jeunesse

  • Une guerre d'anéantissement, menée par les hordes du Mal Absolu

    … Selon Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro – souvent présent sur des plateaux de télévision lors d’émissions de débats portant sur la politique et sur la société - « une certaine jeunesse idéologique et wokiste dont font partie entre autres étudiants et jeunes adultes, des élèves de Science-Po qui lèvent le poing en face des forces de l’ordre et dénoncent les violences policières ; réagit ainsi en face de la police, par la violence, comme si cette police était celle d’une dictature »…

     

    Sauf que… Cette jeunesse qui casse, qui détruit, qui incendie, qui jette des mortiers d’artifice, qui met à sac des salles de travaux dans des lycées, qui occasionne des dégâts considérables, qui lancent des matériaux lourds – entre autres des éléments de toiture depuis le haut d’immeubles- sur les forces de l’ordre en bas… N’est pas la même que celle des étudiants de Science-Po, pas la même que celle des lycéens de 16 et 17 ans, pas la même que celle des collégiens de 13 à 15 ans…

    Mais une jeunesse de la voyoucratie prédatrice ultra violente des bandes de dealers et de toutes sortes de trafiquants ( d’armes, d’objets volés etc.), cette jeunesse là, qui depuis le plus jeune âge, déserte l’école et le collège, ne sait « lire » que ce qu’elle voit sur un smartphone, et dont beaucoup de ces voyous ultra violents sont des exclus de collèges et de lycées pour comportements agressifs à répétition, non récupérables tant leur niveau scolaire est déficient…

     

    Cette jeunesse là, on ne la verra jamais dans le monde du travail et de l’emploi, il n’y rien, absolument rien à en attendre… Et aucun gouvernement, aucun système, aucun ordre de quoi que ce soit, n’en viendra à bout… Et elle croît comme une tumeur maligne, elle essaime comme des métastases…

     

    On la voit cette jeunesse de la voyoucratie ultra violente, dans toutes les manifestations y compris les mieux encadrées, dans les grandes villes, à Paris et partout en France jusque dans des agglomérations de 5000 habitants ; elle « fausse tous les jeux », elle pervertit tout, elle est totalement en marge, en fait, des idéologies, des religions, elle est nihiliste, elle s’étiquette anarchiste (et en ce sens est une insulte à l’anarchie, aux fondements premiers même de l’anarchie)…

     

    Cette jeunesse là mène une « guerre d’anéantissement » à la société dans toutes ses institutions, ses structures, ses composantes… Elle est aussi dangereuse, aussi assassine, aussi barbare, aussi terroriste, que l’islamisme radical jihadiste, et que les cartels et les armements de Vladimir Poutine, et des Gardiens de la révolution et Ayatollahs d’Iran…

     

    Elle est même – c’est une réalité- indirectement sinon directement l’alliée de l’islamisme radical jihadiste, de l’antisémitisme, et du Poutinisme… Et encore, toute illettrée et inculte qu’elle soit, elle se dope, outre que de stupéfiants, d’IA et de toutes les dernières technologies, ainsi que de la puissance de diffusion des réseaux sociaux internet…

     

    Bon oui, d’accord il y a le wokisme, les idéologies contre-productives du « vivre ensemble », de l’écoute de l’autre, de la complaisance, du « il ne faut surtout pas faire trop de mal et encore moins tuer, il faut doser, mesurer etc.... »

     

    Sauf que…

     

    Comment fait-on, avec quels moyens, en face et directement confronté que l’on est, en face de ce qui de loin et dans une toute autre dimension, dépasse ET les idélogies, Et les religions, Et les Ordres ET les systèmes ET les gouvernements ?

    Comment fait-on, comment réagit-on, comment se défend-on, confronté au « Mal Absolu » ?

     

    … Ces casseurs et groupes ultraviolents prennent les étiquettes, les uns majoritaires, d’extrême gauche ; les autres plutôt minoritaires quoqu’actifs, d’extrême droite…

    Ils en prennent les étiquettes et aussi les apparences.

    Et il faut dire également que les médias, que l’opinion publique en général, les télés et les divers intervenants de l’autorité publique les qualifient eux-aussi d’extrême gauche ou d’extrême droite…

    Et qu’ainsi sont attribuées systématiquement toutes ces violences urbaines, dégradations et destructions, agressions de policiers, de gendarmes, de pompiers, à « l’ultra gauchisme » ou à « l’ultra droitisme » de ces groupes.

    À vrai dire – et c’est bien une réalité « occultée » - ces groupes n’ont absolument aucune idéologie, aucune appartenance à quelque parti que ce soit, ce sont des nihilistes, ils ne font que casser, détruire, spolier ; se moquent autant des riches que des pauvres, s’attaquent à tout ce qui est représentatif de l’ordre, des institutions, de l’état, en uniforme ou pas, ne font donc pas de différence entre par exemple une boutique de luxe ou un garage de voitures de marque sur les Champs Élysées, et l’intérieur d’un collège ou d’un lycée ou encore d’un véhicule de pompiers…

    l’« étiquette » ou l’apparence qu’ils se donnent (ou qu’on leur donne) d’extrême gauche ou d’extrême droite… « Fausse le jeu » ou « rebat les cartes dans le mauvais sens », et exacerbe les tensions, les parti-pris, les préjugés, les communautarismes, toutes sortes de revendications chacune minoritaire mais qui s’accumulent, s’imbriquent les unes dans les autres…

    Et c’est là ce qu’il y a de pire, dans une société : « le pire au-delà du pire » contre lequel une société ne peut plus se défendre… Car il faudrait une « réponse » aussi violente, aussi brutale que la leur à ces groupes ; et nous sommes dans une société – du moins dans les pays dits occidentaux de régimes libéraux démocratiques de par les constitutions de ces pays – où l’on ne répond pas à la barbarie, à l’ultraviolence, par la même barbarie, la même ultraviolence puisque c’est « contraire à la civilisation »…

    C’est que, depuis Philippe le Bel – pour parler de la France - « on a changé d’époque » ! La roue, le gibet, la torture, l’écartellement, les têtes coupées à la hache… C’est plus d’actualité !

     

     

     

     

  • Peut-on - et doit-on - comparer deux époques dans l'Histoire ?

    … D’aucuns – et sont nombreux à le penser, notamment les plus de 50/60 ans, disent autour d’eux et le font savoir sur les réseaux sociaux, que la période dans laquelle notre vie quotidienne est impactée par le covid, les confinements, couvre feu, restrictions limitations de déplacement etc. … Ne peut être comparée à, par exemple, l’époque de l’occupation allemande de 1940 – 1944, ou encore à d’autres périodes sombres et très dures de notre histoire… Périodes durant lesquelles la vie était vraiment difficile, où l’on avait faim, où l’on ne ne trouvait rien pour se ravitailler, où l’était privé de tout, où le moindre déplacement était contrôlé, souvent interdit, où l’on risquait sa vie à tout moment… Et où, disent tous ces gens de plus de 50/60 ans dont certains, les plus âgés ayant vécu cette période là dans leur jeunesse entre 1940 et 1944, que c’est toute une tranche d’âge, celle des 15/25 ans, qui a été sacrifiée, empêchée, privée d’avenir… Et tous aujourd’hui, parlent d’individualisme, d’égoïsme, d’irresponsabilité, d’ enfants gâtés, à propos de cette jeunesse d’aujourd’hui, en gros de la même tranche d’âge 15-25 ans… C’est du moins le jugement ou la pensée qui domine et “court l’espace public” en somme…

    Je ne suis pas sûr, pas sûr du tout, de la “pertinence” de cette comparaison entre deux époques, entre deux jeunesses, que 70 ou 80 ans séparent…

    Nous sommes aujourd’hui, et nous étions d’ailleurs de même il y a 70/80 ans, dans un contexte d’actualité ne pouvant seulement être défini, apprécié, jugé, que selon une “vision morale des choses et des gens”…

    Bien que l’individualisme et l’égoïsme soient de tous temps réels et bien présents, notamment dans les périodes difficiles de l’Histoire ; la réalité qui est celle de la jeune génération d’aujourd’hui des 15 – 25 ans, n’est plus la même du tout que celle des mêmes 15-25 ans des années 40, déjà pour une raison essentielle : l’entrée dans la vie active, avec un “boulot” (un “boulot”, oui, quel qu’il soit)! En effet en 1942, un “boulot” on le trouvait, la plupart du temps d’ailleurs sans avoir à quitter sa famille et sa région, sa ville ) … Alors qu’en 2021, un “boulot” on ne le trouve pas et de surcroît si l’on arrive à en “décrocher un comme on décroche le pompon d’un manège”, on ne sait pas pour combien de temps on va le garder ce “boulot”, et l’on n’a aucune chance de se “hisser barreau après barreau le long de l’échelle sociale” !

    Bien sûr, d’aucuns me diront : “y’a les smartphones, y’a les réseaux sociaux”, y’a tous les gadgets technologiques, le RSA, les aides sociales, la CMU, tout ce qui fait que matériellement la vie est moins difficile qu’elle le fut jadis, on ne risque plus sa peau au coin des rues – quoique… - Mais tout ça, ça ne fait pas revenir la foi en un avenir meilleur, ça fait de la désespérance, jusqu’à du suicide… Et ça s’inscrit dans une durée indéterminée, dans un combat contre l’adversité, contre un ennemi qui n’est pas humain… Dans une résistance encore plus mise à mal, plus écrasée, que celle de 1943 contre l’occupant nazi…

    On ne fera sans doute jamais le compte exact de toutes les victimes de ce grand désastre économique et sociétal, qui risque être sans comparaison possible avec le total des seules victimes en nombre de morts de la pandémie de covid…