Pensée, réflexions, notes, tags

Mots de la vie, interrogations diverses et parfois essentielles...
  • Évolution de la société

    … L’évolution d’une société dans toutes ses diverses et inégales composantes, se mesure en observant quels sont, individuellement dans chacune des composantes sociales, ceux et celles qui édifient leurs opinions sur des réflexions personnelles.

    Il semble qu’à la fin du premier quart du 21ème siècle, en France, en Europe, et partout dans le monde, de moins en moins nombreux sont ceux et celles qui édifient leurs opinions sur des réflexions personnelles, et qui autour d’eux s’ils le peuvent, font part de leurs réflexions, les exposent, les diffusent…

    En revanche très nombreux, « désespérement trop nombreux » dirais-je ; sont ceux et celles qui édifient leurs opinions sur le groupe social, sur le milieu social, sur la profession ou l’activité dans laquelle ils font partie, sur le journal, sur la radio, sur la télévision, sur les réseaux sociaux dont ils sont membres, tout cela leur suffisant pour orienter leurs idées et alimenter les discours…

     

     

  • Musique sans écriture, littérature sans grammaire

    … Lorsque les hommes (les hommes et les femmes) chacun d’entre eux isolé et séparé des autres, ou rassemblés entre eux, ne se sentent nulle part et en quoi que ce soit, responsables ; l’anarchie est partout…

    Mais à vrai dire, de quelle anarchie s’agit-il sinon d’une anarchie faite de désordre, s’apparentant à une musique sans écriture (portée, signes, notes) ou à une littérature sans grammaire…

    Avec la responsabilité, celle de chacun liée à celle de tous, c’est l’écriture pour la musique , c’est la grammaire pour la littérature, qui donnent, à la musique et à la littérature… Et, par extension, à la société toute entière en chacune de ses composantes, sa liberté…

     

     

  • Tout ce qui est exprimé, ou ne l'est pas ...

    … Tout ce qui est exprimé, par la voix, par l’écrit ou de quelque manière que ce soit, peut être investi, ou découvert…

    Les nouvelles technologies de la communication avec l’internet, les algorithmes, les centres de données de stockage, les moteurs de recherche… N’ont pas établi de situation nouvelle par rapport à ce qui a toujours existé, en matière d’investigation et de recherche…

    La différence entre de nos jours et jadis, réside dans la rapidité du mouvement d’investigation et de recherche ainsi que dans une accessibilité plus opérante et plus aisée , aux données enregistrées…

    En revanche, tout ce qui n’est pas exprimé ni par la voix ni par l’écrit ni de quelque manière que ce soit, ne peut être investi, ne peut être découvert… Et là non plus, les nouvelles technologies de la communication avec tous leurs appareils sans cesse plus performants, n’établissent et n’établiront jamais de situation nouvelle par rapport à ce qu’il a toujours été possible de ne point exprimer…

    Exprimer implique l’acceptation du risque qu’il y a, d’investissement ou de découverte de ce que l’on dit et écrit ou communique de quelque manière que ce soit…

    L’acceptation du risque, et aussi l’acceptation de la confrontation, de la réponse, de la réaction ; et encore l’acceptation des conséquences de ce que l’on exprime, de la portée de ce que l’on exprime lorsque cette portée n’est pas celle attendue ou espérée…

     

    … Mais il y a aussi la possibilité de travestir, de déguiser, d’habiller, de donner une forme représentative, imagée, à ce que l’on exprime, notamment et surtout par l’écriture et par le dessin… Et qui peut, en quelque sorte, « bluffer » - si l’on peut dire – les détecteurs, les algorithmes, les logiciels, dont tout le fonctionnement et toute l’intelligence artificielle se construisent sur la base d’ « éléments briques » précis et répertoriés…

    De même, jadis, lorsque toutes ces nouvelles technologies investigatrices n’existaient pas, les détecteurs « à visage humain » et au service des dominants et des puissants, pouvaient être « bluffés », par la possibilité qu’il y avait à travestir, à habiller, à donner une forme représentative, imagée, à ce que l’on exprimait alors…

    Ainsi la possibilité de travestir réduit-elle le risque de l’investissement, le risque des conséquences fâcheuses – de ce que l’on exprime dans une formulation imagée – et en même temps, modifie en la nuançant, la portée de ce que l’on exprime…

     

     

  • Un chemin

    … Peut – on encore ouvrir un chemin dans n’importe quel désordre du monde ? …

    Pour autant que l’on ait pu, avant aujourd’hui, ouvrir un chemin dans des désordres à la fois différents et semblables à ceux d’aujourd’hui ? …

    Oui, des chemins ont été ouverts…

    Et il s’en ouvre encore.

    Oui, ces chemins sont suivis par plus de gens que l’on ne le croit…

    Mais les désordres sont toujours là et se sont multipliés, amplifiés, et ont mis la Terre la tête à l’envers…

    La Terre, un drôle de bonhomme…

    Et, dans la chevelure de lumière enroulée comme une écharpe autour d’un amas d’étoiles, c’est le seul drôle de bonhomme, cette Terre…

     

  • Cacophonie

    … Les puissances médiatiques, presse et audiovisuel, chargent de leurs liquides viciés, l’eau de tous les pleurs, et répercutent en longs échos désaccordés, de leurs murailles rocheuses proches ou lointaines, les rires, les allégresses, les plaintes, les cris, les murmures, les grondements… Et toutes les voix du monde…

    Quelle cacophonie !

     

     

  • Ver et verre

    Ver et verre

    … Dans ce petit paragraphe comportant deux phrases : « un ver de terre monte sur un verre d’eau posé sur la table » et « En jouant, l’enfant bouge la table... » les « deux » qui sont l’un le ver et l’autre le verre ne peuvent être « fondus » en un seul substantif mis au pluriel ; il faut écrire : « En jouant, l’enfant bouge la table, et le ver, et le verre tombent ensemble » (en partant du principe que le ver demeure rampant sur la paroi extérieure du verre, sinon, le ver se détache du verre , et le ver et le verre ne tombent pas ensemble, parce que le verre est plus lourd que le ver (surtout si le ver est petit et court)…

     

     

  • Signature

    … Ta signature la plus sûre, n’est pas celle que tu inscris au bas d’un texte ou d’un dessin, représentant ton prénom et nom, mais c’est celle qui transparaît d’un bout à l’autre de ce que tu écris ou dessines…

     

  • Quelques réflexions sur l'anarchie

    -La véritable anarchie ne peut admettre la violence. L'idée anarchiste est la négation de la violence. Et le pouvoir et la violence, ça ne fait qu'un“ ( Elsa Morante)

    -L'anarchie est la plus haute expression de l'ordre. (Elysée Reclus)

    -L'anarchie, c'est la victoire de l'esprit sur la certitude. (Georges Henein)

    -L'anarchisme est d'abord une éthique. (Henri Cartier-Bresson)


     

  • La pensée du jour

    Si la rue chie

    Imprécations et violences

    L’ogre du Kremlin défèque

    Propagande et mensonges

     

  • La "Novlangue"

    … Cette «novlangue » qui prédomine dans le langage et dans l’écrit, et qui même ferait l’objet à l’école, d’une certaine complaisance ; cette « novlangue » simplificatrice, réductrice, effaceuse ou niveleuse de nuances ; et qui modifie les règles de l’orthographe et de la grammaire française ; cette « novlangue » qui devient le langage des comédiens au cinéma et au théâtre, des journalistes dans leurs articles et dans leurs entretiens en tant qu’invités lors d’émissions de télévision… Cette « novlangue » me hérisse et m’incite à lui opposer parfois mon « vocabulaire » que certes je ne souhaite point voir « porter aux nues », mais qui sort tout droit des « entrailles de mon âme »… (rire)…

     

    Ainsi

    Donc

    Alors

    Tout à coup

    Soudainement

    En conclusion

    Si je comprends bien

    De ce fait

    Ce qui fait que

    En conséquence

    Conséquemment

     

    … Tout cela remplacé par « Du coup » …

     

     

  • Les âmes sincères

    Ame sincere 2

    … La sincérité d’autant plus qu’elle est empreinte d’authenticité, de singularité et d’absence d’adhésion aux orthodoxies du monde – du temps présent aussi bien que celles, immuables, de tous les temps – dérange, parce qu’elle n’accepte pas l’apparence « décor de façade », qu’elle recherche dans un travail auquel elle se livre, ce « vrai » si difficilement accessible, approchable, si dénaturé par une orthodoxie autant arrangeante que dominante…

    Lorsqu’elle s’exprime – en général elle ne manque pas de le faire à sa manière – la sincérité est perçue tel un intrus, un « ovni » dans un ciel brouillé de « nuages référents » ; elle n’est que très peu écoutée lorsqu’elle fait entendre sa voix ou qu’elle se lit, écrite qu’elle est…

    Il lui est nécessaire à la sincérité, d’être celle d’une âme forte – belle si possible mais telle un tableau comportant néanmoins quelques défauts – sinon elle se laisse à la longue, subvertir par les orthodoxies des apparences, des mensonges, des illusions, des modes, des « bonnes causes » ; abandonnant ainsi une partie de son énergie et de son intelligence « créatrices d’atmosphère » (de relation humaine)…

     

  • Le Mal pour les Nuls en une seule image

    Le mal pour les nuls

    … Chaque fois que je vois un char Z en feu, j’exulte !

     

    Le Z est désormais l’égal en horreur de la croix gammée.

     

     

  • Accessibilité

    Societe

    … En fait, nous vivons dans une société où, sur le dessus du tabouret, peuvent être posées une, deux ou trois briques empilées, ceci afin que le garçon ou la fille puisse réussir à atteindre l’étagère supportant les livres, en équilibre instable et donc, au risque de trébucher et de tomber…

    Mais parfois, le tabouret est d’une hauteur étudiée et d’un format standardisé, laissant supposer qu’il permettra au garçon ou à la fille d’atteindre les livres… Il faut alors aussi supposer que le plancher soutenant le tabouret, ne soit pas constitué de bandes de carton…

     

  • L'économie mondialisée pour les Nuls

    … En fonction de l’actualité deux ans de covid guerre en Ukraine et ses conséquences ( pénuries matières premières alimentaires céréales et autres, circuits approvisionnements impactés par hausse coût des transports aériens maritimes et routiers, désorganisation filières et changements modifications habitudes de consommation – et baisse de la dite consommation- du « terrien moyen »)…

     

    Les riches seront toujours les mêmes riches partout dans le monde, mais les riches seront désormais moins riches.

    Les pauvres seront toujours les mêmes pauvres partout dans le monde, mais les pauvres seront désormais encore plus pauvres en particulier les plus pauvres d’entre les pauvres.

     

  • Liberté de non expression

    … La liberté de non expression à toutes les époques de l’Histoire et en particulier dans l’actualité présente du monde sous les pires dictatures ainsi que dans le contexte délétère d’une démocratie qui se délite et se pervertit… Ne peut être réglementée, interdite, quand bien même une technologie investigatrice cherche à la capter…

    La liberté de non expression, informelle, non visible ; dans le silence, dans le non dit – mais dans ce qui est partagé par beaucoup de personnes – se diffuse, et a peut-être davantage de pouvoir que la liberté d’expression… Et en ce sens, elle devient une force de résistance pouvant abattre une dictature… Et aussi ce qui pervertit une démocratie…

     

     

  • Interventionnisme

    … Je ne puis accepter d’entendre dire ou de voir écrit : «  Ce n’est pas à la France ni aux états de l’Union Européenne de dire au peuple russe ce qu’il doit faire de Putin’ ; le peuple russe doit décider par lui-même » …

    Je regrette mais dans cette affaire d’agression de l’Ukraine par la Russie, et du système Poutinien, il faut vraiment le dire parce que c’est la vérité : nous Français, nous Européens, sommes concernés ; ce n’est point là une question qui n’intéresse QUE le peuple russe mais aussi les autres peuples (ceux de l’Europe)… Et en ce sens, nous avons notre mot à dire – qui n’a rien à voir avec « quelque leçon de morale que ce soit » c’est une question de pure et de vraie logique défensive commune non seulement au peuple russe mais aux peuples Européens dont la France…

    Ce que l’on appelle (parfois avec juste raison) « interventionnisme » dans le cas du système Poutinien et de l’agression de l’Ukraine, est ici une nécessité…

     

  • Réflexion sur la majorité

    … Une vision du monde et de la société, autoritaire, non démocratique et restrictive de libertés ; tant qu’elle ne devient pas majoritaire dans un pays, dans un peuple, l’on peut au nom de la liberté d’expression et de choix, lui permettre de se manifester sur la scène publique, de diffuser sa politique et sa pensée par toutes les voies qui portent cette politique, c’est à dire, des ouvrages en publication, des articles de journaux, des paroles et des écrits…

    Cependant, et là est toute la difficulté, tout en donnant et en organisant la liberté d’expression et de choix, en même temps prendre en compte cette nécessité qu’il y a, à empêcher cette vision du monde et de la société, autoritaire, non démocratique et restrictive de libertés, de devenir majoritaire dans un pays, dans un peuple… Car une telle majorité est nuisible à l’évolution d’une société, d’une civilisation… Et ne doit donc jamais, devenir majorité…

     

     

  • Une question de lecture

    … En fait, « tout est une question de lecture » (de lecture de l’actualité présente diffusée et exposée dans des débats, ou de l’Histoire (réalité des faits et des situations, des événements) ; une question également de lecture en général de chaque situation évoquée, analysée, pensée ; de chaque fait, de chaque réalité…

    Une lecture, toute lecture – dans un sens ou dans un autre – n’est qu’une lecture… Et en ce sens, une lecture a ses limites…

    Le problème est de parvenir à une liberté et à une indépendance de pensée qui soit, cette liberté, cette indépendance de pensée, affranchie, totalement affranchie de quelque lecture que l’on fasse de l’Histoire, de l’actualité, des événements, des situations…

    Ainsi la lecture « par les médias » (par ce que l’on voit en images, par ce que l’on lit, par ce que l’on écoute ou entend) ; la lecture « dans le regard de qui fait faire cette lecture autour de lui en tant que communiquant » est forcément une « lecture influente » qui conditionne, qui engage, qui fonde une opinion, une vision…

    La vraie liberté, la vraie indépendance de pensée, n’existe au mieux, qu’approchée au plus près possible… Et en ce sens, pour autant qu’elle soit reçue en soi comme une nécessité, elle est un moteur d’espérance dans l’idée qu’un jour (que nous ne verrons sans doute pas de notre vivant) la société sera différente de ce qu’elle est depuis des milliers d’années – sans être forcément meilleure » …

     

     

  • Réflexion sur la violence

    … Il est toujours « plus facile » de se positionner contre la violence, lorsque l’on est seulement « observateur » de la violence (pour autant que cette violence cependant, ne soit pas dimensionnée dans l’horreur et dans la barbarie)…

    En tant qu’observateur seulement, et pour autant que l’on parvienne à s’affranchir de l’émotion, de son propre ressenti… L’on n’est pas directement ou personnellement concerné…

    L’Ukraine, pour un Européen (un Français, un Allemand, un Néerlandais…) ce n’est pas le Vietnam, ce n’est pas la Syrie… C’est « à nos portes » et donc on se sent « plus concerné »…

    En tant que poète, homme d’écriture et de réflexion et « engagé  dans une dimension d’humanité » - si je puis user de cette expression là – je suis contre la violence, contre la haine…

    Mais la poésie, l’écriture, l’art en général, la pensée, la réflexion, la philosophie… Tout cela se situe dans un domaine qui est différent de celui d’un théâtre de guerre dont les images nous parviennent par la télévision, par la presse, par la radio, par des reportages de correspondants de guerre sur place…

    Alors, ce qui se passe près de chez nous, qui nous est rapporté, d’une certaine manière nous concerne et modifie nos « assises » (ou notre positionnement) par rapport à la violence, à ce qu’implique la violence (violence qu’en temps normal, habituel, de « culture personnelle » l’on condamne)…

     

     

    … Pour que de telles verrues, aussi horribles, telles que par exemple entre autres, la verrue Putin’, la verrue Bachar – al – Hassad… prennent corps, forme et pestilence sanguinolente sur un bras, sur une jambe, sur une joue, au coin d’un œil… Il faut que les tissus (épithéliaux ou autres) puissent se faire les « terrains » propices au développement de ces verrues…

    Lorsque la verrue s’installe et envahit le tissu autour d’elle, il faut alors non seulement (et absolument) extraire la verrue en l’arrachant ; mais aussi nettoyer c’est à dire creuser, détruire tout le tissu autour de la verrue… Au risque – hélas – d’atteindre des tissus sains (D’où la nécessité d’une « chirurgie » la plus habile possible dans la sélection de la zone à détruire)…

     

  • La mémoire

    … La mémoire, la vraie mémoire, celle qui non seulement retient mais analyse, compare, explique, incite à réflexion ; puis se fait outil dans l’exercice de la communication et de la transmission d’un savoir… Perd la plus grande part de sa portée, de son efficience, de son pouvoir… Si elle se ferme au présent et cela d’autant plus que la mémoire et que le souvenir vivent en nous dans un en soi hostile au monde présent…

     

     

  • La littérature, les inventions

    … La littérature avec ses plus belles pages et dans son ensemble, de chaque pays du monde, a tout juste le pouvoir – souvent limité – d’exercer une influence sur les comportements humains dans leur vie quotidienne (le Verbe qui se fait moteur)…

    Mais la littérature n’aura jamais le même pouvoir que l’invention, que les inventions qui modifient l’existence quotidienne en l’allégeant durablement.

    Ainsi ce qui importe le plus, c’est si l’on ira chercher de l’eau à une source ou si l’eau nous parviendra d’un robinet dans la cuisine de notre habitation.

    Ainsi l’invention de la roue a bien davantage changé la vie des peuples anciens, que les grandes œuvres de la littérature…

    Les inventions impactent les peuples dans leur vie quotidienne, quoique très inégalement selon les pays, les régions du monde…

    La littérature a – peut-être – elle, le pouvoir – certes limité – d’impacter les peuples « un peu moins inégalement »…

     

     

  • Refuser l'oubli

    … Refuser l’oubli, c’est à dire « prendre en soi » dans une vision élargie au-delà de ce qui fait notre vie présente, au-delà de notre perception du monde actuel, au-delà de nos préoccupations dans le quotidien qui est le nôtre, tout cela dans une pensée entièrement conditionnée aux valeurs, à la culture du présent… Et en quelque sorte, se sentir appartenir aux époques, à toutes les époques qui ont précédé notre existence, nés que nous sommes en 1948, 1960 ou 2005… Et en même temps se sentir appartenir à notre époque, celle des jours que nous vivons…

    Refuser l’oubli en invitant le passé, ce qui a été et ne peut être effacé, et encore moins nié ; à prendre place sur la scène où nous sommes des acteurs… C’est n’être le contemporain de personne, tout en étant un contemporain intemporel, et donc le contemporain de ceux qui ont été et ne sont plus… Et peut-être aussi le contemporain de ceux qui après nous, viendront et vivront…

    En somme, refuser l’oubli, c’est prendre le risque de l’isolement, parce que de toute évidence dans le monde où l’on vit aujourd’hui, connecté, instantanéïsé, consumérisé, ce monde présent que je compare à un arbre réduit à un tronc, sans racines et sans branches ; l’on s’y sent, dans ce monde, « souvent un peu seul au milieu de ses semblables » qui eux, pour bon nombre d’entre eux, ont accepté l’oubli, ont même invité l’oubli dans leur vie…

     

  • Poutinisme et Djihadisme

    … Le poutinisme et le djihadisme sont les plus grands dangers pour le monde.

    Il n’est pas exclu que le poutinisme dans la mesure où cela l’arrange, fasse du djihadisme son allié occasionnel.

    D’ailleurs, en ce sens, le poutinisme a été précédé par l’erdoganisme.

     

     

  • Le poutinisme c'est le nazisme

    … Je veux continuer à vivre dans un pays où je peux dire sur les réseaux sociaux que Poutine est un assassin, que ses policiers et ses forces de l’ordre sont des nazis ; sans risquer 15 ans de prison ou de camp en goulag…

    À l’âge que j’ai 74 ans, 15 ans de goulag j’en ressortirais pas vivant…

    Honte à ceux et celles qui, en France et dans l’Union Européenne (il y en a c’est sûr) qui « minimisent » cette terrible et réelle réalité étant celle de « l’Hitlérisme version 21ème siècle  du Poutinisme et de ses séides, de ses états majors, de sa Gestapo, de sa police politique » !

    Mais je précise « qui minimisent parce qu’ils n’ont pas encore pris conscience du danger pour nos démocraties et pour nos libertés, que représente le Poutinisme » !

    Cela dit, vraiment honte à ceux et celles qui minimisent par quelque sorte de « complaisance tacite » !

     

     

  • La colère, réaction humaine et naturelle

    … Si un être humain peut faire de sa vie ce qu’il veut, il doit en même temps et tant que sa vie durera, veiller à ne pas pourrir la vie des autres, la vie de ses proches, la vie de ses amis et connaissances, et même dirais-je… La vie, non seulement de personnes qu’il ne connaît pas, mais aussi, la vie de personnes avec lesquelles il est en désaccord et en opposition d’idées, de sensibilité, de culture, de religion, de mode de vie…

    La colère, et tout ce qui nous sépare de l’autre, des autres, pouvant être exprimé, ne doit pas pour autant, alors même que la colère nous y incite, nous induire à pourrir la vie des autres…

    La colère ainsi que la violence qui peut l’accompagner, est une réaction humaine, naturelle… Mais pourrir délibérément et en un temps long, la vie des autres, cela, seul l’Humain peut le faire – et d’ailleurs il s’y emploie de diverses façons…

     

     

     

  • Question et réponse

    … Si comprendre la question posée ne garantit pas forcément qu'une réponse à cette question soit celle attendue, il n'en demeure pas moins que comprendre la question posée est absolument essentiel dans la relation humaine.

    Cela dit, pourquoi autant de gens ne cessent de poser des questions que l'onne comprend pas ?

     

  • Le Verbe

    … Les pensées qui nous viennent, les sujets et thèmes d'actualité que l'on développe, toutes ces réflexions auxquelles on se livre, et tout cela avec les mots dont on use, de la manière dont on l'exprime... Quand bien même cela procède de la meilleure volonté, du plus sincère en soi, du plus juste, du plus convaincant, du plus pertinent et avec toute la portée autour de soi qui s'ensuit...

    Tout cela ne vaut rien, absolument plus rien du tout, si cela ne s'accompagne pas d'effet réel, d'actes, de comportements, de manière d'être, de gestes, de regards, d'attitudes, de fidélité indéfectible et d'adéquation avec ce que l'on exprime, écrit, publie, dont on se réclame et que l'on porte en avant au devant de soi.

    Le Verbe c'est le moteur, c'est le carburant qui met le moteur en marche, c'est toute la mécanique dont est faite le moteur dans chacune de ses pièces ou éléments reliés et interagissant ensemble.

    Qu'est-ce que le Verbe sans le faire et sans l'être ? Sinon du vent, sinon de l'illusoire, et, il faut bien le dire, de la supercherie, de la « poudre jetée dans les yeux »...

     

  • La vérité ou ce qui s'en approche

    La vérité ou ce qui s'en approche...

    ... Est fanatique celui qui a la certitude d'être dans la vérité et qui s'enferme dans la certitude qu'il a d'être dans la vérité. 
    Mais quand bien même l'on est soi-même - par clairvoyance, par une juste réflexion, par recherche du vrai et du juste - souvent dans la vérité sans s'enfermer dans cette vérité ; il devient "fatiguant" ... Et même "désespérant", d'être souvent dans la vérité... Contre la réalité du monde, des gens, des comportements ; parce que la réalité de tout ce qui se fait et se dit autour de soi, est en général très éloignée d'une vérité ne pouvant au mieux qu'être approchée au plus près...
    Il est "bien connu" qu'assez souvent, la vérité - ou ce qui s'en approche - dérange...

  • Penser par soi-même

    Penser par soi-même 

    ...Selon Noam Chomsky,l'éducation devrait avoir pour principe fondamental de faire penser les gens par eux-mêmes...Et j'ajoute pour ma part,que penser par soi-même devrait impliquer aussi,de penser au delà et indépendamment de sa propre pensée...Ce qui,il faut dire,est beaucoup plus difficile...
    Autrement dit,se préparer à une remise en question de sa pensée et à  s'en libérer. 

     

  • La grosse poubelle

    la grosse poubelle


    ...C'est une énorme poubelle,verte ou jaune peu importe,contenant des masques usagés,des seringues,de vieux pass sanitaires et des flacons de vaccin vide...Avec laquelle j'image la carte de voeux 2022,carte vierge de tout mot et de tout propos...Que j'adresse à "la compagnie" et à la "pas compagnie"...
    Et l'un de mes voeux les plus chers,c'est qu'omicron pourrisse le Mundial ďe Foot du Qatar en 2022...

  • Réflexion sur la violence exercée contre l’acteur d’un propos ou d’un comportement inacceptable

    … En tant que passage obligé ou en tant qu’étape seulement, quoiqu’en disent ses détracteurs les plus inconditionnels habités de philosophie, de morale – ou de religion ; aussi peu approuvable qu’elle soit, la violence qui est une incarnation du mal, notamment lorsqu’elle s’inscrit dans la durée, dans la répétition, dans l’habitude ; elle est pour ainsi dire une nécessité, elle est justifiable, dans l’immédiat en face de l’inacceptable.

    En quelque sorte, la violence lorsqu’elle se manifeste et explose, dans un élan naturel et spontané, et s’oppose instantanément à ce qu’il y a d’inacceptable et de révoltant, met à terre et rend incapable de se relever, l’acteur de l’inacceptable ; elle évite à l’amertume de s’installer, et à se résoudre au désir d’une vengeance à venir ; et elle « libère » si l’on peut dire, de ce « bouillonnement intérieur » qui fait mal en soi…

    Car lorsque s’installent durablement l’amertume, et le désir de vengeance, ainsi que le ressentiment jusqu’à la haine ; la violence demeure larvée, elle mine…

    Quoi qu’il en soit, la violence, larvée ou spontanée, est quasiment toujours « contre productive ». Au « mieux » - si l’on peut dire – exercée dans l’immédiat, elle « arrête » - en mettant l’auteur de l’agression, dans l’incapacité de réagir… Mais elle incite d’autres personnes, à recourir à une violence pouvant devenir un « modèle de relation » en chaque situation conflictuelle… (Ce qui est donc « contre productif »)…

    Mais que d’hypocrisies, que de discours, que de morale, que de philosophie, que de propos et d’écrits, de la part de ceux et de celles qui réprouvent la violence… Et que de condamnations pour « apologie de la violence », alors que la violence est tellement violence, qu’elle « s’apologie» par elle même !

    Et qu’elle demeure en réalité, inhérente à la nature humaine, à notre propre nature en particulier et cela, même si on la désapprouve, même si on la dénonce… Parce qu’il y a un décalage entre ce que l’on porte en soit, de culture, de pensée, d’une part ; et la réalité qui nous rattrape, notamment dans une situation sensible et conflictuelle…

     

  • L'indécence du monde

    Croisiere

    Canot migrants

    … En deux images, toute l’indécence du monde résumée dans cette différence entre l’une et l’autre ... 

     

  • L'image donnée, de soi

    … Une certaine dimension de pensée, de langage et de production écrite ; devrait impliquer dans la vie que l’on vit au quotidien, en relation avec les gens autour de soi, qu’ils soient des proches ou des connaissances ou des amis ou même des personnes rencontrées par hasard et que l’on ne connaît pas… Devrait donc impliquer des comportements, des propos, une apparence de soi, en rapport avec cette dimension de pensée, de langage, de production écrite…

    Ce qu’il est convenu d’appeler “une image de marque” n’est alors – et ne doit être rien d’autre - que cette image de soi que l’on “arbore” le plus naturellement possible - mais que l’on “arbore” cependant, sans ostentation ; une image qui “incarne” le personnage que l’on est…

    Il n’en demeure pas moins, selon l’image la plus authentique de soi et de son intériorité, image que l’on fait transparaître naturellement, image en adéquation avec sa pensée, son langage… Que la part obscure en soi ne pouvant être effacée parce que réelle en tant que composante de notre personnalité, forcément, à un moment ou un autre, apparaît… Et déçoit, déconcerte, infirme, “remet en question”…

    Reconnaître en la “mettant en avant” d’une manière par trop visible – par honnêteté si l’on veut- la part obscure de soi-même, je l’ai déjà dit, est une forme d’imposture… Ou une forme d’orgueil, ou de l’humilité feinte…

    L’adéquation entre une dimension de pensée, de langage et d’écriture avec le comportement, le propos, n’implique pas que l’on renonce à exprimer ses colères, que l’on s’applique à – comme on dit – “sauver la face” à tout prix, que l’on évite de “se lâcher”…

    Plus la dimension du personnage (dans sa pensée, son langage, ses écrits) et du “charisme” qui en découle, a du rayonnement, de la notoriété, du crédit, suscite de l’adhésion autour d’un personnage, et plus la question du comportement et de l’image donnée de soi (l’image de marque en quelque sorte) se pose et implique de l’adéquation avec la dimension dans la pensée, le langage, les écrits…

    L’être humain est le seul être vivant à être en “inadéquation” entre ce qu’il montre qu’il veut être et qui est le fond dominant de sa nature ; et ses comportements en contradiction…

    L’on ne verra jamais par exemple un “bon chien” ou un “bon chat” (et ayant “du caractère”), avoir un comportement aberrant, sauf en cas de déterioration importante de sa santé…

     

     

  • Le mur

    … Tout au long de cet interminable mur – je pense au “mur de Facebook”- recouvert d’inscriptions ; circule la foule des gens pressés, mais dans la foule quelques uns de ces gens, se l’imaginent d’airain, ce mur…

    Cependant personne ne se cogne la tête contre le mur.

    Le mur n’est pas d’airain.

    Le mur n’a pas d’oreilles.

    Le mur est un espace dans lequel s’inscrivent des voix et apparaissent des visages.

    Le mur, s’il est un espace, est aussi un livre.

    Le livre du monde, le livre des gens.

    Le mur – ou l’espace – est empli de ce qui est brandi, par l’image, par les mots, contre les humains.

    Mais le mur -ou l’espace – n’en demeure pas moins traversable.

    Mais qui connaît, qui voit, de l’autre côté du mur ?

     

     

  • Hier soir à la télé

    … Hier soir à la télé, lundi 22 novembre, jai “loupé/loupé” Secrets d’Histoire de Stéphane Bern… En effet, Sainte Thérèse de Lisieux, c’est pas ce qui m’intéresse. La religion et moi, ça fait deux, vous m’avez compris !

     

  • "Croissez et multipliez"

    … Le “croissez et multipliez” de la Bible, était sans doute d’actualité et d’une injonction “recommandable” à l’époque du début de l’histoire humaine (on va dire il y a quelques milliers d’années avant JC, ce qui n’était déjà plus tout à fait le début) …

    Mais aujourd’hui avec 8 milliards d’humains sur Terre, le “croissez et multipliez” de la Bible, est une aberration !

     

  • Silence ou révolte

    … Entre le silence et la révolte, je ne fais pas vraiment de différence : le silence n’est-il pas par lui même déjà, selon l’usage que l’on en fait – pour autant que l’on l’exprime et qu’il soit, le silence, pressenti ou réellement perçu – une forme de révolte ?

    Tout comme la révolte, le silence peut blesser, être mal perçu, indisposer, surprendre, vexer… Jusqu’à mettre fin à une relation…

    S’il y en a peut-être (ou sans doute) une, oui, de différence, entre le silence et la révolte, c’est dans le fait que le silence est plus violent, plus “laminant” dirais-je, que la révolte… Lorsque le silence est perçu dérangeant, accusateur, et donc lorsqu’il condamne sans que soit dit ou écrit un seul mot…

    Quoiqu’il en soit, du silence ou de la révolte, autant l’un ou l’autre perçu – et même “subodoré”- il est “interpellant”, il questionne, il “remet en cause” ce qui fonde une vision que l’on a, que l’on se fait, à propos de ceci ou de cela que l’on croit…

    Il n’est pas sûr qu’il “rectifie”, il n’est pas sûr qu’il change quoi que ce soit dans nos comportements, dans nos croyances, il est comme une gifle reçue ou comme un coup de règle plate sur les fesses, et après que cela eût bien cuit la peau, l’on remet un boulon dans le porte projectile du lance pierres…

     

  • Réflexion -ou pensée - du jour, mercredi 10 novembre

    … La campagne présidentielle – qui, ayant déjà débuté, n’est pas encore d’une “actualité brûlante” (quoique…) - va – t – elle être quelque peu “plombée” fin 2021 et début 2022, par un “rebond” plus ou moins significatif de la pandémie de covid ? …

    Si cela devait être le cas, il me “siérait fort” que le Mundial de foot 2022 devant se tenir au Qatar, soit aussi “assez impacté” par une reprise de la pandémie de covid…

     

  • Pensée du jour, dimanche 7 novembre

    … Tout ne se sait pas, mais tout peut se savoir…

    Par qui ? Cela on ne le sait jamais, ou, le plus souvent, on croit le savoir…

    Que tout puisse se savoir, est d’autant plus vrai avec les nouvelles technologies de la communication…

    Mais les nouvelles technologies de la communication ne permettent pas forcément de savoir qui, sait… Ou a vu…

    La relation humaine – dans la communication – n’est pas une science aussi précise que la science mathématique et ne peut être “algorhitmée” quoique les statisticiens et les analystes s’y essayent…

     

     

  • La violence du monde

    … Toute la violence qu’il y a dans le monde ne disparaîtra pas, mais lorsque qu’elle n'aura plus en face d'elle, ce qui lui fait prendre feu, elle diminuera…

    La violence du monde ce n'est pas seulement la guerre, l'exclusion ou la contrainte par la force, ce ne sont pas seulement les inégalités dont les hommes sont responsables par leurs ambitions démesurées, par leur orgueil et par leur désir de gloire et d'argent...

    La violence du monde est aussi dans les visages caramélisés qu'elle prend sur les scènes du monde , dans tout ce dont elle s’habille selon les différentes modes lancées par les décideurs, les ordonnateurs et les dominants ; dans les indifférences , dans les condescendances , dans la morale et dans la culture consumériste avec lesquelles elle exerce sa pression constante sur les gens de ce monde…

     

  • Ignorance et - ou - refus de savoir

    L ignorance

    … L’ignorance si elle est bien réelle et “planétairement répandue” – même dans les sociétés les plus éduquées (en fait surtout les mieux ou plus mal informées, de ces sociétés) – est entretenue, gérée, en fonction des intérêts des décideurs et des dominants…

    Et c’est bien l’ignorance entretenue, plus encore que l’ignorance réelle, qui fait le refus de savoir…

    Je ne crois pas que l’ignorance réelle ferme la porte au désir de savoir…

     

  • Ces Télés !

    … Outre les faits divers et les banalités consternantes qui font la majeure partie des JT de 13 et de 20h, il y a aussi ces séries débiles et à rallonge, notamment ce “putain de Un si grand soleil” que tant regardent tous les soirs sur France 2 chaîne publique…

     

     

  • Pensée du jour, vendredi 15 octobre

    … Si la liberté peut être comparée à de l’air pur – et en vérité elle l’est, comme de l’air pur, la liberté – il est cependant déplorable que tant d’humains lui aient donné à la liberté, l’odeur de la merde…

     

  • Il n'est jamais trop tard mais ...

    Georges eliot

    … Sauf que… Si tu as 82 ans et que toute ta vie t’as rêvé d’être un grand écrivain sans jamais en être devenu un, ce n’est point à 83 ans que tu vas en devenir un !

    Cela dit, à 50 ans c’était déjà râpé, la carrière littéraire ! … Sans “références”…

     

    Pour être ce que tu aurais pu être, pour autant que tu aurais mérité de l’être en ayant la capacité de l’être certes moyennant quelque travail ; il eût fallu que déjà, à un âge qui est celui où le monde se fait et se décide, tu aies pu monter dans le train en marche… Or, il est en général assez difficile de monter dans un train en marche sans l’aide d’une main qui se tend vers toi par la portière encore ouverte du wagon…

     

    Pour être ce que tu aurais pu être, seulement pour l’avoir rêvé et donc, sans t’être donné les moyens d’être ce que tu voulais être, il est toujours trop tard, autant à 30 ans qu’à 50 ans qu’à 82 ans…

     

    Ils me font rire, par exemple, ces gens – de jeunes retraités – qui “se piquent” de varappe ou de grandes randonnées sportives, de cyclotourisme, de voile, de tennis, de badminton, etc. … Et qui, durant 30 ans avant leur cessation d’activité professionnelle, n’ont jamais effectué un parcours de plus de 3 km à pied, ni monté sur un vélo, ni touché une raquette de tennis !

     

  • Pensée du jour

    … Qui vénère, soutient, suit, panthéonise, applaudit, porte aux nues, est toujours ou presque d’accord, et cela même de longue date… Sans cependant avoir compris ce qu’il y a à comprendre… Le jour où quelque bestiole pas très belle à regarder, impromptue, dérangeante, et de mauvaise odeur de surcroît, surgira en travers du chemin… Fera défaut et dépanthéonisera… Quoi que ce qu’il y a à comprendre étant compris, ne garantisse point une fidélité à toute épreuve de la part de qui vénère, soutient, suit…

     

  • Deux expressions à bannir

    … Parmi quelques expressions, ou formulations que l’on entend souvent, ou que l’on lit, il en est deux ( entre autres ) qui m’horripilent – et que je n’emploie jamais, que l’on ne lira jamais, de moi, de tout ce que j’exprime par écrit :

     

    - “Ça craint” et “ça baigne” …

     

    “Ça craint” pour dire d’une situation inconfortable, d’insécurité, qu’elle est dangereuse, périlleuse, cette situation…

    “Ça baigne” pour dire que l’on se sent bien là où l’on se trouve et avec qui, ou que tout va bien.

     

     

  • "J'aime"

    Cul de minou

    … “Ce n’est point qu’il paraît… C’est plutôt que cela est certain !

    En revanche si je montre les traces de pattes que je fais sur le parquet, les “j’aime” ne font guère de nombre à deux chiffres et encore moins de nombre à plusieurs chiffres…

    Cela dit, le “bon je tente” du minou de l’image ci dessus, ne m’incite point à “montrer mon cul” ni d’ailleurs à montrer mon minois en selfie avec un masque !”

     

  • Dans le souvenir ...

    … Dans le souvenir que nous conservons de ces personnes hors du commun, que nous avons aimées et connues tout au long de notre vie, un lien invisible mais réel s’est établi entre nous, qui avons chacun, des souvenirs de ces personnes…

    Car ce qui nous unit, c’est d’avoir compris que la relation humaine donne tout son sens à la vie… La relation humaine par ce qui la rend parfois difficile mais aussi par ce qu’elle apporte…

    Ce proche, cet ami, cette femme, cet homme que nous avons connu ; est en quelque sorte comparable si l’on peut dire, à une salle de travaux pratiques de physique… À cette différence près que les travaux pratiques sont des travaux de relation humaine…

    Il n’y a pas, cependant, de travaux pratiques en salle de physique, sans bris ou fendillement d’éprouvette, dans l’exercice…

    Il n’y a donc pas de travaux de relation humaine, faciles… Mais les travaux sont nécessaires, et s’y soustraire n’est jamais heureux…

     

  • Le tintement de la sonnette au moment de l'Élévation

    … Nos présidents de la 5 ème république depuis 1958, et donc, le dernier, actuel, d’entre eux, Emmanuel Macron… Sont, en comparaison de Philippe IV dit le Bel dans la France de 1270 à 1315… Des “enfants de chœur” ! …

    Cependant le premier “enfant de chœur” Charles de Gaulle, a quelque peu agité la sonnette avec une certaine vigueur, au moment de l’Élévation…

     

  • Poétique pensée du jour

    … Un monde sans bonté, c'est un trou de bale dont on se gave de l'odeur de crevette qui régale le museau !

    Un monde sans bonté c'est sec comme un coup de trique, c'est que de la baise, toujours plus de sous, de faconde et des tas de followers sur Twitter sans un pèt d'amour.

    Et dans ce monde sans bonté, se dressent de glorieux ou de verruqueux panthéons comme sur des jambes de polystyrène, de beaux pantalons qu’on te fout sur le cul…

     

     

  • Mais peut-être que l'enfer n'est pas éternel

    … Dans un conte que j’écrivis jadis, un petit garçon doté d’un pouvoir exceptionnel, avait la capacité en pressant un caillou entre ses doigts, de déclencher ce que j’appelais dans mon histoire, le “Dragorek’…

    Le “Dragorek” est une force considérable de destruction, bien supérieure à celle d’une explosion atomique, pouvant être comparée à un événement cosmique anéantissant une planète toute entière, instantanément…

    Je disais à la fin de mon histoire, que finalement, le petit garçon qui détenait ce pouvoir là, un tel pouvoir d’anéantissement, avait décidé de ne pas l’utiliser… Et qu’en somme il existait un autre pouvoir, encore plus puissant… Mais incertain quant à ses conséquences s’il était exercé…

    Le pouvoir du pardon… Le plus difficile à acquérir, de tous les pouvoirs… À cause de ce que ce pouvoir a d’aléatoire…

    Le petit garçon disait “ce monde est abject, il ne mérite que d’être détruit”… Il disait aussi : “si je ne fais pas le “dragorek”, est-ce que c’est par compassion, par mansuétude, est-ce qu’il y a quelque chose de “moral” en cela?”

    Le “Dragorek”, et donc l’anéantissement définitif, c’est une “solution”… Mais à vrai dire, une porte qui se ferme pour toujours…

    Si la porte demeure ouverte, elle montre à perte de vue, un enfer… Mais peut-être que l’enfer n’est pas éternel…

     

  • Petite réflexion "vaccino covidiale"

    … Une infirmière en hôpital, qui gagnerait 2200 euro par mois ( je dis 2200 par supposition car j’ignore quel est le salaire réel d’une infirmière en hôpital), dont le mari gagne 2000 euros par mois, qui a trois enfants dont un grand en études supérieures… Ce couple étant propriétaire d’une maison en lotissement pavillonnaire, qui dispose de deux voitures, paye en plus du crédit remboursement de la maison, deux crédits voiture… Et laquelle cette infirmière, très fermement résolue antivax, envisagerait soit de démissionner, soit accepterait d’être révoquée sans rémunération… Plutôt que de se faire vacciner contre le covid… Mettrait en cause sérieusement l’avenir de ses enfants, du fait d’un revenu pour le couple, du jour au lendemain, très fortement réduit…

    Pour la même infirmière en hôpital, célibataire, sans enfants, c’est “plus envisageable”… Quoique “trouver un autre boulot” dans le contexte économique actuel, ça soit pas être évident du tout…

    Le mari de cette dame, en face d’une telle situation de baisse brutale de revenu, ne peut qu’être incité à demander le divorce…

    J’imagine le genre de conflit très grave pouvant survenir dans un couple, si l’un des deux préfère, jusqu’au-boutiste qu’il est, démissionner ou risquer d’être viré, pour opposition formelle à la vaccination covid…

    L’amour, la solidarité, la considération du point de vue de l’autre, c’est bien beau, mais il y a des limites !

     

  • Le tableau est non seulement raté, mais aussi très encroûté

    … Comment se fait-il que durant trente ou quarante années, à Marseille ainsi que dans d’autres grandes villes de notre pays, l’on ait laissé s’installer la corruption, permis à des élus, à des personnages influents, de “passer au travers des mailles du filet”, de la Loi, de la Justice ?

    Et qu’autant d’argent, en différentes aides, subventions – de l’État et de l’Union Européenne – ait pu être dépensé “en pure perte”, en grande partie dilapidé, ou s’étant dispersé en détournements, à fin d’intérêts personnels qui sont ceux des élus, des personnalités impliqués dans les “affaires” ?

    “Pots de vin”, arrangements, collusion avec des mafias, combines et compagnie… Silence, hypocrisie, trahison, tout cela sur “fond du tableau”, un tableau encroûté, aux couleurs selon l’angle de vue en lequel on le voit, ce tableau, criardes ou délavées…

    Et durant ces mêmes années – en fait depuis “des lustres” – le “citoyen lambda”, du peuple, des gens du commun, des lotissements pavillonnaires, des cités et des barres d’immeubles, lui, ce “citoyen lambda”, lorsqu’il oublie de déclarer ses impôts, stationne sa voiture au delà du temps prescrit, lorsqu’il désobéit, déroge, emfreint, … Tombe sous le coup de la Loi, se voit infligé une amende, une condamnation !

     

  • L'Art

    L art

    … C’est la plus belle et la plus vraie, définition de l’Art, que j’ai pu lire jusqu’à présent…

    L’Art sous toutes ses formes : la peinture, le dessin, la sculpture, le modelage, la musique, la danse, la chorégraphie, le cinéma, le théâtre, la poésie, la littérature…

    Souvent, très souvent, les perturbés ne sont pas ceux et celles que l’on définit comme étant déséquilibrés, car ce qui les perturbe vient davantage de ce qu’ils et elles subissent, venu de l’extérieur, plutôt que ce qui vient de l’intérieur d’eux-mêmes… Ce sont ceux et celles qui ont été empêchés, muselés, ou que l’on a traités dans l’indifférence, dans le mépris, dans l’exclusion… Et la “mission première” de l’Art, de toute forme d’Art, par ses acteurs, par ses auteurs, par ses créateurs, c’est de porter au devant des perturbés ce que la vie et le monde autour d’eux leur refuse, entourés qu’ils sont, de gens indifférents, moqueurs, déloyaux, préoccupés de leurs seuls intérêts…

    Les “confortables” ( les “bourrés de certitudes rassurantes, de croyances et d’habitudes acquises) se font en général une idée déformée de l’Art, si déformée qu’ils en arrivent à, justement pour “rompre avec les habitudes par on ne sait quel caprice ou engouement”, croire en des “alternatives” qui ne sont que des mystifications, des impostures, voire des aberrations… Tout cela d’ailleurs dans un “marché” où l’on achète et vend…

    Alors la “mission première” de l’Art, consiste aussi, en même temps que celle de porter au devant des perturbés ce que la vie et le monde leur refuse ; d’interpeler sans ménagement ces “confortables”, de les malmener peu ou prou… Eux et leurs “Panthéons”…

     

  • Pensée du jour, ce 3 septembre

    … L’on n’entend ni ne voit guère beaucoup de musulmans s’élever contre la domination des Talibans en Afghanistan…

    Alors que les musulmans sont pour les extrémistes fondamentalistes de l’Islam – et terroristes – les premières victimes, avant même les judéo chrétiens ou les “infidèles”…

    De même, au Moyen Age, l’on ne voyait guère beaucoup de chrétiens se pensant “peu inquiétés”, s’élever contre les bûchers et contre l’inquisition ; alors que ces mêmes chrétiens, plus que les mécréants ou les athées, pouvaient être suspectés, soumis à la question, et brûlés vifs sur des bûchers !

     

  • Au paradis

    Au paradis

    … On a oublié Alzheimer !

    Cela fait tout de même pas mal de monde pour passer par l’une des portes “guerres, famines, crise cardiaque, cancer”…

    Au Paradis, les morts du covid, si peu nombreux par rapport aux morts du cancer, de crise cardiaque, de famines et de guerres, vont se sentir un peu perdus dans l’immensité de la foule des morts d’autre chose que du covid!

    Et c’est vrai que, autant à l’église qu’à la mosquée, le défunt encore dans sa “caisse” au beau milieu des gens présents, dans un esprit de mansuétude compassionnelle consensuelle égale pour tous, “mérite” toujours le Paradis !

    Le Paradis en somme c’est un BAC où quasi tous sont reçus !

     

  • Les amis de mes amis ...

    … Les amis ou amies de mes amis ou amies, ne sont pas forcément mes amis ou mes amies – du moins l’un ou l’une d’entre eux…

    La question est d’autant plus sensible lorsque tel ami ou amie en particulier est très ami(e) avec un ami, une amie “vraiment ami(e)” et que cet ami ou amie n’est pas mon ami(e)…

    Ainsi par exemple, Durand est mon ami et Dupont l’ami de Durand, mais Dupont n’est pas mon ami (question de relation, de sensibilité, de confiance, “d’atomes crochus” comme on dit)...

    En effet il me paraît “assez risqué” (et inopportun ou scabreux) de manifester (directement ou indirectement) mon manque d’empathie pour Dupont, à Durand qui “pourrait mal prendre” mon manque d’empathie pour le dit Dupont (il me faudrait alors expliquer, peut-être devoir entrer dans des détails justifiant mon manque d’empathie)…

    Cela dit, l’amitié est un “domaine” (de relation) où il faut parfois “marcher sur des œufs”… Ou, si l’on veut “jouer le jeu” (dans la règle qui est celle du monde plutôt que selon ses propres règles – pour autant que l’on en ait, des règles)…

    De toute manière “rien n’est jamais acquis et ou gagné durablement”… Un ami, une amie “de longue date” (de 20 ans par exemple) peut être perdu très rapidement (en un seul jour)…

    Toute relation est évolutive, dans l’amitié comme dans l’amour (vie en couple), toute relation est chaque jour en jeu et doit en quelque sorte être réinventée (de la part de l’un et de l’autre)… Ce qui est figé est fragile, ce qui se réinvente dans le renouvellement – ou dans l’entretien- n’est pas forcément plus solide, plus durable…

     

     

  • Silence d'un côté, ambiguité de l'autre

    … L’on n’entend jamais, ni ne lit jamais rien, de la part du Rassemblement National, au sujet de la fraude fiscale, des milliardaires et des actionnaires, de la retraite à 60 ans, de la hausse du SMIC (ils sont contre le Smic d’ailleurs), du RSA pour les jeunes de moins de 25 ans, de la défense du code du travail et des services publics…

    En revanche, on les voit derrière les Gilets Jaunes, les anti éoliens, les antivax, les anti pass sanitaire (mais soit dit en passant, tout cela dans une ambiguité qui sent le cornichon vinaigré éventé)…

     

  • De ce que l'on dit "être actuel"

    … Il y a dans tout ce que l’on considère actuel, ainsi que dans l’idée que l’on se fait des festivals, une pensée commune, consensuelle, inconsciemment et par habitude, qui assimile l’actuel à la mode présente, et les festivals à des représentations à “effet artistique, effet de créativité, effet de singularité”…

    Il en est d’ailleurs de même pour la littérature, pour l’expression écrite contemporaine (en gros depuis le début du 21 ème siècle, bien que cela ait commencé déjà avant, notamment depuis les “mouvements culturels et sociaux” de mai 1968)…

    C’est la raison pour laquelle, au pluriel, je ne dis ni écris “actuels” mais “actuaux” ; “festivals” mais “festivaux”…

    Autant je peux “adhérer” (ce n’est toutefois pas, “adhérer”, le terme qui correspond exactement à ce que je sens) à ce qui est actuel, autant je n’adhère plus du tout à un actuel qui est fait de modes, d’engouements, de “suivisme”…

    Autant je porte un regard “bienveillant dans l’ensemble” sur des festivités publiques, théâtre de rue, musique, représentations artistiques, ou culturelles, thématiques ; autant je ne porte plus le même regard sur ce que je dis et écris, être des “festivaux”…

    Cependant, la “différence” est-elle vraiment perceptible ? Et la perception de la différence ne vient-elle pas, de ce que l’on porte en soi (nous venant de l’éducation reçue, du “milieu familial et ou social” – si l’on veut ; ou encore nous venant d’un “tréfonds de soi” d’inné) ?

     

     

  • L'imminente colère de "Ge" ...

    … Nous, les penseurs, les poètes, ainsi d’ailleurs qu’un certain nombre de “mal venus” autant vitupérés par les uns, qui pensent comme on doit penser ; que par les autres qui pensent autrement… Autrement dit les “mal venus” de deux univers de sensibilité qui, en gros, ne “font jamais bon ménage”… Ils voudraient nous exterminer, nous voir disparaître de la surface de la Terre, les individualistes forcenés, les accros aux apparences, les inconditionnels du consumérisme ; et les “anti ceci anti cela” que l’on voit manifester dans les rues en clamant des slogans réducteurs et agressifs…

    “Exterminer” je le reconnais, le terme est un peu fort… Mais c’est “un peu ça” tout de même ! Et le contexte du covid “n’arrange pas les choses” !

    Sale temps que ce temps actuel, pour les penseurs, les poètes, les “mal venus” !

    Mais le temps n’est pas loin, où la “Ge” (Terre Mère des mots croisés) va réagir de telle façon, que les exterminés seront plus nombreux que ceux que les uns, pensant comme on doit penser ; que ceux que les autres, pensant différemment… Voudraient voir disparaître…

    Il sera alors “intéressant et curieux” d’être le témoin de la colère de “Ge”…

     

  • De l'argumentation

    … Dans tout ce qui est argumenté en un sens ou en un autre, quel que soit le sujet, en particulier si c’est un “sujet sensible”… Il y a le plus souvent “une part de vrai” qui, certes, ne modifie en rien notre conviction personnelle, mais doit cependant être écouté, considéré…

    Ce n’est point, dans la réalité des rapports humains au quotidien, ce qui prédomine loin s’en faut, l’écoute, la considération… Qui passent souvent pour de la complaisance ! Ou de la complicité pour la pensée consensuelle voire pour les décideurs et les dominants, ou au contraire pour une adhésion à la désobéissance systématique et inconditionnelle…

    Il ne s’agit pas d’obéir ou d’adhérer, mais de réfléchir, puis de choisir en toute liberté et responsabilité et en acceptant les conséquences possibles de son choix…

    Le “remède” -si c’en est un – à ce mal (celui du parti pris inconditionnel) c’est l’humour, l’humour caricatural, iconoclaste, la moquerie insolente, tout cela qui, en quelque sorte, par la formulation, le dessin, “expurge” l’impensable, le scandaleux, l’infaisable… Quoiqu’avec le risque que l’infaisable se fasse faisable…

    Il demeurera toujours, quoi qu’il soit, quoi qu’il arrive, quoi qu’il soit dit ou écrit… L’être en face de lui même, par lui-même, dans le fond de lui-même, tout seul dans sa peau jusqu’à la fin de ses jours, entouré d’amis et de “pas amis”…

     

  • Une question au sujet du "pass sanitaire"

    … Dans un lieu public où n’ont pu pénétrer que les vaccinés et les non vaccinés prouvant qu’ils ne sont pas infectés, où a donc disparu, pour les personnes présentes en ce lieu, le risque d’être contaminé ; pourquoi faudrait-il quand même porter un masque ?

    Si quand même oui, cela fait donc deux contraintes : celle de devoir présenter un pass sanitaire ou une preuve de non infection… ET celle de devoir porter un masque.

    Ah, ce masque! On n’en sortira jamais !

     

  • Réflexion sur la marginalité

    … Qu’est-ce qu’être marginal ? Comment peut-on définir la marginalité, en quoi un être peut-il être marginal, et d’ailleurs est-il possible de définir la marginalité “en général” et la marginalité d’un être en particulier ?

    Si la marginalité se définit par une opposition à un ordre, à une pensée, à une norme, à un “consensus” adopté par une majorité, par une contestation de cet ordre, une résistance à cet ordre, et si, en conséquence elle fédère une minorité, ne serait-ce que quelques personnes partageant les mêmes vues ou idées… Alors elle n’est plus, à mon sens, vraiment, une marginalité… Et cela d’autant plus que d’autres marginalités apparaissent dans le “paysage social”…

    La marginalité dans ce qu’elle a de plus marginal, n’est-elle pas celle à laquelle personne ne se rallie ? Pas même des personnes dont l’estime et la considération – à priori- nous semble acquise voire indéfectible, et cela, du fait d’une marginalité qui s’exprime de telle manière qu’elle ne peut susciter ni partage, ni approbation, ni adhésion, faite de propos, de comportements pouvant être jugés inacceptables, choquants…

    Il s’agit là, en effet, d’une marginalité totale, qui n’ a rien à voir avec une marginalité se fondant sur telle ou telle vision du monde et de la société, sur telle ou telle opposition, résistance, révolte, par rapport à ceci ou cela…

    En somme une marginalité qui déconcerte jusqu’à même des personnes qui à priori, nous sont acquises, nous reconnaissent…

    Une marginalité inconfortable, difficile, isolante, à vivre, à porter en soi…

    Une marginalité indiscernable, indéfinissable, peut-être en somme, faite de tout ce qui différencie une personne d’une autre personne ; ou de cette même personne de toutes les autres personnes, par rapport à tel “ordre des choses”, ordre de pensée, ordre d’expression et de comportement, ordre d’idée…

    Une marginalité faite d’une révolte qui n’est pas la même que celle des révoltés contre ceci ou cela, qui s’exprime différemment, qui n’est plus de tel ou tel “autre côté de la barrière” …

    Dans cette marginalité là, inconfortable, indéfinissable ; rien, jamais, n’est acquit de qui que ce soit fût-ce d’un ami de longue date, rien n’est acquit de ce qui est reconnaissance, soutien, fidélité… Soit dit en passant, marginalité ou pas, qu’est-ce qui est vraiment acquit, indéfectible ? Toute relation même d’amitié la plus constante qui soit, n’est-elle pas en réalité sans cesse à “réinventer” dans son évolution, dans ce qui la fait exister ? …

    Ainsi une amitié, une relation de vingt ans d’âge ou même de toute une vie depuis l’enfance, peut-elle du jour au lendemain, cesser d’exister, se rompre, disparaître… Non seulement cette relation là entre deux personnes mais aussi, tout le cercle de relation autour de la personne…

    C’est cela, le “prix à payer”, d’une marginalité dans ce qu’elle a de plus marginal…

    C’est cela, le “prix à payer” de ce qu’il nous arrive d’exprimer, suscité ou induit par une force ou par un mouvement que l’on ne peut maîtriser, qui ne correspond pas à ce que l’on a de meilleur, de plus vrai en soi… Mais qui ne peut demeurer inexprimé, et, un jour ou l’autre “sort tel un gnome effrayant de sa boîte”, causant forcément des dégâts…

    En définitive, peut-être que la marginalité dans ce qu’elle a de plus marginal, c’est ce qui met le plus à terre autant l’hypocrisie que l’imposture (l’imposture qu’il y a et qui est celle de quasiment chacun d’entre nous, à se présenter sous son jour le plus avenant)…

     

     

  • La pérennité de la mémoire et la possibilité de réparation

    …Selon Milan Kundera, Les humains croient en la continuité (pérennité) de la mémoire et surtout (c’est ce que je pense pour ma part) en ce que contient la mémoire qui est la leur, qui va durer dans le temps, le temps qui est en fait celui de l’Histoire…

    Il y a aussi la mémoire, ou le souvenir des disparus et donc, ce que l’on appelle la postérité… Encore que la postérité ne concerne pas vraiment beaucoup de monde sur Terre…

    Cette mémoire là, celle des disparus, de ce que fut leur existence au temps où on les a connus ou selon ce que l’on appris de ceux qui ont vécu avant nous… Est une mémoire qui n’a pas la même continuité, la même pérennité, y compris celle relative à la postérité, que la mémoire de l’Histoire…

    Les humains croient aussi en la réparation – plus ou moins possible ou envisageable – de ce qui a été mal fait, de ce qui a été cause de souffrance, d’erreur, de drame, de destruction…

    La pérennité de la mémoire, et la possibilité de réparation, sont oui, sans doute des mirages, comme le dit Milan Kundera, mais de là à dire que tout sera oublié et que rien ne sera réparé, je n’en suis pas si sûr…

    La réparation ne se situe pas, à mon sens, dans la dimension où elle s’envisage, ou se rêve, présentement…

    Et tout sera oublié, oui, mais la Connaissance à venir, celle de la prochaine espèce humaine après Sapiens, retrouvera – en partie – ce qui a été perdu ou oublié… Et qui a toujours existé…

     

  • La tolérance

    Tolerance

    … Cette définition de la tolérance est bien dans l’esprit de notre temps, et plus particulièrement dans notre pays, la France…

    Il est bien écrit “supporter”, “ne pas interdire”, et “dérogation”…

    Autrement dit, “consensuellement”, l’idée de devoir supporter – un comportement, une gêne, de la part d’autrui, serait “bienséante” et “civile”…

    Et “ne pas interdire” avec pour corollaire la dérogation à certaines règles, toujours dans l’esprit de notre temps en France en particulier, cela implique de devoir s’adapter à un “ordre des choses” qui bénéficie davantage à une minorité dominante qu’à une majorité de citoyens d’un pays…

    Cette définition de la tolérance ne correspond pas à celle pour laquelle Voltaire combattait, au 18 ème siècle dit “des lumières”.

    Voltaire en effet, pensait à la paix sociale, à la liberté de conscience, voyait dans la tolérance un gage de prospérité, de bien être et de sérénité dans la relation, et faisait de la tolérance un enjeu moral au sens d’ouverture d’esprit et de compréhension…

    Si la tolérance – c’est ce qui se passe aujourd’hui – c’est être complaisant jusqu’à accepter ce qui sied aux imbéciles, jusqu’à donner crédit et considération à ceux et celles qui revendiquent dans la violence, dans l’ostentation et dans l’arrogance ce qu’ils tiennent pour des droits mais des droits individualistes et outranciers… Alors la tolérance n’a plus rien à voir avec celle pour laquelle combattait Voltaire…

     

     

  • Condition humaine

    … Dans la Bible comme dans le Coran (ou la Torah) la femme est soumise à l’homme. L’homme est le représentant de Dieu parce que Dieu a créé l’homme à son image et que – dans la Bible – il a tiré la femme d’une côte d’Adam (le premier humain homme créé par Dieu)…

    Il n’existe aucune religion sur Terre, depuis l’origine des religions (les religions monothéïstes) où Dieu serait une femme avec un visage et un corps de femme , aurait donc créé la femme à son image et tiré l’homme d’une côte du premier humain femme venu… ( Si cela était, on serait, sans doute, Bible, Coran et Torah, dans la même situation de destin et de condition femme homme… Mais inversée )…

    Cela ne serait pas mieux – ni pire d’ailleurs…

    Question condition humaine homme femme ou femme homme… Avec les religions on est dans l’obscurantisme…

    Cela dit, dans la Culture, dans le Savoir, dans la Connaissance, dans la Science… Et, dans la réflexion, dans la pensée, dans la philosophie, dans la morale… Il y a aussi une “certaine part d’obscurantisme”… Qui produit des résultats plus ou moins comparables à ceux des religions.

     

     

  • Le réel, modelé à l'image d'un idéal

    … Cette capacité humaine à remodeler – ou à modeler – le réel à l’image de l’idéal que l’on porte en soi, à propos de “bien des choses” et en particulier des gens, de telle ou de telle personne ; m’étonne et me questionne…

    Le réel ne contient-il pas tel qu’il est, l’idéal dont il est fait, toujours inachevé, invisible en sa profondeur ?

    Inachevé parce qu’il se transforme, donc, change d’apparence ; inachevé parce qu’il évolue en se nuançant, en devenant plus complexe dans sa composition, en prenant selon des angles de vues différents, des aspects auxquels on n’avait pas pensé…

    Et ce sont toutes ces apparences que le réel prend, toutes ses nuances, tous ses aspects selon tel ou tel angle de vue… Que, consciemment ou non, nous modelons et ou remodelons à l’image d’un idéal que nous nous faisons, du réel ainsi appréhendé…

    Invisible en sa profondeur, il n’est pas pour autant, le réel, inaccessible en sa profondeur… Mais ce n’est pas l’idéal que l’on porte en soi, qui rend accessible le réel en sa profondeur, puisque l’idéal que l’on porte en soi, en fait, nous éloigne de ce qu’il y a en sa profondeur, plus encore qu’il nous éloigne déjà de ce qu’il paraît en surface…

    C’est la liberté que l’on acquiert en se dégageant de la pesanteur de l’idéal que l’on porte en soi, qui peut nous approcher au plus près, de l’idéal dont le réel est fait en dépit de son inachèvement, et de l’invisibilité de ce qu’il contient en profondeur, néanmoins accessible…

    Cependant, l’idéal que l’on porte en soi, qui nous fait modeler ou remodeler le réel de telle manière que l’idéal se confonde avec le réel… Est lui-même une réalité inhérente à notre nature d’être humain, une réalité dont on ne peut se défaire, que l’on ne peut que gérer…

     

     

  • Coups de bâton, forts ou légers ...

    … Recevoir de légers coups de bâton sur le dos, ça fait moins de mal que d’en recevoir de forts ou très forts…

    Cependant, d’aucuns – très nombreux sinon quasiment tous – diront “à juste titre” : il vaut encore mieux ne recevoir aucun coup de bâton même le plus léger qui soit, même ne causant qu’une petite douleur…

    D’accord, d’accord…

    MAIS faut-il pour ne recevoir vraiment aucun coup de bâton, même très léger (le risque zéro en somme)… Concevoir de se “pourrir la vie”, de ne plus rien faire ni être ?

     

  • La mémoire, le souvenir

    … Notre mémoire est une sorte d’armoire dans laquelle sont rangés tous nos souvenirs.

    Avec le temps qui passe, l’armoire ne s’agrandit pas, elle est toujours la même depuis notre enfance.

    La seule différence qu’a l’armoire entre le temps de notre enfance et le temps de notre vieillesse, c’est que nous lui avons ajouté des étagères parce que les souvenirs sont devenus plus nombreux.

    Les souvenirs ne disparaissent jamais. Ils s’accumulent sur les étagères et de temps à autre, l’un ou l’autre ou plusieurs d’entre eux, que nous n’avons pas forcément extraits de l’étagère d’en dessous, de celle du milieu ou de celle du dessus ; par quelque glissement inattendu, surgit à notre vue.

    Tous les autres souvenirs les uns sur les autres rangés sur les étagères, qui peut-être et même certainement, un jour surgiront ; par glissement inattendu ou par extraction volontaire, sont comme endormis…

    Mais il y a des souvenirs, nombreux, qui demeureront toujours endormis… Des souvenirs de visages, en particulier…

     

  • Les mots qui n'ont pas été dits

    … Les paroles qui n’ont pas été dites, de tout le vivant de chaque personne, par les autres, en particulier des proches et des amis, à celui ou celle avec qui on a vécu, que l’on a connu ; parfois durant des années… Font dans les cercueils, des morts dont la pesanteur exerce sur les accompagnants au moment des obsèques, une force qui, lorsque ces morts étaient encore des vivants, ne s’exerçait pas…

    La pesanteur alors, est faite de tout ce dont on se souvient, qui nous a laissé indifférent, silencieux, qui nous a paru étranger à nous-mêmes, n’a pas été dans nos aspirations et donc jamais partagé avec celui ou celle qui, lui ou elle même, n’ a jamais rien dit – mais a cependant, comme le petit poucet dans le conte, semé des cailloux le long du chemin…

    Et tout ce dont on se souvient alors, le temps des obsèques, dont la pesanteur est réelle, qui fait les regrets, les “si j’avais su”… Le vent de la vie qui court, l’emporte après l’avoir fait tourbillonner un temps indéterminé, comme des feuilles mortes sur le chemin où l’on continue d’avancer…

     

  • Si les gens heureux ...

    … Si les gens heureux ne perdent pas leur temps à faire du mal aux autres, et si la méchanceté est le fait des malheureux, des aigris, des amers et des jaloux…

    Il n’en demeure pas moins – et ce n’est nullement condamnable – que les gens “heureux dans leur pensée et dans leur esprit”, s’il leur arrive d’être agressés ou violemment et lapidairement contestés, ne perdent alors jamais leur temps, s’ils agressent leur agresseur, s’ils font du mal à leur agresseur…

    Ne pas pouvoir agresser son agresseur, notamment lorsque l’agresseur est inatteignable, anonyme, ou dans une situation où l’on ne peut réagir… C’est une véritable souffrance !

    Et contre cette souffrance là, il n’ y a que la “morphine” de la réactivité – autant que possible immédiate – pour la soulager…

    C’est à dire, lorsque l’agresseur est atteignable, l’agresser autant sinon plus qu’il nous a agressé ; et, lorsqu’il n’est pas atteignable, l’agresser par la mitraille des mots et de la caricature iconoclaste, sur le grand mur le long duquel tout le monde passe, afin que si l’agresseur se reconnaît dans ce qu’il voit écrit sur le grand mur, ça lui fasse saigner les gencives !

    L’agresseur agressé n’est jamais une victime, c’est toujours une ordure ! Et les ordures, on les brûle ou on les enterre… Mais bon, c’est vrai aussi, on peut en faire du compost…

     

     

  • Mon tweet du Jour

    … L’on ne peut changer l’eau des pleurs, mais l’on peut varier à l’infini la tonalité du rire.

     

  • La beauté des choses

    … Peut-on aimer la beauté des choses sans croire à la beauté des âmes ?

    La beauté des choses, c’est ce qui, de ces choses nous émerveillent, nous étonnent, éveillent en nous, de l’imaginaire… Notamment lorsque ces choses appartenant ou ayant appartenu à des gens, des gens que l’on n’a pas forcément connus, pouvant même être des inconnus, nous ont suggéré une histoire…

    C’est par exemple, ce qui arrive en déambulant dans les allées d’un vide grenier de quartier ou de village, en présence d’objets, décoratifs ou utilitaires, exposés pour être cédés, souvent pour un prix dérisoire.

    En ce sens, celui de la beauté des choses, de l’émotion qui nous vient en la présence d’un objet et de ce qu’il nous évoque, l’on ne peut que croire en la beauté des âmes, les âmes, alors, étant celles des objets…

    Quant à l’âme des gens, cela, c’est “toute autre chose” ! La beauté des âmes – des gens – en fait, c’est ce qu’il y a de beau en eux, d’unique, d’irremplaçable, de singulier et ne ressemblant à rien de ce qui peut être tout aussi beau en une autre personne… Mais qui “voisine” – si l’on peut dire – avec tout ce qui est moins beau, voire laid, et qui est “ordinaire”, ou “banal” puisque l’ordinaire et le banal se retrouvent en chaque personne…

    Et en ce sens, l’ordinaire et la banalité en lesquels n’entrent aucune beauté, ne peuvent porter à croire à la beauté des âmes – des gens… La beauté des âmes – des gens – n’étant qu’une face, comme une face de pièce de monnaie…

     

     

  • Rendez vous le 5 juin 2321...

    … Rendez – vous le 5 juin 2321, Nanane Flachclic et Youcif Kloportorix, dans le jardin du Souvenir, entre les atomes de cendres dans la terre enfouis, tout au bout des allées se rejoignant au fond du parc de la Grande Bibliothèque…

    Vous n’étiez point l’une et l’autre, d’atomes crochus, du temps du Korona… Depuis, trois siècles sont passés et vous êtes l’une et l’autre, sans traces de vous dans les journaux des vivants de 2321…

     

  • Une citation que vous le trouverez pas dans le dictionnaire des citations

    … Sur la pente glissante de boue jalonnée ça et là de piquets plantés de guingois, slaloment les gazelles apeurées poursuivies par les hyènes et les chacals. Et courant derrière à grande vitesse, la panthère parvenant à rejoindre les hyènes et les chacals, mordille de ses crocs acérés les jarrets de ces derniers avant de se jeter sur eux pour leur trancher la jugulaire. Mais les grands propriétaires dont la panthère protège les immenses domaines, attendent les gazelles pour les parquer dans un enclos où elles n’auront à brouter que des herbes sèches, et où quelques unes d’entre elles, promues coursières feront la fierté des propriétaires.

     

  • Pas pote avec les religions !

    … Pas pote du tout avec les religions, ça on peut pas dire le contraire ! Mais les églises, les mosquées, les temples, les cathédrales, les synagogues, les minarets, les mausolées dans les cimetières… Tout ça bâti par des humains – les bêtes font pas ça – ça m’interpelle, je pense au boulot que ça a été pour faire ces constructions… Même s’il m’arrive aussi de penser qu’on aurait mieux fait, par exemple au lieu de cathédrales – ou de châteaux – de bâtir des maisons – ne serait-ce que quatre murs avec un toit à 2 pentes, 2 fenêtres et 1 porte, pour des gens qui vivent et dorment dehors…

     

  • Question à 2 euros

    … Qu’est-ce qui est sans aucune comparaison possible avec une usine à gaz, dont la dimension est indéfinie, incommensurable, par rapport à la dimension que peut avoir une usine à gaz ?

     

    Réponse : Amazon

     

  • Ne l'écoutez pas !

    Panthere 1

    … Elle promet de vous débarrasser des hyènes et des chacals, mais elle est bien solidaire des grands fauves qui se réservent les meilleurs quartiers de bidoche…

    Et pour toi, petit marsupilani, qui pousse la brouette toujours plus lourdement chargée sur les chantiers du Grand Œuvre, il n’y aura point de Ration Minimale Inter bêtes de somme Garantie…

     

  • Le diamant

    Diamant

    … Le diamant est un minéral transparent composé de cristaux de carbone pur ; il n’y a point dans la nature – du moins sur notre planète la Terre – de pierre, d’autre minéral ou de métal, qui soit plus dur que le diamant…

    Par l’une des arrêtes de cette pierre, le diamant, l’on peut tout couper… Mais rien, absolument rien, pas même l’acier le plus pur et le plus dur, ne peut tailler le diamant… Seul le diamant peut tailler le diamant…

    … Les âmes fortes, vraiment fortes, sont comparables à la pureté et à la dureté du diamant… Elles survivront à tous les cataclysmes provoqués par les humains, traverseront les ères civilisationnelles à venir, notamment celles de ces âmes fortes qui sont en même temps de belles âmes…

    Et n’étant jamais stériles quoique périssables comme tout ce qui sur cette Terre n’est qu’une seule fois, et unique, dans l’éternité… Elles auront des descendants, elles se feront racines, elles se feront branches élevées et donnant des rameaux, vers le ciel…

     

  • Stature

    … Si la plupart des grands chefs d’état sur cette planète, ont quasiment tous une “stature”… Quoique l’on soit à l’encontre de certains d’entre eux, en désaccord, ou dubitatif…

    Enfin une “stature” – façon de parler ; à l’exception cependant d’un Donald Trump ex président des Etats Unis d’Amérique et d’un Jail Bolsonaro président actuel du Brésil… Et, “accessoirement” d’une Marine Le Pen candidate à la présidence de la République Française… Qui sont tous les trois des “personnages” atypiques pouvant par “certains côtés” attirer des foules…

    Il n’en demeure pas moins que le monde dans son ensemble dans l’état et dans la réalité où il se trouve au début des années 20 du 21 ème siècle… N’a pour “stature” que l’Ordre par lequel il fonctionne, et que les désordres, conjointement à l’Ordre, par lesquels ces désordres entraînent les rouages de la Machine…

    Cela fait somme toute, une “drôle de stature” de laquelle se dégagent pestilences et turbulences , bruissances et silences… Et clics plus innombrables que les étoiles de toutes les galaxies…

     

  • La pensée - politique si l'on veut - du jour

    … Emmanuel Macron c’est Vladimir Poutine version Emmanuel Macron… Mais convient-il de préciser : version Vladimir Poutine très version Emmanuel Macron.

     

    … Marine Le Pen c’est Jail Bolsonaro version Marine Le Pen… Version Marine Le Pen tout court.

     

    … Mais Jean Luc Mélenchon cependant, ce n’est point loin s’en faut, Joe Biden version Jean Luc Mélenchon.

     

  • Sur la pente, erre la panthère

    … Dans la pente qui s’amorce en sa montée, depuis les basses plaines et le long des premiers contreforts du grand massif qui, peu à peu, s’impose aux regards : erre la panthère, toute feulante et griffes sorties, dont pas un seul cri issu du fond de son gosier ne déchire les tympans des gros géants qui mangent la laine des moutons éplorés ne broutant que de l’herbe rabougrie… Moutons qui cependant, poursuivis par des hyènes et des chacals hurlants aux dents aiguës, que la panthère voudrait bien voir à terre, terrassés, mordus, battus et dévorés par elle même, la panthère, et par ses panthérons…

    Haro sur les hyènes et les chacals, c’est ce que veulent les moutons… Mais bénédicité sur les gros géants mangeurs de laine sur les dos des moutons, de la part de la panthère !

     

  • Un peu d'humour de premier niveau (bas)... Rire gras et facile

    … Les plus grands milliardaires de la planète en 2021, tout comme le Roi Soleil, les ducs et les princes en 1691, avec leurs armées de domestiques pour les servir, n’ont, les uns en 2021, les autres ayant eu en 1691, aucun d’entre eux, même Jeff Bezos patron d’Amazon, même Louis XIV roi de France… Un valet… Qui puisse aller pisser à leur place !

    Pris dans quelque action que ce soit, quotidienne, en quelque affaire urgente, tous ces gens là, lorsqu’ils sont indisposés, interrompus par une “promte envie de pipi”, doivent nécessairement s’isoler en un lieu dit d’aisance et passer plusieurs minutes – surtout s’ils sont âgés – assis ou debout devant ou sur le “trou” ! Ne pouvant guère demander à un valet, de pisser à leur place!

    À ce titre, ils sont donc les égaux du “commun des mortels” qui, en train d’essuyer de la vaisselle ou de pianoter sur son ordinateur ; n’a d’autre chose que de “dansoloter” jusqu’à la fin de l’action, ou bien de prendre le temps qu’il faut pour vider sa vessie !

     

  • Les belles âmes

    … “Les belles âmes arrivent difficilement à croire au mal, à l’ingratitude, il leur faut de rudes leçons, avant de reconnaître l’étendue de la corruption humaine.”

     

    [Honoré de Balzac]

     

    … Les âmes les plus belles – à mon sens – ne sont pas forcément celles dont la beauté nous émerveille parce qu’elle est évidente ; ce sont les âmes “fortes”…

    Les âmes “fortes” qui bien sûr sont ou peuvent être “belles” par leur beauté, mais aussi par ce qui, en elles, les fait libres, indépendantes, et, ayant rencontré le mal, l’ingratitude, l’indifférence, l’hypocrisie, le mensonge, la cupidité, la jalousie ; ayant dû faire face aux individualismes les plus archarnés… Ne sont pas pour autant devenues amères ou emplies de rancœur, mais plutôt demeurées indéfectivement enclines à une espérance ne pouvant être qualifiée de déraisonnable…

    Si l’étendue de la corruption humaine peut être avec force et détermination dénoncée, autant que possible dans une formulation ayant plus de portée que d’effet…

    Si ce qui apparaît en “trompe-l’œil” dans le tableau doit être montré…

    N’y a- t – il pas aussi, nécessité, à “voir” ce qui n’a pas été vu, ce qui ne s’est pas laissé voir, ce qui a été tenu pour négligeable… Et qui aurait pu être aimé ? …

    … Comme dans les cimetières dont on parcourt les allées, s’arrêtant devant une tombe sans nom, abandonnée, où, gît, décédé à une date ne pouvant être lue, quelque personnage dont on imagine la vie et le visage qu’il a eu, une histoire, et ce que l’on aurait pu aimer de lui, qui n’a pas été su, de son vivant…

    … Il n’y a, c’est vrai, que dans les cimetières que peuvent nous venir de pareilles pensées, de pareilles “visions”… Que celles qui ne nous viennent jamais, enclins que nous sommes, à différencier, à apprécier, selon des valeurs, selon des critères, des principes, des apparences…

     

     

  • Réflexion du jour, mardi 27 avril 2021

    … La pire des questions que l’on puisse poser à un anarchiste ( anarchiste “dans l’âme” faut-il préciser, puisque “anarchiste dans le vrai de vrai” c’est un peu difficile dans le monde où l’on vit)… C’est la suivante :

    “Que connaissez vous de l’anarchisme ?”

    La pire des questions, mais aussi la plus absurde…

    … La pire des questions que l’on puisse poser à un artiste c’est la suivante :

    “Que savez vous de ce qu’est un artiste ?”

    Question tout aussi absurde…

    … L’un des commentaires les plus stupides et des plus réducteurs que l’on puisse faire à un écrivain (un écrivain poète) qui rédige le récit d’un voyage qu’il a fait dans un pays lointain d’une société et de mode de vie différents de là où il vit, cet écrivain poète, c’est le suivant :

    “Il n’y a aucune vision politique dans ce que vous racontez et présentez”…

    C’est ainsi que l’on reconnaît, avec ce genre de question posée ou de commentaire, une formation universitaire (et intellectuelle) dans le sens le plus consensuel, le plus normalisé formaté, le plus conforme à ce qui fait référence dans le monde d’aujourd’hui – et qui d’ailleurs prévaut depuis le début des grandes civilisations…

     

  • Petite réflexion du jour... Entre autres passées et à venir...

    … Si un écrivain, un auteur, un artiste (musicien, peintre, etc…) par l’œuvre qu’il réalise, de tout ce qui, en lui l’habite sa vie durant, et y mettant une sorte de “rage”, de détermination, de permanence… Ne serait ce même que dans quelques unes de ses productions… Si son œuvre peut être qualifiée de “schizophrénique”, alors, le “Château des rêves” du facteur Cheval est une œuvre “schizophrénique”, et le facteur Cheval lui – même, est “schizophrène”…

    … Et c’est “toute la littérature, tout l’art, qui est “schizophrénique”… Sauf… Ce qui “braie bien”, “ce qui “se vend bien”, ce qui fait la popularité des salons et des expositions… Sans pour autant il faut dire, passer à la postérité… Quoique parfois si, mais pour combien de temps ? …

     

  • L'écriture, un exercice difficile ...

    … L’écriture mais aussi la parole et plus généralement toutes formes d’expression, sont des “exercices difficiles”, et cela en dépit d’une “facilité” que l’on peut avoir à exprimer, notamment par la parole ou par l’écriture, ce que l’on destine à un public…

    Qu’est-ce qui peut être public, vraiment public ? Et qu’est-ce qui s’adresse à seulement quelques personnes en particulier (des amis, des “intimes”, des connaissances de longue date) ?

    Cette “facilité” à pouvoir exprimer, ne rend-elle pas “poreuse” la “frontière” entre ce qui s’adresse à un public élargi, autrement dit “à tout le monde” ; et ce qui s’adresse plutôt à un public restreint ?

    Peut-être que la réponse à cette question se situe dans une dimension ou dans un espace de communication qui serait celui “d’amis par extension”… C’est à dire un “espace en développement” (comme un univers se dilatant peu à peu) et dans lequel s’agrègent aux mondes déjà existants qui sont des mondes amis, d’autres mondes devenant aussi amis…

     

  • Le Verbe

    Le Verbe

     

     

    … Le Verbe peut être violent, iconoclaste, décapant… Ou poétique, très beau à entendre mais surtout à écouter…

    Le Verbe peut être comme celui de Louis Ferdinand Céline, celui de Léo Ferré, de Coluche, de Jacques Brel mais aussi comme celui de Georges Brassens, de Jean Ferrat…

    Le Verbe on en fait ce qu’on en veut… Mais à vrai dire plutôt ce que d’ordinaire ou communément il nous suscite…

    Le Verbe est magicien ou charlatan…

    Le Verbe ne fait pas forcément l’action, mais parfois il la provoque, il l’induit…

    Ce n’est pas parce que le Verbe est violent, iconoclaste ou décapant, ce n’est pas parce qu’il se fait Kalachnikov pointée sur ce qu’il veut abattre, qu’il se fait pour autant assassin ou terroriste… En effet, par exemple pour l’humoriste “qui ne fait pas dans la dentelle” ou “qui appuie fort là où ça fait mal”; il expurge plus qu’il ne suscite ou pousse à agir… Quoiqu’il prenne le risque que ce qu’il évoque dans la caricature qu’il brosse, se réalise parce que suscité…

    Le Verbe on en fait ce qu’on en veut mais c’est tout de même un moteur…

    Reste à savoir si ce que l’on en fait ça change quelque chose dans la vie des gens… Et dans sa propre vie…

    Il y a oui, le Verbe…

    Mais il y a aussi…

    Comme pour l’arbre, l’écorce et le bois dont on est fait…

    L’écorce dans sa texture et qui se fait protectrice ou habit…

    Le bois jusqu’en son cœur et par la sève qui l’irrigue…

     

     

  • L'espérance

    … L’espérance est vue d’ordinaire comme la clarté naissante venant avec le jour qui pointe, mais ce n’est pas tout à fait cela :

    Déjà, l’on s’aperçoit que le jour qui vient n’amène pas la clarté faisant disparaître l’obscurité…

    Ce qui fait la réalité et la beauté de l’espérance, c’est la force qui l’anime, et cela d’autant plus que l’obscurité de la nuit dont on ne sait si elle est finissante, est difficile à percer ; ou que la clarté du jour venant se fait si éblouissante qu’elle rend le regard non voyant…

    En somme, l’espérance, la vraie, la plus belle, la plus motivante, celle qu’il faut avoir… C’est celle qui parvient à rendre voyants nos yeux, alors que l’obscurité se fait toujours et encore davantage, pesante, et que la lumière dans sa vivacité accrue, nous rend aveugles…

     

  • DRIVE

    Mac Drive ou fast – food drive : bouffer en bagnole

     

    Astronaute – Drive : péter sur la Lune

     

    … Mais comment, en bouffant en bagnole, ne pas se dégueulasser le menton si l’on n’a pas une gueule de crapaud – buffle pour mordre dans un Big Mag trois étages ?

     

    … Et comment péter sur la Lune, si l’on n’a pas un orifice dans son scaphandre au niveau du trou de bale pour expulser la pète… Et comment, d’ailleurs, les particules olfactives de la pète peuvent-elles se diffuser – et fleurer - au dessus du sol d’un astre sans atmosphère ?

     

  • "Peupler sa solitude"

    …La meilleure (enfin, l'une des meilleures...) façon de "peupler sa solitude" c'est de l' "habiter" de tous ces visages, de tous ces êtres que l'on rêve de rencontrer, et d'en faire des "interlocuteurs" pouvant être "quelque chose qui ressemble à Dieu" auquel on écrirait comme l'on prierait - pas forcément pour demander quelque chose...


     

  • Voir des cœurs, voir du bleu

    … Voir des cœurs là où ces cœurs ne sont pas visibles parce que celles et ceux qui les ont, ces cœurs, les ont recouverts de glaise, de boue ou empierrés… Ou cachés… Ou s’en sont défaits soit pour se protéger, soit pour en faire des bouquets de feux enchantant les regards, ou encore même assez souvent pour les remplacer par des bouquets de verges…

    … Voir du bleu là où le bleu s’est grisé, nacré, ou s’est fait d’un bleu si lumineux qu’il a brûlé les yeux…

    Quel voir difficile est-ce, auquel on se refuse, parce que, les yeux, ouverts, laissent tant de larmes couler et que jamais ne vient quelque petit doigt doucement écraser sur l’aile du nez, la virgule que fait la larme…

    Quel voir difficile mais si nécessaire !… Afin de sauver du désespoir… Ou de l’illusoire et de l’aléatoire qu’il y a à “s’exister”…

     

     

  • La disparition des règles

    … Lorsque les règles disparaissent, après avoir le plus souvent été contournées, modifiées, arrangées, “escamotées” ou même bafouées ; après qu’elles aient servi de “façade” et que l’on les aient “mises à toutes les sauces”… Après que l’on s’y soit quasiment tous les uns et les autres partout dans le monde, plus ou moins conformé ; après qu’elles aient fait référence dans nos esprits, constituant dans nos “paysages de la vie” des repères – mais soit dit en passant, des références et des repères “discutables” et ouvrant de vaines, épuisantes et interminables discussions …

    Lorsque les règles finissent par ne plus être, vidées de leur contenu…

    Alors s’installe ce qui s’apparente (ou plus exactement ce qui est apparenté) à l’anarchie, mais qui, en aucune façon, n’est l’anarchie…

    Une triste, lamentable, désolante, révoltante, absurde parodie de l’anarchie…

    La disparition des règles suppose, à vrai dire implique, d’atteindre un niveau d’évolution de la pensée, de l’esprit, de la relation humaine, de la vie en société ; un niveau aussi, de liberté et de responsabilité étroitement et indissolublement liés… Tels ; que les règles soient devenues inutiles…

    Les règles, c’est aussi comme les religions : à un certain niveau pouvant être atteint d’évolution de la pensée, de l’esprit, de la relation humaine, de la vie en société, au niveau le plus élevé qui soit de liberté et de responsabilité, de connaissance acquise, de transmission et de partage de la connaissance… Les religions deviennent inutiles, et il ne reste alors plus que la croyance – peut-être en “quelque chose qui ressemble à dieu” dont on voit le visage dans le ciel, les nuages, les arbres, les animaux, l’air, l’eau, la terre, les femmes et hommes et enfants autour de nous…

     

  • Nos modes de vie

    Nos modes de vie

    Défaits

    Désinformés

    Décolorés

    Déreflexionnés

    Dérêvés

    Désimaginés

    Déracinés

    Désillusionnisés

    Déconstruits

    Déprogrammés

    Dévitalisés

    Dénaturés

    Déréglés

    Déterrés

    Déshumanisés

    Désherbés

    Délimités

    Dépossédés

    Décontactés

    Dévisagisés

    Déregardés

    Désensibilisés

    Désyllabisés

    Déparolés

    Désorthographés

    Dégrammairisés

    Déchic-qués

    Désémerveillés

     

    Mais

     

    Encloisonnés

    Asceptisés

    Consumérisés

    Lotissés

    Violés

    Formatés

    Marchandisés

    Virtualisés

    Hyperconnectés

    Fliqués

    Epiés

    Chartisés

    Mayonnaisés

    Vinaigrés

    Empués

    Encués

    Enrôlés

    Encagés

    Tatoués

    Cosmétiqués

    Rédés

    Tracés

    Raidis

    Audidusteropelfiatisés

    Embaraquocloturés

    Portaillisés

    Electronisés

    Codés

    Toutoui-je monte la gardisés

    Moralisés

    Pournoupensés

    Ethiquités

    Etiquetés

    Radioscopés

    Dilués

    Uniformodiversifiés

    Frelatés

    Obscurantisés

    Amen-isés

     

    Et

     

    Qui ne seront peut-être jamais démasqués

     

     

  • S'assumer soi-même tel que l'on est

    … Il me vient une interrogation – ainsi qu’un doute – sur le fait de s’assumer soi-même tel que l’on est, en se présentant, se produisant, s’exprimant en public, et cela délibérement, par choix conscient… En laissant apparaître – jusqu’à même revendiquer – ses imperfections (de comportement, de langage, d’écriture ), ses maladresses, enfin, ce côté en nous mêmes qui “ne joue guère en notre faveur”…

    Peut-on, oui, s’assumer soi-même tel que l’on est, en toute sincérité, sans aucune arrière pensée?… Le plus “naturellement du monde” ? …

    S’assumer soi-même tel que l’on est, ne participe-t-il pas à cette “image de marque” que l’on s’attache à donner de soi ? … Et dans ce cas, ne serait-ce pas un stratagème, un subterfuge ?

    Et dans le stratagème, ne viendrait-il pas l’idée de “faire ressortir le bon côté de soi” avec ses forces, ses qualités, avec ce qu’il y a “d’unique”, de particulier en soi… Ainsi “mis en valeur”, en opposition avec ce “qui ne met pas en valeur” et que l’on laisse apparaître…

    Il y aurait “beaucoup à dire” sur ce que l’on appelle, sur ce que l’on définit “image de marque”… Beaucoup à dire et à réfléchir…

    Je préfère dire, plutôt “qu’image de marque” : signature …

     

  • Sidaction

    … Avec le sida qui apparut dans les années 1980, ce fut “la capote sur le nœud”…

    Avec le covid qui apparut à la fin de l’année 2019, ce fut “la capote sur le visage”…

    Avec la capote sur le nœud, la “purée” restait dans la capote qui n’était pas poreuse – sauf “matériel” de mauvaise qualité…

    Mais avec la capote sur le visage, du fait de la porosité de la capote, c’est seulement une partie de la respiration qui reste dans la capote.

    Cela dit, je salue la répétition chaque année, depuis bientôt 40 ans, de la semaine Sidaction fin mars…

    Car le sida tue toujours… Encore…

     

  • Visages

    … Quand reverrons-nous des visages entiers ?

    Lorsqu’une grande partie, majoritaire, de la population, aura été vaccinée ?… Mais dans combien de temps ? Six mois, un an ? …

    Faudra-t-il encore porter un masque, lorsque les formes graves de covid auront beaucoup diminué ? …

    Depuis quarante ans que chaque année, des épidémies de grippe “classique” surviennent ; cela nous a-t-il pour autant obligés à porter un masque ?

    Revoir enfin des visages entiers…

    Pour toutes celles et ceux d’entre nous qui ne sont pas indifférents à la vue des visages des gens qu’ils rencontrent, croisent dans les rues, dans les espaces publics…

    Revoir des sourires, et non plus seulement des regards…

    Des regards auxquels d’ailleurs l’on ne faisait déjà plus attention, avant mars 2020…

    Mais que, peut-être l’on se décidera à considérer ?…

     

    … Le sourire n’est-il pas aussi… Une Culture ?

     

     

  • Un autre tweet du jour

    Dans ton cabinet entouré d’un jardin mal biné où tes pommes nouvelles sont étouffées par le chient-dent et le liseron, tu nous sors une crotte en carotte dans un grand effort de sphincters.

     

  • Mon tweet du jour

    “Je croirai aux mesures sanitaires contre la propagation du covid lorsque l’on refusera à un Qatari doté de sa carte Visa Premier, l’entrée sur le territoire Français, et qu’on lui cherchera des poux au sujet de son certificat de vaccination ou de son test négatif au corona"

     

  • Lumière, obscurité

    … Lorsque l’on porte son regard sur l’obscurité en soi, pour autant que nous vienne la conscience de l’existence de cette obscurité… Qu’en est-il réellement, de la lumière que l’on prétend alors porter au devant de soi en reconnaissant l’obscurité en soi ?

    Cette lumière n’est-elle pas, le plus souvent, un éclairage de scène ?

    Et que dire du regard que l’on porte sur ce qu’il y a d’obscur en l’autre, qui, à force d’être projeté autour de soi et d’occuper l’espace public, nous rend toute lumière en l’autre, invisible ?

     

     

     

     

  • La porte étroite

    La porte du bonheur est une porte étroite [ Jean Ferrat ]

     

    Cette porte si étroite est comme une pellicule ou un film encore plus fin et plus tranparent que la pellicule de plastique qui recouvre un pot de confiture.

    Le film est un “passage entre deux mondes”.

    Mais nous ne le voyons pas, ce film.

    Alors nous croyons être dans le même et unique monde.

    L’artiste, le poète, ou l’écrivain, nous fait passer par les mots, par les images, ou encore par des figurines ou des objets confectionnés, dans l’existence du monde que l’on ne voit pas.

    Mais cela ne veut pas dire que seul, l’artiste, le poète ou l’écrivain, a ce pouvoir de nous faire passer de l’autre côté du film transparent.

    Car l’artiste, le poète ou l’écrivain n’est pas le seul “passeur”.

    En effet tout être vivant, et donc la femme ou l’homme “ordinaire” que l’on est…

    Avant même d’être artiste, poète ou écrivain… Pour autant que l’on peut l’être…

    A une lumière en lui…

    Parfois – c’est vrai – une lumière à peine visible, ou méconnue…

    Ou que l’on aperçoit mais que l’on ne regarde pas.

    À vrai dire ce sont des “éclats de lumière” plutôt qu’une “rivière” de lumière…

    Et, ces “éclats de lumière” sont tels les morceaux d’un “puzzle” reconstituant le film transparent et traversable.

    Et la reconstitution n’est jamais complète, elle demeure inachevée…

     

  • Saint Valentin en masque

    Saint valentin... Pas d'haleine, pas de danse de narines ... 

  • La mode, langage de l'instant

    “La mode est un langage de l’instant” [ Miuccia Prada ]

     

    … Et l’instant n’est rien sans l’effet qui lui donne sa portée dans l’espace où il se produit...

    Effet de langage, effet d’image…

    Effet même, de dépouillement…

    Mis à nu, l’instant alors, dans la transparence de ce qu’il contient, se projette dans le temps et dans l’espace, et les effets d’image et de langage deviennent inutiles… Même s’ils opèrent encore…

    La mode s’accapare de tous les effets qui donnent à l’instant, par l’apparence de ce que cet instant contient, sa portée dans l’espace où il se produit, y compris l’effet de sobriété, de pureté, de simplicité… Notamment et précisément lorsque la sobriété, la simplicité, la pureté, sont affichées, suggérant ainsi un modèle à suivre, entre autres modèles…

    … Miuccia Bianchi Prada, née le 10 mai 1949 à Milan, est une femme d’affaires Italienne qui dirige l’entreprise Prada, fondée par son grand père…

    “Quand le diable s’habille en Prada” – comme dans le film (comédie dramatique) de David Frankel, sorti en septembre 2006 – il capte tous les regards, il entre même dans la transparence…

     

     

  • De faux témoins

    “Le monde est rempli de faux témoins” [ Louis Aragon ]

     

    … Qui font tous, ces faux témoins, les opinions, les regards portés, les rumeurs… Et leurs dénonciateurs eux-mêmes, sont encore de plus faux, de plus malveillants témoins…

    Dans un tel environnement d’opinions, de regards portés, de rumeurs, de vociférations, de malveillance, de dénonciations, tout cela mis en scène et plébiscité… À quels témoins se fier ?

     

     

  • La vie ne fait pas dans la dentelle

    … “J’aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie” … [ Pierre Desproges ]

     

    … En effet, la vie “ne fait pas dans la dentelle” …

    Néanmoins, la vie est belle comme un agneau pelé se débattant dont le regard innocent percute la violence imbécile du convoyeur qui le pousse dans un camion sur un tapis de paille souillée de pisse et de merde mais l’agneau s’échappe, se déchire la peau du dos en passant sous les fils de fer barbelé d’une clôture, traverse au galop le pré encore inondé de la dernière crue de la rivière, atteint un bois, trouve sur son passage dans des taillis broussailleux, au fond d’un fossé, un jeune loup blessé et mourant qu’il lèche et veille jusqu’à son dernier souffle…

    La vie est belle comme une flaque d’eau trouble reflétant le bleu du ciel et les feuillage des arbres…

    Si tant d’histoires finissent si mal, cela n’empêche pas les rêves d’en faire commencer de belles, qui elles, toutes parcours du combattant qu’elles soient pour beaucoup d’entre elles, laisseront assez de traces pour que d’autres histoires naissent, encore plus belles… Mais peut-être plus difficiles…

     

  • Être différent ...

    Etre different

    … Être différent… Mais par rapport à quoi et à qui ? Dans quel environnement de vie sociale, de relation ? Et pour réaliser quoi, pour donner, transmettre quoi, de soi ou de ce qui a été reçu des autres ?

    Être différent, est-ce se vouloir s’affirmer différent ou bien l’être, différent, naturellement ?

    La différence réelle, qui n’est pas forcément reconnue, respectée par les autres, et implique d’avoir le courage de l’assumer cette différence, c’est celle qui ne se définit pas par rapport à un ordre, à une idée, à une pensée, à des agissements, à des comportements, communs autour de soi… Ni non plus par rapport à un ordre, à une idée, à une pensée, à des agissements, à des comportements qui ne sont pas communs…

    Car, dans toutes les différences qui s’affirment, s’expriment, se revendiquent selon un modèle que l’on s’est choisi et où l’on s’est identifié ; la volonté, le plus souvent ostentatoire et marquée, se superpose à un courage d’assumer qui d’ailleurs, il faut dire, a ses limites…

    Être soi même et le rester, toute sa vie durant ( c’est cela la différence réelle) implique déjà le courage de reconnaître ce soi-même, et de vivre avec, de l’assumer… Mais c’est sans doute trop difficile, ce qui nous incite à être ce que ou qui l’on voudrait être…Que l’on ne parvient pas à être, mais à seulement paraître…

     

     

  • Oubliez mais aussi sachez ! ...

    … Oubliez la grammaire et l’orthographe et laissez parler les mots du cœur – et des “tripes” – sans le souci d’une belle écriture pouvant être celle des règles établies ou celle de vos propres règles qui se jouent des règles…

    Mais sachez en même temps ou en d’autres moments où vous vous exprimez, pratiquer la grammaire et l’orthographe de votre langue maternelle dans leurs règles établies, ou même dans la liberté qui est la vôtre et qui peut faire des oreilles heureuses et attentives…

    Oubliez les règles du dessin et de la peinture, inventez, imaginez, tracez, colorez selon votre inspiration ou idée du moment…

    Mais sachez autant qu’il vous est possible dessiner une fleur, un chat, un visage, un paysage…

    Oublier, se rire de …, avec tous les bras d’honneur à s’en bleuir le creux du coude, brandis à la face des pharisiens, des bien pensants, des conventionnels, des académiciens, des modes et du sens commun… Oui, cent fois oui…

    Mais ne restez pas, ne restez plus dans la méconnaissance, laissez en vous, venir les savoirs et les savoir faire… Et une fois que vous les avez acquis, ces savoirs, du moins certains d’entre eux qui vous deviennent chers, transmettez les…

    Et sachez aussi que les savoirs sont davantage, bien davantage, ceux qui se transmettent plutôt que ceux qui se construisent…

     

  • Les sujets les plus sensibles

    … Les sujets les plus sensibles, ceux qui divisent, séparent, crispent, génèrent d’épuisantes et vaines polémiques, sont les plus difficiles d’accès lorsque l’on essaye de les aborder dans une réflexion et dans une pensée qui, l’une comme l’autre aussi profonde, aussi argumentée, aussi étudiée soit-elle ; se révèle en définitive “contre productive”…

    Cela tient peut-être de la formulation dont on use pour exprimer les choses, de ce qui porte à se méprendre sur le sens de ce qui est dit, écrit, perçu par l’autre…

    L’agressivité, le “raccourci”, le préjugé, le lapidaire, l’insulte, le déni, la dénonciation brutale et arbitraire, le propos laminant en phrases courtes, la vulgarité… Tout cela c’est la voie d’accès la plus empruntée, celle où l’on se porte parce qu’elle est facile, ne demandant aucun effort de réflexion mais seulement de se saisir de ce qui est agité au passage…

    La réflexion et la pensée, ce n’est point la voie d’accès privilégiée, parce que considérée suspecte, ou dérangeante, ou “affaire d’intellectuel” (ou de rêveur)… Ce qui la rend “contre productive”. De toute manière, elle est “zappée” le plus souvent, dans l’indifférence…

     

  • Savoirs et croyances

    … Les croyances se sont substituées aux savoirs, et les complaisances à la tolérance…

    Ce qui rend le combat d’autant plus dur dans une société, dans une civilisation qui se délite, pour que les savoirs retrouvent la place qui doit être la leur, pour que la tolérance de nouveau, voltairienne, républicaine et laïque, indépendante des morales et des idéologies, reprenne le pas sur les complaisances…

    “De nouveau”, cependant, l’a-t-elle jamais été, la tolérance voltairienne ? À vrai dire, dans une mesure qui a en partie existé mais qui a quasiment cessé d’exister aujourd’hui, remplacée par la complaisance…

    Un combat sans merci ne pouvant être mené que dans le refus d’être perdu d’avance, jusqu’à ce que les croyances cessent de se substituer aux savoirs, jusqu’à ce que les complaisances enfin soient abattues, mises à terre, refoulées, bannies…

    Un combat sans merci également, de la réflexion, de l’intelligence, de la responsabilité, contre l’imprécation, le lapidaire, la facilité et l’illusoire à effet d’émotion…

     

  • Les mots

    Les mots vils

    Les mots acides

    Les mots perfides

    Les mots amers

    Les mots qui crient et qui pètent

    Les mots inutiles

    Les mots  pour arranger 

    Les mots trompeurs

    Les mots menteurs

    Les mots à propos de tous les maux

    Ah qu’il s’en dit de ces mots

    Qui n’ôteront jamais le pouvoir

    Des mots que l’on ne dit pas et n’entend pas

    Et sont pourtant sur bien des lèvres

    Prêts à être prononcés

    Attendus

    Espérés

    Agissants

    Réconfortants

    Contre les mots vils

    Contre les mots acides

    Contre les mots perfides

    Contre les mots amers

    Contre les mots qui crient et qui pètent

    Contre les mots inutiles

    Contre les mots pour arranger

    Contre les mots trompeurs

    Contre les mots menteurs

    Contre les mots à propos de tous les maux

     

     

  • L'incandescence plutôt que la perfection

    … La recherche de la perfection dans une œuvre – d’écriture, d’art, de littérature ; stérilise son auteur en le rendant impuissant, tant son œuvre aussi aseptisée, aussi épurée qu’elle est devenue et transmise comme telle, en arrive à ne plus être reçue…

    Plutôt que la perfection, c’est l’incandescence qu’il faut peut-être rechercher dans la réalisation d’une œuvre – d’écriture, d’art, de littérature…

    Mais l’incandescence à rechercher est celle qui ne brûle pas, ne consume pas, n’aveugle pas…

     

  • Lumière, ombre

    … Il n’y a pas de lumière sans ombre, a dit Aragon, cependant l’obscurité n’est-elle pas plus à craindre que l’ombre, et… Peut-être aussi… La lumière lorsqu’elle aveugle ?

     

  • Le rêveur

    Le reveur

    … La lumière du clair de lune est une clarté qui dépend pour l’essentiel de la présence ou de l’absence de nuages dans le ciel… Mais elle est, cependant, cette clarté, complémentaire à celle du soleil que l’on ne voit pas, notamment durant les nuits de pleine lune…

    La venue de l’aurore, la seule perception même, du lever du jour avant la vue qui nous apparaît du monde dans le cercle défini par la ligne d’horizon, n’est pas une punition : elle ne nous prive pas du souvenir que l’on a de la clarté lunaire, elle nous révèle au regard ce qu’il y a de tout premier dans la clarté diurne, du soleil surgi de l’horizon, qui nous fait “rêver éveillé” avant que, dans l’éclairage solaire embrassant le paysage à l’heure méridienne, nos rêves alors s’endorment… Car la punition, c’est les rêves qui s’endorment…

     

  • Ce qui nous anime, en entretien ou en déshérence ?

    … La pensée qui nous anime, ainsi que tout ce que l’on est au plus vrai de soi-même, et aussi de tout ce que l’on veut être et le faire paraître ; c’est comme un jardin que l’on entretient, ou que l’on laisse sans l’abandonner, s’entretenir tout seul…

    Mais il est bien difficile dans le jardin que l’on entretient au mieux, de discerner les herbes dont il serait avisé de se débarrasser afin que se développent les herbes qui sont bonnes et utiles.

    Pour avoir appris à les reconnaître, ou par une intuition personnelle, une sorte de “seconde vue”, il arrive que ces herbes dont on se débarrasse soient traitées avec – comme je disais quand j’étais petit en voyant ma grand mère verser du désherbant avec son arrosoir dans les allées… Du “pipi atomique”…

    Et ma grand mère disait : “on a beau les détruire, elles repoussent toujours, les mauvaises herbes”…

    Alors me venait l’idée que si les mauvaises herbes ne repoussaient pas, les bonnes herbes ne repousseraient pas non plus…

    Mais il y a encore plus difficile que de savoir ou de pouvoir discerner les herbes qu’il faudrait détruire, et les herbes qu’il faudrait laisser se développer dont l’utilité n’apparaît pas à priori : résister à l’inclination qui nous porte à cesser d’entretenir le jardin lorsqu’un environnement défavorable, hostile, survient et s’installe dans la durée…

    Cependant, la friche installée, ayant envahi tout le jardin laissé à l’abandon ; la friche qui s’est développée selon la nature de l’environnement hostile… Demeurera – t – elle aussi improductive qu’elle le paraît ?

     

     

  • Aimé ou existé ?

    … Se sentir important est une “affaire assez courante”, mais en vérité c’est à peine si l’on existe, même dans une grande visibilité…

    Très souvent, le plus souvent à vrai dire, l’on n’est quasiment jamais “existé”…

    Aimé, oui, on peut l’être, on l’est souvent…

    Mais “être existé”, cela c’est “une autre affaire” ! Et, ce qui est curieux mais sans doute pas si étonnant, c’est que l’on peut ne pas être aimé par des personnes qui nous “existent” !

    En fait, “être existé” serait une autre manière, différente, d’être aimé…

    L’idéal étant à la fois d’être aimé ET d’être existé…

    N’étant que rarement existé, l’on “s’existe” soi-même, et cela donne ce que ça peut…

     

     

  • "Il n' y a pas d'amour heureux"

    … Georges Brassens chantait “ Il n’y a pas d’amour heureux”… Je dis pour ma part “qu’il n’y a pas d’ennemour heureux”…

    Sans doute, je pense, que Georges Brassens sous-entendait “qu’il y a parfois de l’amour heureux”… Dans la mesure où une affirmation énoncée, ou formulée… A -en principe – son contraire, non exprimé – mais néanmoins bien réel…

    C’est le cas pour l’amour, qui est malheureux ou heureux selon la situation de relation entre deux êtres, à tel moment, en telles circonstances et ou pour un temps de durée variable ou même définitive parfois…

    En revanche, l’ennemour n’est JAMAIS heureux… Puisque n’étant qu’une parodie, une imitation, un “ersatz” d’amour… Et que, dans le “meilleur des cas”, lorsque l’ennemour “singe” à s’y méprendre, l’amour, il entretient l’illusion du bonheur dans laquelle l’on se résigne à vivre sans savoir que l’on se résigne…

    Puisse alors, cette illusion du bonheur, durer jusqu’à ce que se ferment nos yeux et s’arrête notre respiration, à quarante comme à cent ans…

     

     

  • Le dernier mot

    … Tu peux laisser ton for intérieur, ton intime conviction, ton intuition, ton sentiment personnel, avoir le dernier mot, dans une situation de rencontre, d’échange, de relation, en laquelle tu t’interroges…

    Mais ne cherche pas à tout prix, à avoir le dernier mot dans un échange d’idées, notamment dans un échange polémique…

    Le dernier mot dans un échange d’idées, qui te vient et pourrait tout aussi bien être celui de l’autre, est un mot qui, généralement, sépare et ne fait que renforcer une pensée qui, au lieu d’évoluer, de se nuancer, de s’affiner ; se fige…

    Le dernier mot qui te vient en ton for intérieur, en ton sentiment, est en quelque sorte une “lumière” en toi qui s’allume, dont tu n’es pas certain qu’elle t’éclairera vraiment ; sans doute même s’éteindra- t – elle vite, mais au moins aura – t – elle contribué à la possibilité d’une relation à l’autre…

     

  • Quel monde va-t-on laisser à nos enfants ?

    … Dans le pire des cas, nos enfants, ceux qui ne sont pas encore conçus et nés, ne le verront pas, ce monde…

    Dans le meilleur des cas, nos enfants à venir devront y vivre dans ce monde, en l’état où nous, vivants présentement, le faisons ce monde…

    Ils auront donc un sérieux handicap à surmonter, nos enfants à venir…

    S’ils y parviennent ils tendront à devenir l’espèce humaine qui succèdera à Sapiens notre espèce actuelle depuis 200 000 ans…

    S’ils n’y parviennent pas, ils resteront des Sapiens et disparaîtront…

     

  • Aux cabinets

    Facebook aux cabinets

    … C’est dans les cabinets, le pantalon au bas des chevilles et assis sur la cuvette, que bon nombre d’intervenants et de posteurs sur Facebook, lisent ce qu’ils voient sur la page générale d’accueil, que d’ailleurs ils font défiler rapidement, et rédigent un petit texte de quelques lignes, répondent à quelqu’un en particulier…

    C’est en effet, pour bon nombre de ceux et celles qui se connectent sur Facebook, aux cabinets, le seul moment de la journée, tant ils sont pris par leurs activités notamment professionnelles, où ils peuvent poster quelque chose sur Facebook, Instagram, Twitter…

    Dans les cabinets, en ce qui me concerne, ce serait plutôt des “lapins” (des idées ou des pensées) qui à ce moment là, assis sur la cuvette, me viendraient, me trottant dans la tête tels des lapins… N’ayant alors rien pour les retenir (pas de bout de papier pour noter), certains de ces “lapins” disparaissent et je ne les retrouve plus.

     

  • Le Rubicon

    Image 4

    … Tant que l’on en reste à l’horoscope (le “classique” avec les signes du zodiaque tel celui de nos sociétés occidentalisées, ou le “chinois” avec des noms d’animaux)… Le “Rubicon” n’est pas franchi…

    En revanche, au delà des civilités horoscopiques échangées, dès lors que sont abordés politique et religion, le Rubicon est franchi…

    Chez les toutous, pas d’horoscope, pas de politique, pas de religion… Juste des humeurs de trou de bale identificatrices de là où l’un, l’autre, vient…

    C’est “plus sain”, en somme, chez les toutous !

     

     

  • Réalité subjective, réalité naturelle

    … Exprimer ce que l’on ressent, par la parole ou par l’écriture, ou encore par une représentation imagée, un dessin, une séquence filmée… Et le communiquant autour de soi à sa manière…

    Est-ce possible sans verser dans la morale, dans quelque forme de morale que ce soit ?

    À entendre, écouter, lire, prendre connaissance de ce qui est exprimé, n’est-on point incité à verser dans la morale, celle que l’on se fait soi-même, ou celle que le “sens commun” nous porte à nous faire ?

    Comment la parole, l’écriture, la représentation imagée, la séquence filmée, peuvent-elles – si elles y arrivent – parvenir à différencier ce qui est ressenti, éprouvé en soi, d’une morale ou d’une forme de morale pouvant s’en dégager?

    Cette question relative à ce que l’on ressent et à une morale qui s’en dégage, dans quelle mesure appelle-t-elle une réponse ?

    Il faut dire que dans l’actualité présente, du monde, la question n’est guère “de mode”… Et la réponse encore moins…

    Si la réponse existe, cette réponse pourrait bien être comme un passage, une voie d’accès menant à un espace en lequel les formes, les couleurs, n’ont plus de réalité subjective, mais une réalité naturelle, intemporelle…

    Imaginons ce qui se passerait, le passage ou la voie d’accès trouvée, dans un espace de liberté d’expression où les formes et les couleurs ne définiraient plus le tableau mais le “transcenderait” ( élèverait la vision du tableau au delà de la seule région de la Connaissance… Et du “sens commun”)…

     

    … Peut-être, oui peut-être… Si la parole, déjà, pouvait se faire écriture tout en demeurant parole ; et si l’écriture pouvait se faire parole tout en demeurant écriture… Un “bon début”, oui, peut-être, pour se libérer de la pesanteur de la réalité subjective, de ce qui définit le tableau et donc, le fige ce tableau dans les mêmes formes, les mêmes couleurs… Fussent-elles recomposées, renouvelées autant de fois…

     

     

  • L' inconnu

    … Tu ne sauras jamais ce que l’on dira et ou écrira de toi quand tu seras mort…

     

    Déjà dans ton vivant tu ne sais pas ce que l’on dit de toi que tu n’entends pas et tu ne vois pas ce que l’on écrit de toi qui te demeure inconnu…

     

    Et ce que tu entends que l’on dit de toi ou ce que l’on te rapporte que l’on dit de toi, tu n’en sais qu’une partie…

    Et ce que tu vois que l’on écrit de toi ou ce que l’on te rapporte que l’on écrit de toi, te le faisant savoir et le lisant, tu n’en sais que ce que tu vois écrit et qui n’en est qu’une partie…

     

    En somme ce qui t’est inconnu existe déjà de ton vivant, mais la différence qu’il y a entre de ton vivant et après ta mort, c’est que ce qui te demeure inconnu peut un jour ou l’autre t’être connu tant que tu es vivant ; et qu’après ta mort, tu ne seras plus là pour le connaître…

     

  • La liberté d'expression en dessin

    Image 20

    … Dessin réalisé en 2013 où encore à cette époque, ne se posait pas comme aujourd'hui dans le contexte "coronavirien" - et "de violences et de crispations exacerbées- la question de la liberté d'expression, et de la liberté individuelle... Certes, encore avant 2014, "on ne faisait déjà pas dans la dentelle" vu tout ce qui se diffusait au vu et au su de tout le monde, mais aujourd'hui on atteint un niveau où l'on "hallucine" d'une part ; et où nous entrons dans un contexte de crise sanitaire et sociale où les libertés individuelles doivent sans doute "être remises sur la table" sans pour autant disparaître ou être trop "cadrées", d'autre part...

     

     

  • France Insoumise

    … Pour moi, une “France Insoumise” serait celle qui s’insurgerait bien sûr et non seulement contre les lobbies, la loi du marché, les actionnaires, les milliardaires décideurs et prédateurs, les GAFAM et toutes les cliques de dominants et leurs sbires et nervis… Mais AUSSI contre ces “venus d’ailleurs” et “venus de dedans” fanatiques fous de Dieu et d’Allah, assassins, violeurs, racketteurs, voyous, pédos, batteurs de femmes, black-blocks en godades à 300 euro, sorciers, gourous, mutileurs de chevaux, tortionnaires d’animaux…

    Une “France Insoumise” autant contestataire de l’Ordre établi que de l’Anti Ordre ! Et qui ne fasse plus dans la dentelle, dans la lénifiance, dans la crispation, dans l’opposition purement épidermique ou avec de l’intellectualisme crevette ammoniaquée de Grande Surface Discount! … Mais… Avec cependant tout de même… Un peu de mansuétude et de capacité de réflexion, et de bonté sans pour autant tout accepter, ou “baisser” le pantalon !

    “Amen” !

     

  • Les ténèbres criblées de points de lumière

    … Tout environné d’obscurité que l’on est, l’espace d’obscurité dans lequel il faut quand même avancer et se diriger là où l’on veut se rendre, est d’autant plus dangereux qu’il est criblé de points de lumière…

    Chacun de ces points de lumière lorsque l’on s’en approche, ouvre au regard un champ de vision en lequel le gouffre où l’on pourrait chuter et y périr – ou seulement s’y blesser s’il n’est pas trop profond – est occulté…

    L’occultation est faite d’une surface qui ressemble à s’y méprendre, à la terre sur la quelle on marche. Elle est même, le plus souvent, suffisamment solide, cette surface, pour qu’elle supporte la pression de notre pas…

    L’obscurité se faisant de plus en plus opaque, et les points de lumière de plus en plus aveuglants, et les champs de vision ouverts au regard de plus en plus occultants des abîmes ; il ne reste au promeneur que l’on est, forcé d’avancer et de se diriger, que l’esprit qui vit en lui s’apparentant à une lumière intérieure qui, elle, certes, ouvrira aussi un champ de vision… Mais dans ce champ de vision apparaît ce qu’il y a de trompeur, de la surface occultant le gouffre ou l’abîme… Alors il faudra passer sur le côté, au risque de ne pas retrouver la direction prise auparavant, du fait de l’obscurité ambiante…

  • Pensée du jour, samedi 21 novembre

    …Être à la fois ET contre le vaccin ET contre les mesures gouvernementales – port du masque/distanciation/déplacements limités et contrôlés/fermeture des bars, des restaurants et des petits commerces… C’est la même chose (aussi absurde, aussi irréaliste) que de croire que la chèvre attachée à un piquet ne mangera pas le chou se trouvant devant elle…

    Être contre le vaccin c’est incompatible avec le retour à une vie normale.

    … À la limite, celles et ceux qui sont pour les mesures gouvernementales et contre le vaccin, je les “comprendrais mieux”… Mais le monde dans lequel alors, ils acceptent de vivre durant peut-être de longues années, ne m’enchante en aucune façon…

  • Trump et Amazon, ces "grands créateurs d'emplois"

    … Reconnaître à Trump le “mérite” d’avoir sorti de la pauvreté 4 millions d’américains, cela revient à reconnaître à Amazon le “mérite” de créer de l’emploi en pleine crise économique et période de chômage!

    Alors, merci Trump ? Merci Amazon ?

    … Et merci, bientôt, aux grands lobbies pharmaceutiques, pour le vaccin qui va sauver du covid sept milliards d’humains ?

    … Merci, également, pour le “ruissellement” ?

    Entre le “goutte à goutte” pour une fleurette qui dépérit, ou le filet d’eau qui n’arrive pas au rang de haricots trop éloigné, en somme…

  • Vendredi treize

    … Ce vendredi 13, de novembre 2020, combien ont-ils été, de nos concitoyens, à gratter sur des grilles de jeu, à faire leur loto ? Sans être spécialement superstitieux… Parce que c’était un vendredi treize, censé porter chance ? …

    Vendredi 13 ça me fait penser à un gros coq feu et or de plumage et à énorme crête rouge vif, avec du vert et du bleu en reflets dans le plumage feu et or, un gros coq juché sur un tonneau au milieu de la basse cour, qui émet un cocorico tonitruant au dessus du caquètements des poules, les unes derrière les autres courant pour piquer du bec un bout de tripe sorti du trou du cul d’une pondeuse ayant eu du mal à faire un œuf un peu plus gros que la moyenne…

  • Les mots contre les maux

    Il y a les mots qui hérissent

    Il y a les mots qui guérissent

    Sauf que …

    Les mots qui hérissent sont entendus par des oreilles

    Ou vus et lus par des yeux

    Mais pour les mots qui guérissent

    Il faut avoir en soi autant pour qui les dit ou les écrit

    Que pour qui les entend ou les lit

    Une foi de charbonnier

    Pour qu’ils portent, ces mots

    Atteinte aux maux dont souffre

    Celui ou celle qui les subit ces maux

  • Dites leur que ...

    Aimer

    … Dites leur que vous les aimez car demain tout peut s’arrêter…

    Dites le leur non seulement avec des mots, des paroles – et parfois des “discours” – Mais aussi et – peut-être plus encore – avec des gestes, des actes, de votre présence auprès d’eux, et même de ce silence qui vous vient lorsque les mots vous manquent, de ce silence dont la “traduction” ne peut se faire que par le regard…

    Dites leur que vous les aimez, de telle manière qu’ils se sentent aimés tels qu’ils sont…

    Tels qu’ils sont, bien plus que “parce que…”

    Il y a en a tellement, tellement, de “parce que…” Qu’à force de toutes les raisons d’aimer fondées sur des besoins, des intérêts, des attirances, des empathies, jusqu’à des “coup de foudre”, de toutes sortes de motivations opportunistes et passagères… Cela devient de… L’ “ennemour”… C’est à dire “quelque chose qui ressemble à l’amour” – ou qui imite l’amour… Un magnifique tableau en trompe-l’œil en somme…

    … Tout peut s’arrêter, oui, sans que “des choses aient été exprimées qui eussent pu être entendues, espérées qu’elles furent durant peut-être des années…

    Au moment de “ah il (elle) était ceci, il (elle) était cela”… C’est trop tard… Toujours trop tard…

    Il y a bien la postérité – plus relative que réelle et durable, et, de toute manière “d’une éternité provisoire” allant de quelques jours à, par exemple, un ou deux siècles ; il y a bien les albums de photos, les écrits sous forme de journal, les souvenirs, des objets… Mais il n’y a plus celle ou celui à qui dire ce qu’il aurait aimé entendre de son vivant…

    Dites le lui, exprimez le, de son vivant…

    Même si, parce que nos vies sont toujours des vies inachevées dans ce que nous avons entrepris, produit (dans nos œuvres en somme)… Nous n’avons pas pu tout dire, tout leur dire…

  • Les pharisiens

    … Il y a des pharisiens partout, jusque dans l’anarchisme…

    Ce sont de bien tristes sires que ces gens là, les pharisiens, avec leurs discours, leur arrogance, leurs jugements, leurs polémiques sans issue et surtout sans réponses, leur absence de bonté…

    Ils font ces dieux qui déchirent le ciel…

  • L'enfer

    C’est le gouvernement

    C’est le système

    C’est les autres …

     

    L’enfer

     

    En vérité l’enfer

    C’est MOI JE

     

  • Lumière, obscurité

    La lumière est un incendie dont les flammes se confondent en une clarté aussi vive qu’aveuglante…

    L’obscurité est trouée de points lumineux qui, lorsque l’on ferme les yeux après avoir regardé briller les points, forment des arcs en dents de scie ou des demi couronnes se diluant peu à peu dans le noir qui se fait, paupières closes…

    La fourmilière incendiée par la flamme d’un briquet ou d’une allumette, détruite, peut être reconstruite… Mais, reconstruite, résistera-t-elle à l’incendie dont les flammes se confondent en une seule clarté ?

     

  • Donald trompe, Joe bide ...

    Donald trompe – hète du cor ou du clairon ; Joe bide – en’ ré mineur ou fa dièse mourus à la sortie de son orifice anal …

    Résultat : ça changera rien pour le citoyen américain moyen qui, avec Donald, conservera peut – être son boulot de merde sous payé en dépit du covid plombant l’économie… Ou qui, avec Joe, n’aura guère une meilleure couverture médicale…

     

  • Pensée du jour, en fait, de bien des jours !

    C’est fou, surréaliste et aberrant – et révoltant – ce que, sur les sujets les plus sensibles de l’actualité ; ainsi que sur des questions essentielles en rapport avec notre vie au quotidien et avec la relation humaine, et “certaines questions fondamentales et existentielles”… Lorsque ces sujets sont abordés, évoqués avec disons “un certain niveau de réflexion et de pensée” et de surcroît avec un langage qui n’est pas “une langue de bois” et donc accessible au “commun des mortels”, à un “lecteur moyen”… C’est fou, alarmant, symptomatique du monde et de la culture dans lesquels nous sommes… Ce qu’un silence crasse, un silence d’indifférence, un silence “zappeur”, un silence qui en dit long sur l’état de notre société, vient en réponse à ce qui est dit et écrit sur l’un ou l’autre de ces sujets “sensibles” et de questions “fondamentales”…

    C’est à hurler de rage!

    Assez de ces like et de ces raccourcis de réponses qui n’en sont pas des réponses, de ces bravo ou au contraire de ces dénégations laminantes en trois mots ; par dizaines… Qui ne valent guère mieux que du silence !

    C’est à se dire que, tant qu’il reste de vie à vivre et de faculté à exprimer ; contre le silence, contre l’indifférence, comme sur un mur, il n’est d’autre alternative que celle de taper sur le mur à coups de masse jusqu’à ce qu’apparaisse une fissure et qu’une fois la fissure apparue, continuer de taper plus fort encore pour que la fissure devienne une brèche…

     

  • Aucune vérité mais des non-vérités à la pelle

    Il n’ y a peut-être pas de “vérité” mais à coup sûr il y a des “non vérités”…

    Le “non hommage” à Samuel Paty, la “vision du gouvernement Turc”, l’islamo compatibilité, l’islamo gauchisme, la Charia, tous les intégrismes religieux, le statut de la Femme dans la société musulmane (et plus généralement dans une société matchiste), la côte sortie d’Adam pour faire la femme, entre autres “verrues”, sont des “non vérités” ! … Sans oublier la “covid compatibilité”…

    Quelle “tolérance” possible pour les “non vérités” ?

    Ce monde est pourri de “non vérités” ! Et, paradoxalement, ce monde n’arrête pas de déféquer des leçons de morale, de lancer des fatwas sur les mêmes cibles (et jamais sur d’autres)…

    Si Voltaire voyait ce qu’on a fait de la tolérance, il se retournerait dans sa tombe ! La tolérance c’est pas baisser son froc jusqu’au bas des chevilles en disant Amen chaque fois que des “non vérités” s’imposent comme des vérités, et que ces “non vérités” nous pourrissent la vie !

     

  • La construction du propos

    S’il y a dans ce que l’on exprime, du témoignage et de l’enseignement, la meilleure construction possible du propos, la plus proche de la vérité et si l’on peut dire, la plus humaine… C’est celle qui part de l’apparence des choses, des événements, des faits que l’on évoque ; de l’émotion, de la première impression, de ce qui est ressenti, de ce qui correspond à ce à quoi l’on est sensible en fonction de sa vision personnelle et de la culture que l’on s’est faite par ce qui nous vient des autres et de soi – tout cela en effet ne peut être nié car c’est le “côté humain de l’affaire” – mais qui ensuite dans le propos, se nuance, se fait réflexion, et entre dans ce qui se situe au delà de l’apparence, au delà de l’émotion, au delà de la première impression, au delà de ce que semble vouloir dire les faits, les événements, les situations par eux mêmes…

    Et aussi, au delà même de ce que nous avons acquis en connaissance, en transmission de savoirs par les autres, au delà de ce dont nous nous sommes faits nous mêmes… Et qui est en quelque sorte, comme une pièce déjà bien meublée dont la porte de communication avec une autre pièce nous invite à la passer pour sans doute de l’autre côté, trouver ce qui dans la pièce déjà meublée, fait peut-être encore défaut…

    Même sans témoignage et ou enseignement particulier, dans ce que l’on exprime, c’est encore cette construction qui part de l’apparence et de l’émotion, parfois du jugement que l’on est enclin à porter, et qui ensuite se fait réflexion ; qui est, à mon sens, la meilleure possible…

     

  • Réflexion sur l'Art et sur la Littérature

    … L’Art et la Littérature (poésie, prose, roman, tous genres confondus)… Lorsqu’ils se dotent pour “fond de tableau” la recherche de la vérité et de la perfection – tout cela dans le travail d’une vie entière et dans une évolution vers un achèvement au mieux… Lorsqu’ils sont sous- tendus par la pensée, la réflexion, par une certaine “authenticité”, par une “vision personnelle” … Et lorsque, encore, ils sont l’expression manifeste, déclarée “haut et fort”, “mise en avant”, prônée, martelée, érigée en culte… De cette recherche de la vérité et de la perfection…

     

    Ou… Lorsqu’ils ne sont que de “très belles illusions”, des contre-façons, des mystifications avec des “effets spéciaux” (effets notamment technologiques), des duperies parfois, tout cela quand bien même il y aurait “une qualité indéniable”…

     

    “Contreviennent” à mon sens, à leur véritable vocation : celle de la représentation du monde autant dans sa réalité brute et apparente que dans sa réalité “en profondeur” (jusqu’à son cœur même)… Et, avec la représentation du monde, une “esquisse” d’explication du monde…

     

    Ainsi la recherche de la vérité et de la perfection, recherche exprimée haut et fort et érigée en culte… Se révèle – t – elle contreproductive, et au final, ne convainc plus, ne fédère plus, ne fait pas loin s’en faut un “monde meilleur”…

    Ainsi les “très belles illusions” contribuent à faire du monde ce qu’il a toujours été…

     

     

  • Une réflexion sur la violence

    … Il est une violence qui fait défaut dans la société, c’est celle qui, au lieu de s’attaquer à des commissariats de police, devrait plutôt s’en prendre aux sièges des assemblées d’actionnaires…

    La violence qui s’attaque aux commissariats, n’est autre que celle de délinquants, de dealers, de petits caïds de quartiers et de leurs bandes qui, eux, n’ont jamais à l’esprit l’état du monde, aculturés qu’ils sont… Car ils se moquent de l’état du monde, des riches et des pauvres, des bibliothèques, des terrains de sport, des salles de cinéma et de théâtre, des maisons de la culture et des restaurants du cœur… Ils se moquent bien de tout cela, ils en sont à mille lieues!

    La violence qui devrait s’attaquer aux sièges des assemblées d’actionnaires, fait défaut parce que la violence des possédants, des décideurs, des actionnaires et des puissances d’argent n’est pas vue par le plus grand nombre, comme étant la pire et la plus universelle de toutes les violences… Quoique si elle pouvait être éradiquée, cette violence là, ne ferait pas pour autant disparaître la violence des délinquants, des voyous, des dealers, des petits caïds de quartiers et de leurs bandes… Et plus généralement, de gens qui, loin d’être les plus démunis dans la société, n’ont d’autre “culture” que celle d’un individualisme forcené !

     

  • La Terreur sans la guillotine, le Bolchevisme sans les goulags

    … La Terreur sans la guillotine, ou le Bolchevisme sans les goulags, cela “pourrait faire l’affaire sur cette Terre”…

    Enfin… Quoi que, la Terreur ou le Bolchevisme sans le plus redoutable moyen de coercition, alors comment empêcher les accapareurs et les profiteurs d’abuser… Du moins une partie d’entre eux ? …

    Et, la Terreur ou le Bolchevisme restaurés dans leur version d’origine, donc, avec la guillotine ou les goulags, cela n’empêcherait pas les accapareurs et les profiteurs de prospérer, et à des innocents de périr dans le lot des condamnés…

    Alors que faire? Qu’instaurer sur cette Terre ?

     

  • Le silence dans ses deux sens : le sien et celui des autres

    C’est peut-être un silence heureux

    Mais il ou elle ne le sait pas

    Il ou elle ne le saura sans doute jamais

    Il ou elle pense que c’est un silence d’indifférence

    Un silence malheureux

     

    Mais son silence

    Ce silence qui serait le sien

    S’il lui était imposé

    Ou seulement conseillé

    Il ou elle ne s’y résoud jamais

     

    Ou s’il le manifestait

    Ce silence de lui ou d’elle

    Il se ferait tel un bras d’honneur

    En face de ces visages qui jamais ne se montrent

    Jamais n’ont le moindre regard

     

    Mais que dire de son silence

    Qui est autant le sien

    Que celui des autres

    Que dire de toutes ces non réponses

    À ce qui peut-être est attendu

    Oui que dire de ce silence qu’il ou elle dénonce

    Et qui est peut-être plus malheureux

    Venu de lui ou d’elle

    Que celui que l’on lui fait

    Pour autant qu’il soit malheureux

    Ce silence des autres qu’il ou elle dénonce

     

    Il y a aussi ce silence de lui ou d’elle

    Qui ne devrait point être

    Mais qui est pour des raisons particulières

    Et ne peut être exprimé

     

    Si cette réflexion que je fais au sujet du silence, est une “réflexion philosophique qui serait réservée aux philosophes”, alors je dirais que les philosophes, notamment ceux qui ont fait des études supérieures - ce qui n'est nullement mon cas- ont -en général pour ne pas dire "presque toujours" - un langage différent du mien, un langage "bourré" de termes et de formulations qui, non seulement me sont étrangers, mais parce qu'ils me sont étrangers et que je les ignore "souverainement", que je n'emploie donc jamais... De ce que je dis là, l'on pourrait en déduire que ma "philosophie" est "relativement compréhensible au commun des mortels "... Reste cependant, le "niveau" de réflexion - par des "chemins de pensée" sans doute difficiles - mais dont les contenus font état, disons, de "choses essentielles" qui sont souvent "éludées" (hélas)...

     

     

  • L'amertume, un boulet que l'on traîne

    C’est la conscience de ce qui existe en soi, d’une partie de ce que l’on dénonce et combat, qui fait le plus défaut dans ce que l’on exprime souvent haut et fort et avec une grande conviction, une grande sincérité…

    Pour autant, cependant, que cette conscience se manifeste…

    Ainsi en est-il, par exemple, de l’amertume, qui est peut-être, de tout ce que l’on pourrait dénoncer et combattre, mais que peu dénoncent et combattent à vrai dire, ce qu’il y a de plus ancré en soi et de plus difficile à éliminer…

    Tant qu’il demeure en soi de l’amertume, il ne peut y avoir de véritable indépendance d’esprit, de véritable liberté, et forcément ce que l’on exprime, quelle qu’en soit la formulation, est impacté par ce qu’il y a d’amertume en soi qui n’a pu être éliminé…

    L’on peut aussi en dire autant à propos de l’hypocrisie : il en demeure assez en soi pour infirmer ce que l’on exprime avec autant de conviction et de sincérité…

    La conscience en soi de ce qui demeure d’amertume, d’hypocrisie -entre autres “boulets” que l’on traîne , c’est - peut-être – déjà le commencement d’un chemin de liberté…

  • Ni pour ni contre

    Ni pour

    Ni contre

    Mais parfois

    Anti pour

    Anti contre

     

    Ni avec

    Ni sans

    Mais parfois

    Le clin d’œil des avec

    Le clin d’œil des sans

     

    Une manière

    De s’y retrouver

     

    Si l’on veut

     

     

    Cela dit, la chauve souris qui montre ses ailes aux oiseaux, ou qui montre ses dents aux souris… No no non…

     

     

  • L'internet dans son évolution

    Ils ne sont ni des éclaireurs ni des guides ni des donneurs de leçon de morale, ces quelques uns d’entre nous sur cette planète, un peu partout et de toutes conditions (souvent hélas précaires ou difficiles)... À faire peu à peu évoluer l'internet vers sa "véritable vocation"... C'est à dire dans une "dimension" qui ne sera plus celle dans laquelle on se trouve encore aujourd'hui, faite de diversités sans profondeur, dans une "cacophonie" d'où rien n'émerge autre que des "battements de cœur de pieuvre" d'orchestres de fêtes foraines et de bals de tortillage de fesses... ( À deux cents mètres de l'orchestre, on n'entend plus que du tam tam )...

    Mais la "formation orchestrale" dans la densité qu'elle pourrait prendre dans ses formes d’expression et dans ses contenus, et dans la fluidité qui deviendrait la sienne, pourrait être un jour audible jusqu'au bout des paysages... Et non plus seulement autour du battement de cœur de pieuvre de l’orchestre « Jack Star »…

     

     

  • Juliette Gréco

    Juliette Gréco, 7 Février 1927 – 23 septembre 2020 , une femme libre de cette liberté que beaucoup prennent mais qui aussi haut qu’elle vole, n’a d’autres couleurs que celles des nuages, ou du ciel de la Terre…

    La liberté de Juliette Gréco a les couleurs que n’ont pas les nuages ni même le ciel de la Terre… Elle volait, la liberté de Juliette Gréco, au dessus de toutes les libertés…

     

  • Pensée du jour, 21 septembre

    Si le cœur n’a pas de rides et donc l’amour venant du cœur étant sans âge, alors la constipation affligeante qui noue les tripes et immobilise dans une posture de recroquevillé, devrait disparaître…

     

  • Servitude

    Les deux visages de la servitude :

     

    - Celui d’une Grande Peur médiatisée, entretenue, embouclée jour et nuit, centrée autour d’un même démon exterminateur et excluant de la scène du monde tous les autres démons qui ensemble exterminent dix, cent fois plus d’humains chaque jour…

     

    - Celui des applications numériques, du sans contact, des Gafa, du tout-tout-tout de la vie quotidienne à portée de clic…

     

    Bienvenue dans le monde “post-deux-mille-vingtique” !

     

  • Le store rit ...

    Et le store rit…

    C’est à dire qu’en s’abaissant ou en se relevant, le store émet un son qui ressemble à un rire…

    Le store “rit”… Mais aussi il geint… C’est à dire qu’il grince…

    Il est couvert, le store, d’un grand Tag en jolies couleurs…

    Il s’anime c’est à dire qu’il se gondole dans un mouvement de va et vient…

     

  • La fourmilière

    ... Un jour, un galopin cruel et turbulent verse de l'essence sur une fourmilière d'un million de fourmis et met le feu d'un coup de briquet, à la fourmilière...

    Le million de fourmis est calciné.

    Quelques dizaines de fourmis ayant survécu, reconstruisent une fourmilière, cette fois, proche de la maison où habite le galopin avec ses parents, proche en particulier d'une pièce qui sert de resserre de réserves alimentaires.

    Sur des étagères sont entassés des paquets de sucre, de diverses céréales, entre autres denrées non périssables mais pouvant être visitées par de petits insectes, charançons, fourmis, etc. ...

    Au risque d'incendier la maison, le méchant et cruel galopin ne pourra pas brûler la fourmilière. Alors il videra sur sa surface pyramidale et en insistant sur les trous d'entrée, une grosse bombe d'insecticide afin de tuer les fourmis... Il utilisera le contenu d'au moins 3 bombes de 50 cl...

    Les fourmis seront presque toutes asphyxiées.

    Les fourmis survivantes reconstruisent une nouvelle fourmilière, cette fois... Dans "l'œil du cyclone" d'une énorme formation de ronces hautes de 2 mètres, un peu moins proche de la maison mais proche quand même…

     

    Interrompue, empêchée ou détruite, l’Œuvre – de la Vie – s’accomplira de nouveau…

     

     

  • Figure d'étoiles

    Etoiles

    Cette disposition – ou figure – d’étoiles, c’est ce que je peux observer, par ciel clair, vers 21h 30, un soir de début septembre 2020, dans la partie nord ouest de la voûte céleste ; l’étoile située en haut à droite étant l’étoile polaire, fixe et comme immobile, indiquant par sa hauteur au dessus de l’horizon, la latitude du lieu où je demeure dans les Vosges en ce début de septembre…

    La figure d’étoiles qui fait penser à un chariot, effectue un tour complet durant 24 heures, autour de l’étoile polaire, mais n’est visible que durant la nuit, c’est à dire pendant un peu plus de 12h en ce début de septembre, à moins de 20 jours de l’équinoxe…

    Il en sera ainsi, vers la même heure, 21h 30, tous les débuts de septembre… En 2048 l’année de mes cent ans… Et dans ces années où je serai mort, en 2080, 2100…

    La même figure d’étoiles ou disposition d’étoiles…

    Il en était ainsi à l’époque de Jules César empereur romain, à l’époque de la révolution française en 1789, à l’époque des combats de Verdun en 1916 lors de la 1 ère guerre mondiale…

    Y’a pas à dire”… Mais … “ça relativise” ! … Tout ce que l’on accomplit sur cette Terre, de notre vivant ; tout ce à quoi on rêve, tout ce que l’on possède, tout ce qui fait notre vie, des choses les plus banales jusque ce qui nous passionne…

     

     

    Petite réflexion du jour…

     

     

    Ce qui peut-être manque le plus dans le monde, partout dans le monde d’aujourd’hui – bien que cela ne date pas d’hier – c’est cette bonté qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, cette bonté que je vénère et que la plupart d’entre nous, quelle que soit sa condition sociale ou humaine, n’ont pas…

    Comme je dis “ ils ne sont pas forcément fiers mais ils ne sont jamais humbles”… Car l’humilité, dans le sens de la dignité, davantage une force qu’une faiblesse, associée à la bonté qui ne se laisse pas marcher sur les pieds… C’est ce qui fait ces quelques personnes que depuis mon enfance j’ai eu la chance de rencontrer, de connaître…

     

     

  • Perte de finalité

    Dans les situations dramatiques de toutes sortes (maladies, infirmités, précarité, solitude, relations difficiles et tendues avec des personnes de notre entourage, fins de vie de personnes âgées très handicapées, etc.) … La “liste” est interminable, de ces situations dramatiques auxquelles sont confrontées autant de gens de par le monde…

    Les activités quotidiennes auquelles on se livre, des plus banales d’entre elles à celles qui nous passionnent, perdent le sens de leur finalité, de leur devenir en somme… S’accomplissant alors, comme pour “meubler le temps”, en étant entreprises “par la force des choses” pour ainsi dire… Car dans le temps de l’accomplissement, la pensée, le chagrin, les soucis, néanmoins présents, et ne pouvant être pour autant occultés, se fondent dans le courant de l’action…

    Sans doute les activités qui nous passionnent, notamment celles liées à la créativité, à ce que l’on porte en soi qui nous fait produire des œuvres de dessin, de musique, d’écriture ou d’autre chose… “Meublent-elles le temps”, alors, un peu moins “par la force des choses” que les activités quotidiennes banales ou “pragmatiques”… Cependant ces activités là, qui nous passionnent et auxquelles on se livre “quoi qu’il arrive”, perdent, autant que les autres activités, leur finalité, leur devenir… Du moins pour un temps plus ou moins long, selon le “choc” subi…

    Tout ce qui nous concerne personnellement dans notre vie au quotidien, tout ce que l’on possède et dont on jouit ou dont on use, tout ce qui est projet, alors, confrontés que nous sommes à une situation dramatique et particulière dont nous sommes le témoin direct, ou nous-même affecté, perd sa finalité, son sens en quelque sorte…

    Dès lors se pose la question du sens, de la pertinence, de la “valeur”, de l’utilité, de ce qui peut être apporté à autrui, du pourquoi et du comment à propos de ce que l’on fait “quoi qu’il arrive”…

    Encore faut-il que la question se pose…

     

  • Seau percé ...

    Seau perce

    Le masque c’est exactement comme un seau dont le fond est percé de petits trous ayant chacun environ 2 millimères de diamètre… Mettons que le fond du seau comporte une vingtaine de ces petits trous…

    Quand on ouvre un robinet pour faire couler l’eau dans le seau, le seau se remplit au fur et à mesure, mais de l’eau s’écoule par les trous…

    On va dire que le seau est suspendu par son anse au support du robinet, et que le fond du seau se trouve donc à 50 cm du sol.

    L’on voit l’eau s’écouler sur le sol et former de petits filets…

    Plus on ouvre le robinet, plus le débit augmente, et plus la pression de l’eau au fond, s’exerce, ce qui a pour effet de renforcer l’écoulement par les trous… Et si de surcroît il y a des points de rouille au fond du seau qui fragilisent le métal dont est fait le seau, les trous s’agrandissent…

    Le seau percé au fond, le robinet ouvert et l’eau qui s’écoule par les trous, c’est l’image qui m’est venue à l’esprit, en observant qu’avec le port du masque généralisé, le covid ne cesse de progresser en nombre de cas dont beaucoup ne sont pas asymptomatiques mais réels, et en nombre de foyers de propagation… Ce qui ne devrait pas être le cas, avec le port du masque, du moins pas autant…

    Bon c’est vrai, sans le seau percé qui fait obstacle à l’eau venant du robinet, l’écoulement se ferait directement sur le sol, et d’un débit sans retenue…

     

     

  • Liberté et libéralisme

    Libéralisme est un mot de la même famille que liberté et donc ne s’accorde pas avec le mot interdiction…

    Mais liberté ou libéralisme s’accorde -enfin “devrait pouvoir s’accorder” - avec responsabilité (dans le comportement à l’égard des autres, avec de la raison, de la réflexion, un esprit de justice ou d’équité, ou de modération, de respect de l’autre, de pertinence)… Tout cela s’appuyant sur une “culture de la relation humaine” et de “rapport à l’autre”…

    Liberté et libéralisme ne s’accordant pas avec interdiction, implique que la liberté d’entreprendre, de posséder, de décider, soit confrontée à l’opposition qu’elle peut rencontrer et à un rapport de forces s’instaurant … Mais si l’opposition en se manifestant, amène de la contrainte, une contrainte telle, que l’opposition ne puisse plus se manifester, il n’ y a plus de liberté…

    Aussi le rapport de forces doit-il pouvoir parvenir à un équilibre entre les forces en présence, un équilibre s’établissant cependant avec d’un côté, des forces d’une plus grande densité que de l’autre côté…

    Le “mécanisme” de la liberté – d’une très grande complexité il faut dire - est sans doute le même que celui du fonctionnement, de la marche de l’univers… Et en ce sens il peut être assimilé à un “modèle” (un “ordre des choses”)…

     

  • Les fulgurances des jours et des moments heureux

    Ce sont les fulgurances des jours et des moments heureux, en autant de piqûres d’héroïne sans effets secondaires dévastateurs, qui nous font oublier qu’on est faits comme des rats…

    Mais ce sont aussi les manifestations ostentatoires de nos individualismes, ce que l’on veut être ou devenir en s’existant sans exister les autres, qui nous font oublier qu’on est faits comme des rats…

    Des rats dans la nasse, des rats nageant dans vingt centimètres d’eau au fond d’une lessiveuse, des rats dont la durée de vie n’excède pas 4 ans…

    Ce qui peut nous sauver d’être faits comme des rats, ce n’est pas de l’oublier, avec la fulgurance des jours et des moments heureux, ou avec ce que l’on veut être et devenir… C’est de savoir que les rats ont des millions d’années d’existence en millions de millions de générations de rats… Ainsi d’ailleurs que les humains mais en un peu moins de générations que les rats…

    Autrement dit l’espèce, celle des rats ou celle des humains, est “faite comme des Terres, faite comme les étoiles, faite comme le cosmos”… Ça dure donc “un peu plus que 4 ans, un peu plus que 100 ans…

     

  • Les amis sur Facebook

    Je n’adhère pas à “les amis de mes amis sont mes amis”…

    Les amis de mes amis ne sont pas forcément mes amis, je les reconnais seulement en tant qu’amis de mes amis, même s’ils ne sont pas, loin s’en faut, pour moi, des amis, pour certains d’entre eux…

    Cependant, qu’ils soient des amis reconnus en tant que tels, ou des “non amis”, ils peuvent être des interlocuteurs…

    Et selon la relation qui s’établit avec l’interlocuteur ami de mon ami, cet interlocuteur peut devenir un ami…

     

  • Un peuple sans mémoire

    … “Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir” [ Élie Wiesel ]

     

    Quelle mémoire en ce premier quart du 21 ème siècle, et cela en la plupart des pays du monde notamment ceux où domine une culture de la consommation, de l’immédiateté, du tout sur Google, de l’individualisme, de l’image, de la visibilité… À plus vrai dire une cultualisation plutôt qu’une culture… Quelle mémoire de tout ce dont on investit l’espace public, mémoire immense par son étendue mais sans poids, sans consistance, quelle mémoire fabriquons nous pour les générations de demain?

    Nous faisons, peuple sans mémoire que nous sommes devenus, parce que coupés de nos racines ; pour nos descendants, un peuple sans avenir…

     

  • Regards ...

    En la si longue absence de visibilité du sourire, il ne reste plus que le regard… Alors, de grâce, au dehors lorsque le ciel est couvert, et dans les galeries marchandes, les halls de gare, les parcs expo, les salons du livre, les espaces commerciaux, quelque soit le temps qu’il fait dehors partout où l’on se trouve à l’abri du rayonnement solaire… De grâce, de grâce, ne mettez plus de lunettes de soleil!

     

  • À quoi ressemblerait Néandertal de nos jours ?

    Neandertal de nos jours

    Salut, Papy !

     

    T’as pas une tête à casquette de pépère, toi ! Et avec le masque, ça donnerait quoi ? J’imagine que, de ton temps, par exemple l’équivalent du 10 août en moins 35617, quelque part dans ce qui était le Limousin de l’époque, si y’avait eu une épidémie de quelquechose comme le covid, t’aurais porté un masque en peau de lapin retenu autour des oreilles par des tendons de lapin…

     

     

  • Pensées, réflexions diverses, 8 Août 2020

    Il n’y a pas plus de différence entre civilisation et barbarie qu’entre une troupe de cavaliers avec des selles sous leurs fesses et une autre troupe de cavaliers fesses sur le dos de leurs chevaux, notamment lorsque les cavaliers, qu’ils soient assis ou non sur des selles, ont des arcs avec plein de flèches dans le carquois ou des fusils au flanc droit ou gauche, et qu’à bride abattue ils couchent les blés, saccagent les cultures…


     

    Le communautarisme, la liberté sans responsabilité et l’individualisme, de plus en plus exacerbés, promus et généralisés, sont le cancer pulmonaire de la civilisation humaine… Qui amorce actuellement et irrémédiablement, sa phase terminale… Avec la destruction par atrophie des tissus cellulaires qui sont ceux de la fraternité républicaine et de l’universalisme…


     

    L’écriture inclusive c’est une idée que les Grammairiens du 21 ème siècle ont inventée pour faire croire que l’inégalité entre les hommes et les femmes avait disparue et que l’on n’était plus à la même époque que Baudelaire…

    Les mentalités qui évoluent ça me fait penser à des feuilles de menthe alitées : les feuilles réduites en poussière incrustée dans les draps rêches et froissés verdissent les draps qui n’ont perdu qu’à peine un peu de la blancheur douteuse qu’ils avaient auparavant…


     

  • De quel côté, la violence ? ...

    La violence, la vraie, l’absolue, l’exécrable, la souveraine dans ses actes ses paroles ses comportements, et qui est celle du monde telle qu’on la subit de la part de ses nombreux acteurs du haut en bas des échelles sociales… N’est jamais, jamais/jamais, du côté des penseurs même les plus sévères et les plus critiques d’entre eux ; ni du côté des poètes et des artistes même les plus noirs, les plus anarchistes et plus plus déjantés d’entre eux…

    La violence, la vraie, l’absolue, l’exécrable, celle qui pourrit la vie, détruit, lamine, brûle, déboulonne, casse, abîme, prédate, extorque, recrute… Est du côté des imbéciles, des crétins, des crispés, des fanatiques, des jaloux, des “ôte-toi de là que j’m’y mette” et de ces “parangons de vertus qui pratiquent une morale coup de bâton”…

    Et le pire, c’est quand les imbéciles, les crétins, les crispés, les fanatiques, font de certains d’entre eux des martyrs de la société et que s’installe dans des esprits enténébrés et conditionnés, une ignoble piété…

    Les penseurs et les poètes, quand ils expriment leur désarroi, ils sont dans la colère, pas dans la violence…

    Ne pas confondre violence et colère…


     

  • La corruption mène le monde

    C’est la corruption, avec toutes ses prédations, qui gouverne sur l’ensemble de la planète, dans tous les pays, états, royaumes, nations confondus…

    Lorsque les gouvernements changent, la corruption change de camp… Ou, plus exactement, ce sont les nouveaux gouvernements mis en place, soit démocratiquement élus, soit par coup de force ou révolution, qui, avant qu’ils n’arrivent au pouvoir faisaient de la lutte contre la corruption leur “cheval de bataille”, parvenus au pouvoir placent leurs personnages tout aussi corrompus, du moins quelques uns d’entre eux dont on n’aurait pas cru qu’ils le soient, corrompus…

    Mais ce sont toujours, où que ce soit sur cette planète, les populations qui sont les victimes de la corruption planifiée, organisée, pérennisée…

    Certes, les populations sont inégalement victimes de la corruption, dans la mesure où les plus défavorisées d’entre elles, de ces populations, sont les plus impactées, celles qui souffrent le plus de la corruption… Et qui, n’ayant souvent d’autre alternative pour que leur sort s’améliore, versent dans la corruption, notamment dans toutes sortes d’activités illicites, informelles, vols, rackett; prostitution, trafic de stupéfiants…

    Avec la corruption généralisée, organisée, hyérarchisée, planifiée, pérennisée ; le droit, la justice, la loi sont bafoués bien qu’ils soient portés en étendards au devant des foules…

    Des étendards pour dire que la barbarie c’est de l’autre côté de là où on se trouve et se situe…

    La corruption mène le monde et le perdra… Autant dire que toutes les civilisations après avoir duré, fait leur temps sur cette planète, disparaissent, ne sont connues ou découvertes que par les traces qu’elles laissent…

    Mais quelles traces de l’Histoire présente de la civilisation humaine demeureront visibles pour ceux des humains qui peupleront notre planète, lorsque tous les humains aujourd’hui vivants auront disparu?


     

  • Le masque chez Mac Donald's

    Big mac

    Il faudra chez Mac Donald’s soulever le bas du masque bien haut et retroussé sur le nez afin d’ingurgiter en y mordant dedans, le Big Mac du menu Best Off chez Mac Do… C’est que nous n’avons pas, nous humains, comme certains grands singes très largement « bouchus », une « gueule de crapaud buffle » …

    Peut – être le « Wrap », crêpe au froment enroulée avec du poulet ou du bifteck haché à l’intérieur et accompagné de crudités, est – il mieux adapté (de préférence sans sauce plus ou moins coulante)…

     

     

  • Pensée du jour, 16 juillet

    La peinture, la musique, le chant, la beauté, la poésie, la littérature, la culture, les artistes, les écrivains, l’amour… Tout cela ne suffit pas pour que le monde change en mieux, ne refait pas un monde…

    Mais rien de tout cela n’est impuissant, sans résultat, sans effet… Sauf peut-être lorsque ce sont les agressifs, les arrogants, les crispés, dans l’ignorance, le mépris et le parti pris, pour les uns ; dans une connaissance incomplète et des certitudes qu’ils se font, pour les autres… Qui mènent la danse…

     

  • Le sursaut, antidote au désespoir ?

    Si l’expression du désespoir est communicable – encore faut-il qu’elle le soit, communicable, l’expression du désespoir, dans une « manière de dire ou d’écrire » autant que possible lisible, intelligible pour l’interlocuteur… Elle ne ne doit pas pour autant, l’expression du désespoir, inciter au découragement, à l’inertie, au repli…

    L’expression du désespoir n’interdit pas le sursaut. Mais le sursaut n’implique pas forcément acceptation et adaptation…

    Le sursaut, sans être l’antidote du désespoir, se fait dans ce qui s’invente et s’imagine de nouveau et qui auparavant n’avait pas même été pensé et encore moins expérimenté…

    Et en ce sens là, celui d’une inventivité et d’une expérimentation nouvelles, le sursaut devient alors une « forme d’antidote » à un désespoir qui peu à peu s’éloigne…

    Le sursaut va toujours dans le sens de la vie, de l’évolution de la vie dans sa diversité…

    Le sursaut comme celui de toute créature, animal, humain acculé au fond d’une impasse, terrassé et blessé, et qui hurle sa souffrance… Mais qui, ne cessant de se relever et de retomber en avançant à grand peine, finit par trouver quelque part dans la roche au fond de l’impasse, le tout petit passage par lequel il pourra sortir de l’impasse…

    Il lui faudra d’abord, à cette créature, animal, humain… Avant de trouver le passage, imaginer comment et où tout autour de lui, poser ses mains, ses pieds, ses pattes, porter son regard…

     

  • Dans le même temps ...

    Toutes ces maladies dont on ne parle pas depuis que Corona court la steppe traverse les océans envahit les villes et les campagnes…

    Tous ces hommes en guerre depuis bientôt dix ans et ces populations éprouvées par la violence des combats et déplacées en masse dans les camps de réfugiés… Et qui ne savent plus où vivre ni comment vivre… Et qui survivent sans terre sans maison sans nourriture sans eau et dans une économie aussi informelle que précaire…

     

    Et, dans le même temps que celui de ces guerres, de ces misères, de ces souffrances, de ces maladies, de ces exils, de cette précarité, de cette insécurité, tout cela dans une vie quotidienne et permanente aussi difficile pour des millions de gens ; partout dans le monde, les discours des puissants, les slogans des manifestants… Mais aussi les paroles, les gestes et les actes des femmes et des hommes qui aiment, protègent et sauvent…

     

  • Pensée du jour, dimanche 12 juillet

    Un conducteur de bus et une femme gendarme assassinés, des milliers de gens dans les rues pour manifester contre ou pour ceci ou cela, des faits divers dramatiques relatifs à des brutalités et à des agressions d’une violence inouie, des propos au kilomètre à n’en plus finir au sujet de tout ce qui va mal dans le monde et dans la société… Cela n’arrête pas, l’on en rajoute et les médias relayent en boucle…

    Mais… Rien ou presque sur tout ce qui peut encore nous émerveiller, nous donner de l’espérance – et qui existe, rien sur ce que font au quotidien des milliers de gens dans le dévouement, le courage, le souci des autres, le plus souvent sans que cela se sache…

     

  • Les bouquins

    Les bouquins, c'est comme la bouffe, la mode, les programmes télé, les séries américaines et les derniers films qu'on voit dans toutes les grandes salles de cinéma. Ils sont aussi " aseptisés » - peut-être un peu moins - que la bouffe.

    Ils sont là pour prouver que le monde existe bel et bien, en bonne et due forme, avec quelques malheurs, certes... Et un peu de contestation, parfois même « pas piqués des hannetons » voire si besoin « un rien pleurard » parce qu'il faut que ça remue les tripes, de temps en temps.

    Les " pas aseptisés ", ils sont trop dangereux, ceux-là, on les trouve pas dans les bibliothèques des municipalités de Gauche et encore moins de Droite, ni dans les librairies, ni chez le " Tabac-Journaux " du coin.

    Cela dit, toute « aseptisée » qu’elle soit, la littérature « grande consommation » tout comme la bouffe, elle est bourrée dans son contenu, de ces additifs qui la colorent… Et, il faut le dire aussi, de quelques pesticides « autorisés à dessein »…

     

  • Tronc d'arbre et cactus

    Notre « grande et universelle civilisation du 21 ème siècle, occidentalisée jusqu’en ses recoins les plus éloignés de ses grands centres et jusqu’en ses orients où jadis elle ne pénétrait pas ou très peu »… Ressemble à un arbre dont on ne voit que le tronc, sans racines et sans branches, avec deux creux -ou deux trous – l’un d’un côté pour recevoir tout ce qui peut entrer et être absorbé ; et l’autre du côté opposé, pour évacuer, ou à plus vrai dire pour « déféquer »…

    Bon nombre d’humains de cette « grande et universelle civilisation » sont comme l’arbre sans racines et sans branches avec deux creux…

    Cependant, un habitant de l’Éthiopie profonde, d’un village du Penjab ou d’une favella de Rio de Janeiro, quant à lui, n’est pas tout à fait la même chose que le tronc d’arbre avec deux creux, sans racines et sans branches… Mais ressemble plutôt à un cactus recouvert d’épines pour se défendre…

    Cela dit, l’humain – tronc d’arbre à deux creux, est aussi comme l’oursin recouvert de piquants pour se protéger et se défendre dans le trou où il gîte, avec un orifice buccal lui servant en même temps d’orifice anal…

     

  • Un quotidien qui n'est pas heureux à vivre

    Un quotidien qui refuse la vie intérieure et la réflexion vraie, dans la mesure où ce quotidien est peuplé autour de soi, de gens pour lesquels la vie intérieure et la réflexion ne sont ni une priorité, ni une nécessité, et qui font de toi une personne à éviter, dont la pensée et la réflexion exprimée, ennuient… N’est jamais un quotidien heureux à vivre…

     

  • L'amertume

    L’amertume, en « caca nerveux » déversée sur les réseaux sociaux du Net, fait des « consommateurs de la révolte »… Pas des révoltés.


     

  • Explique moi le masque ...

    Explique moi le masque tout seul au volant dans ta voiture… Tu as peur de contaminer ton autoradio ? ...

    Explique moi le masque tout seul en jogging sur un chemin large de deux mètres en forêt ou à travers champs, ne rencontrant en une heure de course que deux promeneurs cheminant en sens inverse sur le même chemin… Tu as peur de contaminer le bousier les pattes en l’air, que tu vas redresser en le prenant entre deux doigts ? …

    Explique moi le masque assis à la terrasse d’un café devant un coca glacé… Tu as peur de contaminer la paille avec laquelle tu aspires le contenu de ton verre ? …

    Non, tu n’expliques pas, tu n’expliqueras d’ailleurs jamais… Parce que, plus que parce qu’on t’a dit que – ce qui est déjà le facteur déterminant – tu crois que … Et que c’est l’air du temps qui veut ça…

    J’imagine un masque – jetable ou en tissu – muni d’un trou d’un centimètre de diamètre, au niveau de la bouche…

    Pour les fumeurs, pour les dîneurs, aux terrasses des restaurants…

    Et des pailles, d’un bon centimètre de diamètre, pour aspirer par exemple, un ragoût d’escargot en purée fluide, ou un autre plat gastronomique, de terroir, réduit en bouillie comme ce que l’on donne en pots aux bébés…


     


     

  • Les masques tomberont-ils? ... Mais ... Lesquels ?

    Le théâtre et le cinéma qui ont beaucoup souffert durant le confinement – et qui souffrent encore – parviendront-ils dans la reprise de leur activité, à faire tomber tous ces masques qui, lors des pandémies actuelles et de la peste de jadis, masquent bien plus que les masques dont on se couvre la moitié du visage ? … Ainsi que tout ce qu’instille dans les esprits, les peurs liées à des pandémies et à des catastrophes supposées venir ? Et aussi, tout ce que les crispations et les agitations dans l’espace public entretiennent dans les esprits ?


     

  • La loi du monde

    La loi du monde (l'ensemble des lois internationales et propres à chaque pays) s'interprète, s'applique et se pratique selon l'état dans lequel se trouve le monde en un temps donné de son histoire...

    Elle contient, la loi du monde, des kilomètres de textes relatifs à toute sortes de dispositions, de décisions, de réglementations, de codes, tout cela rédigé en articles, sous articles, alinéas et notes complémentaires ; elle est le fondement, la base où s'édifient, où évoluent, où s'adaptent en fonction des événements, de l'actualité, de la marche du monde et de la société en différentes et successives époques, la justice et la jurisprudence, les droits, les devoirs ...

    En somme, la loi du monde peut être comparée si l'on peut dire, aux Écritures, aux Livres, aux textes des grandes religions christianisme, judaïsme, islam... Sauf que, ces Écritures là, ces Livres là, dans chacun de leurs versets pouvant être interprétés de différentes façons tout comme les articles de la loi du monde, demeurent intemporels et donc de toutes les époques.... C'est là, en effet, toute la différence entre la loi du monde et la loi des Écritures, la loi du monde étant dépendante de l'état du monde en un temps donné...

    Au delà de la loi du monde et de la loi des Écritures (religions), il y a la loi de l'univers, de la nature et de la vie, qui elle, ne peut ni s'interpréter ni changer... Du moins dans l'univers qui entre dans le champ de notre connaissance, de notre entendement...

    Cela dit, en l'absence de la connaissance scientifique qui explique le pourquoi et le comment d'un fait, d'un principe, il ne reste que l'interprétation au sens de traduction par l'image et par les mots que l'on emploie pour décrire et expliquer les choses...

     

  • L' Œuvre

    Lheuvre

    Bien avant les œuvres de pierre, ou celles, picturales sur des parois dans des cavernes Solutréennes ou Magdaléniennes, ou celles encore, plus récentes, d'écriture, de peinture, de sculpture, de musique, d'époques différentes dans le passé contemporain ou plus lointain de l'histoire de l'humanité...

    Il y eut l'œuvre de vie, l'œuvre de tout ce qui existe, constitué de matière, de particules, de molécules, d'organismes, d'assemblements...

    L' Œuvre, en somme...

    Et l' Œuvre est éternelle, se renouvelle même si une ou des parties de ce qui la constitue en un temps donné, limité dans la durée, disparaît...

    De l' Œuvre naissent et se perpétuent toutes les œuvres...

     

     

  • Milliard ça rime avec canard

    Milliard, de dollars ou d'euros ou d'humains ou de poulets d'élevage... Milliard ça rime avec canard...

    C'est dire à quel point je relativise les milliards de dollars ou d'euros ou d'humains ou de poulets d'élevage, par rapport à la grande migration saisonnière d'un hémisphère à l'autre de notre planète, de ces canards sauvages en vol au dessus des terres et des océans...

     

     

  • Au temps des tablettes cunéiformes ...

    Que restera-t-il dans trois mille ans, de nos écrits sur papier, de nos fichiers numériques, des maquettes de livres publiés, de tout ce qui est produit et mémorisé sur des supports informatiques dans les « Big Data » et centrales de données ? …

    Au temps des tablettes d'argile ou de terre cuite, à l'époque des Sumériens et des civilisations de la haute antiquité, les œuvres d'écriture n'avaient sans doute rien à voir avec tout ce qui peut aujourd'hui se voir et se lire d'un bout à l'autre de la Terre à tout instant...

    Tablette

  • Fil à tirer, nœuds à défaire

    Qu'est-ce qui est plus important : ce qui nous sépare ou ce qui nous rapproche ?

    Ce qui nous sépare dépend pour l'essentiel, de notre incapacité à considérer ce qui peut nous rapprocher.

    Car ce qui nous sépare nous occupe l'esprit et induit nos comportements dans la relation à l'autre, en particulier celui de maltraiter celui ou celle avec qui nous sommes en désaccord...

    Ce qui nous rapproche ne fait pas forcément un ami, ni ne crée un lien de relation. C'est juste un fil qui a commencé d'être tiré sans être rompu...

    Et c'est bien cela qui est important : le fil que l'on continue de tirer sans le rompre, les nœuds que l'on parvient à défaire l'un après l'autre...

     

  • L'œuvre et son auteur

    Si à mon sens, l'œuvre d'un auteur, d'un artiste, doit être différenciée du comportement et des actes de cet auteur, de cet artiste...

    L'on peut cependant associer l'œuvre lorsque l'œuvre s'accorde -sauf exceptions confirmant la règle- au comportement et aux actes de l'auteur, de l'artiste...

    Mais « associer » ne veut pas dire forcément « privilégier »...

     

  • Le chemin est seulement "un peu plus difficile"

    La beauté du monde -du moins ce qu'il en demeurera toujours- aussi empêchée qu'elle soit de paraître, de se manifester ; parviendra par tous ses langages, par toutes les formes qu'elle prend, à s'exprimer...

    Des passages se ferment, des visages deviennent à demi invisibles, des regards même peuvent cesser d'être perceptibles, l'espace se réduit...

    Le chemin est simplement un peu plus difficile pour ce qui demeure de la beauté du monde dont la marche n'est pas interrompue, ni ce qu'elle porte en elle...

    Des passages se ferment mais d'autres qui paraissaient peu praticables ou du moins incertains, s'ouvrent...

    Les passages qui demeuraient ouverts, avant qu'ils ne se ferment, n'offraient peut-être que la possibilité de les emprunter...

    Les passages qui s'ouvrent offrent peut-être la possibilité de rendre ce qui demeure de la beauté du monde, plus apparent, plus partageable que dans des passages qui, avant qu'ils ne se ferment, ne sont que des passages...

     

  • Mundial de foot et géants des mers

    Et si seulement, le Mundial de foute au Qatar en 2022 pouvait capoter ?

    Et si le Harmony of the Seas, ce géant des mers de 5000 croisiéreux, devenu peu rentable par suite d'une forte et durable baisse de la demande, plutôt que de le laisser rouiller en rade de quelque grand port, on allait le couler à la torpille en Atlantique Nord, lui faire rejoindre par 4000 mètres de fond, le Titanic ? …

     

  • Rire insolent et iconoclaste ! (mon rire)

    À voir tous ces gens (à la télé, au vrai dans la rue pour un certain nombre) avec des masques jetables (qu'il faudrait changer au bout de 4h)... Et si peu ou beaucoup moins avec des masques en tissu lavables pouvant servir 20 fois ou plus... Je me dis que si ça dure des mois, cette histoire de masques, ça va en faire des tonnes de masques à la poubelle ! Et des tonnes et des tonnes à fabriquer, à usiner !

    Du coup, quand je parlais de récupérer les masques périmés au lieu de les foutre à la poubelle, et cela afin « de se torcher le cul » en guise de papier hygiénique s'il venait une pénurie de papier hygiénique... (rire)...

     

     

  • Pensée du jour, mercredi 6 mai

    Le coronavirus (covid-19) c'est comme le ver solitaire ( Tænia ) : le corps viré, la tête reste.

    En effet si le corps est viré en faisant tomber un à un ou par 2,3,4 à la fois les anneaux, la tête reste accrochée à la paroi intestinale.

     

  • Le tableau raté, appréhendé d'un regard qui n'est plus le même qu'avant

    Je ne peux plus « penser » le monde dans sa réalité, dans son actualité, comme je le « pensais » avant le 17 mars 2020...

    J'ai sous les yeux, à l'instant où j'écris, ce livre de Michel Onfray «  Grandeur du petit peuple », sorti en janvier 2020, donc tout récent...

    Dans ce livre, Michel Onfray parle d'une « France coupée en deux »... C'est la France, c'est l'actualité, c'est la réalité de la France des « Gilets Jaunes », de la grève contre la réforme des retraites de décembre 2019, d'une « droite et d'une gauche » laminées/diluées dans une mondialisation économique et culturelle et qui ont perdu leurs repères ; la France des libéraux et des anti libéraux, des riches et des pauvres, des élites et du pouvoir politique et médiatique présents sur la scène publique et sur les réseaux sociaux - élites et politiques contestés sinon conspués dans les mêmes réseaux sociaux par le peuple, rejetés par les citoyens que nous sommes dans une très grande majorité d' inécoutés, de trahis, de trompés, d'abusés, de méprisés mais cependant considérés comme des consommateurs, des clients, et gavés en tant que tels...

    Mais depuis le 17 mars 2020, tout cela s'inscrit désormais, qui existe toujours, dans une dimension, dans une perspective, dans un contexte où tout cela, tout ce qui faisait la réalité du monde dans son actualité, dans ses inégalités, dans ses turbulences... Se perçoit, s'appréhende selon un angle de vue différent de ce qu'il avait été, à plus vrai dire selon des angles de vues multiples, inattendus, diversifiés...

    Les riches, les pauvres, les libéraux, les antilibéraux, les élites, les politiques, le peuple, la relation à l'autre et aux autres, le « comment vivre ensemble ou individuellement », les projets, l'avenir, les perspectives et ce qui était « la pensée unique », consensuelle, selon ce qui devait se croire et se savoir, qui avait cours et ne pouvait être remis en question par les Tenants et par les Décideurs)... Tout cela depuis le 17 mars 2020 a pris pour employer cette expression populaire « un sacré coup dans la gamelle »...

    La « gamelle » est bien cabossée...

    Du « tableau raté », pour l'artiste dont le regard ne peut plus « penser » la composition dont il percevait le fond sur la toile, comme il la « pensait » avant... « Extraire de l'immaculé, extraire de la beauté, sera plus difficile...

    Je veux dire : impossible non, mais difficile oui...

     

     

  • Dans un grand vent de leurres

    Dans un gd vent de leurres

    Ce fut dans un grand vent de leurres que s'installa et dura la grande peur...

    Dans le grand vent de leurres par tout le pays c'était la toute errance au nom des droits sacrés qui menait la danse, avec cette frénésie du tout pour tous qui magnifiait la fête des hérauts du grand bal masqué, faisait la presse autour des grands buffets... Mais laissait les oubliés au fond de la salle qui se rapprochaient, buvaient ce qui restait dans les verres, lorsque s'éloignaient de la grand' table les hérauts...

    Et les lampions dans leurs fluorescences éclatantes, et les musiques endiablées, et les buffets garnis de ce qui venait des jardins du bout du monde, et les toasts portés par les hérauts, et les applaudissements des invités, et les facéties de quelques amuseurs voire de nabots autorisés... Tout cela, lorsque s'installa et dura la grande peur, disparut...

    Les hérauts et les manants n'avaient pas prévu un tel déclin de la fête, ils avaient tous joué à se faire peur.

    Des entrailles de la terre souillée, de tout ce qui à poils ou à plumes ou à écailles est chassé, marchandisé, s'activèrent et se répandirent les invisibles dévoreurs de vie...

     

  • Les deux parties de la réponse à la mort

    Tous les êtres vivants autres qu'humains ne « pensent » pas à la mort... Ils la subissent.

    Les êtres humains subissent la mort parce qu'ils sont des êtres vivants mais ils pensent aussi à la mort parce qu'ils sont des êtres humains.

    Les animaux (mammifères, poissons, reptiles, insectes, oiseaux, bactéries, micro-organismes vivants) ainsi que les végétaux, n'ont qu'une seule « réponse » à la mort, à la mort à laquelle ils ne « pensent » pas :

    Déjà ils se reproduisent , ce qui est une partie de la réponse...

    Ensuite ils associent leur comportement avec la faculté qu'ils ont à s'adapter et à évoluer dans l'environnement qui leur est proche, soit le lieu particulier où ils vivent, puis le lieu qui est général, celui de notre planète avec ses terres, son atmosphère, ses eaux de rivières, de lacs et océaniques ; l'environnement étant aussi un environnement de relation avec les autres êtres vivants... Ce qui est l'autre partie de la réponse...

    Les deux parties de la réponse font la pérennité et la survie de l'espèce -animale, végétale...

    En pensant à la mort, en étant conscients de la réalité de la mort, les êtres humains se préoccupent davantage de ce qui leur arrive de leur vivant, plutôt que de ce qui arrive après leur mort et qui est le devenir de l'espèce humaine... C'est du moins, cette préoccupation de ce qui arrive dans un présent compris entre la naissance et la mort, une tendance actuelle de l'espèce humaine, sans doute plus accentuée qu'elle ne l'était jadis, du temps où les taux de mortalité étaient plus élevés...

    Si la vie n'est pas « éternelle » pour un représentant de telle ou telle espèce animale ou végétale, ou humaine, du fait de ses limites qui sont celles de la naissance et de la mort ; la vie est cependant « éternelle » pour l'espèce toute entière, animale, végétale, humaine... Mais... l'éternité est « provisoire »... Et « renouvelable » au fil d'un temps dont la durée n'est pas mesurable, et dans l'espace incommensurable de l'univers...

     

  • Fou des mots ...

    Fou des mots

    Fou des mots, folle des mots...

    Ils perdirent les mots...

    Mais leurs doigts avaient encore quelque chose à dire...

     

     

  • Un "coup de gueule" (ça arrive parfois!)...

    Sur le tarmac d'un aéroport chinois, des masques commandés par la France ont été rachetés par des américains...

    Cela « ne va pas leur porter bonheur » aux américains ! À part les vieux de plus de 90 ans américains, qui étaient âgés de 20/25 ans au moment du débarquement de Normandie du 6 juin 1944, on leur doit RIEN, rien de rien, aux générations d'américains d'aujourd'hui, de 20 à 70 ans !

    Soit dit en passant, ces infirmières le soir rentrant chez elles, agressées, certaines priées de quitter leur logement par leur propriétaire... Et encore ces gens dénoncés à la gendarmerie par un voisin, pour des sorties jugées trop fréquentes et trop longues... ça me fait dire «  ce virus il va en occire dans le lot, tout de même, quelques salauds » !

    Mais hélas, pour quelques salauds nettoyés de la surface du globe, tant et tant de milliers de pauvres bougres emportés par le virus, « ça fait cher payé » !

     

    Ce n'était là, de ma part, qu'un de ces coups de gueule qu'il m'arrive d'avoir et que, dans une foulée d'expression spontanée, je ne puis retenir...

    La colère m'est naturelle mais presque toujours après coup, suivie de réflexion, d'interrogation... Sans pour autant que je regrette la manière dont elle s'est exprimée, l'assumant entièrement.

     

  • Errance dessinato littératoque 1

    Dans l'amphithéâtre autour de l'estrade et de l'espace technique, et dans toute la salle en gradins, désertée... Viennent les ténèbres et le silence...

    Les masques des personnages qui, avant la venue des ténèbres, faisaient illusion tant ils étaient vivement colorés, devenus inutiles et s'étant d'ailleurs décolorés, commencèrent à se décomposer, à fondre dans l'humidité, dans l'obscurité et dans la chaleur ambiantes, accrochés qu'ils étaient aux panneaux d'exposition de graphiques et de cartes...

    Un étrange accordéoniste se mit à jouer, de son instrument dépourvu de touches, comme si les étudiants dans la salle d'amphithéâtre étaient encore présents.

    Et le chat du maître de conférence péta, faisant vibrer les ailes d'une libellule mutante, et la vibration fit parler le silence...

    La Révolution n'était pas encore commencée, que déjà, l'on promenait des masques conspués au bout de fusils sans gâchette mais néanmoins dangereux...

    À la vingt-cinquième heure l'anarchie... Mais quelle anarchie ?

    Fallait-il ré-inventer le bœuf Apis ?

    Amph

  • Si même la jeunesse n'est pas épargnée...

    Selon les dernières informations , cette jeune fille, Julie, 16 ans, de Morsang sur Orge, n'avait pas de pathologie particulière, elle se trouvait avant de tomber malade, dans un état de santé normal...

    A voir le visage de cette jeune fille, elle ne devait pas être en situation de surpoids, comme c'est le cas pour beaucoup de jeunes ; était-elle sujette à des rhumes, des bronchites, des angines ? Pas spécialement... Aurait elle été  fragilisée par des défenses immunitaires affaiblies ?...

    Cela est inquiétant...

    Je ne sais pas vraiment dans quelle mesure, les personnes non âgées (de moins de 60 ans) sont « plus fragilisées » parce qu'elles sont en surpoids ou obèses -il y a peut-être un lien- ou parce qu'elles sont sujettes à des maladies respiratoires telles que de gros rhumes ou bronchites au moins une fois dans l'année... La seule certitude observable c'est que plus les gens sont âgés (à partir de 70 ans), qu'ils soient en surpoids ou non, et plus ils risquent de développer une forme grave de coronavirus...

    La question que je me pose c'est au sujet des défenses immunitaires, qui ne sont pas les mêmes d'une personne à l'autre, et cela quelque soit l'âge de la personne... Il y a là une réelle inégalité naturelle (qui existe d'ailleurs pour tous les êtres vivants)...

    Qu'est-ce qui intervient (affaiblit ou renforce) les défenses immunitaires ? Un mode de vie, une hygiène de vie, l'alimentation ? … Quand on voit des gens devenir très vieux, des centenaires, dans un monde aussi pollué que celui d'aujourd'hui, et qui n'ont pas forcément une « hygiène de vie et d'alimentation » et qui de surcroît, comme ce fut le cas pour mon arrière grand mère morte à 96 ans (née en 1873 décédée en 1969) était sujette à des syncopes... On ne peut que s'interroger...

    Toute ma pensée, toute mon affection, que je partage avec tous mes concitoyens, à la famille, aux proches, aux ami(e)s de Julie, morte à l'âge de 16 ans, du coronavirus...

    Ce qu'il y a de terrible avec cette horrible maladie, c'est que quand on meurt, on est tout seul sans la présence de ses proches... Bien sûr, il y a, autour, les soignants, les médecins... Mais pas la famille, l'épouse, le mari, le frère, la sœur, l'ami(e)...

     

     

  • Visage

    Lorsque nous pourrons de nouveau sortir de chez nous, nul ne sait encore quand...

    Que soit dimanche ou lundi comme dans la chanson de Jean Ferrat mais sans savoir quel dimanche quel lundi ça sera...

     

    Le mot que je détesterai le plus, tout autant que le mot « haine » sera le mot « confinement », que j'ajouterai au mot « haine »...

     

    Et le mot que j'aimerai le plus, sera toujours le mot « visage »...

     

    Je voudrais taguer le mot « visage » sur un mur dans toutes les langues du monde...

     

    Je voudrais enfermer le mot « confinement » dans une boîte d'allumettes et brûler la boîte d'allumettes...

     

    Je voudrais accrocher le mot « haine » comme une tête coupée au bout pointu d'un long bâton et le promener dans une manif de protestation et de révolte sous les fenêtres qui en s'ouvrant, laissent sortir sur la rue, l'odeur pestilentielle qui envahit la pièce...

     

    Wa

    Wb

  • Peindre l'enfer sur une toile

    Si j'essayais de peindre l'enfer sur une toile, de représenter l'enfer dans un tableau de peinture donc ; les affreux démons aux visages terrifiants, déformés, d'une laideur repoussante, que j'aurais peints, apparaîtraient dans le tableau comme « en arrière plan avancé »... Mais ce qui peut-être en premier lieu retiendrait le regard de l'observateur, que j'aurais voulu faire ressortir, aurait été une brume enveloppant les démons, une brume à la quelle j'aurais donné la couleur d'une eau croupie, une brume symbolisant... L'imposture.

     

    L'imposture c'est l'image que l'on donne de soi aux autres, une image « arrangée au mieux », et qui, pour « donner le change » laisse apparaître quelques petites taches...

     

  • Complexité des situations personnelles des gens

    Les situations personnelles des gens sont complexes, particulières et diverses... En l'occurrence (l'épidémie de coronavirus) « Oui mais toi tu as la chance d'avoir un terrain autour de ta maison, alors qu'un étudiant à Paris dans un studio de 20 mètres carrés au cinquième étage d'un immeuble, lui, ne peut tout juste que faire un jogging dix fois le tour de l'immeuble par des rues où, à certains moments de la journée, circulent de gens »... Est une réflexion juste, certes, mais suivie de points d'interrogation (ou d'exclamation)

    Et l'exclamation domine, plutôt que l'interrogation...

     

  • La perception du temps passé

    La perception, ou le souvenir que l'on a, du temps écoulé, dépend des activités auxquelles on s'est livré et des événements qui ont marqué ce temps à tel moment, à telle époque de notre vie...

    Ainsi des années, ou des jours, passés dans la routine, dans la banalité, dans la répétition d'occupations quotidiennes de peu d'intérêt  ; nous semblent, pris dans leur ensemble, autant d'une durée indéfinie que d'une durée brève …

    Indéfinie parce que nous ne pouvons pas situer la période durant laquelle le temps de ces jours vécus s'est écoulé, brève parce que, n'ayant laissé aucune trace, aucun repère, ces jours vécus sans que l'on se souvienne de ce qui s'est passé, nous donnent l'impression que le temps s'est écoulé rapidement...

    Les événements qui nous ont impacté, dont on se souvient avec précision, sont des points de repère dans notre mémoire, d'autant plus précis s'ils peuvent être datés, situés dans le temps et dans la chronologie, dans le déroulement, dans le contexte de leur évolution entre leur commencement et leur interruption...

    Ainsi d'un point à un autre de ce temps vécu dont on se souvient de ce dont il est fait, de situations, de rencontres, de réalisations, d'événements particuliers ; il y a bien du temps passé, mesurable...

    Mais de rien à rien, il n'y a que de l'espace vide...

    Ce que l'on appelle le futur en réalité est de l'inaccompli, par opposition à ce qui est accompli, qui a eu lieu, qui s'est produit -et ne peut donc pas être nié...

    Le présent étant l'accomplissement dans le moment, d'une action, d'un événement survenant, d'une situation se produisant... Entre alors dans le temps, mais dans la mesure où la conscience de son existence, de sa réalité, s'établit avec d'autant plus d'acuité... Sinon, sans la conscience de son existence, de sa réalité, de ce dont il est fait, le présent se dilue dans le temps...

    Et lorsque le présent se dilue dans le temps, parce que n'entre pas dans notre mémoire ce dont il est fait, alors se précipite cette marche du temps dont on dit qu'elle est rapide et que l'on ressent rapide...

     

  • Masques coronavirus

    Masques coronavirus : difficile pour la clope, difficile pour la bise, difficile à table pour bouffer, difficile pour faire de son visage un moyen de communication, difficile pour la relation humaine...

    Tu ressembles à quoi, là, avec ce truc sur toute la moitié inférieure du visage ? J'appelle ça -faites passer- (rire)... Le « Burqana » !

    Bon, trois jours, quinze jours... Passe encore ! Mais six mois, un an, et... peut-être quasi à perpète... Invivable !

    Autant alors, risquer de tomber malade, risquer d'être parmi les 2% de victimes « définitives »... Dans 98% des cas, ce sera un « mauvais moment à passer » (on en a vu d'autres!)...

    Alors en plus, avec des lunettes de soleil ultra opaques et grosses comme des soucoupes volantes, une casquette ou bonnet de rappeur ou chapeau tarabiscoté sur le crâne... N'en parlons pas ! Putain, quel look ! (rire) !

     

     

  • Le bleu d'un rêve auquel on ne croit plus

    La difficulté la plus présente dans le quotidien de vie actuel, n'est peut-être pas d'extraire de l'immaculé, de ce tableau raté qui est celui du monde ambiant autour de nous ; ni de témoigner de l'existence de l'immaculé...

    La difficulté c'est de soulever cette surface de silence, d'indifférence et d'immobilité consentie, qui, tel une mer gelée sous un ciel encrassé, constitue le support, le fond du tableau, et infirme le témoignage, ou donne au témoignage, le bleu d'un rêve auquel on ne croit plus...

     

  • La philosophie par le verbe, la philosophie de la vie

    Entre la philosophie exprimée et enseignée par le verbe, par des idées, par des concepts, aussi explicites et accessibles qu'ils soient au plus grand nombre des gens que nous sommes, du « commun des mortels » ; et la philosophie de la vie, des réalités tangibles, de ce qui est vécu et de ce qui procède de l'ordre naturel, de l'ordre universel, de la connaissance de tout ce qui nous entoure, de ce qui nous met en relation avec les êtres et les choses... Je préfère la philosophie de la vie...

    La philosophie telle qu'elle est enseignée dans les classes de terminale des lycées, dans les universités et dans les différentes écoles de pensée, la philosophie des philosophes qui écrivent des livres dont les textes sont ardus voire abscons pour certains d'entre eux, et, plus généralement la « philosophie » de l'opinion publique, de la rue, des cafés, des réseaux sociaux, des réunions de famille ou d'amis... N'est que verbiage, polémique, du vent en somme...

    Certes, la formulation a son importance, mais le plus difficile est de trouver celle de ces formulations qui impacte tout autrement que celle qui est exprimée par ce dont on se pare pour rendre visible et faire applaudir ce que l'on « professe »...