l'histoire

  • Une lecture de l'Histoire

    … Il n’y a pas « une lecture de l’Histoire  qui en serait une »…

     

    Car l’Histoire est toujours faite dans la lecture qui est faite d’elle, comme par exemple celle de Jules César empereur Romain auteur de la Guerre des Gaules.

    Il n’y a pas « une lecture de l’Histoire » qui « tienne debout et qui ait du sens, et qui de surcroît doit être enseignée – et plus encore soit « justifiée sanctuarisée légendéifiée », sinon la lecture faite dans telle ou telle orientation de l’opinion publique, par les écrivains et historiens accrédités des états, des nations, des empires ; par les autorités religieuses et par les communautés de croyants de l’Islam, du catholiscisme, du judaïsme…

     

    Il n’y a pas « une lecture de l’Histoire qui en serait une » en ce qui concerne la guerre menée (et vue) par la Russie de Vladimir Poutine contre l’Ukraine.

     

    Il n’y a pas « une lecture de l’Histoire qui en serait une » en ce qui concerne la guerre en Iran, selon la vision du pouvoir Iranien des Mollahs et des Gardiens de la Révolution ; ou selon la vision de Donald Trump…

     

    Il n’y a pas « une lecture de l’Histoire qui en serait une » en ce qui concerne les années 1940-1944 de la France du régime de Vichy de Philippe Pétain et de Pierre Laval et de la collaboration avec les nazis du III ème Reich Hitlérien… Sinon la lecture faite à l’époque par les dirigeants de l’État Français…

     

    Aucune « lecture de l’Histoire qui en serait une » n’en est une…

     

    Il n’y a… Qu’une seule et unique – et vraie – réalité, une seule vérité : celle des assassins et des victimes.

     

    Dire que les collaborateurs et que les autorités du régime de Vichy de 1940 à 1944 sont des salauds, des tortionnaires, des bourreaux, des assassins… Ce n’est pas « faire une lecture de l’Histoire » c’est « dire la vérité »…

     

    Ce sont les assassins, ce sont les envahisseurs, ce sont les agresseurs qui, lorsqu’ils sont pour un temps les vainqueurs, qui font « leur lecture de l’Histoire »…

    Les assassins, les agresseurs, sont identifiés – ils ont noms et visages – ils ont été vus dans leurs œuvres de mort et de destruction, dans leurs comportements d’une extrême violence… Mais aussi dans une « violence larvée » à laquelle ont tacitement adhéré les servants des agresseurs.

     

    L’Histoire, la vraie Histoire, condamnera toujours les salauds…

     

    Et l’Histoire, c’est « l’Histoire tout court », l’Histoire avec les témoins de ses époques, avec les faits réels…

    Et les témoins disent tous la même chose : ils disent qui sont les assassins, qui sont les victimes.

    D’ailleurs, les témoins sont en partie – selon le nombre de victimes – les rescapés des assassins…

     

     

  • Lectures de l'Histoire

    … Quand j’entends parler – ou que je vois écrit - « des nazis ukrainiens »… Je trouve que le terme de « nazi » pour désigner, cibler, des Ukrainiens n’ayant certes « pas fait dans la dentelle dans le Donbass depuis 8 ans »… Est « un peu trop fort de café »…

    Ce terme de « nazi » s’appliquerait plutôt et à plus juste titre, aux capitaines et officiers de l’armée russe – et par extension- aux Russes qui soutiennent Poutine et même aux non russes qui pensent que Poutine est un « grand personnage » avec lequel il faut accepter de traiter…

    C’est fou ce que l’on se sert de l’Histoire, notamment avec des « comparaisons fallacieuses », et de « lecture de l’Histoire » (évidemment pour justifier, expliquer ceci ou cela) pour édifier un ordre du monde – un monde pensé par des dominants ou par des aspirants au pouvoir, ou par des conservateurs de cet ordre établi, avec si possible, l’aval des populations, cela par le biais des médias de l’information et de la propagande…

    Et, quand ce n’est pas de l’Histoire dont on se sert – pour autant que l’on soit un « connaisseur de l’Histoire » - L’on y va de son expérience personnelle, de son vécu en tel endroit, tel pays en telle situation et ayant rencontré telle ou telle sorte de gens…

     

    Il n’y a pas de vérité ou de « voie royale »… Il n’y a comme sur une grande étendue d’eau, de lac, de mer, d’océan… Que des brûlots qui flottent, de diverses tailles, et faits de bois et de matériaux inflammables, sur des sortes de canots supportant les brûlots, à perte de vue…

    Aucun de ces brûlots n’est un jalon d’une « voie royale » qui serait faite de brûlots reliés en processions de chenilles… Il n’y a pas de « voie royale »… Pas plus qu’il n’y a dans l’histoire de l’humanité depuis sept millions d’années une « lignée » ou une « continuité linéaire » d’australopithèques en paranthropes et homo érectus et autres… (Mais un « buisson d’humanité »)…

     

     

  • L' "Histoire"

    ... Il y a ce qui n'a jamais été exprimé, ni par l'écriture ni par la parole... Et qui demeurera toujours inconnu de tous... l' "histoire" en somme... que l'on aurait bien voulu savoir, du moins certains... et au sujet de laquelle on se perdra en conjectures...

    Ce que je n'ai point écrit ni dit (à plus vrai dire confié) tiendrait plus de pages, bien plus... que tout ce qu'au long de ma vie j'ai pu écrire et dire... et tient sans doute plus de place aussi dans ma vie, que tout ce que chaque jour depuis tant d'années, j'écris...

    "One day I'fly away"... (Un jour je m'envolerai)... Je volerai au dessus de tous ces regards qui me verront voler... et les conjectures s'étireront, petits nuages que le vent entraînera et fera disparaître...