Articles de yugcib

  • Actualité covid novembre 2021 en France

    … Est-ce que 85% des Français, vaccinés contre le covid, doivent “veiller” à ce que 15% de Français non vaccinés, ne contractent pas le covid par “porteur – vacciné- interposé ?

    Autrement dit, afin de “protéger” au mieux ces 15% de Français non vaccinés (dont la plupart il faut le dire sont des “irréductibles” (des “anti” déterminés) ; faut-il continuer à “faire attention” pour le cas où dans notre entourage, il y aurait une ou deux personnes de ci de là, dont ne ne sait pas qui elles sont ; “faire attention” c’est dire porter un masque dans la rue, dans un lieu non fermé, accepter encore des mesures “générales” contraignantes…En tant que vaccinés ? …

    Quoiqu’il en soit, avec ce “putain de covid”, j’ai toujours pensé que dès l’origine, fin 2019 et début 2020, il y avait dans cette “histoire” “quelque chose de pas catholique” dans ce virus…

    Et par la suite au fil des mois écoulés, le seul fait selon lequel 10% de gens contaminés n’ayant pas contracté une forme grave (ce qui représenterait environ – en France – plus de 600 000 personnes) ont eu par la suite des séquelles (lésions de tissus cérébraux, troubles neurologiques, toux chronique, essoufflements, douleurs thoraciques, troubles digestifs entre autres)… M’incite à penser que ce virus – de la famille coronavirus comme les virus grippaux- ne se comporte pas de la même façon que les autres virus de cette même famille…

    Est-ce “naturel” ?

    En ce qui concerne les déterminés, irréductibles, farouchement opposés à la vaccination, ils n’ont pas, tout comme d’ailleurs les favorables et pro vaccin, toutes les informations qu’il conviendrait d’avoir…

    Il y a cependant un point sur lequel d’une certaine manière je les “rejoins” (si je puis dire), c’est sur celui relatif à la “politique” fondée sur le profit des “Big Pharma”, absolument gigantesque, révoltant, indécent…

    Pourraient-ils, ces irréductibles, le demeurer avec autant de conviction personnelle, si la vaccination covid avait été considérée comme un “bien humanitaire” devant faire l’objet d’une diffusion, d’une gestion, par l’ensemble de la collectivité humaine, et non pas par des grands groupes privés avec dirigeants, décideurs et actionnaires ?

    À l’origine, du temps de Louis Pasteur, et encore durant la première moitié du 20 ème siècle, il n’y avait pas ces “Big Pharma”…

    Ma “conviction personnelle” sur l’utilité et sur l’efficacité du vaccin (des vaccins), s’articule sur les travaux de Louis Pasteur et de ses successeurs et chercheurs, scientifiques… Et donc, sur les résultats obtenus grâce à ces travaux de recherche…

    J’imagine tous ces irréductibles, actuellement 15% de gens, devoir accepter de ne plus pouvoir, sans “pass”, accéder à des cinémas, des salles de spectacle ; prendre des trains, des avions, d’utiliser les services de transport en commun (les bus, métros, tram, en ville)… Et pire, ne plus pouvoir – sauf en cas d’évacuation en urgence sanitaire – se rendre à une consultation en centre médical, en hôpital pour une intervention programmée, pour une visite à un proche, etc… Quelle galère ! Et quel risque pris en l’absence forcée, de suivi médical, d’examens préventifs, pour chacune de ces personnes résolument réfractaires à la vaccination…

    Ainsi, d’un côté le “pass” assure, certes, mais d’un autre côté, il s’avère “contre productif” puisqu’il prive de soins et de suivi, des gens susceptibles de se voir atteints de cancer ou d’une autre affection grave, par absence de consultation et d’examen préventif ou diagnostiquant…

    Je déplore que, depuis le début de la vaccination et ensuite depuis l’instauration du pass sanitaire obligatoire, il y ait toutes ces crispations, ces discriminations, ces conflits, ces agissements agressifs, des uns et des autres… Et si peu de vraie réflexion, de volonté à “comprendre au mieux les choses”… Et, il faut le dire, d’absence de certaines informations (non communiquées, ou faussées ou passées sous silence)…

     

     

  • La conscience de l'existence de l'autre

    .. La conscience réelle de l'existence de l'autre, de ce dont cet autre est constitué, pouvant être comparé à l'arbre fait de son ’écorce recouvrant le tronc et de son bois sous l'écorce jusqu'en son cœur ... N'est pas innée en nous, ne l’est jamais, innée en nous, à vrai dire...

    Il est plus difficile de l'acquérir, cette conscience réelle de l'existence de l'autre, que de réussir ou de construire sa vie.

    Mais la conscience de l'existence de l'autre, ne rend pas forcément meilleure, plus profonde, plus durable, la relation à l'autre...

    Elle est comme un point lumineux que notre regard parvient à percevoir, sur une ligne d'horizon parcourue de cimes de différentes formes, et de brumes de diverses nuances de blanc, de gris, de bleuté, parfois de quelques incandescences au moment où le soleil se lève ou se couche...

    Le point lumineux, perçu, révèle – peut-être – l'existence d'un passage, le passage par lequel s'ouvre, ce "monde de l'autre" qui, habituellement et surtout par individualisme et par une conscience surdimensionnée, aiguë de soi, nous est étranger...

     

     

  • Le corps et la pensée

    Saramonowicz

    … Complexées par leur physique ou peu sûres de plaire, nombreuses sont les personnes, et peut-être encore davantage les femmes que les hommes, qui “compensent” par des gestes devenus automatiques, des “façons d’être” – d’un mouvement de tête, d’une mèche de cheveux relevée, d’une jambe croisée sur l’autre – par exemple ; ou encore par des parements, par de l’habillement, par un style de coiffure…

    Mais il y a aussi des personnes qui sont complexées par la pensée qu’elles portent en elles et à laquelle elles ne croient pas et donc, préfèrent ne pas exprimer ; ces personnes là étant assez nombreuses – et d’ailleurs peu visibles – contrairement à toutes ces autres personnes qui, elles, fortes qu’elles sont de leurs pensées qui, soit dit en passant, sont bien davantage des pensées que de la pensée ; ne sont jamais complexées, souvent dans l’ostentation…

    Il y a cependant une chose qui, “évidente sans l’être”, compense au mieux et au plus vrai, un “physique ingrat” ou une pensée en soi à laquelle on ne croit pas… C’est… Le regard… Ce que les yeux disent…

    Les yeux, le regard, n’ont pas d’âge, sont de tous les visages… Toute leur force, toute leur portée, tout ce qu’ils expriment, les yeux et le regard, se fonde sur leur capacité de résistance à ce qui les éteint, à ce qui les aveugle, à ce qui les éblouit…

     

     

  • Une question d'actualité

    … Une femme de 54 ans, en situation de chômage depuis 2 ans, se voit proposer par Pôle Emploi Landes, un travail “à temps complet réduit”, de 30 heures par semaine, chez Labeyrie. Il s’agit de tenir un poste de découpe de canard avec prise de service à 4h 30 – du matin – du lundi au vendredi jusqu’à 10 h 30…

    Rémunération – pour 30 h hebdomadaires sur 1 mois : 1290 euros.

    Cette femme âgée de 54 ans vivant seule, demeurant dans une bourgade située à 25 km de Saint Geours de Maremme lieu d’implantation de l’une des 11 usines de Labeyrie, perçoit un revenu de RSA de 551 euro mensuels ainsi qu’une APL (aide personnalisée au logement) de 250 euro, ce qui porte son revenu total mensuel à 801 euros…

    C’est la troisième offre qui lui est faite par Pôle Emploi, durant ces 6 derniers mois…

    Elle a refusé les deux premières offres, elle refuse la troisième…

    Elle dispose d’une vieille voiture qui a du mal à démarrer certains jours, et avec le prix de l’essence qui augmente, 250 km à effectuer chaque semaine, donc 1000 km dans le mois – pour aller travailler – cela représente 102 euro par mois de frais de transport (essence)…

    Elle préfère en conséquence, demeurer chez elle en percevant 801 euro par mois, et ne pas devoir se lever le matin à 3h 30 pour aller faire ce travail de découpe de canard à la chaîne, très fatigant, très peu motivant et répétitif…

    La réforme sur l’assurance chômage prévoit que, très prochainement, cette femme refusant un emploi proposé, verra son RSA diminué ou même supprimé.

     

    Trouvez vous cela “juste” ?

     

    Si vous dites oui, j’attends vos arguments…

     

    “Le travail doit payer davantage que des revenus d’assistance” – c’est ce qui a été dit …

    En l’occurrence, dans le cas de cette femme de 54 ans se voyant proposer un travail chez Labeyrie, c’est “un peu vrai” (1290 euro en travaillant, 801 euros en restant chez elle)…

    MAIS… Vous parlez d’une “motivation”, d’un “emploi à valeur ajoutée”, d’une “perspective d’avenir”, d’une “dignité retrouvée”… Et autres “scies”… Qu’un tel “boulot de galérien” chez Labeyrie !

     

     

  • "Repenser" la relation

    … Tout ce qu’il y a de mal en ce monde l’est tellement, mal, que l’on ne croit plus en la visibilité du bien…

    Et pourtant le bien domine… De peu, mais il domine, du fait de ce que réalisent dans la mesure de leurs moyens et de leurs possibilités, les gens de bonne volonté…

    Le mal est davantage que le bien, évoqué et surtout “scénarisé”, faisant la Une de l’Actualité, ne manquant pas d’agitateurs d’épouvantails et de torchons crasseux…

    Ainsi se répandent et explosent les haines, se fracture la société…

    Ainsi dans la “France profonde” des terroirs qui se sont urbanisés, tout comme dans les “cités” des grandes métropoles, gagnent les peurs, les méfiances, les incivilités, les violences…

    Par le mal scénarisé, télévisé, internetisé, écrit en bouquins…

    Haine de la France, haine de la Société, mais jamais “haine de la haine”…

    La haine peut-elle être “justifiée” ?

    “Repenser” la relation entre l’Hier et l’Aujourd’hui, entre les uns et les autres de telle sensibilité et de telle culture, entre les pays voisins ou éloignés, entre le particulier et l’universel, entre l’ordinaire et le singulier ou l’hors du commun, entre le peu et le beaucoup, entre le peut-être et l’assurément, entre la question et la réponse…

    “Repenser” la relation… C’est ce que font les gens de bonne volonté, sans scénarisation, et pas forcément en l’écrivant dans des bouquins, pas même, le plus souvent, en “l’intellectualisant”…

    “Repenser” la relation… Mais pas dans la compromission ni dans la complaisance, pas dans l’ostentatoire ni dans le discours, pas dans le “oui mais…”

    “Repenser” la relation… Dans le réalisme, dans la difficulté du réel…

     

  • Réflexion -ou pensée - du jour, mercredi 10 novembre

    … La campagne présidentielle – qui, ayant déjà débuté, n’est pas encore d’une “actualité brûlante” (quoique…) - va – t – elle être quelque peu “plombée” fin 2021 et début 2022, par un “rebond” plus ou moins significatif de la pandémie de covid ? …

    Si cela devait être le cas, il me “siérait fort” que le Mundial de foot 2022 devant se tenir au Qatar, soit aussi “assez impacté” par une reprise de la pandémie de covid…

     

  • De quelle exclusion faut-il prendre le risque d'être ?

    … Déranger, tenir des propos offensants, et arriver à ne point se faire exclure par l’intelligence artificielle, par les robots – de Facebook entre autres - par les “neunœils espions profileurs censeurs”, avec les logarithmes, les programmes et les logiciels veilleurs … C’est à se demander comment fonctionnent et en vertu de quoi, de quels critères, de quels mots clés inscrits dans les listes ; ces intelligences artificielles, ces robots, ces “neunœils” – que l’on croit ou s’imagine “niquer” mais qu’à vrai dire l’on ne “nique” jamais (car d’une autre façon les “neunœils” ils nous “niquent” toujours même quand ils ne nous censurent pas)…

    Le “vrai risque” – si l’on peut “ainsi voir les choses” – n’est pas de se faire exclure par un “système”… Mais de se faire exclure d’amis et de connaissances de “longue date”, de voir des portes qui jusqu’à hier étaient grandes ouvertes, se fermer brutalement…

    Ne pas encourir ce risque là, l’éviter, délibérément, sciemment, afin de ne pas perdre des amis ou des connaissances, des fidèles de longue date, et cela dans toute la duplicité dont on est capable, et donc, “se mettre la patte dans du velours” et… “bien passer l’olive huilée dans le trou de bale”… C’est renoncer à ce que l’on a de plus authentique, de plus vrai, de plus sincère en soi, à l’état brut et pur et d’un seul tenant, qui, certes peut déranger, choquer, mais fait partie intégrante de notre personne faite du meilleur comme du moins bon…

    “Par les temps qui courent” le courage d’oser exprimer, fait défaut… Ou, quand il ne fait pas défaut, il est le fait de gens qui “ne sont pas vraiment des gens de bonne volonté” (entre autre des fachos et des fanatiques religieux et quelques autres crétins patentés médiatisés)…

     

     

  • Le bruit des trousseaux, film de Philippe Claudel

    … Le cinéma (les films), la Littérature (les romans)… Même au plus proche de la réalité… Par la représentation que donnent les réalisateurs de film et les romanciers, des situations, de la vie des gens au quotidien, des drames, des événements, de tout ce qui se passe dans tel ou tel environnement… Le cinéma et la littérature donc, invitent à défaire une image que l’on se fait, ancrée en nous – ou un préjugé – pour lui substituer à cette image, une autre image qui, elle, si proche qu’elle soit de la réalité, ne reflète pas exactement le réel pour ce qu’il est, mais le réel “sous un angle de vue”…

    Et, en même temps que l’image substituée, donnée par le réalisateur ou par le romancier, à l’image que d’ordinaire l’on se fait ; vient une réflexion, mais une réflexion cependant, qui ne s’installe pas forcément dans notre esprit de manière durable, parce que la réflexion est empreinte d’émotion, d’impact sur notre sensibilité…

    Il est difficile de rendre la réflexion indépendante de l’émotion et de la sensibilité, il est difficile de rendre le réel – et l’image donnée du réel – indépendants de l’”angle de vue”…

     

    … C’est là ce que j’ai “perçu” – comme j’ai essayé de l’exprimer ci dessus – en voyant hier soir, lundi 8 novembre sur France 2 à 21h 10, le film de Philippe Claudel “Le bruit des trousseaux”…

    … J’essaye d’imaginer – c’est tout de même “un peu difficile” – un prof dans le genre de celui du film, donnant des cours de français (rédaction, écriture, grammaire, connaissance d’auteurs, lecture de textes, etc.)… Dans une classe de collège avec une trentaine de jeunes de 14, 15 ans, presque tous quasiment illettrés, dealers, d’une brutalité et d’une violence extrême, haineux de la France et de ses valeurs, ne suscitant aucune empathie… Ou encore en face de quelques jeunes délinquants tout aussi violents, brutaux, illettrés, haineux, incarcérés et choisis – on ne sait comment et sur quels critères – pour suivre des cours de français (je précise : de jeunes délinquants n’ayant rien à voir avec les élèves du prof du film dans la prison de Nancy, des adultes et des jeunes)…

    Essayer de “mettre en parallèle” ce que l’on voit dans le film et ce que l’on voit dans la réalité, me semble “une gageure”…

    Certes, dans le film, il y a “du sens” – et, on va dire, “de la portée”, de la réflexion suscitée quoiqu’empreinte d’émotion en rapport avec ce que l’on peut ressentir de la personnalité de ces gens incarcérés, des situations en lesquelles ces gens se trouvent…

    Mais dans le réel, le réel tel qu’il est… Où est-elle la “personnalité” de ces jeunes en rupture totale ne suscitant absolument aucune empathie, où est la personnalité de ces détenus irrécupérables, dangereux et d’une cruauté, d’une barbarie inimaginable ; tels qu’ils existent vraiment ?

    De quelle “personnalité” peut-on parler ? De quelle… “humanité” ?

    Le réel dans ce qu’il a de plus insoutenable, de plus abject, n’est-il pas comme un “trou noir” dans l’univers, un “trou noir” duquel rien ne peut s’échapper, et dans la “dynamique” de ce “trou noir”, est-il possible de concevoir qu’une “énergie comparable à celle de la lumière” puisse se développer ?

    Pourtant ce que l’on voit dans le film – et c’est sans doute là ce qu’il y faut voir (mais qui n’est alors plus comme un “trou noir”) – peut arriver à “traduire” ce dont on peut être témoin dans le réel… Et en ce sens, oui, le cinéma et la littérature ont un rôle à jouer… Essentiel, nécessaire…

     

     

     

  • Mon cher canard, Labeyrie, tu m'en diras tant !

    … Des entreprises telles que Labeyrie dans les Landes, qui emploient 350 salariés ; au lieu, par leurs dirigeants, de tenir ce discours exaspérant et répétitif au sujet de “ces jeunes qui ne veulent pas se lever le matin pour aller travailler”; devraient plutôt augmenter significativement les salaires de leurs employés, dont en particulier des femmes prenant leur service à 4h du matin sur des postes de découpe de canards et d’autres tâches de manutention et de conditionnement !

    Labeyrie : une entreprise de 11 usines en France, qui emploie 1440 salariés dans son groupe, réalisant des profits importants et, cotée en bourse depuis 1999, privilégiant le montant du dividende à verser aux actionnaires, et en conséquence pratiquant une politique de bas salaires…

    Si la crise du covid et surtout celle de la dernière grippe aviaire – certes réelle (mais aussi – le covid - pour beaucoup d’entreprises) sert de prétexte à ne pas accorder d’augmentation de salaire et de versement de prime, il n’en demeure pas moins que les profits eux, sont toujours là, et d’actualité !

    Si l’action de Labeyrie, en bourse, est passée en un an, de 36 à 27 euro, qu’en est-il du dividende, quand on sait que bon nombre d’entreprises du CAC 40 cotées en bourse, font du versement des dividendes leur priorité au détriment de la part de capital en actions dans un portefeuille financier, et surtout encore plus au détriment de ce qui est versé en salaires ?…

    La valeur de l’action est le reflet de la conjoncture – en principe – mais les dividendes eux, sont le reflet de la manière dont on traite, dont on paye les travailleurs… En effet la différence est flagrante entre la progression des salaires (2,5% au maximum sur un an) et la progression des dividendes (jusqu’à 40% sur un an)…

    Le jeune (ou le moins jeune) qui refuse de se lever le matin pour aller travailler, est un “fait de société” parmi tant d’autres, certes déplorable, mais c’est bien là un fait de société qui est “mis en avant” par les patrons, par les dirigeants d’entreprises mais aussi qui revient souvent dans une opinion publique entretenue dans le préjugé… Et qui contribue à mettre en désaccord les gens à propos du travail; à créer des tensions, des clivages, des discriminations, de la violence, de la crispation…

    Si au lieu de privilégier le profit, la rentabilité et les dividendes, les entreprises avaient pour objectif – dans leur intérêt – de mieux payer leurs salariés et d’améliorer les conditions de travail ; sans doute verrait-on un peu moins de gens refuser un travail et préférer continuer à percevoir des aides, des allocations… Sans compter les déplacements de l’ordre de 20, 30 km ou plus, en voiture, souvent, aller retour chaque jour, pour tenir des positions de travail à temps partiel “éclaté” (en 2 périodes différentes de la journée) et être payé sur la base d’un SMIC c’est à dire pour les 2/3 ou la moitié du SMIC selon les cas ou les offres d’emploi…

    Le scandale, le vrai, il est bien davantage dans celui des dividendes et des profits accrus, que dans celui du jeune qui refuse de se lever le matin !

     

     

  • Pensée du jour, dimanche 7 novembre

    … Tout ne se sait pas, mais tout peut se savoir…

    Par qui ? Cela on ne le sait jamais, ou, le plus souvent, on croit le savoir…

    Que tout puisse se savoir, est d’autant plus vrai avec les nouvelles technologies de la communication…

    Mais les nouvelles technologies de la communication ne permettent pas forcément de savoir qui, sait… Ou a vu…

    La relation humaine – dans la communication – n’est pas une science aussi précise que la science mathématique et ne peut être “algorhitmée” quoique les statisticiens et les analystes s’y essayent…

     

     

  • Copy Cockpit com, je te crève le cockpit !

    … Venant de prendre connaissance en faisant défiler la page d’accueil de Facebook, de ceci :

     

    “Laissez l’intelligence artificielle rédiger des contenus de grande qualité en quelques secondes pour vos landing pages, vos actualités de blog, vos annonces sur Facebook et sur Google, vos textes SEO, vos newsletters… Avec Copy Cockpit com Français …

     

    JE SUIS LITTERALEMENT HORRIFIÉ !

    … Et, absolument horrifié que je suis, JE CENSURE ! J’appelle au refus de laisser l’intelligence artificielle et les robots, décider du “talent” d’un “auteur qui n’en est plus un” !

     

    Pour information, “landing page” c’est une page isolée sur un site, un blog, un forum, une page Facebook, indiquée par un lien sur lequel arrive un visiteur…

    Et un “texte SEO” c’est un petit texte de 3, 4, 5 lignes, de présentation, paraissant dans les différents moteurs de recherche…

    Et une “newsletter” c’est une lettre d’information périodique (en général en début de mois) sur un site, un blog, un forum, à laquelle sont abonnés des membres ou des visiteurs du site, du blog, du forum…

     

    … Adhérer au “principe” de Copy Cockpit com Français (ou d’une autre langue parlée et écrite) ainsi qu’à ce que peuvent “offrir” des robots” de création littéraire et artistique ; c’est se résoudre à n’être qu’un auteur, un créateur purement fictif… C’est accepter qu’un certain nombre de crétins, de mystificateurs, d’imposteurs, ou même que des gens sans aucun talent, sans aucune disposition particulière, et surtout sans aucun travail d’écriture et de création, d’imagination… Deviennent des “génies”…

    De tels “génies” je les “pied – au cul – te”, je les exclue de toutes les scènes publiques !

     

    … Je nie rageusement et formellement, et avec une totale et absolue radicalité, la capacité, si réelle soit-elle, de l’intelligence artificielle et des robots, de “remplacer”, de “surpasser” ce qu’il y a de plus authentique et de mieux, dans l’intelligence humaine… Autrement dit, l’intelligence humaine est “peut-être copiable, clonable technologiquement parlant ; mais elle est irremplaçable, et intemporelle, et en constante évolution depuis les premiers Sapiens d’il y a 200 000 ans…

     

    … En tant que producteur d’écrits et de dessins, j’ai l’ambition – ambition qui n’a rien à voir avec l’ambition dans son sens commun – de “dépasser” (ou pour user d’un langage moins châtié) de “niquer” l’intelligence artificielle et les robots… Et celle aussi, “d’intelligence”, des applis de tout pour tout, des logiciels – béquilles, de tous ces “neunœils épieurs profileurs censeurs”, qui pourront toujours, certes, entrer dans mon intimité et dans ma vie et mes activités au quotidien… Mais jamais, jamais/jamais pour autant, ne pourront “m’investir jusqu’au tréfonds du cœur de mon réacteur” !

     

    Je vous invite, les uns et les autres, à une “démarche” similaire à la mienne (de résistance à la domination de la robotique) en ce qui concerne vos productions de quoi que ce soit qui vaille la peine d’être connu tant soit peu ! “Niquez les, les robots, faites la pige aux intelligences artificielles, vous en avez, beaucoup d’entre vous, la capacité ! Plus que vous ne croyez !”

     

  • Vers une nouvelle perspective, élargie, de la généalogie ?

    … La généalogie par le lien de famille, par la recherche de ses ancêtres en commençant par son père et sa mère et ensuite par les parents de son père et les parents de sa mère et ainsi de suite, par la consultation des actes civils numérisés des centres d’archives départementales ( actes numérisés depuis 1793, et même en certaines régions ou villes, avant 1793 sur des actes numérisés de registres paroissiaux)… La généalogie donc, par le lien de famille, “par les temps qui courent” avec les “familles recomposées”, les divorces, les remariages, les concubinages, les “liaisons” de courte durée, les éclatements et dispersions des familles, les enfants de père ou de mère inconnu ; adoptés par des couples homosexuels, donc de différentes origines indéterminées, par PMA voire par GPA… La généalogie va devenir (devient déjà) depuis une vingtaine d’années et plus, pour celui qui s’y hasarde ou entreprend de la réaliser, une entreprise difficile, quasi impossible…

    À peine déroulé, un peu tiré, le fil de la bobine est déjà coupé…

    Pour “pallier” à l’inexistence ou au défaut du lien réel de famille (lien par le sang, par l’hérédité, par les gènes, les chromosomes), si l’on veut, si l’on envisage de réaliser une généalogie qui “ressemble à une généalogie”, il va falloir désormais “inventer ou se créer d’autres liens”, en somme “des liens affectifs” et de rattachement à un arbre généalogique existant…

    Pour les arbres généalogiques par lien familial et de sang, cela tout le monde peut le constater, lors de la naissance d’un enfant issu d’une union de mariage – ou de concubinage – ce sont deux familles, deux arbres qui se joignent : celui du père de l’enfant et celui de la mère de l’enfant, ces deux arbres ayant été étrangers l’un de l’autre auparavant…

    Alors, en vertu de ce rapprochement entre deux arbres, pourquoi par exemple un enfant adopté qui a donc ses ancêtres du côté de sa mère et du côté de son père (le géniteur) ne pourrait-il pas rattacher à sa généalogie naturelle – que d’ailleurs souvent il est incapable de faire par défaut de renseignement – l’arbre de son père adoptif (ou de sa mère adoptive) ? … Ce qui, à l’avenir, “offre” si l’on peut dire, une nouvelle perspective, élargie, à la généalogie…

    Si l’on réfléchit bien, n’avons nous pas, les “Sapiens”, depuis près de 200 000 ans, une “assise génétique” commune, autrement dit “nous sommes pour une partie commune de même famille, aussi nombreux que l’on soit (aujourd’hui 7,8 milliards d’humains)”…

     

     

  • COP 26, "tu m'en diras tant" !

    … Pour la “COP 26” de Glasgow fin octobre début novembre 2021, “ça la fout mal” de voir arriver des chefs d’état n’ayant que moins de 1000 km à parcourir, en avion au lieu de train… Et “ça la fout encore plus mal” de voir arriver d’éminentes personnalités – très riches – en Jets privés…

    Quelle hypocrisie, quel non sens, quelle aberration ! Sans compter tout ce qui, durant les jours de la “Grande réunion”, en matière d’hébergements de luxe, de bouffe gastronomique, d’intendance, d’organisation, de personnel employé, de matériels et d’équipements utilisés… Est déployé, contribuant à “booster” cette “empreinte carbone” dont il est tant fait état !

     

     

  • Ouverture difficile de barquette et de pot

    Opercule

    … Il faut assurément une certaine habileté, ou dextérité, de la main, des doigts, afin de parvenir à ôter l’opercule ( le film plastique ou en aluminium ) fermant une barquette de produit alimentaire ou un pot de yaourt ou une boîte de conserve ; cet opercule se trouvant d’ailleurs sous le couvercle de la barquette, du pot, de la boîte de conserve…

    Pour les personnes âgées, aux doigts gourds, déformés, ainsi que pour les gens pressés et souvent peu “familiarisés” avec ce type de fermeture, c’est rageant !

    C’est là que l’on reconnaît celui ou celle qui, habile et “au courant de tout/qui sait tout faire” – et “en fait état” avec ostentation, ne manque pas de prendre “un petit air de condescendance” à l’égard du, de la malhabile dont il se moque, dont il fustige l’impatience, le “manque d’intelligence à comprendre le principe”…

    Il “ne fait pas bon”, dans la société actuelle, en toutes choses, tous modes opératoires, d’être “peu familiarisé” ou “pas bien au courant”, surtout lorsqu’autour de soi, sont présents et en action, des gens aussi conscients que forts de leur aisance, de leurs certitudes confortables, de leur savoir -faire”, de leur habileté à tout manier, à tout comprendre “du premier coup”…

    Le pire, je crois, avec “tout par internet”, c’est pour les gens – et pas forcément des “vieux” – peu familiarisés ou incapables par ignorance, de procéder désormais (de tout faire) par internet…

    Il “ne fait pas bon” non plus, d’être handicapé – physiquement ou mentalement – quoique tant ait été fait pour les handicapés… Assurément il y a encore “beaucoup de travail à réaliser” en matière de relation humaine, de considération, de compréhension, d’accueil, de générosité et de bonté, d’approche, de reconnaissance de ce qu’est cet autre que soi dans son “intériorité” et dans son intimité… À vrai dire, le “travail” est encore “considérable” !

     

     

  • Les Droits, le Droit

    … Les Droits – humains et autres – y compris les droits fondamentaux, n’ont de sens et de portée, que dans une société “relativement évoluée”…

    C’est avec regret que je dis – mais je le dis - : “dans l’état de médiocrité et de la déliquescence de la société actuelle dans le monde, les Droits, inscrits dans les constitutions républicaines et démocratiques de la plupart des états dont les gouvernements s’appuient sur ces constitutions, perdent leur sens, ont une toute autre portée que celle qu’ils devraient avoir… À vrai dire ils sont, les Droits, surdimensionnés ou galvaudés, ce qui contribue à la destruction par à-coups, par séismes, par crises, de la société”…

    On ne plaisante pas, on ne complait pas, on n’arrange pas, on ne fait pas n’importe quoi avec les Droits…

    À titre de comparaison si l’on veut, du premier quart du 21 ème siècle de la civilisation judéo islamo chrétienne occidentalisée consumérisée, avec l’époque, la société, du règne de Philippe Le Bel du royaume de France de 1268 à 1314, ou encore avec l’époque des Mérovingiens du Haut Moyen Age, l’on peut dire que ces deux dernières époques, de Philippe Le Bel et des Mérovingiens, ne sont guère très différentes, en l’état de la société, que notre époque actuelle… Il y a juste, de nos jours, les gibets, le supplice de la roue, les écartèlements, les bûchers, en moins… Mais l’inquisition (ou ce qui lui ressemble) en commun à plusieurs époques de notre histoire (dont la nôtre)…

    Les Droits, ceux qui existaient jadis, et qui ont été, quand ils existaient, ceux des époques antérieures à notre époque, ont toujours été “en rapport” si l’on veut, avec l’état de la société dans ces différentes époques. On peut les juger aujourd’hui en fonction de nos “valeurs”, ces droits qui ont existé et ont été inscrits sur parchemin en des sortes de chartes, “primitifs”, “assez grossiers”, “à l’état d’ébauche”… Mais ils ont été en rapport avec l’état de la société de l’époque…

    Il n’en est plus de même, des Droits aujourd’hui, en ce sens que, dans l’état de médiocrité et de déliquescence de la société à la fin de ce premier quart de 21 ème siècle, les Droits ne sont plus en rapport avec l’état de la société, mais surdimensionnés, ou galvaudés, ou pervertis, et, le plus souvent, de pure façade… Avec ce qu’il conviendrait d’appeler une “icônisation” du statut d’être humain” au point d’en arriver à considérer un extrémiste terroriste fondamentaliste religieux assassin décapiteur, ou un pédophile étrangleur violeur comme un être humain…

    Que le “statut d’être humain” soit reconnu, certes… Mais tout de même pas “icônisé” !

    Ce sont les décideurs, les penseurs de la société et de la civilisation, les intellectuels progressistes démissionnaires, complaisants, silencieux en face de l’inacceptable, qui ont encouragé et entretenu les aspirations individualistes et consuméristes des gens, ainsi que les revendications des minorités agressives, et qui ont donc contribué à un surdimensionnement des Droits…