À propos du livre de Disier Van Cauwerlaert : l'intelligence naturelle
- Par guy sembic
- Le 20/01/2026 à 17:21
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… Les pouvoirs et les capacités de nos animaux de compagnie – chiens, chats, lapins, perroquets… Évoqués dans le livre et qui mettent en évidence concernant nos animaux de compagnie, une intelligence supérieure à l’intelligence artificielle, à mon sens et en y réfléchissant bien, ne peuvent en réalité être ceux de TOUS les animaux ( de chaque chien, chat ou autre )… Mais de quelques uns d’entre eux seulement … Et pour autant que l’humain en relation avec l’animal ait un Ego normal ou sous dimensionné… (C’est ce que je pense)…
Je vois mal un chien ou un chat – même très réceptif et très intuitif - « pressentir » la venue d’une situation difficile, dangereuse, périlleuse, ou encore l’approche d’une maladie grave, d’un accident domestique ou de la circulation sur la route, ou de quelque événement dramatique devant bientôt se produire, affectant son maître ou sa maîtresse… Si ce dernier ou cette dernière est un être dont l’Ego est surdimensionné, un être d’une sensibilité « émoussée », un être dont les qualités humaines sont très ordinaires et donc « pas forcément une bonne personne dans le plein sens du terme »…
En supposant ou en prenant pour hypothèse des pouvoirs et une capacité réelle, de « prévoir » et de « signaler à sa manière », dont l’animal de compagnie peut être doté ; à mon sens, de par la relation « non ou peu fusionnelle » entre cet animal et son maître, je pense que le maître est incapable de percevoir ce que l’animal veut lui faire comprendre, non seulement incapable mais en fait il ne sentira, ne percevra rien, tout bonnement rien, rien de rien !
D’autre part dans le cas d’une personne – d’une « bonne personne » - qui, par exemple, nourrit – en dehors de sa maison, dans son jardin – plusieurs chats errants « squatteurs » très sauvages, ne se laissant jamais approcher, « inapprivoisables »… J’imagine mal l’un de ces chats « développer une relation fusionnelle à faible distance » avec cette personne pourtant « si bonne » et étant en mesure l’un ou l’autre de ces chats errants, d’avertir la personne d’un danger, d’un péril, d’un accident, d’un événement dramatique !
Une relation « fusionnelle » ne peut être QUE réciproque (et non pas seulement de la part de l’animal et rien ou peu de la part du maître)…
La relation fusionnelle réciproque est la condition essentielle et nécéssaire pour qu’un animal doté de pouvoirs et de capacités à prévoir, à sentir, à anticiper ; puisse avertir son maître, ce dernier captant le signal donné par l’animal…
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