Espèces invasives
- Par guy sembic
- Le 07/03/2026 à 06:32
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… Les espèces invasives tant animales que végétales, constituent une réelle menace pour l’humanité ; au même titre que la disparition d’êtres vivants qui eux, par leur absence ou par leur diminution en nombre croissant, nous privent de leur apport nécéssaire au maintien de notre existence…
Ce sont des espèces invasives, ces animaux et ces végétaux, qui croissent indéfiniment dans des milieux occupés par les humains, souvent introduits, mais aussi attirés par ce dont ils profitent des activités humaines et qui ont donc un impact négatif dans les domaines écologique, économique, sanitaire et des usages locaux…
Parmi les cent les plus invasives de ces espèces l’on trouve par exemple :
Espèces végétales : la jussie rampante, la jacinthe d’eau, le salicaire, certaines algues (en milieu aquatique)…
Espèces animales : les rats, les sangliers, les frelons, les guêpes, les moustiques…
Chacune de ces espèces envahissantes est en croissance et se multiplie au même rythme que celui de la disparition d’autres espèces dont le nombre de représentants ne cesse de diminuer – notamment des insectes et des oiseaux… (disproportion donc, entre la croissance des espèces invasives et la diminution disparition des autres espèces – de la biodiversité)…
Si la protection et la sauvegarde de la biodiversité sont une priorité, en revanche la lutte par plus de dureté contre les espèces invasives (qui fait l’objet de critique et d’opposition par les défenseurs de « la vie à tout prix », manque de détermination…
À quand donc, une extermination planifiée et méthodique, à grande échelle, des rats, des sangliers, des guêpes et des frelons ? Nous n’en sommes pas là ! Car les « vigiles et gardiens et défenseurs de la « vie à tout prix » nous « bassinent » avec leurs « leçons de morale » !
Ces ours introduits dans les Pyrénées, on aurait mieux fait de les laisser dans leurs montagnes des Carpates en Roumanie, plutôt que de les voir attaquer des randonneurs qui n’ont pas pour se défendre de grenades de guerre à projeter contre un ours qui surgit devant eux !
Et quant à ces hordes de sangliers survolés en hélicoptère en Amérique du nord et tués avec des fusils mitraileurs, cela ne me choque nullement !
Et les rats, pris plusieurs en nasses, et passés au dessus des flammes dans l’âtre d’une cheminée, est ce que c’est « cruel » ?
Et ces loups en maraude, qui égorgent des brebis… Un bon coup de fusil oui, pour en éliminer quelques uns !
Ah, ce film larmoyant d’émotion du petit ourson recueilli dont la maman ours a eu la tête écrasée par la chute d’un rocher en se faulifant dans une caverne !
Et ce « joli petit marcassin » sauvé des chasseurs !
Est-ce que tous ces protecteurs et sauveurs d’animaux sauvages « qui ne sont pas les plus bienvenus des animaux » sont des gens « propres sur eux » question rapport avec leurs vieux parents, dont ils se disputent l’héritage après les avoir mis en EHPAD ?
Et que penser du végétarien, du végan « anti bidoche résolu fanatisé » qui un beau jour, décide de ne plus voir sa mère ou son père, suite à un différend ?
Cherchez la cruauté, cherchez l’abjection, là où elle se trouve vraiment !
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