vaches
-
Au salon de l'Agriculture
- Par guy sembic
- Le 22/02/2026
- Dans Anecdotes et divers
- 0 commentaire
… Pas de vaches cette année au salon de l’Agriculture…
Mais bien sûr des chèvres – avec leur bouc – des ânes et des chevaux, de magnifiques « géants des Flandres » modèles de mâles reproducteurs, et… De plantureuses truies de différents terroirs de la « France Profonde » avec leurs porcelets tétant et grognototant…
L’on ne verra donc point au salon de l’Agricukture 2026 le Président Emmanuel Macron « tapototer » sur la tête de la vache… À défaut ce sera sur le museau de Floriane la chèvre de Jeanette des Essarts-de-la-Pinède sous l’œil bienveillant de Cornedor le bouc son compagnon attitré…
… Et circulerait sur les réseaux sociaux cette vidéo générée par l’Intelligence artificielle :
Un groupe de femmes voilées dont l’une en niqab, se tenant en face d’un parc où sur un tas de paille est couchée sur le flanc, une énorme truie basque allaitant dix porcelets de 2 jours d’âge… La femme en niqab serrant entre ses bras un tout petit cochon et gratifiant ce mignon petit cochon de quelques guilli-guillis tels que l’on en ferait à des bébés… Et la grosse truie, se levant et tendant son grouin, ses yeux « rieurs » en direction de la femme en niqab… Et, la queue en tire bouchon haut levée, écartant les fesses, la truie se met à longuement et doucement péter, répandant dans l’entourage toute sa pestilence…
… Et – aucun rapport avec le salon de l’Agriculture- cette autre vidéo générée par l’Intellignence Artificielle :
Jean Luc Mélenchon en visite à Mayotte, invité chez le Cadi de Koungou, au mariage arrangé de Saora la fille du Cadi, ce dernier en chéchia et gandourah, son fils M’hamoud derrière lui machette brandie, poursuivant le coq du dîner de mariage, un couscous de l’amitié Mahoraise à la papaye et aux ananas…
-
Conversation avec les vaches
- Par guy sembic
- Le 22/09/2023
- Dans Anecdotes et divers
- 0 commentaire

… Ces vaches m’ont hier après-midi accompagné un moment, alors que, de l’autre côté de la clôture, je me trouvais en travail de débroussaillage le long d’un fossé bordant le chemin d’accès à la maison.
À peine arrivé sur place avec la débroussailleuse, voilà-t-il pas que les vaches « rappliquent » toutes en même temps et se regroupent en face de moi, avançant et dodelinant leur tête par dessus la clôture…
Une sorte de « conversation » (peut-être – rire – d’une certaine manière « philosophique ») semblait s’établir entre elles et moi… J’ai cependant renoncé à « alors 2 plus 2 ça fait combien ? » …
-
Des vaches non plus à lait mais à merde
- Par guy sembic
- Le 15/07/2023
- Dans Articles
- 0 commentaire
… En France en 2023, environ 1400 sites de méthanisation utilisent de la biomasse agricole pour produire du biogaz…
La biomasse étant l’ensemble des matières organiques pouvant se transformer en énergie…
La moitié de ces sites de méthanisation sont détenus par des agriculteurs (en fait des éleveurs de bovins)…
Ainsi voit-on apparaître au détour d’un bois, au milieu des champs, de ci de là, dans le paysage français, ces dômes verts, énormes… Dans lesquels fermentent à l’intérieur, les lisiers et fumiers issus de l’élevage et émettant du méthane, un gaz qui, récupéré, produit de l’électricité et de la chaleur.
Un certain nombre de ces éleveurs de bovins – peut-être entre le tiers et la moitié d’entre eux – se sont entièrement « reconvertis » en producteurs de méthane (alors que pour d’autres tels le « gros agriculteur du coin » que vous connaissez, pas très loin de chez vous, continuent à élever des vaches pour le lait dans des unités automatisées robotisées et « s’essayent » à la production de méthane)…
Que ce soit des vaches à lait dans des unités robotisées ou surtout des « vaches à merde » dans les unités productrices de méthane, les vaches vivent 24h sur 24 enfermées dans de vastes hangars, sans espace pour se mouvoir, et sous leurs pieds s’accumulent les bouses en permanence… (Il est évident que ces vaches, si elles se mouvaient dans un pré, déposeraient au sol leurs « pavés de merde » disséminés, et qu’il faudrait donc ramasser et occasionnerait un surcroît de travail)…
Sous ces énormes dômes verts, fermentent par voie liquide ou solide, des tonnes de bouses – mais pas seulement, puisqu’y sont déposés conjointement, d’autres matières organiques en décomposition putréfaction telles que, par exemple, des produits alimentaires légumes, viandes invendus ou périmés, issus de grandes surfaces Intermarché, Leclerc, Carrefour etc.-
dans un mileu fermé sans oxygène, où des micro-organismes décomposent la matière organique brassée, réduite en une sorte de « purée », en plusieurs gaz dont méthane et dioxyde de carbone…
Le digestat ( produit restant après transformation en gaz) est ensuite utilisé en épandage dans les champs pour fertiliser les sols… Digestat il faut dire, contenant beaucoup de toxines, de pesticides, de nitrates, tout cela très néfaste pour les insectes, les petits animaux, les oiseaux, pour nombre d’espèces en voie de disparition, pour la microbiologie des sols…
À la méthanisation est associée l’exploitation du colza pour produire du biocarburant (ainsi que de la betterave fouragère, du blé et du maïs)…
Si en Union Européenne, la culture OGM des céréales (colza, blé, maïs) est légalement interdite, il n’en demeure pas moins qu’en tant que produits importés depuis des pays hors Union Européenne, le colza notamment, venu d’Australie, de Chine, du Canada, ainsi que le maïs, le soja (du Brésil) sont eux, bel et bien cultivés OGM… Nos aminaux d’élevage et consommateurs de céréales et de viandes, que nous sommes tous, en absorbant forcément, de ces produits OGM viandes et céréales… Qui arrivent dans les ports européens par cargos géants ayant navigué sur des milliers de kilomètres d’océan…
Les « grands bénéficiaires » de l’ « industrie de la mort future de l’espèce humaine et de toutes les autres espèces vivantes » sont Total Energie, Engie, et d’une manière générale tous les Lobbies de l’industrie et de l’agriculture très énergivores, qui, aidés et soutenus par les états et leurs politiques de développement « durable », subventionnent, financent tous ces « projets » de « transition écologique »…
Pour conclure : des vaches désormais « à merde » plutôt qu’à lait (quoique le lait on en a encore bien besoin et qu’on continuera à en produire), une quantité de 20 à 30 % de produits alimentaires de grandes surfaces, invendus et destinés à produire par putréfaction, de l’énergie… Et du « bio » (carburant, énergie, électricité) qui est bel et bien en train, peu à peu - mais en accéléré dans les années présentes - de « faire crever la planète » (et nous avec)…