Pensée, réflexions, notes, tags

Mots de la vie, interrogations diverses et parfois essentielles...

Une pesanteur comme un ciel gris et bas

Ciel gris et bas

La bêtise, la méchanceté, la mesquinerie et la médiocrité relationnelle ou même l'indifférence ou la violence sont bien davantage une pesanteur qu'une fatalité ou un "ordre des choses" même si nous vivons dans la permanence de cette pesanteur...

Une pesanteur comme un ciel gris, bas et plombé qui n'en finit pas de voiler le bleu au dessus des nuages...

Les compteurs de visites Google AFS Analytics, Xiti et autres ...

La dure, l'amère réalité, pour l'auteur d'un blog ou d'un site, avec des compteurs de visites tels que Google Analytics ou AFS Analytics, Xiti, etc. … qui indiquent les lieux (villes) d'origine des visiteurs, c'est de voir que des gens que l'on connaît, habitant cette ville là, ou même que des gens de la ville où l'on habite… Ne visitent, ne voient, ne lisent jamais aucune page, aucun écrit de son blog, de son site…

En effet, la ville en question, celle où habitent des gens que l'on connaît, celle où l'on habite… Ne figure jamais dans la liste des visites du jour…

Certes, ce sont toujours d'autres lieux, d'autres villes, dont on voit le nom, de partout en France ou dans le monde… Tous des lieux, des villes, où les gens qui voient et lisent une page du blog sont des personnes inconnues que l'on ne rencontrera sans doute jamais… Mais qui -peut-être- occasionnellement, seront des interlocuteurs d'une fois, de deux ou trois fois…

Il vaut sans doute mieux, pour l'auteur d'un blog ou d'un site, n'avoir point de compteur de visites, afin de conserver l'espérance d'être vu, d'être lu… Plutôt que de constater de visu qu'à Sainte Tarte de la Midoue ou à Saint Germain les Bruyères, on n'est jamais vu…

D'autre part, il faut copier/coller un code de suivi à chaque page de son blog ou de son site… en page HTLM je crois, et entre deux balises… Ce qui est peu aisé pour un auteur de blog ou de site n'étant guère trop expert en la matière… Et comment faire alors, si le blog ou le site a plus de vingt ou trente pages ou rubriques, et si de temps à autre on rajoute une page ?

 

L'avenir

Tout le monde pense à l'avenir, du moins beaucoup y pensent à certains moments de leur vie et en fonction de ce qu'ils observent ; d'autres qui y pensent, le prévoient ou l'imaginent… Et il ne manque pas de spécialistes, de prévisionnistes, de prospectives, d'études, d'ouvrages traitant de l'avenir…

Mais qui d'entre nous, en tant que citoyen ordinaire du monde, par le genre de vie qu'il mène au quotidien, dans le présent et dans l'environnement qui est le sien, contribue à rendre l'avenir possible ?

 

L'enfance, territoire de lumière et de clarté

« Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent ». ( Antoine de Saint Exupéry )…

 

A vrai dire -c'est ce que je crois et qui m'empêche de sombrer dans le désespoir et m'incite à témoigner en déroulant le fil et en essayant de défaire un à un les nœuds du moins le plus loin possible vers une extrémité indéfinie du fil que je n'atteindrai jamais… C'est que l'enfance est ce territoire d'origine qui n'était un terrain de jeux qu'en apparence, dont le paysage et le ciel tout entier, étaient emplis de lumière et de clarté…

Et que si nous ne nous souvenons pas de ce territoire qui était celui de notre enfance, c'est parce que les feux de la scène, les feux de la Cité, les feux du monde en somme, se sont substitués à la lumière et à la clarté d'origine… qui n'ont pas pour autant disparues, enfouies qu'elles sont et prêtes à s'élever…

Il faut juste cette étincelle qui ne vient pas du frottement des allumettes des marchands d'allumettes…

 

Cela dit, l'innocence blessée dans le fracas des guerres, l'innocence broyée par la misère, le territoire d'enfance saccagé et violenté par des hommes de par le monde… Tout cela ne témoigne pas en faveur de la civilisation et des sociétés humaines…

 

 

Les âmes sans vergogne...

... Les âmes sans vergogne, les plus viles, sans bonté ; me font lever le poing et me font prendre les armes avec les mots contre leur dureté, leurs traîtrises, leur orgueil ou leur fausse humilité, leur adhésion à la loi du plus fort, leur sectarisme, leur mépris des faibles, leurs crispations, leurs outrecuidances, leurs arrogances, leurs condescendances, les leçons de morale qu'elles donnent – ou ce qui s'apparente à des leçons de morale- quand elles se rangent sous les bannières officielles de la Cité ou qu'elles vocifèrent avec les offusqués...

Les âmes qui ont vu et entendu mais ne disent mot et pour cause, et qui affichent avec ostentation leur indifférence et leur silence ; je les interpelle, je les provoque...

Et les coups de genou sous la table, les regards obstructifs, les tapes sur les doigts des "bonnes âmes gendarmantes" je leur oppose mes résistances...

 

Tout dire

« Il faut tout dire. La première des libertés est la liberté de tout dire. » (Maurice Blanchot).

 

Parce que tout dire n'est pas tout faire…

Et que dire c'est peut-être « exorciser » ce faire qui se fait et qui est parfois le pire…

Cependant tout dire n'est pas dire n'importe comment, n'importe où et à n'importe qui… Et tout dire c'est aussi dire par le silence ou par le regard…

Il faut dire aussi que tout dire s'appuyant sur le rire est la porte la mieux ouverte pour faire passer le tout dire…

Et que le tout dire le plus tout dire c'est celui qui parvient à être le tout dire qu'aucune censure autre que celle qu'on s'impose soi-même ne peut empêcher de dire…

Et il y a aussi le tout dire qui dit tout sans jamais laisser seulement entrevoir ce qui, « au coeur du coeur du réacteur » demeure tel le journal de bord du cosmonaute perdu dans l'espace dans sa capsule de survie, qu'aucun être vivant ne lira jamais…

 

Triste cirque

La liberté que des peuples n'ont pas, parce qu'elle leur a été refusée par un pouvoir qui la combat, rend ces peuples plus motivés à l'acquérir, et en ce sens, ces peuples ont dans leurs rangs ou derrière des barreaux de prison, des poètes, des écrivains, des penseurs, des artistes qui ont davantage de portée que celle qu'ils auraient sur un plateau de télévision dans un pays « libre »…

La liberté que des peuples ont, par ce qu'ils en font, leur sera peut-être enlevée...

Les composantes fondamentales de la liberté sont la créativité, l'imagination, l'initiative... Et surtout la responsabilité.

Par ce que nous en faisons, de la liberté, elle a un sens ou n'en a pas...

Triste cirque , indécent, voyeuriste, outrancier, de clowns empanachés devant un parterre de spectateurs seau de pop corn et smartphone en main ; triste cirque celui de cette liberté dévoyée dont les projections sont des tessons de bouteilles… ou qui met des muselières à des chiens qu'on veut pas voir s'approcher…

 

 

La parole et l'écriture

... J'avais dit que la parole devrait se faire écriture et que l'écriture devrait se faire parole...

Mais j'ajoute et précise que la parole se faisant écriture doit tout de même demeurer parole, et que l'écriture se faisant parole doit tout de même demeurer écriture...

Et que la parole comme l'écriture, que la parole se faisant écriture en demeurant parole, que l'écriture se faisant parole en demeurant écriture... Devrait -ce qui est loin d'être le cas- "coller au plus près" de ce que l'on exprime par les actes et par le comportement...

 

Il est bon de rappeler certaines banalités, entre autres celle-ci :

... Ce sont les dérives, les crises, tout ce qu'il y a de dévoyé, tout ce qu'il y a de misère, d'injustice, d'arrogance des possédants, de culte des apparences, de gabegie de consommation, dans le monde, dans les sociétés humaines... Et tout ce qu'il y a de crispations autour de valeurs et de principes n'étant que des apparences trompeuses ou mensongères .. Qui produisent les extrémismes, les fanatismes religieux, les radicalismes, les terrorismes...

Dans un jardin au mieux entretenu, et donc "plus propre", ne s'étendent pas et ne prolifèrent pas les herbes les plus mauvaises...

Le jardin des hommes du 21ème siècle est tellement pourri, que même avec du "pipi atomique" (désherbant), les mauvaises herbes, en quelque endroit jaunies et disparaissant, repoussent toujours ailleurs et jamais très loin de là où elles ont été traitées...

 

Petite réflexion du jour assez banale

... Il est parfois bon de rappeler de temps à autre, quelques banalités dans le genre de celles que l'on peut entendre au café du coin, sur les réseaux sociaux et entre voisins de part et d'autre de la clôture.

En voici une de ces banalités – je me cite commettant celle ci :

"Autant j'ai du respect, de la considération (mais pas cependant de l'adoration car ne sachant qu'aimer je n'adore personne) pour des gens "bien" -par exemple des personnages célèbres, connus, lus et écoutés bardés de références, de diplômes, de culture, pétris de droiture, de morale, d'idéaux collant à leur vie tant privée que publique, et qui ont réussi dans la vie, scénarisés sur les plateaux télé, dans les festivals et dans les manifestations culturelles, et qui ont écrit des livres d'une grande portée... Autant j'ai en revanche du mépris, de l'irrespect, pour des gens d'une culture douteuse, voire sans culture, dont on se demande de quelle école ils sortent, ou même pour certains "sortis de grandes écoles", des gens sans scrupules, brutaux, arrogants, mis en avant et scénarisés par les médias, qui ont réussi dans la vie mais en bousculant les autres autour d'eux, dont le Pouvoir et les Autorités s'entourent, privilégiés et surpayés qu'ils sont... Ces gens là je conteste et conspue leur réussite, je ne lis jamais les bouquins qu'ils pondent et qu'on voit partout sur les étals des maisons de la presse, ces gens là je ne les respecte pas, et je voudrais les voir disparaître purement et simplement de toutes des scènes publiques", je veux que sur les réseaux sociaux ces gens là on les enterre, qu'on se ligue tous pour demander qu'ils soient balayés au cri de A bas les belle'zannas... Et "qu'on donne la parole aux petits renards des sables" !

 

Oh ma belle Anna ! ...

... Oh ma belle Anna vient boire un chaud café en mon cabinet privé ! Oh ma belle Anna par qui le scandale arrive, aujourd'hui huée sous les levées de bouclier, sache que les râteliers dans mon écurie, emplis de la meilleure avoine, t'attendent dès demain car de retour de pénitence, tu piafferas de nouveau d'aise !...

Et toi, jeune trouduk sans boulot trublion de manouf, lève-toi le matin, mets un costard et fait le taxi UBER ça te redonneras une dignité !

Circulez y'a rien à voir! Ma raie publique entre mes fesses, je l'ai réputée sans fromage, juste habitée d'animalcules prêts à vous sauter sous le poil décaper vos vieilles croûtes !

 

Ce qui vit en soi : existence réelle ou apparence ? ...

... Le monde est plein de gens qui, faisant intérieurement et par habitude la comparaison d’eux-mêmes avec les autres, décident toujours en faveur de leur propre mérite, et agissent conséquemment. ( La Bruyère )

 

... Il y a aussi des gens qui, par une réflexion intérieure sur eux-mêmes, et par une sorte de nécessité, se posent la question essentielle de l’ existence, de la pertinence et du sens de ce qu’ils expriment… Ceux là ne se comparent pas aux autres et ne décident pas en faveur d’un « mérite » (ou d'une adhésion) qui, de toute manière, leur paraîtrait aléatoire si l’idée de ce « mérite » leur venait… Ceux là agissent toujours selon ce qui vit au « cœur de leur réacteur », que cela soit apprécié, contesté ou ignoré… Toute la question est de savoir si ce qui vit dans le "coeur du réacteur" a une réelle existence, une réelle pertinence, un sens… ou n’est qu’une idée, un leurre, une supercherie, une mystification… Auquel cas l'idée n'a qu'une portée en soi limitée au moment où elle surgit... Ou elle est, cette idée, une mystification déguisée et donc une apparence trompeuse...

 

Courte chronique de l'actualité présidentielle

... Au Fort Brégançon, le fort beau garçon dort en caleçon. 

Les grands courants des 20ème et 21ème siècles

... A ces grands courants -entre autres- que furent au siècle dernier, le 20ème, le naturalisme, le populisme, le marxisme, la psychanalyse, le surréalisme, le nationalisme, le catholiscisme, le militantisme... Succèdent au 21 ème siècle le facebookisme, le tweetisme, le bloggisme... et six cents et quelques romans à chaque rentrée littéraire dont quasiment tous n'ont pour postérité que la saison en cours et pour auteurs des invités (pour quelques uns) de Laurent Ruquier à "On n'est pas couché" ... Avec à l'entrée sur le plateau, un gros plan panoramique sur les godaces et sur la démarche de l'invité(e)... (Autrement dit la "règle du jeu" des apparences, des signaux -de comportement, de gestes, d'habillement- la "règle du jeu" donc, omni présente/omni potentante d'une société "formatée")...

 

Religion sans foi

... La religion (LES religions)... ça va pas avec Dieu...

Mais Dieu comprend qu'on puisse être de telle ou telle religion...

En revanche ce que Dieu ne comprend pas c'est la religion sans foi...

Le monde est fait de religion(s) sans foi...

Même l'athéisme est sans foi...

Mais le monde sans foi est bardé de croyances...

 

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