Une majorité

    Des Empapaoutés qui vont sur Facebook justement…

    … À cause même de leur empapatouement

    Qui les tient, comme inné qu’il est, en eux, leur empapatouement

    Un intrus, cet empapatouement, dans l’univers la vie les rouages

    Des Dépapaoutés.

     

    Les Dépapaoutés ne sont pas les gens

    Souvent

    Les plus intéressants

    Aux yeux au regard des Empapaoutés

    Qui

    Assez rarement auprès des Dépapaoutés

    Mettent en marche le cœur de leur réacteur

    Et encore moins le cœur du cœur du réacteur.

     

    Cependant

    Il y a des Dépapaoutés

    Tant aimés tant chéris

    Dont des Empapaoutés

    Ne peuvent se passer

     

    Voilà, “tout est dit” …

     

  • Never Green

    Never green

    … Tant d’énergie, de technologie, de temps mis à le désensabler, ce géant de la Surconsommation consumériste de la Civilisation Occidentalisée gadgetisée, cet énorme tanker hyper lesté de containers (y’avait peut-être là dedans ce que le consommateur Européen Etasunien Qatari et même Inuit attend avec tant d’impatience, quelque par exemple dernier modèle de trottinette saute trottoir ou de machine à cappuccino ) …

    L’on aurait mieux fait (plus rapide, plus expéditif) de le dynamiter ou de le bombarder de manière à l’exploser, le désintégrer !

     

  • Le petit poucet

    … C’est le petit poucet, mais pas le même que celui du conte de Charles Perrault.

    Il marche sur un chemin et tous les dix pas, il pose à terre un caillou…

    Un caillou gris, blanc, bleuté ; parfois deux cailloux, tous les dix pas.

    Les cailloux que le petit poucet pose par terre au milieu du chemin, en plein milieu bien visibles plutôt que sur le bord du chemin, ne sont pas de la même taille, certains sont des pierres assez grosses…

    Les dix pas sont comme un jour qui passe, un espace de temps, le temps de faire les dix pas…

    Il est un peu magicien, le petit poucet…

    C’est pour cela d’ailleurs, que cette histoire est un conte…

    Dans les contes les vaches peuvent être bleues et les nuages, des oiseaux avec de grandes ailes, et, entre deux doigts d’une main on peut faire apparaître un caillou…

    C’est ce que fait le petit poucet : il invente des cailloux, en les faisant surgir d’entre deux doigts de l’une de ses mains.

    Mais avant de faire les dix pas – tous les dix pas il s’arrête parce qu’il est tellement petit, le petit poucet, qu’il lui faut se reposer – il met les cailloux jaillis d’entre ses doigts, dans sa musette…

    Quelquefois dans les dix pas qu’il fait sur le chemin, le petit poucet, dès les deux premiers pas, au lieu de ne mettre qu’un seul caillou à la fois, ou deux ; il en met trois, quatre même…Parce que sa musette est pleine de cailloux, des gros, des lourds…

    Mais des fois, il lui arrive, au petit poucet, de ne pas faire jaillir entre ses doigts, de cailloux, avant les prochains dix pas… Alors sa musette est allégée, il n’a plus de caillou à poser par terre au milieu du chemin…

    Il y a, venus d’autres chemins, d’un peu partout dans le paysage, des personnages pouvant être des sortes de gnomes, parfois des ogres ou d’autres petits poucets… Qui sont les uns, beaucoup d’entre eux, invisibles pour le petit poucet, mais qui les voient, les cailloux posés ; et d’autres qui eux, ne cessent de tracer sur le chemin, de mêmes marques répétitives à tel point que le petit poucet ne peut jamais faire les dix pas sans voir ces marques …

    Les invisibles qui voient le caillou se font parfois visibles, et même tracent un signe sur le caillou…

    Ou les invisibles qui voient le caillou ne tracent jamais de signe sur le caillou…

     

     

    Un jour, enfin certains jours ou “jours de dix pas”, la musette du petit poucet est tellement pleine de cailloux, et le petit poucet tellement – pas furieux, on peut pas dire ça – perplexe à vrai dire… Que… Il en arrive à se demander s’il va, cette fois là, pour les dix pas suivants, au premier pas… Soit ne mettre aucun caillou par terre au milieu du chemin, et cela trois fois, quatre fois, dix fois dix pas … Ou au contraire en mettre tout un tas, de cailloux, à la fois… Par une sorte de rage qui lui vient, se disant ceci : “eh bien là, tiens, je les assomme, les invisibles, je les balance comme un tas de patates, mes cailloux, je ne sais plus qu’en faire! Qu’ils s’envolent et viennent trouer les nuages, un jour je m’envolerai aussi et je les rejoindrai!”…

     

  • Les Eurockéennes de Belfort

    Eurockeennes

    … C’est loupé, loupé/loupé, en 2021, les Eurockéennes de Belfort, cent trente mille participants… Edition 2021 annulée…

    À propos de tous ces “grands festivaux géants” que sont Le Festival d’Avignon, Les Francofolies, Le printemps de Bourges… Avant le covid, je me disais : “Mais comment tous ces milliers de gens venus de partout, dont certains ont fait plusieurs centaines de kilomètres en voiture pour s’y rendre, vont-ils se loger, durant les jours du festival ? Dans quels hôtels, fussent ces hôtels trente, cinquante dans la cité du festival, en chambres d’hôtes – il en faut/il en faut, des douzaines de ces chambres d’hôtes , dans des campings outre municipaux et privés de 3 à 4 étoiles mais aussi occasionnellement aménagés dans de vastes champs ou prés avec toilettes algéco, par les autorités de la ville d’accueil?…

    Et la restauration, le petit déjeuner, les bars, les “fast food” (une hécatombe de bovins, d’ovins, de cochons, de poulets, par milliers de têtes)… Avec les files d’attente, les services en continu, les fragrances gastronomicales dans l’air ambiant (fragrances encore, soit dit en passant, d’”autre chose que de bouffe” vous m’avez compris)…

    Et “pipi”, avec probablement peu de toilettes publiques en ville ; et “se garer” – où et comment, et tous ces embouteillages autour des rond points d’accès à la ville…

    C’est que la Culture – bon, mettons lui, oui, à la culture, un grand C- à très grande échelle de déploiement, de diversités de spectacles, et attirant des foules de ces “citoyens du monde” que nous sommes, tous plus ou moins “branchés” dans une modernité ambiante autant que possible conviviale et censée créer du contact, de la rencontre, du partage, de la fête, du plaisir d’être ensemble – je serai tenté de dire “de faire luminer” des hommes et des femmes pour un autre une autre avant que la “lumine” finisse par faire qu’on se jette l’un sur l’autre… C’est que la Culture avec un grand C… Dans une telle dimension, c’est pas un petit déjeûner de vacances en famille où l’on reçoit les cousins ou amis très chers de l’autre bout de la France en ces jours heureux que l’on ne vit peut-être qu’une seule fois en sa vie !

    J’ai imaginé… Des sortes d’ “Écriture – hard rockéennes” autant que de musique et de fête et de partage, et de cabrioles et de voltiges ; autant “résalsociales” que “placepubliquantes”, où ne ne posent plus des questions de toilettes algéco, d’embouteillages de voitures et d’hébergements improbables… D’une toute autre dimension encore, que celle de tous ces Grands Festivaux… (Festivals – pour respecter la grammaire)… Bon, j’écris tout de même pas “festiveaux” (rire)…

     

     

  • Les Gardiennes, film de Xavier Beauvois

    … Sur France 3 jeudi 1 er avril 2021 à 21h 05…

     

    … Ce film a été réalisé par Xavier Beauvois avec Nathalie Baye dans le rôle d’Hortense, propriétaire d’une ferme ; Laura Smet dans le rôle de Solange, la fille d’Hortense ; Iris Bry dans le rôle de Francine, une jeune femme employée à la ferme par Hortense ; Olivier Rabourdin dans le rôle de Clovis, le mari de Solange, qui en 1917 est fait prisonnier par les Allemands…

    Rarement, un film sur la guerre de 1914-1918, en particulier sur la vie à l’arrière du front, dans les campagnes, a été réalisé avec autant de réalisme, de sensibilité, notamment en ce qui concerne le rôle et la vie des femmes durant la Grande Guerre…

    Certes, Nathalie Baye dans le rôle d’Hortense, une femme énergique, travailleuse, qui se soucie de protéger au mieux sa famille (mais selon ses vues), n’a pas, dans cette histoire, le “beau rôle” – lorsque son attitude change à l’égard de Francine, son employée, qu’elle trahit, en quelque sorte, en dépit de la relation qui la liait depuis 3 ans avec son employée qu’elle appréciait hautement…

    Dans le contexte de cette période dramatique de l’histoire de notre pays, où tous les hommes valides de 18 à 45 ans étaient mobilisés, où les femmes effectuaient tous les travaux des hommes dans les campagnes, ce qui arrive à Francine, à Solange, comme dans le film, a certainement été une situation courante, inévitable, dans l’une ou l’autre de ces fermes situées dans les zones de passage des armées … Avec notamment, ces troupes américaines venues en France en 1917 qui, soit dit en passant, ont été pour l’armée française, d’un sérieux et décisif appui, en particulier lors de la bataille de la Marne (grande offensive Allemande de mars 1918, qui visait à franchir la Marne, occuper la rive opposée et effectuée une percée jusqu’à l’Atlantique, par Paris, qui aurait été investi, puis par tout l’ouest de la France… Opération qui a échoué pour l’armée du Kaiser Guillaume II)… Mais à quel prix en nombre de morts et de blessés, autant pour chacune des deux armées, française et allemande, ainsi que pour les américains et alliés !

    Un film intelligent, “Les Gardiennes”, de Xavier Beauvois (sorti en 2017)…

    Notez que je ne mets point de guillemets à intelligent, selon ma “tendance” (comme d’ailleurs avec bien d’autres mots ou termes) à en mettre… Sans doute pour “différencier” (ou nuancer, ou caractériser, ou encore “diéser” ou “bémoliser”…

    Ainsi, il y a bien “intelligence” et intelligence…

     

     

  • Récupération recyclage des masques

    Recup masques

    … Dans ce monde d’apparences où le cul a plus d’importance que le visage, je suggère de recycler les masques non utilisés après la fin de la pandémie de covid, en slips : il suffit de couper l’élastique de maintien autour des oreilles, puis de joindre, avec un rajout, les bouts, afin que les élastiques de maintien fassent le tour du cul, l’un au dessus (bien au dessus) du trou de bale et l’autre au dessous…

    Voici ce que ça donne sur l’image ci jointe (devant et derrière)…

    À noter que sur le dessin, à gauche, donc côté devant, on ne voit que le contour de la tête : en effet, les yeux, le regard, le sourire, on s’en fout !

    À noter également, encore, sur le dessin “côté devant” : le nombril bien en vue …

     

  • Une question pratique, banale, peut-être "bête" mais pouvant se poser

    … Dans les “Carrefour City” des centre – ville en rues piétonnes éloignées des parkings souterrains, vend-on des eaux minérales en pack de 6 bouteilles de 1,5 litre ?

    Si c’était le cas, alors l’on verrait bien à proximité du “Carrefour City”, s’installer un marchand de poussettes d’enfants reconverties en charriots de transport de commissions, entre autres objets pratiques, de la maroquinerie, des valises, de ce que l’on achète dans les GIFI et les CASA…

    J’imagine mal papy ou mamy vivant seul au 4ème étage d’une résidence sans ascenseur, faisant ses courses dans le quartier, se procurer au “Carrefour City” où il/elle se rend à pied, un pack de 6 bouteilles de 1,5 litre d’eau minérale, notamment lors de journées où, suite à un gros problème d’eau potable (une pollution occasionnelle) , la municipalité conseille vivement de ne pas boire d’eau du robinet…

    Tiens, il faudra que je vérifie, la prochaine fois que je me rends en centre ville piétonnier dans une grande ville, si, dans le Carrefour City du coin ou autre supermarché installé en rue piétonne, l’on y vend effectivement des packs d’eau minérale de 6 bouteilles de 1,5 litre…

     

     

  • Question de statistiques et autres questions

    … L’une des statistiques les plus proches de la réalié effective, c’est celle relative au nombre d’éleveurs de porcs qui se convertissent à l’Islam…

    Un chiffre sans doute, très proche de 0%.

    Cela dit, lorsque la moitié des populations de la planète sera islamisée, que fera-t-on de deux milliards de porcs ?

    Et lorsque la moitié sinon les trois quarts des populations sera devenue végétarienne, que fera-t--on de quatre milliards de bovins (vaches, bœufs, taureaux et veaux) ?

    Pour autant que les deux milliards de consommateurs de porcs et de quatre milliards de bovins en un temps d’une demi génération, les uns se soient convertis à l’Islam, les autres au régime végétarien, et qu’en conséquence le nombre de porcs et de bovins ne pourra diminuer assez rapidement ?

    Cela dit, encore, est-ce que le Bon Dieu il a fait le poulet pour faire “joli dans la nature” ? Et la souris n’a-t-elle pas été faite pour être bouffée par le minou ?

    Et.. Encore, que pensent les croyants “mordus” de l’idée de la Création en 7 jours, et de l’Homme depuis seulement 6000 ans sur Terre, de Néandertal, des ères géologiques de millions d’années, des dinosaures et du Big Bang ?

     

  • Vacances de printemps ratées

    … La famille Tuye – Haut de poêle, lui trentenaire en Dacia Duster elle, lunette dans les cheveux au marché de son quartier, avec leurs deux enfants de huit et six ans, vivant en résidence au 14 ème étage d’une Tour à Cergy Pontoise, qui ont réservé une semaine en chambre d’hôte dans un bled de Franche Comté pour les vacances scolaires (17 avril -3 mai), qui souhaitent se livrer à des activités de randonnée, de cyclotourisme ou de varappe…

    Cette famille Tuye- Haut de poêle qui a du annuler sa réservation de chambre d’hôte en France Comté du fait du confinement interdisant de se déplacer à plus de dix kilomètres durant 4 semaines…

    J’en ai “rien à foutre” du dépit de cette famille Tuye – Haut de poêle ! … En revanche, tous ces pauvres bougres qui, en service de réanimation, risquent de mourir du covid, alors que s’ils avaient pu être vaccinés avant de tomber malades, ne se trouveraient pas en réanimation à l’article de la mort… Ça, oui, ça me pose problème !

    Sans compter que ces Tuye-Haut de poêle, lui trentenaire en Dacia Duster et elle lunettes de soleil dans les cheveux, on les voyait en randonnée forêt de Compiègne les samedis après midi, dans un groupe de marcheurs d’une association, une trentaine de personnes masque sur le visage lors d’une virée de douze bornes… Comme si le risque de choper le covid était imminent, en plein air, à plus de deux mètres de distance les uns des autres sur le circuit de promenade! (mais bon c’est vrai, y’avait ces échanges verbaux du genre patates salades en aparté, entre l’un et l’autre des marcheurs)…

    Même en vélo VTT, on les aurait vus avec le masque, ces Tuye-Haut de poêle, en forêt de Compiègne !

     

    … Je n'ai rien contre les Dacia (Duster)... Seulement il me vient -à mes dépens (comme un "cliché" - ou un préjugé me venant)- l'idée que ce véhicule là, Duster Dacia, me fait penser à un trentenaire féru de technologie smartphone internet nouveaux gadgets et applis "pour tout", très accro de jeux vidéos sur internet, salarié à 2500/3000 euro mensuels sa femme idem, habitant une maison architecture formatée 2021, en lotissement péri urbain, un grand mur de clôture avec un portail hyper balaise et un féroce "je monte la garde", qui va tous les ans une fois sinon deux en croisière touropérator, qui à la Télé regarde "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier, ou des séries et des films de thriller... Qui se lève le dimanche matin à dix plomb'... Je vois très bien ce mec là, possesseur d'une Dacia Duster, genre de bagnole qui "cadre" avec le portrait que je décris (que je caricature)... C'est vrai que - apparemment- Dacia Duster, c'est pas tellement une "bagnole de papy" ! (ou alors un papy qui vit comme un mec de 30/40 ans (rire)... De surcroît, ça "cadre" aussi, cette bagnole, avec cet "esprit du temps" qui consiste à se "couler dans le moule" en ayant un mode de vie assez consumériste... J'imagine aussi, ce mec, en file d'attente au drive de Mac Do, avec son Duster Dacia (dans la file y' aussi des bagnoles cossues avec de gros pneus et des parechocs balaises)... Soit dit en passant "Mac Drive" pour moi c'est "bouffer en bagnole" (je déteste et c'est "absolument pas mon genre" (rire) ! (Bon c'est vrai, avec le covid, ça me serait presque arrivé -mais en fait non quand même pas- d'aller "à pattes" au Drive pour me procurer un déjeuner - un "vrap" à emporter dans un sac en papier )...

     

    … Soit dit en passant, le “portrait” (caricature) que je fais de ce personnage d’une trentaine d’années en Duster Dacia, voiture qui “cadre” à son “profil”; “portrait” qui correspond à mon avis à bon nombre de nos concitoyens (pas forcément âgés de 30/40 ans), c’est aussi le “profil” de caractère mode vie qui est celui des gens dont je ne serais jamais dans leur “panthéon”, qui me “zappent”, m’ignorent souverainement ou par pure indifférence, qui en aucun cas, ne vont consulter quoique ce soit de moi sur la Toile, et si ça arrive par hasard, par le biais de quelque “mot clef”, alors vite fait ils zappent…

    Il faut dire que je me fous complètement du fait que je ne serais jamais dans leur “panthéon” ! (Ni dans les poches de leur pantalon)… (rire avec insolence)…

    … Tiens : Panthéon ça rime avec pantalon… On te fout sur le cul un beau pantalon qui – peut-être – “ne te va pas comme un gant à ta main” !

     

     

  • Les 70 ans de papy Fernand (petite histoire)

    … C’est papy Fernand, de son nom (état civil complet ) : Fernand Albert Léon André Luigi CORNERE ( Luigi en souvenir d’un arrière grand père d’origine Italienne )…

    Fernand fêtera ses 70 ans en 2022, c’est un passionné de football, jusqu’à présent tous les quatre ans, il a été un suiveur de toutes les coupes du monde de football, à ses frais ; il a fait à chaque fois le voyage et séjourné en hôtel dans la grande ville où se déroulait la coupe du monde, quelque soit l’endroit, même sur un autre continent que l’Europe… Cinq semaines environ durant lesquelles il a assisté à tous les matches…

    Papy Fernand est l’un des trente ou quarante membres d’une famille qui, sur Familéo, porte pour nom (intitulé) “Fernand et Germaine CORNERE ” et dont la composition inclut les enfants, les petits enfants et leurs épouses et enfants, quelques collatéraux avec leurs conjoints et leurs enfants…

    En l’honneur des 70 ans de papy Fernand en 2022, les membres de la famille décident de lui payer le voyage et le séjour avec les entrées dans les stades, pour la coupe du monde de football au Qatar…

    Mais Ursulin, le “vilain petit canard” de la famille, un peu “anarchiste sur les bords assez contestataire de la société de consommation loisiresque”, déclare qu’il ne participera pas à cet élan de générosité de la part de la famille et qu’il ne faut pas compter sur lui pour donner un seul euro de sa poche pour papy Fernand fana de foot, et qu’il souhaite que cette coupe du monde de football au Qatar en 2022, capote à cause d’un événement planétaire dramatique (par exemple une nouvelle pandémie de covid, beaucoup plus sévère que celle de 2020/2021)…

    L’on arrive en 2022, la coupe du monde a bien lieu, pas de nouvelle pandémie de covid ni autre catastrophe planétaire…

    L’avion, un Airbus 380 dans lequel Papy Fernand et sa femme Germaine ont pris place à destination du Qatar, début juin 2022, pour une cause inconnue explose en vol au dessus de la Mer Rouge… Aucun survivant…

     

    … Bon cela dit… Peut-être qu’il y a dans beaucoup de familles, quelque “vilain petit canard un peu dérangeant”…

     

    … Suite et fin de l’ “histoire” :

     

    Cinquante ou soixante ans après la dramatique disparition de Fernand et de Germaine, dans le crash aérien au dessus de la mer Rouge à 2 jours du début de la coupe du monde de football au Qatar en 2022, la cousine Elisabeth, d’un petit fils d’Ursulin prénommé Osirius ( une cousine “vilaine petite canarde” de la famille de l’époque - on doit être dans les années 2080), retrouve dans le grenier de la maison des parents d’Osirius, en farfouillant dans des “vieilleries”, un carton recouvert de poussière contenant des dessins et des écrits d’Ursulin… Un carton qui, on se demande comment, a été sauvé de plusieurs réaménagements et débarras dans la maison d’origine qui, à l’époque était habitée par Ursulin…

    Elle en fera, la cousine Elisabeth, des dessins et des écrits d’Ursulin, son “expo de chevet”…

     

     

  • Dans son journal des années vingt, de Victor Hugolin, en 2089

    … Qui écrit sur son blog “Dans un grand vent de mots”, ce texte, le 23 mars 2089 :

     

    … Dans une grande vente de mots et de visibilités sur le Net, les meilleurs des mots étaient hors de prix, ainsi que les plus vastes espaces de visibilité…

    Mais cela ne voulait pas dire, pour autant, que seuls, les plus fortunés pouvaient acheter les meilleurs mots, ou les plus vastes espaces de visibilité…

    D’ailleurs, pouvait-on se demander, quels étaient ces mots les meilleurs… Ou n’étaient-ils point ces mots meilleurs (ou moins meilleurs), ceux qui avaient le plus d’impact, le plus d’audience, sans forcément être les meilleurs ? …

    Avec le code d’une carte bancaire soit “Visa”, “contact” ou “Visa Premier”, Richard Tartempète “petit budget” ou Nicolas Clairontonnant “budget confortable”, ayant douze ou vingt ou onze cent followers – en pullover ou en cravate ; pouvait donc les acheter, ces meilleurs des mots…

    Et, pour les espaces de visibilité, il y avait le choix :

    l’option à 15 euro par an les 10 Mo, juste pour du texte sans image, sans photo, de quoi diffuser l’équivalent de plusieurs centaines de pages d’écriture A4 (ou un peu moins de quantité de texte mais accompagné de quelques images fixes – vidéo hors de question )…

    L’option à 50 euro par an, un peu plus “balaise” en poids de données à diffuser – texte, images, photos et petites vidéos de moins d’une minute chacune...

    Enfin l’option à 100 euro par an, celle là offrant un espace de 1 To…

    Les acheteurs de meilleurs mots et de vastes espaces de visibilité, se servaient des mots et des espaces dont ils devenaient propriétaires tels des possesseurs de mètres carrés de terrain bâti, pour séduire, attirer, “esbrouffer”, et ils étaient très nombreux…

    Cependant il y avait ceux dont les meilleurs mots leur venaient naturellement, et n’avaient donc pas besoin de les acheter…

    Mais ceux là, en règle générale, faisaient rarement de leurs mots, des bâtons-relais dans la course ou dans la marche des participants au Grand Mouvement… Autant dire qu’ils tenaient le bâton à bout de bras et le levaient bien haut en continuant de courir…

    … Outre la grande vente de mots et de visibilités, il y avait aussi la grande vente des maux ; où les pires des maux étaient hors de prix, de telle sorte que les plus fortunés des sorciers jeteurs de sorts néfastes, pouvaient acheter les pires des maux et donc jeter les plus mauvais sorts…

    Et le “commun des mortels” acheteur de maux “de grande consommation aisément accessibles, pouvait, à défaut de jetage de mauvais sort à effet réel, se procurer du propos imprécatoire laminant, réducteur ; susceptible d’avoir le même effet que la “klaxomerdance” d’un automobiliste impatient outrecuidant dans un rond point…

     

  • Dans une "vie future" (rire)

    … Dans une “vie future” (réincarnation) j’imagine deux options s’offrant à moi…

    Cependant c’est le “Grand Chef” de la Réincarnation qui, en dernier ressort, après avoir bien entendu écouté et considéré ma requête, ma préférence… Décide…

    Voici les deux options :

    -La première, en “femme chic”, une femme très difficile dans le choix d’un mari, d’un compagnon, mais qui, ayant rencontré cet homme là, espéré, lui demeura indéfectiblement fidèle toute sa vie durant et en même temps, aura à cœur de “l’exister” cet homme là qui, réciproquement, “l’existera”, sa “femme chic”…

    -La deuxième option, en “mouton de tonte”… Le Grand Chef avait bien pensé à “mouton de boucherie”, mais me connaissant pour l’amour de la vie que j’ai eue et espéré vivre jusqu’à cent ans ; a finalement retenu “mouton de tonte”… Un “mouton de tonte”, cependant, d’un éleveur très écolo, n’ayant qu’un petit troupeau, et qui, lorsque ses moutons sont devenus trop vieux, les laisse finir leurs jours broutant dans un pré, une herbe gratuite (donc, ça ne coûte rien à l’éleveur en bouffe pour ses bêtes)…

    - À noter que le Grand Chef avait aussi envisagé “cochon”, “veau”, “bœuf de Chalosse”, “poulet”… Ou encore “ Minou” (là il avait vraiment envisagé), et même “cloporte”, ce qui, somme toute, ne m’aurait point fait horreur dans la mesure où j’aurais été un cloporte subversif transmetteur de phéromones susceptibles de se diffuser au delà des limites du jardin où je déambulerais, mille pattelettes trottinantes …

     

  • Un "drôle de rêve", fin de nuit, samedi 20 mars 2021

    … C’était une “Fête du Chat” à laquelle j’avais été convié, et devait se tenir dans un immense et très haut bâtiment de quelque cinquante étages, haut comme un gratte-ciel New-Yorkais, long de trois Titanics et large d’une longueur de piscine olympique, à je ne sais quel étage de ce bâtiment, dans une salle occupant la totalité de l’espace de l’étage…

    Le nom qui avait été donné à cette salle était “Les Terrasses”, et il y avait un ascenseur express pour les utilisateurs souhaitant de rendre rapidement aux principaux étages dédiés aux espaces marchands de grande consommation…

    Mais pour s’arrêter à “Les Terrasses”, il fallait prendre l’ ascenseur “omnibus” qui lui, pouvait desservir chaque étage.

    En fait de “Fête du Chat”, il s’agissait en réalité d’une exposition féline internationale où l’on pouvait admirer de “magnifiques minous” de races diverses, dont des “Minecoon” et des “Persan”…

    Le bâtiment immense haut comme un gratte-ciel New-Yorkais, se trouvait situé dans un quartier central de la ville, un quartier dont le plan des rues était d’une grande complexité, dans de grands enchevêtrements…

    Sur le plan où ne figuraient pas les points cardinaux, une grande feuille plastifiée déchirée et usée par endroits, j’avais fini par localiser l’adresse indiquée sur la brochure relative à la “Fête du Chat”, que l’on m’avait donnée avec le carton d’invitation… C’était marqué “Passage de la Ferronnerie”…

    Je regarde sur Internet, “Google Map” pour avoir les détails, afin de voir où se trouvait la porte principale d’accès au bâtiment (le bâtiment étant collé à d’autres bâtiments de dimensions différentes dont certains plus hauts, de telle sorte qu’il fallait arriver à déterminer quel était le bon bâtiment), et j’observai que ce “passage de la Ferronnerie” en fait, était un prolongement de la “rue de la Ferronnerie”, mais un prolongement en coude remarquai-je…

    J’arrive au lieu dit, je reconnais après avoir beaucoup hésité et m’être fourvoyé, l’entrée principale du bâtiment…

    Je prends l’ascenseur “omnibus”, je vois écrit au dessus de chaque bouton d’étage, l’appellation commune aux salles de l’étage concerné, je cherche “Les Terrasses”, je vois bien au dessus du 31 ème bouton “hall expo terrasses animations”, mais plus haut, en fait au dessus du dernier bouton : “Terrasse”… Et je me dis, “logiquement si je comprends bien, c’est sûrement là”…

    Très curieusement il y avait un liftier, en uniforme avec une casquette, dont je me demandais à quoi il pouvait bien servir, à part appuyer sur les boutons d’étage sur la demande des gens…

    Alors qu’il ne restait plus que 2 ou 3 étages au dessus, encore, et que les personnes se trouvant avec moi dans l’ascenseur n’étaient plus présentes, s’étant arrêtées avant ; le liftier me demande à quel étage je me rends, je lui dis “à Terrasse” et il me répond” Vous êtes sûr que c’est là que vous voulez aller ?” …

    “Oui, monsieur”…

    Je n’avais pas remarqué qu’au fur et à mesure que montait l’ascenseur, les étages devenaient moins longs, qu’en fait ce bâtiment immense haut comme un gratte-ciel New-Yorkais, au plus haut, était réduit à un espace étroit… Et lorsque je m’en suis rendu compte, je me suis dit qu’il devait y avoir erreur, pour la “Fête du Chat”…

    Enfin l’ascenseur s’arrête à “Terrasse”, la porte s’ouvre et me voici prisonnier dans un espace qui était bien une terrasse, mais une terrasse fermée constituée d’un entourage de murs bas surmonté de grilles en fer…

    Tout en bas, à plusieurs centaines de mètres, s’étendait la ville, le paysage autour… C’était vertigineux… Mais j’étais bel et bien enfermé, il n’y avait pas de bouton pour rappeler l’ascenseur qui sans doute n’allait pas revenir jusque là…

    Mon téléphone portable ne répondait pas… Pas de réseau, impossible de prévenir qui que ce soit pour me sortir de là !

    Plusieurs heures passent, la nuit vient, puis le matin…

    … … …

     

     

  • L'observation du jour

    … À 6h 54 ce matin, dimanche 21 mars 2021, après avoir ouvert la porte donnant sur le jardin, j’aperçois le cerisier en fleurs depuis déjà une semaine (un cerisier dont les fruits sont mûrs et donc bons à cueillir début mai)… Le thermomètre indique -0,9 degrés Celsius, l’herbe est blanche de gelée ; les fleurs sur les branches les plus basses (et donc les mieux atteignables pour la cueillette des cerises) sont quasiment toutes tombées alors que celles des hautes branches sont, elles, intactes…

    Ce qui signifie que début mai, je doive prendre un haut escabeau et faire de la “voltige escalade” pour cueillir les cerises…

    Très peu pour moi, n’étant nullement – et ne l’ayant jamais été même dans ma jeunesse milliers de kilomètres en vélo- un “pro” de la “haute voltige escalade sur haut escabeau ou échelle” !

    Du coup je me suis fait cette réflexion :

    Les gens qui sont disposés à ce “genre de sport” consistant à faire de la haute voltige escalade sur échelle ou haut escabeau, notamment pour cueillir des cerises ; sont-ils, ces gens, enclins à quelque particularité de caractère, à quelque tendance à être ceci ou cela dans leur vie (par exemple des opiniâtres du “ne laisser rien perdre” n’aimant pas les merles ni les pies ni les étourneaux ni quoi que ce soit qui vole et qui pille – ni les gamins ou les voisins chapardeurs)

    Eh bien je vous le dis, les belles cerises de début mai, des hautes branches de mon cerisier cinquantenaire, cette année 2021, elles seront pour les merles, les pies, les étourneaux, les gamins chapardeurs ou quelque “Jean du Voyage” passant, munis, les uns ou l’ autre, d’un long bâton fourchu au bout… Ne vous en déplaise, les enclins du “ne laisser rien perdre” en même temps houspilleurs bastonneurs d’indésirables à deux pattes sans ailes ! …

     

     

  • Visages, oh visages ! ...

    Visages masques

    … À toutes celles et ceux d’entre nous tous, en France et partout dans le monde, qui, dans le “chemin de leur vie”, en sont “plus près de la fin que du début – du chemin”, je leur souhaite, avant qu’ils ne disparaissent – le plus tard possible… De pouvoir de nouveau revoir des visages “entiers”… Notamment les “amoureux des visages”, ou du moins, tous ceux et celles qui ne sont pas indifférents à la vue des visages des gens qu’ils rencontrent, croisent dans les rues, dans les espaces publics…

    Mourir, finir sa vie, sans avoir revu autour de soi un peu partout, des visages “entiers”, c’est désespérant…

    Sauf pour les “vraiment indifférents” et les “bien consensuaux dans la pensée qu’il convient d’avoir sans trop se poser de question et dans une obéissance sans trop de douleur”…

     

     

  • Un autre rêve en fin de nuit, 3 mars

    … Il est peu fréquent que, sur deux nuits consécutives, je fasse un autre rêve dont je me souviens…

    À noter que, plus le rêve se rapproche de l’heure où je me lève, aux alentours de 5h 45/6h 15, et plus – en général – il est vraisemblable, cohérent, “d’un seul tenant”, relatif à une actualité présente, et évoquant une situation particulière, sensible… Avec en scène des personnages et des environnements de même époque…

    Voici :

    C’était un bâtiment de toilettes publiques, en forme d’arc de cercle, une sorte de construction métallique, comme un mobil home courbe…

    Il y avait au milieu une porte d’entrée coulissante, s’ouvrant et se refermant automatiquement…

    La porte ne pouvait s’ouvrir que si à l’intérieur, l’un au moins des 8 ou 10 WC, se trouvait inoccupé. Un seul des 8 ou 10 WC n’était que d’un urinoir, et cet urinoir, chose curieuse, se trouvait à ras du sol…

    Lorsqu’une ou plusieurs personnes sortaient du bâtiment toilettes, la porte alors s’ouvrant automatiquement afin de permettre la sortie, se refermait immédiatement et au bout d’une demi minute environ, un voyant vert apparaissait au dessus de la poignée, après avoir clignoté en jaune…

    Il fallait alors pour que la porte se réouvre, composer un code aussi compliqué, d’au moins huit signes chiffres, lettres, comme un mot de passe “très fort/très sécurisé” d’accès à un site internet, sa boîte mail, son compte bancaire en ligne…

    Pour obtenir ce code il fallait se rendre à la Mairie, justifier de son domicile ou de la raison de sa présence en ville…

    J’avais ce code, mais l’un des chiffres ainsi que 2 autres signes, sur le petit document papier que l’on m’avait remis, portaient à confusion…

    J’arrive, une pressante envie de pipi…

    Je me dis “je vais devoir batailler un moment pour l’ouverture de la porte avec le code”…

    Je vois une dame sortir, et très vite, au risque de bousculer quelque peu cette dame, dans le temps très bref de l’ouverture refermeture, je m’engouffre et parviens à pénétrer…

    Moins d’une minute avant, j’avais vu cette dame entrer et j’ai vite compris pourquoi elle ressortait aussitôt : sur les 8 ou 10 WC, seul se trouvait libre celui de l’urinoir à ras du sol…

    Ne voulant faire que pipi, le “bol à moineau” me suffisait…

    Durant je temps que je mettais à uriner debout, je sens derrière moi une présence insolite, gênante, inconvenante : un jeune de 10 ans environ me regardait pisser et je percevais l’insistance de son regard…

    Outré, révolté par le comportement de ce jeune garçon, j’imaginais un adulte l’accompagnant, son père ou sa mère, lui flaquant deux taloches bien sonnées… Et je me suis dit alors : “ bon sang, dans cette société de merde où on vit, à présent les mômes ils sont de plus en plus vicelards, provoquants, y’a plus personne pour les retenir, ils ont tous les droits, on en fait des victimes pour un oui pour un non, et toi, homme ou femme de comportement non répréhensible, tout ce qu’il y a de plus normal, sur un propos de môme, malveillant, volontaire, accusateur, tu peux te retrouver devant les tribunaux, en garde à vue au poste de police, en taule pour plusieurs années !, toute ta famille et toutes tes connaissances te tournant le dos, t’as plus qu’à te foutre en l’air ! “…

     

  • Un drôle de rêve en fin de nuit vers 4h le mardi 2 mars 2021

    … C’est ce genre de rêve, que je fais en général en fin de nuit, dont je me souviens et que je puis écrire, mais dans lequel se superposent ou se mélangent des époques différentes, où apparaissent des personnages pouvant être des parents, des amis, des connaissances de plusieurs de ces époques différentes, en des âges différents, ou même disparus, morts depuis longtemps…

    Les situations vécues sont dramatiques, très sensibles, manquant de cohérence du fait du décalage ou de l’imbrication des époques entre elles, du rapport entre les causes, les déroulements… Et les lieux de vie et de situation sont imprécis, indéfinis… Ou parfois ce sont des lieux en lesquels j’ai réellement vécu…

    Curieusement dans tous ces rêves, je suis un jeune homme, un jeune adulte, ou parfois un enfant…

    Voici :

    J’étais âgé d’environ 25 ans, je me trouvais isolé dans une chambre meublée avec coin toilette coin cuisine, dans un immeuble qui était une résidence ou un bâtiment dédié à des hébergements de personnes seules.

    Juste à côté de ma chambre, se trouvait celle d’un ancien copain, de mon âge, lui aussi isolé. Mais je ne puis préciser la raison de l’isolement, qui n’apparaît pas dans le rêve…

    Avec cet ancien copain, on était ensemble à l’école, et bien que nous étions chacun, d’idées et de vision du monde différentes, nous n’étions pas pour autant adversaires, et même nous avions des points communs…

    Dans le début du rêve, l’époque vécue est actuelle, mais le lieu où l’histoire commence n’est pas précisé : il semble que ce soit dans un pays pouvant être la France ou un pays de civilisation et société occidentale…

    Dans ma chambre – nous sommes en hiver et il fait froid dehors – je dispose d’un radiateur électrique à branchement sur une prise.

    Mon copain, lui, ne dispose pas d’appareil de chauffage. Il vient me voir et il me demande si je ne pourrais pas lui prêter une heure par ci une heure par là, au moins deux fois dans la journée, mon radiateur.

    Dans sa chambre il n’a qu’une seule prise “à deux trous” et il pense brancher le radiateur à l’aide d’une rallonge aux extrémités l’une d’une fiche à deux bouts rentrants, l’autre à deux trous dans lesquels il enfoncerait le bout du fil de mon radiateur, à prise de terre…

    Dans mon “jargon” de “franc parler” – dont mon copain se moque – où j’invente des mots et des formulations à ma façon, n’étant “pas très fort en électricité” je dis : “des prises bitrouïques” et “des prises tritrouïques” pour faire la différence entre les prises simples à deux trous et les prises avec terre…

    Je dis à mon copain, ou plus exactement je lui fais comprendre que, si je lui prête mon radiateur et s’il le branche sur du “bitrouïque” ça risque de provoquer un court circuit et de griller mon radiateur…

    Mon copain me fait alors tout un discours par lequel il me fait comprendre que je n’y connais rien en électricité, et que lui, il s’y connaît… Et il insiste, il insiste… Mais je me braque, je refuse de lui prêter le radiateur et je lui dis :

    “Si ça peut te consoler, par solidarité avec toi, qui crève de froid, je vais me passer du radiateur dans ma chambre et partager le froid avec toi” !

    Furieux, le copain claque sa porte…

    Là s’arrête l’époque actuelle… Et une autre époque apparaît, datant de plus d’un siècle, au temps des empires coloniaux où je me trouve, même âge environ 25 ans, vivant avec mes parents dans un domaine de cultures où les employés sont tous des “gens de couleurs” dans un pays qui pourrait aussi bien être en Afrique que dans les îles, Antilles, La Réunion ou ailleurs…

    La relation que j’ai avec mes parents est fusionnelle, heureuse, et bien que sois d’esprit rebelle, contestataire, épris de justice, un peu “anarchiste sur les bords”, mes parents me soutiennent dans les différends qu’il m’arrive d’avoir avec des gens qui “me cherchent des poux”…

    Dans le rêve, cependant, mes parents ne sont pas les mêmes personnes, que mon père et ma mère, ç’en sont d’autres… Et ce sont des gens qui, compte tenu de la mentalité “colonialiste et esclavagiste et raciste” qui règne dans les empires coloniaux, sont très respectueux, très bons, à l’égard des personnes qu’ils emploient, et que d’ailleurs ils payent plus que correctement et considèrent comme faisant partie de la famille… Ce qui indispose, déplaît souverainement aux autres exploitants et chefs de culture… D’où des tensions et des affrontements…

    Toujours, dans le rêve, à cette époque des empires coloniaux, quand j’étais petit, j’allais à l’école avec ce copain (celui dont je parle dans le début du rêve) et bien que nous étions souvent en désaccord mais sans pour autant nous “foutre des peignées”, nous nous partagions lui et moi la place de premier en composition française, ainsi que les encouragements ou les félicitations du conseil de classe, mais souvent il faut dire, dans les rédactions, c’était au dire des profs, mon vocabulaire qui faisait la différence…

    Voilà-t-il pas que le copain, il déboule, furieux de mon refus de lui prêter le radiateur, dans la grande allée centrale du domaine, à cheval, avec un long fouet en main et qu’il se met à cingler au sang plusieurs employés qui circulaient dans l’allée… Fou de rage, je cours chercher dans une grange à proximité, un fusil de chasse, je l’ajuste et pour ainsi dire à bout portant je lui mets une balle dans la tête…

    De nouveau, changement d’époque, on revient en 2021… Je suis toujours un jeune homme de 25 ans, mes parents sont les mêmes personnes…

    Je passe aux Assises pour meurtre délibéré. Devant le jury j’explique le pourquoi et les circonstances de mon geste… On me “comprend un peu” mais je suis condamné à dix ans de réclusion criminelle…

    Le procureur me dit “ estimez vous heureux de ne pas avoir été condamné à mort” ( la peine de mort venait d’être rétablie depuis peu par référendum populaire ) “de toute manière avec les remises de peine, vous serez dehors dans 5 ans”…

    … 5 ans oui peut-être, que je me disais, abattu… Mais avec un casier judiciaire, un dossier “lourd à tirer tel un boulet aux pieds” ! Pas facile pour trouver un boulot dans 5 ans ou 10 si je fais les 10 ans ! Je serai toujours, aux yeux de cette société, un paria, un assassin! …

     

    … Réveil… Je regarde ma montre : 4h 23…

     

    Rien à voir avec le rêve, hasard du calendrier… 2 mars… C’est le jour où est mort Serge Gainsbourg, le 2 mars 1991…

    Et je me suis souvenu d’un samedi de début mars en soirée à la Télé, dix ans après sa mort, une émission souvenir… En 2001… J’ai chialé comme une vache qui pisse par les yeux ! Et autant vendredi dernier, le 26 février 2021, l’émission hommage souvenir trente ans après…

     

     

  • Le printemps des poètes

    Printemps des poetes

    … C’était en mars 2018 au “Printemps des poètes” que l’on voit revenir tous les ans à la même époque…

    Cette année en 2021, c’est du 13 au 29 mars, sur le thème du Désir…

    Le désir ? Peu inspiré que je suis – où si je l’étais je serais iconoclaste – et, dans un contexte de covid, le “printemps des poètes” 2021 me “passe au dessus de la tête”…

    Le désir ? Quel désir si ce n’est celui de “retrouver une vie normale” sans masque, revoir le sourire des gens (oui, parfois ça arrive voyez vous!…) retourner voir des films (des “bons”), aller s’asseoir à la terrasse d’un café…

    Le désir ? Sûrement pas un désir de croisière touropérator ni de soirée disco tortillage de popotin musique battement cœur de pieuvre…

    Le désir est individualiste, le plus souvent, dans la vie des gens… Et le consumérisme “booste” le désir…

    C’est pourquoi “si j’serais inspiré” (rire) j’s’rai iconoclaste !… En ce printemps des poètes

    2021…

    D’ailleurs, il “fut un temps” – bien avant mars 2018 où l’on me voit avec des amis de “Born Interactif” (d’autres poètes dans mon genre) à Mézos dans les Landes lors d’une sorte de manif festive artistique de rue – Un temps dis-je, où bon an mal an, je concourrais au Printemps des Poètes envoyant les six textes à présenter à un Jury, textes qu’il fallait envoyer par la Poste à une association littéraire de Gironde…

    À chaque fois je faisais “chou blanc”, c’étaient, les textes primés, certes, de “belles rédactions de premier de la classe” – mais pas du genre “coup de hache sur le lac gelé” …

    Du coup, à partir de 2008, j’ai plus jamais participé au concours du Printemps des poètes…

    Il faut dire, que tous ces concours “littéraires” ont en général des jurys “triés sur des volets qui grincent pas et qui claquent jamais bien fort”…

     

     

  • Petite errance littératoque du jour, 27 février 2021

    Sigmathèques

    Ploutocrathèques

    Allénouillettes

    Branlé dans les vécés

    Pétarfumailloné dans les salons de thé

    Archibouzouqué à dada sur le totomate pas mis cent balles

    Mais quand même sauti sauta deux minutes un quart

    Au Crapinoza mollardé dans le chou farci

    Pété en plein cœur du chou

    y’en est sorti Enlive et Oranette

    Et pas Youcef comme on l’aurait cru

    Rastaquouère

    Patahouète

    Enculatory lavatory vécécireur

    C’est foutu sauf si

    Et des fourmis géantes concertonibulant

    Dans la purée de pois cassés

    Ça bout ça fait chaud dans les narines

    Les beaux masques des Dadames couturières brodés de p’tits queucœurs

    Covido covida plus de corridas

    Et Bébé qui vaque au sein

    Dont il sort d’la vape au jasmin

    Et les cons finement longuement suent de joie

     

     

  • Les animaux dépourvus et déconsidérés qui marchent dans les traces de la panthère

    … Les animaux souvent faméliques et de petite taille de la forêt de Brocéliande, méprisés par les habitants plus trapus et mieux nourris de la forêt, et même par quelques espèces ailées ou poilues mieux pourvues de nourriture sous l’égide de beaux volatiles gonflant leur plumage et affûtant leur langage… Portent pour beaucoup d’entre eux leur regard sur la panthère dont l’allure guide leurs pas sur les traces dont elle marque, la panthère, les chemins dans la forêt…

    Certains de ces animaux faméliques, jadis regroupés en une meute organisée en laquelle ils se retrouvaient tous entonnant de grands chants en des clairières de ci de là dans la forêt ; sont même aujourd’hui les animaux les plus enclins à porter leur pas dans les traces de la panthère…

    Mais tous ces animaux, des plus aux moins faméliques d’entre eux jusqu’aux mieux pourvus, se fiant moins au ramage et au langage des beaux volatiles bien emplumés du derrière ; n’ont point en images dans leur cervelle toutes ces antres et repères de grands fauves que la panthère et ses suivants à l’allure féline n’évinceront jamais du paysage…

    Qu’ils sont donc déconcertants, ces animaux faméliques, anciens de la meute entonnant les grands chants, traîtres devenus qu’ils sont à la belle cause qui les ralliait jadis, gâtés de sauces frelatées dans leurs gamelles… Des gamelles d’ailleurs distribuées très inégalement et avec des contenus tout aussi inégaux, par les beaux emplumés au langage éblouissant et trompeur…

     

     

  • Les aubes les rêves les farandoles

    Les aubes s’entôtent

    Les soirs se tardivent

    J’aime mieux ça

    Que les aubes qui se tardivent

    Et que les soirs qui s’entôtent

     

    Les rêves qui se dévivent

    Le vrai qui dévie

    Les segments de vie

    Qui se décentimètrent

    À l’aune des événements

    Qui eux-mêmes caracolant

    Se farandolant

    S’épuisant

    Ou se renouvelant

    S’enchaînant en tournant

    Autour du billot

    Et sur le billot les haches qui s’abattent

    Dont le tranchant

    S’émousse

    Et guillotine les souvenirs

    Les parapluies sous l’averse qui fuit

    Paratonnerrant la foudre solaire

    Qui incendie

    Irradie

    Les regards et les sourires

    Et les rêves dévivés

    Sous les parapluies qui ne protègent plus

    Du vrai dévié

    Qui pleut sur le billot

    J’aime pas tout ça

     

    Alors que les rêves s’allument

    Que le vrai se revérite

    Que le billot soit abattu

    Que les parapluies se fassent dans le vent

    Tutus dansant

     

     

  • Touristes français bloqués au Costa Rica

    … Un groupe de vingt touristes français âgés de 60 à 75 ans se trouvait, parti à la mi janvier 2021 avec un Touropérator, au Costa Rica.

    Avant d’effectuer le voyage de retour en France, ils ont dû se soumettre à l’obligation de test au coronavirus, en vigueur depuis les dernières mesures prises en ce qui concerne les arrivées dans les aéroports français…

    Tous testés positifs, sept d’entre eux ont été hospitalisés. Une “galère” pour leur rapatriement !

    C’est bien malheureux pour ces gens… Mais… Qu’avaient-ils besoin de se rendre en voyage d’agrément au Costa Rica ? En ces temps coronaviriques si peu propices aux ambitions voyagesques ?

    Vers le 20 janvier il y avait dans ce pays, le Costa Rica, quelque 800 cas nouveaux de covid par jour, pour 5 millions d’habitants… Une “paille”… Ces “braves retraités français – en fait de “jeunes seniors” (de la 1ère génération de retraités) “en pleine forme” avant leur départ, sans doute des “consommateurs de voyages d’agrément” comme beaucoup d’autres ; ont-ils mésestimé le risque encouru, hors de France, hors d’Europe de surcroît…

    … Est-ce que les grands lobbies de la vaccination vont passer contrat avec les lobbies des Touropérator et des croisiéristes, afin que les clients qui achètent des voyages puissent se faire vacciner indépendamment des ordres prévus ? … Cela ne serait guère si étonnant que cela !

     

     

  • Langage

    … Dans le langage des jeunes des “cités” – et des “zones pavillonnaires péri urbaines”, je “pige à peu près tout, question vocabulaire, formulations…

    Mais de tous les vocables notamment les plus utilisés au quotidien, s’il en est un auquel je n’adhère pas, que je déteste, c’est bien ce terme de “meuf” pour désigner une fille, jeune fille, jeune femme, femme…

    “Meuf”, oui, ça me heurte ! Je ne peux pas “encadrer” ce terme là !

    J’arrive pas à imaginer en “meuf” par exemple, une jeune femme – sans masque- au “visage chic”, bien “sapée” ( élégance, naturel, simplicité)… À la limite, une fille de 15 ans (ou une jeune femme répondant au prénom de Jenifer) en “futal” moulant jean troué, baskets semelles compensées, blouson vinyl matelassé ultra court niveau nombril… Peut-être… Et encore… La “Jenifer” en question, avec ce “look là”, en “meuf” ça “cadre pas” avec l’idée que je me fais de la Féminité dans un sens – celui que je préfère- ou un autre – qui “sied” moins à ma sensibilité (rire)…

    … C’est comme, plus généralement en matière de langage – et d’écriture – selon certains “grammairiens” (ou “réformateurs”) qui, soit dit en passant, “ne font pas le moindre coup de hache sur un lac gelé” avec leurs “trouvailles” ; ce que l’on définit par “écriture inclusive”…

    Je n’adhère pas, pas du tout, à l’ “écriture inclusive” : la candidat.e, les artisan.e.s, les ambassadeur.rice.s …

    Ça ressemble à rien ! … Rien à voir avec un “coup de hache sur un lac gelé” !

    Si Louis Ferdinand Céline et Arthur Rimbaud “étaient du monde”, que penseraient-ils de l’écriture inclusive ?

     

  • Les vieux à la niche ?

    … Certains ont avancé l’idée d’un confinement total des “vieux”, imposant aux “vieux” de rester chez eux, de ne pas sortir même pour aller faire leurs courses !

    Imaginons Albert, âgé de 66 ans, obligé de rester enfermé chez lui, dans un deux pièces au 4 ème étage de la résidence où il demeure en périphérie d’une ville de 5000 habitants…

    L’Albert là, il fume 1 paquet de gauloises par semaine, boit un verre de Ricard avant chaque repas, ne mange que des plats sans sauce, préfère le pain de campagne (celui qu’il choisit entre entre autres à sa boulangerie habituelle) plutôt que la baguette traditionnelle (industrielle), accompagne son repas de midi, de 2 verres de Saint Pourçain (vin rouge qu’il préfère)…

    Pour se procurer ce dont il a besoin, va-t-il, l’Albert, confier sa carte bleue (avec le code) à l’une de ses connaissances, une dame ou un homme du voisinage disposé à lui rendre service, ou donne-t-il à la personne “de confiance” la somme d’argent nécessaire pour ses achats ( chez lui, l’Albert, en général il n’a pas d’argent liquide ou tout juste 20 euro dans son porte monnaie )…

    Ou bien encore, l’Albert, compte-t-il sur quelque commissionnaire mandaté par la Municipalité ou quelque service organisé, pour lui porter à domicile des repas préparés (genre rata avec sauce, plat sous cloche, à peine tiède à l’arrivée), notons que l’Albert n’a pas de four micro ondes…

    Et si de surcroît – ce qui est probable- on lui balance une leçon de morale carabinée pour l’inciter à ne plus fumer ses 4 ou 5 gauloises par jour, ne plus boire son ricard, renoncer à son Saint Pourçain ? … Lui expliquer que la baguette traditionnelle n’a “rien d’industriel, que c’est juste de la farine et de l’eau… Et qu’il est “un peu difficile pour la bouffe” ?

    Merde! Du coup l’Albert, il s’évade, il se fout en plus du masque pour sortir, une casquette avec une visière bien inclinée sur son front, de grosses lunettes de soleil, personne ne le reconnaît… Est-ce qu’il va tomber sur un flic au coin de la rue, qui va lui demander de sortir sa carte d’identité ?

     

  • Petite anecdote "coronavirique"

    … Papy et Mamy Ho Chin To et Li Tong Wan demeurant 2242 avenue des Lotus Bleus à Beijing (Pékin) ne pourront se rendre à Romilly sur Seine en France, passer un mois auprès de leur petit fils Wu Dong souffrant d’une grave infection des reins, hospitalisé à la clinique du Bois Joli de Provins…

    Autant c’est un drame, de ne pouvoir se rendre en avion en France, du fait de la pandémie de covid, pour Papy et Mamy Ho Chin To et Li Tong Wan ; autant c’est dans une indifférence je-m’en-foutiste que Hectorion le grand chroniqueur quotidien sur internet via son blog “Dans un grand vent de mots”, a accueilli la nouvelle de l’interdiction d’entrer et de sortir de France à tout voyageur extérieur à l’Union Européenne…

    Pas de dérogation donc, pour Papy et Mamy Ho Chin To et Li Tong Wan, qui élevèrent Wu Dong, leur petit fils, après le décès de ses parents dans un crash aérien…

    Il faut dire que Wu Dong avait eu à cœur de s’installer restaurateur en France, où il avait pris en gérance le Darjiieng , un restaurant asiatique à Romilly sur Seine… Et qu’il était tombé malade, d’une grave et soudaine infection de reins, causée par une bactérie après absorption de saucisson de jument mongolienne… En pleine reprise accélérée de pandémie de covid…

    Il a 24 ans, Wu Dong… Célibataire, pas de “petite amie”…

    L’an passé, en janvier 2020, il n’avait pu se rendre à Beijing (Pékin) du fait de la pandémie de covid qui sévissait à Wuhan et dans plusieurs régions de Chine… Ses grands parents Ho Chin To et Li Tong Wan avaient été testés négatif au coronavirus ; ils sont encore testés négatif en janvier 2021…

     

     

  • Les phases de la lune

    … Voici les règles essentielles à connaître en ce qui concerne les phases de la lune :

     

    -Les quartiers des solstices, le premier et le dernier lorsqu’ils forment un D ou un C, sont égaux en durée, de 12 h chacun.

    -Les quartiers des équinoxes en latitude moyenne sont l’un et l’autre à chaque équinoxe, les plus inégaux en durée : l’un 16h et l’autre 8h.

    -La pleine lune la plus longue en durée, 16h en latitude moyenne, est celle qui se trouve être la plus proche du solstice d’hiver, et au contraire la plus courte en durée est celle qui se trouve proche du solstice d’été. Ainsi, pour observer une belle pleine lune à son zénith, au plus haut dans le ciel, il faut se trouver à Paris entre le 15 décembre et le 10 janvier, ou à Dunedin en Nouvelle Zélande entre le 15 juin et le 10 juillet.

    -La nouvelle lune, celle que l’on ne voit pas ou qu’on devine à peine au début du jour et avant la venue de la nuit, décrit dans le ciel le même trajet que le soleil, et c’est la raison pour laquelle une éclipse de soleil ne peut avoir lieu que le jour de la nouvelle lune…

    -Dans l’hémisphère nord, pour reconnaître la phase montante ou descendante, si la partie courbe est celle d’un D, la lune est croissante, si la partie courbe est celle d’un C, la lune est décroissante. Et dans l’hémisphère sud, c’est le contraire.

    -Aux pôles, la pleine lune est visible au dessus et tout le long de l’horizon à une hauteur d’angle de 23 degrés au solstice d’hiver et invisible au solstice d’été ; les quartiers (en demi lune) rasent l’horizon aux solstices – ou sont non ou très peu visibles ; la pleine lune rase l’horizon aux équinoxes…

    -À l’équateur les quartiers (en demi lune) apparaissent comme des moitiés haute ou basse de O.

     

    … De cela, de ces considérations purement géographiques, astronomiques ; j’en conclue que “rêver au clair de lune” – tout comme d’ailleurs “rêver” au sens général – c’est bien beau, c’est même nécessaire à l’humain toutes générations confondues… Mais que la “connaissance des choses” du ciel, de la Terre et de l’univers – tout au moins basique ou élémentaire… C’est aussi nécessaire que le rêve…

     

     

  • D'après une citation sur la liberté, de Louis Aragon

    “L’absolue liberté offense, déconcerte” [ Louis Aragon ]

     

    … Je serais conduit à penser, en lisant cette pensée de Louis Aragon, que la liberté n’est pas faite pour les gens pour lesquels elle signifie “faire tout ce que l’on veut comme on veut quand on veut où l’on veut” sans en payer le prix, ce prix à payer étant celui de devoir accepter les conséquences non désirables et forcément contraignantes du choix que l’on fait en exerçant sa liberté…

    Ce qui reviendrait à dire que, la liberté devant être méritée, elle ne peut être que pour les gens qui acceptent d’en payer le prix.

    La “grande question” c’est celle d’envisager, avant même de savoir vraiment, quel est le prix que l’on accepte de devoir payer, à partir du moment où l’on tient pour acquit la nécessité, la logique qu’il y a dans le fait de devoir payer…

    Il me paraît assez évident que, pour des gens qui veulent l’absolue liberté de tout et qui de surcroît, nient la nécessité de devoir payer le prix ; la liberté que l’on met entre leurs mains est un “cadeau” dangereux, pour ainsi dire une boîte d’allumettes mise entre les mains d’un jeune enfant de 4 ans…

    Faut-il pour autant combattre, interdire l’absolue liberté qui offense et déconcerte, par la violence, la coercition punitive, par des armes qui tuent ou blessent, par des murs qui enferment?…

    C’est ce qui est fait dans les pays, dans les états, dans les nations où la démocratie n’existe pas ou n’est qu’une parodie de démocratie… À l’avantage il faut dire des dominants et des privilégiés et donc au détriment de la majorité d’une population réduite à la pauvreté et à la précarité…

    C’est ce qui est fait, aussi, mais d’une manière détournée, insidieuse, perfide, concertée, calculée, dans les pays, dans les états démocratiques mais où les “grands principes démocratiques” sont en fait mis en avant bien en façade, puis bafoués…

    … À “choisir” entre quelque chose comme système de société qui ressemblerait soit au Bolchevisme de 1917 en Russie, soit à la Terreur de 1793 en France, je prendrais soit le Bolchevisme sans les goulags, soit la Terreur sans la guillotine… S’il fallait choisir comme un “pis aller” … Ou une “solution provisoire, transitoire”…

    Le problème c’est déjà que la société humaine n’est même pas prête pour un Bolchevisme sans goulags, ni pour une Terreur sans guillotine… (Un bel avenir encore, donc, hélas, pour les prisons et pour les guerres, les armes, les lois aussi affûtées que des couteaux)…

    Et l’autre aspect du problème, c’est, au contraire du Bolchevisme ou de la Terreur, le libéralisme sans régulation, triomphant et applaudi voire vénéré par le plus grand nombre y compris les pauvres, qui fait des dopés, des endormis, des indifférents… Mais tout de même un certain nombre de sacrifiés sur les autels de toutes les églises avec la bénédiction des officiants…

     

     

  • Le virus de la méchanceté humaine

    Mechancete

    … Pour combattre ce virus là, de la méchanceté humaine, il y a un vaccin très efficace (peut-être même le plus performant des vaccins) : L’Humour…

    Mais l’humour qui décape, qui a l’apparence de la méchanceté, qui dérange, dénonce, qui ne fait pas dans la dentelle, qui choque les bien et corrects pensants ; l’humour qui rit de tout, iconoclaste, insolent, irrespectueux… Que même Charlie Hebdo n’a pas encore inventé sauf peut-être du temps où Charlie Hebdo était précédé par Hara Kiri…

    Parce que cet humour là, le plus noir, le plus iconoclaste, le plus apparemment méchant (mais sans l’être réellement)… “Expurge” la méchanceté humaine (ou tend à l’expurger dans la mesure où la manière dont on se moque est si scandaleuse, si dérangeante, que l’on en arrive à ne plus exercer la méchanceté dans sa manifestation la plus inacceptable (trop horrible, je le fais pas!)…

    Mais comme pour tout vaccin, pour toute “médication”, dans n’importe quel combat, donc y compris par l’humour, il y a le risque… Et, avec l’humour “pour “expurger” (dans l’idée d’expurger) inévitablement, le risque de la suggestion, de l’entraînement à accomplir (et dans ce cas “expurger c’est raté”)…

    Peut-être que le “secret” est dans la formulation, et finalement, dans le “rapport à l’autre” qui parvient à “changer la donne”…

    Au fond, rien n’est écrit, rien n’est prédestiné, rien n’est déterminé à l’avance, figé pour des années, des siècles, des millénaires…

     

    … L’Humour cependant, est une arme de poing dont l’utilisation que l’on en fait, non létale mais néanmoins percutante, si elle vise la méchanceté, ne rend pas pour autant la méchanceté inagissante…

    Et il y a cette toute autre arme qui est l’amour, une arme lourde dont l’utilisation que l’on en fait, comme d’une pièce d’artillerie contre les murs de la forteresse de la méchanceté, devrait inciter les défenseurs de la forteresse à se rendre, mais pousse quelques uns des défenseurs à se retrancher derrière des bastions…

    Peut-être que la combinaison des deux armes, celle de l’humour et celle de l’amour, est plus efficace contre la méchanceté, que l’une sans l’autre ?

     

     

  • Un dimanche de février, dans un café, à Bayonne

    … C’était un dimanche de février mais dont je ne me souviens plus de l’année, peut-être en 2012 ou 2013 ?…

    L’une de ces journées de février particulièrement clémentes et assez fréquentes, ensoleillées, telles que l’on peut en voir dans la région Aquitaine en particulier le long de la côte Atlantique, à Biarritz, à Bayonne par exemple…

    Il devait être dans les 3h de l’après midi, je me promenais sous des arcades, le long de la Nive. J’avise un petit bistrot, trois clients à l’intérieur, attablés, le patron derrière le comptoir essuyant des verres… Je prend place à une table au fond et j’attends d’être servi… Le patron ayant fini d’essuyer les verres, se met à ranger des bouteilles ; une serveuse s’affaire un moment à l’intérieur puis sort et se met à nettoyer des tables devant le bistrot…

    Sous les arcades ne passe presque personne, d’ailleurs ce dimanche là dans le coin, il n’y avait pas foule…

    Un quart d’heure s’écoule puis une demi heure, personne, ni le patron ni la serveuse s’inquiète du client que je suis assis à ma table… Comme si je n’existais pas… Alors que j’avais bien été aperçu par le patron et par la serveuse…

    Du coup, las d’attendre je suis parti sans un regard sans un geste, et me suis éloigné de ce bistrot dans lequel je fus un personnage totalement inexistant…

    Je me suis dit que je devais peut-être avoir une tête qui ne revenait pas…

    De toute manière, chaque fois que je suis allé à Bayonne, en divers lieux, des restaurants, des cafés, ou lors d’animations plus ou moins festives, je me suis senti inaccueilli, perçu étranger à l’atmosphère, au climat social de Bayonne et donc peu enclin à essayer d’y mettre du mien de mon côté… Je ne sais pas trop à quoi cela tient…

    Peut-être que dans les rues de Bayonne, émane-t-il de ma personne, une sorte d’incapacité à me faire à l’esprit de cette ville et que cela doit se percevoir d’une manière ou d’une autre…

    C’est la raison pour laquelle je ne “fantasme pas” loin s’en faut, lorsque quelqu’un parmi mes connaissances évoque Bayonne et fait plus ou moins l’éloge de cette ville, fait part de son vécu en tant que visiteur, promeneur ayant sillonné le centre ville, les abords de la Nive et de l’Adour, les quais, les arcades, etc. …

    Depuis ce dimanche de février de je ne sais plus quelle année, je suis rarement revenu à Bayonne, et pas du tout depuis trois ans, la dernière fois c’était en 2017 à une époque où de grands travaux d’aménagement du centre ville étaient en cours, ce qui gênait considérablement pour la circulation, se diriger, et se garer…

    J’ai aussi un autre souvenir de Bayonne, celui là d’une nuit de réveillon de passage de l’année 2000 à l’année 2001 ; ayant décidé de ne pas me résoudre à demeurer chez moi, une telle nuit de Saint Sylvestre, tout de même une nuit “pas comme les autres” où les gens, dans certaines villes de notre pays, se portent au dehors, dans les rues les plus animées, sur les places publiques et manifestent leur joie, dansent, font la fête, lancent des confettis, des serpentins, des pétards, des feux d’artifice…

    J’étais arrivé à Bayonne vers 20h environ, et je déambulais au hasard dans les rues du centre ville, jusqu’au moment où vers 23h, je suis resté debout à observer l’animation, les gens festoyant, dansant, sur une grande place… À plusieurs reprises j’étais entré dans des cafés à l’intérieur desquels je n’avais pu m’approcher du comptoir tant les gens étaient proches les uns des autres, je me sentis alors étranger, personne ne me regardait, ne me faisait le moindre signe, pas le moindre regard, sourire, geste… C’était comme si tous ces gens se connaissaient entre eux, formant une sorte de grande famille ou plus précisément de confrérie, de communauté ; je voyais bien que j’étais là tel un personnage venu d’ailleurs, invisible, un intrus en somme…

    Et durant les longues, vraiment longues heures que je passai dehors, debout et déambulant, par cette nuit froide, humide, de Saint Sylvestre à Bayonne, je me suis pour ainsi dire “ emmerdé”, n’en voyant pas la fin, épuisé que j’étais, une fois passés les douze coups de minuit…

    Je ne me souviens pas avoir eu à ce point là, ailleurs qu’à Bayonne, que ce soit lors d’une nuit de réveillon de nouvel an ou à l’occasion d’un festival, d’une manifestation culturelle populaire, l’impression de me sentir aussi étranger, aussi perdu dans la foule, aussi seul, aussi invisible…

    Je sais bien qu’en exprimant cela, en l’écrivant, cela peut paraître surréaliste, éloigné d’une vérité ou d’une réalité qui m’échappe, qui ne correspond certainement pas à ce dont peuvent témoigner beaucoup de gens s’étant rendus à Bayonne… Mais c’est ainsi, c’est là mon témoignage, il “vaut ce qu’il vaut”…

     

  • Louis Aragon, ce 24 décembre jour anniversaire de sa disparition

    … L’une de ses citations parmi d’autres :

     

    “Je crois encore qu’on pense à partir de ce que l’on écrit, et pas le contraire”

     

    … Né le 3 octobre 1897 et mort le 24 décembre 1982, Louis Aragon a donc traversé cet “emblématique” 20 ème siècle sur le plan de la Culture, du Théâtre, du Cinéma et de l’Art…

    Pourrait-il, vivant de nos jours, dans la culture du 21 ème siècle, encore écrire cette citation ?

    À une époque où l’on écrit comme l’on parle et où l’on pense plus vite, même, que l’on ne parle ; et où l’on se soucie peu de donner du contenu, de la densité, et du sens, à la pensée, mais plutôt du panache ou de la cravache ?

     

    … Ce que j'apprécie chez Louis Aragon, pour lequel j'ai, disons, une vénération quasi équivalente à celle que j'ai pour Albert Camus, c'est la diversité, la pluralité, la densité de son œuvre poétique, romanesque, littéraire, dans des styles et des registres différents, ainsi que le fait qu'il a été proche du mouvement surréaliste des années d'avant guerre, du Dadaïsme notamment ; et son engagement dans la résistance durant la 2ème guerre mondiale, engagement que l'on retrouve dans ses écrits, ses idées, ses poèmes, dans toute son œuvre en somme...

    Peu d'écrivains - parmi les plus grands- du 20ème siècle (un siècle "emblématique" et "marquant" par l'ampleur et par le caractère de ce qui a été produit en Art, Littérature, Théâtre, Cinéma), peu d'écrivains, oui, ont à mon sens, une telle "envergure", ont eu une expression, des styles bien à eux, des registres, aussi différenciés...

    Je vois mal -mais peut-être que je manque de recul, de connaissances approfondies et suffisamment diverses- comment notre siècle, le 21ème, pourrait parvenir à produire avec pourtant un aussi grand nombre d'écrivains, des œuvres de dimensions comparables à celles du siècle dernier.

    Sans doute qu'Internet et les réseaux sociaux, l'écriture en ligne, la profusion de tout ce qui est exprimé "à tout va"... A-t-il "changé la donne" ("médiocrisé”, subverti, délayé, banalisé?)... Quoiqu'il en soit, il me paraît difficile de porter un jugement... Et d'ailleurs, lequel, avec quel regard?

     

     

    Parfois je me dis que cette immense diversité et que ce si grand nombre d'écrivains, d'artistes, de producteurs, auteurs, aujourd'hui, même dans une médiocrité, dans une banalisation ambiante aussi généralisée ; c'est peut-être un "bien" ou une "porte plus grande ouverte", pour l'évolution de la Culture, pour la Civilisation... Une possibilité pour que davantage de talents, de "vrais talents" apparaissent et soient découverts...

    Mais d'autres fois je me sens un peu désespéré, ou au moins pire, sceptique, du fait que je demeure conditionné, en tant que né au milieu du 20ème siècle, par la Culture du 20 ème siècle et ayant passé plus de la moitié de ma vie à la même époque que celle de ces "grands disparus" qui d'ailleurs pour certains d'entre eux, ne cessent d'être "remis en scène" (ou "revisités")...

    Il me faudrait, peut-être, le regard des nés bien après moi, qui eux, n'ont pas connu le 20ème siècle (ou s'ils l'ont connu, c'est par leurs parents)...

    Une question "grave" dis-je... Et "intéressante"... Quand elle n'est pas désespérante par moments (des moments dont on finit par se remettre)…

     

     

  • Bals masqués de jadis, triste sauterie en 2020

    Bal masque

    … En général, les bals masqués étaient un divertissement pratiqué dans la haute société, aristocratie ou grande bourgeoisie affairiste et de possédants...

    ... Avec l'arrivée du coronavirus en 2020, le bal a cessé d'être un divertissement, pour devenir une triste sauterie où tout le monde est convié, les masques ne sont plus les mêmes, on peut juste leur concéder qu'ils ne cachent plus les regards comme c'était le cas du temps des bals masqués dans l'aristocratie et dans la bourgeoisie d'affaires...

    À noter cependant qu'ils se sont en quelque sorte "mis à la mode", les masques, en ce sens qu'ils se sont "individualisés" sous l'égide de quelques fabricants du genre "Dolce Gabbana" ou à défaut, de dames couturières et d'artisans négociants inventifs en dessins, couleurs et avatars afin de les rendre, les masques, plus "personnalisés"...

    À noter également que, du temps des bals masqués comme du temps de la triste sauterie dans laquelle nous sommes tous conviés, ça pue autant l'hypocrisie, la délation, le mensonge, l'outrecuidance, la haine, le parjure, le mépris, la discrimination, la tromperie, le déni, la dissimulation, l'esbroufe...

    Dès que ce merdier sera terminé, que personne ne m'invite non seulement à un bal masqué s'il doit s'en faire encore, mais aussi à toute sorte de nouvelle sauterie généralisée qui succèdera à la sauterie présente...

     

  • Existences antérieures

    … “Dans nos existences antérieures nous avons tous été terre, pierre, rosée, vent, eau, feu, mousse, arbre, insecte, poisson, tortue, oiseau et mammifère.”

     

    [ Tich Nath Hanh ]

     

    … Ces “existences antérieures”, outre les êtres vivants -dont l’Homme – qu’elles furent, une seule et unique fois en un temps donné – d’un jour à un siècle de durée – sont aussi ce qui reste, décomposé, puis réassemblé, des molécules, particules ayant constitué le corps des êtres vivants…

    Car la vie ayant cessé, les corps des êtres vivants – dont l’Homme – sont devenus poussière, molécules, atomes et particules dispersés qui plus tard, bien plus tard le plus souvent, dans un environnement particulier, se sont mis en situation de rencontre, se sont réunis pour former de nouvelles molécules, de nouveaux assemblements et donc, de la matière , et alors s’est engagé un processus de formation d’une nouvelle structure ou organisme…

    Les os cependant, parfois en parties de squelettes, moins souvent en squelettes entiers, en particulier les boîtes crâniennes, les dents, “durent un peu plus longtemps que les autres parties du corps” avant de devenir à leur tour poussière, atomes, particules…

     

     

  • Hèlèlelle, suite

    … Et… “Suzanna” de “Bleu Gazette” et, encore autre part sur la Toile, “Charlie”, un “pharisien de la belle écriture”… Et “Séraphine” dans son fil “lapinou joli” qui, l’une m’avait viré de “Bleu gazette” pour une histoire de trou de bale pas piquée des hannetons ; l’autre, le “pharisien de la belle écriture” qui m’avait cou’d’réglisé sur le bout des doigts pour deux trois formulations hors norme ; et encore la Séraphine du fil “lapinou joli” dans un “NB” qui n’existe d’ailleurs plus sur la Toile… la Séraphine horrifiée par le récit que je fis, du lapin qu’à 14 ans je négociais, ma grand mère tirant la “veste” et moi le “pantalon” après un grand “sourire tunisien”au lapinou, exécuté de la lame du meilleur couteau de mamy…

    Et j’en passe et j’en passe de ces faux rhums qui un temps me saoûlèrent mais bien vite me gavèrent…

    Ah qu’elles étaient jolies les bouteillettes avec leurs jolies kikiquettes mais dans leurs contenus de perfides élixirs…

    Et que j’te bizuque, et que j’te bâton-rompuse, et qu’je te mamourise, qu’j’t’ennemourise et que j’te patat’salad”politicaille sur le fil dédié aux nouvelles du jour…

    Hallahou merdicoum… Tous ces faux rhums !

    Hallahou merdicum les Hèlèlelle Suzanna Charlie Séraphine, qui comme l’Enfoiré le Renégat le Pestiféré… Et tous les Pètedevanlefrigoquibaille de la Terre entière ; dans troissanzan seront des chrysalides sans rien dedans accrochées aux fils entortillés oxydés de la Toile, tels des barbules de cocon accrochés que les vents auront effilochés et qu’y aura sur le chemin bordé de clôtures défaites, des promeneurs prenant les barbules effilochés pour des sillages de comètes…

    Amen et Ramen…

    Salut la compagnie!

    Une boule rouge sur le pif du Pèrnohel!

    Vive la trompette de Tati offerte à son neveu de trois ans sous le sapin

    Que quand elle était petite la Tati

    Elle aurait peut-être même pas eu une orange !

     

     

  • VISAGE

    Visage

    ... Quand reverrons nous un tel visage de femme sans masque ?

    C'est en effet en regardant ce visage sans pouvoir détacher ses yeux de la vue de ce qu'il exprime, que nous vient cette "conscience aigüe" d'un monde qui n'est plus le même depuis 2020, qu'avant.

    Je regarde, oui, je regarde et j'en ai les larmes aux yeux tellement c'est "poignant"...

    Cela - dans une certaine mesure - me rappelle le dernier jour de mes congés d'été, du temps où j'étais encore en activité professionnelle, lorsque quittant la plage de Saint Girons dans les Landes, je me retournais afin de regarder l'océan une dernière fois avant de longs mois à passer avant l'été suivant, à mille kilomètres de Saint Girons plage.

    Je me retournais dix fois, quinze fois, jusqu'à ce qu'en haut de l'allée cimentée là où le chemin de la plage s'inclinait vers la route en contre bas, l'océan disparaisse, comme englouti dans le souvenir qui déjà se faisait et allait souvent se manifester. J'apparentais les vagues venant s'effondrer sur le rivage, à des visages et des voix, et les voix me semblaient être celle d'êtres, femmes, hommes, enfants me racontant, me confiant, ce que ces êtres n'avaient jamais dit à personne...

    Il va falloir apprendre désormais et pour un temps indéterminé, à voir à travers le masque. Déjà, il faut dire, et c'est heureux, les yeux que l'on voit - quand ils ne sont pas masqués par des lunettes foncées, nous aident beaucoup... À voir au travers du masque !

     

    Je rappelle - je l'ai déjà écrit mais je le réécrit : VISAGE est mon mot préféré de la langue Française... Je l'ai même tagué sur une grande feuille à dessin, en une trentaine de langues du monde (Coréen, Chinois, Arabe, Hébreu, entre autres...)

     

  • 1905, film d'Henri Helman

    … Ce film présenté dimanche 6 décembre 2020 à 21h 05 sur France 4, avec Sophie Quinton dans le rôle de Marie Dutilleul, une institutrice prenant la direction de l’ école publique de son village, au début du 20 ème siècle dans une France divisée entre catholiques et républicains ; nous montre et fait état, de ce qu’il y a de fondamental et d’essentiel à comprendre, dans la laïcité…

    Ainsi l’enseignement ou l’éducation des jeunes, enfants, adolescents, dont la vocation est celle de la transmission des savoirs (c’était bien là, en effet, dans l’école publique, gratuite, obligatoire et laïque jusqu’en 1968, la véritable vocation cette transmission des savoirs) … L’enseignement donc, porte sur l’ensemble des connaissances à transmettre, les unes élémentaires, les autres sur les réalités du monde qui nous entoure, en somme, le pourquoi et le comment des choses qui existent, se font, se pratiquent, et cela dans tous les aspects, dans toute la diversité entrant dans ces choses qui existent, se font, se pratiquent… La “connaissance pure” sans laquelle la liberté ne peut s’exercer, la liberté de conscience, de choix, de croyance, une fois la connaissance reçue, mais il faut dire plus expressément “la connaissance reçue dépouillée de tout jugement, notamment du jugement que l’on se fait par influence dominante ou partisane engagée”…

    Une fois le choix fait, dans la liberté de conscience, après avoir reçu la connaissance pure, brute, réelle, objective, dans ses composantes, dans sa diversité, ou “en gros” si l’on veut, selon “les deux faces différentes d’une pièce de monnaie”… Alors, le choix, la liberté de conscience doit être respecté et défendu…

    Mais il y a réciprocité entre d’une part, le respect de la croyance à défendre sans pour autant encourager, et d’autre part ce que le respect implique à savoir que le choix qui a été fait, la liberté qui a été prise, ne doit en aucune façon être ostensiblement et résolument mis publiquement en avant, faire l’objet de “prosélytisme”, autrement dit le choix et la croyance demeurent dans l’intime, dans le milieu familial ou dans un cercle de connaissances où l’on partage la même croyance…

    La question la plus “difficile” on va dire, c’est celle qui a trait aux “signes extérieurs” (par le vêtement, par un objet porté sur soi, significatif )… Parce que ces “signes extérieurs” vestimentaires en particulier) sont en réalité, plus souvent le fait de la tradition – même si la tradition est liée à la croyance religieuse…

    C’est cela, ce que j’ai essayé d’exprimer, de formuler à ma manière, ce qu’il y a de fondamental et d’essentiel dans la laïcité, à comprendre… Et qui sans doute rejoint ce qui avait été défini au début de la Révolution Française de 1789, dans la 1ère constitution républicaine (mais qui- soit dit en passant – a été “foulé au pied” par des fanatiques et des “ôte-toi – de là – que – j’m’y mette )…

    La laïcité n’est pas une religion, une idéologie, un ordre, un système… C’est un “principe de relation” (un “principe” avec une logique)…

     

    Beaucoup de pays étrangers, notamment Européens ou Nord Américains, ne comprennent pas ce qu’ils appellent “la laïcité à la française”…

    Et d’ailleurs, en France même, de nombreux citoyens “pas forcément venus d’ailleurs d’origine”, ne comprennent pas la laïcité…

    Parce que le monde, actuellement, culturellement, socialement, dans son ensemble, tous pays confondus, est encore dans le principe de la domination des idéologies, des systèmes, des religions, dans la domination des “consensus d’ordres de pensée”, autrement dit dans un “principe de relation” fortement perturbé et dépendant d’un environnement hostile de fanatismes, de crispations, de violences, d’abjections dans les comportements, d’hypocrisie, d’individualisme, de contradictions, de paradoxes…

     

    … Je serais bien curieux de connaître l’audimat (le nombre de téléspectateurs) pour le film “1905” d’Henri Helman, ce dimanche 6 décembre 2020 sur France 4 à 21h 05 …

    Versant dans un à priori assez proche de la réalité je pense, ce film a sans doute été regardé par beaucoup moins d’un million de téléspectateurs…

    Et quand je dis “beaucoup moins” je veux dire “peut-être à peine quelques milliers sur les doigts d’une seule main”…

    Pour “élargir le sujet” – de l’audimat – à propos de films, de documentaires, d’émissions de variétés ou de divertissement ; tout ce qui est du domaine culturel, documentaire d’information débat reportage, qui incite à la réflexion, est en général ce qui retient le moins l’attention du “téléspectateur lambda” notamment du genre “trente/quarantenaire salarié cadre moyen lotissement Les Alouettes Dacia Duster coup de canif dans le contrat de mariage accro réseaux sociaux twitter instagram dernier modèle smartphone et équipements technologiques domotique coureur de soldes alimentation bio à l’occasion le nouveau thriller à succès sorti en salle j’arrête la liste sinon dans trente lignes j’y suis encore”…

    Pardon pour le cliché – sans doute un peu trop répétitif de ma part – mais bon, que voulez vous c’est ma “marque”, point barre…

    Il n’empêche, il n’empêche… Que “citoyen lambda” que je suis entre des millions dans ce pays, la France, n’a donc pas la “science infuse”… Juste une sorte de “rage” à éviter autant que faire se peut, de “faire n’importe quoi dans ma vie (et de ma vie)…

    Ce “n’importe quoi” au nom des libertés individuelles à sauvegarder à tout prix, quitte à “baisser le pantalon”, à se compromettre, à trahir, à se dégonfler, merde !

    Ce “n’importe quoi” confondu avec anarchisme, une insulte à l’anarchisme !

    Ce “n’importe quoi” que l’extrême droite en France, en Europe, aux USA et partout dans le monde des pays dits démocratiques, déclare combattre et anéantir pour le remplacer par un ordre de fer et de murs et de clôtures et de censure bardé de flicaille!

    Ce “n’importe quoi des Gauches plus “goches” que jamais, censé “refaire le monde” mais qui “défait le monde” !

    À bas la violence! À bas la haine! À bas les Ordres et les Désordres ! À bas les à priori re-lookés en vérités établies !

     

  • Hèlèlelle

    … Elle… Hèlèlelle… Hèlèlelle qui un beau jour sans crier gare vira de sa mare le vilain petit canard qui n’arrêtait pas de faire des pirouettes, de coin-coin - couiner de son bec sans cesse ouvert…

    Sans crier gare… Enfin, en criant gare oui, mais en même temps que le coup de balai sur la tête du vilain petit canard !

    C’est qu’elle le trouvait trop “Moi-Je” le vilain petit canard!

    Mais justement… À propos de “Moi-Je”, le jour où Hèlelelle elle était venue dans la cabane du vilain petit canard à cinq lieues de sa mare un beau jour d’hiver, eh bien l’Hèlèlelle, du “Moi-Je” elle s’en départissait tout le long de la journée dans la compagnie du vilain petit canard et de la poule d’eau amie du vilain petit canard !

    Et un autre jour à quelque temps de ce jour d’hiver, où l’Hèlelelle elle avait été invitée avec le vilain petit canard chez les amis et amies de la poule d’eau pour une soirée chant et pirouettes, eh bien, l’Hèlelelle elle avait pas arrêté de “Moi-Je-iser”et de pirouetter ; du coup le vilain petit canard il avait remis son répertoire sous son plumage, ayant à peine pu une fois dans la soirée, faire son coin – coin !

    … Hèlèlelle… Non pas que le cul lui pèle – quoiqu’un peu quand même – mais bon sang de bon sang, ses leçons de morale sur l’écoute de l’Autre et dire d’abord bonjour avant de poser telle ou telle question, ses leçons de morale sur la relation humaine… Qu’elle se les applique à elle même, Hèlèlelle !

    Les maux de ce monde et de chacun se font caleçons maculés d’humeurs, et ils râlent… Autrement dit les caleçons de maux râlent… (Bon je vous l’accorde, c’est “un peu tiré par les cheveux”)…

     

     

  • Amalgame

    … Amalgame…

    Ce terme me fait penser à un tas de cerises de type bigarreau, par exemple de variété “cœur de pigeon’ (ou “napoléon”), des cerises fort belles et appétissantes en apparence, susceptibles d’avoir en leur chair ferme, des vers de mouche… Des asticots, en somme…

    Qui n’a pas au moins une fois acheté de ces cerises, et avoir ainsi absorbé le ver qu’il y avait dedans ?

    Aucun signe extérieur, pas la moindre perforation “cicatrisée”, rien qui montre que la cerise est véreuse…

    En fait, ces cerises là, des “cœur de pigeon” ou des “napoléon”, il faudrait avant de les porter en bouche, les fendre en deux avec la pointe d’un couteau et en extraire le noyau autour duquel se tortille le ver…

    Bien sûr, dans 1 kg de ces cerises, toutes ne sont pas véreuses. Mais lesquelles ? C’est bien là la question! …

    Faut-il donc éviter de les acheter, ces cerises de variété “cœur de pigeon”? Quel choix faire, présentées qu’elles nous sont, sinon de repousser toute la corbeille ou se saisir de quelques unes au risque de “bouffer” le ver?

    … En quelque sorte, c’est ça, l’amalgame… Jeter tout le tas de cerises parce que dix ou vingt d’entre elles dans le tas sont véreuses…

    Tout à fait réaliste, en somme, que de jeter tout le tas… Sûr que l’on est de ne pas ingurgiter l’asticot !

    Mais la cerise, on peut toujours la fendre en deux avec la pointe d’un couteau pour voir s’il y a un ver à l’intérieur… Chose que l’on ne peut faire avec un être humain de tel milieu social, de telle culture, de telle ethnie, de telle religion, de tel mode de vie…

    À moins que “fendre en deux pour voir l’intérieur” veuille dire : “ouvrir par la relation, pour autant que la relation puisse s’établir” -en sachant que si la relation ne s’établit pas, alors on est bon pour avaler l’asticot…

     

  • Des masques spéciaux pour resto et bistrot

    Masque pour resto

    … Afin que des milliers de cafetiers et de restaurateurs ne mettent point la clef sous la porte et puissent de nouveau travailler, voici ce que je propose :

     

    Pour les restaurants, un masque visière dont la partie basse devant la bouche est avancée, mais néanmoins descendant assez bas en dessous de la bouche, de telle sorte que l’on puisse porter en bouche aisément, ce que l’on a dans son assiette. Et pour le vin, ou une autre boisson accompagnante, une paille pour absorber.

    Pour les cafetiers ne servant que des boissons au comptoir ou en salle, il suffit de faire un petit trou dans le masque au niveau de la bouche pour le passage de la paille.

     

    … Bon, cela dit, un Bourgogne Pinot Noir ou encore mieux un Chambertin 2016 au verre, avec une paille… “bonjour la dégustation” !

     

    NOTE : pour se rendre au bistrot boire un coup comme on dit, je recommande d’avoir en poche ou en sac, un masque percé à l’avance, diamètre du trou identique à celui d’une paille.

     

     

     

  • Autre petite histoire "coronavirique"

    … Fleurestine et Capucette toutes deux âgées de 28 ans vivent en couple à Osgar – en – Caballe, dans une maisonnette située en bordure d’une forêt, au bout d’un chemin traversant un grand pré à vaches…

    Leur plus proche voisin est Gaspardino âgé de 44 ans, un solitaire dans une grande demeure restaurée, mais qui néanmoins tout solitaire qu’il soit, ne manque jamais la fête des voisins début juin chaque année, et fréquente la médiathèque de la ville la plus proche…

    Elles avaient aussi, Fleurestine et Capucette, un peu plus loin, dans la forêt, un autre voisin, Odilon, celui là “un peu demeuré sur les bords” ou pour mieux dire “un peu tapé”, coléreux permanent et totalement asocial, âgé de 73 ans, qui depuis cinq ans, ne pouvant plus demeurer tout seul dans sa vieille maison toute de guingois, une ruine en fait ; vit placé dans un EHPAD à la ville voisine…

    Fleurestine et Capucette…

    “En couple”…

    “En couple” comme on dit sur Facebook…

    Une expression “en couple”, soit dit en passant, “assez convenue” dans la “grammaire sociale” actuelle…

    Mais bon… Trève de “philosophie réflexionnelle” et revenons à Fleurestine et à Capucette…

    Notre “couple” donc, était dans ce qui demeurait encore l’environnement social d’ Odilon, les deux seules personnes ayant de la considération et manifestant de la bienveillance, de la gentillesse on va dire, à l’égard de cet Odilon que tout le monde prenait pour un demeuré, un taré infréquentable n’arrêtant pas de fulminer contre la société toute entière…

    Depuis qu’Odilon est placé en EHPAD, où il vit sans jamais sortir dehors, pas même dans le parc de l’EHPAD, toujours tout seul dans sa chambre, ne se rendant qu’aux repas en bas dans la grande salle ; Fleurestine et Capucette viennent le voir assez souvent et lui apportent une friandise, une boîte de chocolats, une revue d’automobiles de sport…

    Il faut dire qu’Odilon a été toute sa vie durant, un passionné de belles autos, et qu’il a rêvé dans sa jeunesse d’être coureur automobile… Et, soit dit en passant, petit, à l’école, il n’était “pas si mauvais que ça”, il faisait zéro faute en dictée, et présentait de belles rédactions…

    Les rares lettres qu’il écrivait, en général à des “connaissances faites sur des journaux dédiés à des rencontres amicales” et parfois à des personnes de sa famille (aujourd’hui tous disparus), sans être cependant des “monuments de littérature”, n’en étaient pas moins “fort bien tournées” et d’une écriture d’écolier appliqué, bien régulière, avec les pleins et les déliés, de belles majuscules, à l’encre violette…

    Depuis mars 2020, Fleurestine et Capucette, notamment dans les périodes de confinement et lors des “flambées” de contamination au covid dans les EHPAD, ne voyaient Odilon qu’une fois de temps à autre, entre les périodes de confinement… Et plus du tout, depuis le dernier mois où les visites n’étaient possibles que sous conditions et uniquement un membre de famille très proche…

    Aucun lien de parenté, évidemment, entre Fleurestine, Capucette et Odilon…

    … Un appel téléphonique de Capucette, il y a 3 jours, au secrétariat de l’EHPAD, pour demander des nouvelles d’Odilon…

    “Il est décédé du covid hier matin”…

    Demande de précisions…

    “Il y a une semaine, il était fiévreux, avait des difficultés respiratoires, ça s’est aggravé très rapidement, il a été amené à l’hôpital, il pouvait pas supporter le tube de l’appareil respiratoire, se débattait sans cesse, il a fallu au final le mettre en sédation… Il sera incinéré et ses cendres dispersées dans le Jardin du Souvenir”…

    … Fleurestine et Capucette… Vivant “en couple”…

    Elles ont été les seules personnes à le pleurer, l’Odilon…

     

     

  • Femme

    Femme chic

    … Femme, bien sûr quand ainsi je te vois, ça me fait une sacrée piqûre d’héroïne !

    … Femme tu es l’avenir de l’homme – comme le chantait Jean Ferrat…

    Bon c’est vrai, la femme avant d’être femme, c’est un être humain, et en ce sens, la femme n’est pas meilleure que l’homme…

    … Cette femme en noir et blanc pourrait “symboliser” ou “représenter” ces silhouettes et œuvres vivantes que pourraient devenir nos paroles, nos écrits et nos comportements, si l’on les habillait et les présentait ainsi, dans une grâce et dans une élégance non surfaites…

     

  • Solitude ensoleillée

    … “Ma seule étoile, non. Celle qui aurait pu être ma muse n’est jamais venue”…

    - Ischou Driss, sur Facebook -

    … Il y a des muses cependant, qui “musellent”…

    Enfin, peut-être pas tout à fait comme le ferait une muselière à un chien un peu trop “expressif”… Mais des muses qui “musellent” en réalité, à leur manière, de telle sorte que l’on ne se sent pas muselé…

    Juste retenu dans des élans un peu trop en avant portés…

    La muse qui ne vient jamais, ou que, par chance on peut avoir, c’est celle qui, toute ta vie durant… “t’existe”…

    Ainsi, par exemple, John Fante, le précurseur de la Beat Generation au 20 ème siècle en Amérique, eut, plus encore qu’une muse, Joyce Smart, sa femme, qui l’a “existé”…

    Pour le poète, pour l’artiste, pour l’écrivain, et, d’une manière générale pour qui s’exprime, ne pouvant se résoudre à garder au fond de lui son “monde intérieur”… Pour celui qui a besoin d’avoir des interlocuteurs… “il faut souvent faire” avec une muse qui est peut-être la femme ou l’homme de sa vie, et qui “muselle” tant soit peu, retient, modère… Et donc “s’exister” à défaut d’être “existé”…

    Une “entreprise” difficile, certes… Ou “une rude école” !

    Reste à savoir ce qu’il en ressort, de cette “solitude ensoleillée d’un être aimé et aimant” mais “balisée” …

    Ou ce qu’il en ressortirait, “existé” que l’on aurait été…

  • Borodino et la Bérézina, 1812

    Dans les cérémonies souvenirs de guerres, entre autres celles de ces guerres en lesquelles la France était impliquée, d’avant la première guerre mondiale de 1914-1918 ; l’on ne commémore tout de même pas (il ne manquerait plus que ça) les morts Français de la bataille de Borodino en 1812 en Russie, ni les morts Français de la guerre menée par Napoléon en Espagne en 1809…

     

    Tous ces morts là, il ne manquerait plus que l’on leur aurait érigé des monuments ! D’ailleurs, il n’y en point, de tels monuments, à la mémoire des morts de Borodino en 1812 et des batailles en Espagne en 1809…

     

    D’aucuns – et ils sont nombreux et dans une certaine mesure ont raison – diront (ou disent) qu’à l’époque, en 1809 et en 1812, “ce sont de pauvres bougres ratissés en masse dans les campagnes françaises par les chefs d’armée de Napoléon, qui ont payé un lourd tribut sur les champs de bataille”… Des champs de bataille qui, il faut le rappeler, ont été ceux de Russie, d’Espagne, pays envahis et en partie occupés un temps (plusieurs mois en 1812 en Russie)…

     

    En revanche, les Russes et les Espagnols peuvent, eux, avoir – s’il l’ont fait – érigé des monuments en souvenir de leurs soldats tombés au champ d’honneur pour défendre leur pays, de l’invasion des armées Napoléoniennes en 1809 et en 1812…

     

    Bien sûr, oui, des “pauvres bouges”… Mais “pas seulement” puisqu’il y avait dans le “lot” des “grosses têtes”, des maréchaux, des décideurs, des fanatiques de la vision napoléonienne de l’Europe et du monde!

     

    Les Français de Napoléon se sont comportés à Moscou en automne 1812, exactement comme les occupants allemands, les nazis et la gestapo qui ont occupé Paris de 1940 à 1944…

     

    Alors, les morts Français de Borodino et de la Bérézina… L’on peut s’asseoir sans vergogne sur leurs dépouilles qui d’ailleurs sont restées pourrir dans la neige éparpillées tout le long de la retraite de l’armée de Napoléon à travers la Russie durant l’hiver 1812/1813… Aucune compassion, aucune commémoration, merde !

    Bon, on me dira “ tous ces morts, c’est terrible” et “ah ces malheureux soldats de – l’équivalent de nos deuxième classe – qui ont été assaillis et décimés par les cosaques en embuscade”! J’ose le dire “ils ont eu raison les Cosaques! Et Koutouzov il a eu le “bon flair” d’attendre que l’armée de Napoléon s’en aille de Moscou à l’entrée de l’hiver russe !”

     

    Ce que je pense de la guerre ? Des guerres en général ? Lorsqu’elles sont menées par des envahisseurs, lorsqu’elles sont des conquêtes, des occupations de territoires d’autres peuples, je suis résolument contre, ce sont des guerres sales, des guerres de prédation… Et le discours qui consiste à dire que ces guerres sont menées pour “apporter la civilisation”, c’est un “discours de merde” que je conspue !

     

    En revanche les guerres de résistance à un oppresseur, à un envahisseur, les guerres pour se défendre, je suis “pour”, je les trouve justes et jamais cruelles lorsque ceux qui sont persécutés, pillés, commettent ces actes que l’on qualifie de barbares… Où est-elle la barbarie sinon du côté des envahisseurs ? …

     

    Dans notre chant national, la Marseillaise, j’adhère totalement à ces paroles “qu’un sang impur abreuve nos sillons” , Parce que le sang de nos ennemis qui veulent notre peau et attentent à nos libertés, à nos biens, à nos familles, est un sang qu’il ne faut pas hésiter à répandre, à faire couler à en rougir les rivières et les champs et les rues dans les villes !

     

    Est-ce que Napoléon a apporté la civilisation en Russie, la Russie des Tsars où, soit dit en passant, des aristocrates et des grands propriétaires déjà du temps d’Alexandre Ier, ont affranchi , du moins certains d’entre eux, leurs paysans du servage, ont construit des hôpitaux et se sont souciés de la vie de leurs gens sur leurs domaines qu’ils ont essayé d’administrer au mieux ?

     

    Notre République française (la 5 ème) même avec ses inégalités sociales et ses injustices et ses manquements et ses faiblesses, telle qu’elle est aujourd’hui en 2020, n’a plus grand chose à voir avec “l’idéal” Napoléonien et le régime du premier empire français à l’époque censé prolonger la Révolution française de 1789- 1799… En ce sens que notre république se situe à un tout autre niveau, bien plus haut, que ce premier empire de Napoléon !

    D’ailleurs, les peuples Européens de la Bataille des Nations ( Autriche, Prusse, Russie, Angleterre, états allemands ) en 1813, l’avaient déjà compris, que Napoléon et ses armées n’apportaient pas vraiment la civilisation !

     

    Notre République, celle d’aujourd’hui, oui, cela vaut le coup de la défendre ! Et d’honorer ceux qui meurent pour elle en la défendant ! De se battre pour ses valeurs même si elle n’est pas au mieux de ce qu’elle devrait être !

     

    C’est pas avec de la dentelle, avec des fleurettes de pré, avec des chansons d’amour à pleurer si belles et si émouvantes soient-elles, c’est pas avec des discours de loups se couchant auprès des agneaux, ni de gros minous qui font la gentille papate au petit oiseau qui volète juste à côté, c’est pas avec de la jolie morale, de la philosophie sur fond de conte de fée ; tout ça le froc au bas des chevilles et les yeux baissés, avec des concessions lâches au nom de valeurs de ceci de cela sur fond d’une tolérance qui n’a rien à voir avec celle de Voltaire, que l’on arrivera à faire un monde “meilleur” !

     

    Cependant, un “autre regard” ou “angle de vue” s’impose, si l’on considère l’Histoire dans son évolution, ses faits, ses événements, ses périodes troublées, ses temps de paix et de guerres… Un “autre regard” que celui par lequel on voit des conquêtes, des occupations de territoire, des dominations, ou des résistances, des oppositions ou des causes “justes ou injustes”…

     

    Il y a, il y a toujours eu les intérêts concordants ou divergents ou opportunistes, des uns et des autres, qui sont ceux des peuples, des partis, des rois (dont les rois de France), des puissants, des gouvernants… Et la géographie qui joue un rôle déterminant, la géographie des territoires et de leurs ressources, la géographie des peuples, de leur mode de vie et de leur culture, la géographie des mouvements de populations, du brassage de ces populations entre elles… La géographie et l’histoire mêlées, dans la formation des pays, des états, des empires…

     

    Les sociétés, les civilisations, les peuples, les pays, les états, les empires, se sont faits dans la violence, dans la difficulté, dans la complexité, dans la diversité des situations, dans un mouvement général ou local qui est “d’ordre naturel” ou “universel” si l’on peut dire…

    Il se dégage de tout cela, une réalité intemporelle qui porte davantage à réflexion qu’à jugement de ce qui fut, de ce qui s’est passé à telle ou telle époque…

     

    Ainsi, ces morts des batailles de Borodino et de la Bérézina en 1812 en Russie, ces soldats de l’armée de Napoléon tombés en 1809 en Espagne, ces morts Français donc… Rejoignent les morts des guerres de Louis XIV et de Louis XV, les morts des guerres de la Révolution Française, les morts des armées de Vercingétorix à Alésia en 52 AV-JC… Et, en fait – et de fait – tous les morts se rejoignent, de partout, de toutes les guerres, de toutes les périodes troublées, de violence, de l’Histoire…

     

    Tous les morts se rejoignent qui, si l’on parvenait à les rassembler, ferait une couche de cendres, de poussière, de terre, bien plus haute et bien plus étendue que les cendres qui ont recouvert Pompéï en 79 AP-JC…

     

     

  • Claire Andrieux, film d'Olivier Jahan

    Claire andrieux

    Sur Arte, le vendredi 9 octobre 2020 à 20h 55, un film d’Olivier Jahan, avec Jeanne Rosa dans le rôle de Claire.

    Qualifié d’ “humoristique”, ce film, en fait, n’a d’humoristique que le “charme” et que le comportement déconcertant de Claire, une femme indépendante, blessée…

    Il s’agit en réalité d’un véritable drame, celui d’une femme qui, entre 11 et 13 ans, a été violée par son oncle qui a abusé d’elle durant deux ans, en se livrant sur elle à des actes de sodomie et autres gestes et pratiques inqualifiables.

    À l’âge de 40 ans, toujours célibataire et réfractaire à tout geste d’attouchement fût-ce un simple baiser ou caresse ou manifestation de tendresse, elle rencontre Bruno, un régisseur en repérage pour un film, qui loue par l’intermédiaire de Claire, alors agent immobilier, une maison en Bretagne.

    Cette rencontre peu à peu, sur fond de comportement déconcertant de Claire, et de personnalité atypique de Bruno, va “changer la donne” et avoir au final, un dénouement heureux…

    Ce film met en lumière et de manière très réaliste le problème qu’est la relation incestueuse et de caractère pédophile, entre une ou un pré adolescent et un familier, un proche pouvant être un oncle, un grand frère, un grand père, un ami de la famille, voire un père…

    Il existe en effet comme une sorte d’ “omerta” de silence, de non dit, de peur de dénoncer, de se confier, pour un enfant, un adolescent, mais aussi des témoins qui sont la mère ou le père, ou des voisins, des amis… Une “omerta” qui est un véritable drame, un scandale, dont il faut absolument pouvoir enfin “lever le voile” et en faire un “sujet de société” – et de relation humaine entre proches – à prendre en compte avec urgence et moyens mis en œuvre pour éradiquer ces pratiques de caractère sexuel sur des mineurs…

    Cela est bien trop grave, beaucoup trop grave, pour “ne pas en parler”, demeurer dans cette “omerta” scandaleuse, révoltante…

    Beaucoup trop grave parce que cela détruit des vies, ces vies qui vont être celles, adultes, de ces enfants, de ces adolescents qui ont subi des violences sexuelles de proches, dans leur famille, d’amis ou de connaissances, presque toujours des hommes – parfois aussi des femmes mais par complicité ou association avec un compagnon, un mari, un frère…

    Certes, le “problème” ne date pas d’hier … Seulement autrefois, avant le 20 ème siècle, l’enfant dans la société était moins protégé qu’il ne l’est aujourd’hui, en ce sens que de nos jours, la parole de l’enfant est prise en considération, notamment par les autorités en place (police, justice, organisations de défense des droits de l’enfant)…

    Au 19 ème siècle, ou avant, par exemple, un enfant de huit ans qui se serait plaint que “tonton m’a touché le zizi”, eh bien non seulement l’on n’aurait pas considéré sa plainte recevable, mais de surcroît il aurait été battu, accusé de mensonge, et puni…

    Et au 19 ème siècle et avant, il n’y avait pas même d’ “omerta”, mais l’acceptation tacite d’un “état de choses” considéré “normal” ou naturel…

    Naturel? Parlons en : la pédophilie n’existe pas chez les animaux, seulement chez les humains. En effet, un mâle (chat, chien, âne, cheval, taureau, lapin, rat, souris, hamster, verrat (porc), chacal, etc. … ) jamais n’a de relation sexuelle avec l’un de ses petits, qui n’a pas encore atteint le stade de maturité. D’ailleurs, la relation sexuelle chez les animaux est essentiellement objectivée par la reproduction…

    Non à l’ omerta quoiqu’il en coûte ! Osons enfin – plus qu’on ne le fait – dénoncer, témoigner… Et que la Justice soit plus intransigeante pour les actes de pédophilie !

    Un grand frère? Un oncle? Un papy? Un grand ami de la famille ? Merde alors ! Dehors! En taule! Au tribunal! Exclu de tout rapport avec un enfant ou un adolescent! Isolé, enfermé ! Quand bien même ce “proche” ou ami serait un personnage charismatique, avec “une belle âme ou une grande pensée”, influent par sa position sociale ou le métier qu’il exerce, l’aura qui pourrait être la sienne dans la famille !

    En pédo y’a plus d’aura, y’a qu’un type à exclure de son entourage !

     

     

     

  • Hememene

    À défaut de ces ennemis qui je dois le dire, ne sont pas si nombreux que cela, ou de ces maîtres et autres personnes “bien intentionnées” dont il m’arrive de contester la sévérité, comme par exemple ce maître d’école qui me tapait sur le bout des doigts avec une règle de fer quand j’étais âgé de dix ans, mais ne m’avait pas pour autant puni le jour où j’ai renversé la table, de colère mais pas de haine… Je m’invente “Hememene” une sorte d’ “ennemi intime” qui, de temps à autre me botte le derrière et, mine de rien, sans que je m’assagisse ou bien me résolve au silence, finit toujours par donner au regard que je porte, plus de champ, parfois jusqu’au delà de l’horizon… Alors je comprends que ce “Hememene” n’est plus vraiment un ennemi… Que serais-je sans lui ?

     

    NOTE : j’ai eu un copain qui, dans son enfance, terrorisé qu’il était par sa marâtre le menaçant de “Leuleu”, sorte de fantôme effrayant et punitif chaque fois que mon copain faisait une bêtise ou ne se pliait pas à la volonté de sa marâtre ; avait “une peur bleue” de ce “Leuleu” qui, à la grande différence de mon “Hememene”, était, lui, un vrai ennemi…

     

    C’est le souvenir de ce “Leuleu” de mon copain, qui m’a donné l’idée d’un “Hememene”…

    Étymologiquement parlant” si je puis dire, “Hememene” vient de “mmm”, d’un membre d’un forum du Net qu’en 2005 je fréquentais, qui m’ avait laconiquement pourfendu… Ce membre, comme d’ailleurs beaucoup dans les forums ne souhaitant pas apparaître sous leur nom véritable, avait pris pour pseudo “mmm” ! (“il s’était pas foulé la rate” – rire )! …

    C’est “un peu pour ça” aussi – entre autre – que je ne suis guère “très copain” avec les pseudos et les avatars (ces logos imagés ou sortes de gifs non animés censés représenter le personnage qu’on est par un trait de caractère ou une passion affirmée, un hobby) …

     

    Et, “de fil en aiguille” ce “Hememene” inventé, est devenu en quelque sorte mon “ennemi intime”, une espèce de “gendarme intérieur”…

     

    Voici donc… Pour la “petite histoire” …

     

     

    Cela dit, le “gendarme”, “il a tout de même l’esprit large” … Ou bien je déroge à sa “politique, droit dans les bottes et devant son nez et sa barbe” !

     

     

  • Black Friday

    Black friday

    Une mesure à prendre contre la propagation du virus : supprimer les "blacks Fridays" de décembre !

    S'attaquer à la surconsommation me semble plus juste que s'attaquer à la convivialité (la convivialité des bars et autres lieux de rencontres en général amicales)...

    Faites le compte entre d'une part les millions de "black-fridayors" à l'assaut des grandes enseignes des surfaces commerciales, et d'autre part le nombre de personnes prenant un verre à la terrasse d'un café partout en France…

     

     

  • Humilité, piété

    Angelus

    Autant l’humilité, notamment si elle est associée à la bonté, une bonté qui n’a cependant rien à voir avec “se laisser marcher sur les pieds”, autant l’humilité en tant que dignité en soi ou fierté intérieure, est une qualité humaine à laquelle je souscris ou adhère…

    Autant la piété n’entre pas dans ma pensée…

    Je ne fais donc pas “bon ménage” avec la piété, et l’humilité associée à la piété, me gêne… Et peut-être encore plus le terme “pieux”…

     

    Lorsque l’humilité -quand elle est davantage une faiblesse qu’une force – s’associe à la piété, et que l’humilité en quelque sorte “prend la couleur” de la piété, alors me vient l’idée d’une naïveté empreinte de crédulité, qui ne porte guère à considération…

     

    Cela dit, la beauté de ce tableau se situe dans une dimension qui dépasse la situation de prière et de recueillement en laquelle se trouvent ces deux personnages dans un champ à la tombée du jour quand sonne l’angélus…

     

     

  • Poutine à dada nounours contre le coronavirus

    Vaccin

    Un vaccin incertain mais des masques que l’on portera peut-être encore en 2048…

     

    L’image devrait être en couleur mais c’est plutôt un gris brumeux et flou qui s’invite dans un grand orage d’éclaboussures…

     

     

  • Sur la route des Crêtes

    Sur la route des Crêtes, hein, cette via Appia de l’imbécilité rageuse épidermique et crispée, autant côté droit de la route que côté gauche mais surtout en zig zag en danse des canards au milieu, s’espatoufflent les crétins…

    Et pourtant à l’école quel est le gosse de huit ans qui ne sait pas la Terre qui tourne autour du soleil, la Voie Lactée, les galaxies ? Alors qu’au Texas ou en Louisiane ou même à New York, des gosses de quinze ans apprennent à l’école que c’est Dieu qu’a créé le monde…

    L’imbécilité quand elle flirte avec la violence, c’est pire que l’intelligence qui s’associe avec la méchanceté, parce qu’elle est, l’imbécilité, comme un mur où s’écrasent les têtes de marteaux et où s’y font rayer, griffer et raturer les mots qui chantent, réconfortent, apportent paix, bonne volonté et amour…

    Contre l’intelligence qui flirte avec la méchanceté, tu peux encore te défendre avec ce que tu as d’intelligence en toi qui peut répondre, réagir… Mais contre la bêtise qui sort le couteau ou qui te piétine et te bourre le bide à coups de pied, tu peux rien faire à moins d’être parvenu à piquer un sprint pour échapper…

    Le pire du pire c’est quand la Culture de l’époque et parfois l’autorité qui va avec, relayée par ses Grands Penseurs, ses Grands Médias, se met du côté des crétins, des têtes brûlées, des aboyeurs et des voyous de tout poil, au nom d’une liberté pour tous sans limites sans aucune restriction sauf quand ça choque trop et que ça dépasse les bornes mais c’est trop tard , et d’une tolérance qui consiste à baisser le pantalon jusqu’au bas des chevilles… Résultat c’est les crétins qui gagnent et plus ils se font entendre dans le cirque, et plus c’est eux qui mènent la danse et le monde…

    Résultat, encore, c’est la Culture qui se fait la malle, et… presque la Terre qui tourne autour du soleil, la Voie Lactée, les galaxies, en somme la Connaissance, le bon sens et la réflexion qu’ont plus droit de cité et sont même bafoués … Et Dieu qu’on ne se demande même plus où il est, ou qui prend une gueule de sorcier sanguinaire le couteau entre les dents…


     

  • Parler à un arbre...

    Parler à un arbre (par exemple un olivier planté il y a dix ans et qui n'a pas dépassé une hauteur d'un mètre et pourtant normalement pourvu de feuilles) pour qu'il grandisse, finisse par se développer ; parler à une plante, une fleur, ou à un objet, un bibelot... Il y en a qui y arrivent mais je me demande ce qu'ils peuvent bien raconter à un arbre, à une plante, à une fleur, à un objet...

    Je manque totalement d'imagination, d'inspiration, pour parler à un arbre, une plante, une fleur, à un objet...

    À la limite à un chat, à un chien, du moins autre chose que « minou » ou « toutou » selon diverses intonations... Peut-être, mais là encore, que « raconter » autrement que de prononcer des ordres, des injonctions, d'habituer l'animal à reconnaître la voix de la personne avec laquelle il vit...

    Scientifiquement, je veux bien croire que les ondes émises par la voix (sonores, électriques?) puissent avoir une influence sur les fibres végétales... Mais sur de la matière inanimée, des objets...

    Peut-être que les gens qui ne sont pas spécialement enclins à vouloir impérativement s'exprimer, à vouloir faire part autour d'eux de leurs réflexions au sujet de ce qu'ils observent, peut-être que les personnes plus introverties qu'extraverties, ont-elles davantage la capacité et le besoin, de parler à autre chose qu'à des humains... C'est à voir...

    Combien de « bavards de la tronche -c'est à dire de la réflexion et de la pensée- plus que de « bavards patates-salades-le temps qu'il fait-la politicaille- le monde qui va mal », sur les réseaux sociaux et dans la vie tout court autour d'eux... Parlent-ils à des arbres, à des plantes, à des objets ? …

    Un croyant qui, par la prière s'adresse à Dieu, un non croyant qui parle à ses semblables par sa voix, son regard, son écriture, comme si les autres c'était quelque chose ressemblant à Dieu... Lorsqu'il est seul sur un banc d'église pour le croyant priant, lorsqu'il est devant son ordinateur tapant au clavier pour tout un chacun... Cela n'a rien d'étonnant tant cela semble naturel...

    Mais parler à un arbre, autant parler à un mur !

     

    S'il est un exercice de travail d'écriture en atelier d'écriture, en lequel je serais très mauvais, sans inspiration, ce serait celui où il faudrait composer une histoire en laquelle un dialogue s'établirait entre un personnage et un arbre (ou un objet)...

    J'imagine ce thème pour un atelier d'écriture : « Vous avez un olivier dans votre jardin, qui, depuis qu'il a été planté, tout petit, voici déjà cinq ans, n'a pas pris 50 centimètres de plus, et vous lui parlez pour qu'il grandisse enfin »...

    Sans doute écrirais-je ceci, qui me viendrait à l'esprit :

    « Bougre d'avorton si tu prends pas d'ici un an une vingtaine de centimètres au moins, de préférence 50 cm, je te coupe au sécateur au niveau du sol, j'ai pas envie d'attendre que je sois trop vieux pour bouffer tes olives ! »

     

     

  • Au temps des tournées mondiales des grandes vedettes

    Qu'il est loin le temps des tournées mondiales dans les grandes capitales d'Amérique, d'Europe et de partout dans le monde, des artistes, chanteurs, écrivains, romanciers, avec toutes leurs délégations d'accompagnateurs, de ces aller retour en avion pour toutes ces grandes vedettes, des années 50/60/70/80 , ou de ces traversées de l'Atlantique sur de grands paquebots de la Cunard des années 30... Et de tous ces grands échanges culturels faisant se déplacer d'un bout à l'autre de la planète, des cohortes d'intellectuels de renom, de journalistes, de photographes... Tout cela dans d'immenses salles de spectacle, de parcs expos, de salles de conférences, avec des foules de plusieurs milliers de personnes... Ces grandes tournées de légende, d'artistes, de chanteurs, d'écrivains, de romanciers... Qui faisaient la Une des journaux et des magasines ! Faisaient battre le cœur de l'Amérique -et du monde !

    Fini, fini/fini tout cela ! Et ça ne tient pas que du Coronavirus !

     

  • Le clavier Pinyin

    Clavier chinois

    Comment les Chinois écrivent-ils à l'ordinateur ?

    Il faut dire que le Chinois n'étant pas une langue à alphabet mais à signes, de milliers de signes ; il est difficile à priori d'imaginer comment un Chinois peut se servir, pour communiquer par écrit, d'un clavier d'ordinateur ou de smartphone... Tout comme un Européen, un Américain, un Arabe par exemple, qui utilisent des claviers avec des lettres des alphabets anglo-saxons ou latins pour les uns, arabes (28 lettres) pour les autres...

    L'on peut aussi se demander comment ce pays, la Chine, devenu l'une des 2 plus grandes puissances économiques (et d'influence) de la planète, peut envisager, ambitionner d'être, de devenir un « modèle de civilisation » ou une sorte de « référence culturelle économique et sociale » par implantation sur tous les continents de la planète, en particulier l'Afrique... Et cela avec un langage, avec une écriture qui sont si différents, et surtout si difficilement assimilables pour les autres peuples de la planète.

    La réponse tient peut-être dans une technique d'écriture utilisée depuis 1958, celle du Pinyin (pour les ordinateurs et les smartphones, aujourd'hui, le clavier Pinyin).

    En effet, afin que tout le monde, déjà sur tout le territoire Chinois, puisse se comprendre, à partir de 1958, les autorités chinoises ont décidé que seul, le Mandarin, la langue reconnue comme étant « universelle » en Chine, serait utilisé dans l'administration, les écoles, les échanges commerciaux, économiques, culturels, le monde du travail et de l'organisation de la société.

    Ainsi est apparu avec les ordinateurs, l'internet, l'informatique, le clavier Pinyin, qui comporte exactement les mêmes lettres que celles de nos claviers européens et anglo-saxons, mais disposées, ces lettres, différemment ; avec sur la première ligne en haut, des chiffres, et sur chaque touche en plus de la lettre classique du clavier européen ou anglo-saxon, trois autres signes avec appui simultané sur les touches « alt » et « alt gr »... Ce qui permet de transcrire en Mandarin...

    « Pinyin » en Mandarin signifie « assembler les sons »...

     

     

     

  • Trois rêves -ou cauchemars- récurrents

    Le premier, c'est celui d'un retraité dont le dossier de pension de retraite vient d'être révisé.

    Un matin, le retraité reçoit, en « bonne et due forme » avec cachet, signature et en tête, de la préfecture de son département, une lettre l'informant qu'il doit, afin de continuer à percevoir sa pension, effectuer chaque semaine désormais, à partir de telle date (le lundi de la semaine venant) quelques heures de travail là où auparavant il était employé. Il s'agit d'un travail qualifié d' appoint, très peu valorisant, répétitif...

    Plusieurs années passent, le retraité atteint l'âge de 70 ans, jamais il ne reçoit le moindre avis concernant la cessation de cette obligation d'effectuer par semaine une vingtaine d'heures...

    Il ne sait, ce retraité, qui continue à percevoir sa pension « le plus normalement du monde » où s'adresser, à quel organisme, quelle instance, administration... Et cela du fait que tout fonctionne par automatisme, qu'il n'existe absolument aucun interlocuteur sinon des boîtes vocales invitant à sélectionner des touches 1, 2, 3, 4 etc., les quelles sélections faites renvoient encore à des 1A, 1B, 1C etc.... Puis 1C1, 1C2...

    Un jour, alors qu'il vient de passer son 70 ème anniversaire, il décide purement et simplement de ne point se rendre sur le lieu de son travail, et de ne plus y retourner...

    Il reçoit un appel téléphonique de quelque chef de service, qui vient de constater son absence et il répond vertement et avec insolence qu'il ne faudra plus compter sur lui, qu'il estime qu'ayant atteint l'âge de 70 ans, rien ne l'oblige à continuer d'exercer ce « boulot de merde »... Il ajoute qu'il prend le risque de voir sa pension fortement diminuée, il menace d'entrer dans la délinquance, vol à la tire, et autres méfaits, afin de subvenir à ses besoins, plutôt que de se « crever le cul » à 70 ans, à bosser, à se lever à 5h du matin ; il dit qu'on pourra pas le foutre en taule pour ça, et qu'avant de crever il fera avaler des ronds de chapeau aux Autorités, aux Décideurs, à cette société, à ce monde qui marche sur la tête !

     

    Le deuxième c'est celui de la cabine d'ascenseur qui n'arrête pas de descendre premier sous-sol, deuxième, troisième, quatrième etc. … Avec à mesure de la descente, le mur verdâtre et sale qui devient de plus en plus lépreux, la lumière qui vacille et finit par s'éteindre, à la fin, c'est tout noir et débouche sur une galerie de fond de mine puante où règne une chaleur moite...

    Ou, en alternance dans la récurrence du rêve, la cabine d'ascenseur cette fois, qui n'arrête pas de monter, étage après étage, jusque tout en haut enfin où la porte s'ouvre sur un couloir éclairé d'une lumière de jour brumeux, aveuglante... D'un côté du couloir il y a une succession de fenêtres aux vitres maculées de chiures de mouche et de toiles d'araignée, donnant comme sur un paysage vu d'avion, un paysage gris, accidenté, de rocaille, de crêtes de montagnes évoquant des mâchoires plantées de dents gâtées et cassées ; et de l'autre côté une succession de portes de WC, toutes entrouvertes et laissant voir des urinoirs bouchés, très sales... Tous ces WC sont d'aspect louche et suscitent une peur viscérale, la crainte de voir son intimité agressée, violée...

     

    Le troisième c'est celui d'un chemin très étroit très sinueux, creusé, tracé dans la roche, qui serpente le long d'un flanc de haute montagne dont la pente est très prononcée, et ce chemin très étroit et par endroits glissant à cause de l'humidité, des pluies récentes, donne sur un ravin d'une profondeur infinie...

    Sur ce chemin il est impossible que deux personnes se rencontrant l'une devant l'autre puissent se croiser... Ainsi l'un doit pousser l'autre dans le ravin afin de continuer à avancer...Encore faut-il que ce soit celui qui réagit plus vite que l'autre en le poussant dans le ravin, qui puisse continuer à avancer...

    L'un (ou l'autre) décide de rebrousser chemin, plutôt que de se résoudre à pousser son vis à vis dans le ravin. Mais au bout de quelques kilomètres parcourus à grand peine le long de ce passage si étroit, si périlleux, voilà-t-il pas que de nouveau, cet un ou cet autre rencontre en face de lui une autre personne... Le problème, le choix, demeure le même ; soit rebrousser chemin (mais dans ce cas re-rencontre avec le premier devant lequel on a fait demi tour), soit pousser l'autre dans le ravin...

     

     

  • Visage sans masque

    Visage sans masque

    Sublime, trouve'je, cette photo qui m'a fait comme une « piqûre d'héroïne » à vive veine -sans les effets secondaires dévastateurs- précis'je... de cette femme caméra en main, publiée par Association Formation Réalisateur...

    S'il y a bien un univers de réalisation création artistique où le masque est une insulte au visage, un déni à la relation humaine dans ce que la relation humaine a de plus beau, de plus vrai, de plus émouvant, de plus porteur de sens et de finalité... C'est bien l'univers des réalisateurs de cinéma, des photographes, des comédiens...

    A propos de masque, « à la limite » dirais-je, au temps des bals masqués de la grande bourgeoisie et aristocratie de jadis, sur fond d'étiquette sociale et d'hypocrisie et de perfidie, le masque (souvent avec un grand bec de médecin de la peste) « faisait fureur » et, somme toute, s'inscrivait dans le « tableau » de l'époque...

    De nos jours, avec la phobie du coronavirus entretenue par les médias, le masque s'inscrit dans un « tableau de société » dont les couleurs qui étaient déjà bien craquelées, sont devenues une croûte purulente et corrosive... Et, de ce tableau, il sera plus difficile qu'avant, pour l'artiste, pour le créateur, pour le comédien, pour l'amoureux fou de la vie, des visages, de l'étreinte... D'extraire de la beauté, de cette beauté qui ne disparaîtra jamais et qu'il faudra aller chercher là où elle se trouve encore...

     

     

  • Réflexion du jour, 8 mai

    Il y a à mon sens trois sortes d'erreurs que chacun d'entre nous peut faire, je veux dire des erreurs imputables à soi-même , des erreurs de langage, d'écriture, d'expression, de comportements, de pensée nous venant à propos de ceci ou de cela :

    -Les erreurs dont on se rend compte -souvent après coup...

    -Les erreurs que les autres nous signalent, dont nous ne sommes pas conscients, qu'ils nous « mettent sous le nez » comme on dit, mais qui sont aussi celles que ces autres ont su à leur façon, parce que ces autres sont nos amis sans guillemets -dont certains de longue date, nous inciter à les corriger...

    -Les erreurs qui, les unes en sont de réelles et les autres supposées ou qui ne sont pas vraiment des erreurs, ou encore des « vérités contestées », des erreurs délibérées dans un contexte particulier de prise de position (par exemple quelque chose que l'on exprime en contradiction avec le fond de sa pensée) , des erreurs faites par quelque mouvement de fronde et de contestation de tel ou tel ordre des choses auquel on n'adhère pas... En général ces erreurs là sont celles qui sont dénoncées brutalement, à l'emporte pièce, sans aucun ménagement, d'une part par nos détracteurs manifestes, et d'autre part il faut dire aussi par les amis avec des guillemets (avec un peu moins de brutalité certes pour ces derniers, voire même avec une certaine pertinence)...

     

    De ces trois sortes d'erreurs il en est deux que personnellement je reconnais : celles dont je me rends compte après coup, dont je suis conscient ; et celles que mes amis sans guillemets m'ont dit avoir faites...

    Quant aux erreurs dénoncées par les détracteurs et par les amis avec des guillemets, même si ces erreurs sont de vraies erreurs, et à plus forte raison si ces erreurs n'en sont pas vraiment et qu'elles n'aient que l'apparence de l'erreur, je ne les reconnais pas en tant qu'erreurs...

    C'est fou ce que, parmi les amis, ceux avec guillemets et ceux sans guillemets, l'on peut avoir d'audience voire même de vénération de la part de quelques uns... Mais cela tant que rien de ce qui est exprimé ne vienne à gêner, à « faire fausse note »...

    Et c'est bien là ce qui fait la différence entre les amis avec guillemets et les amis sans guillemets, les fidèles et les pas tout à fait fidèles : lorsque l'erreur peut « un peu te plomber »... Mais que les fidèles sont là quand même...

    Autre chose pour conclure (un « détail ») : à propos du bouton « j'aime »... Je ne suis pas un adepte du bouton « j'aime »... Parce que je pressens (bon, c'est peut-être un à priori) que ce bouton est plus souvent utilisé par les amis avec des guillemets que par les amis sans guillemets...

    « J'aime »... Oui... Un simple clic en fait... ça prend un quart de seconde... Je n'en dis pas plus...

     

  • Errance littératoque, hier jeudi 7 mai

    Avec ton coccyx cassé tu t'assieds sur mes oignons carrés, tu planches sur des projets haut-levés qui me volent ras les chevilles dans l'herbe du jardin au moment où je vois passer un grand Tégévé tout allumé tant les fenêtres de ses voitures luminent d'ombres phosphorescentes, sans doute des visages dont les tons sont brouillés mais néanmoins parcourus d'étincelles bleutées...

    Dans la nuit poussiéreuse et silencieuse, toutes tes valétudinations autres que ton coccyx cassé et peut-être encore ta rate qui ballonne, me sous-gèrent que tu procrastines aux calendes grecques ton envol pour ces caraïbes rêvées, n'ayant pu même via Beijing acheter à l'arrache le billet d'avion à prix cassé de Promo croisière com ... Ce qui d'ailleurs te péta le coccyx, en effet il t'en est venu, tout chamboulé que tu étais, un de ces vents de tripaille qui te l'a bien malmené le coccyx...

    Dans les soutes des Jumbo-Jets de plusieurs compagnies, où, enfermés dans des cages, enfiévrés, des bébés panda agonisaient, c'était la panique parmi les employés Bangladais chargés de veiller au confort des bébés pandas et d'autres animaux exotiques. Du coup tous les vols ont été annulés...

    Semblait-il que par Beijing, avec Ali Baba l'amazon chinois, c'était encore possible de réserver...

    Le grand Tégévé disparu, tu te relèves et mes oignons carrés -à vrai dire escagassés par tes fesses, au lieu de redevenir ronds, prennent les formes des pièces de jeu de Quarto... Et dans la nuit poussiéreuse et silencieuse nous supputons quel alignement toi et moi nous pourrions prendre en enfilade avec ces deux peupliers foudroyés devant nous de l'autre côté de la voie, et les étoiles des Pléiades...

     

  • Des gens heureux

    En ce printemps de cauchemar, s'il est des gens heureux ce sont ces journalistes photographes reporters à aussweiss professionnel qui parcourent des rivages océaniques, des lieux mythiques ordinairement très fréquentés pour leur beauté et leur renommée, désertés, saisis dans toute leur immensité naturelle, vus du ciel à bord d'hélicoptères...

    Ils nous ont montré, aux citoyens ordinaires que nous sommes, n'ayant d'autre espace autour de nous que des balcons, des jardins, un tout petit bout de terroir, ces paysages que nous n'avons vus que sur des écrans de télévision, que nous ne verrons jamais au vrai tels que ces journalistes reporters les ont vus... En effet, si nous pouvions « de visu » profiter de ce qu'il y a d'immaculé, de singulier, d'intemporel, presque de surréaliste dans ces paysages désertés, nous aurions été si nombreux à contempler, que ces paysages auraient été ceux que d'ordinaire, peuplés d'humains l'on parcourt à pied, en vélo, en rollers, en voiture...

     

  • Les cimetières

    Dans ces cimetières qui sont ceux où j'ai les miens et les gens que j'ai connus

    Celui de là où je demeure et ceux d'ailleurs de partout où je suis passé depuis tant d'années

    M'arrêtant devant le mausolée de l'un ou la stèle de l'autre

    Qui ont subi les outrages du temps et de l'abandon

    Ou encore devant une simple butte de terre d'hier fleurie d'un tout petit bouquet

    Dans ces cimetières où les livres de pierre peuvent s'approcher les uns des autres

    Sans jamais se séparer jusqu'au jour où trop disloqués et plus jamais contemplés

    Ils sont retirés

    Où les livres de pierre racontent la vie des court-vécus et des long-vécus

    Par deux dates un nom et tout un imaginaire surgi de la pensée du visiteur que je suis

    Dans ces cimetières d'ici et d'ailleurs

    Gisent désormais depuis le printemps des poètes qui ne s'est pas fait

    Les morts de l'invisible destroyer naufrageur de vies

    Et le monde d'après que les disparus ne verront plus encore s'agiter

    Sera celui où s'approcher les uns des autres

    Ne deviendra possible que comme entre livres de pierre

    Dans les cimetières

     

    NOTE : à propos d'un tel, d'une telle, dont on voit l'année de naissance et l'année de la disparition, selon l'écart entre les deux années, je dis « Il-ou Elle court vécut... ou long vécut »... Suivi, selon l'époque traversée, de « Il-Elle a connu tel événement » ou encore « Il-Elle fut contemporain de tel personnage de la littérature »...

     

     

  • Jean et Marie Claude (petite histoire)

    Couple

    Émile avait un copain qui s'appelait Lefert... Jean Lefert.

    On lui avait donné ce surnom «  Fil de fer » parce qu'il était sec et maigre, aussi fin qu'un fil de fer.

    Il fantasmait sur les filles grosses, très grosses, disant qu'avec ces filles là, au moins il y avait de quoi pétrir, s'y perdre dedans, ça lui donnait un sentiment de sécurité, de plénitude …

    Émile connaissait une Marie Claude, que dans les bals où il se rendait avec des copains, personne n'invitait à danser, qui faisait tout le temps tapisserie, grosse comme une dondon, si grosse qu'elle en était difforme, pesant peut-être plus de 140 kilos...

    La Marie Claude elle était gentille, sérieuse, avec un coquet livret d'épargne, une petite voiture, un joli appartement bien arrangé, et un trousseau pour « quand elle se marierait ». Elle allait aussi le dimanche, à la messe et elle avait un album où on la voyait en photo avec des bonnes sœurs et des curés...

    Il arrivait parfois qu'un mec un peu plus sympa que les autres, l'invite à danser un slow, c'était la seule danse possible pour Marie Claude, hors de question qu'elle se « tortille le derrière » ou qu'elle se hasarde en une lambada...

    Émile avait pensé à présenter Marie Claude à « Fil de fer »... Cependant, « Fil de fer » était un anarchiste, il invitait la nuit dans son logement de l'immeuble où il demeurait, toute une bande de copains aussi turbulents et déjantés que lui ; il faisait avec ses copains, une « java  à tout casser » jusqu'à des 4 ou 5h du matin, avec de la musique techno qui « déménageait », des bouteilles de gnôle et de la came, des filles...

    Le copain Lefert, il faut dire aussi qu'il haïssait les flics, les curés, l'armée et les gouvernements...

    Un jour, c'était en mai 68, lors d'une manif quai de la Rapée là où à cette époque il y avait encore l'Arsenal ; le copain Lefert qui faisait son service militaire dans un bataillon disciplinaire, avait réussi à piquer un énorme camion GMC muni à l'avant d'un treuil et d'une chaîne de très gros anneaux de fer... Avec d'autres manifestants, il avait enroulé la chaîne autour des barreaux de la grille de l'Arsenal, puis, au volant du GMC en marche arrière, il tirait et les barreaux commençaient à plier, de telle sorte que l'accès à l'Arsenal -et aux armes- allait être possible à la foule décidée à prendre d'assaut l'Arsenal...

    Mais l'opération avait finalement échoué parce que dix cars de flics venaient de surgir sur la place de la Bastille et que les manifestants furent dispersés...

    Contrairement à toute attente, la rencontre entre Marie Claude et Jean, se passa très bien, c'est à dire que le copain Jean fut littéralement secoué d'émotion et de régal à la vue de Marie Claude, et qu'il parvint à lui faire « prendre du bon côté » son anarchisme déjanté... (Il faut dire aussi que Jean était « un peu poète à sa manière »)...

    Quelques années plus tard, lors d'une sortie en vélo dans une descente dangereuse en vallée de Chevreuse, sans casque et « à fond la caisse » Jean rata un virage et son crâne éclata en heurtant un rocher surplombant un fossé...

    Marie Claude qui depuis son mariage chérissait son Jean toujours aussi fil de fer en dépit des bons petits plats qu'elle servait chaque jour, ne voulut plus entendre parler d'un autre mec dans sa vie...

     

     

  • Les ânes de Crète

    Ane charge

    Les ânes de Crète, qui baladent des touristes de navires de croisière sur des chemins pierreux de montagne...

    Ou qui portent de lourds bagages jusqu'aux hôtels où séjournent une nuit, les touristes débarqués de l'un de ces géants des mers véritables villes flottantes et qui, le lendemain de leur arrivée en Crète, partent en longue excursion juchés sur ces ânes en procession le long de sentiers escarpés...

    Sont-ils confinés durant plusieurs semaines dans des box de deux mètres carrés, ou bien les laisse-t-on s'ébattre en quelque enclos, en ce printemps 2020 de coronavirus ?

    Pauvres ânes ! Battus par leurs accompagnateurs et guides pour les touristes s'ils n'avancent point comme il faudrait, avec sur leur dos quelque plantureux papy... Et aujourd'hui en avril crétois, confinés dans des box en l'absence des Symphony of the seas, Costa Smeralda, MSC Grandiosa et des dizaines d'autres en Méditerranée... Leur vie est une galère...

    S'il y a bien un secteur d'activité sinistré par la pandémie de coronavirus, pour lequel je n'ai qu'indifférence, n'éprouve aucune compassion, c'est le croisiérisme...

     

     

  • Une application sur smartphone

    Utiliser l'intelligence artificielle pour identifier les personnes découvertes infectées par le coronavirus par une application sur smartphone de même type que celle qui existe en Chine et en Corée, et qui pourrait être généralisée en France notamment... Une application qui permettrait donc de tracer le parcours, les contacts établis d'une personne infectée ; ce ne sera pas à mon avis, vraiment opérationnel à grande échelle en France ou ailleurs dans beaucoup de pays (en particulier les pays où l'internet ADSL et 4G réseau hertzien sont insuffisamment développés)...

    En France par exemple, il y a des zones non couvertes (zones « blanches ») ainsi que des lieux plus ou moins étendus où le réseau hertzien n'offre que du 2G, et où même l'ADSL n'est que d'un débit limité...

    Et de surcroît, de nombreuses personnes encore en France ne sont pas très à l'aise avec l'utilisation d'un smartphone ou i-phone ( non relié à internet pour quelques centaines ou milliers de personnes, ou avec seulement un forfait internet de 100 Mo inclus dans le contrat )... Et préfèrent utiliser encore un simple téléphone mobile avec prise de photos et envois de messages avec un clavier alphanumérique...

    Je ne vois pas comment on pourra très rapidement à grande échelle, mettre cette application à la portée de tout le monde (par quels moyens et sur quel principe)...

    Si cela devait devenir obligatoire, il faudra que tout le monde se procure un smartphone et je vous dis pas alors les « prises de tête » pour arriver à se servir efficacement de cette application ou d'une autre... Et ce n'est pas forcément une question d'âge, de génération, de milieu social, ni de résidence environnement citadin ou rural...

     

  • Le monde désuni

    Monde desuni

    Dans le monde désuni, l'exclamation prime sur l'interrogation...

    Je ne connais pas la recette qui permet de relier les morceaux et d'associer les couleurs.

    Les bonnes questions sont si peu souvent posées, que les incantations, toutes plus hautes, plus fortes et plus visibles en couleurs les unes que les autres, fusent et se diffusent...

    Peut-être que la « recette » c'est ce fil de la bobine à tirer, à dérouler le plus loin possible en défaisant tous ces nœuds si proches les uns des autres, sans rompre le fil...

    Mais... Il n'y a peut-être pas de bout...

    Parce que nous n'avons pas les yeux qu'il faudrait pour le voir, le bout.

    Suivez mon regard : il est toujours orienté dans le même sens...

     

     

  • Sur Beta µ, une planète d'un système stellaire de la galaxie d'Andromède

    Et

    En équivalent Terrien, d'êtres dotés d'une intelligence comparable à celle des humains de la Terre ; sur Beta µ, une planète d'un système stellaire de la galaxie d'Andromède ; cette représentation d'un humain, tracée sur un support à usage de communication ; pourrait se traduire ainsi :

     

    « Homo Sapiens Sapiens est la seule espèce vivante sur cette planète, la Terre, à ne pas assurer la survie de son espèce... Mais il n'en avait pas toujours été ainsi depuis que cette espèce, Homo Sapiens Sapiens, avait commencé à être sur la Terre, l'espèce dominante...

    Et le drame dans cette histoire, c'est qu'en n'assurant plus sa survie, Homo Sapiens Sapiens empêchait la survie de bon nombre d'autres espèces vivantes sur cette planète, la Terre »...

     

    Réflexion dialogue entre deux êtres de Beta µ :

    -L'un : qu'est ce que tu crois qu'il raconte, cet espèce de shadock que tu as dessiné ? Est-ce qu'il ne dit pas : aï piss ?

     

    -L'autre :

    Non, il dit : aï ban'd !

     

     

     

  • Pour la lecture cela devient difficile

    Déjà, les librairies, qui ne sont pas considérées commerces essentiels de produits de première nécessité, sont toutes fermées...

    Il ne reste que les maisons de la presse et les rayons livres des supermarchés Carrefour, Leclerc, Intermarché... Où l'on ne trouve en majorité que des thrillers, des romans policiers, ou des derniers romans d'Agnès Marre-toi du Gant, de Marc Lève-toi, de Guillaume Museau, de Frédéric Baille Bec dans l'Air, d'Âme de mon Lit et de ma Tombe, et de ces « Grands Auteurs » hyper médiatisés que « tout le monde » achète... (Notez les guillemets à grands auteurs)...

    Ensuite, commander, acheter, faire venir des livres par colis de livraison, de diverses centrales d'achat sur internet dont Amazon, Livrenpoche, Booknote et autres... Gros problème : les livraisons ne sont plus assurées (alors que tu as payé par CB ou Paypal à la commande)...

    Les vide greniers, les étals de livres d'occasion dans les marchés, hors de question tout est fermé de ce côté là...

    Les boîtes à livre, encore peut-être, mais se laver les mains avant d'y accéder et après choix, et à condition de ne toucher que le livre choisi...

    Reste les livres numériques (e-books) sur internet, à télécharger... Mais pour les livres récents, d'auteurs connus, 15 euro pour obtenir un texte numérique à lire sur un smartphone, une tablette, une liseuse ou un ordinateur, cela fait tout de même un peu cher (du vol, le prix des e-books récents sur internet -ou de l'abus)...

    Et dans les e-books, ce qui est du domaine public, donc gratuit, bonjour les temps de recherche pour arriver à trouver un livre intéressant... (Il y a bien sûr les grands classiques)...

    Du coup, je revois tout ce que j'ai sur mes étagères... Je vais peut-être relire une vie d'Albert Camus, d'Olivier Todd, le Journal de Kafka, traduit par Marthe Robert, À la recherche du temps perdu, de Marcel Proust...

    Dernièrement j'ai lu À L'Est d'Éden, de John Steinbeck, et ces jours ci je lis, de Georges Minois Histoire du Moyen Âge...

    Si pour 15 euro je devais acheter un livre numérique, il faudrait assurément que ce livre soit pour moi d'un « haut intérêt » pour ne pas dire « un chef d'œuvre de la Littérature » (Française ou autre)... Rire...

     

     

  • Pourquoi le confinement est nécessaire ...

    Si le confinement qui, actuellement concerne 3 milliards d'humains dans de nombreux pays, affecte si durement l'économie mondiale en interrompant beaucoup d'activités ; il est aussi certain que, sans aucun confinement, en laissant se développer d'elle même naturellement la pandémie, par le fait qu'autant d'humains sinon plus sans doute 4 milliards auraient été infectés, les uns asymptomatiques et les autres tombant malades... Compte tenu du taux de mortalité évalué à 1,5% pour les personnes âgées de moins de 60 ans, il y aurait eu en l'espace de 1 ou 2 ans à partir de mars 2020, quelque 60 millions de morts dans le monde ( de moins de 60 ans, donc des actifs)... Soit pratiquement autant de morts que durant la seconde guerre mondiale de 1939/1945... (sauf qu'en 1945, la population mondiale était d'environ 2 milliards et demi d'humains)...

    Autrement dit sans confinement des populations, c'est à la fin de la pandémie, tout un monde à reconstruire.

    Car 60 millions de morts cela veut dire des médecins, des chercheurs, des ingénieurs, des professionnels de l'agro-alimentaire, des spécialistes formés et compétents de tous les métiers, des travailleurs, des gestionnaires, des employés dans différentes fonctions, des infirmiers, de soignants dans les hôpitaux... En moins grand nombre pour faire fonctionner l'économie nécessaire à la vie humaine au quotidien...

    Aussi le choix entre confinement et non confinement revient-il à peu près au même : d'un côté avec moins de morts mais beaucoup de morts quand même, une économie à terre et à reconstituer ; et d'un autre côté une économie fortement affectée par la disparition en nombre important de gens dont l'activité professionnelle et de production est nécessaire...

    Sauf que, à choisir, le confinement est tout de même préférable, puisqu' avec moins de morts même si l'économie s'est effondrée, elle aura moins de mal à repartir qu'avec 60 millions de disparus qui eux, auraient définitivement disparus... Et 20 ans (une génération) pour faire de nouveaux actifs nécessaires à la marche du monde...

     

  • Le changement d'heure dans le contexte de la crise sanitaire

    Dans divers appareils les programmes sont ainsi conçus que des manipulations ou des ajustements à la main ne sont pas nécessaires, par exemple pour les ordinateurs, à 2h de la nuit, l'heure change à 3h sans aucune intervention, puisque la programmation inclut l'automatisation 2 fois dans l'année du changement d'heure...

    Il n'en est pas de même, par exemple, pour les montres à affichage digital (chiffres) qui ont 4 boutons poussoirs (2 de chaque côté) afin d'effectuer à la main l'ajustement, ni pour l'horloge à régler dans le tableau de bord des voitures, ni encore pour les cuisinières électriques et autres appareils ménagers...

    Dans le contexte de la crise sanitaire du coronavirus, avec tous ces appareils médicaux, qui ont des programmations incluant des gestions de durée de fonctionnement selon telle ou telle nécessité, si les soignants, les infirmiers, les médecins doivent en plus de s'occuper des malades et de gérer des situations dramatiques ou très problématiques, se « prendre la tête » pour effectuer des ajustements d'heure et avec la complexité des appareils... ça va pas être drôle du tout, de quoi s'arracher les cheveux !

    Il me semble que dans le contexte dramatique et extrêmement compliqué des soins à pratiquer notamment avec ces appareils médicaux dont dépendent la vie des gens, il aurait été sans doute plus logique et plus pratique, de surseoir cette année 2020 au changement d'heure !

     

     

  • Livraison des colis

    Depuis le milieu de la semaine dernière, à partir du 19/20 mars, les facteurs de la Poste déjà, n'assurent de tournées de distribution que 2 fois par semaine, essentiellement pour mettre du courrier papier dans les boîtes aux lettres, et plus du tout de colis (ces derniers demeurant « en souffrance » dans des centres de dépôt ou en bureau courrier)...

     

    Si vous voulez par exemple commander des cartouches d'imprimante par internet, les articles partent bien, les commandes sont traitées, oui, mais vos cartouches n'arriveront vraisemblablement, qu'une fois finie la période de confinement... Il vaut mieux essayer d'acheter des cartouches en supermarché (mais avec le risque de ne pas trouver le modèle souhaité pour votre imprimante)...

     

    Afin d'économiser ma cartouche noire, qui ne dure que 100/120 pages, je n'utilise mon imprimante désormais, que pour sortir des autorisations de sortie dérogatoire...

     

    En ce qui concerne tout plein d'autres commandes achats sur internet, dès que l'on sort de produits réellement essentiels, les colis n'arrivent qu'au compte goutte !

    Inutile donc, je vous le conseille, de vous ruer sur internet pour acheter quoi que ce soit, le colis n'arrivera pas avant plusieurs semaines ou bien il mettra 15 jours pour arriver !

     

    Et y 'a pas que les facteurs de la poste, beaucoup de livreurs aussi, de toutes entreprises de distribution de colis, qui, selon le caractère utilitaire de nécessité du produit, trient ce qu'il convient de livrer, stockent ce qui ne semble pas urgent...

     

     

  • Une petite anecdote

    Je me rends à pied, à 1 kilomètre de chez moi, au Carrefour Market de Tartas.

    Déjà, mardi matin avant midi, donc avant le début du confinement et des mesures prises n'autorisant de sortie que sur attestation dérogatoire, dans une affluence record de gens habitant dans les environs ; les rayons de différents produits (pâtes, riz, boîtes de conserve, surgelés, lait, beurre, fromage, etc.), ont été pris d'assaut, et en début d'après midi, il n'y avait plus rien dans ces rayons...

    Le lendemain mercredi, le Carrefour Market est réapprovisionné, sans doute avant l'ouverture de 9h, mais très vite, dans la première heure, nouveau « rush » de personnes venant effectuer leurs achats, et de nouveau les rayons des mêmes produits sont pris d'assaut...

    Jeudi, je me rends à Carrefour Market : il était dans les 10h 30, la plupart des rayons étaient garnis mais pas pour le beurre, les fromages, les yaourts, les produits laitiers...

    La caissière me dit que les livraisons à Carrefour Market ont lieu 2 fois dans la semaine et que la prochaine se fera samedi...

    Que dois-je faire :

    -Me rendre à Carrefour Market le jour de la livraison, au moment de l'ouverture du magasin où se tiennent en attente devant l'entrée, une cinquantaine de personnes rapprochées les unes des autres...

    -Ou attendre qu'il soit 10 ou 11 h ou l'après midi, et me faire à l'idée que je ne vais pas trouver certaines denrées ?

     

    Deux ou trois personnes de ma connaissance, à Tartas, par téléphone, m'ont confirmé qu'elles avaient vu des gens acheter à Intermarché et à Carrefour, d'énormes quantités de produits alimentaires non périssables, non seulement afin de se constituer des réserves, mais surtout dans le but de les revendre en cas de pénurie (et qui, ces personnes là, ne s'en sont point cachées de dire cela!)...

    Tartas, un bourg de 3200 habitants, dans les Landes... Alors, qu'est-ce que cela doit être dans les grandes villes !

    Le comportement de certaines personnes me sidère et me révolte ! … Du coup, tout en faisant tout mon possible pour me protéger en suivant bien les consignes et les recommandations, notamment éviter tout contact rapproché (en l'occurrence devant l'entrée d'un supermarché avant l'ouverture parmi 50 personnes) je me dis que « dans le lot des contaminés qui vont tomber malades, il y aura tout de même quelques irresponsables, quelques personnes de comportement égoïste, qui vont morfler » ( C'est triste de dire ça mais j'assume!)...

     

    Cela dit, les situations difficiles (guerres, épidémies, catastrophes naturelles) sont, de tout temps, révélatrices -dans le sens du bien comme dans celui du mal- de comportements humains imprévisibles en situation « normale »...

     

     

  • Cauchemar imaginé

    Un cauchemar imaginé en l'état de veille, ne serait-il pas aussi effrayant qu'un cauchemar fait en l'état de sommeil ?

    Ainsi ai-je imaginé ce cauchemar :

    Je me trouvais dans un lit avec une forte fièvre et très mal en point depuis quelques jours, et une nuit, je vis le lit se transformer en baignoire.

    La baignoire s'emplissait, l'eau arrivait jusqu'au bord et j'étais si lourd, que mon corps tout entier par le dos, collait au fond de la baignoire.

    J'essayais de soulever ma tête sans parvenir à faire émerger mon nez et ma bouche au dessus de la surface de l'eau...

     

  • Ce joli minou roux

    Minou

    Cet adorable minou roux court après les êtres humains ! Très souvent dans la journée quand il fait beau ou qu'il ne pleut pas, je le vois déambuler dans l'espace vert situé entre la route devant chez moi (route de Monfort) et le lotissement d'une vingtaine de maisons (Lotissement La Bretagne à Tartas)... Il chasse le mulot, le campagnol, la musaraigne, et se tient en arrêt, une patte avant levée, ou bien tout simplement assis dans l'herbe... Il ne doit pas trop « faire bon ménage » avec les autres minous du lotissement car en sa présence aucun autre minou ne vient...

    Mais dès qu'un humain traverse cet espace herbeux, empruntant un sentier aménagé, ce joli minou roux se précipite dans les jambes du promeneur et vient quérir des mamours, grimpe au pantalon, se laisse prendre dans les bras...

    Parfois il traverse la route et vient dans mon jardin, s'installe au soleil le long de la façade sud de ma maison ; en ouvrant la porte donnant sur le jardin, je le vois arriver, et c'est alors cinq minutes de mamours et d'escalade du pantalon et de tournicotements...

    Cela fait au moins deux ans que ça dure, au début ce minou avait autour du cou un « joli petit collier civilisé » de couleur rouge, mais depuis quelque temps, il n'a plus ce collier...

    Je ne cesse de me demander « mais quels sont les gens de ce minou, dans l'une ou l'autre des maisons du lotissement ? »...

    La route qui va vers Monfort est une départementale assez fréquentée, et il n'y a pas, comme en d'autres endroits sur des voies de circulation proches de maisons, de ces bourrelets ralentisseurs et j'ai peur qu'un jour ou l'autre cet adorable minou se fasse heurter par un véhicule en traversant... J'ai tout de même observé qu'il se montrait prudent et qu'il tournait bien sa tête à droite et à gauche avant de traverser...

    Mais je mettrais bien une pancarte avec écrit dessus «attention passage minou ralentir » sur le bord de la route en face du lotissement...

     

     

  • Salon de l'Agriculture

    Anne hidalgo

    Anne Hidalgo au Salon de l'Agriculture, « tapototote » la tête de la vache... Elle dit : « je regrette, lors de ma candidature à la mairie de Paris en 2014, de ne pas avoir proposé et fait réaliser pour 2020, une jonction RER entre Cité Universitaire ligne B et Porte de Versailles. Ainsi pour le Salon de l'Agriculture il aurait été possible de transporter par rames aménagées du RER, jusqu'à la porte de Versailles, tous les animaux et tous les équipements nécessaires à l'installation des stands. Cela aurait évité ces embouteillages monstres, de longues files de camions, fourgonnettes, etc. afin d'acheminer les animaux et le matériel, les équipements... J'aurai prévu en outre de faire aménager des rames de type convoi exceptionnel grand gabarit pour le transport des tracteurs, élévateurs, chambres frigorifiques et tous gros engins agricoles ».

    Et « tant qu'à faire » pourquoi n'aurait-elle pas aussi proposé de retarder de 2 semaines le Salon du Livre à la Porte de Versailles, afin qu'après un grand nettoyage récurage désinfectage, toutes les odeurs de paille souillée, de divers relents aient pu être totalement éliminés ? … « Pas très chic » en effet, même peu perceptibles, 2 ou 3 fragrances par ci par là, au moment des séances de dédicace des Grands Auteurs, de quelques fromages odorants de terroir sinon même de crotte de bique !

     

  • Suggestion pour un atelier d'écriture

    Imaginez et rédigez une histoire dans laquelle ce sont les méchants qui gagnent et les gentils qui perdent, mais rigolote... De telle sorte que dans cette histoire, ce soit le côté rigolo qui ressorte davantage que la victoire des méchants.

     

    Voici l'histoire :

     

    Entre la route d'Audon à Tartas dans les Landes, et le lotissement de la Bretagne, d'une vingtaine de maisons, s'étend sur environ 200 mètres un espace herbeux en lequel, le 11 décembre 2012 avaient été plantés par une équipe de jardiniers municipaux, des arbres qui, soit dit en passant, ne se sont guère trop développés. Bon, sans doute quand je serai très vieux, seront-ils alors de belle taille, ces arbres...

    Cet espace herbeux de 200 mètres de long, d'une trentaine de mètres de large, est le terrain de chasse des minous du lotissement. Il y en a habituellement, tous les jours, 3 ou 4, de ces minous, bien plantureux, évoluant, gambadant, ou en arrêt une patte levée devant un trou... Un beau noir, un magnifique blanc et gris, un joli roux, ce dernier quêtant des mamours, très familier et venant parfois, traversant la route, jusque dans l'entrée des maisons situées de l'autre côté de la route.

    Les campagnols, les mulots, les musaraignes et autres petits rongeurs, ont généralement dans cet espace herbeux, une durée de vie très courte...

    C'est -dis-je- « que le Bon Dieu il a pas fait la souris pour faire joli dans la nature, mais pour être bouffée par le minou »...

    Dans « Titi et Sylvestre » un illustré pour enfants, c'est toujours l'oiseau (Titi) qui gagne et ridiculise Sylvestre, le gros minou... Comme dans les contes de fée où ce sont les gentils qui gagnent et où les méchants perdent...

    Comme chez les Témoins de Jéhovah où, dans leurs écritures sur le « monde à venir » l'on lit ceci « le loup se couchera auprès de l'agneau et le lion mangera de la paille »... Ce qui, extrapolé à la relation entre la souris et le minou, devient « le minou mangera de l'herbe » et « le souriceau tètera la minette »...

    Un « non sens », une négation totale de la « mécanique de l'univers », de la relation naturelle qui s'établit entre les êtres vivants... (qui soit dit en passant n'est pas faite que des uns qui se nourrissent des autres, mais aussi de symbiose, d'association et de complémentarité)...

    Mais c'est vrai que la « mécanique de l'univers » ne « fait pas dans la dentelle » et que la vie, que la réalité, « n'est pas un conte de fées »...

    Le principe de cette « mécanique de l'univers » extrêmement complexe tout en étant ordonné, moteur et créateur de tout ce qui existe, naît, se développe, disparaît, avec ses lois physiques et chimiques... Est -pour ainsi dire- « la seule vraie justice », une « justice » qui survivra à la justice des humains... Et aux « contes de fée » des humains, et aux « contes-histoires vraies-horreur/épouvante » des humains...

     

    Cela dit, Mayotte, le 101 ème département français, n'est pas loin s'en faut le « paradis des minous »...

    Je me souviens qu'en 2014, entre Koungou, Kaweni et Mamoudzou, l'on voyait sur des pare-brise de voitures, des chats broyés écrasés qui avaient été écartelés par des jeunes de 15 ans désœuvrés livrés à eux-mêmes dans la rue (ils se mettaient à quatre et chacun tirait le chat par une patte)...

    Cependant, les chats errants étaient aussi attrapés par des migrants clandestins, qui, très pauvres et dans une misère endémique et demeurant sous des abris sommaires de planches, tôles, caisses empilées et bâches et tissus divers, les bouffaient...

     

     

  • Un rêve bizarre (nuit du 31 janvier au 1er février)

    Sous anesthésie locale, lors d'une consultation intervention en hôpital de jour, l'on m'avait extrait, juste en dessous de l'os pariétal de la boîte crânienne, entre des replis du cerveau, trois sortes de petites larves mortes qui ressemblaient à des anneaux de ténia, dont les extrémités étaient racornies et durcies...

    Le praticien m'avait foré la boîte crânienne avec une « perceuse chirurgicale », puis introduit dans la petite ouverture ménagée, une longue pince effilée munie en son extrémité de minuscules crochets, et une fois atteinte la zone à traiter, avait écarté les plis cérébraux afin de pincer chacune des trois petites larves mortes en l'un de leurs bouts racornis, et de les extraire...

    Alors que je me trouvais encore sous l'effet de l'anesthésie locale, le praticien m'avait montré les petites larves qui, effectivement avaient une ressemblance frappante avec des anneaux de ténia, d'une couleur de blanc sale, durcies et recourbées en leurs bouts... Et, comble de l'horreur... L'une d'entre elles était « encore vivante » et « gigotait » comme un ver cannibale furieux d'avoir été sorti d'un bout de viande juteux...

     

    En me réveillant, je pensais à des cervelles d'agneau congelées, transportées par cargo frigo d'Amérique du Sud ou du Nord, ou de Chine ou d'Australie ou de Nouvelle Zélande, à destination des grands ports d'Europe, puis acheminées par camions frigorifiques de 38 tonnes vers les grands centres commerciaux...

    J'imaginai en plein océan Atlantique ou Pacifique, particulièrement en zone intertropicale, une panne d'électricité suite à un court circuit sur un cargo usine géant -ou un incident technique assez sérieux- cause d'une « rupture de la chaîne du froid » de plusieurs heures voire même de 2 jours...

    « Silence radio » -on sait bien pourquoi- sur ce temps de « rupture de la chaîne du froid » en plein milieu de l'océan... Loin de toute base terrestre et donc hors contrôle... Vu l'enjeu économique et financier, la perte de ces tonnes de cervelles -et autres produits de viande d'ailleurs- qu'il aurait fallu jeter dans l'océan (régal pour les requins)... Donc « on fait l'impasse sur cet épisode de rupture, c'est réparé -on a mis 48 h mais tant pis- l'électricité revient... Et basta, on continue comme si rien ne s'était passé »...

    Par 45 au soleil sous les tropiques sur le pont du navire, avec de surcroît 95 % de taux d'humidité dans l'air ambiant, durant le temps de la rupture de la chaîne du froid, quelques « miasmes » microscopiques, virus, bactéries... Se sont introduits dans les cervelles et dans les quartiers de bidoche...

     

    Mon « histoire » s'arrête là...

    Je ne suis guère un fanatique de produits alimentaires (notamment carnés) qui viennent de l'autre bout de la planète, et qu'on achète dans des « Grand Frais » ou des « Leclerc géant » !

     

    NOTE : Au 19 ème siècle à travers les océans, l'on transportait vivants les animaux d'élevage que l'on nourrissait et soignait, dans des conditions de confinement et d'entassement déplorables- et c'est ainsi que s'opérait la « mondialisation » de l'époque pour la consommation vulgarisée de viande... Avec déjà tous les risques sanitaires que cela comportait, surtout du fait de la manière dont étaient traités les animaux d'élevage...

     

    Au 51 ème siècle dans la « Confédération des Planètes Développées de plusieurs systèmes stellaires dans le groupe local galactique », c'est par vaisseaux spatiaux que seront transportés, cryogénisés, des animaux d'élevage tels que des sortes de moutons-kangourous ou de vache-hippopotame …

     

     

  • Souvenir d'un 28 janvier

    Le lundi 27 janvier 2014 je me trouvais dans un TGV Bordeaux – Aéroport Roissy Charles De Gaulle, avant de prendre un avion XL Airways à destination de Mayotte et La Réunion, départ 22h 30 de Roissy, avec un arrêt à Marseille Provence vers minuit (une heure trente d'arrêt), et arrivée à Dzaoudzi (Mayotte) le mardi 28 janvier vers 11h heure locale...

    Je me souviens, à l'arrêt de Marseille, de ce Cadi musulman en grande tenue gandourah blanche et chéchia rouge, qui semblait être (en fait se montrait) le « caïd du coin », très sûr de lui, très entouré de ses amis et famille proche, et qui, très certainement à son arrivée à Mayotte, allait être accueilli dans sa communauté et donc, n'avait aucun souci à se faire pour son hébergement...

    Quand on sait qu'à Mayotte le problème, la « prise de tête », la « galère » que c'est pour trouver un hébergement (hôtel, chambre d'hôte) tout au long de l'année ; ce Cadi faisait certainement partie des bienheureux !

    Durant toute la durée du voyage depuis Roissy jusqu'à Dzaoudzi, j'ai eu la chance de me trouver proche d'un hublot, de telle sorte que j'ai pu assister après le départ de Marseille, au survol en diagonale de la Méditerranée, au passage au dessus du golfe de Benghazi (Lybie), puis la traversée du désert Lybien, du Soudan, d'une partie de l'Ethiopie ; et au moment où le jour se levait, vers 5h 30 sur ma gauche dans un lointain qui me paraissait proche, le massif du Kilimandjaro 5000 mètres de hauteur, se dressant à la limite du Kenya et de la Tanzanie...

    Un « pur émerveillement » pour moi... L'œil collé au hublot... Je pensais à tous ces gens devant et derrière moi, qui avaient tiré le rideau du hublot, et qui regardaient des films vidéos de thrillers débiles...

    Puis ce fut le survol de l'océan Indien, sorti d'Afrique au dessus de Zanzibar et Dar es Salaam, puis la descente sur Mayotte...

     

    NOTE : Avec Air France ou Corsair, à destination de La Réunion, le trajet est différent : depuis Orly, survol des Alpes, de l'Italie, entrée en Afrique au large d'Alexandrie, survol de la Mer rouge, de l'Ethiopie, de la Somalie et de l'océan indien...

     

  • À la Tu-es-laid ...

    Souvent, enfin presque chaque semaine, le vendredi soir, les Télés versent dans la « consommation loisiresque et divertissante de masse »...

    Pour ce vendredi 17 janvier 2020, aux programmes, ces « clous quasi habituaux » :

    NCIS série policière sur M6, Castle autre série policière sur TMC, Fort Boyard sur France 4.

    Et, « tout nouveau » (depuis quand j'en sais rien), Vendredi tout est permis avec Cékédubonheur sur TF1 ; La grosse rigolade sur C8 (inédit)...

    Bon, c'est vrai, il y eut durant 3 semaines dernièrement, le vendredi soir « La guerre des trônes » une série historique, sur ARTE... Qui m'a fort intéressé et par laquelle, pourtant fort en Histoire que je suis, j'ai appris des choses que je ne savais pas...

    Toutes ces séries et films de télévision et émissions de rire et divertissement variétés, ont en général un grand défaut : les personnages, gens de télévision, comédiens des nouvelles générations, notamment les comiques (ou « pseudo-comiques »)... Ont un débit de parole trop rapide, l'on ne comprend pas la moitié de ce qu'ils racontent... Et aussi, toutes ces émissions de shows variétés sont bourrées d'effets spéciaux de technologie son lumière ultra percutants...

    Sans doute les maîtres de la Télé (dans mon jargon je dis « la Tu-es-laid »... Soucieux de l'audimat qui « booste » leur pouvoir, leur dominance et leur chiffre d'affaire en terme de profit ; s'évertuent-ils à proposer des programmes -en fin de semaine- pour des gens qui, en majorité, ont eu « une dure semaine de travail » avec en plus des aller retour embouteillage bagnole ou train métro bus ; des programmes de divertissement, de séries policières ou hospitalières... (Soit dit en passant, l'hôpital à la Télé, en plus de l'hôpital au vrai ou de l'hôpital qui nous pend au nez un de ces jours... bordel, c'est pas le pied!)

    « Cékédubonheur » ! Déjà rien que le titre de l'émission, ainsi libellé, « ça en dit long » sur le « niveau culturel essemmessique-jargon-smartphonique d'une « télé pour les nuls » dans la série de ceci cela pour les nuls y'en a même pour les éplucheurs de noyaux de lichee !... (Peler les noyaux de lichee pour les nuls)...

    Quand à la « grosse rigolade », si c'est pour surtout entendre les vagues de rire des gens présents sur le plateau, se succédant en houles au même rythme qu'un orchestre Jack Star de fête foraine de village... Autant passer sa soirée du vendredi à faire des mots croisés ou à lire un bon livre...

     

  • C'était bien chez Lorette ...

    … L'un des plus grands défauts, en France, de la plupart des restaurants -est-ce la même chose dans les autres pays Européens ?- c'est la concentration des tables, trop à mon avis, rapprochées les unes des autres, dans des salles qui cependant pour certaines dans des établissements importants en renommée et fréquentation, sont de dimension assez convenables pour permettre l'aménagement d'un espace on va dire décent... 
    Et j'utilise ce mot „décent“ à dessein, car il s'agit bien de „décence“ lorsque des couples ou des amis décidant de passer ensemble un bon moment autour d'une table de restaurant, gênés qu'ils sont, par une trop grande proximité de leurs voisins de table, sont contraints de mesurer -en le moins de décibels possible- leurs propos d'une part, et la teneur de ce qu'ils se racontent entre eux, d'autre part... Autrement dit „bonjour la discrétion“... 
    Lorsque la salle est comble, que toutes les tables sont occupées, je ne vous dis pas le brouhaha général, de voix, d'intonations verbales, de rires et parfois de cris, tout cela accompagné de bruits de verres, de couverts, de chaises,  de bouteilles de vin débouchées, encore tout cela aussi,  parfois sur fond de musique d'ambiance du genre succès de discothèque et airs à la mode... 
    Et les odeurs (ou plutôt les fragrances), mêlées et emplissant la salle, des plats servis... Et surtout des reliefs de repas fleurant le refroidi, dans des assiettes qui n'ont pas encore été débarrassées... 
    Oui, c'est bien là à mon sens, le plus grand défaut, de beaucoup de restaurants en France dans les grandes villes, notamment Paris, dans les villes de moyenne importance en province ; cette trop grande proximité des tables... L'on peut s'en rendre compte lors des fêtes de fin d'année, le jour de l'an, à Pâques, les jours fériés, et durant les vacances d'été dans les régions touristiques les plus fréquentées, enfin là où il y a du monde partout finalement en toutes saisons... 
    L'on pourrait aussi parler de la qualité, de la réactivité, de la rapidité du service qui trop souvent font défaut, et des mets à la carte, qui, de toute une évidence que l'on éclipse -faisant comme si ce n'était pas évident- sont quasiment tous préparés à l'avance, congelés puis décongelés avant d'être traités en cuisine, arrangés et servis … En effet, comment voulez vous que tout ce qui figure sur la carte en autant de variétés et de choix, puisse être cuisiné au fur et à mesure à la demande, sans avoir au préalable été préparé d'avance et stocké dans des congélateurs voire des chambres frigorifiques ? 

     

  • Petite anecdote historique : le jour où s'arrête la révolution française

    ... C'est, exactement et précisément, le 13 Août 1799 que se termine la période de la révolution française qui avait débuté le 14 juillet 1789 avec la prise de la Bastille...

    Ce 13 août 1799 en effet, sur ordre de Siéyes (qui sera le président du Directoire du 26 août au 9 novembre 1799), Joseph Fouché alors ministre de la Police, fait fermer le club des Jacobins qui se tenait dans la salle du Manège...

    C'est d'ailleurs Joseph Fouché lui même qui avait, la veille de ce 13 août, suggéré de faire définitivement fermer la salle du Manège où se réunissait le club des Jacobins, lequel club où battait pour ainsi dire le cœur de la révolution française depuis dix ans, où survivait encore ce qui restait des jours tumultueux, de l'esprit et des fondements de la Révolution Française...

    Il faut dire que depuis 1795 avec le Directoire, le club des Jacobins ainsi que d'ailleurs tous les autres clubs, n'étaient plus que des assemblées où l'on discourait, usant de paroles patriotiques enflammées qui, comme les assignats, avaient beaucoup perdu de leur cote auprès de l'ensemble d'une population toutes classes sociales confondues, d'une société lassée des violences, des désordres et aspirant au repos, à l'ordre, à la paix...

    Aussi cette intervention de police avec l'arrivée de Joseph Fouché en pleine réunion des Jacobins ce 13 août, s'est-elle faite sans incident, sans réaction, les personnes présentes dans la salle du manège, tête basse, n'ont donc opposé aucune résistance autre que l'expression d'une indignation et d'un mécontentement en paroles, et sont sorties de la salle... Joseph Fouché, une fois la salle évacuée, a fermé la porte à clef et emporté la clef avec lui...

    L'on peut dire que c'est le tour de clé qui a mis fin à la Révolution Française...

     

    ... Cette "anecdote" me porte à penser que des régimes politiques -quels qu'ils soient- ou que des "systèmes" -de gouvernements, de constitutions et de fondements et de principes, ou encore d'économie de tel ou tel type... Et, par extension, des civilisations... Aussi durables qu'ils aient pu être, aussi régissant qu'ils furent de la société, de la pensée conventionnelle et officielle ; aussi soutenus, entretenus -et parfois discutés- par l'opinion publique majoritaire, par les principaux acteurs de la puissance médiatique... Et cela de tous temps (donc ce qui existe aujourd'hui dans le monde d'états, de royaumes, d'empires, de républiques, de régimes, de type d'économie, tout comme ce qui a existé dans le passé)... Peut du jour au lendemain pour ainsi dire, être anéanti par un évènement, un acte ou un fait précis, particulier, qui prend une dimension de symbole (par exemple la démolition du mur de Berlin le 9 novembre 1989) ... Mais cet événement ou fait ou acte précis, devenant le symbole d'un "tout", d'un "tout" qui a pris, comme les assignats et les discours enflammés et les grandes résolutions portées en étendard dans le vent, des dix ans de la Révolution Française... Une très forte décote dans l'opinion publique et d'un bout à l'autre de la société...

    Un "tout" qui est constitué, justement, de mille et mille événements et faits, reliés les uns aux autres, devenus pour de plus en plus de gens, générateurs de toutes sortes de maux, insupportables et dont les conséquences rendent plus difficiles la vie au quotidien pour beaucoup de monde...

     

     

  • Jour "sans", jour "avec"...

    ... Une journée où il n'y a

     

    Aucun train, aucun avion à prendre ; sachant que ce train peut-être ne circulera pas ce jour, ou sera retardé et fera manquer la correspondance pour se rendre là où l'on doit aller... Ou qui partira à l'heure prévue mais dont, sur le tableau d'affichage, le numéro de quai n'est annoncé que -en principe- 20 minutes avant mais finalement ce numéro de quai n'est enfin visible que 13 minutes avant le départ, avec la course au pas de charge en tirant sa valise et, désagréable surprise, le quai numéro tant ne se trouve plus là où il doit être mais à l'autre bout par suite de travaux ou de problème de sécurité, il faut alors contourner des espaces délimités par des rubans rouge blanc pour parvenir au quai de départ du train, et arrivé là, attendre encore dans une file de passage, passer devant un agent de contrôle et enfin, enfin, dernière course au pas de charge, essayer de localiser la voiture numéro tant qui, comme par hasard est située vers la tête du train... Sachant que cet avion sera peut-être annoncé sur le tableau d'affichage "retardé" ou "chanceled", et si "retardé" sans savoir s'il partira ce jour et dans ce cas, une nuit à envisager de passer sur un siège de salle d'attente de la zone internationale "duty free" (détaxée), un environnement de boutiques de ces mêmes produits que l'on trouve partout dans ces zones, vêtements de dernière mode et de marque, vins, bijoux, parfums, sacs etc. ...

     

    ... Une journée où il n'y a

     

    Pas à devoir se rendre dans une grande ville où il est très difficile voire impossible de stationner autrement que dans des parkings souterrains Vinci-Eiffage aux accès compliqués et étroits, aux caisses automatiques situées là où il faut aller les chercher... Ou pas à devoir circuler dans cette ville avec un GPS qui n'est pas à jour parcequ'on n'a pas téléchargé la dernière version forcément payante (soit dit en passant, avec tout ce qu'il faudrait payer sur internet, applications en téléchargement, le moindre service marchand où de surcroît il faut s'inscrire s'abonner on n'en sort pas)... Pas à devoir stationner dans une zone à parcmètres où tu dois taper ton numéro d'immatriculation (que tu ne connais pas forcément par coeur) choisir ta durée, introduire ta carte bancaire, et si en revenant tu dépasses d'une minute le temps prévu, t'as un supplément de 17 euro à payer donc bonjour le stress de parvenir à l'heure depuis l'endroit où tu as voulu aller...

     

    ... Une journée où il n'y a pas

     

    A devoir être coincé, en bagnole, dans un embouteillage monstre durant deux heures sur une portion de rocade, d'autoroute ou d'abord de grande ville (et non pas, souvent comme pour beaucoup de gens, seulement cette journée mais aussi les autres jours de la semaine)...

     

    ... Une journée où il n' y a

     

    Pas à devoir se rendre dans un service d'urgence à l'hôpital, arriver en bagnole, la personne que tu accompagnes ne peut pas se déplacer facilement il faut te garer en catastrophe si toutefois tu le peux et pour un bref instant... Pas à attendre dans une salle, un couloir, à l'hôpital, en milieu médical, qu'on vienne te chercher, que tu sois assis sur un banc en moleskine ou sur une chaise ou étendu sur un brancard, une civière...

     

    ... Une journée où il n'y a

     

    Aucune démarche administrative ou autre, très compliquée à effectuer, nécessitant au préalable une recherche de papiers, de documents -parfois introuvables- ... Aucune communication téléphonique épuisante, à résultat incertain ou aléatoire, lequel appel doit se faire par un 08 boîte vocale puis taper 1,2,3... pour ceci cela et veuillez patienter un interlocuteur va vous répondre...

     

    ... Une journée où il n'y a -en bref- rien, absolument rien à galérer en quoi que ce soit, d'épuisant, de stressant, d'ennuyeux, de "kafkaien" en somme...

    Même si cette journée est la plus ordinaire, la plus banale qui soit, sans le moindre événement de rencontre, de visite... Sans la moindre chose qui rende cette journée un peu plus intéressante à vivre qu'une autre...

    ... Eh bien cette journée là est une journée heureuse, heureuse d'être vécue sans le moindre ennui, sans la moindre galère, béatement... Comme un chat ou un chien de la maison qui, étendu au soleil sur la terrasse ou dans l'allée du jardin, n'a pas même le souci de la gamelle qui contient sa nourriture et qui, de toute façon, sera pleine quand il se lèvera pour aller manger...

    D' une telle journée, avec du matin jusqu'au soir, à chaque heure, la conscience de sa quiétude, de son absence d'"emmerdements", l'on ne devrait jamais se dire que "ça passe trop vite ou trop lentement", le temps devrait alors être ressenti "intemporel"...

     

     

     

  • Algérie, la guerre des appelés

    ... Film documentaire en deux parties, réalisateurs Thierry de Lestrade, Sylvie Gilman.

    Sur France 5 dimanche 3 novembre 2019 à 20h 50.

    Le bourbier, puis l'héritage (les deux parties de chacune environ 1heure)...

    ... Pour moi qui fus, à l'âge de 12, 13 et 14 ans, à Blida (52 km d'Alger, au pied de l'Atlas Tellien qui surplombe la plaine de la Mitidja) de 1959 à 1962, un jeune témoin de cette dernière phase de la guerre d'Algérie, et que j'étais en classe de 6ème puis de 5ème au lycée Duveyrier de Blida... Et qui avait des copains "pathos" (fils de métropolitains qu'on appelait alors "Français de France"), des copains "pieds noirs" (fils de "Français d'Algérie" depuis 1, 2 voire 3 générations) et des copains Arabes (dont l'un était avec moi premier à égalité, de la classe, et l'autre dernier de la classe)... D'avoir revu ce film m'a "replongé" dans le souvenir qui m'est resté et m'a accompagné ma vie durant, de ces années 1959-1962 que j'ai vécues là bas, avec mes parents...

    De tous les films et les documentaires que j'ai vus jusqu'alors, sur la guerre d'Algérie, c'est celui que j'ai vu ce dimanche 3 novembre 2019, que j'ai trouvé le plus vrai, le plus poignant, celui qui retrace ce qui fut durant ces années de 1954 à 1962, avec le plus d'exactitude, non seulement les événements par eux-mêmes mais aussi dirais-je, "l'atmosphère" de l'époque...

    Certes, nous avons là le témoignage des appelés (aujourd'hui âgés d'environ 80/90 ans, donc nés vers 1935/1940)... Et qui furent en huit ans, de 1954 à 1962, deux millions de jeunes Français des villes et des campagnes, de toutes les régions de France... Toute une jeunesse de cette époque ! Tous, en âge pour le service militaire -à partir de 18 ans- envoyés en Algérie après quelques mois d'instruction en "métropole"... Vingt-neuf mois en tout (je l'écris en toutes lettres)... C'est dire les deux ans et demi les plus "marquants" du passage de l'adolescence à l'âge adulte... Et avec dans toute la durée du "service" en Algérie, une seule permission -forcément très courte...

    Jamais encore à ce point, en tant que témoin de l'actualité du monde, de tout ce que je vois, de tout ce que j'ai pu exprimer jusqu'à ce jour... Jamais à ce point, en ayant vu ce film documentaire, je n'en ressenti aussi fortement ce qui relie cette époque là, de 1954 à 1962, à l'époque que nous vivons aujourd'hui (état du monde, société, dominations, cultures, religions, conflits, racisme, violences, exacerbations, crispations, prédations, guérillas et révoltes urbaines, misère, inégalités, attentats et terrorisme, tensions entre grandes puissances, guerres au moyen orient et en Afrique -pour résumer une véritable décomposition, une déliquescence tragique de notre civilisation, au 21 ème siècle)... Une époque actuelle, reliée aussi au passé, un passé de 130 ans de présence française en Algérie de 1830 à 1962, et de plus de 150 ans de présence européenne (surtout française et britannique) depuis le 18 ème siècle en Afrique et en Asie...

    Et je me dis que le monde d'aujourd'hui c'est comme un héritage empoisonné qui nous a été légué... Et dont nous allons finir par mourir comme d'un "cancer vache"... Avec toute la "chimiothérapie" des nouvelles technologies et tous les "suppositoires" que sont les "olives dans le fondement, bien huilées et bien pénétrantes " dont les effets secondaires sont ceux que l'on subit pour certains, et imprévisibles pour les autres...

     

     

  • À 30 km de Paris, une déchetterie à ciel ouvert, à perte de vue !

    Dechetterie ile de france

    ... Il faut en avoir été informé, et avoir vu cette image -à défaut de l'avoir vu en réalité, sur place- pour le croire !

    En France! Dans notre pays! À quelque 30 km de Paris! (Carrières sous Poissy, dans le département des Yvelines)...

    Chaque jour, depuis très tôt le matin et jusque dans la nuit, c'est un va et vient continu de camions, fourgonnettes, estafettes, véhicules avec remorque, qui déversent des tonnes de gravats, de déchets industriels, de divers matériaux de rebut, de ce qu'en langage populaire on appelle "les monstres" (tout le fourbi de gros ou moyen volume dont on se débarrasse en vidant sa cave ou son grenier ou son cabanon de jardin), de tout ce que les entreprises de construction, de bâtiment, de peinture, de traitement de façades et de toitures, de rénovation de maisons et d'immeubles et d'aménagement intérieur, rejettent en vrac, dans cette immense déchetterie illégale et au vu et au su de tout le monde, de la municipalité, des instances de gouvernance territoriale...

    L'on y trouve en fait, de tout, là dedans, y compris et surtout des produits nocifs pour la santé des gens, et qui polluent les sols, l'air ambiant, les eaux souterraines et de surface... De l'amiante entre autres saloperies, des colorants, des pots de peinture par milliers, tout cela en séchant se transforme en poussières, en particules, que le vent emporte sur des dizaines de kilomètres dans toute la région Ile de France... Hallucinant ! Surréaliste ! Un véritable "champ de la mort" !

    Autour de Lima au Pérou, on ne fait guère pire !

    Honte à toutes ces entreprises du bâtiment, de travaux publics, de peinture, de réfection ou agencement de commerces, qui foutent toute leur merde en l'air en ce lieu, à Carrières sous Poissy dans les Yvelines !

    L'on tolère cela, l'on vit avec cela, en France, où l'on se targue de préservation de l'environnement, d'écologie, avec appel à la responsabilité de chacun et avec force leçons de morale !

    Cette "société de merde" d'hyper consommation, de fric qui pue, de gaspillage alimentaire et équipementier, du tout-jetable, ne mérite que ce qui lui va lui arriver en l'écrabouillant, en l'asphyxiant, en la faisant disparaître avant même la fin de ce siècle obscène, dément, d'une violence extrême !

    Si "ça" (ces déchetteries à ciel ouvert -car celle de Carrières sous Poissy n'est pas la seule dans notre pays)... Si "ça" c'est possible, alors tout est possible ! En particulier ce qui fait le plus peur à tout le monde, tout ce qu'on prétend contrôler et sécuriser mais qu'en réalité on ne maîtrise pas du tout ! (exemple : l'incendie de l'usine classée seveso à Rouen, dernièrement)...

    Et à côté de ça, on déclare péché du siècle un verre de ricard, une clope, un joint ! Merde !

    Comme si tous les colorants, les pesticides, les additifs, les conservateurs, dans ce qu'on bouffe et ce qu'on boit, ce n'était plus tout à fait ça le péché, dont on dit qu'il est "une nécessité regrettable" ... Et "qu'il faut faire avec" parce que sans ça, on pourrait pas produire pour satisfaire sept milliards d'humains! ... Soit dit en passant, sur les sept milliards d'humains, on produit surtout et trop et de l'inutile pour deux milliards qui font bien plus crever la planète que les autres cinq milliards !

     

     

     

  • Un rêve, nuit du 26 au 27 octobre 2019

    ... Je fis ce rêve là, dans la nuit du 26 au 27 octobre, la nuit du changement d'heure...

     

    ... J'étais âgé de 24 ans et au chômage depuis près d'un an, mon précédent emploi ayant été celui d'un cuisinier de Mac Donald, en fait un préparateur de menus "Best Off".

    Au bout de quinze jours je fus "viré" pour avoir durant 10 minutes dans la salle de repos, regardé un match du XV de France... Je n'avais droit en effet qu'à 5 minutes de pause.

    Il me fut proposé par Pôle Emploi, un boulot de répartiteur de produits alimentaires conditionnés en barquettes ou emballages, des produits à placer sur des rayonnages dans une grande surface commerciale.

    Les produits arrivaient en vrac dans des corbeilles métalliques roulantes et il fallait en un minimum de temps répartir barquettes, pots, paquets de pâtes, de riz, boîtes de nutella, etc., à l'emplacement prévu où se trouvaient déjà dans les rayons, tous ces produits dont on voyait les étiquettes ou les marques...

    Mais je ne trouvais pas, le long des rayonnages d'une dizaine de mètres de longueur et de deux mètres de hauteur, sur les six étagères dont chacune était inégalement compartimentée, l'endroit où il fallait ranger les plaquettes de beurre, les pots de nutella et les barquettes de plats cuisinés, comme si aucun endroit précis était prévu pour ces produits.

    Aussi, triant les paquets en vrac dans la corbeille venant tout juste d'arriver, afin de ne point perdre de temps et -il faut le dire aussi- parce que je ne n'avais aucune envie de me prendre la tête à me demander où mettre le beurre, le nutella et les plats cuisinés en barquette, je jetais ces derniers un peu n'importe comment, là où il y avait un espace inoccupé sur les étagères... Et c'est ainsi que je travaillais, le temps de ma vacation...

    De ce fait, si certains produits étaient bien tous ensemble au même endroit, d'autres s'empilaient pêle mêle dans un espace qui n'avait pas été défini pour tel ou tel produit, et je me foutais de savoir si les gens allaient trouver facilement ceci ou cela, dans tout ce fourbi... Et même, pour aller encore plus vite, carrément je lançai comme des cailloux, les plaquettes de beurre, les pots de nutella et les plats cuisinés en barquette, sur l'étagère...

    Le troisième jour que je travaillais de la sorte, vers midi, arrive un manager chargé de contrôler le travail effectué. Ce manager me fit remarquer qu'à certains endroits les produits étaient disposés pêle mêle et donc difficiles à trouver pour les clients... Et je lui répondis ceci : "M'sieur allez vous faire foutre avec vos remarques, c'est un boulot de singe que ce boulot là, j'en ai rien à cirer de tous ces trucs de merde de la société de consommation, de tous ces gens qui achètent plus qu'il n'est nécessaire... Et pour ce que je suis payé, un salaire de misère, je fous le camp illico" ... Tout cela accompagné d'un bras d'honneur...

    Toujours dans ce rêve, après que j'eûs quitté ce boulot, et donné à des personnes de ma famille ainsi qu'à des connaissances autour de moi, la raison pour laquelle j'avais quitté ce boulot, l'on me gratifia d'une leçon de morale carabinée se fondant sur le fait que je préférais rester au chômage plutôt que de travailler. Cela me mettait hors de moi et je répliquai brutalement en faisant valoir que tous ces boulots mal payés se valaient tous dans la mesure où l'on devait supporter une pression constante de managers despotiques, et de surcroît des boulots sur contrats établis par smartphone, contrats forcément de courte durée, "ubérisés"...

     

    ... Lorsque je m'éveillai après avoir fait ce rêve, je me suis immédiatement souvenu du temps où j'ai débuté à la Poste à un guichet alors que je venais de passer plusieurs années dans un centre de tri du courrier ; je ne pouvais pas supporter les contraintes liées à une règlementation pointilleuse et compliquée, et à des procédures qui me semblaient totalement absurdes et inutiles, j'étais insolent avec des gens que je trouvais désagréables et tatillons ; le matin, au tri des recommandés par tournées de facteur, je plaçai des M.Mme Demange à Pétempré dans la case du 14 au lieu de la case du 10 -de toute façon des Demange Michel ou Louis y'en avait des douzaines à la ronde, que pour t'y retrouver c'était une vraie galère-

    Je me suis aussi souvenu d'une époque vers la fin de ma carrière à la Poste, où j'avais été affecté durant deux semaines dans un bureau annexe de station balnéaire dans les Landes, deux semaines de galère sous la coupe d'un chef "très dans le système" qui m'en faisait voir de toutes les couleurs, et sous la pression d'une clientèle de touristes pour la plupart désagréables et exigeants...

     

     

  • Une représentation imagée, simplifiée, de l'évolution du monde

    Image monde

    ... Dans le 3 ème dessin à droite, le soleil s'est scindé en trois morceaux (mais cela pourrait être aussi en 4 ou 5 morceaux ou plus)...

    Il n'y a plus, masquant en partie le soleil, de nuage, dans ce 3 ème dessin. L'absence de nuage suggère sécheresse, température élevée, changement climatique donc...

    L'arbre, n'a plus de branches, plus de racines ; il a un trou devant, un autre trou derrière (comme pour avaler d'un côté et déféquer de l'autre, le corps de l'arbre étant le corps de la civilisation humaine)... Mais, tout de même, un aspect "positif" : dans les nombreux points, dont les noirs qui sont toujours là comme dans les 2 dessins à gauche et au milieu, l'on voit des bleus, et un vert, les rouges étant en quelque sorte on va dire des points "correctifs"...

    A noter que les points noirs sont toujours aussi gros, inclus dans chacun des morceaux du soleil...

    Et il y a ce robot, qui représente une société régie par des machines, des intelligences artificielles...

     

    Dans le 1er dessin, à gauche, les oiseaux (et par extension tous les animaux, insectes, poissons) sont nombreux, comme ils l'avaient toujours été... Et l'arbre a des feuilles qui verdissent en été, et des racines...

    Les "points sombres" n'y sont que de couleur marron (pour les distinguer de la couleur noire qu'ils ont dans le dessin du milieu)...

     

    Dans le dessin du milieu, il n'y a qu'un oiseau, qui symbolise en étant représenté tout seul, la disparition massive des espèces animales... Et dans le soleil -ou s'il on veut dans le "Saint des Saints", non seulement les points inclus sont noirs, mais plus gros, et, dispersés, plus nombreux qu'ils ne l'étaient dans le 1er dessin...

    L'arbre a encore des branches, mais plus de feuilles, ce qui symbolise une dégradation de l'environnement naturel... Mais il n'a déjà plus de racines, il n'est donc plus relié à ce qui est en dessous de lui, la profondeur du sol ( l'Histoire, le passé, en somme)...

     

     

     

  • La jungle et le jardin

    ... Sans être un "fana" d'Anne Hidalgo, qui ne sera peut-être plus maire de Paris en mars 2020, je me dis que les Parisiens -enfin une certaine "catégorie" de Parisiens, celle qui va au théâtre voir les nouvelles pièces qui sortent dont on parle à "On n'est pas couché" chez Laurent Ruquier, celle des nouveaux films qui sortent, celle des terrasses de café où l'on fume ou vapote et où l'on prend avec ses amis le verre de l'amitié dans un moment convivial de détente et de discussion à bâtons rompus, celle qui roule en vélo électrique (je pense aux seniors), celle qui va en vacances à l'île de Ré en juillet août, celle des trentenaires et quadragénaires "relativement aisés" avec des enfants dans de "bonnes écoles"- Oui je me dis que ces Parisiens là qu'on appelle des "bobos"... Et qui sont en général des gens "plutôt de gauche" (même un peu "gauche caviar sur les bords") -rire "amical" on va dire- Ne vont peut-être pas en 2020 à Paris, aux urnes, déposer un bulletin Villani...

    Soit dit en passant -ça me vient sans doute un peu plus du coeur que du cervelet- ces gens là, ces "bobos", ils ont jamais la haine, jamais la virulence-le raccourci-lapidaire-les propos orduriers sur les réseaux sociaux... Bon c'est vrai, peut-être parfois un peu de condescendance et à cent lieues des gens qui vivent avec moins de 600 euro par mois... Mais il n'en demeure pas moins qu'ils s'avèrent être "des interlocuteurs possibles" (qui même s'ils ne sont pas du tout d'accord avec ce que tu dis, ne vont pas pour autant te "massacrer vite fait")...

    Non, la haine et la violence lapidaire, c'est pas leur genre ! Et j'en prends note! (Parole d'un littératoque déjanté un peu anarchiste sur les bords mais avec un coeur grand comme un cosmos et des mots et de la poésie plutôt qu'un couteau ou un flingue)... Le verre de l'amitié je veux bien le prendre à la terrasse d'un café parisien avec un électeur d'Anne Hidalgo qui avant Anne Hidalgo avait voté pour Bertrand Delanoë...

    Le monde est comme il est... C'est une jungle et un jardin, on sait pas toujours très bien où est situé ni combien ça fait de large, le territoire entre la jungle et le jardin, ni trop non plus le genre de végétation plantes, arbres et arbustes dans le territoire indéterminé... Tout ce qu'on sait ou plutôt qu'on pressent, c'est que le paysage sera pas le même dans un demi millénaire... et à plus forte raison dans 50 000 ans...

    Bon, après tout en mars 2020, si c'est Villiani à la Mairie de Paris, eh bien il faudra faire avec ! ... Et c'est vrai que l'écologie, les Parisiens, ça les soucie un peu, certains, dont pas mal de jeunes...

     

  • Des moments sans voix intérieure, sans pensée, brefs et fugitifs...

    ... Il est de ces moments, dans une journée, en général assez brefs, et fugitifs parce que très vite, ils s'emplissent de nouveau de tout ce qui nous vient ou revient à l'esprit, selon telle préoccupation, telle idée, tel agissement... De ces moments où aucune voix intérieure, aucune pensée, aucune image ne nous vient, notre esprit étant alors totalement nu... Ce qui arrive en particulier en un lieu de recueillement ou de très grande beauté, en face de l'oeuvre d'un artiste, ou encore lors d'un événement inhabituel survenant, une rencontre imprévue, où l'on est sans voix, sans réaction et avec l'impression que le temps s'est arrêté...

    Le sens et la portée de l'événement, la beauté d'un paysage ou de l'oeuvre d'un artiste, le recueillement qui s'impose naturellement en un lieu de mémoire et d'histoire, prennent alors une dimension toute autre que celle de nos émotions et de ce qui entre dans notre entendement... Et le silence qui se fait en nous "désexiste" nos ambitions et nos aspirations...

    ... Et il y a aussi, de temps à autre, tout aussi brefs et fugitifs, ces moments de "passage à vide" de l'esprit, indépendamment de tout événement particulier, où l'on ne se trouve ni dans un lieu de recueillement, ni en face de l'oeuvre d'un artiste ou de la beauté d'un paysage... Mais tout simplement dans la banalité de quelque acte quotidien répétitif... Un court instant où nulle pensée ne nous vient à l'esprit... Une sorte de "sommeil éveillé sans rêve, sans image"...

    Porte-t-on en ces moments là, un regard... Et quel regard ? Dont on n'est pas conscient... Sinon le regard que nous portions lorsque nous étions un tout petit enfant, un regard dépouillé de tout ce qui retient et emplit notre regard devenu éduqué et construit ?

    Ces moments là, où l'on est sans voix intérieure, sans pensée, l'esprit nu -mais sans doute pas sans regard- sont des moments sans préjugés, sans violence, sans haine, sans "trompe l'oeil"...


     

  • Louise Michel, Elysée Reclus

    260px louise michel grayscale

    Elysee reclus

    ... Purs, intègres, sans compromission, libres et d'une violence n'ayant rien à voir avec la et les violences du monde...

    Elysée Reclus, Louise Michel...

    Ces anarchistes.

    Le géographe des paysages et des Hommes, et le fils d'un pasteur calviniste, Elysée Reclus...

    La fille de la colère, Louise Michel...

     

    ... "Simple, forte, aimant l'Art et l'idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer, ni être dominée" ( Louise Michel )

     

    "Grâce aux révolutions, grâce aux violences de la pensée libre, nous pouvons le crier sur les toits ou sur les places publiques : le monde se meut et continuera de se mouvoir" ( Elysée Reclus )

     

     

     

  • Les poubelles débordent

    Gaspillage alimentaire 16 milliards d euros jetes a la poubelle chaque annee

    ... Le gaspillage alimentaire est bien la conséquence de l'hyper consommation de masse...

    Ainsi chaque année, ce sont 1,3 milliard de tonnes de produits alimentaires fruits, légumes, viandes, pain, céréales, yaourts, fromages... Soit un tiers de la production totale dans le monde, de denrées alimentaires dédiées à la consommation, jeté, détruit...

    Il faut voir pour s'en rendre compte, déjà, avant le passage des camions de voirie, tous ces sacs de poubelle entassés près d'entrées d'immeubles en ville, ou en bordure de voies quadrillant les lotissements en zones rurales urbanisées, tous ces containers d'ordures ménagères qui débordent tant ils sont pleins alors même que deux collectes sont faites dans la semaine par les services de voirie... Et si l'on s'y hasarde, aux arrières des grandes surfaces commerciales (où le public n'accède pas), aux abords en général "en retrait" des restaurants -mais pas toujours et donc en vue...

    Ce sont des quantités énormes de yaourts, de fruits, de légumes, de barquettes de plats préparés, de viandes, de poissons sous emballage plastique, périmés, invendus, des produits de boulangerie (pains, viennoiseries, gâteaux) qui sont retirés des étalages, détruits afin qu'ils ne puissent pas être récupérés...

    Il y a bien des associations à vocation humanitaire et solidaire qui, avec l'accord et selon une gestion étudiée des produits invendus ou périmés, par les directions de grandes surfaces, de chaines de restauration, récupèrent en partie ces produits retirés du marché... Mais cela ne concerne en fait qu'une petite partie des produits...

     

    ... 800 millions de personnes dans le monde sont en état de carences et d'insuffisances alimentaires... Il y a donc un déséquilibre manifeste entre d'une part ceux qui ont trop et ne savent plus quoi faire de leur surplus, qui achètent et accumulent sans grande nécessité, puis jettent après avoir laissé se détériorer ; et d'autre part ceux qui manquent de tout en particulier de l'essentiel pour leurs besoins de base, ne serait-ce que pour survivre...

     

     

  • La parka disparue

    ... Inès ne retrouvait pas la parka de sa fille Émilie...

    La veille dans l'après midi étaient venus Isabelle et Yves les amis d'Inès et Alain, avec leur fille Célestine...

    Et Célestine quelques semaines plus tard, avait écrit à Inès pour lui dire la joie de ces retrouvailles par cette magnifique journée de fin Août. Isabelle et Yves, Inès et Alain, ne s'étaient pas revus depuis le déménagement d' Inès et Alain en février de l'année d'avant...

    La lettre de Célestine était demeurée sans réponse...

    Lorsqu' Isabelle et Yves étaient revenus de vacances début septembre, Isabelle eut un appel au téléphone, d'Inès : “Dis-moi, ta fille, n'aurait-elle pas pris la parka d'Émilie pour s'en faire un doudou avant de s'endormir? Tu m'avais dit que ta fille se faisait un doudou de tout ce qui lui semblait pelucheux et doux? C'est curieux, après votre départ j'ai voulu faire un peu de rangement dans la maison et je ne retrouve plus la parka d'Émilie!”

    Et Isabelle avait répondu : “ Non, ce soir là, je m'en souviens, Célestine s'est mise au lit en tenant entre ses mains la ceinture du peignoir de bain d'Yves”...

    Et Isabelle s'était dit qu' une parka tout de même, dans un sac de voyage ou dans un coffre de voiture... Cela ne serait pas passé inaperçu, et qu'il était invraisemblable que Célestine, une petite fille bien élevée, dans les valeurs d'honnêteté et d'intégrité qui sont celles de ses parents, ait pu d'elle même mettre cette parka dans le coffre de la voiture !

    Il n'était venu personne durant les deux semaines précédant le séjour d'Isabelle et Yves, chez Alain et Inès...

    Alors?

    Alors quoi?

    Amis, ils avaient été si proches, du temps où ils demeuraient, Isabelle et Yves, Inès et Alain, à Saint Georges du Vairon, Isabelle et Yves au "Pré de la motte", et Inès et Alain "square des acacias" dans deux cités HLM de Saint Georges du Vairon...

    Ah, cette parka disparue si "mystérieusement" (ou si inexplicablement), qui mit un terme à une relation d'amitié!

    Et les années passèrent...


     

    ... Cette histoire de parka disparue, est à rapprocher de celle de la carte postale équivoque (écrite récemment, le 30 juin dernier) ; les deux histoires évoquant ce que j'appelle "fracture relationnelle", et ce qu'il y a d'absurde ou de surréaliste parfois, qui peut ainsi, pour une cause ou une autre, infondée, supposée... Mettre un terme à une relation d'amitié...

    ... Reste l'écriture... L'écriture de ces deux histoires réelles en lesquelles les lieux et les noms de personnes sont fictifs... Histoires jetées sur la Toile dont les protagonistes ont aujourd'hui comme on dit "pris un coup de vieux" (parce que bien des années ont passé)...

    Mais l'interrogation demeure... Du moins pour l'un des protagonistes, celui qui a écrit l'histoire...


     

    ... Inès et Alain, et leur fille Emilie, de la parka disparue ; et Gisèle et Antoine et leur petit garçon Corentin, de la carte postale équivoque... à des années-lumière comme la galaxie d'Andromède de la Voie Lactée notre galaxie... Ou bien tout juste de l'autre côté du film transparent et donc invisible qui partage la "bulle" en deux "hémisphères" l'un celui du monde connu et l'autre celui du monde inconnu (en fait le même monde) ?

    ... Je pense à ce qu' écrivait Frantz Kafka : "Ce paradis dont nous n'avons jamais été chassés mais dont nous nous sommes en réalité, exclus par nous-mêmes... un jour tout ce qui a été perdu sera retrouvé et apparaitra à la lumière" (la lumière, en fait une clarté ou une vérité si l'on veut, intemporelle)...


     

  • La chauve souris

    ... La chauve souris, au pays des souris, montre ses dents pour  prouver  qu'elle est une souris…

    Mais au pays des souris, la chauve souris volerait bien comme un oiseau lorsque les souris dorment...

    Au pays des oiseaux, la chauve souris montre ses ailes pour  prouver  qu'elle est un oiseau…

    Mais au pays des oiseaux, la nuit venue pendant que dorment les oiseaux dans les arbres, la chauve souris grignoterait bien des croûtes de fromage à terre près des poubelles du camping de la Vacherie...

    Au pays des souris où dansent tout le jour (et même la nuit) les souris au bas des poubelles du camping, la chauve souris s' ennuie d’attendre que les souris s’endorment, pour pouvoir voler comme un oiseau, d’autant plus que les souris ne s’endorment jamais toutes en même temps, de jour ou de nuit…

    Au pays des souris où la chauve souris veut quand même pouvoir voler comme un oiseau, la chauve souris peut laisser entendre à des souris peu futées, qu'elle est une souris volante… Mais il faudrait que les souris peu futées, ayant aperçu la chauve souris déployant ses ailes, ne disent jamais aux souris rusées qu'elles ont vu une drôle de souris qui vole...

    Et, au pays des oiseaux, comment y vivre une vie de chauve souris, qui n’est ni une vie de souris, ni une vie d’oiseau ?

    Ils ont des becs, les oiseaux. Certes, avec un bec on peut aussi piqueter du fromage. Mais la chauve souris ne peut tout de même laisser entendre à l’oiseau qui becte le fromage, qu'elle est un drôle d’oiseau avec des ailes et pas de bec…

    Si l’oiseau est peu futé, il croira peut-être la chauve souris. Et s’il est rusé, il dira à la chauve souris : « ébouriffe ton plumage" !

    Le pays de la chauve souris en définitive, ne peut être que celui où l'on dort la tête en bas pendant le jour dans les greniers, et les ailes déployées les soirs d'été au dessus des jardins et autour des arbres.

    Et, au pays des souris comme au pays des oiseaux, l’on n’y peut vivre, chauve souris, ni en souris ni en oiseau…

     

     

  • Le mur de Facebook

    ... Qu'est -ce que le "mur" de Facebook ?

    Je pose cette question parce que, lorsque l'on ouvre sa page "Machin-chouette.facebook.com" effectivement une PAGE apparaît sur la quelle on voit écrit "exprimez vous" (avec la petite icône photo à côté -image de soi ou avatar)...

     

    Une PAGE peut-elle en même temps être un MUR ?

     

    Il me semble qu'une PAGE ne peut être que comme un blog c'est à dire un espace d'écriture et d'images et de productions dont on est l'auteur, le créateur, le diffuseur... ET aussi sur laquelle -selon le choix que l'on a fait : seulement les "amis" ou bien "public" (tout le monde)- les autres personnes qui consultent peuvent répondre, commenter, participer à la suite de l'un ou de l'autre message ou post ou publication de l'auteur de la PAGE...

    Et en ce sens, l'on devrait pouvoir différencier la PAGE du MUR...

    Soit la PAGE qui est comme un blog, d'une part... Et le MUR en tant qu'espace en lequel les autres écrivent quelque chose ou mettent une image, d'autre part...

    Sur un blog par exemple (le blog d'un tel/d'une telle) on n'écrit pas directement comme si l'on était l'auteur du blog, on écrit en tant que répondant, commentateur...

    C'est la raison pour laquelle, personnellement, jamais je ne poste quelque chose dont je suis l'auteur ou le créateur, directement sur la PAGE d'un tel/d'une telle (mais toujours en tant que répondant ou commentateur à la suite d'un écrit ou d'une production image ou vidéo d'un tel/d'une telle)...

    Je ne conçois donc pas de voir affiché sur ma PAGE, directement, quelque chose posté par un tel une telle (comme si c'était moi-même qui avait posté à "exprimez vous" ...

    Il y a le bouton "répondez" ou "commentaire...

    Il devrait y avoir, sur Facebook, un bouton "MUR" qui ouvrirait effectivement sur un MUR c'est à dire un espace différencié de la PAGE... (avec un bouton "écrivez sur le mur")...

    Le MUR comme le terme de MUR l'indique, désigne un espace public où tout le monde s'exprime librement, le MUR étant celui de tout le monde, ne doit pas être confondu avec sa PAGE... ("exprimez vous" c'est pour les productions de soi-même)...

    ... Quoi qu'il en soit, ce n'est pas clair ! En fait la page se confond avec le mur...

     

    D'autre part, le fait de publier un message, un texte, sur sa page, et comme, en somme il n'y a qu'une page, une page qui peut être très longue et qui contient jour après jour si n'est pas un seul texte mais deux ou trois voire quatre dans la journée, il en résulte que les personnes qui consultent ou lisent la page, ne voient que ce qui a été tout dernièrement posté, et que pour atteindre un texte ou un message datant d'un mois ou plus, il faut faire défiler la page, ce qui implique de devoir faire défiler la page pour lire ceci ou cela qui a été posté il y a plusieurs semaines, plusieurs mois...

    Une page Facebook ce n'est donc pas comme un blog où il y a des rubriques (même si sur un blog n'apparaissent que les derniers billets publiés journellement)... Et encore moins comme sur un site où là, on voit les catégories, un menu, et où l'on choisit ce que l'on veut lire...

     

  • Bateau pirate

    Bateau pirate

    Sur les océans, dans les détroits, d'un cercle polaire à l'autre...

    Sans boussole et sans sextant et avec seulement les étoiles la nuit pour repères et le soleil et le vent d'où il vient le jour...

    L'immensité de l'océan à étreindre comme une silhouette de femme...

    Tant pis pour les tempêtes, les glaces polaires, les déserts de mer, les brouillards des hautes latitudes, les brûlures de l'équateur et des tropiques, les îles peuplées de cannibales...

     

    Bateau pirate

    Sans drapeau noir et sans port d'attache

    Sans route définie

    Mais dans tous les ports atteints

    Un même regard jeté

    Sous la visière d'une mèche rebelle de cheveux

    Et jamais sous la visière d'une casquette

     

    Bateau pirate

    Et pas bateau de croisière où en salle de jeux se font des parties de pêche virtuelle au requin

     

  • Le MSC Opéra heurte un quai à Venise

    Bateau croisiere

    ... Le MSC Opéra, un géant du croisiérisme de masse, dimanche dernier le 2 juin 2019, a heurté un quai à Venise, puis "dans la foulée" un autre bateau de touristes, suite à la rupture d'un câble reliant le navire à un remorqueur.

    Le paquebot ne pouvait plus s'arrêter, poussé qu'il était par un fort courant, vers le quai.

    Le croisiérisme de masse avec ses milliers de passagers en séjours dans le bassin méditerranéen et avec notamment ses escales ou ses stationnements proches de la place Saint Marc à Venise, cause au site Vénitien classé au patrimoine de l'UNESCO, des dommages irréversibles...

    ... Il y a bien à Venise, outre les dommages irréversibles (énormes quantités d'eau s'écrasant contre les parois des bâtiments, fragilisant les fondations construites sur des pilotis en bois et remuant les sédiments qui forment la lagune) ; un problème écologique, celui de la pollution par l'oxyde de carbone du fait que les moteurs des navires consommant du fioul lourd ne sont pas arrêtés durant le temps de stationnement (plusieurs heures) et à cela s'ajoute l'émission à un taux nettement au dessus des normes, de particules fines particulièrement nocives, lorsque plusieurs navires stationnent en même temps). (Même problème à Palma de Majorque, à Malte, et dans les autres ports du bassin méditerranéen)...

     

     

     

  • La lutte des classes, film de Michel Leclerc

    ... Avec Leila Bekhti, Edouard Baer, Ramzy Bedia, Baya Kasmi... Sorti le 3 avril 2019...

     

    ... Soit dit en passant (question d'homonymie), il serait difficile d'imaginer Michel-Edouard Leclerc, grand directeur de Leclerc supermarché, réalisant ce film -pour autant que Michel-Edouard Leclerc eût pu verser dans le cinéma ! (rire)... Mais... Quoique... pourquoi pas si l'on pense à la "politique" de développement de cette grande entreprise qu'est Leclerc "soucieuse selon son PDG, de respecter l'environnement et de se prévaloir d'humanisme, de bonne relation fournisseurs producteurs clientèle, de réalisme sociétal diversifié voire civilisationnel ?

     

    Tout au long du film d'ailleurs, j'ai perçu ce "souci" -bien dans l'air du temps"- de la part de bon nombre de réalisateurs de cinéma, de théâtre, de spectacles, d'artistes, d'intellectuels, de personnages politiques même... Ce "souci" d'un environnement sociétal diversifié (et "pluriel"-ce mot étant "de mode") et dont découle une "pensée", un "consensus" en quelque sorte...

     

    L'on peut avoir le sentiment en voyant ce film, et en ce sens "cela remet les pendules à l'heure", que les préjugés et que les crispations "en prennent un bon coup dans la gamelle" (ce qui est vrai, il faut dire, dans le film)...

     

    Mais la réalité vécue au quotidien, dans ces "environnements difficiles" par les gens, les jeunes en milieu scolaire -public ou privé- par les parents d'élèves, par les enseignants, les éducateurs, les acteurs de la vie publique en général... Ne "colle" pas tant que cela avec ce que l'on voit dans le film.

     

    Une femme avocate et "beur" en couple avec un "anar punk" c'est quand même "un peu fort de café" à "avaler" (quoique cela soit possible -mais peu fréquent à vrai dire)...

     

    Dans l'époque troublée où l'on vit, dans cet environnement de racisme, d'homophobie, d'antisémitisme, de violences gestuelles et verbales, de préjugés et de crispations... Dont les médias et certains partis politiques d'ailleurs ne cessent de parler et de mettre en avant, tout cela étant relayé par les réseaux sociaux... Peut-être que ce film "décoiffe dans le sens d'un vent qui purifie en balayant les scories produites par "l'industrie sociale"...

     

    Le caractère "fusionnel" de ce couple atypique que forment Leila Bekhti en avocate parisienne et Edouard Baer en batteur d'un groupe rock punk anar, est drôle et émouvant... Mais là où s'arrêtent l'émotion et la drôlerie dans la comédie, et le rire qui va avec... Commencent la réflexion et le réalisme lucide, et se profile une vision qui n'est plus celle de la pensée commune, de la pensée qui a cours et qui domine en étant relayée par les médias, les politiques, les artistes à la mode et les intellectuels et les journalistes des plateaux de télévision... Et les réseaux sociaux...

     

    Dans l'époque troublée où l'on vit, il y a ce que personne ou presque ne montre jamais, qui ne fait pas l'objet ni de films ni de pièces de théâtre ni de romans, dont les médias ne parlent que rarement, que les politiques "éclipsent"... Et qui est ce que beaucoup de gens vivent au quotidien "seuls dans leur peau" (et dans ce qu'ils ressentent) dans l'environnement qui est le leur, et qui ont plus souvent que l'on ne le croit, des comportements étonnants, réconfortants à observer, que l'on pourrait qualifier d'héroïques, d'actes d'amour, de solidarité, où le préjugé n'a plus cours, où les crispations n'existent plus... (Il doit bien exister -rire- "quelque groupe anar punk rock" qui chante cette vie là, inconnue et pourtant bien réelle... et qui contribuera à "faire le monde de demain"... Avec quelques poètes...

     

     

  • Remboursements frais médicaux, examens

    ... J'ai constaté depuis peu (en cette année 2019), que pour les médecins et spécialistes pratiquant le dépassement d'honoraires, par exemple pour un paiement au secrétariat du médecin, du prix d'une consultation de 60 euro ou plus, l'on n'est finalement remboursé par la mutuelle complémentaire, qu'entre 11 et 23 euro selon le cas... Le reste étant à charge... Sauf si la consultation est liée à une intervention chirurgicale ou soins nécessitant une hospitalisation.

    Le remboursement total ou quasi total (moins ce qui n'est pas pris en charge à savoir en général 1 euro ou plus selon le cas) n'est effectif QUE si le médecin en question ne pratique pas le dépassement d'honoraire, ou est un médecin qui fait des consultations externes en hôpital public... D'où l'intérêt de se rendre plutôt en milieu hospitalier public, qu'en clinique.

     

    La prise en charge totale vraiment totale, n'existe en fait, que pour les affections soins opérations médicaments en ALD (cancer, alsheimer, sclérose en plaques, sida, tuberculose...)

     

    La France est -peut-être- l'un des pays au monde où la couverture médicale est "l'une des meilleures" -si l'on veut- ... MAIS... Bonjour la prévention ( cancer et autres affections graves) quand on sait qu'il faut attendre 3 mois (parfois 6) pour obtenir un rendez vous chez -notamment- un dermatologue, un gynécologue... A moins que votre médecin généraliste parvienne au vu de ce qu'il a constaté, à vous obtenir un rendez vous en urgence...

    Et... Bonjour les lobbies pharmaceutiques qui sortent sur le marché, sans cesse de nouveaux médicaments qui sont produits dans des pays où le coût du travail est dérisoire !

    Il n'y a pas à "louer" notre système, comme le font nombre de gens qui ne sont pas les plus pauvres, et qui pensent et expliquent, arguments à l'appui, qu'en France, on est des privilégiés !

     

    ... A quoi sert la soit-disante "meilleure couverture médicale" du monde, s'il faut attendre 3 mois pour avoir un rendez-vous chez un médecin spécialiste, et si l'on est finalement si peu remboursé (à peine le tiers du prix de la consultation) ? ... Et que, devant attendre des semaines et des mois pour obtenir un rendez-vous, durant ce temps là, un cancer peut se développer ? Et que, paradoxalement, l'on n'arrête pas de parler de prévention, de diagnostic précoce ? Absurdité, incohérence, hypocrisie du Système !

     

  • Au revoir, Agnès Varda ! (suite)

    ... A propos d'Agnès Varda, je pensai aussi à Dorothea Lange parce que toutes les deux, en des époques différentes (Dorothea Lange dans les années 1930 aux Etats Unis d'Amérique, et Agnès Varda dans la seconde moitié du 20 ème siècle et au début du 21ème, ont été photographes)...

    Toutes les deux ont saisi sur le vif, et présenté des personnages atypiques, marginaux, des gens humbles, simples, aux parcours de vie accidentés et difficiles, mais qui néanmoins ont été courageux, déterminés... Des gens dont les romanciers, les cinéastes en règle générale, parlent peu, préférant mettre en scène dans leurs oeuvres des personnages plus représentatifs d'une société bourgeoise sinon de célébrités ou de milieux très aisés et cela dans des décors, des environnements de belles demeures, de voitures cossues, de bals et de fêtes, d'intrigues amoureuses, de salons, de réceptions, de grandes fortunes...

    Rien de tout cela, avec Dorothea Lange et Agnès Varda... Ou alors, très accessoirement, et en arrière plan... Ou pour souligner le contraste qu'il y a entre le milieu de ceux et celles qui ont réussi dans la vie, et les autres, ceux dont on ne parle jamais, mais qui à leur manière, bien que n'ayant pas réussi, ont aimé, souffert, combattu, travaillé dur...