Le côté "heureux et positif" de l'Intelligence Artificielle

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  • Le 29/07/2023 à 13:48
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… La robotique, le numérique, l’intelligence artificielle, les logiciels et applications incluses dans les ordinateurs et les smartphones, et d’une manière générale tous les programmes intégrés des systèmes Windows, Apple, Androïd… C’est « très bien », « très heureux » pour les tâches et travaux à accomplir qui ne demandent QUE du savoir-faire technologique – et non pas de la capacité de création, d’imagination, en un mot, de tout ce qui relève d’une richesse et d’une capacité en soi, innée et acquise par du travail et par de l’effort personnel, et qui fait un artiste, un écrivain « dans le plein sens du terme » …

 

Parce que si l’intelligence artificielle s’empare du domaine de la création pure et du savoir-faire, de ce qui relève de la « patte personnelle », en un mot de ce qui fait les grands créateurs, écrivains et artistes novateurs… Alors il n’y a plus de créateurs, plus d’artistes, plus d’écrivains, plus de génies, plus d’inventeurs, plus de novateurs ni de concepteurs mais juste et seulement des humains devenus des « machines à faire » et toute œuvre réalisée avec l’aide de l’intelligence artificielle n’est plus qu’une « prouesse technologique » sans intérêt, sans valeur réelle, accessible à tous du moment où le matériel nécessaire à la fabrication, à l’élaboration, est accessible à tous quelque soient oui ou non les capacités de chacun…

 

Pour « parler crûment » n’importe lequel « trou du cul » incapable de quoi que ce soit, sans imagination, sans aucun savoir-faire acquit par le travail et par l’effort, peut être un génie créatif, un artiste, un écrivain, grâce à l’intelligence artificielle … Ce qui est « totalement absurde », « anti nature », révoltant, et à combattre absolument, et ne doit en aucun cas dominer et s’imposer dans les activités humaines, dans la société…

 

En revanche pour tout ce qui relève d’un savoir-faire purement et uniquement technologique, dans des activités qui ne nécessitent pas d’imaginer, de créer (des activités « pragmatiques »)… L’intelligence artificielle alors, libère d’un certain nombre de contraintes « invalidantes » dans la mesure où ces contraintes sont des obstacles au développement de ce que l’on porte en soi d’inné et que l’on affine tout au long de sa vie par le travail et par l’effort…

 

Par exemple, grâce à des logiciels et à des programmes tels que Word et Open Office en bureautique, pour un écrivain, il n’est plus nécéssaire comme en 1950 où l’on utilisait des machines à écrire « à la Hemingway », de savoir dactylographier, mettre en page, corriger manuellement, se servir en professionnel accompli d’une machine à écrire après avoir suivi comme c’était le cas jadis, une formation en école, de dactylographie… Seul demeurant – et heureusement – la création pure, le travail de l’écrivain, l’imagination, tout cela désormais libéré de ces contraintes lourdes et « prenant du temps, un temps précieux »…

 

Soit dit en passant « des progrès en matière de logistique bureautique » sont encore à faire :

Par exemple dans un document Word, Open Office, PDF, la possibilité – grâce à un outil intégré » dans les fonctions présentes- de numéroter correctement les pages dans un fichier de 200, 300 pages, sans devoir à savoir maîtriser du savoir faire en la matière qui nécessite un apprentissage et donc du temps pour acquérir une pratique correcte (actuellement c’est un « casse-tête » pour arriver à numéroter correctement des pages dans un fichier PDF ou Open Office, car il n’existe pas encore d’outil totalement simplifié permettant de réaliser cette opération de numérotation de pages « d’un seul coup » automatiquement)…

 

Bon sang, « être un bon typographe » ou avoir du savoir faire purement technologique , est-ce que ça fait « un grand écrivain », un créateur, un artiste ? Est-ce que ça fait quelqu’un de plus intelligent qu’un autre ?

Et de même, en 1950, est-ce que savoir bien écrire à la machine comme Hemingway, est-ce qu’avoir eu une formation en école de dactylographe, ça faisait un grand écrivain ?

 

Donc, pour tout ce qui relève de la seule technologie et ne demande pas d’avoir de capacité de création et d’imagination, pour tout ce qui est purement pragmatique, contraignant et nécessite de suivre des règles qu’il faut apprendre… Et « qui ne prouve rien » en valeur humaine… Vive l’intelligence artificielle !

 

… Cela dit, en ce qui concerne tous ces savoir-faire, capacités de réalisation, procédures, outils dont on se servait, avant la venue d’internet, de la robotique, du numérique, de l’Intelligence Artificielle, des programmes, logiciels et applications intégrées dans les ordinateurs et les smartphones… Il convient – et il est d’ailleurs nécessaire – de ne pas les laisser se perdre, de se ménager la possibilité d’être en mesure de s’en servir de nouveau… Notamment en cas de « cataclysme énergétique » (plus d’électricité, plus d’internet, etc.)…

L’on aurait alors besoin d’avoir autour de soi des gens qui aient encore ces savoir-faire et ces capacités de réalisation « à l’ancienne », ne serait-ce que pour des activités au quotidien, absolument nécessaires et qui demeurent les mêmes à travers les générations, les époques, les siècles…

 

 

 

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