Normes, "vous m'en direz tant" !

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  • Le 01/05/2026 à 07:11
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… Pour tous les produits alimentaires de consommation courante vendus dans les supermarchés, les « épiceries du coin » et même dans les « bio » genre « biocoop, so-bio », que ce soient des fruits, des légumes, des céréales, du poisson, de la viande, des fromages, du lait, des yaourts, des conserves en boite ou en bocal, des condiments, de la charcuterie… Tout un tas de normes européennes, de conditionnements, de réglementations, de directives, d’informations détaillées obligatoires sur les emballages, d’indication d’origine, etc. … Sont imposées en « haut lieu » dans des commissions chargées de contrôler, de vérifier, d’interdire, de réglementer… Soit disant pour « la santé publique », au nom du principe de précaution… Mais tout cela « en adéquation » il faut dire, avec des « impératifs et des contraintes – et des libertés- de marché (et éventuellement des « arrangements » ou des tolérances)…

De telle sorte que des « produits de terroir » frais et d’origine, de fabrication locale, artisanale, de producteurs soucieux de qualité, ne pouvant obtenir le « label de conformité » parce que « ne se conformant point aux normes en vigueur », et ne répondant pas aux intérêts des marchés (jugés « non rentables » et n’intéressant qu’une clientèle locale)… Font l’objet de la part des décideurs, de jusqu’à une interdiction pure et simple d’être présentés à la vente…

Alors que, paradoxalement et dans la plus vaste hypocrisie, tous ces produits alimentaires de consommation de masse, étiquetés, normés, calibrés, formatés, expertisés, conditionnés… Sont tous « bourrés de pesticides, de substances cancérigènes, de colorants, d’exhausteurs de goût, de conservateurs, de produits de synthèse, souvent en forte teneur en sel (saumure) »…

Contribuant ainsi à une déterioration généralisée de la santé publique ! Sous le fallacieux prétexte que seulement une minorité de consommateurs subissent les nuisances relatives à la consommation de ces produits ! Et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter outre mesure !

En vertu ce « grand principe de normalisation formatage conditionnement, et d’études scientifiques faites par des gens payés pour valider », rien, quasiment plus rien de nos jours, de ce que l’on mange et boit, n’est indemne de quelle transformation, de quelque malfaçon déguisée, de quelque altération…

Et le « grand principe » - arguement « décisif »- c’est celui qui se fonde sur le fait qu’il est nécéssaire de pouvoir être en mesure de nourrir plus de huit milliards d’êtres humains et donc, de produire toujours plus le plus rapidemment possible !

 

 

 
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