virus

  • 33 millions de non vaccinés : un "encore bien vaste champ de propagation, pour le virus"

    … Je comprends très bien la préoccupation des autorités (Gouvernement, santé publique ) en ce qui concerne la propagation du variant “Delta” du covid, en espérant cependant que cette préoccupation se porte sur les 33 millions de Français non vaccinés, dont plus de 10 millions sont des enfants, et les autres, des adolescents, des jeunes adultes, et des personnes de tranches d’âge entre 40 et 90 ans non vaccinés…

    Certains – que je ne nomme pas – (il n’est pas très difficile de savoir lesquels) – dont je puis faire partie, je le dis – disent haut et fort, que le Gouvernement “se fout de la santé des gens” et que tout ce qui est fait pour soit disant protéger les gens, “c’est du pipeau, du mensonge, de la tromperie, etc. …”

    Je n’adhère pas à cette idée là dans le domaine de la santé des gens dans le contexte de la pandémie de covid, et cela depuis le début, en février 2020…

    Dans certains autres domaines, peut-être que oui, le Gouvernement en place, “se moque bien du peuple, des gens qui bossent dur, des pauvres, des “laissés pour compte”… Mais pas dans le contexte du covid…

    Une réalité s’impose : les enfants ne sont pas vaccinés. Ils sont plus de dix millions. Ainsi que bon nombre de jeunes, adolescents, jeunes adultes…

    Et le virus lui, il a encore un fort potentiel, un vaste champ de développement, d’invasion, de contamination, avec 33 millions de personnes non vaccinées…

    D’autant plus que ce “variant Delta” est bien plus contagieux, que les variants précédents, de telle sorte que l’on risque de voir cette fois, dans peu de temps, des dizaines voire des centaines de milliers de gens non vaccinés, contaminés, dont beaucoup, cette fois, ne seront pas simplement porteurs asymptomatiques, mais réellement malades, devront être hospitalisés, sinon en services de réanimation, et donc, encore des morts en perspective…

    Avec 33 millions de gens pouvant être contaminés, cela risque d’être pire question séjours en hôpital et services de réanimation ; que jusqu’à présent (ce que l’on a connu) avec plus de 60 millions de gens, du fait d’une contamination bien plus fréquente sur 33 millions de gens, que sur 65…

    Le gros problème à mon avis, c’est celui lié au fait que les enfants, en général peu malades, peu atteints, souvent asymptomatiques, sont, seront presque tous porteurs, à terme… Et donc transmetteurs…

    Pour la question de la vaccination obligatoire de tous, si cela devait se faire, c’est déjà trop tard… Tout ce qu’on pourra faire si la vaccination devait devenir obligatoire, c’est essayer de la faire en le moins de temps possible et en commençant par les plus jeunes en priorité.

    Il eut fallu à mon sens, que la vaccination obligatoire ait été décrétée depuis 3 mois. Trop tard, donc…

    Cela dit, en ce qui concerne les personnes vaccinées complètement (34 millions de Français) le bénéfice (ou le rapport risque/bénéfice) est évident… La vaccination casse la chaîne de contamination dans la mesure où elle rend moins transmissible à un non vacciné, la maladie… En revanche, sans la vaccination, avec ce variant Delta, ce sont tous les non vaccinés qui vont finir par le choper ce “putain de covid”, parce qu’ils vont se contaminer entre eux exponentiellement, à toute vitesse !

    Le masque n’y changera pas grand chose, pour les non vaccinés, et il est, le masque, complètement inutile pour les vaccinés…

    Pourquoi le masque ne changera pas grand chose pour les non vaccinés ? Parce dans des tas et des tas de situations, il n’est pas être porté (notamment pour manger et boire quand on est 3,4,5 autour d’une table, et avec d’autres gens à côté à moins de 2 mètres… Sans compter les “après réunion” de travail avec le masque pendant la réunion, où en terrasse de café ou entre potes, le soir on se retrouve à côté les uns des autres prendre un verre, discuter, sans masque…

    Et dans les appartements de peu de surface, en ville où les personnes d’une même famille se trouvent à 3, 4, 5 dans la même pièce, les mêmes lieux, du matin au soir, sans masque ! (parce qu’on vit chez soi à plusieurs au quotidien avec un masque? Certainement pas !)…

     

  • Des virus d'un genre nouveau

    … L’on parviendrait presque – des travaux et des recherches sont en cours – à numériser les odeurs afin qu’elles soient perceptibles sur la Toile, tout comme les images fixes en pixels ou les images en mouvement, la musique, la voix, les sons, en fichiers numériques…

    Certes, dans le domaine de l’olfactif, il s’agit de molécules, de particules, donc, d’éléments physiques, de matière… Et en conséquence, c’est bien plus difficile de “traduire” de la matière en “sortes de pixels” ou autres “composantes” numérisables…

    L’on parvient bien cependant, à réaliser de l’impression en trois dimensions, à reproduire un objet (mais un objet inanimé, pas un être vivant – sinon par clonage )…

    … Imaginons… Que l’on arrive à faire circuler sur la Toile, des virus “tout autres” que ceux auxquels on pense c’est à dire les logiciels malveillants, virus informatiques genre “cheval de Troie” et compagnies… Autrement dit des virus de maladies contagieuses, en l’occurrence de covid et de variants de covid…

    De minuscules, de microscopiques fichiers numériques “viraux de virus de maladies” qui s’introduiraient dans les ordinateurs, les téléphones portables, les tablettes, et, ouvrant un site, un blog, ou téléchargeant un programme, une application, un logiciel, une pièce jointe dans un courriel, ou à la vue d’une photo, d’une vidéo… Et qui infecteraient les gens devant leur appareil, cette “entité” ainsi numérisée – équivalent- pixélisée ; se “projetant” sur la personne ?

    Ainsi viendrait une nouvelle espèce de “cyber- attaquants” qui diffuseraient des virus dangereux qu’ils auraient réussi à faire sortir de laboratoires de haute sécurité, et à “numériser”, créant des sortes de “contre virus” pour se défendre eux mêmes, ou pour protéger un groupe, un état, un pays attaquant, des organisations terroristes ou mafieuses…

    (Bon “sujet” – soit dit en passant- de science-fiction épouvante horreur !)

     

  • Petite anecdote "coronavirique"

    … Papy et Mamy Ho Chin To et Li Tong Wan demeurant 2242 avenue des Lotus Bleus à Beijing (Pékin) ne pourront se rendre à Romilly sur Seine en France, passer un mois auprès de leur petit fils Wu Dong souffrant d’une grave infection des reins, hospitalisé à la clinique du Bois Joli de Provins…

    Autant c’est un drame, de ne pouvoir se rendre en avion en France, du fait de la pandémie de covid, pour Papy et Mamy Ho Chin To et Li Tong Wan ; autant c’est dans une indifférence je-m’en-foutiste que Hectorion le grand chroniqueur quotidien sur internet via son blog “Dans un grand vent de mots”, a accueilli la nouvelle de l’interdiction d’entrer et de sortir de France à tout voyageur extérieur à l’Union Européenne…

    Pas de dérogation donc, pour Papy et Mamy Ho Chin To et Li Tong Wan, qui élevèrent Wu Dong, leur petit fils, après le décès de ses parents dans un crash aérien…

    Il faut dire que Wu Dong avait eu à cœur de s’installer restaurateur en France, où il avait pris en gérance le Darjiieng , un restaurant asiatique à Romilly sur Seine… Et qu’il était tombé malade, d’une grave et soudaine infection de reins, causée par une bactérie après absorption de saucisson de jument mongolienne… En pleine reprise accélérée de pandémie de covid…

    Il a 24 ans, Wu Dong… Célibataire, pas de “petite amie”…

    L’an passé, en janvier 2020, il n’avait pu se rendre à Beijing (Pékin) du fait de la pandémie de covid qui sévissait à Wuhan et dans plusieurs régions de Chine… Ses grands parents Ho Chin To et Li Tong Wan avaient été testés négatif au coronavirus ; ils sont encore testés négatif en janvier 2021…

     

     

  • La crise du covid

    … Non seulement la crise du covid n’a eu aucun impact négatif sur les plus riches ( environ 1% de tous les humains ) mais encore et surtout plus scandaleusement, plus révoltant ; la crise du covid a contribué à rendre plus riches les plus riches… Et fracturé la société en deux blocs aussi monumentaux et à peu près égaux entre eux… Soit le bloc constitué de tous ceux et celles qui parviennent en dépit de la crise sanitaire et économique, à vivre mieux que l’on ne vivait il y a cent ans en mangeant à leur faim, à rouler en voiture, à habiter dans des logements ou dans des maisons ; et le bloc constitué de tous ceux et celles qui, du fait de cette crise sanitaire et économique, ont les uns, tout perdu, les autres doivent se résoudre à vivre moins bien ou plus mal qu’ils ne vivaient déjà il y a quelques années…

     

    … En gros, ceux et celles qui parviennent à “se maintenir et vivre tant bien que mal”, soit pouvoir encore travailler en tant que salarié dans un secteur relativement peu impacté par le covid, les retraités ayant un revenu à peu près décent ou relativement confortable, qui représentent encore environ la moitié de la population en Europe et Amérique du Nord ; d’une part… Et tous les autres qui, malheureusement pour certains d’entre eux ont tout perdu avec l’arrêt de leur activité, se trouvent au chômage, étaient à leur compte en tant qu’entrepreneurs dans une profession impactée par le covid, ainsi que les jeunes en recherche d’emploi et sans ressources, les SDF, les plus pauvres, qui eux aussi représentent environ la moitié de la population en Europe et Amérique du Nord ; d’autre part … Une fracture qui devient de plus en plus nette, qui sépare, différencie davantage…

     

  • Une question ...

    Dans une réflexion qui se veut – ou « s’espère » - « logique » - si je puis dire – je me pose cette question au sujet de la transmission du covid19 :

    Ne pourrait – on pas distinguer « être porteur » (du virus) et « être véhiculeur » ?

    Je m’explique :

    « Être porteur » c’est avoir en soi le virus, le transmettre par l’air que l’on expire, par la parole, par ces gouttelettes microscopiques projetées qui avant de tomber au sol ou sur une surface, une poignée de porte, tout ce que l’on touche, stationnent dans l’air ambiant jusqu’à quelques mètres de distance.

    « Être véhiculeur » ce serait alors ne pas avoir en soi le virus et donc ne l’ayant pas en soi on ne le transmet plus par l’air que l’on expire MAIS ce serait être comme un objet (de la matière) au même titre qu’une surface, une poignée de porte, n’importe quoi pouvant être touché par une personne se trouvant à proximité, et qui durant un certain temps (plusieurs heures) est imprégné du virus.

    Si cette différence peut être faite, entre « être porteur » et « être véhiculeur », il en résulterait qu’une personne qui a contracté le virus, qui a été soit asymptomatique, soit malade puis guérie, et qui a en conséquence développé des anticorps, est devenue immunisée (immunisée durant le temps de durée de l’immunité acquise pouvant être de 3, 6 mois, un an?)…

    Donc, « logiquement », durant le temps de l’immunité acquise, on ne devrait être QUE véhiculeur (et non pas porteur)…

    Or « être véhiculeur » c’est être comme un simple objet (une surface – en l’occurrence ses doigts, ses mains, sa peau) imprégné du virus pendant 3, 4, 6 heures)…

    Un objet (une surface, une matière inanimée) n’a pas de respiration, ne projette pas, ne peut qu’être imprégné)…

    Les doigts, les mains, la peau, sont bien des matières animées, vivantes, mais ne projettent pas, il faut que les doigts, les mains, la peau puissent être touchés pour infecter pendant un temps limité…

     

    C’est cette question qu’il faudrait poser à des professionnels de la santé, à des scientifiques, à des épidémiologistes…

    Donc, à voir, à vérifier, à confirmer ou pas…

     

     

  • Covid-19 et saisons

    ... Si le coronavirus sévit et progresse en Guyane ainsi qu'en Inde, deux espaces géographiques situés l'un proche de l'équateur (la Guyane) et l'autre en zone tropicale sur les 2/3 de son territoire (l'Inde) ; cela montre que le virus se répand davantage en milieu chaud et humide (entre 25 et 30 degrés de température et autour de 80/90% d'humidité)...

    Il en est de même en milieu froid et sec, en dessous de 10 degrés de température et à moins de 50% d'humidité...

    Donc, logiquement les pays les moins affectés sont ceux situés dans les zones tropicales sèches où la saison des pluies ne dure que 2 ou 3 mois ; dans les zones tempérées de chacun des deux hémisphères de la planète où l'été n'est guère trop pluvieux et où l'hiver sans être trop froid est pluvieux...

    Or il se trouve que la majorité de la population humaine vit dans une zone comprise entre les deux tropiques, dont en particulier les 2/3 des habitants de l'Inde et de la moitié sud de la Chine... Soit des zones chaudes et humides...

    Avec les modifications climatiques en cours, responsables d'une extension des zones chaudes et humides d'une part, et d'une aggravation de la sécheresse et de la chaleur d'autre part dans les zones chaudes et sèches moins peuplées ; avec les dérèglements observés dans les saisons où souvent l'hiver s'invite dans l'été et l'été dans l'hiver; il n'est pas sûr du tout que le coronavirius (le Covid19) "suive" le cours des saisons, régressant en été, reparaissant en hiver...

    La menace est donc permanente jusqu'à l'arrivée d'un vaccin... Un vaccin qui devra sans doute être d'une nouvelle version à chaque retour de la maladie, tout comme le sont, réadaptés, les vaccins de la plupart des affections grippales classiques (une nouvelle génération de virus à chaque fois)...


     

  • Putain de virus !

    Dans une hypothèse qui tend à devenir une réalité, une hypothèse peu enthousiasmante pour ne pas dire dramatique, l'Art, la culture et la création, désormais dans le « monde d'après », dans tout ce qu'implique en relation humaine l'Art , la culture et la création, seront fortement et radicalement impactés par le fait qu'il « faudra vivre avec ce putain de virus » et cela pour un temps indéterminé, peut-être durant de nombreuses années... D'autant plus que ce « putain de virus » pourrait resurgir en vagues de nouvelles pandémies, dans des formes plus insidieuses, plus dangereuses...

    Par essence, par nécessité, l'Art, la culture et la création, ne peuvent être, ne peuvent s'exprimer, ne peuvent exister, ne peuvent évoluer, que par le partage, par la diffusion, par la communication, et avec la présence, la participation des spectateurs, des gens tout autour qui voient, entendent, lisent, et chacun à sa manière pouvant être un acteur dans la vie culturelle, auprès des créateurs, des artistes...

    Si le cinéma, le théâtre, les arts de la rue, en particulier, ne pouvant exister qu'en salle, qu'en scène, qu'en rue ou en place publique (je pense à toutes ces représentations en festivals ou en manifestations locales) et avec la présence réelle, physique, de spectateurs assis ou debout les uns près des autres... Sont directement impactés en premier lieu, du fait d'une distanciation devenue nécessaire afin de se protéger et de protéger les autres, avec de surcroît pour les spectateurs l'obligation de porter un masque -et les comédiens, les artistes aussi...

    Tout ce qui est du domaine de la musique, de la chanson, de la littérature, de la peinture, de la sculpture, des arts plastiques, décoratifs... Se trouve également impacté désormais, parfois un peu moins directement cependant...

    Jamais tout cela, la musique, la chanson, la littérature, la peinture, les arts plastiques et décoratifs, sur seulement ou en grande partie par internet et par les réseaux sociaux, ne pourra désormais être comme avant... Ne remplacera jamais, avec internet et les réseaux sociaux, ce qui a été perdu, qui ne pourra plus se faire comme avant...

    L'impact sur la société, sur la civilisation, sur tout ce qui fait la vie quotidienne dans le monde entier, de ce « putain de virus »... Dans le domaine de la culture, sera aussi dramatique, aussi catastrophique... Que l'impact de ce même « putain de virus » dans le domaine de la vie économique et sociale. Car en tant qu'êtres humains, nous ne pouvons vivre sans nourriture pour le corps, sans nourriture pour l'esprit...

     

  • Le monde d'après ...

    Si, au delà du 11 mai prochain, on ne peut plus aller au cinéma, au café, au restaurant, s'approcher les uns des autres, se rendre à une fête, à un spectacle en plein air ou en salle, se promener entre amis dans la nature, se rendre visite les uns les autres, et vivre désormais masqués ; et si nous sommes dix huit millions dans ce pays, la France, à devoir encore produire un « aussweis » lors de nos déplacements, aux forces de l'ordre chargées de vérifier si l'on est apte à se déplacer...

    Alors ce monde d'après ne ressemblera plus à rien, je le détesterai plus encore que tout ce que je détestais dans le monde d'avant...

    Dans le monde d'avant, en dépit de tout ce que je lui trouvais d'absurde, d'injuste, de délétère, oui, de tout ce que je pouvais contester de ce monde d'avant... Il y avait cette beauté du monde faite de mille « petits riens », de regards, de sourires, de visages, de paysages, de gestes de gentillesse, de tout ce qui procédait de la culture de la relation humaine, de la culture dans toutes ses œuvres visibles, accessibles, partageables, en mouvement, en diffusion autrement que par écran...

    Le monde d'après, cela va être d'une manière qui va ressembler à tout ce dont on pouvait déplorer du monde d'avant, le même monde que celui que l'on a connu avant le 17 mars 2020, aussi absurde, peut-être encore plus injuste... Mais avec en moins, la moitié de la beauté du monde telle que je l'ai décrite, de tous ces mille petits riens, du fait de ce qui va nous être prescrit, imposé, et qui va durablement impacter la relation humaine, la culture de la relation humaine...

    Dans les temps de guerre notamment dans la France occupée de 1940 à 1944, quand on était résistant et que l'on allait dans les maquis, armés de fusils et menant des opérations de guérilla contre les occupants et leurs alliés, l'on disait qu'il valait mieux mourir debout que mourir à genoux (ou quelque chose de semblable)...

    Dans ce monde d'après qui va venir, la résistance sera faite de tous ceux et celles d'entre nous, de toutes générations, qui diront qu'il vaut mieux risquer de mourir asphyxié/noyé comme une souris au fond d'un seau empli d'eau, que de continuer à vivre avec la moitié de la beauté du monde en moins...

    « À bon entendeur salut ! » les décideurs, les politiques, les guetteurs de l'Ordre, les scientifiques de la santé nervis des lobbies pharmaceutiques, les donneurs de leçons de morale, les diviseurs, les stigmatiseurs, les hypocrites, et d'une manière générale tous ceux et celles qui, tacitement déjà, s'y sont faits, à ce monde d'après … Qui ont la pète à faire dans leur culotte, de choper ce putain de virus -et peut-être de risquer d'en crever !

    Ah oui ! Ils pourront en porter des masques leur bouffant la moitié de leur visage, ils pourront s'en ébaudir de toutes ces mesures prescrites et imposées par les Décideurs, ce putain de virus il sera toujours là, tapi quelque part, prêt à recavaler... Et si c'est pas lui ça sera son frangin ou son cousin ou son clone...

     

     

  • La vie et l' "anti-vie"

    Les épidémies s'arrêtent toujours (finissent par s'arrêter), pour l'essentiel en vérité, les grandes épidémies qui dans le passé, se sont répandues dans le monde, atteignant de nombreuses personnes partout dans beaucoup de pays...

    C'est à la fois vrai et pas vrai.

    C'est vrai pour la peste et pour le choléra qui ont toujours sévi par périodes, s'étant étendues un an, deux ans puis ayant régressé pour resurgir quelques dizaines d'années plus tard...

    Ce n'est pas vrai pour la grippe dont on peut dire qu'elle est constamment présente partout dans le monde et qu'elle ne s'arrête jamais plus longtemps que quelques mois dans l'année, en général les mois d'été -quoique...

    Encore faut-il différencier les épidémies causées par un bacille, et celles causées par un virus...

    Un bacille est un organisme vivant, mais le virus non... (du moins pas dans le sens d'un être vivant, plus exactement c'est un organisme incomplet ou un être inachevé)...

    Un bacille se combat (on le détruit) avec des antibiotiques, pour le virus il faut un vaccin, ou que l'organisme infecté puisse développer les anticorps (les défenses qui vont « reconnaître » le virus)... Parce que des anticorps qui ne « reconnaissent » pas, ne servent à rien...

    C'est l'immunité naturelle qui, à mesure que le virus infecte de plus en plus de personnes, finit par faire produire par l'organisme les anticorps qui vont « reconnaître »... Mais encore faut-il pour cela que le virus ne mute que dans un champ de possibilités relativement limité, de telle sorte qu'après telle ou telle mutation il puisse être finalement « reconnu » par les anticorps...

    Autrement dit, plus un virus est complexe, variable et divers dans ses mutations, et moins il rencontrera les anticorps qui vont le détruire... C'est le cas avec le covid-19, qui finirait par trouver devant lui un certain nombre de personnes immunisées collectivement et donc à avoir du mal à continuer à se répandre... Mais pas suffisamment pour qu'il disparaisse durablement...

    C'est aussi le cas pour les affections grippales classiques, avec le virus H5N1 et autres, Strass et compagnie, contre lesquelles il a été trouvé des vaccins (qu'il faut d'ailleurs renouveler tous les ans) ou qui ont été combattues avec les anticorps produits par l' organisme humain...

    Sauf que, dans les grippes classiques, les formes graves et les décès sont dix fois moins importants qu'avec le covid-19...

    Une observation dans la durée permet d'établir que les personnes dont l'organisme est affaibli soit par l'âge (âge avancé) soit par des affections telles que l'obésité, diabète, fragilité pulmonaire, etc. … Sont plus vulnérables.

    C'est à fois vrai et pas vrai puisque des personnes en bonne santé, jeunes, qui ne sont pas spécialement vulnérables, sont atteintes et développent des formes graves, décèdent... En nombre moins important certes mais on voit bien par là qu'il existe une inégalité naturelle dans la capacité de l'organisme à se défendre, une inégalité échappant à toute logique et ne dépendant ni d'une question d'âge, d'obésité, de fragilité, de vulnérabilité...

    La nature en dépit de toute la connaissance qu'on peut en avoir, demeure une énigme du fait de sa complexité et de sa diversité en tout ce qui la compose (les êtres vivants en particulier, les végétaux, sa physique, sa chimie, ses structures, sa matière, ses assemblages de molécules, ses interactions)...

    Ce qui peut-être se dégage de plus « évident » si l'on peut dire, c'est cette opposition ou ce combat, cette lutte permanente entre d'une part la vie, toute forme de vie ; et d'autre part l' « anti-vie » dont les virus sont les acteurs principaux -quasiment les seuls acteurs- mais à eux seuls constituant « tout un monde », le monde du « non vivant » ou des organismes incomplets et inachevés...

    Peut-être qu'un jour, la vie nous sera devenue accessible dans un domaine de connaissance plus étendu que celui qu'on a aujourd'hui... Mais l' « anti-vie » elle, ne sera peut-être jamais accessible à notre entendement humain...