poubelles

  • Médiapart "fait le fond des poubelles"

    … C’est vrai, « plus que vrai même »… Qu’en « faisant les poubelles » et en « allant jusqu’au fond, au « fond du fond »… L’on trouve toujours quelque chose qui nous dénonce, qui fait qu’on reconnaît que ça vient de nous (bon c’est vrai aussi : ça a peut-être été déposé par quelqu’un d’autre qui l’a fabriqué comme si c’était nous qui l’avait fait)…

     

    … N’ayant jamais eu la moindre sympathie pour Jordan Bardella, ce « proche de la Jet-Set des biens nés et des dominants, présent dans toutes les Garden-Party des Élites ultra-friquées »… Ni la moindre empathie ni adhésion au Rassemblement National ex Front National ex Ordre Nouveau…

    Je m’interroge néanmoins sur la « politique » de ce « journal » Médiapart, dont la « ligne éditoriale » - si l’on peut appeler ça comme ça – consiste pour l’essentiel à rechercher « dans un passé lointain » (récent aussi parfois) de « grosses fautes et erreurs de jeunesse faisant tache sur un personnage controversé ( d’un côté « adulé » et d’un autre côté « honni »)…

     

    Nous avons tous, presque tous, dans notre adolescence, commis « quelques excès » de langage, de propos désolants ; eu des comportements inacceptables ; commis « quelques bourdes »… Et, « à ce titre » il faudrait quasiment tous « nous passer sous les fourches caudines » et dire de chacun de nous qui ont « cent ou mille amis sur Instagram ou sur Facebook », que nous ne sommes pas crédibles dans ce que l’on raconte – de nos vies, du monde qu’on voit autour de soi… Et que nous sommes des personnages peu fiables, ne méritant pas d’avoir le moindre rayonnement… Du moins pas le rayonnement dont on bénéficie…

     

    Est-ce que François Mitterrand aurait « mérité » d’être 2 fois durant sept ans, de 1981 à 1995, Président de la République Française ; sachant qu’il fut un collaborationiste dans le début de sa « carrière politique » ?

     

    Et en ce qui « me concerne personnellement en tant qu’ homme d’écriture sur la Toile », si « l’on fait les poubelles » on va trouver en date de début juillet 2021 ce propos de moi, lorsqu’il était question de vaccination pour le covid : « les non vaccinés pour les reconnaître il faudrait les obliger à porter une étoile verte » ! … « Rien que pour ça » en sortant ça de la poubelle, plus personne ne devrait lire ce que je poste presque chaque jour !

     

    En revanche – et « ça c’est patent » - ce qui, de chacun de nous à nul autre pareil d’heureux, d’utile, tout en faisant partie de nous-même se retrouve en beaucoup d’entre nous… Ça, c’est presque jamais retenu…

     

     

  • À propos des poubelles

    … Dans certaines communes du département des Landes, dont Tartas, sont implantés selon une répartition par endroits « la mieux étudiée possible » des containers – ordures ménagères, déchets recyclés provenant d’emballages de produits alimentaires, papiers, journaux cartons et verre… Soit 4 containers noir ordures ménagères, jaune déchets recyclés, bleu papiers journaux reveues cartons et vert le verre…

     

    Il est certain pour les usagers que nous sommes tous chacun, cela entraîne forcément une contrainte dans la mesure où il faut se rendre depuis son domicile, jusqu’aux points de dépôt.

     

    Autrement dit, les points de dépôt vus là où ils sont situés, notamment pour les habitants demeurant en centre ville ou autour du centre ville, nécéssitent de devoir porter – sinon en voiture (ce qui n’est guère envisageable sur 150 ou 200 m avec la difficulté du stationnement) du moins, de préférence à pied avec les sacs à bout de bras – l’on peut faire aussi avec pourquoi pas une brouette ?)…

     

    Il évident que l’on ne peut encombrer des zones, des rues de centre ville avec par exemple en 2 endroits dans la zone ou dans la rue, un espace assez grand pour 4 containers…

    En périphérie de la ville, avec les lotissements, les points de dépôts sont « plus faciles » à atteindre et souvent, les espaces pour 4 containers sont entourés d’un emplacement pour que 2 ou 3 voitures puissent stationner en même temps…

    C’est vrai que pour 150 mètres à parcourir, plutôt qu’à chaque fois de sortir la voiture, la brouette à pousser pourrait être une solution !

     

    D’autre part il est hélas observable et fréquent, de voir déposé là où ne se trouve qu’un container d’ordures ménagères, à côté, en vrac, des équipements délabrés, des pots de peinture, toutes sortes d’objets déglingués, de gros cartons, des cagettes, des vêtements et des chaussures… C’est à dire des choses dont on devrait se débarrasser en les portant en déchetterie…

    Il est évident que le camion poubelle qui vient 1 fois par semaine selon un circuit hors la ville, ne va pas prendre ces objets déposés qui devraient être portés en déchetterie ! (et qui demeurent là durant des jours et des jours, parfois même gênant le passage en plein milieu du chemin entre les maisons!)…

     

    Honte aux jeteurs sans vergogne ! (Ils jetent quand il n’y a personne pour les voir, pour les identifier) !

    C’est que nous viendrait la nostalgie du camion poubelle qui passait tous les jours en ville à 5h du matin et dont les éboueurs (un métier en voie de disparition) ramassaient nos poubelles à côté de la porte d’entrée de l’immeuble !

     

     

     

  • Petite histoire de science fiction

    … Nous sommes en l’an de grâce 2024.

    Depuis quelques mois, le covid a cessé de sévir. Plus de masque à porter, plus de passe vaccinal à présenter.

    La vie quotidienne en France et partout dans le monde, est redevenue ce qu’elle était en 2019.

    Les autorités gouvernementales dans plusieurs pays Européens dont la France, décident de faire élever sur des places de villes et de villages, des monuments – comme après la guerre de 14/18 – en mémoire des morts du covid.

    L’on peut lire sur les faces de ces monuments, les noms des personnes décédées du covid, du village, de la ville.

    Comme dans le livre de Pierre Lemaitre « Au revoir là haut », deux rescapés du covid, sérieusement handicapés mais néanmoins menant une vie à peu près normale, décident de monter une « affaire » de faux monuments et envoient à de nombreux maires de village de la « France profonde », un catalogue de stèles et de monuments proposés à des prix très compétitifs.

    Cette « affaire » rapporte aux deux acolytes deux ou trois millions d’euros.

    Mais, « sentant un mauvais vent venir », nos deux escrocs se barrent avec l’argent récolté, à Dubai…

    Courant cette même année 2024, l’on signale dans plusieurs communes de différentes régions de France, des dégradations de monuments : en effet, de « mauvais plaisantins » ont déversé au pied des monuments, le contenu de poubelles d’ordures ménagères… Et même des excréments…

    À Sainte Tarte de la Midoue, une commune de Nouvelle Aquitaine, l’un de ces « plaisantins » est identifié et appréhendé, puis jugé en comparution immédiate.

    Sa réponse face à l’accusation dont il fait l’objet, est la suivante :

    « Merde alors, vider des poubelles devant des monuments de morts du covid, ça peut pas être pire que de peindre des croix gammées sur des tombes de juifs ! »

     

     

  • Les poubelles débordent

    Gaspillage alimentaire 16 milliards d euros jetes a la poubelle chaque annee

    ... Le gaspillage alimentaire est bien la conséquence de l'hyper consommation de masse...

    Ainsi chaque année, ce sont 1,3 milliard de tonnes de produits alimentaires fruits, légumes, viandes, pain, céréales, yaourts, fromages... Soit un tiers de la production totale dans le monde, de denrées alimentaires dédiées à la consommation, jeté, détruit...

    Il faut voir pour s'en rendre compte, déjà, avant le passage des camions de voirie, tous ces sacs de poubelle entassés près d'entrées d'immeubles en ville, ou en bordure de voies quadrillant les lotissements en zones rurales urbanisées, tous ces containers d'ordures ménagères qui débordent tant ils sont pleins alors même que deux collectes sont faites dans la semaine par les services de voirie... Et si l'on s'y hasarde, aux arrières des grandes surfaces commerciales (où le public n'accède pas), aux abords en général "en retrait" des restaurants -mais pas toujours et donc en vue...

    Ce sont des quantités énormes de yaourts, de fruits, de légumes, de barquettes de plats préparés, de viandes, de poissons sous emballage plastique, périmés, invendus, des produits de boulangerie (pains, viennoiseries, gâteaux) qui sont retirés des étalages, détruits afin qu'ils ne puissent pas être récupérés...

    Il y a bien des associations à vocation humanitaire et solidaire qui, avec l'accord et selon une gestion étudiée des produits invendus ou périmés, par les directions de grandes surfaces, de chaines de restauration, récupèrent en partie ces produits retirés du marché... Mais cela ne concerne en fait qu'une petite partie des produits...

     

    ... 800 millions de personnes dans le monde sont en état de carences et d'insuffisances alimentaires... Il y a donc un déséquilibre manifeste entre d'une part ceux qui ont trop et ne savent plus quoi faire de leur surplus, qui achètent et accumulent sans grande nécessité, puis jettent après avoir laissé se détériorer ; et d'autre part ceux qui manquent de tout en particulier de l'essentiel pour leurs besoins de base, ne serait-ce que pour survivre...