Articles de yugcib
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Un livre doit être la hache pour briser en nous la mer gelée (Frantz Kafka)
- Par guy sembic
- Le 05/04/2021
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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… Cette phrase, un jour écrite dans son journal, de Frantz Kafka, est l’une de celles, entre autres, qui me vient assez souvent en esprit, en pensée, tant je la trouve imagée et “emblématique”…
Parce qu’elle “résume” en quelque sorte, ce que doit, à mon sens, être, non seulement un livre, mais peut-être même une œuvre toute entière, d’un auteur, d’un artiste, d’un écrivain… Ou du moins quelques unes de ses réalisations – de l’ artiste- ou de ses textes – de l’écrivain… Et, plus généralement, de ce qu’exprime par ce qu’il fait, par ce qu’il crée, par ce qu’il produit, enseigne, communique et partage, toute femme, tout homme – même “ordinaire” (ou commun) sur cette Terre, à n’importe quelle époque…
Dans un certain sens, ou à vrai dire “dans ce sens là” auquel je pense, celui de la portée ou de l’impact ou encore du retentissement, de la “trace” qu’il laisse, de ce qu’il peut changer dans une vie… Cela rejoint cette chanson “Quelque chose en nous de Tennessee” par la voix de Johnny Halliday…
La “mer gelée en nous”, c’est ce qui n’a pas été éveillé, débusqué, déterré, découvert, mis à nu sous le soleil… Que nous croyons ne pas avoir en nous… Mais qui existe… Qui a même toujours existé, avant que nous venions au monde, en ceux de ces êtres qui nous ont précédés, qui sont en quelque sorte nos “pré-existants”- de là où nous venons – et qui existera encore après que nous aurons quitté ce monde…
Ce qui n’a pas été éveillé mais qui existe, souvent, le plus souvent – et c’est bien là le drame- il arrive qu’il soit évoqué, effleuré, affleuré, légèrement soulevé… Mais ignoré, laissé de côté, parfois déconsidéré… Ou, encore plus souvent, il… “s’existe” (mais pour ce qu’il croit être)…
La “mer gelée” est en nous, mais elle aussi en l’autre que nous, elle est dans le monde qui nous entoure, dans les mouvements des vagues figées et solidifiées “porteuses de nos modes de vie”…
La “hache” est émoussée, ou elle se fait tranchante, heurtante, cassante…
Émoussée, c’est à peine si elle fait des éclats, des fissures ; elle n’entame rien de la surface compacte…
Tranchante, heurtante, cassante, elle sépare en plusieurs blocs… Mais seulement localement, jamais du rivage jusqu’à l’horizon…
Ce n’est ni Dieu ni aucune divinité ni aucune force occulte ou surnaturelle, qui nous a chassé de ce que nous appelons “paradis”, ce “paradis” qui n’est autre que ce qui a toujours existé… C’est nous-mêmes, chacun de nous, qui nous en sommes exclus, qui l’avons oublié, que nous n’avons pas laissé survivre dans notre mémoire humaine, mais qui existe bel et bien, aussi oublié et ignoré qu’il soit…
Et parce qu’il existe il peut être retrouvé… Mais il faut, il faudra… Un bon coup de hache sur la mer gelée, en nous, en l’autre, et sur toute la surface de la mer, pour le retrouver…
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Les Eurockéennes de Belfort
- Par guy sembic
- Le 05/04/2021
- Dans Anecdotes et divers
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… C’est loupé, loupé/loupé, en 2021, les Eurockéennes de Belfort, cent trente mille participants… Edition 2021 annulée…
À propos de tous ces “grands festivaux géants” que sont Le Festival d’Avignon, Les Francofolies, Le printemps de Bourges… Avant le covid, je me disais : “Mais comment tous ces milliers de gens venus de partout, dont certains ont fait plusieurs centaines de kilomètres en voiture pour s’y rendre, vont-ils se loger, durant les jours du festival ? Dans quels hôtels, fussent ces hôtels trente, cinquante dans la cité du festival, en chambres d’hôtes – il en faut/il en faut, des douzaines de ces chambres d’hôtes , dans des campings outre municipaux et privés de 3 à 4 étoiles mais aussi occasionnellement aménagés dans de vastes champs ou prés avec toilettes algéco, par les autorités de la ville d’accueil?…
Et la restauration, le petit déjeuner, les bars, les “fast food” (une hécatombe de bovins, d’ovins, de cochons, de poulets, par milliers de têtes)… Avec les files d’attente, les services en continu, les fragrances gastronomicales dans l’air ambiant (fragrances encore, soit dit en passant, d’”autre chose que de bouffe” vous m’avez compris)…
Et “pipi”, avec probablement peu de toilettes publiques en ville ; et “se garer” – où et comment, et tous ces embouteillages autour des rond points d’accès à la ville…
C’est que la Culture – bon, mettons lui, oui, à la culture, un grand C- à très grande échelle de déploiement, de diversités de spectacles, et attirant des foules de ces “citoyens du monde” que nous sommes, tous plus ou moins “branchés” dans une modernité ambiante autant que possible conviviale et censée créer du contact, de la rencontre, du partage, de la fête, du plaisir d’être ensemble – je serai tenté de dire “de faire luminer” des hommes et des femmes pour un autre une autre avant que la “lumine” finisse par faire qu’on se jette l’un sur l’autre… C’est que la Culture avec un grand C… Dans une telle dimension, c’est pas un petit déjeûner de vacances en famille où l’on reçoit les cousins ou amis très chers de l’autre bout de la France en ces jours heureux que l’on ne vit peut-être qu’une seule fois en sa vie !
J’ai imaginé… Des sortes d’ “Écriture – hard rockéennes” autant que de musique et de fête et de partage, et de cabrioles et de voltiges ; autant “résalsociales” que “placepubliquantes”, où ne ne posent plus des questions de toilettes algéco, d’embouteillages de voitures et d’hébergements improbables… D’une toute autre dimension encore, que celle de tous ces Grands Festivaux… (Festivals – pour respecter la grammaire)… Bon, j’écris tout de même pas “festiveaux” (rire)…
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Nos modes de vie
- Par guy sembic
- Le 04/04/2021
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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Nos modes de vie
Défaits
Désinformés
Décolorés
Déreflexionnés
Dérêvés
Désimaginés
Déracinés
Désillusionnisés
Déconstruits
Déprogrammés
Dévitalisés
Dénaturés
Déréglés
Déterrés
Déshumanisés
Désherbés
Délimités
Dépossédés
Décontactés
Dévisagisés
Déregardés
Désensibilisés
Désyllabisés
Déparolés
Désorthographés
Dégrammairisés
Déchic-qués
Désémerveillés
Mais
Encloisonnés
Asceptisés
Consumérisés
Lotissés
Violés
Formatés
Marchandisés
Virtualisés
Hyperconnectés
Fliqués
Epiés
Chartisés
Mayonnaisés
Vinaigrés
Empués
Encués
Enrôlés
Encagés
Tatoués
Cosmétiqués
Rédés
Tracés
Raidis
Audidusteropelfiatisés
Embaraquocloturés
Portaillisés
Electronisés
Codés
Toutoui-je monte la gardisés
Moralisés
Pournoupensés
Ethiquités
Etiquetés
Radioscopés
Dilués
Uniformodiversifiés
Frelatés
Obscurantisés
Amen-isés
Et
Qui ne seront peut-être jamais démasqués
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Les Gardiennes, film de Xavier Beauvois
- Par guy sembic
- Le 04/04/2021
- Dans Anecdotes et divers
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… Sur France 3 jeudi 1 er avril 2021 à 21h 05…
… Ce film a été réalisé par Xavier Beauvois avec Nathalie Baye dans le rôle d’Hortense, propriétaire d’une ferme ; Laura Smet dans le rôle de Solange, la fille d’Hortense ; Iris Bry dans le rôle de Francine, une jeune femme employée à la ferme par Hortense ; Olivier Rabourdin dans le rôle de Clovis, le mari de Solange, qui en 1917 est fait prisonnier par les Allemands…
Rarement, un film sur la guerre de 1914-1918, en particulier sur la vie à l’arrière du front, dans les campagnes, a été réalisé avec autant de réalisme, de sensibilité, notamment en ce qui concerne le rôle et la vie des femmes durant la Grande Guerre…
Certes, Nathalie Baye dans le rôle d’Hortense, une femme énergique, travailleuse, qui se soucie de protéger au mieux sa famille (mais selon ses vues), n’a pas, dans cette histoire, le “beau rôle” – lorsque son attitude change à l’égard de Francine, son employée, qu’elle trahit, en quelque sorte, en dépit de la relation qui la liait depuis 3 ans avec son employée qu’elle appréciait hautement…
Dans le contexte de cette période dramatique de l’histoire de notre pays, où tous les hommes valides de 18 à 45 ans étaient mobilisés, où les femmes effectuaient tous les travaux des hommes dans les campagnes, ce qui arrive à Francine, à Solange, comme dans le film, a certainement été une situation courante, inévitable, dans l’une ou l’autre de ces fermes situées dans les zones de passage des armées … Avec notamment, ces troupes américaines venues en France en 1917 qui, soit dit en passant, ont été pour l’armée française, d’un sérieux et décisif appui, en particulier lors de la bataille de la Marne (grande offensive Allemande de mars 1918, qui visait à franchir la Marne, occuper la rive opposée et effectuée une percée jusqu’à l’Atlantique, par Paris, qui aurait été investi, puis par tout l’ouest de la France… Opération qui a échoué pour l’armée du Kaiser Guillaume II)… Mais à quel prix en nombre de morts et de blessés, autant pour chacune des deux armées, française et allemande, ainsi que pour les américains et alliés !
Un film intelligent, “Les Gardiennes”, de Xavier Beauvois (sorti en 2017)…
Notez que je ne mets point de guillemets à intelligent, selon ma “tendance” (comme d’ailleurs avec bien d’autres mots ou termes) à en mettre… Sans doute pour “différencier” (ou nuancer, ou caractériser, ou encore “diéser” ou “bémoliser”…
Ainsi, il y a bien “intelligence” et intelligence…
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L'on ne s'égare jamais si loin que lorsque l'on croit connaître la route (conte)
- Par guy sembic
- Le 02/04/2021
- Dans Imaginaire en rapport avec objets et lieux
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… C’est le petit prince…
Mais pas le même Petit Prince que celui d’Antoine de Saint Exupéry dans son livre “Le Petit Prince” qui est l’un des vingt livres les plus lus dans le monde…
Ce Petit Prince là n’est qu’un petit prince, un petit prince que l’on pense être un enfant mais qui n’est pas forcément un enfant…
Un petit prince qui n’est prince de rien à vrai dire…
Et ce petit prince là, dans le paysage qu’il parcourt en suivant un chemin en droite ligne, avec de part et d’autre une étendue de terre ocre brûlée par le soleil, recouverte par emplacements, de cailloux, de pierres blanches ou d’herbes sèches en touffes ; rencontre un petit muridé, un rat des sables qui se dresse devant lui sur ses pattes arrière…
Le petit rat semble dire, tant il paraît expressif et surtout peu craintif à la vue de cet être bien plus grand que lui qui s’approche mais n’a pas l’air menaçant et même se montre “amical” : “je veux bien faire ta connaissance, dis moi d’où tu viens, où tu vas ; mais surtout, ne m’apprivoise pas… Y’en a un, te ressemblant, comme toi sur deux grandes pattes recouvertes d’une sorte d’écorce lisse, il n’y a pas longtemps, le jour où le vent était plus brûlant qu’aujourd’hui, qui m’a demandé de le suivre en m’expliquant que si je voulais bien l’accompagner, il me ferait connaître un meilleur endroit où habiter, que là où je vis, tu vois, derrière ces rochers, dans un trou que je me suis creusé et qui conduit à ma maison dans la terre”… Il me disait que lorsque les grandes pluies viennent, là où il me propose d’aller, je n’aurai plus les pattes ni le museau dans l’eau…
-Dis-moi, petit rat, où conduit ce chemin, reste-t-il tout droit, au delà de là où on ne voit plus rien d’autre qu’une brume de lumière ?
-Je n’en sais rien, je ne suis jamais allé au delà de ces touffes d’herbe sèches que tu aperçois à peut – être cent fois la longueur de tes grandes pattes.
-Mais moi je sais où il va, le chemin, et même jusque bien au delà de la ligne de brume, il reste toujours droit, c’est ce que j'ai vu et appris en regardant sur la grande carte du pays, tous les détails du parcours, et qui d'ailleurs, confortait l'idée que je me faisais, du pays, et la certitude qui me venait; de trouver le lieu où je dois me rendre. Je vais donc toujours suivre ce chemin…
-C’est bien possible que tu y arrives… Mais est-ce que tu es sûr de ce que dit la carte et de ce que tu crois ?
-Je vais te laisser, petit rat, je ne te demande pas de me suivre, au revoir!
… Au delà de la ligne de brume, effectivement, le chemin continue tout droit. Mais passent les kilomètres, et les étendues de terre ocre, de cailloux, de roches et de touffes d’herbe sèches, et la fin du jour, et la nuit sous les étoiles et la froidure, et de nouveau le matin…
Le petit prince regarde la carte qu’il a prise avec lui ; la distance indiquée sur la carte entre le village de départ et le lieu de destination ne correspond pas avec la réalité d’après le temps de marche – cela fait tout de même une journée entière et une nuit – et, finalement, regardant encore attentivement la carte, le petit prince aperçoit une ligne très fine qui, à un certain endroit, part du trait représentant le chemin, dans une direction différente... Il n'avait pas vu, au village où il s'est arrêté hier, cette ligne très fine, qui elle, rejoint le lieu où il doit se rendre.
Cependant, sur la carte, si l'on suit toujours le même chemin tout droit, l'on arrive aussi à ce même lieu... Du moins, c'est ce qu'il semble, quoi que le point représentant ce lieu, ne soit en fait que trois petits points à peine visibles...
Alors, que croire? Que décider? Revenir en arrière et rejoindre la bifurcation pour emprunter l'autre chemin, celui représenté par la ligne très fine qui devient une ligne en pointillé, puis s'efface avant les trois petits points représentant le lieu d'arrivée ?
Fort de ce qu'il sait mais surtout, plus fort encore de son intime conviction, le petit prince petit prince de rien, qui s'imagine dans la lumière du matin, Petit Prince du livre de Saint Exupéry, continue de suivre le chemin tout droit, toujours tout droit, même si midi vient, même si un autre soir vient, puis encore une nuit...
"Je suis tout de même le Petit Prince, tout petit prince que je suis" ! Est-ce que le Petit Prince peut se perdre ?
... Ce que le petit prince, petit prince de rien ne sait pas, c'est que la carte date du temps où il y avait encore des arbres et des hautes herbes, et des centaines, peut-être des milliers de rats, non pas des sables mais des champs...
... Il a grandi, le petit prince... Ou il a forci, ou il a vieilli, ou il s'est confronté au monde, ou il a mûri, ou il s'est construit, ou il s'est comme je ne sais quoi fait, avec les années ; et il s'est étoffé comme on dit, question de personnalité, ou encore, singularisé, ou démarqué du commun... Et dans tout ce qu'il a exprimé, réalisé, il a pris peu à peu – toujours comme on dit – de la consistance, de la vigueur, et ça, ça a eu de la patte – comme on dit ; de la patte comme la patte de ceux qui ont de la patte...
Mais peut-être aussi que sa candeur, que sa naïveté, que tout ce qui le rendait, par ses mots et par ses regards, par ses rêves, par ses cabrioles, par ses emportements, aux yeux du monde fragile, vulnérable, et comme on dit "en herbe"... Et donc, finalement, peu crédible, mal étoffé, ou malhabile, ou portant à sourire... Tout cela s'est en partie défait, il l' a même combattu...
En somme, il a "un peu trop cru connaître la route", le petit prince s'imaginant devenir Petit Prince...
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Récupération recyclage des masques
- Par guy sembic
- Le 02/04/2021
- Dans Anecdotes et divers
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… Dans ce monde d’apparences où le cul a plus d’importance que le visage, je suggère de recycler les masques non utilisés après la fin de la pandémie de covid, en slips : il suffit de couper l’élastique de maintien autour des oreilles, puis de joindre, avec un rajout, les bouts, afin que les élastiques de maintien fassent le tour du cul, l’un au dessus (bien au dessus) du trou de bale et l’autre au dessous…
Voici ce que ça donne sur l’image ci jointe (devant et derrière)…
À noter que sur le dessin, à gauche, donc côté devant, on ne voit que le contour de la tête : en effet, les yeux, le regard, le sourire, on s’en fout !
À noter également, encore, sur le dessin “côté devant” : le nombril bien en vue …
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Entérid 22
- Par guy sembic
- Le 02/04/2021
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… Survient une pandémie, non plus cette fois, de covid, mais d’ entérid, causée par un virus de la famille des lentivirus , et infectant les organismes vivants (dont l’humain) par l’eau (eau potable, eaux usées, eaux des ruisseaux, des rivières, eaux circulant dans les canalisations en réseaux, des villes et des villages partout en zones habitées ) … Mais pas, cependant, par les eaux des mers et des océans, en milieu salin qui “endort” et rend inactif ce virus, apparu fin 2021…
Ce virus s’attaque aux humains, aux animaux domestiques, chiens, chats, ainsi qu’aux oiseaux, aux animaux d’élevage pour la production de viande et de lait, beurre, fromage, … Mais pas aux insectes, pas aux animaux à sang froid…
La maladie se déclare sous la forme d’une gastro-entérite avec fièvre intense qui s’aggrave et devient sévère, laisse d’importantes séquelles invalidantes, permanentes ou récurrentes dans environ 50% des cas, et la mortalité s’établit autour de 15 à 20%…
En l’espace de seulement quelques jours, avec la vitesse de propagation dans les eaux, notamment l’eau circulant dans les canalisations, les tuyauteries, jusqu’à nos robinets de cuisine, salle de bain etc. … C’est toute une population dans les villes et les campagnes qui est infectée, de telle sorte qu’en moyenne au moins une personne sur dix, développe les premiers symptômes de la maladie : une fièvre intense se déclarant brusquement, suivie de nausées et de douleurs abdominales…
Dans environ 50% des cas, les gens atteints doivent être hospitalisés et demeurent dans un état critique, nécessitant des soins particuliers et permanents, durant une dizaine de jours, puis le mal régresse et laisse des séquelles…
Mais 10 à 15% des personnes gravement atteintes, décèdent au bout de quelques jours…
La gravité de l’atteinte ainsi que les décès, affectent les populations quelque soit leur âge, leur mode de vie et leurs habitudes de consommation alimentaire, quel que soit aussi leur environnement social, s’ils sont riches, aisés, pauvres…
La différence avec le covid 19, c’est que l’entérid 22 ne se transmet pas par l’air, et donc pas par la respiration, mais par l’eau avec laquelle le corps entre en contact… Or, tout le monde boit de l’eau, se lave, utilise de l’eau pour la cuisine…
L’afflux des malades dans les hôpitaux, cliniques, centres de soins est tel et surtout si soudain, que les services notamment de réanimation et soins intensifs sont saturés, que des dizaines de personnes sont allongées sur des lits de fortune dans les couloirs, jusqu’en extérieur ; la mortalité est effrayante…
Les chiens, les chats, les animaux domestiques, d’élevage (bovins, porcs, etc.) et de basse cour (poulets, dindes, canards etc.) meurent en masse… Ceux qui survivent doivent être abreuvés avec des eaux minérales conditionnées en bouteilles et cubitainers… (Il en est de même pour les humains qui ne peuvent plus utiliser d’eau du robinet)…
D’où la prépondérance que prend le marché des eaux minérales produites en masse – mais avec la perspective à moyen terme d’un épuisement du fait de l’importance des besoins… Même si les gens ne prennent plus de douches, encore moins de bains, et pour beaucoup d’entre eux, ne se lavent plus le corps…
Alors que pour le covid 19 on avait trouvé un vaccin en l’espace de quelques mois, cette fois pour l’entérid 22, il s’avère impossible de mettre au point un vaccin ( ce virus, de la famille des lentivirus, s’apparente au virus du sida – contre lequel depuis 40 ans que le sida sévit, on n’a jamais trouvé de vaccin)…
Le seul moyen de se sortir de cette pandémie, c’est de faire venir de l’eau de mer par camions citernes, trains de wagons citernes, d’édifier des entrepôts de stockage d’eau de mer , afin que tout le monde, partout, puisse s’alimenter en eau pour les toilettes, les salles de bains, la vaisselle… Et pour boire, faire la cuisine, n’utiliser que des eaux minérales (autant qu’il s’avère possible de s’en procurer)…
Des essais pourront être faits, de désaliniser l’eau de mer, afin de la rendre consommable pour l’alimentation, la cuisine, la boisson… Mais en veillant à ce que cette eau désalinisée échappe au contact de l’entérid 22…
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The Queen below the seas
- Par guy sembic
- Le 01/04/2021
- Dans Imaginaire en rapport avec objets et lieux
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… Avec en option : plongée sous-marine le long des côtes de Terre Adélie, Antarctique, exploration de grottes s’ouvrant sous la banquise et s’enfonçant tels de gros boyaux sinueux dans la masse rocheuse sous-continentale… Pour les sportifs de l’extrême, aguerris, intrépides, amateurs de sensations fortes…
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Une question pratique, banale, peut-être "bête" mais pouvant se poser
- Par guy sembic
- Le 01/04/2021
- Dans Anecdotes et divers
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… Dans les “Carrefour City” des centre – ville en rues piétonnes éloignées des parkings souterrains, vend-on des eaux minérales en pack de 6 bouteilles de 1,5 litre ?
Si c’était le cas, alors l’on verrait bien à proximité du “Carrefour City”, s’installer un marchand de poussettes d’enfants reconverties en charriots de transport de commissions, entre autres objets pratiques, de la maroquinerie, des valises, de ce que l’on achète dans les GIFI et les CASA…
J’imagine mal papy ou mamy vivant seul au 4ème étage d’une résidence sans ascenseur, faisant ses courses dans le quartier, se procurer au “Carrefour City” où il/elle se rend à pied, un pack de 6 bouteilles de 1,5 litre d’eau minérale, notamment lors de journées où, suite à un gros problème d’eau potable (une pollution occasionnelle) , la municipalité conseille vivement de ne pas boire d’eau du robinet…
Tiens, il faudra que je vérifie, la prochaine fois que je me rends en centre ville piétonnier dans une grande ville, si, dans le Carrefour City du coin ou autre supermarché installé en rue piétonne, l’on y vend effectivement des packs d’eau minérale de 6 bouteilles de 1,5 litre…
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Les émissions Télé que je ne regarde jamais
- Par guy sembic
- Le 01/04/2021
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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Les matches de foot avec en particulier un rejet absolu du PSG
Esprits criminels
Capital
Indiana Jones
New York unité spéciale
The Bridge
Les Experts
Kaamelott
S.W.A.T
Ford Boyard
Balance ton post
Cold Case
Koh-Lanta
Vendredi tout est permis
The Voice
Commissaire Magellan
On est en direct (qui remplace On n’est pas couché depuis septembre 2020)
Colombo
Joséphine ange gardien
Le grand entretien après 20 h 30 (une demi heure) d’un personnage invité, avec Laurent Delahouse le samedi ou dimanche soir (j’en ai souvent rien à foutre de la vie privée de ce personnage -en général sauf si d’aventure c’est un artiste ou un écrivain que j’apprécie )… Laurent Delahouze il m’énerve un peu, je le trouve “très édulcoré/ très consensuel/ très dans le convenu… (mais il est “plus supportable” que David Poujadas avec son “petit sourire constipé”)…
… Et plus généralement, les grands shows de divertissement spectacle chansons music hall ; les séries (policières et autres)
Et, celle là je la garde pour la fin tellement elle me gonfle : Un si grand soleil tous les soirs sur France 2 après la météo
Ça fait tout de même beaucoup ! … À la “Tu-es-laid” !
Et il y a encore quelques autres émissions, qui me barbent ou que je regarde jamais, que je n’ai pas citées dans la liste.
Ça vous étonne ? (Celles et ceux qui me connaissent de longue date)
Quant aux émissions que je regarde tout de même de temps à autre (souvent en partie seulement ou avec des interruptions de 5, 10 minutes un quart d’heure) il y a :
Faut pas rêver (un peu trop “convenu” je trouve)
Echappées Belles ( 1 le samedi soir ça peut aller mais 2 coup sur coup ça fait trop) : j’aime pas trop le “concept”de l’émission (avec des arrêts gastronomiques et ou des “plongées” dans la vie quotidienne de gens qui “font un truc à eux”)…
Des racines et des ailes (Passion Patrimoine) : trop de châteaux !( un château je veux bien mais ça va 5 minutes)
Secrets d’Histoire mais ça dépend de quel personnage ça parle…
Ces émissions là : Faut pas rêver, Echappées belles, Des Racines et des Ailes ; quand je les vois au programme, ça me laisse quelque peu dubitatif et ne me fait pas vraiment rêver… Juste un intérêt “mitigé” (ou particulier)… D’ailleurs ce titre “Faut pas rêver”, je le trouve “un peu bête” …
À propos de ce "putain d'Grand Soleil" - de merde... Qui occupe la scène télévisuelle sur France 2, depuis au moins 2 ans (sinon 3?)... Tous les soirs après la météo jusqu'à 21h 05; comment ils font les gens qui regardent ça, le jour où pour une raison ou une autre ils peuvent pas voir et ainsi, "loupent" l'épisode ? Vous m'direz "y'a le replay"... Ouais... Y'a eu (y'a quand même plus encore?) sur TF1 "dans le temps" : Les Feux de l'Amour" tous les après midi de 13h 30 à 14h... ça a duré des années et des années !
Pour rigoler : si un jour je suis l'invité de Laurent Ruquier dans son émission On est en direct (on peut "imaginer') -rerire- si je parle des programmes Télé, est-ce que je vais oser évoquer en plein public - en direct- le "petit sourire constipé" de David Pujadas ? Et, le "convenu/édulcoré" de Laurent Delahouze? Est-ce que je serai attaqué en justice pour "ironie calomnieuse" ? Bon sang, "sale temps" ces années 2020, pour les artistes, les humoristes qui font pas dans la dentelle... Mais "en avant" les rappeurs violents qui insultent la France et ses valeurs dans une obscénité et une vulgarité portées tels des flambeaux ! Sale temps, oui ! Désespérant ! C'est à sortir la Kalachnikov grand modèle, plus "maousse" que les flingues des thrillers américains gros comme des Berta de la guerre de 70!
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Sans la vaccination, pas 300 morts par jour mais 600...
- Par guy sembic
- Le 01/04/2021
- Dans Chroniques et Marmelades diverses
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… En ces temps d’accélération des contaminations covid, des entrées en hospitalisation et en service de réanimation, l’on observe que ce sont des gens âgés de 30 à 55 ans et même des moins de 30 ans, qui sont plus nombreux, plus atteints, que les gens que l’on voyait dans les hôpitaux et en réanimation, au printemps dernier en avril 2020… Qui eux, étaient âgés de plus de 80 ans…
Certes, avec la vaccination des plus de 75 ans, on voit moins de “vieux” en réanimation, à vrai dire on n’en voit presque plus…
Mais affirmer que du fait du variant anglais, plus contagieux, plus dangereux, plus mortel, y’a quand même pas plus de morts que 300 par jour en moyenne, et que donc, les “vieux” de plus de 75 ans ne meurent plus… C’est méconnaître qu’en vérité, si il n’y avait pas la vaccination, ça serait pas 300 morts par jour mais le double, 600…
Reste à savoir si, lorsque les 40/50 ans auront été vaccinés, il y aura autant d’entrées en hospitalisation avec des personnes de moins de 40 ans…
Comme je disais y’a pas très longtemps : “si la vaccination s’étend sur une durée trop longue, de plusieurs mois, d’un an ou plus, alors la France sera l’un des derniers pays dans le monde où l’on mourra encore du covid”…
Déjà pour commencer, je trouve scandaleux, désastreux, que les soignants, que tous les personnels des services médicaux, les médecins, les infirmiers, ne soient pas tous vaccinés en masse en priorité, et que ce soit pas pour eux obligatoire ! (y’en a – rares il est vrai, qui refusent la vaccination! Des irresponsables !)…
Quant à ceux et celles de nos concitoyens qui refuseront (par je ne sais quel “choix philosophique” ou autre) de se faire vacciner , eh bien qu’ils en acceptent les conséquences ! (pas pouvoir se rendre dans certains lieux publics, prendre des avions pour aller en touristes dans des “pays de rêve” – “pays de rêve” qui, soit dit en passant, sont des pays de misère dont l’économie fondée sur le tourisme ne profite en fait qu’aux “gros pontes du coin” et aux “encore plus gros pontes pas du coin mais de la planète”) ! …
On peut être contre, archi contre même, tel ou tel comportement, choix délibéré, que l’on déplore… Mais s’il y a cependant de la cohérence, de la responsabilité dans ce choix, ce comportement, alors après tout “ça se vaut” ! (Sans cohérence c’est de la connerie, de la bêtise, de l’irresponsabilité à l’état pur!)
“Le beurre et l’argent du beurre” ! Merde alors !
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Question de statistiques et autres questions
- Par guy sembic
- Le 31/03/2021
- Dans Anecdotes et divers
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… L’une des statistiques les plus proches de la réalié effective, c’est celle relative au nombre d’éleveurs de porcs qui se convertissent à l’Islam…
Un chiffre sans doute, très proche de 0%.
Cela dit, lorsque la moitié des populations de la planète sera islamisée, que fera-t-on de deux milliards de porcs ?
Et lorsque la moitié sinon les trois quarts des populations sera devenue végétarienne, que fera-t--on de quatre milliards de bovins (vaches, bœufs, taureaux et veaux) ?
Pour autant que les deux milliards de consommateurs de porcs et de quatre milliards de bovins en un temps d’une demi génération, les uns se soient convertis à l’Islam, les autres au régime végétarien, et qu’en conséquence le nombre de porcs et de bovins ne pourra diminuer assez rapidement ?
Cela dit, encore, est-ce que le Bon Dieu il a fait le poulet pour faire “joli dans la nature” ? Et la souris n’a-t-elle pas été faite pour être bouffée par le minou ?
Et.. Encore, que pensent les croyants “mordus” de l’idée de la Création en 7 jours, et de l’Homme depuis seulement 6000 ans sur Terre, de Néandertal, des ères géologiques de millions d’années, des dinosaures et du Big Bang ?
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S'assumer soi-même tel que l'on est
- Par guy sembic
- Le 31/03/2021
- Dans Pensée, réflexions, notes, tags
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… Il me vient une interrogation – ainsi qu’un doute – sur le fait de s’assumer soi-même tel que l’on est, en se présentant, se produisant, s’exprimant en public, et cela délibérement, par choix conscient… En laissant apparaître – jusqu’à même revendiquer – ses imperfections (de comportement, de langage, d’écriture ), ses maladresses, enfin, ce côté en nous mêmes qui “ne joue guère en notre faveur”…
Peut-on, oui, s’assumer soi-même tel que l’on est, en toute sincérité, sans aucune arrière pensée?… Le plus “naturellement du monde” ? …
S’assumer soi-même tel que l’on est, ne participe-t-il pas à cette “image de marque” que l’on s’attache à donner de soi ? … Et dans ce cas, ne serait-ce pas un stratagème, un subterfuge ?
Et dans le stratagème, ne viendrait-il pas l’idée de “faire ressortir le bon côté de soi” avec ses forces, ses qualités, avec ce qu’il y a “d’unique”, de particulier en soi… Ainsi “mis en valeur”, en opposition avec ce “qui ne met pas en valeur” et que l’on laisse apparaître…
Il y aurait “beaucoup à dire” sur ce que l’on appelle, sur ce que l’on définit “image de marque”… Beaucoup à dire et à réfléchir…
Je préfère dire, plutôt “qu’image de marque” : signature …
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Souvenir d'un 30 mars
- Par guy sembic
- Le 31/03/2021
- Dans Souvenirs, anecdotes, choses vécues
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… C’était le jeudi 30 mars 1967.
Cette année là, ce devait être, ce jour, durant les vacances scolaires de Pâques, j’étais en 1ère C4 au lycée de Mont de Marsan…
À l’heure du passage du facteur, à Tartas où je demeurais chez mes grands parents maternels depuis l’âge de 14 ans (fin mai 1962) – mon grand père était mort le 9 janvier 1967 jour anniversaire de mes 19 ans – ma grand mère venant de relever le courrier dans la boîte aux lettres, me tend une enveloppe brune portant l’en tête de l’administration des PTT… Une grande enveloppe rectangulaire qui visiblement, ne devait pas contenir un document volumineux, juste une feuille à l’intérieur…
“Tiens, Guy, c’est pour toi, ça vient des PTT”, qu’elle me dit, Mamy…
J’ouvre la lettre, je vois écrit : “Nous avons le plaisir et l’honneur de vous annoncer que vous êtes reçu au concours d’agent d’exploitation des PTT auquel vous vous étiez présenté en candidat externe le 17 novembre 1966, vous êtes reçu avec le numéro 293, vous serez nommé le 27 avril 1967 où vous devrez rejoindre le centre de tri postal du PLM à Paris situé au 7 rue du Charolais, 12 ème arrondissement.”
Cette nouvelle venait bien à propos, du fait que je redoublais ma 1ère, et que les résultats de compositions trimestrielles, notamment en maths et en physique, n’étaient guère brillants voire catastrophiques ( 1/20 en maths et autant en physique)…
Le jour du concours, le jeudi 17 novembre 1966, dans une salle d’examen sous le regard de plusieurs surveillants – nous étions les uns et les autres, au moins une quarantaine de jeunes et de moins jeunes, séparés de plus d’un mètre entre les tables – de 8h à 11h, nous “planchions” sur un sujet de composition française “On ne s’égare jamais si loin que lorsque l’on croit connaître la route”…
Il faut croire que le sujet m’inspira… Je rédigeai alors une page et demie “au propre” après avoir fait un brouillon (l’on nous donnait, pour les épreuves, la feuille double avec une feuille intercalaire, assez grande, blanche, avec l’en tête de l’administration des PTT, et plusieurs feuilles de brouillon… L’on devait se présenter, s’asseoir devant la table, avec juste un stylo, pas même une trousse, et surtout sans aucun document avec soi, autre qu’une carte d’identité…
Au bout de 2h, je suis sorti, ayant remis ma copie, et j’ai passé la 3 ème heure à attendre l’épreuve suivante de 11h à midi : une dictée et des questions sur le texte.
L’après midi, une épreuve de géographie et une épreuve de mathématiques…
Par la suite, dans les jours suivants, après vérifications auprès de personnes qualifiées de ma connaissance, ayant montré mes brouillons, il s’est avéré que j’avais fait 2 fautes à la dictée (un texte d’une trentaine de lignes), que j’avais à peu près répondu correctement aux questions ; et qu’à l’épreuve de mathématiques (deux problèmes dits “de supposition”, assez complexes) j’en avais réussi complètement un, l’autre j’avais séché, ce qui m’assurait de ne pas avoir une note éliminatoire – de 0 à 5/20…
Quant à l’épreuve de géographie, là, j’étais “imbattable” sur la France, ses économies régionales, ses lignes de chemin de fer, ses préfectures et sous préfectures et autres villes…
Sur la lettre reçue le 30 mars 1967, ne figuraient pas les notes obtenues (seuls les non reçus avaient connaissance de leurs notes aux épreuves)…
J’imagine que c’est l’épreuve de composition française (fort coefficient) qui a fait la différence dans mon cas… Ainsi que l’épreuve de géographie…
J’ai appris par la suite qu’il y avait eu, dans toute la France, ce jeudi 17 novembre 1966, à ce concours des PTT, près de 10 000 candidats pour 1500 places offertes. Et que, pour le seul département des Landes où l’on devait être plus d’une centaine de candidats, j’avais été classé 2ème…
Je me souviens, le 30 mars il y avait à Tartas, aux “Allées Marines” une fête foraine avec des “auto tampon” et j’avais fêté mon succès au concours en compagnie de mon grand copain de l’époque…
Cependant je regrettais que mon grand père soit mort le 9 janvier et qu’il n’ait pas connu mon succès à ce concours qui, en quelque sorte “assurait mon avenir”…
Le “grand copain” de l’époque était Christian Minet, qui habitait à Bégaar près de Tartas, et c’était le seul de mes copains que ma grand mère avait accepté de recevoir à la maison, parce qu’elle le trouvait “très bien, très soigné de sa personne, discret, posé, poli et tout ce qu’on voudra dans les “critères” de ma grand mère… Il avait à l’époque, Christian, une mobylette bleue Motobécane, et moi, un vélo… On avait ensemble de “grandes discussions sur des tas de sujets”… Et durant tout l’été 1967 quand j’étais dans les “Ambulants” (trains Postes) à Paris, je lui écrivais toutes les semaines des lettres de 10 pages dans lesquelles je lui racontais ma vie à Paris, au PLM…
C’était l’été de “Strangers in the nigth”, de “Night in wite satin”, des chansons de Petula Clark… Il faisait une chaleur à crever et je demeurais -mais seulement 15 jours – au 6ème étage dans une chambre minuscule d’un hôtel rue de Châlons à 200 m du PLM, avec vue sur les toits de Paris… 250 francs par mois (je gagnais, mon premier salaire 759, 56 francs)…
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Vacances de printemps ratées
- Par guy sembic
- Le 31/03/2021
- Dans Anecdotes et divers
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… La famille Tuye – Haut de poêle, lui trentenaire en Dacia Duster elle, lunette dans les cheveux au marché de son quartier, avec leurs deux enfants de huit et six ans, vivant en résidence au 14 ème étage d’une Tour à Cergy Pontoise, qui ont réservé une semaine en chambre d’hôte dans un bled de Franche Comté pour les vacances scolaires (17 avril -3 mai), qui souhaitent se livrer à des activités de randonnée, de cyclotourisme ou de varappe…
Cette famille Tuye- Haut de poêle qui a du annuler sa réservation de chambre d’hôte en France Comté du fait du confinement interdisant de se déplacer à plus de dix kilomètres durant 4 semaines…
J’en ai “rien à foutre” du dépit de cette famille Tuye – Haut de poêle ! … En revanche, tous ces pauvres bougres qui, en service de réanimation, risquent de mourir du covid, alors que s’ils avaient pu être vaccinés avant de tomber malades, ne se trouveraient pas en réanimation à l’article de la mort… Ça, oui, ça me pose problème !
Sans compter que ces Tuye-Haut de poêle, lui trentenaire en Dacia Duster et elle lunettes de soleil dans les cheveux, on les voyait en randonnée forêt de Compiègne les samedis après midi, dans un groupe de marcheurs d’une association, une trentaine de personnes masque sur le visage lors d’une virée de douze bornes… Comme si le risque de choper le covid était imminent, en plein air, à plus de deux mètres de distance les uns des autres sur le circuit de promenade! (mais bon c’est vrai, y’avait ces échanges verbaux du genre patates salades en aparté, entre l’un et l’autre des marcheurs)…
Même en vélo VTT, on les aurait vus avec le masque, ces Tuye-Haut de poêle, en forêt de Compiègne !
… Je n'ai rien contre les Dacia (Duster)... Seulement il me vient -à mes dépens (comme un "cliché" - ou un préjugé me venant)- l'idée que ce véhicule là, Duster Dacia, me fait penser à un trentenaire féru de technologie smartphone internet nouveaux gadgets et applis "pour tout", très accro de jeux vidéos sur internet, salarié à 2500/3000 euro mensuels sa femme idem, habitant une maison architecture formatée 2021, en lotissement péri urbain, un grand mur de clôture avec un portail hyper balaise et un féroce "je monte la garde", qui va tous les ans une fois sinon deux en croisière touropérator, qui à la Télé regarde "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier, ou des séries et des films de thriller... Qui se lève le dimanche matin à dix plomb'... Je vois très bien ce mec là, possesseur d'une Dacia Duster, genre de bagnole qui "cadre" avec le portrait que je décris (que je caricature)... C'est vrai que - apparemment- Dacia Duster, c'est pas tellement une "bagnole de papy" ! (ou alors un papy qui vit comme un mec de 30/40 ans (rire)... De surcroît, ça "cadre" aussi, cette bagnole, avec cet "esprit du temps" qui consiste à se "couler dans le moule" en ayant un mode de vie assez consumériste... J'imagine aussi, ce mec, en file d'attente au drive de Mac Do, avec son Duster Dacia (dans la file y' aussi des bagnoles cossues avec de gros pneus et des parechocs balaises)... Soit dit en passant "Mac Drive" pour moi c'est "bouffer en bagnole" (je déteste et c'est "absolument pas mon genre" (rire) ! (Bon c'est vrai, avec le covid, ça me serait presque arrivé -mais en fait non quand même pas- d'aller "à pattes" au Drive pour me procurer un déjeuner - un "vrap" à emporter dans un sac en papier )...
… Soit dit en passant, le “portrait” (caricature) que je fais de ce personnage d’une trentaine d’années en Duster Dacia, voiture qui “cadre” à son “profil”; “portrait” qui correspond à mon avis à bon nombre de nos concitoyens (pas forcément âgés de 30/40 ans), c’est aussi le “profil” de caractère mode vie qui est celui des gens dont je ne serais jamais dans leur “panthéon”, qui me “zappent”, m’ignorent souverainement ou par pure indifférence, qui en aucun cas, ne vont consulter quoique ce soit de moi sur la Toile, et si ça arrive par hasard, par le biais de quelque “mot clef”, alors vite fait ils zappent…
Il faut dire que je me fous complètement du fait que je ne serais jamais dans leur “panthéon” ! (Ni dans les poches de leur pantalon)… (rire avec insolence)…
… Tiens : Panthéon ça rime avec pantalon… On te fout sur le cul un beau pantalon qui – peut-être – “ne te va pas comme un gant à ta main” !