Pensée, réflexions, notes, tags

Mots de la vie, interrogations diverses et parfois essentielles...
  • Errance dessinato littératoque 1

    Dans l'amphithéâtre autour de l'estrade et de l'espace technique, et dans toute la salle en gradins, désertée... Viennent les ténèbres et le silence...

    Les masques des personnages qui, avant la venue des ténèbres, faisaient illusion tant ils étaient vivement colorés, devenus inutiles et s'étant d'ailleurs décolorés, commencèrent à se décomposer, à fondre dans l'humidité, dans l'obscurité et dans la chaleur ambiantes, accrochés qu'ils étaient aux panneaux d'exposition de graphiques et de cartes...

    Un étrange accordéoniste se mit à jouer, de son instrument dépourvu de touches, comme si les étudiants dans la salle d'amphithéâtre étaient encore présents.

    Et le chat du maître de conférence péta, faisant vibrer les ailes d'une libellule mutante, et la vibration fit parler le silence...

    La Révolution n'était pas encore commencée, que déjà, l'on promenait des masques conspués au bout de fusils sans gâchette mais néanmoins dangereux...

    À la vingt-cinquième heure l'anarchie... Mais quelle anarchie ?

    Fallait-il ré-inventer le bœuf Apis ?

    Amph

  • Si même la jeunesse n'est pas épargnée...

    Selon les dernières informations , cette jeune fille, Julie, 16 ans, de Morsang sur Orge, n'avait pas de pathologie particulière, elle se trouvait avant de tomber malade, dans un état de santé normal...

    A voir le visage de cette jeune fille, elle ne devait pas être en situation de surpoids, comme c'est le cas pour beaucoup de jeunes ; était-elle sujette à des rhumes, des bronchites, des angines ? Pas spécialement... Aurait elle été  fragilisée par des défenses immunitaires affaiblies ?...

    Cela est inquiétant...

    Je ne sais pas vraiment dans quelle mesure, les personnes non âgées (de moins de 60 ans) sont « plus fragilisées » parce qu'elles sont en surpoids ou obèses -il y a peut-être un lien- ou parce qu'elles sont sujettes à des maladies respiratoires telles que de gros rhumes ou bronchites au moins une fois dans l'année... La seule certitude observable c'est que plus les gens sont âgés (à partir de 70 ans), qu'ils soient en surpoids ou non, et plus ils risquent de développer une forme grave de coronavirus...

    La question que je me pose c'est au sujet des défenses immunitaires, qui ne sont pas les mêmes d'une personne à l'autre, et cela quelque soit l'âge de la personne... Il y a là une réelle inégalité naturelle (qui existe d'ailleurs pour tous les êtres vivants)...

    Qu'est-ce qui intervient (affaiblit ou renforce) les défenses immunitaires ? Un mode de vie, une hygiène de vie, l'alimentation ? … Quand on voit des gens devenir très vieux, des centenaires, dans un monde aussi pollué que celui d'aujourd'hui, et qui n'ont pas forcément une « hygiène de vie et d'alimentation » et qui de surcroît, comme ce fut le cas pour mon arrière grand mère morte à 96 ans (née en 1873 décédée en 1969) était sujette à des syncopes... On ne peut que s'interroger...

    Toute ma pensée, toute mon affection, que je partage avec tous mes concitoyens, à la famille, aux proches, aux ami(e)s de Julie, morte à l'âge de 16 ans, du coronavirus...

    Ce qu'il y a de terrible avec cette horrible maladie, c'est que quand on meurt, on est tout seul sans la présence de ses proches... Bien sûr, il y a, autour, les soignants, les médecins... Mais pas la famille, l'épouse, le mari, le frère, la sœur, l'ami(e)...

     

     

  • Visage

    Lorsque nous pourrons de nouveau sortir de chez nous, nul ne sait encore quand...

    Que soit dimanche ou lundi comme dans la chanson de Jean Ferrat mais sans savoir quel dimanche quel lundi ça sera...

     

    Le mot que je détesterai le plus, tout autant que le mot « haine » sera le mot « confinement », que j'ajouterai au mot « haine »...

     

    Et le mot que j'aimerai le plus, sera toujours le mot « visage »...

     

    Je voudrais taguer le mot « visage » sur un mur dans toutes les langues du monde...

     

    Je voudrais enfermer le mot « confinement » dans une boîte d'allumettes et brûler la boîte d'allumettes...

     

    Je voudrais accrocher le mot « haine » comme une tête coupée au bout pointu d'un long bâton et le promener dans une manif de protestation et de révolte sous les fenêtres qui en s'ouvrant, laissent sortir sur la rue, l'odeur pestilentielle qui envahit la pièce...

     

    Wa

    Wb

  • Peindre l'enfer sur une toile

    Si j'essayais de peindre l'enfer sur une toile, de représenter l'enfer dans un tableau de peinture donc ; les affreux démons aux visages terrifiants, déformés, d'une laideur repoussante, que j'aurais peints, apparaîtraient dans le tableau comme « en arrière plan avancé »... Mais ce qui peut-être en premier lieu retiendrait le regard de l'observateur, que j'aurais voulu faire ressortir, aurait été une brume enveloppant les démons, une brume à la quelle j'aurais donné la couleur d'une eau croupie, une brume symbolisant... L'imposture.

     

    L'imposture c'est l'image que l'on donne de soi aux autres, une image « arrangée au mieux », et qui, pour « donner le change » laisse apparaître quelques petites taches...

     

  • Complexité des situations personnelles des gens

    Les situations personnelles des gens sont complexes, particulières et diverses... En l'occurrence (l'épidémie de coronavirus) « Oui mais toi tu as la chance d'avoir un terrain autour de ta maison, alors qu'un étudiant à Paris dans un studio de 20 mètres carrés au cinquième étage d'un immeuble, lui, ne peut tout juste que faire un jogging dix fois le tour de l'immeuble par des rues où, à certains moments de la journée, circulent de gens »... Est une réflexion juste, certes, mais suivie de points d'interrogation (ou d'exclamation)

    Et l'exclamation domine, plutôt que l'interrogation...

     

  • La perception du temps passé

    La perception, ou le souvenir que l'on a, du temps écoulé, dépend des activités auxquelles on s'est livré et des événements qui ont marqué ce temps à tel moment, à telle époque de notre vie...

    Ainsi des années, ou des jours, passés dans la routine, dans la banalité, dans la répétition d'occupations quotidiennes de peu d'intérêt  ; nous semblent, pris dans leur ensemble, autant d'une durée indéfinie que d'une durée brève …

    Indéfinie parce que nous ne pouvons pas situer la période durant laquelle le temps de ces jours vécus s'est écoulé, brève parce que, n'ayant laissé aucune trace, aucun repère, ces jours vécus sans que l'on se souvienne de ce qui s'est passé, nous donnent l'impression que le temps s'est écoulé rapidement...

    Les événements qui nous ont impacté, dont on se souvient avec précision, sont des points de repère dans notre mémoire, d'autant plus précis s'ils peuvent être datés, situés dans le temps et dans la chronologie, dans le déroulement, dans le contexte de leur évolution entre leur commencement et leur interruption...

    Ainsi d'un point à un autre de ce temps vécu dont on se souvient de ce dont il est fait, de situations, de rencontres, de réalisations, d'événements particuliers ; il y a bien du temps passé, mesurable...

    Mais de rien à rien, il n'y a que de l'espace vide...

    Ce que l'on appelle le futur en réalité est de l'inaccompli, par opposition à ce qui est accompli, qui a eu lieu, qui s'est produit -et ne peut donc pas être nié...

    Le présent étant l'accomplissement dans le moment, d'une action, d'un événement survenant, d'une situation se produisant... Entre alors dans le temps, mais dans la mesure où la conscience de son existence, de sa réalité, s'établit avec d'autant plus d'acuité... Sinon, sans la conscience de son existence, de sa réalité, de ce dont il est fait, le présent se dilue dans le temps...

    Et lorsque le présent se dilue dans le temps, parce que n'entre pas dans notre mémoire ce dont il est fait, alors se précipite cette marche du temps dont on dit qu'elle est rapide et que l'on ressent rapide...

     

  • Masques coronavirus

    Masques coronavirus : difficile pour la clope, difficile pour la bise, difficile à table pour bouffer, difficile pour faire de son visage un moyen de communication, difficile pour la relation humaine...

    Tu ressembles à quoi, là, avec ce truc sur toute la moitié inférieure du visage ? J'appelle ça -faites passer- (rire)... Le « Burqana » !

    Bon, trois jours, quinze jours... Passe encore ! Mais six mois, un an, et... peut-être quasi à perpète... Invivable !

    Autant alors, risquer de tomber malade, risquer d'être parmi les 2% de victimes « définitives »... Dans 98% des cas, ce sera un « mauvais moment à passer » (on en a vu d'autres!)...

    Alors en plus, avec des lunettes de soleil ultra opaques et grosses comme des soucoupes volantes, une casquette ou bonnet de rappeur ou chapeau tarabiscoté sur le crâne... N'en parlons pas ! Putain, quel look ! (rire) !

     

     

  • Le bleu d'un rêve auquel on ne croit plus

    La difficulté la plus présente dans le quotidien de vie actuel, n'est peut-être pas d'extraire de l'immaculé, de ce tableau raté qui est celui du monde ambiant autour de nous ; ni de témoigner de l'existence de l'immaculé...

    La difficulté c'est de soulever cette surface de silence, d'indifférence et d'immobilité consentie, qui, tel une mer gelée sous un ciel encrassé, constitue le support, le fond du tableau, et infirme le témoignage, ou donne au témoignage, le bleu d'un rêve auquel on ne croit plus...

     

  • La philosophie par le verbe, la philosophie de la vie

    Entre la philosophie exprimée et enseignée par le verbe, par des idées, par des concepts, aussi explicites et accessibles qu'ils soient au plus grand nombre des gens que nous sommes, du « commun des mortels » ; et la philosophie de la vie, des réalités tangibles, de ce qui est vécu et de ce qui procède de l'ordre naturel, de l'ordre universel, de la connaissance de tout ce qui nous entoure, de ce qui nous met en relation avec les êtres et les choses... Je préfère la philosophie de la vie...

    La philosophie telle qu'elle est enseignée dans les classes de terminale des lycées, dans les universités et dans les différentes écoles de pensée, la philosophie des philosophes qui écrivent des livres dont les textes sont ardus voire abscons pour certains d'entre eux, et, plus généralement la « philosophie » de l'opinion publique, de la rue, des cafés, des réseaux sociaux, des réunions de famille ou d'amis... N'est que verbiage, polémique, du vent en somme...

    Certes, la formulation a son importance, mais le plus difficile est de trouver celle de ces formulations qui impacte tout autrement que celle qui est exprimée par ce dont on se pare pour rendre visible et faire applaudir ce que l'on « professe »...

     

  • Dissocier l'Être du comportement (de l'Être)

    Si certains comportements, manière d'agir, propos, manifestement violents, insupportables, nous heurtent  ; si certaines personnes autour de nous parmi nos connaissances, nous hérissent, nous mettent en colère, nous inspirent des propos et des critiques acerbes... Aussi justifiées que soient nos critiques qui, formulées durement, nous valent de la part des personnes interpellées, un claquement de porte mettant fin à une relation... Faut-il pour autant ne pas dissocier le comportement, ce qui heurte, ce qui afflige, enfin tout ce côté déplaisant qu'il y a en ces personnes, de leur personne même en tant qu'être humain, être vivant ?

    La dissociation entre le comportement et l'être tel qu'il est dans sa réalité d'être humain, d'être vivant, me semble nécessaire... Un « processus de pensée » si je puis ainsi m'exprimer, qui évacue la haine, l'amertume, le ressentiment... Une voie qui s'ouvre sur une interrogation sur son propre comportement, et peut-être sur la possibilité de pardonner...

    Plus je réfléchis au sens de la relation humaine, à la difficulté de la relation humaine, et cela dans cette dureté du monde où règne l'égoïsme, l'intérêt, la violence, l'âpreté dans le propos, l'orgueil, l'arrogance, l'indifférence... Et plus je me dis que la dissociation entre comportement et réalité de l'être (à savoir la reconnaissance de l'être tel qu'il est dans sa nature) est une nécessité, ou du moins une voie à explorer, différente de la voie que nous suivons habituellement en fonction de notre culture, de notre éducation, de notre sensibilité, de nos préférences de ceci de cela, de nos peurs, de ce que nous fuyons... Qui nous incite à ne pas dissocier...

    Oh combien il est plus facile d'aimer des gens qui nous font du bien et avec lesquels nous partageons les mêmes idées ! Oh combien il est difficile voire impossible -et dangereux- d'essayer d'aimer -ou tout au moins de ne pas détester- des gens qui nous font du mal ou avec lesquels nous n'avons guère « d'atomes crochus » !

     

  • Liens d'amitié

    Il y a de ces liens d'amitié qui s'apparentent à des liens que l'on peut avoir avec des personnes très proches de notre famille... Des liens d'affection, d'empathie et d'esprit qui, depuis des années, ont fait ces moments ensemble passés, dont chacun de ces moments n'a ni hier ni demain, rien qu'un présent comme un paysage dont on n'aperçoit pas l'horizon qui le limiterait.

    Savoir dans sa vie que de tels liens existent et les sentir aussi indissolubles jusqu'à la fin de ses jours, c'est une grande bénédiction, ce qu'il y a sans doute de plus heureux dans la traversée de son existence...

    De tels liens sont d'autant plus durables et indissolubles qu'ils arrivent à relier plusieurs générations autour de ces liens...

     

     

  • Le courage

    Si, comme le disait Jean Jaurès, le courage c'est de supporter sans fléchir les épreuves de tout ordre, de garder dans les lassitudes l'habitude du travail et de l'action, de chercher la vérité et de la dire... Alors, plus nombreuses que l'on le croit par quelque disposition d'esprit n'incitant point à « positiver » ; sont les personnes autour de nous qui ont ce courage là...

    Ce qui est moins courant c'est le courage de supporter l'indifférence que l'on rencontre autour de soi... Et, peut être davantage encore, de combattre l'indifférence sans pour autant faire de l'indifférence le « drame de sa vie »...

     

  • Des étoiles s'éteignent, d'autres s'allument

    La route ou le chemin pris depuis les jours des premiers pas que l'on a fait, des premières cabrioles devant les copains quand on était âgé de 3 ans, cette route ou ce chemin traversant les paysages, où l'on ne cesse de marcher, d'avancer, de se retourner parfois afin de voir en arrière... Devient au fil des ans qui passent lorsque les ans se comptent par dizaines, « un peu fatiguant » par moments... Et lorsque dans le ciel de la nuit venant s'allument ces étoiles que l'on voit depuis déjà assez longtemps, qui sont des repères et dont certaines sont familières, l'on peine à imaginer ce soir où l'une ou l'autre de ces étoiles après avoir vacillé, tremblotté durant quelques nuits, disparaîtra...

    Et c'est ce qui arrive : des étoiles qui nous ont accompagné durant des années sinon même depuis nos premiers pas sur le chemin, un jour s'éteignent et il faut alors continuer de marcher, d'avancer, un peu fatigués que nous sommes parfois, autant du regard que des jambes ou du visage...

    Et les étoiles disparaissant les unes après les autres, le ciel n'est jamais vide car de nouvelles étoiles apparaissent, mais qui ont autour d'elles des mondes...

    Les étoiles disparues avaient elles aussi des mondes autour d'elle... Mais nous étions sous leur éclat, l'un de ces mondes...

     

  • Le lien est-il plus essentiel que l'intérêt commun ?

    J'ai eu dernièrement sous les yeux, une liste de plusieurs dizaines de réseaux sociaux...

    La plupart d'entre eux m'ont paru être des communautés de personnes de mêmes intérêts ou activités de toutes sortes dont professionnelles pour quelques unes (par exemple Viadeo, Linkedin)...

    Facebook et Twitter, bien sûr, étant les plus utilisés de tous ces réseaux, qui fonctionnent d'ailleurs un peu comme des blogs, avec une page personnelle visible « tout public » ou seulement « pour des amis », ou en s'inscrivant en tant que participants intervenants dans des groupes d'intérêts ou d'activités communs...

    Si la communauté ou le groupe réunissant et mettant en relation des gens qui s'assemblent parce qu'ils ont une même passion, de mêmes intérêts ou de mêmes aspirations ; le partage et la communication qui découle du partage, ne me semble pas pour autant être le plus essentiel... L'essentiel étant à mon sens, davantage, bien davantage, le lien plutôt que l'intérêt commun...

    Quel est, de tous les réseaux, celui qui donne la priorité au lien ? Au lien indépendamment de l'intérêt commun et du partage autour de quelque chose qui rassemble ?

    Car toute communauté ou groupe est en fait un « cercle » ou un « club » et donc, fonctionne en tant que tel, avec ses règles, ses codes... Il faut y entrer, s'y faire connaître, s'y faire accepter, il faut y « fidéliser », ou « clientéliser »...

    Quel est, de tous les réseaux, celui qui te relie au monde autour de toi, un monde fait de gens qui ne s'assemblent pas forcément pour des raisons d'aspirations, d'intérêts qu'ils auraient en commun ?

    Et qu'est-ce qui fait le lien, qu'est-ce qui rend le lien durable et donc autrement que purement occasionnel ou opportuniste ?

    Le questionnement ? Ce que l'on appelle l'ouverture d'esprit ? La curiosité ? Sans doute tout cela intervient-il dans l'établissement du lien...

    Je pense à l'acte qui consiste à réaliser une greffe (par exemple un rameau de mirabellier sur une branche de pommier)... C'est la sève au milieu du rameau et de la branche qui entre en contact, et ce qui enserre la jointure qui va faire prendre la greffe... Mais « cela ne marche pas à tous les coups »...

     

     

  • La rumeur publique

    Les réseaux sociaux et les blogs sur internet ne sont jamais que la rumeur publique qui a toujours existé depuis l'aube de l'humanité...

    La seule différence qu'il y a entre l'époque d'aujourd'hui et toutes les époques passées, réside dans la dimension ou dans l'espace en lequel se diffuse la rumeur publique, ainsi que dans la rapidité avec laquelle se diffusent les nouvelles, la parole... Quoi que l'espace en fait, demeure toujours le même, étant celui du monde autour de l'endroit où l'on se trouve...

    La rumeur publique est comme le vent qui souffle, et le vent peut être froid, chaud, brûlant, glacé, tiède ; il peut porter de la poussière, des feuilles arrachées aux arbres ou tombées à terre, des odeurs, des bruits dont le son varie en fonction de la pression atmosphérique : il peut renverser, il peut aider à avancer si l'on s'en sert de force motrice, il peut tourbillonner sur place, s'enrouler en une colonne d'air formant une tornade, porter un nuage de criquets ou de substances corrosives ou toxiques, il peut annoncer la pluie, le beau temps...

    On ne « moralise » pas, on ne régente pas le vent qui souffle, on le prend tel qu'il vient, on s'en abrite ou l'on s'y jette dedans... S'il devait s'arrêter et rendre l'air totalement immobile, il n'y aurait plus de tornades mais aussi, plus de force motrice pour avancer...

    La rumeur publique contient de tout, et donc de ces mauvaises herbes que des produits chimiques peuvent éliminer (je vais dire du « pipi atomique »)... Mais à force d'éliminer les mauvaises herbes avec des produits chimiques encore plus renforcés, il arrive un jour où plus rien de pousse...

    Qu'elle coure donc la rumeur publique, avec les réseaux sociaux, les blogs ! Ni les gendarmes ni les délateurs ni les « fakenouilleurs » n'ont le dernier mot quand des voix s'élèvent, résonnent dans la force motrice du vent, chantent la beauté du monde de mille façons, de mille choses vues, de mille témoignages !