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Intempéries hivernales 2026
- Par guy sembic
- Le 10/02/2026
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… C’est un immense « fleuve atmosphérique » qui traverse l’Atlantique, dont la « source » productrice est une masse d’ait tropical humide centrée au dessus de la mer des Caraïbes (Golfe du Mexique) ; qui, depuis la mi janvier 2026, se déverse en étendant sa masse gigantesque, tout au long de la côte océanique de l’Ouest Européen, du sud du Portugal jusqu’à la Manche, avec des avancées à l’intérieur des terres sur tout le sud de l’Espagne, sur en France les régions de Nouvelle Aquitaine, du Poitou-charentes et de la Bretagne…
D’où ces épisodes en répétition, de pluies diluviennes, d’inondations, de vents violents, de rivages dévastés, effondrés sous le coup de la puissance des vagues déferlantes, de tant d’habitations impactées en partie détruites ou aux toitures arrachées, de centaines de voitures emportées par les eaux… Et de victimes… À tel point que, dans les zones les plus touchées par ces intempéries, vu le nombre de sinsitres en déclaration, les compagnies d’assurance refusent de prendre en compte les dégâts, et d’indemniser…
Non seulement les habitations, les commerces, les entreprises industrielles, agricoles et de services, les véhicules, sont endommagés, mais encore les infrastructures – les routes, les voies ferrées, les lignes électriques, le réseau aérien des télécommunications, de l’internet, des antennes relai ondes hertziennes 4 et 5 G… Tout cela sur une longueur de territoire de plus de 1500 kilomètres…
… Récemment, dans une galerie marchande de grande surface commerciale, j’ai vu une voiture 100 % électrique d’une autonomie de 550 kilomètres, « assez balaise » d’aspect, proposée au prix de 44 000 euros et exposée à la vue du public, toute rutilante de ses chromes et équipée haute technologie… La première pensée qui m’est venue à l’esprit ça a été « à quoi bon investir une telle somme 44 000 euro, pour une voiture qui en moins d’une minute peut être écrabouillée lors de la chute d’un arbre ? Ou emportée par le courant d’une rivière qui vient de déborder brutalement sur la route ? »
Et, d’avoir eu connaissance de toutes ces maisons, en si grand nombre, durement endommagées voire détruites… Je me disais « à quoi bon passer sa vie et à mettre toutes ses économies, ou s’endetter pour 15 ou 20 ans, pour la maison de ses rêves, avec un bel aménagement intérieur, un beau jardin ? »
Et « quel avenir pour le marché immobilier dans les régions désormais régulièrement impactées par de fortes intempéries, qui concevra d’investir 300 000 euro ou plus, pour l’achat d’une maison située à moins d’un kilomètre d’une rivière ?
Vient un temps – ça commence déjà- où l’on ne pourra plus compter sur son assureur (sur lequel on s’est reposé durant plusieurs dizaines d’années « pour le cas où... » (et qu’on a payé de plus en plus cher chaque année)… 2030 terminé on n’indemnise plus, perte et fracas soixante ans de vie de travail, d’effort et de passion qui « se font la malle » en 3 minutes !…
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Réflexion du jour, par 35 degrés à l'ombre, 13 août 2024
- Par guy sembic
- Le 13/08/2024
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Pour bon nombre de propriétaires de maisons et terrains attenants en zones recherchées – en fait partout dans notre pays – l’achat ou la vente de sa résidence principale ou secondaire est une priorité avec le souci de la valorisation de son patrimoine… D’où la « cote » des maisons que l’on voit sur cette image…
Mais quelle est la « cote » de la relation que l’on entretient avec ses parents, ses frères et sœurs, sa famille, ses amis, ses connaissances, ses enfants et petits-enfants, ses voisins, les personnes avec lesquelles on travaille en atelier, bureau, entreprise, usine ; les employés dans les magasins, les commerces et les services ?
Et la « cote » d’un bien immobilier – autant que possible un bien entretenu et valorisé – que devient-elle lorsque se fâche le ciel, que se soulève la terre, que le vent emporte les toitures, que les rivières à perte de vue débordent, que les forêts brûlent à proximité des maisons, que les murs se fendent sous l’action d’une sécheresse prolongée ou d’un affaissement du sol ?
Et n’est-ce point la « décote » de l’être que tu es, qui n’a rien fait de ce que tout le monde fait, qui court les opinions, sépare, déconsidère, isole, moque, écarte, traite avec condescendance maquillée – tout cela « ni vu ni connu » parce que personne ou presque ne te dit ce qu’il pense de « cette affaire qui t’importe si peu mais qui importe tant aux autres »… Cette « décote » là ne se « décotera jamais » quand bien même le ciel nous tomberait sur la tête !
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Maison en carton
- Par guy sembic
- Le 02/06/2016
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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C'est... "curieux"... Mais en fait, d'une logique "bien dans le sens du monde et de notre civilisation" : les maisons dans lesquelles nous habitons et vivons (et dans lesquelles aussi nous "relationnons et dérelationnons")... Sont comme les tombes dans les cimetières : elles en foutent plein la vue! (si l'on peut)...
Cette maison en carton, qu'il est possible d'édifier en une journée, et qui doit durer cent ans (je veux bien le croire)... Me fait penser à l'une ou l'autre de ces tombes que j'ai pu voir dans des cimetières Norvégiens en 2009 et qui étai(ent) comme de petits carrés de jardin d'agrément tout de fleurettes planté, avec, sur le dessus de la stèle un oiseau sculpté...
Vous l'avez sans doute compris : je n'accorde guère d'importance à ce à quoi ressemble ma maison, et je ne serai pas enterré sous un "grand pieu de marbre cathédrale plate".