biodiversité
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Espèces invasives
- Par guy sembic
- Le 07/03/2026
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… Les espèces invasives tant animales que végétales, constituent une réelle menace pour l’humanité ; au même titre que la disparition d’êtres vivants qui eux, par leur absence ou par leur diminution en nombre croissant, nous privent de leur apport nécéssaire au maintien de notre existence…
Ce sont des espèces invasives, ces animaux et ces végétaux, qui croissent indéfiniment dans des milieux occupés par les humains, souvent introduits, mais aussi attirés par ce dont ils profitent des activités humaines et qui ont donc un impact négatif dans les domaines écologique, économique, sanitaire et des usages locaux…
Parmi les cent les plus invasives de ces espèces l’on trouve par exemple :
Espèces végétales : la jussie rampante, la jacinthe d’eau, le salicaire, certaines algues (en milieu aquatique)…
Espèces animales : les rats, les sangliers, les frelons, les guêpes, les moustiques…
Chacune de ces espèces envahissantes est en croissance et se multiplie au même rythme que celui de la disparition d’autres espèces dont le nombre de représentants ne cesse de diminuer – notamment des insectes et des oiseaux… (disproportion donc, entre la croissance des espèces invasives et la diminution disparition des autres espèces – de la biodiversité)…
Si la protection et la sauvegarde de la biodiversité sont une priorité, en revanche la lutte par plus de dureté contre les espèces invasives (qui fait l’objet de critique et d’opposition par les défenseurs de « la vie à tout prix », manque de détermination…
À quand donc, une extermination planifiée et méthodique, à grande échelle, des rats, des sangliers, des guêpes et des frelons ? Nous n’en sommes pas là ! Car les « vigiles et gardiens et défenseurs de la « vie à tout prix » nous « bassinent » avec leurs « leçons de morale » !
Ces ours introduits dans les Pyrénées, on aurait mieux fait de les laisser dans leurs montagnes des Carpates en Roumanie, plutôt que de les voir attaquer des randonneurs qui n’ont pas pour se défendre de grenades de guerre à projeter contre un ours qui surgit devant eux !
Et quant à ces hordes de sangliers survolés en hélicoptère en Amérique du nord et tués avec des fusils mitraileurs, cela ne me choque nullement !
Et les rats, pris plusieurs en nasses, et passés au dessus des flammes dans l’âtre d’une cheminée, est ce que c’est « cruel » ?
Et ces loups en maraude, qui égorgent des brebis… Un bon coup de fusil oui, pour en éliminer quelques uns !
Ah, ce film larmoyant d’émotion du petit ourson recueilli dont la maman ours a eu la tête écrasée par la chute d’un rocher en se faulifant dans une caverne !
Et ce « joli petit marcassin » sauvé des chasseurs !
Est-ce que tous ces protecteurs et sauveurs d’animaux sauvages « qui ne sont pas les plus bienvenus des animaux » sont des gens « propres sur eux » question rapport avec leurs vieux parents, dont ils se disputent l’héritage après les avoir mis en EHPAD ?
Et que penser du végétarien, du végan « anti bidoche résolu fanatisé » qui un beau jour, décide de ne plus voir sa mère ou son père, suite à un différend ?
Cherchez la cruauté, cherchez l’abjection, là où elle se trouve vraiment !
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Plus d'oiseaux, plus d'insectes
- Par guy sembic
- Le 27/08/2025
- Dans Anecdotes et divers
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… Demeurant dans une maison « au milieu des champs et des prés et aux abords d’une forêt, dans les Vosges…
Je ne vois plus depuis déjà 3 ou 4 ans, comme jadis encore dans les années 1980/1990 et au début du 21ème siècle, devant ma maison, dans les herbes, tout autour, de ces petits coléoptères de différentes espèces ni de sauterelles, ni d’autres insectes – même les formis ne sont plus légions…
En revanche les guêpes – mais pas les abeilles – les frelons asiatiques et les mouches, sont toujours bien visibles, bien présents…
Et il en est de même pour les oiseaux : plus de moineaux, de merles, de mésanges, de chardonnerets ; et moins aussi, de corneilles…
J’ai récemment appris que 80 % des insectes aujourd’hui ont disparu, ne demeurent que des espèces prédatrices et proliférantes telles que par exemple les guêpes et les frelons asiatiques…
Et quand on circule en voiture – sur un trajet de plus de 10 km – en allant sur Epinal ou Saint Dié, les parebrises des voitures ne sont plus constellés de petits insectes volants, moucherons, etc. … Tels qu’ils l’étaient il y a encore quelques années…
Exit également, les rainettes, les crapauds, les lézards…
Quant aux rivières, à tous les cours d’eau qui serpentent dans les vallées (le Neuné, la Vologne, à proximité de là où j’habite dans les Vosges) les poissons se raréfient… Mais on en aperçoit tout de même encore si l’on s’immobilise et regarde couler l’eau durant cinq minutes…
C’est que… Huit milliards d’humains sur notre planète, avec l’agriculture intensive, les produits que l’on injecte dans les champs, pesticides etc. … Les aménagements du moindre village aux normes européennes (même environnement et mobilier urbain partout)… Les haies qui disparaissent, tout ce qui circule dans l’air ambiant, tout ce que l’on met dans les sols pour une fertilisation plus accélérée et plus favorable à une production de masse (qui part à l’étranger surtout)… Tout cela n’est guère compatible avec la vie animale…
Certes des efforts sont faits pour « préserver la biodiversité » mais pour nourrir huit milliards d’humains il faut bien intensifier les productions – même si l’on opte pour une « consommation responsable » … Sauf que les Géants de l’économie de marché et de l’agro-alimentaire ne donnent aucunement l’exemple en matière de transition écologique avec pour objectif une consommation responsable (derrière eux il y a la Bourse, les dividendes, les profits sans cesse accrus)…
En fait la « consommation responsable » c’est pour les gens qui en ont les moyens, financièrement – ou qui, sans se donner les moyens se targuent de « respecter la nature » par pure idéologie sans effet positif … Dont les « philosophies » se révèlent contre productrices et surtout assimilées à des « religions », à des idéologies partisanes et agressives…
L’écologie c’est un « serpent de mer »… Et, « sortis des cartons » ou « en projet ou en expérimentation » ces villes vertes où tous les bâtiments d’habitation sont recouverts de végétation grimpante, de jardins sur les toitures en terrasse, etc. … Sans compter les « hôtels à insectes » parfois véritables petits monuments de bois truffés de niches censées abriter les insectes sauf que dans ces constructions tu vois pas un seul insecte…
Bien que ce soit un tout autre sujet, que dire de toutes ces prescriptions d’anxiolytiques, de camants, d’anti-dépresseurs… Et de ces nombreuses maladies liées au stress et à l’usure au travail, à la nervosité, et donc, du coût social et financier qui est celui d’une société déteriorée par les comportements agressifs de plus en plus fréquents et nombreux, par la frustation, l’usage accru de stupéfiants (six Français sur 10 consomment de la cocaïne, du haschich, de la marijuana, des dopes dures en se piquant) … Lorsque l’on compare ce que peut générer en économie relative les opérations nationales et mondiales anti-tabac diminuant le nombre d’affections pulmonaires de cancers… Se doper au vu et su de tout le monde c’est « à la mode » mais « se faire une clope » - pourtant dehors – ça c’est le « péché du siècle » !
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Voitures électriques ou hybrides, mais alors, les camions de 40 tonnes et les porte-containers?
- Par guy sembic
- Le 09/11/2018
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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... Un camion de 40 tonnes (38 pour être plus précis) charge comprise, consomme autour de 35 litres de gasoil par 100 km parcourus...
Ce qui représente un coût de transport (rien qu'en carburant), de 53, 20 euro par 100 km, au prix actuel de 1,52 euro le litre...
Je vous laisse imaginer ce que représente en coût de carburant, une "flotte" de 50 camions d'une entreprise de transport "de taille moyenne" dont chacun de ces camions parcourt par jour des distances jusqu'à 1000 km... Et donc, je vous laisse "dans la foulée" imaginer les millions de litres de gasoil, chaque jour, sur les axes routiers de France et d'Europe, brûlés par des milliers de camions de 19, de 38 tonnes... Quand on sait pour l'avoir observé en continu, que d'interminables files de "poids lourds" se succèdent tout du long de très grands axes (par exemple entre Paris et Strasbourg, Bordeaux et Bayonne, autour de Lyon, Grenoble, Genève ; entre Lyon et Marseille Nice et l'Italie, dans le Nord Lille et vers Bruxelles et l'Europe du Nord)... Impressionnant, vertigineux, démentiel !
C'est que pour servir les points de livraison (Grandes surfaces commerciales, Gifi, But, Conforama, Bricomarché, Jardiland etc.) par centaines et à perte de vue autour des grandes villes en "ZAC", ZI" et autres... Déjà, oui, pour rien qu'alimenter les Grandes Surfaces commerciales (donc sans compter les autres très nombreux points de livraisons répartis dans les villes, dans les zones "rurales urbanisées") ... Il en faut, des milliers et des milliers de camions !
... Tiens, déjà (ça me vient immédiatement à l'esprit) chaque fois que vous commandez quelque chose par internet, automatiquement ça vient par transport routier (vos colis livrés en point relais en chrono 24h ou dans vos boîtes aux lettres où c'est même plus le facteur de la poste qui vous livre)...
Et tout ce que vous achetez dans les Décathlon, les Carrefour, les Gifi... Je pense à ces prochains "blacks fridays" de décembre qui génèrent partout en France un trafic routier important avec nombreux embouteillages et parkings pleins dans les centres commerciaux...
Shopping, shopping, oui... Mais derrière le shopping et la consommation il y a les files de camions, les millions de litres de gasoil brûlés...
... Les porte-containers qui sillonnent chaque jour tous les océans de la planète sur des distances de plusieurs milliers de kilomètres et se croisent en grand nombre dans les détroits consomment par jour 350 litres de fuel chacun. Et il en circule des milliers chaque jour, sur les océans ! Tout ça rien que pour pouvoir bouffer en France des cervelles d'agneau de Nouvelle Zélande... Ou du raisin d'Afrique du Sud entre autres produits alimentaires, notamment la viande bovine, les céréales d'Amérique, le riz d'Asie... Et bien sûr, pour faire rouler les camions et les bagnoles, les super tankers de pétrole brut qui livrent les raffineries...
... On parle bien de voitures, de vélos, de scooters électriques... Mais imaginons des batteries géantes (avec les métaux rares nécessaires pour la fabrication des batteries) pour faire rouler les camions de 40 tonnes... Ou des panneaux solaires (mais de quelle dimension) pour faire naviguer les porte-containers... Hallucinant ! Surréaliste !
Nous en sommes arrivés à un point où quoique l'on fasse, quelque mesure que l'on prenne dans des COP 22/23/24 ou dans des sommets de l'environnement, ou des mesures que des gouvernements mettent en place pour inciter à "moins polluer"... Il est quasi impossible de "revenir en arrière" parce qu'il y a trop de mal de déjà fait, et que la biodiversité s'est dramatiquement effondrée du fait que l'environnement qu'on a créé partout est impropre, totalement impropre à la vie, à l'existence de nombreux animaux sauvages, à des quantités d'insectes et d'organismes, d'oiseaux, de poissons...
Comment croyez vous qu'un animal sauvage puisse traverser, par exemple, les deux hautes clôtures de part et d'autre d'une autoroute ?
... Il y a bien un futur... Mais pour une humanité survivante qui devra "repartir" de proche de zéro... Et aura -peut-être- un destin, une évolution, une histoire, une technologie, des modes de vie, tout à fait différents de tout ce que l'on a connu depuis le paléolithique supérieur jusqu'au 21 ème siècle...
... Bon, je dis tout cela mais je pense qu'il existe des projets en cours de réalisation, ou des études qui sont faites dans le but de trouver et d'utiliser des ressources énergétiques autres que fossiles ou nucléaires (l'hydrogène ?... Le rayonnement solaire -mais autrement qu'avec des panneaux solaires ?)... Sans doute y-a-t-il des technologies dans ce sens... Mais les lobbys de l'énergie pour le moment préfèrent sans doute continuer à verser des dividendes confortables à leurs actionnaires, à profiter de la "manne" sur le dos des peuples... Plutôt que d'investir dans des études et dans des technologies autres que fossiles, nucléaires...
Mais, même si cela était (si on sortait du fossile et du nucléaire) et que les lobbys alors, reconvertis qu'ils seraient, y trouveraient leur compte ainsi que leurs actionnaires... Cela n'infléchirait pas pour autant la pression de l'activité de plus de sept milliards d'humains, sur la planète et ne pourrait pas stopper la chute de la biodiversité dont la cause principale est justement la pression d'une activité humaine trop forte et donc incompatible avec l'existence et le maintien des espèces animales...
Dans le déclin de la biodiversité (animale et végétale) l'espèce humaine elle même est une espèce menacée... qui risque de ne plus trouver à se nourrir, à terme...