Égalité homme femme

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  • Le 02/02/2026 à 09:20
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… Une question me vient à l’esprit et me préoccupe :

 

Depuis quand exactement, une femme mariée peut-elle ouvrir un compte à son nom dans une banque, sans l’autorisation de son mari ?

Et d’autre part, du temps où une femme mariée devait obtenir l’autorisation de son mari pour ouvrir un compte dans une banque, si elle obtenait cette autorisation, le compte pouvait -il être « à son nom même » ou bien devait-il être ce compte un « compte joint » avec pour intitulé « monsieur Et madame (plutôt que monsieur OU madame), ce qui nécssitait pour un règlement ou un achat par chèque, la signature de la femme ET du mari ?

Et qu’en était-il pour la femme célibataire majeure (la marorité avant Giscard était à 21 ans) : avait-elle besoin de l’autorisation de son père, d’un oncle, d’un ascendant masculin, d’un frère, pour ouvrir un compte dans une banque ? Et alors qu’en était-il pour une femme célibataire majeure « assez âgée pour n’avoir plus d’ascendant masculin vivant ( et sans frère) ?

 

La réponse selon les sources, les textes :

 

C’est depuis le 13 juillet 1965 (début du 2ème septenat de Charles De Gaulle) que la femme mariée peut ouvrir un compte à son nom sans l’autorisation de son mari… (C’est donc « pas si vieux que ça »!)

Pour une femme majeure célibataire – selon le code Napoléon de 1804- elle pouvait ouvrir de plein droit un compte à son nom sans l’autorisation d’un ascendant masculin ou représentant masculin de sa famille… Mais si elle se mariait elle perdait son droit et son compte passait sous l’autorité du mari… (Jusqu’au 13 juillet 1965)…

 

 

Dans le « contexte » (et dans les textes de loi) actuel, faisant état de l’égalité entre homme et femme, il est hélas « scandaleusement certain à mon sens » qu’en ce qui concerne l’égalité des salaires dans les « pays développés de société et de civilisation occidentale – donc la France », il se trouve – c’est la réalité- que dans bien de professions, activités, métiers (dans le Privé comme dans le Public) les femmes perçoivent 20 % de salaire en moins que les hommes en moyenne…

 

Et outre le contexte social actuel « soi--disant » d’égalité entre homme et femme ; il y a encore le « contexte religieux » qui implique, de la part d’un « vrai croyant » (sincère et tout ce qu’on voudra – et pas fanatique) , chrétien, juif, musulman ; que la femme soit soumise au pouvoir décisionnel de son mari en tant que femme mariée, ou au pouvoir, si elle est célibataire, d’un ascendant masculin – un père, un oncle- ou d’un frère… En vertu du « principe » selon lequel c’est Dieu qui a créé l’homme, et la femme « à partit de l’homme » (l’histoire de la côte tirée d’Adam dans la Bible – et dans le Coran et dans la Torah il doit y avoir quelque chose comme ça)…

Donc -en toute logique à bien réfléchir et sans parti pris- un « vrai/vrai croyant » - Chrétien, Juif, Musulman – forcément il ne peut qu’« être d’accord » et approuver et « trouver normal et juste » que ce soit l’homme le décideur, « celui qui commande », et que la femme doit obéïr à son mari, la jeune fille ou la femme non mariée à un ascendant masculin, à un frère…

 

Peut-on en tant que non croyant, en tant que citoyen dans un pays comme la France (la France de la laïcité)… Au nom de la liberté de conscience et de croyance « Être d’accord avec ça » ? (avec ce que disent les religions de la place de la femme dans la société, dans le foyer familial?) et donc, en vertu de l’affirmation légalisée de la liberté de conscience et de croyance, tolérer que puisse exister dans notre société, pour un certain nombre de citoyens, une foi religieuse fondée sur la prépondérance masculine ?

 

J’ose le dire haut et fort et bien assumé, bien brandi avec force et absolue conviction : en refusant dans le principe de laïcité, la liberté de conscience et de croyance (laquelle liberté de croyance et de conscience impliquant que l’on soit d’accord en tant que croyant avec la prépondérance masculine) … Je fais là bel et bien – et je l’assume- « une entorse au principe de laïcité » (une entorse que je qualifie de « juste » et qui à mon sens donc, « s’impose d’autorité d’elle même »…

En somme pour moi la laïcité s’assimile plutôt à un refus, à un rejet total, à une éradication de toute foi ou croyance et pratique religieuse, et cela pour une raison essentielle : celle du modèle patriarchal – prépondérance masculine » imposé et fixé par les religions, dont je fais un refus absolu…

Les religions ont toutes ce défaut là, totalement inacceptable : le modèle patriarchal avec l’homme le dominant, le décideur et dont l’autorité prime…

 

 

 

Je conteste formellement le modèle patriarchal, je le refuse, je le nie… Et je pense aussi que le modèle matriarchal dans la mesure où dans l’Histoire il a pu exister… « Ne vaut guère mieux »… (C’est l’idée de domination – masculine ou féminine- qui me gêne ; la domination étant pour pour moi celle qui s’exerce en partage entre un homme et une femme, ou en partage entre plusieurs partis, de regroupements de personnes, prenant ensemble une décision, optant pour un choix…

 

 

 

 
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