Lettre ouverte à Jérôme Barella
- Par guy sembic
- Le 06/06/2026 à 07:17
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… L’assassin de la petite Lhyanna 11 ans…
« Tu es aujourd’hui l’homme le plus détesté, le plus haï de la France…
En janvier 2026 c’était Jacques Moretti.
Entouré de gardiens comme tu l’es, l’on ne peut t’approcher pour t’esquinter la tête.
Il y a des lois contre une justice faite par soi-même mais il y a la liberté de s’exprimer, et, à défaut de couteau pour t’égorger ou de barre de fer pour t’éclater la tête, il y a tous ces mots pour te dire la haine que l’on a pour toi.
Si nous étions en 1965 au lieu d’être en 2026, jugé que tu aurais été, tu aurais été guillotiné.
La guillotine en 2026 en France n’existe plus, et ne peut donc plus mettre fin en 1, 2 ou 3 ans, de procédure, à ta vie.
Tu écoperas perpète…
Mais la perpète tout le monde sait qu’elle ne dure au maximum que 22 ans.
Alors, autant dire que dans 22 ans quand tu sortiras, et que les nouvelles générations sauront qui tu es et ce que tu as fait, ta vie continuera à être pour toi un enfer jusqu’à ce que tu crèves.
Déjà, en prison, tu seras seul ; parce que si on te mets avec 2 ou 3 autres dans une même cellule, tu te feras esquinter… Tout le monde en prison sait d’où on vient, sait ce qu’on a fait… L’info, en taule, ça fonctionne…
Tu ne trouveras personne pour te tendre la main, pour aller te voir au parloir ; ni ta femme ou compagne ni tes enfants…
En 2048 quand tu seras dehors, il n’y aura peut-être plus de RSA ; tu ne trouveras pas un boulot, personne pour t’embaucher, tu sera un paria…
Il vaudrait mieux pour toi que tu meures dans les jours qui viennent, mais en prison c’est pas facile de mettre fin à ses jours (tu peux toujours essayer)…
Ta vie va être un enfer jusqu’à ce que tu crèves rassis, vieille peau ratatinée, ou grabataire sur un « pieu à caca »… (En 1965 avec la guillotine, « au moins », c’était « plus expéditif » avec un « enfer moins long »)…
Dans cette « lettre ouverte » je dis aussi ma détestation de cette justice et de cette gendarmerie qui « dans cette affaire là » n’ont point fait leur travail ; les gendarmes ne t’ayant pas même interrogé lors d’une enquête précédante, ni consulté un fichier mentionnant des faits avérés te concernant.
Enfin « par extension » dans cette « lettre ouverte » je dis également ma détestation de ceux et de celles qui, un beau jour dans leur vie, cessent toute relation avec leur mère ou leur père ou leurs parents, pour un tout autre motif que celui d’abandon ou de maltraitance manifeste d’enfant… Mais qui – là on atteint à la fois l’horreur et l’absurde- lorsque meurt la vielle maman ou le vieux papa (qu’on n’a plus vu depuis 20 ou 30 ans) se manifeste pour l’héritage ne serait-ce que de 2 ou 3 mille euro – si c’est une baraque n’en parlons pas…
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