électricité
-
Alimentation électrique et internet
- Par guy sembic
- Le 13/02/2026
- 0 commentaire
… Sans électricité et sans internet durant « quelques heures, une demi journée et même une journée complète » c’est – disons- « relativement gérable quoique perturbant »…
Mais plus de 48 heures durant, soit jusqu’à trois ou quatre jours voire plus longtemps encore, là, c’est vraiment galère !
En ce qui concerne la cessation d’alimentation électrique, dans le cas de plus que 48 heures, cela signifie – et implique : tout ce que tu as dans ton congélateur est perdu, à moins de le consommer le premier et le deuxième jour, ce qui ne peut être consommé parce que trop abondant et devrant être jeté (soit enterré dans le jardin, soit porté en sac poubelle aux ordures ménagères… L’on peut même – certains le font- sortir les denrées de leur emballage et déposer dans un bois, dans la nature)… « Bonjour soit dit en passant les énormes quartiers de viande demi cochon demi chevreuil, cartons de cuisses de poulet par 24, etc. »…
Quant à cuire et consommer dans l’urgence ce que l’on peut, encore faut-il avoir chez soi un gaz, une cuisinière à bois, parce qu’avec tout électrique c’est impossible…
Et cela implique aussi :
Plus de lave linge, de lave vaisselle, de repassage, plus de rechargement de téléphone portable, toute la domotique de la maison inopérante, les volets extérieurs restant fermés ou ne pouvant être descendus pour la nuit si pas de commande manuelle, plus de télé…
En ce qui concerne l’interruption d’ internet, c’est « moins grave » si le réseau hertzien 4 ou 5 G fonctionne encore normalement – pour communiquer par téléphone portable, smartphone, continuer à envoyer des messages, des photos, consulter son compte de la banque, effectuer des paiements en ligne, utiliser l’appli de son intermarché pour ses courses… (Tout cela en effet, hors chez soi ou indépendament du Wifi de chez soi, nécessitant une connexion d’accès au réseau)… Et bien sûr, la box étant inopérante, on peut aller sur internet en point mobile avec son smartphone…
La difficulté – avec l’absence d’électricité- étant de pouvoir recharger l’appareil.
Mais lorsque le réseau hertzien – les antennes relais- est fortement endommagé, en partie à terre… Là c’est beaucoup plus perturbant, plus rien ne fonctionnant (communication avec proche, ami, connaissance) et surtout impossibilité de se servir de son smartphone chez soi en point mobile Wifi désactivé en remplacement de la box pour aller sur internet, ça marche pas non plus puisque liaison hertzienne hors service…
Autrement dit plus d’internet fibre optique ou ADSL (filiaire) ET plus de réseau hertzien en même temps, c’est « comme être revenu - et sans électricité – tel que les gens vivaient à la fin du 19 ème siècle, s’éclairant avec des lampes à pétrole ou à gaz, et s’envoyant des lettres qui mettaient 2 jours pour arriver – et autant pour avoir la réponse… (Sauf qu’avec la Poste de 2026 qui n’a plus rien de « pététique » la lettre elle met 4 jours pour arriver, et que le prix du timbre est celui d’un bifteck chez Aldi (rire)…
Et dans tout ce que je viens de dire là, je ne parle pas des réseaux sociaux, de ce qu’on envoie sur Facebook et sur Instagram tous les jours, je parle de priorités, de nécessités qui sont celles de la gestion, de l’organisation de notre vie au quotidien, pour tout ce dont on a besoin, qui est purement utilitaire, pratique… Et que, sans internet, c’est plus difficle qu’il y a 20 ou 30 ans, de faire…
-
"L'épice" version planète Terre et donc pas Dune
- Par guy sembic
- Le 20/10/2022
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
- 0 commentaire
… Si notre dépendance au pétrole (carburants), au gaz, aux ressources énergétiques non renouvelables, en gisements dans le sous sol en divers lieux de notre planète ; est et demeure très importante, pour l’industrie, le transport, le fonctionnement de nos machines et appareillages, chaudières, etc. … (tout ce qui a un moteur thermique)… Notre dépendance à l’électricité est encore plus importante…
L’électricité, c’est encore plus nécessaire, dans nos civilisations et sociétés technologiques désormais dépendantes des ressources énergétiques bien plus qu’elles ne l’étaient lorsqu’avant le 20ème siècle il n’y avait pas d’utilisation de l’électricité… Plus nécessaire que la fameuse « Epice » de Dune (série romanesque de science fiction)…
Quand une tempête ou un événement climatique dévastateur prive d’électricité (poteaux, fils à terre et rompus) une zone d’habitat dispersé d’environ cinq à dix mille personnes – ou tant de foyers en centaines – il est encore possible d’avoir recours à des groupes électrogènes qui parviennent à alimenter par exemple, deux ou trois supermarchés, un hôpital, quelques maisons, des bâtiments administratifs, une école, quelques commerces, etc. …
Mais lorsque la privation d’électricité impacte toute une région, plusieurs régions ou même pays, de vastes zones d’habitat humain avec grands centres commerciaux, et cela durant un temps long (au delà de plusieurs jours), alors c’est toute l’économie, toute la gestion d’une région, d’un pays, qui s’arrête, d’autant plus que la dépendance à l’internet et à tout ce qui fonctionne connecté, relié, à distance, est devenue absolument essentielle à nos sociétés technologiques (plus rien ne marche)…
L’on peut par exemple imaginer ce que représente en tonnes, en dizaines de tonnes, les produits alimentaires congelés qui ne sont plus consommables au bout de 24 ou 48 heures… Et l’immobilisation, l’arrêt de tous les appareillages, des chaudières, des moteurs (là où entre de l’élecronique et de la nécessité de branchement à une prise)… Et de nos téléphones également tous désormais branchés à des prises électriques, et de nos batteries rechargeables ne pouvant plus être réalimentées…
L’on imagine donc assez mal, des groupes électrogènes géants (super géants) disséminés un peu partout en des points stratégiques, avec tout ce qui relie par câbles et fils, d’énormes centrales électrogènes aux différents centres commerciaux et industriels, hôpitaux, écoles, administrations, maisons, résidences…
Pensons, soit dit en passant, à une bonne partie de l’Ukraine dont le tiers des centrales électriques ont été détruites par des bombardements, des drones kamikases ! Des millions de personnes sans électricité, sans internet, où plus rien ou presque ne fonctionne (dont les chaudières pour le chauffage dans un pays où les hivers sont rigoureux)…
Et l’information, tout ce qui est télévisuel et par l’internet, les réseaux sociaux, comment pourrait-elle alors nous parvenir, sans électricité ? Même la production des journaux (des grands quotidiens régionaux et autres publications à grande diffusion) est dépendante de l’électricité dans la technologie de production réalisation…
Reste les piles, les accumulateurs, les batteries de voiture (solution électrolyte)… Qui ne sont pas renouvelables et donc s’usent…
-
Si l'électricité venait à manquer ...
- Par guy sembic
- Le 27/08/2022
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
- 0 commentaire
… L’hiver prochain et qu’EDF devait dans toutes les régions de France, procéder à des coupures d’une durée de plusieurs heures par jour – par exemple la nuit de 21h à 6h ou bien par tranches horaires de 2 ou 3 heures durant la journée à au moins deux reprises mettons entre 8h et 10h et entre 16h et 18h …
Le plus grand inconvénient (à mon sens) – c’est d’ailleurs la première chose qui me vient à l’esprit avant quoi que ce soit d’autre inconvénient – est celui de la difficulté qu’il y aurait (en « jonglant » avec les périodes sans électricité) à recharger les batteries de téléphones portables, de smartphones, d’ordinateurs et de tablettes…
Sans branchement électrique, pas d’internet ADSL, donc nécessité d’avoir en 4G un forfait internet d’au moins 30 ou 50 Go mensuel afin de se connecter via un smartphone en « point d’accès mobile »… Encore faut-il que le smartphone puisse être facilement rechargé ( d’où le « casse-tête » à jongler avec les périodes avec électricité pour des rechargements qui souvent, demandent au moins 4h…
Quant aux batteries d’ordinateurs portables, la plupart des modèles courants d’ordinateurs récents, ont une autonomie d’un maximum de 5 ou 6heures, et il faut bien 4 heures pour les recharger…
Sans être forcément un « accro » hyper dépendant d’internet, d’ordinateur, tablette et smartphone… Et réseaux sociaux… (ce que soit dit en passant je ne suis point – sauf en matière de production d’écriture)… Il n’en demeure pas moins que l’utilisation d’internet dans le monde où l’on vit aujourd’hui s’avère primordiale, du fait de tout ce qui doit se faire par internet : réservations d’hébergements lors de déplacements à venir, hors de chez soi plusieurs jours, démarches administratives, achats en ligne, billets de train et d’avion, et lorsque l’on se rend en un lieu précis, par GPS, guide d’itinéraire, « Wase » entre autres… Places de cinéma et de spectacle, commande de services et de produits, etc. … Sans compter aussi (très important) le télé travail, la gestion des entreprises, des hôpitaux, le commerce, les exploitations agricoles, l’industrie ; en somme la quasi totalité des activités… En effet, « tout ça sans internet c’est la catastrophe » !
La production d’électricité, avant même de t’éclairer comme dans ta maison ou dans ton logement au milieu du 20ème siècle avec des ampoules au plafond, est absolument nécessaire aujourd’hui, ne serait-ce déjà pour qu’avant tout le reste, au moins les ordinateurs et les smartphones fonctionnent normalement sans interruption…
Autant dire, par exemple, que dans la nuit avec l’électricité coupée, si tu dois te servir d’une lampe électrique à piles pour te rendre aux toilettes, c’est pas un grand problème ! En revanche si tu dois attendre 4h pour pouvoir recharger ton ordinateur ou ton smartphone, là oui c’est un problème !
J’entends déjà sans les entendre, les commentaires du genre « et comment faisaient nos arrière grands parents »… Et autres « considérations » du genre…
J’imagine… J’imagine… Sans GPS, sans wase, sans logiciel d’itinéraire guidé… Se rendre par exemple 137 allée des cigognes où se situe l’appartement en location dans lequel on va passer une semaine de vacances, ce 137 allée des cigognes étant en fait une contre allée prise dans un écheveau de rues adjacentes… Désespérément « tournicoter » en bagnole une heure durant pour trouver, personne pour te renseigner, juste 2 ou 3 personnes de passage qui ne sont pas du coin… La galère !
D’où la nécessité du GPS, de Wase (c’est celui là que j’utilise) ou de tout autre logiciel de guidage – évidemment par internet smartphone 4G…
Le papy ou la mamy de « dans le temps », dans sa 4 chevaux avec porte bagage sur le toit, pour un équivalent de 137 allée des cigognes non inclus dans un écheveau de rues et de passages adjacents à l’époque ; il se munissait d’un plan de la ville, d’une carte Michelin et il y arrivait !… Parce que « dans le temps », 137 allée des cigognes c’était vraiment/vraiment 137 allée des cigognes sans je sais pas quoi qui trompe et qui est pas logique !
… Et… Tout ce que l’on met dans les congélateurs ! Certes, trois heures voire six, sans alimentation électrique, tes « bidoches » et plats préparés et sacs de légumes, ça risque rien… Mais tout de même on sait jamais… ça laisse planer un doute sur l’hygiène des produits, en particulier de la viande !
Déjà quand une tempête prive d’électricité pendant plus de 24h tout un quartier, toute une ville ; bonjour le contenu des congélateurs, tu n’as pas forcément près de chez toi, dans la salle des fêtes, la possibilité d’entreposer ton congélateur parmi ceux des voisins, qui se branche sur un groupe électrogène !
D’où les grands trous dans le jardin pour enterrer les bidoches décongelées, ou « mieux encore » et « plus expéditif », tout dans des sacs poubelle et hop dans le container pour ordures ménagères, à proximité… Par 40 degrés à l’ombre en plein mois de juillet je ne vous dis pas l’odeur de crevé aux alentours !
Et… À Leclerc et Intermarché, ou Lidel ou Aldi… N’en parlons pas !